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la newsletter pour décideurs
N° 34 – 8 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Une plus grande dégressivité des allocations de chômage est nécessaire
sur cinq. La dégressivité ne s’applique pas à ceux qui ont une carrière de 20 ans, à ceux qui sont âgés de 55 ans ou souffrent d’une incapacité de travail permanente d’au moins 33% ainsi qu’à ceux qui quittent l’école et bénéficient d’une allocation d’insertion (anciennement, l’allocation d’attente). La mesure n’a pas d’impact non plus sur les personnes bénéficiant d’une allocation minimale : elles obtiennent le même montant du début à la fin du chômage. De plus, les règles relatives à l’accès aux allocations de chômage ainsi qu’au retour, après une période de travail, à un niveau d’allocation supérieur seront considérablement assouplies. Et cette mesure fortement corrigée a déjà été reportée plusieurs mois pour accorder le temps nécessaire à sa simplification et à sa mise en œuvre. une plus grande dégressivité et souvent aussi un suivi plus strict des chômeurs que chez nous (règles plus sévères et entretiens de suivi se succédant à un rythme plus rapide). Après une durée d’indemnisation limitée, les chômeurs y reçoivent habituellement une allocation d’insertion sociale. En brut, nos allocations peuvent paraître inférieures, mais en raison des importantes retenues (fiscales et parafiscales) pratiquées sur les salaires en Belgique et des retenues limitées sur les allocations de chômage, nos allocations sont sensiblement plus avantageuses en net. La FEB attend dès lors que cette mesure déjà corrigée et reportée soit maintenant exécutée correctement et dans les délais. Le renforcement et l’extension du suivi des chômeurs prévus dans l’accord de gouvernement doivent aussi être réalisés. Il importe que la réserve de main-d’œuvre disponible soit sollicitée et rendue opérationnelle, en vue d’éliminer la pénurie régnant sur le marché du travail, d’occuper les nombreux postes se libérant sous l’effet du vieillissement et de satisfaire à la demande de travail croissante lors de la relance qui se produira rapidement, espérons-le. Il ne faudrait pas que cette relance soit bridée par un manque de main-d’œuvre adéquate. La croissance économique et la création d’emploi doivent être favorisées par des mesures de stimulation de la compétitivité, notamment au niveau des coûts salariaux, de l’organisation du travail et de la simplification administrative. Mais elles doivent également être soutenues par un marché du travail dynamique et fonctionnant correctement.
/ / Bart Buysse, directeur général

D

Il ne s’agit, au demeurant, pas d’une pure mesure d’économie. La Belgique possède toujours un des régimes de chômage les er plus coûteux et les plus passifs d’Europe. Un Il est vrai qu’à partir du 1 novembre 2012, les système de chômage performant requiert, allocations de chômage vont connaître une à côté d’un bon suivi et d’un bon accompacertaine dégressivité pour toutes les catégognement des chômeurs, un système d’allories d’allocataires. C’est nouveau. Jusqu’ici, cations activateur. Des études ainsi que des les cohabitants étaient les seuls à être souexemples issus de l’étranger montrent que mis à une véritable dégressivité. Les isolés l’effet activateur le plus important intervient étaient pour leur part soumis à une dégresau début du chômage et vers la fin de la sivité limitée, tandis qu’aucune dégressivité période d’indemnisation. Dire que cela va ne s’appliquait aux chefs de ménage. Cette projeter massivement les chômeurs dans la mesure a été prise dans le cadre de l’accord pauvreté est faux. Les nouveaux montants de gouvernement de décembre 2011. minimums ne sont pas plus bas que les actuels, et sont plus élevés que le revenu LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE d’intégration sociale. L’effet activateur doit par ailleurs inciter les gens à reET LA CRÉATION D’EMPLOI prendre le chemin du travail, ce qui leur DOIVENT ÊTRE FAVORISÉES PAR offre une plus grande et une meilleure DES MESURES DE STIMULATION sécurité de revenus. En Belgique, il n’y a que 4% de travailleurs pauvres. DE LA COMPÉTITIVITÉ Mais à partir du 1er janvier 2013, le niveau de départ des allocations va aussi être relevé : un chômeur recevra alors 65% du salaire (plafonné) qu’il percevait précédemment, au lieu de 60% actuellement. De plus, la mesure a été considérablement aménagée ces derniers mois. Selon l’ONEM, 100.000 personnes ressentiront directement les conséquences de ce système. Il s’agit d’un chômeur indemnisé
Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

iverses organisations de lutte contre la pauvreté s’opposent à l’introduction d’une plus grande dégressivité des allocations de chômage à partir du 1er novembre. Des critiques émanent également des rangs syndicaux. La FEB nuance et souhaite attirer l’attention sur un certain nombre d’éléments.

Que fait-on à l’étranger ? Contrairement à chez nous, les allocations de chômage y sont limitées dans le temps. Le Danemark, qui possédait jusqu’à récemment la durée d’indemnisation la plus longue, l’a récemment réduite de moitié pour qu’elle ne dépasse plus deux ans. Aux Pays-Bas, les allocations sont désormais également limitées à deux ans. La plupart des pays de l’UE connaissent en outre

ÉPINGLÉ

TRAVAILLEURS – Ne revenons pas à l’insécurité juridique

03 MISE À DISPOSITION DE

02 MALADIES PROFESSIONNELLES –
La tendinite inscrite sur la liste
DROIT COMMERCIAL – Bientôt du neuf pour les contrats de partenariat !

02

MALADIES PROFESSIONNELLES

ACTION FEB

La tendinite inscrite sur la liste
La tendinite des membres supérieurs (épaule, coude, poignet) a rejoint le 1er novembre 2012 la liste des maladies professionnelles. Une nouveauté  ? Oui et non. La tendinite était déjà reconnue et indemnisée depuis de nombreuses années par le Fonds des maladies professionnelles (FMP) dans le cadre du système ouvert. Le travailleur devait toutefois apporter la preuve que sa tendinite était la conséquence directe et déterminante de l’exercice de sa profession. d’adapter la liste aux connaissances scientifiques et de veiller à la qualité et la pertinence des critères retenus pour les maladies qui y sont inscrites. Elle permettra également de mettre en œuvre un système de prévention plus efficace sur le lieu de travail dans l’intérêt de tous.
/ / Catherine Vermeersch – cv@vbo-feb.be

/ La FEB se présente à / la diplomatie du Kosovo
À l’invitation du SPF Affaires étrangères et dans le cadre du renforcement des liens entre l’UE et la République du Kosovo, le Département européen de la FEB a fait part de son expérience dans le suivi des matières européennes à une délégation de hauts diplomates kosovars. O. Joris, responsable du Département, y a souligné une série d’évolutions, telles que le rôle accru du Parlement européen, le monitoring poussé des performances nationales par la Commission, et la tendance vers une ‘Europe à deux vitesses’. Il s’est réjoui d’apprendre que les autorités du Kosovo examinent déjà chaque projet de loi sous l’angle de sa compatibilité avec l’acquis communautaire européen.
Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

DROIT COMMERCIAL

Bientôt du neuf pour les contrats de partenariat !
Depuis 2005, une loi régit l’information à communiquer entre parties dans le cadre d’accords de partenariat commercial. Ces contrats sont très fréquents  : ils concernent principalement les contrats de franchise, mais également des contrats dans les domaines de la distribution commerciale, des concessions automobiles,... Les obligations prévues à charge de celui qui octroie le droit sont importantes et lourdement sanctionnées. L’objectif du législateur en 2005 était clairement de protéger celui qui obtient le droit d’exploiter une formule commerciale, de manière parfois excessive, voire déséquilibrée. Afin d’adapter ces dispositions aux réalités économiques et pratiques, la Commission d’arbitrage, mise en place par cette même loi et dont fait partie la FEB, a émis une série d’avis quant à l’interprétation de certains articles de la loi ou à son application pratique à certaines situations de fait. Des difficultés et des incohérences ont ainsi été soulignées, qu’il conviendrait de corriger. La ministre Laruelle a chargé la Commission de préparer un avant-projet de loi modifiant la loi actuelle et permettant de concrétiser les différents avis. FEB – La FEB a activement participé à l’élaboration des avis de la Commission d’arbitrage, afin qu’il soit tenu compte de la pratique des très nombreux secteurs et entreprises concernés par cette législation. Une modification de la loi sur la base de ces avis serait dès lors une très bonne chose, car elle rétablirait l’équi- >

/ BBE – Single Market / Act II
Ce 30 octobre, le groupe de lobbyistes européens Belgian Business for Europe (BBE) a accueilli Pierre Delsaux, directeur général adjoint à la DG ‘Marché intérieur et Services’ de la Commission européenne. Il a présenté une vue détaillée des douze actions prioritaires mises en place par le Commissaire Barnier pour lever les barrières qui subsistent dans le Marché intérieur et ainsi générer plus de croissance et d’emplois. Ces douze leviers concernent divers domaines tels que les transports et l’énergie, la mobilité transnationale, l’économie numérique, la cohésion sociale ou encore la confiance des consommateurs. La seconde partie de la réunion a, comme d’habitude, été consacrée au débriefing des travaux de la Commission, du Conseil et du Parlement européens.
Anne-Laurence Cock – alc@vbo-feb.be

Avec l’inscription sur la liste des maladies professionnelles, cette preuve ne devra plus être apportée. En effet, le comité de gestion du FMP a fixé, sur la base d’études scientifiques, des critères clairs et précis tant en matière d’exposition au risque qu’en matière de diagnostic pour chaque type de tendinite. Lorsque ces différents critères sont remplis, le lien de causalité entre la tendinite et la profession est d’office accepté. La fixation de ces critères d’exposition et de diagnostic a donc permis à la tendinite d’être reprise sur la liste. FEB – L’inscription de la tendinite sur la liste des maladies professionnelles illustre le souci des partenaires sociaux

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MISE À DISPOSITION DE TRAVAILLEURS

Ne revenons pas à l’insécurité juridique
dite. L’assouplissement de 2000 a modifié en profondeur le paysage économique. Plus que par le passé, les entreprises confient des tâches complexes à des tiers dotés d’un savoirfaire particulier ou sous-traitent des activités complémentaires à des tiers spécialisés. Mais, apparemment, la réglementation actuelle empêche l’inspection sociale de s’attaquer à des formes manifestement interdites de prêt de personnel et de trafic de main-d’œuvre. Les cas de fraude liés aux détachements transfrontaliers sont particulièrement mis en exergue. FEB – Un retour à la situation antérieure à 2000 aboutirait à Le Conseil national du travail a rendu le 30 octobre un une désorganisation de l’économie belge. C’est une option avis divisé en réponse au ministre de l’Emploi qui demanqu’il faut éviter à tout prix. C’est pourquoi la FEB a recherché dait, en exécution de l’accord gouvernemental, d’évaau CNT des solutions constructives pour luer et le cas échéant d’adapter la donner à l’inspection sociale les moyens réglementation sur la mise à disUN RETOUR À LA SITUATION de lutter contre les formes interdites de position autorisée. Le législateur ANTÉRIEURE À 2000 ABOUTIRAIT prêt de personnel et de trafic de mainavait assoupli l’interdiction absolue À UNE DÉSORGANISATION DE d’œuvre. Dans l’avis n° 1.823, la FEB de la mise à disposition en 2000, à la propose la solution pour pouvoir comsuite de la demande des partenaires L’ÉCONOMIE BELGE battre plus efficacement la concurrence sociaux dans le cadre de l’AIP 1999déloyale au détriment des entreprises belges (*). 2000. Cette demande était justifiée par la nécessité d’adapter la législation à un nouveau mode d’organisation du travail, fondé e.a. sur l’outsourcing et différentes formes de sous-trai/ / Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be tance. Le but était de mettre fin à l’insécurité juridique qui régnait alors sur le terrain, empêchant parfois de distinguer (*) Plus d’information : www.cnt.be et www.feb.be > les situations de sous-traitance de la mise à disposition interPresse > Communiqués

> libre des intérêts en présence et apporterait une plus grande sécurité juridique.
/ / Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

ENTREPRENEURIAT ET PME

Les PME se relèvent difficilement de la crise
Plus de 98% de toutes les entreprises européennes sont des PME. Sachant qu’elles assurent environ 67% de l’emploi total et 58% de la valeur ajoutée, on ne peut sous-estimer leur contribution à l’économie européenne. Depuis le début de la crise en 2008, la Commission européenne analyse dans un rapport annuel le redressement des PME. Au niveau européen, les PME créent de nouveau presque autant de valeur ajoutée que juste avant le déclenchement de la crise. Le point faible reste, selon le rapport, la création d’emploi, qui frôle la croissance zéro. Les PME

belges affichent une croissance moyenne de la valeur ajoutée supérieure à 3% depuis 2009, ce qui les situe au-dessus de la moyenne européenne. Cette croissance de la valeur ajoutée ne va toutefois pas de pair avec la création de nouveaux emplois. On peut cependant parler d’une amélioration par rapport à l’année dernière, qui était encore marquée par une diminution du nombre d’emplois. La Belgique ne se distingue toutefois pas de la moyenne européenne. Les meilleurs élèves de la classe sont l’Allemagne et l’Autriche, où de nouvelles entreprises, créant de nouveaux emplois, ont contribué au fort redressement de la valeur ajoutée. FEB – Toutes les entreprises, y compris les PME, sont confrontées à un handicap salarial élevé. Cela les oblige à remplacer les hommes par des machines et la création d’emploi en fait les frais. Le renforcement de la compétitivité de nos entreprises est donc la meilleure mesure de relance que l’on puisse prendre.
/ / Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be

CONSEIL EUROPÉEN DE L’ENVIRONNEMENT

Appel à des décisions favorables aux entreprises
Dans la perspective de la 18e conférence sur le climat des Nations Unies (COP18) se déroulant du 26 novembre au 7 décembre au Qatar, le Conseil européen de l’environnement des 25 et 26 octobre a été largement consacré à la définition d’une position de négociation européenne. Au terme de négociations difficiles, les ministres n’y sont que partiellement parvenus. Bien que les États membres aient confirmé leur soutien à la prolongation du Protocole de Kyoto, ils sont restés partagés quant à l’opportunité ou non de transférer les droits d’émission restant de la première période du protocole. FEB – En vue de ce conseil, la FEB a adressé un courrier au ministre wallon de l’Environnement Philippe Henry, qui représentait la Belgique à cette occasion.

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(suite de la p.2) >>

AGENDA FEB
22 NOVEMBRE 2012

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

/ La FEB reçoit l’ABRT /
Le 25 octobre dernier, c’était au tour de la FEB d’accueillir les membres de l’Association belge des relations du travail (ABRT). Bart Buysse, directeur général de la FEB, leur a expliqué en quoi consiste la Concertation des employeurs interprofessionnels (CEI), lancée le 21 septembre 2012 dans le but de coordonner le banc patronal en matière de concertation sociale aux différents niveaux. Les représentants des syndicats, du SPF Emploi, du monde académique et judiciaire ont marqué un réel intérêt pour cette nouvelle structure, qui apportera une plus-value dans le cadre de la réforme de l’État. Par ailleurs, le drame de la fermeture de Ford Genk a fait l’objet d’un échange fructueux entre les membres, notamment à la lumière des discussions interprofessionnelles en cours et du débat sur la gouvernance économique européenne.
Annick Hellebuyck – ah@vbo-feb.be

 FEB, Brussels

Brussels School of Competition - EU Competition Law and Financial Markets Joint conference of the Brussels School of Competition (BSC) and the Liege Competition and Innovation Institute (LCII).
cgr@vbo-feb.be, T 02 515 08 36
27 NOVEMBRE 2012

 FEB, Bruxelles

La facturation électronique: une opportunité à saisir En collaboration avec l’Agence pour la Simplification Administrative
events@vbo-feb.be, T 02 515 09 64
29 NOVEMBRE 2012

 FEB, Bruxelles

Active Ageing Awards Une co-organisation de la FEB et de Business and Society.
www.businessandsociety.be, oriane.devroey@businessandsociety.be

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Se fondant sur le point de vue élaboré par le groupe de travail Climat des employeurs, la FEB a plaidé en faveur d’une position de négociation européenne qui se focalise sur la création d’un ‘level playing field’ international et sur les opportunités économiques offertes par la problématique climatique. Compte tenu de la crise économique actuelle et de l’engagement limité d’autres pays non européens, la lettre préconisait en outre l’adoption de mesures réalistes et flexibles. Ce dernier message a été répété en ce qui concerne la proposition ‘backloading’ présentée par la Commission, qui veut faire monter artificiellement le prix des droits d’émission de CO2. Sachant que les entreprises belges sont déjà confrontées à des charges gigantesques et que l’UE va — selon un rapport récent de l’Agence européenne de l’environnement — certainement atteindre ses objectifs de Kyoto, il n’est en effet pas nécessaire, ni souhaitable, d’intervenir dans l’actuel système ETS (EU Emission Trading Scheme).
/ / Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be

classiques qui se posent dans ce type de transport (tels que les problèmes de capacité, le manque d’efficacité et la lenteur), la prestation de service relative aux trains de fret composés de wagons de clients différents laisse particulièrement à désirer ces derniers mois. Ce transport, que l’on appelle ‘diffus’, est cependant crucial pour l’économie belge : sa suppression coûterait beaucoup d’emplois à court terme (chez l’opérateur ferroviaire même ainsi que chez certaines entreprises chimiques, qui réorganiseront leurs activités à coup sûr), mais entraînerait aussi une détérioration de l’offre de transport de marchandises par le rail, avec une spirale vers le bas à la clé. Nous offririons en outre un immense avantage concurrentiel au port de Rotterdam. Si la Belgique veut conserver son atout en tant que centre logistique, et même le renforcer si possible, il faut absolument poursuivre ce service à son niveau actuel. FEB – La FEB demande que les pouvoirs publics se penchent d’urgence sur ce dossier et créent les conditions permettant la viabilité économique du service Transport diffus. Le monde économique belge adhère par ailleurs aux projets du ministre Magnette de mettre en place une nouvelle structure pour les chemins de fer, qui doit essentiellement miser sur une efficacité accrue et une meilleure utilisation des moyens publics. Il existe certainement une marge pour faire la même chose avec moins de moyens, notamment en responsabilisant les composantes respectives de l’entreprise ferroviaire.
/ / Sofie Brutsaert – sbr@vbo-feb.be

/ Changement de / présidence pour la plateforme ‘Emballages et déchets d’emballages’
Lors de la réunion de la plate-forme commune ‘Emballages et déchets d’emballages’ de la FEB, le 30 octobre, Ann Nachtergaele (Fevia), présidente depuis un peu plus de 3 ans a passé le flambeau à Françoise Vantiggelen (Detic). La plateforme remercie Ann pour sa pleine implication et souhaite la bienvenue à Françoise. Cette plénière fut aussi l’occasion de lancer une nouvelle brochure ‘L’emballage, un levier de durabilité’, qui se penche sur la façon dont la problématique ‘emballages’ est gérée en Belgique et sur les raisons des excellents résultats affichés par notre pays en la matière. Cette brochure est disponible sur le site de la FEB (*).
Anne Defourny – ad@vbo-feb.be

MOBILITÉ

Transport de marchandises par le rail
Depuis des années, une intensification et une amélioration du recours, entre autres, au transport ferroviaire de marchandises sont préconisées pour faire face à la croissance du trafic. Outre les problèmes

(*) www.feb.be > Dossiers > Energie, efficacité énergétique et environnement

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL Rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15 / Rédaction Anne Michiels (am@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 44 – Thérèse Franckx (tf@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 50 / Éditeur responsable Stefan Maes – rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles / Publication manager Stefan Maes (sm@vbo-feb.be) tél. 02 515 08 43 / Annexes publicitaires ADeMar bvba (nele.brauers@ademaronline.com) tél. 03 448 07 57 / Changements d’adresse FEB - Service mailing (mailing@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 / Copyright Reproduction autorisée moyennant mention de la source / L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l’écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestier) et est responsable d’un point de vue économique.

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