Ce qui suit est une déclaration commune du surintendant principal Brian Brennan, officier  responsable des Enquêtes criminelles de la GRC en Nouvelle‐Écosse et du chef adjoint de la  Police régionale d’Halifax, Bill Moore.

     Conclusion de l’enquête de la GRC/PRH concernant les allégations de mauvais traitements  infligés aux anciens résidents du foyer d’accueil Nova Scotia Home for Colored Children    L’équipe intégrée d’enquête sur les agressions sexuelles de la GRC/PRH a conclu son enquête  relativement aux allégations de mauvais traitements physiques et d’agressions sexuelles subis  par d’anciens résidents du Nova Scotia Home for Colored Children.    En mars 2012, la GRC et la PRH ont publié une déclaration demandant à toute personne  possédant des renseignements concernant des présumées mauvais traitements d’en parler à la  police. Une équipe d’enquête a été mise sur pied pour traiter uniquement de ces allégations.  De nombreuses années se sont écoulées depuis la perpétration des mauvais traitements  allégués, et il peut être difficile pour certaines personnes de parler d’une période si difficile de  leur vie. Cependant, nous avons été encouragés par le nombre de personnes qui ont accepté de  venir parler à la police. L’équipe a fait un travail exceptionnel et a mené une enquête  exhaustive, ne laissant de côté aucun détail.     L’équipe d’enquête s’est déplacée en Nouvelle‐Écosse, au Nouveau‐Brunswick, au Québec, en  Ontario et en Alberta pour rencontrer en personne les 40 plaignants. On a aussi interrogé des  témoins possibles et des personnes possédant des renseignements au sujet des allégations  dans le but de corroborer les déclarations et de recueillir d’autres preuves.    

L’équipe intégrée d’enquête sur les agressions sexuelles de la GRC/PRH a déterminé que les  preuves recueillies ne sont pas suffisantes pour appuyer des accusations criminelles. Il est  important de comprendre que pour déposer des accusations criminelles à la suite d’une  enquête, il faut avoir des motifs raisonnables et probables de croire qu’une infraction a été  commise. Ces motifs doivent être étayés par des preuves qui sauront résister au processus  judiciaire.       Dans le cadre de l’enquête, seule une consultation limitée a eu lieu avec le Service des  poursuites publiques de la Nouvelle‐Écosse en raison d’un manque de motifs raisonnables et  probables pour déposer des accusations.     Pendant le déroulement de l’enquête, on a avisé certaines personnes qu’on ne pouvait  enquêter davantage sur leur cas en raison de l’incapacité de recueillir assez de preuves pour  pouvoir appuyer le dépôt d’accusations criminelles. De nombreuses années se sont écoulées  depuis la perpétration des actes présumés, et certaines des personnes contre qui les allégations  étaient dirigées sont depuis décédées.     Nous apprécions la collaboration de tous ceux et celles qui ont pris part aux multiples facettes  de cette enquête, ainsi que la patience et la compréhension du public pendant le déroulement  de l’enquête. L’intérêt du public relativement à cette affaire demeure considérable, et on  encourage fortement toute personne qui n’a pas encore parlé à la police et qui possède des  renseignements concernant les présumées activités criminelles de venir nous parler.       Surint. pr. Brian Brennan, off. resp. des Enquêtes criminelles de la GRC en Nouvelle‐Écosse   Chef adjoint Bill Moore, Police régionale d’Halifax      Personne‐ressource :      
Serg. Alain LeBlanc  Agent des relations avec les médias   GRC en Nouvelle‐Écosse   

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