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LIBRAIRE-ÉDITEUR PONTIFICAL (Auxriche). LOUIS. CCHÉ DE PITHIVIEES QUATRIÈME ÉDITION KEVUE.) ET ST.GRAMMAIRE HÉBRAlaUE ÉLÉMENTAIRE PAR M«^ ALPHONSE CHABOT PBÉLAT DE SA SAINTETÉ. PARIS. Librairie VICTOR LECOFFRE. COEKIGÉE ET AUGMENTÉE FRIBOURG EN BRISGAU B. 1895 HERDER. 17 STRASBOURG (Alsace- LoBR. 90. RUE BONAPARTE . MO. (États-Unis) South Broadway. MÊME Maison a VIENNE MUNICH (Bavière).

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GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ÉLÉMENTAIRE. .

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LOUIS. 1895. 90. MO. FRIBOURG EN BRISGAU. MÊME Maisok a vienne VICTOR LECOFFRE. PARIS.) ET ST. (États-Unis) 17 South Broadway. PAR -^C M^ ALPHONSE PBÉLAT DE SA SAINTETÉ.GRAMMAIRE V HÉBRAÏQUE ELEMEÎiTAIRE. ( Autriche). RUE BONAPARTE. QUATRIEME EDITION REVUE CORRiaEE ET AUGMENTEE. STRASBOURG (Alsace-Lorr. ^ B. DE PITHIVIER3. CITRÉ CHABOT. 90. LIBRAIRE -ÉDITEUR PONTIFICAL. MUNICH (Bavière). HERDER. (>'»^-'-l) .

.rENER . T. G. TF.DROITS DE PBOPRIETE ET DE TRADUCTION RESERVES.RrR DE E.firZlO. 4 5kl Il 9S rKPKTWF.

Les vœux qu'exprimait Momeigneur Dupanlmip en approuvant la pidylication de votre Grammaire Hébraïque . que j'ai si vivement recommandée mes In- structions et règlements sur les étitdes ecclésiastiques. je vous approbation. grammaire dans contri- buera étude beaucmip à dévelox^per l'étude de la langu^e sacrée. Evêque d'Orléans. Evêqiie d'Orléans à Fauteur.Première Editiom Lettre de Monseigneur Dupanlcmp. Votre diocèse et zèle et votre succès sont un honneur pour vos confrères. 10 Décembre 1875. le un grand encouragement pour le Orléans. Troisième Edition. j'espère que par cette donne bien sa clarté mon comme sa solidité. Lettre de Monseigneur Goulliéj Evêque d' Orléans. Cher Monsieur le Doyen. Félix. D^ après la le rapport très favorable qui m'a été fait sur Grammaire hébraïque volontiers xkit que vous voulez puMier.

éminemment édition tique et je suis Jwureux de la voir cultivée avec sucées dans avec mon Grand soin et La le nouvelle revue notablement améliorée que vous publiez. L'adoption de cet ouvrage de sé- comme livre classique dam un minaires en xyrouve V utilité l'intérêt des et le ci gratid nombre mérite. Evêque d'Orléans. Pierre. Etudes sacrées ce succès et je La connaissance de la langue liel)raique que votre est destinée Gram- maire à propager parmi nous devient de jour les en jour plus nécessaire pour défendre contre les attaques les Saintes Ecritures du Bationalisme contempm'ain. paraîtrait peu pour cette vous exprimer mes sentiments au sujet de puUieatimi. Lettre de Monseigneur ToiœJiet.VI se Quatrième Edition. contribuera efficacmnent à en procurer développement et le progrès. Vous allez faire paraître la quatrième édition de votre et Grammaire ILéhraique élémentaire )nandez «Vi mp r i vous me de- ma t u r ». le ORLÈAys. Je demande à Notre Seigmur qu'Ll daigfie vous accorder cette récompense et je vous bénis bien affectueusement. Cher Monseigneur. Evêque d'Orléans. Le simple «imprimatur^f me Avant tout. 28 Avril 1889. si Partout ecclésias- Evêques encouragent une étude Séminaire. sont pleineynent réalisés. Quatrième Edition. comme l'histoire de ces pages est intéressante/ . vous et toutes vos œuvres. J'applaudis dans vous en félicite.

vous n'avez cesse d'accroître trésor de vos connaissances. je crains. les charges vous sont venues. Depuis seigneur.Quatrième Edition. glorifié. mais l'amour de l'étude leur le a survécu. soit en Amérique. vous conféra titre de cJianoine de sa cathédrale. Mais ce que je vous souhaite plus que tout cependant. les Dieu en âmes en seraient édifiées et l'œuvre incomparable . à nos aspirants au sacerdoce en revue. que les à pénétrer notre Bille Vous me et dites les que votre volume sera traduit en anglais oii adopté par séminaires catholiques l'on parle cette langue soit en Europe. qui précédentes les aidera plus efficacement encore sainte. Et maintenant. particidier. cette augmentée. fut tel que Monseigneur Dupanloup. xmisse votre exemple être suivi prêtres auxquels par cette foule de un des ministère trop peu occupé est laisse tant d'heures libres. cher Mon- Les loisirs ont disparu. Oui. succès que Ce sera un beau le vous avez bien mérité: je vous souhaite de large cœur. à force de veilles. ce sont des imitateurs. lors. exploiter sillon qui va mieux à serait L'autorité du clergé s'en accroîtrait. Chacun pourrait y ses attraits. de le grande mémoire. hélas! Le champ études sacrées le vaste le et varié. Vil les Vous étiez curé d'un tout petit village quand vous de Vhehreu remplit vos journées votre zèle. avez écrites. maîtres dit-o^îy — vos examinateurs — ne et le succès et chère Vos vous épargnèrent point. L'étude un peu encore longues au gré de On se souvient à Orléans de votre examen de licence en théologie pour lequel vous présentâtes la traduction de n'importe quel x)assage et Vexpilication à livre ouvert de la hihle héhrdique. le A force d'industrie le dans l'art d'économiser temps. Grammaire notre divine vous offrez à tous ceux qu'intéresse la science de l'Ecriture.

et que David avait été premier diantre de VEucharistie. les gloires de Vauguste sacre^nent de nos autels. Pèlerin de Jérusalem en 1893. quelques pas du Céyiacle. Véglise de Saint Sauveur. notre Grammaire a été admise comme auteur classique dans de France. Nous avons le montré. Croyez. à tout mon cordial et re- spectueux dévoumient Orléaxs. c'est de faciliter aux com- l'étude de la Langue Hébraïque quun savant da trésor ière des oraeles sacrés». la Xous avons eu lliomieur et la joie de faire entendre langue de Mdise des Prophètes. Evêque d'Orléans. mille ans le à l'avarice. dans une des réunions solennelles du Cong^'ès Eucharistique. xyrésidé pjar Son Eminence et Monseigiieur Langénicux. Archevêque de Eeims Légat de Sa Sainteté Léon XIII. Depuis vingt ans. nous avons pris. A. le S Décembre 1894. FzTHiviERs."STTI Quatrième Edition. ci nous avons fait acclamer. que nous poursuivons parmi nos frères les hanmies en deviendrait plus facile et plus fémnde. la résolution de travailler avec une nouvelle ardeur à la diffusion de la langue hébraique dans et monde. dans la ville sainte des Hébreux le et des Clirétiens. Nous avons apporté â cette nouvelle édition. d'après le texte hébreu. Chabot. Nous n'avons qu'un mençants appela'it désir. . Sta^yslas. les améliorations cpue nous ont indi- quées d'émincnts professeurs d'Ecriture Sainte et d'Hébreu. dans saint Poi-Prophète céléh'ant. cher Monseigneur . de Belgique et la plupart des séminaires du Canada. le 25 Mars 1896.

Du Verbe Art. Chap.. 55 régulier ". Histoire abrégée de la langue hébraïque 1 IL ni. Des Syllabes Exercice de lecture 38 45 Seconde Partie. IV.. différentes parties du discours.. Des signes élémentaires. I. 57 H. III. ni. IV. Pages I.. . III.. irréguliers Des verbes contractes Section IL Des verbes quiescents . Chap. Des Accents et de la Pause Chap. Des Chap. Chap. 52 IL Du Pronom Du Verbe Art. Du Nom Chap. Des Verbes gutturaux 74 77 Des Verbes Section I. I.Table Introduction. Art. I. 78 83 96 107 Chap. De la lecture de l'hébreu 18 28 33 IL Des propriétés des lettres hébraïques Chap.. De De récriture des l'étude Hébreux 7 de l'hébreu et de son usage dans la science 10 sacrée Première Partie. Des Particules .

De la Syntaxe. du de Ruth Dictionnaire des mots contenus dans ces trois chapitres 165 . lY. p^g^^ Chap. Chap.X Table. Troisième Partie. de Samuel 161 chap. liv. Du Verbe m. . de Jonas 162 163 . Du îs'om I. 1^^ chap. 113 115 121 Chap. du liv. Du Pronom II. Des Particules 125 129 Paradigmes Analyse grammaticale Texte hébreu du 3™^ chap. Chap. du Texte hébreu du Texte hébreu du l^'^ l^'' 155 liv.

Dès dent les l'antiquité la plus reculée. nous voyons les langues sémitiques en usage dans les contrées qui s'étendepuis le Tigre jusqu'à la Méditerranée et depuis montagnes de l'Arménie jusqu'au sud de l'Arabie.). Gramm. beaucoup de langues qui se parlent dans l'Orient et qui n'appartiennent pas à la souche sémitique. I.). en effet. connaissons. L'hébreu appartient à cette famille de langues que les savants appellent sémitiques. La en trois famille des langues sémitiques peut se diviser deux groupes: Le groupe leurs se])tentrional comprenant rameaux avec différents dialectes: Varaméen (syriaque. de nos jours.Introduction. V assijro-babijlonien\ le cananéen (hébreu. dans la Syrie. 1 di ismaélite. la Mésopotamie avec l'Assyrie et la Babylonie. Elles étaient donc parlées dans la Palestine avec la Phénicie. les parce qu'elles étaient presque toutes parlées par les descendants de Sem. Le groupe méridional comprele nant deux rameaux dont n'est autre chose Chabot. chaldéen. hébr. On Nous nomme aussi quelquefois langues orientales. que l'arabe proprement i' édition. et le second . premier qualifié dit. Histoire abrégée de la langue hébraïque. phénicien. et dans l'Arabie. car le sens en est beaucoup trop étendu. etc. expression inexacte. etc.

avant par les descendants ô!Aram. 23 et suiv. L'araméen oriental.2 I.-C. li^iraméen était parlé fils de Sem (Gen. Un mot seulement sur ces différentes langues. qu'elle ainsi ap- pelée parce rend le sens littéral de l'Ecriture. la L'expression langue chaldéenne donnée à acte: elle seconde branche de l'araméen n'est pas exainsi fut appelée la parce qu'on a cru que le dialecte araméen de Bible était la langue des Chal- déens. X. et presque entièrement disparu et comme quelques langue sectes vivante. est assez généralement connu sous le nom de clialdéen. Abraham y trouva une pays. Histoire abrégée de la langue hébraïque. tandis que les traductions de cette époque ne sont que des commentaires ou explications du texte.). Le syriaque 7"^® commença au 13°"® il à faire place à l'arabe vers le avait siècle. le L'araméen occidental de l'ère n'est connu de nous qu'à dater dans le chrétienne syriaque le et principalement dialecte nommé le la plus Sa littérature fut très brillante vers 4™® et 5^® siècle après J. Les Maronites le du Liban encore de l'Orient conservent comme langue liturgique. d'arriver à l'hébreu. parlé dans les pays situés sur la famille les bords de l'Euphrate. La version syriaque fidèle) estimée est la PescMUo (simple. quand quitta la Mésopotamie. C'est cette langue elle que parlait d'Abraham. 22. il langue déjà très ancienne dans le l'apprit en peu de temps au milieu des Cananéens et la laissa à ses des- cendants qui la conservèrent toujours dans la suite: ce fut la langue hébraïque. pour se rendre dans la terre de Canaan. dont parle le livre de Daniel L 4. L'araméen comdialecte occidental prenait deux dialectes principaux: et le dialecte oriental. . appelé parfois yaqtanide ou qalikinidey embrasse les langues de l'Arabie méridionale et de l'Abyssinie.

langue a été remplacée en Abyssinie par qui s'y dialecte aniJiarique parle encore nos jours. Sans doute l'état actuel de nos connaissances ne nous pennet pas de marquer d'une façon précise ses origines lointaines . version des Livres Saints. nombre même des éléments. l'Egypte.^) 1) n faut distinguer: 1° l'arabe ancien parlé dans l'antiquité. depuis le golfe Persique jusqu'aux montagnes d'AiTuénie. nations qui professent lislamisme 3"° l'arabe vulgaire. littéral 2° l'arabe qui est encore la langue savante des nombreuses . 1* .-C. — La religion de Mahomet contribua beaucoup à répandre Tarabe sur une C'est ce qui explique pour- très vaste étendue de territoire. semble avoir donné naissance glies. d'où le nom de cunéiformes donné aux écritures de ce genre. parlé dans contrées méridionales de l'Arabie. parfois Cependant des variantes qui jettent une lumière inespérée sur les autres versions. tout le long des rives du Tigre et de l'Euphrate. Histoire abrégée de la langue hébraïque. Le Coran la (la lecture par avec l'arabe littéral. des assemblages plus ou moins complexes. Les caractères de l'écriture assyro-babylonienne sont le com- posés d'un élément unique. 3 La langue et assyro-babylonienne était parlée à Ninive à Babylone. Les versions arabes critique y trouve n'ont pas beaucoup d'autorité. excellence) est écrit etc. mais nous possédons des inscriptions qui remontent peut-être à plus de trois mille ans av. quoi cette langue est encore parlée dans un grand nombre de pays. à la langue éthiopienne ou dont il nous reste un cette monument dans une 5me sièele ap. suivant la disposition et le clou ou le coin produisant. U arabe riche est l'inverse et de l'araméen: fonnes. J. faite au Depuis de le 14™® le siècle. J. tandis que presque toutes les autres langues sémitiques sont depuis longtemps des langues mortes.-C. était Il c'est une langue le en voyelles appelé en Son dialecte les plus ancien himyarite.I. parlé au- jourd'hui dans l'Arabie.

anciens Outre le Pentateuque. De dans leur patrie. dispersion des fils de Noé. lui empruntèrent un grand nombre de mots. est les Juifs s'habituèrent peu à peu retour au chaldéen et l'apprirent d'autant plus facilement qu'il se rapprochait beaucoup de l'hébreu. Histoire abrégée de la langue hébraïque. Daniel U.^) Cependant cien hébreu fut conservé pour les cérémonies du culte et dans les livres sacrés. dit Esdr. 18. l'hébreu avait telle une des que l'on pouvait déjà composer juif. vinrent d'Egypte ou des bords du golfe persique se fixer dans ce pays et en adoptèrent la langue qui dès lors s'appela langue de Canaan.4 \j I. 2) 4—Vn. 11. écrits 1) Les passages suivants de la Bible sont en chaldéen: Jérem. sans parler le chaldéen dans toute sa pureté. Vil. ouvrages en cette langue. fut d'abord par les descendants de Sem qui. descendants de Cham. les samaritain. les Cananéens. ils Captivité.^) qu'ils conservèrent ensuite Les àlielyreu le écrivains du N. hébreu. la langue de rxA. . 12—26. 28. de type de modèle à tous les écrivains pos- Les meilleurs auteurs eux-mêmes n'osèrent rien la changer à la langue Il du législateur jusqu'au temps de probable que dans l'exil. Samaritains ont encore une version du Pentateuque écrite dans leur dialecte. Vers le temps de la Captivité. après la Palestine. s'établirent dans la Dans la suite. T. X. dans leur langue.iicien Testament. 8— VI. le ils continuèrent l'an- presque toujours à parler chaldéen. atteint Dès perfection le temps de Moïse. est le plus important des dialectes cananéens: la il se rapproche beaucoup Il de l'araméen parlé par simplicité de sa phrase. les Samaritains. désignent sous le nom Ce chaldéen que l'on parlait de leur temps. était Le Pentateuque dont le l'auteur servit en si grande vénération dans et peuple comme térieurs. IV. écrit en caractères hébreux.

les explications de leurs se docteurs l'an transmettaient par la tradition.I. Dans la suite. . Histoire abrégée de la langue hébraïque. des données archéologiques de grande valeur. les Rabbins la firent paraître de nom- breux commentaires sur Mischna: leurs travaux réunis Il formèrent ce qu'on appelle Gemara (achèvement). interprétations.» Après versions le plus.^) nom de Targums c-à-d. J. y eut alors deux Gemara: la Gemara de Jérusalem recueillie 1) A partir de cette époque.-C.^) De recueillirent les décisions de leurs Rabbins sur Talmud. toutes les soit questions possibles touchant la loi soit écrite cette orale. mais on y trouve aussi des digressions sans nombre dans Le Talmud se le domaine des sciences et de la fable. les Juifs se Ils mirent à traduire donnèrent à leurs les Livres Saints en chaldéen. c'était comme une répétition de la loi de Moise ou seconde loi. Outre Juifs écriU contenue dans le Pentateuque. 5 dialecte de l'araméen oriental^ appelé aussi syro-chaldaique était la langue que parlaient Notre Seigneur et l'a si les Apôtres. comme bien démontré l'abbé de Rossi dans son livre »I)eïla lingua propria di Cristo. Les plus estimées sont celles d'Onkelos et de Jonathan ben Uzziel. compose de deux texte et la la loi parties: la MiscJina qui est comme les le Gemara qui en est comme la glose. Vers 180 ap. avaient comme qui règle de conduite. les Juifs appelèrent l'ancien hébreu alangue la suite. Il renferme. ils la mort de J. Judas le Saint réunit tous ces enseigne- ments rabbiniques dans un ouvrage qu'on appela Misclma (répétition).-C. est les collection s'appelle le Le Talmud toutes il une espèce de corpus juris où sont traitées questions civiles et religieuses. est vrai. 2) sainte>> nom qu'ils lui ont toujours conservé dans Les Targums sont en effet des paraphrases ou ex^îlications du texte plutôt que des traductions littérales.

6°.mique. On n'écrit que les comonnes: les voyelles sont ou entièrement omises.) et Les noms dérivent presque tous des verbes Les différents suivent dans leur foiTuation une analogie constante. qu'il nous de prononcer. en allant de droite à gauche. s'écrivent et se lisent 3°. soit dans le de la consonne correspondante. comme en grec . 7°. nombre de passages écrits Talmud est rédigé dans un dialecte faut faire hébreu appelé taJ}nudique. et la la plus ancienne et la plus obscure. par exemple à Carthage où sémitiques qui elles modifia en dialecte néo-p.6 par les I. Il était parlé dans Phénicie et se colonies. Gemara de Babylone et qui prit naissance est dans les écoles de Babvlonie qui plus estimée des Juifs. rahhinique ou néo-hebrdique. A l'exception d'un grand le en araméen pur. coi-ps soit au-dessous. coyisonnes qui foiTnent deux syllabes: le verhe. Histoire abrégée de la langue hébraïque. ou suppléées par des points ou des traits placés soit au-dessus. Rabbins de Palestine. composée de elle se 5°. Les traits langues ont sont entre elles plusieurs caractères de ressemblance comme les distinctifs par lesquels diffèrent essentiellement des langues modernes. racine de la plupai*t des b'ois mots est triUtère c-à-d. cas du substantif ne s'expriment pas par une modification de la foime. trouve ordinairement dans Les verbes n'ont à proprement parler que deux de formes à ce que nous appelons le passé et le futur. On La dans ces est langues des aspirations difficile ou sons gutturaux 4°. 1^. qui nous a été conservé dans un la il assez grand nombre ses d'inscriptions. 22 et 23. temps qui ne correspondent pas exactement (§. Après Ihébreu. rencontre 2°. Ces langues. il mention du dialecte des Phéniciens. à l'exception de V éthiopien.

en d'autres termes. s'attaclient au nom. une valeur phonétique déterminée. devint phonétique j quand hommes mirent à figurer les sons par des signes conventionnels. les commencèrent premiers à donner à leurs signes. Les Egyptiens nous ont graver)'^ laissé une écriture l'origine.Babyloniens empruntèrent directement écriture au système hiéroglyphique des Chaldéens.vcpscv ils s'en servirent surtout.II. écriture connue fut idéographique: elle La première figurait les idées par des images propres à les voyaient. 10^. au verbe et aux particules qu'ils modifient et prennent pour cette raison le nom de suffixes. Les leur Ils Assyro. et les membres de phrase jonction et se relient habituellement par la con- IL De récriture des Hébreux. hiéro- glyphique très ancienne (du grec isQog sacré et y^. elle dessinait les objets sensibles pour en rappeler elle l'idée à ceux qui Dans se la suite. à dans un but religieux. degrés du comparatif et du superlatif. prépositions. De récriture des Hébreux.) exprimer 9*^.) L'adjectif n'a pas les de formes particulières. les mots se suivent selon l'ordre naturel des pensées qu'ils expriment. syllahique. comme en français par des il y a cependant une exception pour le §. Géiitif. 7 et en latin. les les représenter. 8**. dans tous les cas obliques. ou quand ils servent de pronoms possessifs. (Voir 46. 75. Les pronoms personnels. ils analysèrent la Ils distinguèrent la consonne de la voyelle. Enfin ces langues ignorent complètement et l'art des constructions des périodes. le sont donc lettres et premier peuple qui ait possédé de véritables c'est chez eux qu'il faut chercher l'origine de . une valeur Les Egyptiens allèrent plus syllabe et loin. pour (§. on j supplée.

quinze cents ans avant Moïse. correspondant exactement nombre de consomies ou d'aspirations usitées dans leur langue. est écrit avec les caractères araméens que les Juifs. avaient une multitude innombrable sorte de hiéro- glyphiques. Les plus anciens monu- ments qui nous restent de l'écriture hébraïque sont l'inscription du monument de Mésa du temps de Josaphat et celle de Siloé. 18) était comme la plus petite des lettres.8 ralphabet. les nouvelles lettres avaient remplacé les anciennes. Ces caractères ressemblaient aux lettres que l'on trouve dans frappées sous les Machabées. . les inscriptions phéniciennes. d'écriture plus tard nom carrée des Chaïch'ois. mais ce ne fut Les Egyptiens signes les qu'après de longs siècles de tâtonnements. Y. L'ancienne écriture hébraïque est à peu près identique à l'écriture phénicienne. Le texte hébreu que nous avons. semble qu'au temps de J. dit a Cependant on peut dire que l'alphabet proprement été inventé par les Phéniciens. en même temps que le Il chaldéen. adoptèrent peu à peu. car J. Dans au cette de chaos. puisque l'Iod une grande lettre dans Tancienne écriture des Hébreux.-C. ce qui ne peut convenir qu'à l'écriture araméenne. La nouvelle reçut écriture appelée par les Juifs assyrienne parce qu'ils avaient commencé le à s'en servir sur la terre d'exil.-C. Phéniciens choisirent ving*t deux éléments ou signes. De récriture des Hébreux. tout à fait différents des nôtres. nous possédons aussi des monnaies On y trouve les caractères hébreux primitifs. Les anciens Hébreux ne leurs livres se servaient pas pour copier sacrés des lettres que nous employons au- jourd'hui pour écrire l'hébreu. riod (Matth. cite l'Iota c-à-d. après la Captivité. Environ trois mille ans avant notre ère. nous trouvons l'écriture égyptienne complètement constituée. II.

de peur d'altérer l'ancienne écriture: pla- cèrent les signes qui devaient servir de voyelles au-dessus ou au-dessous des consonnes. forment ce 1) Cependant ils parlèrent Syrie jusqu'au Q'"^ siècle. nous ont conservé nos Livres les Saints dans toute leur intégrité. réunies ensemble.IL De récriture des Hébreux. comme presque tous peuples qui parles consonnes. laraméen en Palestine et eu . n'écrivaient que à savants n'ont pu découvrir pourquoi si Anciens Peut-être avaient adopté une écriture existait-il difficile lire. Les Les Juifs.^) furent obligés d'adopter la nations au milieu desquelles devaient vivre. En il n'écrivant que les consonnes. Après Juifs la ruine de Jérusalem. marge des notes très courtes qui. Ainsi le texte prononcé de dilBPérentes les manières. ils En même temps que les ajoutèrent les accents qui se trouvent Ils écrivirent aussi à la dans les bibles hébraïques. les laient la langue sémitique. points voyelles. La pro- nonciation de la langue sainte devenant de plus en plus incertaine. dans pays où se trouvait. En repro- ainsi avec une piété scrupuleuse les caractères les Juifs du texte biblique. on laissait la faculté de suppléer les voyelles admises sacré. ne pouvait subir les aucune altération car consonnes restaient pai-tout mêmes. sacré. 9 à cause de la forme presque carrée d'un grand nombre Les scribes des synagogues s'appliquèrent avec zèle à donner à chaque lettre la forme qui lui était de ses lettres. pour une seule au lecteur le et même langue une grande variété de prononciation. ils résolurent d'ajouter les voyelles au texte Mais ils n'osèrent pas les insérer dans le corps ils des mots. un grand le nombre de langue des dispersés Ils dans monde ils entier cessèrent de parler l'araméen. propre duisant et qu'ils regardaient comme sacrée.

. 80). De toutes les parties de la Massore la plus importante le est le Qeri et le Kethib. après avoir traversé l'Arabie et le l'Afrique. parvinrent dans l'Espagne Portugal. in. conservèrent pai*mi eux la langue sainte au moyen de 1) la tradition. est-elle sortie de l'ancienne Cependant malgré Massorètes. J. La prononciation d'Allemagne p)olœiaise en usage parmi les Juifs et de Russie. le jugement des Massorètes aux lois d'une saine cri- §. De récriture des Hébreux.-C. la Massore'^) (tradition). dispersés par toute la terre. Avant de se prononcer sur la valeur de l'un et de l'autre il faut soumettre tique (V. de son usage dans la science sacrée. les Juifs. il la ponctuation si ingénieuse des diffé- s'introduisit dans les écoles juives rentes manières de prononcer les voyelles. Les rabbins prétendent que Çeri ou note marginale. et Ceux qui.10 qu'on appelle n. La prononciation elle portugaise a été adoptée par Reuchlin: est admise aujourd'hui par les Protestants est et les Catholiques. On pense que l'introduction 6"^® siècle complète ap. — Après la destruction de Jérusalem. des points voyelles eut lieu vers le Peut-être la école Massore tout-entière juive de Tibériade. De l'étnde de l'hébreu. les mots et jusqu'aux lettres mêmes de la Bible et rendirent ainsi impossible toute altération notable du texte sacré. doit être préféré au Kethib qui est le texte même. et 1^. Au onzième siècle. laissèrent à leurs descendants une prola nonciation qui se rapproche beaucoup de langue arabe. Ce fut en suivant la tradition que les Massorètes fixèrent la leçon de l'hébreu d'une manière invariable: ils comptèrent les versets. La prononRussie se ciation des Juifs qui habitent la Pologne et la rapproche de la langue syriaque.

de Walton Polyglotte qui publié la de Londres. 17°^^ siècle. Parmi eux faut citer Schultens. 19°^® siècle. . et de son usage dans la science sacrée. en en France et en Allemagne.III. De l'étude de l'hébreu. on se mit à étudier Italie. de l'abbé de Rossi qui écrits d'excellents sur les langues orientales. etc. Jean Reuchlin mérita érudition. Olshausen. la langue sainte avec ardeur. Ewald. pour interpréter l'Ecriture Sainte. Yatable. célèbre littérateur mort en Provence vers Dès le 12°"® siècle les théologiens catholiques se livrèrent avec succès à l'étude de l'hébreu. par d'après le texte <dans les Ecoles de Sorduc d'Orléans. hébreii». les plus grands éloges pour son immense savants travaillèrent le Les Buxtorf de Bâle se rendirent célèbres au Plus tard. Bôttcher. etc. Gesenius. Arnold. Schroeder et Jahn. le Souverains Pontifes eurent ordonné d'enseigner dans toutes chaldéen et l'arabe. Gramm. Kautzsch et Strack ont puissament contribué en Allemagne aux progrès des études hébraïques. en Espagne. d'Edmond Castel qui a joint à l'ouvrage de Walton un a dictionnaire laissé en sept langues. Au Bickell. par un grand 1) Cette chaire fut fondée en 1751 le bonne. suffit de a citer noms de Sanctes Pagnin. en Sorbonne dans la chaire d'Orléans^). En chaires etc. la d'autres à augmenter avec les connaissance de l'hébreu en comparant il autres langues sémitiques. de Ladvocat.. Les Allemands ne sont pas distingués les les seuls qui se soient Il dans l'étude de l'hébreu. surtout après que les les universités l'hébreu. Kônig. France la langue sainte a été cultivée dans les du collège de France par les Génébrard. et H Rabbi Chayug grammaires. Au 15™® siècle. Stade. Ils Kimchi. la plus complète que nous ayons. Aben-Esra au douzième publièrent des furent de beaucoup surpassés par David l'an 1240. Laberenz.

fois et etc. etc. Les Juifs laissés dans la Palestine avaient 1) Glaire a comparé les éciits bibliques de D. et Nous renvoyons aux Manuels aux Introductions. comme le Pentateuque. Bénédictins. M'". D. T. comme le Manuel Biblique la Captivité. Il ajoute: «Le mérite des Allemands dans les langues orientales est beaucoup exagéré par des admirateurs qui n'ont pas fait une étude assez approfondie de ces langues En lisant les auteurs allemands (Gesenius.) il faut n'est pas un seul écrivain d'outre >>. Rosenmûller. De rétude de Thébreu. Le exempt de fautes de copistes. du On ne pendant saurait supposer que tous les Livres Saints de Babylone. — se tenir en garde contre leurs préjugés rationalistes. Calmet avec il tout ce que l'Allemagne a produit de plus savant et «qu'il affirme Rhin qui l'égale et que la plupart d'entre eux lui doivent une grande partie de leur érudition/>. mais nous possédons des copies qui nous sont sans altération considérable. Nous nommerons seulement Fabricy. LadYocat. Guarin.^) 2°. les prêtres des dix tribus emmenées par Salma- nasar avaient sans aucun doute emporté avec eux leurs livres sacrés. Dominicains.12 ni. et aussi par des prêtres séculiers. mais il n'a pas été corrompu dans les choses essentielles qui ont rapport à la foi et aux moeurs. Ewald et Renan ont prétendu que les livres les plus texte hébreu n'est pas anciens. pour la solution de cette question. Ewald. Josué. nombre de Oratoriens religieux ^ etc. . et de son usage dans la science sacrée. aient péri dans l'incendie de Jérusalem et du temple ou la captivité Cent trente ans aupa- ravant. Jésuites.. tous les livres de l'A. — Presque liéhren. libros Vigouroux et à 1' Introductio in N. Thomassin. T. ont été complus depuis longtemps les posés en Nous n'avons parvenues autographes des auteurs. Calmet et Glaire. D. Cornely. avaient été composés en plusieurs qu'ils n'avaient reçu par différents auteurs et définitive une rédaction que peu de temps avant Bibliques de P.

39): ne l'aurait pas elles avaient été corrompues. si il y recomiue de toutes les versimis latines qui sont en circulation. manuscrits. Ainsi le texte hébreu doit avoir pour nous dans sa substance une autorité incontestable. de Symmaque. le il n'était plus de falsifier texte hébreu sans se mettre en contradiction avec les paraphrases chaldaïques.-C. Les Massorètes eux-mêmes le texte n'ont pu. des Hérétiques et des Juifs Caraïtes leurs ennemis acharnés. les livres Le cruel Antiochus voulut détruire tous sacrés des Juifs. et en avait une qui fut déclarée authentique . les versions grecques des Septante. mais les Machabées J. se levèrent et moururent pour les les Juifs à lire les fait si défendre. De l'étude de Thébreu. Dans possible les siècles qui suivirent J. 13 peut-être conservé quelques exemplaires^ et le Pentateuque se trouvait depuis longtemps déjà chez les Samaritains.-C. et de son usage dans la science sacrée.III. livres qui devaient être reconnus comme La les version des Septante en se répandant chez tous peuples qui parlaient la langue grecque. lui-même exhorte il Ecritures (Joan. en haine du Christianisme. — Mais l'Eglise en déclarant nous la Vulgate authen- tique n'a-t-elle pas préféré cette version aux textes hébreu et grec. 3°. rendit toute altération du texte hébreu impossible. V. le Esdras n'eut qu'à recueillir à corriger les les différents fautes de copistes et à dresser Canon ou catalogue des sacrés. de Theodotion et la version latine de la Yulgate. IV): „Le saint synode considérant qu'il résulterait un grand bien pour l'Eglise de Dieu. d'Aquila. et est-il encore permis de recourir aux sources primitives? Il s'agit ici de bien comprendre le décret du Con- cile de Trente (Sess. changer ils de la Bible: auraient suscité les réclamations des Chrétiens.

14

ni.

De

rétiule de rhëbreu, et de son usage dans la science sacrée.

pour
soit

telle j

ordonne que l'ancienne Vulgate que l'Eglise
siècles,

elle-même a consacrée par un usage de tant de
tenue pour authentique

dans les leçons publiques,

les controverses, les prédications et l'explication de l'Ecri-

ture, de sorte

que personne ne prétende ou n'ose

la rejeter

sous quelque prétexte que ce puisse être/'

Le Concile voulant prévenir
qu'il

les

graves inconvénients

j

aurait

à

citer

tantôt

une version, tantôt une
ori-

autre,
rité,

déclare la Yulgate authentique c-à-d. faisant auto-

parcequ'elle est,
et qu'elle

quant au fond, confoime aux

ginaux ou
les

ne contient aucune erreur contre

la foi

mœurs.
n'a pas préféré la

Le Concile
mitif,
fait

Yulgate au texte
il

pri-

ni

aux versions grecques
il

et orientales, car

n'en

aucune mention:

leur laisse
Il

donc tout l'autorité
déclare que

qu'ils

avaient auparavant.

ne parle que des versions

latines qui circulaient alors et

parmi

elles

il

la

Yulgate doit seule être en usage pour
réglise
la

le sei*vice

public

dans
naître

latine.

D'ailleurs

on ne peut mieux conle

pensée du Concile que par

témoignage de
ceux-ci

ceux qui ont eu part à ses décisions.

Or panni
dont
ils

nous pourrions
la 4°^^ session

citer le Cardinal de S*®

Croix qui présida
agit,

où fut rendu
dernier

le décret

MelYoici
sur

chior Cano, Andi-é Yéga, Andi-ada et Salmeron.
ce

que

dit

ce

docteur:

„Dans
il

le

décret

l'édition

et l'usage des livres sacrés,

n'était

nullement

question des textes hébreu et grec; on avait seulement

en vue de choisir panni tant de versions latines qui ont

paru
sur

dans
toutes

notre
les

siècle

celle

qui méritait la préférence
le

autres,

mais

saint

synode a

laissé

liberté pleine et entière à tous ceux qui veulent faire

une

étude plus approfondie des Ecritures, de consulter autant
qu'il est nécessaire, les sources

grecque et hébraïque".
la

Le Concile

n'a

donc pas donné à

Yulgate une

m. De Tétude
valeur
il

de l'hébreu, et de son usage dans la science sacrée.
qu'elle

15

intrinsèque

n'avait

pas auparavant,

mais
de

lui

a conféré, nous dit Bellarmin,

une certaine auto-

rité

extrinsèque

provenant

de

la

déclaration

même

l'Eglise, autorité

que ne possèdent ni

les autres versions,

ni le texte primitif lui-même, aussi personne ne doit-il la
rejeter

comme

texte

officiel

„sous quelque prétexte que

ce soit".
4°.

La connaissance

de l'iiébreu est nécessaire nonle

seulement pour comprendre
obscurs

texte primitif,

mais en-

core pour découvrir le véritable sens de la Vulgate dans
les

endroits

et

pour expliquer

les

nombreux

hehraismes^) qu'elle contient.
le

Aussi voyons-nous, après

Concile -de Trente, les plus savants interprètes catholi-

ques, Mariana, Ménochius, Tirin, Corneille de Lapierre,

dom
dans

Calmet,
les

etc.,

étudier les textes originaux et les citer
ils

endroits où

paraissent

oflPrir

plus de clarté.

Il est difficile
si

de comprendre nos meilleurs commentateurs

on n'a pas un peu étudié la langue hébraïque. Dans tous les temps, l'Eglise a favorisé cette étude.
sait

On

avec

quels

applaudissements

elle

accueillit
S*

les

savants travaux d'Origène et de S* Jérôme.

Augustin

va jusqu'à

dire

que

la

connaissance de l'hébreu et du

grec est nécessaire pour l'intelligence des Ecritures.
P.

Le

Morin,

le P.

Petau, Thomassin, Mabillon et tous nos
pensaient

grands théologiens ne

pas autrement.

Nous

pourrions citer des canons des Conciles et des bulles des

1)

La Vulgate a pour auteur

S*

Jérôme qui a traduit de
retouché
le

Vhébreu la plupart des livres de
le texte grec. S*

l'A. T. et

N. d'après

Jérôme avait traduit, il est vrai, tout le Psautier sur le texte hébreu, mais sa version ne fut pas adoptée, parceque le Psautier de l'ancienne Italique était depuis longtemps en usage
dans l'Eglise.

Les critiques protestants
etc.,

les plus habiles,
le

Louis

de Dieu, Rosenmûller, Gesenius,
notre Vulgate;

ont reconnu

mérite de

Walton

l'a

insérée dans sa Polyglotte.

16

ni.

De

l'étude de l'hébreu, et de son usage dans la science sacrée.

Souverains Pontifes qui recommandent l'étude de la langue
sainte.

Plusieurs fois les Papes se sont plaints qu'on la
et
ils

négligeât

ont mis tout en œuvre pour qu'on

s'y

adonnât dans
chez

les universités catholiques.

Paul

V

fit

un

commandement exprès
d'ériger

à

tous

les

supérieurs

d'ordres

eux

des

chaires

pour l'enseignement des
l'Ecri-

langues orientales.

Léon

X

engagea lui-même Sanctes
Ignace voulait qu'on

Pagnin à
ture

faire

une nouvelle traduction de toute
original.
S'

d'après le texte

enseignât l'hébreu dans sa société et nous trouvons dans
le

Directùrium studiorum les

règles

que doit suivre

le

professeur d'hébreu.

Depuis

le

Concile de Trente, Pie IV,
désignèrent des docteurs

Pie V, Sixte
versés

Y

et

Grégoire

XIV

dans la connaissance des langues bibliques pour
la

corriger

Vulgate qui parut sous Clément

VUI

telle

que nous
Enfin

la lisons. le

Souverain Pontife Léon XIII dans son adil

mirable Encyclique Providentissimus Deiis où

traite de

V Etude de VEcriture Sainte, s'exprime en ces termes: «Aussi

pour
et

les professeurs d'Ecriture Sainte c'est
les

une nécessité,

pour
les

théologiens une convenance, de posséder les

langues dans lesquelles les hagiographes ont primitivement
écrit

livres

canoniques.

Il

serait

aussi

à

désirer

qu'elles fussent cultivées par les élèves ecclésiastiques, en

particulier par ceux qui, dans les académies, aspirent

aux
dans

grades théologiques.

De

plus,

il

faut tâcher que

toutes les Universités, ce qui heureusement s'est déjà fait

dans plusieurs, on établisse des chaires pour
idiomes antiques, en particulier pour
et
les

les autres

langues sémitiques

pour

les connaissances qui s'y rattachent,

dans l'intérêt

de ceux qui se destinent à professer les Saintes Lettres.»

La connaissance de
grande
utilité

l'hébreu est encore de la plus
les Juifs, les

pour réfuter

Protestants et

les Incrédules.

il faut donc etc. quelques difficultés au commencement. Bullet. seul. mais facile d'apprendre l'hédisparaîtront breu. Nous devons Guénée. les suivre sur le terrain où ils sont placés. se sont accomplies dans la personne de J. peut apprendre à expliquer le texte sacré dans un an. Bonnetty affinne qu' „il non seulement possible. et il ajoute qu' „un jeune homme. De Fétude de Thébreu. que les Prophéties.-C. Chabot. mais eUes est bien vite. de Witasse. Depuis plus ont d'un siècle. la 17 Les Juifs n'admettant pas leur démontrer^ à l'exemple Yulgate. l' éditioa. hébr. Les ecclésiastiques qui ciale se sentent une aptitude spés pour l'étude de zèle la langue sacrée doivent la y appliqui ca- quer avec pour l'honneur de sainte Eglise désire toujours compter dans son sein des hommes Ils pables d'expliquer les textes originaux. C'est en recourant ainsi aux originaux que ont triomphé de l'ignorance et de la fourberie de l'école voltairienne. telles que les contient le texte hébreu. et de son usage dans la science sacrée..III. . est vrai. les Protestants et les Incrédules des puisé dans la philologie arguments pour attaquer nos se dogmes. il rencontreront. sans maître et avec l'unique secours des livres élémentaires". de Huet. ayant étude une ou déjà fait ses classes. en consacrant à cette deux heures par jour". etc. Gramm.

De la lecture de l'hébren. §. Les signes que nous hébreux en employons pour caractères latins. Comme par nous l'avons les voyelles furent ajoutées les docteurs juifs. en allant de droite à gauche. Quelques unes sont des aspiratiœis gutturales particulières aux langues de prononcer et l'Orient: les il nous serait difficile de les de représenter. L'alphabet hébreu se compose de vingt deux lettres. l'abbé Nous Vigouroux dans son Dictionnaire de la Bible. . Nous la ne prétendons pas donner dans le tableau suivant prononciation absolument exacte des lettres hébraïques. nous servirons de ces signes phonétiques dans notre Grammaire.Première Partie. peuples qui par- laient les langues sémitiques. pour indiquer la prononciation des mots des philologues modernes hébreux. Des consonnes. 1. n'écrivaient que les c&nsonnes. Des signes élémentaires. les autres L'hébreu s'écrit et se lit Les anciens Hébreux^ comme dit. la transcription des caractères sont adoptés en général par la plupart et notamment par M. Chapitre Premier.

19 .De la lecture de l'hébreu.

exprime 436. nombres 500. ex. . 9 -{- <^- Ces mots inventés par les Grammairiens sont appelés voces la wemariales c-à-d mots qui font souvenir.-") mais par "J. = Le nombre du nom 2) 15 ne s'exprime pas par rr. Cet exercice donnera une idée de l'ancien texte écrit hébreu sans Danemark. Le ^ (sans point expriment les lettres fiïiales. i5^ r. construction. ï^. pour achever de remplir ne permet pas de séparer l'usage^ en hébreu^ lignes. "ir = — La lettre qui "^r. représentent les unités. qui aident mémoire. hydromel. s'élargissent quella d'un mot. chai-mant. par exemple. musulman. 800. instruction. Les Massodiacritique) signifie 300. Les cinq consonnes quefois à la fin ligne-. 1) bres. protecteur. Abraham. cavalcade. lettres changent de forme à finales)] elles la fin des mots: Z. r. de "^ Les Juifs se servent des lettres pour exprimer les nomLes dix premières lettres de X à ". par les 400. les mots en deux Ces lettres qu^on nomme î<ï^ dilatables ou allongées prennent alors cette foime: (^ZpVr^ 'àlialtém). à p les dizaines. ï". clinique. elles Cependant quatre d'entre sont souvent is% muettes et s'appellent alors quiescenfes. arabe.^ >. les consonnes seulement local bDb. le nombre le plus grand se place à droite. mais rètes 600. les autres lettres s'emploient pour les cen- taines. ex. Y (lettres ^) sont contenues dans y ç :'5Ç 2 Çkamiiéfés). normand 12121Z. :^. les les rabbins préfèrent ajouter à r = autres lettres qui indiquent les centaines précédentes. lO -f 5 (abbréviation ineffable îr. 900. phosphore. Constantinople. 600. ?. ).20 Les lettres I^e la lecture de l'hébreu. mots suivants. tribulation. m Ecrire en caractères des liébretix. ^. c-â-d se font en- tendre dans la prononciation. citron. comme voyelle. % \^) Cinq ^. ce sont n. hébraïques sont mobiles. Exercice (Consonnes). 700.

ne se prononalBPecte. Carmel. . voyelles On compte brèves. Kibbouts. ^S bit (bou).- Kamets^) â ^z'n DIT n^") dâbâr {parole) ê -r Tséré ""^ Chirek gadol (long) î i * sêm {nom) rib {dispute) — — Cholem Schoureq ô b^'p Ti'^i'a qol {voix) û {ou long) Voyelles brèves. Comme le Kibbouts que par une son u n'existe pas en hébreu. Nous ne transcrivons seule lettre î% le Schoureq et le long et ïi bref. Amérique. 21 Nabuchodonosor. long ou bref.De circulation. —. plus 1) Il est d'usage d'écrù-e Kamets. n"^^ comme par exemple Dn':: mayim. la lecture de l'hébreu. Afrique. Des Points voyelles. ex. ce signe doit toujours se prononcer ou. cinq longues et cinq voyelles Chaque voyelle longue a sa voyelle brève corres- pondante. il serait exact d'écrire Qamets. o — llilg 'iripTp qorbân {offrande) sulhân {table). Lire à haute voix les mots suivants et ensuite les transcrire en caractères français. u {ou bref) comme on le voit. Balthasar. cent qu'après la consonne que chacun d'eux Exercice (Consonnes et Voyelles). 2 bu (bou). §. etc. final. Çibbouts. etc.- 'D^ Hm {avec) Kamets chatouph Kibbouts Les points voyelles. 2. comme il suit: Voyelles Imigues. nbis nôlad. alphabet. miit {mourir) -^ Patach -:r a é i na ?jbl2 bat {fille) Ségol meleTc {roi) -^ Chirek qaton (bref) -. léliém..

Le Scheva quant à simple. points placés verticalement sous une lettre. Du Scheva simple. devoir. syl- labe et par conséquent doit se prononcer: V au commencement des mots. comme celle de l'e muet dans ceptible. Il y a deux sortes de Scheva: Scheva simple et le Scheva composé. consonnes qui n'ont point de voyelle. r)bt:p qâtalt (tu as tué. le comme Ve muet dans syllaV . le nom dis- second celui de Scheva quiescent. ex. Tune plus marquée. plus nettement entendue. btûp qâtal final. A. consiste en deux . aPibt:p qetalfém (vous avez . il équivaut à notre e muet II ne s'écrit (il pas sous la dernière consonne d'un mot. ex. au fém). Des demi -voyelles ou Scbevas. §. Le Scheva est mobile au commencement d'une ex. a iué)-^ mais il s'écrit toujours dans le Caph ex. vidé) qui a tantôt la valeur d'un e voyelle et tantôt ne se muet ou d'une demiprononce pas et marque simplement le l'absence d'une voyelle. finales. quant au signe. ex. on (i^^'Ç Sous place les un Schera sevâ\ ou plutôt Jj^lTT sâv\ vain.22 De la lecture de l'hébreu. Le premier de ces Scbevas a pris pour cette raison de Scheva mobile. ptetit-^ l'autre plus faible. Voici les règles au moyen desquelles on peut tinguer ces doux sortes de Scbevas: I. tue"). presque impersoupçon. Le Scheva simple a deux prononciations. 2 he (dans) la prononciation. 3. ^5^ quand l'avant-dernière méléJc (roi) et sous les autres consonnes a aussi un Scheva.

5° est quand la lettre sous laquelle se trouve '^V^'!^ Scheva suivie d'une lettre semblable. 3° devant un autre Scheva. ^5 lék (va). au fém. il est immédiatement précédé d'une (Abner). on ne pourrait pas entendre le redoiiblement 2° à la fin des mots. joint une des voyelles brèves Patach. ex. "i:ni5'^6wér dit plus haut. ex. «ip^^ 'àmôdnâh (tenez-vous debout fém. On obtient ainsi trois sortes de Chateph: Le ex. 3° tueront). B. se Le Scheva composé ou Chateph (?lu?n compose du Scheva simple auquel on rapide).De 2° la lecture de l'hébreu. M^Pp qôtelâh (tuant. lipyi CJicdeph patach -zr. TriD^S 'enôs (homme). hâtêf. ségol Le Chateph — qui a le son de é fermé et très bref. si le Comme nous l'avons Scheva trouve après une voyelle brève. ex. 4). Le Sclieva est quiescent à la fin d'une syllabe et par conséquent ne doit pas se prononcer: 1° toutes les fois que.).). Du Scheva composé ou Chateph. qui a le son de a très bref. nbîpp qitteldh (elle a massacré). fort. . yifqedû {_ils visiteront). DaguescJi point que l'on place à l'intérieur d'une consonne pour marquer qu'elle en vaut deux. il sous une consonne dmiblée par un Dagiiesch se prononce parce que sans cela. II. car ri'^^p est mis pour ïibppp. ex. 4"^ après un autre Scheva. ex. ex. 4^ après une voyelle longue affectée de l'accent toni- que. ex. 'oser (qui). ex. ex. halelil (loues). Ségol ou Kamets chatouph. ^HpS'. Ce cas rentre dans le le précédent. se voyelle brève. 23 n'est après une voyelle longue qui pas affectée de l'accent tonique. dans le même mot. ^b'Pj?'^ yiqtélû (ils sous une lettre affectée d'un point doublant ou fort (§.

Le Chateph himets -^ qui ^bn liblî a le son de o très bref. Les aspirées ne gardent l'aspiration voyelle le que lorsqu'elles sont prononcées de suite après une ou un Scheva mobile. 4. Le Daguesch dâgês piqûre ou point) est un point il placé dans une lettre: se divise se Le Daguesch doux ne sonnes S. njir sillali (il a envoyé) mis pour nb^tt?. une aspirée prend Daguesch doux: 1° lorsqu'elle commence une phrase ou un membre (au commencement). D. comme par exemple B'^SDbî: né- 'esâfîm. les six con- 1. Le Daguesch ex. fort ou doublant.24 De la lecture de Thébreu.niïT^ ?"5inD^ . (^maladie). la lettre il prononce p. :i. de l'Occident font entendre le Daguesch doux dans le font r. met que dans lettres. ex.a*^5i?T ^orinsrâ §. conserve la prononciation se et lorsqu'il a un Daguesch. Le Scheva composé pour en se place surtout sous les gutturales faciliter la prononciation. Voyelles et Schevas). Ti. — Il n'y a que pour le Ë: f. 1) r^'Ci^'i^ berêsît La prononciation de Scheva simple. Du Daguesch (t':>r] et du Mappiq. lorsqu'il garde l'aspiration.-^) Exercice (Consonnes. L Daguesch doux. B. S. ex. ^^y/anîy "lïiîpnDin? 7iebukadnê'sar. Lire et transcrire. en doux et fort. presque pas sentir: nous n'en tiendrons pas compte dans la prononciation. . indique que qui en est affectée doit être doublée dans la prononciation. Par suite. ces lettres serait trop difficile avec le de phrase. pour ôter Vaspiration naturelle à ces ceux de l'Orient ne d'exception il Les Juifs D.^:r . contenues dans iTSS'liZ hegadkefat. " rmiri ^nter-a ^in-^^p .

De
2'^

la lecture

de Thebreu.

25
de phrase,
se

lorsque dans

le

courant d'un

membre

elle

commence un mot venant
ex.
il

après

un autre qui

termine par une consonne,
(au commencement
3*^

i^'^S

r"'îri5';;i

herésU hâra

créa).
le

lorsque dans

coi-ps

ou à

la fin

d'un mot, elle
roi),
ïi^'?t3]5

suit

un

ScJieva quiescent, ex. ^sV'a

malM (mon

qâtalt (tu

as tué)


]":,

ou après une gutturale ponctuée

Fataài, ex.
Il

TTçr sâmaat
a

Y

une

(tu as entendu). exception pour les suffixes de la 2™®
Jcém, Jcén (vous)

pers.

Ti

M

(toi),

Dr,

qui sont toujours

précédés d'un Sclœva mobile, ex. a575\5 dehareMn (votre
parole).
II.

Daguesch quand il

fort.

Le Daguesch
(il

est fort

ou doublant:
voyelle

est

immédiatement précédé d'une
a enseigné).

brève, ex. ""Eb

limmêd
il

quand

a

pour but d'unir étroitement deux mots
eiiphonique)
,

ensemble

(Daguesch

ex.

n'^'LÎ'ïir

rnah-ttôb

(combien bon).

Le Daguesch
les

fort ne se

met que
ex.

très

rarement dans

consonnes ponctuées Scheva,
(et
il

^r^l vayehi pour "^n"

vayyehî

fut, et

il

arriva).

Bemarque.

Pour

reconnaître

si

le

Daguesch
le

est

doux ou
doux
l^'n

fort, il suffit

donc de se rappeler que
précédé
d'un

Daguesch
et
le
[déseti],

est

presque

toujours

Scheva

Daguesch fort d'une
dibbêr
(il

voyelle brève, ex. nÇ".^

midbâr
doute
T',

a parlé).

DaiUeurs

le

ne

peut

exister que

pour

les six lettres aspirées 1,

", r, s, T,

qui seules peuvent recevoir les deux Daguesch.

m.
Daguesch,

Les
le

gutturales

(§.

6)

ne

prennent

jamais

le

Resch

et les lettres finales très
I. 3*^).

rarement (voir

cependant ci-dessus
IV.

Une consonne dépourvue

de voyelle se contracte

souvent avec la lettre suivante qui alors prend un Daguesch
fort: c'est ce

qu'on appelle assimilation.

Le Nnn surtout

26
aime à
yinpôl'^

De
s'assimiler,
njl';

la lecture de l'hébreu.

ex.
(il

PS"]

yippôl

(il

totnbera)

pour

bs!";

yiqqaJi

pre^idra) pour

npb\
est

y.

Le Mappiq

(p^^Q,

g'Wî

allonge)

un point

semblable ou Dagueseb^ mais qui ne se place que dans
le

n

final,

pour indiquer que

cette lettre, ordinairement

quiescente, doit alors se
r>5'^12

prononcer
le

comme

li

non

aspirée, ex.

maïJcâh (son

roi,

roi d'elle) ï^2"^b5 'arsâh (sa terre)

tandis que Sisb^ malluOi, sans Mappiq, signifie reine, et
n^-iiî
'

arsâh par

terre.

Exercice (Daguescli et Mappiq).
Lire
et

transcrire
lettre les

les

par une double
fœ't,

mots suivants, en indiquant consonnes affectées du Daguesch
1^^2^ç

comme par exemple,
/

mil'Ms,

T^lÈïî?

'assûr.
vv-

/

--/It-.

— -7

-:/

VT'-/

"T/

TT'/

T/

§.

5.

De

la distinction

du Kamets (â Kamets chatouph. (o bref).
vu dans
le

long) et

du

le

Comme on l'a même signe —
Sans doute,
le

tableau des voyelles

(§.

2)

sert à représenter le

Kamets

(â long)

et le

Kamets chatouph
la

(o bref).
le

moyen

plus sûr de les distinguer

serait

coimaissance
interrogeant

parfaite

de la langue hébraïque.

Ainsi,
Jcol

en

Tétymologie on verrait que "b^
Il est

(tout) vient

de V2 Ml.

évident que le

-_-

venant

d'un Cholem est un o bref ou un

Kamets
de

chatouph.

Cependant nous jugeons

utile

donner quelques
signe

règles pratiques qui pourront suffire pour la plupart des cas.

On
est

peut faire
suivi

ici

trois hypothèses:

ou bien

le

-;-

d'un Scheva simple ou d'un ScJieva composé ou

d'une autre voyelle.

L

S'il

est suivi

d'un Scheva simple, soit exprimé, soit

\

De
soîts-entoidu
(o bref),
,

la lecture

de l'hébreu.

27

soit implicite,

il

doit se prononcer chatouph

toutes les fois qu'il n'est pas

accompagné d'un
petite

accent

ou

du Métheg

{^t*ù.

méteg,

frein)

ligne

horizontale appliquée à la gauche d'une voyelle, ex. f^l2r^
Jiokmâli (sagesse), ro5<b'a"'^3 Jcol-melâMJi (toute œuvre),
^3"^

ronmi (pour ^2p) chantez.
Scheva est
dans
exirrimé:,
il

Dans
le

le

premier exemple,
il

le

dans

second

est

sons- entendu
le

le troisième,

est implicite, c-à-d

renfermé dans

Daguescli du Nun.

Mais avec
hâyetâh'.,
•"''^r^

le

Métheg:

ï^t^^î^

(elle

a

c'te),

se

prononce

(elle est sage),

hâJœmâh:, et avec un accent:

maî lâmmâli
II.

(pourquoi).
est

S'il

suivi d'un ScJieva

composé ou chateph,

il

prononcer chatouph (o bref) toutes les fois que ce Scheva est un Chateph Jcamets —, ex. ï""^™ mohorât
doit
se
(le

lendemain)'^ ib^B

pdolô (son œuvre).
d'une autre voyelle,
il

m.

S'il

est suivi

se

prononce

chatouph (o bref):
1° Si
ex.

cette

voyelle

est

^fb^S po'ollîci

(ton œuvre).

devant un Scheva simple est
la
1'®

un autre Kamets chatouph^ Le second Kamets placé évidemment chatouph d'après
lesquels le

règle.

Dans deux mots, dans
saintes),
et

Kamets
B'^lT'lg

parait

tenir la place d'un Cltateph Txamets, ce sont:
(choses
a^X'^'Ç

qodâshn

sorâsîm (racines) qui viennent

de

lè'ip

qôdés (sainteté) ^ et de W^iù sôre^ (racine).
ces

Dans

derniers cas, le

Kamets quoique chatouph
(§.

est toujours

accompagné du Métheg.

11. 4").

Exercice (Kamets et Kamets chatouph). Lire et transcrire
jni^i-a

comme pour

les exercices précédents:

,^22n

,a-;7;'

,^^1^ ,^r?n ?™;^ j'^^V. 7^^???
,n'^":Ea ,^t?5: ,ni;"ç

,'?)nTy> j'^'yot

jT^yat ,n'::T«

^nj-ar ,^ir7p

^ 'aMJid). 1.) et irrcguliers (§. ^. Chapitre Second. t?. savoir: 2. n. forme une classe les à part. Des propriétés des lettres hébraïques. n. D. £. 2. 2. en réalité. le considérées sous le rapport de V&rgane qui concourt plus à les prononcer. 1. qui perdent souvent le son qui c'est leur est propre et ne se prononcent pas: spécialement dans ce cas seulement qu'elles sont quiescentes. i5. ^? :. 21 et 30 et suiv. ""^ 3?. gutturales labiales . c-à-d. n. ï:. 3.28 D^^ propriétés des lettres hébraïques. 4. I. b. dont règles sont (§. 2. Or et toutes les lettres hébraïques sont mobiles de leur nature se '^. (n£2":J3 he- gadkefat). est soumis. d'une application fréquente dans les verbes gutturaux suiv. (nsb'û'l datlénét). ' dentales ou sifflantes D. se rapproche mais qui. (lï??ÇT zassas). (ïl^^2 hiimaf). 5.. Les consonnes hébraïques. (^nn. aspirées. S. se divisent en cinq classes principales: 1.. -'^? û. qui font entendre son produit par le mouvement de l'organe auquel prononcent toujours..\ . (l) qui. excepté elles appartiennent. On appelle mobiles les lettres le qui se prononcent. t:. mobiles et qiiiescentes. r. la xjrononciation . Nous gutturales traiterons et des les propriétés des des quiescentes. 1. palatales linguales P? (p5"*5 gikaq). "!. les quatre suivantes: ^? % % Oin^ 'elievî). IL Considérées par rapport à consonnes hébraïques se divisent en 1. Dans des ce tableau ne figure il pas le Hescli quant aux règles auxquelles gutturales.

si ce un Scheva quiescent Dans le changement du Scheva mobile en Scheva composé. . celui-ci se change toujours en Sclieia composé. nahlâh ^']V 'àdî {ornement). bbl^ 'ekôl {mange). aiment à être précédées qui précède était autre. ^Ç^mH hahû^ {celui-là) et (le non pas i^^nn hâlm hâliôdés. le 1^ Les gutturales ne prennent pas remplacer. n'y H bien et le T\ (Hé avec Mappiq) qui prennent de faire sentir 1) Il serait difficile dans la prononciation le redouhlemenf d'une gutturale. on fait entendre entre la voyelle et la gutturale. iidïî. Des gutturales. Dpn halôm {frappe). un demi-Patacli qui a que le le se prononce très rapidement avant Il la gutturale. au dessous -d'elle. — On trouve Scheva quiescoit sous des gutturales dans "'pyH^ «ibri: yâdaHî fin {je sais). .) hâ'ayin pour de yvjr^ yëâmér \il sera dit). pour n'a4<'^ iji'âmêr. C^hri liahôdés dit mois) et non pas gutturale On alors que la a un Daguesch implicite. ex. 29 §. pour j^:?!! le la voyelle précédente. {torrent). {il du son on la Si donc a. Daguesch fart^): ex. Z'^'é'm hàmissim {cinquante). Scheva moljUe-^ devait être si ce devait être un non pas toujours. et sans voyelle. Cliateph ségol —r. pour y\3. quoiqu'il soit placé 7. hiïïe. yicç'] 2?52 hilla' la a englouti) pour la 4^ Lorsque voyelle qui précède arrive gutturale ne certaines peut pas être changée. la Cet allongement le voyelle est ordinairement omis devant trinn H et le n. 2° Lorsqu'elles doivent avoir un Scheva. lia^'ayin. 3° Les deux gutturales n et y. lorsqu'elles sont à la d'un mot a. (ce qui dans formes). le ex. on allonge (l'œil). la ex.Des propriétés des lettres hébraïques. TOXOI yisma' {il entendra). l)ata€h les Y'^ semble préférer le trois autres gutturales le Chateph —. voyelle change en tjismo . 6. mais souvent.

Betnarque. dans lilûi^b Ifmôr (en disant). dans certains cas. celles du son é celles le du son o et ou sont homogènes du \ Il en résulte tableau suivant: Voyelles brèves. V^ . hcV (il est venu). ni Scheva. "i^Ji — Il aime aussi à être (il précédé du Patach. vayyar (et il vit) pour vayyir . §. furtif sont Les trois Chateph (§. en ce le DaguescJi. i5n. (û) ^ — Cholem — Schoureq lettres iî. 7. n^S est savveh (ordonne)-. sur le point-voyelle qui les accompagne. i< Voyelles longues. c-à-d qui se reposent de leur ancienne fonction. hêmar a rendu amer) iî'^. Des quiescentes. — Kamets chatouph (u) \ ^. se trouvèrent sans emploi. laissa qm voyelles: on les subsister cependant dans l'écriture et on les appela quiescentes. tj'^n appelé Patach fiirtif.'ji pour n^n hêmêr. ex. 5° Le Itescli rapproche des gutturales. nibi? 'eïâaJi (Dieu). 3 B) et le Patach employés pour se faciliter à l'organe l'articulation des gutturales. i5.a hirrek. demi-Fatacïi. t[*iS hêrêh a heni) pour tj'^.30 ce Des propriétés des lettres hébraïques. Les voyelles ont chacune leur quiescente homogène avec laquelle elles s'unissent de préférence. riiah (esprit). Les n.i ex. Ou — Kibbouts. qu'il ne prend pas ordinairement (il ex. ^ A \ JE I ^ [ Kamets 4-Tséré ''— Chirek gadol i — A -^ Patach jE U [ — Ségol - -^ Chirek qaton 1 Ou I. ^^^pn râqîa (firmament). elles Depuis l'introduction des points massorétiques.. fonction en tant de voyelles. les On ^? '^? croit *^y assez généralement que quatre lettres ^y ^^^ ^^^^ autrefois. ex.. Les voyelles et i sont du son a sont homogènes de hmnogènes de ^. 1. sont quiescentes quand elles fc52 n'ont ni voyelle.

1. Quand voyelle les lettres fcÇ. le et le 1 en Giolem-^ dans l'^t2^n hêfîh "^ a rendu bon) premier est quiescent en Tséré et le second en ChireJc. IL Une voyelle accompagnée de sa qiiiescente homoex. îl. Si la quiescente est ex. bên (parmi). ex. omise. la 11 dôb (ours)j pour ai m. tandis que le Schoureq voyeUe . Le ment gadol (long) ^b lî est presque toujours pleine- écrit. Ty^ra c'est la seule voyelle qui puisse comtnencer elle seule mût un (et mot un et former à voyelles une syllabe. s'appelle pleinement écrite. 3° i "ji^ il 'âvôn (péché). ex. ^^ sont affectées 'i']p d'une ou d'un ScJieva. CJiireJc bp qôl pour 'l)'^'p. ces A ment gène. a sous lui une autre se prononce ôv quand 51 voyelle. pour ïjip^ i 1° prononce ô quand prononce vô quand il n'est précédé. le Le Schowreq ne va jamais sans (mourir)'.Des propriétés des quiescent en (il lettres hébraïques. mêmes lettres sont générale- quiescentes. Pour ne pas confondre le Vav doublé ^ avec le il Schoureq qui est représenté par le observer voyelle même toujours signe ^. faut que le Vav doublé a sous lui une lui- ou un Scheva. 2^ i se il est immédiatement précédé d'une autre voyelle. ex. IV. Les IIL la pleinement . 'jl^ ûhên fils). consonne à laquelle sert de voyelle. tantôt au-dessus de se consonne suivante. % ex. a^]? qam (voix) (se lever). ex. licb las on (langue). 31 Tséré. ex. (à moi). Wp"^ yâqôs (tendre des pièges). la voyelle s'appelle défectivement écrite. jp qôveli (celui qui attend). ni ex. ni suivi d'une autre voyelle. ex. ex. "^Tù mâsa Le Cholem défectif s'écrit il tantôt au-dessus de ex. qayin {Cain)y inn liâdar (orner). elles sont mobiles. "i'^Sl la fin des mots. écrites sont ordinairement longues.

le point de droite est dia- du Scliin et l'autre est ex. T\^f\b^_ 'elôhéht (Jon Dieu). le point est à la fois point diacritique du Sin et CJiolem. yirpos {il aux Si le e n'a qu\in point à droite r. ex. en soi-te qu'il faudra prononcer schô. 2" Si le TT smnêr (gardien). L'Iod privé de voyelle ou de Scheva est qiiiescent après Tséré. même Ainsi dans ^-iD^ mâserû n'est (ils ont livré). ^2 /. '^Vtù éônê' (celui qui hait). gauche.32 Des propriétés des n'en a jamais. n^!?*. également marqué de deux points droite se trouve à la suite d'une consonne dépourvue de voyelle. Voici les règles que l'on peut donner à ce sujet: 1^ Lorsque le t? porte deux points W. Le point qui représente quelquefois et de voyelle et de et le Clwletn (ô long) diacritique sei-t 2^oi7ît du Sin du Schin. il faudra donc prononcer sô. ce ^ même est la consonne ordmmefront). le * que la voyelle Schoureq. "TCt? un Clwlem. (Mdise). suivent immédiatement^ le premier est un Vav daguessecond mi Sclionreq. VI. le Choient se il trouve à et le point diacritique à ex. et que n'ait la consonne précédente à la fois le "C pas de voyelle. {parce que). yesavvéJi (il or- Vav affectée du résulte que^ de deux ^^ qui se D'où il Baguesch fort. ou accompagnée de critique sa voyelle. os. foulera 3° faudra donc prononcer pieds). ex. le point servira de Cholem et de point diacritique du Schin. Ségol et ChireTc. hêtékâ (ta maison). et ex. ex. devra se prononcer ôsch.? T^T^'s. tandis que dans m^Ïj havvâh {Eve). et n'a n'a qu'un point à gauche pas sous lui de voyelle. GE"**. 't. . lettres hébraïques. ^'IS"! yesavvû (ils elle et le donnera). et se trouve à la suite d'une consonne au commencement d'un mot. 4^ Si le 13 nrr nioséli 1Ù. P^t:]> ([âtûl {tue). Y.

). Prophètes). au-dessous des consonnes.) Chapitre Troisième.15. IV. Néhémie. l** Ils servent à deux fins: o Chabot. Vil étaient). I • (Voir surtout ci -après §. L'écriture défective prévaut dans les livres les plus anciens (Livres historiques^ Psaumes. (les paroles ' lui. l'Exercice de lecture. hébr. et de la Pause. (Chroniques. ". ^IIS. (natimi). . 33 dans Après la les autres voyelles^ Tlod se fait entendre y. Cependant — riod de est quiescent après -.. Exercice (Gutturales et quîescentes). Lecture -lïï^ni l'ip-rif et transcriptimi. "^n prononciation hâyil (ils comme la consonne hmj (vivant).) : î">^"Jî?. Kemarqiie. 1 et 2. sing. ^iH gôy (Je Dieu souverain). édition.içi? i^p^ irr:) M^în-r^î CT yT^ ^'^T. ses paroles)'^ T^b)^ êlâv (vers lui)-^ ^^:^ hânâv (ses fils). attaché à un nom pluriel^ ex. Des Accents. ""^^^pb • D-iii T r - T . 8. et l'écriture pileine dans etc. V • • • IT rpi liçs n. 'àclônây vb^ gàliiy (manifesté).?^ bnïi-^n^i b^r-r-^ i^ni5-r« r^ibb ?c'n (Gén. du Chateph kamets — . ir. ^3 bis *'r:fT on^b? I tisiçô V iT nisbi?^ T . des signes placés soit Les soit accents sont au-dessus. T^'^lv debârâv.::r ïT^n Le 8™^ à l'exception ici verset du 3°^^ chapitre de Sophonie renferme toutes les lettres de l'alphabet et tous les points voyelles. ex. Granim.- devant le suffixe de la d^^ pers. les livres postérieurs Esdras. Des Accents §. Nous le citons comme résumé "Si? "îi-in de tous nos exercices de lecture.Des Accents et de la Pause.

jugé nécessaire. V) tion — . le premier est eupJionique. ils servaient de notes musicales pour la récitamodulée de la Bible dans les synagogues. la syllabe tonique. Quand un mot est muni de deux (et même parfois de trois) accents. dans chaque mot. Quand d'en has). à' en haut).34 1° à I^es Accents et de la Pause. ex. et ^22 ils bânû signifie en nous. Tous les mots hébreux ont un accent tonique. c'est le dernier qui indique le ton princi- pal. lî^ù niélelc (roi). mais toujours soit sur la lyremière soit appelle les premiers C'est la sur la dernière syllabe du mot. 2° à déterminer la sq)aratiou ou Vumon des mots dans la phrase. l'accent nn'n^) quand placé sur V avant-dernière syllabe. rarement et par exception sur Favantdernière. IL Des accents considérés comme signes de ponctuation. c'est toujours Vaccent tonique. 2) Nous avons indiqué la syllabe tonique dans cet ouvrage — quand nous l'avons par l'un ou l'autre de ces deux signes *. ils appellent le mot ac- centué MiVêl (b3?':pp chald. connaissance de la langue qui doit alors indiquer la syllabe tonique. la Quelques accents cependant ne se placent pas sur syllabe tonique. les le Gramest mairiens appellent ex. jamais sur l'antépénultième. Ils signes du ton. Les accents considérés comme signes du ton ont tous la même se placent ordinairement sur la dernière syllabe. Des accents considérés comme valeur. On préposés et les seconds postposés. mot accentué Milra' dàbâr (jmrole)'^ {p^b^l chald. marquer. c-à-d celle sur laquelle la voix doit se reposer davantage. l'accent est sur la dernière syllabe. Quand un mot n'a qu'un accent. A Torigine.^) I. L'accent sert quelquefois à faire distinguer le sens de certains mots homonymes] ainsi ^:3 bânû signifie ont bâti.

respiration) —. ainsi que TAthnach et virgule. Le SiUouq (p-^0 (. (la terre). ex. mais on ne peut pas se les confondre. deux répond à nos deux points. comme la con- cordance de l'adjectif avec le le substantif. ha ares UAthnach des il (nrrs^ 'atnclh. 3. sillûq. — pasoiiq (p"^CB pio Il équivaut à notre pùint tous les versets de la le se Il trouve est à Ja fin de Bible. parce que le Sillouq place sous la dernière syllabe d'un verset. Accents disjonctifs. huit premiers disjonctifs à savoir. représenté par même signe que le Métheg —.) fin) soptlt — toujours suivi de deux gros points sôf pâsûqy final et fin nommés du verset). A. 35 Les accents.Des Accents et de la Pause. La assez place donnée à ces accents repose sur un système n'est ingénieux. du verbe avec sujet. Le MerJca-mahpak — qui. etc. C"^nbi5 'ëlôhîm (Dieu). c-à-d les rapports qui existent entre les parties du discours. versets qui sont toujours divisés ex. les Les autres appelés conjonctifs servent à indiquer mots qui doivent être unis entre eux. mais dont la connaissance pas absolument nécessaire pour l'intelligence des Livres Saints. 1. ''fiçr!! ce qui n'arrive jamais pour le Métheg. Parmi les trente deux accents et les usités en hébreu. nous ne les ferons connaître que les plus importants. cinq premiers canjcnictifs. répond à nos deux points ou à notre point 3* . dans en Je milieu parties. 2. considérés comme signes de ponctuation sont de deux sortes: Les uns appelés mineurs) les disjmic'Afs (subdivisés la en majeurs exister et indiquent séparation qui doit entre phrases et les membres de phrase.

5. 2. T"îi$?7* vehaârés B. ex. 4. ex. Accents conjonctifs. ex. afin d'empêcher . Le ZaqepjJi gadol —. tandis que le Behia se met au milieu et se place un peu plus haut que le Cliolem. Le Rebia répond à 8. de la lettre et répond à notre virgule. vayyar (et il vit). ainsi c'est le Mcthey pour "'IliÇr! frein). il employé avec (^impies). qu'on place à la gauche la d'une voyelle. ^-. ex. 1. indiquer qu'il faut s'y arrêter en qu'il faut lire tê prononçant. sebî (tu seras assise).>" Jï5"'^i y iqqâim (qu'ils se rassemblent). verset.36 Il I^es Accents et de la Pause. Job. Miy\ vâbôhû '^^"^""^ (et le vide). ex. —. ex. Le Le Le Le Le MerJca —. rPti^"]! heresît (au cmnmen- cement). ex. A qui (r^r^ la théorie de l'accent se rattache celle d'un signe a avec méfég. ^t. Mahpak Qadma Darga hên (parmi). Le SégoWia ^^ (Ségol renversé) il se il met au dessus se place à la ex. les remplace TAthnacli dans Livres xjqétiqiies (Psaumes. 3. Le Zaqeph qaton —. —. Moimach -^. lui beaucoup de rappoTt. ex. hâra (il créa). 6. ex. discours direct. — Il se met sur les voyelles qui n'ont pas l'accent tonique. On appelle une petite ligne verticale. ri5 'et (signe de l'Accusatif). resà'hn z^'f'à": 4. Proverbes). Le Tiphcha —. (firmament). point plus gros que le CJiolem: il en diffère en ce que celui-ci se met à l'extrémité de la lettre. ex. ex. i^^^S )^^. Le Behia -^. peu près à notre point le et virgule. lehabdîl (pour séparer). 7. Il annonce souvent (et la terre). 7"'p" râqîa' 5. fin des mots: est donc supérieur et postposé. celui-ci dans un même indique une pause plus considérable que TAtlmacb.

(§. plus haut 8.9. mot si placé à la pause a l'accent sur dernière syllabe et cet accent est immédiatement précédé . ce qui est un trait horizontal placé au haut de la ligne deux mots: il entre sert à éviter le concours de deux syllabes toniques ou celui de plusieurs accents conjonctifs. à la pause i^'^.«?(se la fin d'une phrase ou d'un membre de phrase.1. sâmerâh (elle a gardé) {garde). mot de tous les versets mot du milieu des versets. demi-accent.'^.. Û^)2 mayim (eaux).5. §. La pause produit 1° les effets suivants: (il Elle allmigc les voyelles brèves. tient la place de l'Athnach. De la Pause. Il enlève à tous les mots qui le précédent l'accent tonise que qui peut alors final. bt2g qâtal la a tué\ à :n')'Q pause Y^. L'esprit repose — pour ainsi dire sur cette syllabe finale fortement accentuée.|5^ maqqêf.Ç 'cirés. Les accents qui l'indiquent. ex. tonique du mot: il l'accent a donc la valeur d'un (les étoiles). et qui tiennent de nos signes de ponctuation. Les accents influent cités disjonctifs majeurs sont les seuls qui sur les voyelles. il 37 contrebalance prononcées trop rapidement-. Tous ceux que nous avons IL A) sont disjonctifs majeurs à l'exception du Bebia qui est mineur. bi^nisiv^'^^''^^ JcoUhêt-yisrâ'êl (toute h maison d'Israël). sont le Silloiiq placé sur le dernier sur le qui. se de la Bible. a^irisn Jial'JcôMbîm Il sert aussi à faire distinguer le ?Ti'a''ij Kamets du Kamets et ïT^riÇ somrâli cJiatouph.)" lie) Le Maqqeph ou trait d'union (?. VAthnach et le Merlia-mahpalc dans les Livres poétiques. (§. à la pause la mâyim\ 2° Si le 'érés (terre). blSp^ qâtal. seulement trouver sur le mot ex. ex. ex.Des Accents qu'elles soient ainsi et de la Pause. On lieu appelle ^.

3^ Si. De la distinction des syllabes. ce Scheva se change en Ségol qui (avec toi). ex. Exercice (Accents. par b'ois Elle ne peut pas non plus commencer par une a voyelle: le Schoiireq fait exception (§. '^bt:p qâtâlû (ils ont tué) pour ^bi:î> qâtelû.6. 15. mis lui-même pour '^'bbp'^ yiqtôht 4*^ Le Scheva composé se change naturellement en la voyelle qui a ex. (Ps. servi "^rb? ' à le former et qui devient longue à ' la ixiuse. mot avait primitivele ment ne se à la racine une voyelle qui a été élidée. pour ^-JT sebi. ne peut jamais commencer ni consonnes. Des syllabes. Une réunion syllabe se compose le plus ordinairement de la d'une consonne et d'une voyelle. est toujours consonne. L'Aleph (il initial dit). §.38 d'un ScJieva attire ^jç:? Des syllabes. mis lui-même pour ^rJ]> qâtahr. Métlieg et Maqqeph). à la pause "^ZiJ ânî-^ "'bn Iwlî (maladie). Scheva élidée changerait la pas place mais et la voyelle reparaîtrait à du Scheva deviendrait voyelle longue. II). 10. ^'^^p? yiqtolû (ils tueront) pour "^bt:]:"^ yiqtelû.-i^p iTS^'-ri?. Une finir syUabe.) "^ïi? Ti: "^"ibTi: i52 "^^^"^ 2'^n''^^*" ^""î^ '^"^'r *^^î:!' "'t^" ^'?^i^^n nTi2-''i? (Juges 13. à la pause '^bh hôli. à la place du Scheva. en hébreu. Lecture et transcription. à lui l'accent.- Chapitre Quatrième. ànî (moi). mobile. comme dans TÇiÇ 'âmor .) fb "i'^5ï-. ^r" 'immekâ le pour 'immeM] ^2t séhî (assieds-toi). en Ségol. 7. 1. ex.

(tu as tué). : b]? qetô lenâh (fidèle). on voit que : aiguë ne diffère pas de la syllabe fermée le JDaguescli fort n'est qu'une simple ahhréviation. il soit composé.tbs • : • : . Dans le premier cas. vbiyp^ qâtalt (tu as tué fém). ex. B. ^. 3^ Les syllabes aiguës voyelle et composées d'une consonne d'une a massacré). Séparer les syllabes des mots suivants. bE?]? qittêl mis pour le bl? Ipp (^7 En écrivant entièrement mot. ou par deux consonnes. :Dbi:r rr / . 4°). parce qu'il n'est pas une voyelle dite: faut en dire autant du Patach furtif il La consonne sous Il laquelle se rencontre appartient soit à la syllabe précédente. Exercice (Distinction des syllabes). le Scheva appartient à T\ la même tal ta syllabe que la consonne qui précède. l'' Il j a trois sortes de syllabes: Les syllabes ouvertes qui se terminent par une lettre quiescente. syllabe.av.-IjlJ B*:. ib lô (à lui). voyelle {il ou une ex. ne suffit pas pour former une proprement (§. iÇT]? qârâ^ a appelé). b'^ j5 qâ Dans (tuez) y '\*i2S. selon que le Scheva est quiescent. ex.Des syllabes. Le ScJieva. la syllabe de la V^ partie d'une consomme dagueschée._ les deux autres ne émcin cas. mobile ou compwsé. 39 A. ex. 2° Les syllabes fermées qui se terminent par une consonne nwhile. soit simple. ex. 6. il appartient à la ex. n:':? même syllabe que la consonne qui suit. ^"nab pour -^Tù lab. peut se présenter trois cas. 27 râm (haut). soit à la syllabe suivante. comme par exemple np £.

par exemple dans hégéd (vêtement). 5. ÎTE^ (là). — ou Quand les syllabes cette finales accentuées être prennent une voyelle brève. 2° Les syllabes fermées non accentuées ont des voyelles brèves. que le Patacli ex. l"" Des voyelles relatives à chaque ouvertes. du Métheg indique que la syllabe est longue. ce qui arrive assez souvent. ex. Les syllabes qu'elles soient accentuées iî'is ou non. Elles brèves . dans certains les "*:/: cas. ici — La présence (§. lorsqu'il fait partie d'une syllabe ouverte. noms 7ia' se'golés 48). "'ih'^ didjâr {parole).^ yé*emôr dira). lorsqu'il fait partie d'une syllabe aiguë ou fermée (et que cette dernière n'est pas à la fois finale et accentuée). On sâmmâh trouve rarement une voyelle longue dans une syllabe aiguë accentuée. 4^ Il suit de ce qui précède que le signe — désigne a long. . rrpT zoh-cih (souviens-toi). L). r. soit au commencement. tels que 'i:»! ar (enfant): devant un Scheva composé qui appelle régulièrement devant lui la voyelle qui entre dans sa comjDOsition {il . des voyelles (§. ex. S'È^^ vayyâsob {et il revint).izh hCmmâli (eux-mêmes). honncnî {aie pitié de moi). ex.40 Des syllabes. ex. fin des mots. ^nr. ex ilCi-^ ' immô {sa mère). ^-5? hullcmû {nous tous). syllabe. voyelle ne peut seltém {épaule). ont généralement des voyelles longues. soit à la (reine). ex. ont cependant. le Ségol.11. ex. car la plupai-t des mots hébreux ont l'accent sur la dernière syllabe. ïl~^J et zâkerâh (elle se souvient)] o bref. ""biH. ex. Cependant longues elles prennent ordinairement des voyelles finales quand eUes sont syllabes accentuées. r5r o° Les syllabes aiguës ont généralement des voyelles brèves. hâra {il créa). nsi:^ mall'âh icr 'êscT) {gazon). §.

T)?. 4° Le 3Iaqqeph qui enlève l'accent aux mots qui précèdent. "p'n change en syllabe aiguë. 'immi (ma mère). It!:^ vayyêséh (et il a aip^ yâqôm (qu'il se lève). change aussi les voyelles longues en voyelles . changement de place de Vaccent allongement tonique a) Si par suite d'un l'accent descend vers la fin du mot^ les voyelles du s'abrègent. I. D]^.. 41 §. et vice versa. c) Les changements que subissent cas. Les voyelles longues deviennent hrcces: V siégé)'^ 2*^ Quand une syllabe fermée cesse d'être syllabe finale (il accentuée.^ yêsêh siégera). Quand une syUabe fermée avec voyelle longue se ex. Des changements de voyelles. Û'^pn huqqhn (statuts). ex." vayyâqom (mon (et il se leva). ment du mot. c:? 'âm (peuple). les voyelles. '^'çr ammî (mon peuple)-^ 2i\ cm (mère). ïjVtl vayyelék (et alla). yêlêJc (il voyelles de la fin s'ahrègmit. ^llt^. "IS*^ dehârhn (grande)-^ (pcn'oles)'^ "b":: bi^5 gâdol (grand). m:'"!5 ge*^^'ù^ afinque la voix puisse se porter avec plus de la force vers S'ii^'n syllabe accentuée ^ ex. ^ ' hôq (statut). ^*tz sifri "C"p qôdés (sainteté). 12. nr. La cause presque unique est le des change- ments de voyelles tonique. il ira). commencement dâhâr {parole).Des syllabes. lâmedû mit appris). Hi-gle générale. Kamets peut le changer en Patach (quelSégol quefois en Ségoï)'.^ Tséré en (quelquefois Kihhoiits). b) Si^ au contraire^ l'accent remonte vers les le commenceex. (il dôlâh (ils Idmad a appris). Quand une ^tb syllabe ouverte se change en syllabe livre)-^ fermée. sêfér (livre). ex. ex- cepté dans certains et n'affectent qu'une seule voyelle de la ont ordinairement lieu Ainsi le entre se voyelles même en classe. 3*^ ^t"j> qodsel'â (ta sainteté).

lettres (pouvant devenir quiescentes) prennent pour voyelle auxiliaire. on ajoute une voyelle auxiliaire qui sert à former une nouvelle syllabe. On évite toujours d'avoir à prononcer trois conSi le cas se présente. 9. (§. auxiliaire est voyelle ordinairement un Patach: ainsi na'r fait "it: na'ar (enfant). by yigl fait b. yièt"iy^r'^l'b'? ' aJ-lxol-dehar-pésd (dans tonte espèce de lorévaricaUon). n^^îi Mrim (montagnes)-^ tue). ex. 7).. quiescibles Les ex. 48). IL Les voyelles brèves deviennent longues: 1"^ Quand une syllabe fermée devient ouverte par suite d'un allongement commençant par une voyelle: elle perd alors sa consonne finale qui se joint à une syllabe nouvelle. §. De la formation des nouvelles voyelles et des nouvelles syllabes. p"jp çiâtal (il "n a liar {montagne). une de leurs homogènes (§."^2 birrék. I^6s syllabes. deux Schevas ne peuvent pas se trouver de suite au commencement d'im mot. Comme nous l'avons dit 1°) la pause est souvent la cause d'allongement de voyelles. n. . 13. 3^ Quand une homogène. ib'^ip q^etâlô (il l'a tue'). Ségoh. ex.7 zayit (olive) pour la ï^^T. I. D'après règle précédente.\7 yigél (il manifestera). "ib^b Imiôr (en disant) pour 4^ lé'emôr. brève se rencontre avec créa) pour sa quiescente bara ibiJ:':: (il i5'i2. 2° et Quand une la lettre syllabe doit être aiguë. i. seconde des trois consonnes est une gutturcde.42 brèves. a béni) au lieu de voyelle ex. sonnes avec une seule voyelle. ex.2 bêrêJc (il une gutturale ou un Besch tJ'^S ex. c-à-d daguescMe que qui doit être doublée ne peut recevoir le c'est Dagueschy parce que ^". La Si la "i>: voyelle auxiliaire est ordinairement un de là la classe si la nombreuse des noms ségolés (§. r".

premier ex. tranche souvent on re- une des vovelles de ce mot. 14.2 heholî. 9). en sorte . ^. cisb lamas {en sécurité). mis pour a^ihbiîa bé'elôMm. D^n'^iÇS — pensera) corn- Quelquefois aussi Sclieva et la voyelle brève se confondent en une seule voyelle beelôliîjn. Les accents peuvent aussi faire apparaître de (§. pourbi^b-. "^TùT"^ (ils ya'amdû Tjîpys se tiendront debout). est premier se ". Lorsqu'un mot reçoit une nouvelle syllabe. pour ^brs pdolkéi. lY. pour Cette règle s'applique surtout avec le Vav copidatif (§. ^nh^ ^. B.)."J p" yiq telâ in. De rélision des voyelles. ex. 3*^ Le Sclieva devant le Sclieva simple. premier se change ordinairement en la voyelle brève qui entre dans la composition du CliatepJi. dihré {paroles de) pour '^'^n'^ 2" Si le second le Scheva composé ou Cliatep)h (§. — Cependant quelquefois ex. 3. yahsob le pour "iTTr yaliàsôb posé longue. debrc. Vautre mobile (§. se change en la voyelle brève qui a servi à le former. liïrn^ gardent le Scheva simple. 10. immédiatement appartiennent à dans deux le milieu parce le syllabes différentes. des deux étant quiescent et {ils tueront). 1'' 43 le Si ce sont deux Schevas simples en Chirék qaton.Des syllabes. belôhim {en Dieu) pour a^n'^iiS composé. bbi^b leekôl (pour manger).nr f^A?? vâboliû {toliu boliu). 54) ex. B. pour ^"^^"^ ya'ânidû: pdollxâ {ton œuvre). tribut). ex.n~ change ordinairement ex.. pour û^b (lemas)\ ntpîb lâbétali {en n"jnb lehétali. cas où deux Schevas d'un mot. "'^^!^ holwlî {dans une maladié)j les gutturales {il pour '"<r. nouvelles voyelles et de nouvelles syllabes §. ex. Très souvent le Sclieva simple se change en Kamets devant une syllabe accentuée. ex. Il ne faut pas regarder le comme une se suivent qu'ils exception à ces règles.).

nnb lêbâb (cœur). Patach. n'attirent pas ordinairement à eux l'accent tonique: c'est la raison pour laquelle ils ne font subir aucun changement aux voyelles. semî {mon la nom)'-^ ^. on a nzbbpn tiqtôlnâh (vos (elles tueront)'.44 que le J^'^i^ syllabes. . de Bnrjp qetaltém tué). a tué)-. bt3p qôtêl (tuant). c'est ordinairement ex. ainsi ItiqtiMh (elle b^upH Idqt'il (il a fait tuer) fait nb^icpr! a fait tuer). (il sonne. bt:]?. Kamets 2°"^ et les Tsé'é de et le la 1'^ syllabe s'élident ordinairement dans de la noms. r. avez tué) on a •^:^nbi:p qetcdtunî (vous m'avez — Ces allongements commençant par une consonne. 2'". ^I^^V lebâhi i'":^" debârô (sa parole)-.rjj^ qâtelâh (elle fém. le yiqtelû (ils tueront). 2' Les allongements qui commencent p>ar une conordinairement disparaître aucune voyelle. ex..£b sôferhn (scribes). cette l'accent tonique ordinairement sur voyelle. Il). pbp": yiqtâl (il tuera). c'est ordinairement de la première syllabe qui s'elide.. la voyelle de la seconde syllabe qui s'elide.zt sôfêr (scribe). le temps employé à le prononcer reste à peu près même. ne font ainsi tué)'^ de btûp qâtal de ibp"] a tué) on a rVt:î: qâtaltâ (tu as (il yicptôl tuera). 2"^V9P qôtelîm. le — le Comme Tséré et on le voit. Si la voyelle à élider était pleinement écrite (§. (mon cœur). on la racine et ^'ùlù e2ide la dernière voyelle appartenant à ex. Voici 1° Si le quelles sont les applications les plus fré- quentes de cette règle: mot reçoit un allongement commençant par descend une voyelle. SIT sêm (nom). on la remplace par un Scheva. ^Pt:]:': plur. Alors pour faciliter la prononciation. 46). Dans voyelle la flexion des noms (§. retrancherait pas et elle pourrait garder l'accent tonique. ^2'^ dâbâr (parole). le Cliolem syllabe s'élident ordinaire- ment dans on ne la les verbes. 7. la Dans flexion des verbes.

Exercice de lecture. dïbrêliém mis pour DD"'"îl'vf delrêkém. osé' yehî fâniârtâ sadday . SD^". D^nn~ (vos paroles) dehârhn (j)aroles). §.s'il vayehî vous plait . 15.ses ténèbres toutes ôreliôtékâ et chassez :de mon âme les veux me .lumière et a été niafsî ! lumière ênê 'et kol wsMJi vehabrîa'} . 'El soit :avez dit qui Dieu 'or Hâ' îrân-na iÇ3 nykT) Eclairez .::'^ "h" ddhâr (parole).Des 3° Si le syllabes.tout puissant !âr II. 45 ton descend de deux syllabes par l'addition de quelque suffixe. la seconde des deux voyelles primitives du se nom peut être remplacée par un Scheva et la première CJiireJc change en qaton. ex.

haâdâm dans lo heM leM en vous lien 'M 'Al .rasa :1a prévarication nâsâtî 'ÊléM lô taluisob j'ai élevé vin.en vous se confiant grandeur moi vesa «tel liasdé'kâ Jtattofdy Mcol . ' T V I selon la Ayez de de pitié . à qui et malheur .46 Des syllabes.sédt'q rhomme non tôsîa' C'est pourquoi . et ne permettez pas : vos miséricordes sur eUe Etendez . .mes péchés tous et pardonnez îs votre 'Asrê ^ITTi? bonté neéûy ri»: (est) ha (dont) VIL pardonnée ' l'homme vehéy Bienheureux :pasa àsér à celui.ses iniquités valiàsok de toutes :mon âme :raJiàmékâ âléhû n'^'5r t t Mesok ?iirr » : : ïïtm r ' n^rn' -: *v -: i- v IX.justice ânâv l'humble keroh M parce que j'ai hâtâhti vous sauverez mis ma confiance Hofinênî ^:2n .hâk hôséJib VI.l'iniquité à lui vous imputez !àvônotéJi4 pedennâh délivrez-la ' :nafsî . r':^ Vers vous miklcôl ^v-^^ nrnp.

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parce que Daguesch euj^lionique dans Nun IL du mot suivant. 7. le Maqqeph Kamets . De plus. le 4^ est veliabriah le furtif. qui est sous il Heth ce un PatacJi Heth (§. quand il n'est pas affecté du Mappiq le (§. le dernier Hé est quiescent. 4. Scheva se trouvant au commencement (§. I. ces mots sont liés le qui a fait disparaître l'accent tonique. prononciation (§. 4. nécessairement mobile 1° i^s A. II. or. Dans ^52 l'Aleph est quiescent. De plus. 4^^). le ^y-. empêche que le Kamets un Kamets cliatouph (§. quiescents. (§.nrj" (§. 3. 4"). final est quiescent. parce qu'il est précédé 3''). longue affectée de l'accent tonique le A. I. dont Y accent eupliùnique est une sorte ^r'^^ de compensation-. Scheva du premier lod est mobile. (§. 'âmârtâ] la présence de raccent tonique Athnach. le Scheva du Resch est quiescent parce qu'il vient après une voyelle (§. Daguesch du Thav 4° 'n*. par conséquent dans ce cas. 3. 6. est doux. parce qu'ils sont précédés du Tséré 3^ qu'il est naféî'^ le YI). 1°). V). 3. 5. d'un mot est II. de soit même que le Ilétheg. d'un Sclieva quiescent yehi. sans de vayelle 2° "rr •^'iTE: 'rnê. 4. II. le (§. Enfin.^1^ vayeM\ Scheva de l'Iod est mobile parce trouve sous une lettre qui devrait avoir un Daguesch fort (§. c'est pourquoi se prononce avant par 50 -p3-ni5 \'t hol. Scheva du Phé signe est quiescent parce précédé d'une voyelle brève r!"'". 4. 7. IL 2°). Nous avons le ajouté un la n dans qui est la transcription. L). l'exige pour 2"). l*^). le est pour "n^". I). riod (§. les deux lod sont également (§. parce qu'il se trouve au commencement d'un mot A. avoir parce qu'il est à la fin du mot. P). A. I. 7.48 3° P"'i'52iJ Des syllabes. 3. •^"'^'rî liaîrân-mi'^ parce qu'il Test toujours à la fin d'un mot. parce qu'il est précédé de aiireJc ^o qu'il se VI).

4) et que de plus. 7. 4*^ et 2"). De et riod est quiescent. (§. 3. L). I. son aspiration. le Scheva du Resch est af- mohile. 3" ïi'^riirT'. . voyelle longue Le premier. c-à-d. 49 parce qu'il est du Caph 6^* est un Kamets le chatouinli placé dans une syllabe feiTuée non-accentuée (§. Yl). il parce que. second parce qu'il termine a mot (§. lY. A. 1. 4. I. (§. le parce qu'il est précédé d'une voyelle longue il est vrai. d'où (§. qui indique qu'il faut donner à cette lettre le son qui lui est naturel. privé de voyelle de Scheva. I). le Daguesch. 1" ^:i^ à la fin ' Adônâyx il l'Iod est mobile. Chabot. 12. CTramm. résulte que le Daguesch du Caph est doux Le point placé dans le Hé est le Mappiq. fectée. parce celui-ci se rrçiP trouve au commencement du mot tittéli. ne se trouve précédé ni de Tsérc. d'un accent. qu'il se est (§. Iiébr. nsirn hosMh'^ parce il Kamets du Heth suivi cliatoupli. 4. parce qu'il est immédiatement précède d'un autre Scheva (§. Resch et du Daleth qu'il est sont quiescents. parce le précédé d'une et le affectée de l'accent tonique. voyelle brève (§. H. parce qu'étant du mot. 1°). du Teth est fm't. les Schevas du un Ségol (§. (§. ni de Ségol. 2'^). le Hé est quiescent parce trouve à la fin du mot. que 2*^ 1^ "jS _2Jew. ni de 2'' CJiirelc Yl). 7. 4^ éditiou. mais cet accent n'est que et Métheg ou accent eujyhonique plus. n^5r taggkdi: qu'il le Daguesch du Thav 4 est doux. non l'accent tonique. 3. celui parce se trouve au commencement du mot. le Daguesch du Pé est doux. qu'il est d'un un Kamets Scheva quiescent est 5. 3"). — On dû écrire le Scheva sous le Daleth.Des syllabes. se trouve après 4^ '^!'\ veyêrd.kr me ôrehotéJiâ'. A. 4. quoique final. Enfin.). m. (§. placé immédiatement précédé d'une IL 1'*). parce qu'il ne se le trouve pas dans une des six lettres qui ad- mettent Daguescli doux il au milieu du mot. 7.

vescV et :"r&5t2Tj hatté'tây. L'Iod est quiescent. de Scheva. parce que^ placé au milieu du mot. I.50 du D^s syllabes. VIII. ïi'^niii^? ' àvônôtéJiâ'^ le premier "i. 4. parce que se trouvant il à la fin d'un mot. il l'Iod est mobile. V. 7. (I. terminant le le mot L). l'Aleph est quiescent. parce qu'étant Tsc'rc. (§. Pour s'écrit le Beth le ajouté. A. le il Yav est mobile. qui précède. 1!^'awav.Çin Mselib-bâk'^ le Hé est quiescent. ne se trouve précédé ni de 7. 3^ ?f|"r.) . que sert le simple Cholem. à la fin d'un mot. ni de Ségol. parce que. au contraire. yi). 1". 7. H. est précédé de Tséré (§. I). pourquoi se prononce avant ce Hé qui doit lui-même être prononcé. c'est signe qui est sous le il Hé est un Patach furtif. I). I). (§. étant précédé est d'un Scheva. 3°). voyez licC îrân-^ia H. 2"^ l*^ ^r. à cause du 3Iappiq: il dont est affecté (§. parce qu'il n'a ni voyelle. celui du Aïn est quiescent (§. le second i. Le Scheva dans Ca})h final (§. Y). parce qu'il termine le mot. 2*^ Dans iCffii. "^b^ir^ûS 3° hemagelê'^ des deux Schevas. VL 1" 'DIm wnnênî: le Heth a un Kamets chatouph parce que le Daguesch du Xun renferme implicitement un Scheva (§. i"! il mis pour n'est vô (§. parce que la consonne affectée Nun III. 1°) et celui du Ghimel est mobile A. De plus. VI). dans lattô'tây. qui est suivi du Scheva. 3. Ghimel au contraire il est fort. 4. 7. 7. ci-dessus). se trouve précédé d'une voyelle brève le IL 1^). De le plus. 5. A. l'accent tonique qui est sous le Beth empêche Kamets. forme lui seul une syllabe. d'être prononcé Kamets chatouph (§. in. il n'étant ni de voyelle ni ô.). 1°. 3. lui de voyelle et doit se prononcer (§. 3°. n'est ni avec le Cholem ni avec Schoureq. ni de Chirel (§. 7. 3.ri"05 bâtâhtî'^ voyez Pny^)^. De plus. (§. 5. 2*^). ni Scheva (§.

le point qui est sur le à la fois et de 2)oint dia- critique et de voyelle (CJiolem) à la consonne précédente. suivie autre un Kamets Kamets est cliatouph (§. 3. on doit alors prononcer os (§. 4^). 1° n:riÇ"C meoliolâh'^ cliatouj)li. 7. 2'^'Cljpri haqedôshu'^ le Qoph devrait avoir se un Bayaesch dans les fort. 5. parce il d'une autre voyelle (Cholem). est nécessairement tnobile (§. on doit alors prononcer vajàsoJc: le 2° ^ni point du de ChoJem iD sert tout à la fois et de 2^oint diacritique et (§. 4. 1°). mais du simple Métheg. 7. 7. en le est de même pour mot suivant îi^^p qivratM. V. X. V. le Scheva. plicitement renfermé dans le Daguesch. 4"^). XII. mais ordinairement celui-ci ne met pas Or. on doit alors prononcer sô. la voyelle de l'Aleph un Kamets kamets 2" parce qu'il est suivi du Cliateph (§. 5. II). De plus. II. dans consonnes ponctuées Scheva (§.Des 1^ 1\W2 critique (§. 2° ^"?r£ pdolJcâ'. \!'^5i^ 'ôyeheluî-^ le Scheva de l'Iod après une voyelle longue. V. Yav est affecté du Patach est mobile IV)/" 1'' XI. se trouvant après un autre Scheva imI. A. celui de la gauche est le Cholem défectif sô. 4* . I. parce qu'il n'est pas précédé de l'accent tonique. parce qu'elle 1°). ce cas. "C Voir ci-dessus sert 5". dont (§. 3''). 51 it meèôlr. la voyelle est du Pé d'un est clmtouph. l)j le point de la droite du est dia- (§. ri^p qaiTÔh] fort et le point du Vav qu'il est est un JDaguesch affecté le non un Schoureq. syllabes. 7. m.) et la présence de l'accent euphonique ne change pas cette règle grammaticale.

ces choses-ci. celles-ci. 16. et aussi ceci. Nous 1" traiterons: les du Pronom: les pronoms personnels en hébreu. à fonner différentes flexions est. . Les pronoms démonstratifs sont: masc. r55S (rarement b"^. Chapitre Premier. ces L'article tratif. avec art. ceux-là.celui-ci. du Verbe. H5i?n (b^in) celles-là. §. celle-là. la partie servent. nriî tu (es) cpt homme. n s'emploie souvent pour î:^i5r> le pronom démons- ex. commun Plu] ceux-ci. Des différentes parties du discours. 4^" des Partieides. ceJm-là. avec l'article riîTr celle-ci. Du Pronom. 3** du Nom: la plupart des noms hébreux dérivent du Verbe. m^îT. Du Pronom démonstratif.Seconde Partie. et aussi Sing ceci y cela. cela. fém. avec l'article ri". ï"»". fondamentale 2° du Verhe qui du discours. choses-là. en hébreu.

Du Pronom. que. "^rip^lp je ms suis levée. pour que On trouve aussi la forme t. et r»^ qxioi? qui ne se dit que des choses. dans la ex.. 17. Quelquefois la forme lettre suivante est ^'^H'? ïï: avec un Daguesch. 4. au plur. on écrit: 1" "52 — lettre initiale de ce mot. IL 2''). Du Pronom est la relatif. §. IT^ 53 ni (rares) qui s'emploient pour et deux genres. ex. y^ ex. (et possessif). It'^f. et -f}' fém. au moyen à des lyrépositions que l'on place devant Ts'l en cela. H. 19. 18. sont très rares et poétiques. et alors le r» s'assimile à la lieu Au de np. ex. Tp. rù'àTi'û quel est son nom? XVù se joint au mot suivant. lesquelles. du pronom démonstratif s'expriment lui. §. "t'^ celui-ci. sing. Les formes les ^1. servent quelquefois de ex. lequel y laquelle. Du Pronom interrogatif.- — ^"^H!^ q^fi seront. qui reste toujours s'emploie pour tous les genres et tous les nombres. ex. T|ri Les formes Les cas ou nT^rj masc. etc. employée. Du Pronom personnel I. "^"a Le pronom interrogatif est qid? qui se dit des personnes. Paradigme Le pronom personnel de tout autre {p^'onom est un mot il isolé et distinct isolé). Le pronom invariable et relatif particule qui.^^ '^1"Dy le peuple que tu as sauve'. devant un mot qui commence par n. lesquels. . ex. ou bien s'ajoute au verbe. '^t^. HT'a pour H-iTTa qu'est-ce que cela? §. T''^^ n^ qu'aè-tu fait? 2° n'a devant un Maqqeph suivi du JDaguescli euplwnique Quelquefois (§. au relatif.

1. c'est pourquoi le est employé souvent dans chapitres du Pentateuque pour des (§. ( Pluriel. mon a })ère.ani{ ^^rs sont mis pour nr:^ autrefois de . elle. ex. isolé exprime Nominatif. elles. in ceux-là. nous. iî^n il était commun le genre. syntaxe la manière d'y suppléer 61). ^:iÇ je. celui-là. ou possessif. ^DbiJ . " [ vous. visité lui. ni5 qui est la même chose ^ le pronom père^ ^2i{ xyère de moi.r. i'ndéfinis. \ elle- [nsn. nom et quelquefois même aux particules {in'onmn le suffixe).i5 2"® personne d'un Nun assimilé :nr^î . Nous ne parlerons Bemarque. ex. Le vient Daguesch fort des pronoms de . Ifém. ^-n':^. Singulier.54 au Du Pronom. • (^P^^) P^ tu. masc. pronoms personnels 2Q) et suffixes qu'aux Yerbe du la Nom (§. celle-là. masculin et le féminin. mêmes. p"^n masc. Le IpB il suffixe du verhe exprime Vohjet ou VAœusatif il|>S il ex. il l'a visité. elles- p^n fém. euxl même. masc. La langue hébraïque n'a pas de pronoms nous indiquerons dans (§.^:i5 je. T - ^:n:. comm. la celles-là. lui- rnTzn. Le pronom personnel isolé a trois personnes: la V^ est du genre commun. 47). . a visité. 2r. Le ce suffixe du nmn désigne le Géiitif du pronom. mêmes. \ même. la 2™*^ et la 3™^ ont les deux genres.p^^^ >^T}}^ ^l^r^la Le pronom de 3™® pers sing. eux. Le pronom nri^ tu. 1 il. On diffère observera au paradigme que le suffixe du nom très peu du suffixe du verbe et seulement à la V^ personne.

mais nous préférons consei-ver les expressions adoptées jusqu'à présent dans la plupart des grammaires et des dictionnaires. le verbe apparaît ordinairement sous sept formes ou conjugaisons. Niplé al PVël.Du Verbe. c'est le verbe avant Kal bp veut toute modification. '5^pfin simple. ou de ou de d'une récipiocité. la 2"^® des lettres radicales. Verbe. . 1) Il serait plus régulier d'écrire Qal.. appelés verbes dénominatifs. ex. etc. Il d'intensité. 20. 55 Chapitre Second. le redouble- ment de fication causalité. sont ordinairement d'où les autres mots sont dérivés. Les autres formes appelées graves ou composées s'obtiemient par le changement des voyelles. les racines Les verbes^ en hébreu. tCtù saler de nbt? En hébreu. ou l'addition de la signi- quelques lettres serriles. ne faut pas regarder ces foi-mes comme des verbes à part: elles se produisent si en faut effet manière générale et si régulière qu'il les considérer comme de simples dérivations de la racine. à cette règle et Ceux qui font exception qui dérivent de noms primitifs sont sel. Ces foimes ajoutent à primitive du verbe une idée etc. Du §. De la formation du Verbe en général. . savoir: 1 KaP) bî2|? 2 Niphal 3 Piël bi:p52 bap bigp 4 Puai 5 Hiphil 6 Hophal 7 "^'Ppn '^'^P^ Hithpaël dire léger.

se servent aujourd'hui du paradigme mais comme tvpe des verbes réguliers. pour le participe. 6). En effet. qu'elle avait dans le paradigme primitif: '*?£:. Vindicatif. n'est usité qu'à la forme Kal. etc. parce qu'il ne conil tient ni lettre gutturale. ni aspirée. Mais comme la 2^^ lettre de ''^^^ n'admet ni Scheva simple ni Daguescli le (§. ou Hiphil. PTE. Les diverses inflexions produites dans les les verbes par font modes. Les Grammairiens iu|^. Ces formes dérivées tirent leur il nom du verbe brs a fait. ni quiescente. Prétérit^) et le Futur. y a quatre et le modes en hébreu: le V Infinitif Il Participe. incmnpM. ou luieux temps complet. tout en conservant à chaque conjugaison le nom etc. les temps. n'y a que deux temps: Les verbes hébreux n'ont également que deux nombres.- temps parfait. qui servait autrefois de paradigme ou exemple pour toutes les conjugaisons.56 1^^^ Verbe. ou Hithpaël. le futur une action qui se fait au moment et le participe auquel on pense à se faire d'une manière permanente. en hébreu. se au 1) Il serait plus exact de dire. Un très petit nombre de verbes. Masculin L'Impératif n'a que la 2™^ sert le pour personne. imparfait. temps continu. quelques uns même ne le sont que dans Piël. régulier dans toutes les formes. est bon de conserver termes admis jusqu'à présent dans les dictionnaires.. Ils ont trois personnes: la 2™^ et la 3™^ personnes ont chacune deux tenninaisons dont l'une et l'autre pour le Féminin. les personnes. le prétérit marque une action passée et entièrement terminée. il une action qui Mais se fait et continue clans les cet ouvrage tout à fait élémentaire. le Singulier' et le Pluriel. on emploie aujourd'hui verbe bi:p il a tué. Y Impératif. (voir Il les dictionnaires). . comme ^p£ visiter sont usités dans les sept formes.

III). attirant -r. 57 commence- moyen des lettres servïles que l'on place au la fin ment ou à jyréforniantes de la racine du verbe. ce sont. Art IL verhes gutturaux. du verbe régulier avec les suffixes. (Ti^'ç^ paradigme Nous 1*^ traiterons: la De Des conjugaison du verbe régulier. fin. I. Du verbe tuer: régulier. ]r. ce sont: i$:. Art. à elles l'accent tonique. y a deux espèces d'afformantes. la seule forme Hipbil souffre une exception (§. mencent par une consonne. Les unes com^r. verhes irréguliers. T^.Du Verbe. §. ^:. De la conjugaison du verbe régulier. la 1^^ elle prononce en deux syllabes dont a presque toujours un Kamets . la changent en Scheva voyelle de la dernière syllabe de la racine. Du Des Des verbe régulier. La racine ordinairement tril itère des verbes hébreux se présente. P. 2'^ 3'' diverses formes du verbe régulier. ces afformantes. — Les autres sont des voyelles. n/formantes celles que l'on ajoute à la Les préfoiTûantes prennent nom de caractéristiques. Art. III. laissent l'accent tonique à la place qu'il occupe naturellement. Hé de Hiphil. excepté Cïj} et "ir. 22. II j. le comme Il Nun de Nipbal. etc. Nous diviserons ce chapitre en trois articles: Art. aussi les voyelles du radical restent invariables. ^ \ '^ -r*. Selon le premier de ces modes. quand elles servent à le désigner certaines formes du verbe. ^es dernières. On appelle et celles qu'on met le au commencement. 'ZP. quant à la vocalisation. I. sous deux modes se primitifs. l'union De 21.

58
et la 2"^®

Du

Yerbe.

un Patach, quelquefois un Tséré, plus rarement un Cholem, ex. TÇ'Çi tuer, ^ns être lourd, fj]? être petit. Selon le 2™® mode^ la racine prend un ScJieva sous
la
1^^

radicale et se prononce en une seule syllabe dont

la voyelle est le plus souvent

un

Cliolem, quelquefois

un

Fatacli, ex. Vi:p^ n^ir.

Or de
crète
Il

ces

deux modes^
il

le

premier exprime

l'idée con-

du verbe dont

représente l'action

comme

accomplie.

a à peu près le sens de notre Participe présent tuant.

Le
répond
ces

2°^®

mode exprime

l'idée

abstraite

du verbe

et

ainsi à notre Infinitif tuer.
les diverses flexions auxquelles

Examinons maintenant modes sont soumis.
§.

22.

A. Flexion

du mode concret
forme

{Prétérit et JParticipe).

Xous avons
concrète avait
le

dit

que

la racine verbale sous la

sens de notre Participe présent.

Nous

aurons donc d'abord:
bû?]:
il

est tuant

=
=

il

a

tué. -;-,

Cette forme prenant le féminin
niDlop elle est tuant

H

donne:

eïïe

a

tué.

La même
^Pt2j5
ils

foiTue avec le pluriel

^,

donne:
ont
tué.

sont tuant

=

ils

ou

elles

Restait à

exprimer l'action du verbe à
x^ronoms de ces

la

et à

la 2™® pers. du sing. et du pluriel.

du radical
np.^
p|^
'^r\:i^

les

On ajoute mêmes personnes

à la suite
et l'on a:

blijP

rj]:
bi:^: bi?]:
T^'p^

apb?
jr^î:
'.:î!|:

bi^p

= = = = = =

abbréviation Pbt:]^ tu as tué (masc.)
n>j;î5
tu as tué (fém.)
^"«'

^^r^î^ /«^"

(comm.)

3rb^p

vous avez tué (masc.)

"i^T^p. vous avez tué (fém.)
^-t"^!^
^^^^^^

avons tué (comm.).

Du

Verbe.

59

Ainsi^ les diverses flexions du verbe hébreu dans son

mode
3me

concret
gji^g

sont les suivantes,

en commençant par la

pçj.g

q^i

ge^.^

à former les autres.^)
Prétérit.

Sing.3m.

T^'p^ il

a tué
tué

Plur.Bc.

'^Tû'2

Us ont tué
vous avez

2m.
2f.
le.

jn">Î3)?

^<

tts

2f.
1
e.

]^T^'ç>_
^*'?i:;?

tué-

vb'O'Çi

tu as tué
tué.

nous avmis

tué.

'^nlpbg/ai

Bemarques sur Je Prétérit et Je Participe. Le mode concret exprimant Faction du verbe comme accomplie répond à notre Prété'it. IL Ce n'est pas sans raison que les pronoms se
I.

trouvent placés après
censée accomplie au

le

radical.

L'action, en effet, étant
l'on

moment où
lieu.

parle,

est

ce

qui
doit

frappe avant tout l'esprit, ce qui, par conséquent,
être

exprimé en premier

LLL L'abbréviation des voyelles à la sing. ïl"5t:j? elle a tué, ainsi qu'aux 2™^ et
2rrH2p,
lP*"t:)?

3°^®

pers.

fém.
plur.

3°^^ pers.
elles

vous avez tué,

^bt:j5

Us ou

ont tué,

provient de ce que l'accent descend sur la dernière syllabe
(§. 12. a),

a

fait

tuer

car

mais dans Hiphil, on trouve nb^"jpn, (^H^ Chirek gadol pileinement écrit garde le

l'accent.

lY. Devant les affonnantes qui commencent par une
consonne,
Piël,
les
et

voyelles longues des

dernières syllabes de

Hiphil

Hithpaël sahrègent parce que ces syllabes
(§. 12. I. 1"*),

fermées cessent alors d'être finales
1)

ex. P??)]?

Les verbes se trouvent dans

le

dictionnaire,

non pas à

mais à la S™»^ pers. sing. masc. du Prétérit Kal. Les lexicographes font une exception en e'crivant à l'Infinitif les verbes Aïn-Vav (§ 36). Pour abréger nous indiquerons souvent le sens du verbe par l'Infinitif français.
rinfinitif,

60
tu

I>u Verbe.

as

massacré.

Ainsi,

dans ce cas,

la voyelle

de la

dernière syllabe de la racine est un Patach dans les Prêt, des sept fonnes.

V.

A

la
le

forme

concrète

du

verbe régulier

il

faut

rapporter

Farticipe qui est plutôt
dit.

un nom

cerhal

qu un

mode
Il

de verbe proprement
a

deux formes:
active

1^

Tune
la
1"^^

consiste dans l'insertion d'un Cliolem
et

après

radicale

d'un

Tséré après

la

2™®,

ex.

bpp

tuant'.,

2^ l'autre passive provenant vraisemblablement d'une

conjugaison passive dont on ne trouve plus d'autre trace,
ex.
P'^'J]::

tue.

Le
du
a

Part.

Nipbal

se

forme de

la 3°^^ pers. sing.
ex.

masc.
il

Prêt, en allongeant le
été tué,
'"^'^f^l

Patach en Kamets,

r^p:

tué.

Le Participe des autres conjugaisons
que
V Infinitif
l'Inf.

n'est autre chose

construit

auquel

on

prépose

un

12.

Quand
r'^'Jpr

et Hitlipaël,

commence par un le n disparait et

H, c-à-d en Hiphil,
le
'C

Hophal
ex.

prend sa voyelle,
Puai
et

pour b"i:p"^ faisant

tuer.

Tous les Participes un Kamets sous la ont

pt^ssifs (Niphal,

Hophal)

dernière radicale.
et
ils

Les Participes forment leur féminin

leur pluriel
se déclinent

comme

les

noms
(§.

substantifs et adjectifs et
et 45.)

de même.

44

Shigidier.

Pluriel.

Masculin
f

Féminin
nrL:p
^'T^'^V.

Masc.
a^V^:p
'^^T'^?,

Fém.

actif

r^^ tuant
bi:p: tué

rrjp
nbi:p:

nirjp
rib^uip
^'^'^V.r

^

\passif b^i:p tué

Niphal
Piël

nb-Dps
r\':i^'^'ù

2"^r-'p;

Pispr massacrant

nb^pt!

::":içp^

" -'^PP
'""'-"^K^

Puai

rDp-c massacré

î^V^P"'?

^"'^^K^

Hithpaël buJprr se tumit rôiûp™. Sing. le radical a subi ce dernier sens et est un allongement pour exprimer bii:]?. 2 m.) tues tuez (fém. 23. §. n'exprimait que Faction du verbe sans aucune détermination particulière. Employée en ce sens la forme bî3p dut subir quelques — flexions pour exprimer soit le genre. rô^-px^û a^b^i^î-r ribpprr. dans sa fonne abstraite. 61 Pluriel Singulier. ou d'une manière avons donc: absolue. 2 m. On a eu: bbp ibi:]? tiie 2f Plur. ainsi on disait en parlant à quelqu'un: faire cela pour fais cela. trois employé de manières différentes: il Dans son acception primitive. Masculin Hiphil Féminin T^T^'ï^'û Masculin Féminin nib^PipTQ r 12)513 "^25p5^ ordonnant de tuer ^'^'ç^'û W^Ttip^ °"''^^î?^ Hophal m'donné être tué '"'V^l?''^ ^'^'^PP'^. 'btûp tue (fém. a été Le 1° radical du verbe . Ainsi pbp ne signifie autre chose que le tuer: seulement comme à cette action pouvait être énoncée ou par rapport quelqu'un comme le tuer de moi.) 2f npép .Du Verbe. Lnperatif. Flexion du mode abstrait {Infinitifs I^npératif Futur). soit le nombre des personnes à qui l'on commandait quelque chose. '^'i'^E devenu — Nous ^^ Infinitif absolu Infinitif construit ^^^• **bp le tuer de 2" La forme abstraite le primitive "^"Jp fut encore employée pour désigner commandement.

est plus usité que l'Inf abs. ibjî: nous tuerons (c).). servit exprimer que l'action dans un temps qui pas qu'il encore. '^Tù^'^Ustueroni n':'':'2i'ç^'r\ y^'^T} elle tuera. de l'Impératif . qui reparaît dans la 2™® une fonne abrégée de "''^^'Jprj. 3/1 b'12'p'i il tuera. bbpiî je tuera i((iomm. 13. fém. tu tueras (fém. à La forme Hiptiil n'offre cette règle: bup^ fcfi^s tuer. 2 m. b^'L2]:p?j pers. la 2""^ aux deux nombres. bbpPi tu tueras (masc). c'est sur ce dernier que la pensée se porte d'abord et ainsi le pronom personnel verbe doit ici qui dans le mode concret suivait le le précéder. se trouvent arrive suite que dans Kal deux Schevas d'un de le au commencement se mot. '^bx^'ÇiT} ^'^"^î?ï^ ^'oks tuerez (m. '^r^p pour ^'<t:|p. 1 c. elles tueront. I L'Inf constr. Dans manque. Q2 S*' I^u Verbe. V Impératif Futur. constr. IL L'Impératif n'est pas une exception réelle est autre chose que l'Inf. c'est pourquoi qui est premier Scheva change en Giirék qaton sa voyelle auxiliaire. a. rsZ':i'û'Çirvoustuere0(l).Sm. (§. car devant Il affoi-mantes ^-r alors la voyelle précédente s'élide. Enfin la même du forme en que se ferait s'adj oignant les pronoms encore à n'était personnels tant sing.. 2f. et le Bemarques sur l'Infinitif.). Sing. les foimes ]}assives Puai 2'- et Hopbal l'Impératif Le les §. 67). prononcé d'une voix impérative. trouve et ^ ici son application.). Phir. ex.: L'Impératif n'a qu'une personne . sing. du plur. On se sert du Futur pour exprimer la 3°^^ pers. Seulement comme l'action n'est pas faite et n'y a de présent que celui qui doit la faire. Nous aurons donc: Futur.

l'Inf. b) devant l'afformante n: la voyelle précédente ne change pas. 2" a) Pour les afformantes les du Futur ne il faut observer que la voyelle précé- devant s'élide. . je tuerai qui vient de tué. en Hithpaël bc5pni$ je je serai me en Hophal VopiJ venant de 'Pl2p§ provoqué à tuer. 63 lU. celui-ci disparait en leur cédant sa voyelle. correspondant.. "p^up!. sing. Hophal btîj^n être et il Niphal b'^Iûprn tué. Inf. constr. (§. ainsi en Kal on a Viop* pour Tû'^\ c) le Quand les préformantes doivent être placées devant Hithpaël. Hiphil nrbbpr) ex.. commence par une consonne préformante prend un Chireh qaton. qu'en ce qu'il prend des préformantes et des afformantes. b) Quand l'Inf. à moins ils soit pleinement écrite. excepté change en Tséré.. 13. n. Hiphil. se bbp']. ïi:yt2pr elles tueront. tué-. constr. mais en le elles feront tuer-. la d) est A la 1" pers. fait ils affermantes ^-^ et qu'elle ^ dente ex. V a) Toutes les préformantes du Fut. Le Futur^ dans toutes les formes^ ne diffère de VInf. la dépourvue de voyelle. le Scheva. la commence par une consonne préformante garde il voyelle. en Niphal bupïs je serai tuerai. ont par elles- mêmes un affectée ScJieva mobile. P'tîpî^ prend de préférence un Chateph bîûpïîiÇ On obtient ainsi en Kal 2° c). ce qui a lieu en Piël et Puai. Chireh gadol qui. bicp"! sera massacré. en Hiphil. ce qui arrive en Niphal. ex. ex. Hiph. bu?)^': sera Inf.. ségol. l'fc^ Si cette voyelle n'a point de Chateph. Quand d'une constr. il fera tuer. Viap": ^bî^p? tueront'^ mais en Hiphil b'^^Jpt! fait ^b^tûp^ feront tuer:. le Chateph de préformante iî en rapport avec la voyelle qui affecte les autres pré- foimantes du Futur. Fut.Du Verbe. faire tuer. Fut.

masc. fém.>" sens du Prétérit en leur préposant *^ un Vav. il il syllabe. paragogique. masc. et 1° conversif. Du Vav Var conversif.1" ils la pause un Nun para- fouleront. fém. s'appelle « 1^^^'- ^^ ^^^ le conversif parce qu'il renverse la signification de Il ces deux temps. ''^'^'^^?. à lui l'accent Faragoye (augmentation) ou d'une . n-. elle est fermée reçoit une voyelle brève Ex. nr'pb^r c'est le veut dire vous tuerez (fém. et la 3™® pers. 2™® sing. Hé pers.) et tueront: con- texte qui donne la véritable signification: d) les personnes terminées par les voyelles "*- et ^ premient quelquefois surtout à gogique'^) ex. le il On doime au tuera. 11. plusieurs foniies du Futur se trouvent deux fois ayec un sens différent^ savoir: au sing. il a une double ponctuation: devant le Prétérit reçoit et un Scheva. addition d'une lettre d'un mot.. 24. ")3"'. plur. bi:. fig. sing. du Hé paragogique du Futur apocope. sont quelquefois appelle allongées de la finale attirant Ce Hé qu'on 1) paragogique. il prend un Fataeh toujours le est d'un JDaguesch Presque le Vav (et). quoi la dernière (§.^4 c) I>u Verbe. et pers.syllabe à la fin de gramm.) et elle tuera: au plur. Prétérit le sens du Futur et au Futur ex. la 2™^ et la elles 3°^^ pers. devant suivi Futur fort. conversif renfenne en même temps c'est sens copulatif — Le Vav si conversif fait régulièrement pour- remonter l'accent sur V avant-dernière syllabe. 1" pers. l'Impératif. la 2™^ pers. .: l^X"' parlera "i^îç'^] et il parla. et Au à Futur. et il nb^ 2" la l'^^ mourra T'ù^^i (vayyâmof) la la mourut. §. pour "-"Tj de 1\^ fouler aux pieds.: V'^pPj veut dire tu tueras (masc. 2").-.

2"" Au Fut. §. lève-toi p'omptement. on ne la rencontre ex. ^Impératif ex.Du tonique. la L'Impératif paragogique se rencontre dans forme Kal du verbe régulier. écrite. etc. forme Hiphil. "ibç garde. 4^). ûip 3° ex. VLipn pour ^^ppo ordonne de tuer. édition. Les verbes qui ont un Tséré ou un Cholem sous la 2™® radicale ont plutôt le sens intransitif (§. qu'il ordonne de se tuer. seulement à la 2™« et à la 3™® pers. ex. °^^i^ verbes ont un CJwlem le gardent devant les af- formantes qui commencent par une consonne. du Futur. et Impér. ni^DTSi je rappellerai. une forme abrégée qu'on appelle Futur apocope. paragogique s'emploie dans toutes les foiTues. il ppp^ tuer. Cette fonne elle exprime le l'idée fondamentale du verbe: a ordinairement sens transitif. Cholem se changent plus souvent 5 Chabot. les Les verbes qui ont un Tséré ex. "iwT mais au Fut. se souvenir. garde soigneusement. apocope se rencontre les la foime Hiphil des verbes régidiers et dans verbes m b (§. régulier. Hiph. qui î">"^'|. le Tséré et hébr. pour de bi:|>y. fait Verbe. petit. comme r^p. que dans la Dans le verbe régulier. Inf le t® constr. V Prêt. Rem. pour b"^t:p* ordonnera de Ce Futur (§. . ftop être rV^^p. Gramm. trouve dans Kal et Hiphil des verbes 1^ toutes les foimes des verbes n'^ 36. 5^). excepté dans celles qui ont le sens passif. Il Hûlp Futur apocope. 25. 39. des le verbes in- transitifs.. se conjuguent au 'f^l^l. dans I) et dans (§. existe. 21). 65 disparaître la dernière voyelle de la racine. •l"5t3j?iÇ à moins que cette voyelle soit pleinement je tuerai. 39. — Le Fut. *»n3 être lourd. rr^rir (somrâh) lève-toi. ex. Des diverses formes du verbe Kal.

et au Part. nps visiter. b) un sens de réciprocité. Cette syllabe ne se trouve entière dans aucun temps de Niphal. Toutefois ce Tséré se change en Fatach devant par une consonne. l'une en Choient (sens actif) et l'autre en ex. bl3p a V Au radicale et Prêt. ^ps: être visité. 7"^^. H reparaît et le être s'assimiJe à la consonne suivante: le '"î:pn tué pour btppsri-. ex. nitiv couper. b'j5 être grand. de la forme radicale du Prétérit: "jup. "aSTÈ juger. Piël et Puai. Niphal. au Fut. le et dans modes qui en dépen- dent. sera court 3'^ Le Participe des verbes intransitifs ne diffère pas ">"5. ex. 2°^®. l bup: tué-^ à rinf et à l'Lnpér. ex. il sera grand. il prend un la les Cliirék qaton sous la 1" un Tséré sous ex.**î3p A l'Inf constr. les r. il coupera. ISJ?" il Fatach (sens neutre). "tp". l"" La caractéristique de Niphal est la syllabe :" placée devant la racine. ^*çél se garder (de là Niphal a un Impératif). Fut. c) un sens passif de Kal. î^t^p*.. il I>u Verbe. en reste le : Au <7 Prêt. ex. "Tçir garder. il M disparaît absorbé par les préformantes: '^t?pr"}". signe caractéristique de Piël est le redoiiblement ^7 de la 2™® radicale par un Baguesch fort. il seulement: bt:p: le a été tué. "Jî^p"] sera petit Quelquefois le Futur de ces verbes a deux terminaisons. 2''' afformantes qui commencent tu as massacré. t3B^3 plaider (avec quelqu'un)-. il conserve Tséré sous la 2™* radicale et prend .. L Le massacré. ex.66 en Fatath. sera tué pour 2*^ Niphal exprime: a) d'abord un sens réfléchi.

CS2 et C|2 laver. 4'' On trouve quelquefois au Prêt. et Hophal. — Toutefois cet lod disparait devant les afformantes qui commencent par une et ex. au Fut. marqué d'un Fatacli. Quelques verbes ont un Ségol. dans toute la conjugaison. ex. prend un Kibbouts. et au devrait avoir. Il conserve le le Daguesch fort dans la 2"® radicale: ce qui distingue c'est la vocalisation j:??ws sourde que prennent les voix passives. r^bl^pn tu as fait tuer (masc). ô*^ IPual est le passif de Piël. les autres par un Tséré dans temps. ex. excepté à llnf où est quiescent en Tséré. r. "irb appretidre. 1" et '"'^'P]:^ un '-7- il a fait Au n Prêt. prennent un Scheva suivant la règle ordinaire des lettres préfixes. consonne et il est remplacé par un Patach au Prêt. ex. ^£2 expier. inséré entre la 2°^® et la 3™® tuer. est H est ponctué Chirek qaton. L'Iod de la dernière syUabe du radical est quiesCliirelc il cent en abs. ^555 périr^ perdre. ex. liçb enseigner. b^ipprir. le il à rimpér. 3'' Verbe. "^sç compter. à l'Inf. Piël exprime surtout: un sens un sens fréquentatif. très rarement un radicale est La voyelle broj: de la 2™^ toujours un FatacJi.Du un Patack sous crera. r^t^pr faisant tuer. Fut. Piel un Fatacli à *î2i? la place du Tséré. 1** radicale cliatoupTi. pour r'^-jp"". Prêt.:!:ppr elles feront tuer. ">^]: 67 b^t"^' il la V^ ex. il Part. 5* . le le disparaît à cause de la préfonnante qui prend le Patach que 2'' n '"""PP" fera tuer. La V^ Kamets II. massa- Les préformantes du Fut. nsç eVm- 2*^ caiisatif ex. Hiphil I. ex. massacrer. ex. être massacré. Les signes caractéristiques de Hiphil sont un n préfixé au radical et radicale.

"Dp^". mais de plus "PT^^T"^ se justifier. . )')2t être gras. Hithpaël. Hiphil a proprement le sens causatif de Kal. La 2™^ la syllabe a toujours radicale est un Fataeh. de Tfbr.T^ il a été jeté en avant. b^pril 1^ s'est tué lui-même. p":| justifier. S€ sanctifier. le r» de cette syllabe disparait pour faire // place aux préformantes. Kamets cliatouph ou plus rarement un Kihhouts: la voyelle de la 2°^® radicale est toujours un Patach. ex. ex. nnp le purifier. De même que Puai il se disLe îl prend un tingue par une Tocalisation plus sourde. IDlp sanctifier. ex. s'assimile. C']]? être saint. se ex. Au Fut. te. I. Cette forme ne diffère de Piël que par la syllabe ^^ rr. IL Hithpaël exprime: V ^Iprn surtout le sens réfléchi de Piël. qui lui est préfixée. ex. pour p^Stan qui 4*^ est la lui-même pour p^^rrj. non seulement transforme en change de place. rendre saint. ap)rs cette lettre. garder ^iiçnrri se garder 1^^ pour "l'EÇrrj. Tséré qui se trouve dernière syllabe de Hithpaël se change quelquefois en Ségol. — le "J. un n devant la racine. comme lui. sanctifier. Et ï^ si de plus la radicale est un il t. )^"otT] rendre gras. 2° se tuera. II. 3° Hôpital est le passif de Hiphil. le n de "in^n la caractéristique purifier. 2. Hophal "vï:" ou 1[yté. engraisser. ex. se 5° à la De même que dans Piël. c-à-d que l'idée qu'il exprime est: faire que Faction eocprimée par B^'^IJ^m Kal soit produite. ex. 1^^ i^T] Si radicale est "I.68 Du Verbe. Il a. Hipliil Tf^Pirn il a jeté en avant. sifflantes C. ex. W. 3^ Si la le 1'^ une des n de syllabe caractéristique "^l'ar de Hithpaël se met de. t: ou r.

:p suffixe qui s'ajoute ib. en indiquant la personne. de riDTC oublier. -T -|-'3Tt3. b'ni diviser.. :-t7 :-t7 a:7 :rr/ . t v . ^i^'n. ex. massacrer mit. Exercice (verbes réguliers). . séparer. ^"ii2ir"'. rnDT. irt" ïn72ièn.. le genre. ûr«r(?er. -osç:. n-iDT. de nif'i vair. nbc:. La forme réfléchie Hithpaël ne reçoit jamais. : / ^-ibcn. 26. la-'î?. b'^'n^'ç. immédiatement au verbe. '^^1^-.wt7 -r s : : nnSTtî. ntps©:. niDT.i5 r.i? ("n^. Analyser le les verbes suivants. i?^-^^. elles pers. (Paradigme XUI. . plur. _2)«Her. fém. Piël et Hiphil. n^DT. 3"^ très rarement le sens passif. . Du verbe régulier avec les suffixes. Puai sauf de très rares les les reçoivent pas. i-il*!.. nonibre. "in-n ^i>6. la /brme et la significationj 3"*® comme par exemple njb^pr Kal. rifcj'^rr 69 se sens réciproque. t a v 7 n-i^r^. ex.. T^isr. Z'^'T1^'^. prennent et les Les formes passives Niphal. -ibt^. Fut. ^"i:an':^ "ibT. ^rn-ctt. lan. / . tm^. regarder l'un Vautre. •/ : §. il avec suffixe TiS) tué. arj'^-nn.) IJ Accusatif du pronom que demande le le verbe actif s'exprime suivi soit par signe ir. '^psr.. Hophal ne exceptions. 7 onn'att?:. ^^)2Xû. le temps. n:^DT.. : rr • rr^sm . Cette seconde manière de s'exprimer est plus usitée que la première. Les formes suffixes. ïilis'îi. •ofîç jw^er. ntpçf iç._. actives Kal. n^Prn c^re ouMié. ïipnir. :7 nDT 5e souvenir. du ou suffixe^ ex. "JETçb. ex. 7 rprir».Du 2° le Verbe..p)?. TÇ'p^ Va soit par le prmimn ^inb'.

selon qu'ils commencent par voyelle. une comme ^2^r. comme "^ï. 3—. Des suffixes verbaux. les suffixes verbaux ne sont que Ils des formes abrégées des pronoms peuvent ranger en deux catégories. n— n— T 7 . . 1. _. i^i. Toutefois cette distinction n'a pas lieu pour les suffixes de la 2™® personne ". tf-. ->:— O?— ). m'ont tué ^bap) ils 2^ Les formes qui se teiTuinent par une cmismine s'attachent au contraire de préférence les suffixes précédés d'une voyelle euphonique. -D. d'une voyelle "îD. arrJÎ> vous a tués (ci-après C.7() Du A. 1^. ^n— (^s— ) /w?. a>— *)?— "\l (m. fm. ar.(^^-) ?î. ïin— T V ri. Sing. <:. ou par une consonne. \l . n. toi i (is). T / DD. corn. elles. fm. r(ms. 1" voyelle. Comme se on le voit. ty1. ^ ^n. corn. ex. a—. ""î^btpp des (^: suffixes commençant par une consonne. iia— a-. eux. i^— . . Les formes de verbes qui c-à-d par * se tenninent par une ou par ^-^ ne peuvent prendre que ex. a—. ?f— n. '^•^^ VOUS.^ ?î. (!i3— ) V T V / eZk nous. les verbes pour Ces chanorements sont de deux sortes: qui les premiers les regardent les consonnes ont pour but d'éviter consonnances désagréables que produiraient certaines . qui ne sont pas précédés euplionique: on place seulement un Scheva i^ sous la consonne finale de la racine. a. Des changements que subissent recevoir les suffixes. - 1— pe^'soyinels. ex. 1. Plur. 3°). . ^:. jn. an. ^:— ^:— (^3—) fm. ^'If. "^r'^aïf ("•* -r '^Vî?) ^^ ^^^'^ ^''^' B. (^3— ) • • • **io?. ^2— îï. Verbe.

3°^« p. .

""ï^ipp tuez-moi. ^îbîSp 3°^® il il — au me Cependant suff. ressemble à rinf. ^^Pt:]^ i^^^^ En Piël. DD*^r. de Tç':: apprendre. on ajoute tués. masc. du verbe. C. S'^u2j5 tue ^b'Cp^ j^'^Pp ^^ subissent aucun change- e) Participe. se joint de la 2^^ pers. ex. simplement suffixe suffixe.72 I>u Verbe. et Piël. d) Impératif la Dans Kal Les formes ment. Si le verbe se termine par le une je voyelle. fém. '=lbt2p au lieu de îljVup. ex. ex. V2W'^ ses habitants.. Les personnes masc. sing. avec un Scgol. — en est de même à l'Imper. "'nisbr) tu m'enseignes. fém. De 1"* la manière de joindre les suffixes an verbe. ïfnbîjîî elle t'a mais ce Ségol n'est ici qu'une voyelle . le Tsérc final se modifie comme au Futur. on joint le par le moyen Prêt. la pers. ou un Patach au et un Tséré ou un Ségol au Fut. Kamets tuera. En la le le Kal. construit. "'^bîpïp') à l'Impér. en n: prennent la teiininaison Il ex. de nir. ex. Dr^il2bi5 je VOUS enseignerai. et d'une voyelle euphonique qu'on Cette voyelle est un appelle point d'agglutination. et final. Les Part. ex. constr. de Piël perdent leur Tseré liabiter. en ^. sing. l'Inf. les. tuer de moi. ""bt?]? suffixe du nom et tantôt le suffixe ^^^oi.. de Kal ex.. -f du Prêt. prend un Kamets chatouph sous il 1'^ radicale et un ScJieva sous la 2™® et reçoit tantôt ex.p'[:p vous ai 2° Si le verbe se teimine par une consmine. tuée. c) Infinitif. plur. 2™® pers. m'a fém. tue.

n^nn^. ^:"]p2. . entre le verbe et le suffixe. ^S— (pour Exercice (verbe régulier avec snfflxes). 1) Epenthèse.Du Verbe. — vous a A p la p)<^iise ce ^^ Scheva mobile se change en Ségol. Dans les verbes quiescents H'b le n final et la voyelle qui le précède. lettre ^s'?::]:'^ suivante représentée alors par un Daguesch. est ou du Chateph patach ex.••/ ' DDnrr. le 73 et qui furtke destinée à remplacer raison ne prend pas l'accent. D2pî:p il T\nblè il fa envoyé.—)- 23. ^•ût garder. mobile. disparaissent devant tous les suffixes. ï^^l?'^. 4'' ?]'?>? ^'^ ^we. sing. '!"•::—). n-^i^fp^.nnrr^. ''r-. Piel enseigner. ':•. n^ob apprendre. (§. 39). lettre . 7)"i^çi. "'2^. ar^ "jd s'unissent au verbe au si moyen du Scheva dernière tués. de granim. V „ „ „ plur. n^'Ç^':. rnnpe. seulement à la pause. épenthétique. ^. il le tuera. ^3— (pour "'^r-^. "^'CtD-]. ex. S'' Scheva pour cette Les suffixes T\. ^rpniç*::. fig. De l'ad- dition de ce 1. qui consiste à insérer une ou une syllabe cm milieu cVun mot.1— (pour ^s— (pour ^:—). Analyser les verbes suivants: nn2 Y t: : écrire. 5*^ nj!^ exaucer. '^î'îP^':. pour ^nrJp'. 1. ^pE ^*^5^fer. et : On insère assez souvent au Futur. >2:y il m'a exaucé.^) il un appelé Nun Ce Nun a pour but de renforcer le suffixe: s'assimile la ex.^r)- ns— (pour n:— ). -nnpsn. innnD\ : V / t : • 7 ' : • : . Nun V résultent les formes suivantes: pers. ^^n^TTP. ex. ^in^r-pir. ^::. arnnD% ^rpnnns. la radicale une gutturale.

*. 2° Les préformantes prennent dans ce cas la voyelle qui entre dans la composition du Scbeva. pour ^b^". les con(§. Des verbes de la Y^ gutturale.. ^"1)2^. — Cependant on à l'Impér. 3*^ Lorsque elle la gutturale se trouve suivie d'un autre Scheva. sui- dans autres foimes modifications Lorsque la gutturale. ^H)^ dis. ^b^'!. par la différence sonnes ne subissent aucun changement Trois cas peuvent se présenter selon que la gutturale occupe. ordinairement Cliateph patach avec n. elle prend un Sclieva composé. les Puai et Hithpaël. mais la voyelle précédente change en la voyelle brève le Scheva aurait du risrjl^ être composé. un Sclieva simple. la 2™^ ou la 3°^® place. . m^^?"? elle la voyelle qui entrait ex.74 Art. entre les radicales.br. mais Cliatepli ségol avec ^"î. §. ex. la 1"^^.: se tiendront debout. tiens- debout. il — se se tiendra debout.27.^ dans il la plur. le Quelquefois cependant la gutturale garde dont il Sclieva simple lorsqu'il est quiescent. ^12. comme au verbe régulier: ^"l'G7 tiens-toi debout. perd son Sclieva composé pour ne garder que composition de ce Scheva.. en vertu de la flexion des doit avoir temps et des personnes. ex. ^r^: pour l'ûTZ il a été établi. 6). pour méditera. ex 172"^ ^'^^KÙ i^ pour l^n^ désirera. appelle verbes gutturaux ceux qui comptent une quatre gutturales Ils i^ n n ^ ou un "\ parmi leurs ne se distinguent des verbes réguliers que des voyelles sous les gutturales-. On des radicales. n ou toi r. (y/l'y être debout: paradigme DI. dit a été établie.) Ces subissent vantes: l*' verbes réguliers les dans Piël. IL Du Verbe. Des verbes gutturaux.

et du Fut. compensé par Tséré. Des verbes de tj":|i la 2™® gutturale. i^ piî'T crier. de sn:.'" être font. Puai avoir et Hitbpaël. Niphal.. Prêt. et îi. -ir? choisissez de nrs choisir. à l'Impér. est pouvant avoir voyelle lieu. Scheva simple radicale ne devient pas Chirek mais Patach. il pour H^n^ vivre.]n'] un Scheva pour ri.Du 4" Lorsque la Verbe. les 3^ Quoique gutturales préfèrent et le son le le Cholem reste cependant à Tlnf Kal Tséré au Fut. Tii'^rib pour (voir le dictionnaire). souvent aussi le Prêt. 75 être et gutturale l'Inf. criera. Le Cholem de ex. ordinairement et Piël. Piël SH! a.) où il Ces daguesclier verbes la sont irréguliers partout c-à-d faudrait 2°^® radicale. le les elle fois que la gutturale doit un est prend un Scheva ex. ^^2^. Vallongemmt de ex. dans Piël. suit l""® ^p?T ont crié pour le — de 2" n la ex. Kal.. p^T cne. au Fut.^ simjole. il vivra. dans la plupart des exception à ces règles. savoir^ à ce redoublement ne à l'Impér.*V. et prenex. Niphal battra de anb. ex.^. de là que. prendre de Daguesch Ce Daguesch la voyelle est ordinairement compensé par YaUmigement de précédente lorsque . etc. Kal préfère se le change Patach en Patach. Les verbes îi^n vivre cas. n. nent ^'?. 28. il la de la préformante en sera e'tahli. sera. 4° Les formes Piël. composé qui ils toujours *p"ï- Clmteph patacli. Puai et Hithpaël ne redoublent pas leur 2°^® radicale parce que les gutturales ne peuvent fort. l'Impér. (pyj crier et bénir: paradigme lY. doit doublée par un Daguesch. anr il com- bénira.. 1° Sclieva Toutes simple. §. ^"^l*^. Bemarque. Piël pyT"^ il au Tséré. il a consolé.

Cholem et ScJioureq. Kal c) ex. La et 2"^® radicale QwJem mante ex. ex. ex. est i^ (ou n). et au Fut. mot et sans voyelle. le verbe nb"©"^ n'a il un des accents Athnach ou î^ut. car n'ont et H sont qiiiescents à la fin des mots et plus alors les propriétés des lettres gutturales. extermina de §. Tséré par un PataeJt. ScJteva. ce qui a lieu aux deux et et aux deux Part. T^l2tT] 2^ a fait entendre. de toutes les formes. sera envoyé. Cliirék. ex. nblÇii et le fit . pas dans Piël et dans Hitlipaël quand Sillouq. radicale prend un Fatach furtif après les voyelles Tséré. dans certains cas. veulent le son 1° La 3™® Inf. de "s)^-^ T\^^tr\ n. abs. ex. mnpir tu as envoyé pour lorsque la écoutez.?a il ou V. Des verbes de (nilÇ envoyer: la 3^^ gutturale. ex. 17^ TT pour T^*. Hiph. et au Fut. la voyelle précédente reste souvent brève ex. remplacé par un Fatcich devant rirjbç. T. remplace. il Nipbal Piël. jouant de pnç. 6. Les irrégularités que les de et ^" ces verbes proviennent de ce à la fin d'un gutturales H placées a.76 la Du gutturale il Verbe.) des Il ne est s'agit Ti ici que i^ verbes dont la dernière radicale ou T. Niphal. 29.y*ùt: b) CJiolem est remplacé par un Fatach à l'Impér. s'est 'béni. mais à la pause nbif^ — Les foimes envoyer. sing. dans tout Hiphil et à rinf. Vùt^^ il entendra. Prêt. Vtlt entends. finale H—. '^tytù'q cette gutturale est n. Mais lorsque yrr. Tr^T envoyer. apocopées de l'Impér. du Prêt. 1).. Kal. ]^ il a refusé. et à l'Impér. est supprimée. paradigme Y. et du Hiphil avec Vav conversif il conservent le Fatach. Tséré est remplacé par un Fatach à l'Impér. iins il a cmidait de "!>|. *!. a) Scheva est 2°^® pers. (§. i'afî^or- fém.

a?. ^ntrr:. . r-aiBiÇ. "•"a^'j. rT2«. i^'açp. MD-ayr. jnnbTT tu as envoyé. 77 doit Lorsque la la S'"^ radicale avoir simple.^- IIJ. Remarque. entendre. n::^^PB:p. nrj abandonner. HTr.. yût^ ï^TOT.T. ayTH. nT5. b) quand le verbe se joint aux suffixes ". je t'enverrai.^i. ex. ary:. ^) Les verbes gutturaux dont nous venons de parler n'éprouvent de 1) changements que dans les voyelles. St:?^. s'irriter. "^""^I. plur. nous connaissons. Exercice (. Mais ces verbes n'ont pas irrégularités provenant du changement du Scheva simple en Sdieva compose.? ^:^. gutturale le consei*ve parce qu'il un Scheva devient un Scheva qiiiescent que les gutturales sont susceptibles de recevoir^ quoique rarement. x4. à proprement des l'application des mais c'est au contraire irrégularités que nous avons exposées dans notre 1""" .r. Tç-é^":. a^^T. ^'î??'. "'"'af p. ^nrr:. l'imperfection le ne peut prendre voyelle Baguesch Vaïlongement de les précédente. '^'^^<V'. Des verbes irréguliers. "jr. nn^7. ?SI<r^. les Les modifications que subissent ces verbes ne sont point.Du 3^ Verbe.- Tût -TSPit'ç. Les verbes qui ont un Rescli pai*mi leurs radicales. "nbriî. Partie et surtout au 7. ex. occupe la 1" ou la 2°^® place. parler^ règles §. 2'^ï5:j. a?T ayyi?. r"«ttttp. ex. n'éprouvent de que lorsque cette lettre cbangement dans leurs voyelles. Kal si l'accent recule 7i^237"1 immédiatement te au de là de la gutturale. BnnTrrr. nrr: '^IpPj nT^p. r^iiy^. consiste en ce que le et exige Dans " la ces deux cas.verbes gutturaux). Prêt.rt. ^n^:^^. 4° Le Scheva simple de à la l""^ la 3""® radicale se change en Chateph patach: a) pers. z^t.

contractes ensuite à l'une On joint des trois y b la lettre sur laquelle se produit l'irrégula- ainsi les verbes radicale radicale un un : . perdent^ mais plus exactement con- dans le cours de la conjugaison^ l'une de leurs radicales qui se retranche ou s'assimile à la lettre suivante. Section I. contractes b. de l'ancien brç. B. n^ *. ceux qui le sont de la 2°^®. Ainsi les verbes qui sont contractes ou quiescents quant à la 1^^ radicale. On distingue trois classes de verbes contractes. 30. Des verbes contractes s'approcher: paradigme la t. ^. Ces verbes se divisent en deux classes: les uns appelés quelquefois défectifs. verhes quiescents. sont appelés contractes ou quiescents ou quiescents ou quiescents lettres t rité. tractes. comme pour paradigme les diverses formes du verbe. en y. les verbes Pé-Nim sont ceux Lamed-Hé ceux qui ont pour V^ qui ont pour 3™® n. ou en §. en éprouvent non seulement dans les voyelles^ mais encore dans les consonnes. Nous diviserons cet article en deux sections: Section I. Pour désigner ces verbes^ les Grammairiens se servent. P® un D Ces verbes sont réguliers toutes les fois que le 3 . — ceux qui le sont de la 3™®. b. selon qu'ils le sont en E. Des verbes contractes. Section IL Des Des verbes contractes. Les autres appelés verbes quiescents sont ceux qui comptent panni leurs radicales une des quatre lettres quiescentes ^. 17.78 verbes irrégidiers Du Verbe. (•055 VL) radicale est Ces verbes sont ceux dont (verbes Pé-Nun).

Hiph ri*^ brûler. Puai et Hithpaël. 2°^® radicale. Remarques. Ils sont soumis aux irrégularités suivantes: 1" a) Dr)1Ç5r. y^n-. constr. ex. r^ VÉl avec une gutturale) s'approcher de TT^:. lÉa ce qui à l'Inf. Kal. 72^ étendre. (ou ex. Fut. assez souvent 'pÉ' il en Cholem. Quand il le : doit prendre un Sclieva se retranche au commencement des mots (excepté arrive iriÇ^S). et Impér.y Hoph. le : verbe Hpb prendre. n^^r. ont T'^'^.Du est affecté d'une coijdle. Hiph. 75 touche. ex. PS"^ il tombera. ex. n^"). I.. de 75: toucJier. et pour renforcer est prend le terminaison féminine r— 8. Kal dans tout il Niphal^ Hiphil et Hophal. une gutturale pour de Pî. dans tout Piël. le m. constr. Kal HJ^') nj?"^. IL Dans règles ripp"."] il ex. On range encore dans cette classe suit les les : verbes dans des verbes et VIod mêmes règles que le Ces verbes (contractes ^t>) sont peu nombreux ï pour 2™« radicale. retranchement plus souvent du la :. de pt:. Quelques verbes :e se conjuguent régulièrement: ce sont ceux qui ont Inf. de 5!n:. I). est ordinairement en Patach. Flnf. abs. Impér. r^!.^ Inf. Fut. pour tra: approche. et le mot 3° Milêl (§ 7t:r. ^fr. ex. au et Part. il touchera. après le la finale. Prêt.. constr. Niphal lesquels 2£. l'Impér. Niph. Kal s'approchera. fait nplp:. Inf constr. baisera de pT^!. np. ?ii5: être adultère Fut. des verbes :e. . Hoph. 2'^ rr pour ITSr "S". Patach. ryb planter de Le Fut. Kal. et L'Inf. rnp^ Fut. abs.?:. fera marcher. Verhe. — sont ordinairement en De plus. c-à-d. le : b) lettre précédé d'une prcformante ce ^'assimile et à la suivante^ qui arrive au Fut. ex. 79 Prét. le P suit les mêmes pour mais que le Fut.

La voyelle de la syllabe qui demeure est or- dinairement celle qui aurait du régulièrement se trouver sous la 2^^ syllabe du verbe avant la contraction. r ou :. n^nç. Kal ID pour nnÇ. b) tous les temps de Hiphil dans lesquels 1-7- la voyelle est contractée en -^. Des verbes contractes V. (llD entourer: paradigme Ces radicales \T[II. Kal dans lesquels la radicales se maintiennent. et deux Part. qui prennent un Fatach au lieu d'un Tsére] ex. IDï"» pour llOïl. Hiph. eontractent 3°"^ la 2°"® en une seule lettre. Xiphal. à cause de séparent: 2° n'^'iD. l'afformante r»-. Hiphil et Hophal. radicale sri il 120 a entouré. autant que possible. on intercale entre le radical et l'afformante une . complet de 2^r. ex. lori pour l'^lpp. 3b pour nhp. 30 pour nnç. l'Inf. Inf.Ain ou verbes géminés. Impér. ex.) verbes sont ceux qui ont les deux dernières semblables. sniao de oriinç. la 3" Après la dernière radicale qu'elle est suivie prend un Daguesch fort toutes d'une affor mante: a) les fois quand ^-7-. Du \'erbe. longiieiir des voyelles qui les nnb.30 §. Niph. Kal nio. et Fut.- commence par une voyelle. ^IÇ. comme b) le redoublement de la dernière radicale se fait sans difficulté. est V les Dans les foiTues Kal.31. '. Il contractent en une seule toutes les fois que la 2™® radicale est affectée d'un Scheva ou d'une voyelle ex a "20 de "liç. se deux syllabes du radical brève. Prêt. les y exception pour les trois abs.. icn pour 120 H- Il faut excepter: a) l'Inf. Prêt. on les appelle pour cette raison ex. ex. quand l'afformante commence par une consonne. contraction faite. verbes il contractes Ain. et la Ces verbes. ex. ^2Ç de ^IIC.

nçr. nor b) c) 5'' un Tseré au Prêt.. Hiph. nçr. non. — Quelques de cette classe douhle^it leur et racine monosyllabe . HipL IÇïj. de la racine pbl 6" Les verbes yy diffèrent des verbes ordinaires par de l'accent: l'accent la position a) demeure sur hébr. 4'' ins':. Pôal Hithpô'd nnir. Fut. Kal. Hipb. en conséquence: a) un Kamefs au Fut. doublée par un Daguescb. ont ainsi les formes PiJpel Hitlipalpet ex. Fut. ex. Puai et Hithpaël. serait répétée trois nnç serait fois mis pour 222t. syllabe de la racine restant ouverte la prend une est longue qui. un locl quiescent en Ségol est ex. b^P^rn se rouler. Hiph.Dîi- conjuguent régulièrement: verbes et 2310. un et On qui obtient se formes Fôël. contrairement ainsi les règle. à l'Lif et au Fut. la 2"^^ C'est et pourquoi on le n'écrit que deux radicale on omet à Daguesch. un ScJwureq dans tout Hophal nç"^". et Part. Nipli. un dans tous les Impératifs et les Futurs. Kal :nb^. et Les préformantes au Fut. La V^ voyelle Cliolem. — le Cette voyelle auxiliaire a pour BaguescJr^ but de faire entendre quelquefois on redouble la V^ radicale au lieu de et la la 2°^® voyelle auxiliaire est supprimée. ^nr. Gramm. 81 auxiliaire qui dans tous les Prétérits. au Part. au Prêt. au Prêt. si la 2°^« radicale elle était fois. pour r^cri.Du vùyelle Verbe. le radical lorsque 6 celui-ci Chabot. et au î^iphal voyelles la dans tout Hiphil et Hophal prennent des longues au lieu des voyelles brèves. Dans Piël. ex. '^51:5 rouler. Fut. Kal npSOr pour c) n:ncr. nfe':. nç:. ne:. rilSDïn Vax quiescent en Cholem Niph. nç:. Prêt. Kal Part. ri20! pour rSO!. Prêt. 3lio. . La préformante et prend. parce que contraction des deux radicales produit une syllabe ouverte qui exige une voyelle longue. H' édition.

^r. onipsn. 1^'] Kal un Tséré. §. Hiph. se conjuguent surtout à la pause. de rinf. n. Prêt. et de l'Impér. r\Y^^. naçri.::. commençant par une ex. devrait faire r:r) comme r. Cette classe et verbes terminés par un r. in:. ^nj::. ^npr. np:?. ex.i^'^^_. Fut. ex. Prêt. qui s'intercale voyelles du l'accent se place sur la voyelle auxiliaire les entre eux et pour cette raison mot s abrègent ou disparaissent. ^iTjn'l comme Kal TT^ le il verbe pille. . selon les règles des verbes is 30. np. np-":. constr. régulier. constr. L'Inf. ""^n.. ex.82 reçoit Du des afformantes Verbe. bs. b) lorsque le radical reçoit des aiformantes commen- çant par une consonne. Prêt. principalement ceux qui ont le sens transitif. D parmi ceux qui tenninent en le verbe "jrj il a donne'. 'it^ ber.. ^2b. ï^^ip^l. ex. bE:nri?% rEP. (§. Kal pour nstiD tu as donné. W]p^. nnp. pour ^nr. Puai et qu'ils soient pillés. ï"'<sr n]?b prendre. rMi'p.n. 32. ïijscr!. np:. P!np"r. Les premiers n'ont d'autre imperfection que celle ô!assimiler leur dernière radicale à la V^ lettre des affoi-mantes lorsque cette V^ lettre est un n. forme raccourcie Exercice (verbes contractes). Lnpér. n:':psp. voyelle. ainsi ÏTiS il a détruit fait nns pour T\rn^ S'^^ tu as détruit Le verbe mile encore sa P. é*"). ^bçt].ça. n]|r. inp^. bt: tomher. de sorte que l'on obtient TiP. mais la le D qui reste se contracte. La est voyelle du Fut. ••npt". Des verbes contractes comprend se les r. ir. Kal nr|Dr| pour Bemarque. rçr.. Plusieurs verbes yy. Vs-. Fut. outre Tirrégularité des verbes 2£ assi- radicale devant n et 2..

'y^'ésr^ ont il au dira. en y.^. ou (§. ' ^p. V^n^. n:r:. Kal de ces verbes: . Kal leur verbes la quiescent en Cliolem: le Ces ont ordinairement ^"ai^^. il que chez autres. verbes ^t. b?n.? "^î.. î"'?^^!- ':r)r. Kal. b'^nr. là en plus grand nombre. Au et l'i^ Fut. Ces verbes peuvent être quiescents en S. cinq verbes nÇiJ iTÇiJ dire. 7). bbin*:. verbes 1S et verbes §. bb-n-a. ceindre. Section en b II.r. Des verbes quiescents «S (Pé-Aleph). sing. Kal ceindra. A. Fut. 27). bDi< ma^iger. classes remplace un 1 De trois de verbes quiescents t: '^E. mire. Des verbes quiescents £.:. 83 "PCr:? 1^'^^ 1^^. Voici comment conjugue Fut. nTij: comme les verbes ^:T&5^ de il V^ gutturale Mais les (§. mobile la et le que lorsque elle la Le plus souvent est verbe se conjugue ex. Verbe. Des verbes qniescents. ]P. "ins périr y iÇ niï^ vmdoir.^!. V^r. ''^'I^îv:. 33.Du in: do7incr. nnb. à * pause n'ai^'^'l en Tséré et il et avec conversif en Ségol dit. Fut. ^-""-P. quiescents Les verbes i^'fî ne sont 1" radicale i5 est quiescente. le Kal en Fatacli. Fut. cent par Parmi les verbes quiescents S^ les uns commenmais un i5. ^n^j:. bbn ?ower. D'autres commencent par un "«^ dans quelques uns de ces derniers ^ tandis cet » appartenait les primitivement à la racine. V^ se pers. l'i^ de la préformante du se radical contractent le en un seul. ^tr_:.

84 .

in^î?"^::. Chirek s'allonge en Tséré. n^r^rr. c'est pourquoi. comme la des verbes (§. ïîb.. It:"''. nt2'i^1. Impér. ^TH.. Kal. et au Fut. (n^^ être bon. Kal prend sont la teiminaison féminine: j?'j\ nnç é^re a55is. Prêt. 1\'t. •[5^. Kal. ity^ avec i? saura. 3° L'Iod l'Inf. Verbe. ex. Prêt. pass.) '^S La l'^ classe des verbes (lod primitif) est peu nom- breuse: ces verbes offrent les particularités suivantes: L'"^ est quiescent en Chirek au Fut. en PatacJi. L Certains verbes quiescents radical: alors la l's conservent VIod du forme est régulière et la dernière syllabe est de l'Impér. IC'^'^ posséder lÔT^.. rob. ïfî à l'Impér. Kal. avec con- . riT^ savoir de régulières Les formes est toutes les ex.. Remarques. est alors un Impér. 30 V a). Prêt. Fut. C'est et le pourquoi préformante fonne une syllabe ouverte ex. Fut. ex. Hiph. act. 1\b. formes Inf. constr. préformante du Fut.. niD% Hiph. et en Tséré dans le ^ tout Hiphil. Part. avec ex. it^. Le verbe les -fb^ aller avait pour forme primitive et Inf. mri:. II. une gutturale 7^^ 4'^ Impér. §. Part. T Itt:^ Fut.j. les plus usitées sont dérivées de Fut. nr^n. Kal t^. n^»^: Piël Puai yt!_.la voyelle de la CJiireJc. affecté d'une voyelle. abs. Hoph. à l'exception du Prêt. ^^:iîl. Hithp.. Kal constr. versif 2î3"'. Niph. constr.. avec converslf L'Inf. Inf.^ Du en CJiolem ex. abs. le 1 conversif I'^P^m. disparaît à le 5 n-^TTin. ex. 85 et dans Niphal et Hiphil en Sckoureq dans Hophal. 5'^ de ITÈ^. 35. Kal n^i'":^ nil». pour yo^^. et du Fut. Des verbes quiescents ^S {Fé-Iod).'. fois que riod du radical nç.

de la foiTue Cette syllabe prend la voyelle dominante correspondante du verbe régulier: elle elle si cette voyelle est brève ^ devient longue. Des verbes quiescents y. YVl ^® réveiller. nous indiquerons le 1. (a^p se lever: paradigme IX. en sorte Dans que les ces verbes le est toujours quiescent. 36. 7). d'abord les principaux changements que subit ensuite les verbes "17 nous comparerons dans avec les verbes ^7 et enfin nous sur la ajouterons un mot place de l'accent les verbes I. CJiongements que suh'd Si il le Vav. la 2°^^ prennent un 'Pakich à syllabe du Fut. B. ir. ex. est «"'"^p» ex- cepté le cas où suivie d'une aff'ornmnte qui commence par une consonne. Nous les diviserons en verbes ^y §. Des verbes quiescents *\y (Aïn-Vav). A dont la cette classe appartiennent presque tous les verbes 2"^® radicale est un ^ ou un ^. à l'Impér.. devient quieset cent en Schoureq à constr. au Fut. . Mp. ex. Pour faire mieux comprendre les nombreuses gularités irré- de ces verbes. le 1 est accompagné d'une voyelle hùmoghie elle et dès lors il se confond avec l'Inf. et '^y. bb~ se lamenter. deux syllabes du radical se trouvent contractées en une seule.86 2'' Du Ils Verbe.) Cette classe renfenne les verbes qui semblent avoir eu primitivement pour 2°^® T radicale un Vav. Ce dernier cepen- dant se conjugue "ISiw: dans Niphal et Hophal comme il les verbes 1S: dans quelques formes suit la flexion des verbes 2S. 2p. pr sucer. A. Sniip. V' (§. Kal: n:?^^ Ainsi se conjuguent '\1D*i être droit. n:£^ fœ'mer.

Dip. Niphal et Fut. Û^p^ pour ûip^. Ex. D'^pï^. Inf. Fut. Nij)h. Kal. Hiphil: un Tséré au Prêt. ces verbes. ex. Hiph. 2° Si il abs. Hiph. voyelle ex. Dniia^pri. savoir: un Kamets au Fut. que devant les afformantes commençant par une *^-^^ consonne.. que deux consonnes. les Puai et Hithpaël sont remplacés par ûrip. 4^ que Piel. le CJwIem plein le se change en CJwïem et au Fut. act. aip:. des voyelles 2° les prêformantes ont longues partout où elles forment une syllabe ouverte. Devant l'aiform. Fut.Du Kal. et Fut. defectif. au Pai-t. on insère une voyelle auxiliaire. Hophal ap^n. Part. pour aip. constr. et Part. Niph. Kal et dans tout Hopbal. Niphal et à l'Inf.. Prêt. D^Qipnri formes Pôlel. sing. ûip Kal D^p pour Û^p. — et devient quiescent Prêt. FôJal et Hithpôîel: Diaip. comme eux. Impér. 31): 1^ que que la racine est bilitère et monosyllabe. qui correspondent aux formes Pôël. pour mieux les distinguer des verbes Aïn-Aïn qui au Prêt. et disparaît: act. sing. Prêt. i au au Prêt. Niphal. . la 3°*® V^ et 2"^^ pers. plur. à la Il Yerbe. d'une voyelle le le T n'est pas ce accompagné homogène... — Kal nptt^pP. Niph. Prêt. Dp. et Impér.. ex. abs. "^-^ . au lieu de redoubler 1) Les verbes Aïn-Yav sont toujours cités à l'Inf. Kal. Dans Hiphil le ^ cède le pas à la o"" caractéristique de cette forme. Inf. Prêt. HD^apri. MD^pP). change en Hp au Fut. constr... — Ainsi. ex. Prêt. savoir: Fut. n'ont. Hiphil. qui arrive dans tout Prêt. et Hiph. Dni-Q-lp. Pôal et Hithpôël des verbes Aïn-Aïn. en ChoJem à pers. Inf. IL Le paradigme D^p^) a de commun avec le verbe no (§. 3*^ Prêt. et 87 plur. Kal. Fut. Ckireli gadol se Tséré. Kal Dp pour ûlp. Niph.

Sip":. Hiph. Kal a un Kamets: dans se les intran- sitifs il 5^ un Tséré: 2p. apoc. "!> les afformantes "— ex.^ l'Impér. Prêt. quand 6° perd Hiphil l'accent: Prêt. Fut. Le paradigme D^p diffère de en ce que la racine monosyllabe prend la ponctuation suivante: l'' le Prêt. D'^p. et Impér. avec conv. Remarques. Le Fut. et Part. constr. lY. Sip:. Ep^. que dans la forme Hopbal. ex. conserve le CJurel' 2'^pv. Dans les verbes quiescents ". pour ^t". Prêt.. Fut.^ri vous mourrez. avec : parag. un Kamets chatouph.^ le Part. selon le la règle de foimation de Piël. ï!<in. redoublent la 3™® et Yav reste quiescent en Cholem. n'a^ipri. û^p. Prêt. ex. ri^^p^. pass. Part. dans les intransitifs est ponctué Tséré "iii5 ap. ont un Sclimireq ou un CJiolem: aller. 1 avec convers. "i-^. sur le radical.^ le Fut. i^'is 2^p^.. Niph. rr (de n^l2 mourir) j 2"* briller'^ rinf.r. apoc. Kal 'j^r'ÇP. Cette voyelle. riiî'p:. 3^ le conyersif prend ^P^!. 2^p. Fut. tout Niphal a un CJioïem qui a aussi il change en Schoureq gadol: Prêt. I. act. Kal prend la foime Dp^. en effet. Kal Inf. ex. in.^ 88 la 2°^® Du radicale.. n'occasionnent un déplacement de l'accent que dans où elles cas prennent une voyelle auxiliaire. n'attirent l'accent 'îzp^"^. Kal r/çp. Fut. soient suivies et Dans les autres formes Faccent reste à moins que les afformantes dont il s'agit ne du Nun paragogique. pass. rarement un Kihhouts: 4*^ rp^. Dp^V. r. nÎ2p^n^ Fut. Qp^T — T . Verbe. Fut. Fut. ^Ç.. elles le Quant aux afformantes commençant par une cmisonne. il Kal est ponctué et Kamets: ChoJem. attire l'accent sur elle et c'est pourquoi elle déteimine une ahhréviation dans les voyelles du radical. Hiph.

njS. T'Ç^. à laisser à quiescent en CliireJc. paradigme IX. Piël ïl^p ^7 a espéré. ttJia /^ro/r /«owfe. et Fut. Remarque. il expirera. conjuguent 39). la conjugaison analogue ils celle des quiescents 1^. ^ Kal. en ont une autre qui d'où leur consiste "^y. Fut. Hiph. D'autres^ comme :?ia ?7 sont réguliers. Hoph. au lieu du Schoureq. sauf toutefois à tenir compte de rale. Se conjuguent comme '{'S: "j'^'l juge^'. 37. r. "iç^\ IL Se conjuguent w|^y t"0?er. §. 2° à rinf. aussi bien dans Hiphil que dans Kal. 1'^ outre "jS.'^'a D^^ é^re e7ere. V^T. comme aip: n^T couler. Polel ]:% Polal Y. "J^nr. s'éloigne^'.) les Les verbes ^^ suivent à peu près que les précédents: les seules différences mêmes l'on règles que remarque à entre eux sont les suivantes: 1'' au Prêt. etc. i'^i — Plusieurs de ces verbes ont en même . fiûr. etc.Du Verbe. ex. Impér. comme les verbes n'b et z7 le 1 reste consonne Tels sont ïll^. n^ï: revenir. iÇiS t'm/r. 0^. ces verbes conservent leur quiescent en Chirelc: 3*^ "i'j: Les autres formes lin:. B. Kal. ils mais se (§. Des verbes quiescents ()^^ comprendre: ^V (Aï/ti-Iod). et III. -.% Hithpolel ^^'i^rir. p^n.^C I^ID^^ HD^I. Tous les verbes qui ont un 1 pour 2°^® radicale un n pour 3™^ radicale ne sont pas quiescents "IIT. la 89 dernière syllabe prend Avec une un Patach. nom les et intercaler afformantes un ClioJem entre le radical commençant par une consonne: 'j"'3. Piël ïi^S a ordonné-^ a expire la guttu- ni)?.. ex. mmirir.j et ^p3. se conjuguent comme les verbes Niph. constr. disputer. 7*n courir. gutturale ou un T.

te trmirrrai. en au Prêt. et au Fut. forme 17 et la forme comme yô et l^b passer nuit.90 temps la Du la Verbe. est (piiescent: en Kamets au Tséré Prêt. 3"^ Kal iT Lorsque Ffc^ les affermantes commencent par une consonne. DD. Ces verbes sont de deux sortes: 3me i-adicale un i5 et les autres un n. Prêt. Kal par Yallongement normal de toutes les du Patacb: Ti^rû. : foime du verbe est régulière. "^7.) Ces verbes sont soumis. au Prêt. l'fcî reste mohile et prend un Cliatepli patacli. ex... V^ reste mohile et la ^i^S^r. etc. C. Kal i^i12^. ^Tù pour Fut. et une voyelle du son et Fut. ex. les uns ont pour 38. ^î^^'Qïf je . Xipk Dans Hopbal 2"^ les préformantes sont ponctuées Kihhouts: affonnantes Lorsque les commencent par une voyelle. prend un Kamets. devient quiescent. §. dans tout Puai Hopbal. excepté dans les fonnes où l'i^ 1"^ n'ayant pas de voyelle. i5S"a:. autres formes: en Svgol à l'Impêr. îi. Des verbes qmescents (iîiï! trouver: iî'b {Laïned-Aleph). en général. aux règles des verbes de la 3™^ gutturale (§. "jD. 29). 2^1© et a^iç mettre. Prêt. i5 est une gutturale a. et il qu'en cette qualité préfère Prêt. au Niphal et Kal. i^S'î. paradigme X. Des verbes quiescents b. comme Impér. de toutes les formes: Devant les suffixes ex. l'i^ est qukscent de la forme régulière qui alors de brève Toutefois il devient longue. Si le radical n'a dans la voyelle pas d' a ffarmante.

^ir??. Part. Hiph.: dans tous Prétérits: nba. Kal présente à la fin le seul cas l'Iod primitif se soit conservé du radical. H ne pouvant être quiescent en Schoureq: 2^ Si le radical prend une afformante commençant par une consonne. act. nbjiri: Inf. et au Fut. primitif est pensation. constr. fém. 91 §. (nb5 révéler: paradigme XL) Ces verbes semblent avoir en primitivement un lod à la place du Hé. sing. naison ni qui parait être mise pour fiiba pour niba. act. etc.. etc. Tlod primitif reparaît et il comme lettre quiescente ChireJc reçoit les voyelles suivantes accentuées: au Prêt. Part. "^bj. l'"» primitif dis- paraît et l'on place un quiescent à la fin du mot: les en Kamets n'^an. 3" Si le radical prend l'Iod une afformante commençant retranché sans com- par une voyelle.. excepté à la 3""® pers. Des verbes quiescents ri'b (Laïned-Hé). n^'5?n et r'v^r^y Hoph. ï^'^S!^ en Choïem dans tous les ception de Hiphil et î^^an. etc. ex. de toutes les formes où il se change en n. ^55. nbji".Du Verbe. où le Le Part. Tséré ou au Prêt. Puai r75. . nbh. V Si le radical n'a pas ïl d'à /formante.-r'. dans tous les Fut. de toutes les formes prend la termiT. Kal: Cliireh n">p5. '^'^b5. des autres formes dont les voix passives ont exclusivement Tséré: Piël n'^|a et r'^^S. à l'ex- de Hophal qui ont Tséré: en Tséré dans tous en Ségol les Impératifs: nb^^ n'55. de toutes les formes: nr35. pass. 39. et L'Inf. à rimpér. n'^'p^D- Ségol. abs: nba.

il n'est usité n'^S. fém. pour ÎIP?"]. — Piël b^l pour n|5\ Mais par suite de ce retranchement. 'lùTi bTi Fut. ^"i. H de voir. Du nbh. — Le retranchement de l'Iod a lieu aussi avec les suffixes^ ex. pour de nS"in venant de HS'^ multiplier. apocope qu'on obtient en retranchant le H et son Ségol. n^'i3i. il n'y a plus trois consomies pour une :?Tr'] seule voyelle). TT:?^'^ apoc. ïli5: Trois de ces verbes surtout être beau. Impér. Dans toutes bS"] les formes ces verbes ont le Fut. un Schoii7'eq homogène du Yav. si la lettre finale est un Alepli. avec conv. 4*^ rirr::^:. plur. 5° Impératif apocope. ïîbj^ "'S^x Futur apocope. Hiph. Kal de nba.ri (avec forme ségolée) yy] multiplie. Kal T^T. ex. Il se forme en retranchant apoc. Niph. des formes qui n'ont (\Viiine voyelle pour "ip^". et Hithpaël. un CJiirek homogène de l'Iod-. nij'^ de T\")T\ être. le n et son Tséré.92 fém. on obtient. trois consonnes. Piël Impér. b^\ C'est pourquoi on place une Ségol. Verbe. ex. c'est presque toujours le Patacli. 6^ Quelques verbes ïlb paraissent avoir eu primitive- ment pour est le 3"'® radicale un Vav au lieu d'un lod. Fut. voyelle est Cette ordinairement le si la racine a une si gutturale. faire. ^rî'ib'Ç Tel verbe nblT être paisible qui fait an lieu de ^r^br j'ai été paisible. VIocl est la dernière lettre. le Scheva reste (car ^ étant quiescent à la fin des mots. que dans Piël. si le Vav termine le mot. Hiphil 55. ^î"0 de bTl ^t de n?:^ 'l'^t monter. n'iÇy 1 apoc. ïin^ tendre et nh© se prosterner prennent les fomies Filel et ils Hithpalel dans lesquelles doublent la dernière radicale le de telle sorte cependant que H 3°^® radicale se change . dans Hiphil Kal et Hiphil. ex. pour ~TÔ^j Nipli. ex. Kal t^\Tj apoc. '^'^Zl de T\yà regarder. et 3°^^ pers.^':^^. voyelle auxiliaire sous la racine pour former une nouvelle syllabe..

nb^ni. vvt/ vv*/ ibic.]. ^i^ng. "^'ç^p. «"^nM. à Quelques cause de la nature de leurs radicales sont doublement irrégidiers. ex. -T ' inbni. Prêt. Fut. i:. "7 np^nb. V :'b et "j.. •:-.^!. ?)". ^it:'^':^ i'^P'^^. • : l^nri^n.^. Verbe.-:/ f :' nby. r^^b. 93 Fut. adora. apoc. Prêt. etc. ^•'^'^n?. ^"^p^. - n"^i3i^n. avec 1 conv. ït.] et Exercice (Verbes quiescents). ntt^i.. niB é^e 4^ fécond.? ^^^!^^ ^lî?^^. Fut. ^'?. V - -ir enfanter. ra^^. 7 ibr^^. ^^IPl? ^IP. Tj?? ""? fuir. t'. ïi^ririTrr!. n'a. ^^]. t f. etc. apoc. ^na. "l'as: - dire. t7 §. t:- / mbb. y-:-:7 r^b:?n. etc. Impe'r. il Hithp. 7 .:•/ t anbym. 7 br«\ --t7 nb^^r. Impér. Hiph. ^nriTÇ'. ?p''2n. -—7 T/^T••/ :7 --t7 't:-:/ r^ti mourir. nco":. verbes. n^. Hd: frapper. ^??^7 î"''??^? ^^'^^7 nibi:?. ou "12^1. 40.— ••-7 inbi^n. na.'. •. nb^ WOWf€r. Kal Prêt. mb-a. : nr^j:.. b::?''i. paradigmes. HD^. ^n^^!. Hiph. nsn. :rr'~/ nnbin. Les verbes 3^ et ty forment quelquefois un .:-^. 3'' Certains verbes. apoc. nirnçi. ri^nri. r^^n. d'après plusieurs ^"^E.. Ti^S etc. n'^5.^. T • "nt:^'^. nb^".^a.7 r : 7 n-j^ être 7 hm. - n-a^j:. etc. ex. 2^' lV et àb: iîia e>2fm*. Observations générales sur les verbes irréguliers.i nb: ni:: étendre Kal Fut.:—. "T^S briser. ^. ^^:. ^15 aï>peïer. nn^p-'fcçi. surtout ceux dont la racine est se monosyllabe. conjuguent souvent "l^lB.:..Du en 1.

pour trouver n'approcher. Kal . Si on ne trouve pas à F"" la lettre D. et Fut. ex. Pour tous règles ces verbes. ex. à exprimer des mouve- ments qui ô"* suivent rapidement "innnç "Sb mon cœur est agité de inç. De la manière de distinguer entre elles la racine monosyllabe des verbes. ex. ou nb. il avoir retranché les préformantes et les et quelquefois '^7. Dans quelques TipJiel cas très lieu b^". Impér. il faut. et les III). bslp?^ jmur soutenir répétant les de ?^r. ou ou ^7. chercher à la *•£ lettre '^. car le verbe peut être un des verbes qui se li*^ conjuguent f(yrmer (§. ^^ i^ ^ roulerai de bbS. ici gutturales qui n'admettent pas le Daguesch. ne reste que deux consonnes une il seule. comme 30 Rem. verbes :b. ou ^£. 1D^^_. ont une racine monosyïlahe à rinf... îr^^^ï^'^Sp^l Du Verbe. en redoublant les deux radicales. et l'on trouve 2" Les verbes "b (ou IS). l*' Les verbes :s la la se recoimaissent à la présence du Daguesch fort dans retranché V^ consonne. Après avoir preformante il faut préposer un 2 aux des deux et radicales.94 Pilpel au lieu de Fiel. Quand après afformantes. de Kal et de Hiphil. le Il verbe dans faut tenir le dictionnaire.. peu nombreux on trouve Hipliil.. Fut. "^riba^Pi une fonme au de fai enseigné à marcher de NB. après le retranchement des préformantes afformantes. 11. "t. on ne peut donner de recours à générales: il faut avoir un bon dic- tionnaire. §. l'on a W^t compte par ex. ou iy. ex. 5'^ La forme se Fe'alcd qu'on obtient en sert deux dernières radicales. le verbe est ou is. l^*^. après avoir retranché préformante. 41.

les ITIDIÇ.:--: . 95 les Fut. •-: .bD« ^'^^np':: . facilement reconnaître est en t^^Ty ©x. no^i et ap^v. ouverte.. ou un Patach dans une (§.: 7 1 • .^:nnbTr 7 ^pyi'^ at • : • : : . ex. les HCm Cependant dans quelques temps.n:n: tt: 7 7 y'^^1?A . 4" Ils les reconnaît à la ponctuation du Cliolem et au ex.'•c'^y^'' . ex. ^3br) et ^'û^pp. fait Verbe.?i'^naT3' f ' j''?'^^^* . apocope. nb.-. et D^p^. ao^n et ap^n. nb. n'^iri'^.Drn: .bD« : • : — .^:r. et formes de ces deux verbes sont absolument semblables. Mais ce Futur est ici reconnaît à la voyelle de la préformante qui syllabe un Chireh qaton ex. Kal faut seulement éviter de les confondre avec 3° verbes Les verbes yy peuvent facilement être confondus 2fî avec les verbes ^S et à l'Imper.39. Tous demment. Ordinairement abrégées et Q'^pH- formes des verbes yy sont plus que celles — des verbes 17. Fut.4^).i:nbir 7 tt: 7»:att-: tt: . mais on (§. .nr«ittî / .aiDyi^ . 34. Impér. fondus avec les verbes les 2?2? (§.^:rnn'^i . la ponctuation de ces formes (§. et au Fut. Il :fî.îinTyn .''r^'<^' ?'^*^"':5 7 .niDiîit^ t t 7 . ex... Kamets sous a). 5° Les verbes nb peuvent seulement susciter quelque se doute au Fut... L'Inf. nb^ peuvent aussi être confondus avec ils les verbes et "^y-^ cependant en diffèrent par le Daguesch fort par la ponctuation.^^T. 2° et 3''). savoir. constr.* . les verbes de cet exercice ont été cites jyrécé- ^^H"^.^n-rns /' .31. Hiph. conversif Kal Hiphil et dans tout Hophal.^rbt^n . 7 .n2n« . au Fut. 7 .^î^3nry •. b^lj W*^ Exercice (Vertoes gutturaux et irréguliers avec suffixes).aDïiDD'^a .r^iiy^ .ri-inD^ni / T t: . Il et III).rnns • : .Du aç. 4° Les verbes ^y et ''y peuvent seulement être con36.ûr. la préformante. seulement.

ïîsisn .ri3!r|^ ^^nij^^p Chapitre Troisième. §. car le b s'assimile à la lettre suivante que l'on double régulièrement par un Daguesch. le Sub- quant à la forme. n Hé avec Patach sans Daguesch. .'~j — :— :—'':•••'/ y:t-:~/':vt ./ • . pour '.^?"^n2îi:i . ©"hn le mois. H. D^ijn •TV 4° T Y /a vision. ex.'^''.3r?<ïj? ^î^f'^^^ï^ ^''^r!^^ .^5^n'^» . "in^n la parole. nnr la montagne. la De l'Article.^n?^^ r'^r')?'^^ .''?^'^P . ?i Hé avec Patach et suivi d'un Daguesch soit ex. soit implicitement renfermé dans une gutturale. Hé lt'à'\T) avec Kamets sans Daguesch. ^b'En Il le roi pour ^b^b". y prononcés sans les accent.^'r.96 7 l)u Nom. était L'Article dont forme primitive bn.nsrp . Celui-ci^ ce chapitre l'Article.'^2^:5'^» .^:D'^içr:. fonne usitée quelquefois aussi devant y. ex.û:ri .an5TzJ-^i .b^'^rj- le fleuve Quand souvent et l'article doit se trouver après â. . 2^ îl b^. n et les S^' avec Ségol. devant ex.aD-iii^i ••:-. sous les formes suivantes: 1^ écrit. la Vliomme. '©"'Sn tête.^:2?i2ir ?^^ï^1!?') >^^r'^p. il une des prépositions préfixes ^ dans. b le se supprime préfixe prend la voyelle que devrait avoir ."^s^nVcni .^nn!5W^n ".^SD-inn . 2 comme. Dn Nom. s'emploie pour tous les genres et tous les nombres. quand "ib^^^ïi il v a un Scheva sous la P® consonne du mot. villes.—/ . ne diffère pas du Substantif. 42.'] . . ns^n Vesclave. ' liTrirs » a''î?7n montagnes. toujours devant H. n'est plus qu'un préfixe du nom.in:7'i p'':r)n .ûDbDi^n v:v / .^2n^ . devant 3" 1 et h. ex. Nous comprenons dans stantif et l'Adjectif.

l'ai-ticle. autél'. ni^ns justiee. mI^^'Ç roijaume de ^"*r régner. 7 . Outre ces fonnes purement verbales. §. ex. rr^^ir.i Du Nom. ex. i5 avant ou "52 après la racine. substantifs ou comme dérivés f^i^ terre. comme "^"^t^". des préfixes et des affixes. à la poussière pour ai'^riS L'article reste quelquefois après 3. ex. D'autres ex. ou dérivés. "^sb serihe. f éditiou. "jn^l ex. §. ou même qui n'en ont que deux comme ^p fin.) qu'on appelle lettres serviles ou hééman- tiques. mais encore devant adjectifs et les pronoms. ajoutent une le des n en 1 "^ : r (contenues dans mot rrs^i^r. a'. sont appelés noms nus ou simples. ex. et ahs.^ commencement verhe. la foime plus ou moins modifiée de YInf. sont ou primitifs Les noms. comme aujourcVhn L'article se place tifs non seulement devant les les substanex. 2° ?m. 43. apparaissent sous la forme des participes. hébr. la pierre — pour l^^ïiS. îî^mH celui-là. De la dérivation des adjectifs. On appelle noms augmentés Ceux qui n'ont que trois radicales ceux lettres j'ai qui. cru lui. Alepli ex. qui viennent de CX"^ Les noms hébreux sont presque tous dérivés d'un comme 11" esclave. prosthétiquc . et sont appelés Ces derniers dérivent soit d'un rerhe verbaux. r'^rS'.. phs rire.'QTÇ3 dans les deux pour "i&!?b comme iBr^rç. Gramm. (voir surtout les formes ségolées 48). qui viennent de pyi dénominatifs. Chabot. 97 S'^^TÈna. noms. sont: local. sont encore formés au cei-tains noms "jiliî moyen 1" ex.^ S*' Les préfixes seigneur. tête. soit d'un nom et s'appellent comme premier. LTn grand nombre de noms prennent constr. être juste. p'^'ns juste. 3Iem nSTtî T/?ffr initial.

^^. les deux genres. etc. ex. nnç vadie. Du genre des noms. On remplace ordinairement neutre par le féminin.D'îpi: royaume. {Jehovali juge) Qiomme de Dieu) Gabriel. second. La plupart ou n-:7 (et des noms féminins une gutturale)^ dérivent leur primitif masculin auxquels on r. ex. Quelques noms ont . li'^5^ i^erfe. nnt"^ et nnt'^' hahitante. §. n-7-. '^'^W Assyrie. it^ habitant. TCfîD âme.98 Les n^-iniÇ affixes I>u Nom. issue-^ 2" )—. Le féminin dans foi-me les nii: adjectifs et les participes se de même. ïi^^"!"^ soit leur termi'jO'^: Jérémie. ^'^-r . yycù parent. ton.soleil.-r après ajoute la terminaison îl— "IB ex. areUle. TiÇT celle-ci et ceci. les rrrD tunique. r^-^. h<mif. 3° ^-^ qui désigne les nombres ordinaux ^^Slé et les noms de famille et de pays. de montagnes. Les noms d'hommes ou de fonctions ^particulières aux hommes. aà? mère. genres: le La langue hébraïque ne coimaît que deux le masoulin et le féminin.ri^ liélreu. îiriî: lonne-^ (§. tels que de ICTûTD ni"i vmt. 22. ex. HT celui-ci. quelle que naison. Josaphat. de pays. ex. nsipr reine. ex. ïn'^. les les mais très noms composés se rencontrent rarenoms communs. 44. de provinces. Les noms féminins sont ordinairement terminés en (après une gutturale ^-r). Avril. n— . de de membres du corps. ex. V. sur"jTbÇ tout doubles. Le mascidin n'a pas de terminaison qui lui soit propre. ex. ï^^^isbs ùmhre de la fréquemment parmi les noms x^ropres. sont: 1^ n^. 'ûSDÇin'^. ^S-]: offrande. ceux de peuples. li. esj)rit. Sont généralement féminins villes. PiÇ^I^S ex. ex.) . ex. ïTllîT] Juda (peuple). de fleuves et de mois sont ordinairement masc. plus rarement en •"'-T? ^~ m. noms de femmes. rrniia parente. En hébreu ment parmi niort.

Du nombre dans noms. D'^iS. Il etc. ex. plur. n^n statut. D'^'yç. parce qu'elle est en syllabe ouverte. ^ cantique. oiseaux. 2^:. syllabe T>1ï? défective ex. "ji^S troupeau. Le pluriel des noms féminins se li forme en ajoutant la terminaison ni (orthogr. Pluriel. le 11 y a trois nombres Il dans les noms hébreux: mot la singulier. et quelques noms féminins font leur pluriel en D"^^-. plur.X . 3i< père. '^. ex. plur. simple. plur. ri!j5 2*^ n— perdent cette terminaison. H^ main. plus ennemi. la terminaison 3"^ D'î'j^ qui sert pour les deux genres. niir Si le nom est terminé au sing. main. Remarques. ex. duel D'^iai'' un temps de change deux jours. prennent seulement S. en «^-7-. 1^ Le la pluriel des a"!^- noms masculins (orthogr. Singulier. r":5i5 lettre. duel O'^rs'p deux lèvres. les C. plur. ni"i5i5. ^13 nation. défective — ).:.?. §. a"»*"'©.î. les comme les yeux. Quelques noms masculins font leur pluriel en ni. nipH. îjiS' Il s'emploie quelquefois collectivement. n. Il ne s'emploie ordinairement que pour choses qui impliquent l'idée de dualité. elle se en n^ qui devient r^-.Du Nom. ex. roseau. ex. le i)luriél et le duel. n— . Duel. "Eiç Ihre. les duel deux mains Si le ] ai"» (masc. Les noms en plur. mains. se forme en ajoutant au sing. ou en n-^ ou en ri-z-y cette terminaison disparait devant ni — .) jour. nom a la terminaison fém. B. n'^'^ij. rd'û parole. A. ex. ex. 99 les 45. "12 représente la forme du "î^b hlanc. 1. plur. plur. Les noms terminés en ex. se forme en ajoutant 3-^) au singulier. ex.

f^*^— r^ ne changent pas à l'état .". ex. pour rapidement avec le nom régis- La forme ainsi abrégée sous laquelle le nom sant apparaît. ttJBS Q^'ié^: fvoir le dictionnaire). et fém. commun genre prennent pour et ritt?fî: la plupart au plur. féminfcjl. s'abrège afin de ainsi dire. rtiîi*). régi. IpT vieillard. ex. vestibule. plur. sauf le génitif ou le état consU'iiit: les autres rapports s'expriment par ex. IpT. Pour former Vétat construit sing. 2° CJia'ngements dans les consonnes. masc. dernière en Scheva. état constr. De l'état construit. nom à sans ou avec préposition. deux voyelles se changent en Patadt. de Du Nom. l'état état constr. nom régissant change de forme. et le on ne change aucune voyeUe.. mais le autre^ les Le nom qui devrait être au Génitif ne subit aucune modification. nine T\—^ se change crainte. Toutes constr. prennent aussi "lïïçn le Chateph au lieu du Scheva simple. ex. nxn. Les terminaisons construit. état constr. Il ny a pas de cas en hébreu. les deux terminaisons masc. §. Tséré: excepté ces Kamets dans la dernière syllabe. n— . Ici les gutturales ex.. les autres voyelles restent invariables à l'état D^D cheval] ^bïiïj D^D le cheval du roi. état constr. s'appeUe état construit pour la distinguer de la forme primitive qui s'appelle Voici les changements de l'état état absolu. ex. La forme constr. Vhomme] T3?2 par force. 46. voyelles et de consonnes qu'il affecte.? 100 IL Les noms mne.. in^ ptarole. Pour exprimer qu'un nom est régime d'un Hébreux ont une manière qui leur est propre. plus se joindre. Seigneur: tt?"'i?"^. que construit produit dans les les mots 1° Giangements dans au le voyelles. en ti-^ à rs*!"^. et dans Vavant"in'n-.

"JD joignent construit du nom.) Quand le pronom suffixe se joint il au nom. Du nom avec les suffixes. La terminaison féminine ri constr. noms leur tei*minés par une consonne. terminaison a'^n"itD cantiqiies. C"2 ennemi de IS. et la voyelle devient -^. 19). le du pluriel — la et celle il du ré- duel D"^-^ perd D. forte sur les voyelles du nom: ce sont DD. niSlÇ. La sulte >-::-.Du Nom. ng'i^ justice. S'il 101 syllabe ils y a un Kamefs ou un Tséré sous V avant-dernière se changent en Scheva. comme au état de V avant-dernière syllabe. ïiiDC années. C. 50). Quelques noms restent invariables à éprouvent l'état construit. On fermée distingue les suffixes graves et les suffixes légers. )Ti. voyelle. état constr. 2'd.) les qui ont une voyelle liaison s'attachent pronoms aux ex. se joignent aux formes terminées par une Drii". il s'attache ordinairement à Vétat construit. Les suffixes graves forment par eux-mêmes une syllabe et ils exercent une infiuence plus ^D. état constr. en pour ex. reste invariable. état constr. et du duel '^"l'^'Ç. changements dans §. qu'ils le L'état construit est indiqué dictionnaire. P se Avec un nom à Vétat singulier. du plur. ex. constr. comme on Ta dit plus fipi:^:. DP. l'état constr. à l'état disparaissent.£ i(. Bemarqiie. plusieurs les autres ne suivent aucune règle dans (§. (Paradigme XIV. nD'^S'n votre . ceux qui n'en ont pas. ex. ex. 47. les suffixes graves 2r. et prend la signification du pronom possessif (§. Les autres sont nommés suffixes légers. D?'*^'^ les deux pieds. De même que dans suffixes le verbe de (§. '^b'p^.ny fruit. Û"^ haut. et le Kamets et le Tse'ré sing. tei*minaison masc.

48. dérivés immédiatement de racine.102 parole. i"i?5 son garçon.) Il existe une classe la de noms se trilitères qui. §. Scheva composé. mes Xmroles. La voyelle auxiliaire n'a plus alors sa raison d'être. les suffixes graves se joignent ex. une seule voyelle. légers demandent à '^'il" être précédés de la voyelle de Vétat absolu. et la le Ségol auxiliaire se retranche ponctuation de la forme avec une seule voyelle sous la racine. avaient trois consonties avec t\^^. ce qui empêche d'avoir trois consonnes pour une seule voyelle. On sainteté. car la 3°^® consonne se joint à l'allongement. font remarquer par un Ségol sous la dernière syllabe et par l'accent tonique sur l'avant -dernière (Milêl). livre. Celle-ci donne de la force à la voyelle de l'avant-dernière syllabe qui devient ouverte et reçoit l'accent. Du Nom. "'2b^ sous une gutturale. obtient ainsi les formes ^btî roi. . ^"Jp qu'on appelle le ségolées. 2° Avec à ma parole. ex. soit avec suffixe grave. Ordinairement les dictiomiaires les donnent les différentes formes que prennent soit avec suffixe léger. DD^'i^'ïï Vétat construit légers du nom. Des noms ségolés. ex. Ces noms primitivement mono- syllabes. un nom pluriel. "^"ini les suffixes se joignent Yétat absolu. (Paradigme XIV. ffi'lj?. Ifîb livre. ex. voyelle C'est le pourquoi plus on ajoute une auxiliaire qui est souvent un Ségol. noms. ilÇp smi a^ï^n]? votre sanctuaire. Mais dès que primitive reparaît nom reçoit quelque allongement. mon roi. D. "'Sp. C'est pour- quoi on se sert de la forme primitive avec la plupart des suffixes^ la voyelle auxiliaire ex. devient Sclieva. à vos p^arohs. les suff.

ex. etc. Les trois lettres % 1 sont quelquefois ajoutées au nom elles et appelées par les Grrammairiens lettres paragogiques: sont alors quiescentes en leur voyelle homogène. H'C'lp vers l'Orient. gutturale. et du duel. L'état absolu 103 la 2°^® du plur. les points voyelles les de Vétat absolu. ex. 'DB'Ç'a pleine de jugement Cette forme n'apparaît que dans le style poétique ou solennel. — la Cette ancienne le forme de l'Accusatif s'emploie surtout pour désigner lieu et prend alors le Babylone. ex. «l'^hS à Quelquefois indique direction vers un endroit. l^tr^X à la maison. en conséquence de cet allongement la l'^^ la voyelle radicale devient Scheva. lettres paragogiques. ^"!^=> (mais les Scheva Avec Avec les suffixes noms ségolés prennent rois. 'ysi 'oSyyr\ A Y état construit reparaît^ ex. ex. ex. le Les ségolés offrent un grand nombre remplacent Ceux qui ont une ex. "*":??. ^D^'a^ du plur. a*^::'^!?. Ségol par un Patach. prend sous ex. Q'^I^P. 2'' ex. n en ^. . radicale un de Kamets. *^yTù mes suffixes graves les noms ségolés prennent Vétat construit. "'-:-("' La teiminaison ''Obiçb'a paragogique) s'attache de préférence à Y état construit et reçoit ordinairement Vaccent ex.Du Nom. la ici le forme pn'imitive est mo?)î7e). Au pied. ex. Sîi'^r". légers. qui la distingue de la terminaison du féminin «1-^. duel le les mot reprend deux pieds. Des ïl.]: leurs sanctuaires. Peut-être sont-elles les restes d'anciennes désinences desti- nées à exprimer ce que nous appelons les cas du nom. 49. — nom elle de Hé local. Q*^"!^*. ceux qui sont dérivés des verbes îib changent quelquefois le '^^S /rw^'f. sa forme iwiniitive. nï2 éternité. §. Bemarque. d'irrégularités. 1*^ La terminaison ce T'\~ (n paragogiqué) ne prend pas Vaccent.

plur. ^ns. plur. ^r et 14" 15" louche.. riir. ^'S'^r. avec suff.n animaux de la te)re. ïnin^^ avec suffixe léger "^nij. avec Maqqeph. léger avec grave aD"*??.'ai5. etc. plur. ^:2. 7° ril2ij servante. et. et. ex. §. avec grave pers. ni^niÇ. constr. ^n^^ suff. 12" 'PS rose. constr. état constr. 4^ 12?'^^ Jumime. "^ç. La terminaison i (l paragogique) est très rare et le style élevé et poétique. TT:^ (wi^ij liomme)^ D'^TÇJ^. le femme. fils Î3*'?3. avec suff. avec suff'. garde le r. plur. ^nï{. et. 13° a^l2 m^f. 3° ninïij sœur. irréguliers. plur. constr. avec suff. i". constr. r""?. graves plur. Noms ^Sb?. n"'"^. "!*<:? ville. S-'br. Û''"î7. et. 50. "a ou /?7s aT^I (bâttm). 16" tète. 1. plur. lég. et. 'p^i<"in'^. ni^ri< ou ninjî5. 6° constr. "^"ir. U^T]^. ^23. et.104 3^ Du ^^om. état constr. riiîS. plur.iïltîi^. na ^??^. et. ^ri23. et. plur. au plur. du nom ir. T^lè^ 5^ avec comme plur. 3« pers. constr. 1^ Sif père. constr. C^r:. suff. et. a le plur. état constr. 9^ suff. ton ^?3. ^E ma tj'^ç. Iiriïij. 2° sufp.t'if^. /97s. HîJ état constr. constr. rr^a "ja maison. plur. mB tD^^^ bouche. ^tÇ?^. les suff. avec grave frère. auquel on joint constr. ""Hîît. aD'^ni:^. avec ^Hiî. plur. comme '^'C\ 2^ et 3^ 11° ûi^ JMir. plur. ""ja 8° plur. plur. C^tç^". ségolé PÉt^ ou riiTbî. (voir le dictionnaire). . plur. 10" on heau-p)ère et niian heUe-mère.. ^tz. état constr. '^^2^^ DD'^niî. riiD% "ri.^. ne se rencontre aussi que dans ex. >»o?? "^r^.

— Le nombre 2 est un substantif abstrait: dualité. /?75. état constr. 3. La chose comptée forme à' appositimi . masculin. decas. stantifs^ Ce sont de véritables subex.51. masculins. deux montagnes. état absolu "^rj^ féminin. le a^^n ou a'^jiç a"^"?. fém. pour une montagne. trenla Mais remarquer que forme mascuKne s'emet la ploie avec les substantifs du genre féminin foime fémi- nine avec les substantifs du genre masculin. De 3 à 10. féminins.? une des montagnes. ':ç fZewa. ou après a'iaa nombre mis à Vétat construit.ny: '^^^ ^'H^ ex. état ahs. Il est rarement pris substantivement. L Nombres cardùmux. Forme féminine avec les subst. état abs. état comtr. 105 Noms de nombre. en latin est à trias. ainsi qu'il suit: Forme masculine avec les subst. état construit état ahs. û^""" inï. est placée avant ou après sous a'^rïD ex. mot à mot dualité de fds. ex. r. un jour. état constr.Du Nom. état ahs. état constr. état abs. les noms de nombre sont des noms abstraits dit il prenant chacun une forme masculine et une forme féminine (comme on taine). état constr. . masc. en français dizaine. "in^ï ai"» excepté inij un qui est un adjectif et qui se place avant ou après le substantif. §.

-l'a:?] rntûyl De 13 à 19. 20. 11. D"':?S"C*| îTé'ar| septante et cinq. ï^^?*) c-à-d. ywy ^?2ni? etc. Féminin. D"'1tD5'. masc. 19. a^fî'^^ r"i73"ii5 aux unités de constr. — Les autres mille s'expril'ét. Dix mille s'exprime quelquefois par niai. séparés Les unités s'unissent avec et et comme mots Vav se placent tantôt avant et tantôt après. îine multitude. (is*^. le — Les autres centaines Î^^^'C foiment en ajoutant pluriel aux unités de l'état constr. les unités se placent devant le "liÇ^. quatre mille. Cent: nij'îS. a-'irni» 80. s'exprime par le pluriel de 10: De 30 des unités. constr. U''T_^'C Deux se cents: (duel).. nombre 10. jusqu'à 19. au féminin et à l'état absolu devant et à l'état construit au masculin devant ï"i jTBiT. Mille: t\0^. S'^Sbi? tbw trois cents. fém. fém. û-^:bTÇ 90. •:2^ièt 70. n^ytv. "liç? nçpir ^itûT wbt nitsy rsni?. r^iz subst. a^?2^>* Toutes fém. le Les unités les dizaines sont jointes et. masc. ment en ajoutant ex. ex. 14. a^iË^n 60. elles. . 40.106 Du Nom. ces dizaines n'ont qu'une seule forme sans et sans état construit. 30. les De 11 à comme il suit: noms de nombre s'expriment Masculin. les nombres s'expriment par le pluriel n^wbiù 50. par copidatif qui signifie ex. à 90. 13. riiî'a subst. :! " : nntt?:r - 12. - ^13^1 .

T\ 2° s'unit ex. ex. ne pas? Devant les consonnes . ^s'iiy reste ici. se forme en ajoutant au féminin ex. 1 à 10. les Conjonctions et les Inter- 52. on les remplace par les cardinaux. jections. Nous comprenons sous Adverbes. Les autres ordinaux sont: •^5© "iffi'^b'Ç second troisième "'^''^'s? septième "'Ï^'Q'Ç huitième neuviètne '^:?"'n"i quatrièm£ '^y^tVi "^"j"^^? ''IBttn ^lèlt cinquième sixième dixième Le féminin des ordinaux masculin fi. ""«H je suis oii me "^ oit. le nom de Particules. §. y^ est-il? n3"i5 où es-tu? D^i? le sont-ils? Ces sortes d'adverbes prennent et le plus suffixe du verbe qui souvent avec le Nun épenthétique.. în"'ï?">blD un tiers. ici (proprement oîi voici).. La particule interrogative est ordinairement préfixe . ^^^'^ P(^s. est-ce-que . De Ute. ^ri *^^ verbe être. "i^^ il ne pas. Des Adverbes. le Les fractions s'expriment ordinairement par des nombres ordinaux. Chapitre Quatrième. voici. encore.Des Particules. les les Prépositions. Des Particules. 107 IL Nombres ùrdiiiaux. et ren- 1° Quelques adverbes prennent des suffixes le ferment alors implicitement '^sp^ j^ nsri. — Premier se rend par plDi^^ (de W^'^ commencement) fém. ex. ^i^y encore. b<bn. ^"élty t^'^^1Ù la sixième. nçiCbÇ"). Les nombres ordinaux au-dessus de 10 n'ont point de forme particulière. comme au premier mot de l'interrogation.

des comme jyréfixes au cominfinitifs et même d'autres parà. DD^ en Dans pléonasme le l'a style poétique. iHi^ après. ex.) Les prépositions sont inséparables ou Les inséparables s'attachent mencement ticules. (voir paradigme XV. ri^^n-b. etc. 53. en présence de. sépardbles. ^inr) sous. n!|5 devant. "i^sb construit. le m si.'^) Les séparahles sont suffixes. '^riijn est-ce que moi? §. nr a^ec. "TliÇ avec moi. b. interrogatif prend ou un Fatacli. elle à ex. de l'Accusatif r. tandis que signe (^''^). ces mêmes est-ce consonnes par un Daguesch fort que après? coiyidatif. i de vrais substantifs: état de. (Paradigme XY. •^^4 elles ont un genre. si D^H est-ce que ou un Se'gol les gutturales sont affectées d'un Kamets. Des Prépositions. Des Conjonctions. SP^'Çlçn entendu? Souvent les ex. n:?^^ Devant gutturales. reçoivent les Les principales sont: by dessus. "«tii^ r. ex. Tib elles prennent tantôt leur forme primitive. elles subissent la règle à toi.) 54.^ se change presque toujours en ex. 2 comme. 1^1^ y en a quatre: 2 dims. §. . un sans. Il des noms. (voir §. on ajoute quelquefois par 1133. tantôt vous.108 Des Particules. ex. etc. les Quand prépositions reçoivent les suffixes. à 3. Les Juifs ne prononcent pas ils rempla72 note. c'est pourquoi les prépositions placées devant Hiîn% prennent la Yoyelle que demanderait ^p^^.îî5 La devant préposition avec. ri se change en n se joint ex. ex. ex. se change en Pi^ (pour le n:i5) les suffixes. ex. 42. Vav mots mot phrases de le De copidatif. 3.iî moi. 1) toutes les conjonctions la plus usitée est le En ejffet pour unir les le et les •^^•T^. un nombre. munies d'un avez-vmis ScJieva mobile.) cent par "^î^N. b^ vers. r. énoncée au §.

les labiales 1. 351 ^t ainsi. quelque 109 le manière que ce soit. devant un Scheva mobile et devant (51'Ç^S). y]) se trouvent ^Tû bien et Les autres conjonctions Les particules après que. . y a encore d'autres espèces de mots qui deviennent interjections parce qu'on les prononce avec vivacité. ce que. )2. etc. 56. le sens de la racine. les interjections H^.f: dans le dictionnaire. Les premières ne se trouvent que dans sont: :. 11Dï. Ce Vav a elle différents sens^ suivant le genre de liaison qu'il établit: et or. "^it^^ de changent en conjonctions. prend plus souvent Kamets. "'S même "j:?^ que. Moyen lettres pratique pour trouver la racine d'un mot hébreu. Les secondes servent à modifier Elles sont retenir. Quand le syllabe tonique précède immédiatement. 'MC^_ "in^ç î'^^j 17 jusqu'à §. ce ". la racine. ""^ 2^(^^'^ ^tc. bbîp^ et tous. on emploie Vav affecté d'un Scheva mobile. ?|5?1 cdler) etc. proprement dites Outre •^"^n. de nn'j donner). Devant "^niT il le Vav prend la Chirek. il ex. d'une prière. courage (Impér. de Les particules i5: et ^S je vous prie donnent à la phrase l'expression d'un désir. "^T]^) et il sera pour mal. tfb'C^ et roi. et ^^ ajoutées à certaines prépositions. "î" et ns!"» voici! niri plur. ex. Les hébraïques peuvent se diviser en lettres radicales et en lettres serviles. rifliî. ". ïlDb et ^Db cdlesl (Impér. T n î3 c " £ i p 1 t». les au nombre de onze et pour les a réunies mieux faire on dans trois noms propres: n5Di.Des Particules. et en outre le Vav à se change en 1. Quant nous 1 à sa ponctuation. les ex. ^nîi or ça. Des Interjections. §. 'jr'^i?. nrà. 55. se fait selon les règles dont avons déjà parlé. t ex. cependant.

Le 1Û n'est servile Il que dans le cas où il remplace le relatif TCfc?. pers. serviles peuvent bien être aussi radi- mais lettres radicales ne peuvent jamais être dans ces trois serviles. cas: la lettre n'est servile que dans deux comme prcfor- mante des V^^ je tuerai. elles sont radicales elles-mêmes. "J^S Prêt. 2° à ou de. partiades ou prépositions: 5 dans ou ^2 en ou par moi. . Piël vient évidemment de nps visiter. sing. elles font partie de la racine. surveiller. Ce sont b les lettres i5 n b r '? (tsbbî).110 Les cales'^ Be lettres les rinvestigation de la racine. Mais comme les serviles peuvent la racine^ il aussi appartenir à y a quelque s'en tenir difficulté à savoir si elles font partie de la racine ou non. btûj^i^ je serai 'j">'^ tué:. 18). P n et sont serviles seulement quand elles sont 2)ar. ex. ex. ce sont n r : r n (n2:bn). des verbes au Futur. les lettres qui ne Pour découvrir quand on rencontre la racine^ il n'y a pas de difficulté elles appartien- trois lettres radicales] nent nécessairement à la racine^ ex. viennent après une lettre radicale. dominer. II. '^b à moi. D'autres lettres serviles gardent ce caractère quand elles sont placées avant ou après la racine. ex. Les lettres serviles faciles à retenir noms hébreux indiquent indirectement sont que radicales. bbpi^ . jins: maître. ïibpi»5'Ç qui est 3° b5 y a un DaguescJi dans à Salmnon (§. Si elles sont placées entre les radicales. et comme prosthétique ex. ne se place qu'au commencement du il mot et ordinairement suivante. de juger. il Pour résoudre cette difficulté est bon de II aux observations suivantes: servîtes L que elles si y a des lettres qui ne peuvent Têtre Si elles sont placées au commencement du mot.

liip leur voix. mis avant: préfixe de Niphal des pers. bbp". du Futur bbp: nous il les tuerons. ^ fém. bbpn ^t* tueras. mis après: marque du fém. )-^. 0*^-7- ennemis. Enfin deux lettres serviles peuvent jouer ce rôle soit après. // ^ I a /^a^Y ^//er. terminaison du féminin signe du participe ^Tçb^ enseigné. Fut. après la racine: l sufi". îjS en mis avant: préformante des 2™® et 3""® pers. para- gogique (rare) "^^S de. moi. . mis après: pronom affixe suffixe ). local mSIîiÇ m^'::^ reine. wws.De l'investigation de la racine.^ ex. maso. préformante plur. Q512" ai'ec ï)— -f-^. forme du nom sition n^T'û autel. '^ soit entre les lettres radicales: ce sont et 1. paragogique 'j''pS^r} f attacheras.-. du duel noms 1"^ D'^-7- Û'^'j^ les deux mains. état constr. '^iln mon /9/6? fils.arii? avec eux. n^Dbl? royaume. "'l?i'5û3 mis avant: particule S comme mis après: pronom toi.ibîûp tu a tués. D*^"^2i marque plur. inDb"» reine III. mis après: pronom du des suffixe D-^. entre les radicales: caractéristique de Hipliil entre 2™® et 3°"® radicale b'^Pipr. tf-^. . cmnme DD. de. du nom fém. interrogation "^"CTCr! est-ce que gardien? caractéristique de ceril taines formes de verbes ^'''ppri a fait tuer. 111 Elles sont contenues dans le tableau suivant: mis avant la racine: . I-7. suff. 13 abrégé de ^r prépo- 'D'^yyé'ù des deux. il tuera. plur. "{p. Pt2pl5 il a tué. avant la racine: préformante du Fut. mis après: paragogique nbt:pi< je tuerai. 1" pers. soit avant. article "iS'^ïn la parole. )—. par 'mis avant: terre.

Assez souvent une lettre radicale est tombée ou assimilée et il s'est ne reste plus que deux lettres radicales. il faut pour trouver la racine. "^ S'il ne reste plus que deux radicales: ajouter 2 T Il faut ou ou ^i au commencement au milieu la 2°^® radicale SE. rarement c[uatre. II ou > iy. racine: 1 copulatif Trn?ni i^'^pl!! ^t il le serpmtj 1 conversif et appela. ou n à la fin H b. ou doubler La connaissance être suppléée. ou suffixes qui s'ajoutent à la racine les lettres radicales. ajouter un n à la fin du mot. bit:]? tuef\ après la racine: i paragogique i (rare) iri*|n hête pour n^H.112 avant la ^^ l'investigation de la racine. 1 { entre les radicales: caractéristique de l'Inf. Les préfixes étant enlevés. et un : ou plus rarement un au commencemeyit. trois ne reste plus que Les radicales sont ordinairement au nombre de dans un mot. yy. Dans ce dernier cas. (voir surtout §. il suffixe 153 son fils. Il *•£. des formes caractéristiques de ces différents verbes fait aisément connaître la lettre qui doit . quelquefois une seide est restée. 41). abs. "'T.

Troisième Partie.

De
L'hébreu n'a pas
occidentales.

la

Syntaxe.
longues périodes de nos langues
est très simple;

les

Sa syntaxe

nous exposerons

seulement

les règles

qui lui sont spéciales.

Chapitre Premier.

Du Pronom.
§.

57.

Du Pronom

personnel.

Les pronoms

isolés représentent le Nominatif, et les

suffixes les autres cas.

être,

Le pronom isolé renferme assez souvent le verbe êx. SDn i^^n DS lui 7nhne aussi (est) sage. Quelquefois on répète après le suffixe le pronom isolé,
de donner plus d'énergie à l'expression, ex.
îî^'^

afin

Drjb^
le

Qd'::

à vous, vous; nni? D5

Imi sang, oui (toi)

tien.

Le suffixe se met quelquefois par pléonasme, immédiatement avant le nom, ex. '^ï;7 itC£! Véime de lui, du
])aresseux.

Les
possessifs,

suffixes

du

nom

qui

répondent à nos pronoms

expriment un sens passif aussi bien qu'un sens
sa crainte veut dire la crainte qu'il éprouve

actif, ex. irij"!")

ou

la crainte qu'il inspire.

Le contexte

seul peut les faire

distinguer.
Chabot, Gramra.
hébr.
4*"

édition.

8

114

Du Pronom.
Les Datifs à moi, à
toi,

etc.

paraissent quelquefois

ajoutés par pléonasme, surtout après Tlmpér. et le Fut.,
ex.
""b

nn^iT^ je m'en reviendrai;
58.

"'j"îîb

va-t-en.

§.

Du Pronom

démonstratif.
la 3® pers. joint
si

Le pronom personnel de
stantifs

avec des
ces sub-

substantifs, a souvent le sens démonstratif, et

ont

Tai-ticle,

il

le

prend

aussi,

ex.

i^^nn ai'^S

en ce jour.

Le pronom HT s'emploie quelquefois pour
*irîî5

le

relatif

surtout
Itt

dans

les

livres

poétiques:

ex.

HT

"fi^^

in

in î^rr^
fc^^M

montagne de Sion sur
^pi5

laquelle tu habites.

employé démonstrativement,
iî^ïi

a

le

sens

de hil-

mê^ne, ex.
bî^rl

le

Seigneur lui-même.
signifient
le

et i^^M joints à l'article,
le

même,

ce.

ex.

i^^MM r3?3 dans
59.

même

temps, iÇ^nri

ni'*?! ce

jour-là.

§.

Du Pronom
interrogatif

interrogatif.

Le

pronom

T\)2

s'emploie

quelquefois

sans interrogation pour quelque chose (aliquid) qui s'ex-

prime cependant plus souvent par
ni2
se

ÎTJ21^"a.

joint

aussi

aux prépositions dans
ÎTES

les

locu-

tions
riia"17

suivantes:

rn^b pourquoi?
etc.

^;o?/r quelle

cause?

jusques à quand?

Il

se joint

aussi

aux

adjectifs: bi"5"ni2

combien grand?
60.

§.

Du Pronom
même
les

relatif.

Il
ce,

faut souvent sous -entendre le
et quelquefois

pronom
lieu,

celui,

celle,

etc.

mots

temxis,

devant

iTÇi?

surtout avec une préposition, ex.

l^"^
dire;

"^^^ ^j'^r^iini

et je t'enseignerai (ce) ciue tu auras

à

"iTÇîî^b

à

celui,

à

ceux qui;

"iTÇïJ'Q

depuis

(le

temps) que; ^^^^"bbj vers

(le

lieu) où, etc.

'W^^ donne aux

pronoms

et

aux adverbes une

sigiii-

Du
iication
relative.

Verbe.
lui,

115
ib Itti? auquel:

Ainsi ib à
de là,

zt
sei-t

là,

2C

"nri5

où;

a^r

2©^ nr^
Génitif:

d'où, etc.
et

irb5

joint

aux prépositions

aux

suffixes

à

exprimer
Datif: ib
lequel,
(7^77^5

les différents cas:

iîTiJ llÇiî

dmit

l'oreille;

nrs à qui, arib 'i5 auxquels; Accusatif: iniç zr^ '« lesquels; Ablatif: ia '« (7aws lequel; a2^.î;<3
'i^


'i5

/a terre desquels; î'ïS'a
Il

duquel.

13,
ils

etc.,

y a souvent des mots intercalés entre ""iTTi^ et i"?, ex. nn-^nttf;^ -,ri< ynijn 7a ferre, (7«ws laquelle

ont habité.
§.

61.

Des autres Pronoms.
s'exprime ou par les formes Xiphal
suffixe

Le xyronom
et Hithpaël,

réfléchi
le

ou par

de la 3® pers., ou enfin
les ex.
y^iVi

par

une périphrase dans laquelle entrent
intérieur,

mots CËÏ
Û"":?'"!

âme, ib cœur, 11]>
aniiÇ
nie
ils

03:7 os,

etc.,

V^T)

se

nourrissaient eux-mêmes,

^ÇS:

}kb

je ne

connais pas nioi-inéme (mon âme).

Chacun se rend par lè^i^^, fém. TiÉ^: quelcj^u'un par 1D^« ou D"i«:; quelque chose par nn^"?2 et nr'i^r: l'un, l'autre par HT ou "nïi5 répété, ou bien par ©""iî suivi de
rjïÇ

frère

ou de

5";^

compagnon.

Chapitre Second.

Du
§.

Verbe.

62.

De
a

l'emploi

du

Prétérit.^)
le

Le

Prétérit

ordinairement

même

sens que le
la

Prétérit historique des Latins: c'est le

temps de
et

narra-

1)

Ce que

les

grammairiens appellent Prétérit

Futur en

hébreu, est loin de re'pondre au Prétérit et au Futur de notre
langue. «Praeterito et Futuro aptius nomen datur Perfection et Imperfectum; non enim elapsi aut venturi temporis, sed consumVoir §. 21 et 22. matai aut durantis actionis signa sunt. (Kaulen.)
•>

Les personnes elles-mêmes de l'Impératif sont peu usitées. nous serions comme Sodome. Quelquefois la présence des particules Ti{ alors le et Z'I'ÇZ avant que. Flus-quc-pmfait ex. Seigneur! §. etc. ^çin"] "i^'j'] alors Josiié parla an Seigneur. C'est sourtout le (§. ni^"*"] la crainte du Seigneur augmente a'^p^ q">pin (Ti'ill'^^ les jours. -T^^in fcçb'^b laissé de survivants. .nn ^Tû): périsse le que je te bénisse: i^'nbj^ Di"^ "»5iÇ"' jour dans lequel je suis né. principalement dans les phrases générales et universelles. indique que ex. afin prières. les commandements. vous êtes grand. "^^ "i^is'çn '^^* ^""^ i57 ^^ 2/ c^^'ciH ^<^ Jehavali n'avait pas encore Il fait pleuvoir. du Subjonctif dans si les phrases conditionnelles. ^Sri"» ^'^ ^. "^-. 63. Il s'emploie aussi pour le Présent. ^27 ni2K ï^b'îa f^nn ïTjrr le paresseux dit: le lion est sur la place. a le sens de VImpayfait et du Flus-qiie-pmf. i^i'nsn*] que votre ser- 1) Fvtur conversif qui est le temps historique des HelDreux 2} 24). les interdictions. De l'emploi du Futur. Psaumes. Il s'emploie pour le Présent. ex..) ex. J'^V liomme dans la terre de Tl^^ Rus. «lirT'b le tî!5 Futur est mis pour Prétérit. ^"Sy viteur parle. ^r":!") ^f:: ex.^) Il Du Verbe. etc. Le Futur exprime ordinairement Vavenir.'? nous fussions Ze a'iÇD 5^ n^"Ç Seigneur ne nous eut pas morts. ^"^ii. je vous prie.116 tion. aussi ex. le s'emploie plus rarement pour \ Imparfait et . quand il indique un état qui dure. surtout dans les sentences morales. Le Futur pératif-): les "^tètz il tient souvent lieu de Subjonctif et dTw- sert à exprimer les vœux. telles qu'on les trouve dans les livres moraux (Proverbes.

Tî2"ii5n nnnr^iji qu'il me permis d'entrer dans ta terre! 4'') Le Futur ou défendre. 65. 39. sans liaison y^T] 'S^11T\ L'Inf. s'emploie pour ordonner soit. dans jour. 66. ioit îlV:pïl? 24) renferme une exhorta- tion ou une prière qu'on veut exprimer avec plus d'énergie. De remploi du Futur paragogique Futur apocope. dans la narration met au tandis que les verbes suivants se mettent au Fut.Du §. conversif (§. absolu exprime l'idée du verbe. premier verbe se C'est pourquoi Prétérit. i^^nn ai'^l n^îil re et il arrivera et recueille. ou dit. le apocopté (§. Vav conversif. 1) ^<'ai<^1 La phrase commence souvent par et il ^r^-l et il arriva. ce qui a lieu quand le récit a quelque liaison avec la narration précédente. libÇ "'îi'^. Verbe. ex. . Le Futur sens 24) s'emploie dans tous recevoir (§. plus souvent en hébreu des temps con- On versifs sert que des temps ordinaires. conversif. Prétérit conversif prend tous les sens du Futur. et du Le Futur ex. les il que le Prétérit peut 62). V Im- 63) et s'emploie surtout pour le Subjonctif et pératif D n'apparaît aussi que comme il la continuation être d'un Futur précédent. se De l'emploi des temps conversifs. riia^l et mourut. que la lumière il souvent avec et il révéla. ex. lion*! ïjibrt les eaux étaient à s'en aller et à diminuer. 117 64. avec lequel doit en con- formité de sens.^) Le (§. b^^ §. ex. il cependant ne peut se rappoi-ter qu'à un sujet dont a été parlé le précédemment. ex. tressaillons d'allégresse. le î^Q-ammaticale reste de la phrase. De avec l'emploi de l'Infinitif absolu. ï^SOXI î|5 np prends pour toi §. paragogiciue (§.

est lié construit il grammaticalement avec C'est la phrase dont fait partie. le comme n!p"En par substantif il construit. DlsJ'^. Le 12 préfixe indique que l'action ou l'état exprimé .^^' comme ^37. Quelquefois être le temps qu'exprime le llnf. à Yétat ton sortir et ton entrer). "^ra^^ disant (Gérondif en do).67. de cas. ex. elle donne à ^^' l'Inf le sens du Participe présent. L'Inf. (dans le lorsqu'ils furent créés être créé d'eux). etc. ordinairement aux prépositions jiour. s'emploie "î!?. v]DiJ?l r:? xb n'est j)as temps de rassemble)' il bétail (du être rassemblé). 2i*"riÇ doit "*iiD7 expliqué par contexte. La pour lettre préfixe b devant llnf constr. substantif je sais à fa Vetat absolu. ta. ex. ex.S'l^ verbe et par une conjonction. heaiicoiq). Il etc. le Précédé de prépositions. iS^TûTT^ X)arce qu'il a entendu. ri'D (proprement: tu mourras mourir) tu Cette construction exprime quelque- mourras certainement fois la ex. fini doit se traduire ex.118 Il I>u Verbe. n^i"^?! v2^nr: lui servira est souvent ajouté à un autre temps faire ^ surtout au Prêt. De l'emploi de l'Infinitif construit. Il ex. sortie ton entrée demeurer.^ t^:-. répond ri^V:. absolu. continuation ou i^s.. se trouve quelquefois à la fin d'une phrase avec il une signification adverbiale. voir. de nombre. un véritable substantif verbal qui subit les divers accidents de genre. T3lètj soumens-toi du jour du Sahhat.'QÎI ressortir Tidée du verbe^ ex.:^ la et durée d'une action ou d'un il état. quelquefois ex. (le corbeau) sortit allant venant. et nièl i^is. §.^ pour mieux n^. et au Fut. ^jH^'j^ et ^r^?1 (ton demeure. ex. de.

serait ^:i?"i.î? Par exemple si mon cri (le crier le sens devait être: appeler moi. il donne à 1"»^ phrase le commencer. se rapproche du nom: quelquefois il devient même substantif. qoi^'? TQS'^t on dit à Joseph] 3" par la 3« pers. ex. le ^iù"^ deux formes ont à peu près même §. M^ri être. 69. Le Participe plus encore que l'Inf. ex. invoquer'.Du Verbe. i5"i]5b bn^n Tiî alors on commença à 3^ 2° par la et pers. Il se met à Vétat cœistruit. de moi). s'ils par rinf. n:! une "in*|l et il se mit à hâtir une ville fut bâtissant ville). ne doit pas avoir lieu. fini. je T\*ù "î^Hb? ex. on se sert des du verbe ^^isn]? et le second des suffixes du nom. un ^D55 Ehoud mourut. de Yactif. (et il ex. T^r^2 ^yw^ ceux qui Jiahitent ta Il iÇS""' maison habitant ta maison). 68. de Vactif ex. b^i^lpp ^T-f?^ et on annonça à Sanl] .. ex. expriment l'Accusatif le se rapportent au régime du verbe et sujet. De l'emploi des personnes indéfini du Verbe. qu'à ces l'Infinitif. ex. toute maison Les est fermée tellement que personne n'y suffixes ajoutés à Flnf. Accompagné de sens de se mettre à. De l'emploi du Participe. Génitif s'ils se rapportent au suffixes Dans dans le premier cas. in. nyh pasteur (le paissant). nbens la i<X^ rib^'^M sortirai vers le milieu de la nuit. ^DTCS^ créant moi. Les manière créateur: suffixes s'ajoutent ex. s'emploie pour tous les temps du verbe fleuve sortait. plur. au Participe de la même mon sens. §. si) Le Pronom hébreu: 1° cm (en Italien s'exprime en par la construction passive. i^iaia 119 ^'IS'bs "150 entre. sing. (les ex.

brûla à lui) il arriva. les — le Les cas gouvernés par dictionnaire. y a des verbes qui régissent deux accusatifs. couler. ^^tnc écoutes. ^lE ib il (^PP^^^^ prend après (il une préposition. du Prêt. aller. venir. e. 551 p a appelé lui a crié à lui). b. "^nil et et du Futur s'emploie il souvent impersonnellement. une ex- faut pression qui indique le tu mouvement. ex. t". a.T] D:?n"rï5 'lizb il a enseigné la science au peuple. yyt' revenir et Il ex.i"ib5l2 qu'il y ait des luminaires. ex. La forme masculine plus usitée personnes et beaucoup remplace que la foime féminine. forme impersonnelle. actifs Sont considérés comme en hébreu et gouvernent V Accusatif. ex. i*T: Vl-Ç'^ ^^V^H Cette a souillé sa couronne (en la jetant) par terre. dépouiller. t^''n^ elle la quelquefois. habiter. ^jy^S n:? jusqu' à ce qu'on vienne (jusqu'au venir La (^il 3^ pers. entre le verbe et son régime. ex. demeurer. — est On trouve cette ex. et rt27 répondre T\ri commander sont lui aussi actifs: répondre (à) quelqu'un. ramener. d. ^TÇ^H §. Du régime des verbes. D'autres verbes sont à la fois neutres et actifs." 120 I>u Verbe. t^^. masc. vaches de Basan. HiCir i^inrri^p on n'ira pas de lày toi). 4" par la 2^ pers. sing. . verbes sont indiqués dans On il trouve dans la Bible des phrases dans lesquelles suppléer. dégoutter. ex. '^M*) même des avec un sujet pluriel. abonder ou manquer. 70. ex. ib îTin fut enflammé de colère. se mouvoir. germer. sing. c. les verbes qui signifient: s'asseoir. vêtir.. sourdre.

Ce n'est. se nomme est le prégnante.71. ^Pbi^ir Tinî!?! j'ai demandé une chose (mmm). 72. prennent aussi.Du Nom. l'ar- lorsque le substantif n'en est privé que parce qu'il suffixe. 1\yflX] ri^iS (la) maison du Les roi. "blir. pronom démonstratif prennent ou suivi d'un roi. ex nsriJ. Unam (unum) petii a Domino. construction qui réunit deux significations dans le 121 seul verbe exprimé. ex. Nota. §. est à l'état construit r^3 bilSn la grande maison du L'article il ne se met point devant les noms p^'Op'es: se trouve cependant avec plusieurs noms communs deafin de les distinguer venus plus tard des noms propres. je ne sais pas flatter (je ne sais pas comment je flatterai). L'article se De l'Article. M^^"*în Rama (le lieu élevé). Chapitre Troisième. . surtout dans ai^sr cette fois. Lorsqu'un verbe régime d'un autre verbe. qu'une sorte d'ellipse. peuple. "^isn un substantif qui a j-!Tii bilan ce grand L'adjectif et le ticle l'article. comme on le voit. L'article a quelquefois le sens démonstratif. Le féminin remplace ordinairement le neutre ex. on met quelquefois le second au futur. ex. zi'^ïi aujourd'hui (ce jour). ex. Du Nombre dans Noms. des Latins. supprime devant suffixe. li^^fH le Liban le mont blanc). des (pr. ^r^V i^b. banc (boc) requiram. un nom qui parce que ce est à est Yétat construit ou suivi d'un nom déjà assez déterminé par ces accidents. noms communs correspondants. Da Nom. adjectifs et le pronom démonstratif HT le joints à ex. les §.

parce que l'Iod n'est pas une lettre gutturale. à Yétat Û'i'i^'l Apposition îiDS réunion de deux noms argent. souvent remplacé par le nom D^liS corre- spondant pris d'une manière abstraite. et pour cette raison les voyelles de D'^n'^ï< sont placées sous nirr. La vraie ponctuation du nom de Dieu aujourd'hui perdue. Si le mot Mirr^ est déjà joint avec "'a^x. . c-à-d éternel. ex. ont transporté les voyelles du le pourquoi sous le les mot mot Mais Scheva composé est devenu Scheva simple. etc. mais ils le remplaçaient Massorètes mîT^. tium universitas pour universœ gentes. ex. (ancienne forme plur. 1j ex. 1) Les Juifs ne prononçaient pas C'est i:^î< le nom propre de Dieu (nDn^) tel qu'il avait été révélé à Moïse. l'Apposition et de la Répétition est la du Nom.) 0*»':?!?^ Seigneur^). û"'!7'px «"^S {au commeticement) Dieu créa. De ex. en lisant la Bible par Adônây. jeunesse. a^^rri: Q'^'^SS deux talents (d') des paroles de consolation (des paroles. a^^Hi miséricorde.^^ (Futur de •"•irj. forme usitée dans Faraméen. D'^tçinp le D'^îipi^ (les dieux) désigne vrai Dieu. 3*^35 face. les Juifs lisent: Admây Elôliim. plusieurs d'entre eux expriment des idées abstraites. Le singulier des noms de peuples^ précédé de les l'article. par respect^ se servent souvent du C'est en parlant d'une seule personne. 2) Le pluriel de majesté. absolu. ex. lisez kùh 'âmar 'adônây 'elôMm. ^p^. etc. a souvent le sens du pluriel.^) Un a"'n^5'2 grand nombre de noms ne sont usités qu'au pluriel. 73. un maître. ayant la signification du singulier. ""p^l^Ti L'adjectif est Jéhuséens. n^n": ^snx ^-ax nb.122 Les Hébreux^ pluriel les Du Nom. U^'^Xl '^'i^. semble avoir été primitivement ^1^. ])lurtel ce que d'ex- grammairiens appellent Ainsi le de majesté ou le ceUence. mais rare en hébreu et mise pour ii'^T^ être) il sera ou il est. veut ordinairement le verbe au singulier. des con- solations). Saint des Saints. D^SpT vieillesse. bs gen- §.

alliés. nombreux signification x)euple de la tefrre. r^^nn ^by^ (maîtres de l'alliance) T^lt ïn^î^-i^ a^l^î. "ja fils. ntèp D'^ï^yt un maître adjectifs et dur. Si le un adjectif est d'un substantif qui sert à déterminer d'une manière plus précise. . 74. IJi^SS "^'^23 (un matin après doit être exprimé. les mettent au pluriel. 1) Outre la la du nutus des Latins. ^. beau Certains adjectifs s'expriment en hébreu au de périphrases dans lesquelles entrent les mots lè^'^ moyen homme. U^D2 yiSti'b'S (est) le toute la te^re pleura. Je la force La pour dire un homme fort.? Abraham était (fils) cent ans. De suivi l'Adjectif.ïi^rTiS*. met ordinairement de forme.^) Le pluriel de majesté veut le plus souvent l'adjectif au singulier. etc. parce qu'elle tirait toutes ses richesses de son commerce maritime. rii"ii?3 (des puits. tous les matins 4^ la diversité: dans ce cas le 14^51 Vav pi? (un poids et un poids) différentes de poids. ex. les participes se Avec les collectifs. l'universalité. ex. répétition sert à exprimer: 1'^ la multiplicité. etc. es^jèees un matin) ex. T""'. ex. V origine. de Tyr est appelée fîle de Ja mer. le fils mot de 2 in- dique souvent b"n-*|2 dépendance . 123 deux Cette En ou hébreu un nom se trouve quelquefois répété trois fois de suite^ avec ou sans Yav tiiiita copulatif. les rabbins appelville fils lent le vinaigre du vm.. âgé de bT^ les seigneur. ex. fdius iniquitatis pour vir iniquus. §. -^ ] distribution. ex. des puits) des puits nombreux-^ 2° la totalité.^^'^^" ^"'^"- ex.Du Nom. ex. cet adjectif se à Vétat cmistruit. lÙ'^'tSs TC'^if! (homme par homme) 3^ la tous les hommes ex.

noms •^'î'^lj ï^r? ex- •"0'"''^ "^^^ arhres du Seigneur.12 beaucoup). D'^i^îi nom et en le mettant au de Dieu: bnn vanité' des vanités. ex. D'^îibiÇ. 4^ en répétant le ex.^T} riiia. 51). 75. Le Superlatif 1° X^'^^i se forme de plusieurs manières: devant petit-^ en plaçant l'article l'adjectif. c-à-d très élevés. biT| i^iiïJS'a ma faute est trop grande pour être ptardminée (grande en comparaison du être pardonné). §. DDïi le plus sage que roi (sage signifie en comparaison du aussi roi). Le nombre un suit la règle des adjectifs.124 §. (^§. pluriel. en hébreu comme la en français. qui est quelquefois répétée pour donner plus de force à l'expression. très. Les nombres cardinaux depuis 2 jusqu'à 10 sont pris tantôt substantivement. 2° à l'état le absolu devant substantif. 5^ en ajoutant au positif les *5>). yn fort mauvais-. la terre est excellente-. ex. DSr nrpl ^':'^y "i^^n chose qui sera trop pour vous. ne subit et aucune modification dans formation du Comparatif du Superlatif Le Comparatif s'exprime par plus que. mauvais mauvais. 3° à l'état absolu après . Du Nom. la plus grande vanité. 76. I^'û '^i^'a y'^^. Des Noms de nombre. ex. "a que l'on place comme préfixe devant ^b'E'Ç le nom avec lequel s'établit la comparaison. en comparaison de. fort. ex. Ils 1"" se joignent à l'objet compté de trois manières: construit le à l'état devant le substantif. Du Comparatif et du Superlatif. construction TÇïîî quelquefois difficile trop. i5^n T\y\ Dcn-id (était le plus) 2^ en ajoutant la particule 1^. ex. Cette ex. L'adjectif. ce qui a lieu surtout devant les Infinitifs. tantôt adverbialement. 3?! 3° en répétant l'adjectif. la préposition l'a.

ex. on répète la la phrase. Des Adverbes. comme ex. Une double négation mais nie plus foi-tement. nombres r^zw et au après les plus grands. Les adverbes négatifs sont sb est la et bb5.tes'^ n:t r^a^iû 127 ans. Chapitre Quatrième. substantif^ trois jours.77. l'^fe? comme pour la en grec. tjb. H'EïiÇ nombres ï^'çn composés de ^'i^^ quinze coudées. ikb il n'ira pas . n^:t rnr-^. Il n'y a pas de mot pour exprimer est avec lui? la réponse affirmative oui. i<b réponse non. njir six cents et U^^W un le D'^b'^i? vingt béliers. a'^'52^ ^'t^'tc ou Z^Tû^ Les unités se construisent ordinairement avec des substantifs pluriels. rii^ï? rtri nni? an. les Les dictionnaires donnent différents sens de toutes les particules. Dib"» ^l'ai^'^l ib S'^birn est-ce que paix Us répondirent: la paix. en latin. a-^'^. sert i^b '^bl^'bi? qu'il n'y aille pas. Les dizaines demandent au comptée quand elles le sing. Des Particules. Nota. . plus ex. c-à-d oui. i^b ?1P2 ncn?. ex. ib^r prendras pas. l'idée b<b ex.. Le premier le négation simple. V argent était compté ptour rien (au temps de Salomon). s'emploie aussi n'affirme pas. §. Quelquefois nom se de l'objet compté se répète après les chaque nombre en petits mettant au pluriel après sing. ex. 125 ninbç ou T^^bt 2*^12^ ex.Des Particules. au pluriel quand suivent. le et nom de la chose elles le précèdent. ex. second renfei-me de défense. ce qui s'observe encore dans les dizaines et d'unités. Cependant aussi tu oie à exprimer une interdiction tonnelle.

avec les voyelles écrites La doit être ce leçon marginale s'appelle Qeri lu. les consonnes de la variante proposée et lui appai-tiennent sous les ont placé les voyelles qui consonnes du texte.. §. en Les Massorètes. de iro). Moïse jura en disant le . (Voir paradigme XV. ce qui (2^T\'2 de i5"ip) et la leçon du texte Kethib qui est écrit. Di? vous ne réveilliez pas. ex. 78.^ti affir- mation.bpx "^s? *?25< ils dé- vorent mon peuple {comme) ils dévoreraient du pain. Des Particules. 'î">5'a d'après. Des Prépositions.. dessous. placé au commencement d'un serment. ):^\^) ou IIÇ^ souvent mis pour ^.126 §. voulurent insérer les qui leur semblaient fondées.) 79. ex. Du Qeri et du Kethib. §. ("^"ip chald. — Il à la lexicographie de classer ces différentes locutions.ri|: 25^ si. mais et renferme une Y'^. rnnia de appartient uyi2 d'auprès. .. Le mot auquel s'applique la 1) Ce retranchement des conjonctions a souvent pour but de donner plus d'énergie à la phrase. 80. conjonctives '\7'2 Dans souvent les locutions ainsi une est partie est retranchée. VO Di? ~b rî. variantes tout admettant pour le texte de la Bible la leçon traditionnelle. peuvent "ini^'Q Plusieurs prépositions b^tî se trouver réunies ensemble. d'entre. je ex- prime une négation. de dessus. Des Conjonctions.J7P certainement pays sera à toi. ex. ex. être Les conlues sonnes placées à la marge doivent donc dans le texte. C'est pourquoi ont écrit marge (aujourd'hui au bas de ils la page). cnb i'.. etc. le ils n'osèrent pas ils changer à la texte lui-même. qiie vous adjoure par iîb 3^5 ^1"^^r.

.i'piÇirS.Des Particules. La première erreur se note à la marge par les "^Ip i^?"i l^r^S écrit mais non à l'^r.p deuxième par à lire mêmes mots écrit. Il y a les et les petites parachot.? lire. Les petites par un t) se divisent en et en parachot ouvertes. ou enfin un mot écrit d'une manière inexacte. indiquées (nn^PË). indiquées par . " (Gen. donc au verset 15 Le plus souvent lettres. Les grandes sont indiquées par trois Ë5D& (V^ lettre — de nÇ'^Ç) ou par trois CCO (1^® lettre de rin^D division).) pourquoi le Pentateuque a été grandes partagé en 54 sections appelées parachot (H'C'^S section). intervertis b<bl quoique lettre non la troisième par le seul mot "^"ip ou sa initiale Les ou trois abréviations suivantes se rencontrent sou't '^y\ vent dans les dictionnaires: pour 'f::5) "ir'ir^l quelqu'un. variante est surmonté d'un petit cercle 127 risque — — faut ou d'une asté- et la variante est précédée du chiffre des versets note marginale effacer Fiî et et suivie ^-ip lire du terme rj^ "^^p. ou un mot omis.81. texte P. ces variantes ne concernent que les cependant manières^ les mots eux-mêmes sont corrigés de le trois car petit cercle indique ou un mot superflu. Divisions en usage dans les Bibles hébraïques. la '^^. une pour chaque sabbat. ex. la 2™^ nb nilbir. 1). lire la L'usage de de Sabbat^ Bible dans les synagogues les jours existait avant la venue de Notre Seigneur. VI. n-'Çiîna (Gen. C'est (Voir Act. p. XV. ^^ (et le M pour ïiin"] JehovaJt] pour com- plément) §. " I. 21. et le reste. il mbyn nfpr3. Les Juifs donnent aux parachoj: se le nom du premier ou des premiers mots qui commencent chacune d'elles: la T-''^_ifi V^ nomme 9). parachot fermées.

Les parachot ouvertes le diquent une division plus marquée dans sens.128 I^Gs Particules. on commence une suffit qu'il nouvelle ligne. — Pour les premières. un D (il12^nD). chaque page du . l'explication des signes ou amiotations que Ton rencontre au bas de livre. On trouve. tandis que pour la les secondes ligne. à la fin des Bibles hébraïques. en sorte que la précédente reste inachevée et ouverte. il y ait un petit espace dans fermée par le même qui se trouve comme in- mot suivant.

Gramm. Chabot. 4*^^ édition. . hébr.Paradigmes.

1 comyn. 1. nr. b^^n elle. 2f. '^p'biî coyi- à la Pause iJ^' 2 m. ^DH?^ nous.Tûh ^^s. i^if:. comm. vous.fcç (r!i5) à la' s Pause nriEj fn^ 3 7)1. r. Flur. Pronoms Pronoms isolés. an. nsh e?/e5. I. njny: 3wi. .130 L Pronoms personnels. tract '^DiJ. 3/: lîj. b^^n il 3f. Sing.

131 personnels. toi. Pause ^ - de ton. ^3 ^n. ns ^2 . sa. Avec Nun . leurs. lî"» ^ c7e tîous. ns — ' " J'e??e. \ [.I. à la fi^v^ de toi. i^-o-n*»-^ de lui. sa. Du Nom pluriel. B. B.de moi. . A.^) (Accusatif). ses. ma. mon. Je i. leurs. 1-r d'elles. notre.ot(S.. 10"^ ~:r d'elles. epenthétique. P. d'elle. an*! . ^3 -^ (7e nous. ta. Du Nom singulier. nos. ses.\ d'eux. t'c^s.Iv Tj ^. Pronoms personnels.' — " / ' > (Z'eî^a. ^-z. •^2 ^5 "^3 — \ ^ -^ de moi. votre. dans l'T. i 'in^l J de lui. 3? — Je vous. tet ^3-7-. leur.] Suffixes du Nom \ (Génitif). mes. son. leur. le style poétique: ceux qui sout entre parenthèse sont peu . (ri) son. 1.

.

133 Fiel. . massacrer.IL Verbe régulier.

m. Verbe de la V^ gutturale. Terli)e de la 1" gutturale. .134 in.

.

Verbe de la 3« gutturale. .136 V.

V. Verbe de la 3*^ gutturale. . 13' 3« gutturale.

Verbe contracte Pé-Nun. . Yerbe contracte Pé-Niin. TI.138 VI.

139 YII. Kal. : rr . Niphal. Verbe quiescent Pé-Iocl. Yerbe quiescent Pé-Iod.YII.

Verbe contracte Aïu-Aïu.140 YIII. .

Verbe contracte Aïn -Aïn. 141 coutracte Aïn- .VIII.

IX. A. 2/: le. Yer]}e Kal. 3/1 rrap n^ipD niisipp np^pn çii^^pn 2 m. Hipliïl.n 2 m. ûMp jMp ^i^^p antops nnia^pn DP:^p^n inwpD ïiDi'b^pj irii'a''pn in^p^n ïis'çp^in '^si^^pH construit . (iiiiescent Jsiplial. 3 m. A.142 IX. Trét Sing. le. Aïn-Tay. 2f. Verbe quiescent Aïn-Vav. ïiiap lûips ïiap^. Ç'ap ï??p ni^^pp *iriii2^p3 mi^^pq 'r.i^^'pn ^^"^pï^ i^ipp-^n Fhir. absolu. 3 c. Boplial. Inf.

B. 143 . Verbe quiescent Aïn-Iod.

Aleph. Verbe quiescent Lamed. Fret .14-4 X.

.X.

3 XI. .

.

148 .

Tableau synoptique du verbe régulier et irrégulier. Verbe . 149 verbe régulier et irrégulier.XII.

avecNounépenth. sî(/f. Kal '^D?I2p — ^î^p? ^'l'ûp". 2. 3 m. régulier 3. m. Sing. ^srjp"] "^S^rûp^ — ^^'^'^p": ^a^tap") "^'^Hp? ^n^piîp': Prêt Piël 1) 'S^iap ^bc)p ^bop ibçp Les formes qui ne sont jDas usitées sont remplacées par . m. comm. 2. ?pp ïi^pp ] Im^r. Xni. Verbe régulier avec suffixes. f. ^"^ Fret Eal Sing. Terbe 1. 3 m. — fr^p^î ^!^?ï?p Fîit Kal Sing."^i le. ^Hîbpp le. — ""^^ii?? T'ï^V^p 3 c.^ | of. — ^ "^^Vuip ïj^2rjp ^^n^srjp ^ ^ _ . 3 m. Sing. du Nom. Sing.150 XIII. ^Dn'fjp x-r. Sing. ':5-jp T^rop îyjup . "^sb^'Op? 'iHrop-) 3m.r^ï? 5n?i:5 ^^^^^| 2/: *^:'^r\rû'p — îî'^nrûp ^^'^^)? — rï??H?)? ^^''^VP '. P??/r. Plur.

2. f. m. 3. Sing. °'^^i? l'^^P nri'5t3|? ^3n'5i2p û?ï??^Ï? 1?0?9P pPj? ^3P!<çp n'^nlpr!!? ^s^'nrji? D'^nbrip rn^up rri^TPp iiptpp n^nrjp n^ib-ûp — ^aVrop DD"'n?t:]? a^'^irû)]? 'jD''ri:5t3. comm. 2. Plur. Verbe régulier avec suffixes. Plur.p Q''î!i?t2]? l?^'^"::]? a^btip n^îbt:)? — ^3?'ûj? BjïiDbî:!? I?''-?"^. 3. f. 3.!? û""'-*?^? I^^^^ï? npiîj? û???)? 1???)? û'^^ï? ir^p ^35tûî? a. 151 avec suffixes. Plur. 1.XIII. Plur. .?'95 p-jp^ / -^ i ïis^isp"» aDptap*^ "îDZJOp"' D:5t:p"> ns^tûp-î ^sbtûp-: _ ap^brîp': _ '{?^bt3p': _ Dibrip-j _ ?bpp: 1??P nîbpp": ^îV^Dp-) ïti:?Ç)p ïlDjtÇP D??E)p 1???P °??P un trait. Pïur. û3?^î? 'si?^?. f. ïlf^Dp m.

singulier. .152 XIV. Nom ayec Suffixes du Nom. A. Nom invariable Masculin.

Singulier. leurs cavales Noms féminins avec . avec suffixes. mes cavales ^D^riiD^D nos cavales (cavales (cavales de moi) '?î'^nic^D de nous) tes cavales ar^nio^O vos cavales "jD^nioiD vos cavales Dri^niO'^D leurs cavales 'jri'iniD^D •J'^niD^D tes cavales T^niOlD ses cavales n'^nio^O ses cavales C. "^riio^O Pluriel. Suffixes du Nom pluriel. •^O^D Pluriel. mes chevaux (chevaux de moi) tes tes ^D'^DIO nos chevaux (che- vaux de nous) aD"'D^D vos chevaux "îD'^D^D Tî'^D^D •j'^OlO chevaux chevaux vos chevaux I^D^D ses chevaux T ÏT'Ô^D ses chevaux DH'iD^D leurs chevaux in^^D'^D leurs chevaux Féminin.153 suffixes. Masculin. Singulier.

55 -J :55 _M -=U -L^f -If Zi .-u CÎ hU* U J § a _*-.J > .g H^' . _j^.Cf c.rf r —j g _r.55 U JjJJJJ'JJJ-.Vf | ^ VJ •. -^ •a o 55- a -!ï If h:j _r.rj .^ =55 iK j55 55 55 55 .Vï a J X5 Vï .\j' .% lU CI •:Lf -lU^ «-^ j -» . U J — .\r' vrf -<v/' :v»' ivx* ivxt a/* =55' .cJ* -D' Vî . Cî* _r.^ .ri . ^U ^M -u :U -«L» _::f _ir .55 . -U Cf Cl -vj hU hW tî^ E5' U .* î^* ^ i5 Ei Cî ce.Vî ^t5 ..Vî ^i ^d5 .Cî M .VI e5 .. ri _jr. "Lr "U hu hu =U CJ E5^ _r. I 03 Ce <! <! 3 K •= J Zl ->\J J -\J -^U U _r.154 XV.\jf >\J' ^ . CJ* Htr -LT <:f cî o cf •^' cî :Cî' a w C5 \j CJ x5 Cî r5 .3 55 55 55 55 54 55 55 . -«U 55" îU =% -10^ %• %• :% % % -if :i h!j* 95' H^f 55 „ ^.i •:J . „g .Vî d . Particules avec suffixes.\S Ht5 Vî hc5 .

Analyse grammaticale. ^^1 .

totalité de. lui. il de la nïÇ^ fait] en passant au 1 — a perdu sa terminaison H—-. — -"^ ^^"^i? P^i's- plur. 46). à — "is la nom à l'état constr. Analyse — '^^^.JéhoTa . — nin^ nom du Seigneur.. 2' de lui. masc. sa louange sera toujours dans ma bouche 1''^ (Ps. masc. toutes ses œuvres. 22). Je bénirai le Seigneur en tout temps. Impér. fém. bénis le Seigneur! (Ps. 2^ du suffixe r"12p)2. mis pour a cause du Maqcieplt. — de la racine "inbÇ'Ç'C se composé 1^ de TOTlZ'yi.p naison. du sing. JéhoYa :sa Bénissez . Piël de Le pu Kamets du Beth recevoir le Resch.^'^.mon âme (vous) . lever. — '^iÇ?^ composé racine 1^ de Û^iÇirr plur. tous les lieux de sa domination: ô mon âme. Piël de avoir Le Kamets du 1 qui devrait naturellement un Patacb. 1). de l'absolu TClttlIl (§. 34.Fut. 103. de nom plur. au moins pour la tenniu^. dans tous les lieux de .156 Analyse grammaticale. masc. ?y"i3. de nir:r"a // nom plur. compense le Daguesch que n'a pu recevoir le Resch. compense le Daguesch que n'a Le Hé final est le Hé paragogique qui change en Scheva le Tséré que devrait naturellement . nom. ?3.en tout temps Jéhova dans Je bénirai ma bouche. Sip^ lieu. sa louange toujours . se tenir dans wi endroit sing. P^i'S- si"g.toutes ses œuvres bénis . fém. Analyse ?fn3 l)énir.. domination dans Bénissez le Seigneur. du suffixe i constr.

9. plur. composé V de nom. i suffixe de — "^fîn. Fut. masc. voyelle correspondante 3*^). 3" du suffixe ^^. forme primitive ÇS:. ce qui a lieu dans les noms qui viennent des verbes contractes Aïn doublé. Analyse •^jili^ln — la nin^3 place qu'il faut lire "^^ilbita comme y avait 3® pers. fém. louer. plur.de moi. nom irrég. du Scbeva. fém. qui a disparu. Hitlipaël de bb^. b'^nr-P'? Le Patach à ittl âme. bouche. se trouve 3^^ — IH'aip'î*. forme en ajoutant Le pluriel Le Kamets du Aïn doit il se changer en Scheva qui devient composé. les doux entendront . — in|nr. Kal de TVdtù: Sillouq fait remonter le le singulier ton et est le second Scheva sorti d'un Patach (car rraiJ?*]) s'allonge en Kamets. pers. Le Hé final a été changé en Le Daguesch du Lamed com2*^ du composé 1*" de 3.mon âme se louera En Jéhova réjouiront. note). exaucer. que ceux (id. 2/'aC. et celui qui précède sont mis pour le Subjonctif ^3). 157 avoir le Resch: (ïîtn^) ïl'^nri §• 24. b'|n signifie sing. 48). 2^ du de suffixe ^—r de moi. de la sing. car sous une gutturale. Ce Futur (§. 2" de HB Le Hé a disparu devant le pense l'autre Lamed lui. niis le pour in'çiïJ'^']. TJy Kal de la — — ^2?'Ç1Ç'^ S"*!?? nom.Analyse grammaticale. s'il qui sont doux entendent et se réjouissent 2). (§. 2^. 1*^ qui est lui-même pour (page 122. plur. masc. . 2^-^. — — 3"^ ^^tTSi composé de nom ségolé (§. pers. de la racine bbt^ qui à la forme Piël Tliav à cause du suffixe. masc. du sing. suffixe. et se Mon âme mettra sa gloire dans le Seigneur.i. Fut. 50). se racine njy répondre. Fut. du Patach (§.

.158 ittiç Analyse grammaticale.

de. ^iii5?2 de.. 63). Hiphil de "j^in avec (§. 21). . de a:^ plur. 3® pers. masc. sufF. 2'^ dans n'est Le Daguesch la il caractéristique de Piël. sing. 13'^).il me conduira repos long des eaux de il Il me me fait reposer dans des pâturages (toujours) verts. sing. 9. neut. de bri! qui n'est pas usité fort. dans les deux suivants. le pour sing. état constr. fut. 50. il un Daguescb doux — '^rs'^a"». (§. 159 fut. de nn^:r. avec Kal. le — me r.il me fera reposer verdure Dans le des parcs de . les verb. La le gutturale n qui devrait avoir un Scheva composé a à ce Scheva simple parce est sous le qu'il est quies- Le Kamets qui C remplace un Patach. — Dans a le sens du présent . parce qu'elle est la gutturale et compensé par l'allongement de voyelle précédente. le conduit sur bord des eaux limpides dans des ixircs (id. masc. icnsç je manquerai du nécessaire. c'est ce qui arrive ordinairement de- vant n et n (§. car ce nom exprime une idée ah- straite (§. — 1^^). — 2''. 4. — Eaux il de repos pour des eaux tranquilles conduira. avec H préfixe qui a un a) et — à cause du (§. 1'^). sing. 72). Analyse de ribj:. P^ pers. 1" pers.i Piël. ^??. 6. suff. (§. pas exprimé dans n'est pas radicale. plur.Analyse granimaticale. 3^ pers.? me fera reposer. ont souvent un Tséré pour cent.ri. radicale. sing.n^rr repos. 1^ pers. état constr. cause verset et du Sillouq qui fait pause (§. 2). sing. qui suit. 13. le futur (§.. fut. l''). 72). — "'"a eaux plur. Kal de "icn 2® (§.

— "i'aiç son nom. restaurera. pour (la gloire de) son Analyse (§. — l^ni©^ (§. La 3^ radicale a disparu devant de. dans les sentiers de il me conduira . masc. masc. préposition composée de b préfixe et de "^Tù dessein aiç. sing. il me conduit dans les sentiers (id.à il restaurera Mon âme la justice cause de son nom nom il Il soutient mon courage. 78). pers. masc. Hiphil de sing. JiriJ avec suff. de ?5^'a. masc. fut. sing. II.^ me le conduira. de la justice. La gutt. nom. (§. 3). 26 C. 1^ 3^ pers. Pôlel de :iW 36. 4°). sing. qu'il est quiescent. pers. — ^^^^ tnon âme. 4°). — V prend "j^^b le à cause du suff. fém. 3« sing. Scheva simple parce de. fut. il sufî. suffixe (§.160 Analyse grammaticale. de subst. — '^sns. plur. — '^^5yttn dans les sentiers état constr. . et 3® pers. forme ségolée 1^^ 48) avec pers.

-ai? n^ni n^r ^b bïî-.!^ >i"^.p':] n^rn'::! "i^t. i.) III.p ^s ^::r\ np&^*n "l'asti ^b?"byt : ïf'r] i^":p ap^i n^r»-. on pourra facilement comprendre les trois chapitres de la Bible que nous plaçons ici. 11 .rr":: ^by 9 ni^sb -aysD îïi'n. hébr. r-. Le traducteur pom-ra sacrée. !» rniif-i/? bri"' ikb nin? rjnn 'î-^r^i "P"PP5 ^^"^ ^':>t\ ac-n-ir^ n^n^ '^?^f ? =1?® '^yt^^ç^ niD*: a-a a'^nb^î 151 3 ^r55^p-i^5 T «T n^iC'^i V ^> • riçnp-^2 T T IT • "^rin • ^-û^^^^ V : • - ^byb^ • •• T y^^^ 5 T TI •13 '^by 15^1 "^b rx-. Chapitre (Livre I des Eois. Gramm.:'!^^. ^^t^ 10 ''^T'^t niaipra bifi^'ot nsipn ycT» 'S b^t^rr -:pi<'^! =r£z 1) Quand on connaîtra bien notre Grammaire élémentaii-e.*" édition. ensuite lire avec fruit des ouvrages plus complets et acquérir bien vite une connaissance plus approfondie de la langue Chabot.Livre I de Samuel. On y trouvera les mots les plus usuels et l'application des principales règles de la Syntaxe.

îani 13 : n??'] bnn i^^n"^^ '^ri"l5'7 ""Ç?"'^? ^^ ^"'^. t •• • •-:. Chapitre ?|b I. T Livre de Jonas.\r^? nbçn n«nnb nirr.162 I.iita-n?''] bb^^iûf-b^ît nin'.i? If SI -innn V - n-D "içs'^i 17 '^ja S^jt^ûtt? nç^^'^i ' V • V -: T T - T • T T • V • •• - : • I • n^s'^i ^3^^ "inD 5?j::i i^bi a''"in'^ri-b3"n« b^^i2iù n.ri "î-n^ r-nn^i bi^^^ç bijs-iiprb? "'^!f?':i 19 : ib—ijt'i 18 rây^ ^^T^^ ^"i^h ^^n ïtj!^") l'^nn^-bsi? 20 :n:j^. Sbî^.n^b >5'^n:b b^^ti© li2«r^s "^. X %^']'i D^p 2 Dns'n sib^b "^niabç-jn njii-bys nirr^-^n"! 1 :'^:çb nnbj-^^s r\^by "^^Bbis i^n]?^ nbinan -r^irri n^ps-bij Dp'^i «213^1 is^ Ti^^ nin^ nw-^'ônn ninnb nsi". 1-7.^^ S^sr-i^bi 2?n5 '^^y ?)0^5 -in'ijsi 21 ibiça :!i. t - t -r. Sam.•i»•• ann^i .- - - •• .- -: x fcînjp Bip ann: î^îr™ 7 l'abttJa "ib "l'ci^'^i bnnn nn iDb i->byt ni. 3 • :i- T - V T : - I • - T r rr : - : • • T : V T • t: rr •/ -: .Ti"- nstj'^i •S nrecn T • : - ^ns-^p-bi^ ii'^ -t :v •• : nrri czn^by^ bpnb t t : a.. nb. - - . 12-21. 'ri'.p^i 6 iipi^^:i î^înxD xbi 12b a^nbsîïi nfyrr: n^'iDi "^bix T?'^?"'^^ t^i^ ny-in nib^is nb">B2i inj'i-b^ .^"^^ -ni? "^by in^n> asip'^i •• 15 : îDji:?-^?' AT : ^n:p5?? IP^l 14 tas nnp «bi r:? Dnb rinr-an^ nnra ^b^-n-»? p? "iffisn': " : T - v - : • - T. Jonas I.iaip-nif ^b? i^np'ji 16 : {'by-biç ^isri iiabç^i n«i'Eri-nç Tar. III. ..

ce chapitre tel qu'il se trouve dans la Bible..2ii5 ^nipi^^i ïirbs' ï^v'^l"'^? ''^"i.a"^2ic . r:-: t- 5 anb itjys a» t/v: it 1) Nous avons reproduit hébreu complet. afin qu'on puisse se familiariser avec le texte n* . 8—16.r • ^:£b)a"^3 3'?r?D ^^"?r^? C''?? T*'^^ ^"1"»^?" i^bijs ""^ np».*] ^^r' : ™73-™ — : 11 5=0'^ '^"^^ cn-'bi^ i-ciçr V •^r^ ^tii"^ '^s 12 :"i7bi pin !:'a.n nijiia iw ni^in-) anb n-iap lirà':^ 4 îri-^sn 'jip^ i^-'^n ^^ièr\^ ^-ûy: ïïj^ç îjb'a'^bs* rp.n-b5Ç ^mVj^t n^s^^'^ ï"t?i^"^'^ ^i^w'îi ^i^n*^.ï?':^ 14 TÇ^? n^byi'] nirr.i 3 ^n©^i n^". ?î| i^-i^ >:« D":^"!!:? "^rtbi? n^ni-r^i nK-T-rra "^^^. Ruth I. (avec tous les accents).-t li-'bDi 'îibn'a ••t»-Ia:»:'j:- ar^îc-a:. nni^-^s «.:n '^n T - ^^s ^irb^ïi a'^n A .:^ 15 16 nin'.in*.|p: a'i iPin-bi^i n-jn ©^«rj D. •^«Tén'i rpjf n nm nh^y nn^çn a© ^nia'^i j\ ni^niçb à^çp .Jonas I. 163 ---: Y - T(T - Y" -:'v:- jt t'*--^d:^ ^-11:7 nçy—içi5 r. N ^la'^a n^?i ^51 ^sl"!^ a^psirn -jsç ^ntJn ^^nr 1 n-njn ^3Çïi inçiJii «^.-inyi nbii3 nz^çr^jn ^t^^w rssn :is7Tia o^n Livre de Euth/) Chapitre w^i? -fbri I.T T r* pnc^T r • : 35^55? 13 prip':i D^n-b^jj ^:b^i:ni ^:^k© -^3 a^BJrsir. 1—5. infini:] JQJ^b? njn biiar n^irr: -lyon •^biri T»s:3 n^ni<: ^p-bî??: r.'.

r. » v v - t j at • t »r - nin".t jv -: : I tonb nnb nnb t ^ t „. rrE^jî n^^nb mêy. '^'^jj ^jni ' 'jr)^ 9 • î^^^:?i I a^n-Errar • non bDisr tI «T I T JV V T I J- r AT • J- »T • JV : •.p '^n:]?T ^s jp? "I?..?j aç^fei:? ïi^n'5? "^nçb ^.-an-^s " >• ki-a t t î-inçr nibr ja->-^3>to r : V22p rn nrbD r^n^^irn rnv.» rbnm onb rp3 ^^3 n-cri^ n^^iiD "^itsts t« y «• : • v J" t •• : at j- : • rr-^bbn .^': î^?*:?^?' l"'^'? 1^ •û"'?? ''^1?? niy A : nrsnm T»?:-hsn •• ibip r ( I r^\:wp^ Tjv'T iT 14 : :nin^-T .^isifsr'a--'? i^-^ni 18 :^rni "^rs T^nç:» JH'^biis 12"':? anb n^5 risçyn n:gi3-"î7 nn^rû? n:pbnj 19 "^^^rî^-bs b^nni nn'oiçpn 'jn^br '^çr: • : ahni nb^a i aïib n'i|i nri^hs '^m t^piTD ^b . "^è • I ^-^.• T Tai^ni 11 < V ^jipli :tî^yb 1" ' : yw: \ ?îniî-^s r rr I • r^ib at nrttxni 10 îns^snm t t : <- r. irr-ryi >• : nin^ "ÎS""r T T : ^^""^^ J ^"Ç? ^T'r^ ' • ""^ ^S'^"^ .. tî'^nbi^T T i" I • "'iss' ^t'e::? ' j rb^ç t .ti^nï) <•:-. ^rran^ nnï5 T jT n"^. • ^rbn • • t -^._tT "^n « ni^s-» rr rr .ppi-biJt )^^''^^^ tç^Pj '^'nir •> 20 i- Dp^"ii Kt ^r^^'in . "^br: arri 22 î^b"^:'?.m • ^nito n^n"bï!|:-bis:i nçj-bij • : : • ^bx I •• "iri^-b« V ¥ -: 1_ ^r^-ni^^ AT -: •• n^tb j t • tinw r i : t : ^n-'rssn-bi^ • ^niian nti^a 17 T <v prbi? rr -r. n:né' n.ii^"p : ^b jt : rijiî'^.t Hfcçb'a " ^:i5 -: • 21 : ^b x — -i.- nçi5 rrbb ^^r-^. 6—22.164 Ruth I.r^ç? T .n • i-ai^ri^ V 15 :na-npsn It rr n^i-n v : nni-anb heny t t t -: i: nî:sni "^bbn I" • : 16 -: î^n^Ji"..- : - n^:n "^r'^'^'^v!^ ""?< ^t^^"^ '^^'^ nrï-. ''ï?^ r- ^px^ ni2Vnn^n T rr -ir^ biprîT'i'a i^sni 7 . ni»?.- ^^bnr^ jv ^^rnh^ ^2 ' r • : <• c-'içb w: ID^O piÉpn »•«-•I : • ^b'^. t-? n:n« na j- 12 ''^'-? '^t?? ^^?5 îD^rr&çb qd? l'^m Dm t-: tt:^i<b •: hb^5n t:-"If? ^n^^^n '«-t mpn tI. : V < - rr V >T v v t .

C^rrx. pr. ^"^nx^ a pas en hébreu.) "l^X être ferme. vrai arche. quelqu'un. propres en hébreu ont une signification. "i^x je. moi. Amathi. attendu qu'il n'y en inx un. c'est le con- pi "^"nx. chacun. bx non. homme. lat. n. ^JÇ (i^. être confirmé pron. à.!^! IX serments. texte qui les fait connaître. •'ït de . robuste. Ni. fém. pi. Hithp. dans. nin?n l'arche d'alliance. quaesumus. in. fidèle. ne prohibitif surtout devant fut. duel û^rtx. '^i^'ioi^. par hasard. commencent pas par une majuscule. lat. si Elimélec. id. c-à-d. ^Tpx bx vers lieu) Ui3X homme. !i^3X vaisseau.). . pi. vers. nepas. je vous prie. les avec sens nég. roi) périr. XJî< Comme ne oreille. (hinter etwas ex mère. Les noms ils ^h^H ne pas. nepas (avec être soussuff. que. quseso. DX si (qqf. T|5^^?i< "iSîj (qui a Dieu pour n. dans où? mî3 i&t d'où. b'^Nt pers. par derrière. fortifier . 05 de quel peuple? entendu. nm. le •^n'nçx |'i"ix Ephratéen. prend comme n. ensuite. 'p^iX Dieu. avec préf. c^n'^x Dieu. "pK non. ipbx constr. bx Dieu (qui rribx est tout-puissant). Jéhovah. "nït après. si pr. vir. (le ad.. dans. d'auprès îveg). ^rix dire. nsx pour X|X. les y^X se être fort.Lexique donnant le sens des mots contenus dans les trois chapitres précédents. lat. où.

chemin. se révéler. lat. jour. et.2 fille. les. •"ijrz matin. ^NS (puits du jurement) aller. que que. P/. pr. femme. Tr. r. "1? 'D leur n (^7."rï? Daguesch '|ni fort) ^ ^oitr louez Jéhova. pers. l'ace. léhem n. res. HD'^. ensemble.. >3'^n temple. ~n!^ signe de arec: avec — chez. -r5 habiter. mulier. famille. resplendir. ni?niîi.~'n"^ï« où. 2>^7S. Ni. n. •^n^ Fi. de "în ^'o^i. suffixe. lat. ni"i. louer. et du > proii. ex. cela. demeurer. où.e'^«^ constr. ^^i<'2 selon £u. cnn voici. à cause suff. troubler. la. pi. comme.r\':n. suff. s'unir. in.. 2^ron. n^ri émouvoir. de ?. "i sens. •^çda composé de ?. être ému. hébr. lat. "^H'^^X. Bersabée. •':3n me bna être grand. accidit. inf. aujourd' hui. C5 reJat. ne pas. selon. |Di '^r'7 voici.xn cette "pa et r. voilà. gqf. pour ne pas. Dan. rr-"?'?!! <7e n-ns fuir. pn^ nbn 2 dans. ti) particule interrog. '^P'"?^' rfim être. D"! "j-l sang. *'"iJï*? dans (le lieu) que. •". rC2 pleurer. porte. nn. "PîSi avec moi. "Tçb'r? '72 comp.. chose. "^n-j parole. *i)rx qui. 0) l6. rx. cujus causa. arriver. •^^'"iï^ par terre. H (n. de "g et d€ qui? à cause de qui? lat. avec sens démonstratif.:. est- cnpTi'^S imaison de pain) Beth- ce que? Nvii et X'^n _pron. aller. ^-r à cause de moi. pr. (sans T^'?. 2??. b^ii briller. plus souvent et. agiter. par. "^nba non. T(^!7 1? fils. iV^i'. constr. parler. 55'i' s'attacher. être manifesté. ÎSTS entrer. nss révéler. piia \i ^ de 5) 3 pdTticule qui a différents ?e grand. x>oss.^2 "2 comprendi-e. fut. 1ère pers. riii'is. entrée. n. avec suff. aussi. cà-d. Impér. arriver. nuit.166 ynx n-^'x Lexique. maison. si*n ce nrxia d'elles. pr. gi*andir. jusqu'au jusqu'à entrer c-à-d. Za*. 71*^^ voie. lui. avec evenit. . même. terre. b'iii sort. avec si//f'. pi.

n3'> (colombe) Jouas n. selon. . D2" beau-frère. n22 Pi. nb ainsi. qo^ ajouter. complètement. arida (teiTa).^ n^. (lônnr. de finissant hebr. terre. "•rs"!^ intérieur. mais. an beau-père. ?at. ? comme. victime. expié. iDn bonté. jpZ. (loué roc. ib. nirn penser. cacher. déni. c:" colère. tout. bnn matelot) pilote. Hn^) Juda n. rbs "E3 Kilion. Jaffa). ^\'^^. vous êtes.Lexique. ysn vouloir. 3iî3 ^îia D'nia bon. universalité. -?3 totalité. révélation.^r. ^t^ habiter. hb"^ r\^ 1137 et nsit prcni. environ. Pi. S'^ra'n^ eY. sacrifier. avant que. Zai. couvrir. puissance. unus- quisque. n^3 n|5 >55 Pi. "5^ c'est pourquoi. joyeux. en Israël pr. mer. lat omnis. nx"]'. métaph. rac. nr. tu es. Hi.it erare. et Hi. beau. B"^?? vase. "?* en- fice. parce que. ni^sn belle-mère. ns*!. (le chef 1"^ descendre. •^r?l bnn commencer. hzh matelot. miséricorde. cacher. ïat. ^~'Ç1. jeter. et basse. "3 ainsi. constr. à la fin. bru. ^r. 55 r ouvrir. précieux. r. éteindre. "m ramer.. HitJip. pour dire dejusqu' peuple et de royaume. ni"» jour. Sïït" Hithp. "^^y^": (combattant n. b^n jifri cesser. partie la plus vision. crainte.'r pouvoir. fils.^ côté.rt être vieux. agitation (de la mer).?I fanter. dî^Z. de Jacob. rTnin". envoyer. "S car. ^""isn riTO s'afiTaiblir. réprimander. pr. rare. être nin": Jéhova. totus. crier. naj immoler. achever. que. sn^ savoir. s'arrêter. s'obscurir. 'S^ i<^'^ Joppé. instrument. continuer. n'ils!» "i|^ riTiS" belle-sœur. w. main. punir. "ins Pi. celui-ci.. force. priusquam. de Dieu) ^"0 ^^ commençant commencement c-à-d. vieillard. b"r. sortir. 'd'^ puis le être (t6 ilvaC) avec suff. pas encore. sacri- enfant. )'g} p5J *.' •njT" Xj^ craindre. Si.

avec n parag. H*. pu: |r^: baiser. enfant. en- trailles. !s: tnb pain. n2'2 J9Z. la vie. j''.?? sulst. et déprécat. <7e ytiS. Hi. US. lat. Nivtvî. se renfermer. vehementer. vie: "i'S:? pour r*'û mourir. rf?'. h'^'b particule exhoHat. X'ipS id. b""!?"» ment? 25^112 rsTp pourquoi? avec sulter (le sort). -g préfixes. ^^D tempête. rac. pour. •nyo être agité violemment. 7at valdè.). non. nrb inf. jeune homme. pendant la nuit. B^?'. '|"i5. nwXî"? lat. c^ip. adv. de. devant Inf. interrog. constr. ^ns» serviteur. passer la nuit. opus. pu: ^.^ quœso. donner {voir la Gramm. tomber. souvent 7? . ab. "jiiP. repos. vœux.168 Lexique. f^rè/û matelots. d'où? de ïra '5< où? quoi? adverh. . lieu de repos. indiquer. embrasser. beaucoup. ouvrage. qui? lequel? 112b ipD innocent. rtr. à cause de qui? lumière. LXX. pr. <"'i<'?^. (habitation de Ninus) Ni- ^i<^ force. demeurer. esprit. nive. ^. rac. rendre amer. Zai. a le sens 5<^. mi:?. "l^ït^ ^^^3 (ma douceur) Noémi. promettre •nn: n'il'^D D"*. ï<^^ trouver. de T|?«7. (ex pâtre) Moab n. interrog. ad.3 mort (de lampe. 5<5^ plein. constr. sacrifice.'z^'^ Moabite. annoncer. 1^3 "i^ pi. "^^^ sein. n^2 se reposer. n^ amer adj. in.? "^^xi^a fém. fort. rac. part. à qqn. briller. pr ISS» M. nn:ri don. en comparaison de. Mara n. î<^n3 prophète. Ni. _^ron. ne pas. •n^-SD vaisseau. rameurs. pron. nx" voir. s^5p et. plus que. 'l'^n:? hébreu. quid? ^^n's ??. lat. jeter. quel. ^"^^ être amer. tribut. du gérondif latin. rac. com- cr: être doux. affaire. m^'HTa vision. nourriture. prendi-e. h à. nj^ mort. abondant. cause de la 'fisrrç "ri Mahlon n. c-à-d. élever.Z. con- 7af. prse. negotium. ex. V V Qip^ «"n^ lieu. âme. fém.). •^r: fra. fréquent. h. ne. rac. porter. pour.? vœux. je vous prie. faire des j^. ^5^ *nj. nuit.

b^P •n"^:? être léger. super. 5 jï". in*'^ Çî'i'n fém. alléger. T T "^^5 n. pr. Hi. Pi. se hâter. pays. perpetuum. Héli. compagnon. agir. esprit. s'at- ville. visage. ami. n:s répondre qqn. Hi. -ittJK 'n? jusqu' à bbs sonner. ns* méchanceté. à conspectu. GSE coup. "^rs? devant moi. prince. punir. lat. "i^p couper. . champ. crier. en présence avec préf. lat. espérer. S*"p s''approcher. apparaître. ^3'y25 nre prnr*?: s'^'^ir^'. visiter. iwur toujours. tabia? adv. srn famine. susciter. nnu: regarder. attendre. vent. récompense. avec de. être n|J5 Eithp. grand. ouvrir. œil. B5 peuple. souffle. qqf. supplier (avec 5. n5 avec. nombreux. maître {Talmud docteur d'où rabbin). C-p se lever. l'iîes at. {suivi de \) faire mal à qqn. "l'^^ïp fi<'np adversu?. prep. n. 'P&ys ^e ^) contre Sj affliger. vacuè. eïat cons^r. îT^. tinter. appeler. lat. pas. ""3?!» loin de. tirer la malédiction. Hi. malice. voir. c-à-d. •j^? bip voix. cesser de. j)r. abandonner. encore. se tenir debout. n'i. n?Ea B?E? comme auparavant. ce que.ec suff.? cn'^i Ni. séparer. disperser. cre "'jSb face. in.u. doiTiiir d'un sommeil profond. duel ni:*^?. crime. lat. n-n Ruth 5iB insister.? dix. pr. Orpha nirr faire. prix. in 'lis péché. contre. dessus. *n5ïj enterrer. St5 quitter. méchant.. malheur... ^î.) op""!? ï'n vide. avec moi. ensevelir.Lexique. ni?B regarder. auprès. rac. orge. anteà. n:B jjZ. Hi. ^•:'B lat. maudire. at'ec suff. (sitifi' naï nx". jj?. se souvenir. rri**!. *'sy. h'QT} b? sur. nnît ers une fois. moisson. mal. salaire. nbr monter. jam ità ut ît'^' voyez K'si. c?. 169 1? jUBqu à. y'^r\ courir. traiter avec sévérité. M. lis de nouveau.

ord. des juges.170 Lexique. ^n*'^. retourner. et. . nid . est ^'Vg 2^me. '^d'^bd troisième. 5^39 entendre. roc. où. . d€ lieu. aip'ij. 5H. se taire. et. ^r.!i^UJ n. c. 52d jurer. deux et. n n^ntn commencement. id. Ni. rester. se calmer. fem. cov^tr. 1*'d reyenii-. espérer. l'oreille. Samuel. couché. 0731^ pi. z^zî.? att-endre. cesser. les cieux. adv.T pnd servir. n'^d'^Vr'? pour la cià '3« fois. D^rn^j 1® nombre juger le •"«'d briser. \y:^. prêter de 1^3. rr. hébr. pr. pour dire gouvernement des juges. a^p^ nr cmitracté pour ran tn/*. constr. Zat quo. être laissé. bbn parag. niï^n espérance. nom. là. d'^d'in Tharsis n. pr.^ri 1:3^3 le puissant). M 52^ là hébroïsme commencer. être dormir. *ixd Ni. rac. Silo n. avec. nrd année. r"2Tr ^^'ïç là. île "i^r le Tout -Puissant Dieu ::s'i' juger. 25d nb'ij se couclier.

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. LATINUM EX TULGATA YERSIONE CLEMENTINA ADRINXIT.25.. . B. entre autres motifs parce que des passages importants (tels que les derniers versets de saint Marc. „Les plus récentes éditions critiques. (VIII et 488 p. Et pourtant les catholiques. > PE OB AT I ONE E E V. plus encore que les protestants. Westcott et Hort.) FRIBOURG EN BRISGAU. AECH 5 I E P. Paris. mais sans en accepter les erreurs qui doivent être mises sur le compte de la précipitation ou du parti pris. Tregelles. = Fr. c'est qu'elle reproduit en regard du texte grec le texte de la Vulgate d'après l'édition de Yercellone (1861). résultant des travaux de Lachmann.. Dans ce but. LIBRAIRE-ÉDITEUR PONTIFICAL. HERDER. 6. Tischendorf." .du texte grec du Nouveau Testament. très bien imprimée. qu'on peut regarder comme acquises à la science. ont à cœur de posséder dans toute sa pureté le texte sacré que Westcott et Hort pensent avoir rétabli. ne peuvent devenir d'un usage courant chez les catholiques. il a mis à profit toutes les données. (Revue biblique.) M. C^est pour répondre à ce besoin que Brandscheid a publié une nouvelle édition du Nouveau Testament qui répond à la fois à toutes les exigences de la critique et de Vortliodoxie. . Chaque chapitre est précédé d'un court sommaire en langue latine. l'épisode de la femme adultère) que le Concile de Trente a déclarés canoniques. 1 janvier 1895. Ce qui augmente la valeur et l'utilité de cette édition. BREVES CAPITULORUM INSCRIPTIONES ET LOCOS PARALLELOS ADDIDIT EMDERICUS BRANDSCHEID. à quelques versets près. TEXTUM GRAECUM RECENSUIT. GYMNASU HADAMARIENSIS OLIM COSRECTOR. . FE 40.En vente dans toutes les grandes librairies: NOVUM TESTAMENTUM GEAECE ET LATINE. y sont omis ou regardés comme douteux. publiées par Tischendorf et Westcott-Hort. absolument tel que le lisaient les premiers chrétiens.

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payer une amenoe de cm( sous.13 NO V. charge of onexenj^éach 4 1.La Bibliothèque Université The University Library of d'O^a Volume après pli la Ottawa Ediéanée Celui qui rapporteyen Date due For failuie to return a book on or be- dernière date timbrée ciHdessous devrs fore the lasÉ date will stamped "below there and an extra additional day. sou pour chaqii/jour de rJ be a fine of five cep(s. 2002 NOV 4 2091 . [tard.

ALPH GRAl^MAIRE HE ACC^ 120A334 CE PJ .é 39003 002176757_b / A567 •C3G 1895 COO CHABCT.

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