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Leadership & Styles de management

Rapport d’exposé :
Présenté par :
-ALAOUI MEDARHRI Oum kaltoum - CHOUMI Fahd -Asmae DOUNAS - EL MAADADI Kenza - HANINI Zakaria

Encadré par :
Mr. EDDAKIR

PLAN : .Aperçu sur le leadership & le management 123Définitions Evolution du leadership Les nuances MANAGER/LEADER II.Introduction I.La ligne du changement 1Les styles du management et approches de leadership 2Le leadership face au défi managérial III- Etude de cas -Conclusion .

RICHARD CYERT & JAMES MARCH décrivent toutes les organisations comme des processus dynamiques et continus de prises de décisions. sécurité.le lien entre les systèmes techniques et humains. le leadership informel…ABRAHAM MASLOW dans la même vision affirme qu’un besoin non satisfait reste source de motivation. Au XIXe siècle on ne voulait plus payer des ouvriers pour leur polyvalence. HERBERT SIMON a développé le concept de la rationalité limitée pour analyser le comportement organisationnel au niveau de l’environnement de l’entreprise. Taylor préconisait le one best way. l’école classique reposait sur une vision organisationnelle en considérant l’entreprise comme un lieu de production dont le propriétaire est le décideur rationnel. BURNS et STALKER Le facteur de contingence déterminant le type de structure est le lieu de vie de l’entreprise : son environnement. Selon MAX WEBER. il est plus aisé de faire évoluer un groupe qu’une personne isolée. A savoir : l’ensemble des connaissances+ loi de fonctionnement (relation entre les choses) + logique. Le travail de l’industrie était considéré comme marchandise soumise aux lois de l’échange économique du capitalisme. McGREGOR DOUGLAS La nature des hommes peut être différente : Selon la théorie X. 2-L’école des relations humaines : Différentes études étaient menées de 1927 à 1939 intégrant la dimension humaine reliée à l’autonomie des individus et leurs relations interpersonnelles. L’école de la contingence réfute l’hypothèse classique qu’il existe une structure idéale . l’homme n’aime pas travailler. Les propriétés de l’organisation bureaucratique se basent sur la rationalité hiérarchique en déterminant des compétences sans tenir compte des relations personnelles. Pour HENRY MINZBERG. commander. commerciale. Selon Kurt Lewin. organiser . D’après la théorie Y.Introduction : La chronologie du management est passée par plusieurs étapes historiques. c'est-à-dire la meilleure façon d’accomplir le travail en se basant sur la spécialisation et la division d’un travail plus un système de rémunération incitatif. n’est pas ambitieux et rejette les responsabilités. Il teste trois modes de commandement(Le leader autoritaire. mais plutôt uniquement pour ce qu'ils savaient faire de mieux. Elle part du constat que les changements technologiques ont un impact déterminant sur le fonctionnement des groupes et sur les individus qui les composent. Les 4 facteurs de contingence d’une organisation sont (L’âge et la taille. Il s’est aussi intéressé au processus de décision (conception du problème. le sentiment d’appartenance. C’est pourquoi. culture. L’école de la prise de décision se propose d’étudier les facteurs décisionnels dont les interdépendances facilitent l’ajustement mutuel et la conformité des activités de l’entreprise à ses objectifs. financière . coordonner et contrôler selon une rationalité structurelle au moindre coût. l’homme est motivé par son travail qui est source de satisfaction. compte tenu de l’évolution organisationnelle de l’entreprise. Le système . comptable et administration qui consiste à prévoir. WOODWARD Joan préconise que L’organisation dépend du système de production et que le facteur de contingence est la technologie. Ainsi HENRY FAYOL propose modèle administratif en identifiant six fonctions technique. L’organisation est assimilée à un système organique évoluant dans son éco-système. Les ingénieurs et notamment TAYLOR en Anglettaire et FAYOL en France vont s’interroger sur la manière dont on peut organiser scientifiquement un travail. 1-A la fin du XIXe siècle.L’efficacité d’une structure dépend de son environnement et des caractéristiques (ex : stratégie. les conséquences d’une décision. le leader démocratique et le leadership du laisserfaire). GEORGE ELTON MAYO a axé son enquête sur le postulat Taylorien que la productivité des salariés dépend des conditions matérielles de travail ainsi que d’autres variables psychosociologiques comme un style directif participatif. taille. technologie…) de l’organisation. L’école socio-technique (Les décennies 1950 et 1960 voient naître avec le Tavistock Institute de Londres) étudie . solution et le choix de la meilleure solution).

Pour le psychologue américain contemporain Robert Sternberg. on pourrait aussi bien avoir la langue bien pendue. Confrontée à tous les changements que nous vivons depuis le début des années 20 et la vitesse à laquelle ils surviennent. de la réactivité et des changements fondamentaux dans les méthodes de gestion des entreprises (pression des marchés financiers. Ce . Le pouvoir est en général centralisé).technique. à concevoir et incarner le Monde voulu et enfin à construire les passerelles pour que les autres acteurs rejoignent le Monde voulu. en développant un ensemble de qualités et un état pour lequel on pourrait être formé. une des trois composantes du leadership est la créativité. Or. la créativité est une forme de leadership et. Aperçu sur le leadership & le management 1-Définitions : Le leadership. on naît leader et on le reste pour la vie. Le leadership peut aussi s'appréhender comme la capacité à créer un Monde auquel les autres veulent appartenir. D'une part. plus que l’intelligence dans le sens classique du terme. Elle limitait également les possibilités de collaboration et de participation entre différents groupes ou organismes. Elle créait d'ailleurs bien souvent des barrières entre les décideurs et les personnes qui exécutaient les décisions. Selon Peter Drucker. Pour certains le leadership est définit comme étant un statut. de pouvoir. telle qu’elle pourrait être définie par le quotient intellectuel. où la direction du pouvoir est plutôt descendante du «haut vers le bas». un terme emprunté à l'anglais. utilisé parfois en tant que synonyme d’autorité. il existe différentes définitions du leadership.. avec les attributs qui l’accompagnent. Dans cette hypothèse : le leadership est une gestion créative. gouvernement d’entreprise…). pour d’autres. C’est l’idée que l’entreprise dispose des routines (compétences des individus) pouvant devenir des gênes à force de la répétition des tâches et que les agents sont dotés d’une rationalité procédurale ne cherchant pas des choix optimaux. Mais nous pensons que l’intelligence émotionnelle joue un rôle vital dans l’exercice du leadership. traduit en français québécois et africain comme « la chefferie ». Le leadership est alors la capacité à diagnostiquer et comprendre le Monde actuel. ce ne peut être qu’une question de gênes et donc primeraient les qualités innées . Ce qui nécessite la cohérence dans une logique d’évolution et de transformation. mais la plupart reposent sur une démarche traditionnelle. Selon les Forces Armées Canadiennes.. il fait essentiellement appel à l’émotionnel. est l’influence d’un individu sur un groupe. le leadership et la créativité sont intimement liés. pour d’autres. le leadership se définit comme étant « l'art d'influencer le comportement humain de la manière voulue par le chef ». d'autre part. le leadership ne fait appel qu’au quotient intellectuel. Un environnement complexe d’ une structure de type organique. Cette approche s'appuie sur les travaux des chercheurs Boltanski et Thévenot sur la théorie des Mondes. Pour les uns. parfois au spirituel. voire à l’inexplicable.De nos jours. cette démarche n'a plus sa place. I. RICHARD NELSON &SIDNEY WINTER considére l’entreprise comme un projet tenant compte des progrès techniques et de l’innovation. on peut devenir leader. Pour certains.à savoir que le quotient intellectuel est un rapport statistique de l’âge mental à l’âge réel. le théoricien américain du management : « Leadership ne rime pas nécessairement avec personnalité magnétique. de commandement. L’école évolutionniste implique que les organismes évoluent pour répondre aux modifications internes & externes moyennant une faculté d’apprentissage (HERBERT SIMON) . pour d’autres une place à légitimer ou alors. 3. les profondes mutations que connaît la société et l’environnement appellent de la flexibilité.

influence les stratégies d’un groupe ou d’une organisation et la manière dont les gens développent et atteignent leurs objectifs. En étudiant l’aspect psychologique de la personne on remarque que si cette dernière exprime une volonté à faire une tache elle sera motivée et l’accomplira d’une manière parfaite. Aujourd'hui. dont on cite Yuckl et Van Fleet. autant les qualités qui le définissent se sont multipliées. la collaboration et la participation et ce. de mobiliser. Chacun se voit ainsi offrir l'occasion d'exploiter ses qualités de chef de file au moment propice. cela tient de la flatterie. aussi bien entre les différents niveaux au sein d'un même groupe qu'entre différents organismes. augmenter la performance d’une personne vers un standard plus élevé. détermine Barker en 1997. de prévoir. tout en préservant l’efficacité collective vers un objectif commun. Il est donc réparti entre les différents membres d'une équipe. et qui. permet la créativité. de convaincre. De nos jours. Le leadership n'est donc plus attribué à une personne. mais également la capacité à changer l'attitude des membres du groupe. qui ont envisagé en 1991 que le leadership est un processus qui affecte les objectifs de la tâche. L'heure est davantage aujourd'hui à une démarche qui favorise l'échange. à différents moments au cours du déroulement d'un projet. édifier une personnalité au-delà de ses limites normales. » Aussi. l’initiative. 2-évolution du leadership : Autant les champs couverts par le leadership ont évolué. Or. Les individus autant que les organismes sont de plus en plus appelés à travailler ensemble pour atteindre des buts en commun plutôt que chacun de son côté. de remettre en cause et de s’opposer ? Est-ce encore une ligne de conduite. parce qu’il a envie de le faire ». ce qui suscite en elles la motivation nécessaire pour qu'elles consacrent leurs efforts à la réalisation de buts communs. à les mobiliser et à entraîner leur adhésion à des buts communs. les études ont souvent réduit à tort le processus de leadership à des slogans. Après ces définitions. Le leadership c’est élever la vision d’une personne pour qu’elle vise plus haut. de décider. en fonction de leurs aptitudes. Et la surviennent plusieurs questions : est-ce le leadership une manière de diriger. Levy-Leboyer définit le leadership comme "un processus d'Influence sociale par lequel un individu amène un groupe à atteindre des objectifs. la remise en cause. de créer de nouveaux modèles ? Est-ce la capacité d’anticiper. le leadership est donc plutôt comme l'art d'amener des personnes à accomplir des tâches volontairement. . une nouvelle démarche envers le leadership se développe. au succès économique et encore plus à la manipulation des individus. leurs motivations et leurs actions et ce. de valeurs partagées. et enfin il agit sur l’identité et le maintien des groupes. D’autres auteurs ont contribué à la définition de ce concept. comme cela pouvait être le cas autrefois. De ce fait le leader doit savoir susciter les motivations et entraîner ceux qui le suivent bien plus que les diriger de manière autoritaire. je vous propose une citation de Dwight Eisenhower qui résume le leadership en quelques mots : « Le leadership est l’art de faire faire à quelqu’un quelque chose que vous voulez voir fait. Le leadership n'implique pas seulement le fait de faire faire quelque chose à d'autres individus. ou encore une « certaine » vision du monde ? La définition la plus cohérente.n’est pas « comment se faire des amis et influencer les gens ». est celle qui considère le leader comme celui qui mobilise un ensemble de personnes. Il est le résultat d'une dynamique qui existe au sein des membres d'une équipe.

0 a profondément bouleversé notre utilisation d’internet : de statique. les « jeunes ». Un leader doit fédérer les personnes avec lesquelles il travaille autour du but commun. le web est devenu dynamique. Le travail collaboratif. Les interactions entre les internautes se sont développées de manière exponentielle. une subtile alchimie entre des compétences personnelles et un environnement favorable. et par conséquent de proposer des objectifs aux autres. Elles se retrouvent. alors que ceux qui étaient autrefois des leaders. Qui dit nouvelle génération. un rassembleur. les gens d'affaires. En effet. . Un leader sait où il va et pourquoi il y va. diverses personnes qui jouent un rôle de leader. il devient possible pour chacun d’entre nous de gérer notre identité numérique. Elles proviennent autant du secteur privé que du secteur public. les bénévoles et les intervenants. Communiquer avec passion : Il ne suffit pas d’avoir un but commun et d’accompagner le changement. le besoin de trouver des leaders compétents qui seront capables de travailler en synergie. Prendre en compte les différentes générations : Avec l’émergence de la génération Y – les « jeunes » de 20 à 30 ans – l’entreprise se retrouve face à deux manières de travailler très différentes. nous pouvons retrouver. mais au contraire de partager un but commun. et qui cherchent leur place au sein des entreprises qui les accueillent.À l'heure actuelle. au sein de nos communautés. les comités de parents. il semblerait que les bons leaders ne courent pas les rues et se font rares. l’heure est désormais au partage. 4. Sa vision n’est pas statique mais dynamique. Partager une vision : Un leader est un meneur. née dans ce monde « online ». De l’autre. Accompagner le changement : Dans un monde incertain et en constante mutation. entre autres. La génération Y. Sa vision étant dynamique. Les réseaux sociaux occupent une place grandissante dans la stratégie de communication d’une marque. Un leader sait reconnaître le talent des autres. qui sont nés dans un monde numérique. Il est une composante essentielle de la réalisation et du succès du projet entrepris. 3. le leader s’adapte non seulement aux circonstances. C’est sa passion et son engagement personnel qui généreront un esprit de groupe. Ces six secousses constituent des facteurs de redéfinition de ce que l’on attend d’un leader : 1. Le web 2. la rendre réelle. Le leadership 2. Les réseaux sociaux se sont démocratisés. et de rester en relation avec nos contacts personnels et professionnels. D’un côté. elle permet de ne plus naviguer à vue. Le leadership est donc le fruit d'un effort de collaboration et de coopération. Les nouveaux enjeux du leadership sont. Enfin. il faut faire vivre sa vision au quotidien. et non plus simplement à la diffusion de l’information. il partage ses valeurs et sa vision des choses. mais il va plus loin et adapte son environnement en fonction des évènements qui surviennent. Il est ainsi capable de se donner de véritables objectifs. qui voient leur univers professionnel se transformer radicalement. les « anciens ». parmi les membres des conseils d'administration. Toutefois. en passant par Viadéo et Twitter. il aide ses collaborateurs à donner le meilleur d’eux-mêmes.0 est la conséquence directe de ce développement du web : les entreprises ont dû s’adapter à ces nouveaux modes de communication. L’entreprise 2. 2. la crise économique – qui se double d’une crise sociale – a un impact sur la stratégie interne et externe des entreprises. dit nouveaux enjeux. le partage d’informations et de bonnes pratiques se développent. car ils sont communicatifs. le leader se doit d’accompagner les personnes avec lesquelles il travaille. cherche aujourd’hui sa place au sein des entreprises. c’est tout simplement l’adaptation des leaders aux nouvelles contraintes et aux nouveaux enjeux du monde professionnel. Sa persévérance permettra de surmonter les obstacles. se fait nettement sentir.0. de LinkedIn à Facebook.

présidents d’entreprises. Un leader sait que. il partage ses savoirs et savoir-faire avec ses collègues. voire internationale. l’organisation et la coordination donc si vous Demandez à un manager quel est son travail. les 160 cadres moyens et supérieurs qu’elle a étudié passaient 47 % de leur temps avec leurs collègues. 3. ne soyez pas surpris si vous ne percevez aucune relation entre ces mots et ce que vous voyez. 6. ainsi un bon manager c’est celui qui prépare tout soigneusement à l’avance puis s’assoit dans son fauteuil pour répondre éventuellement aux situations imprévues . Or Mintzberg et à travers une enquête mené au prêt de toutes sortes de managers :(chefs d’équipe. directeurs hospitaliers. Le « leadership de réseau » a pour effet d’élargir sa sphère d’influence : il n’est plus un leader dans une sphère restreinte. dans un monde en mutation constante. . Agent de liaison : le manager établit des contacts en dehors de la chaîne verticale de la commande notamment avec ses pairs. et même chefs de gangs) le manager répond aux sollicitations du moment Les plans des managers qu’il a rencontrés semblaient n’exister nulle part ailleurs que dans leur tête. il lui est désormais possible de faire reconnaître son expertise bien au-delà des frontières de son entreprise et de partager ses savoirs avec l’ensemble de la planète. le contrôle. il vous répondra probablement Qu’il planifie. mais également à l’extérieur. un rôle d’information et un rôle de décision -Les rôles de relation : tout d’abord le rôle de représentant. Maintenant. Animer son réseau relationnel : Un leader est une personne qui s’implique dans les réseaux. Un leader sait qu’il faut donner pour recevoir. il peut compter sur son réseau. 41 % avec des gens de l’extérieur. et seule 10% s’étendaient sur plus d’une heure . organise. Manager l’intelligence collective : Un véritable leader ne garde pas pour lui ce qu’il sait : au sein de son entreprise.5.Les nuances MANAGER/LEADER a. si vous observez ce qu’il fait. Avec le développement d’outils de partage de connaissance. au sein de son entreprise. contre seulement 12 % avec leurs supérieurs. et il a argumenté par le fait que les managers échangeaient 93% des contacts verbaux sur une base informelle et que les activités effectuées par les managers duraient moins de 9 minutes. mais à l’échelle nationale. Ces quatre mots qui ont dominé le vocabulaire du management depuis que l’industriel français Henri Fayol les a introduits en 1916. leader et agent de liaison. Donc Minztberg a défini le manager par un rôle de relation. chefs d’État. coordonne et contrôle. directeurs du personnel. Un leader peut désormais être relié à ses « adeptes » par le biais des réseaux sociaux. sous la forme d’intentions flexibles en préférant l’action immédiate qu’a différé. contre maîtres. Dans l’enquête effectuée par Rosemary Stewart sur l’agenda de managers d’entreprises britanniques.Définition du manager Henri Fayol a défini le rôle d’un manager dans la planification. Représentant : en tant que responsable de l’organisation ou de l’entité. chefs de vente. c’est là une véritable révolution. Leader : l’autorité dont il jouit lui permet d’exercer indirectement ce rôle.

Un autre groupe est composé de criminels endurcis. compare celui-ci à un chef d’orchestre. Au niveau des caractéristiques. qui autrement n’y auraient pas accès Porte-parole : tout manager doit informer et satisfaire les personnes qui exercent une forme d’influence ou de contrôle sur son unité Rôle de décision : le statut d’un manager lui permet la possession de l’information complète et actuelle pour prendre la décision qui vont guider la stratégie de son équipe Entrepreneur : le manager est initiateur volontaire du changement.Chez les prisonniers endurcis.Dans le 1er groupe. emprisonnés pour de longues durées. tant qu’il situe centre des flux d’information Pilote : grâce à son réseau de relations. . La fonction d’un leader porte pour sur le volet personnalité et caractéristique.Rôle d’information : Naturellement le manager n’est peut-être pas au courant de tout mais il est généralement mieux informé que ses subordonnés. Le leader nourrit la créativité de l’entreprise grâce à son propre énergie. les leaders sont ceux qui maîtrisent le plus les outils de la réintégration. il initie un projet de développement qu’il supervise lui-même ou qu’il délègue à un membre de son équipe Gestionnaire de crises : consiste à une obligation d’agir en cas d’urgence Leonard Sayles. Le leader est la personne détentrice du pouvoir à l intérieure d’un groupe ainsi il consiste à un processus qui influence les personnes pour consacrer tous leurs efforts à la réalisation des buts collectifs. Le leader c’est celui qui présente les caractéristiques les plus typiques de son groupe. une estime de soi et une confiance en soi supérieures à la moyenne. Un groupe est proche de la libération conditionnelle. qui dirige une symphonie et doit assurer l’harmonie de l’ensemble Le gestionnaire de ressources : en effet c est le manager qui décide qui aura quoi selon un l’organigramme La ressource la plus rare qu’un manager doit allouer est son Temps b. Maintenant élevé au rang de science à cause de son importance cruciale dans toute sorte d’organisation: LEADERSHIP. En général le leader dirige le changement.Définition du leader Problématique vieille depuis que les premiers groupes d’hommes se sont constitués. Une expérience menée sur des prisonniers reflète cela: On étudia les caractéristiques de leaders au sein de deux groupes de prisonniers. aligne ses équipes. . motive et inspire selon John P. il doit évoluer son unité et à l’adapter aux changements de l’environnement Lorsqu’une bonne idée surgit. Kotter . des psychologues américains ont étudié des leaders dans plusieurs domaines en déduisant qu’un leader se personnalise par une ambition. Diffuseur : le manager passe des informations importantes à ses salariés. les leaders sont les prisonniers les plus agressifs. auteur d’intéressantes recherches sur le travail du manager. le manager collecte des informations surtout oralement qui lui permet d’effectuer ce rôle. Les résultats: . L'étude du phénomène du leadership passe par la résolution d'une question importante : Le groupe influence.

Forsyth en 1990 nous dit que le leader sait s'adapter aux situations et qu'il a le sens des responsabilités. 4. Le subalterne n'est qu'un moyen qui doit être rigoureusement contrôlé. L'ensemble des comportements de considération (centrée sur les personnes) La considération souligne la fonction relationnelle du leadership. Pour ce qui est du comportement. 3. •L'approche interactionniste Cette seconde approche avance l'idée que le leadership est efficace à condition que les relations entre les membres du groupe s'accordent avec le style du leader. L'intégrateur: suscite l'Engagement de son personnel autour des dimensions productives. Blake et Mouton distinguent cinq styles de leadership: 1. de ce fait l’entreprise à besoin des deux pour exister et prospérer. Pour exemple. A partir de ces deux dimensions (production et relation). il semble que la productivité soit à son maximum lorsque les . Certaines études montrent une corrélation entre la taille de la personne et le leadership. Blake et Mouton en 1978 ont répertorié deux dimensions dans les comportements du leader à savoir l'orientation vers la tâche et l'orientation vers les relations.LES APPROCHES DU LEADERSHIP Classiquement. Il existe deux principales approches théoriques du leadership: •L'approche personnaliste Elle se fonde sur l'idée que le leadership trouverait sa source dans la personnalité ou les comportements du leader. L'autocrate: ne contrôle que la production. II. Les apports théoriques 1.Aligner l’équipe : Demande de s’adresser à beaucoup plus d’individus que lorsqu’il s’agit de l’organiser. 2. dont il s’agit de transmettre aux équipes une vision d’avenir Motiver et inspirer : puisque la fonction du leader consiste à gérer le changement il doit être capable de mobiliser les énergies afin de dépasser les blocages inévitables causé par le changement. sait reconnaître et récompenser les réussites Dirige le changement : Le manager gère la complexité pourtant le leader gère le changement. Il dispose de qualités appréciées par autrui. L'ensemble des comportements "d'initiation de structure" (orienté vers la planification de la tâche) Pour Argyle en 1972. Le rendement n'est qu'un moyen au service de recherche de cohésion sociale. on définit un leader comme une personne de confiance. C'est à partir de ce questionnaire qu'ils ont différentié deux catégories de comportement du leadership: 1. à les impliquer sur les processus de planification et de contrôle des tâches. On peut définir trois modèles de leadership: •Le modèle fonctionnel Hemphill et Coons en 1950 ont élaboré le LBDQ (questionnaire de description des comportements de leadership) qui comprenait 150 items. dont le destin est lié à celui du groupe. ainsi un alignement réussi amène les gens à s’engager dans cette voie un bon leader : sait motiver de multiples façons. Il s'attache à faire participer ses subalternes. Le leader social: privilégie l'ambiance et le climat (évitement du conflit). On laisse les subalternes autonomes. C'est une personne qui a du charisme et des qualités d'orateur. on aurait d'autant plus de chances d'être leader que l'on est grand. Le laisser faire: ne s'implique sur aucune des deux dimensions. 5. 2. L'intermédiaire: cherche à faire le compromis entre les deux dimensions.

Pour Argyl. Le degré de structuration de la tâche.. Sur le pôle intergroupe. On doit ce modèle de contingence à Fiedler en 1967 qui identifie quatre composantes: 1. absentéisme.. Les priorités d'objectifs du leader (Travail d'équipe. légitimité. les interactions relèvent des caractéristiques de groupe de Sujets. Ils soulignent que les deux dimensions (relationnelle et d'initiation structurelle) sont indépendantes. Ils ont identifié une gamme de comportements en fonction de quatre variables: 1.. Le pouvoir associé à la position du leader (récompense. Ici.) 3.) 4.. •Le modèle fondé sur l'appartenance au groupe psychologique Cette conception contextualise notre perception du leader en la plaçant sous le continuum interpersonnel-intergroupe de Tajfel. La personnalité du leader.. la suivante: le style "démocratique-persuasif". les deux composantes vues précédemment.) est important.). Les caractéristiques du groupe (Compétences. On a les leaders préoccupés par l'obtention de résultats de groupes satisfaisants (orientés vers la tâche) et les leaders davantage préoccupés par le climat du groupe. L'auteur retrouve.. le nombre de solutions possibles et la possibilité de vérification du bien fondé des décisions prises. les appartenances de groupe ont peu de saillance psychologique et le leader sera jugé par rapport à ses aptitudes interpersonnelles (récompenses. 2. des appartenances collectives.. il semble que la corrélation positive entre considération et satisfaction au travail est effective s’il existe des récompenses pour les subordonnés..) A partir de la combinaison de ces quatre variables. les interactions entre les personnes sont déterminées par leurs caractéristiques personnelles. Tannenbaum et Schmidt (1958. coutumes. le leader sera jugé en fonction de son apport au groupe dans sa totalité. Sur le pôle interpersonnel.. autonomie.1973) nous parle de leadership situationnel. . Ils précisent que le lien entre productivité et considération est instable mais ajoutent que le lien entre considération et satisfaction au travail (turn-over. sept styles de leadership sont établis allant de l'autocratie à l'autogestion... Les facteurs contribuant à la saillance de l'appartenance de groupe sont par exemple la compétitivité. via son questionnaire LPC. motivation. Cela s'accompagne d'effet de dépersonnalisation. La relation entre le leader et les membres du groupe (attraction versus rejet) 3. Ainsi. Les caractéristiques du leader (valeurs.. Halpin et Winer en 1952 ont travaillé sur les groupes de l'industrie et de l'armée. confiance.. initiative. Les caractéristiques de la situation (Nature des problèmes. Ce dernier se caractérise par trois manières d'agir du leader: La motivation des individus grâce à l'explication et la Persuasion plutôt que par les ordres La possibilité donnée aux personnes de participer aux décisions  L'utilisation des techniques de discussion et de prise de décision de groupe •Le modèle de contingence Ce modèle part du constat que les types de comportements du leader et les performances ou les climats de groupe sont souvent instables et contingents. Argyl ajoute aux deux dimensions précédentes..) C'est la combinaison de ces différents facteurs qui permet de définir le degré de contrôle propre à chaque situation. changement. qualités de commandement.personnes ont une réelle liberté dans la réalisation de leurs tâches tout en étant avec leur superviseur.) 2. 4.

1. on peut tenter d'évaluer en quoi tel style est en adéquation avec telle situation. John HERSEY diplômé de la prestigieuse université de Yale et journaliste a new York times et Ken BLANCHARD docteur en "education administration and leadership" a Cornell University et expert en management. On ne peut dire qu'un style de commandement est supérieur à un autre. Cependant. Chaque style de management est plus ou moins orienté vers les compétences et la motivation de l’individu. 2. proposent une alternative: le Management Adaptatif qui consiste a faire le constat que Management Directif et Management Participatif ne sont ni mauvais ni bons en eux-mêmes mais que leur pertinence dépend avant tout du niveau d'acquisition de compétences dans un domaine donné. En plus des trois types de management cités précédemment on distingue aussi le Management Explicatif (appelé aussi Management Stimulatif ou Persuasif) et le Management Délégatif. Deux écrivains américains.Les différents styles de management: Après avoir cité les différentes approches du leadership Les différents styles de management naissent de la mise en pratique et combinaison de ces modes.les caractéristiques des types de management .Le choix du style de management: Le type de management porte sur la personnalité plus précisément sur l'autonomie et la motivation de la personne en question: HERSEY & BLANCHARD ont symbolisé cette réalité dans le schéma ci dessous: 2. Deux styles de management qui s’opposent sont le Management Directif dérivant du mode autoritaire et le Management Participatif ou Associatif dérivant du mode démocratique.Pour conclure. il importe d'analyser le leadership dans son contexte situationnel.

Fixe des objectifs trop ambitieux. Cherche le consensus en toutes circonstances. On parle de dépendance du collaborateur. Valorise et développe les compétences. Ne tient pas suffisamment compte de la réalité. E. Planifie et organise l’activité. Se mobilise pour mobiliser l’équipe.Le Management Directif s’occupe de la dimension du « quoi » et du « comment ». Ecoute les remontées d’information. Privilégie la qualité du climat. Les décisions se font et par le manager et par son assistant. Les décisions se font par le collaborateur. Etablit des communications correctes. Privilégie l’information descendante. Donne l’exemple. Prend en compte les besoins individuels. Stimule. Ne remet pas en cause l’organisation. D. Donne les instructions. Donne trop souvent satisfaction pour éviter les désaccords. Délègue missions et responsabilités. Fixe des objectifs précis. Met son équipe sous pression. Style PARTICIPATIF (efficace): Favorise le travail d’équipe. Consulte pour des avis. des suggestions. Tranche en permanence. Reporte les décisions impopulaires. N’accepte pas les différences. Style PARTICIPATIF (inefficace): Cherche à « gommer » la réalité hiérarchique.Le Management Explicatif s’occupe de la dimension du « pourquoi ».Le Management Participatif s’occupe de la dimension de la coopération. Favorise l’expression. C. Explique les projets. Style EXPLICATIF (inefficace): Manage en fonction des principes: Confond explicatif et adhésion. Manque d’implication dans la transmission des décisions. Confond activité et résultat.Le Management Délégatif s’occupe de la dimension de l’organisation. Définit des critères précis d’évaluation. Structure l’activité. Manque de précision sur le non (négociable). N’accepte pas l’influence des collaborateurs. B. Style DELEGATIF (efficace): Définit les missions et responsabilités. Met en place un système de suivi.Le Management Adaptatif est un compromis entre management directif et management participatif. Associe l’équipe aux décisions. Etablit des règles du jeu. Il doit s’exercer lorsque le collaborateur sait qu’il ne sait pas. Style DIRECTIF (inefficace): Cherche à tout contrôler. Il doit s’exercer lorsque le collaborateur sait qu’il sait. Intervient en cas de nécessité uniquement. On parle d’ « interdépendance » du collaborateur. Valorise le changement pour le changement. Laisse de l’autonomie. Assume seul les décisions. N’écoute pas. les valeurs. Définit des rôles et des fonctions trop rigides. encourage. Il doit s’exercer lorsque le collaborateur ne sait pas bien ou ignore qu’il ne sait pas. Style DIRECTIF (efficace): S’engage personnellement. Propose des projets collectifs. Les décisions se font par le manager qui essaie d’obtenir l’adhésion de son collaborateur en lui montrant le bien fondé de ses méthodes. Communique essentiellement par écrit. Style DELEGATIF (inefficace): S’isole de son équipe. Etouffe les conflits pour ne pas heurter les gens. Valorise l’initiative et l’autonomie. Garde la maîtrise des décisions. Style EXPLICATIF (efficace): engagement avec de la coopération. Confond innovation et créativité. Accepte les aménagements de méthodes. Les décisions se font par le manager qui essaie de faire obtenir de son assistant des résultats positifs pour lui permettre de développer un sentiment de satisfaction et de confiance en soi. Construit son autorité sur la technique. Il doit s’exercer lorsque le collaborateur sait qu’il ne sait pas tout. Ne délègue pas. On parle d’indépendance du collaborateur. Ne donne pas le droit à l’erreur. Occulte les résultats au profit de l’ambiance. .A. Assiste ses collaborateurs au lieu de les aider. Fait exécuter les tâches. Ne contrôle pas les délégations mises en place. On parle de « contre dépendance » du collaborateur. Administre les activités plutôt que de gérer les Hommes.

 Des erreurs de comportements et de charisme : Un besoin de développer son savoir-être avec ses collaborateurs  Des erreurs compulsionnels aux effets de la conjoncture : Une nécessité psychologique de réaliser certaines actions dans une situation économique donnée  Un défaut d’appropriation de la stratégie par le personnel D’après une enquête menée par Altedia-Cogef (fait partie de Lee Hecht Harrison. Privilégie le discours aux actes. Style ADAPTATIF (inefficace): Cherche un compromis quand il convient de trancher. Les résultats se présentent comme montre le graphique : Il y’a différents types de pratiques managériales articulées autour de : .Style ADAPTATIF (efficace): S’adapte aux situations. Reste proche du terrain. Pratique la « consultation bidon ». il faut prendre conscience des dysfonctionnements des dirigeants dont les causes sont potentiellement:  Un refus de se remettre en cause : Les dirigeants n’acceptent pas être critiqués ni qu’on leur fasse des remarques  Un manque de méthode pour appréhender l’avenir : Généralement ce sont les besoins urgents à court terme qui préoccupent les dirigeants  Une absence d’un projet de l’entreprise : Piloter les collaborateurs autour d’un projet pour favoriser la dynamique du groupe et le partage d’expérience. Formalise le strict nécessaire. Procède par « essai-erreur ». Joue sur la complémentarité des compétences. Improvise ses comportements en permanence. Négocie les objectifs et les méthodes. Saisit les opportunités. la ligne d’activités mondiale de conseil en ressources humaines du groupe Adecco) en partenariat avec les Echos (un quotidien français d’information économique et financière) auprès de 127 grandes et très grandes entreprises françaises portant sur les pratiques managériales en matière de leadership. Cherche des solutions gagnant/gagnant. Ne prend pas d’engagement précis.Le leadership face au défi managérial Avant tout. 3. Formalise insuffisamment les pratiques. Cultive l’imprécision. sur-adapte aux situations.Pas du tout : Le baromètre de management ne laisse aucune place à la pratique du leadership .

réguler ses états.- Très peu : se base sur une légère intégration du leadership en termes de recherche d’adhésion.Savoir porter les décisions . des tendances micro-économiques.Assumer ses responsabilités . 6-Savoir lire (scanner) son environnement : Avoir une forte habileté d’observation et d’analyse. de confiance . favoriser les initiatives et tolérer les critiques en créant un climat convivial. de conviction. lire ses émotions. 5-Travailler sa communication : Adopter une bonne communication technique et orale en utilisant tous les outils de communication interne et en exploitant les médias. qu’il soit un homme de principes. 3-Savoir se gérer soi-même : Appliquer le self management. accepter des challenges. le partage d’expérience Beaucoup : l’extension de la notion du leadership en travaillant en équipe. en se focalisant sur la responsabilisation individuelle et la recherche d’adhésion Tout à fait : Les dirigeants développent à ce stade des initiatives. .Etre un meneur d’hommes . Etude de cas : Leaderships sous la loupe Cas de bill GATES et Marie Christine CAUBET a) Biographie chronologique : .Etre franc.Connaître le fonctionnement des hommes . tirer des enseignements positifs. la recherche de mobilisation autour d’un projet. juste. ses forces et faiblesses. de mobilisation et du charisme . 7-Avoir de l’empathie et une intelligence sociale : Disposer d’une intelligence interpersonnelle et d’une accessibilité permanente. d’aller du suivi individuel à l’intelligence économique.80% des entreprises enquêtées obtiennent des résultats excellents d’un pourcentage de 20% grâce à la pratique du leadership. Ils admettent aux enjeux humains ( éthique et pratique du management respectueux de l’individu) Dans cette étude. se motiver. le constat est le suivant : 20 % des entreprises enquêtées obtiennent des résultats anecdotiques ou moyens d’un pourcentage de 80% à cause d’un manque de la pratique du leadership. Cauvin et Kabbaj validés depuis des dizaines d’années sur un plan international proposent un processus de développement en leadership par les managers résumés en huit domaines: 1-Avoir une vision et la formuler : Être enthousiaste mais aussi réaliste en créant un challenge.Adopter une attitude de délégation.Posséder une forte capacité d’attraction. 2-Avoir une confiance forte en soi : Connaître sa façon d’être. prendre des risques. sérieux et honnête .Etre évolutif .Etre en état d’alerte permanent Ce qui exige faire un équilibre entre le rôle manager et le rôle leader Des études réalisées par Myers Briggs.Bill GATES : co-fondateur et chef exécutif de Microsoft .Savoir transformer les informations nécessaires . persévérant. - III. 8-Apprécier la créativité et débattre d’idées nouvelles : Penser à voix haute.Etre un homme de dialogue .Abandonner l’esprit de caste . 4-Avoir une éthique et des valeurs claires : Les gens autour du manager doivent être conscients de ses valeurs et éthiques. Une autre enquête en 1995 réalisée par la CEGOS dressant le portrait des responsables attendus: .

Lorsque je pars en vacances je prends toujours beaucoup trop de livres parce que je suis toujours inquiet. 2007 : Lance Windows Vista. GATES: Oh. Ceux-là sont des choses auxquelles je voudrais arriver mais je n'ai pas pu. Bill Sur le plan personnel : Vous êtes un homme très. Etes-vous néanmoins le plus heureux quand vous êtes seul avec un livre et que vous le recommander à d'autres personnes? GATES: Je passe beaucoup de temps à lire. 1986 : Entrée en Bourse. 1975 : Crée Microsoft. . Le jour même.la seule langue dont je suis à l'aise est l'anglais. Je ne suis pas sérieux quand je suis à la maison avec mes enfants. je s'épuiserai. 1980 : Développe le système d'exploitation MS-DOS pour IBM. Je rencontre des gens à l'étranger qui savent cinq langues . Sur le plan professionnel: Gates : . Je pense avoir des enfants aimant la lecture. 1996 : Le magazine Forbes le désigne pour la première fois « homme le plus riche au monde». 2000 : Crée la Bill & Melinda Gates Fondation. 2005 : Marie-Christine Caubet est nommée Directeur commercial 2000 : Directrice commerciale France et membre du Comité de direction de Renault 1997 : Directrice de RFA (Renault France Automobiles) 1993 : Directrice du marketing France 1990 : Directrice régionale de la couronne Ile-de-France 1988 : Directrice régionale de succursales 1985 : Nommée directrice de la succursale de Mantes 1973 : Analyste financière chez Renault Formation : Institut d'études politiques d'Aix et Provence et Cedep (Insead ) b) Question/réponse avec un leadership : Pour pouvoir détecter les points de convergences et de divergences qui différencient un style de l’autre. nous avons procédé par l’analyse des réponses fournies lors des interviews par deux fameux leaders qui incarnent des styles différents en termes de management et leadership. très grave.1955 : Naît à Seattle. C'est un de mes plus grands plaisirs Pouvez-vous jouer d'un instrument? GATES: Je suis très embarrassé. Il fera sa fortune. je suis sérieux quand je fais mon travail.Marie Christine CAUBET : Présidente du directoire du groupe VW France 2009 : Directeur Général du groupe Volkswagen France. il devient milliardaire. 1985 : MS-DOS est remplacé par Windows. J'ai joué un peu quand j'étais jeune et je ne suis pas bon à un instrument de musique.

C'est vrai dans toute entreprise. Ils devraient parler. pas loin. assister à des marchés de quartier. Bill GATES «Le PC Wallet est un dispositif futuriste. Quand j'ai lu à propos de grands scientifiques comme. : Un entrepreneur doit être un mélange de différents talents. Crick et Watson et comment ils ont découvert l'ADN.G. Je ne voudrais pas le mettre sur ma carte de visite. pour une petite entreprise. je reçois beaucoup de plaisir. se faire des amis. Stimulant et laissant même certains en larmes . C'est notre vision du PC portable. Vos employés se lèvent pour vous? GATES: Oh. Nous entendons que vous êtes parfois brusque. Au lieu d'avoir des billets pour le théâtre. que vous n'hésiterez pas à dire à quelqu'un que son idée est la plus stupide que vous avez jamais entendu. appeler toute un excellent divertissement. Ce sera votre passeport vers une nouvelle façon médiatisée de la vie ». . Qu'est-ce donc? GATES: Scientiste. Il sera plus un objet que vous transportez ou un appareil que vous achetez. cinq ans à partir de maintenant. Je n'ai jamais critiqué une personne. étudier. bien sûr. votre PC sera Portefeuille numérique prouvé que vous avez payé. et de montrer des photos à des parents éloignés – sans quitter votre bureau ou un fauteuil. Histoires de réussite de l'entreprise ne m'intéresse pas de la même manière. quand vous serez en mesure de faire des affaires. Etre entrepreneur. Je sais que si les gens disent des choses qui sont fausses. De mes cycles mentaux. en temps réel. Votre style de management a été appelé. vous pourriez me l'entendre dire. Vision et stratégie réalisées: « Il y aura un jour.GATES: Je ne sais rien au sujet des employés en larmes. mais aussi les banquiers ou les employés que l'on cherche à recruter. c'est-à-dire convaincre ses clients. Vous n’aimez pas être appelé un homme d'affaires? GATES: Oui. J'ai critiqué les idées. d'autres ne devraient pas rester là en silence. Les grandes organisations exigent un haut niveau d'engagement des personnes impliquées. . Il faut connaître son métier et être un bon vendeur. disons. je consacre peut-être dix pour cent à la pensée d'affaires. ce n'est pas toujours évident. gestion par l'embarras des salariés. Je le dis tout de suite. Mais. c'est donc aussi avoir l'esprit de persévérance. Donc. C'est la plus stupide idée que je n’ai jamais entendu de nombreuses fois au cours d'une réunion. Le facteur essentiel pour réussir. c'est de savoir s'entourer. Si je pense que quelque chose est une perte de temps ou inappropriés Je n'attends pas de le souligner. » Bill GATES . explorer le monde et des cultures.Y a-t-il des qualités communes à tout manager ? B. disons.

mais aussi les banquiers ou les employés que l'on cherche à recruter. voir un concessionnaire et vérifier si la politique générale du groupe correspond aux divers contextes opérationnels comme aux cultures des différents pays.. MARIE CHRISTINE CAUBET : Sur le plan personnel : Que faites-vous pour décompresser ? Dans ma famille nous avons plusieurs passions communes : la voile. : Il est évident qu'il faut prendre des risques.G. c'est-à-dire convaincre ses clients. il s'agit du choix des stages. surtout concernant l'évolution de l'image de marque et du choix des produits Comment définiriez-vous votre style de management ? Il est difficile de définir soi-même son style de management. du style de vie. je cherche à ce qu'elles soient les plus collégiales possible. Il y a un moment où il faut trancher. cela m’apaise » Sur le plan professionnel: Quels sont vos principaux critères de recrutement ? J'évite de regarder le background. c'est donc aussi avoir l'esprit de persévérance. Nous y faisons notre propre huile d'olives. Mais. Etre entrepreneur. ils étaient calculés. de l'intérêt vis-à-vis de la fonction. la marche. : Un entrepreneur doit être un mélange de différents talents. pour une petite entreprise. vivre de projets tout le temps ! Nous nous retrouvons un week-end par an en Provence... mais jusqu'à une certaine limite. Pour les jeunes. Y a-t-il des qualités communes à tout manager ? B. j'aime participer aux débats impactants pour l'avenir. « Au volant j’écoute beaucoup de la musique classique. sans oublier le comportement. j'apprécie l'action. Je veux des gens qui ont autant envie d'apporter quelque chose à l'entreprise que de rechercher ce que Renault peut leur apporter. c'est de savoir s'entourer. C'est l'occasion de motiver les équipes et de tirer vers le haut leur performance.Par rapport à son choix de carrière C'est ce genre de prise de risques qui caractérise l'entrepreneur ? B. je suis assez exigeante. en privilégiant l'authenticité. pour décompresser je fais souvent des activités en famille. les voyages et les grands espaces. ce n'est pas toujours évident. Il faut connaître son métier et être un bon vendeur. même s'il y a des dommages collatéraux. Le service RH est d'ailleurs bien qualifié à ce propos et s'occupe de la sélection. Sinon. Le facteur essentiel pour réussir.. Et pour les prises de décision. . mais c'est aussi dans la culture de l'entreprise. Pour moi. J'y vais au moins deux fois par mois. Néanmoins.G. j'essaie d'avoir un management le plus participatif possible. les écoles fréquentées par le candidat. Mes équipes seraient plus à même de répondre à cette question. et surtout. de respecter les autres et d'être à l'écoute. Enfin. Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans votre fonction actuelle ? J'aime aller sur le terrain avec les directeurs de filiales. Je préfère mettre l'accent sur l'expérience et comment elle s'est déroulée. Enfin de compte. on l'applique ! J'aime également que les gens soient assez exemplaires. Dès qu'une décision est prise.

36 millions de véhicules vendus sur les 8 premiers mois. +2. il est vrai qu'il faut parfois arrondir les angles. Un collaborateur qui a vu se multiplier les problèmes difficiles à résoudre. Quand on est jeune et fougueux. + 10% en Europe) ». 1947) Lippitt et White ont défini trois types de leadership : • Leadership autoritaire : les décisions sont prises par le responsable seul.3% pour Seat . Toutes les marques sont en croissance (+12% pour VW . . • Leadership démocratique ou participatif : les décisions résultent des discussions provoquées par le leader et tiennent compte de l’avis du groupe. Vision et stratégie réalisées: « Avec 5. qui reste à l’écart de la vie du groupe.. il faut rester soi-même et authentique. Enfin. Le premier constructeur européen mène avec succès une politique de croissance sur tous ses marchés avec l’ambition de devenir le premier constructeur mondial en 2018. + 27% pour VW VUL). et qui a travaillé sur lui-même et avec les autres. il n'y a rien de pire que de ne pas dire la vérité à quelqu'un. devient très bon. qu'est-ce qui fait un bon manager ou un bon dirigeant ? Pour être franche [sourire]. le Groupe Volkswagen affiche une réussite commerciale insolente (660. + 17% pour Audi .Selon vous. Selon moi. de même que la plupart des régions (+ 15% en Chine . + 18% pour Skoda . même si c'est dur. cela m'amuse lorsque je vois des articles proposant "Dix critères pour un être un bon manager". + 21% en Amérique du Nord . +10% en Amérique du Sud .000 voitures de plus sur 8 mois). Marie Christine CAUBET Personnel Non transverse Ferme et réservé Parent critique (Analyse transactionnelle) Transverse Enfant libre Professionnel Opte pour la spécialité Autoritaire Qualifié de pouvoir personnel créateur Participative créatrice Visions proclamés Style de leadership BG Réalisée autocrate MC - Réalisée Participative démocrate impact des styles du management sur la performance des groupes : ( Lippit et White. Dire la vérité est nécessaire pour amorcer le changement et offrir un retour constructif.. Autrement il s'agit être tourné vers la gestion de l'autre. Il faut être courageux et entreprendre. et j'espère ne pas vous vexer.

Le leader exerce trois formes d’activité : relationnelle. Le groupe jouit d’une totale liberté. . Faible niveau de satisfaction individuelle . les différences individuelles réduites au maximum.• Leadership « laissez faire » : le leader précise les objectifs et les moyens attribués au groupe.Dominance des comportements d'agressivité et/ou d'apathie. Les décisions de ce dernier ne sont ni explicitées ni justifiées. informationnelle et décisionnelle. apparition de sous-groupes. l'objectif étant d'étudier les relations entre le type de commandement de l'animateur et certaines phénomènes de groupes (performance collective.Faible cohésion de groupe. Climat socio-affectif du groupe positif Animateur (leadership) passif (laissez-faire) L'animateur adopte un comportement passif. Les discussions sont animées par le moniteur. Ce dernier jouit d'une liberté totale. Le moniteur reste d'ailleurs à l'écart de la vie groupe. Résultats: La plus mauvaise performance des trois groupes. et n'intervient que quand son intervention devient nécessaire. . Le rôle de l'animateur consiste à expliquer et clarifier les objectifs. Animateur (leadership) démocratique La majorité des décisions sont prises par le groupe lui-même. La plus mauvaise cohésion de groupe Climat socio-affectif très mauvais.Performance moyenne: elle s'améliore en présence du chef. il n'intervient que sur la demande de groupe. et à proposer plusieurs alternatives possibles pour atteindre tel ou tel objectif. qui correspondent aux comportements des animateurs de groupe ont été mis en évidence: Animateur (leadership) autoritaire Dans ce cas. cohésion. mais adopte ensuite un comportement passif. Afin de bien comprendre les styles évoqués par Lipette et White. Expérience : Les auteurs ont observé des groupes d'enfants américains âgés d'une dizaine d'année. prise d'initiative). Trois types de leadership. Résultats: Performance élevée et stable.Performances individuelles uniformes. comportement dominant des membres de groupe. Satisfaction individuelle élevée. mais la décision finale revient au groupe. et baisse dès que ce dernier disparaît . fréquentant des clubs de loisirs. Résultats: . Très bonne cohésion du groupe Expression des différences individuelles. Ces observations ont duré plusieurs semaines. qui essaye de prendre en compte l'avis de tout le groupe. dont les synthèses ont été considérées comme des références et applications au management. il faut mettre le point sur l’expérience qu’ils ont mené. la majorité des décisions concernant l'organisation du groupe et des loisirs sont prises par le moniteur.

b.Conclusions de l'étude: a. le style autoritaire donne les meilleurs résultats. Si la tache est de type créatif (ex: conduite de réunions). sociaux et cognitifs du groupe. c.L'animateur (leader) le plus performant est celui qui sait adapter son style aux circonstances et à l'environnement du groupe. résolution de problèmes). Si la tache à effectuer par le groupe est de nature a exiger l'uniformité (produits en série. la meilleure performance est obtenue par un leadership (animateur) démocratique et participatif.Le style de leadership affecte l'ensemble des comportements émotionnels. réaction en masse. .Chaque type de leadership produit un climat social particulier et un certain type de performances a. b.

nexussante.journaldunet.nexussante.Tvo3DjW5mn8 Playboy Enterprises Inc 1994: http://ei. 215P. Le leadership féminin. Interview : Bill Gates dévoile sa vision du manager et de l'entreprise : Arnaud Légal. Introduction aux concepts et pratiques du leadership dans l’entreprise. Le management de la performance durable. INSEP CONSULTING Éditions.com. Webographie : http://www. Le leadership. http://lentreprise. Washington.pdf http://www. Exercice du leadership. Emmanuel PORTANERY et Etienne ROY.vt.nexussante.com/WNT/CEOProfiles/story?id=506354&page=9#.edu/~history/Bill. publié le 30/03/2007. Muslime KABBAJ. REDMOND. ESF Editeur. Les dimensions humaines du travail. DECF 3 : organisation et gestion d’entreprise. Harvard business review 1999.Bibliographie : Adopter un style de leadership .ca One-on-One with Bill Gates: ABC NEWS.go. avec Claire Fleury pour LEntreprise. Cathrine LAINE. Élisabeth CHAPPERON-DANCET.html. Révéler vos talents du leader.Gates.shtml . Femanet Eurocadres.fr/ http://www. Développer le leadership . Vincent ROGARD.lexpress. 16 février 2005: http://abcnews. Jean SUPIZET.ca/nosprogrammes/hprc/ressources/leadership.com/management/0609/0609153-marie-christine-caubet.cs.ca/nosprogrammes/hprc/ressources/leadership. Jean-luc CHARRON et Sabrine SEPARI. Hiver 2008.pdf www.