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COEKIGÉE ET AUGMENTÉE FRIBOURG EN BRISGAU B. CCHÉ DE PITHIVIEES QUATRIÈME ÉDITION KEVUE. 90.GRAMMAIRE HÉBRAlaUE ÉLÉMENTAIRE PAR M«^ ALPHONSE CHABOT PBÉLAT DE SA SAINTETÉ. MÊME Maison a VIENNE MUNICH (Bavière). MO. (États-Unis) South Broadway. PARIS. Librairie VICTOR LECOFFRE. LIBRAIRE-ÉDITEUR PONTIFICAL (Auxriche).) ET ST. RUE BONAPARTE . 17 STRASBOURG (Alsace- LoBR. LOUIS. 1895 HERDER.

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.GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ÉLÉMENTAIRE.

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^ B. MO.) ET ST. 90. CITRÉ CHABOT. FRIBOURG EN BRISGAU. (>'»^-'-l) . DE PITHIVIER3. (États-Unis) 17 South Broadway. STRASBOURG (Alsace-Lorr. ( Autriche). 1895. 90. QUATRIEME EDITION REVUE CORRiaEE ET AUGMENTEE. RUE BONAPARTE. PARIS. MÊME Maisok a vienne VICTOR LECOFFRE. PAR -^C M^ ALPHONSE PBÉLAT DE SA SAINTETÉ. LIBRAIRE -ÉDITEUR PONTIFICAL. MUNICH (Bavière).GRAMMAIRE V HÉBRAÏQUE ELEMEÎiTAIRE. HERDER. LOUIS.

RrR DE E. G. T. . TF.firZlO. 4 5kl Il 9S rKPKTWF.DROITS DE PBOPRIETE ET DE TRADUCTION RESERVES.rENER .

Les vœux qu'exprimait Momeigneur Dupanlmip en approuvant la pidylication de votre Grammaire Hébraïque . Félix. Troisième Edition. Evêqiie d'Orléans à Fauteur. le un grand encouragement pour le Orléans. Lettre de Monseigneur Goulliéj Evêque d' Orléans. je vous approbation. j'espère que par cette donne bien sa clarté mon comme sa solidité. Cher Monsieur le Doyen. grammaire dans contri- buera étude beaucmip à dévelox^per l'étude de la langu^e sacrée. que j'ai si vivement recommandée mes In- structions et règlements sur les étitdes ecclésiastiques. 10 Décembre 1875. Votre diocèse et zèle et votre succès sont un honneur pour vos confrères.Première Editiom Lettre de Monseigneur Dupanlcmp. D^ après la le rapport très favorable qui m'a été fait sur Grammaire hébraïque volontiers xkit que vous voulez puMier. Evêque d'Orléans.

Je demande à Notre Seigmur qu'Ll daigfie vous accorder cette récompense et je vous bénis bien affectueusement. Quatrième Edition. paraîtrait peu pour cette vous exprimer mes sentiments au sujet de puUieatimi. L'adoption de cet ouvrage de sé- comme livre classique dam un minaires en xyrouve V utilité l'intérêt des et le ci gratid nombre mérite. si Partout ecclésias- Evêques encouragent une étude Séminaire. Evêque d'Orléans. contribuera efficacmnent à en procurer développement et le progrès. éminemment édition tique et je suis Jwureux de la voir cultivée avec sucées dans avec mon Grand soin et La le nouvelle revue notablement améliorée que vous publiez. le ORLÈAys. Etudes sacrées ce succès et je La connaissance de la langue liel)raique que votre est destinée Gram- maire à propager parmi nous devient de jour les en jour plus nécessaire pour défendre contre les attaques les Saintes Ecritures du Bationalisme contempm'ain. Le simple «imprimatur^f me Avant tout. Evêque d'Orléans. vous et toutes vos œuvres.VI se Quatrième Edition. Lettre de Monseigneur ToiœJiet. comme l'histoire de ces pages est intéressante/ . Vous allez faire paraître la quatrième édition de votre et Grammaire ILéhraique élémentaire )nandez «Vi mp r i vous me de- ma t u r ». sont pleineynent réalisés. Pierre. J'applaudis dans vous en félicite. 28 Avril 1889. Cher Monseigneur.

hélas! Le champ études sacrées le vaste le et varié. avez écrites. ce sont des imitateurs. de le grande mémoire. Depuis seigneur. à nos aspirants au sacerdoce en revue. maîtres dit-o^îy — vos examinateurs — ne et le succès et chère Vos vous épargnèrent point. Chacun pourrait y ses attraits. Et maintenant. cher Mon- Les loisirs ont disparu. Grammaire notre divine vous offrez à tous ceux qu'intéresse la science de l'Ecriture. Mais ce que je vous souhaite plus que tout cependant. fut tel que Monseigneur Dupanloup. à force de veilles. qui précédentes les aidera plus efficacement encore sainte. lors. que les à pénétrer notre Bille Vous me et dites les que votre volume sera traduit en anglais oii adopté par séminaires catholiques l'on parle cette langue soit en Europe. soit en Amérique. particidier. je crains. cette augmentée. succès que Ce sera un beau le vous avez bien mérité: je vous souhaite de large cœur. exploiter sillon qui va mieux à serait L'autorité du clergé s'en accroîtrait. glorifié. vous n'avez cesse d'accroître trésor de vos connaissances. L'étude un peu encore longues au gré de On se souvient à Orléans de votre examen de licence en théologie pour lequel vous présentâtes la traduction de n'importe quel x)assage et Vexpilication à livre ouvert de la hihle héhrdique. Vil les Vous étiez curé d'un tout petit village quand vous de Vhehreu remplit vos journées votre zèle. vous conféra titre de cJianoine de sa cathédrale. mais l'amour de l'étude leur le a survécu. Oui.Quatrième Edition. le A force d'industrie le dans l'art d'économiser temps. xmisse votre exemple être suivi prêtres auxquels par cette foule de un des ministère trop peu occupé est laisse tant d'heures libres. les charges vous sont venues. les Dieu en âmes en seraient édifiées et l'œuvre incomparable .

notre Grammaire a été admise comme auteur classique dans de France. Evêque d'Orléans. FzTHiviERs. Nous avons le montré. Croyez. de Belgique et la plupart des séminaires du Canada. le S Décembre 1894. que nous poursuivons parmi nos frères les hanmies en deviendrait plus facile et plus fémnde. c'est de faciliter aux com- l'étude de la Langue Hébraïque quun savant da trésor ière des oraeles sacrés». quelques pas du Céyiacle. Chabot. le 25 Mars 1896. mille ans le à l'avarice. Sta^yslas. d'après le texte hébreu. les améliorations cpue nous ont indi- quées d'émincnts professeurs d'Ecriture Sainte et d'Hébreu. la résolution de travailler avec une nouvelle ardeur à la diffusion de la langue hébraique dans et monde. dans la ville sainte des Hébreux le et des Clirétiens. Archevêque de Eeims Légat de Sa Sainteté Léon XIII. cher Monseigneur . Nous avons apporté â cette nouvelle édition. . nous avons pris. Depuis vingt ans. Véglise de Saint Sauveur. dans saint Poi-Prophète céléh'ant. Pèlerin de Jérusalem en 1893. et que David avait été premier diantre de VEucharistie. la Xous avons eu lliomieur et la joie de faire entendre langue de Mdise des Prophètes. à tout mon cordial et re- spectueux dévoumient Orléaxs. dans une des réunions solennelles du Cong^'ès Eucharistique. les gloires de Vauguste sacre^nent de nos autels. A. Nous n'avons qu'un mençants appela'it désir. xyrésidé pjar Son Eminence et Monseigiieur Langénicux."STTI Quatrième Edition. ci nous avons fait acclamer.

Du Verbe Art. Chap.. 52 IL Du Pronom Du Verbe Art. Histoire abrégée de la langue hébraïque 1 IL ni. Du Nom Chap. IV. Pages I..Table Introduction. Chap. 55 régulier ". irréguliers Des verbes contractes Section IL Des verbes quiescents . ni. 78 83 96 107 Chap. I. I. Des Accents et de la Pause Chap. Des Particules . différentes parties du discours. III. De la lecture de l'hébreu 18 28 33 IL Des propriétés des lettres hébraïques Chap. Des signes élémentaires.. I. Chap.. .. Des Verbes gutturaux 74 77 Des Verbes Section I. III. 57 H. Des Chap. Art.. IV. De De récriture des l'étude Hébreux 7 de l'hébreu et de son usage dans la science 10 sacrée Première Partie. Des Syllabes Exercice de lecture 38 45 Seconde Partie.

Des Particules 125 129 Paradigmes Analyse grammaticale Texte hébreu du 3™^ chap. du liv. lY.X Table. du de Ruth Dictionnaire des mots contenus dans ces trois chapitres 165 . de Samuel 161 chap. p^g^^ Chap. . Du Pronom II. Chap. Du Verbe m. Du îs'om I. liv. Troisième Partie. 1^^ chap. De la Syntaxe. de Jonas 162 163 . Chap. 113 115 121 Chap. du Texte hébreu du Texte hébreu du l^'^ l^'' 155 liv.

Dès dent les l'antiquité la plus reculée. car le sens en est beaucoup trop étendu.Introduction. La en trois famille des langues sémitiques peut se diviser deux groupes: Le groupe leurs se])tentrional comprenant rameaux avec différents dialectes: Varaméen (syriaque. que l'arabe proprement i' édition. hébr. V assijro-babijlonien\ le cananéen (hébreu. beaucoup de langues qui se parlent dans l'Orient et qui n'appartiennent pas à la souche sémitique. connaissons. Le groupe méridional comprele nant deux rameaux dont n'est autre chose Chabot. L'hébreu appartient à cette famille de langues que les savants appellent sémitiques. en effet. expression inexacte. Elles étaient donc parlées dans la Palestine avec la Phénicie. 1 di ismaélite. la Mésopotamie avec l'Assyrie et la Babylonie. etc.). dans la Syrie. et dans l'Arabie. chaldéen.). phénicien. Histoire abrégée de la langue hébraïque. Gramm. nous voyons les langues sémitiques en usage dans les contrées qui s'étendepuis le Tigre jusqu'à la Méditerranée et depuis montagnes de l'Arménie jusqu'au sud de l'Arabie. de nos jours. etc. les parce qu'elles étaient presque toutes parlées par les descendants de Sem. On Nous nomme aussi quelquefois langues orientales. I. et le second . premier qualifié dit.

Abraham y trouva une pays. L'araméen comdialecte occidental prenait deux dialectes principaux: et le dialecte oriental. d'arriver à l'hébreu. qu'elle ainsi ap- pelée parce rend le sens littéral de l'Ecriture. Le syriaque 7"^® commença au 13°"® il à faire place à l'arabe vers le avait siècle. X. L'araméen oriental. il langue déjà très ancienne dans le l'apprit en peu de temps au milieu des Cananéens et la laissa à ses des- cendants qui la conservèrent toujours dans la suite: ce fut la langue hébraïque.2 I. est assez généralement connu sous le nom de clialdéen. Histoire abrégée de la langue hébraïque. C'est cette langue elle que parlait d'Abraham. 22. Les Maronites le du Liban encore de l'Orient conservent comme langue liturgique. Un mot seulement sur ces différentes langues. pour se rendre dans la terre de Canaan. le L'araméen occidental de l'ère n'est connu de nous qu'à dater dans le chrétienne syriaque le et principalement dialecte nommé le la plus Sa littérature fut très brillante vers 4™® et 5^® siècle après J.). et presque entièrement disparu et comme quelques langue sectes vivante. La version syriaque fidèle) estimée est la PescMUo (simple. la L'expression langue chaldéenne donnée à acte: elle seconde branche de l'araméen n'est pas exainsi fut appelée la parce qu'on a cru que le dialecte araméen de Bible était la langue des Chal- déens. . 23 et suiv. appelé parfois yaqtanide ou qalikinidey embrasse les langues de l'Arabie méridionale et de l'Abyssinie. parlé dans les pays situés sur la famille les bords de l'Euphrate. dont parle le livre de Daniel L 4.-C. avant par les descendants ô!Aram. tandis que les traductions de cette époque ne sont que des commentaires ou explications du texte. li^iraméen était parlé fils de Sem (Gen. quand quitta la Mésopotamie.

suivant la disposition et le clou ou le coin produisant. était Il c'est une langue le en voyelles appelé en Son dialecte les plus ancien himyarite. 3 La langue et assyro-babylonienne était parlée à Ninive à Babylone. l'Egypte. parlé au- jourd'hui dans l'Arabie. Le Coran la (la lecture par avec l'arabe littéral. J.-C.-C. Les caractères de l'écriture assyro-babylonienne sont le com- posés d'un élément unique. quoi cette langue est encore parlée dans un grand nombre de pays. nombre même des éléments. Histoire abrégée de la langue hébraïque. littéral 2° l'arabe qui est encore la langue savante des nombreuses . tout le long des rives du Tigre et de l'Euphrate. des assemblages plus ou moins complexes. Sans doute l'état actuel de nos connaissances ne nous pennet pas de marquer d'une façon précise ses origines lointaines . parlé dans contrées méridionales de l'Arabie. mais nous possédons des inscriptions qui remontent peut-être à plus de trois mille ans av. semble avoir donné naissance glies. version des Livres Saints. faite au Depuis de le 14™® le siècle. tandis que presque toutes les autres langues sémitiques sont depuis longtemps des langues mortes. — La religion de Mahomet contribua beaucoup à répandre Tarabe sur une C'est ce qui explique pour- très vaste étendue de territoire. langue a été remplacée en Abyssinie par qui s'y dialecte aniJiarique parle encore nos jours. à la langue éthiopienne ou dont il nous reste un cette monument dans une 5me sièele ap. J. 1* . excellence) est écrit etc. d'où le nom de cunéiformes donné aux écritures de ce genre.I.^) 1) n faut distinguer: 1° l'arabe ancien parlé dans l'antiquité. depuis le golfe Persique jusqu'aux montagnes d'AiTuénie. nations qui professent lislamisme 3"° l'arabe vulgaire. parfois Cependant des variantes qui jettent une lumière inespérée sur les autres versions. Les versions arabes critique y trouve n'ont pas beaucoup d'autorité. U arabe riche est l'inverse et de l'araméen: fonnes.

les samaritain. anciens Outre le Pentateuque. Histoire abrégée de la langue hébraïque. 11. ouvrages en cette langue. X. les Samaritains. lui empruntèrent un grand nombre de mots. Vil. la langue de rxA. l'hébreu avait telle une des que l'on pouvait déjà composer juif.iicien Testament. 18. les Cananéens. dans leur langue. sans parler le chaldéen dans toute sa pureté. est le plus important des dialectes cananéens: la il se rapproche beaucoup Il de l'araméen parlé par simplicité de sa phrase. atteint Dès perfection le temps de Moïse. est les Juifs s'habituèrent peu à peu retour au chaldéen et l'apprirent d'autant plus facilement qu'il se rapprochait beaucoup de l'hébreu. dit Esdr. ils Captivité. 2) 4—Vn.^) qu'ils conservèrent ensuite Les àlielyreu le écrivains du N. descendants de Cham. T. écrit en caractères hébreux. fut d'abord par les descendants de Sem qui. désignent sous le nom Ce chaldéen que l'on parlait de leur temps. . IV. de type de modèle à tous les écrivains pos- Les meilleurs auteurs eux-mêmes n'osèrent rien la changer à la langue Il du législateur jusqu'au temps de probable que dans l'exil. 12—26. 8— VI. Daniel U. était Le Pentateuque dont le l'auteur servit en si grande vénération dans et peuple comme térieurs.^) Cependant cien hébreu fut conservé pour les cérémonies du culte et dans les livres sacrés. écrits 1) Les passages suivants de la Bible sont en chaldéen: Jérem. s'établirent dans la Dans la suite. De dans leur patrie. dispersion des fils de Noé. 28. Samaritains ont encore une version du Pentateuque écrite dans leur dialecte. Vers le temps de la Captivité. après la Palestine. hébreu.4 \j I. le ils continuèrent l'an- presque toujours à parler chaldéen. vinrent d'Egypte ou des bords du golfe persique se fixer dans ce pays et en adoptèrent la langue qui dès lors s'appela langue de Canaan.

toutes les soit questions possibles touchant la loi soit écrite cette orale. ils la mort de J. Histoire abrégée de la langue hébraïque. Judas le Saint réunit tous ces enseigne- ments rabbiniques dans un ouvrage qu'on appela Misclma (répétition). mais on y trouve aussi des digressions sans nombre dans Le Talmud se le domaine des sciences et de la fable. y eut alors deux Gemara: la Gemara de Jérusalem recueillie 1) A partir de cette époque. compose de deux texte et la la loi parties: la MiscJina qui est comme les le Gemara qui en est comme la glose. des données archéologiques de grande valeur. . comme bien démontré l'abbé de Rossi dans son livre »I)eïla lingua propria di Cristo. Les plus estimées sont celles d'Onkelos et de Jonathan ben Uzziel.-C. interprétations. est vrai.» Après versions le plus.^) nom de Targums c-à-d.^) De recueillirent les décisions de leurs Rabbins sur Talmud. Vers 180 ap.I. 2) sainte>> nom qu'ils lui ont toujours conservé dans Les Targums sont en effet des paraphrases ou ex^îlications du texte plutôt que des traductions littérales. Dans la suite. J. Outre Juifs écriU contenue dans le Pentateuque. les Juifs appelèrent l'ancien hébreu alangue la suite. avaient comme qui règle de conduite. c'était comme une répétition de la loi de Moise ou seconde loi. les explications de leurs se docteurs l'an transmettaient par la tradition. les Rabbins la firent paraître de nom- breux commentaires sur Mischna: leurs travaux réunis Il formèrent ce qu'on appelle Gemara (achèvement). Il renferme.-C. les Juifs se Ils mirent à traduire donnèrent à leurs les Livres Saints en chaldéen. 5 dialecte de l'araméen oriental^ appelé aussi syro-chaldaique était la langue que parlaient Notre Seigneur et l'a si les Apôtres. est les collection s'appelle le Le Talmud toutes il une espèce de corpus juris où sont traitées questions civiles et religieuses.

22 et 23. Les traits langues ont sont entre elles plusieurs caractères de ressemblance comme les distinctifs par lesquels diffèrent essentiellement des langues modernes. coyisonnes qui foiTnent deux syllabes: le verhe. rencontre 2°. comme en grec . cas du substantif ne s'expriment pas par une modification de la foime. 6°. On La dans ces est langues des aspirations difficile ou sons gutturaux 4°. temps qui ne correspondent pas exactement (§. 1^. Après Ihébreu. nombre de passages écrits Talmud est rédigé dans un dialecte faut faire hébreu appelé taJ}nudique. soit dans le de la consonne correspondante. racine de la plupai*t des b'ois mots est triUtère c-à-d. composée de elle se 5°.) et Les noms dérivent presque tous des verbes Les différents suivent dans leur foiTuation une analogie constante.mique. qu'il nous de prononcer. Rabbins de Palestine. trouve ordinairement dans Les verbes n'ont à proprement parler que deux de formes à ce que nous appelons le passé et le futur. ou suppléées par des points ou des traits placés soit au-dessus. 7°. Il était parlé dans Phénicie et se colonies. à l'exception de V éthiopien. qui nous a été conservé dans un la il assez grand nombre ses d'inscriptions. Ces langues. en allant de droite à gauche. et la la plus ancienne et la plus obscure. il mention du dialecte des Phéniciens. Gemara de Babylone et qui prit naissance est dans les écoles de Babvlonie qui plus estimée des Juifs. On n'écrit que les comonnes: les voyelles sont ou entièrement omises. par exemple à Carthage où sémitiques qui elles modifia en dialecte néo-p.6 par les I. s'écrivent et se lisent 3°. Histoire abrégée de la langue hébraïque. rahhinique ou néo-hebrdique. coi-ps soit au-dessous. A l'exception d'un grand le en araméen pur.

on j supplée. De récriture des Hébreux. en d'autres termes.) exprimer 9*^. Enfin ces langues ignorent complètement et l'art des constructions des périodes. syllahique. comme en français par des il y a cependant une exception pour le §. ou quand ils servent de pronoms possessifs. 8**. les commencèrent premiers à donner à leurs signes. à dans un but religieux. degrés du comparatif et du superlatif.vcpscv ils s'en servirent surtout. une valeur phonétique déterminée. hiéro- glyphique très ancienne (du grec isQog sacré et y^. (Voir 46.Babyloniens empruntèrent directement écriture au système hiéroglyphique des Chaldéens. ils analysèrent la Ils distinguèrent la consonne de la voyelle. les les représenter. 7 et en latin. Les leur Ils Assyro.) L'adjectif n'a pas les de formes particulières. Les pronoms personnels. Les Egyptiens nous ont graver)'^ laissé une écriture l'origine. prépositions. au verbe et aux particules qu'ils modifient et prennent pour cette raison le nom de suffixes. les mots se suivent selon l'ordre naturel des pensées qu'ils expriment. 75. pour (§. s'attaclient au nom. 10^. dans tous les cas obliques. une valeur Les Egyptiens allèrent plus syllabe et loin. et les membres de phrase jonction et se relient habituellement par la con- IL De récriture des Hébreux. écriture connue fut idéographique: elle La première figurait les idées par des images propres à les voyaient. Géiitif.II. le sont donc lettres et premier peuple qui ait possédé de véritables c'est chez eux qu'il faut chercher l'origine de . elle dessinait les objets sensibles pour en rappeler elle l'idée à ceux qui Dans se la suite. devint phonétique j quand hommes mirent à figurer les sons par des signes conventionnels.

-C. les nouvelles lettres avaient remplacé les anciennes. mais ce ne fut Les Egyptiens signes les qu'après de longs siècles de tâtonnements. De récriture des Hébreux. puisque l'Iod une grande lettre dans Tancienne écriture des Hébreux. II. en même temps que le Il chaldéen. Dans au cette de chaos. L'ancienne écriture hébraïque est à peu près identique à l'écriture phénicienne. riod (Matth. Les plus anciens monu- ments qui nous restent de l'écriture hébraïque sont l'inscription du monument de Mésa du temps de Josaphat et celle de Siloé. après la Captivité. quinze cents ans avant Moïse. car J. correspondant exactement nombre de consomies ou d'aspirations usitées dans leur langue. . 18) était comme la plus petite des lettres. Phéniciens choisirent ving*t deux éléments ou signes. est écrit avec les caractères araméens que les Juifs. Les anciens Hébreux ne leurs livres se servaient pas pour copier sacrés des lettres que nous employons au- jourd'hui pour écrire l'hébreu. semble qu'au temps de J.-C. La nouvelle reçut écriture appelée par les Juifs assyrienne parce qu'ils avaient commencé le à s'en servir sur la terre d'exil. les inscriptions phéniciennes. nous trouvons l'écriture égyptienne complètement constituée. avaient une multitude innombrable sorte de hiéro- glyphiques. d'écriture plus tard nom carrée des Chaïch'ois. tout à fait différents des nôtres. cite l'Iota c-à-d. nous possédons aussi des monnaies On y trouve les caractères hébreux primitifs.8 ralphabet. Le texte hébreu que nous avons. Y. adoptèrent peu à peu. dit a Cependant on peut dire que l'alphabet proprement été inventé par les Phéniciens. Ces caractères ressemblaient aux lettres que l'on trouve dans frappées sous les Machabées. Environ trois mille ans avant notre ère. ce qui ne peut convenir qu'à l'écriture araméenne.

sacré. ne pouvait subir les aucune altération car consonnes restaient pai-tout mêmes. propre duisant et qu'ils regardaient comme sacrée. En repro- ainsi avec une piété scrupuleuse les caractères les Juifs du texte biblique. n'écrivaient que à savants n'ont pu découvrir pourquoi si Anciens Peut-être avaient adopté une écriture existait-il difficile lire. marge des notes très courtes qui. dans pays où se trouvait. Après Juifs la ruine de Jérusalem. En il n'écrivant que les consonnes.^) furent obligés d'adopter la nations au milieu desquelles devaient vivre. de peur d'altérer l'ancienne écriture: pla- cèrent les signes qui devaient servir de voyelles au-dessus ou au-dessous des consonnes. réunies ensemble. un grand le nombre de langue des dispersés Ils dans monde ils entier cessèrent de parler l'araméen. ils En même temps que les ajoutèrent les accents qui se trouvent Ils écrivirent aussi à la dans les bibles hébraïques. on laissait la faculté de suppléer les voyelles admises sacré. comme presque tous peuples qui parles consonnes. Les Les Juifs. pour une seule au lecteur le et même langue une grande variété de prononciation. nous ont conservé nos Livres les Saints dans toute leur intégrité. laraméen en Palestine et eu . points voyelles. forment ce 1) Cependant ils parlèrent Syrie jusqu'au Q'"^ siècle. Ainsi le texte prononcé de dilBPérentes les manières.IL De récriture des Hébreux. les laient la langue sémitique. 9 à cause de la forme presque carrée d'un grand nombre Les scribes des synagogues s'appliquèrent avec zèle à donner à chaque lettre la forme qui lui était de ses lettres. ils résolurent d'ajouter les voyelles au texte Mais ils n'osèrent pas les insérer dans le corps ils des mots. La pro- nonciation de la langue sainte devenant de plus en plus incertaine.

La prononciation elle portugaise a été adoptée par Reuchlin: est admise aujourd'hui par les Protestants est et les Catholiques. dispersés par toute la terre. après avoir traversé l'Arabie et le l'Afrique. est-elle sortie de l'ancienne Cependant malgré Massorètes. J. et Ceux qui. conservèrent pai*mi eux la langue sainte au moyen de 1) la tradition. . De toutes les parties de la Massore la plus importante le est le Qeri et le Kethib. de son usage dans la science sacrée. parvinrent dans l'Espagne Portugal. les Juifs. On pense que l'introduction 6"^® siècle complète ap. De l'étnde de l'hébreu. 80). Au onzième siècle. les mots et jusqu'aux lettres mêmes de la Bible et rendirent ainsi impossible toute altération notable du texte sacré. le jugement des Massorètes aux lois d'une saine cri- §. Avant de se prononcer sur la valeur de l'un et de l'autre il faut soumettre tique (V. des points voyelles eut lieu vers le Peut-être la école Massore tout-entière juive de Tibériade.10 qu'on appelle n. il la ponctuation si ingénieuse des diffé- s'introduisit dans les écoles juives rentes manières de prononcer les voyelles. la Massore'^) (tradition). Ce fut en suivant la tradition que les Massorètes fixèrent la leçon de l'hébreu d'une manière invariable: ils comptèrent les versets. Les rabbins prétendent que Çeri ou note marginale. La prononRussie se ciation des Juifs qui habitent la Pologne et la rapproche de la langue syriaque.-C. La prononciation d'Allemagne p)olœiaise en usage parmi les Juifs et de Russie. — Après la destruction de Jérusalem. et 1^. in. De récriture des Hébreux. laissèrent à leurs descendants une prola nonciation qui se rapproche beaucoup de langue arabe. doit être préféré au Kethib qui est le texte même.

de Ladvocat. on se mit à étudier Italie. par un grand 1) Cette chaire fut fondée en 1751 le bonne. en Sorbonne dans la chaire d'Orléans^). 17°^^ siècle. surtout après que les les universités l'hébreu. Au 15™® siècle. pour interpréter l'Ecriture Sainte. le Souverains Pontifes eurent ordonné d'enseigner dans toutes chaldéen et l'arabe. suffit de a citer noms de Sanctes Pagnin. les plus grands éloges pour son immense savants travaillèrent le Les Buxtorf de Bâle se rendirent célèbres au Plus tard. Kônig. Olshausen. d'Edmond Castel qui a joint à l'ouvrage de Walton un a dictionnaire laissé en sept langues. Schroeder et Jahn. la langue sainte avec ardeur. 19°^® siècle. Kautzsch et Strack ont puissament contribué en Allemagne aux progrès des études hébraïques. De l'étude de l'hébreu. la d'autres à augmenter avec les connaissance de l'hébreu en comparant il autres langues sémitiques. Gramm. Laberenz. Au Bickell. célèbre littérateur mort en Provence vers Dès le 12°"® siècle les théologiens catholiques se livrèrent avec succès à l'étude de l'hébreu. et de son usage dans la science sacrée.. etc. Ewald. Arnold. et H Rabbi Chayug grammaires. en en France et en Allemagne. par d'après le texte <dans les Ecoles de Sorduc d'Orléans. de Walton Polyglotte qui publié la de Londres. la plus complète que nous ayons. de l'abbé de Rossi qui écrits d'excellents sur les langues orientales. En chaires etc. en Espagne. Stade.III. Yatable. hébreii». Gesenius. Parmi eux faut citer Schultens. . Bôttcher. Jean Reuchlin mérita érudition. Aben-Esra au douzième publièrent des furent de beaucoup surpassés par David l'an 1240. etc. Ils Kimchi. Les Allemands ne sont pas distingués les les seuls qui se soient Il dans l'étude de l'hébreu. France la langue sainte a été cultivée dans les du collège de France par les Génébrard.

Ewald. Bénédictins. comme le Manuel Biblique la Captivité. fois et etc. mais nous possédons des copies qui nous sont sans altération considérable. aient péri dans l'incendie de Jérusalem et du temple ou la captivité Cent trente ans aupa- ravant. ont été complus depuis longtemps les posés en Nous n'avons parvenues autographes des auteurs. D. du On ne pendant saurait supposer que tous les Livres Saints de Babylone. Cornely. Ewald et Renan ont prétendu que les livres les plus texte hébreu n'est pas anciens. Il ajoute: «Le mérite des Allemands dans les langues orientales est beaucoup exagéré par des admirateurs qui n'ont pas fait une étude assez approfondie de ces langues En lisant les auteurs allemands (Gesenius. Guarin.^) 2°. comme le Pentateuque. pour la solution de cette question.. libros Vigouroux et à 1' Introductio in N. nombre de Oratoriens religieux ^ etc. et de son usage dans la science sacrée. Le exempt de fautes de copistes. Thomassin. Nous nommerons seulement Fabricy.12 ni. LadYocat. avaient été composés en plusieurs qu'ils n'avaient reçu par différents auteurs et définitive une rédaction que peu de temps avant Bibliques de P. Jésuites. tous les livres de l'A. D. et aussi par des prêtres séculiers. etc. T. De rétude de Thébreu. — Presque liéhren. Rosenmûller. Josué. les prêtres des dix tribus emmenées par Salma- nasar avaient sans aucun doute emporté avec eux leurs livres sacrés. Les Juifs laissés dans la Palestine avaient 1) Glaire a comparé les éciits bibliques de D. mais il n'a pas été corrompu dans les choses essentielles qui ont rapport à la foi et aux moeurs. — se tenir en garde contre leurs préjugés rationalistes. Calmet et Glaire. Dominicains. T. . Calmet avec il tout ce que l'Allemagne a produit de plus savant et «qu'il affirme Rhin qui l'égale et que la plupart d'entre eux lui doivent une grande partie de leur érudition/>. et Nous renvoyons aux Manuels aux Introductions.) il faut n'est pas un seul écrivain d'outre >>. M'".

et en avait une qui fut déclarée authentique .III. si il y recomiue de toutes les versimis latines qui sont en circulation. le Esdras n'eut qu'à recueillir à corriger les les différents fautes de copistes et à dresser Canon ou catalogue des sacrés. changer ils de la Bible: auraient suscité les réclamations des Chrétiens. V. lui-même exhorte il Ecritures (Joan. les versions grecques des Septante. de Symmaque.-C. d'Aquila. — Mais l'Eglise en déclarant nous la Vulgate authen- tique n'a-t-elle pas préféré cette version aux textes hébreu et grec. mais les Machabées J. les livres Le cruel Antiochus voulut détruire tous sacrés des Juifs. des Hérétiques et des Juifs Caraïtes leurs ennemis acharnés. 3°. IV): „Le saint synode considérant qu'il résulterait un grand bien pour l'Eglise de Dieu. rendit toute altération du texte hébreu impossible. le il n'était plus de falsifier texte hébreu sans se mettre en contradiction avec les paraphrases chaldaïques. et de son usage dans la science sacrée. De l'étude de Thébreu. en haine du Christianisme. Ainsi le texte hébreu doit avoir pour nous dans sa substance une autorité incontestable. 13 peut-être conservé quelques exemplaires^ et le Pentateuque se trouvait depuis longtemps déjà chez les Samaritains. 39): ne l'aurait pas elles avaient été corrompues. manuscrits. livres qui devaient être reconnus comme La les version des Septante en se répandant chez tous peuples qui parlaient la langue grecque. se levèrent et moururent pour les les Juifs à lire les fait si défendre. Les Massorètes eux-mêmes le texte n'ont pu. et est-il encore permis de recourir aux sources primitives? Il s'agit ici de bien comprendre le décret du Con- cile de Trente (Sess. de Theodotion et la version latine de la Yulgate. Dans possible les siècles qui suivirent J.-C.

14

ni.

De

rétiule de rhëbreu, et de son usage dans la science sacrée.

pour
soit

telle j

ordonne que l'ancienne Vulgate que l'Eglise
siècles,

elle-même a consacrée par un usage de tant de
tenue pour authentique

dans les leçons publiques,

les controverses, les prédications et l'explication de l'Ecri-

ture, de sorte

que personne ne prétende ou n'ose

la rejeter

sous quelque prétexte que ce puisse être/'

Le Concile voulant prévenir
qu'il

les

graves inconvénients

j

aurait

à

citer

tantôt

une version, tantôt une
ori-

autre,
rité,

déclare la Yulgate authentique c-à-d. faisant auto-

parcequ'elle est,
et qu'elle

quant au fond, confoime aux

ginaux ou
les

ne contient aucune erreur contre

la foi

mœurs.
n'a pas préféré la

Le Concile
mitif,
fait

Yulgate au texte
il

pri-

ni

aux versions grecques
il

et orientales, car

n'en

aucune mention:

leur laisse
Il

donc tout l'autorité
déclare que

qu'ils

avaient auparavant.

ne parle que des versions

latines qui circulaient alors et

parmi

elles

il

la

Yulgate doit seule être en usage pour
réglise
la

le sei*vice

public

dans
naître

latine.

D'ailleurs

on ne peut mieux conle

pensée du Concile que par

témoignage de
ceux-ci

ceux qui ont eu part à ses décisions.

Or panni
dont
ils

nous pourrions
la 4°^^ session

citer le Cardinal de S*®

Croix qui présida
agit,

où fut rendu
dernier

le décret

MelYoici
sur

chior Cano, Andi-é Yéga, Andi-ada et Salmeron.
ce

que

dit

ce

docteur:

„Dans
il

le

décret

l'édition

et l'usage des livres sacrés,

n'était

nullement

question des textes hébreu et grec; on avait seulement

en vue de choisir panni tant de versions latines qui ont

paru
sur

dans
toutes

notre
les

siècle

celle

qui méritait la préférence
le

autres,

mais

saint

synode a

laissé

liberté pleine et entière à tous ceux qui veulent faire

une

étude plus approfondie des Ecritures, de consulter autant
qu'il est nécessaire, les sources

grecque et hébraïque".
la

Le Concile

n'a

donc pas donné à

Yulgate une

m. De Tétude
valeur
il

de l'hébreu, et de son usage dans la science sacrée.
qu'elle

15

intrinsèque

n'avait

pas auparavant,

mais
de

lui

a conféré, nous dit Bellarmin,

une certaine auto-

rité

extrinsèque

provenant

de

la

déclaration

même

l'Eglise, autorité

que ne possèdent ni

les autres versions,

ni le texte primitif lui-même, aussi personne ne doit-il la
rejeter

comme

texte

officiel

„sous quelque prétexte que

ce soit".
4°.

La connaissance

de l'iiébreu est nécessaire nonle

seulement pour comprendre
obscurs

texte primitif,

mais en-

core pour découvrir le véritable sens de la Vulgate dans
les

endroits

et

pour expliquer

les

nombreux

hehraismes^) qu'elle contient.
le

Aussi voyons-nous, après

Concile -de Trente, les plus savants interprètes catholi-

ques, Mariana, Ménochius, Tirin, Corneille de Lapierre,

dom
dans

Calmet,
les

etc.,

étudier les textes originaux et les citer
ils

endroits où

paraissent

oflPrir

plus de clarté.

Il est difficile
si

de comprendre nos meilleurs commentateurs

on n'a pas un peu étudié la langue hébraïque. Dans tous les temps, l'Eglise a favorisé cette étude.
sait

On

avec

quels

applaudissements

elle

accueillit
S*

les

savants travaux d'Origène et de S* Jérôme.

Augustin

va jusqu'à

dire

que

la

connaissance de l'hébreu et du

grec est nécessaire pour l'intelligence des Ecritures.
P.

Le

Morin,

le P.

Petau, Thomassin, Mabillon et tous nos
pensaient

grands théologiens ne

pas autrement.

Nous

pourrions citer des canons des Conciles et des bulles des

1)

La Vulgate a pour auteur

S*

Jérôme qui a traduit de
retouché
le

Vhébreu la plupart des livres de
le texte grec. S*

l'A. T. et

N. d'après

Jérôme avait traduit, il est vrai, tout le Psautier sur le texte hébreu, mais sa version ne fut pas adoptée, parceque le Psautier de l'ancienne Italique était depuis longtemps en usage
dans l'Eglise.

Les critiques protestants
etc.,

les plus habiles,
le

Louis

de Dieu, Rosenmûller, Gesenius,
notre Vulgate;

ont reconnu

mérite de

Walton

l'a

insérée dans sa Polyglotte.

16

ni.

De

l'étude de l'hébreu, et de son usage dans la science sacrée.

Souverains Pontifes qui recommandent l'étude de la langue
sainte.

Plusieurs fois les Papes se sont plaints qu'on la
et
ils

négligeât

ont mis tout en œuvre pour qu'on

s'y

adonnât dans
chez

les universités catholiques.

Paul

V

fit

un

commandement exprès
d'ériger

à

tous

les

supérieurs

d'ordres

eux

des

chaires

pour l'enseignement des
l'Ecri-

langues orientales.

Léon

X

engagea lui-même Sanctes
Ignace voulait qu'on

Pagnin à
ture

faire

une nouvelle traduction de toute
original.
S'

d'après le texte

enseignât l'hébreu dans sa société et nous trouvons dans
le

Directùrium studiorum les

règles

que doit suivre

le

professeur d'hébreu.

Depuis

le

Concile de Trente, Pie IV,
désignèrent des docteurs

Pie V, Sixte
versés

Y

et

Grégoire

XIV

dans la connaissance des langues bibliques pour
la

corriger

Vulgate qui parut sous Clément

VUI

telle

que nous
Enfin

la lisons. le

Souverain Pontife Léon XIII dans son adil

mirable Encyclique Providentissimus Deiis où

traite de

V Etude de VEcriture Sainte, s'exprime en ces termes: «Aussi

pour
et

les professeurs d'Ecriture Sainte c'est
les

une nécessité,

pour
les

théologiens une convenance, de posséder les

langues dans lesquelles les hagiographes ont primitivement
écrit

livres

canoniques.

Il

serait

aussi

à

désirer

qu'elles fussent cultivées par les élèves ecclésiastiques, en

particulier par ceux qui, dans les académies, aspirent

aux
dans

grades théologiques.

De

plus,

il

faut tâcher que

toutes les Universités, ce qui heureusement s'est déjà fait

dans plusieurs, on établisse des chaires pour
idiomes antiques, en particulier pour
et
les

les autres

langues sémitiques

pour

les connaissances qui s'y rattachent,

dans l'intérêt

de ceux qui se destinent à professer les Saintes Lettres.»

La connaissance de
grande
utilité

l'hébreu est encore de la plus
les Juifs, les

pour réfuter

Protestants et

les Incrédules.

III. se sont accomplies dans la personne de J. Les ecclésiastiques qui ciale se sentent une aptitude spés pour l'étude de zèle la langue sacrée doivent la y appliqui ca- quer avec pour l'honneur de sainte Eglise désire toujours compter dans son sein des hommes Ils pables d'expliquer les textes originaux. peut apprendre à expliquer le texte sacré dans un an. . que les Prophéties. la 17 Les Juifs n'admettant pas leur démontrer^ à l'exemple Yulgate. Chabot. il rencontreront. Bullet. ayant étude une ou déjà fait ses classes. hébr. mais facile d'apprendre l'hédisparaîtront breu. telles que les contient le texte hébreu. mais eUes est bien vite.. est vrai. de Witasse. sans maître et avec l'unique secours des livres élémentaires". l' éditioa. de Huet. il faut donc etc. quelques difficultés au commencement. De Fétude de Thébreu. C'est en recourant ainsi aux originaux que ont triomphé de l'ignorance et de la fourberie de l'école voltairienne. les suivre sur le terrain où ils sont placés. et de son usage dans la science sacrée. Depuis plus ont d'un siècle. seul. Gramm. Nous devons Guénée. en consacrant à cette deux heures par jour". etc.-C. et il ajoute qu' „un jeune homme. les Protestants et les Incrédules des puisé dans la philologie arguments pour attaquer nos se dogmes. Bonnetty affinne qu' „il non seulement possible.

en allant de droite à gauche. Quelques unes sont des aspiratiœis gutturales particulières aux langues de prononcer et l'Orient: les il nous serait difficile de les de représenter. De la lecture de l'hébren. Les signes que nous hébreux en employons pour caractères latins. Nous la ne prétendons pas donner dans le tableau suivant prononciation absolument exacte des lettres hébraïques. §. peuples qui par- laient les langues sémitiques. n'écrivaient que les c&nsonnes. la transcription des caractères sont adoptés en général par la plupart et notamment par M. les autres L'hébreu s'écrit et se lit Les anciens Hébreux^ comme dit. pour indiquer la prononciation des mots des philologues modernes hébreux. . nous servirons de ces signes phonétiques dans notre Grammaire. Comme par nous l'avons les voyelles furent ajoutées les docteurs juifs. 1.Première Partie. Des signes élémentaires. Des consonnes. L'alphabet hébreu se compose de vingt deux lettres. Chapitre Premier. l'abbé Nous Vigouroux dans son Dictionnaire de la Bible.

19 .De la lecture de l'hébreu.

20 Les lettres I^e la lecture de l'hébreu. 800. Cet exercice donnera une idée de l'ancien texte écrit hébreu sans Danemark. lettres changent de forme à finales)] elles la fin des mots: Z. hydromel. 700. i5^ r. 900. exprime 436. arabe. les les rabbins préfèrent ajouter à r = autres lettres qui indiquent les centaines précédentes. Les cinq consonnes quefois à la fin ligne-. ?. ex. citron. de "^ Les Juifs se servent des lettres pour exprimer les nomLes dix premières lettres de X à ". par les 400. phosphore. tribulation. les consonnes seulement local bDb. les mots en deux Ces lettres qu^on nomme î<ï^ dilatables ou allongées prennent alors cette foime: (^ZpVr^ 'àlialtém). normand 12121Z. Abraham. qui aident mémoire. Le ^ (sans point expriment les lettres fiïiales. le nombre le plus grand se place à droite. Exercice (Consonnes). 600. ex. chai-mant. Constantinople. % \^) Cinq ^. ). cavalcade. Les Massodiacritique) signifie 300. s'élargissent quella d'un mot. = Le nombre du nom 2) 15 ne s'exprime pas par rr. 1) bres. à p les dizaines. comme voyelle. construction. . ï". ^.^ >. instruction. hébraïques sont mobiles. mots suivants. Y (lettres ^) sont contenues dans y ç :'5Ç 2 Çkamiiéfés). m Ecrire en caractères des liébretix. c-â-d se font en- tendre dans la prononciation. nombres 500. ï^. "ir = — La lettre qui "^r. elles Cependant quatre d'entre sont souvent is% muettes et s'appellent alors quiescenfes. clinique. protecteur. les autres lettres s'emploient pour les cen- taines. :^. musulman. r. lO -f 5 (abbréviation ineffable îr. pour achever de remplir ne permet pas de séparer l'usage^ en hébreu^ lignes. mais rètes 600.-") mais par "J. représentent les unités. par exemple. 9 -{- <^- Ces mots inventés par les Grammairiens sont appelés voces la wemariales c-à-d mots qui font souvenir. ce sont n.

comme il suit: Voyelles Imigues. ^S bit (bou). Lire à haute voix les mots suivants et ensuite les transcrire en caractères français. ce signe doit toujours se prononcer ou. Des Points voyelles. léliém. 2 bu (bou). cinq longues et cinq voyelles Chaque voyelle longue a sa voyelle brève corres- pondante. Amérique.- Kamets^) â ^z'n DIT n^") dâbâr {parole) ê -r Tséré ""^ Chirek gadol (long) î i * sêm {nom) rib {dispute) — — Cholem Schoureq ô b^'p Ti'^i'a qol {voix) û {ou long) Voyelles brèves. Balthasar. il serait exact d'écrire Qamets.De circulation. cent qu'après la consonne que chacun d'eux Exercice (Consonnes et Voyelles).- 'D^ Hm {avec) Kamets chatouph Kibbouts Les points voyelles. plus 1) Il est d'usage d'écrù-e Kamets. nbis nôlad. Carmel. voyelles On compte brèves. o — llilg 'iripTp qorbân {offrande) sulhân {table). etc. long ou bref. Kibbouts. miit {mourir) -^ Patach -:r a é i na ?jbl2 bat {fille) Ségol meleTc {roi) -^ Chirek qaton (bref) -. Afrique. —. la lecture de l'hébreu. u {ou bref) comme on le voit. Nous ne transcrivons seule lettre î% le Schoureq et le long et ïi bref. ne se prononalBPecte. alphabet. §. Comme le Kibbouts que par une son u n'existe pas en hébreu. final. Çibbouts. 21 Nabuchodonosor. ex. n"^^ comme par exemple Dn':: mayim.. etc. . 2.

ex. Voici les règles au moyen desquelles on peut tinguer ces doux sortes de Scbevas: I. finales. Des demi -voyelles ou Scbevas. ex. Le Scheva quant à simple. a iué)-^ mais il s'écrit toujours dans le Caph ex. 2 he (dans) la prononciation. devoir. ex. btûp qâtal final. il équivaut à notre e muet II ne s'écrit (il pas sous la dernière consonne d'un mot. au fém). le nom dis- second celui de Scheva quiescent. Du Scheva simple. vidé) qui a tantôt la valeur d'un e voyelle et tantôt ne se muet ou d'une demiprononce pas et marque simplement le l'absence d'une voyelle. Le Scheva simple a deux prononciations. tue"). r)bt:p qâtalt (tu as tué. 3. presque impersoupçon. ^5^ quand l'avant-dernière méléJc (roi) et sous les autres consonnes a aussi un Scheva. Le premier de ces Scbevas a pris pour cette raison de Scheva mobile. quant au signe. syl- labe et par conséquent doit se prononcer: V au commencement des mots. le comme Ve muet dans syllaV . comme celle de l'e muet dans ceptible. points placés verticalement sous une lettre. §. consonnes qui n'ont point de voyelle. Le Scheva est mobile au commencement d'une ex. aPibt:p qetalfém (vous avez . plus nettement entendue. Tune plus marquée. Il y a deux sortes de Scheva: Scheva simple et le Scheva composé. ptetit-^ l'autre plus faible. on (i^^'Ç Sous place les un Schera sevâ\ ou plutôt Jj^lTT sâv\ vain. consiste en deux .22 De la lecture de l'hébreu. A.

23 n'est après une voyelle longue qui pas affectée de l'accent tonique. "i:ni5'^6wér dit plus haut. ex. au fém. si le Comme nous l'avons Scheva trouve après une voyelle brève. «ip^^ 'àmôdnâh (tenez-vous debout fém. fort. 3° tueront). Ségol ou Kamets chatouph.De 2° la lecture de l'hébreu. DaguescJi point que l'on place à l'intérieur d'une consonne pour marquer qu'elle en vaut deux. ex. ^b'Pj?'^ yiqtélû (ils sous une lettre affectée d'un point doublant ou fort (§. Le Sclieva est quiescent à la fin d'une syllabe et par conséquent ne doit pas se prononcer: 1° toutes les fois que. dans le même mot. on ne pourrait pas entendre le redoiiblement 2° à la fin des mots. B. II. il sous une consonne dmiblée par un Dagiiesch se prononce parce que sans cela. joint une des voyelles brèves Patach. M^Pp qôtelâh (tuant. ^5 lék (va). nbîpp qitteldh (elle a massacré). se Le Scheva composé ou Chateph (?lu?n compose du Scheva simple auquel on rapide). se voyelle brève. car ri'^^p est mis pour ïibppp.). ex. ex. lipyi CJicdeph patach -zr. ex. 4).). TriD^S 'enôs (homme). 3° devant un autre Scheva. il est immédiatement précédé d'une (Abner). ex. 5° est quand la lettre sous laquelle se trouve '^V^'!^ Scheva suivie d'une lettre semblable. . ^HpS'. ex. On obtient ainsi trois sortes de Chateph: Le ex. ségol Le Chateph — qui a le son de é fermé et très bref. Du Scheva composé ou Chateph. 4^ après une voyelle longue affectée de l'accent toni- que. hâtêf. ex. 'oser (qui). 4"^ après un autre Scheva. qui a le son de a très bref. ex. Ce cas rentre dans le le précédent. yifqedû {_ils visiteront). halelil (loues).

de l'Occident font entendre le Daguesch doux dans le font r. comme par exemple B'^SDbî: né- 'esâfîm. en doux et fort. B.-^) Exercice (Consonnes. — Il n'y a que pour le Ë: f. les six con- 1. conserve la prononciation se et lorsqu'il a un Daguesch. Par suite. . contenues dans iTSS'liZ hegadkefat. ces lettres serait trop difficile avec le de phrase. Du Daguesch (t':>r] et du Mappiq. 1) r^'Ci^'i^ berêsît La prononciation de Scheva simple. Lire et transcrire. Ti. ex. la lettre il prononce p. une aspirée prend Daguesch doux: 1° lorsqu'elle commence une phrase ou un membre (au commencement). njir sillali (il a envoyé) mis pour nb^tt?. :i. Voyelles et Schevas). presque pas sentir: nous n'en tiendrons pas compte dans la prononciation. ex. Les aspirées ne gardent l'aspiration voyelle le que lorsqu'elles sont prononcées de suite après une ou un Scheva mobile.24 De la lecture de Thébreu. lorsqu'il garde l'aspiration.a*^5i?T ^orinsrâ §.^:r . Le Chateph himets -^ qui ^bn liblî a le son de o très bref. Le Daguesch ex. Le Scheva composé pour en se place surtout sous les gutturales faciliter la prononciation. " rmiri ^nter-a ^in-^^p . ^^y/anîy "lïiîpnDin? 7iebukadnê'sar. L Daguesch doux. indique que qui en est affectée doit être doublée dans la prononciation. S. pour ôter Vaspiration naturelle à ces ceux de l'Orient ne d'exception il Les Juifs D.niïT^ ?"5inD^ . met que dans lettres. D. Le Daguesch dâgês piqûre ou point) est un point il placé dans une lettre: se divise se Le Daguesch doux ne sonnes S. fort ou doublant. (^maladie). 4.

De
2'^

la lecture

de Thebreu.

25
de phrase,
se

lorsque dans

le

courant d'un

membre

elle

commence un mot venant
ex.
il

après

un autre qui

termine par une consonne,
(au commencement
3*^

i^'^S

r"'îri5';;i

herésU hâra

créa).
le

lorsque dans

coi-ps

ou à

la fin

d'un mot, elle
roi),
ïi^'?t3]5

suit

un

ScJieva quiescent, ex. ^sV'a

malM (mon

qâtalt (tu

as tué)


]":,

ou après une gutturale ponctuée

Fataài, ex.
Il

TTçr sâmaat
a

Y

une

(tu as entendu). exception pour les suffixes de la 2™®
Jcém, Jcén (vous)

pers.

Ti

M

(toi),

Dr,

qui sont toujours

précédés d'un Sclœva mobile, ex. a575\5 dehareMn (votre
parole).
II.

Daguesch quand il

fort.

Le Daguesch
(il

est fort

ou doublant:
voyelle

est

immédiatement précédé d'une
a enseigné).

brève, ex. ""Eb

limmêd
il

quand

a

pour but d'unir étroitement deux mots
eiiphonique)
,

ensemble

(Daguesch

ex.

n'^'LÎ'ïir

rnah-ttôb

(combien bon).

Le Daguesch
les

fort ne se

met que
ex.

très

rarement dans

consonnes ponctuées Scheva,
(et
il

^r^l vayehi pour "^n"

vayyehî

fut, et

il

arriva).

Bemarque.

Pour

reconnaître

si

le

Daguesch
le

est

doux ou
doux
l^'n

fort, il suffit

donc de se rappeler que
précédé
d'un

Daguesch
et
le
[déseti],

est

presque

toujours

Scheva

Daguesch fort d'une
dibbêr
(il

voyelle brève, ex. nÇ".^

midbâr
doute
T',

a parlé).

DaiUeurs

le

ne

peut

exister que

pour

les six lettres aspirées 1,

", r, s, T,

qui seules peuvent recevoir les deux Daguesch.

m.
Daguesch,

Les
le

gutturales

(§.

6)

ne

prennent

jamais

le

Resch

et les lettres finales très
I. 3*^).

rarement (voir

cependant ci-dessus
IV.

Une consonne dépourvue

de voyelle se contracte

souvent avec la lettre suivante qui alors prend un Daguesch
fort: c'est ce

qu'on appelle assimilation.

Le Nnn surtout

26
aime à
yinpôl'^

De
s'assimiler,
njl';

la lecture de l'hébreu.

ex.
(il

PS"]

yippôl

(il

totnbera)

pour

bs!";

yiqqaJi

pre^idra) pour

npb\
est

y.

Le Mappiq

(p^^Q,

g'Wî

allonge)

un point

semblable ou Dagueseb^ mais qui ne se place que dans
le

n

final,

pour indiquer que

cette lettre, ordinairement

quiescente, doit alors se
r>5'^12

prononcer
le

comme

li

non

aspirée, ex.

maïJcâh (son

roi,

roi d'elle) ï^2"^b5 'arsâh (sa terre)

tandis que Sisb^ malluOi, sans Mappiq, signifie reine, et
n^-iiî
'

arsâh par

terre.

Exercice (Daguescli et Mappiq).
Lire
et

transcrire
lettre les

les

par une double
fœ't,

mots suivants, en indiquant consonnes affectées du Daguesch
1^^2^ç

comme par exemple,
/

mil'Ms,

T^lÈïî?

'assûr.
vv-

/

--/It-.

— -7

-:/

VT'-/

"T/

TT'/

T/

§.

5.

De

la distinction

du Kamets (â Kamets chatouph. (o bref).
vu dans
le

long) et

du

le

Comme on l'a même signe —
Sans doute,
le

tableau des voyelles

(§.

2)

sert à représenter le

Kamets

(â long)

et le

Kamets chatouph
la

(o bref).
le

moyen

plus sûr de les distinguer

serait

coimaissance
interrogeant

parfaite

de la langue hébraïque.

Ainsi,
Jcol

en

Tétymologie on verrait que "b^
Il est

(tout) vient

de V2 Ml.

évident que le

-_-

venant

d'un Cholem est un o bref ou un

Kamets
de

chatouph.

Cependant nous jugeons

utile

donner quelques
signe

règles pratiques qui pourront suffire pour la plupart des cas.

On
est

peut faire
suivi

ici

trois hypothèses:

ou bien

le

-;-

d'un Scheva simple ou d'un ScJieva composé ou

d'une autre voyelle.

L

S'il

est suivi

d'un Scheva simple, soit exprimé, soit

\

De
soîts-entoidu
(o bref),
,

la lecture

de l'hébreu.

27

soit implicite,

il

doit se prononcer chatouph

toutes les fois qu'il n'est pas

accompagné d'un
petite

accent

ou

du Métheg

{^t*ù.

méteg,

frein)

ligne

horizontale appliquée à la gauche d'une voyelle, ex. f^l2r^
Jiokmâli (sagesse), ro5<b'a"'^3 Jcol-melâMJi (toute œuvre),
^3"^

ronmi (pour ^2p) chantez.
Scheva est
dans
exirrimé:,
il

Dans
le

le

premier exemple,
il

le

dans

second

est

sons- entendu
le

le troisième,

est implicite, c-à-d

renfermé dans

Daguescli du Nun.

Mais avec
hâyetâh'.,
•"''^r^

le

Métheg:

ï^t^^î^

(elle

a

c'te),

se

prononce

(elle est sage),

hâJœmâh:, et avec un accent:

maî lâmmâli
II.

(pourquoi).
est

S'il

suivi d'un ScJieva

composé ou chateph,

il

prononcer chatouph (o bref) toutes les fois que ce Scheva est un Chateph Jcamets —, ex. ï""^™ mohorât
doit
se
(le

lendemain)'^ ib^B

pdolô (son œuvre).
d'une autre voyelle,
il

m.

S'il

est suivi

se

prononce

chatouph (o bref):
1° Si
ex.

cette

voyelle

est

^fb^S po'ollîci

(ton œuvre).

devant un Scheva simple est
la
1'®

un autre Kamets chatouph^ Le second Kamets placé évidemment chatouph d'après
lesquels le

règle.

Dans deux mots, dans
saintes),
et

Kamets
B'^lT'lg

parait

tenir la place d'un Cltateph Txamets, ce sont:
(choses
a^X'^'Ç

qodâshn

sorâsîm (racines) qui viennent

de

lè'ip

qôdés (sainteté) ^ et de W^iù sôre^ (racine).
ces

Dans

derniers cas, le

Kamets quoique chatouph
(§.

est toujours

accompagné du Métheg.

11. 4").

Exercice (Kamets et Kamets chatouph). Lire et transcrire
jni^i-a

comme pour

les exercices précédents:

,^22n

,a-;7;'

,^^1^ ,^r?n ?™;^ j'^^V. 7^^???
,n'^":Ea ,^t?5: ,ni;"ç

,'?)nTy> j'^'yot

jT^yat ,n'::T«

^nj-ar ,^ir7p

se rapproche mais qui. excepté elles appartiennent. en réalité. S. On appelle mobiles les lettres le qui se prononcent.. 1. aspirées. ' dentales ou sifflantes D. dont règles sont (§. Chapitre Second. savoir: 2. les quatre suivantes: ^? % % Oin^ 'elievî). 1. -'^? û.) et irrcguliers (§. n. gutturales labiales . IL Considérées par rapport à consonnes hébraïques se divisent en 1. 3. forme une classe les à part. 2. I. D. mobiles et qiiiescentes.. 21 et 30 et suiv. qui font entendre son produit par le mouvement de l'organe auquel prononcent toujours. ^? :.^ 'aMJid). 1. qui perdent souvent le son qui c'est leur est propre et ne se prononcent pas: spécialement dans ce cas seulement qu'elles sont quiescentes.\ . Or et toutes les lettres hébraïques sont mobiles de leur nature se '^. ""^ 3?. t?. r. c-à-d. est soumis. £. 4.. Nous gutturales traiterons et des les propriétés des des quiescentes. 5. (ïl^^2 hiimaf).28 D^^ propriétés des lettres hébraïques. i5. Dans des ce tableau ne figure il pas le Hescli quant aux règles auxquelles gutturales. (lï??ÇT zassas). b. palatales linguales P? (p5"*5 gikaq). 2. 2. Des propriétés des lettres hébraïques. ^. la xjrononciation . (nsb'û'l datlénét). n. (n£2":J3 he- gadkefat). se divisent en cinq classes principales: 1. (l) qui. Les consonnes hébraïques. n. d'une application fréquente dans les verbes gutturaux suiv. (^nn. "!. le considérées sous le rapport de V&rgane qui concourt plus à les prononcer. t:. ï:.

iidïî.) hâ'ayin pour de yvjr^ yëâmér \il sera dit). . un demi-Patacli qui a que le le se prononce très rapidement avant Il la gutturale. {il du son on la Si donc a. {torrent). Scheva moljUe-^ devait être si ce devait être un non pas toujours. voyelle change en tjismo . pour n'a4<'^ iji'âmêr. si ce un Scheva quiescent Dans le changement du Scheva mobile en Scheva composé. . la ex. au dessous -d'elle. nahlâh ^']V 'àdî {ornement). ex. n'y H bien et le T\ (Hé avec Mappiq) qui prennent de faire sentir 1) Il serait difficile dans la prononciation le redouhlemenf d'une gutturale. et sans voyelle. pour j^:?!! le la voyelle précédente. TOXOI yisma' {il entendra). bbl^ 'ekôl {mange). Cliateph ségol —r. on allonge (l'œil). C^hri liahôdés dit mois) et non pas gutturale On alors que la a un Daguesch implicite. 6.Des propriétés des lettres hébraïques. celui-ci se change toujours en Sclieia composé. yicç'] 2?52 hilla' la a englouti) pour la 4^ Lorsque voyelle qui précède arrive gutturale ne certaines peut pas être changée. ^Ç^mH hahû^ {celui-là) et (le non pas i^^nn hâlm hâliôdés. Daguesch fart^): ex. 29 §. quoiqu'il soit placé 7. le 1^ Les gutturales ne prennent pas remplacer. Des gutturales. mais souvent. lia^'ayin. la Cet allongement le voyelle est ordinairement omis devant trinn H et le n. on fait entendre entre la voyelle et la gutturale. hiïïe. — On trouve Scheva quiescoit sous des gutturales dans "'pyH^ «ibri: yâdaHî fin {je sais). le ex. 2° Lorsqu'elles doivent avoir un Scheva. (ce qui dans formes). aiment à être précédées qui précède était autre. pour y\3. l)ata€h les Y'^ semble préférer le trois autres gutturales le Chateph —. lorsqu'elles sont à la d'un mot a. 3° Les deux gutturales n et y. Z'^'é'm hàmissim {cinquante). Dpn halôm {frappe).

t[*iS hêrêh a heni) pour tj'^. se trouvèrent sans emploi. vayyar (et il vit) pour vayyir . sur le point-voyelle qui les accompagne. furtif sont Les trois Chateph (§. n^S est savveh (ordonne)-. celles du son é celles le du son o et ou sont homogènes du \ Il en résulte tableau suivant: Voyelles brèves. nibi? 'eïâaJi (Dieu). 7. Betnarque. sont quiescentes quand elles fc52 n'ont ni voyelle. 3 B) et le Patach employés pour se faciliter à l'organe l'articulation des gutturales. Ou — Kibbouts. ^^^pn râqîa (firmament). les On ^? '^? croit *^y assez généralement que quatre lettres ^y ^^^ ^^^^ autrefois. fonction en tant de voyelles. tj'^n appelé Patach fiirtif. en ce le DaguescJi. V^ .i ex. ^ A \ JE I ^ [ Kamets 4-Tséré ''— Chirek gadol i — A -^ Patach jE U [ — Ségol - -^ Chirek qaton 1 Ou I. hcV (il est venu). — Kamets chatouph (u) \ ^. Les voyelles ont chacune leur quiescente homogène avec laquelle elles s'unissent de préférence. "i^Ji — Il aime aussi à être (il précédé du Patach. (û) ^ — Cholem — Schoureq lettres iî. §. i5. ni Scheva. Les n... riiah (esprit). elles Depuis l'introduction des points massorétiques. 5° Le Itescli rapproche des gutturales.a hirrek. qu'il ne prend pas ordinairement (il ex. Les voyelles et i sont du son a sont homogènes de hmnogènes de ^. hêmar a rendu amer) iî'^. laissa qm voyelles: on les subsister cependant dans l'écriture et on les appela quiescentes. Des quiescentes. i5n. dans lilûi^b Ifmôr (en disant). i< Voyelles longues.30 ce Des propriétés des lettres hébraïques. demi-Fatacïi.'ji pour n^n hêmêr. ex. 1. dans certains cas. c-à-d qui se reposent de leur ancienne fonction. ex.

ni ex. le et le 1 en Giolem-^ dans l'^t2^n hêfîh "^ a rendu bon) premier est quiescent en Tséré et le second en ChireJc. Quand voyelle les lettres fcÇ. elles sont mobiles. 1. ex. a^]? qam (voix) (se lever). ex. (à moi). pour ïjip^ i 1° prononce ô quand prononce vô quand il n'est précédé. ni suivi d'une autre voyelle. omise. "^Tù mâsa Le Cholem défectif s'écrit il tantôt au-dessus de ex.Des propriétés des quiescent en (il lettres hébraïques. Les IIL la pleinement . 3° i "ji^ il 'âvôn (péché). CJiireJc bp qôl pour 'l)'^'p. mêmes lettres sont générale- quiescentes. s'appelle pleinement écrite. faut que le Vav doublé a sous lui une lui- ou un Scheva. 2^ i se il est immédiatement précédé d'une autre voyelle. le Le Schowreq ne va jamais sans (mourir)'. tantôt au-dessus de se consonne suivante. "i'^Sl la fin des mots. ex. tandis que le Schoureq voyeUe . consonne à laquelle sert de voyelle. la 11 dôb (ours)j pour ai m. Pour ne pas confondre le Vav doublé ^ avec le il Schoureq qui est représenté par le observer voyelle même toujours signe ^. ex. licb las on (langue). Wp"^ yâqôs (tendre des pièges). % ex. ^^ sont affectées 'i']p d'une ou d'un ScJieva. 'jl^ ûhên fils). la voyelle s'appelle défectivement écrite. IL Une voyelle accompagnée de sa qiiiescente homoex. Le ment gadol (long) ^b lî est presque toujours pleine- écrit. ex. ces A ment gène. 31 Tséré. écrites sont ordinairement longues. ex. a sous lui une autre se prononce ôv quand 51 voyelle. Ty^ra c'est la seule voyelle qui puisse comtnencer elle seule mût un (et mot un et former à voyelles une syllabe. Si la quiescente est ex. îl. qayin {Cain)y inn liâdar (orner). ex. jp qôveli (celui qui attend). IV. bên (parmi).

même Ainsi dans ^-iD^ mâserû n'est (ils ont livré). 4^ Si le 13 nrr nioséli 1Ù. yirpos {il aux Si le e n'a qu\in point à droite r.32 Des propriétés des n'en a jamais. également marqué de deux points droite se trouve à la suite d'une consonne dépourvue de voyelle. Ségol et ChireTc. '^Vtù éônê' (celui qui hait). yesavvéJi (il or- Vav affectée du résulte que^ de deux ^^ qui se D'où il Baguesch fort. foulera 3° faudra donc prononcer pieds). Voici les règles que l'on peut donner à ce sujet: 1^ Lorsque le t? porte deux points W. T\^f\b^_ 'elôhéht (Jon Dieu). ex. os. (Mdise). hêtékâ (ta maison). n^!?*. {parce que). le Choient se il trouve à et le point diacritique à ex. lettres hébraïques. suivent immédiatement^ le premier est un Vav daguessecond mi Sclionreq. ex. ou accompagnée de critique sa voyelle. Le point qui représente quelquefois et de voyelle et de et le Clwletn (ô long) diacritique sei-t 2^oi7ît du Sin du Schin. il faudra donc prononcer sô. L'Iod privé de voyelle ou de Scheva est qiiiescent après Tséré. et que n'ait la consonne précédente à la fois le "C pas de voyelle. le * que la voyelle Schoureq. VI. et se trouve à la suite d'une consonne au commencement d'un mot. et ex. . tandis que dans m^Ïj havvâh {Eve). ce ^ même est la consonne ordmmefront). 't. ex. et n'a n'a qu'un point à gauche pas sous lui de voyelle. le point servira de Cholem et de point diacritique du Schin. ^2 /. GE"**. P^t:]> ([âtûl {tue). le point de droite est dia- du Scliin et l'autre est ex. "TCt? un Clwlem. devra se prononcer ôsch. gauche. en soi-te qu'il faudra prononcer schô.? T^T^'s. le point est à la fois point diacritique du Sin et CJiolem. Y. ^'IS"! yesavvû (ils elle et le donnera). 2" Si le TT smnêr (gardien).

(les paroles ' lui.Des Accents et de la Pause. 33 dans Après la les autres voyelles^ Tlod se fait entendre y.. IV. L'écriture défective prévaut dans les livres les plus anciens (Livres historiques^ Psaumes. T^'^lv debârâv.15. édition. sing. attaché à un nom pluriel^ ex. ""^^^pb • D-iii T r - T .) : î">^"Jî?.::r ïT^n Le 8™^ à l'exception ici verset du 3°^^ chapitre de Sophonie renferme toutes les lettres de l'alphabet et tous les points voyelles. I • (Voir surtout ci -après §. Néhémie. (Chroniques. Des Accents.) Chapitre Troisième. 1 et 2. (natimi). hébr. l** Ils servent à deux fins: o Chabot. Des Accents §. "^n prononciation hâyil (ils comme la consonne hmj (vivant). et de la Pause. Kemarqiie. des signes placés soit Les soit accents sont au-dessus. ir. 'àclônây vb^ gàliiy (manifesté). au-dessous des consonnes. Lecture -lïï^ni l'ip-rif et transcriptimi. 8. ^3 bis *'r:fT on^b? I tisiçô V iT nisbi?^ T . Prophètes). ". l'Exercice de lecture. Vil étaient). V • • • IT rpi liçs n.içi? i^p^ irr:) M^în-r^î CT yT^ ^'^T.?^ bnïi-^n^i b^r-r-^ i^ni5-r« r^ibb ?c'n (Gén. ^IIS. . Granim.). Exercice (Gutturales et quîescentes). ex. ses paroles)'^ T^b)^ êlâv (vers lui)-^ ^^:^ hânâv (ses fils).- devant le suffixe de la d^^ pers. du Chateph kamets — . les livres postérieurs Esdras. Nous le citons comme résumé "Si? "îi-in de tous nos exercices de lecture. et l'écriture pileine dans etc. ^iH gôy (Je Dieu souverain). Cependant — riod de est quiescent après -.

ils appellent le mot ac- centué MiVêl (b3?':pp chald. à' en haut). mot accentué Milra' dàbâr (jmrole)'^ {p^b^l chald. marquer. Quand un mot est muni de deux (et même parfois de trois) accents. dans chaque mot. la syllabe tonique.^) I. ex. L'accent sert quelquefois à faire distinguer le sens de certains mots homonymes] ainsi ^:3 bânû signifie ont bâti. On préposés et les seconds postposés. Ils signes du ton. l'accent nn'n^) quand placé sur V avant-dernière syllabe. lî^ù niélelc (roi). jamais sur l'antépénultième. mais toujours soit sur la lyremière soit appelle les premiers C'est la sur la dernière syllabe du mot. c'est toujours Vaccent tonique. l'accent est sur la dernière syllabe. jugé nécessaire. le premier est eupJionique. c-à-d celle sur laquelle la voix doit se reposer davantage. les le Gramest mairiens appellent ex. 2) Nous avons indiqué la syllabe tonique dans cet ouvrage — quand nous l'avons par l'un ou l'autre de ces deux signes *. la Quelques accents cependant ne se placent pas sur syllabe tonique. 2° à déterminer la sq)aratiou ou Vumon des mots dans la phrase. V) tion — . connaissance de la langue qui doit alors indiquer la syllabe tonique. A Torigine.34 1° à I^es Accents et de la Pause. rarement et par exception sur Favantdernière. ils servaient de notes musicales pour la récitamodulée de la Bible dans les synagogues. IL Des accents considérés comme signes de ponctuation. et ^22 ils bânû signifie en nous. c'est le dernier qui indique le ton princi- pal. Quand d'en has). Les accents considérés comme signes du ton ont tous la même se placent ordinairement sur la dernière syllabe. Tous les mots hébreux ont un accent tonique. Quand un mot n'a qu'un accent. Des accents considérés comme valeur.

La assez place donnée à ces accents repose sur un système n'est ingénieux. répond à nos deux points ou à notre point 3* . du verbe avec sujet. 35 Les accents. nous ne les ferons connaître que les plus importants. considérés comme signes de ponctuation sont de deux sortes: Les uns appelés mineurs) les disjmic'Afs (subdivisés la en majeurs exister et indiquent séparation qui doit entre phrases et les membres de phrase. deux répond à nos deux points. — pasoiiq (p"^CB pio Il équivaut à notre pùint tous les versets de la le se Il trouve est à Ja fin de Bible. c-à-d les rapports qui existent entre les parties du discours. parce que le Sillouq place sous la dernière syllabe d'un verset. 2. 1. sillûq. Accents disjonctifs. Parmi les trente deux accents et les usités en hébreu. Le SiUouq (p-^0 (. ''fiçr!! ce qui n'arrive jamais pour le Métheg. ex. ainsi que TAthnach et virgule. mais dont la connaissance pas absolument nécessaire pour l'intelligence des Livres Saints. 3. A. respiration) —. huit premiers disjonctifs à savoir. versets qui sont toujours divisés ex. mais on ne peut pas se les confondre. etc. (la terre). représenté par même signe que le Métheg —. les Les autres appelés conjonctifs servent à indiquer mots qui doivent être unis entre eux. comme la con- cordance de l'adjectif avec le le substantif.) fin) soptlt — toujours suivi de deux gros points sôf pâsûqy final et fin nommés du verset). ha ares UAthnach des il (nrrs^ 'atnclh. C"^nbi5 'ëlôhîm (Dieu).Des Accents et de la Pause. cinq premiers canjcnictifs. dans en Je milieu parties. Le MerJca-mahpak — qui.

ex. Le Behia -^. ex. ex. Miy\ vâbôhû '^^"^""^ (et le vide). point plus gros que le CJiolem: il en diffère en ce que celui-ci se met à l'extrémité de la lettre.>" Jï5"'^i y iqqâim (qu'ils se rassemblent). ri5 'et (signe de l'Accusatif). 4. il employé avec (^impies). celui-ci dans un même indique une pause plus considérable que TAtlmacb. A qui (r^r^ la théorie de l'accent se rattache celle d'un signe a avec méfég. ex. rPti^"]! heresît (au cmnmen- cement). ainsi c'est le Mcthey pour "'IliÇr! frein). afin d'empêcher . lui beaucoup de rappoTt. (firmament). fin des mots: est donc supérieur et postposé. ex. —. i^^^S )^^. — Il se met sur les voyelles qui n'ont pas l'accent tonique. peu près à notre point le et virgule. Moimach -^. ^t. 1. Le Tiphcha —. Le Zaqeph qaton —. indiquer qu'il faut s'y arrêter en qu'il faut lire tê prononçant. Job. ex. Le Rebia répond à 8. 7. sebî (tu seras assise). discours direct. 3. tandis que le Behia se met au milieu et se place un peu plus haut que le Cliolem. resà'hn z^'f'à": 4. ex. Mahpak Qadma Darga hên (parmi). vayyar (et il vit). Proverbes). ex. —. ex. 6. T"îi$?7* vehaârés B. 2. les remplace TAthnacli dans Livres xjqétiqiies (Psaumes. ex. Il annonce souvent (et la terre). Accents conjonctifs. ^-. Le SégoWia ^^ (Ségol renversé) il se il met au dessus se place à la ex. verset. 5. ex. Le Le Le Le Le MerJca —. hâra (il créa). Le ZaqepjJi gadol —.36 Il I^es Accents et de la Pause. lehabdîl (pour séparer). de la lettre et répond à notre virgule. qu'on place à la gauche la d'une voyelle. 7"'p" râqîa' 5. On appelle une petite ligne verticale.

9. bt2g qâtal la a tué\ à :n')'Q pause Y^. seulement trouver sur le mot ex.. se de la Bible.«?(se la fin d'une phrase ou d'un membre de phrase. et qui tiennent de nos signes de ponctuation.1. L'esprit repose — pour ainsi dire sur cette syllabe finale fortement accentuée. mot si placé à la pause a l'accent sur dernière syllabe et cet accent est immédiatement précédé .|5^ maqqêf. Tous ceux que nous avons IL A) sont disjonctifs majeurs à l'exception du Bebia qui est mineur.'^. §. demi-accent. Û^)2 mayim (eaux). bi^nisiv^'^^''^^ JcoUhêt-yisrâ'êl (toute h maison d'Israël). ex. Les accents influent cités disjonctifs majeurs sont les seuls qui sur les voyelles. De la Pause. ex. tient la place de l'Athnach. Il enlève à tous les mots qui le précédent l'accent tonise que qui peut alors final.5. La pause produit 1° les effets suivants: (il Elle allmigc les voyelles brèves. ce qui est un trait horizontal placé au haut de la ligne deux mots: il entre sert à éviter le concours de deux syllabes toniques ou celui de plusieurs accents conjonctifs. a^irisn Jial'JcôMbîm Il sert aussi à faire distinguer le ?Ti'a''ij Kamets du Kamets et ïT^riÇ somrâli cJiatouph. (§. sont le Silloiiq placé sur le dernier sur le qui. mot de tous les versets mot du milieu des versets. ex.Ç 'cirés. il 37 contrebalance prononcées trop rapidement-. à la pause i^'^. sâmerâh (elle a gardé) {garde). blSp^ qâtal. plus haut 8. tonique du mot: il l'accent a donc la valeur d'un (les étoiles). Les accents qui l'indiquent. On lieu appelle ^. VAthnach et le Merlia-mahpalc dans les Livres poétiques.)" lie) Le Maqqeph ou trait d'union (?. (§. à la pause la mâyim\ 2° Si le 'érés (terre).Des Accents qu'elles soient ainsi et de la Pause.

Lecture et transcription. ne peut jamais commencer ni consonnes. mot avait primitivele ment ne se à la racine une voyelle qui a été élidée. 15.) "^ïi? Ti: "^"ibTi: i52 "^^^"^ 2'^n''^^*" ^""î^ '^"^'r *^^î:!' "'t^" ^'?^i^^n nTi2-''i? (Juges 13.38 d'un ScJieva attire ^jç:? Des syllabes. Des syllabes. mis lui-même pour '^'bbp'^ yiqtôht 4*^ Le Scheva composé se change naturellement en la voyelle qui a ex. ex. en hébreu. II).) fb "i'^5ï-. ex. Scheva élidée changerait la pas place mais et la voyelle reparaîtrait à du Scheva deviendrait voyelle longue. Une finir syUabe. L'Aleph (il initial dit). §. à la pause "^ZiJ ânî-^ "'bn Iwlî (maladie). 10. Une réunion syllabe se compose le plus ordinairement de la d'une consonne et d'une voyelle. '^bt:p qâtâlû (ils ont tué) pour ^bi:î> qâtelû. servi "^rb? ' à le former et qui devient longue à ' la ixiuse. Exercice (Accents. ^'^^p? yiqtolû (ils tueront) pour "^bt:]:"^ yiqtelû. par b'ois Elle ne peut pas non plus commencer par une a voyelle: le Schoiireq fait exception (§. 3^ Si. ànî (moi). comme dans TÇiÇ 'âmor . Métlieg et Maqqeph). 1. pour ^-JT sebi. en Ségol.- Chapitre Quatrième. à la pause '^bh hôli. ce Scheva se change en Ségol qui (avec toi). à lui l'accent.6. (Ps. mis lui-même pour ^rJ]> qâtahr. 7. ^r" 'immekâ le pour 'immeM] ^2t séhî (assieds-toi). à la place du Scheva.-i^p iTS^'-ri?. mobile. est toujours consonne. De la distinction des syllabes.

: b]? qetô lenâh (fidèle). 6. n:':? même syllabe que la consonne qui suit. la syllabe de la V^ partie d'une consomme dagueschée. ^"nab pour -^Tù lab. :Dbi:r rr / . parce qu'il n'est pas une voyelle dite: faut en dire autant du Patach furtif il La consonne sous Il laquelle se rencontre appartient soit à la syllabe précédente. soit simple. soit à la syllabe suivante. Le ScJieva. voyelle {il ou une ex. il appartient à la ex. B. on voit que : aiguë ne diffère pas de la syllabe fermée le JDaguescli fort n'est qu'une simple ahhréviation. bE?]? qittêl mis pour le bl? Ipp (^7 En écrivant entièrement mot. mobile ou compwsé.Des syllabes. iÇT]? qârâ^ a appelé). ou par deux consonnes. peut se présenter trois cas. selon que le Scheva est quiescent. ex._ les deux autres ne émcin cas. b'^ j5 qâ Dans (tuez) y '\*i2S. syllabe. Séparer les syllabes des mots suivants. il soit composé. ^. ex. ib lô (à lui). 39 A. Dans le premier cas.-IjlJ B*:. ex. le Scheva appartient à T\ la même tal ta syllabe que la consonne qui précède. comme par exemple np £. 3^ Les syllabes aiguës voyelle et composées d'une consonne d'une a massacré). l'' Il j a trois sortes de syllabes: Les syllabes ouvertes qui se terminent par une lettre quiescente.av. ex. vbiyp^ qâtalt (tu as tué fém). 27 râm (haut). (tu as tué). ne suffit pas pour former une proprement (§. Exercice (Distinction des syllabes). 2° Les syllabes fermées qui se terminent par une consonne nwhile. 4°).tbs • : • : .

ont cependant. lorsqu'il fait partie d'une syllabe aiguë ou fermée (et que cette dernière n'est pas à la fois finale et accentuée). que le Patacli ex.40 Des syllabes. par exemple dans hégéd (vêtement). ÎTE^ (là). — ou Quand les syllabes cette finales accentuées être prennent une voyelle brève. hâra {il créa). soit au commencement. tels que 'i:»! ar (enfant): devant un Scheva composé qui appelle régulièrement devant lui la voyelle qui entre dans sa comjDOsition {il . rrpT zoh-cih (souviens-toi). ce qui arrive assez souvent. ex. S'È^^ vayyâsob {et il revint). ex. ici — La présence (§. r5r o° Les syllabes aiguës ont généralement des voyelles brèves. soit à la (reine). du Métheg indique que la syllabe est longue. §. L). ont généralement des voyelles longues. Cependant longues elles prennent ordinairement des voyelles finales quand eUes sont syllabes accentuées. "'ih'^ didjâr {parole). ex ilCi-^ ' immô {sa mère). des voyelles (§. fin des mots. Elles brèves . syllabe. Les syllabes qu'elles soient accentuées iî'is ou non.11. ex. r. noms 7ia' se'golés 48). le Ségol.^ yé*emôr dira). ^nr. ex. ïl~^J et zâkerâh (elle se souvient)] o bref. ex. ex. . ex. voyelle ne peut seltém {épaule). nsi:^ mall'âh icr 'êscT) {gazon). ""biH. 5. dans certains les "*:/: cas. car la plupai-t des mots hébreux ont l'accent sur la dernière syllabe. On sâmmâh trouve rarement une voyelle longue dans une syllabe aiguë accentuée. honncnî {aie pitié de moi). lorsqu'il fait partie d'une syllabe ouverte. ^-5? hullcmû {nous tous). 4^ Il suit de ce qui précède que le signe — désigne a long.izh hCmmâli (eux-mêmes). 2° Les syllabes fermées non accentuées ont des voyelles brèves. l"" Des voyelles relatives à chaque ouvertes.

Quand une ^tb syllabe ouverte se change en syllabe livre)-^ fermée. lâmedû mit appris). It!:^ vayyêséh (et il a aip^ yâqôm (qu'il se lève).^ yêsêh siégera). ^llt^. T)?. m:'"!5 ge*^^'ù^ afinque la voix puisse se porter avec plus de la force vers S'ii^'n syllabe accentuée ^ ex. yêlêJc (il voyelles de la fin s'ahrègmit. Quand une syUabe fermée avec voyelle longue se ex. ex. Hi-gle générale. 'immi (ma mère). ïjVtl vayyelék (et alla)." vayyâqom (mon (et il se leva). Des changements de voyelles. I.Des syllabes. ex. et vice versa. La cause presque unique est le des change- ments de voyelles tonique. 4° Le 3Iaqqeph qui enlève l'accent aux mots qui précèdent. c) Les changements que subissent cas. les voyelles. ex- cepté dans certains et n'affectent qu'une seule voyelle de la ont ordinairement lieu Ainsi le entre se voyelles même en classe.. 12. "IS*^ dehârhn (grande)-^ (pcn'oles)'^ "b":: bi^5 gâdol (grand). Les voyelles longues deviennent hrcces: V siégé)'^ 2*^ Quand une syllabe fermée cesse d'être syllabe finale (il accentuée. commencement dâhâr {parole). ^ ' hôq (statut). sêfér (livre). b) Si^ au contraire^ l'accent remonte vers les le commenceex. 41 §. changement de place de Vaccent allongement tonique a) Si par suite d'un l'accent descend vers la fin du mot^ les voyelles du s'abrègent. '^'çr ammî (mon peuple)-^ 2i\ cm (mère). ^*tz sifri "C"p qôdés (sainteté). D]^. nr. 3*^ ^t"j> qodsel'â (ta sainteté). Û'^pn huqqhn (statuts).^ Tséré en (quelquefois Kihhoiits). (il dôlâh (ils Idmad a appris). change aussi les voyelles longues en voyelles . ment du mot. il ira). Kamets peut le changer en Patach (quelSégol quefois en Ségoï)'. c:? 'âm (peuple). "p'n change en syllabe aiguë.

on ajoute une voyelle auxiliaire qui sert à former une nouvelle syllabe. seconde des trois consonnes est une gutturcde. auxiliaire est voyelle ordinairement un Patach: ainsi na'r fait "it: na'ar (enfant). ex. ex. 7). On évite toujours d'avoir à prononcer trois conSi le cas se présente. I^6s syllabes.. c-à-d daguescMe que qui doit être doublée ne peut recevoir le c'est Dagueschy parce que ^". deux Schevas ne peuvent pas se trouver de suite au commencement d'im mot. n^^îi Mrim (montagnes)-^ tue). une de leurs homogènes (§. p"jp çiâtal (il "n a liar {montagne). i. La Si la "i>: voyelle auxiliaire est ordinairement un de là la classe si la nombreuse des noms ségolés (§. r". 48). ib'^ip q^etâlô (il l'a tue'). quiescibles Les ex. a béni) au lieu de voyelle ex. Comme nous l'avons dit 1°) la pause est souvent la cause d'allongement de voyelles. yièt"iy^r'^l'b'? ' aJ-lxol-dehar-pésd (dans tonte espèce de lorévaricaUon). I. brève se rencontre avec créa) pour sa quiescente bara ibiJ:':: (il i5'i2. n. . 3^ Quand une homogène. ex. by yigl fait b. Ségoh. 2° et Quand une la lettre syllabe doit être aiguë. De la formation des nouvelles voyelles et des nouvelles syllabes. 13.\7 yigél (il manifestera)."^2 birrék. 9. lettres (pouvant devenir quiescentes) prennent pour voyelle auxiliaire. "ib^b Imiôr (en disant) pour 4^ lé'emôr. D'après règle précédente. IL Les voyelles brèves deviennent longues: 1"^ Quand une syllabe fermée devient ouverte par suite d'un allongement commençant par une voyelle: elle perd alors sa consonne finale qui se joint à une syllabe nouvelle. sonnes avec une seule voyelle.42 brèves.2 bêrêJc (il une gutturale ou un Besch tJ'^S ex. (§. §.7 zayit (olive) pour la ï^^T.

cas où deux Schevas d'un mot.nr f^A?? vâboliû {toliu boliu). 14. ^nh^ ^. De rélision des voyelles. tribut). D^n'^iÇS — pensera) corn- Quelquefois aussi Sclieva et la voyelle brève se confondent en une seule voyelle beelôliîjn. B. — Cependant quelquefois ex. 3.n~ change ordinairement ex. bbi^b leekôl (pour manger).2 heholî. debrc.. ex.Des syllabes. pour û^b (lemas)\ ntpîb lâbétali {en n"jnb lehétali. Les accents peuvent aussi faire apparaître de (§. 3*^ Le Sclieva devant le Sclieva simple. se change en la voyelle brève qui a servi à le former. Lorsqu'un mot reçoit une nouvelle syllabe. 10. des deux étant quiescent et {ils tueront). 1'' 43 le Si ce sont deux Schevas simples en Chirék qaton. premier ex. premier se change ordinairement en la voyelle brève qui entre dans la composition du CliatepJi. "^TùT"^ (ils ya'amdû Tjîpys se tiendront debout). pour ^"^^"^ ya'ânidû: pdollxâ {ton œuvre). pourbi^b-. ex. Vautre mobile (§. dihré {paroles de) pour '^'^n'^ 2" Si le second le Scheva composé ou Cliatep)h (§. belôhim {en Dieu) pour a^n'^iiS composé. 54) ex. nouvelles voyelles et de nouvelles syllabes §. pour ^brs pdolkéi. 9). est premier se ". Il ne faut pas regarder le comme une se suivent qu'ils exception à ces règles. ex. ex.). cisb lamas {en sécurité). yahsob le pour "iTTr yaliàsôb posé longue. pour Cette règle s'applique surtout avec le Vav copidatif (§. liïrn^ gardent le Scheva simple. ^."J p" yiq telâ in. Très souvent le Sclieva simple se change en Kamets devant une syllabe accentuée. "'^^!^ holwlî {dans une maladié)j les gutturales {il pour '"<r. mis pour a^ihbiîa bé'elôMm. B. immédiatement appartiennent à dans deux le milieu parce le syllabes différentes. en sorte . lY.). tranche souvent on re- une des vovelles de ce mot.

2'". ^2'^ dâbâr (parole).44 que le J^'^i^ syllabes. le yiqtelû (ils tueront). cette l'accent tonique ordinairement sur voyelle. ainsi ItiqtiMh (elle b^upH Idqt'il (il a fait tuer) fait nb^icpr! a fait tuer). on la remplace par un Scheva. bt3p qôtêl (tuant). la Dans flexion des verbes. le temps employé à le prononcer reste à peu près même. retrancherait pas et elle pourrait garder l'accent tonique.. on la racine et ^'ùlù e2ide la dernière voyelle appartenant à ex. Alors pour faciliter la prononciation. r. bt:]?. c'est ordinairement ex. de Bnrjp qetaltém tué). ne font ainsi tué)'^ de btûp qâtal de ibp"] a tué) on a rVt:î: qâtaltâ (tu as (il yicptôl tuera). c'est ordinairement de la première syllabe qui s'elide. ^I^^V lebâhi i'":^" debârô (sa parole)-. la voyelle de la seconde syllabe qui s'elide. avez tué) on a •^:^nbi:p qetcdtunî (vous m'avez — Ces allongements commençant par une consonne. (mon cœur).zt sôfêr (scribe). Patach. Kamets 2°"^ et les Tsé'é de et le la 1'^ syllabe s'élident ordinairement dans de la noms. pbp": yiqtâl (il tuera). Il). semî {mon la nom)'-^ ^. . a tué)-. (il sonne. nnb lêbâb (cœur).. SIT sêm (nom).£b sôferhn (scribes). on a nzbbpn tiqtôlnâh (vos (elles tueront)'.rjj^ qâtelâh (elle fém. n'attirent pas ordinairement à eux l'accent tonique: c'est la raison pour laquelle ils ne font subir aucun changement aux voyelles. Dans voyelle la flexion des noms (§. 7. ex. le Cliolem syllabe s'élident ordinaire- ment dans on ne la les verbes. Si la voyelle à élider était pleinement écrite (§. Voici 1° Si le quelles sont les applications les plus fré- quentes de cette règle: mot reçoit un allongement commençant par descend une voyelle. 2' Les allongements qui commencent p>ar une conordinairement disparaître aucune voyelle. 46). le — le Comme Tséré et on le voit. ^Pt:]:': plur. 2"^V9P qôtelîm.

§. Exercice de lecture.::'^ "h" ddhâr (parole). SD^". ex. 45 ton descend de deux syllabes par l'addition de quelque suffixe.tout puissant !âr II. D^nn~ (vos paroles) dehârhn (j)aroles).lumière et a été niafsî ! lumière ênê 'et kol wsMJi vehabrîa'} . 'El soit :avez dit qui Dieu 'or Hâ' îrân-na iÇ3 nykT) Eclairez . la seconde des deux voyelles primitives du se nom peut être remplacée par un Scheva et la première CJiireJc change en qaton.Des 3° Si le syllabes.ses ténèbres toutes ôreliôtékâ et chassez :de mon âme les veux me . dïbrêliém mis pour DD"'"îl'vf delrêkém. 15. osé' yehî fâniârtâ sadday .s'il vayehî vous plait .

et ne permettez pas : vos miséricordes sur eUe Etendez . ' T V I selon la Ayez de de pitié .justice ânâv l'humble keroh M parce que j'ai hâtâhti vous sauverez mis ma confiance Hofinênî ^:2n .ses iniquités valiàsok de toutes :mon âme :raJiàmékâ âléhû n'^'5r t t Mesok ?iirr » : : ïïtm r ' n^rn' -: *v -: i- v IX.46 Des syllabes.sédt'q rhomme non tôsîa' C'est pourquoi .l'iniquité à lui vous imputez !àvônotéJi4 pedennâh délivrez-la ' :nafsî .mes péchés tous et pardonnez îs votre 'Asrê ^ITTi? bonté neéûy ri»: (est) ha (dont) VIL pardonnée ' l'homme vehéy Bienheureux :pasa àsér à celui.en vous se confiant grandeur moi vesa «tel liasdé'kâ Jtattofdy Mcol . haâdâm dans lo heM leM en vous lien 'M 'Al . à qui et malheur .hâk hôséJib VI. r':^ Vers vous miklcôl ^v-^^ nrnp. .rasa :1a prévarication nâsâtî 'ÊléM lô taluisob j'ai élevé vin.

.

le 4^ est veliabriah le furtif. I. (§. est doux. le Maqqeph Kamets . c'est pourquoi se prononce avant par 50 -p3-ni5 \'t hol. Nous avons le ajouté un la n dans qui est la transcription. parce qu'il se trouve au commencement d'un mot A. le est pour "n^". avoir parce qu'il est à la fin du mot.^1^ vayeM\ Scheva de l'Iod est mobile parce trouve sous une lettre qui devrait avoir un Daguesch fort (§. l*^). le dernier Hé est quiescent. 4. de soit même que le Ilétheg. V). 4.48 3° P"'i'52iJ Des syllabes. les deux lod sont également (§. •^"'^'rî liaîrân-mi'^ parce qu'il Test toujours à la fin d'un mot. l'exige pour 2"). parce qu'il est précédé 3''). L). 7. IL 2°). (§. empêche que le Kamets un Kamets cliatouph (§. 1°). 4"). d'un Sclieva quiescent yehi. parce que Daguesch euj^lionique dans Nun IL du mot suivant. d'un mot est II. ces mots sont liés le qui a fait disparaître l'accent tonique. riod (§. A. 7. 3. 3. 3. 4. Scheva se trouvant au commencement (§. Enfin.nrj" (§. nécessairement mobile 1° i^s A. De plus. I. par conséquent dans ce cas. De plus. Scheva du premier lod est mobile. prononciation (§. II. quiescents. I). le (§. or. longue affectée de l'accent tonique le A. 7. final est quiescent. Dans ^52 l'Aleph est quiescent. parce qu'il est précédé de aiireJc ^o qu'il se VI). P). I. parce qu'ils sont précédés du Tséré 3^ qu'il est naféî'^ le YI). 5. 4^^). Scheva du Phé signe est quiescent parce précédé d'une voyelle brève r!"'". II. 3. 6. le ^y-. 'âmârtâ] la présence de raccent tonique Athnach. dont Y accent eupliùnique est une sorte ^r'^^ de compensation-. sans de vayelle 2° "rr •^'iTE: 'rnê. quand il n'est pas affecté du Mappiq le (§. le Scheva du Resch est quiescent parce qu'il vient après une voyelle (§. qui est sous il Heth ce un PatacJi Heth (§. 4. Daguesch du Thav 4° 'n*.

ni de 2'' CJiirelc Yl). Iiébr. Enfin. I). 3. 12. se trouve après 4^ '^!'\ veyêrd. 3"). Resch et du Daleth qu'il est sont quiescents. 3" ïi'^riirT'. lY. A. résulte que le Daguesch du Caph est doux Le point placé dans le Hé est le Mappiq. m. les Schevas du un Ségol (§. le parce qu'il est précédé d'une voyelle longue il est vrai. 7. nsirn hosMh'^ parce il Kamets du Heth suivi cliatoupli. mais cet accent n'est que et Métheg ou accent eujyhonique plus. I. (§. 49 parce qu'il est du Caph 6^* est un Kamets le chatouinli placé dans une syllabe feiTuée non-accentuée (§. 7. 7. d'où (§. le Scheva du Resch est af- mohile. .). 2'^). (§. le Daguesch. A. le Daguesch du Pé est doux. le Hé est quiescent parce trouve à la fin du mot. voyelle brève (§. CTramm. second parce qu'il termine a mot (§. 4^ éditiou. Chabot. son aspiration. parce qu'étant du mot. celui parce se trouve au commencement du mot. quoique final. 1" ^:i^ à la fin ' Adônâyx il l'Iod est mobile. parce qu'il ne se le trouve pas dans une des six lettres qui ad- mettent Daguescli doux il au milieu du mot. 1°). non l'accent tonique. 4) et que de plus. ni de Ségol. parce celui-ci se rrçiP trouve au commencement du mot tittéli. — On dû écrire le Scheva sous le Daleth. il parce que. 4. I. du Teth est fm't. placé immédiatement précédé d'une IL 1'*). n^5r taggkdi: qu'il le Daguesch du Thav 4 est doux. privé de voyelle de Scheva. (§. voyelle longue Le premier. qu'il est d'un un Kamets Scheva quiescent est 5. parce qu'il est immédiatement précède d'un autre Scheva (§. H. 1. De et riod est quiescent. 4. que 2*^ 1^ "jS _2Jew. (§. qu'il se est (§. 4*^ et 2").kr me ôrehotéJiâ'. fectée. qui indique qu'il faut donner à cette lettre le son qui lui est naturel. d'un accent. L).Des syllabes. 3. ne se trouve précédé ni de Tsérc. Yl). 4. parce le précédé d'une et le affectée de l'accent tonique. c-à-d.

il n'étant ni de voyelle ni ô. ïi'^niii^? ' àvônôtéJiâ'^ le premier "i. le il Yav est mobile.) . Le Scheva dans Ca})h final (§. 3°. 3. ci-dessus). 1". vescV et :"r&5t2Tj hatté'tây. 3. ni Scheva (§. 3°). De plus. VIII. 4. terminant le le mot L). I. 7. est précédé de Tséré (§. n'est ni avec le Cholem ni avec Schoureq. 3. 7. (I. le second i. pourquoi se prononce avant ce Hé qui doit lui-même être prononcé. au contraire. yi). parce qu'il termine le mot. parce que. I). VL 1" 'DIm wnnênî: le Heth a un Kamets chatouph parce que le Daguesch du Xun renferme implicitement un Scheva (§. étant précédé est d'un Scheva. c'est signe qui est sous le il Hé est un Patach furtif. forme lui seul une syllabe. à cause du 3Iappiq: il dont est affecté (§. 2*^). 2*^ Dans iCffii. 7. 7. qui est suivi du Scheva. (§. que sert le simple Cholem. parce que la consonne affectée Nun III. De plus. H. il l'Iod est mobile. A. 1!^'awav. 3^ ?f|"r. parce qu'il n'a ni voyelle. lui de voyelle et doit se prononcer (§. dans lattô'tây. Y).). celui du Aïn est quiescent (§.50 du D^s syllabes. se trouve précédé d'une voyelle brève le IL 1^). 4. 7. ne se trouve précédé ni de 7. Pour s'écrit le Beth le ajouté. VI). Ghimel au contraire il est fort. ni de Chirel (§. "^b^ir^ûS 3° hemagelê'^ des deux Schevas. De le plus. A. parce qu'étant Tsc'rc. in. 2"^ l*^ ^r. qui précède. 1°) et celui du Ghimel est mobile A. 5. de Scheva. parce que se trouvant il à la fin d'un mot. V.Çin Mselib-bâk'^ le Hé est quiescent. ni de Ségol. l'accent tonique qui est sous le Beth empêche Kamets. i"! il mis pour n'est vô (§. (§. voyez licC îrân-^ia H. 1°. L'Iod est quiescent. I).ri"05 bâtâhtî'^ voyez Pny^)^. I). d'être prononcé Kamets chatouph (§. (§. à la fin d'un mot. 5. l'Aleph est quiescent. parce que^ placé au milieu du mot.

ri^p qaiTÔh] fort et le point du Vav qu'il est est un JDaguesch affecté le non un Schoureq. le Scheva. 4^). en le est de même pour mot suivant îi^^p qivratM. 7.Des 1^ 1\W2 critique (§. l)j le point de la droite du est dia- (§. V. 7. parce qu'il n'est pas précédé de l'accent tonique. 1° n:riÇ"C meoliolâh'^ cliatouj)li. 3. 4. on doit alors prononcer os (§. XII. plicitement renfermé dans le Daguesch. 5. 7. est nécessairement tnobile (§. on doit alors prononcer sô. 4"^). De plus. parce il d'une autre voyelle (Cholem). celui de la gauche est le Cholem défectif sô. "C Voir ci-dessus sert 5". 7. V. X. on doit alors prononcer vajàsoJc: le 2° ^ni point du de ChoJem iD sert tout à la fois et de 2^oint diacritique et (§. ce cas. parce qu'elle 1°). dans consonnes ponctuées Scheva (§. V. II. \!'^5i^ 'ôyeheluî-^ le Scheva de l'Iod après une voyelle longue. la voyelle est du Pé d'un est clmtouph. 1°).) et la présence de l'accent euphonique ne change pas cette règle grammaticale. 3''). suivie autre un Kamets Kamets est cliatouph (§. mais ordinairement celui-ci ne met pas Or. syllabes. mais du simple Métheg. le point qui est sur le à la fois et de 2)oint dia- critique et de voyelle (CJiolem) à la consonne précédente. 2'^'Cljpri haqedôshu'^ le Qoph devrait avoir se un Bayaesch dans les fort. dont (§. 2° ^"?r£ pdolJcâ'. I. Yav est affecté du Patach est mobile IV)/" 1'' XI. II). A. se trouvant après un autre Scheva imI. 4* . 5. 51 it meèôlr. m. la voyelle de l'Aleph un Kamets kamets 2" parce qu'il est suivi du Cliateph (§.

celui-ci. ces choses-ci. choses-là. à fonner différentes flexions est. Les pronoms démonstratifs sont: masc. et aussi ceci. et aussi Sing ceci y cela. du Verbe. ces L'article tratif. 3** du Nom: la plupart des noms hébreux dérivent du Verbe. Nous 1" traiterons: les du Pronom: les pronoms personnels en hébreu.Seconde Partie. celles-ci. Du Pronom démonstratif. r55S (rarement b"^. n s'emploie souvent pour î:^i5r> le pronom démons- ex. avec l'article ri". ceux-là. Des différentes parties du discours. m^îT. 4^" des Partieides. ceJm-là. H5i?n (b^in) celles-là. fondamentale 2° du Verhe qui du discours. avec l'article riîTr celle-ci. la partie servent. cela. fém. ï"»". nriî tu (es) cpt homme. avec art. . Chapitre Premier. commun Plu] ceux-ci. §. 16. en hébreu. celle-là. Du Pronom.

etc. ou bien s'ajoute au verbe. devant un mot qui commence par n. §. au moyen à des lyrépositions que l'on place devant Ts'l en cela. que. du pronom démonstratif s'expriment lui. T|ri Les formes Les cas ou nT^rj masc. et alors le r» s'assimile à la lieu Au de np. "^"a Le pronom interrogatif est qid? qui se dit des personnes. ex. lesquels. 19. Du Pronom personnel I..^^ '^1"Dy le peuple que tu as sauve'. dans la ex. on écrit: 1" "52 — lettre initiale de ce mot. Les formes les ^1. y^ ex. rù'àTi'û quel est son nom? XVù se joint au mot suivant. Quelquefois la forme lettre suivante est ^'^H'? ïï: avec un Daguesch. servent quelquefois de ex. ex. T''^^ n^ qu'aè-tu fait? 2° n'a devant un Maqqeph suivi du JDaguescli euplwnique Quelquefois (§. Le pronom invariable et relatif particule qui. H. Du Pronom est la relatif. sont très rares et poétiques. pour que On trouve aussi la forme t. '^t^. §. IL 2''). "^rip^lp je ms suis levée. et r»^ qxioi? qui ne se dit que des choses. "t'^ celui-ci.- — ^"^H!^ q^fi seront. Tp. 17. et -f}' fém. (et possessif). lequel y laquelle. HT'a pour H-iTTa qu'est-ce que cela? §. Du Pronom interrogatif.Du Pronom. 4. It'^f. qui reste toujours s'emploie pour tous les genres et tous les nombres. employée. sing. ex. . Paradigme Le pronom personnel de tout autre {p^'onom est un mot il isolé et distinct isolé). IT^ 53 ni (rares) qui s'emploient pour et deux genres. au plur. lesquelles. au relatif. 18. ex.

• (^P^^) P^ tu. syntaxe la manière d'y suppléer 61). pronoms personnels 2Q) et suffixes qu'aux Yerbe du la Nom (§. \ elle- [nsn. Le IpB il suffixe du verhe exprime Vohjet ou VAœusatif il|>S il ex. ^:iÇ je. La langue hébraïque n'a pas de pronoms nous indiquerons dans (§. euxl même. Singulier. 1. ex. mêmes. a visité. Le pronom nri^ tu. elles- p^n fém. Le ce suffixe du nmn désigne le Géiitif du pronom. i'ndéfinis.i5 2"® personne d'un Nun assimilé :nr^î . elle. comm. isolé exprime Nominatif. 1 il. T - ^:n:. visité lui. Nous ne parlerons Bemarque. il l'a visité. 47). masculin et le féminin. elles.54 au Du Pronom. Le vient Daguesch fort des pronoms de . ( Pluriel. la 2™*^ et la 3™^ ont les deux genres. mon a })ère. in ceux-là. masc. Le pronom personnel isolé a trois personnes: la V^ est du genre commun.p^^^ >^T}}^ ^l^r^la Le pronom de 3™® pers sing. . eux. nom et quelquefois même aux particules {in'onmn le suffixe).^:i5 je. nous. iî^n il était commun le genre. celui-là. mêmes. celle-là. \ même. c'est pourquoi le est employé souvent dans chapitres du Pentateuque pour des (§. On diffère observera au paradigme que le suffixe du nom très peu du suffixe du verbe et seulement à la V^ personne.ani{ ^^rs sont mis pour nr:^ autrefois de . 2r. " [ vous. ni5 qui est la même chose ^ le pronom père^ ^2i{ xyère de moi. Ifém. p"^n masc. la celles-là. ^DbiJ . lui- rnTzn.r. ou possessif. ^-n':^. ex. masc.

tCtù saler de nbt? En hébreu. le redouble- ment de fication causalité. '5^pfin simple. 20. 1) Il serait plus régulier d'écrire Qal. De la formation du Verbe en général. les racines Les verbes^ en hébreu. Verbe. etc. à cette règle et Ceux qui font exception qui dérivent de noms primitifs sont sel. ex. appelés verbes dénominatifs. Il d'intensité. ou de ou de d'une récipiocité.. la 2"^® des lettres radicales. Ces foimes ajoutent à primitive du verbe une idée etc.Du Verbe. ne faut pas regarder ces foi-mes comme des verbes à part: elles se produisent si en faut effet manière générale et si régulière qu'il les considérer comme de simples dérivations de la racine. . Niplé al PVël. savoir: 1 KaP) bî2|? 2 Niphal 3 Piël bi:p52 bap bigp 4 Puai 5 Hiphil 6 Hophal 7 "^'Ppn '^'^P^ Hithpaël dire léger. sont ordinairement d'où les autres mots sont dérivés. mais nous préférons consei-ver les expressions adoptées jusqu'à présent dans la plupart des grammaires et des dictionnaires. . c'est le verbe avant Kal bp veut toute modification. 55 Chapitre Second. ou l'addition de la signi- quelques lettres serriles. Les autres formes appelées graves ou composées s'obtiemient par le changement des voyelles. le verbe apparaît ordinairement sous sept formes ou conjugaisons. Du §.

imparfait. ni quiescente. Les Grammairiens iu|^. Les diverses inflexions produites dans les les verbes par font modes. quelques uns même ne le sont que dans Piël. le futur une action qui se fait au moment et le participe auquel on pense à se faire d'une manière permanente. ou luieux temps complet. comme ^p£ visiter sont usités dans les sept formes. pour le participe. incmnpM. est bon de conserver termes admis jusqu'à présent dans les dictionnaires. se au 1) Il serait plus exact de dire. en hébreu. Un très petit nombre de verbes. Ces formes dérivées tirent leur il nom du verbe brs a fait. ou Hiphil. n'est usité qu'à la forme Kal.- temps parfait. Y Impératif. PTE. En effet. etc. ou Hithpaël. il une action qui Mais se fait et continue clans les cet ouvrage tout à fait élémentaire. temps continu. y a quatre et le modes en hébreu: le V Infinitif Il Participe. tout en conservant à chaque conjugaison le nom etc. les personnes. le Singulier' et le Pluriel. qui servait autrefois de paradigme ou exemple pour toutes les conjugaisons. qu'elle avait dans le paradigme primitif: '*?£:. (voir Il les dictionnaires). parce qu'il ne conil tient ni lettre gutturale.56 1^^^ Verbe. Masculin L'Impératif n'a que la 2™^ sert le pour personne. . 6). Mais comme la 2^^ lettre de ''^^^ n'admet ni Scheva simple ni Daguescli le (§. se servent aujourd'hui du paradigme mais comme tvpe des verbes réguliers. Prétérit^) et le Futur. n'y a que deux temps: Les verbes hébreux n'ont également que deux nombres. régulier dans toutes les formes. le prétérit marque une action passée et entièrement terminée. ni aspirée. Vindicatif. Ils ont trois personnes: la 2™^ et la 3™^ personnes ont chacune deux tenninaisons dont l'une et l'autre pour le Féminin.. on emploie aujourd'hui verbe bi:p il a tué. les temps.

De la conjugaison du verbe régulier. ^ \ '^ -r*. Du Des Des verbe régulier. fin. T^. Selon le premier de ces modes. le comme Il Nun de Nipbal. la 1^^ elle prononce en deux syllabes dont a presque toujours un Kamets . mencent par une consonne. aussi les voyelles du radical restent invariables. excepté Cïj} et "ir. On appelle et celles qu'on met le au commencement. verhes irréguliers. sous deux modes se primitifs. attirant -r. Du verbe tuer: régulier. ]r. du verbe régulier avec les suffixes. laissent l'accent tonique à la place qu'il occupe naturellement.Du Verbe. l'union De 21. 22. I. P. ^es dernières. la seule forme Hipbil souffre une exception (§. Hé de Hiphil. etc. La racine ordinairement tril itère des verbes hébreux se présente. I. II j. ces afformantes. ^:. Art IL verhes gutturaux. la changent en Scheva voyelle de la dernière syllabe de la racine. III). y a deux espèces d'afformantes. Art. 'ZP. Les unes com^r. ce sont. quand elles servent à le désigner certaines formes du verbe. quant à la vocalisation. (Ti^'ç^ paradigme Nous 1*^ traiterons: la De Des conjugaison du verbe régulier. — Les autres sont des voyelles. ce sont: i$:. à elles l'accent tonique. 57 commence- moyen des lettres servïles que l'on place au la fin ment ou à jyréforniantes de la racine du verbe. III. Nous diviserons ce chapitre en trois articles: Art. §. 2'^ 3'' diverses formes du verbe régulier. n/formantes celles que l'on ajoute à la Les préfoiTûantes prennent nom de caractéristiques. Art.

58
et la 2"^®

Du

Yerbe.

un Patach, quelquefois un Tséré, plus rarement un Cholem, ex. TÇ'Çi tuer, ^ns être lourd, fj]? être petit. Selon le 2™® mode^ la racine prend un ScJieva sous
la
1^^

radicale et se prononce en une seule syllabe dont

la voyelle est le plus souvent

un

Cliolem, quelquefois

un

Fatacli, ex. Vi:p^ n^ir.

Or de
crète
Il

ces

deux modes^
il

le

premier exprime

l'idée con-

du verbe dont

représente l'action

comme

accomplie.

a à peu près le sens de notre Participe présent tuant.

Le
répond
ces

2°^®

mode exprime

l'idée

abstraite

du verbe

et

ainsi à notre Infinitif tuer.
les diverses flexions auxquelles

Examinons maintenant modes sont soumis.
§.

22.

A. Flexion

du mode concret
forme

{Prétérit et JParticipe).

Xous avons
concrète avait
le

dit

que

la racine verbale sous la

sens de notre Participe présent.

Nous

aurons donc d'abord:
bû?]:
il

est tuant

=
=

il

a

tué. -;-,

Cette forme prenant le féminin
niDlop elle est tuant

H

donne:

eïïe

a

tué.

La même
^Pt2j5
ils

foiTue avec le pluriel

^,

donne:
ont
tué.

sont tuant

=

ils

ou

elles

Restait à

exprimer l'action du verbe à
x^ronoms de ces

la

et à

la 2™® pers. du sing. et du pluriel.

du radical
np.^
p|^
'^r\:i^

les

On ajoute mêmes personnes

à la suite
et l'on a:

blijP

rj]:
bi:^: bi?]:
T^'p^

apb?
jr^î:
'.:î!|:

bi^p

= = = = = =

abbréviation Pbt:]^ tu as tué (masc.)
n>j;î5
tu as tué (fém.)
^"«'

^^r^î^ /«^"

(comm.)

3rb^p

vous avez tué (masc.)

"i^T^p. vous avez tué (fém.)
^-t"^!^
^^^^^^

avons tué (comm.).

Du

Verbe.

59

Ainsi^ les diverses flexions du verbe hébreu dans son

mode
3me

concret
gji^g

sont les suivantes,

en commençant par la

pçj.g

q^i

ge^.^

à former les autres.^)
Prétérit.

Sing.3m.

T^'p^ il

a tué
tué

Plur.Bc.

'^Tû'2

Us ont tué
vous avez

2m.
2f.
le.

jn">Î3)?

^<

tts

2f.
1
e.

]^T^'ç>_
^*'?i:;?

tué-

vb'O'Çi

tu as tué
tué.

nous avmis

tué.

'^nlpbg/ai

Bemarques sur Je Prétérit et Je Participe. Le mode concret exprimant Faction du verbe comme accomplie répond à notre Prété'it. IL Ce n'est pas sans raison que les pronoms se
I.

trouvent placés après
censée accomplie au

le

radical.

L'action, en effet, étant
l'on

moment où
lieu.

parle,

est

ce

qui
doit

frappe avant tout l'esprit, ce qui, par conséquent,
être

exprimé en premier

LLL L'abbréviation des voyelles à la sing. ïl"5t:j? elle a tué, ainsi qu'aux 2™^ et
2rrH2p,
lP*"t:)?

3°^®

pers.

fém.
plur.

3°^^ pers.
elles

vous avez tué,

^bt:j5

Us ou

ont tué,

provient de ce que l'accent descend sur la dernière syllabe
(§. 12. a),

a

fait

tuer

car

mais dans Hiphil, on trouve nb^"jpn, (^H^ Chirek gadol pileinement écrit garde le

l'accent.

lY. Devant les affonnantes qui commencent par une
consonne,
Piël,
les
et

voyelles longues des

dernières syllabes de

Hiphil

Hithpaël sahrègent parce que ces syllabes
(§. 12. I. 1"*),

fermées cessent alors d'être finales
1)

ex. P??)]?

Les verbes se trouvent dans

le

dictionnaire,

non pas à

mais à la S™»^ pers. sing. masc. du Prétérit Kal. Les lexicographes font une exception en e'crivant à l'Infinitif les verbes Aïn-Vav (§ 36). Pour abréger nous indiquerons souvent le sens du verbe par l'Infinitif français.
rinfinitif,

60
tu

I>u Verbe.

as

massacré.

Ainsi,

dans ce cas,

la voyelle

de la

dernière syllabe de la racine est un Patach dans les Prêt, des sept fonnes.

V.

A

la
le

forme

concrète

du

verbe régulier

il

faut

rapporter

Farticipe qui est plutôt
dit.

un nom

cerhal

qu un

mode
Il

de verbe proprement
a

deux formes:
active

1^

Tune
la
1"^^

consiste dans l'insertion d'un Cliolem
et

après

radicale

d'un

Tséré après

la

2™®,

ex.

bpp

tuant'.,

2^ l'autre passive provenant vraisemblablement d'une

conjugaison passive dont on ne trouve plus d'autre trace,
ex.
P'^'J]::

tue.

Le
du
a

Part.

Nipbal

se

forme de

la 3°^^ pers. sing.
ex.

masc.
il

Prêt, en allongeant le
été tué,
'"^'^f^l

Patach en Kamets,

r^p:

tué.

Le Participe des autres conjugaisons
que
V Infinitif
l'Inf.

n'est autre chose

construit

auquel

on

prépose

un

12.

Quand
r'^'Jpr

et Hitlipaël,

commence par un le n disparait et

H, c-à-d en Hiphil,
le
'C

Hophal
ex.

prend sa voyelle,
Puai
et

pour b"i:p"^ faisant

tuer.

Tous les Participes un Kamets sous la ont

pt^ssifs (Niphal,

Hophal)

dernière radicale.
et
ils

Les Participes forment leur féminin

leur pluriel
se déclinent

comme

les

noms
(§.

substantifs et adjectifs et
et 45.)

de même.

44

Shigidier.

Pluriel.

Masculin
f

Féminin
nrL:p
^'T^'^V.

Masc.
a^V^:p
'^^T'^?,

Fém.

actif

r^^ tuant
bi:p: tué

rrjp
nbi:p:

nirjp
rib^uip
^'^'^V.r

^

\passif b^i:p tué

Niphal
Piël

nb-Dps
r\':i^'^'ù

2"^r-'p;

Pispr massacrant

nb^pt!

::":içp^

" -'^PP
'""'-"^K^

Puai

rDp-c massacré

î^V^P"'?

^"'^^K^

rô^-px^û a^b^i^î-r ribpprr. Employée en ce sens la forme bî3p dut subir quelques — flexions pour exprimer soit le genre. Lnperatif. 'btûp tue (fém. soit le nombre des personnes à qui l'on commandait quelque chose. Hithpaël buJprr se tumit rôiûp™. ainsi on disait en parlant à quelqu'un: faire cela pour fais cela. §. a été Le 1° radical du verbe . 61 Pluriel Singulier. Masculin Hiphil Féminin T^T^'ï^'û Masculin Féminin nib^PipTQ r 12)513 "^25p5^ ordonnant de tuer ^'^'ç^'û W^Ttip^ °"''^^î?^ Hophal m'donné être tué '"'V^l?''^ ^'^'^PP'^. On a eu: bbp ibi:]? tiie 2f Plur. le radical a subi ce dernier sens et est un allongement pour exprimer bii:]?. '^'i'^E devenu — Nous ^^ Infinitif absolu Infinitif construit ^^^• **bp le tuer de 2" La forme abstraite le primitive "^"Jp fut encore employée pour désigner commandement.Du Verbe. 2 m. dans sa fonne abstraite. Flexion du mode abstrait {Infinitifs I^npératif Futur). 2 m. 23. trois employé de manières différentes: il Dans son acception primitive.) 2f npép . n'exprimait que Faction du verbe sans aucune détermination particulière.) tues tuez (fém. Sing. Ainsi pbp ne signifie autre chose que le tuer: seulement comme à cette action pouvait être énoncée ou par rapport quelqu'un comme le tuer de moi. ou d'une manière avons donc: absolue.

elles tueront. Enfin la même du forme en que se ferait s'adj oignant les pronoms encore à n'était personnels tant sing. V Impératif Futur. tu tueras (fém. se trouvent arrive suite que dans Kal deux Schevas d'un de le au commencement se mot. les foimes ]}assives Puai 2'- et Hopbal l'Impératif Le les §. qui reparaît dans la 2™® une fonne abrégée de "''^^'Jprj. c'est pourquoi qui est premier Scheva change en Giirék qaton sa voyelle auxiliaire. Seulement comme l'action n'est pas faite et n'y a de présent que celui qui doit la faire. prononcé d'une voix impérative. 3/1 b'12'p'i il tuera.. fém. trouve et ^ ici son application. du plur. (§. Q2 S*' I^u Verbe. servit exprimer que l'action dans un temps qui pas qu'il encore. est plus usité que l'Inf abs. '^bx^'ÇiT} ^'^"^î?ï^ ^'oks tuerez (m. à La forme Hiptiil n'offre cette règle: bup^ fcfi^s tuer. ibjî: nous tuerons (c). bbpiî je tuera i((iomm. Nous aurons donc: Futur. car devant Il affoi-mantes ^-r alors la voyelle précédente s'élide. ex. a. 2f. rsZ':i'û'Çirvoustuere0(l).). 67). '^r^p pour ^'<t:|p.: L'Impératif n'a qu'une personne . Phir. sing. Dans manque. 2 m. la 2""^ aux deux nombres. I L'Inf constr.). 1 c. '^Tù^'^Ustueroni n':'':'2i'ç^'r\ y^'^T} elle tuera. constr.Sm.). IL L'Impératif n'est pas une exception réelle est autre chose que l'Inf. 13. Sing. b^'L2]:p?j pers. de l'Impératif . On se sert du Futur pour exprimer la 3°^^ pers. et le Bemarques sur l'Infinitif. bbpPi tu tueras (masc). c'est sur ce dernier que la pensée se porte d'abord et ainsi le pronom personnel verbe doit ici qui dans le mode concret suivait le le précéder.

Quand d'une constr. P'tîpî^ prend de préférence un Chateph bîûpïîiÇ On obtient ainsi en Kal 2° c). 2" a) Pour les afformantes les du Futur ne il faut observer que la voyelle précé- devant s'élide. à moins ils soit pleinement écrite.. la dépourvue de voyelle. ce qui a lieu en Piël et Puai. correspondant. ce qui arrive en Niphal. le Scheva. .. ont par elles- mêmes un affectée ScJieva mobile. excepté change en Tséré. le Chateph de préformante iî en rapport avec la voyelle qui affecte les autres pré- foimantes du Futur. tué-. en Niphal bupïs je serai tuerai. je tuerai qui vient de tué. fait ils affermantes ^-^ et qu'elle ^ dente ex.. 13. Hiph. l'Inf. Fut. se bbp']. qu'en ce qu'il prend des préformantes et des afformantes. Viap": ^bî^p? tueront'^ mais en Hiphil b'^^Jpt! fait ^b^tûp^ feront tuer:.. Hiphil. "p^up!. b) Quand l'Inf. ex. Fut. Hiphil nrbbpr) ex. ségol. il fera tuer. V a) Toutes les préformantes du Fut. faire tuer.Du Verbe. Le Futur^ dans toutes les formes^ ne diffère de VInf. en Hithpaël bc5pni$ je je serai me en Hophal VopiJ venant de 'Pl2p§ provoqué à tuer. la commence par une consonne préformante garde il voyelle. ïi:yt2pr elles tueront. mais en le elles feront tuer-. sing. en Hiphil. constr. bicp"! sera massacré. l'fc^ Si cette voyelle n'a point de Chateph. bu?)^': sera Inf. b) devant l'afformante n: la voyelle précédente ne change pas. ainsi en Kal on a Viop* pour Tû'^\ c) le Quand les préformantes doivent être placées devant Hithpaël. celui-ci disparait en leur cédant sa voyelle. Chireh gadol qui. commence par une consonne préformante prend un Chireh qaton. ex. 63 lU. la d) est A la 1" pers. constr. n. Inf. (§. Hophal btîj^n être et il Niphal b'^Iûprn tué.

>" sens du Prétérit en leur préposant *^ un Vav. et 1° conversif. masc. et il nb^ 2" la l'^^ mourra T'ù^^i (vayyâmof) la la mourut. il il syllabe. l'Impératif.) et tueront: con- texte qui donne la véritable signification: d) les personnes terminées par les voyelles "*- et ^ premient quelquefois surtout à gogique'^) ex. 1" pers. nr'pb^r c'est le veut dire vous tuerez (fém. fig. il a une double ponctuation: devant le Prétérit reçoit et un Scheva. masc.^4 c) I>u Verbe.) et elle tuera: au plur.syllabe à la fin de gramm. du Hé paragogique du Futur apocope. et pers. fém.: V'^pPj veut dire tu tueras (masc. . pour "-"Tj de 1\^ fouler aux pieds.-.1" ils la pause un Nun para- fouleront. paragogique. §. addition d'une lettre d'un mot. et Au à Futur. Du Vav Var conversif. ''^'^'^^?. 24. n-. à lui l'accent Faragoye (augmentation) ou d'une . devant suivi Futur fort. sont quelquefois appelle allongées de la finale attirant Ce Hé qu'on 1) paragogique. plusieurs foniies du Futur se trouvent deux fois ayec un sens différent^ savoir: au sing. s'appelle « 1^^^'- ^^ ^^^ le conversif parce qu'il renverse la signification de Il ces deux temps. bi:. elle est fermée reçoit une voyelle brève Ex. conversif renfenne en même temps c'est sens copulatif — Le Vav si conversif fait régulièrement pour- remonter l'accent sur V avant-dernière syllabe. ")3"'. Prétérit le sens du Futur et au Futur ex. la 2™^ pers. fém. il prend un Fataeh toujours le est d'un JDaguesch Presque le Vav (et). sing. 11. 2"). quoi la dernière (§. le il On doime au tuera. 2™® sing.: l^X"' parlera "i^îç'^] et il parla. plur. Hé pers.. la 2™^ et la elles 3°^^ pers. et la 3™® pers.

^Impératif ex. la L'Impératif paragogique se rencontre dans forme Kal du verbe régulier. les Les verbes qui ont un Tséré ex. Il Hûlp Futur apocope. se souvenir. paragogique s'emploie dans toutes les foiTues. 65 disparaître la dernière voyelle de la racine. ftop être rV^^p. du Futur. 21). Cette fonne elle exprime le l'idée fondamentale du verbe: a ordinairement sens transitif. forme Hiphil. Inf le t® constr. se conjuguent au 'f^l^l. garde soigneusement. . que dans la Dans le verbe régulier. dans I) et dans (§. ex. "iwT mais au Fut. ni^DTSi je rappellerai. Cholem se changent plus souvent 5 Chabot. Rem. fait Verbe. Les verbes qui ont un Tséré ou un Cholem sous la 2™® radicale ont plutôt le sens intransitif (§. §. existe. écrite. et Impér. édition. 39. Des diverses formes du verbe Kal. 25. comme r^p. ûip 3° ex. pour b"^t:p* ordonnera de Ce Futur (§. trouve dans Kal et Hiphil des verbes 1^ toutes les foimes des verbes n'^ 36. on ne la rencontre ex. il ppp^ tuer. *»n3 être lourd.Du tonique. rr^rir (somrâh) lève-toi. Hiph. apocope se rencontre les la foime Hiphil des verbes régidiers et dans verbes m b (§. des le verbes in- transitifs. seulement à la 2™« et à la 3™® pers. excepté dans celles qui ont le sens passif. 4^). lève-toi p'omptement. pour de bi:|>y. le Tséré et hébr. une forme abrégée qu'on appelle Futur apocope. 2"" Au Fut. qu'il ordonne de se tuer. 39. VLipn pour ^^ppo ordonne de tuer. °^^i^ verbes ont un CJwlem le gardent devant les af- formantes qui commencent par une consonne. — Le Fut. etc. régulier. •l"5t3j?iÇ à moins que cette voyelle soit pleinement je tuerai.. qui î">"^'|. ex. "ibç garde. Gramm. 5^). V Prêt. petit.

il sera grand. de la forme radicale du Prétérit: "jup. les r.**î3p A l'Inf constr. ^*çél se garder (de là Niphal a un Impératif). en reste le : Au <7 Prêt. bl3p a V Au radicale et Prêt. "Tçir garder. l'une en Choient (sens actif) et l'autre en ex. t3B^3 plaider (avec quelqu'un)-. Niphal. Cette syllabe ne se trouve entière dans aucun temps de Niphal. ex. Piël et Puai. Fut. et au Part. ex. 2''' afformantes qui commencent tu as massacré. sera court 3'^ Le Participe des verbes intransitifs ne diffère pas ">"5. nps visiter. ex. il conserve Tséré sous la 2™* radicale et prend . 2°^®. "tp". il seulement: bt:p: le a été tué. ex. il coupera. il prend un la les Cliirék qaton sous la 1" un Tséré sous ex. ISJ?" il Fatach (sens neutre). L Le massacré. 7"^^. ^ps: être visité. le et dans modes qui en dépen- dent. c) un sens passif de Kal. H reparaît et le être s'assimiJe à la consonne suivante: le '"î:pn tué pour btppsri-. sera tué pour 2*^ Niphal exprime: a) d'abord un sens réfléchi. b) un sens de réciprocité. nitiv couper. Toutefois ce Tséré se change en Fatach devant par une consonne.66 en Fatath. ex. il I>u Verbe. î^t^p*. b'j5 être grand. au Fut... "Jî^p"] sera petit Quelquefois le Futur de ces verbes a deux terminaisons. "aSTÈ juger. il M disparaît absorbé par les préformantes: '^t?pr"}". l bup: tué-^ à rinf et à l'Lnpér. l"" La caractéristique de Niphal est la syllabe :" placée devant la racine. signe caractéristique de Piël est le redoiiblement ^7 de la 2™® radicale par un Baguesch fort.

ex. 1" et '"'^'P]:^ un '-7- il a fait Au n Prêt. b^ipprir. massacrer. 3'' Verbe. prend un Kibbouts. ex. — Toutefois cet lod disparait devant les afformantes qui commencent par une et ex. au Fut. nsç eVm- 2*^ caiisatif ex. être massacré. inséré entre la 2°^® et la 3™® tuer. excepté à llnf où est quiescent en Tséré. La V^ Kamets II. ^£2 expier. pour r'^-jp"". "irb appretidre. ex. marqué d'un Fatacli. r. Hiphil I. est H est ponctué Chirek qaton. 1** radicale cliatoupTi. Quelques verbes ont un Ségol. Les signes caractéristiques de Hiphil sont un n préfixé au radical et radicale. 4'' On trouve quelquefois au Prêt. dans toute la conjugaison. massa- Les préformantes du Fut. et Hophal. CS2 et C|2 laver. les autres par un Tséré dans temps. Fut. prennent un Scheva suivant la règle ordinaire des lettres préfixes. ex. "^sç compter. ô*^ IPual est le passif de Piël. il Part. Il conserve le le Daguesch fort dans la 2"® radicale: ce qui distingue c'est la vocalisation j:??ws sourde que prennent les voix passives. ex.Du un Patack sous crera. r^bl^pn tu as fait tuer (masc). ^555 périr^ perdre. Prêt. 5* . le il à rimpér. r^t^pr faisant tuer. à l'Inf. le le disparaît à cause de la préfonnante qui prend le Patach que 2'' n '"""PP" fera tuer. très rarement un radicale est La voyelle broj: de la 2™^ toujours un FatacJi. ex. ">^]: 67 b^t"^' il la V^ ex.:!:ppr elles feront tuer. Piel un Fatacli à *î2i? la place du Tséré. L'Iod de la dernière syUabe du radical est quiesCliirelc il cent en abs. et au devrait avoir. Piël exprime surtout: un sens un sens fréquentatif. consonne et il est remplacé par un Patach au Prêt. liçb enseigner.

)')2t être gras. se ex. 1^^ i^T] Si radicale est "I. Tséré qui se trouve dernière syllabe de Hithpaël se change quelquefois en Ségol. . nnp le purifier. ex. ex. C']]? être saint. Cette forme ne diffère de Piël que par la syllabe ^^ rr. le n de "in^n la caractéristique purifier. "Dp^". comme lui. 3° Hôpital est le passif de Hiphil. — le "J. rendre saint. qui lui est préfixée. W. ex. 2° se tuera. Il a. Hipliil Tf^Pirn il a jeté en avant. le r» de cette syllabe disparait pour faire // place aux préformantes. engraisser. c-à-d que l'idée qu'il exprime est: faire que Faction eocprimée par B^'^IJ^m Kal soit produite. s'assimile. De même que Puai il se disLe îl prend un tingue par une Tocalisation plus sourde. ex. mais de plus "PT^^T"^ se justifier. garder ^iiçnrri se garder 1^^ pour "l'EÇrrj. )^"otT] rendre gras. S€ sanctifier. Hithpaël.T^ il a été jeté en avant. ap)rs cette lettre. La 2™^ la syllabe a toujours radicale est un Fataeh. Et ï^ si de plus la radicale est un il t. 2.68 Du Verbe. un n devant la racine. Hophal "vï:" ou 1[yté. ex. Hiphil a proprement le sens causatif de Kal. t: ou r. 3^ Si la le 1'^ une des n de syllabe caractéristique "^l'ar de Hithpaël se met de. pour p^Stan qui 4*^ est la lui-même pour p^^rrj. I. Kamets cliatouph ou plus rarement un Kihhouts: la voyelle de la 2°^® radicale est toujours un Patach. IL Hithpaël exprime: V ^Iprn surtout le sens réfléchi de Piël. sanctifier. b^pril 1^ s'est tué lui-même. non seulement transforme en change de place. ex. de Tfbr. p":| justifier. te. Au Fut. sifflantes C. IDlp sanctifier. II. se 5° à la De même que dans Piël. ex.

"JETçb.i? ("n^.. ^i^'n. rnDT. •/ : §. arj'^-nn. b'^'n^'ç. i-il*!. rifcj'^rr 69 se sens réciproque. immédiatement au verbe. le temps. actives Kal. de riDTC oublier. : / ^-ibcn. lan. :7 nDT 5e souvenir. t v . Analyser le les verbes suivants. Puai sauf de très rares les les reçoivent pas.p)?.. . Cette seconde manière de s'exprimer est plus usitée que la première. 7 rprir».i5 r. : rr • rr^sm . la /brme et la significationj 3"*® comme par exemple njb^pr Kal. fém. / . nonibre. Piël et Hiphil. irt" ïn72ièn. b'ni diviser. 7 onn'att?:. n:^DT. n^Prn c^re ouMié. n-iDT. ïilis'îi. "in-n ^i>6. prennent et les Les formes passives Niphal. le genre. ex.. Du verbe régulier avec les suffixes. Fut. tm^.:p suffixe qui s'ajoute ib.) IJ Accusatif du pronom que demande le le verbe actif s'exprime suivi soit par signe ir. La forme réfléchie Hithpaël ne reçoit jamais. -osç:.. :-t7 :-t7 a:7 :rr/ . (Paradigme XUI. -ibt^. ntps©:. Exercice (verbes réguliers). . nbc:. '^psr.. il avec suffixe TiS) tué. du ou suffixe^ ex. séparer. ^"ii2ir"'. ex.. . n^DT. i?^-^^.wt7 -r s : : nnSTtî. t a v 7 n-i^r^. la-'î?. ntpçf iç. •ofîç jw^er. plur. niDT. 3"^ très rarement le sens passif. de nif'i vair. ûr«r(?er. '^^1^-. Z'^'T1^'^. TÇ'p^ Va soit par le prmimn ^inb'. ^"i:an':^ "ibT. ^rn-ctt. _2)«Her.. ïipnir. 26. massacrer mit.Du 2° le Verbe. ex. T^isr. -T -|-'3Tt3. ^^)2Xû. Hophal ne exceptions. elles pers. Les formes suffixes. en indiquant la personne._. regarder l'un Vautre.

qui ne sont pas précédés euplionique: on place seulement un Scheva i^ sous la consonne finale de la racine. n— n— T 7 . '^•^^ VOUS. a. une comme ^2^r. Verbe. 1.7() Du A. selon qu'ils commencent par voyelle. jn. tf-. . Sing. -D. 1^. ^:. T / DD. ar. ou par une consonne. Les formes de verbes qui c-à-d par * se tenninent par une ou par ^-^ ne peuvent prendre que ex. 3—. ^ ^n. iia— a-. . d'une voyelle "îD. \l . ex. a—. comme "^ï. ^:— ^:— (^3—) fm. an. a>— *)?— "\l (m. toi i (is). eux. corn. ty1. les suffixes verbaux ne sont que Ils des formes abrégées des pronoms peuvent ranger en deux catégories. ->:— O?— ). r(ms. Des suffixes verbaux. "^r'^aïf ("•* -r '^Vî?) ^^ ^^^'^ ^''^' B. fm.^ ?î. Plur. a—. ^'If. les verbes pour Ces chanorements sont de deux sortes: qui les premiers les regardent les consonnes ont pour but d'éviter consonnances désagréables que produiraient certaines . i^i.(^^-) ?î. m'ont tué ^bap) ils 2^ Les formes qui se teiTuinent par une cmismine s'attachent au contraire de préférence les suffixes précédés d'une voyelle euphonique. Comme se on le voit. _. - 1— pe^'soyinels. ?f— n. 1" voyelle. ex. ïin— T V ri. fm. ""î^btpp des (^: suffixes commençant par une consonne. corn. ^n— (^s— ) /w?. <:. i^— . . elles. Des changements que subissent recevoir les suffixes. n. 3°). (^3— ) • • • **io?. arrJÎ> vous a tués (ci-après C. ^2— îï. 1. (!i3— ) V T V / eZk nous. Toutefois cette distinction n'a pas lieu pour les suffixes de la 2™® personne ".

3°^« p. .

prend un Kamets chatouph sous il 1'^ radicale et un ScJieva sous la 2™® et reçoit tantôt ex. constr. ""bt?]? suffixe du nom et tantôt le suffixe ^^^oi. tuée. plur. Les personnes masc. en n: prennent la teiininaison Il ex. ex. ex. et final. simplement suffixe suffixe. c) Infinitif. la pers. sing. de Tç':: apprendre. tue. l'Inf. et d'une voyelle euphonique qu'on Cette voyelle est un appelle point d'agglutination. tuer de moi. Kamets tuera. on ajoute tués. d) Impératif la Dans Kal Les formes ment... DD*^r. fém. Si le verbe se termine par le une je voyelle. ou un Patach au et un Tséré ou un Ségol au Fut. V2W'^ ses habitants. De 1"* la manière de joindre les suffixes an verbe. ex. fém. '=lbt2p au lieu de îljVup. ïfnbîjîî elle t'a mais ce Ségol n'est ici qu'une voyelle . de nir. m'a fém. En la le le Kal. ex. du verbe. ^^Pt:]^ i^^^^ En Piël. Les Part. C. on joint le par le moyen Prêt. ex. 2™® pers. et Piël. avec un Scgol. ressemble à rinf. ""ï^ipp tuez-moi. en ^. de Kal ex. — en est de même à l'Imper. construit. ^îbîSp 3°^® il il — au me Cependant suff. "'^bîpïp') à l'Impér. masc. de Piël perdent leur Tseré liabiter. les. "'nisbr) tu m'enseignes. -f du Prêt.p'[:p vous ai 2° Si le verbe se teimine par une consmine. sing. S'^u2j5 tue ^b'Cp^ j^'^Pp ^^ subissent aucun change- e) Participe.. le Tsérc final se modifie comme au Futur. se joint de la 2^^ pers.72 I>u Verbe. Dr^il2bi5 je VOUS enseignerai.

^. Piel enseigner. 7)"i^çi.1— (pour ^s— (pour ^:—). ex. arnnD% ^rpnnns. innnD\ : V / t : • 7 ' : • : . lettre ^s'?::]:'^ suivante représentée alors par un Daguesch. ^pE ^*^5^fer. disparaissent devant tous les suffixes. de granim. ^in^r-pir. ar^ "jd s'unissent au verbe au si moyen du Scheva dernière tués. 1) Epenthèse. 5*^ nj!^ exaucer. ':•. n^nn^. Nun V résultent les formes suivantes: pers. le 73 et qui furtke destinée à remplacer raison ne prend pas l'accent. ^:"]p2. '!"•::—). ^^n^TTP. 39). . -nnpsn. D2pî:p il T\nblè il fa envoyé. seulement à la pause. 4'' ?]'?>? ^'^ ^we. ex. 1.Du Verbe. ^S— (pour Exercice (verbe régulier avec snfflxes). De l'ad- dition de ce 1. épenthétique. entre le verbe et le suffixe. Dans les verbes quiescents H'b le n final et la voyelle qui le précède. >2:y il m'a exaucé. — vous a A p la p)<^iise ce ^^ Scheva mobile se change en Ségol. sing. ^rpniç*::. "^'CtD-].—)- 23. il le tuera.••/ ' DDnrr. (§. ^::. et : On insère assez souvent au Futur. rnnpe.^r)- ns— (pour n:— ). S'' Scheva pour cette Les suffixes T\.^) il un appelé Nun Ce Nun a pour but de renforcer le suffixe: s'assimile la ex. V „ „ „ plur. qui consiste à insérer une ou une syllabe cm milieu cVun mot. '^î'îP^':.nnrr^. fig. n-^i^fp^. "'2^. Analyser les verbes suivants: nn2 Y t: : écrire. est ou du Chateph patach ex. ^•ût garder. lettre . mobile. ^3— (pour "'^r-^. la radicale une gutturale. ï^^l?'^. n^'Ç^':. n^ob apprendre. pour ^nrJp'. ''r-.

— Cependant on à l'Impér. Des verbes de la Y^ gutturale. §. entre les radicales. perd son Sclieva composé pour ne garder que composition de ce Scheva. Des verbes gutturaux.: se tiendront debout. les con(§. 3*^ Lorsque elle la gutturale se trouve suivie d'un autre Scheva. en vertu de la flexion des doit avoir temps et des personnes. appelle verbes gutturaux ceux qui comptent une quatre gutturales Ils i^ n n ^ ou un "\ parmi leurs ne se distinguent des verbes réguliers que des voyelles sous les gutturales-. les Puai et Hithpaël. le Quelquefois cependant la gutturale garde dont il Sclieva simple lorsqu'il est quiescent. comme au verbe régulier: ^"l'G7 tiens-toi debout. m^^?"? elle la voyelle qui entrait ex. ^b^'!. dit a été établie. pour ^b^".^ dans il la plur.. (y/l'y être debout: paradigme DI. un Sclieva simple. la 2™^ ou la 3°^® place. 2° Les préformantes prennent dans ce cas la voyelle qui entre dans la composition du Scbeva. ordinairement Cliateph patach avec n. ^r^: pour l'ûTZ il a été établi. ^12. mais la voyelle précédente change en la voyelle brève le Scheva aurait du risrjl^ être composé. sui- dans autres foimes modifications Lorsque la gutturale.) Ces subissent vantes: l*' verbes réguliers les dans Piël. pour méditera. ^"1)2^. ex 172"^ ^'^^KÙ i^ pour l^n^ désirera. elle prend un Sclieva composé. On des radicales. .74 Art.. par la différence sonnes ne subissent aucun changement Trois cas peuvent se présenter selon que la gutturale occupe. ex. n ou toi r.br. 6). la 1"^^.27. mais Cliatepli ségol avec ^"î. *. tiens- debout. ^H)^ dis. ex. il — se se tiendra debout. IL Du Verbe.

. Prêt. il a consolé. de là que. 28.]n'] un Scheva pour ri. 75 être et gutturale l'Inf. Vallongemmt de ex. Puai avoir et Hitbpaël. suit l""® ^p?T ont crié pour le — de 2" n la ex.. (pyj crier et bénir: paradigme lY. p^T cne.*V. souvent aussi le Prêt.'" être font. et îi. le les elle fois que la gutturale doit un est prend un Scheva ex. criera. Kal. etc. §. Les verbes îi^n vivre cas. et du Fut. les 3^ Quoique gutturales préfèrent et le son le le Cholem reste cependant à Tlnf Kal Tséré au Fut. Scheva simple radicale ne devient pas Chirek mais Patach. à l'Impér. Piël pyT"^ il au Tséré. il pour H^n^ vivre. -ir? choisissez de nrs choisir. n. ^"^l*^. Des verbes de tj":|i la 2™® gutturale. anr il com- bénira. il vivra. ordinairement et Piël. est pouvant avoir voyelle lieu. savoir^ à ce redoublement ne à l'Impér. i^ piî'T crier. Kal préfère se le change Patach en Patach. composé qui ils toujours *p"ï- Clmteph patacli. ^^2^. nent ^'?. de sn:. ex.) où il Ces daguesclier verbes la sont irréguliers partout c-à-d faudrait 2°^® radicale. il la de la préformante en sera e'tahli. Puai et Hithpaël ne redoublent pas leur 2°^® radicale parce que les gutturales ne peuvent fort. Tii'^rib pour (voir le dictionnaire). doit doublée par un Daguesch. Le Cholem de ex. 1° Sclieva Toutes simple. Bemarque.^.Du 4" Lorsque la Verbe. sera. l'Impér. dans Piël. 4° Les formes Piël.. et prenex. prendre de Daguesch Ce Daguesch la voyelle est ordinairement compensé par YaUmigement de précédente lorsque . compensé par Tséré. au Fut. dans la plupart des exception à ces règles. Niphal battra de anb.^ simjole. Piël SH! a. Niphal.

du Prêt. radicale prend un Fatach furtif après les voyelles Tséré. 1). ex. Prêt. remplace. 6. *!. Kal c) ex. Tséré est remplacé par un Fatach à l'Impér. Niphal. est i^ (ou n). mot et sans voyelle. pas dans Piël et dans Hitlipaël quand Sillouq. i'afî^or- fém. T^l2tT] 2^ a fait entendre.y*ùt: b) CJiolem est remplacé par un Fatach à l'Impér. Kal. veulent le son 1° La 3™® Inf. remplacé par un Fatcich devant rirjbç. sera envoyé. a) Scheva est 2°^® pers. dans certains cas. il Nipbal Piël. Les irrégularités que les de et ^" ces verbes proviennent de ce à la fin d'un gutturales H placées a. iins il a cmidait de "!>|. Des verbes de (nilÇ envoyer: la 3^^ gutturale. (§. Tséré par un PataeJt. ex. Hiph. Vtlt entends. Vùt^^ il entendra. finale H—. extermina de §. s'est 'béni. ScJteva. jouant de pnç.?a il ou V. ce qui a lieu aux deux et et aux deux Part. abs. sing. Tr^T envoyer. dans tout Hiphil et à rinf. de "s)^-^ T\^^tr\ n. mnpir tu as envoyé pour lorsque la écoutez. et au Fut. nblÇii et le fit . Cholem et ScJioureq. car n'ont et H sont qiiiescents à la fin des mots et plus alors les propriétés des lettres gutturales. apocopées de l'Impér. 29. le verbe nb"©"^ n'a il un des accents Athnach ou î^ut. et au Fut. Mais lorsque yrr. ex. de toutes les formes. Cliirék. et à l'Impér. et du Hiphil avec Vav conversif il conservent le Fatach. ex. T.76 la Du gutturale il Verbe. ]^ il a refusé. mais à la pause nbif^ — Les foimes envoyer. '^tytù'q cette gutturale est n.. 17^ TT pour T^*. ex. la voyelle précédente reste souvent brève ex. est supprimée.) des Il ne est s'agit Ti ici que i^ verbes dont la dernière radicale ou T. La et 2"^® radicale QwJem mante ex. paradigme Y.

HTr. nrr: '^IpPj nT^p. nrj abandonner. Partie et surtout au 7.- Tût -TSPit'ç.r. Kal si l'accent recule 7i^237"1 immédiatement te au de là de la gutturale. "•"a^'j. s'irriter. ex. ^nrr:. '^'^^<V'. St:?^. 77 doit Lorsque la la S'"^ radicale avoir simple. i^'açp. "jr. a?.Du 3^ Verbe.? ^:^. r-aiBiÇ. ^) Les verbes gutturaux dont nous venons de parler n'éprouvent de 1) changements que dans les voyelles. b) quand le verbe se joint aux suffixes ". z^t. Remarque.rt. à proprement des l'application des mais c'est au contraire irrégularités que nous avons exposées dans notre 1""" . nn^7.verbes gutturaux). Des verbes irréguliers. "nbriî. nous connaissons.. nT5. consiste en ce que le et exige Dans " la ces deux cas. Tç-é^":. "^""^I. Exercice (. a?T ayyi?. BnnTrrr. rT2«.^- IIJ. ?SI<r^. yût^ ï^TOT. plur. Les verbes qui ont un Rescli pai*mi leurs radicales. MD-ayr. ex. "'"'af p. x4. . r^iiy^. parler^ règles §. l'imperfection le ne peut prendre voyelle Baguesch Vaïlongement de les précédente. a^^T. Prêt. ayTH. ^n^:^^. ^ntrr:. n::^^PB:p. ary:. 4° Le Scheva simple de à la l""^ la 3""® radicale se change en Chateph patach: a) pers. ex. entendre. r"«ttttp. je t'enverrai.^i. Mais ces verbes n'ont pas irrégularités provenant du changement du Scheva simple en Sdieva compose. 2'^ï5:j.T. gutturale le consei*ve parce qu'il un Scheva devient un Scheva qiiiescent que les gutturales sont susceptibles de recevoir^ quoique rarement. jnnbTT tu as envoyé. n'éprouvent de que lorsque cette lettre cbangement dans leurs voyelles. ^'î??'. les Les modifications que subissent ces verbes ne sont point. occupe la 1" ou la 2°^® place.

Section I. On distingue trois classes de verbes contractes. P® un D Ces verbes sont réguliers toutes les fois que le 3 . — ceux qui le sont de la 3™®. perdent^ mais plus exactement con- dans le cours de la conjugaison^ l'une de leurs radicales qui se retranche ou s'assimile à la lettre suivante. en éprouvent non seulement dans les voyelles^ mais encore dans les consonnes. Pour désigner ces verbes^ les Grammairiens se servent. sont appelés contractes ou quiescents ou quiescents ou quiescents lettres t rité. n^ *. de l'ancien brç. Ces verbes se divisent en deux classes: les uns appelés quelquefois défectifs. tractes. Ainsi les verbes qui sont contractes ou quiescents quant à la 1^^ radicale. contractes ensuite à l'une On joint des trois y b la lettre sur laquelle se produit l'irrégula- ainsi les verbes radicale radicale un un : . comme pour paradigme les diverses formes du verbe. 30. (•055 VL) radicale est Ces verbes sont ceux dont (verbes Pé-Nun). selon qu'ils le sont en E. ou en §. Des verbes contractes. les verbes Pé-Nim sont ceux Lamed-Hé ceux qui ont pour V^ qui ont pour 3™® n. 17.78 verbes irrégidiers Du Verbe. b. B. ^. Les autres appelés verbes quiescents sont ceux qui comptent panni leurs radicales une des quatre lettres quiescentes ^. Nous diviserons cet article en deux sections: Section I. en y. verhes quiescents. Des verbes contractes s'approcher: paradigme la t. Section IL Des Des verbes contractes. ceux qui le sont de la 2°^®. contractes b.

?ii5: être adultère Fut. pour tra: approche. ex. Impér. constr."] il ex. Quand il le : doit prendre un Sclieva se retranche au commencement des mots (excepté arrive iriÇ^S). rnp^ Fut. . Niphal lesquels 2£. n^^r. abs. Puai et Hithpaël. le : verbe Hpb prendre. Kal HJ^') nj?"^. le m. et le mot 3° Milêl (§ 7t:r. ex. PS"^ il tombera. Patach. y^n-. 2'^ rr pour ITSr "S". des verbes :e. Hiph. On range encore dans cette classe suit les les : verbes dans des verbes et VIod mêmes règles que le Ces verbes (contractes ^t>) sont peu nombreux ï pour 2™« radicale. (ou ex. baisera de pT^!. ex. ryb planter de Le Fut. Kal. ont T'^'^. de 75: toucJier. r^ VÉl avec une gutturale) s'approcher de TT^:.^ Inf. Ils sont soumis aux irrégularités suivantes: 1" a) Dr)1Ç5r. c-à-d. lÉa ce qui à l'Inf. assez souvent 'pÉ' il en Cholem. r^!.?:. Verhe.y Hoph. 79 Prét. Flnf. Kal s'approchera. I. Kal dans tout il Niphal^ Hiphil et Hophal. l'Impér. Kal. de pt:. ^fr. Fut. 2°^® radicale. le P suit les mêmes pour mais que le Fut. fera marcher. une gutturale pour de Pî. Fut. 72^ étendre.. np. I). au et Part. — sont ordinairement en De plus. constr. Inf constr. Quelques verbes :e se conjuguent régulièrement: ce sont ceux qui ont Inf. ex. retranchement plus souvent du la :. il touchera.. après le la finale. n^"). fait nplp:. Hiph ri*^ brûler. est ordinairement en Patach. 75 touche. Niph. et Impér. et pour renforcer est prend le terminaison féminine r— 8. Remarques. et L'Inf. abs. dans tout Piël. constr. de 5!n:. Hoph. le : b) lettre précédé d'une prcformante ce ^'assimile et à la suivante^ qui arrive au Fut. IL Dans règles ripp".Du est affecté d'une coijdle. Prêt. ex.

30 pour nnç. Niph. Inf. n^nç. on les appelle pour cette raison ex. ^2Ç de ^IIC. longiieiir des voyelles qui les nnb. sniao de oriinç. complet de 2^r. Il contractent en une seule toutes les fois que la 2™® radicale est affectée d'un Scheva ou d'une voyelle ex a "20 de "liç.- commence par une voyelle. est V les Dans les foiTues Kal. la 3" Après la dernière radicale qu'elle est suivie prend un Daguesch fort toutes d'une affor mante: a) les fois quand ^-7-. Des verbes contractes V.) verbes sont ceux qui ont les deux dernières semblables. radicale sri il 120 a entouré. comme b) le redoublement de la dernière radicale se fait sans difficulté. Impér. Prêt. Kal nio. Hiph. ex. IDï"» pour llOïl. se deux syllabes du radical brève. et la Ces verbes. ex. Prêt. eontractent 3°"^ la 2°"® en une seule lettre.31. 3b pour nhp. icn pour 120 H- Il faut excepter: a) l'Inf. Kal ID pour nnÇ. l'afformante r»-. et Fut. r ou :. autant que possible. '. ex. à cause de séparent: 2° n'^'iD. Du \'erbe. Xiphal. Hiphil et Hophal. les y exception pour les trois abs.Ain ou verbes géminés. (llD entourer: paradigme Ces radicales \T[II.30 §. La voyelle de la syllabe qui demeure est or- dinairement celle qui aurait du régulièrement se trouver sous la 2^^ syllabe du verbe avant la contraction. verbes il contractes Ain. et deux Part. Kal dans lesquels la radicales se maintiennent. contraction faite. b) tous les temps de Hiphil dans lesquels 1-7- la voyelle est contractée en -^. qui prennent un Fatach au lieu d'un Tsére] ex. ^IÇ. on intercale entre le radical et l'afformante une . ex.. quand l'afformante commence par une consonne. lori pour l'^lpp. l'Inf.

. Fut. 81 auxiliaire qui dans tous les Prétérits. Prêt. ne:. 3lio. de la racine pbl 6" Les verbes yy diffèrent des verbes ordinaires par de l'accent: l'accent la position a) demeure sur hébr. La V^ voyelle Cliolem. '^51:5 rouler. ex. HipL IÇïj. Pôal Hithpô'd nnir. et au î^iphal voyelles la dans tout Hiphil et Hophal prennent des longues au lieu des voyelles brèves. nor b) c) 5'' un Tseré au Prêt. ^nr. Fut. Prêt. 4'' ins':. au Prêt. — Quelques de cette classe douhle^it leur et racine monosyllabe . ex. Gramm. la 2"^^ C'est et pourquoi on le n'écrit que deux radicale on omet à Daguesch. en conséquence: a) un Kamefs au Fut. au Part. un et On qui obtient se formes Fôël. et Les préformantes au Fut. le radical lorsque 6 celui-ci Chabot. un dans tous les Impératifs et les Futurs. Hiph. Nipli. rilSDïn Vax quiescent en Cholem Niph. La préformante et prend. b^P^rn se rouler. Hipb. syllabe de la racine restant ouverte la prend une est longue qui. Hiph. Fut. nçr. à l'Lif et au Fut. Puai et Hithpaël. Kal npSOr pour c) n:ncr. ont ainsi les formes PiJpel Hitlipalpet ex. et Part. contrairement ainsi les règle.. Kal. serait répétée trois nnç serait fois mis pour 222t. H' édition. nfe':. doublée par un Daguescb. pour r^cri. un ScJwureq dans tout Hophal nç"^". au Prêt. nçr. nç:. si la 2°^« radicale elle était fois. un locl quiescent en Ségol est ex. Dans Piël.Du vùyelle Verbe. non. Kal Part. Kal :nb^. nç:. — le Cette voyelle auxiliaire a pour BaguescJr^ but de faire entendre quelquefois on redouble la V^ radicale au lieu de et la la 2°^® voyelle auxiliaire est supprimée. parce que contraction des deux radicales produit une syllabe ouverte qui exige une voyelle longue. ri20! pour rSO!.Dîi- conjuguent régulièrement: verbes et 2310.

ex. bt: tomher. ••npt". Prêt. é*"). constr. Puai et qu'ils soient pillés. La est voyelle du Fut. ^npr. mais la le D qui reste se contracte.n. 1^'] Kal un Tséré. de rinf. selon les règles des verbes is 30.^r. commençant par une ex. ""^n.. ^iTjn'l comme Kal TT^ le il verbe pille. Lnpér. Les premiers n'ont d'autre imperfection que celle ô!assimiler leur dernière radicale à la V^ lettre des affoi-mantes lorsque cette V^ lettre est un n. Des verbes contractes comprend se les r. b) lorsque le radical reçoit des aiformantes commen- çant par une consonne. Hiph. onipsn. Prêt. in:. 'it^ ber. 32.. ex. Kal nr|Dr| pour Bemarque. ex. (§. nnp. Vs-. n]|r. ex. Prêt.. naçri. np:. voyelle. ï"'<sr n]?b prendre. P!np"r. rçr. ïijscr!. et de l'Impér.. inp^.82 reçoit Du des afformantes Verbe. Kal pour nstiD tu as donné. rMi'p. régulier. ^bçt]. bs. principalement ceux qui ont le sens transitif. np-":. bE:nri?% rEP. se conjuguent surtout à la pause. . Fut. de sorte que l'on obtient TiP. forme raccourcie Exercice (verbes contractes).::. outre Tirrégularité des verbes 2£ assi- radicale devant n et 2. ^nj::. Fut. r\Y^^.ça. D parmi ceux qui tenninent en le verbe "jrj il a donne'. W]p^. L'Inf. n.i^'^^_. ainsi ÏTiS il a détruit fait nns pour T\rn^ S'^^ tu as détruit Le verbe mile encore sa P. constr. n:':psp. devrait faire r:r) comme r. ir. np. ^2b. Cette classe et verbes terminés par un r. qui s'intercale voyelles du l'accent se place sur la voyelle auxiliaire les entre eux et pour cette raison mot s abrègent ou disparaissent. ï^^ip^l. Plusieurs verbes yy. np:?. §. pour ^nr.

mobile la et le que lorsque elle la Le plus souvent est verbe se conjugue ex. Ces verbes peuvent être quiescents en S. cinq verbes nÇiJ iTÇiJ dire. Fut. bbin*:. 27). Kal. à * pause n'ai^'^'l en Tséré et il et avec conversif en Ségol dit. ^tr_:. sing. Des verbes quiescents «S (Pé-Aleph). D'autres commencent par un "«^ dans quelques uns de ces derniers ^ tandis cet » appartenait les primitivement à la racine. b?n. V^n^. mire. b'^nr. classes remplace un 1 De trois de verbes quiescents t: '^E. Kal de ces verbes: .. en y. nnb. le Kal en Fatacli.^.r. bbn ?ower. ou (§. 83 "PCr:? 1^'^^ 1^^. verbes 1S et verbes §.:. ]P. V^r. là en plus grand nombre. n:r:. verbes ^t. ^-""-P.^!.Du in: do7incr. 7). l'i^ de la préformante du se radical contractent le en un seul. V^ se pers. Verbe. A. 33. 'y^'ésr^ ont il au dira. Au et l'i^ Fut. ''^'I^îv:. ceindre. cent par Parmi les verbes quiescents S^ les uns commenmais un i5. ^n^j:. Fut. Fut. Des verbes quiescents £. Section en b II. "ins périr y iÇ niï^ vmdoir.? "^î. nTij: comme les verbes ^:T&5^ de il V^ gutturale Mais les (§. quiescents Les verbes i^'fî ne sont 1" radicale i5 est quiescente. bDi< ma^iger. Kal leur verbes la quiescent en Cliolem: le Ces ont ordinairement ^"ai^^. ' ^p. Kal ceindra. Voici comment conjugue Fut. bb-n-a. Des verbes qniescents. il que chez autres. î"'?^^!- ':r)r.

84 .

in^î?"^::. Kal n^i'":^ nil». 35. Kal t^. Hoph..) '^S La l'^ classe des verbes (lod primitif) est peu nom- breuse: ces verbes offrent les particularités suivantes: L'"^ est quiescent en Chirek au Fut. Des verbes quiescents ^S {Fé-Iod). les plus usitées sont dérivées de Fut. 5'^ de ITÈ^. nt2'i^1. •[5^.. comme la des verbes (§. fois que riod du radical nç. Hiph. IC'^'^ posséder lÔT^. abs.^ Du en CJiolem ex. avec converslf L'Inf. Kal constr. avec con- . et au Fut. Verbe. Chirek s'allonge en Tséré. (n^^ être bon. Prêt. ex. §. une gutturale 7^^ 4'^ Impér. T Itt:^ Fut.. c'est pourquoi. 1\b. pass.. versif 2î3"'. riT^ savoir de régulières Les formes est toutes les ex. Fut. Part. Hithp. pour yo^^. formes Inf. Kal prend sont la teiminaison féminine: j?'j\ nnç é^re a55is. ^TH.. Prêt. II. Kal. et du Fut. 85 et dans Niphal et Hiphil en Sckoureq dans Hophal. Kal. nr^n.. 3° L'Iod l'Inf. C'est et le pourquoi préformante fonne une syllabe ouverte ex. constr. L Certains verbes quiescents radical: alors la l's conservent VIod du forme est régulière et la dernière syllabe est de l'Impér. ^^:iîl. le 1 conversif I'^P^m. ex. mri:. ity^ avec i? saura. rob. ïîb. 1\'t. n^r^rr. It:"''. act. Impér.la voyelle de la CJiireJc.j. à l'exception du Prêt. et en Tséré dans le ^ tout Hiphil. affecté d'une voyelle. ïfî à l'Impér. préformante du Fut..'. niD% Hiph. en PatacJi. abs. est alors un Impér. Inf. ex. 30 V a). Remarques. Part. n^»^: Piël Puai yt!_. Kal. it^. Fut. disparaît à le 5 n-^TTin. Prêt. constr. avec ex. Niph. Le verbe les -fb^ aller avait pour forme primitive et Inf.

(a^p se lever: paradigme IX. B. Mp. au Fut. deux syllabes du radical se trouvent contractées en une seule. 36. en sorte Dans que les ces verbes le est toujours quiescent. à l'Impér. A. pr sucer. 2p. Kal: n:?^^ Ainsi se conjuguent '\1D*i être droit. Des verbes quiescents y. le 1 est accompagné d'une voyelle hùmoghie elle et dès lors il se confond avec l'Inf. CJiongements que suh'd Si il le Vav. nous indiquerons le 1. devient quieset cent en Schoureq à constr. Ce dernier cepen- dant se conjugue "ISiw: dans Niphal et Hophal comme il les verbes 1S: dans quelques formes suit la flexion des verbes 2S.) Cette classe renfenne les verbes qui semblent avoir eu primitivement pour 2°^® T radicale un Vav. et '^y. n:£^ fœ'mer. ex. la 2°^^ prennent un 'Pakich à syllabe du Fut. ir. Nous les diviserons en verbes ^y §. . Des verbes quiescents *\y (Aïn-Vav). Sniip. 7). est «"'"^p» ex- cepté le cas où suivie d'une aff'ornmnte qui commence par une consonne. de la foiTue Cette syllabe prend la voyelle dominante correspondante du verbe régulier: elle elle si cette voyelle est brève ^ devient longue. V' (§. Pour faire mieux comprendre les nombreuses gularités irré- de ces verbes.. ex. bb~ se lamenter. A dont la cette classe appartiennent presque tous les verbes 2"^® radicale est un ^ ou un ^. d'abord les principaux changements que subit ensuite les verbes "17 nous comparerons dans avec les verbes ^7 et enfin nous sur la ajouterons un mot place de l'accent les verbes I. YVl ^® réveiller.86 2'' Du Ils Verbe.

aip:. 31): 1^ que que la racine est bilitère et monosyllabe. Hiphil: un Tséré au Prêt. ces verbes. Niph. D^Qipnri formes Pôlel. MD^pP). Fut.. que devant les afformantes commençant par une *^-^^ consonne. on insère une voyelle auxiliaire. 2° Si il abs.. à la Il Yerbe. — Ainsi. defectif. sing. au lieu de redoubler 1) Les verbes Aïn-Yav sont toujours cités à l'Inf. Hiph. Prêt. et Hiph. Niph. — Kal nptt^pP. 4^ que Piel. constr. qui correspondent aux formes Pôël. Niph. qui arrive dans tout Prêt. Prêt.. Niphal. Dip. Kal et dans tout Hopbal. et disparaît: act. Fut. Prêt. 3*^ Prêt. pour aip. — et devient quiescent Prêt. le CJwIem plein le se change en CJwïem et au Fut. Û^p^ pour ûip^.. la 3°*® V^ et 2"^^ pers. Kal. "^-^ . Nij)h. Inf. Inf. i au au Prêt. Niphal et Fut. Devant l'aiform. Dans Hiphil le ^ cède le pas à la o"" caractéristique de cette forme. Kal. HD^apri. Hiphil. Ex. ûip Kal D^p pour Û^p. en ChoJem à pers. Prêt. Hiph. savoir: Fut. Niphal et à l'Inf. Prêt. change en Hp au Fut. Pôal et Hithpôël des verbes Aïn-Aïn. et Fut. FôJal et Hithpôîel: Diaip. sing. pour mieux les distinguer des verbes Aïn-Aïn qui au Prêt. constr. voyelle ex. plur. Dniia^pri. Hophal ap^n. des voyelles 2° les prêformantes ont longues partout où elles forment une syllabe ouverte. ex. au Pai-t. Inf... Dp. d'une voyelle le le T n'est pas ce accompagné homogène. n'ont. Kal Dp pour ûlp. ex. que deux consonnes. abs. Ckireli gadol se Tséré. et Part. les Puai et Hithpaël sont remplacés par ûrip. Kal. savoir: un Kamets au Fut. .Du Kal. IL Le paradigme D^p^) a de commun avec le verbe no (§. comme eux. Part. act. Fut. Dni-Q-lp. Impér. et Impér. D'^pï^.. et 87 plur. ex.

pass. in. Fut. pass. Sip:. Prêt. Sip":. apoc. Le Fut. attire l'accent sur elle et c'est pourquoi elle déteimine une ahhréviation dans les voyelles du radical.. rr (de n^l2 mourir) j 2"* briller'^ rinf. I. ex. Hiph. dans les intransitifs est ponctué Tséré "iii5 ap. avec conv. il Kal est ponctué et Kamets: ChoJem.^ l'Impér. et Impér. un Kamets chatouph. sur le radical. Part. "i-^. riiî'p:. que dans la forme Hopbal. Verbe.. n'attirent l'accent 'îzp^"^. ont un Sclimireq ou un CJiolem: aller. constr. Hiph.. Cette voyelle. Fut. Fut. Le paradigme D^p diffère de en ce que la racine monosyllabe prend la ponctuation suivante: l'' le Prêt. ri^^p^. n'a^ipri. Niph. ex. Kal a un Kamets: dans se les intran- sitifs il 5^ un Tséré: 2p. Kal 'j^r'ÇP. i^'is 2^p^.r.^ le Fut. pour ^t". Ep^. Qp^T — T . et Part. selon le la règle de foimation de Piël. Dans les verbes quiescents ". Dp^V. en effet. 1 avec convers. redoublent la 3™® et Yav reste quiescent en Cholem. apoc.^ri vous mourrez. conserve le CJurel' 2'^pv. Fut. tout Niphal a un CJioïem qui a aussi il change en Schoureq gadol: Prêt.. rarement un Kihhouts: 4*^ rp^. r. quand 6° perd Hiphil l'accent: Prêt. Kal r/çp. Fut. ex. act. elles le Quant aux afformantes commençant par une cmisonne. n'occasionnent un déplacement de l'accent que dans où elles cas prennent une voyelle auxiliaire. Prêt.^ 88 la 2°^® Du radicale. Remarques. avec : parag. ^Ç. nÎ2p^n^ Fut. Kal prend la foime Dp^. Prêt. Kal Inf.^ le Part. ï!<in. "!> les afformantes "— ex. û^p. Fut. 3^ le conyersif prend ^P^!. D'^p. 2^p. lY. soient suivies et Dans les autres formes Faccent reste à moins que les afformantes dont il s'agit ne du Nun paragogique.

% Hithpolel ^^'i^rir. constr. 1'^ outre "jS. ils mais se (§. Hoph. disputer. et III. "J^nr. fiûr. 7*n courir. §. Remarque. etc. Impér. V^T. Piël ïl^p ^7 a espéré. aussi bien dans Hiphil que dans Kal. Hiph. p^n.j et ^p3. iÇiS t'm/r.) les Les verbes ^^ suivent à peu près que les précédents: les seules différences mêmes l'on règles que remarque à entre eux sont les suivantes: 1'' au Prêt. Piël ïi^S a ordonné-^ a expire la guttu- ni)?. Kal. au lieu du Schoureq. T'Ç^. Fut. et Fut. paradigme IX. se conjuguent comme les verbes Niph. conjuguent 39). i'^i — Plusieurs de ces verbes ont en même . il expirera. etc. ces verbes conservent leur quiescent en Chirelc: 3*^ "i'j: Les autres formes lin:. Tous les verbes qui ont un 1 pour 2°^® radicale un n pour 3™^ radicale ne sont pas quiescents "IIT. Se conjuguent comme '{'S: "j'^'l juge^'.. sauf toutefois à tenir compte de rale. comme les verbes n'b et z7 le 1 reste consonne Tels sont ïll^. comme aip: n^T couler. 2° à rinf. ^ Kal.Du Verbe. r. à laisser à quiescent en CliireJc. B. ex.'^'a D^^ é^re e7ere. nom les et intercaler afformantes un ClioJem entre le radical commençant par une consonne: 'j"'3. "iç^\ IL Se conjuguent w|^y t"0?er. 37. n^ï: revenir. gutturale ou un T. -. mmirir. la conjugaison analogue ils celle des quiescents 1^. njS. ex. Des verbes quiescents ()^^ comprendre: ^V (Aï/ti-Iod). la 89 dernière syllabe prend Avec une un Patach. s'éloigne^'. en ont une autre qui d'où leur consiste "^y. D'autres^ comme :?ia ?7 sont réguliers. Polel ]:% Polal Y. 0^. ttJia /^ro/r /«owfe.^C I^ID^^ HD^I.

autres formes: en Svgol à l'Impêr. comme Impér. et une voyelle du son et Fut.) Ces verbes sont soumis. en général. Si le radical n'a dans la voyelle pas d' a ffarmante. ^î^^'Qïf je . "^7. DD. etc. Des verbes qmescents (iîiï! trouver: iî'b {Laïned-Aleph). les uns ont pour 38. excepté dans les fonnes où l'i^ 1"^ n'ayant pas de voyelle. i5 est une gutturale a. aux règles des verbes de la 3™^ gutturale (§. paradigme X. Prêt. l'fcî reste mohile et prend un Cliatepli patacli. te trmirrrai. ^Tù pour Fut. et au Fut. en au Prêt.90 temps la Du la Verbe. prend un Kamets. ex. de toutes les formes: Devant les suffixes ex. forme 17 et la forme comme yô et l^b passer nuit. : foime du verbe est régulière. au Niphal et Kal. C. îi. "jD. Prêt. devient quiescent. 2^1© et a^iç mettre. i5S"a:. i^S'î. dans tout Puai Hopbal. est (piiescent: en Kamets au Tséré Prêt. Ces verbes sont de deux sortes: 3me i-adicale un i5 et les autres un n. l'i^ est qukscent de la forme régulière qui alors de brève Toutefois il devient longue.. 29). Kal i^i12^. Xipk Dans Hopbal 2"^ les préformantes sont ponctuées Kihhouts: affonnantes Lorsque les commencent par une voyelle. ex. et il qu'en cette qualité préfère Prêt. Des verbes quiescents b. au Prêt.. Kal par Yallongement normal de toutes les du Patacb: Ti^rû. 3"^ Kal iT Lorsque Ffc^ les affermantes commencent par une consonne. §. V^ reste mohile et la ^i^S^r.

de toutes les formes: nr35. Des verbes quiescents ri'b (Laïned-Hé). n'^'p^D- Ségol. 39. fém. constr. nbh. où le Le Part. n^'5?n et r'v^r^y Hoph. Hiph. dans tous les Fut. act. Part. abs: nba. act. etc. "^bj. Part. ï^'^S!^ en Choïem dans tous les ception de Hiphil et î^^an. pass. . sing. Puai r75. etc.-r'.. Tséré ou au Prêt. etc. des autres formes dont les voix passives ont exclusivement Tséré: Piël n'^|a et r'^^S. de toutes les formes prend la termiT. '^'^b5. Kal: Cliireh n">p5. et L'Inf.. ^ir??. primitif est pensation. nbjiri: Inf. 3" Si le radical prend l'Iod une afformante commençant retranché sans com- par une voyelle. l'"» primitif dis- paraît et l'on place un quiescent à la fin du mot: les en Kamets n'^an. Tlod primitif reparaît et il comme lettre quiescente ChireJc reçoit les voyelles suivantes accentuées: au Prêt. ex. 91 §. naison ni qui parait être mise pour fiiba pour niba. V Si le radical n'a pas ïl d'à /formante. (nb5 révéler: paradigme XL) Ces verbes semblent avoir en primitivement un lod à la place du Hé. Kal présente à la fin le seul cas l'Iod primitif se soit conservé du radical. nbji". de toutes les formes où il se change en n. et au Fut. excepté à la 3""® pers. à rimpér.: dans tous Prétérits: nba. H ne pouvant être quiescent en Schoureq: 2^ Si le radical prend une afformante commençant par une consonne. ^55. à l'ex- de Hophal qui ont Tséré: en Tséré dans tous en Ségol les Impératifs: nb^^ n'55.Du Verbe.

dans Hiphil Kal et Hiphil. apocope qu'on obtient en retranchant le H et son Ségol. si la lettre finale est un Alepli. Impér. ïin^ tendre et nh© se prosterner prennent les fomies Filel et ils Hithpalel dans lesquelles doublent la dernière radicale le de telle sorte cependant que H 3°^® radicale se change .ri (avec forme ségolée) yy] multiplie. n^'i3i. et Hithpaël. Hiph. des formes qui n'ont (\Viiine voyelle pour "ip^". pour ~TÔ^j Nipli. nij'^ de T\")T\ être. Hiphil 55. VIocl est la dernière lettre. 5° Impératif apocope. et 3°^^ pers. faire. 'lùTi bTi Fut. — Piël b^l pour n|5\ Mais par suite de ce retranchement. si le Vav termine le mot. fém. avec conv. 4*^ rirr::^:. ex. Kal t^\Tj apoc. Du nbh. il n'est usité n'^S. n'iÇy 1 apoc. trois consonnes. ^"i.92 fém. ïîbj^ "'S^x Futur apocope. — Le retranchement de l'Iod a lieu aussi avec les suffixes^ ex. c'est presque toujours le Patacli. ^rî'ib'Ç Tel verbe nblT être paisible qui fait an lieu de ^r^br j'ai été paisible. H de voir. ^î"0 de bTl ^t de n?:^ 'l'^t monter. Dans toutes bS"] les formes ces verbes ont le Fut. on obtient. que dans Piël. voyelle auxiliaire sous la racine pour former une nouvelle syllabe. 6^ Quelques verbes ïlb paraissent avoir eu primitive- ment pour est le 3"'® radicale un Vav au lieu d'un lod. Verbe. plur. un Schoii7'eq homogène du Yav. ïli5: Trois de ces verbes surtout être beau. '^'^Zl de T\yà regarder. Piël Impér. pour ÎIP?"]. Il se forme en retranchant apoc. b^\ C'est pourquoi on place une Ségol. Kal T^T. un CJiirek homogène de l'Iod-. le Scheva reste (car ^ étant quiescent à la fin des mots. Niph. voyelle est Cette ordinairement le si la racine a une si gutturale. le n et son Tséré. ex. pour de nS"in venant de HS'^ multiplier. Kal de nba. Fut. TT:?^'^ apoc.^':^^. il n'y a plus trois consomies pour une :?Tr'] seule voyelle).. ex. ex.

nb^ WOWf€r. ^it:'^':^ i'^P'^^. etc. ^^]. y-:-:7 r^b:?n. avec 1 conv. "l'as: - dire. t:- / mbb. ntt^i. HD^. -T ' inbni. "^'ç^p. ex.^a. 2^' lV et àb: iîia e>2fm*. "T^S briser.:-^. ^^IPl? ^IP. n'a. t'. nb^ni. conjuguent souvent "l^lB.. ^^:. adora.Du en 1. nb^". surtout ceux dont la racine est se monosyllabe. d'après plusieurs ^"^E. ^15 aï>peïer. Les verbes 3^ et ty forment quelquefois un . •:-. Hiph. paradigmes. ra^^. Tj?? ""? fuir. 93 Fut. T • "nt:^'^. n'^5. mb-a.] et Exercice (Verbes quiescents). ^'?. etc.. ri^nri.].'.:.7 r : 7 n-j^ être 7 hm. i:. ^n^^!.:•/ t anbym. ^i^ng. na. 7 ibr^^. nn^p-'fcçi. ^. Observations générales sur les verbes irréguliers. 7 . : nr^j:. r^^n. Verbe. niB é^e 4^ fécond. ïi^ririTrr!.? ^^^!^^ ^lî?^^.:—.. Prêt. -—7 T/^T••/ :7 --t7 't:-:/ r^ti mourir. ^•'^'^n?. n^. nirnçi. ex. Fut. ït. ?p''2n.— ••-7 inbi^n. - n"^i3i^n. "7 np^nb. vvt/ vv*/ ibic. Hiph. apoc. :rr'~/ nnbin. ?)". Ti^S etc. t7 §.i nb: ni:: étendre Kal Fut. Impe'r. ^na.^. «"^nM.^.. Kal Prêt. apoc. apoc. etc. ou "12^1. - n-a^j:. ^nriTÇ'. à Quelques cause de la nature de leurs radicales sont doublement irrégidiers. Hd: frapper. verbes. etc.. V :'b et "j. nsn. Fut. V - -ir enfanter.^!. b::?''i. • : l^nri^n. nco":. Impér.-:/ f :' nby. 3'' Certains verbes. ^??^7 î"''??^? ^^'^^7 nibi:?. Prêt. 7 br«\ --t7 nb^^r. 40. •. t f. ^"^p^. il Hithp. r^^b.

on ne peut donner de recours à générales: il faut avoir un bon dic- tionnaire. Quand après afformantes. l'on a W^t compte par ex. Dans quelques TipJiel cas très lieu b^". Impér. après le retranchement des préformantes afformantes. l^*^.. pour trouver n'approcher. 41. ex. ex. peu nombreux on trouve Hipliil. car le verbe peut être un des verbes qui se li*^ conjuguent f(yrmer (§. et l'on trouve 2" Les verbes "b (ou IS). il avoir retranché les préformantes et les et quelquefois '^7. après avoir retranché préformante. ex. §. en redoublant les deux radicales. "^riba^Pi une fonme au de fai enseigné à marcher de NB.. l*' Les verbes :s la la se recoimaissent à la présence du Daguesch fort dans retranché V^ consonne. ^^ i^ ^ roulerai de bbS. bslp?^ jmur soutenir répétant les de ?^r. et les III). ex. et Fut. ou ^£. Si on ne trouve pas à F"" la lettre D. Après avoir preformante il faut préposer un 2 aux des deux et radicales. "t. 5'^ La forme se Fe'alcd qu'on obtient en sert deux dernières radicales. ou iy. 1D^^_. Pour tous règles ces verbes. ou nb. de Kal et de Hiphil.. ou ou ^7. ont une racine monosyïlahe à rinf. à exprimer des mouve- ments qui ô"* suivent rapidement "innnç "Sb mon cœur est agité de inç. le Il verbe dans faut tenir le dictionnaire. Kal . chercher à la *•£ lettre '^.94 Pilpel au lieu de Fiel. îr^^^ï^'^Sp^l Du Verbe. verbes :b. 11. De la manière de distinguer entre elles la racine monosyllabe des verbes. ici gutturales qui n'admettent pas le Daguesch.. ne reste que deux consonnes une il seule. il faut. le verbe est ou is. comme 30 Rem. Fut.

nb. fondus avec les verbes les 2?2? (§..bD« : • : — . ^3br) et ^'û^pp.. nb^ peuvent aussi être confondus avec ils les verbes et "^y-^ cependant en diffèrent par le Daguesch fort par la ponctuation. 4" Ils les reconnaît à la ponctuation du Cliolem et au ex. ex. b^lj W*^ Exercice (Vertoes gutturaux et irréguliers avec suffixes).nr«ittî / . Kal faut seulement éviter de les confondre avec 3° verbes Les verbes yy peuvent facilement être confondus 2fî avec les verbes ^S et à l'Imper.^:nnbTr 7 ^pyi'^ at • : • : : . la ponctuation de ces formes (§. les verbes de cet exercice ont été cites jyrécé- ^^H"^. 5° Les verbes nb peuvent seulement susciter quelque se doute au Fut.: 7 1 • . savoir.^^T. constr. 95 les Fut. Ordinairement abrégées et Q'^pH- formes des verbes yy sont plus que celles — des verbes 17.Du aç. ou un Patach dans une (§. L'Inf.bD« ^'^^np':: .^î^3nry •. Tous demment.niDiîit^ t t 7 . ao^n et ap^n.i:nbir 7 tt: 7»:att-: tt: .''r^'<^' ?'^*^"':5 7 . 7 . 2° et 3'').-. 4° Les verbes ^y et ''y peuvent seulement être con36.^rbt^n .îinTyn .aDïiDD'^a . fait Verbe. Hiph. mais on (§. les HCm Cependant dans quelques temps. et formes de ces deux verbes sont absolument semblables.* . et D^p^.Drn: . ex.. la préformante. 7 . Impér..rnns • : .^:rnn'^i .ûr.:--: . . ex. facilement reconnaître est en t^^Ty ©x.'•c'^y^'' .ri-inD^ni / T t: . ouverte. apocope. Il et III).4^).39. 34. Kamets sous a). et au Fut. seulement. Mais ce Futur est ici reconnaît à la voyelle de la préformante qui syllabe un Chireh qaton ex. •-: ..?i'^naT3' f ' j''?'^^^* .n2n« . au Fut.31.aiDyi^ . les ITIDIÇ.n:n: tt: 7 7 y'^^1?A .^n-rns /' . no^i et ap^v. nb.^:r. n'^iri'^. Fut. Il :fî. conversif Kal Hiphil et dans tout Hophal.r^iiy^ .

"^s^nVcni .nsrp . fonne usitée quelquefois aussi devant y. car le b s'assimile à la lettre suivante que l'on double régulièrement par un Daguesch.û:ri . n Hé avec Patach sans Daguesch. devant 3" 1 et h. la De l'Article.ïîsisn .'~j — :— :—'':•••'/ y:t-:~/':vt .in:7'i p'':r)n .ûDbDi^n v:v / . '©"'Sn tête.^nn!5W^n ".^2n^ .'^2^:5'^» . H. le Sub- quant à la forme. ^b'En Il le roi pour ^b^b".b^'^rj- le fleuve Quand souvent et l'article doit se trouver après â. ex. soit implicitement renfermé dans une gutturale. la Vliomme. 42.aD-iii^i ••:-. Nous comprenons dans stantif et l'Adjectif. toujours devant H. ©"hn le mois.—/ .^:2?i2ir ?^^ï^1!?') >^^r'^p.^5^n'^» . devant ex. D^ijn •TV 4° T Y /a vision. était L'Article dont forme primitive bn. .'] .3r?<ïj? ^î^f'^^^ï^ ^''^r!^^ . b le se supprime préfixe prend la voyelle que devrait avoir . ?i Hé avec Patach et suivi d'un Daguesch soit ex. ex. §.^SD-inn . "in^n la parole.^:D'^içr:.ri3!r|^ ^^nij^^p Chapitre Troisième. ' liTrirs » a''î?7n montagnes. ex.'^''. Celui-ci^ ce chapitre l'Article. n'est plus qu'un préfixe du nom./ • . y prononcés sans les accent.an5TzJ-^i . s'emploie pour tous les genres et tous les nombres. n et les S^' avec Ségol. sous les formes suivantes: 1^ écrit.^'r. il une des prépositions préfixes ^ dans.^?"^n2îi:i . . ns^n Vesclave.96 7 l)u Nom.^n?^^ r'^r')?'^^ . Hé lt'à'\T) avec Kamets sans Daguesch. . nnr la montagne. quand "ib^^^ïi il v a un Scheva sous la P® consonne du mot. 2 comme. villes. ne diffère pas du Substantif. pour '. 2^ îl b^.''?^'^P . Dn Nom.

ex. "^sb serihe. qui viennent de CX"^ Les noms hébreux sont presque tous dérivés d'un comme 11" esclave. cru lui. sont: local. 2° ?m. l'ai-ticle. D'autres ex. LTn grand nombre de noms prennent constr.^ commencement verhe. tête. autél'. ex. des préfixes et des affixes. phs rire. sont encore formés au cei-tains noms "jiliî moyen 1" ex. ex. 3Iem nSTtî T/?ffr initial.i Du Nom. p'^'ns juste. sont appelés noms nus ou simples. 97 S'^^TÈna. noms. Outre ces fonnes purement verbales. hébr. qui viennent de pyi dénominatifs. substantifs ou comme dérivés f^i^ terre. f éditiou. soit d'un nom et s'appellent comme premier. 43. De la dérivation des adjectifs. "jn^l ex. ajoutent une le des n en 1 "^ : r (contenues dans mot rrs^i^r. ou même qui n'en ont que deux comme ^p fin. Chabot. comme "^"^t^". à la poussière pour ai'^riS L'article reste quelquefois après 3. la foime plus ou moins modifiée de YInf.) qu'on appelle lettres serviles ou hééman- tiques. sont ou primitifs Les noms.. §. ex. et ahs. apparaissent sous la forme des participes. mais encore devant adjectifs et les pronoms. comme aujourcVhn L'article se place tifs non seulement devant les les substanex. être juste. §. i5 avant ou "52 après la racine. mI^^'Ç roijaume de ^"*r régner. prosthétiquc . (voir surtout les formes ségolées 48). 7 . et sont appelés Ces derniers dérivent soit d'un rerhe verbaux. rr^^ir. ou dérivés. On appelle noms augmentés Ceux qui n'ont que trois radicales ceux lettres j'ai qui. Gramm. ni^ns justiee. r'^rS'. la pierre — pour l^^ïiS.'QTÇ3 dans les deux pour "i&!?b comme iBr^rç. Alepli ex. a'.^ S*' Les préfixes seigneur. îî^mH celui-là.

3° ^-^ qui désigne les nombres ordinaux ^^Slé et les noms de famille et de pays. les rrrD tunique. ^S-]: offrande. genres: le La langue hébraïque ne coimaît que deux le masoulin et le féminin. nnç vadie. Sont généralement féminins villes. ex.-r après ajoute la terminaison îl— "IB ex.) . Les noms d'hommes ou de fonctions ^particulières aux hommes. On remplace ordinairement neutre par le féminin. Josaphat. sur"jTbÇ tout doubles. issue-^ 2" )—. ex. ïn'^. ton. {Jehovali juge) Qiomme de Dieu) Gabriel. '^'^W Assyrie. Le mascidin n'a pas de terminaison qui lui soit propre. TCfîD âme. V. li. ex. quelle que naison. rrniia parente. HT celui-ci. r^-^. La plupart ou n-:7 (et des noms féminins une gutturale)^ dérivent leur primitif masculin auxquels on r. esj)rit. ^'^-r . nsipr reine. ï^^^isbs ùmhre de la fréquemment parmi les noms x^ropres. ex. yycù parent. n— . it^ habitant. li'^5^ i^erfe.soleil. 'ûSDÇin'^. ^^.D'îpi: royaume. Du genre des noms. de montagnes. n-7-. §. de de membres du corps. second. ex. ïi^^"!"^ soit leur termi'jO'^: Jérémie. de provinces. tels que de ICTûTD ni"i vmt.98 Les n^-iniÇ affixes I>u Nom.ri^ liélreu. ex. ïTllîT] Juda (peuple). TiÇT celle-ci et ceci. ex. ex. h<mif. 22. Avril. etc. îiriî: lonne-^ (§. nnt"^ et nnt'^' hahitante. Quelques noms ont . sont: 1^ n^. de fleuves et de mois sont ordinairement masc. Les noms féminins sont ordinairement terminés en (après une gutturale ^-r). Le féminin dans foi-me les nii: adjectifs et les participes se de même. ex. areUle. les les mais très noms composés se rencontrent rarenoms communs. aà? mère. En hébreu ment parmi niort. plus rarement en •"'-T? ^~ m. 44. ceux de peuples. les deux genres. PiÇ^I^S ex. noms de femmes. de pays.

se forme en ajoutant au sing. plur.Du Nom. elle se en n^ qui devient r^-. la terminaison 3"^ D'î'j^ qui sert pour les deux genres. plus ennemi. se forme en ajoutant 3-^) au singulier. D'^'yç. duel D'^iai'' un temps de change deux jours. nipH. et quelques noms féminins font leur pluriel en D"^^-.X . plur. Remarques. ^13 nation. oiseaux. les C. duel O'^rs'p deux lèvres. A. Les noms terminés en ex. ex. ex. ex. Les noms en plur. n. îjiS' Il s'emploie quelquefois collectivement. '^. en «^-7-. 3i< père. Quelques noms masculins font leur pluriel en ni. n'^'^ij. B. les comme les yeux. 99 les 45. plur. ex. ex. prennent seulement S. plur. Le pluriel des noms féminins se li forme en ajoutant la terminaison ni (orthogr. les duel deux mains Si le ] ai"» (masc. 1^ Le la pluriel des a"!^- noms masculins (orthogr. roseau. Il etc. Pluriel. le 11 y a trois nombres Il dans les noms hébreux: mot la singulier. Singulier. le i)luriél et le duel.) jour. syllabe T>1ï? défective ex. n— . nom a la terminaison fém. "Eiç Ihre. niir Si le nom est terminé au sing. ou en n-^ ou en ri-z-y cette terminaison disparait devant ni — . simple. main. ex. Il ne s'emploie ordinairement que pour choses qui impliquent l'idée de dualité. défective — ).:. r":5i5 lettre. mains. ni"i5i5. plur. Du nombre dans noms. 1. ex. plur. parce qu'elle est en syllabe ouverte. §. n^n statut. "12 représente la forme du "î^b hlanc. plur. Duel. "ji^S troupeau. ^ cantique. H^ main. 2^:. ri!j5 2*^ n— perdent cette terminaison.î. a"»*"'©. D'^iS.?. ex. rd'û parole.

Tséré: excepté ces Kamets dans la dernière syllabe. Pour former Vétat construit sing. nxn.. n— . nine T\—^ se change crainte. pour rapidement avec le nom régis- La forme ainsi abrégée sous laquelle le nom sant apparaît. Pour exprimer qu'un nom est régime d'un Hébreux ont une manière qui leur est propre. état constr. plur. Les terminaisons construit. deux voyelles se changent en Patadt. état constr. Il ny a pas de cas en hébreu. ex. voyelles et de consonnes qu'il affecte. les autres voyelles restent invariables à l'état D^D cheval] ^bïiïj D^D le cheval du roi. que construit produit dans les les mots 1° Giangements dans au le voyelles. Toutes constr. sauf le génitif ou le état consU'iiit: les autres rapports s'expriment par ex. 46. Ici les gutturales ex. mais le autre^ les Le nom qui devrait être au Génitif ne subit aucune modification.. rtiîi*). vestibule.? 100 IL Les noms mne. prennent aussi "lïïçn le Chateph au lieu du Scheva simple. et dans Vavant"in'n-. ex. f^*^— r^ ne changent pas à l'état . régi. Vhomme] T3?2 par force.. dernière en Scheva. et le on ne change aucune voyeUe. et fém. IpT vieillard. §. nom régissant change de forme. De l'état construit. plus se joindre. état constr. commun genre prennent pour et ritt?fî: la plupart au plur. IpT.". ex. ex. Seigneur: tt?"'i?"^. s'abrège afin de ainsi dire. 2° CJia'ngements dans les consonnes. les deux terminaisons masc. féminfcjl. nom à sans ou avec préposition. s'appeUe état construit pour la distinguer de la forme primitive qui s'appelle Voici les changements de l'état état absolu. de Du Nom. La forme constr. in^ ptarole. ttJBS Q^'ié^: fvoir le dictionnaire). l'état état constr. en ti-^ à rs*!"^. masc.

tei*minaison masc. Les suffixes graves forment par eux-mêmes une syllabe et ils exercent une infiuence plus ^D. Les autres sont nommés suffixes légers.ny fruit. P se Avec un nom à Vétat singulier. état constr.) Quand le pronom suffixe se joint il au nom. "JD joignent construit du nom. S'il 101 syllabe ils y a un Kamefs ou un Tséré sous V avant-dernière se changent en Scheva. De même que dans suffixes le verbe de (§. les suffixes graves 2r. plusieurs les autres ne suivent aucune règle dans (§. ceux qui n'en ont pas. état constr. Û"^ haut. du plur. comme on Ta dit plus fipi:^:.Du Nom. constr. ng'i^ justice. )Ti. qu'ils le L'état construit est indiqué dictionnaire. ïiiDC années. 50). à l'état disparaissent. (Paradigme XIV. forte sur les voyelles du nom: ce sont DD. C"2 ennemi de IS. noms leur tei*minés par une consonne. se joignent aux formes terminées par une Drii".£ i(. l'état constr. il s'attache ordinairement à Vétat construit. et la voyelle devient -^. état constr. voyelle. 47. nD'^S'n votre . 19). Du nom avec les suffixes. ex. reste invariable. comme au état de V avant-dernière syllabe. D?'*^'^ les deux pieds. C. le du pluriel — la et celle il du ré- duel D"^-^ perd D. et du duel '^"l'^'Ç. niSlÇ. et prend la signification du pronom possessif (§. On fermée distingue les suffixes graves et les suffixes légers. Bemarqiie. La terminaison féminine ri constr. terminaison a'^n"itD cantiqiies.) les qui ont une voyelle liaison s'attachent pronoms aux ex. DP. ex. Quelques noms restent invariables à éprouvent l'état construit. et le Kamets et le Tse'ré sing. en pour ex. La sulte >-::-. '^b'p^. 2'd. ex. changements dans §.

(Paradigme XIV. devient Sclieva. Scheva composé. Ces noms primitivement mono- syllabes. "^"ini les suffixes se joignent Yétat absolu. et la le Ségol auxiliaire se retranche ponctuation de la forme avec une seule voyelle sous la racine. C'est pour- quoi on se sert de la forme primitive avec la plupart des suffixes^ la voyelle auxiliaire ex. légers demandent à '^'il" être précédés de la voyelle de Vétat absolu. livre. les suff. ex. voyelle C'est le pourquoi plus on ajoute une auxiliaire qui est souvent un Ségol. La voyelle auxiliaire n'a plus alors sa raison d'être. "'2b^ sous une gutturale. §. ex. Des noms ségolés. à vos p^arohs. Mais dès que primitive reparaît nom reçoit quelque allongement. une seule voyelle. D. Ifîb livre. avaient trois consonties avec t\^^. Ordinairement les dictiomiaires les donnent les différentes formes que prennent soit avec suffixe léger. ffi'lj?. On sainteté. un nom pluriel. ilÇp smi a^ï^n]? votre sanctuaire. Celle-ci donne de la force à la voyelle de l'avant-dernière syllabe qui devient ouverte et reçoit l'accent. 2° Avec à ma parole. i"i?5 son garçon.102 parole. noms. ex. 48. Du Nom. . DD^'i^'ïï Vétat construit légers du nom.) Il existe une classe la de noms se trilitères qui. font remarquer par un Ségol sous la dernière syllabe et par l'accent tonique sur l'avant -dernière (Milêl). les suffixes graves se joignent ex. mes Xmroles. ce qui empêche d'avoir trois consonnes pour une seule voyelle. car la 3°^® consonne se joint à l'allongement. "'Sp. obtient ainsi les formes ^btî roi. mon roi. dérivés immédiatement de racine. ^"Jp qu'on appelle le ségolées. soit avec suffixe grave.

Les trois lettres % 1 sont quelquefois ajoutées au nom elles et appelées par les Grrammairiens lettres paragogiques: sont alors quiescentes en leur voyelle homogène. ^"!^=> (mais les Scheva Avec Avec les suffixes noms ségolés prennent rois. L'état absolu 103 la 2°^® du plur. ex. lettres paragogiques. Q*^"!^*.Du Nom. Peut-être sont-elles les restes d'anciennes désinences desti- nées à exprimer ce que nous appelons les cas du nom. radicale un de Kamets. . l^tr^X à la maison. 'DB'Ç'a pleine de jugement Cette forme n'apparaît que dans le style poétique ou solennel. 'ysi 'oSyyr\ A Y état construit reparaît^ ex. "'-:-("' La teiminaison ''Obiçb'a paragogique) s'attache de préférence à Y état construit et reçoit ordinairement Vaccent ex. les points voyelles les de Vétat absolu. qui la distingue de la terminaison du féminin «1-^. — nom elle de Hé local. en conséquence de cet allongement la l'^^ la voyelle radicale devient Scheva. ex. 1*^ La terminaison ce T'\~ (n paragogiqué) ne prend pas Vaccent. Sîi'^r". ex. la ici le forme pn'imitive est mo?)î7e). 49. §. et du duel. Des ïl. ex. n en ^. 2'' ex. Au pied. ^D^'a^ du plur. H'C'lp vers l'Orient. *^yTù mes suffixes graves les noms ségolés prennent Vétat construit. — la Cette ancienne le forme de l'Accusatif s'emploie surtout pour désigner lieu et prend alors le Babylone. d'irrégularités. Bemarque. «l'^hS à Quelquefois indique direction vers un endroit. "*":??. prend sous ex. le Les ségolés offrent un grand nombre remplacent Ceux qui ont une ex. nï2 éternité. ex. ex. etc. légers.]: leurs sanctuaires. ceux qui sont dérivés des verbes îib changent quelquefois le '^^S /rw^'f. a*^::'^!?. gutturale. Q'^I^P. Ségol par un Patach. sa forme iwiniitive. duel le les mot reprend deux pieds.

plur. HîJ état constr. plur. léger avec grave aD"*??. La terminaison i (l paragogique) est très rare et le style élevé et poétique. ^'S'^r.. et. plur. ex.t'if^. état constr. 1. état constr. auquel on joint constr. avec suff. avec grave pers. "^ç. ni^ri< ou ninjî5. rr^a "ja maison. plur. Noms ^Sb?. état constr. ^23. TT:^ (wi^ij liomme)^ D'^TÇJ^.104 3^ Du ^^om. riiîS. 'p^i<"in'^. 7° ril2ij servante. 13° a^l2 m^f. ïnin^^ avec suffixe léger "^nij. ^:2. "^"ir. riir. ^nï{. C^tç^". ""Hîît. "!*<:? ville. r""?. 6° constr. /97s. le femme. suff.n animaux de la te)re. plur. ni^niÇ. état constr. Û''"î7. 2° sufp. plur. ^n^^ suff. riiD% "ri. constr. ^r et 14" 15" louche. et. constr. comme '^'C\ 2^ et 3^ 11° ûi^ JMir. ""ja 8° plur. constr. ^E ma tj'^ç. avec suff. plur. ne se rencontre aussi que dans ex. constr. 16" tète.. 4^ 12?'^^ Jumime. plur. lég. constr. et. ségolé PÉt^ ou riiTbî. (voir le dictionnaire). 12" 'PS rose. les suff. §. constr. plur. ton ^?3. U^T]^. et. n"'"^. et. et. 10" on heau-p)ère et niian heUe-mère. avec suff. garde le r. avec grave frère. na ^??^. S-'br. 9^ suff. '^^2^^ DD'^niî. aD'^ni:^. fils Î3*'?3. >»o?? "^r^. "a ou /?7s aT^I (bâttm). avec Maqqeph. ^ri23. plur.^. avec suff'. au plur. plur. mB tD^^^ bouche. irréguliers. plur. C^r:. constr. 3° ninïij sœur. T^lè^ 5^ avec comme plur. du nom ir. i". plur. Iiriïij. ^tÇ?^. 3« pers. et. a le plur. et. avec ^Hiî. . et.iïltîi^. ^tz. etc.'ai5. graves plur. 1^ Sif père. ^ns. 50.

r. Il est rarement pris substantivement. en français dizaine. — Le nombre 2 est un substantif abstrait: dualité. /?75. état constr. féminins. masculin.Du Nom. û^""" inï. état absolu "^rj^ féminin. état construit état ahs. état comtr. état ahs. La chose comptée forme à' appositimi . De 3 à 10. ':ç fZewa. en latin est à trias. stantifs^ Ce sont de véritables subex. pour une montagne. fém. §.51. 3. ex. état constr. decas. Forme féminine avec les subst. . état abs. est placée avant ou après sous a'^rïD ex. trenla Mais remarquer que forme mascuKne s'emet la ploie avec les substantifs du genre féminin foime fémi- nine avec les substantifs du genre masculin. état abs.? une des montagnes. masc. les noms de nombre sont des noms abstraits dit il prenant chacun une forme masculine et une forme féminine (comme on taine). état ahs. état constr. deux montagnes. un jour. ou après a'iaa nombre mis à Vétat construit. masculins. le a^^n ou a'^jiç a"^"?. 105 Noms de nombre.ny: '^^^ ^'H^ ex. "in^ï ai"» excepté inij un qui est un adjectif et qui se place avant ou après le substantif. mot à mot dualité de fds. L Nombres cardùmux. ainsi qu'il suit: Forme masculine avec les subst. état constr.

:! " : nntt?:r - 12. masc. Mille: t\0^. U''T_^'C Deux se cents: (duel). û-^:bTÇ 90. D"':?S"C*| îTé'ar| septante et cinq. 20.. (is*^. 13. îine multitude. ces dizaines n'ont qu'une seule forme sans et sans état construit. Féminin. nombre 10. elles. fém. 30. 14. . a^fî'^^ r"i73"ii5 aux unités de constr. s'exprime par le pluriel de 10: De 30 des unités. masc. séparés Les unités s'unissent avec et et comme mots Vav se placent tantôt avant et tantôt après. jusqu'à 19. 11. le Les unités les dizaines sont jointes et. Dix mille s'exprime quelquefois par niai. 19. r^iz subst. par copidatif qui signifie ex. riiî'a subst. constr. •:2^ièt 70. fém. à 90. -l'a:?] rntûyl De 13 à 19.106 Du Nom. Cent: nij'îS. a^?2^>* Toutes fém. ment en ajoutant ex. le — Les autres centaines Î^^^'C foiment en ajoutant pluriel aux unités de l'état constr. au féminin et à l'état absolu devant et à l'état construit au masculin devant ï"i jTBiT. ex. a^iË^n 60. "liç? nçpir ^itûT wbt nitsy rsni?. les nombres s'expriment par le pluriel n^wbiù 50. S'^Sbi? tbw trois cents. — Les autres mille s'expril'ét. D"'1tD5'. ywy ^?2ni? etc. n^ytv. les unités se placent devant le "liÇ^. les De 11 à comme il suit: noms de nombre s'expriment Masculin. a-'irni» 80. - ^13^1 . 40. ï^^?*) c-à-d. quatre mille.

Des Particules.. ^"élty t^'^^1Ù la sixième. ex. ex. 1 à 10. Nous comprenons sous Adverbes. La particule interrogative est ordinairement préfixe . comme au premier mot de l'interrogation. encore. ^^^'^ P(^s. Des Particules. y^ est-il? n3"i5 où es-tu? D^i? le sont-ils? Ces sortes d'adverbes prennent et le plus suffixe du verbe qui souvent avec le Nun épenthétique. Les autres ordinaux sont: •^5© "iffi'^b'Ç second troisième "'^''^'s? septième "'Ï^'Q'Ç huitième neuviètne '^:?"'n"i quatrièm£ '^y^tVi "^"j"^^? ''IBttn ^lèlt cinquième sixième dixième Le féminin des ordinaux masculin fi. De Ute. — Premier se rend par plDi^^ (de W^'^ commencement) fém. în"'ï?">blD un tiers. est-ce-que . et ren- 1° Quelques adverbes prennent des suffixes le ferment alors implicitement '^sp^ j^ nsri. ne pas? Devant les consonnes . "i^^ il ne pas. voici. jections. 107 IL Nombres ùrdiiiaux. les les Prépositions. ici (proprement oîi voici). Les nombres ordinaux au-dessus de 10 n'ont point de forme particulière.. le nom de Particules. Chapitre Quatrième. se forme en ajoutant au féminin ex. on les remplace par les cardinaux. ^i^y encore. le Les fractions s'expriment ordinairement par des nombres ordinaux. Des Adverbes. §. b<bn. nçiCbÇ"). les Conjonctions et les Inter- 52. ^s'iiy reste ici. T\ 2° s'unit ex. ^ri *^^ verbe être. ""«H je suis oii me "^ oit.

énoncée au §. Les Juifs ne prononcent pas ils rempla72 note. Des Prépositions. tandis que signe (^''^). c'est pourquoi les prépositions placées devant Hiîn% prennent la Yoyelle que demanderait ^p^^. SP^'Çlçn entendu? Souvent les ex. reçoivent les Les principales sont: by dessus.iî moi. un sans. des comme jyréfixes au cominfinitifs et même d'autres parà. b. r. iHi^ après. i de vrais substantifs: état de. DD^ en Dans pléonasme le l'a style poétique.^ se change presque toujours en ex. (voir paradigme XV.îî5 La devant préposition avec.) cent par "^î^N. ex. n!|5 devant. tantôt vous. Vav mots mot phrases de le De copidatif. de l'Accusatif r. elles subissent la règle à toi. "TliÇ avec moi. 1^1^ y en a quatre: 2 dims. un nombre. Il des noms. ri^^n-b. 2 comme. 42. le m si. ex. "«tii^ r. ex. n:?^^ Devant gutturales. Tib elles prennent tantôt leur forme primitive. 1) toutes les conjonctions la plus usitée est le En ejffet pour unir les le et les •^^•T^. §. ex. (Paradigme XY. etc. •^^4 elles ont un genre. elle à ex. si D^H est-ce que ou un Se'gol les gutturales sont affectées d'un Kamets. les Quand prépositions reçoivent les suffixes. etc.) Les prépositions sont inséparables ou Les inséparables s'attachent mencement ticules. en présence de. 53. nr a^ec. (voir §. ex. ces mêmes est-ce consonnes par un Daguesch fort que après? coiyidatif. munies d'un avez-vmis ScJieva mobile. b^ vers. ^inr) sous. on ajoute quelquefois par 1133. '^riijn est-ce que moi? §.'^) Les séparahles sont suffixes. interrogatif prend ou un Fatacli.) 54. à 3. se change en Pi^ (pour le n:i5) les suffixes. ex. Des Conjonctions. 3. "i^sb construit. . ri se change en n se joint ex. sépardbles.108 Des Particules.

"î" et ns!"» voici! niri plur. le sens de la racine. ""^ 2^(^^'^ ^tc. Les premières ne se trouvent que dans sont: :. il ex. la racine. les interjections H^. "^it^^ de changent en conjonctions. et en outre le Vav à se change en 1. courage (Impér. les ex. ïlDb et ^Db cdlesl (Impér. ". y]) se trouvent ^Tû bien et Les autres conjonctions Les particules après que. Les hébraïques peuvent se diviser en lettres radicales et en lettres serviles. 'MC^_ "in^ç î'^^j 17 jusqu'à §. 'jr'^i?. . devant un Scheva mobile et devant (51'Ç^S). ce que. Quant nous 1 à sa ponctuation. etc. quelque 109 le manière que ce soit. les au nombre de onze et pour les a réunies mieux faire on dans trois noms propres: n5Di. §. ?|5?1 cdler) etc. de Les particules i5: et ^S je vous prie donnent à la phrase l'expression d'un désir. y a encore d'autres espèces de mots qui deviennent interjections parce qu'on les prononce avec vivacité. Devant "^niT il le Vav prend la Chirek. Moyen lettres pratique pour trouver la racine d'un mot hébreu. les labiales 1. d'une prière.f: dans le dictionnaire. rifliî.Des Particules. "^T]^) et il sera pour mal. ex. 55. tfb'C^ et roi. )2. se fait selon les règles dont avons déjà parlé. Quand le syllabe tonique précède immédiatement. Les secondes servent à modifier Elles sont retenir. ^nîi or ça. 11Dï. t ex. Ce Vav a elle différents sens^ suivant le genre de liaison qu'il établit: et or. cependant. de nn'j donner). 56. prend plus souvent Kamets. on emploie Vav affecté d'un Scheva mobile. T n î3 c " £ i p 1 t». 351 ^t ainsi. nrà. proprement dites Outre •^"^n. Des Interjections. "'S même "j:?^ que. ce ". bbîp^ et tous. et ^^ ajoutées à certaines prépositions.

ex. ce sont n r : r n (n2:bn). elles sont radicales elles-mêmes.110 Les cales'^ Be lettres les rinvestigation de la racine. ïibpi»5'Ç qui est 3° b5 y a un DaguescJi dans à Salmnon (§. de juger. Les lettres serviles faciles à retenir noms hébreux indiquent indirectement sont que radicales. les lettres qui ne Pour découvrir quand on rencontre la racine^ il n'y a pas de difficulté elles appartien- trois lettres radicales] nent nécessairement à la racine^ ex. 2° à ou de. Le 1Û n'est servile Il que dans le cas où il remplace le relatif TCfc?. Ce sont b les lettres i5 n b r '? (tsbbî). Mais comme les serviles peuvent la racine^ il aussi appartenir à y a quelque s'en tenir difficulté à savoir si elles font partie de la racine ou non. partiades ou prépositions: 5 dans ou ^2 en ou par moi. cas: la lettre n'est servile que dans deux comme prcfor- mante des V^^ je tuerai. II. pers. ex. P n et sont serviles seulement quand elles sont 2)ar. surveiller. des verbes au Futur. . ex. dominer. "J^S Prêt. il Pour résoudre cette difficulté est bon de II aux observations suivantes: servîtes L que elles si y a des lettres qui ne peuvent Têtre Si elles sont placées au commencement du mot. jins: maître. 18). btûj^i^ je serai 'j">'^ tué:. Si elles sont placées entre les radicales. serviles peuvent bien être aussi radi- mais lettres radicales ne peuvent jamais être dans ces trois serviles. et comme prosthétique ex. sing. Piël vient évidemment de nps visiter. elles font partie de la racine. D'autres lettres serviles gardent ce caractère quand elles sont placées avant ou après la racine. '^b à moi. viennent après une lettre radicale. ne se place qu'au commencement du il mot et ordinairement suivante. bbpi^ .

n^Dbl? royaume. îjS en mis avant: préformante des 2™® et 3""® pers. . du duel noms 1"^ D'^-7- Û'^'j^ les deux mains. état constr. mis avant: préfixe de Niphal des pers. cmnme DD. // ^ I a /^a^Y ^//er. forme du nom sition n^T'û autel. I-7. maso. D*^"^2i marque plur. avant la racine: préformante du Fut. '^ soit entre les lettres radicales: ce sont et 1. Fut. )—. par 'mis avant: terre. mis après: pronom du des suffixe D-^. bbpn ^t* tueras. mis après: paragogique nbt:pi< je tuerai. interrogation "^"CTCr! est-ce que gardien? caractéristique de ceril taines formes de verbes ^'''ppri a fait tuer. . 1" pers. entre les radicales: caractéristique de Hipliil entre 2™® et 3°"® radicale b'^Pipr. mis après: marque du fém. liip leur voix. moi. )-^. "{p.De l'investigation de la racine. plur. du nom fém. il tuera. Pt2pl5 il a tué. Q512" ai'ec ï)— -f-^. après la racine: l sufi". terminaison du féminin signe du participe ^Tçb^ enseigné. préformante plur. paragogique 'j''pS^r} f attacheras. Enfin deux lettres serviles peuvent jouer ce rôle soit après. mis après: pronom affixe suffixe ). inDb"» reine III.-.arii? avec eux. tf-^. du Futur bbp: nous il les tuerons. 13 abrégé de ^r prépo- 'D'^yyé'ù des deux. local mSIîiÇ m^'::^ reine.ibîûp tu a tués. de. bbp". para- gogique (rare) "^^S de. soit avant. 0*^-7- ennemis. '^iln mon /9/6? fils. wws. ^ fém. "'l?i'5û3 mis avant: particule S comme mis après: pronom toi. suff. 111 Elles sont contenues dans le tableau suivant: mis avant la racine: . article "iS'^ïn la parole.^ ex.

1 { entre les radicales: caractéristique de l'Inf. Assez souvent une lettre radicale est tombée ou assimilée et il s'est ne reste plus que deux lettres radicales. et un : ou plus rarement un au commencemeyit. trois ne reste plus que Les radicales sont ordinairement au nombre de dans un mot. ou suffixes qui s'ajoutent à la racine les lettres radicales. Il *•£. (voir surtout §. quelquefois une seide est restée. 41). II ou > iy. Les préfixes étant enlevés. racine: 1 copulatif Trn?ni i^'^pl!! ^t il le serpmtj 1 conversif et appela. yy. "'T. Dans ce dernier cas. ou n à la fin H b. ajouter un n à la fin du mot. abs. des formes caractéristiques de ces différents verbes fait aisément connaître la lettre qui doit . "^ S'il ne reste plus que deux radicales: ajouter 2 T Il faut ou ou ^i au commencement au milieu la 2°^® radicale SE. il suffixe 153 son fils. bit:]? tuef\ après la racine: i paragogique i (rare) iri*|n hête pour n^H. rarement c[uatre.112 avant la ^^ l'investigation de la racine. il faut pour trouver la racine. ou doubler La connaissance être suppléée.

Troisième Partie.

De
L'hébreu n'a pas
occidentales.

la

Syntaxe.
longues périodes de nos langues
est très simple;

les

Sa syntaxe

nous exposerons

seulement

les règles

qui lui sont spéciales.

Chapitre Premier.

Du Pronom.
§.

57.

Du Pronom

personnel.

Les pronoms

isolés représentent le Nominatif, et les

suffixes les autres cas.

être,

Le pronom isolé renferme assez souvent le verbe êx. SDn i^^n DS lui 7nhne aussi (est) sage. Quelquefois on répète après le suffixe le pronom isolé,
de donner plus d'énergie à l'expression, ex.
îî^'^

afin

Drjb^
le

Qd'::

à vous, vous; nni? D5

Imi sang, oui (toi)

tien.

Le suffixe se met quelquefois par pléonasme, immédiatement avant le nom, ex. '^ï;7 itC£! Véime de lui, du
])aresseux.

Les
possessifs,

suffixes

du

nom

qui

répondent à nos pronoms

expriment un sens passif aussi bien qu'un sens
sa crainte veut dire la crainte qu'il éprouve

actif, ex. irij"!")

ou

la crainte qu'il inspire.

Le contexte

seul peut les faire

distinguer.
Chabot, Gramra.
hébr.
4*"

édition.

8

114

Du Pronom.
Les Datifs à moi, à
toi,

etc.

paraissent quelquefois

ajoutés par pléonasme, surtout après Tlmpér. et le Fut.,
ex.
""b

nn^iT^ je m'en reviendrai;
58.

"'j"îîb

va-t-en.

§.

Du Pronom

démonstratif.
la 3® pers. joint
si

Le pronom personnel de
stantifs

avec des
ces sub-

substantifs, a souvent le sens démonstratif, et

ont

Tai-ticle,

il

le

prend

aussi,

ex.

i^^nn ai'^S

en ce jour.

Le pronom HT s'emploie quelquefois pour
*irîî5

le

relatif

surtout
Itt

dans

les

livres

poétiques:

ex.

HT

"fi^^

in

in î^rr^
fc^^M

montagne de Sion sur
^pi5

laquelle tu habites.

employé démonstrativement,
iî^ïi

a

le

sens

de hil-

mê^ne, ex.
bî^rl

le

Seigneur lui-même.
signifient
le

et i^^M joints à l'article,
le

même,

ce.

ex.

i^^MM r3?3 dans
59.

même

temps, iÇ^nri

ni'*?! ce

jour-là.

§.

Du Pronom
interrogatif

interrogatif.

Le

pronom

T\)2

s'emploie

quelquefois

sans interrogation pour quelque chose (aliquid) qui s'ex-

prime cependant plus souvent par
ni2
se

ÎTJ21^"a.

joint

aussi

aux prépositions dans
ÎTES

les

locu-

tions
riia"17

suivantes:

rn^b pourquoi?
etc.

^;o?/r quelle

cause?

jusques à quand?

Il

se joint

aussi

aux

adjectifs: bi"5"ni2

combien grand?
60.

§.

Du Pronom
même
les

relatif.

Il
ce,

faut souvent sous -entendre le
et quelquefois

pronom
lieu,

celui,

celle,

etc.

mots

temxis,

devant

iTÇi?

surtout avec une préposition, ex.

l^"^
dire;

"^^^ ^j'^r^iini

et je t'enseignerai (ce) ciue tu auras

à

"iTÇîî^b

à

celui,

à

ceux qui;

"iTÇïJ'Q

depuis

(le

temps) que; ^^^^"bbj vers

(le

lieu) où, etc.

'W^^ donne aux

pronoms

et

aux adverbes une

sigiii-

Du
iication
relative.

Verbe.
lui,

115
ib Itti? auquel:

Ainsi ib à
de là,

zt
sei-t

là,

2C

"nri5

où;

a^r

2©^ nr^
Génitif:

d'où, etc.
et

irb5

joint

aux prépositions

aux

suffixes

à

exprimer
Datif: ib
lequel,
(7^77^5

les différents cas:

iîTiJ llÇiî

dmit

l'oreille;

nrs à qui, arib 'i5 auxquels; Accusatif: iniç zr^ '« lesquels; Ablatif: ia '« (7aws lequel; a2^.î;<3
'i^


'i5

/a terre desquels; î'ïS'a
Il

duquel.

13,
ils

etc.,

y a souvent des mots intercalés entre ""iTTi^ et i"?, ex. nn-^nttf;^ -,ri< ynijn 7a ferre, (7«ws laquelle

ont habité.
§.

61.

Des autres Pronoms.
s'exprime ou par les formes Xiphal
suffixe

Le xyronom
et Hithpaël,

réfléchi
le

ou par

de la 3® pers., ou enfin
les ex.
y^iVi

par

une périphrase dans laquelle entrent
intérieur,

mots CËÏ
Û"":?'"!

âme, ib cœur, 11]>
aniiÇ
nie
ils

03:7 os,

etc.,

V^T)

se

nourrissaient eux-mêmes,

^ÇS:

}kb

je ne

connais pas nioi-inéme (mon âme).

Chacun se rend par lè^i^^, fém. TiÉ^: quelcj^u'un par 1D^« ou D"i«:; quelque chose par nn^"?2 et nr'i^r: l'un, l'autre par HT ou "nïi5 répété, ou bien par ©""iî suivi de
rjïÇ

frère

ou de

5";^

compagnon.

Chapitre Second.

Du
§.

Verbe.

62.

De
a

l'emploi

du

Prétérit.^)
le

Le

Prétérit

ordinairement

même

sens que le
la

Prétérit historique des Latins: c'est le

temps de
et

narra-

1)

Ce que

les

grammairiens appellent Prétérit

Futur en

hébreu, est loin de re'pondre au Prétérit et au Futur de notre
langue. «Praeterito et Futuro aptius nomen datur Perfection et Imperfectum; non enim elapsi aut venturi temporis, sed consumVoir §. 21 et 22. matai aut durantis actionis signa sunt. (Kaulen.)
•>

telles qu'on les trouve dans les livres moraux (Proverbes. C'est sourtout le (§. Les personnes elles-mêmes de l'Impératif sont peu usitées. le s'emploie plus rarement pour \ Imparfait et . 63. «lirT'b le tî!5 Futur est mis pour Prétérit. "^-. i^i'nsn*] que votre ser- 1) Fvtur conversif qui est le temps historique des HelDreux 2} 24). -T^^in fcçb'^b laissé de survivants. Le Futur pératif-): les "^tètz il tient souvent lieu de Subjonctif et dTw- sert à exprimer les vœux. afin prières. ^çin"] "i^'j'] alors Josiié parla an Seigneur. ^"^ii. . Le Futur exprime ordinairement Vavenir. principalement dans les phrases générales et universelles. nous serions comme Sodome. indique que ex.116 tion.'? nous fussions Ze a'iÇD 5^ n^"Ç Seigneur ne nous eut pas morts. Flus-quc-pmfait ex. surtout dans les sentences morales.. ^r":!") ^f:: ex. ^Sri"» ^'^ ^. quand il indique un état qui dure. ex. "^^ "i^is'çn '^^* ^""^ i57 ^^ 2/ c^^'ciH ^<^ Jehavali n'avait pas encore Il fait pleuvoir. De l'emploi du Futur. je vous prie. a le sens de VImpayfait et du Flus-qiie-pmf. etc. Il s'emploie aussi pour le Présent. Il s'emploie pour le Présent. vous êtes grand. les interdictions.) ex. aussi ex.nn ^Tû): périsse le que je te bénisse: i^'nbj^ Di"^ "»5iÇ"' jour dans lequel je suis né. ni^"*"] la crainte du Seigneur augmente a'^p^ q">pin (Ti'ill'^^ les jours. Psaumes. les commandements. ^"Sy viteur parle. etc.^) Il Du Verbe. Quelquefois la présence des particules Ti{ alors le et Z'I'ÇZ avant que. ^27 ni2K ï^b'îa f^nn ïTjrr le paresseux dit: le lion est sur la place. J'^V liomme dans la terre de Tl^^ Rus. du Subjonctif dans si les phrases conditionnelles. Seigneur! §.

ï^SOXI î|5 np prends pour toi §. premier verbe se C'est pourquoi Prétérit. le î^Q-ammaticale reste de la phrase. tressaillons d'allégresse. absolu exprime l'idée du verbe. Vav conversif. Tî2"ii5n nnnr^iji qu'il me permis d'entrer dans ta terre! 4'') Le Futur ou défendre. Le Futur sens 24) s'emploie dans tous recevoir (§. V Im- 63) et s'emploie surtout pour le Subjonctif et pératif D n'apparaît aussi que comme il la continuation être d'un Futur précédent. . 66. De remploi du Futur paragogique Futur apocope. riia^l et mourut.^) Le (§. dans la narration met au tandis que les verbes suivants se mettent au Fut. paragogiciue (§. Verbe. 39. conversif (§. ce qui a lieu quand le récit a quelque liaison avec la narration précédente. libÇ "'îi'^. s'emploie pour ordonner soit. et du Le Futur ex. dans jour. lion*! ïjibrt les eaux étaient à s'en aller et à diminuer. ex. 117 64. il cependant ne peut se rappoi-ter qu'à un sujet dont a été parlé le précédemment. 65. b^^ §. se De l'emploi des temps conversifs. avec lequel doit en con- formité de sens. le apocopté (§. ex. De avec l'emploi de l'Infinitif absolu. ioit îlV:pïl? 24) renferme une exhorta- tion ou une prière qu'on veut exprimer avec plus d'énergie. ex. ex. que la lumière il souvent avec et il révéla. 1) ^<'ai<^1 La phrase commence souvent par et il ^r^-l et il arriva. ou dit. Prétérit conversif prend tous les sens du Futur. conversif. les il que le Prétérit peut 62).Du §. i^^nn ai'^l n^îil re et il arrivera et recueille. plus souvent en hébreu des temps con- On versifs sert que des temps ordinaires. sans liaison y^T] 'S^11T\ L'Inf.

ri'D (proprement: tu mourras mourir) tu Cette construction exprime quelque- mourras certainement fois la ex. voir. v]DiJ?l r:? xb n'est j)as temps de rassemble)' il bétail (du être rassemblé).118 Il I>u Verbe. elle donne à ^^' l'Inf le sens du Participe présent..67. fini doit se traduire ex. de nombre. de. iS^TûTT^ X)arce qu'il a entendu. Le 12 préfixe indique que l'action ou l'état exprimé . (dans le lorsqu'ils furent créés être créé d'eux). La pour lettre préfixe b devant llnf constr. ordinairement aux prépositions jiour. ta. L'Inf. répond ri^V:. T3lètj soumens-toi du jour du Sahhat. §.:^ la et durée d'une action ou d'un il état. à Yétat ton sortir et ton entrer). quelquefois ex. (le corbeau) sortit allant venant. substantif je sais à fa Vetat absolu. 2i*"riÇ doit "*iiD7 expliqué par contexte. absolu. le Précédé de prépositions. "^ra^^ disant (Gérondif en do).^ pour mieux n^. ^jH^'j^ et ^r^?1 (ton demeure. s'emploie "î!?. etc. le comme n!p"En par substantif il construit. ex. Il ex.'QÎI ressortir Tidée du verbe^ ex. sortie ton entrée demeurer. et au Fut. ex. DlsJ'^. De l'emploi de l'Infinitif construit. un véritable substantif verbal qui subit les divers accidents de genre. se trouve quelquefois à la fin d'une phrase avec il une signification adverbiale. continuation ou i^s. Quelquefois être le temps qu'exprime le llnf. n^i"^?! v2^nr: lui servira est souvent ajouté à un autre temps faire ^ surtout au Prêt. et nièl i^is.S'l^ verbe et par une conjonction. heaiicoiq). de cas. Il etc.^^' comme ^37. ex. est lié construit il grammaticalement avec C'est la phrase dont fait partie. ex.^ t^:-.

fini. §. se rapproche du nom: quelquefois il devient même substantif.Du Verbe. il donne à 1"»^ phrase le commencer. expriment l'Accusatif le se rapportent au régime du verbe et sujet.. ex. de Yactif. au Participe de la même mon sens. i^iaia 119 ^'IS'bs "150 entre. 69. un ^D55 Ehoud mourut. in. qoi^'? TQS'^t on dit à Joseph] 3" par la 3« pers. nbens la i<X^ rib^'^M sortirai vers le milieu de la nuit. i5"i]5b bn^n Tiî alors on commença à 3^ 2° par la et pers. plur. on se sert des du verbe ^^isn]? et le second des suffixes du nom. toute maison Les est fermée tellement que personne n'y suffixes ajoutés à Flnf. ^DTCS^ créant moi. b^i^lpp ^T-f?^ et on annonça à Sanl] . De l'emploi du Participe. qu'à ces l'Infinitif. Le Participe plus encore que l'Inf. sing. nyh pasteur (le paissant). serait ^:i?"i. de moi). Accompagné de sens de se mettre à. le ^iù"^ deux formes ont à peu près même §. 68. ne doit pas avoir lieu. Génitif s'ils se rapportent au suffixes Dans dans le premier cas. je T\*ù "î^Hb? ex. s'emploie pour tous les temps du verbe fleuve sortait. De l'emploi des personnes indéfini du Verbe. M^ri être.î? Par exemple si mon cri (le crier le sens devait être: appeler moi. n:! une "in*|l et il se mit à hâtir une ville fut bâtissant ville). Les manière créateur: suffixes s'ajoutent ex. (les ex. Il se met à Vétat cœistruit. invoquer'. ex. de Vactif ex. ex. s'ils par rinf. ex. T^r^2 ^yw^ ceux qui Jiahitent ta Il iÇS""' maison habitant ta maison). si) Le Pronom hébreu: 1° cm (en Italien s'exprime en par la construction passive. (et il ex.

et rt27 répondre T\ri commander sont lui aussi actifs: répondre (à) quelqu'un. abonder ou manquer. t". i*T: Vl-Ç'^ ^^V^H Cette a souillé sa couronne (en la jetant) par terre. ^TÇ^H §. ^lE ib il (^PP^^^^ prend après (il une préposition. une ex- faut pression qui indique le tu mouvement. vêtir. t^^. d. entre le verbe et son régime. brûla à lui) il arriva. 551 p a appelé lui a crié à lui). ^^tnc écoutes. ex. HiCir i^inrri^p on n'ira pas de lày toi). vaches de Basan. demeurer. ib îTin fut enflammé de colère. venir. — est On trouve cette ex. les verbes qui signifient: s'asseoir. . ex. couler. ex. sourdre. "^nil et et du Futur s'emploie il souvent impersonnellement. yyt' revenir et Il ex. ex. sing. habiter. actifs Sont considérés comme en hébreu et gouvernent V Accusatif. se mouvoir. t^''n^ elle la quelquefois. ex. b. 70." 120 I>u Verbe. dépouiller. '^M*) même des avec un sujet pluriel. 4" par la 2^ pers. aller.T] D:?n"rï5 'lizb il a enseigné la science au peuple. y a des verbes qui régissent deux accusatifs. sing. verbes sont indiqués dans On il trouve dans la Bible des phrases dans lesquelles suppléer. du Prêt. e. Du régime des verbes.i"ib5l2 qu'il y ait des luminaires. masc. ex. ^jy^S n:? jusqu' à ce qu'on vienne (jusqu'au venir La (^il 3^ pers. D'autres verbes sont à la fois neutres et actifs. ramener. a. dégoutter.. c. germer. forme impersonnelle. les — le Les cas gouvernés par dictionnaire. La forme masculine plus usitée personnes et beaucoup remplace que la foime féminine.

un nom qui parce que ce est à est Yétat construit ou suivi d'un nom déjà assez déterminé par ces accidents. ex. li^^fH le Liban le mont blanc). les §. prennent aussi. noms communs correspondants.Du Nom. des Latins. ex. banc (boc) requiram. . 1\yflX] ri^iS (la) maison du Les roi. ^r^V i^b. ex. Chapitre Troisième. §. "blir. comme on le voit. M^^"*în Rama (le lieu élevé). 72. on met quelquefois le second au futur. Da Nom. zi'^ïi aujourd'hui (ce jour). pronom démonstratif prennent ou suivi d'un roi. se nomme est le prégnante. construction qui réunit deux significations dans le 121 seul verbe exprimé. L'article se De l'Article. supprime devant suffixe.71. Du Nombre dans Noms. adjectifs et le pronom démonstratif HT le joints à ex. des (pr. Le féminin remplace ordinairement le neutre ex. qu'une sorte d'ellipse. Nota. L'article a quelquefois le sens démonstratif. je ne sais pas flatter (je ne sais pas comment je flatterai). ^Pbi^ir Tinî!?! j'ai demandé une chose (mmm). est à l'état construit r^3 bilSn la grande maison du L'article il ne se met point devant les noms p^'Op'es: se trouve cependant avec plusieurs noms communs deafin de les distinguer venus plus tard des noms propres. ex nsriJ. Unam (unum) petii a Domino. peuple. Lorsqu'un verbe régime d'un autre verbe. "^isn un substantif qui a j-!Tii bilan ce grand L'adjectif et le ticle l'article. surtout dans ai^sr cette fois. l'ar- lorsque le substantif n'en est privé que parce qu'il suffixe. Ce n'est.

122 Les Hébreux^ pluriel les Du Nom. a^^Hi miséricorde. a souvent le sens du pluriel. en lisant la Bible par Adônây. parce que l'Iod n'est pas une lettre gutturale. 2) Le pluriel de majesté. ex. ayant la signification du singulier. tium universitas pour universœ gentes. mais ils le remplaçaient Massorètes mîT^.^^ (Futur de •"•irj. semble avoir été primitivement ^1^. De ex. c-à-d éternel. mais rare en hébreu et mise pour ii'^T^ être) il sera ou il est. et pour cette raison les voyelles de D'^n'^ï< sont placées sous nirr. etc. 73. 1j ex. n^n": ^snx ^-ax nb. à Yétat Û'i'i^'l Apposition îiDS réunion de deux noms argent. absolu. a^^rri: Q'^'^SS deux talents (d') des paroles de consolation (des paroles. par respect^ se servent souvent du C'est en parlant d'une seule personne. forme usitée dans Faraméen. Saint des Saints. Le singulier des noms de peuples^ précédé de les l'article. ""p^l^Ti L'adjectif est Jéhuséens. etc. un maître. (ancienne forme plur. 1) Les Juifs ne prononçaient pas C'est i:^î< le nom propre de Dieu (nDn^) tel qu'il avait été révélé à Moïse. ont transporté les voyelles du le pourquoi sous le les mot mot Mais Scheva composé est devenu Scheva simple. D'^tçinp le D'^îipi^ (les dieux) désigne vrai Dieu. l'Apposition et de la Répétition est la du Nom. . ex. Si le mot Mirr^ est déjà joint avec "'a^x. U^'^Xl '^'i^. les Juifs lisent: Admây Elôliim. plusieurs d'entre eux expriment des idées abstraites. lisez kùh 'âmar 'adônây 'elôMm.^) Un a"'n^5'2 grand nombre de noms ne sont usités qu'au pluriel.) 0*»':?!?^ Seigneur^). souvent remplacé par le nom D^liS corre- spondant pris d'une manière abstraite. La vraie ponctuation du nom de Dieu aujourd'hui perdue. des con- solations). jeunesse. bs gen- §. û"'!7'px «"^S {au commeticement) Dieu créa. 3*^35 face. D^SpT vieillesse. ex. veut ordinairement le verbe au singulier. ])lurtel ce que d'ex- grammairiens appellent Ainsi le de majesté ou le ceUence. ^p^.

alliés. de Tyr est appelée fîle de Ja mer. les rabbins appelville fils lent le vinaigre du vm. Si le un adjectif est d'un substantif qui sert à déterminer d'une manière plus précise.. âgé de bT^ les seigneur. Je la force La pour dire un homme fort. les mettent au pluriel.? Abraham était (fils) cent ans.ïi^rTiS*. es^jèees un matin) ex. parce qu'elle tirait toutes ses richesses de son commerce maritime. r^^nn ^by^ (maîtres de l'alliance) T^lt ïn^î^-i^ a^l^î. le fils mot de 2 in- dique souvent b"n-*|2 dépendance . des puits) des puits nombreux-^ 2° la totalité. IJi^SS "^'^23 (un matin après doit être exprimé. ex. rii"ii?3 (des puits. ntèp D'^ï^yt un maître adjectifs et dur. l'universalité. etc. . ex. nombreux signification x)euple de la tefrre.Du Nom. ^. met ordinairement de forme. 123 deux Cette En ou hébreu un nom se trouve quelquefois répété trois fois de suite^ avec ou sans Yav tiiiita copulatif. T""'.^) Le pluriel de majesté veut le plus souvent l'adjectif au singulier. les participes se Avec les collectifs. etc. ex. V origine. fdius iniquitatis pour vir iniquus. De suivi l'Adjectif. ex. beau Certains adjectifs s'expriment en hébreu au de périphrases dans lesquelles entrent les mots lè^'^ moyen homme. cet adjectif se à Vétat cmistruit. lÙ'^'tSs TC'^if! (homme par homme) 3^ la tous les hommes ex. 74. répétition sert à exprimer: 1'^ la multiplicité. ex. §. "ja fils. U^D2 yiSti'b'S (est) le toute la te^re pleura. -^ ] distribution.^^'^^" ^"'^"- ex. tous les matins 4^ la diversité: dans ce cas le 14^51 Vav pi? (un poids et un poids) différentes de poids. ex. 1) Outre la la du nutus des Latins.

très. ex. tantôt adverbialement. 3° à l'état absolu après . en hébreu comme la en français. Du Nom. D'^i^îi nom et en le mettant au de Dieu: bnn vanité' des vanités. 75. 76.^T} riiia. qui est quelquefois répétée pour donner plus de force à l'expression. Des Noms de nombre. 2° à l'état le absolu devant substantif. §. Les nombres cardinaux depuis 2 jusqu'à 10 sont pris tantôt substantivement. Cette ex. L'adjectif. DSr nrpl ^':'^y "i^^n chose qui sera trop pour vous. noms •^'î'^lj ï^r? ex- •"0'"''^ "^^^ arhres du Seigneur. (^§. ce qui a lieu surtout devant les Infinitifs. ne subit et aucune modification dans formation du Comparatif du Superlatif Le Comparatif s'exprime par plus que. Le nombre un suit la règle des adjectifs. biT| i^iiïJS'a ma faute est trop grande pour être ptardminée (grande en comparaison du être pardonné). construction TÇïîî quelquefois difficile trop. en comparaison de. Du Comparatif et du Superlatif.12 beaucoup). 3?! 3° en répétant l'adjectif. Le Superlatif 1° X^'^^i se forme de plusieurs manières: devant petit-^ en plaçant l'article l'adjectif. I^'û '^i^'a y'^^. pluriel. i5^n T\y\ Dcn-id (était le plus) 2^ en ajoutant la particule 1^. DDïi le plus sage que roi (sage signifie en comparaison du aussi roi). la plus grande vanité. 4^ en répétant le ex. ex. D'^îibiÇ. mauvais mauvais. ex. 5^ en ajoutant au positif les *5>). ex. la préposition l'a. fort. ex. c-à-d très élevés. Ils 1"" se joignent à l'objet compté de trois manières: construit le à l'état devant le substantif. yn fort mauvais-.124 §. 51). la terre est excellente-. "a que l'on place comme préfixe devant ^b'E'Ç le nom avec lequel s'établit la comparaison.

77. ikb il n'ira pas . i^b ?1P2 ncn?. Une double négation mais nie plus foi-tement. c-à-d oui. rii^ï? rtri nni? an. V argent était compté ptour rien (au temps de Salomon). Dib"» ^l'ai^'^l ib S'^birn est-ce que paix Us répondirent: la paix. on répète la la phrase. Quelquefois nom se de l'objet compté se répète après les chaque nombre en petits mettant au pluriel après sing. plus ex. Des Particules. sert i^b '^bl^'bi? qu'il n'y aille pas. Le premier le négation simple. ex. ex. les Les dictionnaires donnent différents sens de toutes les particules. Nota. ex. Il n'y a pas de mot pour exprimer est avec lui? la réponse affirmative oui. ex. i<b réponse non. Les dizaines demandent au comptée quand elles le sing.tes'^ n:t r^a^iû 127 ans. l'idée b<b ex. Les adverbes négatifs sont sb est la et bb5. second renfei-me de défense. en latin. a'^'52^ ^'t^'tc ou Z^Tû^ Les unités se construisent ordinairement avec des substantifs pluriels. Des Adverbes. n^:t rnr-^. Cependant aussi tu oie à exprimer une interdiction tonnelle. l'^fe? comme pour la en grec. au pluriel quand suivent. a-^'^. ce qui s'observe encore dans les dizaines et d'unités. H'EïiÇ nombres ï^'çn composés de ^'i^^ quinze coudées. ib^r prendras pas. njir six cents et U^^W un le D'^b'^i? vingt béliers. substantif^ trois jours. Chapitre Quatrième. 125 ninbç ou T^^bt 2*^12^ ex. §. . s'emploie aussi n'affirme pas. tjb. comme ex.. nombres r^zw et au après les plus grands. le et nom de la chose elles le précèdent.Des Particules.

les consonnes de la variante proposée et lui appai-tiennent sous les ont placé les voyelles qui consonnes du texte.. Du Qeri et du Kethib. etc. être Les conlues sonnes placées à la marge doivent donc dans le texte. peuvent "ini^'Q Plusieurs prépositions b^tî se trouver réunies ensemble. ):^\^) ou IIÇ^ souvent mis pour ^.^ti affir- mation.. conjonctives '\7'2 Dans souvent les locutions ainsi une est partie est retranchée. Des Particules. je ex- prime une négation. Moïse jura en disant le . 80. le ils n'osèrent pas ils changer à la texte lui-même. VO Di? ~b rî. ex. C'est pourquoi ont écrit marge (aujourd'hui au bas de ils la page).) 79. (Voir paradigme XV. Des Conjonctions. de iro). avec les voyelles écrites La doit être ce leçon marginale s'appelle Qeri lu. ce qui (2^T\'2 de i5"ip) et la leçon du texte Kethib qui est écrit. . voulurent insérer les qui leur semblaient fondées. — Il à la lexicographie de classer ces différentes locutions.bpx "^s? *?25< ils dé- vorent mon peuple {comme) ils dévoreraient du pain. §. Di? vous ne réveilliez pas. qiie vous adjoure par iîb 3^5 ^1"^^r.. mais et renferme une Y'^. ("^"ip chald. ex. placé au commencement d'un serment.J7P certainement pays sera à toi. d'entre. rnnia de appartient uyi2 d'auprès. 78. de dessus. variantes tout admettant pour le texte de la Bible la leçon traditionnelle. Le mot auquel s'applique la 1) Ce retranchement des conjonctions a souvent pour but de donner plus d'énergie à la phrase. 'î">5'a d'après. §. Des Prépositions. ex.126 §.ri|: 25^ si. en Les Massorètes. ex. cnb i'.. dessous.

Les Juifs donnent aux parachoj: se le nom du premier ou des premiers mots qui commencent chacune d'elles: la T-''^_ifi V^ nomme 9). ^^ (et le M pour ïiin"] JehovaJt] pour com- plément) §.81.. La première erreur se note à la marge par les "^Ip i^?"i l^r^S écrit mais non à l'^r. ces variantes ne concernent que les cependant manières^ les mots eux-mêmes sont corrigés de le trois car petit cercle indique ou un mot superflu. " I.? lire. et le reste. ou un mot omis. parachot fermées. texte P. Divisions en usage dans les Bibles hébraïques. il mbyn nfpr3. ex. Les petites par un t) se divisent en et en parachot ouvertes. Il y a les et les petites parachot. une pour chaque sabbat. lire la L'usage de de Sabbat^ Bible dans les synagogues les jours existait avant la venue de Notre Seigneur. variante est surmonté d'un petit cercle 127 risque — — faut ou d'une asté- et la variante est précédée du chiffre des versets note marginale effacer Fiî et et suivie ^-ip lire du terme rj^ "^^p. C'est (Voir Act.) pourquoi le Pentateuque a été grandes partagé en 54 sections appelées parachot (H'C'^S section).i'piÇirS. intervertis b<bl quoique lettre non la troisième par le seul mot "^"ip ou sa initiale Les ou trois abréviations suivantes se rencontrent sou't '^y\ vent dans les dictionnaires: pour 'f::5) "ir'ir^l quelqu'un. n-'Çiîna (Gen.p deuxième par à lire mêmes mots écrit. Les grandes sont indiquées par trois Ë5D& (V^ lettre — de nÇ'^Ç) ou par trois CCO (1^® lettre de rin^D division). VI. la 2™^ nb nilbir.Des Particules. la '^^. 21. indiquées (nn^PË). p. " (Gen. indiquées par . donc au verset 15 Le plus souvent lettres. ou enfin un mot écrit d'une manière inexacte. XV. 1).

128 I^Gs Particules. chaque page du . — Pour les premières. on commence une suffit qu'il nouvelle ligne. il y ait un petit espace dans fermée par le même qui se trouve comme in- mot suivant. un D (il12^nD). tandis que pour la les secondes ligne. l'explication des signes ou amiotations que Ton rencontre au bas de livre. Les parachot ouvertes le diquent une division plus marquée dans sens. On trouve. à la fin des Bibles hébraïques. en sorte que la précédente reste inachevée et ouverte.

. 4*^^ édition. hébr. Gramm. Chabot.Paradigmes.

njny: 3wi. '^p'biî coyi- à la Pause iJ^' 2 m. r. nr. 3/: lîj. vous. nsh e?/e5. I. b^^n elle. . Pronoms Pronoms isolés. ^DH?^ nous.130 L Pronoms personnels. 1 comyn. i^if:. tract '^DiJ. 2f. Sing.Tûh ^^s. b^^n il 3f.fcç (r!i5) à la' s Pause nriEj fn^ 3 7)1. an. 1. Flur. comm.

ns — ' " J'e??e. •^2 ^5 "^3 — \ ^ -^ de moi. à la fi^v^ de toi. Du Nom singulier. 10"^ ~:r d'elles.\ d'eux. i 'in^l J de lui. d'elle. dans l'T.de moi. mon. ses. P.Iv Tj ^. ses..I. leur. tet ^3-7-.ot(S. lî"» ^ c7e tîous. (ri) son. ^3 ^n. ns ^2 . ^3 -^ (7e nous. an*! . votre. t'c^s. 1. leur. B. ^-z. i^-o-n*»-^ de lui.] Suffixes du Nom \ (Génitif). leurs. Avec Nun . sa. Pronoms personnels. Du Nom pluriel. Je i.^) (Accusatif). toi. notre. Pause ^ - de ton. 131 personnels. . mes. ta. nos.' — " / ' > (Z'eî^a. B. \ [. ma. sa. 3? — Je vous. leurs. A. 1-r d'elles. son. epenthétique. le style poétique: ceux qui sout entre parenthèse sont peu .

.

IL Verbe régulier. massacrer. 133 Fiel. .

134 in. Verbe de la V^ gutturale. Terli)e de la 1" gutturale. m. .

.

Verbe de la 3« gutturale.136 V. .

Verbe de la 3*^ gutturale. 13' 3« gutturale.V. .

TI.138 VI. Verbe contracte Pé-Nun. . Yerbe contracte Pé-Niin.

Niphal. Kal.YII. Verbe quiescent Pé-Iocl. : rr . Yerbe quiescent Pé-Iod. 139 YII.

Verbe contracte Aïu-Aïu. .140 YIII.

Verbe contracte Aïn -Aïn. 141 coutracte Aïn- .VIII.

(iiiiescent Jsiplial. Aïn-Tay. IX. Ç'ap ï??p ni^^pp *iriii2^p3 mi^^pq 'r. Hipliïl. Inf. absolu. Yer]}e Kal. ûMp jMp ^i^^p antops nnia^pn DP:^p^n inwpD ïiDi'b^pj irii'a''pn in^p^n ïis'çp^in '^si^^pH construit . 3 c. ïiiap lûips ïiap^. 3/1 rrap n^ipD niisipp np^pn çii^^pn 2 m. A.142 IX. Verbe quiescent Aïn-Vav. Boplial. Trét Sing. 2f. le.i^^'pn ^^"^pï^ i^ipp-^n Fhir. 3 m. A.n 2 m. 2/: le.

Verbe quiescent Aïn-Iod. 143 .B.

Verbe quiescent Lamed.Aleph.14-4 X. Fret .

.X.

3 XI. .

.

148 .

Verbe .XII. Tableau synoptique du verbe régulier et irrégulier. 149 verbe régulier et irrégulier.

':5-jp T^rop îyjup . ^"^ Fret Eal Sing.^ | of.r^ï? 5n?i:5 ^^^^^| 2/: *^:'^r\rû'p — îî'^nrûp ^^'^^)? — rï??H?)? ^^''^VP '. comm. — ""^^ii?? T'ï^V^p 3 c. Terbe 1. 3 m.avecNounépenth. Sing. Xni. 2. "^sb^'Op? 'iHrop-) 3m. sî(/f. ?pp ïi^pp ] Im^r. m. Verbe régulier avec suffixes. m. — fr^p^î ^!^?ï?p Fîit Kal Sing. ^srjp"] "^S^rûp^ — ^^'^'^p": ^a^tap") "^'^Hp? ^n^piîp': Prêt Piël 1) 'S^iap ^bc)p ^bop ibçp Les formes qui ne sont jDas usitées sont remplacées par . ^Hîbpp le. Sing. régulier 3. f. du Nom. — ^ "^^Vuip ïj^2rjp ^^n^srjp ^ ^ _ . 2."^i le. Sing. ^Dn'fjp x-r. Sing. 3 m. Plur. P??/r. 3 m. Kal '^D?I2p — ^î^p? ^'l'ûp".150 XIII.

1. . Plur.?'95 p-jp^ / -^ i ïis^isp"» aDptap*^ "îDZJOp"' D:5t:p"> ns^tûp-î ^sbtûp-: _ ap^brîp': _ '{?^bt3p': _ Dibrip-j _ ?bpp: 1??P nîbpp": ^îV^Dp-) ïti:?Ç)p ïlDjtÇP D??E)p 1???P °??P un trait.p Q''î!i?t2]? l?^'^"::]? a^btip n^îbt:)? — ^3?'ûj? BjïiDbî:!? I?''-?"^. 2. ïlf^Dp m. 3. 3. Sing. û3?^î? 'si?^?. Plur. f. 2. m. Verbe régulier avec suffixes. 3.XIII. f. f.!? û""'-*?^? I^^^^ï? npiîj? û???)? 1???)? û'^^ï? ir^p ^35tûî? a. comm. Pïur. Plur. 151 avec suffixes. Plur. °'^^i? l'^^P nri'5t3|? ^3n'5i2p û?ï??^Ï? 1?0?9P pPj? ^3P!<çp n'^nlpr!!? ^s^'nrji? D'^nbrip rn^up rri^TPp iiptpp n^nrjp n^ib-ûp — ^aVrop DD"'n?t:]? a^'^irû)]? 'jD''ri:5t3.

152 XIV. A. singulier. Nom ayec Suffixes du Nom. Nom invariable Masculin. .

Singulier. "^riio^O Pluriel.153 suffixes. mes chevaux (chevaux de moi) tes tes ^D'^DIO nos chevaux (che- vaux de nous) aD"'D^D vos chevaux "îD'^D^D Tî'^D^D •j'^OlO chevaux chevaux vos chevaux I^D^D ses chevaux T ÏT'Ô^D ses chevaux DH'iD^D leurs chevaux in^^D'^D leurs chevaux Féminin. •^O^D Pluriel. Singulier. mes cavales ^D^riiD^D nos cavales (cavales (cavales de moi) '?î'^nic^D de nous) tes cavales ar^nio^O vos cavales "jD^nioiD vos cavales Dri^niO'^D leurs cavales 'jri'iniD^D •J'^niD^D tes cavales T^niOlD ses cavales n'^nio^O ses cavales C. leurs cavales Noms féminins avec . avec suffixes. Suffixes du Nom pluriel. Masculin.

% lU CI •:Lf -lU^ «-^ j -» .55 .cJ* -D' Vî . „g .154 XV.J > .ri .rf r —j g _r.Vî ^i ^d5 . ri _jr.Cf c.VI e5 . ^U ^M -u :U -«L» _::f _ir .rj .Vï a J X5 Vï . "Lr "U hu hu =U CJ E5^ _r. CJ* Htr -LT <:f cî o cf •^' cî :Cî' a w C5 \j CJ x5 Cî r5 .\S Ht5 Vî hc5 . -«U 55" îU =% -10^ %• %• :% % % -if :i h!j* 95' H^f 55 „ ^.55 -J :55 _M -=U -L^f -If Zi .3 55 55 55 55 54 55 55 .* î^* ^ i5 Ei Cî ce.Cî M .^ .Vî d .55 U JjJJJJ'JJJ-.Vî ^t5 .\jf >\J' ^ . _j^.g H^' . -^ •a o 55- a -!ï If h:j _r.-u CÎ hU* U J § a _*-.i •:J . Cî* _r..\j' . I 03 Ce <! <! 3 K •= J Zl ->\J J -\J -^U U _r. U J — . -U Cf Cl -vj hU hW tî^ E5' U ..Vf | ^ VJ •.\r' vrf -<v/' :v»' ivx* ivxt a/* =55' . Particules avec suffixes.^ =55 iK j55 55 55 55 .

^^1 .Analyse grammaticale.

toutes ses œuvres bénis . dans tous les lieux de . Impér. — -"^ ^^"^i? P^i's- plur. toutes ses œuvres. 2' de lui. de nir:r"a // nom plur. domination dans Bénissez le Seigneur. — '^iÇ?^ composé racine 1^ de Û^iÇirr plur. fém.. de l'absolu TClttlIl (§. Sip^ lieu.JéhoTa . 1). sa louange toujours .mon âme (vous) . compense le Daguesch que n'a Le Hé final est le Hé paragogique qui change en Scheva le Tséré que devrait naturellement . Analyse — '^^^. nom. — de la racine "inbÇ'Ç'C se composé 1^ de TOTlZ'yi. bénis le Seigneur! (Ps. Je bénirai le Seigneur en tout temps. de nom plur. mis pour a cause du Maqcieplt. ?3.Fut. 2^ du suffixe r"12p)2. à — "is la nom à l'état constr. il de la nïÇ^ fait] en passant au 1 — a perdu sa terminaison H—-. lui. compense le Daguesch que n'a pu recevoir le Resch.p naison. du suffixe i constr. — nin^ nom du Seigneur. P^i'S- si"g. du sing. ?y"i3. lever. JéhoYa :sa Bénissez . se tenir dans wi endroit sing. Analyse ?fn3 l)énir. totalité de.156 Analyse grammaticale. Piël de Le pu Kamets du Beth recevoir le Resch. 34.^'^. masc. masc. fém. 103. sa louange sera toujours dans ma bouche 1''^ (Ps. 46). tous les lieux de sa domination: ô mon âme.en tout temps Jéhova dans Je bénirai ma bouche. 22). masc. au moins pour la tenniu^. Piël de avoir Le Kamets du 1 qui devrait naturellement un Patacb..

b'|n signifie sing. de la sing. bouche. — — 3"^ ^^tTSi composé de nom ségolé (§. de la racine bbt^ qui à la forme Piël Tliav à cause du suffixe. (§. . i suffixe de — "^fîn. plur. note). 9. niis le pour in'çiïJ'^']. 50). louer. b'^nr-P'? Le Patach à ittl âme. du sing.de moi. — in|nr. que ceux (id. les doux entendront . 2^. Analyse •^jili^ln — la nin^3 place qu'il faut lire "^^ilbita comme y avait 3® pers.mon âme se louera En Jéhova réjouiront. s'il qui sont doux entendent et se réjouissent 2).i. Hitlipaël de bb^. et celui qui précède sont mis pour le Subjonctif ^3).Analyse grammaticale. pers. suffixe. masc. fém. nom irrég. se trouve 3^^ — IH'aip'î*. 2" de HB Le Hé a disparu devant le pense l'autre Lamed lui. du Patach (§. car sous une gutturale. TJy Kal de la — — ^2?'Ç1Ç'^ S"*!?? nom. pers. 157 avoir le Resch: (ïîtn^) ïl'^nri §• 24. 2^ du de suffixe ^—r de moi. 3" du suffixe ^^. Ce Futur (§. fém. du Scbeva. exaucer. masc. Fut. 1*^ qui est lui-même pour (page 122. masc. forme en ajoutant Le pluriel Le Kamets du Aïn doit il se changer en Scheva qui devient composé. 48). Fut. et se Mon âme mettra sa gloire dans le Seigneur. Fut. qui a disparu. se racine njy répondre. 2/'aC. plur. plur. ce qui a lieu dans les noms qui viennent des verbes contractes Aïn doublé. Kal de TVdtù: Sillouq fait remonter le le singulier ton et est le second Scheva sorti d'un Patach (car rraiJ?*]) s'allonge en Kamets. voyelle correspondante 3*^). forme primitive ÇS:. Le Hé final a été changé en Le Daguesch du Lamed com2*^ du composé 1*" de 3. 2^-^. composé V de nom.

158 ittiç Analyse grammaticale. .

. avec Kal.Analyse granimaticale. 3^ pers.i Piël. (§. le pour sing. 72). de bri! qui n'est pas usité fort. 1'^). ont souvent un Tséré pour cent. c'est ce qui arrive ordinairement de- vant n et n (§. ^??.il me conduira repos long des eaux de il Il me me fait reposer dans des pâturages (toujours) verts. sing. 21). de a:^ plur. état constr.il me fera reposer verdure Dans le des parcs de . sing. dans les deux suivants. avec H préfixe qui a un a) et — à cause du (§. 159 fut. fut. le futur (§. masc. état constr. car ce nom exprime une idée ah- straite (§. 1" pers. sufF. plur.? me fera reposer. suff. — 2''. sing. 2'^ dans n'est Le Daguesch la il caractéristique de Piël. sing. La le gutturale n qui devrait avoir un Scheva composé a à ce Scheva simple parce est sous le qu'il est quies- Le Kamets qui C remplace un Patach. 2). — Dans a le sens du présent . Analyse de ribj:. 4.ri. qui suit. (§. masc. 1^ pers. 3® pers. — Eaux il de repos pour des eaux tranquilles conduira. 50. 72). Hiphil de "j^in avec (§. le conduit sur bord des eaux limpides dans des ixircs (id. neut. fut. de. l''). radicale. le — me r. sing. de nn^:r. 9. icnsç je manquerai du nécessaire. — "'"a eaux plur. 6. 63). ^iii5?2 de. 13. cause verset et du Sillouq qui fait pause (§. pas exprimé dans n'est pas radicale. les verb.. P^ pers. Kal de "icn 2® (§. 13'^). parce qu'elle est la gutturale et compensé par l'allongement de voyelle précédente.n^rr repos.. — 1^^). il un Daguescb doux — '^rs'^a"».

26 C. fut. il sufî. sing. pers. qu'il est quiescent. — "i'aiç son nom. dans les sentiers de il me conduira . Pôlel de :iW 36. JiriJ avec suff. La 3^ radicale a disparu devant de.à il restaurera Mon âme la justice cause de son nom nom il Il soutient mon courage. et 3® pers. de subst. sing. pour (la gloire de) son Analyse (§. fém. 3). nom. Hiphil de sing. sing.^ me le conduira. La gutt. Scheva simple parce de. 4°).160 Analyse grammaticale. II. — V prend "j^^b le à cause du suff. — '^sns. forme ségolée 1^^ 48) avec pers. 78). 1^ 3^ pers. masc. 3« sing. plur. pers. de la justice. préposition composée de b préfixe et de "^Tù dessein aiç. il me conduit dans les sentiers (id. masc. — '^^5yttn dans les sentiers état constr. fut. masc. suffixe (§. de ?5^'a. masc. restaurera. (§. — l^ni©^ (§. — ^^^^ tnon âme. . 4°).

!^ >i"^. On y trouvera les mots les plus usuels et l'application des principales règles de la Syntaxe. !» rniif-i/? bri"' ikb nin? rjnn 'î-^r^i "P"PP5 ^^"^ ^':>t\ ac-n-ir^ n^n^ '^?^f ? =1?® '^yt^^ç^ niD*: a-a a'^nb^î 151 3 ^r55^p-i^5 T «T n^iC'^i V ^> • riçnp-^2 T T IT • "^rin • ^-û^^^^ V : • - ^byb^ • •• T y^^^ 5 T TI •13 '^by 15^1 "^b rx-.*" édition. ^^t^ 10 ''^T'^t niaipra bifi^'ot nsipn ycT» 'S b^t^rr -:pi<'^! =r£z 1) Quand on connaîtra bien notre Grammaire élémentaii-e.) III.p ^s ^::r\ np&^*n "l'asti ^b?"byt : ïf'r] i^":p ap^i n^r»-.Livre I de Samuel. Le traducteur pom-ra sacrée. hébr. 11 . Gramm. ensuite lire avec fruit des ouvrages plus complets et acquérir bien vite une connaissance plus approfondie de la langue Chabot. Chapitre (Livre I des Eois. -ai? n^ni n^r ^b bïî-.rr":: ^by 9 ni^sb -aysD îïi'n.:'!^^. r-. i.p':] n^rn'::! "i^t. on pourra facilement comprendre les trois chapitres de la Bible que nous plaçons ici.

^"^^ -ni? "^by in^n> asip'^i •• 15 : îDji:?-^?' AT : ^n:p5?? IP^l 14 tas nnp «bi r:? Dnb rinr-an^ nnra ^b^-n-»? p? "iffisn': " : T - v - : • - T. T Livre de Jonas.. 1-7.Ti"- nstj'^i •S nrecn T • : - ^ns-^p-bi^ ii'^ -t :v •• : nrri czn^by^ bpnb t t : a.- -: x fcînjp Bip ann: î^îr™ 7 l'abttJa "ib "l'ci^'^i bnnn nn iDb i->byt ni. - - .iaip-nif ^b? i^np'ji 16 : {'by-biç ^isri iiabç^i n«i'Eri-nç Tar. Sbî^.•i»•• ann^i .p^i 6 iipi^^:i î^înxD xbi 12b a^nbsîïi nfyrr: n^'iDi "^bix T?'^?"'^^ t^i^ ny-in nib^is nb">B2i inj'i-b^ . nb. t - t -r.iita-n?''] bb^^iûf-b^ît nin'. X %^']'i D^p 2 Dns'n sib^b "^niabç-jn njii-bys nirr^-^n"! 1 :'^:çb nnbj-^^s r\^by "^^Bbis i^n]?^ nbinan -r^irri n^ps-bij Dp'^i «213^1 is^ Ti^^ nin^ nw-^'ônn ninnb nsi". 'ri'.^^ S^sr-i^bi 2?n5 '^^y ?)0^5 -in'ijsi 21 ibiça :!i. 3 • :i- T - V T : - I • - T r rr : - : • • T : V T • t: rr •/ -: .i? If SI -innn V - n-D "içs'^i 17 '^ja S^jt^ûtt? nç^^'^i ' V • V -: T T - T • T T • V • •• - : • I • n^s'^i ^3^^ "inD 5?j::i i^bi a''"in'^ri-b3"n« b^^i2iù n. Chapitre ?|b I. .îani 13 : n??'] bnn i^^n"^^ '^ri"l5'7 ""Ç?"'^? ^^ ^"'^. t •• • •-:. Jonas I. 12-21.- - - •• .ri "î-n^ r-nn^i bi^^^ç bijs-iiprb? "'^!f?':i 19 : ib—ijt'i 18 rây^ ^^T^^ ^"i^h ^^n ïtj!^") l'^nn^-bsi? 20 :n:j^. Sam.\r^? nbçn n«nnb nirr.162 I..n^b >5'^n:b b^^ti© li2«r^s "^. III.

T T r* pnc^T r • : 35^55? 13 prip':i D^n-b^jj ^:b^i:ni ^:^k© -^3 a^BJrsir.in*.-inyi nbii3 nz^çr^jn ^t^^w rssn :is7Tia o^n Livre de Euth/) Chapitre w^i? -fbri I. •^«Tén'i rpjf n nm nh^y nn^çn a© ^nia'^i j\ ni^niçb à^çp .a"^2ic .n-b5Ç ^mVj^t n^s^^'^ ï"t?i^"^'^ ^i^w'îi ^i^n*^.ï?':^ 14 TÇ^? n^byi'] nirr.:n '^n T - ^^s ^irb^ïi a'^n A .:^ 15 16 nin'. 8—16.i 3 ^n©^i n^". ce chapitre tel qu'il se trouve dans la Bible.2ii5 ^nipi^^i ïirbs' ï^v'^l"'^? ''^"i.n nijiia iw ni^in-) anb n-iap lirà':^ 4 îri-^sn 'jip^ i^-'^n ^^ièr\^ ^-ûy: ïïj^ç îjb'a'^bs* rp.*] ^^r' : ™73-™ — : 11 5=0'^ '^"^^ cn-'bi^ i-ciçr V •^r^ ^tii"^ '^s 12 :"i7bi pin !:'a. Ruth I. (avec tous les accents). 163 ---: Y - T(T - Y" -:'v:- jt t'*--^d:^ ^-11:7 nçy—içi5 r.-t li-'bDi 'îibn'a ••t»-Ia:»:'j:- ar^îc-a:.|p: a'i iPin-bi^i n-jn ©^«rj D. nni^-^s «.r • ^:£b)a"^3 3'?r?D ^^"?r^? C''?? T*'^^ ^"1"»^?" i^bijs ""^ np».'. r:-: t- 5 anb itjys a» t/v: it 1) Nous avons reproduit hébreu complet. afin qu'on puisse se familiariser avec le texte n* .Jonas I. ?î| i^-i^ >:« D":^"!!:? "^rtbi? n^ni-r^i nK-T-rra "^^^. infini:] JQJ^b? njn biiar n^irr: -lyon •^biri T»s:3 n^ni<: ^p-bî??: r. 1—5.. N ^la'^a n^?i ^51 ^sl"!^ a^psirn -jsç ^ntJn ^^nr 1 n-njn ^3Çïi inçiJii «^.

» v v - t j at • t »r - nin".?j aç^fei:? ïi^n'5? "^nçb ^.^': î^?*:?^?' l"'^'? 1^ •û"'?? ''^1?? niy A : nrsnm T»?:-hsn •• ibip r ( I r^\:wp^ Tjv'T iT 14 : :nin^-T . "^è • I ^-^.-an-^s " >• ki-a t t î-inçr nibr ja->-^3>to r : V22p rn nrbD r^n^^irn rnv. tî'^nbi^T T i" I • "'iss' ^t'e::? ' j rb^ç t .- ^^bnr^ jv ^^rnh^ ^2 ' r • : <• c-'içb w: ID^O piÉpn »•«-•I : • ^b'^. • ^rbn • • t -^. 6—22.m • ^nito n^n"bï!|:-bis:i nçj-bij • : : • ^bx I •• "iri^-b« V ¥ -: 1_ ^r^-ni^^ AT -: •• n^tb j t • tinw r i : t : ^n-'rssn-bi^ • ^niian nti^a 17 T <v prbi? rr -r. ^rran^ nnï5 T jT n"^. ni»?..» rbnm onb rp3 ^^3 n-cri^ n^^iiD "^itsts t« y «• : • v J" t •• : at j- : • rr-^bbn . '^'^jj ^jni ' 'jr)^ 9 • î^^^:?i I a^n-Errar • non bDisr tI «T I T JV V T I J- r AT • J- »T • JV : •.ppi-biJt )^^''^^^ tç^Pj '^'nir •> 20 i- Dp^"ii Kt ^r^^'in ._tT "^n « ni^s-» rr rr .t Hfcçb'a " ^:i5 -: • 21 : ^b x — -i.^isifsr'a--'? i^-^ni 18 :^rni "^rs T^nç:» JH'^biis 12"':? anb n^5 risçyn n:gi3-"î7 nn^rû? n:pbnj 19 "^^^rî^-bs b^nni nn'oiçpn 'jn^br '^çr: • : ahni nb^a i aïib n'i|i nri^hs '^m t^piTD ^b . "^br: arri 22 î^b"^:'?.- nçi5 rrbb ^^r-^. t-? n:n« na j- 12 ''^'-? '^t?? ^^?5 îD^rr&çb qd? l'^m Dm t-: tt:^i<b •: hb^5n t:-"If? ^n^^^n '«-t mpn tI..r^ç? T . n:né' n. ''ï?^ r- ^px^ ni2Vnn^n T rr -ir^ biprîT'i'a i^sni 7 .164 Ruth I. irr-ryi >• : nin^ "ÎS""r T T : ^^""^^ J ^"Ç? ^T'r^ ' • ""^ ^S'^"^ . rrE^jî n^^nb mêy.ii^"p : ^b jt : rijiî'^.n • i-ai^ri^ V 15 :na-npsn It rr n^i-n v : nni-anb heny t t t -: i: nî:sni "^bbn I" • : 16 -: î^n^Ji".• T Tai^ni 11 < V ^jipli :tî^yb 1" ' : yw: \ ?îniî-^s r rr I • r^ib at nrttxni 10 îns^snm t t : <- r.t jv -: : I tonb nnb nnb t ^ t „.. : V < - rr V >T v v t .- : - n^:n "^r'^'^'^v!^ ""?< ^t^^"^ '^^'^ nrï-.ti^nï) <•:-. r.p '^n:]?T ^s jp? "I?.

. lat. par derrière. je vous prie. si Elimélec. ne prohibitif surtout devant fut. •'ït de . duel û^rtx. Hithp. vrai arche. vir. les avec sens nég. pi. Jéhovah. quelqu'un. (hinter etwas ex mère. fidèle. ^rix dire. bx non. "nït après.!^! IX serments. que. XJî< Comme ne oreille. c'est le con- pi "^"nx. d'auprès îveg). ^Tpx bx vers lieu) Ui3X homme. moi. dans. homme. dans où? mî3 i&t d'où. à. 05 de quel peuple? entendu. C^rrx. avec préf. le •^n'nçx |'i"ix Ephratéen. Ni.. robuste. propres en hébreu ont une signification. nsx pour X|X. quaesumus. chacun. id. Amathi. ^"^nx^ a pas en hébreu. "i^x je. in. roi) périr. lat. T|5^^?i< "iSîj (qui a Dieu pour n. '^i^'ioi^. les y^X se être fort. (le ad. Les noms ils ^h^H ne pas. bx Dieu (qui rribx est tout-puissant). ipbx constr. attendu qu'il n'y en inx un. si pr. nepas.). 'p^iX Dieu. lat. ensuite. n. être confirmé pron. quseso. nin?n l'arche d'alliance. prend comme n. fortifier . nepas (avec être soussuff. pr. pi. par hasard. ^JÇ (i^. nm. b'^Nt pers. c^n'^x Dieu. vers. où.) "l^X être ferme. c-à-d.Lexique donnant le sens des mots contenus dans les trois chapitres précédents. "pK non. DX si (qqf. !i^3X vaisseau. texte qui les fait connaître. dans. fém. commencent pas par une majuscule.

ex. ~n!^ signe de arec: avec — chez. lat. 2??. chose."rï? Daguesch '|ni fort) ^ ^oitr louez Jéhova. cela. même. hébr. aussi. pn^ nbn 2 dans. troubler. louer. chemin. plus souvent et. •". à cause suff. pour ne pas. H (n. resplendir.xn cette "pa et r. •"ijrz matin. in. ni?niîi. demeurer. est- cnpTi'^S imaison de pain) Beth- ce que? Nvii et X'^n _pron. se révéler. 2>^7S. être ému. lat. *'"iJï*? dans (le lieu) que. suffixe. r. suff. b'iii sort. . de "g et d€ qui? à cause de qui? lat. lui. 1ère pers. avec suff. ni"i. terre. parler. "Tçb'r? '72 comp. *i)rx qui. par. n^ri émouvoir. agiter. accidit.. n. •':3n me bna être grand. "PîSi avec moi. Impér. Za*. 0) l6. x>oss. •^^'"iï^ par terre. avec si//f'. piia \i ^ de 5) 3 pdTticule qui a différents ?e grand. '^P'"?^' rfim être.~'n"^ï« où. mulier. femme. entrée. l'ace. pi. et du > proii. 71*^^ voie. être manifesté. porte. que que. constr. Ni. cà-d. D"! "j-l sang. gi*andir. nn.. la. de ?. voilà. fut. >3'^n temple. ensemble. léhem n. pers. b^ii briller. cnn voici. "^H'^^X. arriver. ti) particule interrog. pi. aller. ^-r à cause de moi. rx. -r5 habiter. ÎSTS entrer. lat. "i sens. "^nba non. •^çda composé de ?. maison. comme. T(^!7 1? fils. Tr. jour. HD'^. avec sens démonstratif. |Di '^r'7 voici.^2 "2 comprendi-e. P/. jusqu'au jusqu'à entrer c-à-d. cujus causa. arriver. famille. riii'is. "^n-j parole. pr. nuit. res. ^^i<'2 selon £u. rC2 pleurer. "1? 'D leur n (^7. rr-"?'?!! <7e n-ns fuir. (sans T^'?. aujourd' hui.r\':n.:. s'unir. nss révéler. inf. ne pas. 2^ron. avec evenit. les. et. selon. si*n ce nrxia d'elles. où.. pr. gqf. Bersabée. C5 reJat. pr. ^NS (puits du jurement) aller. 55'i' s'attacher. iV^i'. de "în ^'o^i. n.e'^«^ constr. Dan.166 ynx n-^'x Lexique. •^n^ Fi.2 fille.

c:" colère.^ côté. "?* en- fice. n22 Pi. force. "^^y^": (combattant n. 'd'^ puis le être (t6 ilvaC) avec suff. b^n jifri cesser. crainte. r. rac. ni"» jour. Hi. nb ainsi. "S car. s'obscurir.^ n^. de Dieu) ^"0 ^^ commençant commencement c-à-d. constr. (le chef 1"^ descendre. bru. couvrir. universalité. nirn penser. à la fin. nx"]'. ?at. envoyer. punir. ib. crier. ns*!. cacher.' •njT" Xj^ craindre. de Jacob. puissance. être nin": Jéhova. et basse. tu es. agitation (de la mer). 55 r ouvrir. an beau-père. réprimander. iDn bonté.^r. rTnin". hzh matelot. n3'> (colombe) Jouas n. complètement. ysn vouloir. "m ramer. main. celui-ci. tout. qo^ ajouter. ^""isn riTO s'afiTaiblir. fils. (lônnr. rbs "E3 Kilion.. hb"^ r\^ 1137 et nsit prcni. S'^ra'n^ eY. . achever. Hn^) Juda n. "ins Pi. vieillard. métaph. lat omnis.. Zai. déni.rt être vieux. sortir. pour dire dejusqu' peuple et de royaume. dî^Z. révélation. rare. 'S^ i<^'^ Joppé. que. ^r. beau. "5^ c'est pourquoi. jeter. sacrifier. Si. selon. )'g} p5J *. b"r. D2" beau-frère.it erare. en Israël pr. partie la plus vision. miséricorde. Pi. avant que. unus- quisque. B"^?? vase.'r pouvoir. ^t^ habiter. 3iî3 ^îia D'nia bon. w. instrument. pr. totus. ni^sn belle-mère. n'ils!» "i|^ riTiS" belle-sœur. Jaffa). ^~'Ç1. éteindre. "3 ainsi. -?3 totalité. ^\'^^. s'arrêter. ? comme.Lexique. continuer. mer. •^r?l bnn commencer. joyeux. n^3 n|5 >55 Pi. arida (teiTa). jpZ. expié. ïat. HitJip. environ. nr. précieux. naj immoler. sacri- enfant. Sïït" Hithp. parce que. terre. et Hi. (loué roc. cacher. "•rs"!^ intérieur. vous êtes. mais. sn^ savoir. priusquam. de finissant hebr. bnn matelot) pilote. pas encore. victime.?I fanter.

vie: "i'S:? pour r*'û mourir. Mara n. jeter. qui? lequel? 112b ipD innocent. affaire. rac. negotium. pr ISS» M. plus que. en- trailles. vehementer. c^ip. fém. repos. adv. prse. mi:?. en comparaison de. lat. nuit. ^^D tempête. à qqn. US. !s: tnb pain. nx" voir. promettre •nn: n'il'^D D"*. X'ipS id. n2'2 J9Z. à cause de qui? lumière. nrb inf. . rac.? vœux. '|"i5.^ quœso. souvent 7? . s^5p et. •n^-SD vaisseau. f^rè/û matelots. et déprécat. briller. nn:ri don. devant Inf. du gérondif latin. ^ns» serviteur. a le sens 5<^.). in. interrog. m^'HTa vision. nive. V V Qip^ «"n^ lieu. ^"^^ être amer. pron. se renfermer. tribut. 'l'^n:? hébreu. quel. tomber. 1^3 "i^ pi. ab. pendant la nuit. Nivtvî. (habitation de Ninus) Ni- ^i<^ force. j''. indiquer. faire des j^. âme. demeurer. ï<^^ trouver. rtr. •nyo être agité violemment. ad. LXX. enfant. abondant. sacrifice. donner {voir la Gramm. 5<5^ plein. ex. <7e ytiS. ne. Zai. rac. _^ron. non. quid? ^^n's ??. la vie. cause de la 'fisrrç "ri Mahlon n. part. rac. constr. Ni. h à. pr. h. nourriture. -g préfixes. n^ amer adj. d'où? de ïra '5< où? quoi? adverh. (ex pâtre) Moab n. H*.?? sulst. 7at valdè.? "^^xi^a fém. pu: |r^: baiser. pour. fréquent. <"'i<'?^. î<^n3 prophète. ^5^ *nj. esprit.3 mort (de lampe. pu: ^. lat.). ne pas. je vous prie. h'^'b particule exhoHat. c-à-d. fort. lieu de repos. •^r: fra. avec n parag. jeune homme. de. rf?'. "jiiP.168 Lexique. Hi. passer la nuit. vœux. ^. constr. élever. n^2 se reposer. ouvrage. pour. de T|?«7.Z. opus. con- 7af. beaucoup. B^?'.'z^'^ Moabite. rameurs. porter. prendi-e. nj^ mort. rac. "l^ït^ ^^^3 (ma douceur) Noémi. annoncer. nwXî"? lat. embrasser. "^^^ sein. b""!?"» ment? 25^112 rsTp pourquoi? avec sulter (le sort). interrog. com- cr: être doux. rendre amer.

St5 quitter. {suivi de \) faire mal à qqn. se tenir debout. lat.? dix. visiter. méchant. n?Ea B?E? comme auparavant. pays. vent. ns* méchanceté.. orge. "i^p couper. ^3'y25 nre prnr*?: s'^'^ir^'. Hi. cesser de. in 'lis péché. qqf. récompense. Orpha nirr faire.u. crier. eïat cons^r. l'iîes at. maître {Talmud docteur d'où rabbin). espérer. punir.ec suff. ""3?!» loin de. salaire.) op""!? ï'n vide. esprit. avec de. 5 jï". in. alléger. moisson. S*"p s''approcher.? cn'^i Ni. en présence avec préf. rri**!. disperser. c-à-d. Hi. avec moi. M. compagnon. h'QT} b? sur. 169 1? jUBqu à. b^P •n"^:? être léger. nnît ers une fois. n'i. séparer. contre. nombreux. Hi. pr. (sitifi' naï nx". visage. cre "'jSb face. "l'^^ïp fi<'np adversu?. attendre. y'^r\ courir. voir. agir. malice. souffle. c?. n-n Ruth 5iB insister. ce que. encore. supplier (avec 5. champ. Pi. tinter. doiTiiir d'un sommeil profond. se souvenir. crime. n. perpetuum. lat. iwur toujours. at'ec suff. îT^. ni?B regarder. ami. ^î. n5 avec. j)r. *n5ïj enterrer. Héli. ^•:'B lat. tabia? adv. tirer la malédiction. *'sy. être n|J5 Eithp. jj?. traiter avec sévérité. nnu: regarder. nbr monter. vacuè. susciter. malheur. jam ità ut ît'^' voyez K'si. lat. n:B jjZ. 'P&ys ^e ^) contre Sj affliger. mal. s'at- ville. apparaître. in*'^ Çî'i'n fém. prep. GSE coup. rac. -ittJK 'n? jusqu' à bbs sonner. lat. pas. appeler. anteà. •j^? bip voix. "^rs? devant moi. abandonner. duel ni:*^?. pr. srn famine.. œil. T T "^^5 n. prix. prince. se hâter. à conspectu. B5 peuple. Hi.Lexique. grand. dessus. auprès. lis de nouveau. super. n:s répondre qqn. C-p se lever. ouvrir. ensevelir.. maudire. .

île "i^r le Tout -Puissant Dieu ::s'i' juger. les cieux. où. être dormir. 52d jurer. M 52^ là hébroïsme commencer. r"2Tr ^^'ïç là. 5^39 entendre. et. d€ lieu. D^rn^j 1® nombre juger le •"«'d briser. d'^d'in Tharsis n. Zat quo. Silo n. pour dire gouvernement des juges. n n^ntn commencement. cesser. \y:^. pr. retourner. *ixd Ni. des juges. 25d nb'ij se couclier. se calmer.? att-endre. est ^'Vg 2^me. Ni. rac. n'^d'^Vr'? pour la cià '3« fois. '^d'^bd troisième. 0731^ pi. z^zî.170 Lexique. aip'ij. cov^tr. constr. ^n*'^. et. . Samuel. couché. bbn parag. être laissé. c. id. nom. prêter de 1^3. 5H.^ri 1:3^3 le puissant). roc. rester. se taire.T pnd servir. a^p^ nr cmitracté pour ran tn/*. avec. ord. deux et. là. espérer. niï^n espérance. . pr. hébr. fem. l'oreille. rr. nrd année.!i^UJ n. 1*'d reyenii-. nid . adv. ^r.

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ne peuvent devenir d'un usage courant chez les catholiques. 6. Tregelles. B. y sont omis ou regardés comme douteux. (Revue biblique. à quelques versets près. . BREVES CAPITULORUM INSCRIPTIONES ET LOCOS PARALLELOS ADDIDIT EMDERICUS BRANDSCHEID. entre autres motifs parce que des passages importants (tels que les derniers versets de saint Marc. . plus encore que les protestants. .25. absolument tel que le lisaient les premiers chrétiens. LATINUM EX TULGATA YERSIONE CLEMENTINA ADRINXIT. HERDER.. FE 40. Dans ce but. ont à cœur de posséder dans toute sa pureté le texte sacré que Westcott et Hort pensent avoir rétabli. résultant des travaux de Lachmann. mais sans en accepter les erreurs qui doivent être mises sur le compte de la précipitation ou du parti pris. LIBRAIRE-ÉDITEUR PONTIFICAL. Chaque chapitre est précédé d'un court sommaire en langue latine. C^est pour répondre à ce besoin que Brandscheid a publié une nouvelle édition du Nouveau Testament qui répond à la fois à toutes les exigences de la critique et de Vortliodoxie. AECH 5 I E P. GYMNASU HADAMARIENSIS OLIM COSRECTOR. = Fr. très bien imprimée.) FRIBOURG EN BRISGAU. Paris.. „Les plus récentes éditions critiques." . c'est qu'elle reproduit en regard du texte grec le texte de la Vulgate d'après l'édition de Yercellone (1861). (VIII et 488 p.En vente dans toutes les grandes librairies: NOVUM TESTAMENTUM GEAECE ET LATINE. .du texte grec du Nouveau Testament. il a mis à profit toutes les données. l'épisode de la femme adultère) que le Concile de Trente a déclarés canoniques. Ce qui augmente la valeur et l'utilité de cette édition. Westcott et Hort. Tischendorf. qu'on peut regarder comme acquises à la science. TEXTUM GRAECUM RECENSUIT. publiées par Tischendorf et Westcott-Hort. 1 janvier 1895. > PE OB AT I ONE E E V. Et pourtant les catholiques.) M.

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La Bibliothèque Université The University Library of d'O^a Volume après pli la Ottawa Ediéanée Celui qui rapporteyen Date due For failuie to return a book on or be- dernière date timbrée ciHdessous devrs fore the lasÉ date will stamped "below there and an extra additional day. charge of onexenj^éach 4 1. 2002 NOV 4 2091 .13 NO V. payer une amenoe de cm( sous. sou pour chaqii/jour de rJ be a fine of five cep(s. [tard.

ALPH GRAl^MAIRE HE ACC^ 120A334 CE PJ .é 39003 002176757_b / A567 •C3G 1895 COO CHABCT.

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