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L’ANCIEN RESPONSABLE DE LA PROPAGANDE DU CONGRÈS JUIF MONDIAL DIRIGEAIT LA COMMISSION BERGIER !

Le 23 mars 1933, c’est-à-dire moins de deux mois après la nomination d’Adolf Hitler au poste de chancelier par le président Hindenburg, le Reichstag votait par 441 voix contre 84 l’acte dit de « Réhabilitation », loi destinée à redresser les finances du Reich et à éradiquer la misère du peuple allemand, conséquences de quatre années de guerre et de quinze années de crise économique endémique : l’Allemagne vaincue avait alors été livrée pieds et poings liés aux grands prédateurs internationaux. Cette législation traduisait dans les actes le programme du Parti national-socialiste et la fin des années de servitude du régime de Weimar issu du Traité de Versailles. Un jour plus tard, c’est-à-dire le 24 mars 1933, le journal britannique Daily Express, au tirage de 4 millions d’exemplaires, publia à la une : « Les Juifs déclarent la guerre à l’Allemagne. Les Juifs du monde entier s’unissent. Boycott des marchandises allemandes. Démonstration de masse ». Il est facile de comprendre que ce genre de déclaration était de nature à mettre les Juifs locaux dans une situation intenable en suscitant l’hostilité du peuple allemand. Cette tactique a de même fait ses preuves auprès des communautés juives des Etats arabes afin de les inciter à peupler l’entité sioniste : l’antisémitisme, vu par le petit bout de la lorgnette, reste le meilleur ciment du petit peuple qui a tant souffert. En juin 1933, une loi contre les actes de trahison envers l’économie du Reich obligea tous les Allemands à déclarer leurs avoirs détenus à l’étranger. Cette loi fut complétée en juillet 1933 par une législation permettant de confisquer les biens appartenant aux ennemis du peuple et de l’Etat : étaient visés les citoyens assimilés à des traîtres dans le sens de la loi de juin 1933. A cause de ce genre de déclarations provocantes, dont celle du Daily Express n’est qu’un exemple parmi bien d’autres, les Juifs allemands furent placés devant un choix cornélien : ou rester dans une Allemagne moins complaisante à leurs intérêts, ou quitter l’Allemagne en faisant l’impasse sur une partie du butin. C’est pourquoi la Suisse, à la demande de ses banques, introduisit en 1934 une loi protégeant le secret bancaire, ainsi que l’explique Claude Torracinta, ancien président de la LICRA suisse : « Lorsque les autorités fédérales en ont introduit le principe en 1934 [le principe du secret bancaire], c’était pour des raisons humanitaires, afin de protéger les Juifs allemands qui avaient déposé des fonds en Suisse. »1 « Humanitaire », voilà bien le mot magique ; il permet tout et il justifie tout pour certains qui s’en sont arrogé le monopole, surtout quand il s’agit de masquer des intérêts inavouables… Ces mesures de sauvegarde du patrimoine étaient destinées à attirer une clientèle cosmopolite, inquiète pour son avenir dans une Allemagne libérée de la tutelle des usuriers internationaux. C’est ainsi que les Juifs allemands purent, dès novembre 1934, utiliser les bons et loyaux services des banques suisses afin de mettre leur fortune à l’abri. La lune de miel dura le temps du deuxième conflit mondial : dès 1946 déjà, des Juifs prétendirent avoir été spoliés par les banques suisses. Des procédures de recouvrement furent engagées sans grand succès faute de pouvoir identifier avec certitude les ayants-droit de comptes à numéro. En 1996, le porte-parole du Congrès juif mondial affirmait à qui voulait l’entendre que les banques de la Confédération helvétique dissimulaient entre 7 et 20 milliards de dollars spoliés aux victimes de l’Holocauste. Ce petit jeu de poker menteur accréditait surtout la légende du Juif cousu d’or, contraint de 1

fuir le juste courroux de ses victimes et cherchant une planque pour son magot. Délaissant les histoires pas très vendables de gros sous et de petits billets, les stratèges du Congrès juif mondial changèrent leur fusil d’épaule et portèrent l’offensive sur le cas des réfugiés juifs refoulés aux frontières par une Suisse forcément complice du génocide. Pour satisfaire ces nouvelles exigences, le Conseil fédéral institua une Commission indépendante d’experts, composée de neuf historiens et juristes, suisses et étrangers, présidée par l’historien suisse Jean-François Bergier (1931-2009). Un rapport fut publié en décembre 1999, sous le titre La Suisse et les réfugiés à l’époque du nationalsocialisme. Derrière des paroles de contrition fleurant bon l’hypocrisie bien-pensante se cachait une volonté de clouer la Suisse indépendante et neutre au pilori en tant qu’Etat complice de l’Holocauste, afin d’inculquer à sa population un sentiment de culpabilité favorable à une immigration massive de peuplement, ainsi que le confirma le politicien socialiste Mario Fehr dans le Zürichsee-Zeitung du 11 décembre 1999 : « Une conséquence politique du Rapport Bergier pourrait être que l’actuel droit d’asile ne doit plus être vidé de sa substance », autrement dit, l’accueil des migrants de races et de cultures étrangères devait se poursuivre jusqu’au moment où le citoyen de souche jouira du privilège d’être minoritaire dans son propre pays. La publication du Rapport Bergier souleva avant tout une vive controverse portant sur le nombre de réfugiés juifs refoulés aux frontières. La Suisse avait accueilli au cours de la guerre quelque 21 000 réfugiés juifs, mais le seul chiffre qui importait vraiment était celui du nombre de réfugiés juifs refoulés. Il n’était guère opportun pour la Commission Bergier de rappeler que la Suisse avait accueilli, dans l’ensemble et pendant la durée du conflit, plus de 300 000 étrangers (soldats internés, réfugiés civils, enfants en vacances ou en convalescence). A la page 21 du Rapport Bergier, il est dit qu’entre janvier 1940 et mai 1945, il y aurait eu environ 25 000 personnes refoulées, y compris des Juifs. Dans le quotidien 24 Heures du 16 décembre 1999, Serge Klarsfeld estimait à 5 000 le nombre de réfugiés juifs refoulés aux frontières de la Suisse pendant la guerre. Dans le ContreRapport Bergier, publié en mars 2000 par l’Association Vérité & Justice, l’historien révisionniste Jürgen Graf avança le chiffre global de 3 000 Juifs refoulés. Serge Klarsfeld relança la polémique dans le journal zürichois Der Sonntag du 10 février 2013 en avançant cette fois le chiffre de 3 000 réfugiés juifs refoulés, autrement dit le même chiffre que celui de Jürgen Graf. La nuance réside dans le fait que la Commission Bergier a coûté 12 millions de francs aux contribuables sans apporter les précisions attendues, et que les dirigeants de l’Association Vérité & Justice furent condamnés à des peines de prison sans sursis en vertu d’une interprétation abusive de l’art. 261 bis CPS, pour avoir publié des chiffres approuvés maintenant par Serge Klarsfeld lui-même ! Les commentateurs des gros médias ne manquèrent pas de relever que cette controverse comptable était parfaitement indécente : peu importe finalement le chiffre exact, puisque un seul réfugié juif refoulé serait déjà de trop, sachant que la Suisse le vouait en toute connaissance de cause à un sort fatal. Ce sort fatal, les autorités de l’époque étaient censées, selon ces mêmes médias, ne l’ignorer en rien. L’historien juif Walter Laqueur a analysé les informations en provenance des territoires occupés de l’Est européen, selon lesquelles les Alliés, la Croix-Rouge, le Vatican et la Confédération helvétique auraient dû tout savoir de la politique nazie d’extermination des Juifs et n’en auraient tenu aucun compte. C’est ce « silence » complice, que l’on reproche avant tout à Pie XII, qui justifie la prétendue culpabilité des non-Juifs, parce qu’ils n’auraient rien fait, malgré ce qu’ils savaient, pour sauver les Juifs.

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Il est vrai qu’en avril 1944, les Alliés refusèrent d’échanger des Juifs hongrois contre des camions et des fournitures humanitaires… « Les informations supplémentaires en provenance de Genève n’étaient pas toutes utiles et certaines d’entre elles étaient tout à fait fausses. Par exemple, d’après un autre télégramme envoyé par les représentants juifs, l’ordre d’extermination avait été proposé par Herbert Backe, le commissaire nazi aux approvisionnements, qui souhaitait de façon radicale remédier à la pénurie qui sévissait, tandis que Frank et Himmler (sic) s’étaient opposés à la « solution finale » parce que la main-d’œuvre juive, et (en particulier) les spécialistes juifs étaient nécessaires à l’effort de guerre. Cette information, inutile de le dire, était de la spéculation pure et simple : la décision d’Hitler n’avait rien à voir avec la situation alimentaire de l’Allemagne. « Les rapports ne concordaient pas tous exactement : certains soutenaient que les Juifs étaient tués au moyen de gaz toxique, d’autre qu’ils étaient en quelque sorte électrocutés. Il y eut un rapport qui affirmait que les cadavres des victimes servaient à fabriquer du savon et des engrais : il émanait probablement de Sternbuch à Montreux, le représentant des Juifs orthodoxes, qui le tenait d’une source polonaise. Riegner raconta une histoire semblable sur la foi d’un “officier antinazi attaché à l’état-major de l’armée allemande” : il y avait deux usines qui utilisaient les cadavres des Juifs pour fabriquer du savon, de la colle et des lubrifiants. Ces histoires invraisemblables renforcèrent le scepticisme à Londres et à Washington. Comme Frank Roberts l’écrivait : “Les faits sont déjà assez graves sans qu’on y ajoute une vieille histoire comme celle de la fabrication de savon à partir de cadavres.” Il s’avéra après la guerre que l’histoire était en fait fausse. »2 Les responsables de la propagande de guerre des Alliés ne voulaient surtout pas cautionner publiquement de telles allégations, parce qu’ils craignaient que les autorités allemandes ne les prennent au mot en autorisant la visite d’une commission d’enquête neutre chargée de vérifier ces rumeurs, comme ce fut le cas avec le massacre des officiers polonais à Katyn. Une commission d’experts indépendante, dirigée par le professeur Naville de Genève, examina la scène du crime et arriva à la conclusion que les Soviétiques étaient les seuls coupables, ce qui aurait dû disculper les Allemands, pourtant accusés par la propagande de ce crime atroce. Le jugement du Tribunal de Nuremberg ne tint aucun compte des conclusions de l’enquête du professeur Naville et imputa aux seuls Allemands les massacres de Katyn. Il fallut attendre la chute de l’Union soviétique pour voir le rapport du professeur Naville enfin confirmé par le révisionniste Gorbatchev. Il n’existe en fait aucune preuve documentaire permettant d’affirmer que les autorités de la Confédération helvétique avaient connaissance du sort des réfugiés juifs refoulés, sauf à soutenir l’idée préconçue et anachronique que ceux-ci étaient systématiquement victimes d’un génocide. Pour en revenir à la Commission Bergier, la Commission indépendante d’experts est de fait dirigée par l’historien israélien Saul Friedländer. Ce spécialiste de la Deuxième Guerre mondiale et de la Shoah est né à Prague en 1932. Il quitta ce pays en 1939 pour venir en France avec ses parents. Dès 1941, il vécut dans une institution religieuse à Montluçon sous la protection de l’Eglise catholique. En 1948, Saul Friedländer acquit la nationalité israélienne et devint par la suite professeur à l’Institut universitaire des Hautes Etudes internationales de Genève et à l’Université hébraïque de Jérusalem. Auparavant, Saul 3

Friedländer fut le secrétaire de Nahum Goldmann, du temps où ce dernier était président du Congrès juif mondial, qui le chargea de s’occuper de la propagande. Dans l’introduction à son étude historique intitulée Hitler et les Etats-Unis, publiée en 1963 chez Droz, à Genève, Saul Friedländer remercie, page 13, la Fondation Rockefeller pour son « aide financière extrêmement généreuse ». Cette richissime fondation, subventionnée entre autres sponsors par le groupe pétrolier Exxon, fait partie de Lucis Trust, une secte luciférienne devenue organisation non gouvernementale à statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies, avec sièges à New York, Londres et Genève. Relevons que le siège genevois de Lucis Trust se trouve au 1, rue Varembé, à la même adresse que le Congrès juif mondial…3 En 1964, Saul Friedländer publia aux éditions du Seuil Pie XII et le Troisième Reich. Cette étude historique entend dénoncer le « silence » du Pape face à l’Holocauste. L’auteur cite, page 213, une intervention du grand rabbin Herzog, lequel voulait, en septembre 1944, que le Saint-Père déclare urbi et orbi, que « toute personne qui gênerait la déportation [des Juifs] recevrait la bénédiction de l’Eglise, tandis que toute personne qui apporterait son aide aux Allemands serait maudite. » Et c’est parce que le Pape ne s’est pas fait le porte-parole docile des exigences insensées d’un grand rabbin que s’est échafaudée l’histoire scandaleuse du « silence » de Pie XII ! En 1974, l’historien suisse Daniel Bourgeois publia Le Troisième Reich et la Suisse (La Baconnière, Neuchâtel), un ouvrage fraîchement accueilli à sa sortie, car un peu trop iconoclaste au goût des témoins de cette époque troublée : avec le recul, on peut y trouver une anticipation des thèses culpabilisantes développées par la Commission Bergier. En effet, à la page XVI du livre de Daniel Bourgeois, celui-ci exprime sa « très profonde gratitude » à Saul Friedländer pour lui avoir inspiré le sujet de son livre… et Daniel Bourgeois de se retrouver, vingt-cinq ans plus tard, dans l’équipe des historiens de la Commission Bergier ! En 1978, Saul Friedländer publia aux éditions du Seuil un journal intime, intitulé Quand vient le souvenir…, dans lequel il explique dans quelles circonstances ses parents, alors réfugiés à Montluçon et placés sous la sauvegarde de l’Eglise catholique, décidèrent d’eux-mêmes, en septembre 1942, de quitter ce refuge afin de tenter leur chance en Suisse (pages 85-87). Ils furent refoulés en essayant de passer clandestinement la frontière franco-suisse à Novel, au-dessus de Saint-Gingolph (canton du Valais), et remis aux autorités françaises qui les internèrent au camp de Rivesaltes. De là, ils furent déportés un mois plus tard en Allemagne, où ils disparurent dans la tourmente. Saul Friedländer exprime son incompréhension du fait que la Suisse acceptait d’accueillir les familles juives avec enfants quand elles se présentaient comme telles à la douane, mais refoulait les réfugiés isolés qui tentaient de passer clandestinement la frontière. Ces dispositions étaient connues de tous : pourquoi alors prendre un risque insensé alors qu’il eût été possible pour la famille Friedländer de se mettre à l’abri dans notre pays ? Saul Friedländer ne trouva pas de réponse à cette question, ce qui est sans doute la cause du profond ressentiment qu’il éprouve envers la Suisse. Dans une lettre de lecteur publiée par la Neue Zürcher Zeitung en date du 18 janvier 2000, Susi Weill, entrée en Suisse avec ses parents au mois d’avril 1943, confirme les dispositions relatives à l’accueil des familles de réfugiés juifs. « Mes parents avaient tenté en vain d’émigrer en Amérique et, aujourd’hui, c’est un fait établi que les représentations américaines en Europe avaient 4

reçu l’ordre d’écarter de telles demandes. L’Amérique n’était pourtant ni cernée ni menacée. Je suis très reconnaissante à la Suisse de nous avoir alors accueillis et aussi de m’avoir autorisée à demeurer dans ce pays après la guerre. » Le 3 octobre 1980, Saul Friedländer a tenu les propos suivants dans l’Australian Jewish News : « L’école des historiens révisionnistes, ceux qui disent que l’Holocauste n’a jamais existé, que c’est une invention juive, est plus inquiétante que les positions politiques des Etats. »4 Saul Friedländer montre ainsi qu’il avait parfaitement compris que l’Holocauste est l’arme absolue du lobby qui n’existe pas. L’actualité la plus brûlante nous montre à quel point les atrocités commises par Tsahal au détriment du peuple palestinien sont toujours justifiées, en dernier ressort, par l’Holocauste, sous-entendu « par ce qui arriverait de nouveau » si les Juifs ne réagissaient pas à titre préventif. C’est pourquoi Saul Friedländer, pour combattre « l’inquiétude » que lui inspirent les révélations des historiens révisionnistes, ne peut pas faire œuvre d’historien impartial, au risque de détruire le mythe fondateur de l’entité sioniste. Se pose alors une question cruciale : quels furent les critères de choix des membres de la Commission Bergier ? Dans son édition des 23-24 mars 2002, la Tribune de Genève publia les « confessions » du professeur Jean-François Bergier à l’occasion de la publication de la synthèse finale du rapport de la Commission indépendante d’experts. Voici en quels termes Jean-François Bergier décrit les circonstances de sa nomination : « Je m’étais couché tôt ce soir-là [18 décembre 1996]. Je ne me sentais pas très bien. Il devait être 10 ou 11 heures quand le téléphone a sonné. C’était Berne. Ils m’ont laissé à peine un quart d’heure pour me décider de présider la Commission. » (…) « Ce fut une césure. Tout a changé, y compris ma vie privée. A aucun moment je ne pouvais échapper à cela. C’était une prison mentale. » (…) « J’avais bonne réputation jusqu’à ma nomination. Mais les critiques et les pressions des autorités, du Parlement, des partis, des lobbies étaient énormes. Comme l’était ma responsabilité. » (…) « Mes angoisses étaient telles que j’ai été plusieurs fois près d’abandonner. » Après de tels aveux, l’opinion publique est en droit de se poser la question suivante : comment peut-on qualifier « d’indépendante » une Commission d’experts dont le président déclare qu’elle faisait l’objet d’intenses pressions, et dont le directeur, ancien membre du Betar et de l’Irgoun, était à la fois juge et partie, vu ses liens étroits avec le tout-puissant Congrès juif mondial, accusateur public numéro un ? Le chasseur de nazis diplômé Serge Klarsfeld, manifestement frappé d’une crise aiguë de shoutzpah, réclame à cor et à cri une nouvelle commission d’historiens chargée d’examiner la question des Juifs refoulés : « Il faut savoir combien de Juifs ont réussi à s’enfuir en Suisse, combien ont été refoulés – et ce qui leur est arrivé. Il s’agit de l’image de la Suisse dans le monde. Et cela est important pour le pays. » (Der Sonntag du 10 février 2013) Il faut prendre Serge Klarsfeld au mot, sans qu’il soit nécessaire, cette fois, de faire appel à un ancien chef de la propagande du Congrès juif mondial pour s’occuper d’une affaire qui met en jeu l’honneur du pays.

René-Louis BERCLAZ, 17 février 2013

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Sources 1) Claude Torracinta, Les Banques suisses en question, Edition de l’Aire, 1981, page 38. 2) Walter Laqueur, Le Terrifiant Secret, la « Solution finale » et l’information étouffée, Gallimard, 1981, pages 103-104 3) Epiphanius, Maçonnerie et sectes secrètes, Le Courrier de Rome, 1999 page 450458 4) Robert Faurisson, Ecrits révisionnistes, Vol. II, page 545.

Avertissement de l’auteur Le seul objectif de ce texte est de contribuer au libre débat démocratique, tel qu’il se trouve défini par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques publié en date du 12 septembre 2011 par le Comité des Droits de l’homme des Nations Unies, et notamment par le chiffre 49 de son Observation générale No 34 :« Les lois qui criminalisent l’expression d’opinions concernant des faits historiques sont incompatibles avec les obligations que le Pacte impose aux Etats parties en ce qui concerne le respect de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression. Le Pacte ne permet pas les interdictions générales de l’expression d’une opinion erronée ou d’une interprétation incorrecte d’événements du passé. Des restrictions ne devraient jamais être imposées à la liberté d’opinion et, en ce qui concerne la liberté d’expression, les restrictions ne devraient pas aller au-delà de ce qui est permis par le paragraphe 3 ou exigé par l’article 20. » Toute autre interprétation serait contraire aux intentions de l’auteur et passible de poursuites pénales.

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