Entrées TOR

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* Les Capteurs à Effet Hall 1.1.Descriptions Un capteur à effet hall donne un signal lorsqu' il détecte un champs magnétique ou une pièce métallique . La tension de Hall (du nom de celui qui remarqua le phénomène en 1879) et amplifié dans le capteur . 1.3.Unités :

Si un courant Io traverse un barreau en matériau conducteur ou semi-conducteur, et si un champ magnétique d'induction B est appliqué perpendiculairement au sens de passage du courant, une tension Vh, proportionnelle au champ magnétique et au courant Io, apparaît sur les faces latérales du barreau. Les électrons sont déviés par le champ magnétique, créant une différence de potentiel appelée tension de Hall .Le champ magnétique déforme la trajectoire des électrons car il engendre une force de LORENTZ ( e ) Vh = Kh * B * Io avec Kh: constante de Hall, qui dépend du matériau utilisé. 1.4.Valeurs Capteur à effet hall linéaire ( allegro ) : UGN35

Brochage : 1 VCC 2 Gnd 3 Sortie

min : 0.5 à 6 V ) Densité du flux magnétique : sans limite Sensibilité à 5V .72 mV/gauss Courant d' alimentation : 9 mA Résistance de sortie : 50 ohms Température d' utilisation : .20°C à + 85°C Capteur à effet hall analogique : Capteur de position à effet hall : Fourche à effet hall : Capteur à effet hall séries SR13 et SR15 : Capteurs de déplacement angulaire magnétorésistifs : Opto transistor .75 mV/gauss .Capteur très sensible Haute résistance mécanique Sortie sur amplificateur linéaire Sortie émetteur suiveur Spécifications techniques Tension d' alimentation : 5 V ( 4.max 1.

Sorties Tor :  ON /OFF moteur électrique  ON/OFF lampe à incandescence  Commande à travers relais électromagnétique 1-1. le relais possède deux contacts mobiles. il n'y a pas forcément de bornes de sortie du contact repos. ou plus. Dans l'exemple ci-dessus.Principe Le principe de fonctionnement d'un relais est illustré par la figure ci-dessous : La palette en fer doux est attirée par la bobine lorsque celle-ci est alimentée (cf cours d'électromagnétisme). Il peut n'y en avoir qu'un seul. De même. Ceux-ci passent alors de la position repos (R) à la position travail (T). Symbole normalisé du relais : . La palette entraîne les contacts mobiles.

Les contacts prennent le même nom que la bobine. 6V. il y a deux contacts mobiles qui prennent les noms REA-1 et RE4-2. un composant bidirectionnel. Exemple : Pour la bobine RE4. contenant plusieurs fonctions identiques (les portes logiques par exemples) on peut disperser les contacts dans le schéma pour rendre celui-ci plus facile à lire (sans S’occuper de leur position dans le boîtier du relais). Les tensions d'alimentations des bobines des relais (appelées tensions de servie) sont normalisées. et une électrode de commande G (pour Gachette) qui permet d'amorcer (de .I. Comme pour les C. Ils sont représentés sur le symbole dans leur position de repos. 12V. Les valeurs les plus courantes sont : 5V. contrairement au thyristor. qui peut laisser passer le courant dans les deux sens. Main Terminal signifiant ici Terminaison principale). ce composant possède trois électrodes : deux électrodes principales appelées A1 et A2 (pour Anode 1 et Anode 2) ou MT1 et MT2 (pour Main Terminal 1 et Main Terminal 2.  COMMANDE A TRAVERS OPTO TRIAC :  Présentation  Le triac est également appelé Thyristor bidirectionnel ou Redresseur contrôlé. Et comme le thyristor. 24V et 48 V DC. Un triac est.

les appellations A1 et A2 seront utilisées pour désigner les deux électrodes principales. mais il faut bien admettre que côté encombrement. puisqu'elle permet d'exploiter les deux alternances. Dans les lignes qui suivent. Les relais électromécaniques peuvent remplacer les triacs dans certaines situations. ou encore dans les chenillards. et que de l'autre il est capable de commuter des courants de plusieurs ampères sous 230V (400V étant la limite max des relais les plus communs).  Notation (appellation) du composant  La notation par lettres et chiffres du composant repose sur une normalisation dont quelques détails sont donnés à la page Notation des composants. C'est un composant que l'on retrouve en effet souvent dans lesgradateurs de lumière ou modulateurs de lumière. par exemple. . On peut dire que le triac est l'équivalent de deux thyristors montés têtebêche.  Usage principal du Triac  Si les jeux de lumières vous attirent. dans un programmateur. son utilisation en alternatif est évidente. vous avez sans doute déjà vu un triac dans un schéma électronique. puisque d'un côté on le commande avec quelques mA en basse tension. Le triac peut également être employé comme un "simple" interrupteur. Ce composant permet de disposer d'une interface de puissance à moindre frais. dans une minuterie ou dans un clignotant. Mais comme le triac peut conduire dans les deux sens. le triac a quelques avantages à son actif. bruit et coût. ce qui est très certainement le cas.déclencher) plus facilement la conduction du courant entre les deux électrodes principales A1 (MT1) et A2 (MT2).

Utiliser une porte TTL à sortie collecteur ouvert (open collector) par exemple un 7416 IOLmaxi = 40mA Le courant nécessaire pour le relais est égal à: Io = 12/600 = 20mA Ce courant pourra donc être directement fourni par la . Commande à travers logique TTL (time to live)  Commande d'un relais à l'aide d'une porte TTL Cahier des charges: Commander un relais 12V/600ohms sachant que: Les caractéristiques maxi de sortie d'une porte TTL standard sont les suivantes: VOH = 3V IOH = 400µA VOL = 0. prévoir une diode de "roue libre" rapide (1N4148) D Son rôle est de court-circuiter les tensions inverses engendrées par l'effet de self du relais (ces tensions peuvent atteindre -100V!!) pour un relais classique.8V IOL = 8mA O = output (sortie) H = high (haut) L = low (bas) Dans tous les cas. Les transistors sont limités en VCE inverse maxi Pour un BC337 VCE inverse maxi = 60V ! 1ère solution: Convient pour des petits relais.

Vbe )/IB = (3-0.10-3 / 100 = 200µA Pour être sûr de la saturation du transistor. un BC337 de puissance maxi 600mW VCE inverse maxi = 60V (diode de roue libre !!) Hfe = gain en courant = 100 Icmax = 100mA La commande du relais se fait avec un "0" logique sur l'entrée de la porte TTL inverseuse Lorsque le transistor est saturé. La commande du relais se fait avec un "1" logique 2ème solution: Si l'on utilise une porte standard (ou une sortie de micro-contrôleur) IOL = 8mA est trop faible pour commander un relais Il est indispensable d'utiliser une interface en courant réalisée par un transistor en commutation.porte. (ce que l'on souhaite) Ic = 12/600 = 20mA cela suppose IB = 20. peut varier du simple au double selon les versions de transistor) On calcule RB comme si IB = 400µA ce qui est la maximum que l'on puisse demander à une porte standard VOH = 3V IOH = 400µA Dans ce cas RB = (VOH . Ce transistor est dans notre exemple.6)/400µA = 6kohms # 5.6Kohms La puissance dissipée par le transistor est pratiquement toujours nulle puisque .on applique un coeficient de sur-saturation de 2 (Hfe = gain en courant.

de sursaturation) ce qui permet de commander des relais ayant un pouvoir de coupure nettemen t plus concéquent.Ic = 0. c'est un "0" logique sur RB qui commandera la saturation du transistor PNP.2V donc P =VCEsat. La commande du relais se fait donc avec un "1" logique sur l'entrée de la porte TTL inverseuse .lorsqu'il est saturé.2. en effet: VOL = 0. 3ème solution: L'utilisation d'un transistor PNP (BC327). permet une plus grande latitude quant au type de relais (5V dans ce cas) à commander. Attention à ne pas dépasser la valeur max de Ic qui est de 100mA pour un B337 Dans ce montage. VCEsat = 0.8A (si l'on ne tient pas compte du coef.8V IOL = 8mA soit un courant Ic = 0.20mA = 4mW lorsqu'il est bloqué Ic # 0 donc P =VCE.Ic = 0 Il ne consommera de l'énergie que pendant les transitions.

.4ème solution: Le montage Darlington permet d'augmenter le gain en courant. T1=2N3055 ou autres.000 et donc d'augmenter encore le courant Ic maxi.. qui passe de 100 à 10. On peut utiliser un darlington intégré comme le BD681 qui dispose d'un Icmax = 4A ou une paire de transistors T2=BC337. La commande du relais se fait avec un "0" logique sur l'entrée de la porte TTL inverseuse .

ici en boîtier PLCC. mémoires (mémoire morte pour le programme. Les microcontrôleurs se caractérisent par un plus haut degré d'intégration. les télécommandes. Les microcontrôleurs sont fréquemment utilisés dans les systèmes embarqués. une vitesse de fonctionnement plus faible (de quelques mégahertz jusqu'à plus d'un gigahertz1) et un coût réduit par rapport aux microprocesseurs polyvalents utilisés dans les ordinateurs personnels. la téléphonie mobile. les microcontrôleurs permettent de diminuer la taille.STRUCTURE D’UNE BRONCHE DE MICROCONTROLEUR A USAGE UNIVERSEL Microcontrôleur Le Motorola 68HC11. l'électroménager. Un microcontrôleur est un circuit intégré qui rassemble les éléments essentiels d'un ordinateur : processeur. etc. est un microcontrôleur réputé. les jouets. Ils ont ainsi permis de démocratiser l'utilisation de l'informatique dans un grand nombre de produits et de procédés. Par rapport à des systèmes électroniques à base de microprocesseurs et autres composants séparés. mémoire vive pour les données). la consommation électrique et le coût des produits. comme les contrôleurs des moteurs automobiles. une plus faible consommation électrique. unités périphériques et interfaces d'entrées-sorties. les appareils de bureau. .

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