Université de la Réunion Année 2010/2011 Alicalapa F.

Plan général du cours
  Rappels des lois de base   L’AOP   Les quadripôles   Introduction aux semi-conducteurs   La diode : composant actif et modèle   Le transistor   Circuits analogiques et équations d’état

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Informations
  Informations sur le module

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fr.univ-reunion.Intervenants   Intervenant cours : Alicalapa Frédéric – Laboratoire LE²P – Département de Physique – FST Université de la Réunion   Intervenant TD et TP : Jonkisz / ATER 63 / Doctorant – Laboratoire LE²P   Adresse électronique : Frederic.fr ou annuaire sur la page web : www. 4 .Alicalapa@univ-reunion.

Volume horaire 5 .

Examens   Modalités d’examen :       Contrôle continu de rigueur (entre 2 et 3 CCs) : 2 QCMs 1 examen sur copie classique Notes = jeu de coefficients Écrits=2. TPs=1. 6 .

Objectifs de l’UE
  Énoncer les fondements physiques associés à l’électrocinétique,   Acquérir des éléments de culture générale sur la Physique,

l’Électronique,

  Voir ou revoir les concepts et théorèmes de base de l’électrocinétique

et l’électronique. mesure.

  Mieux comprendre les appareils de mesure et les techniques de

  D’avoir quelques notions de sécurité électrique et de production

électrique.

  Acquisition du vocabulaire.   Présentation sur les puissances et énergies (si assez de temps).   Préparation aux concours.

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Références
  Références bibliographiques :

           

HPrépa « électronique- électrocinétique », Jean Pierre Brébec, Hachette Supérieure Belin Prépas, Physique (mécanique – électrocinétique 1ere période) Électronique pratique, JM Fouchet, Dunod « Amplificateurs Opérationnels » (Girard, Ediscience) « Microélectronique » de J. Millman, Ediscience

A vous de choisir le livre correspond à votre méthodologie d’assimilation

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Web, sources d’informations

  Sites web :

         

http://www.abcelectronique.com mots clés = électrocinétique, ALU, registres,…., autres mots clés du cours http://fr.wikipedia.org/wiki/Catégorie:électronique http://lewebelectronique.free.fr http://www.lelectronique.com/annuaire/electronique-generale-c15-p2.html

   vérifier les informations lues sur le web via les ouvrages   Choisir les documents en fonction de sa méthode d’assimilation

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10 . les subtilités et cas particuliers) sont de l’ordre du travail personnel. les 40% restant (compréhension et extension des connaissances vues. à la compréhension et aux révisions s’aider de la numérotation des diapositives et du plan du cours pour prendre des notes.fr/alica).univ-reunion.   Mais une partie intégrante de votre formation est de :       savoir discerner les points pertinents (propre à chacun) dans une présentation orale savoir les noter correctement avec les informations utiles à la relecture. vocabulaire de l’électronique. Une version.   En terme de connaissance : 60% de connaissance vous sont présentés en cours. sera en ligne (http://personnel. qu’avec les figures du cours.Prise de notes   Les éléments principaux du cours écrits ou dictés.

nous le retenons moins bien que si nous le lisons 6 fois.          cours le matin . 1ère révision. 2 ou 3 jours après 3ème révision.Consignes de travail   Quelques consignes de travail pour mémoire LONG TERME :           régularité pour mémorisation plus facile efficacité : refaire les TD en temps en limité (TOUJOURS) concentration : meilleure efficacité Psychologue Jost a montré : « si nous lisons un texte 6 fois coup sur coup. •  2) la trace la plus ancienne se détériorera moins rapidement que la plus récente. à 5 minutes d’intervalle » Si deux traces mnésiques ont la même force. •  1) la répétition de la plus ancienne la renforce plus que la répétition de la plus récente et. le soir 2ème révision. 11 . la semaine suivante…à tester pour trouver son rythme. révision aussitôt après le cours (cette révision a lieu après le contrôle que l'on fait soi-même pour vérifier que l'on "sait").

Le moment idéal est celui où l'on commence juste à oublier une partie de ce que l'on a étudié. « Une révision doit être faite suffisamment tôt pour que l'on n'ait pas oublié. mais suffisamment tard pour que cette révision ne représente pas un effort inutile ».   A vous de vous observer 12 . ».Consignes de travail   Formulations :   « Il est plus efficace de faire une lecture/révision suffisamment vite pour que la précédente lecture ait encore une trace assez prononcée. mais pas trop tôt. sinon c'est de l'énergie inutilement dépensée.

13     . Faire cette table c’est déjà une étape de la mémorisation. les classer (fiche claire. est une étape permettant d’imprimer dans notre mémoire. Fiches : si nous voulons retenir efficacement des connaissances. cette notion de façon durable.Consignes de travail   Sur ces principes de travail :       diversifier vos sources d’informations pour trouver celle qui vous correspond – cette démarche vous permet aussi de « passer plusieurs couches » sur un même sujet. schéma. La simple lecture/compréhension de quelques paragraphes d’un livre sur un le sujet d’un exercice de TD. les ranger. couleur) De se faire une table des matières claire AU FUR ET A MESURE DU DEROULEMENT DU COURS permet de bien visualiser les grandes parties du cours et de mieux retenir le cours. il faut commencer par les organiser.

14 .Consignes de travail   Secret d’une bonne mémoire A LONG TERME (pas de bachotage):    Les multiples associations liées à la notion à mémoriser.

Thé.Consignes de travail   Exemple : comment apprendre les points clés du théorème de Thevenin ? Quelques PISTES !   Dans TheVenin. Venin !!!!!   Lire une petite biographie de M. Thevenin et chercher des liens avec « modélisation d’un circuit sous la forme d’un générateur de tension en série avec une impédance »   Faire un simple exercice 4 fois de suite à 1 jour d’intervalle   Puis-je utiliser une formule sur laquelle est basée ce TH…Loi d’Ohm 15 .

Consignes de travail   Comment acquérir une nouvelle connaissance : 16 .

Plan       Informations sur le module Objectifs du module Méthodologie de présentation 17 .

capteur Se poser certains nombre de questions : Pourquoi évaluer la consommation ? Pourquoi un AOP ? Pourquoi une réponse en fréquence ? 18 .Approche des notions abordées   1ère étape : cas particulier – exemple : amplificateur « audio ».

pour aborder : •  capteurs. appareils de mesure…… 19 .Le support du cours   2ème étape : du cas particulier vers la généralisation Est-ce que cette notion concerne d’autres systèmes ? Généralisation des concepts. hautes fréquences.

Le support du cours   3ème étape : mise en place du formalisme :   Théorèmes et équations F ( p) = ∫ +∞ − p .   concours   acquisition d’une démarche scientifique :          1) observation et raisonnement physiques  2) mises en équation  3) analyses des équations  4) optimisation du système 20 .t 0 e . f (t ).dt Objectifs de ce formalisme :   support pour les TDs-TPs.

Plan du cours         Informations sur le module Objectifs du module Méthodologie de présentation Cours 21 .

Plan du cours 0. Préambule a) Les fondements de l’électronique 22 .

Préambule   Électrocinétique : Étude des phénomènes de l'électricité en mouvement.   Avant de présenter les Lois Macroscopiques du type :   Revenons un peu en arrière. Étude de l’action du champ électrique dans les circuits fermés de matériaux conducteurs. abstraction faite des phénomènes magnétiques qui en résultent {définition du Larousse}. au microscopique : pourquoi ? 23 . nom commun électricité {définition du Encarta}.

Préambule   D’un point de vu BASSEMENT MATERIEL : pour comprendre la majeure partie des phénomènes qui se déroule dans notre vie de tous les jours !   Les couleurs des pixels de nos écrans LCD ou plasma   Bon nombre de réactions chimiques (ex : utilisation d’une pile rechargeable – Pile d’Alessandro Volta 1745-1827)   L’utilisation d’une ampoule à incandescence ou basse consommation 24 .

Jostein Gaarder. Même si nous pensons connaître ses notions ! 1 25 Le monde de Sophie.Préambule   D’un point de vu plus SCIENTIFIQUE. Ed. voire PHILOSOPHIQUE. ses lois de base !   « Existe-t-il un principe premier dont tout découlerait ? Existe-t-il bel et bien une matière à l’origine de tout ce qui se trouve sur Terre ? »1.   Par exemple les notions courantes de tension/courant sont expliquées aux niveaux microscopique par des calculs sur les charges. voire EPISTEMOLOGIQUE : pour appréhender la nature. Seuil . ses postulats.

Préambule   Par rapport à l’électrocinétique :   Il faut savoir que l’électrocinétique est la fille de l’électromagnétisme !!!!   Des différentes interactions étudiées :     Ex : la pesanteur que nous « subissons » tous les jours Les interactions électromagnétiques (EM) sont celles qui sont le plus souvent mises en jeu (communication.)   Dans toute la diversité des exemples cités. l’aspect remarquable tient à l'unification des forces gouvernant le monde physique = fantasme des scientifiques voire d’autres personnes !) 26 . éclairage. les objets « intelligents »…. remarquable de noter que ces interactions EM sont décrites dans 4 équations : Les équations de Maxwell (James Clerk Maxwell en 1873).   D’un point de vu scientifique et philosophique.

Préambule   Voici ces équations sous forme différentielle et intégrale: 27 .

Préambule   Voici ces équations sous forme différentielle et intégrale: 28 .

neutrons. protons)   Particules élémentaires  à l’atome   De l’atome  à la molécule (liaisons covalentes)   De l’atome/molécule  au cristal  objets à notre échelle 29 . (électrons.Les fondements des tensions et des courants   Revenons à notre niveau microscopique voire atomique   En l’état actuel de nos connaissances : nous avons les particules dites élémentaires comme constituants élémentaires de toute matière.

Les fondements des tensions et des courants   De l’e.au courant en passant par la densité de courant :     Beaucoup de nos calculs se feront à un niveau macroscopique (nous n’allons pas faire de calculs sur chaque électron !) De même nous n’allons pas travailler avec des paquets d’atomes     Cela nous emmène à définir ce qu’on appelle les grandeurs locales (microscopiques) et globales (macroscopiques) Nous allons en électrocinétique travailler avec des « Lois Macroscopiques » 30 .

Les fondements des tensions et des courants   Nous allons donc réaliser des « sommations de phénomènes physiques »  calcul d’intégrales de grandeurs qui ont été obtenues par dichotomie des objets à notre échelle : 31 .

la magnétostatique : font partie des domaines stationnaires (les phénomènes sont constants dans le temps)   l’électromagnétisme : beaucoup plus général. fait AUSSI intervenir des variations dans le temps des grandeurs (de nouveaux phénomènes apparaissent)   Ces sciences font abondamment appel à la notion de champs :     Scalaire : à chaque point de l’espace est associé un nombre (ex : champ de température) Vectoriel = ? ( champ E) 32 .Les fondements des tensions et des courants   L’électrostatique.

Les fondements des tensions et des courants   En EM nous utilisons beaucoup le champ électrique E et magnétique B: E ?? Loi de Coulomb : | F | = k | Q qo | / r2 S’écrit encore : | F | = | qo [k Q/r2] | Sachant que : F = qo E Nous avons champ électrique E (vecteur !!!! En stationnaire) : | E | = | k Q / r2 | Les charges sont les sources de E ( exemples) 33 .

34 .Les fondements des tensions et des courants   le champ électrique E : même chose que pour le champ gravitationnel G.

(I dL x r) / r3 35 .Pi. Loi de Biot et Savart dB = µo / 4.Les fondements des tensions et des courants   le champ magnétique B (vecteur aussi) : a pour origine des En STATIQUE courants ou des vecteurs densités de courant = des charges en mouvement.

nécessite dans un cas un travail (= une énergie).Les fondements des tensions et des courants   La notion de champ très utile pour définir :       Potentiels Forces en présence Les énergies du système   Exemple : bouger une charge + dans un champ E. 36 . Idem avec gravitation.

Les fondements des tensions et des courants   Autre exemple : Le champ peut aussi se concevoir sur l’exemple d’un feu : plus on s’en rapproche plus nous sentons l’intensité du champ thermique 37 .

Les fondements des tensions et des courants   Le potentiel électrostatique (en VOLT) = travail dépensé pour emmener une charge q1 vers autre charge q2 (q2 qui est à l’origine d’un champ E).wikibooks.org/wiki/FHSST_Physics/Electrostatics/Electrical_Potential 38 .   Faire analogie gravitation G http://en.

org/wiki/FHSST_Physics/Electrostatics/Electrical_Potential 39 . http://en.wikibooks. elle peut potentiellement être utilisée = énergie potentielle (comme un ressort comprimé).Les fondements des tensions et des courants   Ce n’est pas une énergie perdue.

Préambule a) Les fondements de l’électronique b) L’électronique analogique et numérique 40 .Plan du cours 0.

41 . nécessité croissante de réaliser des calculs (calculs : voir suite du cours) et ceci de plus en plus rapidement. à longue autonomie sur batterie. Nécessité de réaliser des systèmes de plus en plus sophistiqués et intelligents.Numérique Analogique   A la base nous avons 3 souhaits en ce qui concerne les systèmes que nous utilisons et que nous développons :       Fiabilité/répétitivité des systèmes Souvent. portables.

Introduction : Le monde du numérique et de l’analogique Dans une chaîne de mesure par exemple circulent des informations analogiques et numériques : 42 .

  L’homme a ensuite vu une opportunité   en exprimant les grandeurs analogiques décimales en base binaire (en utilisant que les symboles 0 et 1) •  de réaliser plus rapidement des calculs •  de stocker l’information de façon fiable. Ces valeurs s’appuient sur la base de numération décimale.12mA pouvant prendre toutes valeurs possibles. de réaliser systèmes plus sophistiqués   Le numérique a pris le pas sur l’analogique (concerne la technique de conception des systèmes) 43 .Introduction : Le monde du numérique et de l’analogique   Pourquoi ces 2 mondes ??   Historiquement les grandeurs de notre monde d’abord vues comme     analogiques Ex : tension 15V ou courant 8.

Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Facilité de conception des fonctions complexes (nombreux outils informatiques FIABLES/gratuits d’aide à la conception et de simulation)   Mémorisation (stockage) fiable des informations (disque dur. excel. matlab. faciles et rapides (scilab. mémoire ROM. DVD. mémoire RAM)   Manipulation des données aisée et base de calculs riche. …) ex : analyse matlab 44 .

définition bruit électronique   domaine de la CEM (compatibilité électromagnétique) blindage.Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Faible sensibilité au bruit électronique et électrique – qu’est ce le bruit électromagnétique ? . potentiel d’isolation - Représentation ↓ 45 .

conséquences plus ou moins graves 46 .Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Représentation :   Si la perturbation suffisamment forte  modification de l’information numérique.

tient au fait que la valeur de la tension exacte n’a pas d’importance en numérique (dans une certaine limite)   Raison de la robustesse du signal numérique :   Pour un circuit numérique. « 1 » logique = tension comprise entre 2V et 5V.Avantages du numérique par rapport à l’analogique   faible sensibilité ou « robustesse » du signal numérique/signal analogique.8V   Représentation ↓ 47 .   « 0 » logique = tension comprise entre 0V et 0.

Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Représentation : Observation à l’oscilloscope Définition de Vth et Vtl (datasheet) 48 .

Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Représentation : Définition signal numérique 1 49 .

Avantages du numérique par rapport à l’analogique   La « qualité » de la tension de sortie du CNA est la même dans les 2 cas : Système à entrée numérique 50 .

Pour déterminer le bit de contrôle.   À la réception…il faut des circuits pour compter le nombre de « 1 » !!! 51 .Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Toujours concernant les avantages :         Codes correcteurs d’erreur (Parity check code) : consiste à ajouter un ou plusieurs bits de contrôle à la fin du message à envoyer. Commençons par considérer le cas où m=1. le bit de contrôle est 0. c'est-à-dire où un unique bit de contrôle est employé. Si le nombre de 1 est pair. Si ce nombre est impair. il faut compter le nombre de 1 envoyés dans le message initial. le bit de contrôle est 1.

CPLD Complex Programmable Logical Device) et les microcontrôleurs. •  Refaire une nouvelle fonction en analogique demande souvent de refaire une nouvelle carte. •  En numérique : si erreur dans la fonction → reprogrammation et même en temps réel.Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Toujours concernant les avantages :   Affichage facile avec de nombreux composants « plug and play » (voir afficheur LCD)   Reprogrammation souple et rapide des fonctions déjà développées avec les « Réseaux logiques programmables « (composants programmables FPGA Field Programmable Gate Array). •  Exemples  52 .

Avantages du numérique par rapport à l’analogique   Reprogrammation souple et rapide. temps réel 53 .

Avantages du numérique par rapport à l’analogique         Indépendance des fonctions par rapport température Fonctions analogiques (amplification. filtrage) sont souvent fonction de la température !!!! Ex : transistors et fonction amplification 25°C et 65°C 4_spice\Schematic1.sch   Qu’en est il en numérique ???? 54 .

il faut savoir les utiliser et basculer dans l’autre monde quand nécessaire   Passage entre ces 2 mondes : Convertisseur CAN CNA 55 . écran….Introduction : Le monde du numérique et de l’analogique   Mais les signaux en fin de chaîne (moteurs. baffles.) sont très souvent de nature analogique représentations :    nous avons donc aujourd’hui une coexistence de ces 2     ANALOGIQUE (informations analogiques) BINAIRE (informations numériques)   Avec une prédominance du numérique   Chacun de ces 2 mondes a avantages et inconvénients.

Introduction : Le monde du numérique et de l’analogique Remarque : passages entre monde analogique et numérique : 56 .

Introduction : Le monde du numérique et de l’analogique Passages entre monde analogique et numérique : 57 .

Introduction : Le monde du numérique et de l’analogique Passages entre monde analogique et numérique : 58 .

2 octets : 65536 couleurs. 3 octets : 16 777 216 couleurs. électronique…) Besoin de réaliser des calculs mathématiques (intégrales. 4 octets : 4 294 672 296 couleurs Coloriser une image = faire des additions et des soustractions.Introduction : La numération binaire     Le développement de l’électronique numérique est intimement lié à la nécessité de réaliser des calculs (applications aux domaines du bâtiment. sommes etc…)   Calculs pour traitement d’images (logiciel de traitement graphique) : on nomme profondeur le nombre de digits utilisés pour coder la couleur de chaque pixel           1 bit « 0 ou 1 » : seules couleurs possibles : noir et blanc. 1 octet = « 100100012 »: 256 couleurs ou niveaux de gris. chimie. décalages de nombres binaires 59 . aéronautique.

des comparaisons de nombres binaires   De nombreux exemples existent (utilisateur ne voit que niveau supérieur. des soustractions.Introduction : La numération binaire   calculs pour traitement audio et vidéos (wav  mp3) Faire de la compression = au final faire des additions. bas niveau traité par processeur) 60 .

Introduction : La numération binaire   Pour revenir aux machines à calculer   machines ont été réalisées sous diverses « formes » en fonction de la maîtrise technologique de chaque époque 61 .

optique. pneumatique. électronique…cf suite cours) qui va traiter ces codes Bien sure dans l’optique de gagner du temps de calcul !!! Ce codage concerne le domaine de la numération 62 .Introduction : La numération binaire Une autre façon de réaliser des calculs représenter nombres « traditionnels en notation décimal» (1232)10 En un CODE adapté à une certaine technologie performante (réglette.

7. « 1999 » = 1*103 + 9*102 + 9*101 + 9*100 63 . Pour le nombre 1999 où le « 9 » le plus à droite vaut « 9*100 ». VI. M. 6. II. C. 2. V. C vaut toujours 100 quelque soit sa position.   Numération positionnelle : La valeur d’un chiffre dépend de sa position. VII.Introduction : La numération binaire   LA NUMERATION BINAIRE ?   Définition : «la numération» est ensemble de conventions et de méthodes permettant de nommer. 4. IX. 5. système romain : I. VIII. 1. L. 8 et 9. celui immédiatement à sa gauche vaut «9*101 ».   Remarque : la numération arabe utilise une représentation positionnelle (contrairement à la numération romaine) : numération romaine : MCMXCIX où M vaut toujours 1000.. d'écrire les nombres   Exemples :     système arabe : 0. etc. 3. IV. III.

introduction de la notion de « base » à 10 « symboles » différents 64 . faut remarquer que les hommes ont commencé à compter en s'aidant des doigts   Logiquement.Introduction : La numération binaire   Pour comprendre notre système de numération actuel.

9 Convention : à chaque position d’un symbole est associée une puissance de 10 11210=1*102+1*101+2*100 65 .5.8.7.2.1.Introduction : La numération binaire   Les 2 piliers de notre numération actuelle : Les 10 symboles 0.4.6.3.

Introduction : La numération binaire   Une autre base possible est la base 2 appelée « binaire » .. lampes.. Elle ne comporte que 2 symboles ou état différents : « 0 et 1 ». 66   Illustration  .. transistors ! l’électronique est une technologie adaptée à la base binaire…. «0» 0 volt Interrupteur ouvert «1» +5 volts Interrupteur fermé   Ces différentes significations des symboles (ouvert/fermé. « ouvert et fermé ».. « éteint et allumé »…. « 0 volt et 5 volts ». etc…) correspondent exactement à l’état de composants électroniques : diodes. « vrai et faux ».d’où l’ère technologique associée à l’électronique.

... «0» 0 volt Interrupteur ouvert «1» +5 volts Interrupteur fermé 67 .Introduction : La numération binaire   l’électronique est une technologie adaptée à la base binaire….d’où l’ère technologique associée à l’électronique.