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ENPC - Ecoulements Compressibles et Transferts de Chaleur

PLAN DETAILLE ET COMPLEMENTS Séance n◦1
Introduction aux écoulements compressibles

1
1.1
1.1.1 ...

RAPPELS DE THERMODYNAMIQUE
Introduction
Système thermodynamique

1.1.2 ...

Variables d’état

1.2
1.2.1 ...

Premier et second principes
Premier principe pour un système fermé (énergie interne)

1.2.2 ...

Premier principe pour un système ouvert (enthalpie)

1.2.3 ...

Second principe

1.2.4 ...

Quelques relations utiles

1.2.5 ...

Energie libre et enthalpie libre

1

3.. Expression de l’entropie 1.3 1..3..4 ..5 . Propriétés thermodynamiques des gaz parfaits Loi d’état 1..4 Un exemple : les propriétés thermodynamiques de l’air 2 .3 ..1... Expression de l’enthalpie 1.2 .3. Mélange de Gaz Parfait 1..1 .. Expression de l’énergie interne 1.3.3.

3 . Bilan de quantité de mouvement 2..2.4 ..2.3 2..1 ..1. Bilan d’énergie 2...2 INTRODUCTION AUX ECOULEMENTS COMPRESSIBLES Equations générales Théorème de Leibniz 2.2 2. 2.1..2 ..1..4.1 . Bilan de masse 2. Généralisation et définition 2.2 ...3 ... La vitesse du son Cas particulier : propagation des ondes sonores dans un milieu au repos 2.1 2.4 Une première classification des écoulements L’écoulement isentropique : une approximation classique en écoulement compressible Cadre de l’approximation 2..1.1 .

2.. Système d’équations et analyse par la méthode des caractéristiques 4 ..1 ... Ecoulement permanent isentropique 2.5.2 ..4.2 ..5 La méthode des caractéristiques appliquée aux écoulements compressibles Bilan de masse en conduite à section variable 2.2.5.

Cette explosion dégage une énergie ∆Q = 250 MJ de façon uniforme dans la zone concernée et pendant un intervalle de temps δt très court (on supposera en particulier que cet intervalle de temps n’est pas suffisant pour qu’il puisse y avoir une mise en mouvement du fluide). On considère que la zone concernée par l’explosion correspond à un tronçon de tunnel de longueur L = 10 m.3 3. Question : calculer la pression et la température immédiatement après l’explosion Données : avant l’explosion la température et la pression sont les suivantes : T0 = 300 K.1 EXERCICES Exercice 1 On considère un tunnel de section A = 10 m2 à l’intérieur duquel se produit une explosion. cas 2 : il s’agit de la navette spatiale rentrant dans l’atmosphère.e. i.2 Exercice 2 On considère un engin se déplaçant à la vitesse v dans l’atmosphère qui sera assimilée à un gaz parfait à la température T∞ . 5 . calculer l’ordre de grandeur de la température d’arrêt au nez de l’engin dans les deux cas suivants : cas 1 : l’avion vole à basse altitude à Mach 1 ou 2. 3. environ 10 km/ s. Question : en négligeant la viscosité et la thermoconduction. Données : la vitesse à laquelle la navette spatiale rentre dans l’atmosphère est de l’ordre de la vitesse de libération.. p0 = 105 Pa.

1 ANNEXES Annexe 1 .4 4. Cela signifie par exemple que la P indices ∂ui ∂ui notation uj ∂x signi fi e en fait u . on montre aisément que : d:σ= X X ∂ui σ ij ∂xj i j 6 .1 On part du bilan de quantité de mouvement vu en cours et écrit en projection sur chaque axe ei d’un repère cartésien : ρ ∂ui ∂ui ∂σij = + ρgi + ρuj ∂t ∂xj ∂xj NB : dans l’expression précédente et dans toute la suite on utilisera la convention d’Einstein de sommation sur les répétés.Bilan d’énergie pour un écoulement compressible Bilan d’énergie cinétique 4.1. il est nécessaire de multiplier le bilan de quantité de mouvement suivant ei par la vitesse ui : ρui qui s’écrit encore : ∂ ρ ∂t µ ¶ µ ¶ 1 2 1 2 ∂ ∂σ ij + ρui gi u + ρuj u = ui 2 i ∂xj 2 i ∂xj ∂ρ ∂ρuj =0 + ∂t ∂xj on obtient : ∂ ∂t µ ¶ µ ¶ ∂σij ∂ 1 1 2 2 + ρui gi = ui ρui + ρuj ui 2 ∂xj 2 ∂xj ∂ ∂ui = (ui σij ) − σ ij + ρui gi ∂xj ∂xj ∂ui ∂ui ∂σ ij = ui + ρui gi + ρui uj ∂t ∂xj ∂xj Si on utilise le bilan de masse : ou encore en indiquant explicitement les sommations : ¶ X µ ¶ X µ X X ∂ui 1 ∂ ∂ ∂ 1 2 2 (ui σij ) − σ ij + ρui gi ρui + ρuj ui = ∂t 2 ∂xj 2 ∂xj ∂xj j j i j En posant dij les composantes du tenseur des taux de déformation. j j ∂xj j Pour obtenir l’énergie cinétique. on peut exprimer le produit contracté du tenseur des contraintes et du tenseur des taux de déformation sous la forme suivante : ¶ XX X X 1 µ ∂ui ∂uj d:σ= dij σ ij = + σ ij 2 ∂xj ∂xi i j i j Compte tenu de la symétrie du tenseur des taux de déformations ainsi que du tenseur des contraintes.

..1. . + Z puissance thermique transmise au système où q désigne le vecteur flux de chaleur et S un éventuel terme source volumique (par exemple dans le cas d’une réaction chimique au sein de l’écoulement). il vient : ¶ X µ ¶ X µ 1 ∂ 1 2 ∂ ∂ (ui σ ij ) − d : σ + ρui gi = ρui + ρuj u2 i ∂t 2 ∂x 2 ∂x j j j j soit en définitive sous forme vectorielle : ¶ ·µ ¶ ¸ µ ¡ ¢ 1 2 ∂ 1 2 ρv + div ρv v = div σ · v − d : σ + ρg · v ∂t 2 2 Cette équation constitue le bilan d’énergie cinétique pour l’écoulement. .2 Bilan d’énergie interne L’énergie potentielle a déjà été prise en compte puisqu’on a considéré une force extérieure de gravité g . Donc l’énergie totale massique s’écrit : 1 et = e + v 2 2 où e désigne l’énergie interne. ∂Ω Ω {z } | puissance des forces extérieures · · Ω . 4. On peut également écrire : · · dEt =W +Q dt avec W la puissance des forces extérieures et Q la puissance thermique transmise au système. En transformant les intégrales sur la surface en intégrales volumiques. puis en écrivant 7 −q · n dΓ + {z | ∂Ω Z Ω S dΩ } . . L’énergie totale sur un volume de contrôle Ω s’obtient quant à elle par : Z Et = ρet dΩ Ω Le premier principe indique que : dEt = δW + δQ où δW et δQ représentent respectivement le travail des forces extérieures et la chaleur transmise au système...Si on reporte cette expression dans l’équation de bilan d’énergie cinétique. ρe + ρv 2 2 ∂Ω Z Z . = σ · n · v dΓ + ρg · v dΩ + . Le théorème de Leibniz permet alors d’écrire (n normale extérieure) : ¶ ¶ µ Z µ Z · · ∂ 1 2 1 2 dΩ + ρe + ρv (v · n) dΓ = W + Q ρe + ρv 2 2 Ω ∂t ∂Ω ou encore : Z ∂ ∂t ¶ ¶ µ Z µ 1 2 1 2 dΩ + ρe + ρv (v · n) dΓ = . .

3 Bilan d’enthalpie σ = −p1 + τ L’enthalpie massique s’obtient à partir de l’énergie interne massique par : p h=e+ ρ Si on repart du bilan d’énergie interne écrit sous forme conservative. on peut écrire : ∂ (ρh − p) + div [(ρh − p) v ] = −p div v + τ : d − div q + S ∂t soit : ∂ ∂p (ρh) − + div (ρhv ) − div (pv ) = −p div v + τ : d − div q + S ∂t ∂t qui s’écrit encore : ∂p ∂ (ρh) + div (ρhv ) = + div (pv ) − p div v + τ : d − div q + S ∂t ∂t On obtient finalement le bilan d’enthalpie massique soit sous la forme conservative : ∂p + v · gradp + τ : d − div q + S ∂t dp = + τ : d − div q + S dt soit sous la forme non conservative (compte tenu du bilan de masse) : ¶ µ dp ∂h + v · gradh = + τ : d − div q + S ρ ∂t dt ∂ (ρh) + div (ρhv ) = ∂t 8 . on obtient en définitive le bilan local d’énergie totale sous la forme : ¶ ·µ ¶ ¸ µ ¡ ¢ 1 2 ∂ 1 2 ρe + ρv + div ρe + ρv v = div σ · v + ρg · v − div q + S ∂t 2 2 Si on retranche à l’équation précédente l’équation de bilan d’énergie cinétique : ¶ ·µ ¶ ¸ µ ¡ ¢ ∂ 1 2 1 2 ρv + div ρv v = div σ · v − d : σ + ρg · v ∂t 2 2 on obtient : ∂ (ρe) + div [ρev ] = σ : d − div q + S ∂t Compte tenu du bilan de masse : ∂ρ + div [ρv ] = 0 ∂t et du fait que : On obtient finalement le bilan d’énergie interne massique soit sous la forme dite conservative : ∂ (ρe) + div [ρev ] = −p div v + τ : d − div q + S ∂t soit sous la forme dite non conservative : ¶ µ ∂e + v · grade = −p div v + τ : d − div q + S ρ ∂t 4.1.que l’égalité doit être vérifiée quelque soit le volume de contrôle matériel Ω.

— On considère que l’écoulement est unidimensionnel c’est-à-dire que les variables ne dépendent que de x abscisse le long de l’axe de la conduite (on désignera par v la vitesse de l’écoulement). le système sera dit strictement hyperbolique si la matrice A admet n valeurs propres réelles et distinctes λi .2. 4. si la relation différentielle se met sous la forme : dRi |Ci = 0 et en utilisant une relation différentielle vérifiée le long des (Ci ). On peut alors construire la solution du problème en utilisant les courbes caractéristiques définies de la façon suivante : ¯ dx ¯ ¯ = λi Famille (Ci ) dt ¯Ci Puisque la matrice A − λi Id est indéfinie. — L’écoulement est isentropique donc il n’y a pas de source d’irréversibilité (ni frottement.1 Soit le système d’équations aux dérivées partielles suivant. dit système quasilinéaire : ∂W ∂W + A (W ) = B (W ) ∂t ∂x où W est le vecteur de Rn contenant les variables du système.2 Annexe 2 . Par définition. — La section A de la conduite varie avec x. on obtient une relation différentielle vérifiée le long de Ci par les composantes de dW dt . Cette relation différentielle s’obtient en écrivant que le système suivant est satisfait : ¯ ∂W dW ¯ ¯ (A − λi Id) =B− ∂x dt ¯Ci alors l’invariant de Riemann Ri se conserve le long des courbes caractéristiques Ci . Si cette relation possède une intégrale première.2. 9 . En particulier. ni échanges de chaleur).4.2 Application aux écoulements isentropiques de gaz parfait dans une conduite à section variable On rappelle les hypothèses faites en cours : — Le fluide en mouvement est assimilé à un gaz parfait. on dit celle-ci constitue un invariant de Riemann du système. A est une matrice n × n pouvant dépendre de W (d’où l’expression de système quasi-linéaire) et B un vecteur de Rn pouvant lui aussi dépendre de W . La méthode des caractéristique permet une résolution élégante et analytique de certains problèmes hyperboliques simples.Application de la méthode des caractéristique aux écoulements isentropiques de gaz parfait Rappel sur la méthode des caractéristiques 4. Elle est aussi à la base de très nombreuses méthodes numériques permettant de résoudre numériquement les systèmes hyperboliques plus complexes.

p et h) pour 3 équations. on a : ρCp T = constante ργ −1 soit : dT dρ − (γ − 1) =0 T ρ ρdT = (γ − 1) T dρ = (γ − 1) Par ailleurs Cp = γr γ −1 dh ∂p ∂p = +v dt ∂t ∂x Donc : p dρ r ρ d’où : ρCp dT = (γ − 1) p γr dρ γp = dρ rγ−1 ρ ρ ou encore : γp dρ ∂p ∂p = +v ρ dt ∂t ∂x Enfin. le bilan de masse peut s’écrire sous forme développée : A On en déduit que : · ¸ −1 ∂v ∂A ∂v ρv ∂A dρ = Aρ + ρv = −ρ − dt A ∂x ∂x ∂x A ∂x 10 ∂ρ ∂v ∂A ∂ρ + Av + Aρ + ρv =0 ∂t ∂x ∂x ∂x . v. par exemple. comme vecteur d’état :   ρ W = v  p Pour cela on va ré-écrire le bilan d’enthalpie massique sous la forme : ρ soit pour un gaz parfait : ∂p ∂p dT = +v dt ∂t ∂x Par ailleurs. l’écoulement étant isentropique. on obtient facilement compte tenu de la réversibilité de l’écoulement : µ ¶ ∂h ∂h ∂p ∂p ρ +v = +v ∂t ∂x ∂t ∂x Ces équations faisant intervenir 4 variables (ρ. il faut éliminer l’une d’entre elle et transformer le système pour qu’il puisse se mettre sous la forme d’un système quasi-linéaire d’équations aux dérivées partielles avec.On a vu en cours que dans ce cas le bilan de masse et le bilan de quantité de mouvement s’écrivent : ( ∂ A ∂ρ ∂t + ∂x (ρAv ) = 0 ∂v ∂v 1 ∂p ∂t + v ∂x = − ρ ∂x A partir du bilan d’enthalpie massique établit dans l’annexe 1.

Il existe trois familles de courbes caractéristiques :  dx  (C0 ) dt = v dx (C+ ) dt = v + c  dx (C− ) dt = v − c Les équations différentielles vérifiées le long de ces courbes caractéristiques peuvent alors être obtenues à partir du vecteur B (W ). on obtient : µ ¶ ∂p ∂p γp ∂v ρv ∂A ∂v γpv ∂A +v =− ρ + = −γp − ∂t ∂x ρ ∂x A ∂x ∂x A ∂x Soit en définitive : ∂p ∂p ∂v γpv ∂A +v + γp =− ∂t ∂x ∂x A ∂x En posant : Le système d’équations aux dérivées partielles s’écrit donc :  ∂ρ ∂ρ ρv ∂A ∂v   ∂t + v ∂x + ρ ∂x = − A ∂x ∂v 1 ∂p ∂v ∂t + v ∂x + ρ ∂x = 0   ∂p + γp ∂v + v ∂p = − γpv ∂A ∂t ∂x ∂x A ∂x  ρ W = v  p  ce système peut se mettre sous la forme : ∂W ∂W +A =B ∂t ∂x avec : v  0 A (W ) = 0   ρ v γp 0 1 ρ v   et : L’équation aux valeurs propres de A (W ) s’écrit : · ¸ γp 2 det (A − λ Id) = (v − λ) (v − λ) − =0 ρ En posant c2 = γp ρ  ∂A − ρv A ∂x  0 B (W ) =  ∂A − γpv A ∂x le carré de la célérité du son.En combinant ces deux équations. La relation différentielle s’obtient en écrivant que le système suivant est vérifié :    ∂ρ     dρ  ∂A 0 ρ 0 − ρv ∂x dt A ∂x 1   ∂v   0 0 ρ  −  dv  0 = ∂x dt ∂A ∂p dp − γpv 0 γp 0 A ∂x ∂x dt C 0 11 . Considérons la première valeur propre. donc le système est strictement hyperbolique. on obtient : (v − λ) ((v − c) − λ) ((v + c) − λ) = 0 La matrice A (W ) admet donc trois valeurs propres réelles et distinctes.

On obtient en particulier les deux équations suivantes : ¯  dρ ¯ ∂A ∂v  ρ ∂x = − ρv − A ∂x dt ¯ C0 ¯  γp ∂v = − γpv ∂A − dp ¯ ∂x A ∂x dt ¯ C0 qui ne sont vérifiées que si : − c’est-à-dire si : ¯ ¯ ¯ γpρv ∂A dρ ¯ ¯ = − γpρv ∂A − ρ dp ¯ − γp ¯ A ∂x dt C0 A ∂x dt ¯C0 ¯ ¯ dρ ¯ dp ¯ ¯ ¯ =0 ρ − γp dt ¯C0 dt ¯C0 dp|C0 dρ|C0 −γ =0 p ρ ou encore : soit : d(pρ−γ ) = 0 le long des (C0 ) Considérons maintenant les deux autres valeurs propres que l’on notera λε = v + εc avec ε = ±1. Le système qui doit être satisfait s’écrit maintenant :    dρ    ∂ρ   ∂A −εc ρ 0 − ρv ∂x dt A ∂x 1  0  −  dv    ∂v  =  −εc 0 ρ ∂x dt ∂A ∂p dp − γpv 0 γp −εc A ∂x ∂x dt C ε On obtient en particulier les deux équations suivantes :  ¯ ∂v 1 ∂p dv ¯  −εc ∂x +ρ ∂x = − dt Cε ¯ ∂p dp ¯ ∂v ∂A − εc ∂x = − γpv −  γp ∂x A ∂x dt ¯ ou encore. puisque c2 = γp ρ Cε et en multipliant la première équation par ερc : dv ¯ dt Cε ¯ dp ¯ ∂A − γpv A ∂x − dt ¯ Cε  ∂p ∂v  −ρc2 ∂x + εc ∂x = −ερc qui ne sont vérifiées que si : ∂p ∂v − εc ∂x =  ρc2 ∂x ¯ c’est-à-dire si : ¯ ¯ dv ¯ γpv ∂A dp ¯ ¯ ¯ =0 −ερc − − dt ¯Cε A ∂x dt ¯Cε ¯ ¯ ¯ dp ¯ ¯ + ερc dv ¯ = − γpv ∂A ¯ dt Cε dt ¯Cε A ∂x γpv ∂A dt A ∂x ou encore : dp|Cε + ερc dv |Cε = − soit : dp + ερcdv = − γpv ∂A dt A ∂x le long des (Cε ) 12 .

alors l’écoulement restera bien isentropique. ∂A ∂x = 0 donc B = 0 et on en déduit (en posant ε = ±1) dp + ερcdv = 0 le long des (Cε ). Par conséquent. on a : pρ−γ = constante soit : dp dρ −γ =0 p ρ dp = γp dρ ρ qui donne : En combinant les deux relations précédentes on obtient donc : 2cdc = (γ − 1) ou encore : dp = dp ρ On peut maintenant reporter cette expression dans l’équation différentielle vérifiée le long des (Cε ) : 2 ρcdc + ερcdv = 0 γ−1 En simplifiant par ρc il vient : 2 dc + εdv = 0 γ−1 qui donne l’expression de l’invariant de Riemann Rε : Rε = v + 2ε dx c = constante le long des (Cε ) d’équation = v + εc γ−1 dt 2 ρcdc γ−1 Ces résultats sont à comparer à ceux obtenus pour les équations de Saint-Venant 1D. L’information qui se propage le long de ces courbes correspond à la conservation de l’entropie. si les conditions initiales et les conditions aux limites correspondent à une entropie uniforme. Si on prend la différentielle du carré de la célérité du son.3 Cas particulier d’une conduite de section constante Dans ce cas A = constante. 13 .2. puisque l’écoulement est isentropique.On obtient donc en définitive :   le long des (C0 ) le long des (C+ )  le long des (C− ) d (pρ−γ ) = 0 ∂A dp + ρcdv = − γpv A ∂x dt γpv ∂A dp − ρcdv = − A ∂x dt La famille (C0 ) correspond aux trajectoires des particules fluides. 4. il vient : 2cdc = γ dp dp γp dρ dρ − γp 2 = γ − ρ ρ ρ ρ ρ Par ailleurs.