Inforfeb

la newsletter pour décideurs
N° 35 – 15 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Relance ou pas relance ?

Le choix nous appartient !
de l’industrie se trouve toujours 8% sous le niveau d’avant la crise. Les fermetures d’usines et les nombreuses restructurations qui se sont déjà produites mettent l’emploi sous pression et sapent la confiance des ménages et des entreprises. Nous devons sortir de l’ornière. Redonner espoir à nos entrepreneurs et à la population. Que faut-il pour cela ? Premièrement, il faut miser pleinement sur des pouvoirs publics plus efficaces. Avec un ratio de dépenses (soit la part des dépenses puest l’heure de vérité pour les bliques, hors charges d’intérêt, dans le PIB) négociations budgétaires au de près de 47,6%, il est difficile de nier qu’il sein du gouvernement fédén’existe plus de grandes opportunités à ce ral. L’année prochaine, le définiveau. Ceci ne vaut d’ailleurs pas uniquecit budgétaire doit être ramené à 2,15% du ment pour les frais de fonctionnement des PIB. Il s’agit d’un engagement que nous autorités fédérales mais aussi pour ceux avons pris à l’égard de l’Europe. Concrètedes autres niveaux de pouvoir (les régions et les pouvoirs loIL FAUDRA TROUVER DES MESURES caux) ainsi que pour la sécurité sociale. L’alternative, à savoir POUR QUELQUE 3,5 MILLIARDS EUR une forte hausse des impôts (songeons aux récentes pistes en matière de TVA), va en effet étouffer ment, ceci signifie qu’il faudra trouver des toute chance de relance. Sur ce point ausmesures pour quelque 3,5 milliards EUR. si, les chiffres sont éloquents : notre pays Nous n’avons d’autre choix que de respecconnaît la pression fiscale la plus élevée de ter cet engagement. D’une part, notre taux la zone euro et celle-ci pèse lourdement d’endettement flirte avec la barre symbonon seulement sur le travail (tout le monde lique des 100% du PIB. D’autre part, le coût le reconnaît), mais aussi sur la consommadu vieillissement, qui s’annonce toujours tion et le capital. aussi élevé, fera sentir très prochainement ses effets. Notre crédibilité, y compris aux Par ailleurs, il convient de jouer pleinement yeux des marchés financiers, dépend du la carte du renforcement de notre compérespect de notre trajectoire budgétaire. titivité. Nous devons être bien conscients du fait que le monde qui nous entoure Toute mesure est-elle dès lors bonne à change rapidement. Des pays comme l’Esprendre ? Non, bien entendu ! Un assaipagne, l’Irlande et la Grèce sont en train nissement intelligent est plus que jamais de redresser de manière accélérée leur pode rigueur. Les indicateurs économiques sition concurrentielle qui s’était détériorée parlent d’eux-mêmes. Notre prospérité durant la période 2000-2007. L’Allemagne, se trouve aujourd’hui toujours au niveau elle, profite toujours des réformes qu’elle d’il y a quatre ans. Par tête d’habitant, elle a menées depuis 2003. Quant à la France, a même baissé de 2%. La valeur ajoutée elle semble aussi avoir compris qu’il faut faire quelque chose. S’il ne suivra pas à la lettre toutes les recommandations formulées dans le rapport Gallois, le gouvernement français va quand même donner un ballon d’oxygène aux entreprises françaises à hauteur de quelque 20 milliards EUR. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les véritables opportunités de croissance se situent de plus en plus en dehors de la zone euro : selon le FMI, l’économie indienne va dépasser cette année celle du Japon, et en 2017, la Chine sera devenue la première puissance économique au monde, damant ainsi le pion aux USA ! En Belgique, nous ne pouvons plus éluder la question de l’index. Quelle que soit la piste choisie, si nous voulons sauvegarder de manière structurelle la compétitivité de nos entreprises, une réforme du système d’indexation sera inévitable, comme ce fut le cas en 1982, 1985 et 1993 ! Des pouvoirs publics plus efficaces et le renforcement de notre compétitivité doivent constituer les deux piliers centraux des discussions du gouvernement fédéral sur le budget et la relance. Il n’y a pas de temps à perdre. Il faut entrer dans le vif du sujet et lever les tabous qui subsistent. Relance ou pas relance ? Le choix nous appartient !
/ / Pieter Timmermans administrateur délégué

C’

ÉPINGLÉ

03 OCTROI DE CRÉDIT – La crise pèse
sur le financement
PLAIN PACKAGING – Une menace pour le droit des marques !

02

03 GROUPES À RISQUE – DÉFINITION –
Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

Un arrêté royal limite l’autonomie des secteurs

PLAIN PACKAGING

ACTION FEB

Une menace pour le droit des marques !
L ’Association belge pour la protection de la propriété industrielle (AIPPI) s’est penchée, lors d’un lunch causerie, sur les risques qui pèsent sur le droit des marques, notamment en raison des projets de restrictions réglementaires en matière d’emballage. Le Parlement FEB – La FEB considère que la protection de la propriété intellectuelle est très importante. La règlementation envisagée par le Parlement vide de son sens le droit des marques. Dès lors que celles-ci ne pourraient même plus servir à protéger efficacement leur titulaire, les entreprises ne seraient plus motivées à investir et à développer des produits nouveaux. La FEB souligne par ailleurs les risques accrus de contrefaçon liés à l’imposition d’un emballage neutre. Il serait désormais impossible de distinguer les vrais produits des faux, ruinant ainsi toute la politique de lutte contre la contrefaçon mise en place ces dernières années.
/ / Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

/ Table ronde avec le / secrétaire d’État Wathelet
Le 8 novembre dernier, les membres du groupe de travail Énergie et climat du Conseil fédéral du développement durable (CFDD) ont été reçus au cabinet du secrétaire d’État à l’Environnement, à l’Énergie et à la Mobilité, Melchior Wathelet. Ils ont eu l’occasion d’exposer leurs principaux messages et priorités pour la COP 18, qui démarrera à Doha à la fin du mois. La FEB a plaidé pour une politique climatique favorable aux entreprises et impliquant tous les pays et acteurs de la société. Vu l’impact important que peut avoir cette politique sur l’économie, la FEB a demandé à être impliquée dans son élaboration à tout moment.
Pieter-Jan Van Steenkiste pvs@vbo-feb.be

EFFORTS DE FORMATION

Un mécanisme de sanction est contreproductif
Chaque année, les entreprises doivent, ensemble, consacrer 1,9% de leur coût salarial total à la formation. À partir de 2013, si elles ne le font pas, elles seront sanctionnées. Les entreprises appartenant à des secteurs n’ayant pas conclu de CCT ou pas atteint les objectifs au niveau sectoriel se verront infliger une amende. Une entreprise sera dispensée de la sanction si elle prouve qu’elle a fourni des efforts suffisants. Au cours des derniers mois, le Conseil national du travail a cherché un instrument pour mesurer ces efforts sectoriels. Il a conclu que seuls les ‘proxys’ des bilans sociaux permettent d’attribuer approximativement les efforts consentis. Mais ces ‘proxys’ donnent, par définition, une image quelque peu différente et/ou erronée des efforts effectivement consentis par les secteurs. FEB – Dans l’avis n°1825 du CNT (*), la FEB met en garde contre les conséquences d’un système incontrôlable, contraire aux principes de sécurité juridique et de prévisibilité du droit pénal. Même si l’introduction d’un régime d’exemption pour les entreprises est un élément positif, il est regrettable que le gouvernement ait choisi de renforcer le contrôle et les sanctions dans cette réforme. De ce fait, >

/ Le président de la / République de Pologne en visite à la FEB

européen, à l’instar des mesures prises par l’Australie, voudrait imposer le paquet d’emballage neutre ou ‘plain packaging’, sans aucun élément distinctif (logo, couleurs, lettrage), aux produits du tabac. L’emballage serait recouvert entièrement de mises en garde contre les effets du tabac. Au-delà de toute prise de position en matière de lutte antitabagisme, l’emballage neutre pose de nombreuses questions en matière juridique. Il représente en effet une atteinte à la substance du droit des marques et à son rôle essentiel, qui est de permettre d’identifier et de différencier des produits. Il représente, en outre, un grave précédent : pourquoi ne serait-il pas également imposé pour d’autres produits considérés comme néfastes pour la santé ou l’intérêt général, comme l’alcool, les fast foods ou les jeux de hasard,… ?

Pieter Timmermans accueille Bronisław Komorowski, président de la République de Pologne

Lors de sa visite officielle en Belgique, Bronisław Komorowski, président de la République de Pologne, a souhaité rencontrer les responsables de la FEB et des entrepreneurs belges intéressés par le marché polonais. Une centaine de représentants d’entreprises ont donc assisté, mardi soir, à l’allocution de B. Komorowski. Celui-ci a notamment vanté la valeur ajoutée de certains produits polonais (notamment, dans l’agro-alimentaire, l’électronique, le textile et le cosmétique) et a souligné les opportunités d’affaires et les potentialités d’investissements en Pologne dans les secteurs de l’énergie, des TIC, de l’infrastructure et de la construction, etc.
Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be

(suite p.4) >>

x OCTROI DE CRÉDIT

La crise pèse sur le financement
FEB – L’octroi de crédit n’a cessé d’augmenter en Belgique. DeLe suivi minutieux de l’octroi de crédit par les banques aux entreprises dans la zone euro est l’une des tâches importanpuis 2008, le volume du crédit a crû de 87,3 milliards EUR. C’est tes de la Banque centrale européenne (BCE). Dans ce cadre, plus que l’augmentation du montant des livrets d’épargne au cours de la même période. Toutefois, la position financière afla BCE interroge deux fois par an quelque 7.500 entreprises faiblie d’un nombre croissant d’entreprises, résultant de la crise (principalement des PME) sur leur accès au financement (*). persistante, entrave leur accès au financement. Une relance Cette information est indispensable étant donné que les condiénergique de l’économie est donc la meilleure solution pour un tions peu attractives de l’octroi de crédit génèrent d’importants meilleur accès à un financement abordable ! problèmes en Grèce, en Espagne et au Portugal. Ainsi, le taux de refus des demandes de crédit atteint 37% en Grèce ! / / Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be L’enquête révèle que deux facteurs expliquent les problèmes (*) Enquête SAFE à consulter via www.ecb.int actuels du crédit. Premièrement, la détérioration de la conjoncture économique. Elle affecte le chiffre d’affaires des entreprises et pousse leurs coûts à la hausse. Les Octroi de crédit aux sociétés non financières par les marges bénéficiaires sont de ce fait mises sous presbanques résidentes (source : BNB) sion et la situation financière – et donc la capacité 14 120 de remboursement – de l’entreprise individuelle ou 12 même de l’ensemble du secteur se détériore. Ces 115 10 facteurs augmentent le risque pris en compte par les banques lors de l’analyse du crédit. La deuxième 8 110 cause des problèmes actuels est la restructuration 6 des banques, comme le montre clairement une 4 105 autre enquête de la BCE consacrée aux banques, 2 à savoir la ‘Bank Lending Survey’. Bien que la solvabilité de la plupart des banques de la zone euro 0 100 se soit améliorée, leur situation reste fragile (parti-2 culièrement dans le Sud de l’Europe). Cette fragilité, 95 -4 associée à la situation de crise, dissuade les banques 08/08 02/09 08/09 02/10 08/10 02/11 08/11 02/12 08/12 de prendre des risques. Il en résulte un durcissement Pourcentage de variation annuelle Montant des encours en milliards EUR (échelle de gauche) (échelle de droite) des conditions de crédit.

> les secteurs et les entreprises doivent libérer des moyens pour remplir les obligations administratives, ce qui réduit d’autant les moyens pouvant être affectés à la formation. Plutôt que d’instaurer ce mécanisme de sanctions, le gouvernement eut mieux fait d’opter pour une politique encourageant la formation et se concentrant sur la manière dont les entreprises et leurs travailleurs peuvent y participer.
/ / Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be (*) Avis n°1825 du CNT – www.nar.be

GROUPES À RISQUE – DÉFINITION

Un arrêté royal limite l’autonomie des secteurs
Le 30 octobre dernier, le Conseil national du travail a rendu un avis partagé (*) sur

un projet d’AR définissant les groupes à risque en faveur desquels 0,05% de la cotisation de 0,10% doit être réservé. Il s’agit des travailleurs âgés, des chômeurs de longue durée et des jeunes peu qualifiés. 0,025% au minimum doit être affecté à ces derniers. Depuis 1989, les secteurs se sont engagés à fournir des efforts en faveur de groupes à risque qu’ils définissent eux-mêmes. Ainsi, grâce à leur connaissance du terrain, ces groupes s’alignent directement sur les exigences de qualification et sur les professions critiques dans les secteurs. Des projets de formation ne sont mis en place que si l’on en attend raisonnablement qu’ils mèneront à du travail dans le secteur. C’est cette perspective d’un emploi qui incite en effet les gens à prendre part à une formation. Les projets sont financés via une cotisation patronale de 0,10%. FEB – L’introduction d’une mesure générale contrecarre l’approche sectoriel-

le, qui apporte satisfaction et permet une affectation efficace des moyens sectoriels. Les secteurs qui ont principalement besoin d’emplois hautement qualifiés, comme les banques et la chimie, devront dès lors consacrer un budget important à de longues formations des groupes à risque, sans réelle opportunité d’emploi à la clé. Les secteurs se voient imposer de plus en plus de tâches dont les autorités ne peuvent s’acquitter elles-mêmes, comme la formation et l’accompagnement du noyau dur de demandeurs d’emploi. Dans le cadre de la problématique du chômage des jeunes, les autorités doivent anticiper et s’engager davantage dans la lutte contre les sorties de l’enseignement sans qualification.
/ / Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be (*) Avis n°1820 du CNT – www.nar.be

>

(suite de la p.2) >>

AGENDA FEB
22 NOVEMBRE 2012

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

FEB, Brussels

Brussels School of Competition - EU Competition Law and Financial Markets Joint conference of the Brussels School of Competition (BSC) and the Liege Competition and Innovation Institute (LCII).
cgr@vbo-feb.be, T 02 515 08 36
27 NOVEMBRE 2012

/ Le financement / des investissements aujourd’hui et demain
La plateforme PME du jeudi 8 novembre a réuni une dizaine de personnes du monde des entreprises, issues tant de PME que de grandes entreprises et de banques. Elles ont mené un débat sur l’accès au financement externe pour les entreprises non financières. Parmi les sujets abordés, citons la situation actuelle de l’entreprise et les attentes pour l’avenir.
Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be

FEB, Bruxelles

La facturation électronique: une opportunité à saisir En collaboration avec l’Agence pour la Simplification Administrative
events@vbo-feb.be, T 02 515 09 64
29 NOVEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

Active Ageing Awards Une co-organisation de la FEB et de Business and Society.
www.businessandsociety.be, oriane.devroey@businessandsociety.be

>

CHAT EN LIGNE AVEC PIETER TIMMERMANS

BRUSSELS METROPOLITAN

/ La FEB et le G1000 /

[ #Réservez du temps le lundi 10/12 ! ]
Le lundi 10/12, vous aurez, pour la deuxième fois, la possibilité de débattre en direct avec Pieter Timmermans, dans le cadre de son livre Credo pour gagner. Selon les estimations des Nations unies, nous devrions être 9,2 milliards d’individus d’ici à 2050. Comment offrir prospérité et bien-être à autant d’individus tout en préservant notre planète ? Sommes-nous prêts, comme citoyens, à revoir notre façon de consommer afin de participer à une gestion plus durable des ressources ? Et qu’attend-on des entreprises : doivent-elles s’engager dans ce sens et faire preuve de proactivité ? Les technologies de l’environnement sont-elles l’avenir pour l’Europe et notre pays ? Au lendemain de la Conférence internationale sur le climat, qui s’est tenue à Doha, nous vous invitons à partager votre avis, votre vision des choses ou vos propositions avec Pieter Timmermans. Rendez-vous sur www.credopour gagner.be et participez à la conversation en ligne le lundi 10/12 de 12h30 à 13h30.

L’emploi dans la métropole bruxelloise
La FEB, VOKA, l’UWE et BECI ont organisé ce 7 novembre le colloque annuel de leur ASBL commune ‘Brussels Metropolitan’ (BM) (*), qui mène depuis 2008 diverses actions destinées à stimuler l’activité économique dans la métropole constituée de Bruxelles et de son hinterland économique. Le professeur J. Konings, de la KULeuven, y a présenté une étude relative au mismachting sur le marché du travail de la métropole. Il en ressort que celle-ci comporte trois marchés de l’emploi distincts, dotés d’un profil propre. Un gouffre s’est ainsi creusé entre les chiffres record de la Région bruxelloise et le taux de chômage relativement modeste de l’arrondissement de Hal-Vilvorde ; le Brabant Wallon détenant une position intermédiaire. Près des deux tiers des chômeurs en métropole bruxelloise sont peu qualifiés et 82% d’entre eux habitent la Région bruxelloise. Le marché de l’emploi en métropole bruxelloise souffre d’une inadéquation croissante entre l’offre et la demande, en particulier s’agissant des travailleurs peu qualifiés de la Région de Bruxelles-Capitale. Il pâtit également d’une inadéquation considérable dans l’espace : la mobilité de chercheurs d’emploi d’une Région vers les emplois vacants dans les autres Régions laisse encore à désirer, à nouveau en particulier pour la main-d’œuvre à qualification réduite.

La FEB a participé en tant que personne ressource au G1000 afin d’y présenter la vision des employeurs sur divers thèmes. Comment mieux faire correspondre la formation des jeunes aux besoins du marché de l’emploi ? Comment les industries/ entreprises peuvent-elles y contribuer ? Comment favoriser une meilleure connaissance des entreprises par les élèves, et ce dès le plus jeune âge ? Le transfert de savoirs au travers du parrainage ou ‘mentorship’ fut également examiné. Les exposés des différents experts ont donné lieu à des débats très animés.
Michèle Claus – mc@vbo-feb.be

FEB – Face à ces constats, BM recommande de renforcer la mobilité des travailleurs au sein de la métropole, d’améliorer en priorité la formation des chercheurs d’emploi et des jeunes et de restaurer une politique qui maintient l’attractivité de Bruxelles pour les emplois à forte qualification, tout en veillant au développement de services que des travailleurs peu qualifiés peuvent assurer en périphérie de ces activités à forte teneur cognitive.
/ / Olivier Joris – oj@vbo-feb.be (*) www.brusselsmetropolitan.eu

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL Rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15 / Rédaction Anne Michiels (am@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 44 – Thérèse Franckx (tf@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 50 / Éditeur responsable Stefan Maes – rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles / Publication manager Stefan Maes (sm@vbo-feb.be) tél. 02 515 08 43 / Annexes publicitaires ADeMar bvba (nele.brauers@ademaronline.com) tél. 03 448 07 57 / Changements d’adresse FEB - Service mailing (mailing@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 / Copyright Reproduction autorisée moyennant mention de la source / L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l’écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestier) et est responsable d’un point de vue économique.

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful