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la newsletter pour décideurs
N° 38 – 6 DÉCEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Continuité des entreprises

Une loi indispensable mais perfectible !
infiniment mieux que sous le concordat. De grandes entreprises, tout comme des PME, témoignent de la réussite de leur réorganisation. Ainsi, la société Cecil, qui exploite 8 magasins de chaussures en Belgique, s’est félicitée d’avoir pu bénéficier d’une réorganisation judiciaire qui lui a permis de sauver l’entreprise et ses 30 emplois. Pour les Laboratoires Thissen, la réorganisation par transfert d’activités a permis de sauver 145 emplois en janvier dernier. L’activité de l’entreprise et de nombreux emplois ont également été conservés chez Santens. Certes, certaines critiques émises à l’encontre de la loi sont fondées et cette procédure est perfectible. C’est pourquoi, en 2011, après deux ans de pratique, la FEB a décidé de faire une évaluation du fonctionnement de la loi. Les points forts ainsi que les difficultés et lacunes de la loi ont été relevés. Un groupe de travail pluridisciplinaire s’est attelé à rechercher des solutions pragmatiques aux manquements comme aux effets pervers de la loi. Ces solutions ont été présentées à la ministre de la Justice, qui a chargé son cabinet d’élaborer, avec l’aide d’experts en la matière, un projet d’adaptation de la loi sur la continuité. Ce projet a, entre autres, pour objectif de limiter l’accès à la procédure aux entreprises qui ont une possibilité effective de redressement. Le projet tente ainsi d’éviter que la procédure ne soit utilisée abusivement ou pour retarder une faillite inéluctable. Des mesures sont également prévues en vue de mieux protéger les droits de tous les créanciers et également afin d’éviter que le sursis d’une entreprise n’ait pour seule conséquence de créer une distorsion de concurrence. Une amélioration de l’information des créanciers est également organisée, ce qui implique nécessairement une informatisation de la procédure. La FEB soutient cette initiative très constructive de la ministre Turtelboom. La loi sur la continuité est indispensable au redresse-

L

a situation économique en Europe et dans notre pays met chaque jour en exergue le besoin d’aide qu’éprouvent de nombreuses entreprises pour surmonter des difficultés passagères ou structurelles. Les chiffres sont éloquents : 9.420 faillites en 2009, 10.224 en 2011 et déjà plus de 10.000 faillites pour les 11 premiers mois de 2012 ! À l’instar des autres pays européens, la Belgique s’est dotée en 2009 d’une législation sur la continuité des entreprises, mettant en place une procédure de redressement amiable et judiciaire. La loi sur la continuité des entreprises se voulait, au contraire de la loi sur le concordat judiciaire, ouverte au plus grand nombre d’entreprises et donc peu contraignante. Les premiers résultats ne se sont pas fait attendre : dès sa première année d’entrée en vigueur, 633 entreprises en difficulté ont fait appel à cette nouvelle procédure de ‘sauvetage’. Ce nombre n’a fait qu’augmenter d’année en année, pour atteindre 1.398 sursis en 2011. Cependant, ce succès statistique ne doit pas occulter la réalité économique. Plus de 70% des entreprises ayant bénéficié de cette procédure de réorganisation sont tombées en faillite dans les deux ans. Toutefois, 30% des entreprises ont trouvé réponse à leurs difficultés dans cette procédure, ce qui est

LA LOI SUR LA CONTINUITÉ EST INDISPENSABLE AU REDRESSEMENT ÉCONOMIQUE DES ENTREPRISES
ment économique des entreprises et doit, pour ce faire, encore mieux répondre à la pratique. La prévention reste également un souci important pour la FEB. Une meilleure connaissance des outils offerts par la loi ainsi qu’une plus grande confiance en ses procédures sont essentielles pour lui permettre d’atteindre ses objectifs. L’aide au redressement des entreprises en difficulté passe par une loi sur la continuité des entreprises efficace et bien appliquée !

/ / Philippe Lambrecht Administrateur-secrétaire général

INFOR DEVIENT IMPACT !

LA LETTRE D’INFORMATION DE LA FEB PASSE AU NUMÉRIQUE
En 2013, l’Infor change de nom et de support ! À partir du 9 janvier, la nouvelle lettre d’information hebdomadaire de la FEB vous parviendra automatiquement chaque mercredi par e-mail. La nouvelle lettre d’information en ligne adoptera également un nouveau nom : Impact. Si informer est nécessaire, s’assurer d’un impact l’est tout autant. Grâce à l’Impact, vous suivrez encore mieux l’évolution de l’actualité socio-économique. Et plus rapidement de surcroît... L’Impact en ligne sera lancé conjointement avec le nouveau site web de la FEB.
Stefan Maes - sm@vbo-feb.be

Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

PROTECTION DES ENTREPRISES

ACTIONS FEB

La concertation public-privé sous un nouvel angle
La ministre de l’Intérieur, Joëlle Milquet, et la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, ont l’intention de lancer une plate-forme intégrée pour la sécurité des indépendants et des entrepreneurs. Il s’agit d’un organe horizontal stratégique qui se réunira 2 à 3 fois l’an et qui sera composé de (représentants des) membres des autres plates-formes et groupes de travail public-privé existants en matière de sécurité des entreprises. Pour la mise en place de cette plate-forme, les ministres ont demandé l’input du monde des entreprises. Ainsi, la FEB a, en concertation avec la Commission ‘Sécurité des entreprises’, adressé une lettre aux deux ministres pour attirer leur attention sur plusieurs points importation permanente sur la protection des entreprises, où les débats public-privé se déroulent de manière constructive.
/ / Anneleen Dammekens – ada@vbo-feb.be

/ Sodexo et Aide et soins / à domicile remportent l’Active Ageing Award 2012
Le premier Active Ageing Award, organisé conjointement par la FEB et Business & Society, a été attribué à Sodexo et à Aide et soins à domicile. Ces deux entreprises ont été sélectionnées par un jury indépendant présidé par Henri Bogaert (Commissaire

CHAT EN LIGNE AVEC PIETER TIMMERMANS

[ #Réservez du temps le lundi 10/12 ! ]
Le lundi 10/12, vous aurez, pour la deuxième fois, la possibilité de débattre en direct avec Pieter Timmermans, dans le cadre de son livre Credo pour gagner. L’accent sera, cette fois, mis sur le développement durable. Selon les estimations des Nations unies, nous devrions être 9,2 milliards d’individus d’ici à 2050. Comment offrir prospérité et bien-être à autant d’individus tout en préservant notre planète ? Sommesnous prêts, comme citoyens, à revoir notre façon de consommer afin de participer à une gestion plus durable des ressources ? Et qu’attend-on des entreprises : doivent-elles s’engager dans ce sens et faire preuve de proactivité ? Les technologies de l’environnement sont-elles l’avenir pour l’Europe et notre pays ? Au lendemain de la Conférence internationale sur le climat, qui s’est tenue à Doha, nous vous invitons à partager votre avis, votre vision des choses ou vos propositions avec Pieter Timmermans. Rendez-vous sur www.credopourgagner. be et participez à la conversation en ligne le lundi 10/12 de 12h30 à 13h30.
De g. à dr. Bart Buysse (FEB), Henri Bogaert (Bureau fédéral du plan), Alexander De Croo (vice-Premier ministre et ministre des Pensions), Michel Croisé (Sodexo), Claude Ruol (Aide et soins à domicile), Monica De Coninck (ministre de l’Emploi), Sabine Denis (Business & Society) et Karel Baeck (ex-Office national de l’emploi)

au Bureau fédéral du plan) et Karel Baeck (ancien administrateur général de l’Office national de l’emploi). L’Active Ageing Award valorise les pratiques inspirantes des entreprises de toute taille qui adoptent une approche intergénérationnelle des ressources humaines en favorisant le retour et/ou le maintien dans l’emploi des travailleurs seniors.
Sébastien Procureur – sp@vbo-feb.be

/ La FEB participe à une / réflexion métajuridique sur la discrimination liée à l’âge
La FEB a participé à un panel de discussion lors d’un séminaire organisé le 29 novembre dernier par le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme. Annick Hellebuyck, conseiller au Département Affaires sociales de la FEB, y a formulé quelques propositions concrètes pour lever les freins réglementaires à l’activation des travailleurs de plus de 50 ans en Belgique. L’exemple étranger, en particulier le top 3 européen en termes de taux d’activité des 55-64 ans (Suède, Allemagne et Danemark), serait utile pour sortir de l’immobilisme et valider la pertinence des réformes nécessaires pour développer un marché du travail ‘durable’.
Annick Hellebuyck – ah@vbo-feb.be

tants. Il s’agit notamment de la lutte contre les vols à l’étalage et les attaques à main armée, mais aussi de la prévention et de la sensibilisation dans ces domaines. Dans ce contexte, les entreprises demandent également que les paiements électroniques soient davantage stimulés. La cybercriminalité constitue pour sa part un nouveau défi de taille en matière de sécurité, et ce aussi bien pour les entreprises que pour les autorités. FEB – La FEB accueille favorablement l’initiative de la plate-forme intégrée. Elle souligne cependant qu’il ne faut pas laisser perdre les expériences positives acquises au sein des mécanismes de concertation actuels, telle la Plate-forme de concer-

COMMISSION DE L’INDICE

La FEB demande un suivi rigoureux
Le gouvernement a décidé lors de l’élaboration du budget d’apporter quelques adaptations à notre mécanisme d’indexation. Celles-ci ont entre autres pour objectif de mieux mesurer >

(suite en p. 4) >>

COMPÉTITIVITÉ

Le Bureau fédéral du plan met en garde contre une érosion de la compétitivité
Le Bureau fédéral du plan s’est penché sur la compétitivité Face à ce diagnostic, le BFP préconise, à court terme, d’agir de la Belgique et en a dressé un constat pour le moins insur le coût salarial, d’une part pour corriger le handicap exisquiétant. En effet, les performances extérieures se détériorent tant et, d’autre part, pour se doter de mécanismes évitant tout dérapage futur. À plus long terme, pour rétablir la compétitivité pour des raisons structurelles, mais pas seulement. Une partie extérieure en renouant avec une croissance suffisante de la prodes pertes de parts de marché est liée à l’érosion de la compéductivité sans pénaliser le redressement du marché de l’emploi, titivité-prix et coût. Ainsi, depuis 1996, le coût salarial unitaire il s’agira, entre autres, de mettre en place une stratégie d’inno(CSU) a augmenté plus vite que le CSU moyen de l’Allemagne, vation efficace, qui se concrétise dans de nouvelles productions, de la France et des Pays-Bas (voir graphique). On constate moins soumises à la pression concurrentielle internationale. même que, sur la période 2007-2011, les deux éléments composant le CSU, à savoir la rémunération du travail et la pro/ / Carole Dembour – cad@vbo-feb.be ductivité, ont tous deux connu une évolution défavorable par rapport à chacun de nos trois principaux partenaires. En ce qui concerne la Evolution cumulée des coûts salariaux unitaires entre 2007 et 2011 (%) productivité, l’écart de croissance observé est 12 dû à une évolution de la productivité totale des facteurs plus faible et insuffisamment 10 compensée par une intensification en capital Belgique 8 de l’appareil productif (c.-à-d. remplacer des Allemagne travailleurs par des machines). Une autre part 6 des pertes de marché de la Belgique est à imFrance puter à la compétitivité hors coût, qui ne s’est 4 Pays-Bas pas suffisamment améliorée. En particulier, la capacité à transformer l’innovation en augZone euro 2 mentation du chiffre d’affaires et l’efficacité de l’administration publique basée sur la réor0 ganisation rendue possible par les TIC n’ont CSU pas suivi les performances des pays voisins.

> comment les consommateurs adaptent leur comportement dans la pratique. Ainsi, en cas de hausses des prix, les consommateurs auront tendance à se tourner vers des produits moins coûteux. Aujourd’hui, on n’en tient pas suffisamment compte, de sorte que l’inflation est en fait surestimée. Les adaptations viseraient en premier lieu les changements de comportement d’achat des ménages dans les grands magasins et en matière de services de télécommunication (téléphonie mobile et fixe,…) Le gouvernement a également décidé de tenir compte de l’effet des soldes dans l’index. Enfin, pour les contrats fixes de fourniture de gaz, d’électricité et de mazout, on ne se référera plus aux factures mensuelles, mais bien aux factures annuelles. Ces adaptations devraient modérer quelque peu la volatilité de l’index. FEB – La FEB a demandé instamment à la Commission de l’indice (c’est-à-dire l’organe qui doit approuver l’indice tous les mois) de suivre très attentivement

l’impact des adaptations proposées. Selon le gouvernement, celles-ci devraient modérer l’indexation des salaires de 0,4% pendant la période 2013-2014. Le suivi rigoureux doit veiller à la réalisation effective de cet objectif.
/ / Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be

SOINS DE SANTÉ

Blocage de toute nouvelle initiative pour 2013
26.676.586.000 EUR : c’est le budget qui est attribué aux soins de santé en 2013. 346 millions de ce montant ne pourront pas être dépensés ; les économies sont réparties entre plusieurs gros secteurs des soins de santé : honoraires médicaux, médicaments, hôpitaux, maisons de repos. C’est rare que le gouvernement répartisse

ainsi l’effort plus ou moins proportionnellement en fonction de leur budget partiel dans les remboursements soins de santé. Autre nouveauté, pratiquement aucune initiative nouvelle n’est autorisée à moins que le secteur ne trouve des économies. Des montants qui étaient réservés en 2013 pour réaliser des mesures décidées précédemment sont supprimés. Enfin, plusieurs chantiers sont mis en route tant sur le financement des hôpitaux (extension des montants forfaitaires par pathologie courante) que sur le plan plus global. À ce niveau, une Task force composée de tous les acteurs des soins de santé examinera les variations de pratiques médicales, les usages incorrects de la nomenclature. La Task force remettra un rapport, qui servira de base pour définir un paquet de mesures dans le cadre du budget 2014. FEB – Aucun vote n’a plus lieu depuis deux ans au Conseil général des soins de santé; cet organe est mis de côté. Cependant, les décisions vont dans le bon sens ; lors de >

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AGENDA FEB
11 DÉCEMBRE

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

FEB, Bruxelles

We mean Business Journée nationale d’information organisée par la Commission européenne Présentation des programmes de stages internationaux Leonardo da Vinci et Erasmus
we-mean-business.europa.eu

/ Prix 2012 du Conseil / supérieur pour la prévention et la protection au travail
Le 27 novembre dernier, le Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail a remis, comme chaque année, ses prix. Cette fois, les partenaires sociaux, dont la FEB, ont retenu 3 lauréats : Cibo, Familiehulp et Magolux. Ce prix est organisé dans le cadre de la campagne ‘Ensemble pour la prévention des risques’ (*), de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA), qui met l’accent sur deux éléments clés : le leadership et la participation des travailleurs. Cibo, une entreprise familiale spécialisée dans les matériaux abrasifs, a reçu un prix pour avoir mis en place une culture de sécurité positive à l’aide du programme d’amélioration du comportement Sirk Sekuur, développé en collaboration avec le service de prévention IDEWE. L’ASBL Familiehulp a pour sa part été récompensée pour sa campagne relative aux dangers présents dans les escaliers. Cette campagne était axée sur un système ingénieux de moments de concertation structurelle, le principal défi dans ce secteur étant que les collaborateurs travaillent seuls. De son côté, la politique de prévention menée par Magolux consiste à maintenir l’attention des travailleurs en matière de sécurité. La société le fait à l’aide de stands d’information ludiques, de pièces de théâtre et d’activités montrant que le travail ne doit pas mener à une chambre mortuaire.
Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be (*) http://www.beswic.be/fr/campaigns/ ensemble-pour-la-prevention-desrisques/

>

l’élaboration du budget dans le courant de septembre, la FEB avait remis un rapport sur les variations de pratiques médicales entre certains lieux géographiques en Belgique mais aussi par rapport à l’étranger. Il semblerait que cet élément ait été retenu via l’instauration de la Task force.
/ / Bernadette Adnet – ba@vbo-feb.be

C’est pourquoi la FEB demande au gouvernement de modifier le texte de loi conformément à l’objectif fixé.
/ / Monica De Jonghe – mjo@vbo-feb.be

MISSION ÉCONOMIQUE EN AUSTRALIE ET NOUVELLEZÉLANDE

Malgré la crise de l’euro, la réputation des Le gouvernement durcit produits européens à nouveau l’interdiction demeure excellente
TRAVAILLEURS – MISE À DISPOSITION
Pour chaque travailleur qui effectue des activités chez un tiers sur ordre de son employeur, il faudra prochainement établir un contrat écrit définissant de manière précise et détaillée le droit d’instruction que peut exercer le tiers. Le gouvernement espère ainsi combattre les pratiques de dumping social. Le Conseil des ministres a approuvé vendredi dernier la proposition de la ministre De Coninck et du secrétaire d’État Crombez, qui stipule que les instructions écrites ne peuvent en aucune manière saper l’autorité de l’employeur et doivent en outre correspondre entièrement à l’exécution effective. Tout manquement à ces conditions est assimilé à une mise à disposition interdite. L’organe de concertation de ‘l’utilisateur’ doit être informé sans retard de l’existence de tout contrat et dispose d’un droit de regard à la première demande. FEB – L’objectif du gouvernement est de combattre les pratiques malhonnêtes de dumping social, ayant cours dans certains secteurs. Cette nouvelle disposition remet toutefois également en question des formes de collaboration de bonne foi dans le cadre de l’outsourcing, du projectsourcing, de la consultance et de la sous-traitance. La FEB a pris activement part à la mission princière menée en Australie et en Nouvelle-Zélande du 18 au 29 novembre. Quelque 80 entreprises ont recherché làbas de nouveaux contacts, distributeurs et opportunités. Ce fut également l’occasion de renforcer les liens avec le monde académique. Le temps fort du voyage fut la visite à Port Hedland, où des entreprises telles que Rio Tinto et BHP Billiton réalisent des investissements gigantesques pour pouvoir suivre la demande chinoise en minerai de fer. Le recours à des méga-poids lourds et des trains sans conducteur contribue à une importante progression de la productivité du secteur minier australien. Sur place, Agoria a présenté nos entreprises à plusieurs grands acteurs australiens actifs dans les infrastructures et les mines. Différents contacts ont conduit à des résultats concrets. En dépit de la distance, l’Australie et la NouvelleZélande sont des marchés très accessibles pour nos produits et services. Même si les Australiens s’interrogent concernant la crise de l’euro, l’image qu’ils ont des produits européens demeure excellente.
/ / Rudi Thomaes – rt@vbo-feb.be

/ Enterprize à la FEB /
Le mercredi 28 novembre, les prix Enterprize ont été décernés à Tri-vizor, Hedelab, Good-4you, Skinoo, Bnova et SuperSec. La cérémonie de remise des prix a été l’occasion, pour la FEB, de participer à un panel sur l’entrepreneuriat en Belgique. Une soirée pleine de projets, et des entrepreneurs qui voient aussi dans la crise actuelle des sources d’opportunités pour les entreprises.
Isabelle Callens – ic@vbo-feb.be

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL Rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15 / Rédaction Anne Michiels (am@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 44 – Thérèse Franckx (tf@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 50 / Éditeur responsable Stefan Maes – rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles / Publication manager Stefan Maes (sm@vbo-feb.be) tél. 02 515 08 43 / Annexes publicitaires ADeMar bvba (nele.brauers@ademaronline.com) tél. 03 448 07 57 / Changements d’adresse FEB - Service mailing (mailing@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 / Copyright Reproduction autorisée moyennant mention de la source / L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l’écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestier) et est responsable d’un point de vue économique.

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