C. R. Acad. Sci. Paris, t. 329, Série II b, p.

809–814, 2001

Quadratic approximants in the asymptotic numerical method
Rédouane JAMAI, Noureddine DAMIL
Laboratoire de calcul scientifique en mécanique, Faculté des sciences Ben M’Sik, Av. Cdt Driss El Harti, BP 7955, Casablanca, Maroc E-mail: damil@fsbenmsik.ac.ma (Reçu le 10 mai 2001, accepté après révision le 17 septembre 2001)

Abstract.

Quadratic approximants [5] are used to increase the range of validity of a vectorial series. We present an application in the framework of the asymptotic numerical method [1].  2001 Académie des sciences/Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS solids and structures / asymptotic numerical method / finit elements / non-linear elasticity / Padé approximants / quadratic approximants

Les approximants quadratiques dans la méthode asymptotique numérique
Résumé.
Les approximants quadratiques [5] sont utilisés pour augmenter le domaine de validité d’une série vectorielle. Une application est présentée dans le cadre de la méthode asymptotique numérique [1].  2001 Académie des sciences/Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS solides et structures / méthode asymptotique numérique / eléments finis / elasticité nonlinéaire / approximants de Padé / approximants quadratiques

Version française abrégée
Avec la méthode asymptotique numérique (M.A.N.), on cherche une représentation de la solution U, d’un problème non linéaire, sous la forme d’une série entière tronquée à un ordre p (1). Le calcul des vecteurs Ui se fait par la méthode des éléments finis. Dans la pratique le vecteur U ∈ RN avec N 103 . Ainsi le coût de calcul devient assez élevé à partir du terme U1 . Pour optimiser (1), les approximants de Padé sont des techniques bien connues qui permettent de remplacer (1) par (2) où gi (a) sont des fractions rationnelles. Le domaine de validité est plus large que celui de (1) et le temps de calcul, pour obtenir (2) à partir de (1), est négligeable devant celui du calcul de U1 . Dans des travaux précédents [1], nous avons construit une base orthonormale U∗ à partir des Ui par la procédure de Gram–Schmidt pour obtenir (3) à i partir de (1) où les f i (a) sont des polynômes. Nous avons ensuite remplacé les polynômes f i (a) par une autre famille de fonctions asymptotiquement équivalentes. Récemment une famille de fractions rationnelles a été utilisée [1,2]. Nous proposons ici d’autres approximations pour mieux optimiser la série (1). Par définition [3,4] un approximant de Padé f [L, M ] est une fraction rationnelle (4) qui a le même développement de Mac-Laurin que la série f jusqu’à l’ordre L + M . Il est défini comme solution de (5) où les polynômes A et B, de degrés respectifs L et M , satisfont (6). Shafer [5] a proposé une généralisation des approximants de Padé appelés approximants quadratiques. Les approximants quadratiques f [L, M, N ],
Note présentée par Georges D UVAUT.
S1620-7742(01)01403-9/FLA  2001 Académie des sciences/Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés

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v. la représentation polynomiale de λ est remplacée par l’approximant quadratique λ[2.5 respectivement. Si le problème dépend d’un paramètre λ. la r. Si le critère maximal est de 10−3 . On remplace aussi le paramètre λ par un approximant quadratique λ[Lλ . La stratégie. Elle est basée sur l’utilisation des approximants quadratiques avec deux polynômes en commun B et C pour toutes les séries f i . Deuxièmement on remplace les f i par des approximants f i [Li . M. Les M + N + 1 coefficients Bj et Cj sont calculés à partir de (13) avec C0 = 1. Pour cette stratégie. n − 2]. on tronque (1) à un ordre pair 2n et on réécrit U comme dans (3) avec les mêmes séries f i . 1. j i i i Bj et Cj sont calculés à partir de (9) avec C0 = 1.) de la série (jusqu’à w = 1. est obtenue avec l’utilisation des approximants quadratiques.. est obtenue avec l’utilisation des approximants quadratiques.v. nous proposons une stratégie avec des polynômes en commun. Ensuite on tronque (3) à l’ordre n et on remplace les séries f i par des approximants quadratiques f i [Li .v.M. M . Cette deuxième stratégie se résume par l’expression (14).A. Sur la figure 1a. we search a parametric representation of the solution U.v. Nous avons aussi testé sur la figure 2b d’autres choix du paramètre q. Ces tests montrent l’intérêt de l’utilisation des approximants quadratiques.6). a permis de diminuer le nombre de pôles.v. Les résultats de la stratégie (14) avec des polynômes en commun sont présentés sur la figure 2 (courbes apq) avec le choix q = p − 9. Pour introduire les approximants quadratiques dans la M. M = p − 12. Des techniques de continuation avec la M. les problèmes dépendent d’un paramètre scalaire λ que nous devons aussi approximer. les pôles disparaissent et la plus grande r. L’objet de cette note est d’introduire les approximants quadratiques dans la M. M. Néanmoins la stratégie (10) fait appraraitre des pôles ( figure 1b). 1. Afin de diminuer le nombre de pôles dans (10). N i ].N.2 et de 1. nous proposons la stratégie (10). Li = p − i − 2. est plus petite.A. n − 1. Parmi plusieurs choix des degrés Li . utilisant les séries [1] ou les approximants de Padé [6] ont été établies et appliquées pour la résolution de plusieurs problèmes physiques. N ] ayant les mêmes polynômes B et C de degrés M et N . of a nonlinear problem. Damil solutions de (8). rationnelles (11) (12) (pad) avec celles utilisant les approximants quadratiques (10) (14) (apq).9. Introduction Within the Asymptotic Numerical Method (A. Les séries f i dans (3) seront remplacées par des approximants quadratiques f i [Li . M i et N i . Afin de comparer les représentations polynomiales (1) (pol). N i ].v. utilisant des approximants quadratiques avec des polynômes en commun. des degrés Li . tandis que celle des approximants quadratiques semble plus grande (jusqu’à w = 4). des repésentations polynomiale et rationnelle. N ] ayant les mêmes polynômes B et C.).N.N. nous comparons la stratégie (10) en traçant la courbe charge λ-flèche au centre w à l’ordre p = 36. 1.6 respectivement ( figure 1b).v. on considère une plaque carrée encastrée en ses bords et chargée en son centre ( figure 1a).A.N. in the form of truncated series U(a) = U0 + a U1 + a2 U2 + · · · + ap Up (1) 810 . d’une série scalaire f sont définis par (7) où A.R. environ de 1.4) soit plus petite que celle de la représentation rationnelle (jusqu’à w = 2. Pour un résidu maximal de 10−3 . Néanmoins le meilleur critère pour définir la longueur d’un pas est de fixer une valeur maximale pour le résidu R. Premièrement. Il semble que la région de validité (r.25 et de 2. M et N . solutions de (9). est à peu près de 0. B et C sont des polynômes de degrés respectifs L. la r. Dans les méthodes de continuation. N = p − 7. N. N et Lλ . Nous avons ainsi montré comment utiliser les approximants quadratiques dans la M. La plus grande r. En augmentant l’ordre de troncature p. Jamai. on augmente la précision à l’intérieur du domaine de convergence. Les Li + M i + N i + 2 coefficients Ai .N.A. La r. Lλ = p − 2 pour p = 22 et p = 26. de la représentation quadratique est plus grande que les r. M i . M i . on tronque (3) à un ordre q plus petit que p.

Quadratic approximants in the asymptotic numerical method The numerical computation of the vector fields (Ui )1 i p is done by the finite element method. C are polynomials of degree L. Previously a family of rational fractions was used [1. M. with N 103 . which permits to replace the representation (1) by another one: U(a) = U0 + g1 (a)U1 + · · · + gp (a)Up (2) where gi (a) are rational fractions. M. M i . In path following problems. N i ]. In the practice the vector U lies in RN . N ](a) + C(a)f 2 [L.M. In order to optimize the series (1). M ](a) = 0 where A and B are polynomials of degree L and M respectively satisfying: −A(a) + B(a)f (a) = O aL+M+1 (6) (5) Shafer [5] has suggested the introduction of quadratic approximants as a generalization of Padé approximants. B. we built up an orthonormal basis (U∗ )1 i p from (Ui )1 i p by a classical Gram–Schmidt orthonormalisation i procedure to obtain (2) from (1). Quadratic approximants f [L. the representation (1) was rewritten in the form p U(a) = U0 + i=1 ai f i (a)U∗ i (3) where f i (a) are polynomials. The range of validity is larger than with the power series and the computation time to get (2) is negligible with regard to the computation of U1 . M. M ](a) of a scalar series f (a) = fi ai is a rational function: f [L. Path following techniques within A. The ordinary Padé approximant is defined as a solution of the linear equation: −A(a) + B(a)f [L. In a previous work [1]. M. N ](a) = which are solutions of the quadratic equation: A(a) + 2B(a)f [L. the solution depends 811 . (9) (8) −B(a) ± B 2 (a) − A(a)C(a) C(a) (7) The aim of this paper is to test the contribution of quadratic approximants in the A. This representation is eventually truncated at an order q lower than p and the family of polynoms f i is replaced by another family of functions asymptotically equivalent. N ] of a series f are defined as f [L. N ](a) = 0 where A. M ](a) = A0 + A1 a + · · · + AL aL 1 + B1 a + · · · + BM aM (4) having the same L + M first coefficients of Mac–Laurin expansion as the scalar function f (a).2]. So the computation cost becomes expensive from the first term U1 if a direct resolution is used. By definition ([3] and [4]) Padé approximant f [L.M.N. M and N respectively satisfying A(a) + 2B(a)f (a) + C(a)f 2 (a) = O aL+M+N +2 . The scalar series f i in (3) will be replaced by quadratic approximants f i [Li . involving series [1] or Padé approximants [6] have been established and applied to solve many physical problems. Padé approximants are a well known technique. In order to optimize the series (1). we should use other approximants.N. After this orthonormalisation.

n − 1](a)Ui + n i i ∗ i=n−1 a f [n − i. In the case of a geometrically nonlinear plate. the parameter λ is replaced by the rational representation: λ(a) = λ0 + a D1 D0 Dp−2 λ1 + · · · + ap−2 λp−1 + ap−1 λp−1 Dp−1 Dp−1 Dp−1 (12) An extension of the previous technique is presented. M i . Jamai. . N. After some rearrangement. We choose the sign + or − for which the Mac–Laurin expansion of f i [Li . To introduce Padé approximants in the A.N. we first truncate (1) at an even order 2n. N i ] coincides with f i as far as possible. we replace each series f i (a) (i = 1. In path following. Two choices of quadratic approximants. M i and N i of each f i . q) by quadratic approximants f i [Li . we have proposed in [2] the following strategy.M. [1]. n − i − 2. Finally. we truncate (3) at the order p − 1. For path following problems. M. n − i − 2. we obtain the following rational representation of the solution: U(a) = U0 + a D1 D0 Dp−2 U1 + · · · + ap−2 Up−2 + ap−1 Up−1 Dp−1 Dp−1 Dp−1 (11) where Di are the polynomials Di (a) = 1 + B1 a + · · · + Bi ai . are possible. we replace f i by the quadratic approximant f i [2. Coupling scalar approximants within A. n − 1](a)Ui λ(a) = λ[2. Bj and Cj are j i i computed from the equations (9) with the conditions C0 = 1. n − 1. The series f n−1 and f n are replaced by the quadratic approximants f n−1 [1. . . A strategy was proposed in [1] for the choice of the degrees Li and M i . M i ] = Ai /B i . To introduce quadratic approximants in the A.N. 0. The polynomials Ai and B satisfy −Ai (a) + B(a)f i (a) = O(ap−i+1 ). N i = n − 1). N i ](a) = i i (−B i (a) ± (B i )2 (a) − Ai (a)C i (a))/C i (a). n − 2](a). p − 1) by Padé approximants f i [p − i − 1. according to the sign ± in (7). 2. we get the following quadratic approximation of the solution U(a) = U0 + n−2 i i ∗ i=1 a f [2.M. Among many choices of the degrees L . In the proposed strategy.N. M i .R. Secondly we rewrite the vector U as in (3) with the same series f i as for ordinary approximants. we truncate the series (3) at an order q lower than p. First. . 0. The Li + M i + 1 coefficients Ai and Bj for each i are computed from j i Padé equations (6) with the conditions B0 = 1 [4]. we propose the following strategy: for i = 1 to i = n − 2. .N. . solution can be improved using quadratic approximants. It is based upon the use of quadratic approximants with common polynomials B and C for all f i . This is done automatically by using a simple algorithm. Then we have rewritten the vector U as in (3) and replaced each scalar series f i by their Padé i approximants f i [Li . n − 1].. 0. Approximants with common polynomials (10) In order to lower the number of poles in the rational representation (4). we shall show that the domain of validity of one step of the A. p − 1] = Ai /B having the same denominator B.M. n − 1] (Li = 2. n − 1] and f n [0. Secondly we replace each scalar series f i (i = 1. First. The Li + M i + N i + 2 coefficients Ai . .M. we replace i=p the polynomial representation of the parameter λ(a) = i=0 λi ai by the quadratic approximants λ[2. Damil on a parameter λ which must be also approximated and which have not necessarily the same form as U. M i = n − i − 2. n − 2](a) 3. Third we truncate (3) at n and we replace each scalar series f i (a) in (3) by quadratic approximants f i [Li . n − 1. N ](a) = 812 . Second. the problems depend on a scalar parameter λ. we have first truncated the series (1) at an even order 2n. .

N ](a) q (14) Let us remark that this strategy depends on the order of truncature q of (3). if the expression under the square root is negative.o. with a maximal residue of 10−3 .6). Nevertheless the best criterion to define the end of the step is to assign a maximal value for the residual vector R. A large order p yields an accuracy inside the radius of convergence. is much smaller. (a) Courbe charge-déplacement. It seems that the range of validity (r. M. on the degrees Li of the polynomials Ai and on the degrees M . is obtained by the use of quadratic approximants. The reference curve has been obtained by the Newton–Raphson method (ref).v. Bj and Cj are computed from (13) with the condition C0 = 1. we replace the series f i (a) and λ(a) by the Padé approximants defined in § 3. is only about 1. For this purpose.25 and 2. The results for p = 36 are presented on figure 1a for the strategy (10) by a load-deflection curve (λ is the load and w the displacement at the center).) of the polynomial (up to w = 1. 1.v. (−B(a) ± B 2 (a) − Ai (a)C(a))/C(a) having the same polynomials B and C of degrees M and N which satisfy: Ai (a) + 2B(a)f i (a) + C(a) f i (a) = O ap−i+1 λ 2 (13) We also replace the parameter λ by a quadratic approximant λ[L .o. The comparison is restricted to the analysis of one step and the main criterion is the step length.v.25 and 2.o. In these quadratic approximations.v.v. 813 . Figure 1. C and Aλ . about 1. if the criteria is a maximal residue of 10−3 . Comparison The main point of this note is to compare polynomial (pol) and Padé approximant (pad) representations with the quadratic approximants (apq) representation (10) and the quadratic approximants with common polynomials representation (14). 1. N ](a)U∗ i λ(a) = λ[Lλ .Quadratic approximants in the asymptotic numerical method (a) (b) Figure 1. We used a 5 ∗ 5 mesh for the plate and 32 triangular DKT elements. with quadratic approximants seems larger (up to w = 4). The largest r. Lλ of the polynomials B. For a lower order p = 32. We obtain the following quadratic approximation of the solution U(a) = U0 + i=1 ai f i [Li .4) is lower than the one of the fraction (up to w = 2. (a) Load-displacement. N . For instance.o. respectively. respectively. (b) résidus à l’ordre p = 36 : approximants quadratiques (10). M. The coefficients Aj . while the r.o. 4. the r. (b) residual curves at order p = 36: quadratic approximants (10). N ] with the same polynomials B and C. So we have plotted in figure 1b the logarithm of the residue versus the deflection at the center. we consider a square plate clamped on its edge and loaded by a single force λ F. the r. The characteristics of the plate are given in figure 1a. M.6.

. Vol. Solids Structures 37 (2000) 6981–7001. i = 1.. Numer. . q.M. (b) p = 26. A numerical continuation method based on Padé approximants.v.E. Li = 24 − i. Two strategies have been proposed and tested in the case of an elastic plate loaded by a single force. N = 9. Anal. the r. On quadratic approximation. Jamai.o. 5 (1) (1998) 31–50... M = p − 12. respectively. . References [1] Cochelin B.. It would be interesting to etablish a continuation method with quadratic approximants as it has been done with polynomial and rational representation. Encyclopedia of Mathematics and its Application. q. This figure shows that the largest r. (b) p = 26. A critical review of asymptotic numerical methods. Lλ = 25). The r.o.v. Asymptotic numerical methods and Padé approximants for non linear elastic structures. is again obtained by the use of quadratic approximants. N..R. . 59: Padé Approximants. M = 19. The presented results are not robust with respect to the choice of L. Damil N. Sur la représentation approchée d’une fonction par des fractions rationnelles. de L’École Normale Sup... [2] Najah A.. Graves-Morris P. [5] Shafer R. Lλ = 24) and (p = 26.9. N = 16. .. Methods Engrg. Methods Engrg. Potier-Ferry M. The strategy (14) which uses common polynomials lowers the number of poles. If the criteria is a maximal residue of 10−3 . Among many tests we propose the following choice: if we truncate the series (1) at order p. of the quadratic approximants representation is much larger than the r. We have extracted some cases giving good results. Approximants quadratiques avec des polynômes en communs (14) : (a) p = 22. the series (3) is truncated at the order q = p − 9 and we choose the degrees Li = p − i − 2 for i = 1 to q.o. Ann.. M = 7. we have shown the use of quadratic approximants in the A. J.2 and 1. Comp. Numer. Arch. Lλ = p − 2. Conclusion In this Note. i = 1.. Li .o. Cochelin B. Potier-Ferry M. Nevertheless. SIAM J. [3] Padé H. N = p − 7. Let us remark that in this strategy (14) the poles disappear and that the largest r. N and Lλ on the figure 2b. Damil N.. The curves apq2 and apq3 correspond to the choice (p = 26.v. .. 1. of polynomial and fractional representations. Potier-Ferry M.. N . is about 0.. Internat. 5. .. 11 (2) (1974) 447–460.A.N. q = 17. 814 . We have also tested others choices of the parameters q. is again obtained by the use of quadratic approximants. M . 2nd ed. . Damil (a) (b) Figure 2. M . Jr. J. 3–93) (1892). The results for the strategy (14) with common polynomials are presented on the residual curves of figure 2. 37 (1994) 1187–1213.v. Int.5. 9 (Supp.o. Damil N. 1996. q = 18. This test shows that the use of quadratic approximants is an attractive way. Figure 2. this strategy (10) leads to poles close to the radius of convergence ( figure 1b). Quadratic approximants with common polynomials (14): (a) p = 22. The results for p = 22 are presented on figure 2a. Série 3.v. Li = 25 − i. [4] Baker G. [6] Elhage H.