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St abil it e

t r ans it oir e
des r es eaux
el ect r iques




Menser abd el Rachid
Département ELT
2011-2012
RESEAU ELECTRIQUE 2011-2012




Menser abd el Rachid
wi.tricity@live.com

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République algérienne démocratique et populaire
Ministere de l’enseignement supperieur et de la recherche scietifique
Université mentouri de Constantine
Département d’électrotechnique






Mémoire de master
Présenté au sein du laboratoire de la recherche en electrotechnique du
Campus ahmed hemmani
En vue de l’obtention du titre de master
En électrotechnique
Par monsieur
Menser abd el Rachid





Sous l’encadrement de monsieur
Boucherma Mohamed



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Remerciements


J eremercievivement Mr M.Bouchermapour sadisponibilité
tout aulongdecetravail, jeleremercieencorepour sonaidesi
precieusesur lesplansconseilset orientations.

J etienstout particulierement aremercier lesenseignantsdu
departement dectrotechniquepour leur disponibiliteéet
encouragement, ainsi quetouslesenseignantsqui ont contribuesé
amaformation.

Mesreconnaissancesvont aussi auxmonsieurslesmembresdejury,
pour l’honneur qu’ilsauront fait enacceptant dejuger cetravail.









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Liste des tableaux
(3.1.d.a) données des lignes et des transformateurs (49)
(3.1.d.b) données de l’écoulement de puissance avant incident (49)
(3.1.d.c) données des générateurs (50)
(3.1.d.d)données interne des générateurs (50)
(3.1.d.e)matrix d’admittance(modifier préfault) (50)
(3.1.d.f)matrix d’admittance réduite aux nombre de générateurs Kron(51)
(fault)
(3.1.d.g)matrix d’admittance réduit aux nombre de générateurs
Kron(post faulted) (51)
(3.1.e.a) valeurs pas a pas obtenu pour un cct=0.25 (55)
(3.1.e.b) valeurs pas a pas obtenu pour un cct=0.20 (57)
(3.1.f.a) valeurs pas a pas obtenu pour un cct=0.10 avec modification des
paramètres (59)













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Sommaire

Chapitre I (Les notions de la stabilité) (7)
I.1 Introduction (les notions de stabilité) (10)
I.2 Stabilité des réseaux d’énergie électrique (10)
I.2.a Position du problème (10)
I.2.b Notion de stabilité (10)
I.2.c Types de stabilité (10)
1. Stabilité statique (11)
2. Stabilité dynamique (11)
3. Stabilité transitoire (11)
Chapitre II (Modélisation des composants du réseau électrique) (13)
II..1 Introduction (14)
II.1.a Le schémas unifilaire (14)
II.1.b Puissance, tension et courant de base (15)
II.1.c Impédance et Admittance de base (17)
II.1.d Chute de tension (18)
II.1.e Changement de base (19)
II.2.a Modélisation des lignes (19)
II.2.b Modélisation des transformateurs (20)
1. Transfo. Idéal dans les calcules des réseaux (21)
2. Insertion d’un transfo dans un system PER UNIT (23)
3. Schémas équivalent (24)
II.3.a Modélisation des machines synchrones (25)
Chapitre III (La stabilité transitoire) (27)
III.1 Introduction (28)
III.1.a La dynamique du rotor et l’équation d’oscillation (29)
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III.1.b L’équation de l’angle de puissance (33)
III.1.c Critère des aire égaux (37)
III.1.d Etude de la stabilité multimachine (45)
1. Avant le défaut (49)
2. Pendent le défaut (51)
3. Après le défaut (51)
III.1.e Résolution numérique (Step by step) (52)
III.1.f Modification des paramètres et révision du temps critique (58)
1. Changement des paramètres d’une ligne (58)
III.2.f Conclusion (60)
Conclusion générale (61)
















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Chapit r e 1

Les Not ions de l a
s t abil it e















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L'industrialisation et la croissance de la population sont les facteurs
primordiaux qui font que la consommation de l'énergie électrique ne cesse
d’augmenter. Ainsi, pour satisfaire ces exigences et avoir un équilibre entre la
production et la consommation, il est à première vue nécessaire d'augmenter
le nombre des centrales électriques, des lignes de transport, des
transformateurs,…etc., ce qui implique une augmentation considérable du
coût.

La difficulté de trouver des couloirs pour de nouvelles lignes de transports,
L’augmentation des interconnexions et la dérégulation du marché de
l’électricité ont modifié profondément les conditions de maîtrise de
fonctionnement des réseaux électriques. En effet, le libre accès au réseau et
les contrats de fourniture conclus entre producteur et consommateur rendent
les conditions d’exploitation de plus en plus imprévisibles. En plus, la
recherche d’une efficacité économique maximale a conduit à des réseaux
maillés exploités proche de leurs limites de stabilité.

Les problèmes liés au fonctionnement des réseaux de transport d'énergie
électrique ont pris une grande importance, notamment après plusieurs black-
out paralysant des pays entiers. De ce fait, un besoin urgent est ressenti pour
inclure des programmes d’évaluation en temps réel de tels incidents dans les
centres de conduite. Ces programmes doivent permettre aux conducteurs de
mesurer le degré de stabilité du réseau de façon à pouvoir prendre les
précautions nécessaires afin d’éviter un écroulement partiel ou total du
système.

La tension et la fréquence sont les deux facteurs principaux déterminant la
qualité de l'énergie électrique, ils doivent être maintenues dans les limites
correspondant aux besoins des consommateurs et au bon fonctionnement du
réseau. L’analyse de la stabilité consiste à évaluer la capacité du système à
supporter des éventuelles perturbations, et de proposer par la suite les
moyens de réglage adéquats et les mesures permettant d’améliorer cette
capacité et le maintien dans des limites admissibles de ces deux grandeurs.

Les générateurs interconnectés produisent les couples qui dépendent du
déplacement relatif aux angles des rotors. Ces couples agissent pour
maintenir les générateurs au synchronisme. Suite à une perturbation plus ou
moins grande, la nature non linéaire du couple de synchronisme peut ne pas
conserver les angles des machines dans un état d’équilibre. Ainsi, un (ou
plusieurs) générateur (s) peut (ou peuvent) perdre le synchronisme et le
système devient instable.

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Les conséquences de tels incidents sont importantes, tant du point de vue
de l'économie (l'électricité est une des pierres angulaires du fonctionnement
de l'économie), de la sociologie (les sociétés modernes sont très sensibles aux
coupures d'énergie), que de la sécurité (services sensibles et clients
particuliers comme les hôpitaux...). De ce fait, pour garantir une qualité de
service à leurs clients et faire face aux incidents majeurs, les compagnies
d’électricité ont tendance à adopter des règles de sécurité de sorte que le
réseau électrique soit capable de faire face, à chaque instant, aux tels aléas
sur les ouvrages électriques.

L’étude de la stabilité transitoire traite de la capacité d'un réseau
électrique à atteindre un régime permanent acceptable suite à une grande
contingence. Le réseau, dans ces conditions, peut être considéré comme étant
dans un processus de changement de configuration en trois phases : avant,
pendant et après élimination de la contingence.

Durant la phase avant défaut, le réseau est habituellement dans un
régime permanent stable. Le défaut survient, le réseau fonctionne alors dans
les conditions de défaut (dit transitoire) avant que celui-ci ne soit éliminé par
les dispositifs de protection. L’analyse de la stabilité est l'étude qui consiste à
savoir si les trajectoires des paramètres d'intérêt convergent vers un régime
permanent acceptable après un certain temps d’élimination du défaut.




















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I.1 Introduction (les notions de stabilité)

L’énergie électrique étant très difficilement stockable, il doit y avoir en
permanence équilibre entre la production et la consommation. Pour un
réseau d'énergie électrique en fonctionnement stable, la puissance
mécanique de la turbine entraînant un générateur et la puissance électrique
fournie par celui-ci sont équilibrées (en négligeant les pertes) pour toute
machine.

Lorsque le réseau subit une perturbation (court circuit, perte de charge,
perte d'un générateur, ouverture d'une ligne,...etc.), la différence entre les
puissances mécanique et électrique induit une accélération ou une
décélération pouvant entraîner la perte de synchronisme d'un ou de plusieurs
générateurs. Les angles rotoriques oscillent jusqu'à l'intervention des
systèmes de réglage et de protection afin de restituer la marche en
synchronisme et mener le réseau à un état de fonctionnement stable.

I.2 Stabilité des réseaux d’énergie électrique

I.2.a Position du problème

La sûreté de fonctionnement ou sécurité d’un réseau ou système
d’énergie électrique peut être définie comme la robustesse de son
fonctionnement sous des conditions d’opérations normales aussi bien que
perturbées. La sécurité couvre ainsi un large éventail de phénomènes que l’on
subdivise, généralement en statique, dynamique et transitoire.



I.2.b Notion de la stabilité

La stabilité est définie comme la propriété d’un système à retrouver un
point de fonctionnement stable (point d’équilibre) après avoir subi une ou
plusieurs perturbations. Un réseau électrique a en général une stabilité
globale qui se manifeste par l’équilibre production consommation. Elle est
caractérisée par les fluctuations de puissances transitées dans le réseau et se
mesure par les variations dans le temps des tensions et de la fréquence.

I.2.c Types de stabilité

Le comportement d’un réseau face aux problèmes de stabilité dépend du
lieu, de la nature et de l’ampleur de la perturbation. Cette dernière peut être
de nature graduelle ou brusque (variations lentes de la charge, du plan de
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tension, court circuit sévère, perte d’ouvrages de production ou de transport
…etc.).
De ce fait, les études et l’expérience ont réparti la stabilité du système
électrique en trois types: stabilité statique, dynamique et transitoire.

1. La stabilité statique

En général, à la fin d'un régime transitoire provoqué par une perturbation,
le système atteint un régime dit permanent. Dans ce cas, l’étude de la stabilité
du système, porte sur l'évaluation de l'état statique du réseau. Le système
n’est pas en état de stabilité statique si les contraintes de fonctionnement ne
sont pas respectées.

Dans cet état, les opérateurs du centre de contrôle ont suffisamment de
temps pour ramener le système à l’état stable ou au régime normal en
apportant des modifications supplémentaires. Si certaines contraintes
d’exploitation ne sont pas respectées, une des parties du réseau se sépare du
système, le reste continuant son fonctionnement normal.

Une autre définition peut être donnée à la stabilité statique qui consiste à
dire qu’un réseau d’énergie électrique est dit stable en régime statique si suite
à une perturbation quelconque infiniment petite, il retrouve un état de
marche synchrone, identique ou infiniment voisin de l'état d’avant.

2. La stabilité dynamique

Il arrive que de petites oscillations apparaissent sur les signaux, à cause
d’un changement dans la structure du réseau, dans les conditions
d’exploitation, dans les systèmes d’excitation ou au niveau des charges. Ces
oscillations peuvent aboutir à déstabiliser un alternateur, une partie ou tout le
réseau. Dans ce cas, nous pouvons utiliser des modèles linéaires afin de
simuler le réseau. Les principaux éléments tels que les machines synchrones,
les excitatrices, les systèmes de régulation de vitesse, la turbine et le PSS
(Power System Stabilizer) dont les dynamiques ne sont pas négligeables
seront pris en compte dans ces modèles.

3. La stabilité transitoire

La stabilité transitoire d’un réseau électrique est son aptitude à assurer
un fonctionnement synchrone de ses générateurs lorsqu’il est soumis à des
perturbations importantes. L’apparition de pareilles perturbations peut
conduire à de larges excursions des angles rotoriques de certains générateurs
voir, si les actions correctives échouent, à la rupture de synchronisme qui,
généralement, se développe en très peu de secondes sinon en des
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fractions de secondes.
Le phénomène de stabilité transitoire concerne les grandes perturbations.
On peut citer les courts-circuits affectant un élément du réseau, la perte
d’ouvrages importants de production ou de transport,…etc. Les conséquences
de ses défauts peuvent être très graves, pouvant même conduire à
l’effondrement complet du réseau (black-out).

La stabilité transitoire dépend :

- du type de perturbation.
- de la durée de perturbation.
- du lieu de perturbation.
- de la performance des systèmes de protection (relais, disjoncteurs…etc.).
- du point de fonctionnement avant défaut.

 niveau de puissance active.
 topologie du réseau.
 degré d’excitation des machines.

- des caractéristiques dynamiques.

 des générateurs.
 des charges.
 des régulateurs et des stabilisateurs mis en place.



















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Chapit r e 2

Model is at ion des
compos ant s
pr ncipal es du
r es eau el ect r ique














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I I.1 Introduction (le réseau PERUNIT et modélisation des
composant des réseaux d’énergie électriques)

Le système « Per Unit » est un système de grandeurs réduites qui permet
à l'ingénieur électricien d'avoir constamment à l'esprit des ordres de
grandeurs relatifs de certains paramètres indépendamment des niveaux de
tension et de puissance. De plus, l'utilisation de ce système simplifie certaines
formules et schémas équivalents. En particulier, un bon choix initial permet de
s’affranchir de la présence des transformateurs idéaux et la formulation se
ramène à l’étude de circuits monophasés.

Ce système associe, à une variable quelconque « α », une valeur de base
« α
base
» et la compare à sa valeur ‘vraie’ « α
vraie
» de manière à l’exprimer
dans un système adimensionnel « pu » (ou en % de sa valeur de base) dont les
ordres de grandeur sont bien connus.

I I.1.a Le schéma unifilaire

Pour représenter les circuits rapidement et simplement, nous aurons
recours à un schéma unifilaire (one line diagram). La figure 2.1.a.1 montre les
équivalences avec d’autres schématisations et prouve bien l’avantage d’une
telle représentation.


figure 2.1.a.1 : Schéma unifilaire d’un système triphasé

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La figure 2.1.a.2 montre les différents symboles couramment utilisés pour
représenter les éléments à partir d’un schéma unifilaire.


Figure 2.1.a.2 : Symboles des schémas unifilaires

II.1.b Puissance, tension et courant de base

Considérons un système d'alimentation triphasé tel que représenté sur la
Figure 2.1.b.1


Figure 2.1.b.1 Ligne triphasée, tension entre phases et courant de ligne
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A ce réseau sont associées les quatre variables complexes suivantes : U,
tension entre phases ; I, courant de phase ; S, puissance complexe et Ζ (=1/Y),
impédance du circuit.

Dans un système triphasé équilibré, l’amplitude (module) de la tension
entre phases et celle la tension entre une phase (quelconque) et le point
neutre sont liées entre-elles par la relation 3.1.
U =√3 .V [v] (3.1)
La puissance complexe traversant la section π est donnée par :
S

=3. v. I
̅

*
=√3. U

. I

*
=P +j.Q [VA] (3.2)
Elle se décompose en - puissance active =P [Watt]
- puissance réactive =Q [Var]

La puissance apparente,│ S

│, s’exprime en Volts-Ampères ; le déphasage
entre v et . I
̅
est représenté par l’angle ‘ϕ’ dont le cosinus est appelé «
facteur de puissance ».

La tension et le courant sont liés entre eux par la loi d’Ohm :
v=z. I
̅
(3.3)
Nous définissons le système de grandeurs réduites « Per Unit » de la
manière suivante :
S
pu
=
S

S
B
; U
pu
=
U

U
B
; I
pu
=
I
̅
I
B
et Z
pu
=
Z

Z
B
(3.4)
U
B
=√3 .V
B
(3.5)
S
B
=√3.U
B
.I
B
(3.6)
V
B
=Z
B
. I
B
(3.7)

Les grandeurs de base, indicées ‘B’, choisies judicieusement, permettent
de simplifier considérablement les calculs dans les réseaux d’énergie
électrique. Dans le système de base, la puissance se conserve et la loi d’Ohm
reste également d’application. L’existence de ces deux relations (3.2 )et (3.3)
nous enseigne que seules deux parmi les quatre variables citées
précédemment sont indépendantes. Nous disposons donc de deux degrés de
liberté pour le choix des grandeurs de base. Ainsi, nous choisirons ‘S
B
’ pour ses
propriétés de ‘conservativité’ et ‘V
B
’ pour son accessibilité (plus directe que
courant et impédance par la normalisation des niveaux de tension pour le
transport). Nous choisirons souvent les valeurs nominales du réseau pour la
tension.

Dès lors, si nous choisissons une puissance de base ‘S
B
’ et une tension de
base ‘U
B
’, nous définissons implicitement le courant de base (définition de la
puissance) ainsi que l’impédance de base (introduite via la loi d’Ohm)., donné
par :

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En divisant membre à membre les équations (3.1) et (3.5), nous obtenons :
U
pu
=V
pu
[pu] (3.8)
Premier avantage : Lors de la résolution d’un problème à partir d’un
schéma unifilaire équivalent, nous n’avons plus besoin de nous poser la
question de savoir s’il s’agit de la tension entre phases ou entre phases et
neutre car les valeurs sont identiques.
En divisant membre à membre les équations (3.2) et (3.6), nous obtenons :
S
pu
=U
pu
. I
pu
*
[pu] (3.9)
Second avantage : Suppression du coefficient «√3» dans l'expression de la
puissance complexe.

Le système Per Unit conserve la loi d’Ohm et les lois de Kirchoff. Nous
laissons au lecteur le soin de vérifier ces dernières remarques.

II.1.c Impédance et admittance de base


Figure 2.1.c.1 : Charge (équilibrée) triphasée en étoile

Considérons une charge triphasée étoilée symétrique telle que
représentée sur la figure 2.1.c.1 La puissance complexe absorbée par ces
charges peut s’exprimer en fonction de la tension entre phases (son module )
et l’impédance complexe (son conjugué ) :

S

=3
V

V


Z

=
(V)
2
Z


=
U
2
Z


[VA] (3.10)

Dans le système lié aux grandeurs de base (qui sont, de préférence,
réelles), nous avons :

S
B
=
U
B
2
Z
B
(3.11)
z
B
=
U
B
2
S
B
[Ω] (3.12)
La puissance complexe en pu devient, en fonction de l'impédance ‘z
pu
’.
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S

pu
=
U
pu
2
Z

pu

(3.13)

Remarque : Nous définissons, de manière similaire à l’impédance
(relation (3.12) et( 3.4)), l'admittance de base et l'admittance en pu :

Y
B
=
S
B
U
B
2
[S] (3.14)

Y

B
=
Y

Y
B
(3.15)

La puissance complexe en pu devient, en fonction de l'admittance Y en
pu :

S

pu
= Y

pu

. U
pu
2
(3.16)

ll.1.d.Chute de tension


Figure 2.1.d.1 : Variation de la tension dû au passage de courant à travers une
ligne impédance

Considérons une impédance de ligne ‘Z’ dans un système triphasé
(figure 2.1.d.1). En désignant par ‘V’ la tension phase/neutre (comme il est
d’usage), nous avons directement (Kirchhoff) :

V

1
=V

2
+Z

. I
̅
[V] (3.17)

D'après les définitions introduites plus haut, il vient :

Z
B
. I
B
=V
B
[V] (3.18)

Nous obtenons donc :

V

1pu
=V

2pu
+ Z

pu
.I
̅
pu
(3.19)

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II.1.e.Changement de base

Généralement, les valeurs d’impédances des générateurs et
transformateurs fournies par les constructeurs sont donnée dans un système
per unit dont les grandeurs de base correspondent aux tensions et puissance
nominales (par construction) de l’appareil.

Lors de nos calculs, il conviendra de ne faire référence qu’à un seul
système per unit.

Le problème qui se pose alors est celui d'uniformiser les données, soit, de
convertir les impédances et admittances - exprimées dans un système
quelconque - dans le système lié aux grandeurs de base (S
B
et V
B
) choisies
pour le tronçon considéré.

Nous pouvons écrire, pour deux systèmes de base différents :

Z

=Z

pu1
. Z

B1
=Z

pu2
. Z

B2
(3.20)

d'où :

Z

pu2
=Z

pu1
.
Z

B1
Z

B2
=Z

pu1
.
U
B1
2
S
B2
U
B2
2
S
B1
(3.21)

Pour les admittances, nous obtenons une formule analogue :

Y

pu2
=Y

pu1
.
Y

B1
Y

B2
=Y

pu1
.
U
B2
2
S
B1
U
B1
2
S
B2
(3.22)

II.2.a Modélisation des lignes

Le modèle mathématique d’une ligne aérienne ou souterraine peut, pour
des longueurs de lignes pas trop élevées (l ≤ 100 km) et à la fréquence du
réseau, être représenté sous la forme d'un schéma ‘π’ (figure 2.2.a.1). Ce
schéma en ‘π’ possède une impédance longitudinale comprenant la résistance
linéique et la réactance linéique de la ligne et deux admittances transversales
d'extrémité reprenant chacune la moitié de la susceptance totale.





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Ce schéma se met donc sous la forme :


Figure 2.2.a.1 : Modèle simplifié des lignes de transmission électriques

Où :

R
u
est la résistance linéique de la ligne [Ω/m] ;
X =ω.L
u
est la réactance longitudinale linéique de la ligne [Ω/m] ;
Y/2 =ω.C
u
/2 est l'admittance transversale linéique [μS/m] ;
L est la longueur de la ligne [m].

II.2.b. Modélisation des transformateurs

Soit un transformateur monophasé possédant N
1
et N
2
spires
respectivement au primaire et au secondaire (n =N
1
/ N
2
). En transposant la
branche magnétisante en tête du circuit, son schéma équivalent peut se
représenter comme ci-dessous :


Figure 2.2.b.1 : Modèle du transformateur

 R étant la résistance des enroulements primaires et secondaires :

R =R
1
+n
2
.R
2
[Ω] (3.23)

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 X étant la réactance de fuite du transformateur :

X =X
I1
+n
2
.X
I2
[Ω] (3.24)

 X
μ
étant la réactance magnétisante :

X
µ
=n . X
M
[Ω] (3.25)

L’impédance caractérisant le transformateur s’exprime, généralement, à
travers la tension de court-circuit (U
cc
) de ce dernier (en %).

‘U
cc
’ représente le pourcentage de la tension nominale à appliquer à un
des enroulements pour qu'il passe un courant nominal dans l’autre
enroulement, lorsque celui-ci est court-circuité. Cette tension correspond à
l'impédance de fuite lorsque sa valeur est donnée dans le système per unit lié
aux grandeurs nominales de l’appareil .

Dans le système pu, à partir du modèle de la figure 2.2.b.1, la tension de
court-circuit se déduit par : « U
CC,pu
=Z
CC,pu
. I
N,pu
», avec I
N,pu
=1,
naturellement. Z
CC,pu
représente l’impédance du transformateur ( R
pu
+j.X
pu
)
au cours de cet essai.

Nous pouvons retenir les ordres de grandeurs suivants, valables pour des
transformateurs de réseaux HT et THT :

R
pu
=0,01 pu X
pu
=0,04 à 0,18 pu X
μ,pu
=20 à 50 pu X/ω.R =0,1 à 0,2 s

Ces valeurs sont données dans un système per unit prenant pour valeurs
de base la puissance nominale et une des tensions nominales du
transformateur.

En principe, il faut ajouter, en parallèle par rapport à la réactance
magnétisante, une résistance tenant compte des pertes magnétiques
négligées jusqu'ici. Notons toutefois que cette résistance, dite «résistance
fer», possède une valeur très élevée et est souvent négligée.

1.Le transfo. Idéal dans les calculs de réseau

Dans ce paragraphe, nous prendrons les grandeurs de base comme étant
les grandeurs nominales du système.

Considérons une ligne électrique dont deux tronçons, « 1-1’» et « 2-2’»,
sont séparés par un transformateur tel que sur la figure (2.2.b.1).
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Les équations du transformateur idéal permettent de ramener les
grandeurs du réseau ‘2’ à celles du réseau ‘1’ de la manière qui suit :



U

2
i
=
1
n
. U

2
(3.26)
I
̅
2
i
=n. I
̅
2
(3.27)

Introduisons le système per unit en choisissant ‘S
B1
’ et ‘U
B1
’ comme
puissance et tension de base caractéristique du réseau ‘1’. Les grandeurs de
base de ce réseau s'expriment par :

U

1pu
=
1
U
B1
. U

1

(3.28)
I
̅
1pu
=
1
I
B1
. I
̅
1


Il en va de même pour les grandeurs du réseau ‘2’ ramenées au niveau du
premier :

U

2pu
i
=
1
U
B1
. U

2
i
=
1
n.U
B1
U

2

(3.29)
I
̅
2pu
i
=
1
I
B1
. I
̅
2
i
=
n
I
B1
I
̅
2


Nous définissons, à présent, la tension de base du réseau ‘2’ comme suit :

U
B2
=n. U
B1
(3.30)

Cela revient à choisir une valeur de tension de base différente pour
chaque tronçon (séparé des autres par un ou plusieurs transformateurs) et
dont la valeur est déterminée par le choix initial sur le premier tronçon étudié.

Or, nous avons : S
B1
=3.I
B1
.V
B1
;S
B2
=3.I
B2
.V
B2
.En choisissant «S
B1
=S
B2
=S
B
»
avec la relation 3.30, il vient :

I
B2
=
1
n
. I
B1
(3.31)

Nous obtenons finalement les relations fondamentales suivantes :

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23
U

2pu
i
=
1
U
B2
. U

2
=U

2pu

(3.32)
I
̅
2pu
i
=
1
I
B2
. I
̅
2
=I
̅
2pu


Dans un système exprimé en per unit il apparaît donc qu’il convient de
choisir les valeurs de base telles que :

 le rapport de transformation, ‘n’, soit aussi le rapport des tensions de
base des deux réseaux (U
B2
=n.U
B1
).

 les puissances de base soient de même valeur (S
B1
=S
B2
).

En effet, dans ce cas, les transformateurs idéaux seront rendus invisibles :
«I
2pu
=I

2pu
»,« U
2pu
=U

2pu
» et pourront se modéliser de la manière
représentée à la figure 2.2.b.2 (grandeurs en pu).



Figure 2.2.b.2: Modèle du transformateur en système per unit

Si, en plus, nous tenons compte du fait que R <<X <<X
μ
, Ce
transformateur, en système per unit, se réduit à une simple inductance.


2.Insertion d'un transfo dans un système per unit

Nous considérons, ici, le cas où les tensions de base ne sont pas les
tensions nominales.

Reprenons le schéma de base en introduisant le rapport ‘n’ des tensions
de base (n =U
B2
/U
B1
) et le rapport ‘r’ des tensions nominales (r =U
N2
/U
N1
) :

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24

Figure 2.2.b.3 : Modèle du transformateur à rapport de transformation variable


Le paramètre ‘e’ est introduit pour modéliser la possibilité de modifier le
rapport de transformation dans certaines gammes de valeurs. Le rapport de
transformation total s’écrit, en « pu » :

ξ =
(1+e).r
n
(3.33)

Nous obtenons deux relations suivantes :

I
̅
1pu
=( Y
1pu
+Y
tpu
). U

1pu
-
1
]
. Y
1pu
. U

2pu
i
(3.34)

I

2pu
i
=
1
]
. Y
1pu
. U

1pu
-
1
]
2
. Y
1pu
. U

2pu
i
(3.35)

Les admittances s'obtiennent facilement par les règles du changement de
base :

Y
pu
=Y
puN1
.
U
B1
2
. S
N
U
N1
2
.S
B
(3.36)

3.Schéma équivalent

Quel que soit le système de référence utilisé, les équations en « per unit »
suggèrent immédiatement l'utilisation d'un schéma équivalent en ‘π’. En effet,
en laissant de côté l'indice ‘pu’, nous obtenons, à partir des relations (3.31) et
(3.32), le schéma équivalent de la figure 2.2.b.3.

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25

Figure 2.2.b.3 : Schéma équivalent du transformateur à rapport variable

D'un point de vue pratique, nous pouvons conclure que les
transformateurs, les lignes et les câbles peuvent être modélisés par un
schéma équivalent en ‘π’. Dans le cas des lignes et des câbles, le quadripôle
ainsi formé est symétrique. Ceci n’est pas le cas pour les transformateurs.

II.3.a Modélisation des machines synchrones

Du point de vue des réseaux d'énergie, la machine synchrone ou
‘alternateur’, est un convertisseur électromécanique qui, à partir de l'énergie
mécanique fournie par un moteur, renvoie dans le réseau de l'énergie
électrique sous forme triphasée.

Les puissances ainsi mises en jeu varient considérablement : depuis
quelques MW pour un alternateur d'une petite centrale, jusqu'à 1300 MW
pour un groupe de production d'une centrale nucléaire. Le schéma équivalent
d'une phase de la machine synchrone est :


Figure 2.3.a.1 : Modèle simplifié de la machine synchrone

« E
V
» est la tension induite aux bornes du rotor .
« R » est la résistance d'un enroulement statorique .
« X
S
» est la réactance synchrone. Son ordre de grandeur est de 2 pu dans
la base qui correspond aux paramètres nominaux de la machine.

L'équation permettant de modéliser le comportement de la machine
synchrone est :

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U

=EV

-(R +jXS) . I
̅
(3.37)

Les valeurs de R et X
s
dépendent du régime considéré :
X
s
(pu) possède une valeur :
- nominale ~1 à 2 ;
- transitoire ~0,10 à 0,5 ;
- sub-transitoire ~0,01 à 0,05.
Pour un calcul de répartition de charge (Load Flow), on considère la
valeur nominale.
Pour un calcul simplifié de court-circuit, on considère la valeur transitoire
ou sub transitoire.





















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27






Chapit r e 3

La s t abil it e
t r ans it oir e




















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28

III.1 Introduction (stabilité transitoire)


Le réseau électrique joue un rôle important en tant qu'infrastructure
majeure dans chaque pays. Toutefois, avec l'accroissement de la pression
économique et environnementale, les systèmes électriques deviennent plus
étendus, plus complexes et fonctionnant plus près de leur limite de stabilité.
Les blackouts de réseau électrique qui se sont produits dans le monde ces
dernières années sont la conséquence de cette situation. Cette thèse a pour
objectif de fournir des solutions permettant de prévenir les blackouts de
réseaux électriques. Une analyse des phénomènes de blackouts passés est
tout d'abord proposée afin de comprendre leurs principales causes et leurs
mécanismes. Sur la base de cette analyse, il est établi que les principales
causes de blackouts sont directement liées aux problèmes de la stabilité, tels
que la stabilité angulaire et la stabilité de tension.

Enfin, les principaux facteurs influençant l'écroulement de tension ont été
pris en compte à long terme grâce à une approche par simulation dynamique.
Une stratégie de contrôle préventif fondée sur un « power flow » optimal a
été également proposée. Du point de vue de la prévention, le problème du
délestage de charges en cas de sous-tension a été discuté et évalué.





















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29
T
e

III.1.a La dynamique du rotor et l’équation d’oscillation (swing
equation)

L’équation qui gouverne la rotation du rotor d’une machine synchrone est
basé sur le principe élémentaire de la dynamique dans laquelle le couple
d’accélération s’exprime par le produit du moment d’inertie du rotor par son
accélération angulaire en MKS (mètre-kilogramme-second),pour une
génératrice synchrone l’équation peut prendre la forme suivante :

J.
d
2
6
m
d t
2
= T
a
=T
m
−T
e


Avec :

J Moment d’inertie total des masses du rotor (kg-m
2
)
6
m
Déplacement angulaire du rotor par rapport a un axe stationnaire (rad)
t temps (s)
T
m
Couple net de l’arbre mécanique fourni par la force motrice (pertes par
Frottement inclut) (N-m)
T
e
Couple électromagnétique net (N-m)
T
a
Couple d’accélération net (N-m)

Le couple mécanique T
m
ainsi que le couple electrique T
e
sont considérés
positive pour le cas d’une génératrice synchrone. Ce qui explique clairement
que T
m
est le couple de l'arbre résultant pour le quel le rotor accélère dans le
sens positive de 6
m
comme le montre la figure (3.1.a.1) .Dans un régime
établie de la génératrice Tm et Te sont égaux donc le couple d'accélérationT
a

est nul dans ce cas la il n'y a ni accélération ni décélération (vitesse du
synchronisme)








Figure (3.1.a.1) représente le rotor avec fonctionnement génératrice

Puisque 6
m
est mesurée par rapport à un axe stationnaire de référence
porté par le stator donc 6
m
constitue une mesure absolue. Ce qui explique
son accroissement vers le temps avec la vitesse du synchronisme. Et puisque
la vitesse du rotor est relative par rapport a la vitesse du synchronisme, le plus
T
m

ω
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convenable est de mesurer la position angulaire du rotor par rapport a un axe
de référence le quel tourne a la vitesse du synchronisme il convient d’écrire :

6
m
=m
sm
.t +6
m
(3.39)

m
sm
La vitesse synchrone de la machine (rad/s)

6
m
Déplacement angulaire du rotor par rapport a l’axe de rotation synchrone

Et avec la dérivation par rapport au temps on aboutie a :

d6
m
dt
=m
sm
+
d6
m
dt
(3.40)



d
2
6
m
dt
2
=
d
2
6
m
dt
2
(3.41)

L’équation (3.40) montre que la vitesse angulaire rotoriques
d6
m
dt
est
constante et égale a la vitesse du synchronisme quand
d6
m
dt
=0. D’autre part
d6
m
dt
Représente la dérivation de la vitesse du rotor due au synchronisme ainsi
que l’équation (3.41) représente l’accélération rotorique.

Et avec la substitution de l’équation (3.41) dans (3.38) on aboutie a :

J.
d
2
6
m
dt
2
= T
a
=T
m
−T
e
(3.42)

Il convient de mentionner aussi que

d6
m
dt
=m
m
(3.42)

Et on sait que

P = ω . T (3.43)


Alors on peut écrire

m
m
. J.
d
2
6
m
dt
2
= P
a
=P
m
−P
e
[W] (3.44)

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D’où

P
m
Puissance de l’arbre mécanique absorbée par la machine (sans
pertes de rotation)

P
e
Puissance électrique traversant son entrefer

P
a
Puissance d’accélération qui dépend des deux paramètres
antécédents

Habituellement on néglige les pertes de rotation et d’armature │I│
2
. R et
considérer P
m
étant comme la puissance fournie par la force motrice et P
e

comme la puissance électrique de sortie.

Le coefficient m
m
. J constitue le moment angulaire du rotor, a la vitesse
du synchronisme m
sm
il est montioné par M et appelé constante d’inertie de
la machine. Évidemment que l’unité pour la quelle M est exprimé doit
correspondre a m
m
et J et on peut écrire :

M.
d
2
6
m
dt
2
= P
a
=P
m
−P
e
[W] (3.45)

Quand on a exploité M dans cette section, le coefficient n’est pas
strictement une constante puisque m
m
n’egale pas m
sm
dans tout les
conditions de l’opération .Cependant, dans la pratique m
m
ne diffère pas de
m
sm
dans un régime établie, et puisque la puissance est la plus convenable
par rapport au couple l’equation (3.45) c’est celle qu’on va utiliser.

Dans les données d’une machine fournie dans le cadre d’une étude de la
stabilité une autre constante reliée a la constante d’inertie M elle est appelée
la constante H définie par :

H=
1
2
.J.m
sm
2
S
ma¢h
=
1
2
.M. m
sm
S
ma¢h
[MJ/MVA] (3.46)

En substituant M dans l’équation (3.45), on trouve :

2 H
m
sm
.
d
2
6
m
dt
2
=
P
a
S
ma¢h
=
P
m
- P
e

S
ma¢h
(3.47)

Cette équation conduit vers un résultat simple.

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32
Il faut noter que 6
m
est exprimé en radians au numérateur exp (3.47)
ainsi que m
sm
est exprimé en radians /seconds au dénomerateur.L’équation
(3.47) peut devenir :


2H
m
s
.
d
2
6
dt
2
= P
a
=P
m
− P
e
[Pu] (3.48)

Il va falloir bien faire attention en se qui concerne les unités car δ et m
s

sont avec des unités consistants. Pareillement pour H et t en introduisant les
unités électriques l’équation (3.48) peut devenir

H
n]
.
d
2
6
dt
2
= P
a
=P
m
−P
e
[Pu] (3.49)

L’orsque δ est exprimé en radians électrique alors qu’on peut écrire aussi :

H
18û¡
.
d
2
6
dt
2
= P
a
=P
m
− P
e
[Pu]

lorsque δ est exprimé en dégrée électrique.

L’équation (3.50) est appelé l’équation des oscillations (the swing
equation) de la machine , elle gouverne la rotation dynamique de la machine
synchrone , ainsi qu’il va falloir mentionner qu’elle est une équation
différentielle du deuxième ordre qu’on peut la faire décomposer en deux
équations en premier ordre :

2H
m
s
.
dm
dt
= P
a
=P
m
−P
e
[Pu] (3.51)

d6
dt
= ω - m
s
(3.52)

Dans les quel ω et m
s
et δ sont en radians électrique ou en dégrées
électrique.

Après la résolution de l’équation du plus haut on obtient une expression
de δ en fonction du temps cette expression peut être illustré par un graph
qu’on appellera la courbe des oscillations (the swing curve) et après
inspection des courbe de chaque machine on peut déterminer la quel tend
vers la stabilité après perturbations.


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III.1.b L’équation de l’angle de puissance (the power angle equation)

Dans l’equation des oscillations la puissance absorbée par la force motrice
de la machine P
m
va être considérée étant comme constante et c’est une
hypothèse raisonnable puisque les conditions du réseau électrique peuvent
changer avant que le gouverneur de contrôle appliquera ces changements sur
la turbine .Et puisque P
m
dans l’equation (3.48) est une constante ,la
puissance électrique délivré par le réseau P
e
déterminera quelle rotor va
accélérer ou décélérer ou rester dans la vitesse du synchronisme .quand P
e

égale a P
m
la machine est en régime établie (vitesse du synchronisme) et
quand P
e
varie de cette valeur ,le rotor dévie de la vitesse du synchronisme.

Les variations de P
e
sont déterminé par les conditions de transmission et
la distribution du réseau ainsi que pour les charges pour les quelle le
générateur fournie de la puissance électrique.

Les perturbations du réseau électrique sont causées par un changement
server des charges, défaut dans le réseau ou les disjonctions ce qui peut
influencer sur la puissance électrique par des changements rapides de cette
quantité.

L’hypothèse fondamentale de l’étude repose sur le fait que la variation de
la vitesse sur la tension généré est négligé, a travers cette hypothèse les
variations de P
e
sont déterminées par l’écoulement de puissance applicable
sur l’état du réseau et par le model choisie pour représenter le comportement
électrique de la machine.

Dans une étude de la stabilité transitoire chaque machine synchrone est
caractérisé par ça tension interne E
t
i
en série avec ça réactance transitoire X
d
i

comme nous le montre la figure (3.1.b.1) dans la quelle V
t
est la tension aux
bornes. Cette représentation incarne un régime établie dans le quelle la
réactance synchrone X
d
i
est en serie avec sa tension interneE
t
i
. La résistance
d’induit est a négligé dans tout les cas de l’étude, le diagramme de phase de la
figure (3.1.b.2) interprète cette état. Et puisque chaque machine doit être
considéré relative par rapport au système dont elle fait partie ces paramètres
sont mesuré par rapport a un system de référence commun.







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34
E
1
i

E
2
i

I
1

I
2

1
Figure (3.1.b.1) schémas équivalent de la machine
synchrone dans le cadre d’une étude de la stabilité
transitoire





figure (3.1.b.2) diagramme de phase de
la machine synchrone par rapport a une
référence






La figure (3.1.b.3) schématiquement représente un générateur d’alimentation
de puissance a travers un système de transmission jusqu'à un système de fin de
transmission du nœud 1. Le rectangle représente un système de transmission de
composants linéaire et passive étant comme des transformateurs des lignes de
transmission et des capacités, incluant la réactance transitoire du générateur. à
cet effet, la tension E
1
i
reresente la tension transitoire interne du generateur
dans le neud 1.la tension E
2
i
a la réception est considéré comme nœud a l’infinie
ou comme tension transitoire interne d’un moteur synchrone le quelle ça
réactance interne est inclut dans le réseau. Après on va considérer le cas de deux
générateurs alimentant des charges d’impédances constantes dans les limites du
réseau. On peut écrire la matrix d’admittance pour ce réseau comme :


Ligne de
transmission



La figure (3.1.b.3) schémas équivalent d’un petit réseau


Y
B0S
=
Y
11
Y
12
Y
21
Y
22
(3.53)





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35
On sait que :

P
h
+jQ
h
=V
h
∑ ( Y
hn
V
n
)
∗ N
n=1
(3.54)

Mettons K=1 et N=2 et avec la substitution de V
n
par E
i
on obtient :

P
1
+jQ
1
=E
1
i
( Y
11
E
1
i
)

+E
1
i
( Y
12
E
1
i
)

(3.55)

On définie

E
1
i
=│E
1
i

⌊6
1
E
2
i
=│E
2
i

⌊6
2


Y
11
=C
11
+jB
11
Y
12
=│Y
12

⌊6
12


L’equation (3.55) donne :

P
1
=│E
1
i

2
C
11
+│E
1
i
││E
2
i
││Y
12
│cos (6
1
-6
2
-6
12
)

Q
1
=│E
1
i

2
B
11
+│E
1
i
││E
2
i
││Y
12
│sin (6
1
-6
2
-6
12
)

Si on laisse

δ =6
1
-6
2

y=6
12
-
a
2

On va obtenir

P
1
=│E
1
i

2
C
11
+│E
1
i
││E
2
i
││Y
12
│sin (δ- y) (3.58)

Q
1
=│E
1
i

2
B
11
+│E
1
i
││E
2
i
││Y
12
│cos (δ- y) (3.59)
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36

L’equation (3.58) peut être simplifier comme :

P
e
=P
¢
+P
max
sin (δ- y) (3.60)
Avec
P
¢
= │E
1
i

2
C
11
P
max
=│E
1
i
││E
2
i
││Y
12
│ (3.61)

Puisque P
1
represente la puissance electrique de sortie du générateur
(pertes d’induit négligées), il a été remplacé par P
e
equation (3.60), la quelle
est souvent appelé l’equation de l’angle de puissance (the power angle
equation),son graph est en fonction de δ est appelé courbe de l’angle de
puissance (the power angle curve .les paramètres P
¢
,P
max
et y sont des
constants pour un réseau donné ainsi que les magnitudes │E
1
i
│et│E
2
i
│.
Quand on considéré le réseau sans résistance tout les éléments de Y
B0S

sont des susceptances, donc C
11
et y serons des zéros. L’equation de l’angle de
puissance pour un réseau purement réactive sera tout simplement de la
forme :

P
e
=P
max
sin (δ) (3.62)
Ou

P
max
=│E
1
i
││E
2
i
│ / X

X Est la réactance de transfert entre E
1
i
et E
1
i
.



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37

III.1.c critère des aires égaux (Equal –area criterion of stability)

Dans la section (III.1.c) on a pu développer l’equation d’oscillations la
quelle est d’une nature non linéaire les solutions formelles d’une tell equation
ne peuvent être explicitement trouvées. Dans le cas d’une seul machine qui
oscille a travers un bus infinie .Il est très difficile de trouver une solution
littérale, ce qui impliquera donc de faire appel a un ordinateur (calculateur)
pour examiner la stabilité de deux machines sans avoir besoin de résoudre
l’equation des oscillations.

Figure (3.1.c.1) Diagramme d’un system unifilaire avec l’addition d’une courte ligne
de transmission
Le system montré sur la figure (3.1.c.1) est le même montré antérieurement
appart l’addition d’une courte ligne de transmission. Initialement le disjoncteur A est
fermé quand a le disjoncteur B il est ouvert .Cette condition doit être considéré
comme inchangé .au niveau du point P un défaut triphasé apparait ensuite il a été
éliminé par l’intervention du disjoncteur A après une certaine durée. Ainsi le système
de transmission effective est inchangé appart pendant la période du défaut le court
circuit causé par le défaut est effectivement dans le nœud , ce qui implique que la
puissance électrique délivré par le générateur est zéro jusqu'à élimination du défaut
.les conditions physiques avant durant et après le défaut peuvent être clarifier sur la
figures (3.1.c.2).
Le générateur travaille initialement dans un régime établie avec un angle
rotorique de 6
0
,quand l’energie mecanique absorbée P
m
egale a l’energie electrique
emisseP
e
.a l’appariation du défaut a t=0 la puissance électrique chute vers zero
quand a la puissance mécanique elle restera inchangé. La différence de la puissance
est mise en compte par un taux de changement de l’énergie cinétique stoqué dans
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38
les masses du rotor. Se qui finira par une augmentation de la vitesse le résultat de la
puissance d’accélération P
a
.Si on dénote le temps d’elemination du défautt
c
, donc
l’accélération est constante pendant un temps t inferieurs a t
c
on aura :

d
2
6
dt
2
=
m
s

2H
P
m
(3.63)

Pendant la période du défaut la vitesse augmente au dessue de la vitesse du
synchronisme et avec l’intégration de cette equation on obtiens :

d6
dt
=∫
m
s
2H
t
0
. P
m
dt =
m
s
2H
. P
m
.t (3.64)

Une deuxième intégration par rapport au temps :

6 =
m
s
P
m

4H
t
2
+6
û
(3.65)

Figure (3.1.c.2) schémas d’angle de puissance du générateur
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39
L’equation (3.64) et (3.65) montre que la vitesse du rotor relative avec la vitesse
synchrone augmente linéairement en fonction du temps lorsque l’angle du rotor
progresse de 6
û
jusqu'à 6
c
(l’élimination), l’angle δ progresse de b vers c figure
(3.1.c.2.b) .A l’instant de l’élimination du défaut la progression de la vitesse
ainsi que de l’angle de séparation entre le générateur et le bus infinie sont
donné respectivement par :

d6
dt

t=t
¢
=
m
s
P
m

2H
t
¢
(3.66)

δ(t) │
t=t
¢
=
m
s
P
m

4H
t
¢
2
+6
0
(3.67)

Quand le défaut est éliminé a l’angle6
¢
, la puissance électrique de sortie
augmente brusquement vers le point d dans le schémas de l’angle de
puissance. A d la puissance électrique dépasse la puissance mécanique
absorbée, ainsi la puissance d’accélération devient négative .comme
conséquence, le rotor décélère et P
e
déplace du point d vers e figure
(3.1.c.2.c).Au point e la vitesse du rotor rejoint le point du synchronisme bien
que l’angle du rotor a avancé vers 6
x
. L’angle 6
x
est déterminé par le fait que
les aires A
1
et A
2
doivent etre égaux .La puissance d’acceleration au point e
est encore négative (retard), et le rotor ne peut pas rester a la vitesse du
synchronisme puisque il doit continuer sa décélération .la vitesse relative est
négative et l’angle de rotor retourne de 6
x
et e le long de la courbe de la
figure (3.1.c.2.c) vers le point a dans le quel la vitesse du rotor est au dessue
de la vitesse du synchronisme. Du point a vers f la puissance mécanique
dépasse la puissance électrique et le rotor augmente sa vitesse de nouveau
jusqu'à se qu’il atteint le point du synchronisme a f .le point f est localisé de
telle sorte que les aires A
3
et A
4
sont égaux .Dans l’absence des
amortissement le rotor doit continuer a osciller dans les séquences f-e-a,e-a-f
, ainsi de suite ,avec intersection avec les point du synchronisme survenant au
points e et f.

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40
Les aires hachuré A
1
et A
2
doivent être égaux , dans un système ou une
seul machine oscille par rapport a un nœud infinie on doit faire appel a ce
principe appelé critère des aires égaux ,pour déterminer la stabilité du
système sous des conditions transitoires sans avoir besoin de résoudre
l’equation des oscillations.il faut mentionner que le critère n’est pas
applicable sur un système multimachine mais il va nous aider comeme de
comprendre certain facteurs qui influent sur la stabilité transitoire.
L’equation des oscillations pour une machine connecter vers un nœud
infinie est :

2H
m
s
.
d
2
6
dt
2
= P
a
=P
m
−P
e
(3.68)

On définie la vitesse angulaire du rotor relative a la vitesse du
synchronisme :

m
r
=
d6
dt
=ω - m
s
(3.69)

La différentiation de l’equation (3.69) par rapport au temps t en
substituant le résultat dans l’equation (3.68) on obtient :


2H
m
s
.
dm
r
dt
= P
a
=P
m
−P
e
(3.70)

Quand la vitesse du rotor est synchrone il est claire que ω égale a m
s

donc m
r
sera zéro .en multipliant les deux coté de l’equation (3.70) par
m
r
=
d6
dt
on obtient :

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41
2H
m
s
m
r
.
dm
r
dt
= ( P
m
−P
e
)
d6
dt
(3.71)

Le coté gauche de cette equation peut être mis sous la forme :

H
m
s

dm
r
2
dt
= ( P
m
−P
e
)
d6
dt
(3.72)

Avec multiplication par dt et intégration on obtient :

H
m
s
(m
r2
2
- m
r1
2
) =∫ ( P
m
− P
e
)
6
2
6
1


Les indices des termes m
r
correspond aux limites de 6 , c'est-à-dire que la
vitesse du rotor m
r1
correspond a l’angle 6
1
et m
r2
correspond a 6
2
.puisque
m
r
représente la vitesse de départ du rotor depuis la vitesse du synchronisme
, on a pu distinguer que si la vitesse du rotor est synchrone a 6
1
et 6
2
on va
certainement aboutir a m
r1
=m
r2
=0 .Sous ces conditions l’equation (3.73)
peut devenir :

∫ ( P
m
−P
e
)
6
2
6
1
dδ =0 (3.74)

Cette equation est applicable a chaque deux points 6
1
et 6
2
dans le
diagramme de l’angle de puissance, a condition qu’ils seront des points dans
les quelles la vitesse de rotor soit synchrone .Dans la figure (3.1.c.2.b) il y’a
deux points a et e qui correspond a 6
û
et 6
x
respectivement si on performe
l’intégration de l’equation (3.74) en deux étape on peut écrire :


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∫ ( P
m
− P
e
)
6
¢
6
û
dδ +∫ ( P
m
− P
e
)
6
x
6
¢
dδ =0 (3.75)

∫ ( P
m
− P
e
)
6
¢
6
û
dδ =∫ ( P
e
−P
m
)
6
x
6
¢
dδ (3.76)

L’intégrale du coté gauche est appliqué sur la période du défaut tandis que
l’intégrale du coté droit correspond a la période immédiate après l’élimination
du défaut jusqu'à le pique d’oscillation6
x
. Dans la figure (3.1.c.2.b) P
e
est zero
durant le défaut. L’aire A
1
est illustré par le coté gauche de l’equation (3.76)
ainsi que l’aire A
2
par le coté droit .donc les deux aires sont égaux.

Et puisque la vitesse du rotor est aussi synchrone a l’angle 6
x
et 6
y
figure
(3.1.c.2.c) le même raisonnement que celle du haut c'est-à-dire A
3
=A
4
.Les aires
A
1
et A
4
sont directement proportionnelles a la progression de l’énergie
cinétique du rotor pendant l’accélération .tandis que les aires A
2
et A
3
sont
proportionelles a la diminution dans l’energie cinétique du rotor quand il
decelére .Cela peut etre verifier par l’évaluation de l’equation (3.73) ,Donc le
critère des aires égaux spécifié que l’énergie cinétique ajouté au rotor pendant
la période du défaut doit être aspiré après le défaut pour enfin restaurer afin
que le rotor puisse rejoindre la vitesse du synchronisme.


Figure (3.1.c.3) courbe de l’angle de puissance montrant l’angle critique


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43
La surface hachurée A
1
dépend du temps écoulé pour l’élimination du
défaut. Si il y’a un délai pendant l’élimination ,l’angle 6
¢
progresse ,également
l’aire A
1
progresse et le critère des aires égaux exige que l’aire A
2
il doit aussi
de son tour progresser afin de restaurer le rotor pour qu’il puisse rejoindre la
vitesse du synchronisme a l’angle maximale 6
x
.Si le délai de l’élimination est
prolongé l’angle du rotor va osciller après l’angle 6
max
, donc la vitesse du rotor
sera au dessue de la vitesse du synchronisme quand la puissance d’accélération
est positive elle est encore rencontré.


Sous les influences de la puissance d’accélération positive l’angle de puissance
va progresser sans limites et ça va mener vers l’instabilité. Donc il y’a un angle
critique pour éliminer le défaut pour satisfaire les exigences du critère des aires
égaux de la stabilité. Cette est appelé l’angle critique de l’élimination (the
critical clearing angle) 6
¢r
,il est montré dans la figure (3.1.c.3) ,le temps critique
qui correspond a l’élimination du défaut est appelé le temps critique de
l’élimination (the critical clearing time) t
¢r
ainsi le temps critique de
l’élimination est le temps maximale écoulé a partir de l’initiation du défaut
jusqu'à son élimination tel le système de puissance est transitoirement stable.
Dans un cas particulier de la figure (3.1.c.3) tous les angles critiques ainsi que
les temps critiques peuvent être calculés comme suit. L’aire rectangulaire A
1

est :

A
1
=∫ P
m
6
¢r
6
û
dδ =P
m
(6
¢r
- 6
û
) (3.77)

Quand a l’aire A
2
est :

A
2
=∫ (P
max
6
max
6
¢r
sin 6 - P
m
) dδ
=P
max
( cos 6
¢r
- cos 6
max
) - P
m
( 6
max
- 6
¢r
) (3.78)

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44
On transposant les termes de A
2
et A
1
sa nous ramené a :

cos 6
¢r
=(P
m
/P
max
)( 6
max
- 6
û
) +cos 6
max
(3.79)

On a vue depuis la courbe de l’angle de puissance que :

6
max
= π - 6
û
[rad electr] (3.80)

P
m
=P
max
sin 6
û
(3.81)

On substituant 6
max
et P
m
dans l’equation (3.79).et avec simplification on
obtient :

6
¢r
=¢us
-1
[(n − 26
û
) stn6
û
− ¢us 6
û
] (3.82)

On substituant le terme de 6
¢r
dans le coté gauche de l’equation (3.67) on
obtient :

6
¢r
=
m
s
P
m

4H
t
¢r
2
+6
0
(3.83)

A partir du quel on trouve le temps critique

t
¢r
=(¸4H(6
¢r
− 6
0
))/(¸P
m
m
s
) (3.84)


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45
III.1.d Etude de la stabilité multimachine (etude classic)

le critère des aires égaux ne peut pas être utilisé directement sur un système
qui contient plus de deux machines. Bien que les phénomènes physiques
observés sont les même dans le cas d’une multitude de machine, cependant la
complexité des calcules numériques progresse avec le nombre de machine a
considéré dans l’étude de la stabilité transitoire .Dans un cas multimachine qui
fonctionnant sous un régime électromécanique transitoire les oscillations inter
machines se produisent a travers le milieu de système de transmission connecter
aux machines considéré. Si une seule machine est considérée comme la machine
responsable des oscillations elle doit émettre des oscillations vers les systèmes
d’interconnexion. L’oscillation électromécanique est déterminée par son propre
moment d’inertie et ça puissance de synchronisme.

La fréquence typique d’une telle oscillation est de l’ordre 1-2Hz cette
fréquence est superposé sur la fréquence nominale 60 ou 50 Hz du système. Dans
le cas ou une multitude de rotor des machines qui oscillent simultanément .La
courbe des oscillations reflète une multitude d’oscillations combinées. Donc la
fréquence du système de transmission n’est pas trop perturbé par rapport a la
fréquence nominale, donc notre hypothèse va se baser sur le faite que les
paramètres d’un réseau de 50 – 60 Hz serons applicable .Et a fin de faciliter la
complexité de la modélisation du système, ainsi que les calcules essentiel, on va
mettre d’autre hypothèses logiques a notre disposition :

1. la puissance mécanique absorbée pour chaque machine reste constante
durant la période entière de la courbe d’oscillation.
2. les amortissements sont négligeables.
3. Chaque machine doit être représentée par sa réactance transitoire
constante en série avec sa tension transitoire interne.
4. L’angle mécanique de chaque rotor coïncide avec l’angle électrique de la
tension transitoire interne.
5. Toutes les charges doivent être considérées autant que impédance shunt
vers la terre par les valeurs déclaré juste avant l’incident.

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46
Le model d’un système de stabilité pareille basé sur tout ces hypothèses est
appelé le model de la stabilité classique et l’étude qui traite un model pareille
s’appel l’étude classique de la stabilité et a l’addition de ses hypothèses.

 Seulement les courants et les tensions de la fréquence synchrone
des enroulements rotorique et le système de puissance sont
considéré par contre les courants de compensation ainsi que les
harmoniques sont a négligé.
 Les composants symétriques sont utilisés pour la représentation
des systèmes non équilibré.
 Les tensions générées sont considéré comme non affectable par
les variations de vitesse de la machine.

L’étude de la stabilité comme l’on a vu dans le cas de deux machines il y’a
deux étapes préliminaire a considéré :
1. les conditions qui précédent l’incident doivent être déjà calculé
(écoulement de puissance en régime établie)
2. le réseau a l’état sein est déterminé ensuit il va falloir le modifier pour le
compte de l’état pendant le défaut et après élimination de ce dernier

La tension transitoire interne de chaque générateur est calculée par :

E =V
t
+j X
d
i
I (3.85)

Ou V
t
représente la tension aux bornes et I le courant de sortie.
Chaque charge est convertie à une admittance constante par la formule
suivante :

Y
L
=
P
L
- | Q
L
│V
L

2
(3.86)
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47
Ou P
L
− | Q
L
représente la charge et V
L
la magnitude de la tension qui
correspond au nœud approprier. La matrix d’admittance la quel qu’on a exploité
dans les calcule de l’écoulement de puissance (prefault state) doit être
maintenant modifier afin d’ajouter les réactances de chaque générateur ainsi
que l’admittance shunt des charges.
NB/Le courant injecté dans tout les nœud est nul sauf pour les nœuds qui
contiennent des générateurs.

Dans une étape secondaire préliminaire la matrix des admittances est
modifier pour qu’elle correspond aux conditions de l’état du défaut et l’état
d’après le défaut ,tout les autre nœuds peuvent être éliminé par la méthode de
Kron (Kron node réduction) ce qui implique que tout les nœuds n’ayant pas une
circulation de courant peuvent être éliminé de la matrix d’admittance par la
formule suivante afin de simplifier les calcules .

Y
I,j ncw
(P)
=Y
I,j oId
(P)
-
Y
tP
Y
P|
Y
PP


La dimension de la matrix modifier correspond aux nombre des générateurs.
durant et après le défaut l’écoulement de puissance d’un nœud est calculé par
la formule suivante qui correspond a un système de trois générateurs. Le
calcule de P
e2
et P
e3
est similaire.

P
e1
=│E
1
i

2
C
11
+│E
1
i
││E
2
i
││Y
12
│cos (6
1
-6
2
-6
12
) +│E
1
i
││E
3
i
││Y
13
│cos (6
1
-6
3
-6
13
)
(3.87)

P
et
Quand elle se substitut dans l’equation des oscillations ça devient :

2H
t
m
s
.
d
2
6
t
dt
2
=P
mt
− P
et
avec i=1,2,3 (3.88)
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48

La quelle représente la rotation de chaque rotor pendant la période du
défaut et après élimination du défaut. La solution dépend de la localisation du
défaut et ça durée ainsi que le résultat de la matrix d’admittance quand une
ligne est supprimée.


Voici le système qu’on va étudier :



Figure (3.1.d.1) diagramme unifilaire d’un réseau (deux générateur connecter a une
machine a infinie a travers un réseau)
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49

Avec les données suivantes :
Fréquence 60 Hz
Tension 230 kV
Défaut triphasé sur la ligne 4-5 tout prés du nœud numéraux 4

1. Avant le défaut (prefault)
Tableau (3.1.d.a)
Données des lignes et des transformateurs
Nœud A Noeud R(serie) X(serie) B(shunt)
Transformateur 1-4 - 0.022
Transformateur 2-5 - 0.040
Ligne 3-4 0.007 0.040 0.082
Ligne 3-5 (1) 0.008 0.047 0.098
Ligne 3-5 (2)
Ligne 4-5
0.008
0.018
0.047
0.110
0.098
0.226

Tableau (3.1.d.b)
Données de l’écoulement de puissance avant incident
NŒUD TENSION P(générateur) Q(générateur) P(charge) Q(charge)
1
│1.030│
|8.88
°

3.500 0.712
2
│1.020│
|6.38
°

1.850 0.298
3
│1.000│
|0.00
°

- -
4
│1.018│
|4.68
°

- - 1.00 0.44
5
│1.011│
|2.27
°

- - 0.50 0.16

NB/tout les valeurs sont en per unit sur 230 kV , 100MVA base



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50

Tableau (3.1.d.c)
Données des générateurs
Générateurs S(MVA) V(kV)
X
d
i
(pu)
H(MJ/MVA)
Générateur 1 400 20 0.067 11.2
Générateur 2 250 18 0.100 8.00

H est exprimé sur la base 100 MVA.
Le calcule des tensions interne ainsi que l’admittance des charges en
exploitant les formules (3.85) et (3.86) va donner :

Tableau (3.1.d.d)
Données interne des générateurs
Fem et phase Generateur1 Generateur2 Generateur3
E
i

1.0282+0.3910i 1.0226+0.2968i 1.00+000i
6
20.8202 16.1847 0

Ainsi que pour les charges :
Y
L4
=0.9649-0.4246i
Y
L5
=0.4892-0.1565i
Ce qui va donner une matrix d’admittance Y
bus
pareillement :
Tableau (3.1.d.e)
Matrix d’admittance (modifier prefault)
Nœud 1 2 3 4 5
1
-11.2360i 0 0 11.2360i 0
2
0 -7.1429i 0 0 7.1429i
3
0 0 11.2841-65.4731i -4.2450+24.2571i -7.0392+41.3550i
4
+11.2360i 0 -4.2450+24.2571i 6.6588-44.6175i -1.4488+8.8538i
5
0 7.1429i -7.0392+41.3550i -1.4488+8.8538i 8.9772-57.2972i
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51
2. Pendant le défaut (faulted)
Puisque le défaut triphasé est survenu a proximité du nœud numéro
quatre, ce dernier doit être court circuit vers la référence .Cela implique
l’élimination de la colonne 4 ainsi que la ligne 4 ensuite on va procéder a
l’élimination de la ligne 5 ainsi que la colonne 5 par la méthode de réduction de
Kron et on va aboutir a une tell matrix (3*3) :
Tableau (3.1.d.f)
Matrix d’admittance réduite aux nombre de générateurs Kron (faulte)

Nœud 1 2 3
1 0.0000-11.2360i 0 0
2 0 0.1362-6.2737i -0.0681+5.1661i
3 0 -0.0681+5.1661i 5.7986-35.6299i

Maintenant les écoulements de puissance pendant la période du défaut de
chaque générateur peuvent être calculés pour enfin introduire leurs termes
dans l’equation des oscillations pour résoudre cette dernière avec une méthode
numérique comme on va le voir.
3. Après le défaut (postfaulted)
Puisque le défaut est éliminé par la suppression de la ligne 4-5 par les deux
disjoncteurs de proximité, la matrix d’admittanceY
bus
doit être modifié encore.
Ceci est accomplie par la substitution de Y
45
et de Y
54
par zéro ainsi que par la
soustraction de la ligne enlevé et pareillement pour la moitié de la susceptance
shunt des éléments de la diagonale principale consterné en suite en va
procéder a l’élimination de Kron se qui peut nous aboutir vers le résultat
suivant :
Tableau (3.1.d.g)
Matrix d’admittance réduit aux nombre de générateurs Kron (postfaulted)
Nœud 1 2 3
1 0.5005-7.7897i 0 -0.2216+7.6291i
2 0 0.1591-6.1168i -0.0901+6.0975i
3 -0.2216+7.6291i -0.0901+6.0975i 1.3927-13.8728i

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52
III.1.e Resolution numerique (step by step)
Pour une évaluation numérique il y’a une multitude de méthodes pour
résoudre pas a pas une équation différentiel de deuxième ordre .les méthodes
les plus élaboré sont pratique seulement lorsque les calcules sont effectue sur
un ordinateur. La méthode pas a pas utilisé pour un calcule manuelle sont
nécessairement plus simple que des méthodes recommandé pour des
ordinateurs. Dans une méthode a base d’un calcule manuelle la variation de
l’angle de rotation du rotor durant un court intervalle de temps est calculé en
abordant considération a ces hypothèses.

1. La puissance d’accélération P
a
calculée au début d’un intervalle est
désormais constante depuis le milieu de l’intervalle antérieur jusqu’a le
milieu de l’intervalle actuelle.
2. Toute au long de chaque intervalle la vitesse angulaire est désormais
constante depuis la valeur calculé au milieu de chaque intervalle.

Bien sur ces deux hypothèses demeurent non précis puisque δ varie d’une
manière continue ainsi que les deux paramètres P
a
et ω sont en fonction de δ .
Mais au fur à mesure avec la progression du temps, la courbe d’oscillation
devient plus en plus juste. .La figure (3.1.e.1) va nous aider à visualiser et a bien
comprendre ses hypothèses. La puissance d’accélération est calculée dans les
point encerclés a la fin de n-1, n-2 et n intervalles, les quelle représente les
débuts de n-1,n ainsi que n+1 intervalles. La courbe de P
a
figure (3.1.e.1.a) est
le résultat des hypothéses disant que P
a
demeure constante entre les points
milieu des intervales.pareillement pour m
r
,le dépassement de la vitesse
angulaire ω de la vitesse du synchronisme m
s
est illustré sur la figure (3.1.e.1.b)
autant que constante tout au long l’intervalle depuis la valeur calculée au point
milieu .Entre les coordonnées n-
3
2
et n-
1
2
il y’a une variation de la vitesse causé
par la constante d’accélération de puissance. La variation de la vitesse demeure
le produit de l’accélération et l’intervalle du temps concerné alors :

m
r,n-
1
2
- m
r,n-
3
2
=
d
2
6
dt
2
∆t =
18û I
H
P
a,n-1
∆t (3.89)
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53




Figure (3.1.e.1) valeurs actuelles et antérieurs deP
a
,m
r
et δ comme foctions de
temps



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54
Les variations de δ a travers un intervalle est le produit de m
r
et l’intervalle
de temps approprier. Ainsi la variation de δ a travers un intervalle de temps n-1
est :

∆6
n-1
=6
n-1
- 6
n-2
=∆t. m
r,n-
3
2
(3.90)

Et durant le n
éme
intervalle

∆6
n
=6
n
- 6
n-1
=∆t . m
r,n-
1
2
(3.91)

Et par la soustraction de l’equation (3.90) du (3.91) et en substituant dans
(3.89) avec l’élimination de m
r
,on trouve :

∆6
n
=6
n-1
+k P
a,n-1
(3.92)
Avec
k =
18û I
H
(∆t )
2
(3.93)


l’equation (3.92) demeure très importante pour une solution pas a pas
solution pas a pas de l’equation d’oscillation ,elle nous montre comment
calculer la variation de 6 pendant un intervalle de temps en se basant sur la
puissance d’accélération pour l’intervalle approprier et la variation de 6 de
l’intervalle antécédent .La puissance d’accélération est calculée dans le début
de chaque nouveau intervalle et la solution progresse jusqu'à avoir un
maximum de points suffisant pour illustré la courbe d’oscillation. Une plus
grande exactitude est obtenu quand ∆t est suffisamment petit.

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L’apparition du défaut va causer une discontinuité de la puissance
d’accélération P
a
, la quelle est null de valeur avant le défaut et non zero a
l’appariation du défaut. La discontinuité apparait dés le début de l’intervalle
quand t=0 .La figure (3.1.e.1) montre que la méthode de calcule assume que la
puissance d’accélération calculé dans le début de l’intervalle est constante
depuis le milieu de l’intervalle précédent jusqu'à le milieu de l’intervalle
considéré. Quand le défaut apparait on a deux valeurs de P
a
dans le début de
l’intervalle, et en doit prendre la moyenne des deux valeurs comme la constant
de la puissance d’accélération.

Voici les résultats obtenu :
Avec
K2=3.375 e.d,k1=2.4107e.d, ∆t=0.05, 6
û1
=20.8202, 6
û2
=16.1847 , cct=0.25
Tableau (3.1.e.a)
Valeurs pas à pas obtenu pour un cct =0.25
∆t(s) 6
2
(e.d) 6
1
(e.d)
k2 P
a,n-1
(e.d) k1 P
a,n-1
(e.d)
0 16.1847 20.8202 0.3898 4.2187
0.05 16.5762 25.000 0.6608 8.4375
0.10 17.6285 37.700 0.3336 8.4375
0.15 19.0143 58.800 -0.0946 8.4375
0.20 20.3057 88.300 -0.4904 8.4375
0.25 21.1066 126.30 -1.9536 -9.6781
0.30 19.9539 154.60 -1.5384 -2.8321
0.35 17.2628 180.60 -0.5583 6.6132
0.40 14.0134 213.30 0.6432 17.5936
0.45 11.4071 263.60 1.6187 27.0158
0.50 10.4196 340.80 1.9906 14.1753
0.55 11.4226 432.30 1.6128 -12.1161
0.60 14.0384 511.60 0.6339 -3.1568
0.65 17.2882 587.80 -0.5676 21.5696
0.70 19.9703 685.50 -1.5444 18.9092
0.75 21.1080 802.20 -1.9541 -12.9875
0.80 20.2917 905.90 -1.6604 8.4614
0.85 17.8149 1018.0 -0.7606 25.1174
0.90 14.5776 1155.2 0.4333 -12.4378
0.95 11.7736 1260.1 1.4810 13.3639
1 10.4505 1418.2 - -


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Figure (3.1.e.2) courbes d’oscillation qui représente la machine 1 en rouge et la
machine2 en bleu (cct=0.25)

La courbe d oscillation qui représente la machine1 et 2 de la figure (3.1.e.2)
nous montre clairement que la machine 2 est transitoirement stable (la courbe
en bleu) contrairement a la machine1 (courbe en rouge) l’angle de cette
dernière tend vers l’infinie puisque elle est très proche du lieu d’incident ainsi
que le temps nécessaire pour ouvrir les disjoncteurs a été écoulé ce qui
nécessitera une révision de temps critique du système.




On va refaire les mêmes calcules pour un cct=0.20





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Tableau (3.1.e.b)
Valeurs pas a pas obtenu pour un cct =0.20
∆t(s) 6
2
(e.d) 6
1
(e.d)
k2 P
a,n-1
(e.d) k1 P
a,n-1
(e.d)
0 16.1847 20.8202 0.3915 4.2187
0.05 16.5762 25.0390 0.6608 8.4375
0.10 17.6285 37.6952 0.3336 8.4375
0.15 19.0143 58.7890 -0.0946 8.4375
0.20 20.3057 88.3202 -1.6654 -13.2285
0.25 19.9315 104.6229 -1.5304 -12.7475
0.30 18.0700 108.1781 -0.8381 -12.4280
0.35 15.2844 99.3053 0.1711 -13.0833
0.40 12.7129 77.3492 1.1288 -12.6346
0.45 11.2701 42.7586 1.6702 -6.3267
0.50 11.4976 1.8412 1.5847 6.9148
0.55 13.3097 -32.1614 0.9056 18.2446
0.60 16.0274 -47.9194 -0.1037 22.3876
0.65 18.6415 -41.2898 -1.0623 20.7695
0.70 20.1933 -13.8907 -1.6249 12.4051
0.75 20.1202 25.9135 -1.5985 -1.3356
0.80 18.4485 64.3821 -0.9920 -11.0115
0.85 15.7849 91.8391 -0.0141 -13.2629
0.90 13.1072 106.0333 0.9813 -12.6298
0.95 11.4108 107.5977 1.6173 -12.4853
1 11.3316 96.6767 - -



Figure (3.1.e.3) courbes d’oscillation qui représente la machine 1 en bleu et la
machine2 en vert (cct=0.20)

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La figure (3.1.e.3) montre clairement qu’après révision du temps critique les
deux machine demeurent transitoirement stables est que le temps critique
réside dans l’intervalle [0.20,0.25].

III.1.f Modification des paramètres et révision du temps critique
Dans cette partie on va consacré notre travaille dans la surveillance du cct
cela après modification d’un ou deux paramètre du système actuelle figure
(3.1.d.1) pour voir un peut si il y’a des influences direct sur le temps critique et
si il y’a vraiment comment je peux prévoir approximativement mon nouveau
cct.

1. Changement des paramètres d’une ligne
Dans un premier temps on va essayer de changer l’admittance d’une ligne
disant qu’après une certaine durées on a pu constater avec un diagnostique que
la ligne 4 – 3 va nous lâcher ensuite en a décider de la faire changer mais par
malheur ont a pu trouver dans notre magazine une ligne avec les mêmes
caractéristique mais pas avec les mêmes paramètres. Malgré tout ça on a
remplacé la ligne abimé par la nouvelle ligne .La question qui se pose
maintenant es-ce que on est obligé vraiment de refaire l’étude concernant la
stabilité de notre système.

Disant que la ligne ancienne possède une impédance double de notre
nouvelle ligne ce qui nous ramené a dire que :

1
er
cas Y
43 old
=2 Y
43 new
=2.1225-12.1286i +1/2 B
shunt

On a pu constater que le temps critique restera presque le même c'est-à-
dire entre [0.20,0.25s].


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2
er
cas Y
43 old
=4 Y
43 new
=1.0612-6.0643i+1/2B
shunt

Cette fois ci le temps critique va changer et bouger de 0.10 s a vrais dire que
le cct est entre [0.10,0.15] avec un résultat pas a pas comme suit :
Tableau (3.1.f.a)
Valeurs pas à pas obtenu pour un cct =0.10 avec modification des paramètres
de la ligne 3-4.
∆t(s) 6
2
(e.d) 6
1
(e.d)
k2 P
a,n-1
(e.d) k1 P
a,n-1
(e.d)
0 16.1847 20.8202 0.3915 4.2188
0.05 16.5762 25.0390 0.6608 8.4375
0.10 17.6285 37.6952 -0.6923 0.2736
0.15 17.9884 50.6250 -0.8240 -2.7230
0.20 17.5243 62.0707 -0.6542 -3.4329
0.25 16.4061 70.7942 -0.2433 -3.7575
0.30 15.0445 76.0847 0.2600 -3.8360
0.35 13.9429 77.6178 0.6694 -3.7154
0.40 13.5108 75.3148 0.8306 -3.3262
0.45 13.9092 69.2964 0.6820 -2.5182
0.50 14.9897 59.9518 0.2803 -1.1671
0.55 16.3504 48.0891 -0.2228 0.6712
0.60 17.4884 35.0593 -0.6410 2.6740
0.65 17.9853 22.7007 -0.8229 4.3587
0.70 17.6594 13.0161 -0.7037 5.3093
0.75 16.6298 7.6903 -0.3257 5.3123
0.80 15.2745 7.6738 0.1748 -
0.85 14.0940 12.9696 - -
0.90 - - - -


Figure (3.1.f.1) angle électrique des deux machines en fonction du temps 1v er 2b
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III.2.f Conclusion
Le bute principale de cette petite expérience et de transmettre une autre
connaissance qui est bien que chaque changement d’un composant du réseaux
que ça soit une ligne ou un transformateur ou machine……etc, nécessitera bien
sur une révision de la stabilité que ça soit partielle ou entière du réseaux.





















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Conclusion générale

Après avoir rappelé les différentes classifications et les définitions des
méthodes utilisées dans la littérature pour l’évaluation de la stabilité
transitoire des réseaux électriques ainsi que les techniques d’optimisation,
nous avons présenté une modélisation du réseau électrique en vue d’étudier
le phénomène de stabilité transitoire. Un modèle complet a été développé
composé d’un système d’équations différentielles associé à un système
d’équations algébriques.

Ainsi qu’il va falloir mettre en considération que les réseaux électriques
ont un rôle très important dans les sociétés modernes. Les blackouts sont des
phénomènes catastrophiques dans les réseaux électriques. Ils découlent de la
perte de stabilité du réseau et causent des dégâts immenses au niveau
économique et social.

Bien que les réseaux électriques soient pourvus de systèmes
d’automatisation et de protection ainsi que de plans de défense pour éviter
les instabilités du système, des blackouts se produisent régulièrement dans le
monde.














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References
 [GRA94] John J.Grainger et William D.stevenson,Jr.’power system
analysis’. McGraw-Hill 1994
 [DUN08] J.Duncan Glover and Mulukutla S.Sarma and Thomas
J.Overbye ‘THOMSON 2008’
 [WEI09] Lu Wei These ‘le délestage optimale pour la prévention des
pannes electriques’ECOLE DOCTORAT DE GRENOBLE. 06 JUILLET 2009
 [OUA08] Ouali Abdelhamid These’evaluation de la stabilité transitoire
par les réseaux de neurones artificiel’USTHB 2008