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Votre enfant a-t-il des problèmes de comportement? Savez-vous toujours comment réagir ou comment corriger le problème? Vous trouverez dans ce guide des fiches qui traitent des causes de ces comportements indésirables chez le jeune enfant. Les fiches expliquent également comment observer l'enfant et créer un environnement positif favorisant les comportements convenables. Plusieurs types de comportement indésirables sont abordés, comme « L'enfant qui mord » et « L'enfant qui vole ». Ce guide virtuel est une adaptation de À nous de jouer… en services de garde éducatifs destinés aux éducatrices et aux éducateurs, qui est en vente dans le site des publications du Québec.

À nous de jouer !

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Agressif / associal
L'enfant qui frappe L'enfant qui mord L'enfant qui lance des objets aux autres L'enfant qui fait mal aux autres L'enfant qui dit des mots grossiers L'enfant qui a des propos offensants L'enfant qui refuse de partager L'enfant qui fait du troc L'enfant qui vole L'enfant qui refuse d'obéir

Alimentaire
L'enfant difficle à l'égard de la nourriture

Destructeur
L'enfant qui déchire les livres L'enfant qui casse les jouets L'enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes L'enfant qui gaspille du papier L'enfant qui détruit le travail des autres

Émotion / dépendance
L'enfant qui pleure souvent L'enfant qui pique des crises de colère L'enfant boudeur L'enfant au langage de bébé Lenfant qui suce son pouce L'enfant qui mouille sa culotte L'enfant plaintif L'enfant qui s'autostimule

Participation

À nous de jouer !

L'enfant qui ne participe pas aux interactions sociales L'enfant timide et passif en groupe L'enfant qui parle peu L'enfant dont l'attention est de courte durée

Perturbateur
L'enfant qui crie L'enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit

vous pourriez lui suggérer de prendre part à une activité qui l’intéresse. ou bien suggérez-lui d’en prendre un plus simple : le fait de réussir réduira les frustrations. ayez recours à l’isolement. Si l’enfant frappe un camarade. q q q . 2. 4. Il existe une différence entre l’enfant qui frappe pour défendre ce qui lui appartient. En observant l’enfant. Tout au long de la période d’isolement. de façon intentionnelle et agressive. de façon à créer une situation positive à partir d’une chose potentiellement négative. L’enfant sait très bien pourquoi il a été isolé. On tentera de faciliter l’interaction sociale positive en associant l’enfant à certaines activités. on peut avoir une meilleure idée du moment. q q q Renseignements utiles q On expliquera à l’enfant ce qu’il faut faire. Par exemple. procédez de la façon suivante : 1. de la fréquence du comportement et des motifs qui semblent le provoquer. veiller à la prévenir. Assurez-vous que l’enfant qui a été frappé va bien. » 3. Pour l’orienter vers un comportement constructif. Dans ce cas. donc la tentation de frapper les autres enfants. rejoignez vite l’enfant et dites-lui :« Tu peux te lever maintenant. Louangez l’enfant lorsqu’il a un comportement social convenable. Emmenez l’enfant qui a frappé vers un coin d’isolement et dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de frapper les autres. évitez d’adresser la parole à l’enfant ou de le regarder. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. celui qui frappe par frustration. si l’enfant joue avec un casse-tête trop difficile pour lui. asseyez-vous à ses côtés et aidez-le à faire le casse-tête. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Si c’est la frustration qui pousse en général l’enfant à frapper.À nous de jouer ! L’enfant qui frappe Définition Un enfant qui frappe donne un ou plusieurs coups à quelqu’un. À la fin de la période d’isolement. Veillez à empêcher l’enfant de frapper ses pairs. » Pas de sermons.L’enfant qui frappe . afin de l’aider à surmonter le sentiment de frustration qu’il peut éprouver dans certaines situations.

À nous de jouer ! q Il est essentiel de guetter tout signe annonciateur. les adultes ont fréquemment des réactions pour le moins inefficaces : q Gronderies et longs sermons ne sont. q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. . Devant l’enfant qui frappe souvent les autres.L’enfant qui frappe . en somme. l’enfant sait pertinemment que ce qu’il fait n’est pas bien. que de l’attention que l’on accorde à l’enfant en cause. Dans la quasi-totalité des cas.

Faites preuve de vigilance pour éviter les situations pouvant inciter l’enfant à mordre Restez près de l’enfant et surveillez-le. q q q q q . Tout en veillant à empêcher ce comportement. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Veillez à ce que l’environnement physique soit le mieux organisé possible (pour permettre le plus possible aux enfants de toucher. sentir. on doit être sensible aux raisons qui poussent l’enfant à mordre et l’aider à ne plus le faire. Dites à l’enfant qui vient de mordre « Tu ne dois pas mordre! Ça fait mal! Regarde. goûter. regarder et manipuler les choses). Toute la subtilité des interactions sociales lui est. q q q Renseignements utiles q Dans la plupart des cas. Chez les jeunes enfants. un peu à la manière des bébés qui mordillent de leurs gencives tout ce qu’ils peuvent porter à leur bouche. L’enfant se trouve sans doute à l’âge de la poussée des dents.L'enfant qui mord . l’enfant n’a pas plus de deux ans et traverse une phase où il est porté à mordre.À nous de jouer ! L'enfant qui mord Définition Un enfant qui mord quelqu’un enfonce ses dents dans une partie du corps d’un autre individu. étrangère. car il s’agit d’un comportement dangereux. Renforcez le comportement social acceptable. Dites à l’enfant qui mord que son comportement est inacceptable. ce qui l’entraîne à se soulager. il est naturel de mordre. et beaucoup d’entre eux n’ont pas encore acquis la conscience des autres qui leur permettra de maîtriser ce comportement lorsqu’il est dirigé contre autrui. S’il est sur le point de mordre. L’enfant de deux ans est encore maladroit sur le plan social et ne saisit pas vite les sentiments qu’éprouvent ses camarades. Dites-lui que vous aimez ce qu’il fait et aidez-le à exprimer verbalement ses sentiments aux autres enfants. un tel pleure parce que ça fait mal! Demandez à l’enfant de vous aider à réconforter le camarade qui a été mordu. à ce stade. Il n’est pas question de les laisser faire. détournez son attention vers une autre activité ou prenez-le dans vos bras et éloignez-le. Il faut apprendre à l’enfant qu’il est inacceptable de mordre les autres. écouter. Veillez à louanger l’enfant lorsqu’il a un comportement social adéquat.

le sermonne ou le punit.L'enfant qui mord . à ses yeux. puisqu’on le tient responsable d’un acte qui. L’image que l’enfant se fait de lui-même est altérée lorsque les adultes sont irrités par des comportements qu’il n’est pas encore en âge de maîtriser.À nous de jouer ! q Si on le gronde. n’est pas mauvais. . L’enfant est désemparé. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. mordre devient alors pour l’enfant un moyen d’attirer l’attention de l’adulte.

» Laissez à l’enfant le temps de proposer une solution. 2. que pouvons-nous faire? » 3. Une fois que l’enfant aura appris qu’il y a d’autres moyens de réagir àla colère et . » Faites semblant de jouer avec un camion. lâchez prise ou prenez-le dans vos bras. 4. 5. q Apprenez à l’enfant à se libérer de façon systématique de sa colère ou de sa frustration sans agressivité. essayez de déterminer ce qui l’incite à lancer des objets et les moments où il passe à l’acte. dans certains cas. Félicitez-le si elle est acceptable. À la fin du jeu de rôles. Par exemple. Essayez d’intervenir à temps pour empêcher les incidents. Prenez-le calmement par les avant-bras de façon à limiter sa liberté de mouvement. Répondez-lui comme si vous étiez le camarade. Sinon. et suivez cette procédure : 1.L’enfant qui lance des objets aux autres . prenez le temps de parler avec lui de ce qui s’est passé : 1. mais aussi de lui apprendre à réagir autrement que par l’agression. verbal ou non verbal. Rappelez-vous cependant que vous êtes en train d’enseigner à l’enfant une nouvelle façon de réagir à des sentiments qui provoquaient auparavant une réaction agressive de sa part. Une fois qu’il est calmé. 2. un désaccord. En observant l’enfant. 3. avec un autre enfant peut être le signe annonciateur de l’incident. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Il est suggéré d’appliquer les trois mesures qui suivent. Il importe d’empêcher l’enfant de faire mal aux autres. aidez-le à verbaliser la situation. Acceptez de partager le camion. Dites : « Qu’est-ce qui ne va pas? » Si vous avez vu ce qui s’est passé avant que l’enfant se mette en colère. c’est à vous d’en suggérer une. q Prévenez autant que possible les incidents. complimentez l’enfant puis aidez le à trouver une activité. dites simplement : « Et à part ça. Dites ensuite : « Je me demande ce que nous pouvons faire pour résoudre ce problème. Proposez-lui un jeu de rôles et dites : « Supposons que je suis ton camarade et que tu veux le camion avec lequel je suis en train de jouer.À nous de jouer ! L’enfant qui lance des objets aux autres Définition L’enfant qui lance des objets aux autres est celui qui lance délibérément un objet à une autre personne dans le but de lui faire mal. Si l’enfant ne propose aucune solution. Placez-vous devant l’enfant de façon à servir d’écran entre sa cible et lui. puis ajoutez : « Qu’est-ce que tu vas me dire? » Aidez-le à formuler une suggestion acceptable. Bien que vous ayez pris l’initiative. Une fois qu’il est calmé. Il faudra sans doute plusieurs semaines pour en arriver à un bon résultat. veillez à ce qu’il verbalise lui-même le problème.

. Dites : « Qu’est-ce qui ne va pas? » À ce stade. évitez d’adresser la parole à l’enfant ou de le regarder. Dans le cas contraire. À la fin de la période d’isolement. 4. 3. demandez-lui ce qu’il compte faire pour le résoudre. Il importe que l’enfant réalise que les solutions que vous lui avez enseignées donnent effectivement de bons résultats. Emmenez tranquillement l’enfant vers le coin d’isolement et dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de faire mal aux autres enfants.L’enfant qui lance des objets aux autres . Ne demandez pas à l’enfant de le faire. 5. » Pas de sermons. C’est souvent parce qu’il éprouve de la difficulté à verbaliser ses sentiments ou à exprimer ce qu’il ressent que l’enfant décharge sa colère ou sa frustration en lançant des objets. 2. L’enfant sait très bien pourquoi il a été isolé. » Tout au long de la période d’isolement. passez àl’étape suivante : 1. Dites-lui que vous aimeriez qu’il fasse ces suggestions à l’autre enfant. rejoignez vite l’enfant et dites-lui : « Tu peux te lever maintenant. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. suggérez-lui de prendre part à une activité. Pour l’orienter vers un comportement constructif. Complimentez les deux enfants pour leur coopération. Assurez-vous que l'enfant visé va bien. Une fois qu’il aura formulé le problème. chose importante certes. C’est pourquoi l’adulte doit l’aider à résoudre le problème et non accorder de l’attention à son comportement négatif. donnez-lui l'attention et les soins appropriés. mais que vous pourrez lui enseigner à un autre moment. Accompagnez l’enfant et encouragez-le à résoudre le problème de façon amicale. Félicitez-le pour les suggestions appropriées.À nous de jouer ! àla frustration et qu’il se prêtera facilement au jeu de rôles. Ramassez l’objet et remettez-le à sa place. dans un contexte plus approprié. l’enfant aura sans doute appris à expliquer pourquoi il est en colère. Au besoin. Il importe de lui enseigner qu’il est inadmissible de faire mal aux autres enfants et non de lui apprendre à remettre chaque objet à sa place. Renseignements utiles q L’enfant libère sa colère ou sa frustration dans l’acte qu’il commet et réussit du même coup à attirer sur lui l’attention des adultes. vous risqueriez de provoquer un affrontement. q Ayez recours à l’isolement chaque fois que l’enfant lance un objet à quelqu’un. intervenez subtilement pour assurer le succès de la démarche.

Si l’enfant est réceptif. en leur donnant des coups de poing ou de pied. en les frappant. mais qu’il est par contre inacceptable de réagir à cette colère en faisant mal aux autres. Entourez-le de vos bras dans un geste qui traduit aussi bien votre préoccupation à son égard que votre volonté de protéger ses pairs. donnez quelques exemples de choses simples qui vous font plaisir. Sinon. par exemple en les mordant. Adaptez la discussion aux réactions de l’enfant. Commencez par lui parler de situations provoquant différentes émotions. dites : « J’ai eu un nouveau petit chien hier! J’étais tellement contente que j’ai eu envie de chanter et de danser de joie! Et toi. Il importe de faire comprendre à l’enfant qu’il est naturel d’éprouver de la colère. Ne le lâchez que lorsqu’il s’est calmé. q Évitez autant que possible les situations qui peuvent provoquer l’agressivité de l’enfant. Il vaut mieux éviter les situations susceptibles de provoquer la colère de l’enfant que d’avoir à empêcher l’agression qu’il est porté à commettre une fois que la colère s’empare de lui. qu’est-ce qui te fait vraiment plaisir? » Si l’enfant vous répond.L’enfant qui fait mal aux autres . Faites-lui des remarques comme cellesci : « Merci d’aider ton ami. Ouvrez bien l’œil pour déceler les signes annonciateurs que l’observation préliminaire de l’enfant vous aura permis de noter. ne dites pas : « Tu ne fais pas mal à ton camarade. c’est très gentil de ta part. demandez-lui plus de détails. puis embrassez-le en disant : « Je suis heureuse que tu n’aies pas fait mal à ton camarade. N’opposez pas votre propre colère à celle de l’enfant. » Évitez de faire allusion au comportement inacceptable. Quand son comportement est acceptable. 2. 1. discutez avec lui du sentiment de colère qu’il éprouve. » Complimentez l’enfant pour chaque interaction positive. Complimentez-le autant que possible pour ses interactions positives. sans la moindre trace d’irritation. L’enfant doit apprendre à se comporter convenablement avec ses pairs. . Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Il vous faudra mettre en pratique plusieurs mesures. 3. Par exemple. maîtrisez-le physiquement. Je sais combien il aime jouer avec toi. il faut le lui dire. Lorsque vous décelez un tel signe : 1. C’est bien! » q q Apprenez à l’enfant à se maîtriser et à retenir systématiquement ses impulsions agressives.À nous de jouer ! L’enfant qui fait mal aux autres Définition Un enfant qui fait mal aux autres les agresse de toutes sortes de façons. et ainsi de suite. Il est important de faire ce geste avec le plus grand calme. S’il ne l’est pas et ne cherche qu’à décharger sa colère sur quelqu’un. ». « Tu as été très gentil de laisser ton ami t’aider à construire ce garage avec les blocs. Par exemple.

Pour l’orienter . Ne critiquez pas ce qu’il vous dira. qu’il frappe. S’il vous dit qu’il sourit quand il est heureux.l’enfant de le faire : vous risqueriez d’avoir un affrontement avec lui. tu peux parfois te fâcher. Tout au long de la période d’isolement.À nous de jouer ! 2. écoutez-le sans broncher et abstenez-vous de le sermonner. 2. Mais n’oubliez surtout pas que c’est à lui de parler. car il n’est pas facile de décrire les sentiments avec des mots. faites porter la discussion sur ces sentiments. en chantant. mord ou fait mal d’une façon ou d’une autre à la personne qui l’a mis en colère. Dites ensuite à l’enfant que vous voulez explorer certaines façons de réagir aux émotions. 3. Ramassez l’objet et remettez-le à sa place. Il importe ici de lui enseigner qu’il est inadmissible de faire mal aux autres enfants et non pas de lui apprendre à remettre chaque objet à sa place. Une fois que l’enfant aura verbalisé les sentiments qu’il éprouve devant telle ou telle situation. Puis. demandez-lui s’il peut exprimer ce bonheur autrement que par le sourire. Après avoir parlé de diverses émotions. Il vous faudra sans doute plusieurs jours pour arriver à évoquer avec lui les diverses situations provoquant des émotions. S’il dit qu’il donne des coups de poing. évitez d’adresser la parole à l’enfant ou de le regarder. Dis-moi. Parler à la personne qui l’a mis en colère.L’enfant qui fait mal aux autres . Continuez à discuter avec lui des diverses émotions que l’on peut ressentir et de la façon de les exprimer par des actes. Parlez-lui aussi de la colère : « Tu sais. Abordez notamment les réactions suivantes : 1. Se trouver quelque chose à faire en attendant que l’autre enfant finisse de jouer avec le jouet qu’il veut avoir. Pas de sermons. Ne demandez pas à . L’un de vous deux pourra alors dire qu’on peut exprimer ce sentiment en battant des mains. parfois je me mets vraiment en colère. Demander à un adulte de l’aider à surmonter sa colère. qu’estce qui te met en colère? » Donnez-lui quelques exemples de ce qui vous met en colère et aidez-le à verbaliser les situations qui le fâchent. en sautant de joie. L’enfant sait très bien pourquoi il a été isolé. parlez-lui d’autres sentiments : « Parfois. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever ». Taper du pied (ou sur la table) au lieu de frapper un camarade. avec votre aide. Ça m’a rendue très triste. Est-ce que tu te sens triste parfois? » Encouragez l’enfant à répondre. ici aussi. q Une fois que l’enfant aura reconnu qu’il éprouve différents sentiments en réponse à différentes situations. Il faudra peut-être. je me sens au contraire toute triste. discutez avec l’enfant des façons non agressives de réagir à la colère qu’il peut éprouver. Une de mes meilleures amies a dû déménager. chose importante certes. À la fin de la période d’isolement. Dites : « Que ressens-tu en toi lorsque tu es heureux? Lorsque tu es triste? Lorsque tu es en colère? Lorsque tu te sens tout seul? » Il vous faudra réfléchir à ces choses à l’avance afin d’être prêt à aider l’enfant à en parler. 3. 4. plusieurs jours pour en arriver à ce stade. commencez à lui parler de sa façon de les exprimer. 4. Aidez l’enfant à verbaliser ses différentes émotions. dans un contexte différent. Et je sais que toi aussi. en gambadant ou en embrassant quelqu’un. q Ayez recours à l’isolement de l’enfant chaque fois qu’il lance un objet à quelqu’un. mais qu’il convient de lui enseigner à un autre moment. rejoignez vite l’enfant et dites-lui : « Tu peux te lever maintenant ». Emmenez tranquillement l’enfant vers le coin d’isolement et dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de faire mal aux autres enfants.

Renseignements utiles Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. suggérez-lui de prendre part à une activité. .L’enfant qui fait mal aux autres . Si l'enfant a ce comportement à tel ou tel moment de la journée ou pendant certaines activités. Il n'existe pas de solution simple au problème que pose l'enfant qui fait mal aux autres en ayant recours à des comportements parfois imprévisibles. Si un enfant en particulier est habituellement victime de l'enfant au comportement agressif. veillez à les séparer. variez le programme quotidien. Un enfant est souvent très agressif lorsqu'il a des problèmes dans sa vie personnelle contre lesquels il ne peut rien ou presque rien.À nous de jouer ! vers un comportement constructif. Parlez à ses parents pour savoir ce qui ne va pas dans la vie de l'enfant.

détournez leur attention au plus vite. Si l’un des enfants en parle. faites comme s’il ne s’était rien passé. Soyez donc vigilant : au moindre signe de confrontation avec un de ses pairs. à utiliser au moment opportun. Les autres enfants se mettent à rire. l’une ou l’autre des deux réactions suivantes sont possibles : 1. Chaque fois que l’enfant dit des mots grossiers. Richard. q Si l’enfant dit des mots grossiers. Complimentez l’enfant sur son comportement acceptable. Les autres enfants n’ont aucune réaction ou n’ont même pas entendu les mots grossiers. ne le réprimandez pas. . 2. Dans ce cas. Ignorez tout simplement la chose en tournant le dos à l’enfant. que ce soit sous l’effet de la colère ou parce qu’il cherche à attirer votre attention. Je veux vous montrer un nouveau jeu. Éric. et abordez tout de suite un autre sujet de conversation. Il serait utile de mettre au point plusieurs tactiques de diversion de ce genre. Ne parlez pas de ce qui s’est passé. à répéter le mot grossier ou à en parler.À nous de jouer ! L’enfant qui dit des mots grossiers Définition Un enfant qui dit des mots grossiers emploie des jurons utilisés par les adultes et non simplement des termes scatologiques propres au vocabulaire enfantin. ignorez la chose. lorsqu’un enfant dit des mots grossiers. complimentez-le et dites-lui que vous êtes certain qu’il va dorénavant parler convenablement. car c’est justement cela que l’enfant attend. et notez le nombre de périodes pendant lesquelles l’enfant n’aura pas dit de mots grossiers. Félicitez-le à la fin de chaque journée. Une fois que la fréquence des mots grossiers sera tombée à zéro ou presque. ne faites rien. ne prenez surtout pas un air scandalisé.L’enfant qui dit des mots grossiers . Dites par exemple : « Olga. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Évitez autant que possible ce qui incite l’enfant à dire des mots grossiers. Ne le sermonnez pas. Votre observation de l’enfant vous a donné une idée des moments où il est porté à dire des mots grossiers. par exemple quand il est frustré ou en colère. Dans ce cas. q Renforcez systématiquement le fait que l’enfant ne dit aucun mot grossier. venez ici. même s’il n’a réussi à éviter les grossièretés que pendant une période. Divisez la journée en périodes. Michèle. dites-lui tout simplement : « Oui. allez vite vers l’enfant et aidez-le à exprimer en termes acceptables ce qui l’irrite. » Ne nommez pas l’enfant qui a dit des mots grossiers et emmenez vite les autres à l’écart. En somme. En groupe. je sais ». ignorez la chose.

si on constate que l’enfant fait un usage excessif de ce genre de vocabulaire. n’en permettre l’utilisation que dans les toilettes. et l’enfant cessera d’employer ces mots une fois passée cette phase. c’est peut-être par ignorance. etc. On cherchera d’abord à savoir si l’enfant imite un adulte ou s’il emploie des mots de son propre cru (par exemple pipi. En renforçant le leadership de l’enfant. il arrive à beaucoup d’enfants de s’amuser à dire des termes scatologiques. les autres risquent de l’imiter. caca. On ne doit donc pas y prêter trop d’attention. Il se peut que ce soit l’ennui qui pousse l’enfant à dire des mots grossiers.). Entre quatre et cinq ans. Par contre. justement pour attirer l’attention sur lui. il est possible de le canaliser vers un usage convenable. On remarque en général que l’enfant dit beaucoup moins de mots grossiers quand il est captivé. à du nouveau matériel d’art. Il s’agit d’un stade passager. Si l’enfant qui dit des mots grossiers est un meneur. On doit alors faire appel à l’enfant en lui demandant de donner plutôt le bon exemple en initiant les autres à de nouveaux jeux. etc. q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. On pourra.L’enfant qui dit des mots grossiers . par exemple.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Si l’enfant ne dit des mots grossiers que dans certaines circonstances. . il faut le lui faire remarquer et prendre les mesures nécessaires pour réduire la fréquence d’emploi des mots en question.

2. » 5. ou bien montrez-lui quelque chose d’intéressant. Si possible. et il importe que l’adulte l’aide à le faire ou qu’à tout le moins il réduise au minimum ses réactions. Quelques minutes après l’incident. éloignez-vous de l’offenseur en emmenant sa victime avec vous. qui est la cause de votre mécontentement. q . Lorsque l’enfant dit une chose offensante à un pair. dites-lui : « J’aime ta façon de jouer au papa. par contre. parlez-lui d’autre chose. contentez-vous de l’éloigner de l’offenseur pour empêcher que le comportement de ce dernier puisse être renforcé par ces réactions. reconnaissez devant lui qu’il est désagréable de se faire dire ce genre de choses et demandez-lui de vous aider à modifier le comportement de celui qui l’a offensé. Dans un tel cas. Tout cela doit se faire en quelques secondes. allez à lui et complimentez-le pour un comportement positif. Pour la victime. ce n’était pas gentil de te dire ça. Allez vite vous placer entre les deux enfants et tournez le dos à l’offenseur. Il se peut que vous ne réussissiez pas à atténuer les réactions de la victime.À nous de jouer ! L’enfant qui tient des propos offensants Définition Un enfant qui tient des propos offensants à l’égard de ses camarades les qualifie par des épithètes peu flatteuses. et non pas lui. de façon à aider sa victime à les ignorer elle aussi. faites ce qui suit : 1. 6. Le comportement de l’enfant qui dit des mots offensants est renforcé par les réactions d’un adulte ainsi que de l’enfant visé par ces mots. 3. Les papas rendent les mamans et les enfants heureux. Évitez de renforcer le comportement inacceptable de l’offenseur. Tout en vous éloignant avec l’offensé. » Ignorez les propos offensants tenus par l’enfant. par exemple de la nourriture à donner au lapin ou des mélanges de peintures à préparer. q Renforcez autant que possible les comportements positifs de l'enfant à l'égard de ses pairs. Nous devons aider cet ami à dire des choses plus gentilles aux autres. Dites-lui simplement : « Je sais. Il est relativement facile à l’adulte d’ignorer l’incident. Complimentez l’enfant chaque fois que son comportement est acceptable et dites-lui que vous êtes content de lui. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Pour résoudre le problème posé par le comportement de l’enfant.L’enfant qui tient des propos offensants . Par exemple. il faut recourir aux deux mesures suivantes. 4. Formulez vos compliments de façon à lui faire comprendre qu’il est gentil de faire plaisir aux autres et de les rendre heureux. lorsqu’il joue avec d’autres enfants dans le coin maisonnette. Faites-lui comprendre que c’est le comportement inacceptable. Passez le bras autour de l’offensé (s’il réagit positivement au contact des adultes) dans un geste rassurant. c’est beaucoup plus difficile. Si l’offensé se plaint de l’incident.

Sinon. on les placera dans des coins séparés de la pièce. r Si c’est toujours le même enfant qui est la cible des mots malveillants. On examinera entre autres les suggestions suivantes : r L’enfant ne dit-il des choses offensantes qu’à une certaine période de la journée? Si oui. en faisant parfois des choses inacceptables. trop difficiles ou trop peu nombreux. d’autre part. on séparera l’offenseur de l’offensé en les plaçant dans des locaux distincts. les adultes. Ainsi. q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. . r Si l’enfant dit des choses offensantes et a d’autres comportements inacceptables. etc. L’enfant a trouvé de cette façon un bon moyen d’attirer l’attention et il continuera à dire des choses offensantes tant que son comportement sera renforcé de la sorte. de l’opposition. Elle peut se traduire par de la colère. réagissent d’habitude à ce genre de situation. L’adulte devrait en outre rester près de l’enfant pour l’aider à demeurer engagé de façon constructive dans l’activité prévue pour cette période. Qui plus est. le comportement de l’enfant qui dit des choses malveillantes se trouve doublement renforcé. La réaction de l’enfant insulté ou offensé est d’habitude très vive.À nous de jouer ! Renseignements utiles q L’observation préliminaire de l’enfant peut révéler des indices susceptibles de conduire à une résolution assez simple du problème. Son comportement peut être dû à l’ennui ou à la frustration. il serait utile de restructurer l’activité de cette période. de la peine. d’une part par la réaction manifeste de la victime et. il peut chercher à s’occuper autrement. qui le sermonne ou lui exprime son mécontentement.L’enfant qui tient des propos offensants . Lorsque les activités et le matériel sont trop simples. si possible. eux aussi. par l’intervention de l’adulte. On doit donc s’assurer que les activités et le matériel sont adaptés à l’âge des enfants. c’est sans doute parce qu’il ne prend pas suffisamment part aux activités. des pleurs.

Il importe donc de présenter le partage comme une expérience positive. tu aimerais avoir quelques-uns des moules pour découper la plasticine. Et tu veux les garder. Si l’un d’entre eux a une bonne idée qui amène une solution acceptée par les deux. Lorsque chaque enfant dispose d’un matériel distinct. Aidez systématiquement l’enfant à apprendre pourquoi il faut accepter de partager et de quelle manière on doit le faire. La surveillance exercée par les adultes est un facteur contrôlable qui permet de faciliter le partage. faites ce qui suit : 1. Les enfants partagent plus facilement quand ils ne se sentent pas constamment contraints de défendre leur espace et leur matériel. puis dites à ce dernier : « Est-ce qu’on peut jouer avec toi? Nous aimerions partager le jouet avec lequel tu t’amuses. n’est-ce pas? Je me demande comment on pourrait arranger tout ça. Faites plusieurs commentaires au sujet du partage et du plaisir qu’il procure.À nous de jouer ! L’enfant qui refuse de partager Définition Un enfant qui refuse de partager ne permet pas à ses camarades d’utiliser le matériel de jeu ou les jouets qu’il emploie ou qui se trouvent à proximité de lui. peu de temps après le début d’une activité. q . Il importe de montrer à l’enfant que vous appréciez son comportement. Reformulez tout haut le problème décrit par les enfants. complimentez-les pour leur bon comportement. lorsqu’il s’agit de faire une construction avec des blocs ou de réaliser un collage avec des éléments mis à la disposition de tous. Par exemple. » 3. Encouragez les enfants à vous aider à trouver des solutions. Il est important de prévoir un matériel abondant. Marc. Structurez les situations où l’enfant est appelé à faire l’expérience du partage. comme un casse-tête. qui les avais le premier. Réglez le cas où l’enfant refuse de partager. Approchez-vous des deux enfants et dites « Qu’est-ce qui ne va pas? » 2. q q Renforcez le partage spontané. Et c’est toi. Dites par exemple : « Luc. Chaque fois que l’enfant refuse de partager quelque chose avec un pair. par contre. » Restez auprès des deux enfants pendant quelques minutes.L’enfant qui refuse de partager . l’intervention d’un adulte s’avérera sans doute essentielle. La façon dont vous réglerez la situation aura un effet considérable sur l’attitude future de l’enfant à l’égard du partage. la question du partage ne se pose pas. Il dira par exemple aux autres enfants que tous les blocs sont à lui. Encouragez surtout celui qui refuse de partager. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Modifiez l’environnement matériel de façon à faciliter le partage. Mettez l’accent sur la valeur positive du partage. même s’il n’en emploie que quelquesuns. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il accepte de partager les choses avec d’autres. prenez l’enfant par la main et emmenez-le vers un autre enfant.

où. Les enfants de quatre ou cinq ans doivent reconnaître que les autres ont aussi des droits. des choses qui sont « à lui ». Pour qu’un enfant accepte de partager avec d’autres. il faut qu’il soit certain que ces objets sont et seront toujours à lui. Les petits de deux ou trois ans ne partagent pas spontanément. les choses n’appartiennent pas à un individu en particulier.L’enfant qui refuse de partager . il faut d’abord qu’il éprouve un sentiment de sécurité en ce qui concerne les objets qui lui appartiennent. Les enfants s’attachent parfois à un objet sécurisant.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Le refus de partager est caractéristique d’un certain stade du développement de la plupart des enfants. les enfants doivent s’exercer à partager. La compréhension de la notion de propriété est nécessaire à l’apprentissage du partage. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. à peu d’exceptions près. En d’autres termes. même si quelqu’un d’autre s’en sert. Ce n’est que plus tard qu’il lui faudra comprendre que son camarade a. Au contraire. Les choses se compliquent lorsque l’enfant va dans un service de garde. À partir de l’âge de trois ans et demi ou quatre ans. par exemple un animal en peluche. Il ne faut pas leur demander de le partager. . une poupée. une couverture. mais à tout le monde. L’enfant de deux ans doit d’abord faire l’apprentissage de ce qui lui appartient. L’enfant n’apprend à partager que s’il s’y exerce et s’il y est aidé par les adultes. lui aussi. c’est-à-dire du « ce qui est à moi ». l’adulte doit au besoin protéger le droit d’un enfant à la possession exclusive d’un tel objet.

Proposez à l’enfant de l’aider à obtenir ce qu’il désire. n’est-ce pas? Alors. q Aidez l’enfant à utiliser systématiquement d’autres méthodes pour obtenir ce qu’il veut. dites-lui : « Aimerais-tu avoir les blocs? » 3. d’une faveur ou d’un objet quelconque. faites-le remarquer à l’enfant. Vous saurez qu’il veut obtenir un objet ou une faveur. et fixe une personne ou un objet en particulier. il n’y a pas lieu de s’inquiéter. » « Tu aimerais conduire le camion de René? Allons lui demander de te laisser jouer avec celui-ci. d’accord? » « Tu veux jouer avec Claude et Raphaëlle. ou encore jouer avec tel camarade si. » Si ces approches s’avèrent inefficaces ou inapplicables. suggérez à l’enfant de trouver une autre solution ou de renoncer à la chose désirée. Observez la procédure suivante : 1. » s Approche attendre « Allons près de la table et observons ce qu’ils font. Dites à l’enfant : « Qu’est ce que tu veux? » Encouragez-le à répondre. regarde autour de lui.À nous de jouer ! L’enfant qui fait du troc Définition Un enfant qui fait du troc a l’habitude de proposer quelque chose en échange de l’amitié de quelqu’un d’autre. n’est-ce pas? Allons chercher un boyau et voyons s’ils veulent que tu joues avec eux. Voici des exemples de ce que vous pourriez lui dire : s Approche demander « Tu veux jouer avec les nouveaux blocs. intervenez avant que l’enfant ait eu le temps de proposer un échange à quelqu’un. » s Approche offrir « Ce serait amusant de jouer aux pompiers avec eux. Cinq fois par jour au moins. n’est-ce pas? Allons leur demander si tu peux. il interrompt son activité. 4. par exemple. n’est-ce pas? Allons demander à Marie-Ève si tu peux les prendre maintenant. d’accord? » s Approche partager « Tu veux te balancer à ton tour. Le troc ne constitue un problème comportemental que si l’enfant y a recours plus d’une fois sur deux pour obtenir ce qu’il veut. par exemple. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Si l’enfant n’utilise le troc qu’à l’occasion. Le programme proposé ci-dessous est destiné à l’enfant qui a recours au troc – et au troc seulement – pour obtenir ce qu’il veut. en lui . commence par pousser la balançoire de Christine pour qu’elle puisse ensuite te pousser. Lorsque la stratégie fonctionne. 2. Peut-être te demanderont-ils de te joindre à eux lorsqu’ils auront terminé cette partie.L’enfant qui fait du troc . S’il ne répond pas et que vous savez qu’il veut les blocs.

q Renforcez l’utilisation d’autres méthodes. À mesure que l’enfant utilisera les autres méthodes. Si l’enfant se met à faire moins de progrès. Il arrive à tous les enfants de faire du troc. S’il arrive souvent à l’enfant de proposer des trocs irréalisables. il suffira d’aider de temps en temps l’enfant à employer d’autres méthodes. avant d’intervenir. réduisez progressivement votre renforcement. » 5. Il ne devient inquiétant que si l’enfant y a systématiquement recours. Surveillez l’enfant et complimentez-le chaque fois qu’il obtient quelque chose en utilisant spontanément d’autres méthodes que le troc. Ignorez les cas où l’enfant fait du troc. En ignorant ce comportement. tu as réussi à avoir les blocs. L’enfant qui fait du troc ne dispose plus alors que d’un répertoire limité de modes d’interaction sociale. Le troc est un moyen légitime d’obtenir ce que l’on veut. Une fois que vous aurez atteint votre but. il est important de s’assurer. Il faut donc l’aider à faire l’apprentissage d’une variété de moyens d’obtenir ce qu’il veut ou ce dont il a besoin. chose inquiétante à plus d’un égard. faute de quoi il continuera d’utiliser le troc pour parvenir à ses fins et finira par avoir des relations sociales insatisfaisantes. Il est important de lui faire savoir que vous approuvez ce genre de comportement. il n’est pas nécessaire de la renforcer. ce qui finit par ternir l’image qu’il se fait de sa propre personne. Étant donné que l’enfant maîtrise déjà cette méthode. à l’exclusion de tout autre moyen. il emploiera moins le troc. En second lieu. Ignorez tout simplement la chose lorsqu’elle se produit.À nous de jouer ! disant par exemple : « Tu vois. Il suffisait de le demander. l’enfant ne développe guère ainsi tout son potentiel social. . En premier lieu. Continuez à suivre ce programme le plus longtemps possible.L’enfant qui fait du troc . q Renseignements utiles q Il est essentiel de s’assurer d’abord que ce qui semble un problème en est vraiment un. les autres enfants et les adultes réagissent de façon négative au fait que l’enfant ait souvent recours au troc. on doit l’aider à se rendre compte du caractère invraisemblable ou chimérique de ses offres et lui suggérer d’autres solutions. Cette méthode est acceptable si l’enfant l’utilise à l’occasion. c’est signe que vous lui avez trop tôt retiré votre soutien. Cependant. vous aiderez l’enfant à faire des progrès. que les enfants ne sont pas simplement en train de s’amuser à inventer des histoires. qui auront un effet négatif sur l’image qu’il se fait de lui-même. Le troc ne devient préoccupant que lorsqu’il est le seul moyen utilisé par l’enfant pour obtenir ce qu’il convoite. Une fois que l’enfant aura commencé à utiliser ces méthodes avec régularité. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.

L’enfant qui vole - À nous de jouer !

L’enfant qui vole
Définition Un enfant qui vole prend et conserve volontairement une chose qui ne lui appartient pas. Il s’agit d’un comportement que l’enfant a de façon régulière.

Comportement agressif et asocial

Quoi faire ?
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Renforcez le respect du matériel et des objets appartenant aux autres enfants. Si l’enfant en est encore au stade où il fait l’apprentissage du respect de ce qui appartient aux autres, il a besoin d’être complimenté chaque fois qu’il se comporte bien à cet égard. Ne soyez donc pas avare de compliments. Dites-lui, par exemple : « J’aime ta façon de tenir avec soin la poupée de Natacha. Je te remercie de l’aider à bien prendre soin de sa poupée. », « Ça m’a fait bien plaisir de te voir remettre toutes les pièces du casse-tête dans la boîte. Si chacun fait comme toi, nous n’en perdrons aucune. » Modifiez l’environnement matériel. Il est beaucoup plus facile de dérober un objet laissé dans un fouillis que de le prendre sur une étagère où chaque chose est à sa place. Exprimez votre respect du matériel collectif en veillant à le ranger et à le conserver avec soin. Doit-on permettre aux enfants d’apporter des objets personnels au service de garde? Il vous appartient de prendre la décision la plus souhaitable et d’établir des règles bien précises en ce qui concerne le partage de ces objets (quand, comment et dans quelles circonstances ce partage doit se faire). Ayez soin d’établir des règles qui découragent le vol.

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Empêchez le vol. Il est important d’empêcher le vol tout en évitant de culpabiliser l’enfant. La méthode décrite ci-dessous, appelée « le jeu du vide-poches », vise à empêcher les enfants d’apporter à la maison des choses qui ne leur appartiennent pas. Les étapes à suivre sont les suivantes : 1. Saisissez l’occasion d’une activité de groupe pour expliquer aux enfants que des objets (personnels aussi bien que collectifs) ont disparu. Tout en reconnaissant que l’on peut se tromper et mettre par mégarde un objet dans sa poche, demandez aux enfants de vous aider à éviter que ce genre de chose se produise à l’avenir. 2. Juste avant le départ des enfants, faites-les jouer au jeu du vide-poches pour découvrir les objets personnels ou collectifs qui pourraient avoir été pris par l’un ou l’autre d’entre eux. Demandez à chacun de vider ses poches et de déposer dans une boîte tout objet qui ne lui appartient pas. Pour éviter de montrer du doigt les enfants coupables, il serait bon qu’un adulte mette de temps à autre un crayon ou un petit objet quelconque dans la boîte. À la fin du jeu, videz la boîte et remettez les objets à leur place ou restituez-les à leur propriétaire légitime. N’oubliez pas qu’il s’agit d’un jeu et non d’une enquête : minimisez les réactions et menez l’activité avec décontraction et naturel. Évitez absolument de culpabiliser un enfant ou de l’accuser de vol. Contentez-vous de souligner qu’il faut remettre les objets à leur place ou les restituer aux enfants à qui ils appartiennent.

L’enfant qui vole - À nous de jouer !

3. Il est important de jouer au jeu du vide-poches au bon moment. On peut, par exemple, jouer au vide-poches quelques minutes avant le départ de l’enfant qui vole. 4. Si les objets volés sont surtout des jouets appartenant aux enfants, il serait bon d’exercer une surveillance plus étroite. Au début de la journée, chaque fois que vous accueillez un enfant, demandez-lui s’il a apporté un objet spécial. Dressez la liste de ces objets et de leurs propriétaires. Cela vous permettra, à la fin de la journée, de vérifier que chacun rentre chez lui en emportant l’objet qui lui appartient.

Renseignements utiles
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Les jouets et les effets personnels que les enfants apportent au service de garde peuvent poser des problèmes. L’enfant qui possède un jouet attrayant se voit investi d’un certain pouvoir, celui d’accorder ou de refuser à l’un de ses camarades la permission de jouer avec celui-ci. L’enfant à qui l’on refuse cette permission en éprouve souvent du ressentiment. En même temps, l’objet convoité n’en devient que plus désirable à ses yeux, ce qui peut inciter au vol. Il faut apprendre à l’enfant qu’il est mal de prendre une chose qui ne lui appartient pas. Cet apprentissage, il le fera par l’intermédiaire du long processus de la socialisation, en même temps qu’il apprendra à distinguer les comportements socialement acceptables de ceux qui ne le sont pas. Lorsqu’on enseigne doucement à un enfant ce qu’est la propriété et pourquoi il faut respecter ce droit, il finit par faire siennes des valeurs qui lui inspirent le respect des choses appartenant aux autres. Lorsqu’on culpabilise l’enfant qui vole et qu’on lui fait éprouver un sentiment de honte chaque fois qu’il prend une chose qui ne lui appartient pas, il en garde du ressentiment. Il nous arrive à tous de désirer des choses inaccessibles. Il faut donc enseigner aux jeunes enfants que l’on ne peut pas toujours avoir ce qu’on veut et leur apprendre à régler ce genre de problème. Le vol ne doit pas être toléré dans les centres de la petite enfance ou les garderies, mais il faut amener l’enfant qui vole à se corriger tout en évitant de le culpabiliser.

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L’enfant qui refuse d’obéir - À nous de jouer !

L’enfant qui refuse d’obéir
Définition Un enfant qui refuse d’obéir omet de répondre à des directives raisonnables.

Comportement agressif et asocial

Quoi faire ?
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Assurez-vous que l’environnement favorise l’obéissance aux règlements raisonnables. L’aménagement de la pièce, l’horaire et une proportion équilibrée d’activités libres et dirigées sont à considérer. Si possible, évitez les situations qui peuvent mener au refus d’obéir. r Réduisez le nombre de directives que l’enfant doit respecter. N’insistez que sur celles qui sont absolument nécessaires. r Lorsque c’est possible, donnez un choix à l’enfant. Plutôt que « Range les Lego dans la boîte », dites: « Veux-tu commencer par ranger les Lego rouges ou les bleus? ». r Évitez de donner des ordres à l’enfant. Communiquez plutôt le respect que vous lui portez dans la façon de formuler vos demandes. La phrase « J’aimerais bien que tu ranges les blocs » est beaucoup plus agréable à entendre que « Il faut que tu ranges les blocs! ». Donnez souvent l’occasion à l’enfant de prendre des décisions. Essayez d’offrir des choix où l’enfant peut répondre par un oui ou par un non. Il ne doit pas y avoir de conséquences négatives lorsque l’enfant choisit de ne pas participer à l’activité suggérée. Renforcez l’enfant lorsqu’il obéit. Chaque fois que l’enfant obéit, félicitez-le. Dites-lui à quel point son comportement vous fait plaisir et combien vous l’appréciez. L’enfant en éprouvera un sentiment de fierté et réalisera que vous approuvez son comportement. Avec le temps, l’enfant se rendra compte qu’il ne gagne rien par son refus d’obéissance et qu’il a tout à gagner par ses actions positives. Ayez recours à l’isolement de l’enfant s’il lui arrive de désobéir. Le réaménagement de l’environnement, le nombre accru d’occasions incitant l’enfant à prendre des décisions et le renforcement décrit ci-dessus devraient diminuer les occasions de désobéissance. S’il arrive encore à l’enfant de refuser d’obéir, n’essayez pas d’imposer votre volonté, ayez plutôt recours à l’isolement. Dans ce cas, faites ce qui suit : 1. Emmenez l’enfant dans un coin d’isolement, puis dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de …(par exemple, de rester dehors tout seul). Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. » 2. Notez l’heure, puis éloignez-vous de l’enfant. Abstenez-vous de le regarder et de lui parler durant la période d’isolement. 3. À la fin de la période, allez vers l’enfant et dites : « Tu peux te lever maintenant. » Évitez de le sermonner. Il sait très bien pourquoi il a été isolé. 4. Afin de l’orienter vers un comportement constructif, suggérez-lui de prendre part à une des activités en cours.

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Lorsqu’un enfant refuse souvent d’obéir.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Examinez soigneusement ce que vous exigez de l’enfant. Si l’adulte n’exige pas vraiment que l’ enfant lui obéisse. L’enfant qui défie constamment l’autorité aura des problèmes avec les adultes dans plusieurs domaines. Si l’enfant ne répond pas à une demande de l’adulte. q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. . mais bien qu’il ne veut tout simplement pas obéir. c’est le signe d’une lutte de pouvoir entre lui et l’adulte. Il importe donc d’aider le jeune enfant à mieux réagir face aux demandes raisonnables de la part des adultes qui l’entourent.L’enfant qui refuse d’obéir . ce n’est pas qu’il juge la demande déraisonnable. Vos demandes sontelles logiques? Sont-elles sensées du point de vue de l’enfant? L’enfant comprend-il pourquoi il est important d’obéir? Un enfant qui comprend l’utilité d’un règlement est beaucoup plus enclin à le respecter. ce dernier finira par conclure que lorsqu’il résiste assez longtemps il n’est pas obligé d’obéir. Le refus systématique d’obéir peut devenir une habitude aux conséquences graves pour l’avenir de l’enfant.

Il faut apprendre à l’enfant qu’il est inacceptable de mordre les autres. Veillez à louanger l’enfant lorsqu’il a un comportement social adéquat. regarder et manipuler les choses). q q q q q . goûter. Toute la subtilité des interactions sociales lui est. car il s’agit d’un comportement dangereux. Dites à l’enfant qui mord que son comportement est inacceptable. étrangère. détournez son attention vers une autre activité ou prenez-le dans vos bras et éloignez-le. Il n’est pas question de les laisser faire. il est naturel de mordre. un tel pleure parce que ça fait mal! Demandez à l’enfant de vous aider à réconforter le camarade qui a été mordu. ce qui l’entraîne à se soulager. Renforcez le comportement social acceptable. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Veillez à ce que l’environnement physique soit le mieux organisé possible (pour permettre le plus possible aux enfants de toucher.À nous de jouer ! L'enfant qui mord Définition Un enfant qui mord quelqu’un enfonce ses dents dans une partie du corps d’un autre individu. on doit être sensible aux raisons qui poussent l’enfant à mordre et l’aider à ne plus le faire. L’enfant se trouve sans doute à l’âge de la poussée des dents.L'enfant qui mord . S’il est sur le point de mordre. l’enfant n’a pas plus de deux ans et traverse une phase où il est porté à mordre. Dites-lui que vous aimez ce qu’il fait et aidez-le à exprimer verbalement ses sentiments aux autres enfants. Dites à l’enfant qui vient de mordre « Tu ne dois pas mordre! Ça fait mal! Regarde. écouter. un peu à la manière des bébés qui mordillent de leurs gencives tout ce qu’ils peuvent porter à leur bouche. et beaucoup d’entre eux n’ont pas encore acquis la conscience des autres qui leur permettra de maîtriser ce comportement lorsqu’il est dirigé contre autrui. Chez les jeunes enfants. Faites preuve de vigilance pour éviter les situations pouvant inciter l’enfant à mordre Restez près de l’enfant et surveillez-le. q q q Renseignements utiles q Dans la plupart des cas. Tout en veillant à empêcher ce comportement. sentir. à ce stade. L’enfant de deux ans est encore maladroit sur le plan social et ne saisit pas vite les sentiments qu’éprouvent ses camarades.

mordre devient alors pour l’enfant un moyen d’attirer l’attention de l’adulte. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. .L'enfant qui mord . n’est pas mauvais. à ses yeux. puisqu’on le tient responsable d’un acte qui. le sermonne ou le punit. L’enfant est désemparé. L’image que l’enfant se fait de lui-même est altérée lorsque les adultes sont irrités par des comportements qu’il n’est pas encore en âge de maîtriser.À nous de jouer ! q Si on le gronde.

4. Il importe d’empêcher l’enfant de faire mal aux autres. essayez de déterminer ce qui l’incite à lancer des objets et les moments où il passe à l’acte. En observant l’enfant. À la fin du jeu de rôles. q Apprenez à l’enfant à se libérer de façon systématique de sa colère ou de sa frustration sans agressivité. mais aussi de lui apprendre à réagir autrement que par l’agression.L’enfant qui lance des objets aux autres . aidez-le à verbaliser la situation. Placez-vous devant l’enfant de façon à servir d’écran entre sa cible et lui. Une fois qu’il est calmé. prenez le temps de parler avec lui de ce qui s’est passé : 1. Il faudra sans doute plusieurs semaines pour en arriver à un bon résultat. Acceptez de partager le camion. Dites ensuite : « Je me demande ce que nous pouvons faire pour résoudre ce problème. c’est à vous d’en suggérer une. Essayez d’intervenir à temps pour empêcher les incidents. Dites : « Qu’est-ce qui ne va pas? » Si vous avez vu ce qui s’est passé avant que l’enfant se mette en colère. 5. Prenez-le calmement par les avant-bras de façon à limiter sa liberté de mouvement. lâchez prise ou prenez-le dans vos bras. Une fois qu’il est calmé. Rappelez-vous cependant que vous êtes en train d’enseigner à l’enfant une nouvelle façon de réagir à des sentiments qui provoquaient auparavant une réaction agressive de sa part. un désaccord. et suivez cette procédure : 1. 3. Félicitez-le si elle est acceptable. 2. complimentez l’enfant puis aidez le à trouver une activité. puis ajoutez : « Qu’est-ce que tu vas me dire? » Aidez-le à formuler une suggestion acceptable. Répondez-lui comme si vous étiez le camarade. verbal ou non verbal.À nous de jouer ! L’enfant qui lance des objets aux autres Définition L’enfant qui lance des objets aux autres est celui qui lance délibérément un objet à une autre personne dans le but de lui faire mal. que pouvons-nous faire? » 3. dites simplement : « Et à part ça. » Faites semblant de jouer avec un camion. avec un autre enfant peut être le signe annonciateur de l’incident. Par exemple. Si l’enfant ne propose aucune solution. Sinon. » Laissez à l’enfant le temps de proposer une solution. 2. veillez à ce qu’il verbalise lui-même le problème. q Prévenez autant que possible les incidents. dans certains cas. Proposez-lui un jeu de rôles et dites : « Supposons que je suis ton camarade et que tu veux le camion avec lequel je suis en train de jouer. Bien que vous ayez pris l’initiative. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Il est suggéré d’appliquer les trois mesures qui suivent. Une fois que l’enfant aura appris qu’il y a d’autres moyens de réagir àla colère et .

Emmenez tranquillement l’enfant vers le coin d’isolement et dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de faire mal aux autres enfants. q Ayez recours à l’isolement chaque fois que l’enfant lance un objet à quelqu’un. Dites : « Qu’est-ce qui ne va pas? » À ce stade. . 5. intervenez subtilement pour assurer le succès de la démarche. À la fin de la période d’isolement. L’enfant sait très bien pourquoi il a été isolé. rejoignez vite l’enfant et dites-lui : « Tu peux te lever maintenant. Pour l’orienter vers un comportement constructif. 2. demandez-lui ce qu’il compte faire pour le résoudre. Au besoin. Il importe de lui enseigner qu’il est inadmissible de faire mal aux autres enfants et non de lui apprendre à remettre chaque objet à sa place. Ramassez l’objet et remettez-le à sa place. C’est pourquoi l’adulte doit l’aider à résoudre le problème et non accorder de l’attention à son comportement négatif. mais que vous pourrez lui enseigner à un autre moment. donnez-lui l'attention et les soins appropriés. Assurez-vous que l'enfant visé va bien.À nous de jouer ! àla frustration et qu’il se prêtera facilement au jeu de rôles. Ne demandez pas à l’enfant de le faire. suggérez-lui de prendre part à une activité. 3. C’est souvent parce qu’il éprouve de la difficulté à verbaliser ses sentiments ou à exprimer ce qu’il ressent que l’enfant décharge sa colère ou sa frustration en lançant des objets. q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Il importe que l’enfant réalise que les solutions que vous lui avez enseignées donnent effectivement de bons résultats. Une fois qu’il aura formulé le problème. Dans le cas contraire. » Pas de sermons. évitez d’adresser la parole à l’enfant ou de le regarder. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. Complimentez les deux enfants pour leur coopération. » Tout au long de la période d’isolement.L’enfant qui lance des objets aux autres . Renseignements utiles q L’enfant libère sa colère ou sa frustration dans l’acte qu’il commet et réussit du même coup à attirer sur lui l’attention des adultes. l’enfant aura sans doute appris à expliquer pourquoi il est en colère. Accompagnez l’enfant et encouragez-le à résoudre le problème de façon amicale. passez àl’étape suivante : 1. chose importante certes. Dites-lui que vous aimeriez qu’il fasse ces suggestions à l’autre enfant. dans un contexte plus approprié. 4. Félicitez-le pour les suggestions appropriées. vous risqueriez de provoquer un affrontement.

Ouvrez bien l’œil pour déceler les signes annonciateurs que l’observation préliminaire de l’enfant vous aura permis de noter. il faut le lui dire. » Complimentez l’enfant pour chaque interaction positive. L’enfant doit apprendre à se comporter convenablement avec ses pairs. ne dites pas : « Tu ne fais pas mal à ton camarade. Par exemple. maîtrisez-le physiquement. Entourez-le de vos bras dans un geste qui traduit aussi bien votre préoccupation à son égard que votre volonté de protéger ses pairs. 2. C’est bien! » q q Apprenez à l’enfant à se maîtriser et à retenir systématiquement ses impulsions agressives. mais qu’il est par contre inacceptable de réagir à cette colère en faisant mal aux autres. 1. Adaptez la discussion aux réactions de l’enfant. Je sais combien il aime jouer avec toi. » Évitez de faire allusion au comportement inacceptable. c’est très gentil de ta part. en leur donnant des coups de poing ou de pied. sans la moindre trace d’irritation. S’il ne l’est pas et ne cherche qu’à décharger sa colère sur quelqu’un. Complimentez-le autant que possible pour ses interactions positives.L’enfant qui fait mal aux autres . Il est important de faire ce geste avec le plus grand calme. et ainsi de suite. . Ne le lâchez que lorsqu’il s’est calmé. dites : « J’ai eu un nouveau petit chien hier! J’étais tellement contente que j’ai eu envie de chanter et de danser de joie! Et toi. Si l’enfant est réceptif. Par exemple. q Évitez autant que possible les situations qui peuvent provoquer l’agressivité de l’enfant. N’opposez pas votre propre colère à celle de l’enfant. par exemple en les mordant.À nous de jouer ! L’enfant qui fait mal aux autres Définition Un enfant qui fait mal aux autres les agresse de toutes sortes de façons. en les frappant. qu’est-ce qui te fait vraiment plaisir? » Si l’enfant vous répond. donnez quelques exemples de choses simples qui vous font plaisir. Faites-lui des remarques comme cellesci : « Merci d’aider ton ami. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Il vous faudra mettre en pratique plusieurs mesures. demandez-lui plus de détails. Il importe de faire comprendre à l’enfant qu’il est naturel d’éprouver de la colère. Commencez par lui parler de situations provoquant différentes émotions. discutez avec lui du sentiment de colère qu’il éprouve. Il vaut mieux éviter les situations susceptibles de provoquer la colère de l’enfant que d’avoir à empêcher l’agression qu’il est porté à commettre une fois que la colère s’empare de lui. 3. puis embrassez-le en disant : « Je suis heureuse que tu n’aies pas fait mal à ton camarade. Sinon. Lorsque vous décelez un tel signe : 1. Quand son comportement est acceptable. ». « Tu as été très gentil de laisser ton ami t’aider à construire ce garage avec les blocs.

Pour l’orienter . Emmenez tranquillement l’enfant vers le coin d’isolement et dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de faire mal aux autres enfants. ici aussi.l’enfant de le faire : vous risqueriez d’avoir un affrontement avec lui. qu’estce qui te met en colère? » Donnez-lui quelques exemples de ce qui vous met en colère et aidez-le à verbaliser les situations qui le fâchent. tu peux parfois te fâcher. je me sens au contraire toute triste. 4. 3. L’enfant sait très bien pourquoi il a été isolé. demandez-lui s’il peut exprimer ce bonheur autrement que par le sourire. Il faudra peut-être. parlez-lui d’autres sentiments : « Parfois. Une fois que l’enfant aura verbalisé les sentiments qu’il éprouve devant telle ou telle situation. q Ayez recours à l’isolement de l’enfant chaque fois qu’il lance un objet à quelqu’un. Est-ce que tu te sens triste parfois? » Encouragez l’enfant à répondre. L’un de vous deux pourra alors dire qu’on peut exprimer ce sentiment en battant des mains. Il vous faudra sans doute plusieurs jours pour arriver à évoquer avec lui les diverses situations provoquant des émotions. dans un contexte différent. Dis-moi. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever ». Taper du pied (ou sur la table) au lieu de frapper un camarade. commencez à lui parler de sa façon de les exprimer. Ne demandez pas à . 4. 2. en gambadant ou en embrassant quelqu’un. Ramassez l’objet et remettez-le à sa place. chose importante certes. Pas de sermons. plusieurs jours pour en arriver à ce stade. Parler à la personne qui l’a mis en colère. S’il dit qu’il donne des coups de poing. Puis. en chantant. Parlez-lui aussi de la colère : « Tu sais. Demander à un adulte de l’aider à surmonter sa colère. avec votre aide. Aidez l’enfant à verbaliser ses différentes émotions. Ça m’a rendue très triste. Ne critiquez pas ce qu’il vous dira. À la fin de la période d’isolement. mais qu’il convient de lui enseigner à un autre moment. Il importe ici de lui enseigner qu’il est inadmissible de faire mal aux autres enfants et non pas de lui apprendre à remettre chaque objet à sa place. parfois je me mets vraiment en colère. Dites : « Que ressens-tu en toi lorsque tu es heureux? Lorsque tu es triste? Lorsque tu es en colère? Lorsque tu te sens tout seul? » Il vous faudra réfléchir à ces choses à l’avance afin d’être prêt à aider l’enfant à en parler. Après avoir parlé de diverses émotions. Mais n’oubliez surtout pas que c’est à lui de parler. Se trouver quelque chose à faire en attendant que l’autre enfant finisse de jouer avec le jouet qu’il veut avoir. mord ou fait mal d’une façon ou d’une autre à la personne qui l’a mis en colère. S’il vous dit qu’il sourit quand il est heureux.À nous de jouer ! 2. Et je sais que toi aussi. évitez d’adresser la parole à l’enfant ou de le regarder. faites porter la discussion sur ces sentiments. rejoignez vite l’enfant et dites-lui : « Tu peux te lever maintenant ».L’enfant qui fait mal aux autres . Une de mes meilleures amies a dû déménager. q Une fois que l’enfant aura reconnu qu’il éprouve différents sentiments en réponse à différentes situations. qu’il frappe. Dites ensuite à l’enfant que vous voulez explorer certaines façons de réagir aux émotions. 3. écoutez-le sans broncher et abstenez-vous de le sermonner. en sautant de joie. car il n’est pas facile de décrire les sentiments avec des mots. Tout au long de la période d’isolement. discutez avec l’enfant des façons non agressives de réagir à la colère qu’il peut éprouver. Abordez notamment les réactions suivantes : 1. Continuez à discuter avec lui des diverses émotions que l’on peut ressentir et de la façon de les exprimer par des actes.

Il n'existe pas de solution simple au problème que pose l'enfant qui fait mal aux autres en ayant recours à des comportements parfois imprévisibles. . veillez à les séparer.À nous de jouer ! vers un comportement constructif. Renseignements utiles Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Si l'enfant a ce comportement à tel ou tel moment de la journée ou pendant certaines activités. suggérez-lui de prendre part à une activité. Parlez à ses parents pour savoir ce qui ne va pas dans la vie de l'enfant. Si un enfant en particulier est habituellement victime de l'enfant au comportement agressif.L’enfant qui fait mal aux autres . Un enfant est souvent très agressif lorsqu'il a des problèmes dans sa vie personnelle contre lesquels il ne peut rien ou presque rien. variez le programme quotidien.

L’enfant qui dit des mots grossiers - À nous de jouer !

L’enfant qui dit des mots grossiers
Définition Un enfant qui dit des mots grossiers emploie des jurons utilisés par les adultes et non simplement des termes scatologiques propres au vocabulaire enfantin.

Comportement agressif et asocial

Quoi faire ?
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Évitez autant que possible ce qui incite l’enfant à dire des mots grossiers. Votre observation de l’enfant vous a donné une idée des moments où il est porté à dire des mots grossiers, par exemple quand il est frustré ou en colère. Soyez donc vigilant : au moindre signe de confrontation avec un de ses pairs, allez vite vers l’enfant et aidez-le à exprimer en termes acceptables ce qui l’irrite. Complimentez l’enfant sur son comportement acceptable.

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Si l’enfant dit des mots grossiers, ignorez la chose. Chaque fois que l’enfant dit des mots grossiers, que ce soit sous l’effet de la colère ou parce qu’il cherche à attirer votre attention, ignorez la chose. Ne le sermonnez pas, ne le réprimandez pas, ne prenez surtout pas un air scandalisé, car c’est justement cela que l’enfant attend. En groupe, lorsqu’un enfant dit des mots grossiers, l’une ou l’autre des deux réactions suivantes sont possibles : 1. Les autres enfants n’ont aucune réaction ou n’ont même pas entendu les mots grossiers. Dans ce cas, ne faites rien. Ignorez tout simplement la chose en tournant le dos à l’enfant. En somme, faites comme s’il ne s’était rien passé. 2. Les autres enfants se mettent à rire, à répéter le mot grossier ou à en parler. Dans ce cas, détournez leur attention au plus vite. Dites par exemple : « Olga, Michèle, Éric, Richard, venez ici. Je veux vous montrer un nouveau jeu. » Ne nommez pas l’enfant qui a dit des mots grossiers et emmenez vite les autres à l’écart. Il serait utile de mettre au point plusieurs tactiques de diversion de ce genre, à utiliser au moment opportun. Ne parlez pas de ce qui s’est passé. Si l’un des enfants en parle, dites-lui tout simplement : « Oui, je sais », et abordez tout de suite un autre sujet de conversation.

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Renforcez systématiquement le fait que l’enfant ne dit aucun mot grossier. Divisez la journée en périodes, et notez le nombre de périodes pendant lesquelles l’enfant n’aura pas dit de mots grossiers. Félicitez-le à la fin de chaque journée, même s’il n’a réussi à éviter les grossièretés que pendant une période. Une fois que la fréquence des mots grossiers sera tombée à zéro ou presque, complimentez-le et dites-lui que vous êtes certain qu’il va dorénavant parler convenablement.

L’enfant qui dit des mots grossiers - À nous de jouer !

Renseignements utiles
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Si l’enfant ne dit des mots grossiers que dans certaines circonstances, c’est peut-être par ignorance. Il se peut que ce soit l’ennui qui pousse l’enfant à dire des mots grossiers, justement pour attirer l’attention sur lui. On remarque en général que l’enfant dit beaucoup moins de mots grossiers quand il est captivé. Entre quatre et cinq ans, il arrive à beaucoup d’enfants de s’amuser à dire des termes scatologiques. On cherchera d’abord à savoir si l’enfant imite un adulte ou s’il emploie des mots de son propre cru (par exemple pipi, caca, etc.). Il s’agit d’un stade passager, et l’enfant cessera d’employer ces mots une fois passée cette phase. On ne doit donc pas y prêter trop d’attention. Par contre, si on constate que l’enfant fait un usage excessif de ce genre de vocabulaire, il faut le lui faire remarquer et prendre les mesures nécessaires pour réduire la fréquence d’emploi des mots en question. On pourra, par exemple, n’en permettre l’utilisation que dans les toilettes. Si l’enfant qui dit des mots grossiers est un meneur, les autres risquent de l’imiter. On doit alors faire appel à l’enfant en lui demandant de donner plutôt le bon exemple en initiant les autres à de nouveaux jeux, à du nouveau matériel d’art, etc. En renforçant le leadership de l’enfant, il est possible de le canaliser vers un usage convenable.

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Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.

L’enfant qui tient des propos offensants - À nous de jouer !

L’enfant qui tient des propos offensants
Définition Un enfant qui tient des propos offensants à l’égard de ses camarades les qualifie par des épithètes peu flatteuses.

Comportement agressif et asocial

Quoi faire ? Pour résoudre le problème posé par le comportement de l’enfant, il faut recourir aux deux mesures suivantes.
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Renforcez autant que possible les comportements positifs de l'enfant à l'égard de ses pairs. Complimentez l’enfant chaque fois que son comportement est acceptable et dites-lui que vous êtes content de lui. Formulez vos compliments de façon à lui faire comprendre qu’il est gentil de faire plaisir aux autres et de les rendre heureux. Par exemple, lorsqu’il joue avec d’autres enfants dans le coin maisonnette, dites-lui : « J’aime ta façon de jouer au papa. Les papas rendent les mamans et les enfants heureux. » Ignorez les propos offensants tenus par l’enfant, de façon à aider sa victime à les ignorer elle aussi. Le comportement de l’enfant qui dit des mots offensants est renforcé par les réactions d’un adulte ainsi que de l’enfant visé par ces mots. Il est relativement facile à l’adulte d’ignorer l’incident. Pour la victime, par contre, c’est beaucoup plus difficile, et il importe que l’adulte l’aide à le faire ou qu’à tout le moins il réduise au minimum ses réactions. Lorsque l’enfant dit une chose offensante à un pair, faites ce qui suit : 1. Allez vite vous placer entre les deux enfants et tournez le dos à l’offenseur. 2. Passez le bras autour de l’offensé (s’il réagit positivement au contact des adultes) dans un geste rassurant. Si possible, éloignez-vous de l’offenseur en emmenant sa victime avec vous. Tout cela doit se faire en quelques secondes. 3. Tout en vous éloignant avec l’offensé, parlez-lui d’autre chose, par exemple de la nourriture à donner au lapin ou des mélanges de peintures à préparer, ou bien montrez-lui quelque chose d’intéressant. 4. Si l’offensé se plaint de l’incident, reconnaissez devant lui qu’il est désagréable de se faire dire ce genre de choses et demandez-lui de vous aider à modifier le comportement de celui qui l’a offensé. Dites-lui simplement : « Je sais, ce n’était pas gentil de te dire ça. Nous devons aider cet ami à dire des choses plus gentilles aux autres. » 5. Il se peut que vous ne réussissiez pas à atténuer les réactions de la victime. Dans un tel cas, contentez-vous de l’éloigner de l’offenseur pour empêcher que le comportement de ce dernier puisse être renforcé par ces réactions. 6. Évitez de renforcer le comportement inacceptable de l’offenseur. Quelques minutes après l’incident, allez à lui et complimentez-le pour un comportement positif. Faites-lui comprendre que c’est le comportement inacceptable, et non pas lui, qui est la cause de votre mécontentement.

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etc. les adultes.À nous de jouer ! Renseignements utiles q L’observation préliminaire de l’enfant peut révéler des indices susceptibles de conduire à une résolution assez simple du problème. si possible. des pleurs. r Si c’est toujours le même enfant qui est la cible des mots malveillants. q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. le comportement de l’enfant qui dit des choses malveillantes se trouve doublement renforcé. . Ainsi. trop difficiles ou trop peu nombreux. r Si l’enfant dit des choses offensantes et a d’autres comportements inacceptables. La réaction de l’enfant insulté ou offensé est d’habitude très vive. On doit donc s’assurer que les activités et le matériel sont adaptés à l’âge des enfants. en faisant parfois des choses inacceptables. Qui plus est. de la peine. réagissent d’habitude à ce genre de situation. Elle peut se traduire par de la colère. L’enfant a trouvé de cette façon un bon moyen d’attirer l’attention et il continuera à dire des choses offensantes tant que son comportement sera renforcé de la sorte. On examinera entre autres les suggestions suivantes : r L’enfant ne dit-il des choses offensantes qu’à une certaine période de la journée? Si oui. Lorsque les activités et le matériel sont trop simples. eux aussi. d’une part par la réaction manifeste de la victime et. on séparera l’offenseur de l’offensé en les plaçant dans des locaux distincts. de l’opposition. il serait utile de restructurer l’activité de cette période. d’autre part. il peut chercher à s’occuper autrement. L’adulte devrait en outre rester près de l’enfant pour l’aider à demeurer engagé de façon constructive dans l’activité prévue pour cette période. par l’intervention de l’adulte. on les placera dans des coins séparés de la pièce. Son comportement peut être dû à l’ennui ou à la frustration.L’enfant qui tient des propos offensants . Sinon. c’est sans doute parce qu’il ne prend pas suffisamment part aux activités. qui le sermonne ou lui exprime son mécontentement.

Approchez-vous des deux enfants et dites « Qu’est-ce qui ne va pas? » 2. Par exemple. n’est-ce pas? Je me demande comment on pourrait arranger tout ça. Il importe de montrer à l’enfant que vous appréciez son comportement. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il accepte de partager les choses avec d’autres. l’intervention d’un adulte s’avérera sans doute essentielle. peu de temps après le début d’une activité. Dites par exemple : « Luc. comme un casse-tête. q . Reformulez tout haut le problème décrit par les enfants. Et c’est toi. prenez l’enfant par la main et emmenez-le vers un autre enfant. faites ce qui suit : 1. La surveillance exercée par les adultes est un facteur contrôlable qui permet de faciliter le partage. qui les avais le premier. Si l’un d’entre eux a une bonne idée qui amène une solution acceptée par les deux. Réglez le cas où l’enfant refuse de partager. Structurez les situations où l’enfant est appelé à faire l’expérience du partage. Les enfants partagent plus facilement quand ils ne se sentent pas constamment contraints de défendre leur espace et leur matériel. » Restez auprès des deux enfants pendant quelques minutes. complimentez-les pour leur bon comportement. Il importe donc de présenter le partage comme une expérience positive.L’enfant qui refuse de partager . Marc. Il dira par exemple aux autres enfants que tous les blocs sont à lui. lorsqu’il s’agit de faire une construction avec des blocs ou de réaliser un collage avec des éléments mis à la disposition de tous. » 3. Il est important de prévoir un matériel abondant. Mettez l’accent sur la valeur positive du partage. la question du partage ne se pose pas. par contre. Chaque fois que l’enfant refuse de partager quelque chose avec un pair. Et tu veux les garder. Faites plusieurs commentaires au sujet du partage et du plaisir qu’il procure. Encouragez surtout celui qui refuse de partager. tu aimerais avoir quelques-uns des moules pour découper la plasticine. Lorsque chaque enfant dispose d’un matériel distinct. La façon dont vous réglerez la situation aura un effet considérable sur l’attitude future de l’enfant à l’égard du partage. Encouragez les enfants à vous aider à trouver des solutions.À nous de jouer ! L’enfant qui refuse de partager Définition Un enfant qui refuse de partager ne permet pas à ses camarades d’utiliser le matériel de jeu ou les jouets qu’il emploie ou qui se trouvent à proximité de lui. Aidez systématiquement l’enfant à apprendre pourquoi il faut accepter de partager et de quelle manière on doit le faire. puis dites à ce dernier : « Est-ce qu’on peut jouer avec toi? Nous aimerions partager le jouet avec lequel tu t’amuses. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Modifiez l’environnement matériel de façon à faciliter le partage. même s’il n’en emploie que quelquesuns. q q Renforcez le partage spontané.

une couverture. L’enfant n’apprend à partager que s’il s’y exerce et s’il y est aidé par les adultes. mais à tout le monde. Il ne faut pas leur demander de le partager. À partir de l’âge de trois ans et demi ou quatre ans. Ce n’est que plus tard qu’il lui faudra comprendre que son camarade a. il faut qu’il soit certain que ces objets sont et seront toujours à lui.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Le refus de partager est caractéristique d’un certain stade du développement de la plupart des enfants. Pour qu’un enfant accepte de partager avec d’autres. L’enfant de deux ans doit d’abord faire l’apprentissage de ce qui lui appartient. . Les enfants s’attachent parfois à un objet sécurisant. lui aussi. En d’autres termes. où. une poupée. par exemple un animal en peluche. c’est-à-dire du « ce qui est à moi ». il faut d’abord qu’il éprouve un sentiment de sécurité en ce qui concerne les objets qui lui appartiennent. Les enfants de quatre ou cinq ans doivent reconnaître que les autres ont aussi des droits. les choses n’appartiennent pas à un individu en particulier.L’enfant qui refuse de partager . Au contraire. Les petits de deux ou trois ans ne partagent pas spontanément. Les choses se compliquent lorsque l’enfant va dans un service de garde. La compréhension de la notion de propriété est nécessaire à l’apprentissage du partage. des choses qui sont « à lui ». l’adulte doit au besoin protéger le droit d’un enfant à la possession exclusive d’un tel objet. à peu d’exceptions près. les enfants doivent s’exercer à partager. même si quelqu’un d’autre s’en sert. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.

Vous saurez qu’il veut obtenir un objet ou une faveur. Proposez à l’enfant de l’aider à obtenir ce qu’il désire. 4.À nous de jouer ! L’enfant qui fait du troc Définition Un enfant qui fait du troc a l’habitude de proposer quelque chose en échange de l’amitié de quelqu’un d’autre. n’est-ce pas? Allons chercher un boyau et voyons s’ils veulent que tu joues avec eux. il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Peut-être te demanderont-ils de te joindre à eux lorsqu’ils auront terminé cette partie. et fixe une personne ou un objet en particulier. par exemple. d’une faveur ou d’un objet quelconque. dites-lui : « Aimerais-tu avoir les blocs? » 3. d’accord? » s Approche partager « Tu veux te balancer à ton tour. en lui . regarde autour de lui. n’est-ce pas? Allons demander à Marie-Ève si tu peux les prendre maintenant. Le troc ne constitue un problème comportemental que si l’enfant y a recours plus d’une fois sur deux pour obtenir ce qu’il veut. n’est-ce pas? Alors. Lorsque la stratégie fonctionne. Observez la procédure suivante : 1. faites-le remarquer à l’enfant.L’enfant qui fait du troc . » « Tu aimerais conduire le camion de René? Allons lui demander de te laisser jouer avec celui-ci. il interrompt son activité. 2. commence par pousser la balançoire de Christine pour qu’elle puisse ensuite te pousser. n’est-ce pas? Allons leur demander si tu peux. » s Approche offrir « Ce serait amusant de jouer aux pompiers avec eux. Voici des exemples de ce que vous pourriez lui dire : s Approche demander « Tu veux jouer avec les nouveaux blocs. suggérez à l’enfant de trouver une autre solution ou de renoncer à la chose désirée. S’il ne répond pas et que vous savez qu’il veut les blocs. intervenez avant que l’enfant ait eu le temps de proposer un échange à quelqu’un. par exemple. q Aidez l’enfant à utiliser systématiquement d’autres méthodes pour obtenir ce qu’il veut. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? Si l’enfant n’utilise le troc qu’à l’occasion. » Si ces approches s’avèrent inefficaces ou inapplicables. Dites à l’enfant : « Qu’est ce que tu veux? » Encouragez-le à répondre. » s Approche attendre « Allons près de la table et observons ce qu’ils font. d’accord? » « Tu veux jouer avec Claude et Raphaëlle. ou encore jouer avec tel camarade si. Le programme proposé ci-dessous est destiné à l’enfant qui a recours au troc – et au troc seulement – pour obtenir ce qu’il veut. Cinq fois par jour au moins.

Une fois que l’enfant aura commencé à utiliser ces méthodes avec régularité. les autres enfants et les adultes réagissent de façon négative au fait que l’enfant ait souvent recours au troc. Il faut donc l’aider à faire l’apprentissage d’une variété de moyens d’obtenir ce qu’il veut ou ce dont il a besoin. En premier lieu.L’enfant qui fait du troc . » 5. À mesure que l’enfant utilisera les autres méthodes. Il suffisait de le demander. avant d’intervenir. faute de quoi il continuera d’utiliser le troc pour parvenir à ses fins et finira par avoir des relations sociales insatisfaisantes. il emploiera moins le troc. Le troc ne devient préoccupant que lorsqu’il est le seul moyen utilisé par l’enfant pour obtenir ce qu’il convoite. Il est important de lui faire savoir que vous approuvez ce genre de comportement. l’enfant ne développe guère ainsi tout son potentiel social. ce qui finit par ternir l’image qu’il se fait de sa propre personne. réduisez progressivement votre renforcement. il suffira d’aider de temps en temps l’enfant à employer d’autres méthodes. En second lieu. que les enfants ne sont pas simplement en train de s’amuser à inventer des histoires. Surveillez l’enfant et complimentez-le chaque fois qu’il obtient quelque chose en utilisant spontanément d’autres méthodes que le troc.À nous de jouer ! disant par exemple : « Tu vois. . Continuez à suivre ce programme le plus longtemps possible. qui auront un effet négatif sur l’image qu’il se fait de lui-même. vous aiderez l’enfant à faire des progrès. il n’est pas nécessaire de la renforcer. Le troc est un moyen légitime d’obtenir ce que l’on veut. Il arrive à tous les enfants de faire du troc. En ignorant ce comportement. Cependant. chose inquiétante à plus d’un égard. Étant donné que l’enfant maîtrise déjà cette méthode. à l’exclusion de tout autre moyen. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. c’est signe que vous lui avez trop tôt retiré votre soutien. L’enfant qui fait du troc ne dispose plus alors que d’un répertoire limité de modes d’interaction sociale. q Renforcez l’utilisation d’autres méthodes. tu as réussi à avoir les blocs. Cette méthode est acceptable si l’enfant l’utilise à l’occasion. il est important de s’assurer. Si l’enfant se met à faire moins de progrès. S’il arrive souvent à l’enfant de proposer des trocs irréalisables. Ignorez tout simplement la chose lorsqu’elle se produit. Ignorez les cas où l’enfant fait du troc. q Renseignements utiles q Il est essentiel de s’assurer d’abord que ce qui semble un problème en est vraiment un. on doit l’aider à se rendre compte du caractère invraisemblable ou chimérique de ses offres et lui suggérer d’autres solutions. Une fois que vous aurez atteint votre but. Il ne devient inquiétant que si l’enfant y a systématiquement recours.

Demandez à chacun de vider ses poches et de déposer dans une boîte tout objet qui ne lui appartient pas. « Ça m’a fait bien plaisir de te voir remettre toutes les pièces du casse-tête dans la boîte. comment et dans quelles circonstances ce partage doit se faire). Évitez absolument de culpabiliser un enfant ou de l’accuser de vol.L’enfant qui vole . vise à empêcher les enfants d’apporter à la maison des choses qui ne leur appartiennent pas. » Modifiez l’environnement matériel. Contentez-vous de souligner qu’il faut remettre les objets à leur place ou les restituer aux enfants à qui ils appartiennent. Je te remercie de l’aider à bien prendre soin de sa poupée. il serait bon qu’un adulte mette de temps à autre un crayon ou un petit objet quelconque dans la boîte. Il est important d’empêcher le vol tout en évitant de culpabiliser l’enfant. demandez aux enfants de vous aider à éviter que ce genre de chose se produise à l’avenir. 2. Les étapes à suivre sont les suivantes : 1. La méthode décrite ci-dessous. ». À la fin du jeu. q q Empêchez le vol. Ne soyez donc pas avare de compliments. N’oubliez pas qu’il s’agit d’un jeu et non d’une enquête : minimisez les réactions et menez l’activité avec décontraction et naturel.À nous de jouer ! L’enfant qui vole Définition Un enfant qui vole prend et conserve volontairement une chose qui ne lui appartient pas. nous n’en perdrons aucune. Saisissez l’occasion d’une activité de groupe pour expliquer aux enfants que des objets (personnels aussi bien que collectifs) ont disparu. faites-les jouer au jeu du vide-poches pour découvrir les objets personnels ou collectifs qui pourraient avoir été pris par l’un ou l’autre d’entre eux. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Renforcez le respect du matériel et des objets appartenant aux autres enfants. Si l’enfant en est encore au stade où il fait l’apprentissage du respect de ce qui appartient aux autres. Pour éviter de montrer du doigt les enfants coupables. Dites-lui. Il est beaucoup plus facile de dérober un objet laissé dans un fouillis que de le prendre sur une étagère où chaque chose est à sa place. Tout en reconnaissant que l’on peut se tromper et mettre par mégarde un objet dans sa poche. . il a besoin d’être complimenté chaque fois qu’il se comporte bien à cet égard. appelée « le jeu du vide-poches ». Ayez soin d’établir des règles qui découragent le vol. Juste avant le départ des enfants. Il s’agit d’un comportement que l’enfant a de façon régulière. Si chacun fait comme toi. videz la boîte et remettez les objets à leur place ou restituez-les à leur propriétaire légitime. Exprimez votre respect du matériel collectif en veillant à le ranger et à le conserver avec soin. par exemple : « J’aime ta façon de tenir avec soin la poupée de Natacha. Doit-on permettre aux enfants d’apporter des objets personnels au service de garde? Il vous appartient de prendre la décision la plus souhaitable et d’établir des règles bien précises en ce qui concerne le partage de ces objets (quand.

en même temps qu’il apprendra à distinguer les comportements socialement acceptables de ceux qui ne le sont pas. de vérifier que chacun rentre chez lui en emportant l’objet qui lui appartient. Si les objets volés sont surtout des jouets appartenant aux enfants. jouer au vide-poches quelques minutes avant le départ de l’enfant qui vole. celui d’accorder ou de refuser à l’un de ses camarades la permission de jouer avec celui-ci. mais il faut amener l’enfant qui vole à se corriger tout en évitant de le culpabiliser. Lorsqu’on culpabilise l’enfant qui vole et qu’on lui fait éprouver un sentiment de honte chaque fois qu’il prend une chose qui ne lui appartient pas. il le fera par l’intermédiaire du long processus de la socialisation. Lorsqu’on enseigne doucement à un enfant ce qu’est la propriété et pourquoi il faut respecter ce droit. Cet apprentissage. Cela vous permettra. Il est important de jouer au jeu du vide-poches au bon moment. L’enfant qui possède un jouet attrayant se voit investi d’un certain pouvoir. Au début de la journée.À nous de jouer ! 3. L’enfant à qui l’on refuse cette permission en éprouve souvent du ressentiment. Il faut apprendre à l’enfant qu’il est mal de prendre une chose qui ne lui appartient pas. Renseignements utiles q Les jouets et les effets personnels que les enfants apportent au service de garde peuvent poser des problèmes. il serait bon d’exercer une surveillance plus étroite. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. à la fin de la journée. En même temps. demandez-lui s’il a apporté un objet spécial. . chaque fois que vous accueillez un enfant. On peut. il en garde du ressentiment. il finit par faire siennes des valeurs qui lui inspirent le respect des choses appartenant aux autres. ce qui peut inciter au vol. Le vol ne doit pas être toléré dans les centres de la petite enfance ou les garderies. par exemple. Il nous arrive à tous de désirer des choses inaccessibles. l’objet convoité n’en devient que plus désirable à ses yeux. 4.L’enfant qui vole . Il faut donc enseigner aux jeunes enfants que l’on ne peut pas toujours avoir ce qu’on veut et leur apprendre à régler ce genre de problème. Dressez la liste de ces objets et de leurs propriétaires.

L’aménagement de la pièce. Plutôt que « Range les Lego dans la boîte ». r Évitez de donner des ordres à l’enfant. suggérez-lui de prendre part à une des activités en cours. puis dites-lui sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de …(par exemple. Si possible. ayez plutôt recours à l’isolement. 4. 3. Communiquez plutôt le respect que vous lui portez dans la façon de formuler vos demandes. La phrase « J’aimerais bien que tu ranges les blocs » est beaucoup plus agréable à entendre que « Il faut que tu ranges les blocs! ». Dites-lui à quel point son comportement vous fait plaisir et combien vous l’appréciez. le nombre accru d’occasions incitant l’enfant à prendre des décisions et le renforcement décrit ci-dessus devraient diminuer les occasions de désobéissance. puis éloignez-vous de l’enfant. Il ne doit pas y avoir de conséquences négatives lorsque l’enfant choisit de ne pas participer à l’activité suggérée. félicitez-le. dites: « Veux-tu commencer par ranger les Lego rouges ou les bleus? ». Donnez souvent l’occasion à l’enfant de prendre des décisions. Avec le temps. donnez un choix à l’enfant. évitez les situations qui peuvent mener au refus d’obéir. l’enfant se rendra compte qu’il ne gagne rien par son refus d’obéissance et qu’il a tout à gagner par ses actions positives. À la fin de la période. L’enfant en éprouvera un sentiment de fierté et réalisera que vous approuvez son comportement. Abstenez-vous de le regarder et de lui parler durant la période d’isolement. Emmenez l’enfant dans un coin d’isolement. Notez l’heure. faites ce qui suit : 1. » 2. Essayez d’offrir des choix où l’enfant peut répondre par un oui ou par un non.L’enfant qui refuse d’obéir . allez vers l’enfant et dites : « Tu peux te lever maintenant. l’horaire et une proportion équilibrée d’activités libres et dirigées sont à considérer. r Réduisez le nombre de directives que l’enfant doit respecter. n’essayez pas d’imposer votre volonté. Il sait très bien pourquoi il a été isolé. Ayez recours à l’isolement de l’enfant s’il lui arrive de désobéir. de rester dehors tout seul). » Évitez de le sermonner. Comportement agressif et asocial Quoi faire ? q Assurez-vous que l’environnement favorise l’obéissance aux règlements raisonnables. Renforcez l’enfant lorsqu’il obéit. S’il arrive encore à l’enfant de refuser d’obéir. q q q q . Le réaménagement de l’environnement.À nous de jouer ! L’enfant qui refuse d’obéir Définition Un enfant qui refuse d’obéir omet de répondre à des directives raisonnables. r Lorsque c’est possible. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. Dans ce cas. Chaque fois que l’enfant obéit. N’insistez que sur celles qui sont absolument nécessaires. Afin de l’orienter vers un comportement constructif.

. Le refus systématique d’obéir peut devenir une habitude aux conséquences graves pour l’avenir de l’enfant. ce dernier finira par conclure que lorsqu’il résiste assez longtemps il n’est pas obligé d’obéir. Vos demandes sontelles logiques? Sont-elles sensées du point de vue de l’enfant? L’enfant comprend-il pourquoi il est important d’obéir? Un enfant qui comprend l’utilité d’un règlement est beaucoup plus enclin à le respecter. Il importe donc d’aider le jeune enfant à mieux réagir face aux demandes raisonnables de la part des adultes qui l’entourent. q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Examinez soigneusement ce que vous exigez de l’enfant. ce n’est pas qu’il juge la demande déraisonnable. mais bien qu’il ne veut tout simplement pas obéir.L’enfant qui refuse d’obéir . Si l’adulte n’exige pas vraiment que l’ enfant lui obéisse. Lorsqu’un enfant refuse souvent d’obéir. c’est le signe d’une lutte de pouvoir entre lui et l’adulte. L’enfant qui défie constamment l’autorité aura des problèmes avec les adultes dans plusieurs domaines. Si l’enfant ne répond pas à une demande de l’adulte.

prenez le temps de lui enseigner à disposer les assiettes. Si l’enfant aide à mettre la table.L’enfant difficile à l’égard de la nourriture . Mangez en compagnie de l’enfant. Faites des expériences culinaires périodiques touchant à la nourriture que l’enfant n’aime pas. Utilisez les pépins dans un collage. en deviner la couleur et la texture intérieures avant de le couper. Comportement alimentaire Quoi faire ? q Faites prendre les repas dans une atmosphère agréable. des jouets ou du matériel traînant ici et là sont cause de distraction pour l’enfant. Occupez-vous surtout des aliments que l’enfant n’aime pas. car votre comportement lui sert de modèle. apprenez à l’enfant à peindre avec des couleurs qui s’harmonisent avec le melon de miel. Encouragez-le à vous parler. en disant : « Tu manges si bien aujourd’hui! » ou « C’est comme ça que j’aime te voir manger! » . Parlez de ce qui intéresse l’enfant. Choisissez des aliments familiers et agréables pour l’enfant. ne l’avale pas et a de mauvaises habitudes alimentaires. Asseyez-vous à côté de l’enfant lors des repas afin de réagir à son comportement. Introduisez périodiquement de nouveaux aliments. le soupeser. mais considérez-le plutôt comme une partie du repas. s’attarde devant son assiette. s’il a l’habitude de refuser de manger des fruits et si l’on sert du melon de miel au dîner. La nourriture doit être choisie pour sa couleur. sa texture et sa valeur nutritive. Par exemple. les tasses. Au cours du repas où elle est servie. Demandez-lui quels sont les aliments qu’il aime et mettez-les au menu. les serviettes de table et les ustensiles. joue avec sa nourriture. encouragez-le à en parler et à décrire le rôle qu’il a joué dans sa préparation. Ne faites pas du dessert une récompense ou un cadeau. qui prédispose les enfants à de bonnes habitudes alimentaires. q Renforcez les bonnes habitudes alimentaires. Plus l’enfant connaît d’avance le melon de miel. le sentir et en goûter la chair. vous pouvez aborder la question directement. et le classer par rapport à d’autres aliments. L’atmosphère des repas doit être joyeuse et détendue. Il sera plus disposé à goûter à la nourriture qu’il a aidé à préparer. Observez discrètement sa façon de manger et renforcez les comportements positifs de différentes façons. Par exemple. plus il y a de chances qu’il y goûte et qu’il l’aime.À nous de jouer ! L’enfant difficile à l’égard de la nourriture Définition Un enfant difficile à l’égard de la nourriture refuse de manger nombre d’aliments. La pièce doit être propre et ordonnée avant le début des repas. parlez de ce fruit. Des jeux. sa forme. mais seulement après avoir donné à l’enfant l’occasion de se familiariser avec eux. Laissez l’enfant le toucher. en observer les pépins et en parler.

Ce genre de discussion peut faire partie du programme de la journée. Lorsque l’enfant se comporte négativement. quitte à les resservir ensuite. S’il répond non. parlez-en avec eux auparavant. On ne présentera pas plus d’un aliment nouveau à la fois. ne le sermonnez pas. accordez-lui votre attention. sans mélange. Ne faites aucun commentaire lorsque l’enfant mange lentement. dites-lui simplement : « Oui. S’il essaie d’attirer plusieurs fois votre attention en répétant ces remarques.L’enfant difficile à l’égard de la nourriture . Ils peuvent être utiles pour déterminer l’importance des portions à servir. ignorez-les. mais de manière à pouvoir l’observer discrètement. ils font moins d'histoire pour manger et ils se sentent plus autonomes. Lorsque les enfants peuvent se servir eux-mêmes. Cela ne fait que renforcer son comportement négatif et l’inciter à refuser de manger. dites-lui : « Je te parlerai quand tu recommenceras à manger. Ne lui donnez rien à manger et dites-lui qu’il faut attendre le prochain repas. On évitera les mets très relevés. mais il est en général préférable de leur servir des choses familières. Il vaut mieux donner aux enfants de petites portions.À nous de jouer ! q Ignorez les réactions qu’a l’enfant devant un plat qu’il n’aime pas. je sais » et détournez-vous. Parlez à un autre enfant ou concentrez-vous sur votre repas. Lorsque vous avez l'intention de servir un nouvel aliment aux enfants. Dès qu’il recommence à manger. Si l’enfant essaie d’attirer votre attention en vous parlant ou en vous tirant par la manche. Renseignements utiles q Il faut s’assurer que la nourriture est adaptée au goût de l’enfant. Ne lui accordez votre attention que s’il se remet à manger. . Il est bon de présenter à l’occasion des aliments nouveaux aux jeunes enfants. Si l’enfant fait des remarques négatives sur la nourriture. Des guides de planification de menus pour les enfants d’âge préscolaire sont diffusés par des organismes préoccupés de la santé des jeunes. » Détournez-vous. Ne forcez jamais un enfant à rester devant son assiette jusqu’à ce qu’il l’ait vidée. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. cessez de vous occuper de lui. demandez-lui de tout ramasser lorsqu’il aura terminé. Si l’enfant mange peu pendant le repas et vous dit un peu plus tard qu’il a faim. faites-lui porter son assiette à la cuisine. Dites-lui : « Astu terminé? » S’il répond oui. Les enfants d’âge préscolaire aiment habituellement des plats simples.

Si l’enfant aide à mettre la table. le sentir et en goûter la chair. en deviner la couleur et la texture intérieures avant de le couper. Comportement alimentaire Quoi faire ? q Faites prendre les repas dans une atmosphère agréable. Demandez-lui quels sont les aliments qu’il aime et mettez-les au menu. Introduisez périodiquement de nouveaux aliments. vous pouvez aborder la question directement. La nourriture doit être choisie pour sa couleur. parlez de ce fruit. encouragez-le à en parler et à décrire le rôle qu’il a joué dans sa préparation.À nous de jouer ! L’enfant difficile à l’égard de la nourriture Définition Un enfant difficile à l’égard de la nourriture refuse de manger nombre d’aliments. en observer les pépins et en parler. ne l’avale pas et a de mauvaises habitudes alimentaires. Parlez de ce qui intéresse l’enfant. en disant : « Tu manges si bien aujourd’hui! » ou « C’est comme ça que j’aime te voir manger! » . Ne faites pas du dessert une récompense ou un cadeau. Au cours du repas où elle est servie. s’il a l’habitude de refuser de manger des fruits et si l’on sert du melon de miel au dîner. Plus l’enfant connaît d’avance le melon de miel. Par exemple. Utilisez les pépins dans un collage. les tasses. des jouets ou du matériel traînant ici et là sont cause de distraction pour l’enfant. joue avec sa nourriture. sa texture et sa valeur nutritive. prenez le temps de lui enseigner à disposer les assiettes. Faites des expériences culinaires périodiques touchant à la nourriture que l’enfant n’aime pas. les serviettes de table et les ustensiles.L’enfant difficile à l’égard de la nourriture . Laissez l’enfant le toucher. car votre comportement lui sert de modèle. Occupez-vous surtout des aliments que l’enfant n’aime pas. q Renforcez les bonnes habitudes alimentaires. sa forme. apprenez à l’enfant à peindre avec des couleurs qui s’harmonisent avec le melon de miel. mais seulement après avoir donné à l’enfant l’occasion de se familiariser avec eux. La pièce doit être propre et ordonnée avant le début des repas. Il sera plus disposé à goûter à la nourriture qu’il a aidé à préparer. Des jeux. s’attarde devant son assiette. et le classer par rapport à d’autres aliments. L’atmosphère des repas doit être joyeuse et détendue. Choisissez des aliments familiers et agréables pour l’enfant. Par exemple. qui prédispose les enfants à de bonnes habitudes alimentaires. Asseyez-vous à côté de l’enfant lors des repas afin de réagir à son comportement. Observez discrètement sa façon de manger et renforcez les comportements positifs de différentes façons. Mangez en compagnie de l’enfant. Encouragez-le à vous parler. mais considérez-le plutôt comme une partie du repas. plus il y a de chances qu’il y goûte et qu’il l’aime. le soupeser.

S’il répond non. quitte à les resservir ensuite.À nous de jouer ! q Ignorez les réactions qu’a l’enfant devant un plat qu’il n’aime pas. ils font moins d'histoire pour manger et ils se sentent plus autonomes. dites-lui : « Je te parlerai quand tu recommenceras à manger. Si l’enfant fait des remarques négatives sur la nourriture. On évitera les mets très relevés. Lorsque vous avez l'intention de servir un nouvel aliment aux enfants. . Ne forcez jamais un enfant à rester devant son assiette jusqu’à ce qu’il l’ait vidée. Dites-lui : « Astu terminé? » S’il répond oui. accordez-lui votre attention.L’enfant difficile à l’égard de la nourriture . cessez de vous occuper de lui. Lorsque l’enfant se comporte négativement. ignorez-les. je sais » et détournez-vous. Ce genre de discussion peut faire partie du programme de la journée. dites-lui simplement : « Oui. Lorsque les enfants peuvent se servir eux-mêmes. Il vaut mieux donner aux enfants de petites portions. On ne présentera pas plus d’un aliment nouveau à la fois. Si l’enfant essaie d’attirer votre attention en vous parlant ou en vous tirant par la manche. Dès qu’il recommence à manger. faites-lui porter son assiette à la cuisine. Ils peuvent être utiles pour déterminer l’importance des portions à servir. S’il essaie d’attirer plusieurs fois votre attention en répétant ces remarques. Renseignements utiles q Il faut s’assurer que la nourriture est adaptée au goût de l’enfant. Les enfants d’âge préscolaire aiment habituellement des plats simples. demandez-lui de tout ramasser lorsqu’il aura terminé. Il est bon de présenter à l’occasion des aliments nouveaux aux jeunes enfants. Cela ne fait que renforcer son comportement négatif et l’inciter à refuser de manger. Si l’enfant mange peu pendant le repas et vous dit un peu plus tard qu’il a faim. parlez-en avec eux auparavant. mais de manière à pouvoir l’observer discrètement. Ne faites aucun commentaire lorsque l’enfant mange lentement. ne le sermonnez pas. Parlez à un autre enfant ou concentrez-vous sur votre repas. Ne lui accordez votre attention que s’il se remet à manger. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. mais il est en général préférable de leur servir des choses familières. » Détournez-vous. sans mélange. Ne lui donnez rien à manger et dites-lui qu’il faut attendre le prochain repas. Des guides de planification de menus pour les enfants d’âge préscolaire sont diffusés par des organismes préoccupés de la santé des jeunes.

Ne placez sur les étagères qu’un nombre restreint de volumes. mais disposez-les de façon attrayante. et on joue à emprunter des livres. Choisissez un moment où il n’a pas abîmé de livre. réagencez l’environnement physique. Guettez les signes annonciateurs de ce comportement et empêchez l’enfant de passer à l’action. Les enfants seront ainsi moins portés à détruire les livres. Mais quand tu te mets à déchirer des livres. tandis que d’autres font les clients de la bibliothèque. Il faut que l’enfant apprenne à faire la distinction entre les comportements désirables et ceux qui ne le sont pas. C’est comme ça que nous devons tous prendre soin des choses qui se trouvent dans la pièce.À nous de jouer ! L’enfant qui déchire les livres Définition Un enfant qui déchire les livres en arrache régulièrement et volontairement les pages. Ornez les étagères de coquillages que vous placerez près des livres ayant pour sujet la mer ou les mollusques. Par exemple. q Empêchez l’enfant de déchirer des livres. surveillez-le de plus près dès qu’il n’est plus avec des camarades. et parlez-lui sur un ton amical et décontracté. Restez à ses côtés pour pouvoir intervenir dès qu’il se dirigera vers le coin des livres. ça m’embête beaucoup! Les autres ne pourront plus les regarder si tu les détruis comme ça! » Félicitez l’enfant dès que vous le voyez traiter les choses avec soin. jouez à la bibliothèque : certains enfants tiennent les rôles des bibliothécaires. Par exemple. Prévoyez une ou deux activités complémentaires à la lecture. Élaborez des activités ou des jeux de rôles autour des livres. Veillez à ce que le coin des livres soit visible de la plupart des parties de la pièce. réaménagez toute la pièce pour trouver le coin le plus propice aux livres. q Ignorez le comportement de l’enfant s’il est inacceptable. Au besoin. à les ranger sur les étagères ou à les retourner à la bibliothèque. Si vous savez. de sorte que vous puissiez le surveiller d’un coup d’œil. par exemple.L’enfant qui déchire les livres . Faites-lui connaître les comportements que vous appréciez et ceux que vous n’aimez pas. notamment en ce qui concerne sa façon de traiter les livres. Faites-le fréquemment. ne soyez pas avare de compliments. q q Renforcez le comportement de l’enfant s’il est acceptable. Au besoin. . surveillez-le plus étroitement durant les périodes de rangement. Si vous avez remarqué qu’il se met à déchirer des livres surtout au moment du rangement. qu’il ne déchire des livres que lorsqu’il joue tout seul. Comportement destructeur Quoi faire ? Il est conseillé d’appliquer les mesures qui suivent. dites : « J’aime bien ta façon d’empiler soigneusement les blocs et de bien ranger les chaussures sur l’étagère. réduisez la fréquence de vos compliments jusqu’à en arriver à une fréquence normale. Lorsqu’il aura complètement perdu l’habitude de déchirer des livres.

Au bout des deux minutes. Renseignements utiles q Le respect des objets est l’une des choses que l’on enseigne à l’enfant d’âge préscolaire. En effet. Tout cela représente beaucoup d’attention et peut inciter l’enfant à recommencer encore plus souvent. Faites tout cela sans lui dire un mot. 3. Ce peut être parce qu’on ne lui a jamais appris à en prendre soin ou parce qu’il n’a pas acquis la coordination qui lui permet d’en tourner les pages sans les déchirer. Souvenez-vous toutefois que vos réactions. eux aussi. Dans ce cas. puis à exiger qu’il les aide à réparer le livre abîmé. Si l’enfant se trouve au milieu d’autres livres et si vous craignez qu’il en déchire un second (dans la mesure où vous l’avez déjà vu faire la même chose tandis que vous l’observiez). Ne vous occupez plus de lui pendant deux minutes. et les enfants qui savent ce qu’est un livre comprennent très bien qu’on doit le manier avec soin. même négatives. 4. les pages d’un volume en papier mince. accompagnées de textes faciles. c’est-à-dire en carton ou en tissu. . s’il résiste) et emmenez-le à l’autre bout de la pièce. une fois déchirées. prenez les mesures suivantes : 1. Il arrive toutefois qu’un enfant n’éprouve pas ce genre de respect pour les livres et n’hésite pas à les endommager pour une raison ou une autre.À nous de jouer ! Si l’enfant déchire un livre en dépit des efforts que vous avez faits pour l’en empêcher. Il arrive que l’enfant abîme les livres parce qu’il s’est rendu compte qu’il réussit ainsi à attirer l’attention. s’en servir et s’amuser avec eux. C’est pourquoi il est préférable de lui mettre entre les mains des livres conçus pour les enfants de deux ans. Éloignez-vous de l’enfant et ne vous occupez plus de lui pendant deux minutes. sous forme d’illustrations simples. sans même le regarder. pourront servir à faire des collages. comme des feuilles de différentes couleurs et de vieilles revues qui. qui se mettent à sermonner l’enfant. Allez vite vers l’enfant. Jusqu'à deux ans. allez vers l’enfant et donnez-lui quelque chose à faire. sont fragiles. Certains articles. Il vous sera peut-être difficile d’ignorer ce genre de comportement. il est recommandé de mettre à sa disposition du papier qu’il pourra déchirer à son aise. ce comportement irrite beaucoup les adultes. Abstenez-vous de le sermonner et ne lui parlez pas de ce qui vient de se passer. prenez-le par la main (soulevez-le dans vos bras. les livres par exemple. Il faut donc ignorer son comportement pour réussir à résoudre le problème qu’il pose. car il est destructeur et doit être neutralisé. q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Plus durables. l’enfant n’arrive pas encore tout à fait à manier les livres avec soin et n’a pas encore acquis la maîtrise du geste qui lui permet de tourner. enlevez-lui le livre et dites : « Non! Il ne faut pas déchirer le livre! » 2. les jeux.L’enfant qui déchire les livres . aux couleurs vives. Un jeune enfant peut abîmer des livres parce qu’il prend plaisir à déchirer du papier. ces ouvrages présentent aussi l’avantage de décrire des objets usuels. traduisent l’attention que vous accordez à l’enfant. Il se peut que les livres mis à la disposition de l’enfant ne soient pas adaptés à son âge. Il faut en effet qu’il apprenne à traiter avec soin l’équipement. sans les déchirer. en effet. les jouets et autres articles pour que ses pairs puissent.

Les enfants seront ainsi moins portés à détruire les livres. Si vous savez. q Ignorez le comportement de l’enfant s’il est inacceptable. Lorsqu’il aura complètement perdu l’habitude de déchirer des livres. Par exemple.À nous de jouer ! L’enfant qui déchire les livres Définition Un enfant qui déchire les livres en arrache régulièrement et volontairement les pages. mais disposez-les de façon attrayante. Faites-lui connaître les comportements que vous appréciez et ceux que vous n’aimez pas. Choisissez un moment où il n’a pas abîmé de livre. par exemple. Prévoyez une ou deux activités complémentaires à la lecture. réduisez la fréquence de vos compliments jusqu’à en arriver à une fréquence normale. ça m’embête beaucoup! Les autres ne pourront plus les regarder si tu les détruis comme ça! » Félicitez l’enfant dès que vous le voyez traiter les choses avec soin. notamment en ce qui concerne sa façon de traiter les livres. Au besoin. q q Renforcez le comportement de l’enfant s’il est acceptable. C’est comme ça que nous devons tous prendre soin des choses qui se trouvent dans la pièce. Comportement destructeur Quoi faire ? Il est conseillé d’appliquer les mesures qui suivent. qu’il ne déchire des livres que lorsqu’il joue tout seul. réagencez l’environnement physique. Mais quand tu te mets à déchirer des livres. Ornez les étagères de coquillages que vous placerez près des livres ayant pour sujet la mer ou les mollusques. Par exemple. Guettez les signes annonciateurs de ce comportement et empêchez l’enfant de passer à l’action. Il faut que l’enfant apprenne à faire la distinction entre les comportements désirables et ceux qui ne le sont pas. Veillez à ce que le coin des livres soit visible de la plupart des parties de la pièce. . dites : « J’aime bien ta façon d’empiler soigneusement les blocs et de bien ranger les chaussures sur l’étagère. Élaborez des activités ou des jeux de rôles autour des livres. Ne placez sur les étagères qu’un nombre restreint de volumes. Restez à ses côtés pour pouvoir intervenir dès qu’il se dirigera vers le coin des livres. jouez à la bibliothèque : certains enfants tiennent les rôles des bibliothécaires. q Empêchez l’enfant de déchirer des livres. réaménagez toute la pièce pour trouver le coin le plus propice aux livres.L’enfant qui déchire les livres . Si vous avez remarqué qu’il se met à déchirer des livres surtout au moment du rangement. surveillez-le plus étroitement durant les périodes de rangement. tandis que d’autres font les clients de la bibliothèque. Au besoin. et parlez-lui sur un ton amical et décontracté. à les ranger sur les étagères ou à les retourner à la bibliothèque. surveillez-le de plus près dès qu’il n’est plus avec des camarades. et on joue à emprunter des livres. Faites-le fréquemment. ne soyez pas avare de compliments. de sorte que vous puissiez le surveiller d’un coup d’œil.

prenez-le par la main (soulevez-le dans vos bras. Il faut en effet qu’il apprenne à traiter avec soin l’équipement. Renseignements utiles q Le respect des objets est l’une des choses que l’on enseigne à l’enfant d’âge préscolaire. s’il résiste) et emmenez-le à l’autre bout de la pièce.L’enfant qui déchire les livres . puis à exiger qu’il les aide à réparer le livre abîmé. Abstenez-vous de le sermonner et ne lui parlez pas de ce qui vient de se passer. traduisent l’attention que vous accordez à l’enfant. Il vous sera peut-être difficile d’ignorer ce genre de comportement. aux couleurs vives. Si l’enfant se trouve au milieu d’autres livres et si vous craignez qu’il en déchire un second (dans la mesure où vous l’avez déjà vu faire la même chose tandis que vous l’observiez). s’en servir et s’amuser avec eux. C’est pourquoi il est préférable de lui mettre entre les mains des livres conçus pour les enfants de deux ans. sans les déchirer. Au bout des deux minutes. . q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. qui se mettent à sermonner l’enfant. même négatives. enlevez-lui le livre et dites : « Non! Il ne faut pas déchirer le livre! » 2. Il se peut que les livres mis à la disposition de l’enfant ne soient pas adaptés à son âge. les livres par exemple. Allez vite vers l’enfant. Éloignez-vous de l’enfant et ne vous occupez plus de lui pendant deux minutes. accompagnées de textes faciles. sont fragiles. Dans ce cas. les jeux. Certains articles. Plus durables. les pages d’un volume en papier mince. Faites tout cela sans lui dire un mot. prenez les mesures suivantes : 1. Ce peut être parce qu’on ne lui a jamais appris à en prendre soin ou parce qu’il n’a pas acquis la coordination qui lui permet d’en tourner les pages sans les déchirer. En effet. et les enfants qui savent ce qu’est un livre comprennent très bien qu’on doit le manier avec soin. sans même le regarder. 4. une fois déchirées. Il faut donc ignorer son comportement pour réussir à résoudre le problème qu’il pose. ce comportement irrite beaucoup les adultes. Jusqu'à deux ans. l’enfant n’arrive pas encore tout à fait à manier les livres avec soin et n’a pas encore acquis la maîtrise du geste qui lui permet de tourner. Il arrive toutefois qu’un enfant n’éprouve pas ce genre de respect pour les livres et n’hésite pas à les endommager pour une raison ou une autre. c’est-à-dire en carton ou en tissu. car il est destructeur et doit être neutralisé. allez vers l’enfant et donnez-lui quelque chose à faire. Souvenez-vous toutefois que vos réactions. en effet. Un jeune enfant peut abîmer des livres parce qu’il prend plaisir à déchirer du papier. Ne vous occupez plus de lui pendant deux minutes. ces ouvrages présentent aussi l’avantage de décrire des objets usuels. pourront servir à faire des collages. eux aussi. Il arrive que l’enfant abîme les livres parce qu’il s’est rendu compte qu’il réussit ainsi à attirer l’attention. Tout cela représente beaucoup d’attention et peut inciter l’enfant à recommencer encore plus souvent.À nous de jouer ! Si l’enfant déchire un livre en dépit des efforts que vous avez faits pour l’en empêcher. sous forme d’illustrations simples. comme des feuilles de différentes couleurs et de vieilles revues qui. 3. les jouets et autres articles pour que ses pairs puissent. il est recommandé de mettre à sa disposition du papier qu’il pourra déchirer à son aise.

Si vous savez que l’enfant donne libre cours à son comportement destructeur à tel ou tel moment de la journée. Enseignez à l’enfant à faire la distinction entre les comportements qui sont acceptables et ceux qui ne le sont pas. Il faut aussi qu’il comprenne que c’est sa réaction qui est indésirable et non pas l’émotion qui en est l’origine.) Comportement destructeur Quoi faire ? q Autant que possible. empêchez l’enfant de casser des jouets. On emmène calmement l’enfant au coin d’isolement et on lui demande de s’asseoir avant de lui dire sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de casser des jouets. Surveillez également les signes annonciateurs de ce comportement. q Complimentez l’enfant lorsqu’il se sert avec soin du matériel ou des jouets. il y a lieu d’y mettre un terme le plus vite possible. d’une façon systématique.L’enfant qui casse les jouets . Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. » q . il s’agit d’une réaction impulsive. Recourez à l’isolement de l’enfant s'il casse un jouet Il est tout à fait acceptable de recourir à l’isolement de l’enfant qui casse un jouet. faites preuve d’une plus grande vigilance pendant cette période. (On ne tiendra pas compte des vaines tentatives d’endommagement. Il faut donc lui apprendre à maîtriser cette impulsion. L’observation de l’enfant vous permet de vous faire une idée des circonstances dans lesquelles l’enfant casse des jouets.À nous de jouer ! L’enfant qui casse les jouets Définition Un enfant qui casse les jouets détruit volontairement de l’équipement ou des matériaux qui se trouvent dans une pièce. Servez-vous de cette information. q Apprenez à l’enfant. Renforcez le comportement de l’enfant chaque fois qu’il se montre soigneux dans l’utilisation de ses jouets ou de tout matériel. Étant donné le danger que présente ce comportement. Réservez un moment de la journée pour discuter de toutes ces choses avec l’enfant. afin d’intervenir à temps. à dominer l’impulsion qui le pousse à casser des jouets. Il se peut que l’enfant casse les jouets sous le coup de la frustration ou de la colère. D’habitude. Félicitez l’enfant lorsqu’il utilise les objets correctement et les remet à leur place sur les étagères dès qu’il n’en a plus besoin.

C’est un bon moyen d’explorer avec l’enfant les sentiments et les émotions. Puis parlez d’autres sentiments. Je me sens très triste. On pourra lui suggérer de taper des pieds ou des mains au lieu de cogner sur un jouet. ou bien réparation du jouet). J’avais une très bonne amie et elle a dû déménager. que l’on jette. Il faut faire cesser au plus vite le comportement de l’enfant qui casse des jouets. déception) ou physiquement (ramassage des débris. S’il dit que lorsqu’il se fâche qu’il a envie de casser quelque chose. lesquels réagissent verbalement (sermons. c’est tout le contraire.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Une fois que l’enfant aura reconnu que des situations différentes suscitent en lui des sentiments différents. en veillant à ne pas critiquer ce qu’il dit. demandez-lui plus de détails. on ne portera pas de jugement. L’enfant a trouvé un moyen d’attirer immédiatement l’attention des adultes. Dites par exemple : « Parfois. les débris constituent un danger de blessure grave pour lui ou pour ses camarades. émotionnellement (embêtement. on pourra faire porter ses propos sur ces derniers et dire par exemple « Qu’est-ce que tu ressens quand tu es (heureux. peux-tu me dire ce qui te met en colère? » Il vous faudra sans doute plusieurs jours pour déterminer les situations qui suscitent diverses émotions. S’ils sont cassants ou coupants. réprimandes). Commencez par parler de situations qui suscitent diverses émotions. Dites par exemple : « Hier. Ça m’a rendu vraiment triste. Dites par exemple : « Sais-tu que dans certaines circonstances il m’arrive parfois de me mettre en colère? Toi. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. S’il ne répond pas. pâte à modeler ou blocs. j’ai reçu un nouveau petit chien et j’étais tellement heureux que ça m’a donné envie de chanter et de danser! Oh! Que j’étais content! Et toi? Qu’est-ce qui te rend vraiment heureux? » Si l’enfant répond. Cette attention ne permet pas de résoudre le problème que pose le comportement indésirable. Et toi? Est-ce que tu es triste parfois? » Parlez également de la colère. Divers accessoires permettront d’illustrer ces propos: marionnettes. . triste)? » On commencera par faire parler l’enfant de ce qu’il fait pour exprimer ces sentiments. mais ne fait que le renforcer. en colère.L’enfant qui casse les jouets . nommez d’autres situations qui vous rendent heureux.

Vous pouvez aussi en installer à l’intérieur après avoir pris la précaution de protéger les surfaces proches des bacs avec une feuille de plastique ou de vieux journaux. prenez-le par la main. il vous sera relativement facile d’empêcher l’enfant d’avoir ce comportement. dites : « Non! Il ne faut pas jeter des objets dans la cuvette des toilettes! ». S’il fait beau. enlevez-le-lui et dites : « Je vais garder ça ici jusqu’à ce que tu aies terminé ce que tu as à faire aux toilettes. Lorsque l’enfant se dirige vers les toilettes. souriez et laissez l’enfant aller aux toilettes. installez à l’extérieur des bacs contenant de l’eau. 6. puis sortez. Vous pourrez surveiller l’accès aux toilettes tout en accomplissant vos autres tâches. observez la procédure suivante : 1. souvenez-vous des points suivants : q . enlevez-le-lui. Quoi qu’il arrive. Si vous avez des doutes. q Empêchez l’enfant de jeter des objets dans les toilettes. Réduisez l’attention accordée à l’enfant s’il lui arrive encore de jeter quelque chose dans les toilettes. q Prévoyez d’autres activités pour satisfaire le besoin qu’éprouve l’enfant de s’amuser avec de l’eau. S’il essaie de jeter un objet dans la cuvette. S’il s’agit d’un objet à ne pas mettre dans l’eau. Examinez-le rapidement pour voir s’il tient à la main ou cache sur lui des objets susceptibles d’être jetés dans la cuvette des toilettes. souriez et accompagnez l’enfant aux toilettes. S’il lui arrive à l’occasion de jeter quelque chose dans les toilettes. donnez à l’enfant autre chose pour qu’il s’amuse. Si vous ne découvrez rien. 4. » S’il change d’avis et décide de ne plus aller aux toilettes. Vos mesures préventives auront la plupart du temps réussi à empêcher l’enfant d’avoir le comportement que vous souhaitez éliminer.À nous de jouer ! L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes Définition L’enfant en question jette des objets (à l’exclusion d’une quantité raisonnable de papier hygiénique) dans la cuvette des toilettes et tire ensuite la chasse d’eau. Si vous voyez l’enfant se diriger vers les toilettes pour jeter un objet dans la cuvette. Rejoignez immédiatement l’enfant et arrêtez-le avant qu’il ait eu le temps d’entrer dans les toilettes.L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes . Il vous faut accorder le moins d’attention possible à ce comportement tout en cherchant à le faire cesser. ne lui rendez le jouet que lorsqu’il se sera éloigné pour de bon. ne faites pas une montagne de l’incident. Étant donné que les lieux à surveiller sont bien localisés. 3. 5. Prenez pour explication du comportement de l’enfant le fait qu’il aime tout simplement s’amuser avec l’eau et donnez-lui plus souvent l’occasion de prendre part à des activités avec de l’eau. emmenezle vers les bacs et suggérez-lui d’y jouer avec l’objet en question. 2. Restez-y jusqu’à ce qu’il ait terminé. Comportement destructeur Quoi faire ? La stratégie de base consiste à appliquer les trois mesures qui suivent. Si l’enfant a un jouet avec lui.

enlevez-le sans rien dire. fermez à clef les toilettes et interdisez-en l’usage jusqu’à ce que la cuvette ait été débouchée. sont forcés de faire appel à un plombier. Les activités et le matériel doivent être pour eux des sources de stimulation et non de frustration. Cette fascination est chose courante chez les très jeunes enfants. Ce comportement peut irriter les adultes. Si vous remarquez un objet dans la cuvette. allez voir si la cuvette est bouchée. Renseignements utiles q L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes. le fait très vraisemblablement en raison de la fascination qu’exercent sur lui l’eau et le fonctionnement de la chasse. s’ils n’y parviennent pas. Réduisez au minimum vos réactions à l’égard de l’enfant. de ne pas faire une montagne de l’incident et de veiller à prévoir des jeux avec de l’eau. Rincez-le et éloignez-vous de l’enfant. q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. L’enfant cessera de jeter des objets dans les toilettes si on lui propose du matériel et des jeux intéressants et stimulants. 3. dites : « Vraiment? ». Les très jeunes enfants prennent plaisir à un grand nombre d’activités leur permettant une variété d’expériences tactiles. . En effet. Tout cela a pour effet de renforcer le comportement de l’enfant. Si elle l’est. N’accordez aucune attention au comportement qu’il vient d’avoir. Si l’on néglige de leur fournir ce genre de stimulation sensorielle. puis tire la chasse d’eau. Si l’enfant vient vous annoncer qu’il a jeté quelque chose dans la cuvette et tiré la chasse d’eau. essaient de récupérer l’objet ou bien tentent de déboucher la cuvette et.À nous de jouer ! 1. 2. et continuez à faire ce que vous faisiez comme si de rien n’était. Une fois que l’enfant se sera éloigné. ils vont sans doute la créer eux-mêmes. ce comportement est tout à fait normal. Il est important de fournir aux enfants des choses adaptées à leur âge.L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes . Il se peut que l’enfant qui jette des objets dans la cuvette trouve le programme d’activités insuffisant ou sans intérêt et soit ainsi amené à créer ses propres diversions. Il s’agit simplement de prendre des mesures préventives. non seulement il éprouve du plaisir à jeter des objets dans la cuvette des toilettes. Chez les enfants de deux ans. qui sermonnent l’enfant et le grondent. L’enfant finira tôt ou tard par perdre sa fâcheuse habitude. mais il réussit du même coup à attirer sur lui beaucoup d’attention. Ces activités leur sont en outre nécessaires.

qu’il pourra palper et comparer. q Prévoyez des activités où les enfants utilisent du papier. Mettez à sa disposition des ciseaux et des feuilles qu’il pourra découper ou déchirer comme bon lui semble.L’enfant qui gaspille du papier . Fournissez-lui des papiers de différentes textures. Dites-lui ensuite : « C’est bien. Les activités artistiques faites avec du papier ne suffisent pas. Aidez-le à recompter ceux qu’il a faits et suggérez-lui de dessiner dans les espaces laissés vides sur les feuilles. Déversement de liquides Si vous soupçonnez l’enfant de renverser exprès des liquides pour pouvoir ensuite les éponger avec du papier. » Faites-le participer à l’une des activités où les enfants utilisent du papier. posez la main sur le rouleau pour l’empêcher d’en prendre davantage et dites : « C’est la bonne quantité de papier à utiliser. q . Serviettes en papier dans les toilettes Une fois que l’enfant s’est lavé les mains. Faites-lui faire des collages et fournissez-lui à cette fin divers types de papier. Comportement destructeur Quoi faire ? La stratégie de base consiste à mettre en place les quatre mesures qui suivent. 4. Dans ce cas. Regarde comme tu t’es bien essuyé les mains avec cette serviette! » Quittez les toilettes après l’enfant. Postez-vous devant ce dernier une fois que l’enfant en aura tiré une serviette. Prenez des mesures préventives. limitez le nombre de dessins qu’il peut faire. Le comportement de l’enfant peut être provoqué par le plaisir qu’il éprouve à toucher du papier. mais que vous allez imposer une limite à leur nombre. Les mesures à prendre dépendent du genre de papier que l’enfant gaspille ainsi que de l’endroit où il se trouve. Dites-lui que vous êtes content de le voir faire des dessins. par exemple) ou d’empêcher une autre personne de s’en servir. Encouragez l’enfant gaspilleur à participer à ces activités et complimentez-le chaque fois qu’il y prend part.À nous de jouer ! L’enfant qui gaspille du papier Définition Un enfant qui gaspille du papier en utilise des quantités excessives avec l’intention de le jeter (à la poubelle. 3. Papier hygiénique Aux toilettes. 1. Bravo! » Si l’enfant veut employer plus de papier qu’il n’en faut. donnez-lui des éponges ou une vadrouille pour qu’il les utilise à la place du papier. en disant par exemple : « Tu peux faire cinq dessins aujourd’hui! Voici ton premier papier. guidez-le vers le distributeur de serviettes. Activités artistiques N’intervenez que si vous avez la certitude que l’enfant gaspille intentionnellement du papier. Il est possible d’exprimer ce genre de restriction de façon positive. 2. Tu pourras ensuite m’aider à les compter! » Si l’enfant redemande du papier après avoir terminé son cinquième dessin. vous devez l’en empêcher et dire : « Tu ne dois pas gaspiller le papier. laissez l’enfant dérouler une quantité de papier hygiénique que vous estimez raisonnable. Prévoyez-en d’autres où il pourra manier du papier de plusieurs façons. diteslui qu’il a épuisé sa part.

Vos mesures préventives auront eu pour effet de réduire les cas de gaspillage. Mais s’il arrive quand même à l’enfant de gaspiller du papier. » Aux toilettes. par exemple : « Je te remercie d’utiliser seulement une serviette pour t’essuyer les mains. tremper dans de l’eau et façonner à loisir. puis il trace des formes et finit par dessiner des objets.) Dans les toilettes. À chacune de ces étapes. l’enfant peut avoir le sentiment d’avoir terminé son dessin. Détournez-vous de l’enfant et ne vous occupez plus de lui. où il pourra s’amuser à plonger la main. Comme ça. Dites : « Non! Il ne faut pas gaspiller le papier! » Ne vous lancez surtout pas dans de longues explications.L’enfant qui gaspille du papier . Il se peut que l’enfant utilise beaucoup de papier parce qu’il aime la sensation que lui procure la manipulation de cette matière. Tous ces efforts de l’adulte ne serviront qu’à renforcer le comportement qu’il cherche à modifier chez l’enfant. L’enfant qui fait une consommation excessive de papier se rend sans doute compte qu’il attire ainsi l’attention de l’adulte. allez vers l’enfant et complimentez-le pour ce qu’il est en train de faire. sur un côté ou bien dans un coin. Faites ce qui suit : 1. réduisez la fréquence de vos compliments à mesure que diminuera son gaspillage. Au début. mais simplement à l’empêcher de gaspiller du papier. 2. etc. Il peut dessiner cette chose au milieu de la feuille. Allez vers l’enfant et enlevez-lui ce qu’il tient à la main. Ignorez les cas de gaspillage. Vous ne cherchez pas ici à le former sur le plan artistique. On doit donc lui suggérer d’utiliser les autres parties de la feuille. déchirer. on lui proposera diverses activités sensorielles. mais ne pas insister s’il pense avoir terminé son dessin. ou lui donner du papier mâché qu’il pourra manier. dites ceci : « Bravo! Tu utilises juste la quantité de papier qu’il faut! Je te félicite! » Accordez votre attention à l’enfant lorsqu’il participe à des activités où il utilise du papier. ignorez autant que possible ce comportement. vous pouvez dire. Par la suite. qui va se mettre à lui faire la leçon. Ce développement se fait par étapes : l’enfant commence par gribouiller. par exemple : « Bravo! Tu as dessiné partout sur la feuille! C’est très bien. Le rapport entre la chose dessinée et le fond sur lequel elle se détache peut être important pour l’enfant. Dans ce cas. ça! » (Évitez cependant de critiquer l’enfant s’il n’a pas recouvert toute la feuille de ses dessins. même s’il n’a en fait employé qu’une toute petite partie de la surface sur laquelle il dessine. à le sermonner. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. complimentez-le souvent pour le bon usage qu’il en fait. Au bout d’environ deux minutes. 3. Dites. 4. Cessez de le complimenter dès qu’il aura perdu sa fâcheuse habitude et continuez à lui accorder une attention normale. Renseignements utiles q Il est possible que le comportement de l’enfant soit lié au développement de l’art graphique chez les enfants. On peut mettre par exemple à sa disposition un bac rempli de vieux journaux déchiquetés.À nous de jouer ! q q Complimentez l’enfant lorsqu’il fait bon usage du papier. . nous sommes certains qu’il y en aura pour tout le monde.

Lorsqu’il le fait. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. Abstenez-vous de le . Au début. q q Ayez recours à l’isolement s’il arrive à l’enfant d’abîmer le travail d’un camarade. Surveillez ces signes annonciateurs pour l’empêcher autant que possible de détruire les réalisations des autres. puis éloignez-vous de l’enfant. qui ne constitue pas un jugement sur la valeur des réalisations.À nous de jouer ! L’enfant qui détruit le travail des autres Définition Un enfant qui détruit les réalisations des autres abîme intentionnellement les productions de ses camarades en les déchirant. Lorsque vous pressentez que l’enfant va s’attaquer aux réalisations de l’un de ses pairs. puis réduisez la fréquence de vos compliments à mesure qu’il cesse de détruire les productions de ses camarades. mais sur l’effort de l’enfant. Emmenez calmement l’enfant destructeur au coin d’isolement et diteslui sur un ton ferme : « Il ne faut pas détruire ce que tes camarades ont fait. L’observation de l’enfant vous a donné une idée des circonstances dans lesquelles il agit de façon destructrice. Vous lui faites ainsi comprendre ce que vous attendez de lui et non pas uniquement ce qu’il ne doit pas faire.L’enfant qui détruit le travail des autres . en renversant un liquide sur leur surface. commentez ses initiatives de façon à lui communiquer votre appréciation de ses efforts créatifs. Surveillez-le de près pour intervenir à temps. sur ses choix. en les jetant par terre ou en utilisant tout autre moyen visant à les détériorer. Faites des observations par exemple sur les couleurs et les formes. en les coupant. Notez l’heure. Félicitez-le lorsqu’il a des comportements sociaux acceptables. Il ne suffit pas de signifier votre mécontentement à l’enfant lorsqu’il a un comportement destructeur. Dites-lui que tout le monde apprécie son comportement lorsqu’il joue gentiment. complimentez l’enfant fréquemment. sa démarche ou la quantité de productions réalisées. lorsqu’il s’amuse et prend plaisir aux interactions sociales positives. q Renforcez les comportements sociaux acceptables. Il faut aussi lui dire quels sont les comportements que vous approuvez. lorsqu’il partage le matériel. placez-vous sur son chemin de façon à lui faire obstacle et dirigez-le vers une autre activité. Ce genre d’observation. Encouragez l’enfant à participer à diverses activités créatrices. empêchez les comportements destructeurs. Si possible. est plus efficace. en les barbouillant. Observez la procédure suivante : 1. » 2. Comportement destructeur Quoi faire ? Il est recommandé d’appliquer les quatre mesures qui suivent. Une fois qu’il aura perdu sa fâcheuse habitude. q Encouragez l’enfant à faire des activités créatrices. complimentez-le de façon normale.

En effet. dont les réactions sont. C’est dire s’il reçoit beaucoup d’attention! Bien que celle-ci ait pour but de neutraliser son comportement.À nous de jouer ! regarder et de lui parler durant la période d’isolement. Renseignements utiles q Lorsqu’un enfant détruit les productions de l’un de ses pairs. Quelle que soit la cause de ce penchant destructeur. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. rejoignez vite l’enfant et dites-lui : « Tu peux te lever maintenant. d’abord par les réactions manifestes de la victime. elles aussi. il est possible que ce soit la victime qui provoque le comportement destructeur de l’agresseur. ensuite par celles des adultes. . C’est pourquoi il est toujours regrettable qu’un enfant détruise ce qu’un autre a fait. 3. » Ne le sermonnez pas. en le raisonnant. Les adultes tentent d’y arriver en sermonnant l’enfant. Les jeunes enfants sont fiers du résultat de leur travail. il peut être utile de séparer les deux enfants. source d’inquiétude pour les adultes. À la fin de la période d’isolement.L’enfant qui détruit le travail des autres . Il sait très bien pourquoi vous l’avez isolé. L’enfant qui détruit intentionnellement le travail d’un camarade agit sans doute sous l’effet de l’antipathie qu’il éprouve à son égard. à moins qu’il n’y ait été poussé par la colère ou la frustration. en le grondant. ou même par la malveillance. Le comportement de l’enfant destructeur est ainsi doublement renforcé. il faut le contrecarrer et mettre un terme au comportement de l’enfant. en le forçant à demander pardon à la victime. elle ne sert en définitive qu’à le renforcer.

Enseignez à l’enfant à faire la distinction entre les comportements qui sont acceptables et ceux qui ne le sont pas. Surveillez également les signes annonciateurs de ce comportement. à dominer l’impulsion qui le pousse à casser des jouets. il y a lieu d’y mettre un terme le plus vite possible. Si vous savez que l’enfant donne libre cours à son comportement destructeur à tel ou tel moment de la journée. Réservez un moment de la journée pour discuter de toutes ces choses avec l’enfant. il s’agit d’une réaction impulsive. On emmène calmement l’enfant au coin d’isolement et on lui demande de s’asseoir avant de lui dire sur un ton calme mais ferme : « Je ne te permets pas de casser des jouets. D’habitude. q Complimentez l’enfant lorsqu’il se sert avec soin du matériel ou des jouets. afin d’intervenir à temps. d’une façon systématique. (On ne tiendra pas compte des vaines tentatives d’endommagement. Recourez à l’isolement de l’enfant s'il casse un jouet Il est tout à fait acceptable de recourir à l’isolement de l’enfant qui casse un jouet.À nous de jouer ! L’enfant qui casse les jouets Définition Un enfant qui casse les jouets détruit volontairement de l’équipement ou des matériaux qui se trouvent dans une pièce. » q .L’enfant qui casse les jouets . Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. Il faut donc lui apprendre à maîtriser cette impulsion. Renforcez le comportement de l’enfant chaque fois qu’il se montre soigneux dans l’utilisation de ses jouets ou de tout matériel. L’observation de l’enfant vous permet de vous faire une idée des circonstances dans lesquelles l’enfant casse des jouets. Servez-vous de cette information. Étant donné le danger que présente ce comportement. Il faut aussi qu’il comprenne que c’est sa réaction qui est indésirable et non pas l’émotion qui en est l’origine. Félicitez l’enfant lorsqu’il utilise les objets correctement et les remet à leur place sur les étagères dès qu’il n’en a plus besoin. Il se peut que l’enfant casse les jouets sous le coup de la frustration ou de la colère. empêchez l’enfant de casser des jouets.) Comportement destructeur Quoi faire ? q Autant que possible. q Apprenez à l’enfant. faites preuve d’une plus grande vigilance pendant cette période.

J’avais une très bonne amie et elle a dû déménager. c’est tout le contraire. . émotionnellement (embêtement. Dites par exemple : « Parfois. en colère. On pourra lui suggérer de taper des pieds ou des mains au lieu de cogner sur un jouet. nommez d’autres situations qui vous rendent heureux. Il faut faire cesser au plus vite le comportement de l’enfant qui casse des jouets.L’enfant qui casse les jouets . mais ne fait que le renforcer. peux-tu me dire ce qui te met en colère? » Il vous faudra sans doute plusieurs jours pour déterminer les situations qui suscitent diverses émotions. Commencez par parler de situations qui suscitent diverses émotions. on pourra faire porter ses propos sur ces derniers et dire par exemple « Qu’est-ce que tu ressens quand tu es (heureux. pâte à modeler ou blocs. que l’on jette. Et toi? Est-ce que tu es triste parfois? » Parlez également de la colère. réprimandes). Puis parlez d’autres sentiments. lesquels réagissent verbalement (sermons. Dites par exemple : « Sais-tu que dans certaines circonstances il m’arrive parfois de me mettre en colère? Toi. S’ils sont cassants ou coupants. Cette attention ne permet pas de résoudre le problème que pose le comportement indésirable. ou bien réparation du jouet). déception) ou physiquement (ramassage des débris. les débris constituent un danger de blessure grave pour lui ou pour ses camarades. on ne portera pas de jugement. C’est un bon moyen d’explorer avec l’enfant les sentiments et les émotions. j’ai reçu un nouveau petit chien et j’étais tellement heureux que ça m’a donné envie de chanter et de danser! Oh! Que j’étais content! Et toi? Qu’est-ce qui te rend vraiment heureux? » Si l’enfant répond. Divers accessoires permettront d’illustrer ces propos: marionnettes. Dites par exemple : « Hier. S’il dit que lorsqu’il se fâche qu’il a envie de casser quelque chose. triste)? » On commencera par faire parler l’enfant de ce qu’il fait pour exprimer ces sentiments. demandez-lui plus de détails. en veillant à ne pas critiquer ce qu’il dit. L’enfant a trouvé un moyen d’attirer immédiatement l’attention des adultes. S’il ne répond pas. Ça m’a rendu vraiment triste.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Une fois que l’enfant aura reconnu que des situations différentes suscitent en lui des sentiments différents. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Je me sens très triste.

enlevez-le-lui et dites : « Je vais garder ça ici jusqu’à ce que tu aies terminé ce que tu as à faire aux toilettes. dites : « Non! Il ne faut pas jeter des objets dans la cuvette des toilettes! ».À nous de jouer ! L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes Définition L’enfant en question jette des objets (à l’exclusion d’une quantité raisonnable de papier hygiénique) dans la cuvette des toilettes et tire ensuite la chasse d’eau. Il vous faut accorder le moins d’attention possible à ce comportement tout en cherchant à le faire cesser. Examinez-le rapidement pour voir s’il tient à la main ou cache sur lui des objets susceptibles d’être jetés dans la cuvette des toilettes. ne lui rendez le jouet que lorsqu’il se sera éloigné pour de bon. installez à l’extérieur des bacs contenant de l’eau. souriez et accompagnez l’enfant aux toilettes. q Empêchez l’enfant de jeter des objets dans les toilettes. Si l’enfant a un jouet avec lui. S’il essaie de jeter un objet dans la cuvette. puis sortez. 5.L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes . 2. q Prévoyez d’autres activités pour satisfaire le besoin qu’éprouve l’enfant de s’amuser avec de l’eau. Comportement destructeur Quoi faire ? La stratégie de base consiste à appliquer les trois mesures qui suivent. ne faites pas une montagne de l’incident. 3. 4. Vous pouvez aussi en installer à l’intérieur après avoir pris la précaution de protéger les surfaces proches des bacs avec une feuille de plastique ou de vieux journaux. il vous sera relativement facile d’empêcher l’enfant d’avoir ce comportement. 6. emmenezle vers les bacs et suggérez-lui d’y jouer avec l’objet en question. Rejoignez immédiatement l’enfant et arrêtez-le avant qu’il ait eu le temps d’entrer dans les toilettes. enlevez-le-lui. Si vous ne découvrez rien. donnez à l’enfant autre chose pour qu’il s’amuse. S’il fait beau. souriez et laissez l’enfant aller aux toilettes. Étant donné que les lieux à surveiller sont bien localisés. souvenez-vous des points suivants : q . Restez-y jusqu’à ce qu’il ait terminé. S’il s’agit d’un objet à ne pas mettre dans l’eau. Prenez pour explication du comportement de l’enfant le fait qu’il aime tout simplement s’amuser avec l’eau et donnez-lui plus souvent l’occasion de prendre part à des activités avec de l’eau. » S’il change d’avis et décide de ne plus aller aux toilettes. observez la procédure suivante : 1. Quoi qu’il arrive. S’il lui arrive à l’occasion de jeter quelque chose dans les toilettes. Si vous voyez l’enfant se diriger vers les toilettes pour jeter un objet dans la cuvette. Vos mesures préventives auront la plupart du temps réussi à empêcher l’enfant d’avoir le comportement que vous souhaitez éliminer. Si vous avez des doutes. Vous pourrez surveiller l’accès aux toilettes tout en accomplissant vos autres tâches. Lorsque l’enfant se dirige vers les toilettes. Réduisez l’attention accordée à l’enfant s’il lui arrive encore de jeter quelque chose dans les toilettes. prenez-le par la main.

Une fois que l’enfant se sera éloigné. sont forcés de faire appel à un plombier. Si l’on néglige de leur fournir ce genre de stimulation sensorielle.L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes . L’enfant finira tôt ou tard par perdre sa fâcheuse habitude. ils vont sans doute la créer eux-mêmes. dites : « Vraiment? ». q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. le fait très vraisemblablement en raison de la fascination qu’exercent sur lui l’eau et le fonctionnement de la chasse. Renseignements utiles q L’enfant qui jette des objets dans la cuvette des toilettes. Ce comportement peut irriter les adultes. Tout cela a pour effet de renforcer le comportement de l’enfant. Chez les enfants de deux ans. Il s’agit simplement de prendre des mesures préventives. de ne pas faire une montagne de l’incident et de veiller à prévoir des jeux avec de l’eau.À nous de jouer ! 1. Il se peut que l’enfant qui jette des objets dans la cuvette trouve le programme d’activités insuffisant ou sans intérêt et soit ainsi amené à créer ses propres diversions. puis tire la chasse d’eau. mais il réussit du même coup à attirer sur lui beaucoup d’attention. s’ils n’y parviennent pas. Les activités et le matériel doivent être pour eux des sources de stimulation et non de frustration. essaient de récupérer l’objet ou bien tentent de déboucher la cuvette et. 2. 3. fermez à clef les toilettes et interdisez-en l’usage jusqu’à ce que la cuvette ait été débouchée. ce comportement est tout à fait normal. allez voir si la cuvette est bouchée. Rincez-le et éloignez-vous de l’enfant. non seulement il éprouve du plaisir à jeter des objets dans la cuvette des toilettes. Ces activités leur sont en outre nécessaires. Réduisez au minimum vos réactions à l’égard de l’enfant. Les très jeunes enfants prennent plaisir à un grand nombre d’activités leur permettant une variété d’expériences tactiles. Si elle l’est. En effet. enlevez-le sans rien dire. Si vous remarquez un objet dans la cuvette. Il est important de fournir aux enfants des choses adaptées à leur âge. Cette fascination est chose courante chez les très jeunes enfants. qui sermonnent l’enfant et le grondent. Si l’enfant vient vous annoncer qu’il a jeté quelque chose dans la cuvette et tiré la chasse d’eau. L’enfant cessera de jeter des objets dans les toilettes si on lui propose du matériel et des jeux intéressants et stimulants. et continuez à faire ce que vous faisiez comme si de rien n’était. . N’accordez aucune attention au comportement qu’il vient d’avoir.

limitez le nombre de dessins qu’il peut faire. laissez l’enfant dérouler une quantité de papier hygiénique que vous estimez raisonnable. » Faites-le participer à l’une des activités où les enfants utilisent du papier. Regarde comme tu t’es bien essuyé les mains avec cette serviette! » Quittez les toilettes après l’enfant. guidez-le vers le distributeur de serviettes. Mettez à sa disposition des ciseaux et des feuilles qu’il pourra découper ou déchirer comme bon lui semble. Les mesures à prendre dépendent du genre de papier que l’enfant gaspille ainsi que de l’endroit où il se trouve. Serviettes en papier dans les toilettes Une fois que l’enfant s’est lavé les mains. Papier hygiénique Aux toilettes. 2. Les activités artistiques faites avec du papier ne suffisent pas. en disant par exemple : « Tu peux faire cinq dessins aujourd’hui! Voici ton premier papier. 1. q Prévoyez des activités où les enfants utilisent du papier. Le comportement de l’enfant peut être provoqué par le plaisir qu’il éprouve à toucher du papier. qu’il pourra palper et comparer. vous devez l’en empêcher et dire : « Tu ne dois pas gaspiller le papier.À nous de jouer ! L’enfant qui gaspille du papier Définition Un enfant qui gaspille du papier en utilise des quantités excessives avec l’intention de le jeter (à la poubelle. Encouragez l’enfant gaspilleur à participer à ces activités et complimentez-le chaque fois qu’il y prend part. par exemple) ou d’empêcher une autre personne de s’en servir. Prévoyez-en d’autres où il pourra manier du papier de plusieurs façons. Dans ce cas. Il est possible d’exprimer ce genre de restriction de façon positive.L’enfant qui gaspille du papier . Aidez-le à recompter ceux qu’il a faits et suggérez-lui de dessiner dans les espaces laissés vides sur les feuilles. posez la main sur le rouleau pour l’empêcher d’en prendre davantage et dites : « C’est la bonne quantité de papier à utiliser. Activités artistiques N’intervenez que si vous avez la certitude que l’enfant gaspille intentionnellement du papier. mais que vous allez imposer une limite à leur nombre. q . Bravo! » Si l’enfant veut employer plus de papier qu’il n’en faut. 4. Dites-lui que vous êtes content de le voir faire des dessins. donnez-lui des éponges ou une vadrouille pour qu’il les utilise à la place du papier. Tu pourras ensuite m’aider à les compter! » Si l’enfant redemande du papier après avoir terminé son cinquième dessin. Faites-lui faire des collages et fournissez-lui à cette fin divers types de papier. diteslui qu’il a épuisé sa part. Postez-vous devant ce dernier une fois que l’enfant en aura tiré une serviette. Prenez des mesures préventives. Fournissez-lui des papiers de différentes textures. Dites-lui ensuite : « C’est bien. Comportement destructeur Quoi faire ? La stratégie de base consiste à mettre en place les quatre mesures qui suivent. Déversement de liquides Si vous soupçonnez l’enfant de renverser exprès des liquides pour pouvoir ensuite les éponger avec du papier. 3.

dites ceci : « Bravo! Tu utilises juste la quantité de papier qu’il faut! Je te félicite! » Accordez votre attention à l’enfant lorsqu’il participe à des activités où il utilise du papier. Au bout d’environ deux minutes. On peut mettre par exemple à sa disposition un bac rempli de vieux journaux déchiquetés. on lui proposera diverses activités sensorielles. par exemple : « Je te remercie d’utiliser seulement une serviette pour t’essuyer les mains. 4. Le rapport entre la chose dessinée et le fond sur lequel elle se détache peut être important pour l’enfant. ou lui donner du papier mâché qu’il pourra manier.) Dans les toilettes. Il peut dessiner cette chose au milieu de la feuille. Vous ne cherchez pas ici à le former sur le plan artistique. nous sommes certains qu’il y en aura pour tout le monde. Vos mesures préventives auront eu pour effet de réduire les cas de gaspillage. Mais s’il arrive quand même à l’enfant de gaspiller du papier.L’enfant qui gaspille du papier . sur un côté ou bien dans un coin. L’enfant qui fait une consommation excessive de papier se rend sans doute compte qu’il attire ainsi l’attention de l’adulte. Dites : « Non! Il ne faut pas gaspiller le papier! » Ne vous lancez surtout pas dans de longues explications. qui va se mettre à lui faire la leçon. Dans ce cas. À chacune de ces étapes. Ignorez les cas de gaspillage. ignorez autant que possible ce comportement. Dites. . Détournez-vous de l’enfant et ne vous occupez plus de lui. déchirer. tremper dans de l’eau et façonner à loisir. Ce développement se fait par étapes : l’enfant commence par gribouiller. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. allez vers l’enfant et complimentez-le pour ce qu’il est en train de faire. 2. par exemple : « Bravo! Tu as dessiné partout sur la feuille! C’est très bien. Comme ça. à le sermonner. où il pourra s’amuser à plonger la main.À nous de jouer ! q q Complimentez l’enfant lorsqu’il fait bon usage du papier. Cessez de le complimenter dès qu’il aura perdu sa fâcheuse habitude et continuez à lui accorder une attention normale. On doit donc lui suggérer d’utiliser les autres parties de la feuille. Par la suite. puis il trace des formes et finit par dessiner des objets. » Aux toilettes. même s’il n’a en fait employé qu’une toute petite partie de la surface sur laquelle il dessine. Il se peut que l’enfant utilise beaucoup de papier parce qu’il aime la sensation que lui procure la manipulation de cette matière. Au début. ça! » (Évitez cependant de critiquer l’enfant s’il n’a pas recouvert toute la feuille de ses dessins. complimentez-le souvent pour le bon usage qu’il en fait. 3. Allez vers l’enfant et enlevez-lui ce qu’il tient à la main. mais simplement à l’empêcher de gaspiller du papier. etc. vous pouvez dire. mais ne pas insister s’il pense avoir terminé son dessin. Faites ce qui suit : 1. Tous ces efforts de l’adulte ne serviront qu’à renforcer le comportement qu’il cherche à modifier chez l’enfant. Renseignements utiles q Il est possible que le comportement de l’enfant soit lié au développement de l’art graphique chez les enfants. l’enfant peut avoir le sentiment d’avoir terminé son dessin. réduisez la fréquence de vos compliments à mesure que diminuera son gaspillage.

est plus efficace.À nous de jouer ! L’enfant qui détruit le travail des autres Définition Un enfant qui détruit les réalisations des autres abîme intentionnellement les productions de ses camarades en les déchirant. commentez ses initiatives de façon à lui communiquer votre appréciation de ses efforts créatifs. Vous lui faites ainsi comprendre ce que vous attendez de lui et non pas uniquement ce qu’il ne doit pas faire. Encouragez l’enfant à participer à diverses activités créatrices. placez-vous sur son chemin de façon à lui faire obstacle et dirigez-le vers une autre activité. lorsqu’il partage le matériel. complimentez-le de façon normale. lorsqu’il s’amuse et prend plaisir aux interactions sociales positives. q q Ayez recours à l’isolement s’il arrive à l’enfant d’abîmer le travail d’un camarade. Lorsque vous pressentez que l’enfant va s’attaquer aux réalisations de l’un de ses pairs. Notez l’heure. en les barbouillant. Tu vas t’asseoir ici jusqu’à ce que je te donne la permission de te lever. Faites des observations par exemple sur les couleurs et les formes. puis réduisez la fréquence de vos compliments à mesure qu’il cesse de détruire les productions de ses camarades. Si possible. Surveillez-le de près pour intervenir à temps. Comportement destructeur Quoi faire ? Il est recommandé d’appliquer les quatre mesures qui suivent. en renversant un liquide sur leur surface. en les coupant. » 2. Il ne suffit pas de signifier votre mécontentement à l’enfant lorsqu’il a un comportement destructeur. qui ne constitue pas un jugement sur la valeur des réalisations. Au début. Surveillez ces signes annonciateurs pour l’empêcher autant que possible de détruire les réalisations des autres. Emmenez calmement l’enfant destructeur au coin d’isolement et diteslui sur un ton ferme : « Il ne faut pas détruire ce que tes camarades ont fait. Une fois qu’il aura perdu sa fâcheuse habitude. Lorsqu’il le fait. mais sur l’effort de l’enfant. q Renforcez les comportements sociaux acceptables. Félicitez-le lorsqu’il a des comportements sociaux acceptables. L’observation de l’enfant vous a donné une idée des circonstances dans lesquelles il agit de façon destructrice. Dites-lui que tout le monde apprécie son comportement lorsqu’il joue gentiment. Abstenez-vous de le . sur ses choix. q Encouragez l’enfant à faire des activités créatrices. Ce genre d’observation.L’enfant qui détruit le travail des autres . empêchez les comportements destructeurs. Observez la procédure suivante : 1. en les jetant par terre ou en utilisant tout autre moyen visant à les détériorer. sa démarche ou la quantité de productions réalisées. complimentez l’enfant fréquemment. puis éloignez-vous de l’enfant. Il faut aussi lui dire quels sont les comportements que vous approuvez.

En effet. il faut le contrecarrer et mettre un terme au comportement de l’enfant. À la fin de la période d’isolement. source d’inquiétude pour les adultes. . ou même par la malveillance. » Ne le sermonnez pas. Les adultes tentent d’y arriver en sermonnant l’enfant. elle ne sert en définitive qu’à le renforcer. C’est dire s’il reçoit beaucoup d’attention! Bien que celle-ci ait pour but de neutraliser son comportement. d’abord par les réactions manifestes de la victime. L’enfant qui détruit intentionnellement le travail d’un camarade agit sans doute sous l’effet de l’antipathie qu’il éprouve à son égard. Quelle que soit la cause de ce penchant destructeur. en le raisonnant. Le comportement de l’enfant destructeur est ainsi doublement renforcé. en le forçant à demander pardon à la victime. il est possible que ce soit la victime qui provoque le comportement destructeur de l’agresseur. il peut être utile de séparer les deux enfants. Les jeunes enfants sont fiers du résultat de leur travail. 3. elles aussi. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Renseignements utiles q Lorsqu’un enfant détruit les productions de l’un de ses pairs. rejoignez vite l’enfant et dites-lui : « Tu peux te lever maintenant.À nous de jouer ! regarder et de lui parler durant la période d’isolement. C’est pourquoi il est toujours regrettable qu’un enfant détruise ce qu’un autre a fait. ensuite par celles des adultes.L’enfant qui détruit le travail des autres . en le grondant. à moins qu’il n’y ait été poussé par la colère ou la frustration. dont les réactions sont. Il sait très bien pourquoi vous l’avez isolé.

À nous de jouer ! L’enfant qui pleure souvent Définition Un enfant qui pleure sanglote. Donnez-lui des marques d’encouragement : complimentez-le. Les pleurs n’en continuent pas moins d’être une façon de communiquer pour la plupart des êtres humains. d’un coup d’œil. Faites comprendre à l’enfant que vous lui refuserez votre attention s’il pleure. Il finira vite par changer de comportement. en lui refusant cette attention. vous réussirez vite à modifier son comportement. Pour le nourrisson. Ce comportement pose un problème s’il est exagéré et sert à attirer l’attention des adultes. . etc. Il arrive cependant à un enfant de trop pleurer. serrez-le dans vos bras et montrez-lui que vous appréciez son comportement En ignorant l’enfant lorsqu’il pleure et en le renforçant quand il ne pleure pas. la colère. la colère. etc. S’il cesse de pleurer. L’enfant va sans doute pleurer plus fort et plus longtemps les trois ou quatre premières fois où vous l’ignorerez. notamment le langage. Mais à mesure que l’enfant grandit. la frustration et la tristesse. dites-lui : « Je ne peux pas te parler quand tu pleures. » Tenez bon. ignorez-le tant qu’il pleurera. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? q Ignorez l’enfant lorsqu’il pleure. Dans le doute. S’il est évident que l’enfant pleure pour attirer l’attention. il acquiert d’autres moyens d’exprimer ses besoins. entre autres. il s’agit de modifier son comportement. et non pas lorsqu’il est provoqué par la douleur. verse des larmes. que l’enfant ne s’est pas fait mal. Maintenant que vous savez que l’enfant pleure pour attirer l’attention. approchez-vous et demandez-lui ce qu’il a. C’est une réaction prévisible : il redouble d’efforts pour attirer votre attention. ils servent souvent à exprimer la douleur. par exemple s’il se rend compte que c’est pour lui le seul moyen d’attirer l’attention. tandis que d’autres ne le font que pour attirer l’attention. Certains enfants ont des motifs valables de pleurer. q Renforcez l’enfant et occupez-vous de lui lorsqu’il ne pleure pas. pleurer est une façon de communiquer. Si l’enfant se remet à pleurer lorsque vous vous approchez de lui. Il importe donc de faire la distinction. Décrivez-lui les comportements que vous appréciez et que vous attendez de lui. Assurez-vous.L’enfant qui pleure souvent . la peur. donnez-lui quelque chose à faire et accompagnez-le dans cette activité. la frustration. Durant la petite enfance.

À nous de jouer ! Renseignements utiles q Les premières journées en service de garde peuvent représenter une expérience traumatisante pour certains enfants. Il est bon que l’un des parents de l’enfant reste avec lui jusqu’à ce que le petit s’habitue à son nouvel environnement et qu’il apprenne à mieux connaître ses éducatrices et ses éducateurs. Il faut rassurer l’enfant en lui expliquant qu’on ne l’abandonne pas et qu’il retournera chez lui. . Il importe de connaître la cause véritable des pleurs de l’enfant afin de remédier à la situation.L’enfant qui pleure souvent . q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. L’enfant qui a de la difficulté à communiquer verbalement va quelquefois utiliser les pleurs pour communiquer aux autres ce dont il a besoin.

Les pleurs n’en continuent pas moins d’être une façon de communiquer pour la plupart des êtres humains. il acquiert d’autres moyens d’exprimer ses besoins. Dans le doute. . Décrivez-lui les comportements que vous appréciez et que vous attendez de lui. la frustration et la tristesse. Assurez-vous. Mais à mesure que l’enfant grandit. S’il est évident que l’enfant pleure pour attirer l’attention. notamment le langage. Faites comprendre à l’enfant que vous lui refuserez votre attention s’il pleure. etc.L’enfant qui pleure souvent . S’il cesse de pleurer. entre autres. Ce comportement pose un problème s’il est exagéré et sert à attirer l’attention des adultes. par exemple s’il se rend compte que c’est pour lui le seul moyen d’attirer l’attention. ils servent souvent à exprimer la douleur. Il arrive cependant à un enfant de trop pleurer. que l’enfant ne s’est pas fait mal. Donnez-lui des marques d’encouragement : complimentez-le. Certains enfants ont des motifs valables de pleurer. ignorez-le tant qu’il pleurera. pleurer est une façon de communiquer. C’est une réaction prévisible : il redouble d’efforts pour attirer votre attention. serrez-le dans vos bras et montrez-lui que vous appréciez son comportement En ignorant l’enfant lorsqu’il pleure et en le renforçant quand il ne pleure pas. dites-lui : « Je ne peux pas te parler quand tu pleures. Pour le nourrisson. tandis que d’autres ne le font que pour attirer l’attention. d’un coup d’œil. Si l’enfant se remet à pleurer lorsque vous vous approchez de lui. Maintenant que vous savez que l’enfant pleure pour attirer l’attention. la colère.À nous de jouer ! L’enfant qui pleure souvent Définition Un enfant qui pleure sanglote. vous réussirez vite à modifier son comportement. Il importe donc de faire la distinction. donnez-lui quelque chose à faire et accompagnez-le dans cette activité. en lui refusant cette attention. q Renforcez l’enfant et occupez-vous de lui lorsqu’il ne pleure pas. la colère. L’enfant va sans doute pleurer plus fort et plus longtemps les trois ou quatre premières fois où vous l’ignorerez. Il finira vite par changer de comportement. verse des larmes. la peur. la frustration. » Tenez bon. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? q Ignorez l’enfant lorsqu’il pleure. et non pas lorsqu’il est provoqué par la douleur. approchez-vous et demandez-lui ce qu’il a. il s’agit de modifier son comportement. etc. Durant la petite enfance.

Il faut rassurer l’enfant en lui expliquant qu’on ne l’abandonne pas et qu’il retournera chez lui. . q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.L’enfant qui pleure souvent . Il importe de connaître la cause véritable des pleurs de l’enfant afin de remédier à la situation. Il est bon que l’un des parents de l’enfant reste avec lui jusqu’à ce que le petit s’habitue à son nouvel environnement et qu’il apprenne à mieux connaître ses éducatrices et ses éducateurs. L’enfant qui a de la difficulté à communiquer verbalement va quelquefois utiliser les pleurs pour communiquer aux autres ce dont il a besoin.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Les premières journées en service de garde peuvent représenter une expérience traumatisante pour certains enfants.

éloignez-vous immédiatement de lui . q Apprenez à l’enfant à manifester des réactions émotionnelles sous une forme plus acceptable que les crises de colère. qu’il se sent frustré. tape des pieds et des poings. 4. ne lui donne l’impression que vous vous préoccupez de son comportement. Au bout de quelques minutes. mais soyez attentif à ce qu’il fait. Il faut donc lui apprendre à avoir des réactions plus acceptables. Ne regardez pas l’enfant . q Renforcez fréquemment les comportements désirables. Demandez-lui : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour arranger ça? » Explorez rapidement avec l’enfant quelques solutions possibles et complimentez-le sur sa façon de résoudre le problème. ni dans votre expression ni dans votre attitude. q Ignorez les crises de colère. arracher un jouet à un de ses camarades. mettez en pratique ce qui suit : 1. Prenez les mesures qui s’imposent pour empêcher l’enfant de commettre un acte agressif. celles-ci deviendront sans doute plus fréquentes. Si vous voyez qu’il est sur le point d’en piquer une. indiquez-lui les comportements que vous appréciez. il changera vite de comportement. Passez le bras autour de l’enfant et expliquez-lui que vous comprenez sa réaction à la situation. n’hésitez pas à le féliciter et accordez-lui toute votre attention. il est suggéré de faire appel à l’application de trois mesures en même temps. Ne vous approchez pas de lui. Il se peut que l’enfant réagisse par une crise de colère chaque fois qu’il se fâche. Refusez-lui toute espèce de renforcement. Ignorez-le. S’il fait une crise de colère. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? Pour modifier le comportement de l’enfant.L’enfant qui pique des crises de colère . Que rien. Mais lorsque l’enfant se rendra compte qu’il ne réussit pas à attirer votre attention par ses crises. » Encouragez l’enfant à exprimer ce qu’il ressent. Allez vers lui dès qu’il se sera calmé.À nous de jouer ! L’enfant qui pique des crises de colère Définition Un enfant qui pique une crise de colère se jette par terre. Votre observation de l’enfant vous a permis de déterminer les causes de ses crises de colère. Si l’enfant recommence à piquer une crise. 3. Tout en ignorant les crises de colère de l’enfant. hurle et fait une scène dès qu’il a été irrité ou contrarié par quelque chose ou quelqu’un. Durant les premiers jours où vous ignorerez les crises de colère de l’enfant. Ne lui parlez pas de ce qui vient de se passer. pleure. Dites par exemple : « Je sais bien que ça te fâche de ne pas avoir ce jouet. qu’il est irrité ou contrarié par quelque chose ou quelqu’un. par exemple. mais qu’il a su se maîtriser. aidez-le à choisir une activité et à y participer. 2. Asseyez-vous à ses côtés. plus intenses et plus longues.

parce qu’ils n’ont pas encore appris à exprimer leurs désirs de manière acceptable. se révèle souvent inefficace. Le jeune enfant n’a pas encore la maturité nécessaire pour comprendre qu’il existe d’autres façons. pousser des hurlements) attire à coup sûr l’attention.L’enfant qui pique des crises de colère . Veillez à encourager autant que possible l’indépendance des enfants. trépigner de rage. qui consiste dans la plupart des cas à raisonner l’enfant. La crise (se jeter par terre. q q q Ce sont les très jeunes enfants qui risquent le plus de faire des crises de colère. Les adultes finissent en général par céder à l’enfant et se résignent à lui accorder ce qu’il avait réclamé. de réagir à ce qui lui déplaît. frapper du poing. Les enfants d’âge préscolaire deviennent de plus en plus indépendants à mesure qu’ils grandissent et il faut leur donner l’occasion d’affirmer cette autonomie. la réaction des adultes. encourageant l’enfant à piquer d’autres crises chaque fois qu’il veut obtenir quelque chose. . Renseignements utiles q L’enfant qui fait souvent des crises de colère se comporte ainsi parce qu’il a découvert que c’est un bon moyen d’attirer sur lui l’attention. Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Un enfant aura moins tendance à réagir en faisant une crise si on lui donne la possibilité de se débrouiller tout seul pour répondre à certains besoins. socialement acceptables.À nous de jouer ! et ignorez-le.

. Par contre. tout en faisant preuve de compréhension. félicitez-le et aidez-le à trouver une autre activité. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? q Évitez les situations pouvant provoquer la bouderie. Observez ce qui amène l’enfant à bouder. Si l’enfant veut faire une chose que vous ne permettez pas. Évitez de donner des ordres à l’enfant. Laissez passer quelques secondes. S’il en fait à sa tête. Formulez vos demandes avec respect et courtoisie.L’enfant boudeur . » . faites ce qui suit : 1. Si l’enfant refuse de faire une chose que vous lui avez demandée. Cessez immédiatement de lui parler. Dites-lui : « Je ne te parlerai pas tant que tu bouderas. 5. donnez à l’enfant la possibilité de dire non à une proposition. Si possible. Si l’enfant vous obéit lorsque vous lui demandez de ne pas faire quelque chose. en faisant la tête). car vous ne réussirez qu’à renforcer son comportement. puis regardez-le.À nous de jouer ! L’enfant boudeur Définition Un enfant qui boude prend une attitude renfrognée (en faisant la moue. » L’enfant se sentira fier et saura en même temps qu’il vous a fait plaisir. ayez une alternative à proposer. q Renforcez l’obéissance. Dites par exemple : « Merci! J’aime bien quand tu m’aides à ranger lorsque je te le demande. Chaque fois que vous demandez quelque chose à l’enfant et qu’il réagit par une bouderie. il n’en reste pas moins conscient du mécontentement qu’il provoque chez l’adulte. Les risques d’affrontement sont beaucoup moins grands si vous lui dites par exemple : « Veux-tu placer les serviettes sur la table ou préfères-tu servir le jus? » plutôt que « Mets les serviettes sur la table. 3. Évitez les situations pouvant amener ce genre de comportement. s’il change d’attitude. 6. préfères-tu faire de la peinture ou construire quelque chose avec les blocs? ». Si possible. Donnez à l’enfant la possibilité de choisir. proposez-lui autre chose. » 4. Dites par exemple : « Bon. éloignez-vous de lui. Éloignez-vous tout simplement de lui. q Ignorez les bouderies. par exemple pour signifier son mécontentement ou son refus de faire ce qu’on lui demande. S’il répond par la négative. félicitez-le et continuez à lui parler. il faut l’en empêcher. source pour l’enfant de sentiments négatifs. n’insistez pas. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il fait ce que vous lui demandez. 2. Expliquez-lui les raisons pour lesquelles il ne doit pas faire cette chose. S’il boude encore au bout de quelques secondes.

leur entêtement et leur bouderie. l’adulte insiste et l’enfant résiste de plus belle.L’enfant boudeur . q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. La bouderie de l’enfant est un moyen non verbal d’exprimer son mécontentement. Bien souvent. Si sa moue ne s’accompagne pas d’une attitude manifeste d’entêtement. Renseignements utiles q Dans la plupart des cas. s’étant aperçu qu’il finit par obtenir ce qu’il veut en tenant tête à l’adulte et en le boudant. C’est une façon pour l’enfant de dire qu’il ne veut pas faire ce qu’on lui demande ou bien qu’il est mécontent parce qu’on lui refuse quelque chose. Évitez les situations d’affrontement avec l’enfant. L’enfant est peut-être en train de faire l’expérience d’une expression qu’il a vue sur le visage d’un autre enfant. En accordant de l’attention à l’enfant qui boude. l’adulte ne fait que renforcer ce comportement.À nous de jouer ! Au bout d’un certain temps. L’apprentissage de certains comportements se fait parfois par imitation. l’enfant finira par comprendre qu’il peut réagir à vos demandes par d’autres moyens que la bouderie. l’enfant n’a pas plus de deux ans et traverse une phase où il est porté à mordre. on évite de provoquer leur résistance. En parlant aux enfants avec tact. ignorez tout simplement la chose et ne vous en inquiétez pas. devant l’enfant qui boude. .

Si l’enfant se met à parler comme un bébé durant une activité de groupe. l’enfant choisit de tenir le rôle du bébé. Réduisez au minimum votre réaction ainsi que l’attention que les autres enfants accordent à l’incident. de le regarder. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? L’approche fondamentale consiste à ignorer l’enfant lorsqu’il parle comme un bébé et à le féliciter chaque fois qu’il parle convenablement. Si un autre enfant attire votre attention sur le langage de bébé utilisé par son camarade.À nous de jouer ! L’enfant au langage de bébé Définition Un enfant qui a un langage de bébé parle d’une façon qui n’est pas en rapport avec ses aptitudes. Faites comme si de rien n’était. Si l’enfant se remet à parler normalement. Ignorez complètement le langage de bébé. évitez de vous retourner. je sais » et faites-lui faire quelque chose pour détourner son attention. tout en lui expliquant qu’on peut faire semblant d’être un bébé lorsqu’il s’agit d’un jeu de rôles auquel prennent part plusieurs enfants. tournez-lui le dos et éloignez-vous. Sinon. empressez-vous de lui donner des marques d’affection. » Laissez passer quelques secondes. Toute réaction de votre part (qu’elle exprime la tolérance. 4. éloignez-vous. de mots isolés et de gazouillis ainsi que par la mauvaise prononciation de certains mots ou la suppression de certaines consonnes. au cours d’un jeu. Votre réaction ne doit pas être punitive. Il se peut que l’enfant parle comme un bébé pour que vous le preniez dans vos bras. Renforcez le comportement de l’enfant chaque fois qu’il parle convenablement. agissez comme vous le feriez avec tout autre enfant.L’enfant au langage de bébé . prenez-le dans vos bras. vous ne faites que le renforcer. » S’il fait ce que vous lui avez demandé. Dites-lui. 2. S’il répond à l’une de vos questions en parlant comme un bébé. Lorsque l’enfant parle comme un bébé. Si. l’amusement ou le mécontentement) ne fait. Votre expression ne doit dénoter ni mécontentement ni irritation. puis dites : « Quelqu’un d’autre peut-il me répondre? » Chargez un autre enfant de le faire. Ce comportement se traduit par l’emploi de phrases incomplètes. que le renforcer. Sinon. Si vous êtes en train de converser avec l’enfant et qu’il se met à parler comme un bébé. que vous l’invitiez à s’asseoir sur vos genoux ou que vous l’embrassiez. 5. ignorez complètement son comportement. Il a sans doute fait un lien entre le langage de bébé et ces signes d’affection. Dès qu’il aura recommencé à parler normalement. 3. En accordant de l’attention au comportement de l’enfant. q . par exemple : « Je te prendrai avec plaisir dans mes bras si tu me le demandes en parlant normalement. elle aussi. dites simplement : « Oui. poursuivez la conversation. 1. q Ignorez l’enfant chaque fois qu’il parle comme un bébé. de lui parler. Faites-lui comprendre que l’affection n’est pas réservée aux bébés. arrêtez la conversation et dites : « Je ne te dirai pas un mot tant que tu parleras comme un bébé. 6. Elle doit se borner à être neutre. cessez de le regarder.

il est prudent de le faire examiner par un médecin.L’enfant au langage de bébé . On peut l’aider en faisant preuve de compréhension. en essayant de lui faire exprimer ses sentiments et en répondant à ses questions. qui peut être traitée de façon à éviter l’aggravation du problème. Renseignements utiles q Si l’enfant parle constamment comme un bébé et donne d’autres signes d’immaturité ou bien présente une déficience de l’ouïe. l’enfant exprime en quelque sorte le désarroi et l’inquiétude que lui fait éprouver sa nouvelle situation au sein de la famille. mais continuez à lui en faire de temps à autre. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. en raison par exemple de reproches qu’ont pu lui adresser des adultes ou du fait ceux-ci ont complètement ignoré ses réalisations. En parlant de cette façon. L’enfant qui parle comme un bébé peut manquer de confiance en lui.À nous de jouer ! Accordez de l’attention à l’enfant chaque fois qu’il parle convenablement. Dans ce cas. on peut l’aider en lui confiant certaines responsabilités et en le félicitant souvent lorsqu’il le mérite. Félicitez-le. Dites-lui : « J’aime bien quand tu parles comme ça! » Réduisez la fréquence de vos compliments à mesure que l’enfant se corrigera de son habitude. car il risque de recommencer à parler comme un bébé. . Il se peut que l’enfant parle comme un bébé à cause de la récente naissance d’un frère ou d’une sœur. Il s’agit d’une réaction assez courante.

L’enfant qui suce son pouce . l’enfant peut être amené à réagir en suçant son pouce. La succion du pouce peut être source de stimulation sensorielle. On prévoira donc le genre d’activité où il ne sera jamais laissé inactif. » (* Vous pouvez réduire cet intervalle dans le cas d’un enfant qui suce constamment son pouce. Tu vois ce tableau? Eh bien. mais bien la satisfaction qu’il en éprouve. Dans ces cas. comportement qui l’amène souvent à ne pas participer aux activités. tu pourras y coller une étoile spéciale chaque fois que tu réussiras à passer dix minutes* sans sucer ton pouce. Devant des adultes trop autoritaires ou dominateurs. Employez un tableau sur lequel l’enfant pourra suivre les progrès qu’il fait. il vaut sans doute mieux intervenir q q q q . Un enfant absorbé par des activités exigeant l’emploi des deux mains se trouve forcément dans l’impossibilité de sucer son pouce. parlez-lui des conséquences que son habitude risque d’avoir à long terme sur ses dents. Dites à l’enfant que vous voulez travailler avec lui pour l’aider à moins sucer son pouce. L’enfant qui a l’habitude de sucer son pouce le fait le plus souvent lorsqu’il est tendu. Dites par exemple : « Voyons si nous réussirons ensemble à ce que tu suces un peu moins ton pouce. N’hésitez pas à complimenter l’enfant lorsqu’il ne suce pas son pouce. nous allons jouer à un jeu.) Parlez avec enthousiasme et dites à l’enfant que vous pensez qu’il va certainement réussir. en même temps : q Prévoyez des activités dans lesquelles l’enfant doit se servir de ses mains.À nous de jouer ! L’enfant qui suce son pouce Définition Un enfant qui suce son pouce met son pouce (ou d’autres doigts) dans la bouche. L’enfant qui aime ce qu’il fait éprouvera moins le besoin de sucer son pouce. Si vous estimez que l’enfant est en mesure de le comprendre. L’enfant exprime ainsi son besoin de certaines activités sensorielles comme de jouer avec l’eau. Tiens. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? Mettre en place les trois mesures qui suivent. q q Renseignements utiles q Ce ne sont ni l’attention des adultes ni le renforcement qui font que l’enfant suce son pouce. Ce n’est donc pas en ignorant le comportement de l’enfant qu’on parviendra à le faire cesser. le sable ou la boue. Commencez par avoir une conversation avec l’enfant au sujet de son habitude.

.À nous de jouer ! avec douceur et gentillesse. qu’on se moque de lui. qu’on le punisse. un enfant qui a entre deux ans et un peu plus de trois ans sucera souvent son pouce. ce genre de comportement cesse naturellement. car on lui fait fréquemment remarquer qu’il suce son pouce « comme un bébé ». Il arrive même qu’on ridiculise l’enfant. q Lorsqu’il a besoin de réconfort.L’enfant qui suce son pouce . Pour certains enfants. L’enfant parvient généralement à perdre cette habitude sous l’effet de la pression sociale qui s’exerce sur lui. Quand l’enfant a atteint l’âge préscolaire. il s’agit de satisfaire un besoin naturel. il devient parfois difficile de lui faire perdre cette habitude. à l’adulte d’aider l’enfant à se débarrasser de sa mauvaise habitude. Chez l’enfant d’âge préscolaire. Chez la plupart des enfants. Il incombe. L’habitude de sucer son pouce peut avoir des effets néfastes sur la dentition et imposer plus tard des traitements orthodontiques assez coûteux. et cette succion du pouce a pour effet de les sécuriser. par conséquent. souvent au prix d’une atteinte à son estime de soi. l’habitude de sucer son pouce correspond aussi à une réaction à l’imprévu et même aux événements quotidiens. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.

félicitez-le. S’il urine dans les toilettes. Éloignez-vous de l’enfant dès que vous lui aurez donné les vêtements secs. félicitez-le. laissez-le rejoindre ses pairs. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? Ce programme est destiné à un enfant entraîné à la propreté urinaire depuis au moins six mois et qui se remet soudain à mouiller sa culotte de façon régulière. Dites à l’enfant qu’il est temps d’aller aux toilettes. vous n’aurez pas à aller chercher avec l’enfant des vêtements secs. Si l’enfant va aux toilettes sans que vous ayez eu à le lui demander. commencez à allonger l’intervalle qui sépare les rappels que vous lui adressez. Une fois que l’enfant se sera changé et qu’il aura rangé les vêtements mouillés. ignorez la chose. Mais s’il éprouve le moindre sentiment de honte quant aux accidents qui lui sont arrivés. Évitez tout commentaire. Si l’enfant mouille sa culotte une fois par heure en moyenne. Laissez-lui tout le temps qu’il faut pour se changer. puis éliminez-les une fois que le nombre des pertes de contrôle aura considérablement diminué. 4. ne le retenez pas. Ne parlez pas de ce qui s’est passé. veillez à lui adresser vos rappels toutes les demi-heures. q . S’il n’arrive pas à uriner au bout de deux minutes. S’il s’y oppose. lui accordant ainsi une attention non souhaitée dans les circonstances. Prenez-le par la main et accompagnez-le. Assurez-vous d’abord que le problème n’a pas de cause d’ordre médical. agissez comme suit : 1. En cas d’accident. q Rappelez souvent à l’enfant d’aller aux toilettes. 3. Dites-lui à quel point son comportement vous fait plaisir. Si l’enfant vient vous annoncer qu’il a mouillé sa culotte. dites-lui qu’il doit essayer. faites la sourde oreille. Dites simplement : « Je pense qu’il va falloir que tu te changes. Ne vous occupez pas de lui. Si l’enfant urine régulièrement dans les toilettes au bout de trois à cinq jours et s’il mouille moins souvent sa culotte. » 2. S’il cherche à en parler. évitez de le complimenter devant les autres.À nous de jouer ! L’enfant qui mouille sa culotte Définition Un enfant qui mouille sa culotte urine dans ses vêtements au lieu d’uriner dans les toilettes. En vous préparant ainsi d’avance. q Félicitez l’enfant lorsqu’il va de lui-même aux toilettes. Ayez sous la main des vêtements secs et un sac de plastique où vous demanderez à l’enfant de mettre ceux qu’il a mouillés. On considère que ce comportement pose un problème quand il est régulier et fréquent. Parlez-lui avec fermeté. Demandez-lui de baisser sa culotte pour uriner.L’enfant qui mouille sa culotte .

en le changeant ou en le punissant. aux démangeaisons. . Lorsqu’un enfant entraîné à la propreté a quand même de fréquents accidents de perte de contrôle. Il arrive aux enfants d’être tellement excités par ce qu’ils sont en train de faire qu’ils ne ressentent pas le besoin d’uriner. aux sensations de brûlure. Si l’enfant est préoccupé par une chose qu’il ne comprend pas. aux signes de douleur. Un problème médical peut être à l’origine du comportement de l’enfant. Si celui-ci la lui accorde.L’enfant qui mouille sa culotte . q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Nombre d’enfants d’âge préscolaire ont des accidents de perte de contrôle parce que leur apprentissage n’est pas encore terminé. Ce n’est qu’avec le temps et une certaine expérience que l’enfant saura reconnaître les signes l’avertissant qu’il doit aller aux toilettes. d’en parler aux parents et de leur conseiller de faire examiner l’enfant par un médecin. le cas échéant. Il serait peutêtre bon. Tout ce qui bouleverse la vie d’un enfant peut également provoquer chez lui le genre de comportement dont il est question ici.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Certains jeunes enfants ont une prédisposition aux infections des voies urinaires et des reins. C’est pourquoi il importe de prêter attention aux plaintes de l’enfant. il ne fait que renforcer son comportement. Les salopettes. c’est peut-être signe qu’il recherche l’attention de l’adulte. Il faut donc s’attendre à des accidents occasionnels de perte de contrôle chez les petits de trois ans ou moins. par exemple en le sermonnant. des explications peuvent suffire à chasser l’incertitude qu’il ressent et régler du même coup son problème. les boutons-pression trop serrés et autres gadgets peuvent être autant d’obstacles au déshabillage de l’enfant. Il arrive parfois à un enfant de mouiller sa culotte parce qu’il n’a pas pu se déshabiller assez vite.

L’enfant plaintif - À nous de jouer !

L’enfant plaintif
Définition Un enfant plaintif est celui qui ne parle pas normalement, mais prend un ton plaintif, habituellement nasillard.

Comportement émotionnel et de dépendance

Quoi faire ?
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Pendant la première semaine, prenez les mesures qui suivent chaque fois que l’enfant vous parle sur un ton plaintif. 1. Regardez l’enfant droit dans les yeux et dites-lui : « Je n’arrive pas à comprendre ce que tu dis quand tu parles comme ça. Répète ce que tu viens de dire, mais parle normalement, sans te plaindre. » 2. Si l’enfant vous parle normalement, dites : « Bravo! Maintenant je comprends ce que tu dis! », et répondez à la question qu’il vous a posée ou donnez suite à sa demande. Cette attention sélective est d’une grande importance. 3. Par contre, si l’enfant répète sur un ton plaintif ce qu’il vient de dire, répétez-lui que vous n’arrivez pas à le comprendre. Félicitez-le ensuite s’il s’exprime normalement. 4. Si l’enfant prend un ton plaintif pour la troisième fois, dites : « Je t’écouterai avec plaisir lorsque tu me parleras normalement, sans te plaindre. » Montrez-lui comment vous voulez qu’il parle. Formulez d’une voix claire et normale la question posée par l’enfant et demandez-lui de la répéter après vous. 5. Si l’enfant persiste à parler sur un ton plaintif, éloignez-vous. Ignorez-le. 6. Comportez-vous de la sorte chaque fois que l’enfant prend un ton plaintif. 7. Félicitez-le chaque fois qu’il parle normalement. Pendant la deuxième semaine, réduisez vos interventions. 1. Félicitez l’enfant chaque fois qu’il parle normalement. 2. Lorsque l’enfant adopte un ton plaintif, regardez-le simplement en silence. Il comprendra qu’il doit répéter sur un ton normal ce qu’il vient de dire. 3. Si l’enfant répète sur un ton normal ce qu’il vient de dire, félicitez-le. 4. Si l’enfant persiste à prendre un ton plaintif, dites-lui : « Excuse-moi, je n’arrive pas à comprendre ce que tu dis », puis éloignez-vous. S’il vous reparle ensuite sans pleurnicher, répondez-lui et félicitez-le. Pendant la troisième semaine, supprimez vos interventions. Si l’enfant s’est presque entièrement corrigé de son habitude au bout des deux premières semaines, c’est signe qu’il a compris ce que vous attendiez de lui. 1. Réduisez la fréquence des compliments que vous adressez à l’enfant parce qu’il parle normalement. Félicitez-le une fois sur deux pendant quelques jours, puis de moins en moins. 2. Félicitez l’enfant pour d’autres comportements, comme vous le faites avec ses pairs. Continuez à l’écouter attentivement lorsqu’il vous parle. Il ne faut pas oublier, en effet, qu’il avait pris l’habitude de parler sur un ton plaintif parce qu’il s’était rendu compte que les adultes ne l’écoutaient pas quand il parlait normalement. 3. S’il arrive parfois à l’enfant de parler sur un ton plaintif, n’en tenez pas compte. Il répétera sans doute d’un ton normal ce qu’il vient de dire.

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L’enfant plaintif - À nous de jouer !

Veillez alors à bien l’écouter pour qu’il sache que vous êtes content de son comportement.

Renseignements utiles
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L’enfant plaintif a sans doute acquis cette habitude dès la petite enfance, s’étant très tôt rendu compte qu’il réussissait à attirer l’attention des adultes en prenant un ton plaintif, tandis que l’on s’occupait beaucoup moins de lui quand il parlait normalement. Au bout d’un certain temps, il a donc fini par prendre l’habitude de pleurnicher. Comme les jérémiades ont pour effet de déranger les adultes, ceux-ci veulent les faire cesser et accordent par le fait même de l’attention à l’enfant. Mais cette attention est négative, car elle est empreinte d’irritation, et l’enfant s’en aperçoit fort bien. Une sorte de cercle vicieux se crée alors. Plus l’enfant pleurniche, moins il s’estime, car ses jérémiades provoquent chez les autres des réactions négatives à son égard.

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Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.

L’enfant qui s’autostimule - À nous de jouer !

L’enfant qui s’autostimule
Définition Un enfant qui s’autostimule se touche ou se caresse les parties génitales. Ce genre d’autostimulation est inacceptable s’il est pratiqué en public; il importe alors de modifier ce comportement.

Comportement émotionnel et de dépendance

Quoi faire ?
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Discutez du comportement de l’enfant avec tous les membres du personnel appelés à s’occuper de lui. Les membres du personnel devraient s’accorder sur les circonstances dans lesquelles l’autostimulation est socialement acceptable. Cet accord dépendra de l’ensemble des attitudes et des opinions et pourra, par exemple, déboucher sur la conclusion que l’autostimulation est inacceptable si elle a lieu en présence des autres enfants, pendant les activités du groupe. Parlez avec l’enfant du caractère privé de l’autostimulation et de son acceptabilité sur le plan social. Passez quelques moments en tête-à-tête avec l’enfant pour parler de son comportement. Écoutez ce qu’il a à vous dire sur la question et expliquez-lui : - que l’autostimulation est un comportement courant chez les enfants; - que c’est un comportement à caractère privé; - que l’autostimulation ne doit pas se faire en public, mais seulement dans des endroits qu’on lui désignera. Votre conversation avec l’enfant doit être rassurante. Votre approche, dénuée de tout caractère négatif ou punitif, doit être totalement ouverte et compréhensive. Ce point est vital. Les enfants décèlent vite les arrièrepensées : si ce que vous dites est en contradiction avec ce que vous pensez vraiment, le message que vous enverrez à l’enfant sera forcément négatif.

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S’il arrive à l’enfant de s’autostimuler dans des circonstances ou dans un endroit où cela n’est pas acceptable, rappelez-lui gentiment qu’il ne faut pas le faire. Même après la conversation que vous avez eue ensemble, il peut arriver à l’enfant de s’autostimuler dans des endroits où ce comportement est inacceptable. Dans ce cas, rappelez-lui gentiment votre conversation. Faites-le discrètement, pour ne pas l’embarrasser. Au besoin, dirigez-le vers une activité convenable.

Pour beaucoup d’adultes. . L’autostimulation de l’enfant est acceptable. par exemple en écartant systématiquement ses mains. Ils envoient alors à l’enfant. des messages négatifs. Il importe d’examiner avec soin les raisons pour lesquelles un enfant s’autostimule et d’étudier les réactions et les attitudes des adultes à son égard.À nous de jouer ! Renseignements utiles q L’autostimulation est assez courante chez les jeunes enfants. L’enfant donnera des signes verbaux ou comportementaux de ce qui lui est arrivé : il parlera d’actes sexuels qu’un enfant de son âge ignore en règle générale. de façon parfois subtile. Dans le cas des enfants d’âge préscolaire. Le sentiment de culpabilité et de honte créé par ces messages négatifs peut avoir des conséquences durables.L’enfant qui s’autostimule . mais parfois maladroite. mais en même temps il éprouve un plaisir apaisant. Ces réactions créent parfois chez l’enfant des sentiments contradictoires. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. L’autostimulation doit être considérée comme une chose normale chez les jeunes enfants. qui découvre vite qu’il éprouve des sensations agréables en jouant avec ses parties génitales. Dans ce cas. la raison de l’autostimulation n’est pas normale. susceptibles d’influer sur la sexualité de l’adolescent et de l’adulte ainsi que sur la future personnalité de l’individu. voir un enfant s’autostimuler a quelque chose de troublant. Un enfant qui a subi des sévices sexuels peut s’autostimuler parce qu’il a été stimulé par l’adulte qui a commis ces agressions. L’exploration du corps commence en effet chez le nourrisson. Il se sent coupable de ce qu’il fait. Cette question doit bien entendu être traitée avec beaucoup de tact. en lui donnant une tape ou bien en lui disant : « Ne fais pas ça! » ou « Ce n’est pas bien de faire ça! ». il importe toutefois de distinguer ce qui est acceptable en privé de ce qui l’est en public. L’éducatrice ou l’éducateur qui pense qu’un enfant est ou a été victime de sévices sexuels a le devoir (tant du point de vue de la loi que sur le plan moral) de signaler la situation après en avoir parlé à la direction. à condition qu’elle se fasse en privé. qu’il s’agisse des parents ou du personnel éducateur.

Mais lorsque l’enfant se rendra compte qu’il ne réussit pas à attirer votre attention par ses crises. Si l’enfant recommence à piquer une crise. Passez le bras autour de l’enfant et expliquez-lui que vous comprenez sa réaction à la situation. celles-ci deviendront sans doute plus fréquentes. ne lui donne l’impression que vous vous préoccupez de son comportement. mais soyez attentif à ce qu’il fait. Asseyez-vous à ses côtés.À nous de jouer ! L’enfant qui pique des crises de colère Définition Un enfant qui pique une crise de colère se jette par terre. arracher un jouet à un de ses camarades. Il se peut que l’enfant réagisse par une crise de colère chaque fois qu’il se fâche. Demandez-lui : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour arranger ça? » Explorez rapidement avec l’enfant quelques solutions possibles et complimentez-le sur sa façon de résoudre le problème. Si vous voyez qu’il est sur le point d’en piquer une. Votre observation de l’enfant vous a permis de déterminer les causes de ses crises de colère. par exemple. Il faut donc lui apprendre à avoir des réactions plus acceptables.L’enfant qui pique des crises de colère . 3. il est suggéré de faire appel à l’application de trois mesures en même temps. Durant les premiers jours où vous ignorerez les crises de colère de l’enfant. Prenez les mesures qui s’imposent pour empêcher l’enfant de commettre un acte agressif. il changera vite de comportement. pleure. q Ignorez les crises de colère. indiquez-lui les comportements que vous appréciez. Tout en ignorant les crises de colère de l’enfant. éloignez-vous immédiatement de lui . n’hésitez pas à le féliciter et accordez-lui toute votre attention. Au bout de quelques minutes. Ignorez-le. Ne lui parlez pas de ce qui vient de se passer. Dites par exemple : « Je sais bien que ça te fâche de ne pas avoir ce jouet. q Renforcez fréquemment les comportements désirables. 2. qu’il se sent frustré. » Encouragez l’enfant à exprimer ce qu’il ressent. tape des pieds et des poings. mettez en pratique ce qui suit : 1. aidez-le à choisir une activité et à y participer. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? Pour modifier le comportement de l’enfant. 4. mais qu’il a su se maîtriser. q Apprenez à l’enfant à manifester des réactions émotionnelles sous une forme plus acceptable que les crises de colère. Ne vous approchez pas de lui. S’il fait une crise de colère. plus intenses et plus longues. Ne regardez pas l’enfant . ni dans votre expression ni dans votre attitude. hurle et fait une scène dès qu’il a été irrité ou contrarié par quelque chose ou quelqu’un. Que rien. Refusez-lui toute espèce de renforcement. Allez vers lui dès qu’il se sera calmé. qu’il est irrité ou contrarié par quelque chose ou quelqu’un.

Un enfant aura moins tendance à réagir en faisant une crise si on lui donne la possibilité de se débrouiller tout seul pour répondre à certains besoins. pousser des hurlements) attire à coup sûr l’attention.L’enfant qui pique des crises de colère . Les enfants d’âge préscolaire deviennent de plus en plus indépendants à mesure qu’ils grandissent et il faut leur donner l’occasion d’affirmer cette autonomie. de réagir à ce qui lui déplaît. la réaction des adultes.À nous de jouer ! et ignorez-le. Les adultes finissent en général par céder à l’enfant et se résignent à lui accorder ce qu’il avait réclamé. La crise (se jeter par terre. frapper du poing. trépigner de rage. . Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Renseignements utiles q L’enfant qui fait souvent des crises de colère se comporte ainsi parce qu’il a découvert que c’est un bon moyen d’attirer sur lui l’attention. Le jeune enfant n’a pas encore la maturité nécessaire pour comprendre qu’il existe d’autres façons. socialement acceptables. q q q Ce sont les très jeunes enfants qui risquent le plus de faire des crises de colère. parce qu’ils n’ont pas encore appris à exprimer leurs désirs de manière acceptable. encourageant l’enfant à piquer d’autres crises chaque fois qu’il veut obtenir quelque chose. Veillez à encourager autant que possible l’indépendance des enfants. qui consiste dans la plupart des cas à raisonner l’enfant. se révèle souvent inefficace.

6.À nous de jouer ! L’enfant boudeur Définition Un enfant qui boude prend une attitude renfrognée (en faisant la moue. proposez-lui autre chose. par exemple pour signifier son mécontentement ou son refus de faire ce qu’on lui demande. Si l’enfant veut faire une chose que vous ne permettez pas. Par contre. félicitez-le et continuez à lui parler. s’il change d’attitude. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il fait ce que vous lui demandez. donnez à l’enfant la possibilité de dire non à une proposition. Expliquez-lui les raisons pour lesquelles il ne doit pas faire cette chose. Si possible. Dites par exemple : « Bon. Formulez vos demandes avec respect et courtoisie. source pour l’enfant de sentiments négatifs. Si l’enfant refuse de faire une chose que vous lui avez demandée. Chaque fois que vous demandez quelque chose à l’enfant et qu’il réagit par une bouderie. en faisant la tête). Dites-lui : « Je ne te parlerai pas tant que tu bouderas. n’insistez pas. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? q Évitez les situations pouvant provoquer la bouderie. Éloignez-vous tout simplement de lui. 2. 3. S’il en fait à sa tête. tout en faisant preuve de compréhension. S’il répond par la négative.L’enfant boudeur . » L’enfant se sentira fier et saura en même temps qu’il vous a fait plaisir. éloignez-vous de lui. il n’en reste pas moins conscient du mécontentement qu’il provoque chez l’adulte. félicitez-le et aidez-le à trouver une autre activité. q Renforcez l’obéissance. Dites par exemple : « Merci! J’aime bien quand tu m’aides à ranger lorsque je te le demande. 5. il faut l’en empêcher. Si l’enfant vous obéit lorsque vous lui demandez de ne pas faire quelque chose. Cessez immédiatement de lui parler. Les risques d’affrontement sont beaucoup moins grands si vous lui dites par exemple : « Veux-tu placer les serviettes sur la table ou préfères-tu servir le jus? » plutôt que « Mets les serviettes sur la table. q Ignorez les bouderies. puis regardez-le. ayez une alternative à proposer. » 4. . Donnez à l’enfant la possibilité de choisir. Si possible. faites ce qui suit : 1. S’il boude encore au bout de quelques secondes. Observez ce qui amène l’enfant à bouder. car vous ne réussirez qu’à renforcer son comportement. Évitez les situations pouvant amener ce genre de comportement. Laissez passer quelques secondes. Évitez de donner des ordres à l’enfant. » . préfères-tu faire de la peinture ou construire quelque chose avec les blocs? ».

C’est une façon pour l’enfant de dire qu’il ne veut pas faire ce qu’on lui demande ou bien qu’il est mécontent parce qu’on lui refuse quelque chose.L’enfant boudeur . . Évitez les situations d’affrontement avec l’enfant. l’enfant finira par comprendre qu’il peut réagir à vos demandes par d’autres moyens que la bouderie.À nous de jouer ! Au bout d’un certain temps. leur entêtement et leur bouderie. ignorez tout simplement la chose et ne vous en inquiétez pas. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Si sa moue ne s’accompagne pas d’une attitude manifeste d’entêtement. Renseignements utiles q Dans la plupart des cas. L’enfant est peut-être en train de faire l’expérience d’une expression qu’il a vue sur le visage d’un autre enfant. L’apprentissage de certains comportements se fait parfois par imitation. En accordant de l’attention à l’enfant qui boude. La bouderie de l’enfant est un moyen non verbal d’exprimer son mécontentement. En parlant aux enfants avec tact. l’adulte insiste et l’enfant résiste de plus belle. Bien souvent. l’adulte ne fait que renforcer ce comportement. l’enfant n’a pas plus de deux ans et traverse une phase où il est porté à mordre. s’étant aperçu qu’il finit par obtenir ce qu’il veut en tenant tête à l’adulte et en le boudant. devant l’enfant qui boude. on évite de provoquer leur résistance.

par exemple : « Je te prendrai avec plaisir dans mes bras si tu me le demandes en parlant normalement. Si. En accordant de l’attention au comportement de l’enfant. 4. Si un autre enfant attire votre attention sur le langage de bébé utilisé par son camarade. Votre expression ne doit dénoter ni mécontentement ni irritation. au cours d’un jeu. agissez comme vous le feriez avec tout autre enfant. Réduisez au minimum votre réaction ainsi que l’attention que les autres enfants accordent à l’incident. éloignez-vous. S’il répond à l’une de vos questions en parlant comme un bébé. l’enfant choisit de tenir le rôle du bébé. 5. q Ignorez l’enfant chaque fois qu’il parle comme un bébé. cessez de le regarder. Toute réaction de votre part (qu’elle exprime la tolérance. que vous l’invitiez à s’asseoir sur vos genoux ou que vous l’embrassiez. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? L’approche fondamentale consiste à ignorer l’enfant lorsqu’il parle comme un bébé et à le féliciter chaque fois qu’il parle convenablement. arrêtez la conversation et dites : « Je ne te dirai pas un mot tant que tu parleras comme un bébé. 1. de lui parler. Il a sans doute fait un lien entre le langage de bébé et ces signes d’affection. tout en lui expliquant qu’on peut faire semblant d’être un bébé lorsqu’il s’agit d’un jeu de rôles auquel prennent part plusieurs enfants. Faites comme si de rien n’était. de mots isolés et de gazouillis ainsi que par la mauvaise prononciation de certains mots ou la suppression de certaines consonnes. Elle doit se borner à être neutre. » Laissez passer quelques secondes.À nous de jouer ! L’enfant au langage de bébé Définition Un enfant qui a un langage de bébé parle d’une façon qui n’est pas en rapport avec ses aptitudes. Ce comportement se traduit par l’emploi de phrases incomplètes. Votre réaction ne doit pas être punitive. que le renforcer. elle aussi. puis dites : « Quelqu’un d’autre peut-il me répondre? » Chargez un autre enfant de le faire. Si l’enfant se remet à parler normalement. Dès qu’il aura recommencé à parler normalement. Faites-lui comprendre que l’affection n’est pas réservée aux bébés. vous ne faites que le renforcer. de le regarder. je sais » et faites-lui faire quelque chose pour détourner son attention.L’enfant au langage de bébé . évitez de vous retourner. Dites-lui. Sinon. dites simplement : « Oui. 6. empressez-vous de lui donner des marques d’affection. Renforcez le comportement de l’enfant chaque fois qu’il parle convenablement. Si vous êtes en train de converser avec l’enfant et qu’il se met à parler comme un bébé. Ignorez complètement le langage de bébé. q . » S’il fait ce que vous lui avez demandé. Si l’enfant se met à parler comme un bébé durant une activité de groupe. prenez-le dans vos bras. tournez-lui le dos et éloignez-vous. Sinon. 3. Il se peut que l’enfant parle comme un bébé pour que vous le preniez dans vos bras. Lorsque l’enfant parle comme un bébé. 2. ignorez complètement son comportement. poursuivez la conversation. l’amusement ou le mécontentement) ne fait.

Il se peut que l’enfant parle comme un bébé à cause de la récente naissance d’un frère ou d’une sœur. En parlant de cette façon. Il s’agit d’une réaction assez courante. en raison par exemple de reproches qu’ont pu lui adresser des adultes ou du fait ceux-ci ont complètement ignoré ses réalisations. qui peut être traitée de façon à éviter l’aggravation du problème. Félicitez-le. Renseignements utiles q Si l’enfant parle constamment comme un bébé et donne d’autres signes d’immaturité ou bien présente une déficience de l’ouïe. q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. on peut l’aider en lui confiant certaines responsabilités et en le félicitant souvent lorsqu’il le mérite. Dites-lui : « J’aime bien quand tu parles comme ça! » Réduisez la fréquence de vos compliments à mesure que l’enfant se corrigera de son habitude. en essayant de lui faire exprimer ses sentiments et en répondant à ses questions. On peut l’aider en faisant preuve de compréhension.L’enfant au langage de bébé . mais continuez à lui en faire de temps à autre. Dans ce cas. l’enfant exprime en quelque sorte le désarroi et l’inquiétude que lui fait éprouver sa nouvelle situation au sein de la famille.À nous de jouer ! Accordez de l’attention à l’enfant chaque fois qu’il parle convenablement. L’enfant qui parle comme un bébé peut manquer de confiance en lui. car il risque de recommencer à parler comme un bébé. il est prudent de le faire examiner par un médecin. .

Dans ces cas. Devant des adultes trop autoritaires ou dominateurs. N’hésitez pas à complimenter l’enfant lorsqu’il ne suce pas son pouce. parlez-lui des conséquences que son habitude risque d’avoir à long terme sur ses dents. Un enfant absorbé par des activités exigeant l’emploi des deux mains se trouve forcément dans l’impossibilité de sucer son pouce. La succion du pouce peut être source de stimulation sensorielle. mais bien la satisfaction qu’il en éprouve. il vaut sans doute mieux intervenir q q q q . Ce n’est donc pas en ignorant le comportement de l’enfant qu’on parviendra à le faire cesser.) Parlez avec enthousiasme et dites à l’enfant que vous pensez qu’il va certainement réussir. Si vous estimez que l’enfant est en mesure de le comprendre. en même temps : q Prévoyez des activités dans lesquelles l’enfant doit se servir de ses mains. tu pourras y coller une étoile spéciale chaque fois que tu réussiras à passer dix minutes* sans sucer ton pouce.L’enfant qui suce son pouce . Tu vois ce tableau? Eh bien. le sable ou la boue. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? Mettre en place les trois mesures qui suivent. L’enfant qui a l’habitude de sucer son pouce le fait le plus souvent lorsqu’il est tendu. Dites à l’enfant que vous voulez travailler avec lui pour l’aider à moins sucer son pouce. Commencez par avoir une conversation avec l’enfant au sujet de son habitude. nous allons jouer à un jeu. On prévoira donc le genre d’activité où il ne sera jamais laissé inactif. L’enfant qui aime ce qu’il fait éprouvera moins le besoin de sucer son pouce. q q Renseignements utiles q Ce ne sont ni l’attention des adultes ni le renforcement qui font que l’enfant suce son pouce. l’enfant peut être amené à réagir en suçant son pouce. Tiens.À nous de jouer ! L’enfant qui suce son pouce Définition Un enfant qui suce son pouce met son pouce (ou d’autres doigts) dans la bouche. » (* Vous pouvez réduire cet intervalle dans le cas d’un enfant qui suce constamment son pouce. Employez un tableau sur lequel l’enfant pourra suivre les progrès qu’il fait. L’enfant exprime ainsi son besoin de certaines activités sensorielles comme de jouer avec l’eau. Dites par exemple : « Voyons si nous réussirons ensemble à ce que tu suces un peu moins ton pouce. comportement qui l’amène souvent à ne pas participer aux activités.

ce genre de comportement cesse naturellement. car on lui fait fréquemment remarquer qu’il suce son pouce « comme un bébé ». Chez l’enfant d’âge préscolaire. Quand l’enfant a atteint l’âge préscolaire. par conséquent. et cette succion du pouce a pour effet de les sécuriser. il s’agit de satisfaire un besoin naturel. . q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Il incombe. à l’adulte d’aider l’enfant à se débarrasser de sa mauvaise habitude. Il arrive même qu’on ridiculise l’enfant. Chez la plupart des enfants. L’enfant parvient généralement à perdre cette habitude sous l’effet de la pression sociale qui s’exerce sur lui. Pour certains enfants. L’habitude de sucer son pouce peut avoir des effets néfastes sur la dentition et imposer plus tard des traitements orthodontiques assez coûteux.L’enfant qui suce son pouce . qu’on le punisse.À nous de jouer ! avec douceur et gentillesse. q Lorsqu’il a besoin de réconfort. un enfant qui a entre deux ans et un peu plus de trois ans sucera souvent son pouce. qu’on se moque de lui. souvent au prix d’une atteinte à son estime de soi. il devient parfois difficile de lui faire perdre cette habitude. l’habitude de sucer son pouce correspond aussi à une réaction à l’imprévu et même aux événements quotidiens.

lui accordant ainsi une attention non souhaitée dans les circonstances. Dites-lui à quel point son comportement vous fait plaisir. Une fois que l’enfant se sera changé et qu’il aura rangé les vêtements mouillés. Ayez sous la main des vêtements secs et un sac de plastique où vous demanderez à l’enfant de mettre ceux qu’il a mouillés. commencez à allonger l’intervalle qui sépare les rappels que vous lui adressez. Si l’enfant mouille sa culotte une fois par heure en moyenne. S’il cherche à en parler. Dites à l’enfant qu’il est temps d’aller aux toilettes. En vous préparant ainsi d’avance.L’enfant qui mouille sa culotte . Dites simplement : « Je pense qu’il va falloir que tu te changes. veillez à lui adresser vos rappels toutes les demi-heures. puis éliminez-les une fois que le nombre des pertes de contrôle aura considérablement diminué. dites-lui qu’il doit essayer. vous n’aurez pas à aller chercher avec l’enfant des vêtements secs. On considère que ce comportement pose un problème quand il est régulier et fréquent. q Rappelez souvent à l’enfant d’aller aux toilettes. q Félicitez l’enfant lorsqu’il va de lui-même aux toilettes. 3. q . ignorez la chose.À nous de jouer ! L’enfant qui mouille sa culotte Définition Un enfant qui mouille sa culotte urine dans ses vêtements au lieu d’uriner dans les toilettes. 4. Demandez-lui de baisser sa culotte pour uriner. Si l’enfant vient vous annoncer qu’il a mouillé sa culotte. Ne parlez pas de ce qui s’est passé. félicitez-le. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? Ce programme est destiné à un enfant entraîné à la propreté urinaire depuis au moins six mois et qui se remet soudain à mouiller sa culotte de façon régulière. Évitez tout commentaire. évitez de le complimenter devant les autres. Ne vous occupez pas de lui. Prenez-le par la main et accompagnez-le. félicitez-le. Mais s’il éprouve le moindre sentiment de honte quant aux accidents qui lui sont arrivés. Si l’enfant urine régulièrement dans les toilettes au bout de trois à cinq jours et s’il mouille moins souvent sa culotte. Si l’enfant va aux toilettes sans que vous ayez eu à le lui demander. S’il s’y oppose. laissez-le rejoindre ses pairs. agissez comme suit : 1. S’il n’arrive pas à uriner au bout de deux minutes. En cas d’accident. S’il urine dans les toilettes. ne le retenez pas. faites la sourde oreille. Laissez-lui tout le temps qu’il faut pour se changer. Éloignez-vous de l’enfant dès que vous lui aurez donné les vêtements secs. Assurez-vous d’abord que le problème n’a pas de cause d’ordre médical. Parlez-lui avec fermeté. » 2.

Si l’enfant est préoccupé par une chose qu’il ne comprend pas. des explications peuvent suffire à chasser l’incertitude qu’il ressent et régler du même coup son problème. Les salopettes. aux signes de douleur. d’en parler aux parents et de leur conseiller de faire examiner l’enfant par un médecin. c’est peut-être signe qu’il recherche l’attention de l’adulte. Il faut donc s’attendre à des accidents occasionnels de perte de contrôle chez les petits de trois ans ou moins.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Certains jeunes enfants ont une prédisposition aux infections des voies urinaires et des reins. Tout ce qui bouleverse la vie d’un enfant peut également provoquer chez lui le genre de comportement dont il est question ici. Il arrive parfois à un enfant de mouiller sa culotte parce qu’il n’a pas pu se déshabiller assez vite. en le changeant ou en le punissant.L’enfant qui mouille sa culotte . le cas échéant. aux démangeaisons. Lorsqu’un enfant entraîné à la propreté a quand même de fréquents accidents de perte de contrôle. aux sensations de brûlure. les boutons-pression trop serrés et autres gadgets peuvent être autant d’obstacles au déshabillage de l’enfant. Nombre d’enfants d’âge préscolaire ont des accidents de perte de contrôle parce que leur apprentissage n’est pas encore terminé. par exemple en le sermonnant. Il serait peutêtre bon. Si celui-ci la lui accorde. . Un problème médical peut être à l’origine du comportement de l’enfant. Ce n’est qu’avec le temps et une certaine expérience que l’enfant saura reconnaître les signes l’avertissant qu’il doit aller aux toilettes. il ne fait que renforcer son comportement. C’est pourquoi il importe de prêter attention aux plaintes de l’enfant. q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Il arrive aux enfants d’être tellement excités par ce qu’ils sont en train de faire qu’ils ne ressentent pas le besoin d’uriner.

Si l’enfant vous parle normalement. si l’enfant répète sur un ton plaintif ce qu’il vient de dire. Félicitez-le une fois sur deux pendant quelques jours. Cette attention sélective est d’une grande importance. puis de moins en moins.À nous de jouer ! L’enfant plaintif Définition Un enfant plaintif est celui qui ne parle pas normalement. Ignorez-le. » Montrez-lui comment vous voulez qu’il parle. Si l’enfant s’est presque entièrement corrigé de son habitude au bout des deux premières semaines. éloignez-vous. n’en tenez pas compte. regardez-le simplement en silence. Félicitez l’enfant pour d’autres comportements. 3. S’il vous reparle ensuite sans pleurnicher. Répète ce que tu viens de dire. Continuez à l’écouter attentivement lorsqu’il vous parle. 6. » 2. Pendant la troisième semaine. supprimez vos interventions. habituellement nasillard. Il comprendra qu’il doit répéter sur un ton normal ce qu’il vient de dire. réduisez vos interventions. et répondez à la question qu’il vous a posée ou donnez suite à sa demande. 1. Comportez-vous de la sorte chaque fois que l’enfant prend un ton plaintif. Par contre. q q . Si l’enfant prend un ton plaintif pour la troisième fois. Félicitez l’enfant chaque fois qu’il parle normalement. Si l’enfant répète sur un ton normal ce qu’il vient de dire. sans te plaindre. 1. 7. c’est signe qu’il a compris ce que vous attendiez de lui. Félicitez-le ensuite s’il s’exprime normalement. puis éloignez-vous. 2. 3. 2. Pendant la deuxième semaine. Regardez l’enfant droit dans les yeux et dites-lui : « Je n’arrive pas à comprendre ce que tu dis quand tu parles comme ça. mais parle normalement. dites : « Bravo! Maintenant je comprends ce que tu dis! ». dites : « Je t’écouterai avec plaisir lorsque tu me parleras normalement. sans te plaindre. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? q Pendant la première semaine. Il répétera sans doute d’un ton normal ce qu’il vient de dire. Félicitez-le chaque fois qu’il parle normalement. 4. S’il arrive parfois à l’enfant de parler sur un ton plaintif. comme vous le faites avec ses pairs. en effet. répondez-lui et félicitez-le. 1. qu’il avait pris l’habitude de parler sur un ton plaintif parce qu’il s’était rendu compte que les adultes ne l’écoutaient pas quand il parlait normalement. Si l’enfant persiste à prendre un ton plaintif. mais prend un ton plaintif. répétez-lui que vous n’arrivez pas à le comprendre. 5. je n’arrive pas à comprendre ce que tu dis ».L’enfant plaintif . félicitez-le. Formulez d’une voix claire et normale la question posée par l’enfant et demandez-lui de la répéter après vous. Si l’enfant persiste à parler sur un ton plaintif. Lorsque l’enfant adopte un ton plaintif. 3. prenez les mesures qui suivent chaque fois que l’enfant vous parle sur un ton plaintif. Il ne faut pas oublier. 4. dites-lui : « Excuse-moi. Réduisez la fréquence des compliments que vous adressez à l’enfant parce qu’il parle normalement.

et l’enfant s’en aperçoit fort bien. Une sorte de cercle vicieux se crée alors. . car elle est empreinte d’irritation. il a donc fini par prendre l’habitude de pleurnicher. Mais cette attention est négative. q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. car ses jérémiades provoquent chez les autres des réactions négatives à son égard. Plus l’enfant pleurniche. Au bout d’un certain temps. s’étant très tôt rendu compte qu’il réussissait à attirer l’attention des adultes en prenant un ton plaintif.L’enfant plaintif .À nous de jouer ! Veillez alors à bien l’écouter pour qu’il sache que vous êtes content de son comportement. moins il s’estime. Renseignements utiles q L’enfant plaintif a sans doute acquis cette habitude dès la petite enfance. Comme les jérémiades ont pour effet de déranger les adultes. tandis que l’on s’occupait beaucoup moins de lui quand il parlait normalement. ceux-ci veulent les faire cesser et accordent par le fait même de l’attention à l’enfant.

Même après la conversation que vous avez eue ensemble. Faites-le discrètement.L’enfant qui s’autostimule . Dans ce cas.que l’autostimulation est un comportement courant chez les enfants. Parlez avec l’enfant du caractère privé de l’autostimulation et de son acceptabilité sur le plan social. mais seulement dans des endroits qu’on lui désignera. rappelez-lui gentiment qu’il ne faut pas le faire. Votre approche. dénuée de tout caractère négatif ou punitif. Les enfants décèlent vite les arrièrepensées : si ce que vous dites est en contradiction avec ce que vous pensez vraiment. Comportement émotionnel et de dépendance Quoi faire ? q Discutez du comportement de l’enfant avec tous les membres du personnel appelés à s’occuper de lui. pour ne pas l’embarrasser.que l’autostimulation ne doit pas se faire en public. Au besoin. Ce point est vital. . par exemple. doit être totalement ouverte et compréhensive. pendant les activités du groupe. il peut arriver à l’enfant de s’autostimuler dans des endroits où ce comportement est inacceptable.que c’est un comportement à caractère privé. il importe alors de modifier ce comportement. Les membres du personnel devraient s’accorder sur les circonstances dans lesquelles l’autostimulation est socialement acceptable. Écoutez ce qu’il a à vous dire sur la question et expliquez-lui : . Ce genre d’autostimulation est inacceptable s’il est pratiqué en public. le message que vous enverrez à l’enfant sera forcément négatif. dirigez-le vers une activité convenable.À nous de jouer ! L’enfant qui s’autostimule Définition Un enfant qui s’autostimule se touche ou se caresse les parties génitales. Passez quelques moments en tête-à-tête avec l’enfant pour parler de son comportement. . rappelez-lui gentiment votre conversation. q q S’il arrive à l’enfant de s’autostimuler dans des circonstances ou dans un endroit où cela n’est pas acceptable. Votre conversation avec l’enfant doit être rassurante. déboucher sur la conclusion que l’autostimulation est inacceptable si elle a lieu en présence des autres enfants. Cet accord dépendra de l’ensemble des attitudes et des opinions et pourra. .

qu’il s’agisse des parents ou du personnel éducateur. en lui donnant une tape ou bien en lui disant : « Ne fais pas ça! » ou « Ce n’est pas bien de faire ça! ». des messages négatifs. qui découvre vite qu’il éprouve des sensations agréables en jouant avec ses parties génitales. Il importe d’examiner avec soin les raisons pour lesquelles un enfant s’autostimule et d’étudier les réactions et les attitudes des adultes à son égard. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. L’enfant donnera des signes verbaux ou comportementaux de ce qui lui est arrivé : il parlera d’actes sexuels qu’un enfant de son âge ignore en règle générale. la raison de l’autostimulation n’est pas normale. mais en même temps il éprouve un plaisir apaisant. Un enfant qui a subi des sévices sexuels peut s’autostimuler parce qu’il a été stimulé par l’adulte qui a commis ces agressions. Ils envoient alors à l’enfant. Ces réactions créent parfois chez l’enfant des sentiments contradictoires. L’autostimulation doit être considérée comme une chose normale chez les jeunes enfants. Dans le cas des enfants d’âge préscolaire. voir un enfant s’autostimuler a quelque chose de troublant. Dans ce cas. à condition qu’elle se fasse en privé. L’éducatrice ou l’éducateur qui pense qu’un enfant est ou a été victime de sévices sexuels a le devoir (tant du point de vue de la loi que sur le plan moral) de signaler la situation après en avoir parlé à la direction.L’enfant qui s’autostimule . L’autostimulation de l’enfant est acceptable. Il se sent coupable de ce qu’il fait. Le sentiment de culpabilité et de honte créé par ces messages négatifs peut avoir des conséquences durables.À nous de jouer ! Renseignements utiles q L’autostimulation est assez courante chez les jeunes enfants. il importe toutefois de distinguer ce qui est acceptable en privé de ce qui l’est en public. mais parfois maladroite. L’exploration du corps commence en effet chez le nourrisson. susceptibles d’influer sur la sexualité de l’adolescent et de l’adulte ainsi que sur la future personnalité de l’individu. Pour beaucoup d’adultes. par exemple en écartant systématiquement ses mains. de façon parfois subtile. Cette question doit bien entendu être traitée avec beaucoup de tact. .

N’ayez aucun rôle actif cette fois-ci. Vérifiez d’abord s’il y a carence de socialisation chez l’enfant. 2. une caresse affectueuse ou votre simple présence aux côtés de l’enfant pendant quelques secondes) peuvent être efficaces. Emmenez ensuite l’enfant vers un groupe différent de celui choisi à la troisième mesure et dites-lui « Aimeraistu jouer avec eux ? ». ne la lui accordez pas. encouragez-le à se joindre à eux. Au contraire. Essayez diverses méthodes de renforcement afin de trouver celle qui donne le meilleur résultat. » 5.L’enfant qui ne participe pas aux interactions sociales . Aidez l’enfant à observer les interactions sociales de ses camarades. S’il répond par l’affirmative. ignorez-le. Mettez l’accent sur les aspects sociaux de leurs activités. par exemple en lui donnant un objet qui facilitera cette intégration. occupez-vous de lui et complimentez-le abondamment chaque fois . cela pourrait être un bout de corde représentant le tuyau d’incendie du pompier dont il tient le rôle. q Aidez systématiquement l’enfant à socialiser. Ainsi. Vous pouvez pour l’aider. Plus l’enfant participera aux jeux des autres. Mettez l’accent sur le rôle joué par un enfant timide.À nous de jouer ! L’enfant qui ne participe pas aux interactions sociales Définition Un enfant qui ne participe pas aux interactions sociales joue tout seul. 3. S’il se tient à l’écart parce qu’il sait que ce comportement lui vaut votre attention. Dites ensuite :« Voici le pompier qui va vous aider à maîtriser l’incendie. plus il y prendra plaisir. Les techniques non verbales (un sourire. Contentez-vous de l’aider à s’intégrer au groupe. en discutant avec les parents. Participation aux activités Quoi faire ? q Renforcez l’interaction de l’enfant avec ses camarades. Complimentez-le chaque fois qu’il participe aux interactions sociales. reste à l’écart de ses pairs. dans un groupe où les enfants jouent aux pompiers. Ne renforcez pas l’enfant lorsqu’il se tient à l’écart. mettre en place les mesures qui suivent : 1. La forme à donner aux compliments adressés à l’enfant dépend de la réaction de ce dernier. q Ignorez l’enfant lorsqu’il se tient à l’écart de ses compagnons. Choisissez avec soin le type de renforcement à employer. recherche la compagnie des adultes et ne s’adresse qu’à eux. Approchez-vous avec l’enfant d’un groupe et décrivez ce que chaque enfant est en train de faire. 4. En revanche. Éloignez-vous alors et laissez l’enfant s’intégrer.

À nous de jouer ! qu’il a des interactions sociales. La socialisation des enfants résulte des nombreuses expériences positives qu’ils ont avec les autres. Le service de garde facilite justement ce genre d’apprentissage.L’enfant qui ne participe pas aux interactions sociales . Il saura ainsi quels sont les comportements que vous appréciez. La plupart des enfants de deux ans. Il se peut que l’enfant n’ait pas encore acquis certaines des habiletés sociales pouvant l’aider à établir des contacts avec ses camarades. l’enfant changera de comportement et se joindra aux autres plutôt que de jouer tout seul. il entrera à l’école primaire sans avoir été suffisamment socialisé. Avec le temps. et avec de l’aide. Renseignements utiles q Il faut tenir compte du stade de développement de l’enfant. ainsi que beaucoup d’enfants de trois ans. q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Le tout jeune enfant n’est pas encore très sociable : il préfère jouer tout seul ou à proximité des autres. . ne sont pas encore mûrs pour les interactions sociales ou ne s’y intéressent pas. Si rien n’est fait à ce stade-ci pour aider l’enfant. mais pas avec eux. La socialisation est un processus naturel. Les jeunes enfants apprennent graduellement à dépasser le stade de l’égocentrisme pour entrer dans un univers où ils doivent s’adapter à d’autres personnes.

L’enfant qui ne participe pas aux interactions sociales . Mettez l’accent sur les aspects sociaux de leurs activités. reste à l’écart de ses pairs. ignorez-le. mettre en place les mesures qui suivent : 1. Choisissez avec soin le type de renforcement à employer. Approchez-vous avec l’enfant d’un groupe et décrivez ce que chaque enfant est en train de faire. Contentez-vous de l’aider à s’intégrer au groupe. q Ignorez l’enfant lorsqu’il se tient à l’écart de ses compagnons. dans un groupe où les enfants jouent aux pompiers. N’ayez aucun rôle actif cette fois-ci. S’il répond par l’affirmative. Emmenez ensuite l’enfant vers un groupe différent de celui choisi à la troisième mesure et dites-lui « Aimeraistu jouer avec eux ? ». une caresse affectueuse ou votre simple présence aux côtés de l’enfant pendant quelques secondes) peuvent être efficaces. encouragez-le à se joindre à eux. par exemple en lui donnant un objet qui facilitera cette intégration. Dites ensuite :« Voici le pompier qui va vous aider à maîtriser l’incendie. plus il y prendra plaisir. Aidez l’enfant à observer les interactions sociales de ses camarades. La forme à donner aux compliments adressés à l’enfant dépend de la réaction de ce dernier.À nous de jouer ! L’enfant qui ne participe pas aux interactions sociales Définition Un enfant qui ne participe pas aux interactions sociales joue tout seul. S’il se tient à l’écart parce qu’il sait que ce comportement lui vaut votre attention. 3. Vérifiez d’abord s’il y a carence de socialisation chez l’enfant. Ainsi. Essayez diverses méthodes de renforcement afin de trouver celle qui donne le meilleur résultat. » 5. occupez-vous de lui et complimentez-le abondamment chaque fois . Au contraire. en discutant avec les parents. Les techniques non verbales (un sourire. 2. cela pourrait être un bout de corde représentant le tuyau d’incendie du pompier dont il tient le rôle. recherche la compagnie des adultes et ne s’adresse qu’à eux. 4. Complimentez-le chaque fois qu’il participe aux interactions sociales. Ne renforcez pas l’enfant lorsqu’il se tient à l’écart. Mettez l’accent sur le rôle joué par un enfant timide. Participation aux activités Quoi faire ? q Renforcez l’interaction de l’enfant avec ses camarades. Plus l’enfant participera aux jeux des autres. q Aidez systématiquement l’enfant à socialiser. En revanche. Vous pouvez pour l’aider. ne la lui accordez pas. Éloignez-vous alors et laissez l’enfant s’intégrer.

L’enfant qui ne participe pas aux interactions sociales . Il se peut que l’enfant n’ait pas encore acquis certaines des habiletés sociales pouvant l’aider à établir des contacts avec ses camarades. mais pas avec eux. Le service de garde facilite justement ce genre d’apprentissage. La plupart des enfants de deux ans. et avec de l’aide. l’enfant changera de comportement et se joindra aux autres plutôt que de jouer tout seul. q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Avec le temps. ainsi que beaucoup d’enfants de trois ans. La socialisation est un processus naturel. Le tout jeune enfant n’est pas encore très sociable : il préfère jouer tout seul ou à proximité des autres. Si rien n’est fait à ce stade-ci pour aider l’enfant. La socialisation des enfants résulte des nombreuses expériences positives qu’ils ont avec les autres. il entrera à l’école primaire sans avoir été suffisamment socialisé. Renseignements utiles q Il faut tenir compte du stade de développement de l’enfant. . Les jeunes enfants apprennent graduellement à dépasser le stade de l’égocentrisme pour entrer dans un univers où ils doivent s’adapter à d’autres personnes.À nous de jouer ! qu’il a des interactions sociales. Il saura ainsi quels sont les comportements que vous appréciez. ne sont pas encore mûrs pour les interactions sociales ou ne s’y intéressent pas.

ne danse pas avec eux. en d’autres termes. ne prend pas part aux discussions. asseyez-vous à côté de l’enfant et lisez-lui une histoire. que votre but est de le faire parler. Une fois par jour au moins. Posez-lui beaucoup de questions tout au long de cette lecture et encouragez-le à répondre longuement. Complimentez l’enfant. ne répond pas aux questions. Félicitez-les pour leurs réponses. en lisant l’histoire à l’enfant. N’oubliez pas.L’enfant timide et passif en groupe . serrez-le affectueusement contre vous. Si l’enfant ne se sent pas à l’aise dans les activités de groupe. Participation aux activités Quoi faire ? q Aidez systématiquement l’enfant à augmenter sa participation aux activités de groupe. Félicitez l’enfant chaque fois qu’il prend l’initiative de s’impliquer dans les activités collectives. il ne chante pas avec ses camarades. . même si les réponses ne sont pas justes. Tout en poussant l’enfant à se sentir plus à l’aise en petit groupe encouragez-le à s’impliquer dans les activités de groupes plus nombreux. Lorsque l’enfant se mettra à parler spontanément et qu’il prendra plaisir à ce genre de tête-à-tête. aidez-le à surmonter sa timidité en créant des situations non stressantes. Choisissez un enfant qui parle volontiers mais ne monopolise pas pour autant la conversation. Encouragez les deux enfants à répondre à vos questions et à faire des commentaires. invitez un autre enfant à se joindre à votre activité. etc.À nous de jouer ! L’enfant timide et passif en groupe Définition Un enfant qui est timide et passif en groupe ne participe pas aux activités collectives. souriez-lui. Il s’adaptera de mieux en mieux aux grands groupes au fur et à mesure qu’il s’ouvrira aux petits. ce dont vous pourrez juger d’après ses réactions en petit groupe. Ne le poussez à parler que s’il est prêt. Complimentez-le. q Renforcez la participation aux activités de groupe.

Le but est d’aider l’enfant à mieux se connaître et à tirer le maximum de sa personnalité et de ses caractéristiques. C’est par la patience et l’utilisation d’une approche systématique qu’on pourra l’aider à participer aux activités et à y prendre plaisir. Si les soupçons sont confirmés. peuvent ne pas être à l’aise dans de grands groupes. on encouragera les parents à lui faire passer un examen de l’ouïe. Certains enfants de nature plus timide et introvertie. il serait peut-être bon de mettre l’accent sur les activités en petits groupes pour un certain temps. Pour les mettre à l’aise. . bien adapté à son stade de développement. Un défaut de l’ouïe peut être la cause du comportement de l’enfant.L’enfant timide et passif en groupe .À nous de jouer ! Renseignements utiles q Il est important que l’enfant se trouve dans un groupe convenant à son âge. q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. l’adulte ne réussira qu’à l’intimider. Chaque être humain a des dispositions et un tempérament innés qui le distinguent des autres. Un enfant qui entend mal peut en effet réagir par le silence. L’expérience suivante permettra de vérifier si l’ouïe de l’enfant est à l’origine du problème: placé derrière l’enfant. L’enfant qui répugne à prendre part aux activités collectives est sans doute timide et calme de nature. En le forçant à participer à des activités. on fera divers bruits et on notera sa réaction. ce qui le poussera à se replier encore plus sur luimême.

répondez-lui par « Dis-moi ce que tu veux. 2. Pour commencer. Une fois que l’enfant commencera à parler plus facilement aux adultes. d’y répondre et. Refusez-la lui s’il s’obstine à ne pas parler. Évitez de renforcer les tentatives non verbales destinées à attirer l’attention. » Laissez passer une dizaine de secondes sans rien dire. 2. » S’il vous répond par la parole. contentez-vous de réponses d’un mot ou deux. Renforcezle lorsqu’il parle. puis éloignez-vous. Participation aux activités Quoi faire ? q Encouragez l’enfant à parler et renforcez la verbalisation. les formes et le matériel qu’il utilise. 3. Subordonnez votre attention et vos compliments aux réponses qu’il vous donne et non pas à ce qu’il est en train de peindre ou de dessiner. S’il parle. 7. Insistez pour que l’enfant demande verbalement les choses. en faisant tel ou tel geste ou bien en poussant des grognements). 5. en ayant par exemple recours aux moyens suivants : 1. dites-lui : « Je regrette. Sinon. S’il pose une question. Ignorez l’enfant lorsqu’il refuse de parler. Il comprendra que la communication verbale est un moyen efficace d’arriver à ses fins. Encouragez la verbalisation en engageant la conversation au . Surveillez bien l’enfant pour le renforcer aussi vite que possible chaque fois qu’il dit quelque chose. accordez-lui toute votre attention. q q Donnez-lui beaucoup d’occasions de s’exprimer verbalement. Si l’enfant ne s’exprime que par monosyllabes. Exigez ensuite des réponses plus longues avant de le complimenter et de lui accorder de l’attention.L’enfant qui parle peu . 3. Lorsqu’il peint ou dessine par exemple. Réagissez à ses propos avec enthousiasme et complimentez-le. Exigez de plus en plus d’efforts de sa part. Accordez-lui votre attention lorsqu’il parle. Au début. encouragez-le à parler plus longuement. Qu’il sache que c’est en parlant qu’il obtiendra ce qu’il souhaite. 6. sinon vous ne réussirez qu’à renforcer chez lui la communication non verbale chaque fois que vous lui donnerez ce qu’il veut sans qu’il l’ait explicitement demandé par la parole. donnez-lui ce qu’il a demandé et félicitez-le. 1. Si l’enfant demande quelque chose par des moyens non verbaux (par exemple en montrant du doigt ce qu’il veut. je ne pourrai pas t’aider tant que tu ne m’auras pas dit ce que tu veux. en général. veillez à lui répondre. 4. posez-lui des questions sur les couleurs.À nous de jouer ! L’enfant qui parle peu Définition Un enfant qui parle peu refuse de poser des questions. de parler comme les enfants ayant atteint le même stade de développement que lui. encouragez-le à parler aux enfants. faites-lui comprendre que vous voulez qu’il parle.

À nous de jouer ! moment opportun. s’il s’agit d’un refus de parler.). il importe que les personnes qui sont près de l’enfant s’abstiennent de réagir à sa communication non verbale. Quand un jeune enfant ne communique pas verbalement. Si l’enfant ne répond pas. etc. dès sa naissance. Un test assez simple vous permet de vérifier cette possibilité : placé derrière l’enfant. Dans ce cas. refusez-lui votre attention. l’enfant devrait être traité par un orthophoniste. on provoque divers bruits et on observe sa réaction. un tel enfant ne profite pas pleinement des expériences qu’il fait. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. la plupart des enfants. Qui plus est. D’autres causes sont possibles.L’enfant qui parle peu . Renseignements utiles q Les causes du problème sont-elles d’ordre physiologique ? Des troubles de l’ouïe peuvent ralentir l’acquisition du langage. Il faut tout faire pour l’encourager à parler. à répondre à celles qu’on lui pose. a vu ses moindres besoins prévus et comblés par ses parents (ou d’autres personnes de son entourage) risque de ne pas parler pour la simple raison qu’il n’a jamais eu à le faire pour obtenir ce qu’il voulait. L’enfant qui. on ne sait jamais ce qu’il comprend de ce qu’on lui dit. à faire des commentaires et des observations. ce comportement est du ressort de la médecine. Par contre. Les défauts d’élocution peuvent être décourageants pour un enfant et l’amener à se taire quand il s’aperçoit qu’on a de la difficulté à comprendre ce qu’il dit. il importe qu’un médecin examine l’enfant. à poser des questions. sous peine de renforcer son comportement. Vers deux ans et demi. Dû à l’incapacité physique de parler. langue. L’enfant qui parle rarement est un sujet d’inquiétude. il est bon d’amener l’enfant à parler. Dans tous les cas. ont déjà acquis un vocabulaire assez important et sont capables de communiquer avec d’autres personnes que les membres de leur famille. Dans les cas où on soupçonne une anomalie ( gorge. .

elle peut se révéler insupportable pour les plus sensibles d’entre eux. Si le bruit vient de l’extérieur. Participation aux activités Quoi faire ? q Modifiez l’environnement de façon à le rendre propice à la concentration. Les enfants aiment qu’on s’occupe d’eux et qu’on leur accorde de l’attention. dirigez-le vers celles qui sont plus faciles. veillez à fermer portes et fenêtres. Accordez la vôtre de façon sélective pour amener l’enfant à se concentrer plus longtemps sur ce qu’il fait. Offrez votre aide à l’enfant qui se sent frustré par des difficultés dans ce qu’il est en train de faire. Continuez à réduire la fréquence du renforcement au fur et à mesure que l’enfant persévère dans l’activité.À nous de jouer ! L’enfant dont l’attention est de courte durée Définition L’enfant dont l’attention est de courte durée a une capacité de participation aux activités moins longue que celle des enfants qui ont atteint le même niveau de développement que lui. il est facilement distrait et termine rarement ce qu’il entreprend. Si vous remarquez que sa persévérance a tendance à faiblir. en outre.L’enfant dont l’attention est de courte durée . des applaudissements. Commencez par prêter l’oreille. q Renforcez systématiquement l’enfant lorsqu’il allonge la durée de sa participation aux activités. augmentez la . Y a-t-il trop de bruit dans la pièce ? Les voix portent-elles un peu trop ? Les sons résonnent-ils en écho ? Si oui. lorsqu’il le décide. Encouragez-le par des paroles. Bien qu’une telle atmosphère soit en général jugée bonne pour les enfants de cet âge. q Prévoyez un endroit tranquille où l’enfant peut s’isoler et fuir le bruit et la stimulation due aux activités d’un groupe. des gestes. etc. Un enfant sensible peut avoir de la difficulté à supporter la surexcitation engendrée par les activités d’un groupe. Vous lui donnez ainsi la possibilité d’agir sur son environnement et de maîtriser son propre comportement. des sourires. veillez à prendre les mesures nécessaires pour les étouffer autant que possible. Faites en sorte que l’enfant soit moins porté à être distrait par ce qui se passe autour de lui et qui est sans aucun rapport avec l’activité en cours. Un tel enfant est incapable de rester tranquille et de se concentrer sur ce qu’il fait . Un moyen d’aider l’enfant consiste à lui donner la possibilité de s’isoler. Si l’enfant choisit des activités trop difficiles pour lui.

Cette situation est inquiétante. alors qu’un enfant de cinq ans peut aisément se concentrer durant 15 à 20 minutes. Il incombe à l’adulte d’en reconnaître les symptômes pour que les mesures nécessaires soient prises. entre autres choses. Faites comme s’il n’existait pas. Les enfants d’âge préscolaire sont en effet très actifs. Tout en renforçant l’enfant lorsqu’il a le comportement souhaité. Évitez de lui adresser la parole. Les jeunes enfants sont très actifs et il est naturel qu’ils changent souvent d’activité. car l’enfant risque de ne pas acquérir l’une des aptitudes essentielles à son épanouissement. .L’enfant dont l’attention est de courte durée .À nous de jouer ! fréquence du renforcement. c’est-à-dire la faculté de se concentrer et de terminer ce qu’il a à faire. veillez à ce qu’il sache quels sont les comportements que vous jugez indésirables. Cette durée augmente avec l’âge et il importe que les adultes en tiennent compte dans ce qu’ils exigent des enfants. Il importe d’ignorer l’enfant lorsqu’il ne se livre à aucune activité. q Ignorez les activités improductives. Environ de 3 à 5 p. et l’on doit se garder de confondre ce comportement naturel avec le TDAH. 100 des enfants (pour la plupart des garçons) sont atteints d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH). accordez-lui votre attention dès qu’il se met à faire quelque chose de constructif. Un enfant de deux ans se concentre pendant deux ou trois minutes sur une activité. L’enfant dont la capacité d’attention et de concentration est de courte durée ne s’engage jamais à fond dans une activité et n’en tire donc pas le maximum sur le plan de l’apprentissage. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. En revanche. Renseignements utiles q La durée d’attention est fonction de l’âge de l’enfant et de son niveau de développement. abandonne des activités qu’il a à peine commencées ou bien reste assis sans rien faire. Ayez la même attitude lorsqu’il erre dans la pièce. puis s’en désintéresse.

Une fois par jour au moins. Posez-lui beaucoup de questions tout au long de cette lecture et encouragez-le à répondre longuement. Si l’enfant ne se sent pas à l’aise dans les activités de groupe. asseyez-vous à côté de l’enfant et lisez-lui une histoire.À nous de jouer ! L’enfant timide et passif en groupe Définition Un enfant qui est timide et passif en groupe ne participe pas aux activités collectives. invitez un autre enfant à se joindre à votre activité. serrez-le affectueusement contre vous.L’enfant timide et passif en groupe . . ce dont vous pourrez juger d’après ses réactions en petit groupe. Encouragez les deux enfants à répondre à vos questions et à faire des commentaires. Complimentez l’enfant. en lisant l’histoire à l’enfant. ne danse pas avec eux. aidez-le à surmonter sa timidité en créant des situations non stressantes. il ne chante pas avec ses camarades. Tout en poussant l’enfant à se sentir plus à l’aise en petit groupe encouragez-le à s’impliquer dans les activités de groupes plus nombreux. Félicitez l’enfant chaque fois qu’il prend l’initiative de s’impliquer dans les activités collectives. Félicitez-les pour leurs réponses. ne prend pas part aux discussions. N’oubliez pas. Participation aux activités Quoi faire ? q Aidez systématiquement l’enfant à augmenter sa participation aux activités de groupe. en d’autres termes. Complimentez-le. Choisissez un enfant qui parle volontiers mais ne monopolise pas pour autant la conversation. Il s’adaptera de mieux en mieux aux grands groupes au fur et à mesure qu’il s’ouvrira aux petits. souriez-lui. que votre but est de le faire parler. même si les réponses ne sont pas justes. etc. q Renforcez la participation aux activités de groupe. Ne le poussez à parler que s’il est prêt. Lorsque l’enfant se mettra à parler spontanément et qu’il prendra plaisir à ce genre de tête-à-tête. ne répond pas aux questions.

Un défaut de l’ouïe peut être la cause du comportement de l’enfant. Chaque être humain a des dispositions et un tempérament innés qui le distinguent des autres. C’est par la patience et l’utilisation d’une approche systématique qu’on pourra l’aider à participer aux activités et à y prendre plaisir. il serait peut-être bon de mettre l’accent sur les activités en petits groupes pour un certain temps. Si les soupçons sont confirmés. l’adulte ne réussira qu’à l’intimider. peuvent ne pas être à l’aise dans de grands groupes.À nous de jouer ! Renseignements utiles q Il est important que l’enfant se trouve dans un groupe convenant à son âge. Pour les mettre à l’aise. on encouragera les parents à lui faire passer un examen de l’ouïe. ce qui le poussera à se replier encore plus sur luimême. q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. on fera divers bruits et on notera sa réaction. Certains enfants de nature plus timide et introvertie. bien adapté à son stade de développement. En le forçant à participer à des activités. L’expérience suivante permettra de vérifier si l’ouïe de l’enfant est à l’origine du problème: placé derrière l’enfant.L’enfant timide et passif en groupe . Un enfant qui entend mal peut en effet réagir par le silence. Le but est d’aider l’enfant à mieux se connaître et à tirer le maximum de sa personnalité et de ses caractéristiques. . L’enfant qui répugne à prendre part aux activités collectives est sans doute timide et calme de nature.

accordez-lui toute votre attention. Si l’enfant demande quelque chose par des moyens non verbaux (par exemple en montrant du doigt ce qu’il veut. » S’il vous répond par la parole. en faisant tel ou tel geste ou bien en poussant des grognements). contentez-vous de réponses d’un mot ou deux. Sinon. S’il pose une question. Il comprendra que la communication verbale est un moyen efficace d’arriver à ses fins. Exigez ensuite des réponses plus longues avant de le complimenter et de lui accorder de l’attention. Lorsqu’il peint ou dessine par exemple. Qu’il sache que c’est en parlant qu’il obtiendra ce qu’il souhaite. encouragez-le à parler aux enfants. » Laissez passer une dizaine de secondes sans rien dire. Participation aux activités Quoi faire ? q Encouragez l’enfant à parler et renforcez la verbalisation. puis éloignez-vous. Refusez-la lui s’il s’obstine à ne pas parler. 3. Évitez de renforcer les tentatives non verbales destinées à attirer l’attention. en général. q q Donnez-lui beaucoup d’occasions de s’exprimer verbalement. 7. faites-lui comprendre que vous voulez qu’il parle. 1. Surveillez bien l’enfant pour le renforcer aussi vite que possible chaque fois qu’il dit quelque chose. de parler comme les enfants ayant atteint le même stade de développement que lui. répondez-lui par « Dis-moi ce que tu veux. 6. posez-lui des questions sur les couleurs. d’y répondre et. 4. encouragez-le à parler plus longuement. Encouragez la verbalisation en engageant la conversation au . Ignorez l’enfant lorsqu’il refuse de parler. Au début. veillez à lui répondre. 5.À nous de jouer ! L’enfant qui parle peu Définition Un enfant qui parle peu refuse de poser des questions. Si l’enfant ne s’exprime que par monosyllabes. donnez-lui ce qu’il a demandé et félicitez-le. 2. Pour commencer. Accordez-lui votre attention lorsqu’il parle. en ayant par exemple recours aux moyens suivants : 1. dites-lui : « Je regrette. Exigez de plus en plus d’efforts de sa part. Une fois que l’enfant commencera à parler plus facilement aux adultes.L’enfant qui parle peu . sinon vous ne réussirez qu’à renforcer chez lui la communication non verbale chaque fois que vous lui donnerez ce qu’il veut sans qu’il l’ait explicitement demandé par la parole. les formes et le matériel qu’il utilise. Insistez pour que l’enfant demande verbalement les choses. 2. Subordonnez votre attention et vos compliments aux réponses qu’il vous donne et non pas à ce qu’il est en train de peindre ou de dessiner. 3. S’il parle. je ne pourrai pas t’aider tant que tu ne m’auras pas dit ce que tu veux. Réagissez à ses propos avec enthousiasme et complimentez-le. Renforcezle lorsqu’il parle.

s’il s’agit d’un refus de parler. Vers deux ans et demi. L’enfant qui. . sous peine de renforcer son comportement. à faire des commentaires et des observations. un tel enfant ne profite pas pleinement des expériences qu’il fait. Il faut tout faire pour l’encourager à parler. Dû à l’incapacité physique de parler. Qui plus est. à poser des questions. refusez-lui votre attention. ont déjà acquis un vocabulaire assez important et sont capables de communiquer avec d’autres personnes que les membres de leur famille. Un test assez simple vous permet de vérifier cette possibilité : placé derrière l’enfant. Par contre. etc. a vu ses moindres besoins prévus et comblés par ses parents (ou d’autres personnes de son entourage) risque de ne pas parler pour la simple raison qu’il n’a jamais eu à le faire pour obtenir ce qu’il voulait.À nous de jouer ! moment opportun. Dans ce cas. D’autres causes sont possibles. il importe qu’un médecin examine l’enfant. Dans tous les cas. on provoque divers bruits et on observe sa réaction. L’enfant qui parle rarement est un sujet d’inquiétude. la plupart des enfants. Si l’enfant ne répond pas. ce comportement est du ressort de la médecine. Renseignements utiles q Les causes du problème sont-elles d’ordre physiologique ? Des troubles de l’ouïe peuvent ralentir l’acquisition du langage. Quand un jeune enfant ne communique pas verbalement. Dans les cas où on soupçonne une anomalie ( gorge. on ne sait jamais ce qu’il comprend de ce qu’on lui dit.L’enfant qui parle peu . il est bon d’amener l’enfant à parler. il importe que les personnes qui sont près de l’enfant s’abstiennent de réagir à sa communication non verbale. l’enfant devrait être traité par un orthophoniste. dès sa naissance. q q q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. langue.). à répondre à celles qu’on lui pose. Les défauts d’élocution peuvent être décourageants pour un enfant et l’amener à se taire quand il s’aperçoit qu’on a de la difficulté à comprendre ce qu’il dit.

des gestes. en outre. Y a-t-il trop de bruit dans la pièce ? Les voix portent-elles un peu trop ? Les sons résonnent-ils en écho ? Si oui. Un enfant sensible peut avoir de la difficulté à supporter la surexcitation engendrée par les activités d’un groupe. Si le bruit vient de l’extérieur. dirigez-le vers celles qui sont plus faciles. veillez à fermer portes et fenêtres. Faites en sorte que l’enfant soit moins porté à être distrait par ce qui se passe autour de lui et qui est sans aucun rapport avec l’activité en cours. Participation aux activités Quoi faire ? q Modifiez l’environnement de façon à le rendre propice à la concentration.À nous de jouer ! L’enfant dont l’attention est de courte durée Définition L’enfant dont l’attention est de courte durée a une capacité de participation aux activités moins longue que celle des enfants qui ont atteint le même niveau de développement que lui. lorsqu’il le décide. veillez à prendre les mesures nécessaires pour les étouffer autant que possible. Un tel enfant est incapable de rester tranquille et de se concentrer sur ce qu’il fait . Commencez par prêter l’oreille. q Renforcez systématiquement l’enfant lorsqu’il allonge la durée de sa participation aux activités. Bien qu’une telle atmosphère soit en général jugée bonne pour les enfants de cet âge. etc. augmentez la . Les enfants aiment qu’on s’occupe d’eux et qu’on leur accorde de l’attention. Si vous remarquez que sa persévérance a tendance à faiblir. Un moyen d’aider l’enfant consiste à lui donner la possibilité de s’isoler. Accordez la vôtre de façon sélective pour amener l’enfant à se concentrer plus longtemps sur ce qu’il fait. q Prévoyez un endroit tranquille où l’enfant peut s’isoler et fuir le bruit et la stimulation due aux activités d’un groupe. des applaudissements. Continuez à réduire la fréquence du renforcement au fur et à mesure que l’enfant persévère dans l’activité. des sourires. Offrez votre aide à l’enfant qui se sent frustré par des difficultés dans ce qu’il est en train de faire. Si l’enfant choisit des activités trop difficiles pour lui. Vous lui donnez ainsi la possibilité d’agir sur son environnement et de maîtriser son propre comportement. elle peut se révéler insupportable pour les plus sensibles d’entre eux.L’enfant dont l’attention est de courte durée . il est facilement distrait et termine rarement ce qu’il entreprend. Encouragez-le par des paroles.

puis s’en désintéresse. veillez à ce qu’il sache quels sont les comportements que vous jugez indésirables. et l’on doit se garder de confondre ce comportement naturel avec le TDAH. Les enfants d’âge préscolaire sont en effet très actifs. abandonne des activités qu’il a à peine commencées ou bien reste assis sans rien faire. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. Il incombe à l’adulte d’en reconnaître les symptômes pour que les mesures nécessaires soient prises. Environ de 3 à 5 p. Un enfant de deux ans se concentre pendant deux ou trois minutes sur une activité. entre autres choses. c’est-à-dire la faculté de se concentrer et de terminer ce qu’il a à faire. Tout en renforçant l’enfant lorsqu’il a le comportement souhaité. alors qu’un enfant de cinq ans peut aisément se concentrer durant 15 à 20 minutes. L’enfant dont la capacité d’attention et de concentration est de courte durée ne s’engage jamais à fond dans une activité et n’en tire donc pas le maximum sur le plan de l’apprentissage. accordez-lui votre attention dès qu’il se met à faire quelque chose de constructif. Cette durée augmente avec l’âge et il importe que les adultes en tiennent compte dans ce qu’ils exigent des enfants. Il importe d’ignorer l’enfant lorsqu’il ne se livre à aucune activité. Faites comme s’il n’existait pas. Les jeunes enfants sont très actifs et il est naturel qu’ils changent souvent d’activité. . car l’enfant risque de ne pas acquérir l’une des aptitudes essentielles à son épanouissement. Ayez la même attitude lorsqu’il erre dans la pièce. q Ignorez les activités improductives. Évitez de lui adresser la parole. En revanche. Cette situation est inquiétante. 100 des enfants (pour la plupart des garçons) sont atteints d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH). Renseignements utiles q La durée d’attention est fonction de l’âge de l’enfant et de son niveau de développement.À nous de jouer ! fréquence du renforcement.L’enfant dont l’attention est de courte durée .

Établissez une distinction claire et nette entre les endroits où il est permis de faire du bruit et ceux où il faut être calme. ce qui a pour conséquence de le perpétuer. Vous la lui refusez lorsqu’il se met à crier. L’enfant a probablement découvert un jour que les adultes réagissent très vite aux cris et que leur réaction est d’autant plus forte que les cris sont stridents. Toute réaction est en effet un renforcement du comportement de l’enfant. on réduira progressivement la fréquence des compliments. Il est fortement recommandé de faire alterner les périodes de calme et les périodes plus mouvementées. il faut complimenter souvent l’enfant lorsqu’il évite d’élever la voix. Lorsqu’il se rendra compte que ses cris ne lui attirent pas l’attention espérée. il réduira vite la fréquence de son comportement et il finira par y mettre un terme. vocifère et fait des bruits agaçants.À nous de jouer ! L’enfant qui crie Définition Un enfant qui crie élève la voix. La réaction rapide aux cris stridents renforce le comportement de l’enfant et crée une sorte de cercle vicieux. Que votre message soit aussi clair que possible : vous accordez votre attention à l’enfant lorsqu’il a un bon comportement. Encouragez les enfants à « réserver » leurs bruits pour cette occasion.L’enfant qui crie . q q Renseignements utiles q Il ne faut pas demander aux enfants de rester trop longtemps inactifs. Évitez de réagir s’il arrive à l’enfant de crier. les activités dirigées et libres. Lorsque l’adulte se voit contraint de réagir promptement. q q q q q . exaspérants. Ne portez pas attention aux cris. Comportement perturbateur Quoi faire ? q Renforcez les comportements adéquats. Prévoyez une période où le bruit est permis. il ne fait que renforcer le comportement de l’enfant. irritants. Il importe que l’enfant connaisse les comportements que vous jugez acceptables et que vous appréciez. etc. Il importe que tous les adultes évitent eux aussi de réagir. On évitera d’exiger une trop longue attention de l’enfant (pour écouter une histoire ou bien pour prendre part à des activités qu’il n’a pas librement choisies). Au début. Au fur et à mesure qu’il perdra l’habitude de crier.

À nous de jouer ! Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec.L’enfant qui crie . .

q q q q q . q q Renseignements utiles q Il ne faut pas demander aux enfants de rester trop longtemps inactifs. Au début. il ne fait que renforcer le comportement de l’enfant. Au fur et à mesure qu’il perdra l’habitude de crier. Il importe que l’enfant connaisse les comportements que vous jugez acceptables et que vous appréciez. Toute réaction est en effet un renforcement du comportement de l’enfant. les activités dirigées et libres.À nous de jouer ! L’enfant qui crie Définition Un enfant qui crie élève la voix. Prévoyez une période où le bruit est permis. Vous la lui refusez lorsqu’il se met à crier. Lorsque l’adulte se voit contraint de réagir promptement. Lorsqu’il se rendra compte que ses cris ne lui attirent pas l’attention espérée. Encouragez les enfants à « réserver » leurs bruits pour cette occasion. Établissez une distinction claire et nette entre les endroits où il est permis de faire du bruit et ceux où il faut être calme. On évitera d’exiger une trop longue attention de l’enfant (pour écouter une histoire ou bien pour prendre part à des activités qu’il n’a pas librement choisies).L’enfant qui crie . irritants. on réduira progressivement la fréquence des compliments. Il est fortement recommandé de faire alterner les périodes de calme et les périodes plus mouvementées. vocifère et fait des bruits agaçants. exaspérants. Que votre message soit aussi clair que possible : vous accordez votre attention à l’enfant lorsqu’il a un bon comportement. ce qui a pour conséquence de le perpétuer. il réduira vite la fréquence de son comportement et il finira par y mettre un terme. L’enfant a probablement découvert un jour que les adultes réagissent très vite aux cris et que leur réaction est d’autant plus forte que les cris sont stridents. Évitez de réagir s’il arrive à l’enfant de crier. il faut complimenter souvent l’enfant lorsqu’il évite d’élever la voix. La réaction rapide aux cris stridents renforce le comportement de l’enfant et crée une sorte de cercle vicieux. Comportement perturbateur Quoi faire ? q Renforcez les comportements adéquats. Il importe que tous les adultes évitent eux aussi de réagir. Ne portez pas attention aux cris. etc.

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q Renforcez l’emploi convenable des objets. et maintenant tu utilises les petits blocs comme des autos! Bravo! ». Il est naturel de demander à l’enfant de ramasser l’objet qu’il a jeté par terre. Mais il finira vite par se rendre compte qu’il ferait mieux de changer de comportement. Guettez les signes annonciateurs pour intervenir à temps et empêcher l’enfant de passer de l’intention à l’action. Lorsque l’une de ces situations se présente. Laissez-le par terre s’il n’y présente aucun danger. Cela est certes difficile. q Si possible. Par exemple. S’il risque de faire trébucher quelqu’un. Il faut refuser à l’enfant toute attention chaque fois qu’il jette quelque chose par terre. éloignez-vous sans rien dire. Il est possible que l’enfant fasse tomber des objets seulement lorsqu’il joue avec certains de ses pairs. signe que vous accordez de l’attention à l’enfant. Ne forcez pas l’enfant à ramasser l’objet qu’il a jeté par terre. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il fait un usage convenable des objets. adressez-vous à lui et engagez-le dans une action où il devra les utiliser convenablement.L’enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit . Réduisez la fréquence de vos compliments à mesure que diminue celle du comportement inadéquat de l’enfant. car l’enfant redoublera d’efforts pour attirer l’attention qu’on lui refuse. Dites-lui des choses comme « Bravo! Tu fais vraiment attention à la peinture! ». . dites-lui : « Allons mettre à leur place ces pièces de casse-tête. surtout les premiers temps. Demandez-le-lui une seule fois. Lorsque vous le voyez ramasser des objets. le plus simplement possible. félicitez-le. ou encore « C’est merveilleux de te voir employer ces blocs! Tu as d’abord construit une route. Saisissez d’autres occasions de développer chez lui le sens de l’ordre et de la propreté. allez vers lui et détournez son attention vers autre chose. Une fois qu’il aura perdu sa fâcheuse habitude. empêchez l’enfant de jeter des objets par terre. S’il le ramasse. q N’accordez pas d’attention à l’enfant lorsqu’il jette un objet par terre. » Lorsque vous le voyez chercher autour de lui ce qu’il pourrait bien jeter par terre. s’il s’agit de pièces de casse-tête. Ce genre de situation peut aisément mener à un affrontement. intervenez pour empêcher l’enfant de passer à l’action. Sinon. Comportement perturbateur Quoi faire ? La stratégie fondamentale de modification du comportement de l’enfant consiste à appliquer les trois mesures qui suivent. avec un objet en particulier ou à un endroit précis.À nous de jouer ! L’enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit Définition Un enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit les jette volontairement par terre (ou sur une autre surface) dans le but de faire du bruit. vous pourrez le complimenter normalement. « J’aime ta façon de faire attention à ne pas déchirer les pages de ce livre en les tournant ».

Souvent. Quant aux adultes. Ce dernier demeure ainsi plus longtemps le centre de l’attention. . En lui enseignant systématiquement à les utiliser. malgré leur robustesse. Il est important de bien expliquer à l’enfant à quoi servent les objets. Si l’on a des soupçons à ce sujet. que ce soit parce que le bruit que fait l’objet en tombant les irrite. de sorte que l’enfant ne puisse plus les renverser en les poussant. sans faire de remarques à l’enfant. fait divers bruits et observe ses réactions. On peut les adosser au mur (ou bien à d’autres pièces de mobilier. il est plus prudent de faire examiner l’enfant par un spécialiste. une mauvaise coordination des mains et des yeux peuvent faire que l’enfant se heurte souvent aux objets et les renverse ou les fait tomber. on les rapportera dans la pièce pour voir comment l’enfant se comporte. ce qui lui procure la satisfaction qu’il attendait. Il se peut qu’une incapacité physique soit à l’origine du problème. Pour le vérifier. il est recommandé de les retirer provisoirement de la pièce. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. en plus de gronder l’enfant. Si l’enfant prend plaisir à faire tomber un objet ou un type d’objets en particulier. Un défaut de la vision. parce qu’ils craignent que. ramassez-les en silence. on l’aidera à perdre sa fâcheuse habitude. il serait bon de les changer de place. puis mettez-le tranquillement de côté. les objets se brisent ou parce que le comportement de l’enfant est dangereux (l’objet peut en effet tomber sur quelqu’un et lui faire mal ou le blesser). L’enfant peut refuser de le faire pour prolonger le plaisir que lui procure toute cette attention. et leurs réactions ont pour effet de renforcer le comportement de l’enfant au lieu de le faire cesser. Un enfant respecte davantage l’équipement qu’il a appris à connaître.L’enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit . on pourra faire le test suivant : l’éducateur se poste derrière l’enfant. Il s’ensuit un affrontement entre l’adulte qui dit : « Tu vas me ramasser tout ça immédiatement! » et l’enfant qui s’entête à refuser d’obéir. comme des étagères ou des meubles de rangement). on fera examiner l’ouïe de l’enfant. ils se sentent impuissants. par exemple des meubles. Au bout de deux ou trois semaines. S’il s’agit d’un objet qui s’est cassé et dont les débris sont dangereux. l’adulte lui demande de ramasser l’objet. L’enfant qui jette des objets par terre a peut-être un trouble auditif et fait délibérément du bruit pour s’assurer que les autres l’entendent. Si elles confirment les soupçons.À nous de jouer ! laissez passer une minute. L’enfant qui fait délibérément tomber des objets pour faire du bruit appartient à cette catégorie. Si ce sont surtout de gros objets que l’enfant prend plaisir à renverser. Renseignements utiles q Certains enfants aiment attirer l’attention. Son comportement provoque immédiatement l’intervention des adultes.

dites-lui : « Allons mettre à leur place ces pièces de casse-tête. q Si possible. vous pourrez le complimenter normalement. q N’accordez pas d’attention à l’enfant lorsqu’il jette un objet par terre. Il faut refuser à l’enfant toute attention chaque fois qu’il jette quelque chose par terre. et maintenant tu utilises les petits blocs comme des autos! Bravo! ». Guettez les signes annonciateurs pour intervenir à temps et empêcher l’enfant de passer de l’intention à l’action. le plus simplement possible. Une fois qu’il aura perdu sa fâcheuse habitude. . S’il risque de faire trébucher quelqu’un.L’enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit . Réduisez la fréquence de vos compliments à mesure que diminue celle du comportement inadéquat de l’enfant. Sinon. Ne forcez pas l’enfant à ramasser l’objet qu’il a jeté par terre. ou encore « C’est merveilleux de te voir employer ces blocs! Tu as d’abord construit une route. « J’aime ta façon de faire attention à ne pas déchirer les pages de ce livre en les tournant ». Cela est certes difficile. signe que vous accordez de l’attention à l’enfant. » Lorsque vous le voyez chercher autour de lui ce qu’il pourrait bien jeter par terre. q Renforcez l’emploi convenable des objets. Mais il finira vite par se rendre compte qu’il ferait mieux de changer de comportement. Il est possible que l’enfant fasse tomber des objets seulement lorsqu’il joue avec certains de ses pairs. Lorsque l’une de ces situations se présente. Il est naturel de demander à l’enfant de ramasser l’objet qu’il a jeté par terre. Demandez-le-lui une seule fois. Ce genre de situation peut aisément mener à un affrontement. félicitez-le. Lorsque vous le voyez ramasser des objets. éloignez-vous sans rien dire. car l’enfant redoublera d’efforts pour attirer l’attention qu’on lui refuse. empêchez l’enfant de jeter des objets par terre. S’il le ramasse. Comportement perturbateur Quoi faire ? La stratégie fondamentale de modification du comportement de l’enfant consiste à appliquer les trois mesures qui suivent. Par exemple.À nous de jouer ! L’enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit Définition Un enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit les jette volontairement par terre (ou sur une autre surface) dans le but de faire du bruit. Dites-lui des choses comme « Bravo! Tu fais vraiment attention à la peinture! ». Laissez-le par terre s’il n’y présente aucun danger. s’il s’agit de pièces de casse-tête. surtout les premiers temps. avec un objet en particulier ou à un endroit précis. adressez-vous à lui et engagez-le dans une action où il devra les utiliser convenablement. Saisissez d’autres occasions de développer chez lui le sens de l’ordre et de la propreté. allez vers lui et détournez son attention vers autre chose. intervenez pour empêcher l’enfant de passer à l’action. Complimentez l’enfant chaque fois qu’il fait un usage convenable des objets.

Renseignements utiles q Certains enfants aiment attirer l’attention. par exemple des meubles. On peut les adosser au mur (ou bien à d’autres pièces de mobilier.À nous de jouer ! laissez passer une minute. ils se sentent impuissants. ramassez-les en silence. sans faire de remarques à l’enfant. fait divers bruits et observe ses réactions. Si l’enfant prend plaisir à faire tomber un objet ou un type d’objets en particulier. parce qu’ils craignent que. il est plus prudent de faire examiner l’enfant par un spécialiste. une mauvaise coordination des mains et des yeux peuvent faire que l’enfant se heurte souvent aux objets et les renverse ou les fait tomber. ce qui lui procure la satisfaction qu’il attendait. de sorte que l’enfant ne puisse plus les renverser en les poussant. comme des étagères ou des meubles de rangement). Si elles confirment les soupçons. L’enfant qui jette des objets par terre a peut-être un trouble auditif et fait délibérément du bruit pour s’assurer que les autres l’entendent. . L’enfant peut refuser de le faire pour prolonger le plaisir que lui procure toute cette attention. Il est important de bien expliquer à l’enfant à quoi servent les objets. malgré leur robustesse. l’adulte lui demande de ramasser l’objet. Il s’ensuit un affrontement entre l’adulte qui dit : « Tu vas me ramasser tout ça immédiatement! » et l’enfant qui s’entête à refuser d’obéir. on les rapportera dans la pièce pour voir comment l’enfant se comporte. Il se peut qu’une incapacité physique soit à l’origine du problème. on pourra faire le test suivant : l’éducateur se poste derrière l’enfant. en plus de gronder l’enfant. Son comportement provoque immédiatement l’intervention des adultes. Pour le vérifier. il est recommandé de les retirer provisoirement de la pièce. on l’aidera à perdre sa fâcheuse habitude. on fera examiner l’ouïe de l’enfant. Quant aux adultes. et leurs réactions ont pour effet de renforcer le comportement de l’enfant au lieu de le faire cesser. Au bout de deux ou trois semaines. Un défaut de la vision. L’enfant qui fait délibérément tomber des objets pour faire du bruit appartient à cette catégorie. puis mettez-le tranquillement de côté. Un enfant respecte davantage l’équipement qu’il a appris à connaître. En lui enseignant systématiquement à les utiliser. Souvent. que ce soit parce que le bruit que fait l’objet en tombant les irrite. Ce dernier demeure ainsi plus longtemps le centre de l’attention. Si l’on a des soupçons à ce sujet. q q q q q Ce guide est en vente dans le site des publications du Québec. les objets se brisent ou parce que le comportement de l’enfant est dangereux (l’objet peut en effet tomber sur quelqu’un et lui faire mal ou le blesser).L’enfant qui fait tomber des objets pour faire du bruit . S’il s’agit d’un objet qui s’est cassé et dont les débris sont dangereux. Si ce sont surtout de gros objets que l’enfant prend plaisir à renverser. il serait bon de les changer de place.

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