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Études françaises et culturelsociété dul'Europe : du passé auxperspectives L'apport linguistique dans la français à XXI siècle : défis et défis

de l'avenir sous la direction de Teresa Tomaszkiewicz et de Grażyna Vetulani Oficyna Wydawnicza LEKSEM, Łask 2012, ISBN 978-83-60178-VV-V 01 9

Károly Sándor, Pallai Université Eötvös Loránd de Budapest pallaikaroly@hotmail.com

Outre-mer littéraire et présence plurielle : Le rôle dynamisant de l’hybridation et de l’analyse identitaire dans l’interprétation du sujet
In the present paper, I analyze the characteristics and the inner dynamics of literary texts of the Caribbean, the Indian Ocean and the Pacific. I’d like to reveal the inner processes constructing, structuring and organizing the intra-textual complexity. This is often seen and interpreted as inherent and constitutively a priori. I aim at describing the dynamics of the becoming of literary texts.

1. Éléments textuels, objets textuels
Les textes des Caraïbes, de l’océan Indien et du Pacifique, les imaginaires de ces régions ne se prêtent pas à une typologisation rigide, à une réduction taxinomique qui essaient d’établir une catégorisation, une hiérarchisation. Les personnages présentés dans ces œuvres, les événements qui structurent l’action sont des éléments objectivés dans leur forme textuelle, phénoménalisés en tant qu’écrit. Ils fonctionnent comme points de densification micro-textuels : à partir des niveaux structurels les plus élémentaires se dessinent des unités constitutives des textes littéraires. Dans cet aspect, ces composants sont des objets textuels ayant un rôle d’importance primordiale dans la dynamisation de nos concepts, dans l’établissement des bases d’une ontologie du divers (RICHIR 1987 :11).
« Et chaque souvenir se raconte en secret / Pour la mémoire d’un autre. / Quand les espoirs effacent les tristesses, / Quand, à l’heure des matins transparents, / Tes gestes

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sont des livres / Tandis que le temps lui-même / S’arrête pour les lire, / C’est un concert qui s’offre et se dérobe. » (RENAU-FERRER 2004)

Les notions-clés, les points de cristallisation identitaires peuvent démarquer des pistes de réflexion importantes. À partir de ces éléments textuels, on peut dresser des lignes directrices d’une approche phénoménologique et systémique des textes, du textuel. Le textuel dénote la forme phénoménalisée, matérialisée d’un texte, la version parachevée à l’écrit. Le texte mental, conceptualisé gagne ainsi un caractère objectal, final et phénoménalisé.

Les objets textuels, qui peuvent être définis comme points de densification et de cristallisation au niveau contentuel, ont des caractéristiques de composants structurels. Je désigne sous cette appellation des personnages, des événements, des descriptions remplissant la fonction de tenseurs. Les tenseurs sont des objets capables de désigner, de dénoter des complexités notionnelles. Un tenseur (en géométrie différentielle, en physique quantique) est un objet général qui a la capacité de représenter des objets complexes et qui permet de faire opérer des processus de conversion (BINÉTRUY et al. 1999 :264-270).

1.2. Tenseurs : caractère multivectoriel
Dans mon interprétation, j’applique le terme tenseur en tant que notion analytique de la textualité, ayant la caractéristique d’être une application multilinéaire, une matrice de dispersion. Les tenseurs peuvent effectuer une diffusion de nos concrétisations unidirectionnelles, de nos réductions lors de la lecture. Ils contribuent ainsi à la décomposition de nos interprétations monolithiques et ils ouvrent un champ de polydimensionnalités. Les tenseurs peuvent également enrichir nos approches égologiques de l’individuation et de l’être. De cette manière, nos concepts ontologiques et leurs interrelations sont réinterrogés. Mon intention est d’opérer des abstractions et de ramener l’analyse textuelle à l’état préréflexif et préphénoménologique afin de pouvoir segmenter le processus de la prise de forme textuelle. Je voudrais également examiner les interrelations entre le texte en son entité phénoménologique et la perception, l’interprétation et les composants psychosystémiques de l’intellection. Ces méthodes servent à démontrer le caractère multivectoriel des textes des aires maritimes et océaniques de la langue française. Pour modeler la prise de forme, la stratification et la complexification textuelles, on peut prendre comme point de départ la pluralité interne, le noyau textuel. Ce noyau est la mise en texte des premières manifestations des personnages, des principales actions, des sujets centraux. Le corps du texte se tisse, par des projec-

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tions, à partir de ce noyau, selon les vecteurs initiaux. Cette phase est suivie de la phénoménalisation textuelle, où les contenus désignés par le noyau textuel sont réalisés. Pour mettre l’accent sur les dynamismes internes et sur la flexibilité des textes lors de leur prise de forme et de leur interprétation, j’appellerai cette phase la processualité du textuel. Finalement, les mécanismes mentionnés structurent la pluralité interne, qui représente la multidimensionnalité réalisée au niveau du texte actualisé, objectivé (PALLAI 2010 :1-13).

1.2.1. Déstabilisation, champs multivectoriels
Les tenseur dans les œuvres des Caraïbes, de l’océan Indien et du Pacifique sont des opérateurs textuels qui, au lieu d’installer un style prédicatif d’orientation substantielle, déstabilisent les approches monolithiques et contribuent à une reconceptualisation épistémique. Les espaces mentaux et conceptuels sont définis par l’extension des objets textuels. Ces objets remplissent la fonction d’indexicaux. Le terme indexical désigne le lieu d’énonciation. C’est un opérateur ayant la caractéristique de désigner, d’indiquer, et il fonctionne comme index au niveau de l’énonciation (ORILIA 2010 :169-172). Les champs notionnels sollicités par des indexicaux sont des champs multivectoriels et poly-dimensionnels. Les éléments vectoriels de ces textes, qui relient les dimensions existentielles et les objectivations textuelles, constituent une matrice superpositionnelle, dans laquelle des entités mentales complexes se stratifient. Les objets et éléments textuels, par leur caractéristiques vectorielles représentent la dimension extistentielle, objectivée. Ancrées dans cette dimension, ces éléments font référence directement au monde phénoménal, existentiel. Le rapport qui est, dans la phase de la pluralité interne, indirect et vectoriel, projeté entre les objets textuels et le monde phénoménal, devient plus intense et plus direct lors de la processualité du textuel, de la manifestation objectivée. Le texte, structuré à partir de l’intérieur, s’ouvre vers l’extérieur (RAFAEL 1993 :60-65) : le texte réalise les projections et les horizons fixés au début de la formation textuelle par l’ensemble (au sense de groupement théorique) du noyau textuel. Il s’agit d’un transfert du mental à l’objectivé, des projections aux éléments phénoménalisés.

2. Sections, groupes : superpositionnalité, renormalisation
Les objets textuels remplissent la fonction de constituants d’une matrice superpositionnelle. On pourrait formuler la définition de la superpositionnalité en termes de codisponibilité. C’est la présence simultanée de plusieurs valeurs

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d’une quantité unique (GILMORE 2004 :129-132). L’espace vectoriel peut être décomposé en observables simples (valeur, intervalle d’un paramètre physique). Appliquée dans la littérature, cette notion désigne la disponibilité d’interprétations plurielles, l’emboîtement de significations possibles dénotées par des opérateurs textuels. Ainsi, on peut atteindre le niveau des strates d’entités mentales complexes, du texte écrit, objectivé, ouvert aux interprétations. C’est le processus de la vectorisation, par lequel prend forme le texte littéraire et l’univers interprétatif à partir du noyau textuel lors de la morphogenèse, de la prise de forme. Prenant les premières manifestations de contenus mentaux, les objets textuels servent la phénoménalisation, l’objectivation de l’écrit. Ces mouvements mènent vers une pluralité morphologique manifestée qui est le texte littéraire dans sa version finale. La question peut se poser s’il y a, dans le cas des textes littéraires, et dans une optique encore plus vaste, dans le cas des textes (écrits et mentaux) une version définitive. Est-ce qu’on peut ne pas prendre en compte les réécritures mentales et textuelles, les surimpressions, l’activité du texte dans la région de l’hors-textuel, du méta-textuel, du post-textuel. Au post-textuel peuvent appartenir l’interprétation et les lectures qui font partie intégrante du textuel comme relevant de la nature textuelle, ou qui peuvent suivre ces phases mais restent non moin influencées par la textualité.
... Cayenne est cette ville équivoque et bâtarde, / édifiée toute entière pour le plaisir de voir / ... qui s’aurore à chaton et tombe à cépérou, / ... cette ville faussement raisonnable / éprise de logique empruntée / cette cité-comparaison / avec son centre-ville et sa périphérie / ... c’est vrai qu’à l’ombre des bambous / ceux qui ne sont personne / reposent à l’écart / dans l’herbe folle du quartier mirabeau / le bidonville des macchabées (PATIENT 1980)

Cayenne, à part de désigner la ville guyanaise, peut faire référence au poivre de Cayenne, mais aussi à un navire, ou une caserne flottante, à un atelier, une calotte (CNRTL), au domicile, à la maison, ou bien à la pile de pierres utilisée, à bord d’un navire, pour (re)chauffer les poêles (MARSHALL 2009 :226). Chaton peut se voir attribuer des connotations liées à la biologie (botanique, zoologie, anatomie), à la joaillerie, aussi bien qu’à la géographie : l’Anse du Chaton (Cayenne) est le lieu des installations de l’ancien pénitencier. Cépérou contient une allusion historique. Ce toponyme porte le nom du fils d’un chef amérindien légendaire des Kali’nas (Galibi, Karib) (GRUPIONI 2005 :23-40). Le Galibi est un groupe ethnique amérindien qui réside sur les côtes caraïbes de plusieurs pays de l’Amérique du Sud. Cépérou est aussi le nom donné au fort qui domine la ville, qui a permi d’apercevoir de loin l’arrivée des bateaux et de contrôler la circulation maritime devant les côtes (MARLEY 2008 :228-229). Mirabeau

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est aussi un opérateur textuel poly-référentiel : le mot dénote Honoré Gabriel Riqueti, écrivain, diplomate et révolutionnaire, le comte de Mirabeau et aussi la partie du cimetière de Cayenne qui était destinée aux bagnards et aux indigènes (BLERALD-NDAGANO 2004 :319-324).

2.1. Polyvalence et contenus vectoriels
La conscientisation de la structuration des niveau textuels nous permet de nous concentrer sur la genèse de la morphologie des éléments textuels. On peut utiliser le concept de sédimentation, pour illustrer la complexification graduelle de différents niveaux textuels qui se réalisent au sein d’un texte dans des mouvements de subordination, de juxtaposition. Des éléments simples et unitaires (mots, traits caractéristiques des personnages, éléments d’une action complexe) se combinent et se recombinent sous forme de couches de valeurs textuelles. Pour désigner le processus de la prise de forme textuelle, on peut parler de couches de valence, de couches valencielles. Dans les sciences qui traitent de la structure atomique, la couche de valence désigne la dernière couche électronique de l’atome (DEPOVERE 2006 :16). Dans le cas de la théorie littéraire, de l’analyse textuelle, je propose une définition qui reprend la caractéristique des éléments subatomiques de pouvoir établir des liaison et d’entrer en interaction : on constate le caractère transitionnel, transactionnel, transférentiel. Dans l’usage alterné que je trouve enrichissant, les couches valencielles désignent les éléments du texte (lettres, mots, phrases etc.) conformément au moment de leur prise de forme, à leur ordre d’apparition. Ainsi, les phrases d’un paragraphe, les chapitres d’un livre appartiennent tous à des couches valencielles différentes. La capacité des éléments textuels et des textes à établir des relations de transfert et d’interaction à l’intérieur du texte et à l’extérieur (avec le lecteur, le public) réside, entre autre, dans les propriétés, dans les caractéristiques particulières de ces éléments. Cette approche facilite et met en relief l’étude des transactions intratextuelles (entre les éléments textuels), intertextuelles et supratextuelles (p. ex. au niveau identitaire). Cela nous permet d’examiner la processualité du textuel : les phases de la prise de forme et du fonctionnement d’un texte. Je définis cette notion en tant que l’aspect dynamique de notre idéation (de notre formation et enchaînement d’idées) au niveau textuel. C’est en effet la mécanique des opérateurs textuels, leur syntaxe. Lors de notre analyse, on peut observer des caractéristiques importantes des textes des régions océaniques et maritimes traitées. Il faut mentionner, entre autres, la dimension intersubjective et suprapersonnelle. Ces deux aspects fonctionnent en liaison étroite. Le dépassement de la subjectivité, la transgression des cadres

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des définitions et des restrictions notionnelles de l’individualité contribuent à la redéfinition de la position des membres d’une communauté. Les rapports intraindividuels changent également (BATTISTA 1996 :52-56). La capacité de déclencher de tels changements et mutations caractérise de manière particulièrement considérable les textes des Caraïbes, de l’océan Indien et du Pacifique à cause de leurs origines déjà plurielles, et de leurs imaginaires métissés (ISSUR 2001 :90-97). L’actualisation de soi, l’auto-réalisation comprend dans ces cas une ouverture ontique fondamentale, une déstabilisation critique qui touche au fonds même de l’être et de l’existence. Les contenus textuels qui fonctionnent comme des formes vectrices et médiatrices définissent un espace mental ouvert et flexible, un champ transférentiel du pensable qui nourrit des remises en question et des renormalisations .

2.2. Théorie systémique, continuum textuel
La renormalisation est utilisée dans divers domaines de la physique et des mathématiques pour déterminer les liaison etre les paramètres de théories décrivant des phénomènes à une échelle différente (SALMHOFER 1999 :1-6). Dans l’usage littéraire, je propose de souligner le côté de l’intégration des divergences, mais également de garder la signification de reparamétrisation. Une renormalisation s’effectue lors de l’écriture, de la lecture et de l’interprétation de ces textes. Les œuvres littéraires des régions traitées dynamisent nos concepts antérieurs et effectuent une reparamétrisation au niveau mental. Cette relecture de notre analyse s’élargit ensuite et influe sur nos idées et notre perception de l’existence. Les textes se généralisent : à partir des éléments textuels se réalise une vectorisation dans la direction de la généralisation. À partir des particularités de la nature textuelle et des textes proprement dits, on arrive à l’univers de l’ontologie. L’espace du pensable et l’idéation sont redéfinis par l’analyse des conditions liminales, par la décomposition de nos interprétations unidimensionnelles. C’est dans un espace de continuum que l’on peut concevoir la prise de forme et la réalisation d’un texte (PALLAI 2008 :1-5). Au début, on peut parler d’un mouvement morphogénétique, qui est un mouvement de particularisation, dans la direction du singulier. Ces mouvements de particularisation s’effectuent à partir d’un ensemble d’entités mentales, idéiques. Ces mouvements impliquent les objectivations textuelles. C’est le niveau de la naissance du texte en tant qu’une entité définie, mise en forme définitive. L’autre dimension de ce processus est la prise de forme des contenus et des réalités onto-phénoménologiques auxquels font référence les formes vectrices textuelles. C’est le niveau existentiel. La phase de la morphogenèse formelle est suivie de la phase de la morphogenèse du champ

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multivectoriel des idées, des interprétations. C’est un mouvement qui s’établit à partir du singulier (le texte en tant qu’écrit objectivé), vers le pluriel. Il s’agit donc d’un processus de généralisation. Tout en focalisant sur les singularités et les particularités, ces textes comportent des mouvements internes orientés vers l’unité, aussi bien que vers la diversité (CONNERY 2000 :284-289).

3. Reconfigurations, l’élargissement des horizons interprétatifs
Grâce à ces textes, on peut arriver à définir des opérations d’ouvertures, qui focalisent notre attention sur la diversité irréductible et inépuisable des imaginaires océaniques. Les ensembles et les structures des éléments du monde phénoménal et mental révèlent une constitution et une connectivité internes. Les imaginaires océaniques et insulaires, leurs manifestations textuelles délimitent un nouvel espace épistémique à parcourir. Il y a des changements qualitatifs et quantitatifs entre nos systèmes et modèles conceptuels, noétiques et la déterminité ouverte, flexible, enrichissante et multidirectionnelle de la constitution ontologique et phénoménologique désigné par ces textes. L’individualité s’actualise dans un processus de constitution permanente qui, à partir du mouvement généralisant de l’idéogenèse se déroule dans la direction du mouvement particularisant de la morphogenèse, de la prise de forme et de contenu. L’égoïté, qui est l’essence du Moi, l’individualité et la singularité absolues du sujet (RAFFOUL 2004 :202-203) se déploie de manière renouvellée au niveau objectif-objectal du texte écrit, et au niveau ontique (se rapportant aux entités déterminées) et ontologique (qui se présente de façon moins déterminée) de l’existentiel. Les œuvres des régions maritimes et océaniques de la langue française favorisent le dépassement des cadres notionnels rigides. Nos structures de la mienneté (singularité, le fait d’être soi-même) se reconceptualisent. Les imaginaires des littératures des Caraïbes, de l’océan Indien et du Pacifique contribuent à la refondation de nos concepts de la subjectivité, des rapports intra- et interindividuels. Ces apports de la culture française et francophone enrichissent considérablement le champ littéraire et philosophique européen et mondial.

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Références :
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