fraternité

Sacerdotale Saint-Tie X
T>écem6re 2012 ' 275 Saint Jean : Jsfous avons cru à Ca charité

Trieuré Saint-Irénée

L

e meilleur ami de Pauline

étonnante, liée à une grande justesse dans la foi. C'est à Alors que nous allons fêter le plus dignement 23 ans seulement qu'elle rédige son célèbre opuscule possible le jubilé dédié à la Vénérable Pauline-Marie sur « l'amour infini dans la divine eucharistie », proJARICOT, décédée i l y a 150 ans, i l me semble intéresfonde méditation rédigée d'une traite, où elle montre sant de souligner son lien tout particulier avec son Seison sens du culte divin, de la puissance de ce sacrement, gneur dans la Sainte Eucharistie. S'il n ' y a pas de saints amorçant par ces paroles : « O C œ u r adorable de Jésus ! sans amour de la Sainte Eucharistie, on peut dire que la Vous êtes le principe de la divine eucharistie, comme justice de Pauline découle de cette présence aimée, chél'Eucharistie est elle-même le principe des autres sacrerie, entretenue vis-à-vis de son Seigneur qui y est réellements. De la m ê m e manière que vous fûtes le siège de ment présent. « O puissance infinie, par vous mon faible la vie temporelle de Jésus, ainsi vous êtes la source de amour s'enflamme, mon esprit s'éclaire, ma conduite se son existence sacramentelle. Avant que rectifie ». le sang précieux qui nous a rachetés, L'originalité de cette vie donnée fût répandu, i l recevait en vous la chaà Dieu repose sur des caractéristiques leur et le mouvement ; et depuis q u ' i l a qui seront abordées durant le Colloque coulé sur la croix, c'est par vous q u ' i l du samedi décembre, mais j e voucoule sur nos âmes, pour les purifier, drais i c i souligner son encrage euchapour les fortifier et les conserver dans ristique. C'est le ressort secret, mais la vie de la grâce. » Elle y fait preuve bien réel d'une vie si saintement de l'intelligence du sacerdoce et des contemplative et si p a s s i o n n é m e n t difficultés q u ' i l traverse. Cette méditaactive. tion, plusieurs fois rééditée mérite d ' ê Tout commence pour elle à l ' é tre connue, appréciée. glise, à celle de Saint Nizier, alors Également, Pauline recommande qu'elle v i t dans l'insouciance d'une une heure d'adoration aux affiliés du jeunesse certes catholique, mais attirée Rosaire vivant, propageant de la sorte par la frivolité, baignée dans la mondacette dévotion si profitable qu'elle pranité superficielle, l'art des convenances tique assidûment, et j u s q u ' à trois fois artificielles pour plaire au monde. Et par jour. là, elle écoute un sermon, comprenant N o t r e Dame de ôrâce •.église Saint Nizier ^ Lorcttc, cllc fera enfin bâtir q u ' i l s'adresse à elle, q u ' i l vise juste. Elle vient demander des précisions au prêtre sur ce faune réplique en réduction de l'église de Mugnano meux sujet de la vanité. En suivant ses sages avis, elle (dédiée à sainte Philomène) et sera autorisée à y conserse convertit pour de bon. Elle a 17 ans. ver le saint-Sacrement, objet de sa constante vénération. En voyant cette riche nature l'abbé Wurtz la porte Elle y instaurera d'ailleurs une adoration perpétuelle heureusement vers le culte profond de Jésus Eucharistie. réparatrice. Elle désire faire du bien autour d'elle, avec des initiatiPar ailleurs, contre l'esprit janséniste, son confesves apostoliques audacieuses et simples, ingénieuses et seur l u i recommande la communion fréquente, et m ê m e qui auront un vaste retentissement. Ce zèle fécond, Pauquotidienne. Là, elle comprend que dans cette grande line viendra auparavant le chercher auprès de Jésus Eugrâce, le Christ transforme l ' â m e qui se laisse conduire charistie. Et cette dévotion, on pourrait presque dire par L u i et qui volontairement s'approche avec foi de cette passion, va se manifester chez elle de façon pluricette auguste réalité. Elle donne à cette union une tonaforme. lité réparatrice, bien en lien avec Celui qui se donne à Tout d'abord dans la méditation auprès du Saintnous dans l'acte m ê m e de renouvellement de son saint Sacrement où elle puisera beaucoup de lumières et de sacrifice sur la croix. Pauline assiste donc quotidienneforces. Elle vient souvent à Saint Nizier prier son R é A suivre page 2 dempteur, prend goût à l'adoration eucharistique devant le tabernacle. Elle développe là une maturité spirituelle

e meilleur ami de Pauline (suite de la page i )
ment à la Messe, sauf quand sa santé l'en e m p ê c h e . Sa dévotion eucharistique ne cessera de la soutenir tout au long de son existence terrestre. Ainsi, nous pouvons évoquer combien son â m e s'est a p p u y é e sur cet A m i caché, mais réellement présent, à l'occasion d'une grande épreuve : quand elle va perdre son frère Philéas prêtre, si proche d'elle, mort prématurément. Elle écrira : « Pourquoi suis-je seule, mon Dieu ? Seule ! Quand pour vivre comme pour mourir, j ' a i un si grand besoin d'être soutenue !... « Dans le bouleversement de toutes mes pensées, j ' e u s recours à la prière et j e me réfugiais auprès du Consolateur qui réside dans l'Eucharistie. A u début, les cris de la nature torturée m ' e m p ê c h è r e n t d'entendre la voix de Jésus. Mais, peu à peu, la t e m p ê t e se calma et si j e souffris encore longtemps de me retrouver seule sur la terre, j e t ' a i aperçu près de m o i . Sauveur, mon céleste et unique soutien ! » Finalement son corps repose à l'intérieur de l'église Saint Nizier, proche de cet endroit qui la v i t tant de fois venir honorer son Sauveur, qui est maintenant sa r é c o m p e n s e étemelle. Comme si l'on avait voulu particulièrement honorer dans nos temps une â m e si eucharistique, qui n'hésitera pas à écrire : « J'ai aimé JésusChrist plus que tout sur la terre et pour l'amour de l u i , j ' a i aimé plus que m o i - m ê m e tous ceux qui étaient dans le travail ou la douleur. » L'amour véritable pour Dieu m è n e à l'amour envers Jésus-Eucharistie, c'est encore le testament, l'exemple vivant de Pauline. Pourvu que nous sachions aussi en profiter ! C'est la seule voie de la sainteté authentique. Le Prieur, Abbé François-Xavier Camper

A dieu à sainteJeanne d'Arc
Cette flamme d'idéal qui brûle dans Vâme française
Voilà Jeanne chef de guerre, à dix-sept ans ! Ses connaissances militaires sont nulles, mais elle a les qualités innées d'un chef. Elle apporte avec elle la confiance, l'autorité et le bon sens : ce qui a précisément m a n q u é j u s q u ' i c i aux troupes royales et a été la cause de leurs constantes défaites. La confiance avait disparu du camp français à la suite de trop d ' i n s u c c è s et de malheurs. Jeanne l'a rétablie à la manière qui correspond à son caractère et à l'esprit de l ' é p o q u e . Elle annonce l'intervention divine à laquelle se raccrochent instinctivement les foules religieuses et mystiques, qui n'ont plus d'espoir dans l'action humaine. Le succès entretiendra la confiance et Dunois dira plus tard : « Avant que Jeanne parût à Orléans, i l suffisait de deux cents Anglais pour battre et mettre en fuite mille Français. Avec Jeanne au milieu d'eux, quelques centaines de Français eussent affronté et battu une a r m é e entière. » La discipline est plus difficile à restaurer. A Crécy, à Poitiers, les Français se sont battus bravement, mais follement et, malgré leur supériorité, se sont fait massacrer par les Anglais calmes et disciplinés. Le premier soin de Jeanne est d'affirmer son autorité. Une telle c o m p r é h e n s i o n des nécessités psychologiques est extraordinaire chez une jeune fille qui n'a pas d ' e x p é rience du maniement des troupes. Elle établit son prestige sur les hommes d'armes, des soudards perdus de vices, en éveillant le vieux fond de religion qui subsistait en eux. Elle les amena à faire pénitence, à chasser les ribaudes, à écouter la messe avec recueillement. L ' a r m é e est disciplinée en quelques jours par un p h é n o m è n e de suggestion comme i l s'en produit dans les foules. Le plus fort est fait. Jeanne s'impose de m ê m e aux capitaines. Elle a une volonté douce et têtue qui ne se laisse pas entamer par les objections, qui déjoue les calculs mesquins et les petites traîtrises. Elle a le bon sens, le gros bon sens, qui est encore le meilleur génie à la guerre. Elle applique bonnement le dicton populaire que « quand le fer est chaud, i l faut le battre ». Frapper le coup droit, accabler l'ennemi démoralisé sans l u i laisser le temps de se ressaisir. « A m i s sus, sus, ayez bon cœur, nous les aurons ! » Voilà son cri et elle se jette à l'assaut donnant l'exemple. Les soldats et les chefs, transportés d'enthousiasme, la suivent. Qui ne suivrait cette vaillante fille, si sage et si habile, nimbée d'une auréole divine, proclamée chef de guerre par la volonté populaire ? Jeanne d ' A r c arrive à Orléans le 29 avril 1429, accueillie par une foule délirante qui se presse sur les pas de son cheval blanc. [ . . . ] D è s le 4 mai, une première bastille est prise à l'est d ' O r l é a n s . Le surlendemain les Anglais ne tiennent plus au sud de la Loire que la bastille des Tourelles au d é b o u c h é du grand pont. Les Tourelles sont attaquées le 7 mai. Le premier assaut échoue. Jeanne est blessée et Dunois fait sonner la retraite. Mais Jeanne proteste : « Attendez encore ! » Et quand les soldats se sont reposés, elle fait porter en avant son étendard et crie : « Entrez hardiment. Tout est à vous. » Les assaillants s'élancent et, dit le chroniqueur, « montèrent le boulevard comme par un degré ». Le 8 mai les Anglais s'éloignent d ' O r l é a n s . En quatre jours la ville a été délivrée. À suivre page 3

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A dieu à sainte Jeanne d'Arc (suite de la page 2)
Le retentissement de ce succès est immense. L'enthousiasme devient du délire. On accourt de toute la France pour suivre la libératrice. Celle-ci voudrait sans délai entraîner le roi à Reims. Mais i l importe d'abord de purger la Loire des garnisons étrangères. Une a r m é e anglaise qui arrive à travers la Beauce est surprise à Patay et taillée en pièces avant qu'elle ait pu prendre ses dispositions de combat. D è s lors rien ne peut plus retarder la marche vers Reims. Le Dauphin et ses conseillers hésitent bien encore. Mais ils sont entraînés par la vague populaire. L ' a r m é e - une foule plutôt, qui grossit tous les jours quitte Gien, le 28 j u i n , dans un élan de croisade. Elle arrive le 9 j u i l l e t devant Troyes qu'occupe une solide garnison d'Anglais et de Bourguignons. Pendant que le conseil du roi délibère sur l'attitude à prendre, Jeanne se porte aux fossés. Les défenseurs prennent peur et parlementent ; la garnison quitte la place. Le 15, le roi fait son entrée à Reims ; i l est sacré le dimanche suivant : le 17 j u i l l e t 1429. D ' u n si grand résultat obtenu grâce à elle, Jeanne d ' A r c ne tire pas vanité. Elle reste un modèle d'humilité, elle ne fait qu'accomplir son ministère : « Gentil roi, ditelle, ores est exécuté le plaisir de Dieu ». En trois mois la France est ressuscitée. L'effet moral du sacre est prodigieux. Les provinces soumises à la domination anglaise s'agitent, prêtes à faire retour au roi. L'ennemi est démoralisé, sans soldat et sans argent. La marche sur Paris s'imposerait i m m é diatement. Paris reconquis, les autres villes tomberaient par surcroît. C'est ce que Jeanne demande avec instance. Mais on ne l'écoute plus guère. Le peuple l'a soutenue jusqu'ici et maintenant i l l'abandonne. L ' é l a n des foules est toujours de courte durée. Les grands buts qui avaient motivé le mouvement populaire sont atteints. Le reste est l'affaire du r o i . L ' a r m é e s'attarde à faire le siège de Laon, Soissons et Beauvais qui ouvrent leurs portes à la première sommation. Quand une tentative sur Paris est décidée, i l est trop tard. Les Anglais ont reçu des renforts. La capitale se sent soutenue. Frondeuse, elle s'entête dans la résistance. L'attaque des troupes royales échoue. Jeanne est blessée et c'est elle qui porte la responsabilité de l'insuccès. Elle va connaître l'injustice et l'ingratitude. [ . . . ] Devant C o m p i è g n e , elle tombe aux mains de Jean de Luxembourg qui la livre aux Anglais. Ainsi se termine dans une affaire obscure le rôle militaire de celle qui avait dirigé l'année précédente la guerre nationale. C'est par son action toute morale qu'elle achèvera sa mission. A u procès de Rouen, elle représente la France une et indépendante. Ceux qui l'attaquent, ce sont l'envahisseur et les tenants du vieil esprit de discorde ; les agents des Bourguignons et l'Université de Paris. Ils pressentent qu'ils sont perdus s'ils ne la discréditent dans l'esprit populaire et s'ils ne la déshonorent. Mais elle tient tête fièrement. A u x Anglais elle annonce « qu'ils seront mis hors de France excepté ceux qui y mourront ». A u x docteurs de l'Université, qui cherchent à la perdre dans les dédales de la théologie, elle répond avec la simplicité du bon sens « qu'elle est bonne chrétienne et que bonne chrétienne elle mourra ». Cependant sa perte est j u r é e et elle est envoyée à la mort. Mais cette exécution inique produit l'effet inverse de celui que ses bourreaux escomptaient. A u moment où Jeanne rendait son dernier soupir, un soldat anglais placé au pied du bûcher s'écrie, dit-on : « Malheur à nous, nous avons tué une sainte ! » C'est une sainte en effet qui montait au Ciel et la France n'en douta pas. « Son martyr héroïque, dit un historien, jeta sur la cause anglaise une sorte de malédiction et sur celle de la France un religieux prestige ». Et un autre dit de m ê m e : « Tout ce qu'elle avait voulu et annoncé, tout ce pour quoi elle avait été envoyée de Dieu s'accomplit après son martyre ». Peu après sa mort, en effet, le duc de Bourgogne fait son rapprochement avec le roi, comme l'avait voulu Jeanne, qui le suppliait après le sacre de Reims « de ne plus guerroyer contre loyaux Français ». Le connétable de Richemont que Jeanne s'était tant efforcée de réconcilier avec le roi devient le principal conseiller de celui-ci. Les fidèles compagnons de la Pucelle, Dunois, Alençon, sont les bons capitaines de « Charles le bien servi ». C'est l'esprit de Jeanne qui triomphe. [ . . . ] D'avoir tant et si bien « besogné » Jeanne a bien mérité la fidélité de la France à son souvenir. [ . . . ] La vie de Jeanne d ' A r c est l'exemple le plus complet, le plus merveilleux des vertus françaises. Jeanne, c'est notre peuple avec son bon sens, sa fermeté, son obstination patiente et confiante. C'est le soldat de notre pays avec son courage et sa bonne humeur. C'est le chef français qui commande avec son cœur et qui obtient l'obéissance d'amitié. C'est la foi profonde de notre face dans ses destinées, sa puissance d'enthousiasme, toute cette flamme d'idéal qui brûle dans l ' â m e française toujours prête à j a i l l i r en merveilleux élans. Maréchal Philippe Pétain'

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a vie spirituelle
Piété filiale et vocation

Notre Seigneur Jésus-Christ tient à ce que la verdoit donc maintenir dans de justes bornes les devoirs et tu de piété filiale soit r e s p e c t é e . . . que l ' o n n'argue pas le culte qu'elle a pour objet. Si donc les devoirs envers du service dû à Dieu pour s'en dispenser. U n j o u r les nos parents nous détournaient de nos devoirs envers Pharisiens se scandalisèrent de ce que les apôtres ne se Dieu, ce ne serait plus de la piété filiale que d'y persislavent pas les mains avant de manger et Jésus leur r é - ter en offensant Dieu » (2-2, qu. 101, art 4). pondit : « Pourquoi invoquer votre tradition pour I l ne faudrait pas que le lien légitime qui attache transgresser le commandement de Dieu ? I l prescrit en l'enfant à ses parents soit tellement sacralisé, q u ' i l deeffet d'honorer son père et sa m è r e ! Et vous, vous l ' i n vienne un obstacle à l'essor d'un adolescent vers les terprétez ainsi : quelqu'un peut bien dire à son père et à hautes vertus et le don de soi au service de Dieu. Entre sa mère « n'importe quelle offrande de ma part au piété filiale et religion, i l y a un ordre à respecter car Seigneur vous sera profitable » - et sinon la préférence donnée aux pase dispenser ainsi de venir en aide à rents plutôt q u ' à Dieu conduirait à ses parents, hypocrites ! » ( M t 15, une certaine idolâtrie. La piété fi3-8). Notre Seigneur rappelle donc liale garde tous ses droits si elle q u ' i l n ' y a pas d'opposition entre la reste subordonnée à la religion ; les vertu de religion qui honore Dieu, droits du Créateur sont premiers sur et celle de piété filiale qui vénère ceux des créatures. les parents et la patrie. Pourtant la Le devoir nécessaire passe lecture de l'Évangile découvre des toujours avant le facultatif, et le paroles du Maître qui semblent dire chrétien renoncera à un conseil relile contraire. « Si quelqu'un vient à gieux pour remplir son devoir enM o i et ne hait pas son père et sa vers ses parents. La vocation relimère, sa femme et ses enfants, ses gieuse ou sacerdotale ne peut pas frères et ses sœurs, et m ê m e sa proêtre une solution de facilité pour pre vie, i l ne peut être mon discifuir les devoirs familiaux. « Tant ple » (Le 14, 26). que subsiste pour un enfant le véritable devoir d'assistance à ses paQuand les apôtres saints rents, i l ne peut songer à embrasser Jacques et Jean reçurent l'appel de Saint T h é o p h a n e Vénard l'état religieux. Mais soulignons la v o c a t i o n sacerdotale, les bien sûr un "véritable devoir", et Écritures précisent : « Laissant là non pas un besoin factice ou une raison sentimentale leur filets et leur père, ils suivirent le Christ » ( M t 4, comme les parents savent si souvent en mettre en avant 22). Et la piété filiale, alors ? Le père n'avait-il pas bepour retenir près d'eux des enfants appelés au dévouesoin de ses fils ? Et à un autre, Jésus lui refusera d'enment », précise le R. Père Sineux. sevelir son père pour l'appeler au sacerdoce : « Laisse les morts ensevelir leurs morts. Pour toi, va annoncer le A i n s i , saint T h é o p h a n e Vénard répondit sans royaume de Dieu » (Le 9). hésiter à l'appel des missions malgré l'affection qui l'unissait à son père. Sa mère était décédée quand i l Qu'est-ce à dire ? Bien sûr on ne peut pas suppoétait encore jeune. Ayant deux frères, i l n'abandonnait ser q u ' a p r è s avoir repris les Pharisiens qui n'honorent pas son bien-aimé père à la solitude et la misère. Le pas leurs parents, Jésus fasse un précepte de mépriser soir des adieux i l se leva pour dire aux siens : « mes son père et sa mère. La haine dont i l parle correspond à chers amis, l'heure est venue, i l faut nous séparer : mon l'ordre chrétien du renoncement, de l'abnégation n é père, voulez-vous bénir votre fils, votre Théophane ? » cessaire à tous ceux qui veulent servir le vrai Dieu. Le le bon père toujours ferme, leva les yeux et les mains catholique doit haïr tout ce qui fait obstacle à son union au ciel, et prononça ces paroles coupées presque à chaà Dieu et au règne social de Notre Seigneur Jésusque mot, en faisant le signe de croix sur la tête de son Christ. I l renoncera donc à sa sensibilité déréglée pour cher T h é o p h a n e : « mon cher fils, reçois la bénédiction refuser de suivre des parents ennemis de l'Évangile et de ton père qui te sacrifie au Seigneur, sois béni à j a n'hésitera pas à s'opposer à sa famille pour entrer dans mais au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Ainsi les ordres religieux qui étendent le règne du Christ sur soit-il ! » Le saint ne revint jamais au foyer et fut décala terre. pité pour la foi au Tonkin, le 2 février 1861. A l ' i n La religion ne contredit pas la piété filiale. « Aucune vertu n'est contraire à une autre, nous dit verse, sa sœur Mélanie, seule fille de la maison restera pour soigner son père j u s q u ' à la fin, avant de se faire saint Thomas, car selon Aristote, le bien n'est pas religieuse à Bordeaux. Voilà comment la piété filiale se contraire au bien. Seulement, tout acte vertueux est manifeste en des circonstances diverses, sans jamais tenu de ne pas dépasser certaines limites sous s'opposer à l'appel religieux de la vocation. peine de devenir un acte vicieux. La piété filiale Abbé Sébastien Gabard

n Phonneur de Marie
Sa vertu de Foi
ments de notre foi sont proposés à la Vierge ; elle ne Marie fut plus heureuse en recevant la foi du peut donner son consentement q u ' a p p u y é e sur ces fonChrist qu'en concevant la chair du Christ, dit saint A u dements. Elle croit ce qu'elle n'a jamais ouï dire ; elle gustin. Car à la femme qui l u i disait : « Heureux le vencroit ce qui est au-dessus de la nature ; elle croit qu'elle tre qui vous a porté, Jésus-Christ répondit : Heureux sera coopératrice dans une si grande merveille. plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la garHeureuse, vous qui avez conçu ; car ce que le dent » (Le. 11,27-28). Seigneur vous a dit s'accomplira. La foi rend heureuse La parenté maternelle n'aurait servi de rien à M a la Vierge, dit saint Bonaventure. Vous êtes heureux, rie, si, plus heureusement pour elle, elle n ' e û t pas porté Simon, fils de Jean, dit Jésus à Pierre ; car ni la chair ni le Christ dans son c œ u r avant de le porter dans son sein. le sang ne vous ont révélé ceci, mais mon Père qui est Heureuse, vous qui avez cru, dit Elisabeth à M a dans les cieux ( M t 16, 17). Heureux ceux qui n'ont rie ; car ce que le Seigneur vous a dit s'accomplira (Le point vu et qui ont cru, dit Jésus à 1, 45). Marie a foi en ces paroles ; Thomas (Jn 20, 29). La foi fait les elle ne doutait point, dit saint Berhommes bons, parce qu'en commennard, qu'elle était choisie pour cet çant le mérite elle dispose à la incompréhensible mystère, pour cet consommation de la récompense. admirable commerce, pour ce sacreMarie a cette f o i , que celui qui a ment inscrutable, croyant qu'elle c o m m e n c é cette bonne œuvre en elle était M è r e du Dieu fait homme. la consommera jusqu'au j o u r du La foi de Marie, dit saint BerChrist Jésus (Philip 1, 6). Et cela nardin de Sienne, la portait à la sas'est fait à bon droit en Marie. Heugesse, à s'élever des choses sensireuse donc, vous qui avez cru, parce bles aux choses invisibles, et à m é qu'en croyant vous avez conçu, et diter les merveilles spirituelles ; à qu'en concevant vous avez procuré à séparer le faux du vrai ; à se réjouir tous la béatitude. en Dieu et à se plaire en son bon La foi de Marie, dit Louis de vouloir. Ainsi, par sa f o i , son â m e Grenade, se fit voir dans un merveiltout entière était environnée, pénéleux éclat en son annonciation ; elle trée des lumières surnaturelles pour ne douta point des grandes choses contempler Dieu. Elle croit parfaiteque l'ange lui déclara, elle ne lui en ment aux paroles de l'ange, et elle demanda aucune preuve, comme dit : « Q u ' i l me soit fait selon votre Zacharie, quoiqu'il parût bien plus parole ». La charité qui croit tout, extraordinaire qu'une vierge enfancomme le dit l'apôtre (1 Cor. 13), IMotre Dame de ôuadelupe, tât, qu'une femme stérile, et de voir était c o n s o m m é e en elle. Alors elle apparue au Mexique. naître un Dieu que de voir naître un donne pleinement son consentement à la volonté de Dieu pour devenir dignement sa M è r e ; homme. L a Vierge, comme vraie fille d'Abraham, se rendit imitatrice de sa f o i . Comme ce patriarche crut elle plut à Dieu par sa parfaite volonté g o u v e r n é e par la q u ' a p r è s avoir immolé son fils Dieu était assez puissant foi, et par sa foi sublime et son ardent amour, elle pour le ressusciter et ne le laisser pas sans enfant, Marie conçoit le Fils de Dieu et l'enfante. Ce n'est donc pas crut que, demeurant vierge, elle serait mère, parce qu'il sans raison que la stérile sainte Elisabeth, devenue fén ' y a rien que la toute puissance de Dieu ne puisse faire. conde par un miracle, lui parle de sa grande foi et l u i Et aussi tous les saints Pères enseignent que, lorsque la dit : « Heureuse, vous qui avez cru ; car ce que le SeiVierge demanda : « Comment cela se fera-t-il ? » elle ne gneur vous a dit s'accomplira ». Et en cela les femmes, douta nullement de la chose, mais qu'elle s'informa seuet surtout les vierges, sont instruites dans la vérité pour lement du moyen par lequel elle s'accomplirait ; qu'elle imiter la Vierge dans la pureté de sa f o i , sont invitées à crut sans hésiter q u ' i l était facile à Dieu de faire ce q u ' i l croire tout ce que Dieu enseigne, mais à ne pas croire à toutes choses indistinctement, comme saint Jean les promettait, mais qu'elle souhaita de savoir le moyen que Dieu prendrait pour opérer un si grand miracle sans avertit, disant : « Ne croyez pas à tout esprit, mais nuire à sa virginité qu'elle l u i avait vouée. Mais l'ange, é p r o u v e z les esprits, s'ils sont de Dieu » ( I Jn 4, 1). connaissant la sincérité de son cœur, la satisfit sur le La foi de Marie apparaît 1° en ce qu'elle croit ce champ en l ' u n et en l'autre, lorsqu'il lui dit qu'elle auqui paraît incroyable ; T en ce qu'elle croit à des choses rait un Fils et qu'elle demeurerait vierge, et qu'ainsi elle merveilleuses ; 3° en ce qu'elle croit à des choses aimaaurait le contentement d ' ê t r e m è r e sans perdre sa bles. Elle ne tait pas, elle ne dissimule pas, elle ne nie virginité. pas ce qu'elle croit ; mais elle donne un consentement plein de f o i , disant : « V o i c i la servante du Seigneur ; q u ' i l me soit fait selon votre parole ». Tous les fondeA b b é Barbier, La Sainte Vierge, T. 2 p. 290 à 292

Horaires des Messes
Lyon Prieuré Saint-Irénée Dimanches et fêtes : 8h30 : Messe basse lOhSO : Messe chantée 18h30 : Messe basse En semaine : 18hOO : Chapelet 18h30 : Messe basse Messes supplémentaires, se renseigner

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a vie au Prieuré

Carnet paroissial : B a p t ê m e : EIzéar Motte, le dimondhe 28 octobre à Bourg de Péage. Funérailles : Madame Marie Richard, le mardi 13 novembre au Prieuré.

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Jeudi 18 octobre : monsieur l'abbé Camper fait revivre son pèlerinage en Terre Sainte à travers un reportage photographique. Plusieurs fidèles se reconnaissent ! Vendredi 19 - samedi 20 : les abbés du doyenné de Lyon se réunissent à l'école Saint Jean Bosco de Marlieux pour une récollection prêchée par monsieur l'abbé de Cacqueray sur saint Joseph. Notre Prieur les entretient de la vénérable Pauline JariValence cot, grande figure lyonnaise qui sera l'objet du Colloque mariai du 1 d é c e m b r e . Chapelle de la Mère de Dieu Samedi 20 - dimanche 21 : le cercle de l'Immaculée organise son pèlerinage à La P Place de l'église Salette pour les 16 - 30 ans. Soixante cinq jeunes montent vers Notre-Dame, en deux (portail vert en face du n° 5) petits chapitres dans le décor magnifique de l'automne alpin. L'abbé Lagneau leur 26300 Bourg de Péage prêche sur le Rosaire et l'abbé Gabard sur l'esprit missionnaire. Ce pèlerinage est H 09 50 38 69 89 (Lyon) une réussite de recueillement et de conversion intérieure grâce au sérieux des jeunes H Dim. et fêtes : 1 IhOO chefs de chapitres. La grande veillée du samedi soir et l'entrée triomphale dans la Bourgoin-Jallieu basilique de La Salette resteront gravées dans les mémoires. Merci à Notre-Dame, Eglise Saint-Barthélémy merci aux organisateurs ! Chamont Vendredi 26 - lundi 29 : monsieur l'abbé Camper accompagne les pèlerins à Lour38890 Saint-Chef des pour trois jours de grâces après les grandes inondations du Sanctuaire. Malheu09 50 38 69 89 (Lyon) reusement les piscines sont inaccessibles, ce qui n'empêche pas Notre-Dame de combler de bienfaits ses enfants venus nombreux l'honorer à la grotte. Dim. et fêtes : 8h00 Jeudi 1^-4 novembre : les fidèles de Chamont reçoivent la visite toujours appréP Dombes ciée de M . l'abbé Laurençon que nous remercions. Nous assurons également M . de Ecole Saint-Jean Bosco Bellescize de nos prières pour son rétablissement après ses mésaventures. La Ville Vendredi 2 - dimanche 4 novembre : c'est le pèlerinage national des routiers et 01240 Marlieux guides aînées Godefroy de Bouillon au Puy en Velay, avec l'abbé Graff et le frère 04 74 42 86 00 Jean-François de Carcassonne. Le R.P. Marziac enthousiasme toute cette jeunesse Dim. et fêtes : 10h30 par sa présence durant la marche. L'aumônier du pèlerinage note le "souci d'une belle liturgie par un service de messe impeccable et le chant grégorien et polyphonique" et Chapelle du Sacré-Cœur 155, route du Grobon leur demande de "garder cet excellent état d'esprit". 01400 Châtillon/Chalaronne Jeudi 8 et vendredi 9 : monsieur l'abbé Camper monte à la capitale pour la réunion 04 74 42 86 00 (Marlieux) annuelle des Prieurs et Doyens de France. I l en profite pour visiter au Louvre, M . et Dim. et fêtes : 8h30 Mme Tupinon, qui exposent le magnifique autel baroque qu'ils ont réalisés pour l'église Saint François de Sales de Rouen (construite par notre Prieur). Beaujolais Samedi 10 et dimanche 11 : monsieur d'Hautefeuille, responsable des éditions de Couvent Saint-François Chiré en Montreuil, (DPF) expose un large éventail de livres pour les fêtes de Noël. Morgon Jeudi 15 : le Cercle des Foyers chrétiens projette le reportage sur la vie de Monsei69910 Villié-Morgon gneur Lefebvre, devant une petite assistance qui repart convaincue du moyen apostoD i m . : lOhOOet 18h00 lique qu'est ce D V D , et émue par la concordance des témoignages sur la vertu de ce grand homme d'Église. Eglise Saint-Cyr Samedi 17 : les fidèles de Bourg de Péage font leur Assemblée Générale autour de Ambérieux d'Azergues leurs deux abbés. Les nouvelles familles sont impressionnées par l'accueil chaleu69480 Anse reux et le dynamisme de 04 74 67 08 20 Dim. et fêtes : lOhOO cette petite communauté de la Mère de Dieu. Monts du Lyonnais Dimanche 18 : le R.P. Ecole de L a Péraudière Diego-Joseph capucin 69770 Montrottier ordonné le 11 octobre derP 04 74 70 13 26 nier célèbre sa première Dim. (année scolaire) : 1 IhOO messe solennelle à Lyon devant une assistance •I Prieuré Saint-Irénée 56, rue d'Inkermann - 69006 LYON fournie. Nous l'assurons Tel : 09 50 38 69 89 - Fax : 04 72 75 00 79 de nos prières ainsi que Abbé Camper : 06 62 13 67 21 ses deux confrères les R. Abbé Gabard : 09 50 38 69 89 lyon.fsspx@free.fr Pères Fidèle-Marie et PioMarie. L*M0(e de Lyon «
IPNS - 500 exemplaires ||

DIMANCHE

LUNDI

30 Dans l'octave de Noël (2' cl) confessions de 8h00 à 9h00 : Abbé Gabard confessions pendant la messe de lOhSO : Abbé Camper confessions pendant la messe de 18h30 : Abbé Camper 8h30 : messe basse lOhOO : chapelet 17h45 : Office du Rosaire 10h30 : messe chantée 18h30 : messe basse 31 Dans l'octave de Noël (2' cl) Mémoire de saint Sylvestre, Pape et confesseur 18h00: chapelet • 18h30 : messe basse

L'JAigCe voCtigeur

3
^"WM

Annonces mensuelles du Prieuré Saint-Irénée DECEMBRE 2012
SAMEDI
y*" samedi du mois

1

de la Sainte Vierge au samedi (4'' cl) Pas de confessions de 17h00 à 18h00. 7 h l 5 : messe basse 17h00 Rosaire Ik 18h30 messe basse ^ 19hl5 messe basse

Intention du mois de décembre
Les g o u v e r n a n t s et les h o m m e s p o l i t i q u e s .

^1

DIMANCHE

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à noter
S a m e d i i*''' : à Lyon, au Palais de la Mutualité

Colloque Mariai « Vénérable

Pauline-Marie Jaricot », les riches heures du rosaire vivant. J u b i l é 1862-2012. M a r d i 4. : au Prieuré à 2 o h i 5 , catéchisme pour adultes (abbé Camper) BO S a m e d i 8 : au Prieuré à i 8 h o o messe chantée. M o n t é e à Fourvière, rendez-vous à 2 o h 3 0 devant l'église Saint Irénée (Lyon 5^""^). BO M e r c r e d i 12 : au Prieuré à içhso, Cercle des adolescents (abbé Gabard,) J e u d i 1.^ : au Prieuré à 2oh30, formation des animateurs MJCF. BO V e n d r e d i i j . : au Prieuré à 2 o h o o , r é u n i o n du Cercle de l'Immaculée. BO S a m e d i i f ; : devant l'Hôtel-Dieu à i s h o o : Rosaire pour la vie. BO D i m a n c h e 1 6 : Après les messes, vente de sapins de Noël au profit de la chapelle de la Mère de Dieu (Bourg de Péage) et de bijoux fantaisies, BO M a r d i 1 8 : au Prieuré à 2 o h i 5 , catéchisme pour adultes (abbé Camper) BO M e r c r e d i IQ : au Prieuré à içhso. Cercle des Adolescents. BO J e u d i 2 0 : au Prieuré à 2 o h 3 0 , Cercle des Foyers C h r é t i e n s ,
BO S A I N T E S F E T E S D E L A N A T I V I T E ,

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3

MARDI

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5

BO M a r d i .^1 ; On peut gagner une indulgence plénière (aux conditions habituelles) par le chant public du Te Deum, BO M a r d i i^*^ j a n v i e r ; On peut gagner une indulgence plénière (aux conditions habituelles) par le chant pubUc d u Veni Creator. BO M e r c r e d i Q j a n v i e r : au Prieuré à l y h o o , Noël du catéchisme. Bo D i m a n c h e 1.^ j a n v i e r : a p r è s la grand'messe, Repas paroissial p o u r fêter N o ë l ensemble. Rendez-vous à l ' I n s t i t u t i o n des M i n i m e s , L y o n s è m e . (Bus C 4 6 ) Veuillez-vous inscrire au m o y e n des tracts c o n ç u s à cet effet. Prieuré Saint-Irénée
rue d'Inkermann - 6 9 0 0 6 LYON Tel. : 0 9 5 0 3 8 6 9 8 9 Fax : 0 4 72 75 0 0 79 - lyon.fsspx@free.com L'S\.i^Ce voCtigeur - tiré à 4 0 0 exemplaires - IPNS
56,

JEUDI

6

VENDREDI
1"' vendredi du mois

SAMEDI

1^ dimanche de l'Avent (r cl) confessions de 8hl5 à 9hl5 : Abbé Camper confessions pendant la messe de lOhSO : Abbé Chauvet confessions pendant la messe de 18h30 : Abbé Gabard 8h30 : messe basse lOhOO : chapelet 17h45 : Office du Rosaire 10h30 : messe c h a n t é e 18h30 : messe basse Saint F r a n ç o i s - X a v i e r , Confesseur, A p ô t r e des Indes et Patron des missions (3' cl) l l h l 5 : messe basse IShOO : chapelet MBÉ 18h30 : messe basse Saint P i e r r e C h r y s o l o g u e , E v ê q u e et D o c t e u r (3e cl) Mémoire de la férié et de Sainte Barbe, Vierge et Martyre. 7hl5 : messe basse 18hOO : chapelet 18h30 : messe basse De la férié (3' cl) m é m o i r e de saint Sabbas, A b b é 7hl5 : messe basse 18h00 : chapelet 18h30 : messe de Requiem pour les défunts du Prieuré . ^ . ^ . . ^ ^ Saint Nicolas, E v ê q u e et Confesseur (3' cl) 18hOO : salut du Saint Sacrement 7 h l 5 : messe basse 18h30 : messe basse -imiM-'ititM Saint Ambroise, E v ê q u e et Docteur (3' cl) 18hOO : chapelet 18h30 : messe basse 19hl5 : adoration du SaintSacrement j u s q u ' à 22h00. Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie (T cl) confessions de 17h00 à 18h00 : Abbé Gabard 1 IhOO : messe basse SHB 18h00 : messe chantée 21h00 : montée à Fourvière

m

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9 2^ dimanche de l'Avent (T cl) Lyon solennité Lmmaculé{ confessions de 8h00 à 9h00 : Abbé Camper confessions pendant la messe de lOhSO : Abbé de Blois Pas de confessions pendant la messe de IShJO. 8h30 : messe basse lOhOO : chapelet 17h45 : Office du Rosaire 10h30 : messe c h a n t é e T^igâti- 18h30 : messe basse 10 De la férié (^ic/y mémoire de saint Melchiade, Pape et martyr 18hOO : chapelet 18h30 : messe basse 11 Saint Damase l""^ Pape et Confesseur (3'' cl) 18h00:chapel#^ 18h30 : messe basse 12 De la férié c/> _ _ _ _ 18h00 : chapelet 18h30 : messe basse Sainte L u c i e , vierge et m a r t y r e (3' cl) 18h00 : salut du Saint Sacrement ^.^^^..^ A 8h30 : messe basse Delaférier^^c/) ^ 18h00 : chapelet ^ 18h30 : messe basse De la férié c/; confessions de 17h00 à IShOO : Abbé Gabard 18hOO : chape! 18h30 : messe basse 3' dimanche de l'Avent (P' cl) (Dimanche de Gaudete) confessions de 8h00 à 9h00 : Abbé Gabard confessions pendant la messe de 10h30 : Abbé Chauvet confessions pendant la messe de 18h30 : Abbé Camper 8h30 : messe basse 17h45 : Office du Rosaire lOhOO : chapelet 18h30 : messe basse 10h30 : messe c h a n t é e De la férié (2' cl) 18hOO chapelet IlhOO : messe basse 18h30 messe basse De la férié (2' cl) 18h00: chapelet 18h30: messe basse Mercredi des Quatre-Temps (2' cl) 7 h l 5 : messe basse 18h00: chapelet 18h30 messe basse De la férié (7 cl)

o Clavis

^fl^p^ig^^^^^mmmm^mm^ShOo 21

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O Oriens

SAMEDI
ORex

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O Emmanuel

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o Sapientia

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MARDI
O Adonaï

SAMEDI

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MERCREDI
O Radix

: salut du Saint S a c r e m e i ^ 18h30 : messe basse Vendredi des Quatre-Temps, Saint Thomas, A p ô t r e (2' cl) 7h 15 : messe basse 18h00 : chapelet 18h30 ; messe basse „ _ Samedi des Quatre-Temps (2' cl) confessions de 17h00 à 18h00 : Abbé Camper 11 HOC : messe basse 18h00 : chapelet 18h30 : messe basse 4^ dimanche de l'Avent (F cl) confessions de 8h00 à 9h00 : Abbé Camper confessions pendant la messe de 10h30 : Abbé Claret Pas de confessions pendant la messe de 18h30. 8h30 : messe basse lOhOO : chapelet 17h4S : Office du Rosaire 10h30 : messe chantée 18h30 : messe basse Vigile de Noël (r cl) confessions de i7h00à 18h00 : Abbé Camper 18h00 : chapelet 18h30 : messe basse 22h00 : Veillée Nativité de Notre-Seigneur (F cl) Fête d'obligation confessions de 8h00 à 8h20 : Abbé Camper confessions pendant la messe de 10h30 : Abbé Chauvet OhOO : Messe de la Nuit 9h00 : messe de l'aurore Pas d'office, n i messe. lOhOO : chapelet 10h30 : messe du jour chantée Saint Etienne, premier m a r t y r (2' cl) 18h00: chapelet 18h30 : messe basse Saint Jean, A p ô t r e et EvangéHste. (2' cl) 18h00 : salut du Sahit Sacrement 18h30 : messe basse Les saints Innocents, martyrs. (2' cl) 18h00 : chapelet 18h30 : messe basse Dans l'octave de Noël (2' cl) Mémoire de saint Thomas de Cantorbery, evêque martyr confessions de 17h00 à 18h00 : Abbé Camper m IShOO : cH' Hr 18h30 : messe basse

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