Réalisation d’un système de supervision active

Royaume du Maroc
Université Moulay Ismaïl

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Groupe Chérifien des phosphates

Complexe de Oued-Zem

Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers – Meknès RAPPORT DE STAGE

Thème : Initiation au projet de fin d’étude
Réalisation d’un système de supervision active

Réalisé par : • SMOUD ABDERRAHIM

Parrain de stage:
M. BOUGHABA
Année universitaire 2002

ENSAM

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Réalisation d’un système de supervision active

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INTRODUCTION GENERALE

La supervision est l’une des disciplines modernes qui connaît actuellement le plus fort essor, il s’appuie sur les ressources de l’électronique, de l’informatique et de la physique appliquée. En effet, cette technique numérique apporte des possibilités prodigieuses, que ça soit sur le plan HARD englobant la conception physique de une meilleure facilité de la gestion du l’information, choix des composants et leurs optimisation, ou sur le plan SOFT induisant en voie de conséquence processus industriel. Ainsi, la restriction de la supervision sur le domaine de la production industrielle, permet entre autres, d’apporter une grande simplification de contrôle et de commande des installations les plus compliquées. Par conséquent, son champ d’application se focalise autour de tous les domaines concernés par la perception, la transmission ou l’exploitation véhiculées par les signaux. Etant conscient de l’importance jouée par cette fonction précitée -la supervision- je propose par le biais de ce stage de décrire l’outil inéluctable permettant de faire l’interface homme/machine, Ainsi j’ai fixé un objectif à atteindre, il s’agit de résoudre le problème de linearisation de quelques paramètres, afin de se préparer à un projet de fin d’étude dont l’objectif est de rendre la supervision actuelle une supervision active. D’autant plus, je vais essayer, dans un soucis pédagogique, d’approfondir la plupart des concepts de base du système de supervision utilisé dans l’usine de COZ, ainsi de décrire les outils disponibles pour l’ amélioration des applications pratiques de ce dernier.

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Structure générale du rapport Le présent rapport est composé de trois chapitres : • Le premier chapitre de ce rapport présente l’historique du phosphate au Maroc suivie d’un aperçu général sur le Groupe OCP, et d’une présentation détaillée de l’unité de traitement de KHOURIBGA et du Complexe de OUED ZEM pour mieux comprendre la forme et les caractéristiques des installations principales. • Le deuxième chapitre est consacré à la présentation du système de supervision utilisé dans l’usine de COZ. Il s’agit d’établir une description générale des équipements logiciels et matériels utilisés. • Le troisième chapitre est consacré à la partie pratique. Il concerne le travail que j’ai effectué pendant le mois de stage.

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Chapitre I Historique & Présentation

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5 Certains continents actuels étaient recouvert par les mers partiellement ou totalement au cours des siècles. et Togo. Cet organisme statique a le monopole de la recherche de l’exploitation et de la commercialisation. citant par exemple le Maroc. Algérie. l’exploitation effective du phosphate fut une entreprise à partir de févrie r 1921 dans la région de Oued Zem le 01/03/1921 fut ouverte de la recette de Boujniba le premier train de phosphate de descente vers Casa le 30/063/1921. ainsi en Moyen Orient comme la Jordanie. par ailleurs. en Europe tel que la Russie. On signale ici que les principaux gisement du phosphate dans le monde se situent en Afrique. De ce fait il est constitué de plusieurs éléments dont le calcium. il a fallait attendre la fin de la guerre mondiale en 1912 pour que se soit une étude sérieuse des gisements en vue de leur exploitation. Tunisie. ENSAM OCP .horizontales de phosphate. en particulier USA. Les gisements marocains sont de type sédimentaire multicouche et se présentent sous forme de couches quasi. le phosphate provient de la décomposition des immenses cimetières de poisson. l’uranium et le phosphate.P : I-1) Historique du phosphate : . séparées par des intercalaires stériles ou peu phosphatée selon l’importance de ses recouvrements. Par ailleurs.Réalisation d’un système de supervision active I) PRESENTATION DU GROUPE O. le minerai est exploité soit à ciel ouvert quand il est faible soit par voit souterraine. le fluor. Comme il est mentionné. En Amérique. Le groupe fut crée par le Dahir de 27/01/1920. I-2) Evolution historique : En 1912 et plus exactement dans la région d’Ouled Abdoun se situant à 120 km de l’océan atlantique que les recherches ont été concluantes.C. le Maroc reste à la tête des pays producteurs et exportateurs du phosphate et d’acide.

puis il subit l’opération de séchage afin de diminuer le maximum possible son humidité. à savoir le port de Casa.P dispose de plusieurs zones d’exploitation à savoir d’exportation.C. 6 Après l’exploitation du phosphate. Une grande partie de la production phosphatée dans les usines chimiques de Safi et Jorf lasfar est soit sous forme d’acide phosphorique soit sous forme d’engrais pour le développement des végétaux. la zone de Boucraa et la zone de Gantour. Pour la commercialisation.Réalisation d’un système de supervision active I-3) Activités minières de l’entreprise : . ainsi quatre ports ENSAM OCP . des médicaments… I-4) Organigramme du groupe O. Laayone et Safi.P : la zone de Khouribga. L’O. des ventes en Europe de l’Est et en Inde ont encouragé le Maroc pour augmenter le rendement jusqu’il est devenu le premier exportateur. des allumettes. Jorf lasfar. N’oublions pas la calcination utilisée dans quelques u sines pour éliminer le gaz carbonique CO2.C. Il passe premièrement par le criblage. le lavage. et finalement par l’opération de l’enrichissement à sec. il doit être passer par un nombre d’opérations afin d’éliminer les impuretés.

Réalisation d’un système de supervision active .1 - ENSAM OCP .A DB Société marocaine des fertilisants Marphoce-an MO FM Société de transports et d’affrètement s Réunie STAR Société marocain-e d’étude spéciales et industrielle SMESI CR Société marocaine de transports régionaux SOTREG Figure . 7 Directeur général DG Directeur des ressources humaines DRH Directeurs chargés de mission DMA Directeur financière DF Directeur de développement DD Secrétariat du directeur général SDG Directeur commercial délégué DC Directeur des exploitation minières de Directeur des industries chimiques DI Directeur des approvisionnement et marche DM Direction des exploitations minière de GANTOUR DEY Direction des exploitations minière de KHOURIBGA DEK Direction de l’industries chimiques de JORF LASFAR DIJ Direction de l’industries chimiques de SAFI DIS Centre d’études et de recherche Du phosphate minéraux Phosphate de Boucraa S.

et chaque qualité est mise dans un stock. son fonctionnement est identique à celui d’un échangeur thermique. Chaque four peut produire jusqu’à 360t/h de phosphate sèche. L’opération de séchages se fait grâce à un four sécheur.Réalisation d’un système de supervision active II) PRESENTATION DE L’USINE COZ : II-1) Historique et activités : . 8 Cet usine contient quatre fours dont trois toujours en fonctionnement et un est désactivé. électronique et régulation. L’usine est constitue de plusieurs services : q q q q Service électrique. OCP . II-2) Aperçu sur le four sécheur : Le schémas ci-dessous montre les parties essentielles du four sécheur de Oued Zem: 4 3 5 6 2 1 Supprimé : 11 Supprimé : 3 Supprimé : 11 Supprimé : 3 7 8 Supprimé : 15 Supprimé : 3 (1) ENSAM : Foyer(chambre de combustion). Service mécanique. Service conduite. il a été crée en 1982 dans le but de diminuer l’ humidité du phosphate de 15% à 1%. Service chargement.

l’air primaire grâce à un ventilateur et l’air secondaire à travers les carneaux. l’énergie calorifique dégagée est le résultat de combustion de fuel lourd N02. : Trémie. a). animé d’une vitesse constante (10 tr /min). : Extracteur : Crible : Convoyeurs à bonde . La buse du four à une forme conique pour diriger la flamme à l’intérieure du virole. c). 9 Dans la suite on va essayer de décrire l es différentes composantes de ce C’est là ou se fait la production de la quantité de chaleur nécessaire au séchage de produit. il reçoit le fuel et la vapeur de pulvérisation à travers le brûleur. il est munie intérieurement par des augets et des palettes pour faciliter à la fois l’échange thermique entre les gaz chauds et le phosphate.Réalisation d’un système de supervision active (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) four. ENSAM OCP . : Cheminée.5 de diamètre.Chambre de détente : Elle a un volume très important par rapport aux autres organes afin de baisser la vitesse à la sortie de la virole pour qu’il puisse arriver facilement vers la crible qui alimente les stockes du produit à travers deux convoyeurs à bonde. et le déplacement de ce dernier vers la sortie.Foyer : : Virole. il est de 25 m de longueur et 2. b) Virole : Appelé aussi « tube sécheur ». : Chambre de détente et de dépoussiérage.

Cette combustion produit une masse gazeuse très chaude qui sera en contact avec le phosphate humide qui arrive vers la virole. II-3) Principe de fonctionnement du four sécheur : Au niveau du foyer. il doit être bien ajusté pour la bonne marche de l’installation. il se déplace vers la chambre à poussière à l’aide aussi de la dépression crée par les ventilateurs de tirage. grâce aux augets et aux palettes.Chambre de dépoussiérage : . cette dernière permet l’exposition du phosphate face au gaz chauds. e). II-4) Caractéristiques de fonctionnement du four sécheur : Les valeurs de fonctionnement utilisées dans les fours sécheurs de Oued Zem : ü ü ü ü ü ü Débit produit :360t/h Débit fuel :4000l/h Température buse :1050 0 Température brique :8500 Température chambre :800 Dépression :-4mbr Les valeurs à partir desquelles on doit protéger le fonctionnement : ENSAM OCP .Ventilateurs de tirage et cheminées d’évacuation : Ils ont pour but la création d’une dépression le long du four sécheur et l’évacuation des fumées par la cheminée dont la longueur est 30m.Réalisation d’un système de supervision active d). L’eau évaporée sera évacué avec la poussières fine et les fumées vers l’atmosphère loin de l’usine à travers la cheminée. 10 C’est là ou se fait la récupération des grains fins. aura lieu une combustion qui nécessite la présence du fuel N02 chauffé à 1100 à 1300. elle récupère un peu près le tiers du produit séché. la vapeur pour son chauffage et son pulvérisation et aussi de l’air primaire pour l’apport de l’oxygène. Cette dépression permet d’aspirer l’air secondaire à travers les carneaux et d’éviter l’étranglement du tube sécheur.

Réalisation d’un système de supervision active . 11 ü ü ü ü ü Débit fuel :4500l/h Température buse :12000 Température brique :9000 Température chambre :110 0 Dépression :-1mbr ENSAM OCP .

12 Chapitre II Présentation du superviseur 4.0X ENSAM OCP .Réalisation d’un système de supervision active .

il donne à l’opérateur la possibilité d’agir sur le processus à partir de l’interface de supervision. La conception ou le choix commercial d’un superviseur est réalisé à partir des performances désirées et suivant les composants électroniques entrant dans le constituant des cartes nécessaires. impose un choix délicat des différents composants de la chaîne d’acquisition de données et sa mise en œuvre.Réalisation d’un système de supervision active I)-Généralités : I-1 Rappels et définitions préliminaire : I-1-1 Notions concernant la super vision : Définition : . PSI). La réalisatio n d’une application de supervision. ENSAM OCP . Les différents types de supervision : o La supervision passive : permet de visualiser seulement le processus et il ne donne pas le droit à l’opérateur d’agir sur le processus. o La supervision active : c’est le type de supervision le plus évolué. 13 La supervision est une interface homme/machine qui permet de visualiser le processus en temps réel et de la commander à distance. Ø Les entrées / sorties numériques. Ø Le logiciel de gestion de la carte. Ces caractéristiques principales sont : Ø Les entrées/sorties analogiques. Chaque carte possède des spécifications techniques détaillées qui sont nécessaires lors du choix définitif. Ø Les compteurs. Ø La fréquence maximale d’acquisition. ainsi que les périphériques de liaison(bus USA.

la tension délivrée par le capteur est trop faible. Pour l’étalonnage du transmetteur TT20. des régulateurs. il joue le rôle d’un convertisseur-amplificateur.Réalisation d’un système de supervision active I-1-2 Notions concernant la régulation : . q • • • Transmetteur : C’est un organe de traitement qui permet de transmettre la tension délivrée par le capteur en courant électrique standard vers le régulateurs. 14 Les chaînes de régulation à l’usine COZ sont composées des éléments usuels : des capteurs. Des autres thermocouples sont utilisés également pour la mesure de la températurechambre dont la plage de variation est (0-200°C). sauf les ENSAM OCP . le transmetteur doit avoir un signal de sortie de 0mA. et pour le protéger contre la dissipation dans les câbles électriques par effet de joule. q Capteur : Les capteurs utilisés pour le fonctionnement des fo urs de l’usine COZ sont nombreux . En effet. le concepteur préfère l’utilisation des câbles spéciales de compensation qui permet d’éviter les pertes et assurer une bonne communication entre le capteur est le transmetteur. des transmetteurs. Capteurs vitesse :se sont des dynamo tachymétriques. et autres éléments comme les enregistreurs et les indicateurs. Le type de transmetteur utilisé est TT20 (0-20 mA).1820 0C) pour la mesure de la température-brique. et de type B Pt30RhPt6Rh (400. on cite : • Capteurs de pression : ils y’a des capteurs à principe de tube Bourdon. et autres à base différentielle.1200°C) pour la mesure de la température-buse. Capteurs de température : ils utilisent des thermocouples de type J Fe Cu-Ni (-200. Capteurs débit : sont des capteurs volumétriques. des actionneurs. il faut deux réglages : • Réglage à zéro : lorsque la tension d’entrée correspond à la température ambiante.

Régulateurs de type tout ou rien avec hystérésis. 15 transmetteurs de la température ont une valeur minimale de courant de 4 mA qui doit être régler à 0°C. q Il en a deux indicateurs : • • Indicateur à aiguille. installé dans la salle de contrôle. Actionneur : Indicateur: Pour cette composante il n y’ a que des positionneurs ou servomoteurs. le signale de sortie doit égale à 20mA. ENSAM OCP . Le tableau suivant résume les valeurs d’étalonnage des transmetteurs de température : Courant (en mA) Min /Max 4 20 Régulateur : • • q Valeurs d’étalonnage ( en °C) Température-buse 0 1200 Température-brique 0 1400 Température-chambre 0 200 q La commande du four nécessite deux types de régulateurs : Régulateurs PID dont l’action dérivé est désactivé. • Réglage de l’échelle : lorsque l’indicateur indique la valeur maximale du paramètre mesuré. Indicateur numérique.Réalisation d’un système de supervision active .

Elle est disponible en . IIPrésentation du système de supervision : II-1) Le protocole de communication : Les automates utilisés pour commander l’installation du four sécheur sont les automates CEGELEC Protocole N10 nommée C100. et environnement : o DOS sur carte constructeur o DOS-WINDOWS sur carte constructeur Une caractéristique importante de ce type d’automate est que les échanges Superviseur/Automate sont transparents quelques soit le type de variable. 16 Pour pouvoir énumérer ces critères principaux. Ils sont au même niveau hiérarchique et peuvent être initiateurs des dialogues. il est impératif de pouvoir l’intégrer dans une chaîne d’acquisition de données qui se constitue des éléments suivants : Ø Des capteurs et des actionneurs qui se situent au début et en fin de la chaîne de contrôle industrielle. Le réseau N10 est un réseau en ligne par lequel chaque abonné peut communiquer directement avec n’importe quel autre abonné de ce réseau. La connexion peut se faire de deux façons. Ø Le câblage. Le nombre d’abonnés est limiter à 32.Matériel nécessaire à la supervision : . Ø Les techniques de traitement des données tel que le logiciel et le matériel. Ø Le matériel d’acquisition et de restitution de données.Réalisation d’un système de supervision active I-2. Connexion directe en point à point : ENSAM OCP nécessite l’utilisation d’une carte CC103 montée dans le PC. la connexion en point à point ou connexion multipoints. L’automate C100 a comme interface 5801 et 58X3. Ø Le conditionnement des signaux.

. Abonné Abonné Connexion multipoints (avec modem multipoints) : Avec ce type de liaison.. le calculateur peut communiquer avec plusieurs équipements reliés en multipoints sur des distances de plusieurs centaines de mètres. Abonné2 Abonné4 la connexion multipoint. Abonné intermédiaire …. 17 Avec ce type de liaison. Le type de connexion utilisé dans l’usine COZ est 58X3A. le calculateur ne peut communiquer qu’avec un seul équipement et sur une distance n’excédant pas quelques dizaines de mètres en milieu peu perturbé. Abonné extrême + GND 1200 maximum ENSAM OCP .Réalisation d’un système de supervision active . Le réseau est constitue d’une ligne de 3 fils sur laquelle viennent se connecter les abonnés. donc S0(C 2) = 1. Abonné extrême …. Le type d’interface correspondant pour une liaison série RS 485 est Abonné1 Abonné3 Abonné 5 Il est possible de sélectionner l’état de connexion dans la ligne avec l’interrupteur S0(C 2) : S0(C 2) = 0 4 fils S0(C 2) = 1 2 fils Dans notre cas le réseau N10 ne fonctionne qu’en 2 fils.

: réception de données entrée – RTS : sortie monte à 12V lorsque le module veut émettre ses données CTS : entrée monte à 12V lorsque le module veut émettre ses données ENSAM OCP . Tx.CTS+ CTS+5V RPRP 18 21 9 Tx+ TxRP1 GND 58X3A 1 + 14 2 6 GND Tel que : Tx+ : transmission de données sortie+ (sans connexion au relais). 18 17 CTSTx+ TxGND + - GND Connexion d’un abonné en extrémité du réseau : 4 16 5 17 RTS+ RTS.Réalisation d’un système de supervision active Connexion d’un abonné en milieu du réseau : 58X3A 4 RTS+ 16 RTS5 CTS+ .: transmission de données sortie+(avec connexion au relais) Rx+ : réception de données entrée + Rx.

La communication :Liée à l’étape d’exploitation. les équipements et les échanges effectués. 19 La structure élémentaire de la chaîne d’acquisition des données par le superviseur pour les paramètres de température es t représentée sur la figure : Capteur V(t) : 0-5V Transmetteur V/I Mémoire de programme Entrée : 0-20mA I(t) : 4-20mA Automate 58X3A PC RS 485 CC103 C100 Mémoire de données Supervision passive II-3) Documentationet logiciels: Introduction : La gestion de communication équipement comporte deux aspects : La configuration :Elle permet de décrire le réseau.Réalisation d’un système de supervision active II-2) la chaîne d’acquisition des données du système de supervision : . elle s’appuie sur la description générée au moment de la configuration. ENSAM OCP .

PRM. Les fichiers utiles à la communication se trouvent dans le répertoire CIMWAY. Editeur de fenêtre : Développement de l’interface utilisateur. s’utilise en conjonction avec des logiciels applicables. Gestion sous DOS-WINDOWS : Les fichiers utiles à la configuration sont : CONFAWAY. ils sont localisés dans le sous répertoire C:\SV\CIMWAY. archivage des données. Fonctions avancées :le langage de programmation SCADA BASIC. Pour cela qu’ on va essayer dans la partie qui suit. sous DOS-WINDOWS ou sous OS/2 et les serveurs de communication sous DOS-WINDOWS.DAT et CONFAWAY.Réalisation d’un système de supervision active . de donner une présentation générale du superviseur. II-3-2 Logiciel de communication CIMWAY: CIMWAY est un logiciel de communication multitâche. les ressources externes. définition des . base de données.WIN du répertoire de l’installation du superviseur. II-3-1 Documentation : La documentation nécessaire fournit toutes les informations dont nous avons besoins pour utiliser le menu de configuration et de communication qui font l’objectif d’un ensemble de quatre manuels qui couvrent tous les aspects de la configuration du superviseur : Installation et Exploitation :donne les informations nécessaire pour la configuration. les applications distribuées et ODBC. équipements et trames. les responsables de l’usine de COZ entrain de réaliser un système de supervision active de toute l’installation. 20 Afin de répondre à ces deux aspects. Il gère des objets de communication hiérarchisée en réseaux.WIN tel que SV est le nom du répertoire. configuration de la communication. comme des superviseurs sous DOS. Configuration :Installation événements. ENSAM OCP des systèmes.

Réalisation d’un système de supervision active II-3-3 Exigences systèmes minimum : La configuration matérielle du PC doit comporter au minimum : ð 1 carte et un écran VGA 16 couleurs ð 8MO de mémoire RAM ð 1 processeur INTEL 486 ð 1 port parallèle pour la clé protection.Les fenêtres de tendances : ( voir l’annexe –6-) L’affichage des fenêtres de tendances est une animation spéciale qui génère un affichage historique ou temps réel sous formes de courbes de 1 à 8 mesures ou états.Les fenêtres de consignations : Une fenêtre de consignations est une animation spéciale qui affiche les données qui ont été enregistrés à travers un seul filtre de consignation. .Le clavier : Le clavier est capable d’exécuter à la fois les fonctions standards et les fonctions spéciales qu’on crée pendant la configuration d’un projet. 4.X ð WINDOWS3. La configuration logicielle pour WINDOWS est la suivante : ð DOS6. 2.X II-3-4 Fonctionnalités générales du superviseur 4. 3.0x : a) Exploitation : 1. 21 ð 1 port série ou une carte de communication pour le dialogue avec les équipements. 5. ð 1 souris Microsoft.Les fenêtres d’alarmes : ( voir l’annexe –5-) Une fenêtre d’alarme est une animation spéciale qui affiche une liste des status courant des alarmes.Les journaux de bord : ENSAM OCP .

et fournit l’horodate de mémorisation de chaque enregistrement du journal.Réalisation d’un système de supervision active . L’éditeur de fenêtre possède trois modes de fonctionnement : Dessiner : pour dessiner les fenêtres de synoptique Animer : pour créer l’animation des fenêtres de synoptique en attachant les propriétés des éléments de dessin à des Variables de la base de données.Les bases de données : La base de données peut être considérée comme le moteur du projet de supervision. 6. 2.Configuration : ( voir l’annexe 2 et3) L’éditeur de fenêtre est l’outil principal utilisé par le développeur pour créer. • Elle compare les valeurs analogiques avec les seuils d’alarme et génère les alarmes. 3. • Elle effectue les vérifications d’écart sur les valeurs digitales. Sans elle. Exécuter : le mode normal d’exploitation pour l’opérateur. • Elle maintient les valeurs internes générées. • Elle convertit les données brutes en valeurs physiques significatives en fonction du comportement défini. il n’y aurait pas de données vivantes à afficher dans les synoptiques. à enregistrer sur disque ou à envoyer aux imprimantes.Les zones de contrôle : ( voir l’annexe –1-) Une zone de contrôle est une partie rectangulaire de l’écran à partir de laquelle un opérateur peut réagir avec l’interface utilisateur. La source peut être n’importe quel équipement comme un automate programmable. 22 L’animation spéciale Journal de Bord affiche la liste des journaux qui ont été enregistré sur le disque dur. Les fonctionnalités qu’offre la base de données peuvent être résumées comme suit : • Elle reçoit d’autres sources et elle envoie vers d’autres sources les données brutes. ENSAM OCP . animer. et afficher des fenêtres de synoptiques.

Communication : CIMWAY est le gestionnaire de communication fourni avec le superviseur. 1. afin que celui-ci et CIMWAY puissent se comprendre. OCP ENSAM . Les messages échangés entre l’équipement et CIMWAY sont également connus sous le nom de trames. Bien que tous les outils de configuration puissent être utilisés dans un ordre quelconque.Sauvegarde des Données : La Sauvegarde des données est le mécanisme par lequel la valeur temps réel des variables est mémoriser pour un usage futur. 2. 23 • Elle enregistre la valeur des variables sur support magnétique ou papier. 5.Réalisation d’un système de supervision active . ou sur papier grâce à une imprimante. CIMWAY dialogue avec les équipements en utilisant des protocoles de communication. c'est. Créer votre projet. toutes les modifications prennent effet immédiatement.à-dire qu'il n'y a pas besoin de quitter l'exploitation ou compiler la configuration. II-3-5 Etapes de réalisation d’un projet : Le menu de configuration est utilisé pour développer tous les aspects d'un projet à l'exception de l'interface Utilisateur (laquelle est configurée dans l'Editeur de Fenêtres). L'enchaînement d'étapes suivant est suggéré comme un guide de travail que vous pouvez modifier pour l'adapter aux besoins de votre projet. La configuration peut se faire en ligne. 4. Un protocole de communication définit le forma t des messages et envoyés de et vers l’équipement. il est préférable de définir une stratégie avant de commencer le développement. Certains actions pour l’opérateur peuvent être également sauvegardées sur disque dur dans des unités d’archivage. Sélectionner le format des fichiers de configuration. Il est responsable de l’échange des données avec les équipements industriels tels que des automates programmables ou des régulateurs.

7. 12. 17. 4.. 13. 10. Configurer les utilisateurs et leurs droits d'accès. Retourner à la base de données pour lier les variables équipement aux trames de communication. 24 Configurer les préférences ou ergonomies d'affichages (Taille de la fenêtre principale. Couleurs des alarmes.Réalisation d’un système de supervision active 3. 16. 11. Tendances. Configurer les filtres de consignations. Fenêtres d'alarmes et de consignation.. Créer les domaines et natures. 8.). Configurer les journaux de bords et les recettes. Configurer les formules si nécessaire. Configurer les actions événementielles. 14. Développer l'interface utilisateur avec l'éditeur de fenêtres (voir volume 3). équipements et trames de communication. Retourner à la base de données pour configurer les historisations. 5. clavier et les tables horaires. cycliques. 6. Configurer les unités d'archivage.. Créer les variables de la base de données. 15. Configurer les réseaux. Configurer les libellés associés. . Configurer les boîtes et paramètres de l'éditeur de fenêtre. 9. ENSAM OCP .

Réalisation d’un système de supervision active . 25 Chapitre II Travail effectué : « Amélioration du système de supervision » ENSAM OCP .

Dans ce but. Briques.Température : fuel.Pression : fuel et air comprimé . dépotage et compresseurs Enregistreur des caractéristiques des installations ENSAM OCP .Fréquence Visualisation de tous les paramètres de marche (numériques et graphiques) . N° 1 Recommandations Synoptique des installations avec signalisation de la marche et arrêt des modules Affichage et archivage de tous les arrêts survenus et leurs causes par type et par installation . Buse. Tanks .Cumul Affichage d’un compteur des heures de marche avec possibilité de 2 3 4 5 6 7 8 9 RAS Consommation d’énergie par installation et par jour et cumul Affichage permanent de la date et l’ heure sur l’écran Intégration de la chaufferie.Fin .Niveau : trémies et tanks .Dépression : buse Affichage et archivage des heures de marche des modules par jour et cumul .Débit : Fuel et Phosphate . le cahier de charge suivant exprime tous les besoins jugés nécessaires pour la bonne conduite et gestion des différents secteurs de l’usine.Début .Par jour . Chambre.Réalisation d’un système de supervision active I Cahier de charge de la supervision : .Durée . 26 La supervision des installations de manutention et de traitement est une nécessité absolue pour maîtriser la marche de l’usine en vue de mieux analyser tous les incidents et événements survenus pendant la marche.

On effectue en effet souvent des mesures : Température en fonction du temps. … P(xn)= f(xn) =f0 II-3 Polynôme de LAGRANGE : ENSAM OCP ..… xn que l’on suppose distincts les uns des autres. Cela servira à obtenir une valeur approchée du phénomène mesuré entre les points de mesures.Formulation du problème : Donnons maintenant la formulation mathématique de ce problème : On’ a (n+1) points de mesure x0. énergie en fonction de l’intensité et ainsi de suite. Aux points x0. Et comme j’ai déjà mentionné ce stage n’est qu’une préparation sérieuse à un projet de fin d’études dont l’objectif est la réalisation d’un système de supervision passive. x1.… xn on’ a mesuré la valeur d’une certaine fonction f. On veut ensuite représenter le phénomène observé par une fonction simple soit que l’on ne connaisse pas la loi exacte qui le réagit soit que l’on veuille en rendre compte par une fonction plus simple. 27 Une grande partie de ce cahier de charge était fait par le responsable de la supervision de l’usine. on suppose que ces valeurs ne sont pas tous nulles et l’on cherche le polynôme unique P de degré ≤ n qui vérifie : P(x0)= f(x0) =f0 P(x1)= f(x1) =f0 … … …. IIRappels théoriques : II-1 Intro duction : Le problème d’interpolation par un polynôme à des nombreuses applications en cacul numériques et dans les sciences expérimentales. Mais tout res te dans le cadre de la supervision passive. II-2. f(x1)… f(xn).Réalisation d’un système de supervision active . c’est à dire que l’on connaît f(x0). x1.

n-k-1 xi + k + 1 − xi II-6 Erreur d’interpolation : On démontre grâce à la théorie des polynômes de CHEBYSHEV que les meilleurs points d’interpolation dans le cas ou I est [-1.…. x1. . x1. c’est la borne supérieure de l’erreur qui est minimisé et non pas l’erreur elle même. … xm] f[x0. n on définit les polynômes Pn par les formules de récurrence suivantes : P(x0)= f(x0) =f0 P m=P m-1(x)+(x-x0 ) (x-x1 ) … (x. II-4 Polynôme de NEWTON : On peut construire le polynôme de NEWTON de proche en proche : Pour m= 0. n-1et i=0.1] donnés par la 2 i +1 )π formule : xi = cos( 2 n + 2 . Le schémas est donné à partir de la définition : Tki (x j )= f(x j ) pour j=i.xm II-5 Polynôme de NEVILLE-AITKEN : Cette méthode met à profil les résultats antérieurs.… xm]= f[x0. Elle consiste à calculer Pn récursivement. i+k. x1.xm-1)f[x0. 1.… xm] Les différences divisées f[x0. x1. T0i (x j ) = fi Tki+ 1(x )= (xi + k + 1 − x)Tki(x)−(xi − x)Tki + 1(x) k=0. x2.Réalisation d’un système de supervision active n 1 .….. 28 On cherche à écrire le polynôme Pn sous forme : P(x)= n 0 ∑ Li(x) fi. et permettant de rajouter facilement les points d’interpolation.. …. … xm x0 .1.… xm] se calcule à partir de la définition : -1] -f[x1.les résultats ne sont pas toujours meilleurs en tout point de [-1. ( x− xk ) Lagrange à permet de déterminer l’expressions exactes de Li : Li (x) =∏ ( xi − xk ) Tel que k ≠ i. ENSAM OCP . elle a l’avantage d’être numériquement stable.

mais pratiquement il existe un nombre n optimal qui permet de minimiser l’erreur global qui résulte de la concaténation de l’erreur arithmétique et l’erreur de la méthode. Erreur total Erreur d’arithmétique Erreur de la méthode n optimal II-7 Fonction SPLINE : L’étude de l’interpolation polynomiale. le choix du tel programmes.Réalisation d’un système de supervision active .m −1+ Xi+ m +1− X Ni +1 .1 Préambule : Avant de faire l’inventaire de tout les programmes implantés pour pendre la température visualisée sur le superviseur plus réelle.xi+1 ]et 0 ailleurs ∀m − Xi Ni. 29 Théoriquement tant qu’on augmente le nombre de points d’interpolation approche mieux la courbe réelle.m −1 Ni. c’est l’interpolation par fonction SPLINE dont l’algorithme est données comme suit : m=0 Ni. nécessite un calcule difficile des coefficients (Temps d’exécution long).m(x)= XiX + m − Xi Xi+ m +1− Xi+1 Convention 0/0 =0 VI. on juge nécessaire succinctement. xi+1]. Une autre approche consiste à interpoler localement (interpolation par morceaux). La fonction f par des fonctions polynomiales de bas degré (1 ou 2) sur chaque intervalle [xi.0 (x)=1 si x appartient à [xi. et des erreurs males connues.Solution retenue VI. En effet. on ne peut ENSAM OCP .

Réalisation d’un système de supervision active . VI-2 Organigramme : Déclaration des valeurs d’entrées : x i et f i du coté superviseur et t ransmetteurs Lecture de la mesure Tm sur le superviseur Obtention de la valeur du courant par projection de la température Tm sur la courbe d’approximation du superviseur Lecture de la température Td par projection du courant Im sur la courbe d’approximation du transmetteur Affectation de la température : T m := Td ENSAM OCP . Utilisation de la méthode Newtonienne. Utilisation de fonction Spline d’ordre 1. 30 énumérer toutes les possibilités de traitement offertes avec les multiples méthodes d’approximation et faire un choix judicieux afin d’approcher mieux la réalité. • • • Utilisation de la méthode Lagrangienne.

31 Avec cette approximation on’ a obtenu une fonction qui n’est pas adaptée à la courbe réelle. il est difficile et parfois impossible d’extraire l’expression du courant d’une fonction de température d’ordre n largement supérieur.Réalisation d’un système de supervision active VI-3 Interprétation et mise en œuvre : a. en effet. on ne peut rien dire de la qualité de la fonction. cette fonction permet de lier deux points successifs par un segment. on l’a testé sur un cas simple mais illustratif. cela rend l’erreur locale différemment aux deux méthodes d’approximation précédentes dont l’erreur engendrée à n’importe quel point est due à l’accumulation des erreurs des autres points. IIIENSAM Position du problème : OCP . même avec les points de Tchebychev. puisque tant qu’on augmente le nombre de point on augmente la précision. dans ce cas on parle de l’erreur globale. Conclusion : On’ a opté pour la fonction Spline d’ordre1. avec cette méthode on’ a trouvé des résultats qui approchent les valeurs réelles affichées par l’indicateur de la salle de contrôle. et ceci est expliqué par l’accumulation des erreurs. En effet. puisque tout ce qu’on connaît est que l’erreur était minimisée. Pour la mise en œuvre et la vérification du bon fonctionnement de la méthode utilisée. En effet –à part les points Xi.Approximation Lagrangie nne et Newtonienne : (Annexes 1 et2) . Cette fonction m’a permis de faciliter la tache. Comme on’ a déjà mentionné.les points intermédiaires prennent des valeurs extrêmement élevées.Fonction Spline d’ordre 1: (Annexe 3) Comme on’ a dit. Pour cette raison le choix de Spline d’ordre 1 reste le meilleur. b. il s’agit d’entrer des valeurs inter -points dans un soucis de faciliter la vérification de la convergence de la méthode.

Cette non linéarité produit une divergence remarquable entre les valeurs données par les transmetteurs qui reflètent plus ou moins la réalité. ENSAM OCP . ce qui rend facile leur configuration par le superviseur. mais elle suit une certaine lois qui nécessite la détermination pour approcher mieux la température réelle. et Dépression sont relativement linéaires avec le courant d’entrée de l’automate.Réalisation d’un système de supervision active . autrement dit. Mais à quel niveau peut-on parler de la linéarité du superviseur ? . et les valeurs données par le superviseur qui donne des valeurs linéaire avec le courant. Le premier travail demandé qui est considéré comme une initiation au projet de fin d’études. 32 III-1 Problème de la non linéarité de la température : Les paramètres Débit. Niveau. tous les paramètres de contrôle doivent être visualiser en temps réel. le paramètre Température n’est pas linéaire avec le courant. et les valeurs données par le superviseur. c’est le problè me que les gens de régulation l’appelle Problème d’origine. en particulier les températures caractéristiques des fours sécheurs qui sont considérées comme des facteurs déterminants pour la bonne marche de l’installation. Comme le preuve la théorie. III-2 Problème de la mise à 0 : (Problème de l’origine) Le schémas suivant montre un autre problème que connaît le paramètre Température. La vérification de la linéarité se fait par comparaison des valeurs affichées par l’indicateur de la salle de contrôle. est de rendre le système de supervision plus réel.

5V 0 – 5V Carte C100 Automate 58X3A Carte CC103 Supprimé : ¶ Supprimé : x Superviseur4.Réalisation d’un système de supervision active .5V] à [4.20mA]. qui sera introduit par la suite dans l’automate.20mA Thermocouple Transme tteur 250Ω 0/0/0/0 Reg C 1. et 0 mA pour ENSAM OCP .0 Le signal délivré par le capteur(Thermocouple) traverse le transmetteur. Cela signifie que la température nulle corres pond à 4 mA pour le transmetteur. 33 Actionneur Indicateur Enregistreur 4. cet instrument a pour rôle de convertir l’intervalle de tension [0. Ce dernier est caractérisé par un intervalle de variation de courant entre 0 et 20 mA. Le signal de sortie passe par un indicateur qui chiffre réellement la température.

Et par la suite le superviseur indique une valeur très loin de 0°C pour une variation de courant d’entrée de l’automate entre 0 et 4mA. l’utilisation d’un extracteur de racine carré suppose que le superviseur est linéaire. Mais à quel niveau cette affectation est vérifiée. Mais cette hypothèse n’est pas vérifiée. Le deuxième travail demandé est de résoudre le problème de la mise à l’échelle.Caractéristiques relatives au superviseur : On cable le générateur de courant suivant le schémas ci-dessous. ENSAM OCP . le logiciel de supervision est muni du langage de programmation l’ASCADA BASIC. V. et on relève sa caractéristique relative au superviseur. 34 l’automate !. Deuxième solution : Programmation logicielle Comme on’ a déjà mentionné dans la partie présentation. En deuxième lieu. N’oublions pas l’investissement que nécessite les cartes de linearisation.Propositions : Première solution : Mise en place d’une carte de linearisation L’expression de la température en fonction du courant semblable à une fonction Racine Carré. Ce dernier n’est qu’une carte qui permet d’enlever la racine carré et délivrer par la suite un signal proportionnel au courant.Essais et Mesures : V. Voir le paragraphe des essais et les mesures.Réalisation d’un système de supervision active . on l’échelle du paramètre. Mais cette solution suppose en premier lieu que la température semble plus au mois une racine carrée. On propose comme une solution le forçage des valeurs données par le superviseur par programmation logicielle afin de résoudre les deux problèmes déjà mentionnés. IV. Une solution immédiate est d’utiliser un extracteur de racine carré.

Réalisation d’un système de supervision active .0 ENSAM OCP . 35 Actionneur Indicateur 4-20mA Enregistreur Thermocouple Transmetteur V/mA 250Ω 0/0/0/0 Reg C 1-5V Générateur de courant 0 – 5V Carte C100 Automate 58X3A Carte CC103 Superviseur4.

42 5. 19 4 8 I(mA) ENSAM OCP . 9.5 20 T(°C) 0 4 126 128 135 148 153 164 185 205 209 229 248 252 280 303 309 460 480 510 535 554 573 604 740 761 812 855 874 898 1041 1063 1084 1107 1136 1128 1157 1178 1200 Température_buse T(°C) 1400 1200 1000 800 600 400 200 0 85 87 46 3 11 15 .43 12 12.5 2 8 18 4.46 10 1057 11 11.8 5 5. 6. 36 I(mA) 4 4. .21 9 9. 4.5 18.2 4.48 8 8.43 6.42 4.85 6 6.53 13 14 15 15.5 17 17.Réalisation d’un système de supervision active V-1-1 La caractéristique Température-buse en fonction du courant : .4 16 16.12 4.65 4.18 4.53 19 19.5 12 16 5.5 18 18.87 7 7.

3 8.5 12 12.5 12.64 7.03 10.51 11 11.63 13 13.1 16.3 12.5 16.52 8 8.5 12.06 15.3 5 5.8 17 17.6 9 9.6 18.58 16.5 15.59 6.6 15.3 20 I(mA) ENSAM OCP .04 6.02 7.6 16.21 7.5 20 0 153 194 220 245 269 284 295 309 328 352 362 505 511 527 536 561 576 595 620 646 671 696 711 714 717 863 867 888 914 938 957 972 1000 1023 1047 1051 1072 1074 1217 1217 1225 1240 1265 1290 1315 1340 1373 1400 Température_brique T(°C) 1600 1400 1200 1000 800 600 400 200 0 4 9 10 14 17 5.52 6.3 12.28 8. 37 I(mA) T(°C) 4 4.4 12.64 7.1 16.5 8.2 12.5 19 19.52 18 18.59 6.56 16.52 16 16.63 10.Réalisation d’un système de supervision active V-1-2 La caractéristique Température-brique en fonction du courant : .5 14 14.47 9.52 11.5 8.3 14.11 16.

81 12 12.9 16.8 12.6 11.5 14.5 20 T(°C) 0 22.57 6 6.Réalisation d’un système de supervision active .02 19.1 92.5 18 18.83 8 8.5 50.4 100.3 76.54 10.1 89.54 10 10.8 38.5 19.83 8.5 192.4 42 46.5 14 14.47 7.6 11.5 34.1 180.7 184.4 127 130.5 7 7.9 20 188 0 50 100 150 200 T(°C) 250 Température-chambre ENSAM OCP .03 11.4 200 15.2 139 142.5 17 17.3 177.3 73. 38 V-1-3 La caractéristique Température-chambre en fonction du courant : I(mA) 4 4.52 13 13.5 149.6 85.5 5 5.6 31.6 134.6 48.3 153.7 27.52 15 15.9 196.8 123.4 98.4 4 5 6 7 17 18 19 I(mA) 7.56 9 9.5 13.56 9.6 81.

mais plutôt il suit certaine équation prédéfinie par le constructeur (linearisation par morceaux). et on commence par l’étallonnage de l’ind icateur en agissant sur une carte de linéarisation intégrée dans l’indicateur. Cette remarque justifie encore l’impossibilité d’utiliser une solution matérielle (Réalisation des cartes de linearisation).Réalisation d’un système de supervision active Remarque : . 39 On constate que même au niveau du superviseur. Indicate ur Générateur de courant Alimentation 220V ENSAM OCP . et suppose toujours que la caractéristique au niveau du superviseur est parfaitement lineaire. en effet les solutions matérielles ne concernent que le signal externe du superviseur. V-2. la température n’est pas linéaire avec le courant.Caractéristiques au niveau des transmetteurs : On cable le générateur du courant et l’indicateur suivant le schémas ci dessous.

4 3 13 15 .87 7 8 8.85 6 6.4 17 18 4 4.21 9 9. 87 T(°C) 1400 1200 1000 800 600 400 I(mA) Remarque : Il apparaît clair que la température-buse réelle n’est pas linéaire.46 10 11 11. Donc la recherche d’une méthode d’approximation qui approche mieux la température réelle est indispensable.43 12 13 15 15.2 4.4 16 17 17. ENSAM OCP 20 8 9 . 42 5. 85 6.Réalisation d’un système de supervision active . 40 V-1-1 La caractéristique Température -buse en fonction du courant : I(mA) 4 4.5 18 19 20 T(°C) Température_buse 0 100 200 285 400 420 500 510 595 600 665 700 730 790 800 846 943 990 1000 200 1034 1076 1100 1161 1184 1200 0 10 11 .42 5 5.

5 20 T(°C) 0 228 332 406 470 500 531 580 600 628 675 700 720 758 800 830 865 900 930 965 1000 1025 1052 1083 1108 1137 1165 1196 1200 1223 1250 1275 1300 1325 1350 1375 1400 400 600 1200 1400 T(°C) 1600 Température_brique 1000 800 200 0 55 .5 .5 5 5.5 14 14.11 16.5 16 16.55 7 7.Réalisation d’un système de supervision active . ENSAM OCP .5 18 18. 20 4 I(mA) Remarque : La même remarque que la température_buse.5 8 8. 11 14 6.5 6 6.5 19 19.5 11 11. 41 V-1-2 La caractéristique Température -brique en fonction du courant : I(mA) 4 4. 8.5 10 13 16 17 .5 17 17. 7.3 6.5 9 9.5 12 12.5 18 5 5 5 5.29 8.21 7.63 13 13.5 15 15. Donc il est indispensable de chercher une équation mathématique qui approche mieux la courbe réelle. la température_brique est également n’est pas linéaire.63 10 10.

7 169.6 26.4 150 157.5 18 18.6 90 100 102. cela facilite la linearisation de ce paramètre par programmation logiciel.7 115 121 127 133 139.9 20 50 150 200 T(°C) 250 Température-chambre 100 I(mA) Remarque : La température-chambre au niveau du transmetteur est tout à fait linéaire.2 145.4 64.7 193.8 71.5 7 7.5 15 15.5 10 10.4 108.2 77.83 8 8.4 33.6 187.5 14 14.Réalisation d’un système de supervision active . 42 V-1-3 La caractéristique Température -chambre en fonction du courant : I(mA) 4 4.7 50 52. et augmente la précision.5 13 13.3 163.5 9 9.5 11 11.8 13.7 175.4 19.3 39.5 15.5 5 5.81 12 12.7 181.5 6 6. ENSAM OCP .5 19 19.9 200 0 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 17 18 19 15.5 17 17.3 58.5 83.9 16.5 20 T(°C) 0 6.

VI-2 Organigramme : Déclaration des valeurs d’entrées : x i et f i du coté superviseur et transmetteurs Lecture de la mesure Tm sur le superviseur Obtention de la valeur du courant par projection de la température Tm sur la courbe d’approximation du superviseur Lecture de la température Td par projection du courant Im sur la courbe d’approximation du transmetteur Affectation de la température : T m := Td ENSAM OCP . Utilisation de la méthode Newtonienne. on juge nécessaire succinctement. En effet. 43 Préambule : Avant de faire l’inventaire de tout les programmes implantés pour rendre la température visualisée sur le superviseur plus réelle.Solution retenue : VI-1 . on ne peut énumérer toutes les possibilités • • • de traitement offertes avec les multiples méthodes d’approximation et faire un choix judicieux afin d’approcher mieux la réalité : Utilisation de la méthode Lagrangienne. le choix du tel programmes.Réalisation d’un système de supervision active VI. Utilisation de fonction Spline d’ordre 1.

on l’a testé sur un cas simple mais illustratif. en effet. ENSAM OCP . on ne peut rien dire de la qualité de la fonction. cette fonction permet de lier deux points successifs par un segment. avec cette méthode on’ a trouvé des résultats qui approchent les valeurs réelles affichées données par l’indicateur de la salle de contrôle. dans ce cas on parle de l’erreur globale. En effet. différemment aux deux méthodes d’approximation précédentes dont l’erreur engendrée à n’importe quel point est dû à l’accumulation des erreurs des autres points. 44 Avec cette approximation on’ a obtenu une fonction qui n’est pas adaptée à la courbe réelle. puisque tout ce qu’on connaît est que l’erreur était minimisée. Pour la mise en œuvre et la vérification du bon fonctionnement de la méthode utilisée. il est difficile et parfois impossible d’extraire l’expression du courant d’une fonction de température d’ordre n quelconque. même avec les points de Tchebychev.Approximation Lagrangienne et Newtonienne : (Annexes 7 et 8) . Conclusion : On’ a opté pour la fonction Spline d’ordre1.pour certains inter-points elle prend des valeurs extrêmement élevées. et ceci est expliqué par l’accumulation des erreurs. il s’agit d’entrer des valeurs inter -points dans un soucis de faciliter la vérification de la convergence de la méthode. En effet –à part les points Xi. Cette fonction m’a permis de faciliter la tache.Réalisation d’un système de supervision active VI-3 Interprétation et mise en œuvre : c. d. Pour cette raison le choix de Spline d’ordre 1 reste le meilleur vue la facilité d’extraire l’expression du courant et la précision qui augmente tant qu’on augmente le nombre de points. Comme on’ a déjà mentionné. cela rend l’erreur locale.Fonction Spline d’ordre 1: (Annexe 9) Comme on’ a dit.

c’est à dire qu’on peut améliorer la précision à n’importe quel moment voulu en ajoutant des interpoints. Néanmoins une utilisation appropriée du superviseur demandera certainement une connaissance suffisante de la programmation sur l’ASCADA BASIC pour tirer profit de ce travail. ENSAM OCP . les limitations et les performances du superviseur utilisé. je tiens à signaler que ce stage a été élaboré dans un soucis de constituer une initiation au projet de fin d’étude qui sera organisé au sein de l’usine COZ. On’ a jugé essentiel éga lement d’introduire un rappel théorique permettant de clarifier les méthodes qui seront utilisées durant l’approximation d’un phénomène réel. qui comportera des applications et visualisation des résultats en temps réel. Finalement. Finalement on’ a terminé par une 3ème partie englobant quelques travaux effectués. La 2ème partie abondamment traité les différentes fonctionnalités.Réalisation d’un système de supervision active . On peut désormais affirmer que l’utilisation de la fonction Spline d’ordre1 pour approcher l’allure réel de la température peut être généralisée sur tout les autres paramètres qui ont besoin de correction en substituant quelques instructions élémentaires dans le programme concerné. Le programme élaboré possède un caractère flexible. 45 Conclusion Afin de conclure. tout en ayant le soin de les interpréter avec les prédictions théoriques. il faut noter que ce travail est une préparation pour réaliser un système de supervision active.

46 Bibliographie ð Installation et Exploitation ð Configuration Editeur de fenêtre : ð Développement de l’interface utilisateur.Réalisation d’un système de supervision active . ð Editeur de fenêtre ð Fonctions avancées ð Cours des méthodes numériques de l’ENSAM ð Catalogues des appareils de mesure ENSAM OCP .

47 ANNEXES ENSAM OCP .Réalisation d’un système de supervision active .

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