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non pas sur la demande du liurcau de Santé. ce n'est pas en disant : " En effet. Larocque se chargea d'expliquer le bat de cette réunion. après mon départ. Larocque. tel que le Dr. Desrosiers et lui se rendraient chez Mde. Roy et Gauthier. m. et (jue les Drs. pour les partisans de la vaccination. Roy. les Drs. Trenholme.^ auteurs de la correspondance.4 manière viotorieuso rcfficacité*dc \otvc race inallun. nous nous sommes rendus dans la ruelle Rolland. Cette l'enfant. Leblanc pour examiner. Gauthier et Roy en étaient prévenus. Larocque l'a publié. l'article du Dr. Mount. nous nous réunissions. Larocque. Mount Qu'api-ès avoir examiné 'avec soin l'enfaut de Djae. A-t-il établi (ju'il soit faux que l'enfant ait souffert des effets de la vaccine. aarquer (jue si on était réellement désireux d'examiner l'enfant.. Roy et Coderre. par example. anti-vaccinateurs. et moi n'avons pu nous rencontrer à l'heure indiquée. : MM . M : . Gariépy m'accompagnait. MM. Malheureusement. " que le Dr. Craig. secondé par M. demain.. après quoi. par la résolution qui a été adoptée. a. p. Ricard. était de fournir aux vacciuateurs publics une occasion de démontrer l'efficacité de leur vaccination qu'ils devraient rédiger et publier le procès-verbal de l'examen du cas. Roy cette proposition fut acceptée unanimement. Rottot. Vve. chez Le lenle Dr. à l'heure indiquée. J^arocque prouve l'efficacité de la vaccination. Gariépy. lo Dr. Crevier. Desrosiers. : sujet qu'il traite . Ilottot. m. - . nous avons rencontré les Dis. Rottot fut prié de présider le Dr. f^as pourrions nous rencontrer le lendemain. Vve. uéral. le Dr. Le 28 au Diatiu. Dugdale et Lussier et. Howard. nier qui sortaient de la maison de certainement pas surpris je m'attendais môme à rencontrer le Dr. mais d'après ce qui avait été convenu la veille. 29 à 3 hrs. le Dr. Ricard. Grenier. Le 29. dans l'examen du cas dont il était fait mention dans ma dernière correspondance. par l(. Larocque passa chez moi et laissa un mot sur mon ardoise pour me prévenir qu'A. et ensuite. Je fis Larocque et ses amis raccinalears à cette demière place. Roy Les vacciuateurs Howard. invitation plus qu'étrange a été fjiito de manière que les Drs. nous étions donc réunis chez le Dr. Desrosiers et GreJe ne fus de. Larocque n'établit nullement l'efficacité de la vaccination il ne démontre qu'une chose l'absence complète de la connaissance du . Leblanc. cette assemblée est d'opinion quelle " n'a aucune preuve que tel est le cas ? l'enfant présentait' : : . et leurs amis. une bonne apparence de santé et était loin d'offrir les signes des terribles effets de \n vaccine tels que décrits dans lacorrespondance du 25. à nous. Le Dr. 10 lirs. à nous d'y répondre dans l'intérêt de la société en gé« . Ricard. qu'on avait dit avoir si sérieusement souffert des mauvais effets de la vaccine. et ne rencontrant personne chez le Là Dr. Gauthier. Leblanc. même d'après l'opinion de. Le Dr.é vaccinateurs '' Proposé par M. je fis remarquer (jue : notre but.

adhérente au bandage qui avait étfc appliqué sur le bras.vous dire que cette assemblée est d'opinion qu'elle a'a aucune preuve que cet enfant ait souffurî.isser sous silence.*.éuoulent de la vaccination jusqu'à ce que le public change les rôles et devienne juge de flexion. Une autre partie de l'article du Dr. ou mauvaise. je déclare qu'il otiit en danger de mort. et vous les vaccinat<Mirs (jui recevez le paiemeut de cette opénition plus qu'imprudente. \â qu'il sert de sujet aux vaocinateurs. 34 ou 35 jours après V floculation du vaccin. il fut atteint d'une fièvre violente. par là mC'meque vous continuerez à rester seuls juges compétents des bons ou des mauvais etlets de la vaccine. et moins encore de modèle de réflexion dans l'appréciation du cas qui devait sauver la vaccination. La photojcraphie du bras de l'eniant Labelle a soulevé tion de la presse anglaise .it. excavation tiillée à l'emporte. et à jouir des bénéfices qui d. : : : i : .-sît. j'ai vu l'enfant aussi le 14. et des préjufçés : . (rauthier et Roy n'a rien d'exagéré. comment pouvez. " -'V^' . Et vous. rebelle aux différents traitements adoptés que le 13 Juillet il s'est détaché avec la galle une portion de chaire mortifiée. et vous espérez.s moins répandus. qui n'avez pas vu l'enfant dans cet état de souffrance. afin de ne pas ennuyer le public d'une question dont les médecins sont les ?'seuls juges compétents. ses véritables intérêts. Le Dr. que les détails de lit vous dites cette importante affaire seront publiés dans les journaux de médecine Rculenivint " je crois plutôt que vous choisissez ces derniers comme étant !r. et qui n'avez été appelé que le 2i) Juillet.pièce d'une profondeur sufiisante pour laisser l'os du bras proHqu'à nu. Gauthier n'a t-il pis dit que le 14.j>.iT les Drs.tn') vt*'''*'''' Comment le public qui est le plus intéressé à connaître la question. accompagnée do diarrhée.a faire l'indignasortir de . Moi. Koy dit également que l'enfant était en parfaite santé.vous dire que cette assemblée est d'opinion qu'elle n'a aucune preuve que cet enfant ait souffert des mauvais effets de la vaccine ? Cette résolution ne servira jauiais de justification aux vacciuateurs publics.Cette résolution n'est-olle pas la preuve incontestable de l'irréde ceux qui sont en faveur de la vaccination? Comment pouvez. le Dr. et que l'état du petit malade tel que décrit ^y. Larocque. est la suivante iiffaire seront publiés dans les journaux de médecine seulement. rougeur. induration. " afin de ne pas ennuyer le public. n'est-ce pas le public qui paie pour. elle u eu pour effet de .i-i -h'*' . serait ennuyé par les détails d'une affaire aussi imporwinte ? Si la vaccine est boane. la plaie sur le bras de l'enfant présentait les caractères suivants : tuméfaction. vers le ^B juin dernier et que le 4e jour après avoir été vacciné. des mauvais effets do la vaccine ? La more vous dit que son enfant était bien partant lorsqu'il fut vacciné . pour l'examiner. que je ne puis " Les détails de cette importante p.

oUo uo voulait jamais admettre la publication d'observations propres à faire connaître les résultats réels do cette pratique. cet égard. après avoir entendu les partisans mêmes de leur dire que le cas était Irèa la vaccine^ comme le Dr. adoptée était donc la seule qui nous permît de faire connaître à la partie aughiise de la population de cette ville les mauvais résultats de la vaccindtion du Bureau de Santé.. ti(|ue. Larocque. tant mieux. était toujours à leur disposition (|uand il s'agissait de prôiier les bons eflFets do la vaccination mais. uxuopté lurnqu'il s'ti^iHsait d'insulter les médecins (. adoptée par une certaine classe de médecins. organe fidèle pas les opinions dos vaccinateurs publics. . En demandant au Dr. cale. YEthiqnc médicale.ui no partageaient Cette presse. mais d'attirer l'attention du public anglais sur les effets de cette pra. mais. On nous reproche d'être allés voir l'enfant Labelle. qui n'était pas notre pal'enfant n'était pas notre patient. Août.il. ce qu'il pensait du bras de son enfant. Lussicr : . des Officiers du Bureau de 8unté. vu que le bras do son enfant était très malade. qui avait déjà jugé le cas comme étant le résultat de bonne vaccine. Jacques agissait sagement en faisant voir l'enfant à d'autres médecins avant de lui donner ses soins et cola sans manquer d'égard vis-à-vis le Dr. Cette voie nous a réussi. Le Dr. parait. De plus. nous ne voyons pas en (^uoi ni comment VElhique médicale a pu se trouver blessée. . outragée pur l'exposition de la photographie du bras de l'enfant Labolle nous en sommes bien fâchés. treize jours auparavant. avait remis à la mère. adoptée par les anti-vaccinateurs a donc eu pour résultat do faire connaître non-seulement un mauvais cas de vaccination. Mais ceux qui prétendent que nous avons manqué à VElhique médicale. . Labelle était parfaitement justifiable de faire cotto demande. La voie de la photographie. malgré le certificat de bonne vaccination qu'elle avait obtenu de l'officier de santé. pour un certain nombre do médecins. un certificat de bonne vaccination la mère de l'enfant n'avait donc plus rien à faire avec le Bureau de Santé ni avec celui qui avait vacciné son enfant. les résultats de la vaccinntion doivent être connus sans pour cela manquer à f étiquette médi. vers le 1er.c Tdtat (le niuti. c'est vrai vacciné au Bureau de Santé.sme dans lequel cllo s'était renfermée depuis lon<»lomps. mais il avait été tient. ni ce qu'elle a ù. par le D^. Jacques. le Bureau dosante est une institution publique. faire avec une question scientifique. Mad. avec la dignité de la profession^ lorsqu'ils affirment que l'enfant Labelle n'a pas souffert de mauvais effets de la vaccination. De plus. Larocque. et nous n'avons rien à regretter à. officier public le Dr. lorsqu'il s'agit d'examiner et do comparer les bons avec les mauvais La voie de la photographie que nous avons ottets de la vaccination. aurait été. comment expliquent-ils leur conduite.

chez les vaccinés. Raymond et Coderre affirmaient que la photographie représentait fidèlement l'état du bras de l'enfant. Les cas de mauvaise vaccination sont ^tellement fréquents. Dagenais.. . qu'il ne pouvait pas les attribuer à la vaccine le l)r. dis-je. Plante. lors que les accidents deviennent fréquents.mauvais. Campbell. Rottot. que la suppuration était un peu abondante les Drs. mique si elle ne l'est pas déjà. la ' Le Dr. e* en imposait avec ses quarante années d'expérience en disant qu'il n'avait jamais vu un meilleur cas de vaccination J'expose les faits qui se sont passés à l'assemblée du 1 5 septembre dernier . qui n'a rien modifié ni dans la marche. . la diriger dans la pratique de la médecine. *%':u'^{a''\ l^^iXAsifîtf -lii. Kenuedy. Larocque. expliquer et concilier uvco la dignité de la profesconduite de ceux qui ont affirmé que l'enfant Labelle n'avait pas souffert des mauvais efiFets de la vaccine. . il faudrait distinguer entre le principe et Vacddent pour juger en définitive et selon les autres. qu'il est urgent d'examiner plus que jamais la valeur de la vaccination.- . . ni dans les effets de la variole au contraire. Doyen de la Faculté de Médecine du Collège McGill.iu.v Les cas de mauvaise vaccination sont-ils une condamnation de cette pratique ? Suivant les uns. 1 De l'origine et de la nature du virus-vaccin. &c. et la mortalité si grande. qu'il n'avait jamais vu d'ulcères semblables chez aucun des entants qu'il avait vaccmés que ces ulcères avaient une apparence presque syphUUique^ mais. Trenholme. elle finira par être endè . Trenholme. . . et affirmer que l'enfant n'avait pas souffert. les victimes de cette maladie augmentent avec le nombre des vaccinés. il y aurait un danger imminent de continuer une pratique comme celle de la vaccination. sion. en faisant adopter une motion contraire à l'évidence. après les témoignages des médecins qui avaient vu l'enfant ? Comment.>f'». les épidémies de variole sont de plus en plus fréquentes et durent plus longtemps que par le passé : depuis c:nq à six ans que le Bureau de Santé redouble d'efforts pour faire pratiquer la vaccination. .l'enfant . à la profession de les juger. L'origine et la nature de ce virus ont été longuement définies dans des articles publiés àvi^s la Minerve et autres journaux-. que les mauvais effets de ce cas de vaccination étaient dûs à la constitution scrofuleueo de . — . mais que c'était la constitution de l'enfant q'xi était mauvaise le Dr. et d'apprécier les motifs de ceux qui veulent l'enseigner. appuyé par les Drs. la variole semble se rire de nous et si elle "uit la marche que la vaccination parait lui tracer. que les ulcères avaient le caractère indolent. Gauthier.et le Dr. Je vais de nouveau traiter du principe du virus vaccin. la nature du vaccin et . abusait de son autorité. Craig. et de V Ethique médicale. secondé par le Dr.

inoculé par Ligné à 300 enfants. les chiens. sont d'accord sur la nature et l'origine du virus vaccin: c'est une a/fection vésiculcusc^ propre au cheval cette aflFection est son susceptible de se communiquer par infection et par contagion caractv^re prédominant est d'ôtre virulent^ inflammatoin et gangreneux. j'ai aUwi fait tnanqao d'efficacité de la vaocino comme prrsi'rvntricr. Il inocula d'autres moutons avec le virusvaccin. que la vaccine ne protège pas contre \cu ravages des épidémies varioliqurs. dit la clavellée ou la variole du mouton. vu que plusieurs vaccinés avaient contracté îa variole durant une épidémie. Je cite Saco. La clavellée des moutons ou le claveau. consisterait à la faire passer préalablement par une autre espèce animale. . " La variole du cheval. et de peti. cette affection est le résultat de maladies tuberculeuses pulmonaires^ (le sore-heelsoM le grease de Jenntr). inoculée à la vache Tproànit ]e cow-pnx. » tes vésicules sur les différentes parties du corps du cheval. Il dit aussi. et probablement ajoute.:! M. par des statistiquos. tion. les veaux. Elle se développe aussi spontanément sur les diverses espèces animales." Il : '* Depaul. que le Dr. ot 8ur les suggestions de nncflques ami» de la seionce. de cellc-oi à l'homme. s'inocule du cheval à la vache. doiiH un pamphlet publié en 1872. inoculées à la vache engendrent le cowpox. avec des symptômes généraux plus ia^Dses. fit inoculer le virus variolique à des vaches. dit par Guérin. . Cette aflFection éruptive. a été. et à la lui donner ensuite par voie d'inocula- Les eaux aux jambes. on France. do la va riolo. et réussit à produire le cow-pox. grease de Jenner. et qu'avec les pustules produites sur ceux-ci on redonne à l'homme l'émptioa appelée vaccine. chez l'homme. La plupart do» savants en Angleterre. on Allemagne. et constitue le virus-v&ccin de Jonncr. Thiélé. dit-il. elle est accompagnée d'ulcérations aux jambes. les cochons. en Italie. dans l'intérOt do la santé publique. J'ai dëjà fait voir qmillessonfeet Yorifiii'H^ et la nalurn voir de le la vaccine. . Depaul a établi par un grand nombre d'expériences. susceptible d'engendrer le cow-pox. et il vit se produire des pustU' les de cow-pox dont il se servit pour vacciner les enfants qui eurent une vaccine normale J mais. [de Kassan] au printemps de 1836. &c. sore hecls. les brebis.. la prenYe de V inoculation de la variole de l'homme aux animaux. qui se trouvant exposés à une épidémie de variole ne furent pas atteints par la maladie.ann origine. Il que le véritable secret pour mitiger les effets de la variole. Cependant. et ensuite démontrer. cité dit aussi avoir réussi à inoculer ce virus sur les chevaux. . les vaehes. &c. enfin. je vais oxamincr de nouveau la question du principe du virus vaccin.. ayant des doutes sur la puissance de son vaccin.

M. qui. . Jenner a trùs bien connu qu'elle vennjt d\^ cheval .^ maladie éruptive du cheval. Bouley disait que la maladie du cheval est toujours la mômej' Variable dans ses manifestations.*«. elles en ont *0U8 les caràotères . ulcération javart..Tonner jusqu'il uous tous les mi-^ lu plus grande roiwumbluuce exieiujt entre 14 variole et la vucciiu'. qu'il différait d'opinion! même il conclusion sur I9 ' ' u. M.>[. «?**•' variole de l'homme à la yache a produit une . inoculée à la vache donpe la. le cheval et la vucke. en venait cependant à 1^ nature de la maladie. (jue le virus . Depaul. qui disait : est corps. Bouvier . ' ... Bouilluud dit que l'origine de la vaccine a toujours été obsr» Oure. il n'y a pas une ombre de différence. malgré avec M. entre les pustules de la vaccine et celles de la variole. comme l'a dit Jenner. dans un rapport publié en 1839 je. vaccine il existe. Devergie que la virus larioloux ne faisaient qu'un^ maladie éguine n'est autre que la . Purry eu ditiapt.nanimement re^l connu aujourd'hui que la vaccine provient d'une seule maladie . que la umludie a. M. et. Guérin Magne. du jarret) il n'y avait mal du qu'une môme maladie. la variole^ qui. caractère bien déterminé. Bousquet "lu variole M cow-pox (eaux aux jambes. il ajoute les dit'-' féreutes afiections considérées jusqu'à ce jour comme susceptibles d'engendrer le cow-pox se résolvent toutes dans une seule et môme maladie. Depaul.fiSeGt\oa.! une maladie à. M. lui donne à coup sûr le cow-pox J et. ^ tait : que le viras vaccinal et a dit aussi : le M.„. comme venant^ du cheval. transmise du cheval à. qui se montre sur toutes Ips j>arties dij. petite vérole que les virus qui donnent lieu à ces diverses affeuf tiona sont easeutioUement do même nature. . l'origine équine de la vaccine est incontestable aujourd'hui. talon.. et. • vdccino appartienuetit' évidemment à> la classe des contagions.'* cite le Dr. sort hecls. ado i^c *. autre que celui de la. qu'en 1852/ ou publiait dans le recueil vétérinaire. (lit ^nnsioH ont adiui'S que encore. M. et il ajouOiuc. q^e dès lors la vac-[ le cheval cine a une double origine. M. devant lAc^iaffmîo de M<îdade lu vaccine n'est. feu de Saint Antoine. . dans tous les cas où ou a vu se développer le disait: et la M.. le vaccin.. du meiue caractère. dit il. inoculée à la vache.' "que l'inoculation de l4 disait.. /'depuis . Guérin. la variole. M." L'origine de la vaccine. -r ' • . un article dans lequel on démontrait que lu vaccine et la variole étaici>t identiques. chez le cheva. '^ v . Baron qui a écrit la vie de Jennet*.phtheuse du cheval telle que ddcritc pur plusicuru de nos vétérij^a^rcâ niçâerncs n'eat autre olioso que la variole. ' rapporte que J. dénature in/la)mnatoire^ viruleple^ f/angrétieuse^ conta* gieuse et èpidêmiquc. la vache et de la va' : accine spontanément développée chez ohe à l'homme constitue le véritable coio-pox. dit Guérin. étant établie. i conclut ses observations..

alors que douze individus étaient atteints de la variole. par un abcès. Suivant M. être affectées du cow-pox." Cette dernière opinion ne saurait être suspecte à personne. qui lui a servi à vacciner les enfants et il ajoute que la variole et la vaccine sont deux maladies identiques.10 l'homme." Le Dr. en Angleterre dans un moment où la vaccine manquait. lequel n'a jamais origine de la vache. Steinbrenner dit aussi que l'inoculation de la variole de l'homme aux vaches est parfaitement démontrée. douloureux d'un membre postérieur. Pour plus d'informations. Jenner que le grcase provenant des maladies des poumons du cheval. et de médecins vétérinaires également instruits. on s'en procura en faisant traire une vache par un varioleux. sans suintement humoral en surface. Le Dr. a présenté tous les caractères et les Jenner . Il a vacciné plusieurs enfants. 30 ) et que c'était aussi l'opinion de Jenner. que la vaccine." la source ou l'origine du virus vaccin. en 1802. d'Ann'était : gleterre. p. me de ses rapports de contact avec les chevaux affectés de la maladie qui fait naître le cow-pox. Et. il serait trop long d'énumérer les noms de ces hommes autorisés à juger de l'origine et de la nature varioleuse^ inflammatoire et gangreneuse du virus vaccin. variole. en Angleterre. de France. Rennie dit qu'en Angleterre. mais a été transmis du cheval à celle-là. comme dans le grease^ ce qui. Gassner (en 1807) a pratiqué l'inoculation sur onze vaches et a produit de véritables pustules de cow-pox. fournit une matière dont l'inoculation la produisit le coio-pox. " Jenner a signalé les accidents qui peuvent résulter pour l'hom. Le Dr.. et il a obtenu de bonne vaccine. Report. Le Dr. est la variole mê'ûc. dit-il. la vache eut une éruption caractéristique. 11 attribuait cela à ce que ces Vaches avaient léché la bourre du lit d'une femme morte de la tigie^ qui. Baron. Jenner aurait parlé d'un jeune poulin. Le Dr. et avoir réussi à produire le coiu-pox. en 1832. voir : le Bulletin de l'Académie Impé- . a vu. des vaches et des génisses avec la variole. &c. Parola dit avoir inoculé. Jenner étaient saturés de matières purulentes provenant des plaies des chevaux malades. cinq vaches sur dix. Rennie elle ne fait que corroborer celle d'un grand nombre de médecins distingués. voilà. Bouley. Les vieux torchons du Dr. dans un petit village. d'Allemagne. d'Italie. il était bien connujque des médecins vétérinaires avaient découvert que la lymphe du Dr. reportée à {)ropriétés de la vaccine de ( . en 1840. J. et avec lesquelles il inoculait. suivant Gregory. Ceely. au lieu d'être e préservatif de la variole. dont maladie était un engorgement chaud. le Dr. vu qu'elle vient d'un des compatriotes de Jenner.

^ et seulement accompagnée de symptômes généraux plus intenses qu'à l'ordinaire. fébrile. les enfants qui reçurent le vaccin de cette source eurent une éruption secondaire générale^ avec /tevre. comme dans les cas de M. Paris 1863-64 and Public Health Journal. Cette maladie se manifeste non seulement aux membres inférieurs. J'ai déjà cité les expériences de M. Pickering. du temps de J. ceux qui ne croiraient pas entièrement à la nature varioleuse. " M. où elle est suivie d'écoulements purulents^ mais encore dans difiérents Bullet. Baron. " méd. . régner et s'éfréquentes de cette contrée. : Bouley ? (1 C'est une affection éruptive. maladies identiques. Wood cène sont pas les seules. aiguë. . qui disait. les délaya dans un peu d'eau et inocula cette matière à quatre enfants. La vaccine avec la variole. . En 1837. S.— 11 'rîale The anti-vaccinator de médecine. Leblanc. M. Imp. " What is this " vaccine virus? " il is an animal poison and yet we introduce this into the living blood of a healthy child. S. Ces enfants servirent à une suite de vuccinatiuns. décrite par MM. appartiennent maladies inflammatoires et à la classe des contagions. J. devant l'Académie Impériale de médecine de Paris " Quels sont en maladie équine vaccinale. inflammatoire et gangreneux. de Berlin) . variolieffet les traits principaux de la forme. tom. Leeds.) . ) : — . Sarrans. prit des croûtes sur le dos et l'abdomen d'une vache frappée par l'épizootie. de points de la surface du corps du cheval. dont j'ai établi l'origine et la nature dans mon dernier article publié dans V Union Médicale du mois dernier. teindre en même temps que les épidémies varioleuses de l'homme. est le produit d'ure maladie varioleuse. 391. . < . Bouvier continue et dit " Tous les médecinr de l'Inde. Bousquet. Au bout do ce temps. croyaient à la nature varioleuses des épizootics Ils les voyaient naître. XXIX.. Le virus vaccin. 29e. p. M. je citerai encore M. paul. Bouvier. pp. propre su cheval et à la vache Afin de satisfaire il est contagieux. qui n'offrirent rien d'anormal pendant deux mois. Ils inoculaient la variole à des enfants avec les produits de V éruption épizootique. " Idem. Wood. et l'un d'eux mourut. De. la vaccine propage la variole (Marston). générale. 1872-73 et " Important Faots on w vaccination. dans laquelle la #èvre diminue et cesse lorsque l'éruption a eu lieu. Lafosse. tout à fait semblable à la vraie vaccine. épidémique de la vaccine. London 1873. (Bousquet) . " by Edmund Procter. tom. (Tous (I) m 'mbres de l'Académie de médecine de Faris. 412-414. une série d'inoculations du virus pris sur des vaches malades produisit de véritables varioles. Acad.>i . Macpherson et de M. gangreneuses (Hertwig. Brown. qui eurent une éruption locale. F. dans une autre occasion.

et le peu de snccès obtenu par les différents traitements jusqu'à présent. manufactu'". because oUicd ta it in bcing intalùrd.. . ou bien jxmr conserver une prati que. Kennedy.'^ " Important tacts on vaccination by Edmund Procter. établissent l'origine et la nature du vaccin elles ne laissent aiicnn doute sur la virulence de ce virus. comme moyen extrême pour traiter cette maladie mais. écoles. . le président du Bureau de Santé et les éditeurs de journaux anglais qui voient dans cotte pratique le seul préservatif efficace contre la variole. the introduction by inoculai ion of minorai poivsona." : " Auy Les citations . pour le mois d'octobre dernier 94 au cimetière de la côte des Neiges 39 vaccinés 5 vaccinés sans succès. .Je citerai encore l'im des plus grands inëdecios. et ne pas réfléchir sur les n>sultats>< qu'a produits la vaccination parmi nous. on est justifiable d'j»voir recours à la vaccination. in certain quautities. que les Anglais regardent comme nationaie i 6i c^tte pratit^uc véritable poison animal. on pourrait peut-être se dire. ! ! . may be destructive but the introduction of animal prO' iluots from another living body. chez les inoculés. et les journaliste?!* anglais. est une des erreurs les plus funestes de la médecine. London 1873. be it a man.>s. La pratique de la vaccination aujourd'hui n'est que l'attribut de sourds qui ne veulent pas entendre. contemporain de Jenneis qui jugeait comme suit la nature de tooit virus animal : extraneous substance iiitroduced into tho blond modifies the vitahsed. qui compte ses victimts par mitlions est-ce par dévouement aux intérêts publics. physiologistes et «natoinistos d'Angleterre. . or living fiuid . pour demander que cette prati(|tie soit forcément introduite. qui produit partout des effets contraires à ceux potir lesquels il est intro*. and. encore s'il était introduit dans une constitution déjà malade en vue d'arrêter ou de modifier la maladie commençante. saine. duit dans les constitutions saines ©t. dans une constitution développement de variole : . cotte pratique est vitale. dans tout<^s les familles. is infinitely more pernicious. pour M. on préviendra de ses effets. . depuis 5 à ans qu'on veut imposer cette hideuse opération. or even the ass. tels que les vaccinateurs publics. par des règlements de la Torptiration. malgré les 119 victimes de cette maladie.uté : pour eux. est-ce par leurs connaissances pratiques qnils recommandent tant au public la vaccination ? ce humbles gardiens de la sauté de nos familles sont remplis de sollicitude pour cette pratique. leur porte-voix. la variole. que j'ai faites. is hazardous. a cow. 23 non vaccinés les 25 autres au cimetière du Mont-Royal. Mais. vaccinés Il faudrait être déjxmrvu de toute faculté d'observation. . croire qu'au le moyen do la 1 inoculation et du virus varioltque ou vaccin. or vegetable poisons. vu la gravité do cette maladie. boutiques et tout cela sur la recommendatiou des officiers do s. et 10 trop jeunes ou malades pour ^trc vaccinés 1 7 sans renseignement. Sir Jolin Hunter.

i !mj. " Important facts on vaecinatioQ. présidé par le Maire ce serait une disgrâce pour la Corporation. is «s absurd. et encore moins illogique^ de citer eocore des arutorités pour prouver les mauvais effeis de la vaccination. mais quant à adopter.>/i << autant de vaccines que de non vaccines. les reniements du Bureau de Saaté.000 people. Mais. ces autorités sont anglaises. Gregory. so that (hc disease te Idl back tt|>0ti tà« : hM . *' Dr. nor doea it neutralité rtie small-pox. Dr. adopter les suggestions des officiers de santé ? L'état sanitaire de la ville exige toute l'attention des autorités municipales. le maire Bamurd. as arrogant. for ôfty years Director of the sraftll-pox House in London. Je fais les citations suivantes de. Si nous avons à déplorer quelque chose dans l'état sanitaire de la ville. 1873 : " Dr.13 qui est Incontestable pour les Anglais d'ici. contagieuse et épidémigue et personne ne doit être surpris do voir régner parmi nous la variole^ excepté les vaccinaleurs. un déshonneur pour la cité de Montréal. mais. et que personne ne réeusera.^ith those no* vaociwafced (XIX). by Ed« : i' i . twenty five years director af tke JeiHwr iMtktfte. ce n'est oerti»inement pas Vabsence de la vaccination. London. comme il serait faoile de le prouver. font suffisamment voir que le virus vaccin a une origine variolique. sans plus d'examen. mais. while the opposite is the case . soit qu'ail vienne du obérai. il y a longtemps qu'on en aurait fait justiee. La Corporation doit-elle dans les cirooDStances actuelles. l'imprudente pratique de Y inocuialion du principe varioleux dans les fjimilles c'est cette inoculation qui est la cause. dans mon opinion. but finally declared *• Tke y^MiAitm virus is neither antidote nor corrigeai. mund Procter. iorsqn'ello est discutée en Angleterre. Il ne sera certainement pas inconvenant. had vaccinatod 120. la constitution de l'homme est susceptible d'être plus ou moins altérée par le principe varioleux. si l'on en eroifc l'histoire. Epps. I ara driven to the conclusion that thA busct'ptibility to pox miasraa grows with years in those wbo are vnc** cinîited. de l'épidémie de variole qui compte 9^ sombre de ses viclifnes )ii. Les autorités que j'ai eitées. Le principe varioleux du vaccin. de la vache ou de l'homme est toujours le même. eut pris origine ailleurs que îà. Gregory further showed his wisdo» by tefuwig «0* nave his own chiidren vaceinated. but only paralyses the expaosiire power of a goodeonatif ttttion. il ne saurait être mitigé . as cbimericalf as ina tionul. au président du Bureau de Santé et au rédacteur du Montréal Herald. la dé' couverte de la vaccine n'est pas due à Jenner. n'en 4ép)«ise à M. published before his death the o(>rnion fthat "^ the idiea of cxtinguishing smallpcnc by vaccination. que sa nature est vénéneuse.

for twenty five yearb a vaccine physician says " The nearly gênerai déclaration of my patients enables me to proclaim tbat vaccination is not only an illussion. and declared the theory fallacious. : : police law. I bave been attacked with small-pox in the most virulent confluent form. at a time wben l 'did not know bow To day I would resist the authorities and the injurious it was. P. . J. " " Professor Kranichfeld. Hospital Vienna. Bayard. and physician to the Prince of Wales in 1807.. M. " Dr. Birch. enumerates some twelvo life-endinger" ing diseases liable to recur to a person under Vacci ation. Mr. Nobody bas the son. R. cotcludes as foUows ± inyself bave been vaccinated. mypelf. Josef Hermann was head physician at the Impérial. In the Naturarzt. Eng. in a report to Parliament. Edin. and autbor of a Manual on Skin Diseases. M. an eminent German practitioner. "Dr. condemned the vaccine theory. L. *' " Dr. from 1858 to 1864. twenty years va<"oine physician in Edinbro' and London. a scientific journal of (bal sit^i b« bas recently published a long article. " Professor Enne moser. Moosely. it is irrational to say tbat any corrupt matter taken from boils and blisters of an organio créature coul<i afiFect the human body otherwise tban to injure it I. for it often transfers filthy and dangerous diseases from one to anotber. L. More tban riduculous.. bave vaocinated my fourteen cbildren. in which b* : — 1 . Medical-Staff officer in the prur 'an army. Stowell. " Dr.. says of it : " A more infernal mystification the world has never experieu' " ced since its existence " Dr. a prominent physician of Edinbro' speaks of it as '' this monstrous fraud. LongstaflPe. Collins. exclaims " I. Thomas' Hospital. writea " If I had the désire to Describe one third of the viclims ruined I by vaccination^ Ihe Uood would sthand siill inyour veins bave not the least confidence in vaccination it nauo^ates me. in the exercise of my officiai médical duties during the late épidémies in Prussia. C S. in a '' pamphlet condemning Vaccination. " Dr. and been only saved from worse conséquences by " a speedy change of climate. and twice successfully re-vaccinated . " without offering any protection whatever. and doclared it to be no propbylactic from infection. and yet. too.. C. know the name of a hundred physicians who think like me. Professor of Therapeutics at Vienna. of Berlin. and other names known to every médical man. rigbt to transplant sucb a misobievous poi" " Dr. Hebra. surgeon to St. not only as ent 'V useless but *' positively mischievous. Moore. W. compulsorily. into the life of a cbild. Stramm. but a curse for humanity.u branes. R. calls Vaccination " a crime against nature.

presque partout. and wunting in ail.expérience ôf small-pox during thôse six years of berime the right. - " Je Usais dans la Minerve du 30 Novembre Rumeur. ils diront. . M . après avoir empoisonné une partie des enfants. . comme vous les avez si bien classés. nous devons la combattre afin de détruire le» préjugés qui existent dans l'eaprii d'une certaine classe de perwoii«8. que c'est dû i la négligence des parents P'. cette pratique n'a rien de raiijonable ai si. avec le virus vaccin. celui de se croire indispensables et obligés d'enseigner aux familles comment élever leurs enfants. wbicb is now being carried on in Switzerland.< f^m* r ^wt» «aœ m iîoins ! considérable d'enfants de ne pas requérir les Votre coopération dans la lutte contre la vaccination servira elle abrégera la durée d'une la cause de l'huminité pratique d'erreurs médicales pratique qui n'a eu de base que le pour ceux qui et cbîirlatanisme d'abord. et la coopération quo vous apportez dans la lutte qui s'engage. sous le titre : . i{vd peuvMt <UKHr« q«« tant de médeeini aeraieol 4emeiirét puissamment . celle de pratiquer la vaccination par intérêt. l'inefficatité do la vaccination. Monsieur le docteur. qui n'a réellement de partisans. 'èfUfnd par des sta- tistiques. Germany. Permetmettez-moi d'ajouter aux motifs qui les animent.. sont pour moi un encouragement puissant à persévérer dans le combat que nous livrons et que nous continuerons de soutenir contre l'erreur d'une pratique. Monsieur le Docteur. or rather bas imposed oa me tbe duty. . et les vaccinateurs publics. s'il meurt autant d'enfants. I am couvinced tbat Vaccination England. of taking part iu the bold and spirifced onslaugbt on Vaccination. dm Au DOCTEUB DAfiSXAlS. que les médecins anglais^ dHcî. Ces derniers sont grandement intére«sés. '''Je ferai voir. On croit qu'une portion assez dernier. and other countries is tbe greatest mistake and delusion in tbe science of medecino . ne voyons-nous pas jusqu'où s'étend la sollicitude des officiers de santé. meurt à cause de la négligence dos parents des médecins . Votre bienveillante attention à mon égard. contre la vaccination. et la routine ensuite ont étudié la question de la vaccination. encore. a fanciful illusion in tbe mind of tbe diucoverer a pbenomenal apparition devoid of scientific foundation. saya : " My side attendance bas given . les officiers de santé vont se mettre à l'œuvi'e pour savoir jusqu'à quel point cette rumeur est fondée." Eh bien. et votre concours les réduit à leur plus simple expression. tbe con" ditions of scientific possibility.

ne sont certainement pas vcrédiques^ quand a'Jirment que les Canadiens. maladie. Les journaux anglais. point de renseignements sur le lieu de naissance. Lee Bpô<!Tes de la vaccination ne voient les victimes de 1» variole que parmi les personnes non vaccinées. de même que sur celui du décès. et ces atatistiquos feront voir que les personnes vaccinées n'aatTpns été plus épargnées que . A. 8te. je citerai des statistiques d'Angleterre. sont victimes des eiFets de .. comme préservatrice de la variole. B. .t vj'* .'Hf» nrwt m >-»^iîi> ««n'KfH* «tn>v variole. : . il y a Avec le loogtempa que oette pratique n'aurait plus de partisaTis. et suivent ils des anti-vaccinateurs. les détails qu'elle a pu se procurer des familles. quant à connaître celles qui ont été vaccinées et celles qui ne l'ont pas été.'. parce qu'ils s'opposent à la vaccination. les doctrines officiers ' Les fabriques. rue Sanguinet. né en Canada. r< Merci donc. sans les renseignements exigés pour l'enregistrement depuis. à Québec. avec la désignation résidence. a été envoyé au cimetière catholique.'i variole. seuls.français. Si on est dans l'impossibilit-é de se procurer les rensei^ements exacts sur les victimes de la variole. etc. et continuez.. : .*ii'. eut-il été chargé des enregistrements. qui sont chargées de l'enregistrement des décès. s'est toujours prêtée de bonne grâce à donner tous. . d'Allemagne.16 dune l'ervenr depuis Jenner jusqu'à nous. où les anti-vaocinateura triompheront et sortiront viotorieux de Ja lutte qui ae fait par tout le monde contre la vaecinatioa et si l'ignorance n'eut pas marehé de pair avec les préjugés.ii w: î'"<ti'' „ „ Afin de démontrer l'absurdité de la pratique de la vaccination. Kose. etc. fidèles organes 'os officiciers de santé. d'autres certificats ont été envoyés à la Fabrique de Notre-Dame. je n'ai aucun douta que nous resterons maître de la position que aous avons prise. Le temps ue peut «tre éloigné.f les per. comment les partisants de la vaccination peuvent-ils affirmer qu'il n'y a sonnes non vaccinées qui aont victimes de la variole ? * que . — ' .i"i''. Larocque^ officier de santé J'ai vu de ces certificats avec peu ou. dans un but d'humanité. de Franoe. .. Le corps de la fille Gabana décédée à l'hôpital du Parc.i. oonoottrs d'hommes éclairés et désireux de pratiquer la i 'Sdecine comme vous le faites. etc. signés Dr. eoneernant les décès par la "'. et bien mieux que ne l'aurait fait le 3i}reau de Santé.. Les données fournies par les de santé et publiées par la presse anglaise ne nous procurent que des renseignements incompleis. ne nous fouroissent peut-être pas tous les renseignements voulus concernant les décès des varioles mais colle de Notre-Dame de Montréal. etc 74. de Suàde. si on en juge par les certificats des décès à l'hôpital du Parc. Ces certificats mo dèles venaient du Bureau de Santé. variole. (ni.

^rw a-^M'i'' •'> -7}' '>f. la liberté du sujet anglais. Je croîs qu'il est bon de vous dire qu'avant l'introduction de la vaccination^ en 1798. demandons également pour nous. Ce peuple barbare avait recours à Vinoculation^ dans un but que je m'abstiendrai de mentionner ici.1^ ' oelles qui nfi l'avaient pas été. Angleterre. Poley sont putronesses de la ligue anlivaccinatrice^ Uo comité général.' Les dispositions arbitraires de la loi de vaccination compulsoire. Dans la même du Bas trouve wi proviso.re lAp. le collège des Médecins et Chirurgiens de Londres la recommanda. . posant une pénalité de $100. V inoculation du virus variolique était depuis longtemps pratiquée en Angleterre c'est vers 1722 qu'elle fut introduite par Lady Mary Wortley Montagne qui revenait de Constantinoples à cette époque. un comité exé: a . mais non compulsoire. en Canada. En 1838. en Angleterre. que la liberté individuelle soit respectée. e».QtjieUp de vacoin^tipi^ . . la loi a. des industriels et des Dames de la plus haute société la comtesse de Noailles.00 et l'emprisonnement contre celui ou ceux qui pritiqueraieni. . sous le titre de Ligue contre la vaccination compulsoire. la comtesse Howe. on est fortement opposé à la loi de vaccination compulsoire et on demande le rappel de cette loi. des marchands. dans le but de s'y opposer. des avocats. Ce n'est qu'en 1 853 qu'elle fut rendue obligatoire par une loi impériale cette loi fut amandée en 1863. 16. par tous les mojrtus légaux et demander le rappel de la loi. une épidémie varioiquo sévit par toute l'Angleterre. parmi lesquels sont des médecins. à l'avenir. L'inoculation était pratiquée en Turquie depuis longtemps.i^f'"'^''h Ui"'^'. une association s'est formée à Londres. et en 1 754. laissant la pratique de la vaccination subsister. passa la et actuelle aux principales du Haut-Canada. comme traitement. Cette pratique fut donc introduite en Angleterre par Lady Montague et sanctionnée par la procession médicale. V inoculation variolique. variole d'entretenir les épidémies de malgré l'introduction de la vaccination^ elle conserva ses {lartisants pendant pluà d'un siècle. ont créé un malaise général. fait naître un sentiment d'indignation presqre universelle. composé de 72 Dames. Aussi. En pelée. ladame de l'Hon. sur le principe que chacun doit être laissé libre dans le choix des moyens qu'il croit deNous voir adopter. pour lui-même et sa famille.o]?jligaj^i. La Législature loi du Canada voulut qui fut imposée se rendre patrie en adoptant ses vues sur la uéoessité de la loi se agréable à la mèrevaccination elle . et c'est surtout chez les Sarasins qu'elle prit naissance. im villes . le parlement passa uûcloipro/iifraM/ ^inoculation variolique.-. dans toute les classes de la société. eu violation de L'inoculation eut pour résultat . Cette Association compte déjà plus de cent mille membres.268 personnes moururent et en 1840.

il pas toujours temps de revenir d'une erreur comme celle de la vaccination.j:<i/' de la vaccine? 97. . 37 sont des enfans. sont vaccinés que la loi de la vaccination compulsoire est en opération. suivant les rapports officiels publiés par \& Ligue anti-vaccinatrice de Londres. : — . fuit connaître que : 97. en 1 754. composent cette association de personnes aux inspirations philantropiques. condamnait cette pratique et obtenait. plus de 37 étaient des enfants. on hésiterait à dénoncer cette pratique ? N'est. et en Irlande sont une preuve contraire des avancés faits dans la Chambre des Communes en Angleterre. suivant Mr. dans toute l'Ecosse. comme ils l'ont déjà dit. depuis 8 ans . Dans cette épidémie sur 1 00 décès. (1873). Procter. lorsqu'il est démontré que cotte pratique n'a de base que le charlatc^nisme le plus dangereux. dis-je. en 1870. et se sont imposée» la tâche de démontrer les mauvais effets de la vaccination et de faire voir l'absurdité de l'introduction du virus-vacctn dans le sang des enfants en vu de les préserver de la variole. en 1840. La profession médicale qui. sur les naissances. pour l'entretien d'un Bureau de Santé qui n'a rien fait pour améliorer l'état sanitaire de la ville ? Les arguments les plus forts qu'on apporte en faveur de la vaccination sont : qu'en Ecosse et en Irlande les épidémies de variole seraient disparues depuis l'introduction de la vaccination compulsoire. et néanmoins en 1871 à Dundee. Cependant. Où est donc l'effet pr^S6ri. causés par cette maladie. L'origiQe et la naturç du virus vaccin ayant été démontrées dans mes derniers articles. par le Dr." lés épidémies de variole survenues depuis 2 ou 3 ans en Ecosse. avec la coopération d'un grand nombre de médecins des différents pt^ys dé l'Europe et des Etats-Unis. Voyons où est la vérité de cet avancé Le troisième Rapport du Registrateur-général d'Ecosse. et les^rapports des Cieès par la variole. duns différentes parties de Tflurope ot de l'Amérique. de la liâgisluture impériale. avait adopté l'inoculation du virus variolique comme un bienfait pour l'humanité. Les vaccinateurs publics proclament hautement l'efficacité de la vaccine ont-ils jamais obtenu d'autres résultats que celui d'une augmentation de dépenses considérat)leS.i I ISif^^'^l 18 Outifde 22 médecins ot cbirurgicns. pour les varioles i . d'après M. la passation d'une loi pour on défendre la pratique. des membres oorrespondantfl.7 par cent sont vaccinés. je vais maintenant faire voir encore une fois quels sont les résultats de ce virus. Et comment. 7 par cent. font voir que sur 100. que la variole était entière* ment disparue de ces pays depuis que l'on vaccinait régulièrement. Procter. Playfair et Sir Dominic Corrigan. l'auteur de " Important Facts on Vaccination. la vaccination qui n'a produit parmi les populations que de mauvais résultats. en Angleterre. et comment. il y eût une épidémie de variole considérable. Les Taooinateurs diront sans doute que ces enfants étaient mal vaccmés.

il moui ait de la variole. que des faits semblables se sont produits en Eoos?e. Dùcharme «constate la chose. Ducbarme (1868) 1er. (Dr.1a mortalité n'était que de 2-4 par mille.^ m à l'hôpital anglais. A. que les décès causés par la variole ont été de 2000 à »•'-. les vaccinateurs diront. malgré que l'épidémie variolîque dans cette dernière ait été la plus grande depuis 70 ans. tandis qu'à Londres. dans les villes principar la pales. G. Gibbs. . •[ La variole s'est déclarée dans le 1er. La mortalité causée par la variole. que ces gens n'avaient pas été bien Vaccinés En Suède. Procter dit . le nombre de décès par la variole. — : . c'est-à-diro depuis l'introduction de la vaccitiation. régiment et elle fit plusieurs victimes pendant que le 2c régiment fut exempt. deux épidémies eUrent lieu à Dublin. a été dix fois plus grande qu'en Angleterre. que la vaodination avtiit eu pour résultat de débarrasser l'Irlande de la tariole cependant. . finissant à la fin de juin 1872. équivaut. depuis 4 à 5 ans. fait au ministre de l'Agriculture et du Commerce. dans la Chambre des Communes. sont-elles favorables à la pratique de la vaccination ? Le rapport de î'Acadéraîo Impériale de Médecine. Garth Wilkinson. S. aide-major. en 1871.) Dans le rapport du Dr. durant l'épidémie de variole. dans le premier régiment des Voltigeurs. deux par mille sur le total de la populàtiou . les mieux vaccinées de l'Irlande. Proeter est en possession des documents officiels relativement à ces épidémies. sans pouvoir s'expliquer la cause de ce fait M. à Dublin. eo onî »ofti tnortB faits sont encore . suivant M. à 7-6 par mille sur le total de la populutioa de la Cité.icoinés dans le second pas un ne l'avait été. 106 sont survenus dans les Départements les plus vaccinés. situées dans la même cour et 80U8 tous les rapports l'état sanitaire se trouvait être le même dans les deux casernes. Le Dr. Belfast et à Ootk : M. Cork. s'élevait à 2S-2 par mille sur le total de la population autrement dit. dans le dernier quart de l'année. et le 2e régiments étaient logés dans des bâtisses semblables. de oetfco Ville. le Dr. les plus fVappunts il a été fVéqaemttient dit. . la mortailité causée variole durant les premiers six mois de l'année 1 872. de Paris pour 1867. . 427 cas sont sUïvènus dans les dix Départements les plus vâccitiés ^ur chaque décès dans les Départements les moins vaccinés. démonitre que pour 88 cas de variole. on compte 49 décès dans les Déet partements les plus vaccinés ceci est pour le rapport de 1867 celui de 1865 faisait voir que pour chaque 16 décès par la variole sirvenus dans les dix Départements les moins vaccinés. Le 1er. A : I ! . en 1 842. petit pays favorisé et des mieux vacciné. . depuis la mise en opération de la loi de vaccination. 1 3000 par année. régiment 437 soldats avaient été rev. les registres établissent. Dans le 1er. ims les dix Départements les moins vaccinés. Et les prouves qui viennent de France. Encore i<ii. En Irlande.

. n'est-elle pus un exemple des mauvais effets de la vacoinatioD ? Depuis 5 à G ans. de Paris. malgré tous elle se rit de la ces efibrts. ad- mettait. îe Docteur Georges Gibbs Depuis 1838 à 1853. la possibilité delà transmission de maladies consti- tutionnelles avec la lymphe vaccinale.. Extraits des Registres officiels de Londres et d'Angleterre. Le Dr. la syphilis. durant la même période de temps. en 1862. et qu'on devait renoncer à la vaccination en 1863. Caron ajoutait au public qu'il trouvera une garantie. It'stablc etc. on vaccine et revaccine et le résultat est que la variole a fait plus de victimes que jamais durant l'année qui vient de finir. piir . devant l'acadé mie de médecine.) that in 1871 a most dread fui épidémie raged in Berlin.. . " Yet we nowlearn (the Registror. La cite de Montréal. et depuis 1854 à 1872. une épidémie de variole a fait dans cette ville les plus grands ravages durant les derniers trois mois de l'année. " Prusse. à Berlin surtout en 1871.. et nous avons beau dire que la vaccine est un remède souverain le chiffre des décès de chaque semaine vient avancer le con. " : périence. il déclare qu'il n'entretient plus de doute sur la possibilité d'inoculer une maladie virulente. comme je l'ai déjà dit. où la vaccination compulsoire et la revaccination existent. Ricord. Je répéterai encore o« que disait Tardieu. et cela «o suivant uoe warche ascen: — U . " - ne sont guère en rapport avec ceux des vaccinatours publics. qui prétendent que la vaccination est le seul préservatif de la variole. traire. l'épidémie suit sa marche ascendante médecine. les décès ont été 8 fois plus nombreux qu'à Londres. etc. comme l'inoculation avant 1840. avec la vaccine. Qui peut me démontrer aujourd'hui que toutes ou presque toutes les victimes de l'épidémie régnante n'ont point été vaccinées ou Et le "•' revaccinées. prouve d'une manière incons- que V inoculation du virus-vaccin au lien d'être un préservatif contre la Variole^ entretient et propage cette maladie parmi les populations. l'un des hommes les plus éminents.Irlande ot en Suôde. Tout ce qui se rapporte à îa imccination et à la revaccination tel que ci-dessus. nous verrons par les statistiques que le nombre de décès par variole a été «a augmentaot.f. en 1870. " On vaccine d'une manière '•égulière et générale déjà depuis longtemps et ne craignons point de l'avouer. during the last quarter of which year the percentage of small-pox deaths was eight times that of En Lonûon during the same Ces faits period. general's Report. un préserservatif contre la variole dans l' inoculation de la vaccine ou du cow-pox. déjà depuis un grand nombre d'années. à prouver " On cherche encore après 70 ans d'exDr.

Procter. Number at the infirmary 72 cases recovered 56 : deaths 1 ! .1 14. Londres. week enc^'ig Maroh 28th. .) •' There appears to be a severe outbreak of small Pox in Birmingham. de En 1871. et M. : SM ALL POX BIRMINGHAM. Chacun peut maintenant juger si la vaccm^ est un préservatif contre les ravages de cette maladie. cases recovered 51 1 1 deaths 12 .9 3 . HILL..fl dante.823 et durant la dernière période. suivant le Régistrateur-Général. is as HILLS : follows —New comparative return for the 1 . la plus 101. the disease laoks its wonted res- ' pect for Vaccination during the period referred to 1 14 new cases are reportod. statistiques •^ L'enregistrement civil. showing the number of new cases for the week ending the 4th inst. et le nombre de décès est de 16. la vaccination a été libre. le nombre de décès causés par la variole ett de 82. Nous jugerons encore mieux les résultats de la vaccination par les statistiques suivantes. Angleterre. siates that Small Pox has caused 157 deatfik in Birmingham during the past 15 x^eeks Q( ^^^ ycar.. — The Registrar General in . and to judge by the officiai return of Dr. la vaccination a été compulsoire. de Londres « IN A 1 . il est mort 22. Médical Officer of Health for the Borough. ne date que de 1838 et les ont été réguliôromeut faites depuis cette époque. en Angleterre.t>) . of whioh number " *' 100 had been Vaocinated and 5 not Vaccinated." NOTE. 91 par cent seraient vaccinés. in- clusive of 9 Vaccinated Persons and 2 not Vaccinated. durant la première période. Dr. his report for the week ending April 18f/i.. Vaccinated Persons and Unvaccinated. et cependant la variole y a fait les plus grands ravages depuis 1854. durant la demièrd épidémie variolique. le total des décès est de 21 . En Angleterre. at the Infirmary was the latter representing 1 1 11 .534. forte que l'Angleterre ait eue depub l'introduction de la vaccination. cases reported 6 of which 56 had bran Vaccinated and 5 not Vaocinated. " FAILURE OP VACCINATION. de 1838 à 1853. " (Extract from the " Pall Mail Gazette^'' April \Oih^ 1874. " The number of Small Pox Patients . de 1854 à 1872. Les sta- tistiques ont été faites avec le plus grand soin.907 personnes de la variole. 1874. qui m'ont été adressées par le Docteur Gibbr' de Darlington. dans le reste de l'Angleterre. depuis que la vaccination a 6t6 rendue compulsoire.

Ni la Corporation. mère reçut un certificat *' vacciné avec succès " l'enfant de Michel Gauvin. «tatistiqucs que j'ai pu rocuillir. depuis plusieurs années déjà.l M^-t An.r Cependant.uaccinateurSy surtout depuis 3 ans. je crois. vaccination cependant le père était en possossion d'un certifioat.é de se faire vacciner viotiiuos de la Cepeidant. fout suffiHammeut voir que la vaccination a été suivie de gravai acClients. afin que personne ne soit privé dos hiensfaits de la . et (ja'olle ost on grando partie caiixc de l'épidémie variolique Los vaccinn(jui existe parmi nous. seule guide les vacoinateurs. .". et de faire bénéficier la population des bienfaits de la vaccine malgré tous les efforts de ces officiers. La routine.': «iMtfïviit *ri. vacoaine l *.'f. '^vacciné avec succès j " oet enfant n'était pas encore guéri au com. . aidés d'^un certain nombre de vacoinateurs.cielles avoir ompruntd à l'étranger don Btntîstiqncs offfifont voir le» mativaîfl rdHultats. . et démontrent le danfçer de la pratique de la vaccination. et tous n'ont pu faire autrement que d'admettre que c'était nn malheureux cas de . et vacciner tous ceux qui ne l'auraient pas été.Dieu. dans l'exécution de cette opération sont tellement occupés. . avait au jjras quatre ulcères gangreneux cet enfant a été vu et examiné à l'Hôtel. que les poraonne» non vaccinées ou qui auraient néglif|. il n'y aurait donc que les Officiers do Santé satisfaits d'une pratique imposée par le charlatanisme. les décès s'élèvent à près de 1000. en vue de généraliser la pratique de la vaccination. . tel qu'exigé par la loi la pratique a été tellement pressante et surtout payante qu'ils n'ont pas tenu compte des cas de vaccination malheureuse ou sans succès.'Uî^v. les victimes de la variole ont été en augmentant cette année le nombre est très-grand. dovons-nonn rester indiffë AprÙ8 nui • Suivant les offloiern de santë. chez les catholiques. la loi actueUt^ pour ôtre autorisée à entrer forcément chez les gens. . malgré qu'elle» Boiont inoomplètoa. teurs^ ofjicien de santé^ seuls paraissent satisfaits des résultats de auswi ne veulent-ils pas demander à la îiégislature la vaccination rrovinoiale dos amendements à. par plusieurs médecins et élèves en médecine en présence des Sœurs de la Pharmacie. .ii.. la Malgré les ulcères protonds que l'enfant Labolle avait sur le bris. ^ '•''"' V' i. . renta sur le« effets do cotte pratique / il n'y aurait loi.longtemps faire de rapports aux autorités civiques du nombre de vaccinés. La raison repousse comme dangereuse la vaccination^ qui a pour agent U7i virus^ le virus variolique même. la Corporation emploie dos Officiers de Santé. ni le public ne sauraient être satisfaits des résultats de la vaccination. avec succès.) -i-in'. le 5 Décembre dernier. )•. vacciné au commencement de Novembre dernier.i<. qu'ils n'ont pu depuis ils très. Gi ^M)'^ M\ . loa variole. depuis 5 à 6 ans.

on est péniblement affecté de cette futaie condition. j'ai eu un grand nombre de varioles à traiter. Depuis trois ans. comme de mauvais génies. that at the camp at ShomcUffe. . qui. by Dr Joseph Jones.taencfimenl tle ce mois (Janv. Tennessee. Cet état n'est certainement pas une preuve de l'efficacité du virus-vaccin contre la variole. Les déciis. escortent l'homme depuis le sein de sa mère jusqu'à la tombe. et la plus grande partie était des vaccinés quant aux déC''S. hou 1>ra« 'étui t pas encore guéri. fev%ccitié en 1871. Bedeau de la de Notre-Dame de Montréal. Logacé.. ils étaient à peu près également répartis entre luB vaccinés ot les non i^iihmit'i '«^'«itii*»-? ctr » vaccinés. and after the same procejs upon the Fédéral prisoners in camp Sumptor. Je n'en fiuiraiii plus ni je Toulaiti rapporter tous les muKvaia cas de vucciDiition qui sont à ma oonnaisBance. vaccinés 1190 non vaccinés. les stalisliques qui m'ont t^t^ fournies sur les décès. or at least had arms aipputated in conséquence of vaccination. mi» au nombre des non vaccinés. mais l'importance du sujet m'excuse auprès des amis de la cause que nous défendons. in 1884. wbea the small pox broke out. termine ainsi son ouvrage " L'erreur que nous combattons aujourd'hui a déjà coûté des mil: à l'Europe. •aroisse : . par lu variole. '''^' vaccination est dangereuse par le fait qu^clle à été suivie d'accidents graves. Dans mon service.. et ceux. The samo observation. '75). et 1874 le no bre est de 2069 873. Researches upon specious vaccination. vu sont en des grande partie (jue les Anglais. prompted him to forbid revaccination. par un officier de nanté. Îues . Quand donc voudra-t-on la détruire ? graves conséquences des erreurs qui. comme on peut le voir encore par les extraits suivants de " importants Facts La on vaccination. & l'Hôtel. de la mort môme. 1872. chez les protestants. pendant quatre ans. many of the re-vaccinated soldicrs died. et sans jamais modifier aucunement ni la variole^ ni les effets de cette terrible maladie. Georgia. (XXIV).000 died. MainUînant. 1873. ou presque tous portent la marqxie jcnérienne.Dieu. Terzé. tous les ronseigncmonts que nous pottrons tiotts procurer Bur les malfidicH etle8décl^8 ûepouventréeilcmeut venir que des Pubri* je dois à l'obligeance do M. made by Louis Napoléon. en citant le Dr. après avoir démontré les effets futiestes de la vaccination en France... lions d'êtres Quand on songe aux . " • Dr.-. personnes vaccinées. F. no leas than 10. sans renseignements précis. 1873. M. aussi . . fipé de 16 nns. y coroprid '*îs enfants malades ou trop jeunes pour être vaccinés. at Chalons. Professor of Physiology and Pathology at the Unirersity " of Nashville. i/ollms observed. de 1869 ù. ""'Je termine cet article déjà bien long.

. à la cause que vous soutenez. suivant les motifs qui les diriIl est vrai que dans se la bataille. qu'il faut ensuite des sciècles de luttes pour détruire. . 1. ne s'opposent pas seulement au progrès de la science. qui. . gent.. Le premier . •' Tel est le préjugé que nous cherchons à renverser aujourd'hui.:^. que par les motifs qui les ont fait agir et je ne pensé pas me tromper en divisant ceux qui vous combattent en quatre groupes. la Science Populaire. l'on . n " Les erreurs en médecine. " Rambc )n. Tom. . : . et quoiqu'ils soient succédés d'une manière . pour continuer la lutte que vous avez entreprise dans l'intérêt de l'humanité. non-seulement ils n'ont pas réussi à vous abattre.La fréquence et la violence des attaques que l'on a faites coccre vous. ne vous a pas ménagé les couds prompte et violente. en démontrant de la manière la plus évidente la triste influence que la vaccine a eue sur l'espèce humaine. . et croient encore à son efficftcité. . qui est assez peu nombreux. Les heureux résultats que tous avez obtenus.mais ils n'ont pas même pu vous empêcher de gagner du terrain. Monsieur le Docteur^ . groupe. 333 et 334. ! lents Permettez à un confrère de vous féliciter sur l'énergie et les taque vous avez déployés dans la discussion de !a question de la vaccination. ne s expliquent pas tant par le nombre de vos adversaires. comprend ceux ou par respect pour d'anciennes convictions. ne veulent pas se donner la peine d'étudier la question de la vaccine. et surtout du public éclairé. t VACCINATION > . se montrent fort tièdes sur l'article de la vaccination. à la pratique de l'art elles donnent souvent naissance à la routine._„ . soit par indifiérence. Déjà plus d'un tiers des médecins de la ville est ouvertement auti-vaccinateur et un grand nombre d'autres. tude de ces médecins vous assure nécessairement l'assentiment et la sympathie d'une grande partie du public. pp. Lettre au Docteur Coderre. doivent être pour vous un encouragement suffisant. fortement ébranlés dans leur convicL'attition. dont elle a opéré la dégénérescence physique et morale. .

car les exigences de la faim^sont si terribles^qu'oUea troublent les intelligences les plusifortes.Si le gouvernemeat retirait sa subvention. daus certaines conditions pathologiquesJe dis priuçipal<^ment. mais qui par amour-propre ne veulent pas en convenir . la pratique de la vaccination. la vaccine et la vaccination.. on s'oppose fortemeat à la pratique de la vaccination. et rendent féroces.uti pas trop sont certainement les plus ardents au ooimbat.les . porcine et ovine. et des motifs Docteur. et qui est toujours accompagnée de dangers et souvent suivie de conséquences funestes pour. avec toute l'énergie dont vous êtes doué. qui est inefficace. Aussi. et pou^ le prouver. malheur à celui qui y touche on connait la susceptibilité des Anglais pour tout ce . prits les plus paisibles. pratique qui est contraire aux saines no^.25 Le second groupe reuferme ceux qui sont oonvainous de cité et des dangers l'ineffica- de la vaccination. que cette petite revue de vos adversaûos animept q« vous effraiera pas. pour eux. qu'a-' vaut dix ans. pour populfiriser la vaccine.. quoique le trésor public fournisse tous les ans la somme assez rond^i de près d'un million et demi de dollars (£300. et la puaitique de la vaccination est une institution du OUI countinj. parce qu'o^ l'a observé aussi souvent chez d'autres espèces d'animaux. D'abord. une prétendue découverte anglaise. . sans crainte de se tromper. Ce groupe est de beaucoup plus considérable que le premier. S'ils ae sont pas les plup nombreux. si une main profane parvenait ^ arracher de la tête de Jenner la couronne de lauriers que la crédulité publique y a posée. ! - .'. la santé de celui qui s'y soumet. si la vaûciae était laissée à soqt propre mérite. cette dernière peard d\i terrain tous les jours. telles quo l'espèce chevaline.qui se rattache de près ou de loin à l'honneur national. il sijiffitide montrer ce queio'cst que le vaoom. La vaccine est. Le troisième groupe comprend la"presque totalité des médecios anglais:. On assure même que Jenner a vacciné un de ses enfants avec du vaccin provenant du porc. M. Le quatrième groupe comprend les médecins à qui 1^ vaccination.boyine. c'est une question nationale.e%. leur en vouloir. t ions de la science. procure le pain quotidien. il'j Il ne fâ. Leur orgueil souffrirait énormément. C'est pourtant ee qui va arriver avant longtemps . ât que vous continuerez à combattre. en Angleterrfis*. Je dis que la vaccination est contraire aux saines notions de la science . on pourrait prédire.000 stg ). i : ( . on ne vaccinerait plus ou presque plup. car ea Angleterre même qui est le berceau de la vaccine. qu'est-ce que le vaccin ? JjQ vaccin est un virus particulier qui se développe principalement chez l'espèce ... le qui les . et. ils craignent d'avouer devapt i& public qu'ils ont été dans l'erreur. CornJ'espère. Plus de la moitié des médecins qui ne sont pas salariés par le gouvernement^ sont antirvaceinateiiirs et)]. .

Devergie. affecte toujours toutes les humeurs et cela pour la vie. le 1er. est-il sage d'introduire dans la circulation un principe morbide qui affectera nécessairement toute la masse du sang ? Car on le sait. on pouvait distinguer une vésicule circulaire. n'avais-je pas raison de dire que la vaccination était contraire aux saines notions de la science ? N'est-il pas absurde. . qui.5^nition pourrait ne pas plaire. qu'est-ce que l'opération par laquelle on la en contact avec les vaisseaux absorbants de la peau. les glandes étaient diminuées de volume . ne présenta rien d'anormal pendant un mois. Pour venir à l'appui de son avancé. et au milieu de 'chaque cicatrice vaccinale. chez les Français et par Watson. d'introduire dans le sang d'un homme bien portant. est une lymphe de mauvaise nature. et parlant en particulier des effets des virus introduits dans la circulation.ton ainsi le sang ? Dans le but de prévenir une maladie que l'on n'aura peut-être jamais . une maladie virulente et pustuleuse de la brute ? Est-il prudent. Ses effets peuvent être plus ou moias lents. je passerai immédiatement à celle de la vaccine. un virus introduit dans l'économie. il y eut inflammation des glandes axillaires du côté gauche . Guérin. pour ne pas dire plus. il cite le cas d'un enfant. Mais dans quel but empoisonne. Ainsi d'après Sir Jamr^i Paget la vaccination produit un véritable I met du vaccination ? virus vaccin La vaccination est empoisonnement du sang. Bouillaud. Pour l'infoimation de ceux à qui cette d. pustuleuse et contagieuse^ produite par l'introduction du virus vatoin dans l'économie humaine. vacciné au milieu de Juin. Sir James Paget en parlant de la nature et des causes de l'inflammation. mais il n'en sont pas moins certains. Depaul. Août les glandes étaient très volumineuses et en suppuration. mais l'inflammation des téguments existait encore. Une incision ayant donné sortie au pus. le 30 Août. et toute la peau à la partie supérieure du bras était très enflammée. car il ne . Maintenant. en quelque petite quantité que ce soit. Sir James Paget et Jenner même chez les Anglais. vu que c'est celle de tous les auteurs qui se sont occupés du sujet. moins le point ombiliqué. la vaccine suivant son cours ordinaire. La vaccine est une maladie virulente. je dois leur dire que c'est celle qui est adoptée par ValleiXv Robin et Littré. pour produire la maladie appelée vaccine. Sir James Paget dit de plus que la lymphe produite par la vaccine. d'après ces définitions que je défie qui que ce soit de pouvoir attaquer. une lymphe aplastique. Eh bien M. mais que le sang n'en est pas moins empoisonné et apte à produire différentes maladies.pense que personne ne pourra trouver à redire à cette défiaivaccin. le Docteur. peu élevée qui ressemblait beaucoup à la vésicule de la vaccine. dit que leurs effets peuvent être longtemps cachés. tion me je du ' . etc. Mais vers le milieu de Juillet. ou comme il l'appelle.

2 non vaccinés et 18 par: . dans son service. raient porter à faux .200.000. et jouissant d'une grande réputation d'érudition et d'honorabilité dans toutes les provinces Scandinaves. en Angleterre et à Londres en particulier.27 faut paa croire quë"toiit le monde'est condamoé & troîr Ttrîole j il ne faut pas croire.604 victimes dans ce petit p. C'est ce qui m'a fait conclure à l'ioefficacité de la vaccination. que ces renseignements sont loin d'être favorables à la vaccination comme vous pourrez en juger par les faits suivants. A. il faut qu'elles embrassent une grande étendue da pays. Josef Hermann.nombreuse et un espace de temps assez long. dont 26 vaccinés. une populat'". et que parmi les varioles il y a autant de vaccinés que de non vaccinés. médecin en chef de l'hôpital des syphilitiques à Vienne. la vaccination est pratiquée depuis 1820.000 habitants. . elles ne réuniraient pas vv conditions seraient fort peu utiles. J'ai pu me procurer des renseignements sur la marche de la variole pendant un certain nombre d'années et dans divers pays. le Dr. U H douteux. pour que les st»> tistiques prouvent d'une manière satisfaisante l'efficacité ou l'ineft* Ciicité de la vaccine. disciple du célèbre Berzélius. Sur 1330 patients qu'il a reçus. 866 avaient été vaccinés 20 ne l'avaient pas été. non plus. et il n'a pu se procurer de renseignements positifs pour 444. et attaquant tantôt une localité. P. il y en a un aussi grand nombre de noa ^vaccinés que de vaccinés. La variole étant une maladie essentiellement épidémique. dont la population en 1820 était de 2. que tous ceux qui sont vaocinës ei qui sont exempts de la variole. où il n'y aurait pM eu d'épidémie le contraire aussi pourrait arriver. la variole n'ait fait 31. d'une manière assez rigoureuse ce qui n'a pas empêché que depuis cette épo« que jusqu'à 1870. L'expo rience et les statistiques sont là pour prouver que parmi ceux qui sont exempts de la variole. depuis le mois d'août 1858 jusqu'à la fin de l'année 1864.600.iys. ayant été nommé pour faire le service des varioles dans l'hôpital impérial de Wiede. le docteur. En Suède. la France. une maladie faisant son apparition à des intervalles irréguliera. et des statistiques qui Autrement". principalement en Suède. En Autriche. les mi Pour . Sur ce nombre de 1330. 46 moururent. tantôt une autre. en Autriche. le doivent à la vaccine. et en 1870 de 4. Ces chiffres sont fournies par M. en France. et je puis vous assurer. a donné le résultat des observations qu'il a faites pendant cette période de temps et il en est venu à la conclusion que la vaccination était la plus grande erreur médicnle des temps modernes. Siljestrom. Mr. c'ti8t-4> dire. . je n'ai pas pu avoir d'autres donnée* que cellet fournies par le rapport do l'Académie Impériale de médecine en 1867 . vu qu'elles auraient pu être faites dans un temps ou un lieu.

Je me permettrai seulement de remarquer en paseant. hi variole fait tous les ans d'immenses ravages. Quoiqu'il en soit. a ligue des anti-vaccinateurs recrute tous les jours de nouveaux adhérents dans toutes les classes de la société. io tement failli. vaccination n'a pas mieux réussi en Amérique qu'en Europe. . Le peuple anglais avec le bon sons pratique qui le distingue. est plus que suffisant pour prouver son inefficacité. la variole faisait des centaines de victimes.York. et après. et jamais ou a eu autant de variole. « été de 16. a compris que la vaccination était une chose absurde et dangereuse et il préfère s'exposer à toutes les rigueurs de la loi. oltfgé et la bourgeoisie. plutôt que de se soumettre à une opération qu'il refonte et qu'il méprise. oa que l'on observe ici. Ainsi d'après ces statistiques. On dirait que la vaccine. En Canada. Cette association comjaujourd'hui plus de cent mille membres. Ces chiffres expliquent la violente opposition que rencontre la vaccittOQ compulsoire en Angleterre. De 1838 à 1853. la mortalité s'est élevée à 05. en 1872. il est mort près do deux mille variole» et tout dernièrement. Philadelphie. les journaux nous apprenaient qu'à New. dont plusieurs sont dci? personnages distingués dans le parlement. . je m'abstienextrait. durant seize années pendant lesquelles la vaccin»lion était libre.534. et de Londres en sont très-importanta.une antlyso exacte. nous n'avons pas beaucoup à nous louer des effets de la vaccination car jamais on n'a autant vacciné et revacciné que depuis trois ans. qu'en France comme ailleurs. le nombre de morts par la variole dans cette cité. sans inconvénient La Aux A . on voit qu'en Angleterre. Etats-Unis. avant que la vaccination fut compulsoire. Les renseignements que particulier^ . malgré l'armée des trente-six mille vaccinateuvs IjubUcs payés pour proclamer les vertus bienfaisantes de la vaccine.-lu8 vonyaineante. la vaccination a oomplè' et jirai comme toqs en d'en faire aucun j'ai reçus d'Angleterre. depuis 1838 jusqu'en 1853. la magistrature. dans un seul mois. et ce que l'on a observé ailleurs sur les effets do la vaccine.843. tandis qu'il a été de 20. La même proportion existe pour la ville de Londres.180 do 1856 à 1872. l'entretient et la propage parmi la population. c'est-à-dire. de 1856 à 1872. la mortalité par la variole a été de 83.781. pays du monde où peut-être on vaccine le plus. malgré les millions dépensés par le gouvernement. pendant que. loin de diminuer la maladie. parce qu'ils embrassent un espaça de temps assez considérable. et surtout à Montréal.28 »vcs àéj\ donné . Si la vaccination n'était qu'une opération inutile. que ce rapport contient la preuve la . pour permettre de comparer les effets do la variole. c'est-à-dire pour une période égale de seize années pendant laquelle la vaccination était compulsoire. Aussi.

la scarlatine et difiérenteB maladies zymotiqoes. Oa sait que Jenner n'a vacciné qu'un de ses enfants. Ce "Mionsieur a étabK d*Une'Manière si claire et si évidente que la syphilis. Don-seuloment d'étadèncpas exempts dé la varîoie. de Rdxbut'gh. Pour ma part. " Il n'est peut-être -paS' W«in vais' 'de remarquer ici en passant. Le Dr. Parmi' les mëdeolns'qui ont vacciné peo^iMai ftlttsieuFs aatiëes.'dit avoir* observé due.* ^HuOehittDon devant la société Mëdico. ' . un virus introduit dans oet élétaent.Sttr(ttut''afveoi' du vaotein provenant des grandes cités. qui ttfomf ut peu de temps après de la phthisie. . j'efl ai observe un' certain nombre.' MassaohirsfiKetts^.d&raÏBOB»' de la oombat47e vm&ia les fAits* et. et si jo pouvais roué fftir» voir toutes' les'rtJuffrances que ces malheureux ont oïidurées pendant desi mois' et des années.' et nvêm^ de'plusgrwves. Malheureusement. efdaiisma prcrpre famille.«o<istittitioa du sang et oommele dit 8ir James' Paget. si vous aimez vos enfants. .avàk été' inti<ôduite dan» le système par la vaccination et cela tlans piasienrs'cireNMwtnnoeSj'^eîes pkM obn4cd»>paitift)iaa'«ii«'l» '^«otifQ* cui'^t^ forcés de IVulmettre. Il dit tiussi qn^ungratad' nombre d'entr'eux moururent très jeunes de la eonsomptron. j'ai vu un enfaiït' mourir à la/ tuitë de la' vacoineique lui tfveit donnée un vaccinateur public.99 pour oeloi qui s'y soumet. vous no consentiriez jarnain à fliir* soultterainsi' lesang de couK qui vous son.'dttn8 son *' Si je t/aité sur les maladies do la peau s'exprime' aitisi pouvai» décrire tous les cas de maladies dii'sang que j'ai 'eliB à'traiter à la euitB tJe la vaooine.Chirurgicale de £rt»ttdres'€n 'f872. no lès faites 'pa&vaowner.' le 'dispose' toujours s coinra«ter''diffëi'entes maladies. Si vous saviez commenbott -vaccine à Boston. en est un exemple' fraqpant. tous atiriez bi«ir pieu. • ' ' : ' ' > > . il n^en' est peat-étrd p. Pour' l'atafour de Dieu.' r«x{)ëriene0 sont* là^pOurptoviVer qû'tflle ' •st toujours danger6iis<> et Botrvént sillviô d'ac«id*at» fâcheux. la négation n'est plus poBsible. chers. et. O'est •e qui vous donne le plus de fbrce dans la'iWsition que vous ave» prise sur c^tte queistion. En efffet. GoUins afprôs a/voir vao«itîé pkts d»oéii*niille«nfliat8. On ne touche pas impunétafeufr à la . dana l'espace de vi»gt-einq dns. Le casaque ce savant "Wuteur' rapporte et que j'ai «ité. Doikald Kennedy.' mais qttHl» étaient beaucoup plus sujets à prendre Itt rouge<)le. cecas n'ësU'^pafe'tkiique. Le Dr. le cœur vous ferait mal. Longtemps on a nié la poi^sibilité d'ineouler k syphilis par lii' vaccination mais «près les preuves qu'a' apportées M. quo nos vaiscittateurs' publics 'fddt venir leur vaccin de Boston.c«}ux'qù'îl' avait vao cinés. il est '-«^Vident qtte' le^vacoin étant' un virusvSOD inftpddiiotiod d^ns rëeenemiedbifc ^pradtiiré de grands troubles.'Mï un seul qui n'en ait rëuconitré d& semblables. et je pourrais en citer plusieurs autres mais te oadre qtiô je^ me iuis tracé ne me le permet 'pas.

je vous dirai un mot de l'enfant Labelle ei de l'assemblée du 10 septembre dernier. malgré I» déclaration de ces douze médecins. suppuraient abondamment. qui ayant été vaccinée en 1840 par 1« Trois semaines après l'opération» >r. et qu'iU avaient toute l'apparence d'ulcères de mauvaise nature. tout son corps est devenu enflé des ulcères jusqu'au nombre do vingt-six à la fois. on voyait deux d'ulcères indolents. l'autre plus petit . h. Je n'aurais certainement jamais pu découvrir les mHifs qui ont inspiré la majorité des médecins dans cette circonstance.. qu'ils ont vu sur le bras de l'enfant deux ulcères. en exeminant l'enfant. d'un blanc jaunâtre et remplies de bride». l'un grand. malgré les caractères des cicatri» ces. on fit adopter une proposition comportant. et elle a perdu l'usage complet des deux coudes et des ties sont intéressées . se formèrent sur les bras. ces cicicatrices d'une ligne et demie à deux lignes de profondeur catrices étaient irrégulières. que ces ulcères. de l'oreille. et qu'un grand noii. les jambes et le cou.30 L« Médical Times et la Lancet de Londres.enre ne sont pas aussi rares qu'on la ajoute que les faits â passent inaperçus. mais qu'ils avaient voté pour l'adoption de la proposition pour ne pas effrayer le publie Ainsi pour cacher les mauvais eSitM et ne pas nuire à la vaccine. Munk. Mais seite tactique des vaccinateurs ne leur . Maintenant. . de la vaccination. Je ne pense pas qu'on n'ait jamais vu la majorité dans une assemblée. adopter une propositioo Dix ou douze médecins. car il mo répugnait d'accuser un si grand nombre de mes confrères de mauCes deux médecins m'avouèrent qu'il était évident que vaise foi. qu'il n'y avait au» cune preuve devant l'assemblée. l'enfant Labelle avait souffert de la vaccination. je citerai le cas d'unt tion Îauvre femme de Guernesey. et qu'il ser . déclarent qu'ils ont vu l'enfant plus d'un mois après qu'il eut été vacciné . les deux journaux d« médecine les plus important du Koyaume-Uni.h/yxv La scrofule peut aussi être transmise dans le sang par la vacoma^ et pour venir à l'appui de mon avancé. i . . est devenue infirme. si deus d'entre eux ne me les avaient fait connaître le lendemain . le public saura que . déclarent que l'ino* culation du virus sypil< tique par la vaccinntion est maintenant un '>^Hurde d'en douter. vaoaussi évidemment contraire aux faits. cinateurs comme anti-vaccinateurs. ! t réussira pas \ grâce à vos travaux et à vos écrits. : aies cocher. Monsieur. Cec Des os lui sont sorti» ulcères n'ont pas cessé de suppurer depuis. que l'enfant avait souffert de la vaccination. La peau était adhérente au tissu sous-jacent.. ou au moins De plus. parce que les par* pense. tous hommes honorables. Eh bien. et que les cicatrices étaient les cicatrices ordinaires de la bonne vaccine.. on a fait adopter par la majorité une proposition entièrement fausse. doigts de la main droite. Le Médical Time» fait prouvé.

humble et très obéissant serviteur.. • ' : . -:o:- i '' .:. ' '' i- ^' J: I i » i. . "'•^. de la consomption et de toutes les maladies constitutionnelles il saura qu'elle n'empêche pas la variole et que la Téritable science la condamne.-. U Ttccînatîon 4)tte!i je suis.. Monsieur le Docteur. cette lettre un peu longue en ou» priant d'agréer les sentiments d'estime et de respect. •il • '. a. . . avec les fule. "'-è:WL'l-\-^' J:* ir.31 peut introduire dans l'économie. Dagenais. les germes de la sortfde la syphilis. Je termine. Votre très. Dr.

A VACCINATION ou L'INOCULATION DU VIRUS-VACCIN (CÛW-POX) PAR J. 10 MONTRÉAL : >RIMERIE DE L' ABEILLE MÉDICALE. D..PI T u r> E SUR . EMERY-CODERRE. JOfEPH DE MONTRÉAL. M. FACULTÉ DE MÉDECINE ' DE DE L'UNIVERSITÉ DU COLLÈGE VICTORIA } MÉDECIN DE L'HOTEL-DIEU DE ST. • CSSEUR DE MATIÈRE MÉDICALE ET DE THÉRAPEUTIQUE A L'ÉCOLE lÉDECINE ET DE CHIRURGIE DE MONTRÉAL. 314 RuE NoTRE-DaME. 1881 / ' .

1 fi . R.I I >> I . B.Q.

j .' L'inoculation public de ce virus n'a donc été qu'un moyen d'en imposer au et de fasciner les esprits plus crédules qu'observateur». On aurait dû reconnaître depuis longtemps déjà que l'hygiène est seule capable de préserver les effets traire que les de la petite vérole .ETDDE SOR U VACCIBATION. ni même atté- nuer de cette terrible maladie. " ni plus ni moins. comme un il disait I seulement que Vinoculalion du virus-vaccin préserve de la variole et de ses effets tout autant que peut le faire l'inoculation du virus varioligne. La vaccination pas plus que l'inoculation : un moyen de se préserver de la variole ni l'une ni l'autre n'a pu entraver la marche des épidémies de petite vérole. sidéré la vaccine dans ses observations sur la vertu Jenner n'a jamais conpréservatif certain . comment Tinoculaliou pourrait-elle les enrayer dans riser le leur marche ? analyse des travaux de Jenner. démontre j'isqa'à l'évidence tout ce qu'il y a de contradictoire Une de la vaccine contre la petite vérole. d'après l'histoire de sa vie par le Dr. Baron. Ces inoculations n'ont-elles pas eu pour effet de favodéveloppement de la maladie ? la variole et la vaccine ne sont-elles pas des maladies virulentes et pestilentielles ? Alors. Il appert au conépidémies varioliques ont été aussi fréquentes que meurtrières depuis l'introduction de ces inoculations dans la pratique de la médecine. La première les et la saconde partie de cette étude renferment j'ai recherches que faites sur l'origine et l'iuoculalion an virm-vaccin (covv' pox) avec une analyse des travaux de n'est Jenner sur la vaccination. malheureusement on a négligé les mesuvirus- res hygiéniques pour avoir recours à l'inoculation du vaccin.

beaucoup de médecins qu'ils partisans de la vaccination se sont empressés d'abandonner aussitôt la eurent reconnu leur erreur. guérir son germe de la maladie ? Pourtant. Les facile ofTiciers de santé et les médecins qui trouvent plus de praticjuerla vaccination que de l'étudier. La troisième partie de cette étude renferme mes articles. disons cette pratique à leur louange. jo crois.A LTL'DE cette S' n Le plus tôt. en effet. je de preuves y a 80 ans . ainsi que ceux de quelques amis qui ont voulu faire leur part et combattre une pratique qui. veulent maintenir la disette le Partout on élève tre la voix contre la doctrine de Jenner et conses diaciplea qui propagande de prestige de la vaccination. un passé dont les résultats ne peuvent laisser que de pénibles souvenirs dans l'histoire de la nié le ci ne. mieux sera pour le bien cl''s pratique sera al)antlonnée le familles et l'état être des sanitaire villes. Cette dernière partie renferme donc les articles qui ont paru depuis douze ans contre cette hypocrite pratique qu'on appelle la vaccination. La profession méJicale devra donc racheter. finiront par comprendre que cette pratique recommandée et continuée pendant plus de 80 ans n'aurait jamais rencontré tant de partisans si elle cul été mieux comprise dès son origine. par l'abandon de la vaccination.x de ses effets. pratique aussi malsaine qu'elle est indila gne de profession médicale. malade si on lui apporte le le Comment. . sans jamais préserver de la variole ni cieu. n'ai jamais manqué la l'occasion de rendre publics les résultats d'une pra- tique qui a pour base le charlatanisme le plus audacieux que médecine ail jamais eu à combattre. a produit des résultats si perni- chez un grand nombre de vaccinés. Il en est résulté que fois^ et mesintérôts personnels en ont souffert plus d'une qu'on a même essayé de ruiner ma clientèle. soit aussi malgré que ! leur système est donc grande aujourd'hui qu'elle l'était il une imijosture Depuis douze ans que j'écris sur la question.

ment Le plus extraordinaire de tout et un gouvernement anglais. La plupart des médecins ont préféré. . ainsi qu'à la considération des médecins hygiénistes. Je soumets ce travail à l'examen de ceux qui se font les défenseurs des saines doctrines pratiques de la médecine. et môme plus. que l'on dût forcer la vaccination ? Certes non avant de faire adopter une pratique. J Je puis affirmer que mes recherches. malheureusement. plutôt que d'étudier la vaccination.lA VACCINATION. la question est pleine d'intérêt: même jusqu'ici. les officiers de santé font de £I?00 à £1500 stg. qui datent de plus de que dans le 20 ans. par année. les opinions sont trop partagées pour qu'on puisse imposer la vaccination. Serait-ce l'ac- au moment où les hommes améliorer l'état sanitaire des villes. c'est ait été qu'un gouvernedupe de la convoitise d'un homme. fut le preune indemnité. et aujourd'hui.000 pour sa prétendue découverte qui n'était rien moins qu'un agent de corruption. Cette erreur s'est perpétuée et se perpétue encore.qui s'occu peut des grandes mesures sanitaires propres à détourner tion des causes délétères qui agissent sur les masses. n'ont tats été faites but de connaître j'ai les résul- de la vaccination. Pour beaucoup de vaccinateurs. la vaccination est une question de lucre en Angleterre surtout. et toujours et l'inefficacité de les cette pratique pu me convaincre dt3 de l'erreur dans laquelltî médecins qui en sont partisans. Mais cela ne doit pas nous étonner mier à demander leur maître. . ceci. Jenner. il faut tout au moins en démontrer la vertu par des statistiques vitales précises. et de bien travaillent à en particulier des fa: milles. malgré les efforts do ceux qui ne cessent de se récrier à la sont tombés vue des maux qu'elle cause. et il eut la bonne fortune de recevoir £30. Il est évident que pour ces l'effet s'en fait : hommes sentir là. la pratiquer sans s'occuper de ses résultats ni tenir compte de l'opposition des anti-vaccinateurs.

6

ÉTUDE SLR

LA VACCINATIOli.

Mr

lo

Rôdacleur
MoNsiLur»,

c'o

VAbal'e Médicale.

Dans

le

dernior iiunii'rode

VAbeil.'e, (janvier 18t0) à l'article
l'LMTipiro

" Consliluliûii niélicalo

acluello," vous constatez

qu'e.\erce la variole sur noiro ville et,

eu

faisant allusion

aux
:

discussions qui ont eu lieu s^ur la vaccination, vous dites " La (luesliou eu litige n'a pas été poitéo sur le terrain où
aurait
:

se vider le dill'érend."

Part'aiteuient d'accord avec

vous on aurait dû s'en tenir au mérite de la vaccination et démontrer son elficacité, dans l'intérêt de la i)anté publique et do celle des familles au contraire, on a'ouhlié que les etlets de colle pratique laissent trop à désirer pour convaincre ceux qui, avant de l'accepter, veulent être convaincus de son efTicacité. Je crois que la question de la vaccination demande plus d'examen que la généralité des vaccinateurs'publics ne le pensent. Cette question est loin d'être résolue quant à sou efTica;

cilé

;

elle doit

donc être soumite

une étude plus approfondie.

Je compte sur l'intérêt que vous portez à l'avancement de
l'étude des sciences médicales pour

me

permettre de vous

adresser une critique contre la vaccination.
,1.

E.\ii:RY-Coi)EnnE.

:

,

.

lÈiE
,

Partie.

y a plus Je 80 ans que l'inoculation du virns- vaccin a été introduite dans la pratique de la médecine commepréservatif delà variole néanmoins, on n'a pu réussir à oppoper aucun obstacle à la marche ascendante qu'a pourIl

(covv pox)

;

suivie ce fléau.

•-,.
est-elle

.,'

.'

.,•..,•,-,
'a variole et
.

La vaccination
ses effets
?

un préservatif contre
,

I.A

VACCINATION.

7

Pour admelti'o

ffiie la
il

vaccuiatioii fut
faudi-ait

un pivsorvatif rouli-o
par
lo

la variole et ses elffls,

quo

le virus-vaci'in fût

lui-même l'antidote du virus-variolique.
virus-vaccin
vaiioliijno,
fjourrait-il
[tuis^qu'ils

Or,

coninient

agir

comme

antidote

du

virus-

ont tons deux une origine
lo

commune ?

Nous savons
tilentielle,

tous quo lo virus-variolique et

virus-vacciu

sont d'une nature maligne, contagieui-e, gangreneuse et pes-

qn'enfin,

ces virus sont de

véritabl(>s

poisons

dont
et

les

germes

se transmettent par infection, par contagion
;

par inoculation

ralmosphère

se

charge de

la

transmission
la

des causes déterminantes,
variole et de la vaccine.

c'est-à-dire,

des gfM'UTJs de

La vaccine, comme nous
être le

le

ferons voir plus loin, ne saurait
:

préservatif de la variole

il

s'ensuit
le

donc

(jne

ceux
l'ac-

qui sont épargnés par la variole, ne
tion préscrvalive

doivent pas à

du vaccin, s'ils ont été vaccinés, puisque nous le savons, le plus grand nombre ne contracte jamais la variole ni aucune autre maladie maligne et pestilentielle.
L'inoculation

du virus-vaccin

a

pour

effet

de transmettre

dans

la constitution

des personnes saines un poison animal

les tissus, change leur nature et les fait devenir malados de sains qu'ils étaient. Les partisans de la vaccination ont bien le soin de recommander de ne pas vacciner si les personnes ne sont pas biea portantes. Et pourquoi celte recommandation, si la vaccination

qui altère

\m préservatif contre la variole ? ce n'est que quand on est malade qu'on a besoin d'un traitement quelconque.
est

Le virus-variolique
dit,

et le vaccin,
ils

comme nous

l'avons déjà

ont une origine

commune;

sont tous deux virulents,

gangreneux et pestilentiels, et prétendre que le virus-vaccin est un préservatif contre la variole et ses effets est une erreur Lien grande et des plus funestes. Celui qui connaît les résultats de la vaccination, et se rend compte des accident» qu'elle cause, ne saurait admettre qu'elle est un moyen de
se préserver de la variole.

L'inoculation

du

virus-variolique a d'abord été pratiquée

8
chez
les

ÉTIDE sin
barbares, ensuite

chez certains peuples

civilisés,

notamment en Angleterre. Les Sarrasins dans un but de
lilles.

prostitution, a-l-on dit, prati-

quaient rinoculalion afin de préserver la beauté de leurs
Voici

comment on

jieut

s'explicjucr la

chose

:

le

virus-variolique
l'elTel

étant inoculé

à des personnes en

santé.

en était moindre que si la variole se fût déclarée spontanément; il arrive souvent que l'inoculation ne produise que quelques pustules varioliques qui ne laissent pas de cicatrices. Voilà pourquoi les Sarrasins, conmic nous l'avons
dit plus haut,

que

la variole

ne

avaient recours à l'inoculation pour empêcher laissât son empreinte sur les traits de leurs

femmes et de leurs filles, enfin, pour préserver la beauté de celles qui étaient réservées au sérail du souverain de la Turquie et au.x maisons des Grands du pays (pour les harems). Je reviendrai sur l'origine de l'inoculation.
L'inoculation fut introduite en Angleterre, en 1722 ou 1723,

par Lad y Mary Wortley Montagu, épouse de Sir Wortley

Montagu, ambassadeur
les effets terribles

;

cette

dame

eut le talent de faire croire
prali([(ie

à l'action puissante et préservative de cette

contre

de

la variole.

L'inoculation fut d'abord accueillie par un certain nombre de personnes haut placées, par les grands de la cour, puis recommandée, en 1753, par la Faculté de médecine, collège des médecins-chirurgiens de Londres, et enfin, adoptée par la plupart des Etats de l'Europe et de l'Amérique. Les épidémies varioliques augmentèrent et devinrent plus funestes a\ec le système d'inoculer. Vers la fin du IS"»* siècle, en 1798, Jenner, après des essais réitérés, parvint à introduire

en Angleterre l'inoculation du virus-vaccin (cow-pox), c'estque la vaccination fut adoptée par quelques médecins,et repoussée par d'autres plus observateurs que partisans d'une pratique qui n'avait pour base ni science, ni raisonnement. Dès son début, la vaccination rencontra beaucoup d'opposià-dire
tion,

et cette

opposition s'est continuée et se continoera

jusqu'à ce que les Jennériens aveugles qui ont imposé cette

et ceux qui refusent vaccination sont la indistinctement condamnés à l'amende ou à l'emprisonnement. dictée par les autorités médicales de Londres. tout le une épidémie variolique sévissait avec intensité se royaume de la Grande-Bretagne. l'application . Bon nombre de personnes ont dij payer l'amende jusqu'à plusieurs fois M. . En 1853. que des amendements fussent faits à la loi pour la rendre plus sévère dans son application. Malgré toute la tyrannie exercée par les officiers chargés de faire exécuter la loi. . allèrent en augmentant les partisans de Jenner.LA VACCINATION. que de se soumettre. car en 1840. la loi a été exécutée dans toute sa rigueur et dans toutes les classes de la société. les épidémies varioliques au lieu de diminuer. il re(. Jenner avait triomphé . la Faculté de ivîédecine (le Collège des médecins et chirurgiens de Londres). sans que l'efRcacité de la vaccination eût été établie. Tebb.000 sterling pour sa prétendue découverte. et le gouvernement passa une loi par laquelle l'inoculation était prohibée et la vaccination seule permise. me disait lors d ^ sa visite à Montréal l'été dernier. En dans 1838. et répandait sur presque toute l'Europe malgré l'inoculation et la vaccination. condamnait celte pratique qu'elle avait adoptée et recommandée en 1753. la vaccination était rendue obligatoire en vertu d'une loi impériale. On finit par comprendre que l'inoculation était une cause de transmission de la variole. plus fanatiques que leur maître. obtinrent du gouvernement. en 1807 et en 1871. (1879) qu'il avait été luimême condamné 13 fois et avait payé autant de fois ^our s'être refusé à laisser vacciner ses enfants.ut du gouvernement £30. Depuis lors. de Londres. Néanmoins. "i s'ils pralique malsaine à l'Angleterro. rabandonnenl eux-mômes ne venlonl pas qu'on la noie dans leur sang. comme nous le verrons plus loin. attribuant sans doute la continuation des épidémies à un manque de sévérité dans de leur prétendu préservatif. une grande partie de la population s'oppose à la vaccination et préfère payer l'amende ou même subir l'emprisonnement.

'( "Comment l. Date. 18756. et 28. Dans ces quatre grandes villes.iccinalion. T. et la 3me.458 Extrait des statistiques vitales. 1870-3 et 1876-8 et Londres.ion entre la 1ère. et en Irla. Lettre au Très-Hon.k:..10 ÉTUDE si:n Eh de bien ! on dépit do dont la vaccination forcée.. M. Pearce. 2de. et jusqu'à quel point nous sommes protégés contre la variole. Depuis 9 ans. ell-J .NinE la varioi. 1S70-71-72 Augmentation de la popula'. ' !.000 avaient été vaccinés.'' " " La i]iiostion tic la vaccinali 'ii. ' \ "Il t\ • . ' " Iï8) ' ' •' January ' Ott\.' i Nationai. 433. par C. 18. et enfin. la loi fut rendue devint rocrcitive. 1870-2.de..24i 20. Ind pe iant. C. par Mortalité la variole. " épidémie 10 " " Augmentation de la variole dans le môme lips de temps. Sclalcr^ Bolh. Augmentation de la population entre la 21e.059 41. telle qu'elle so iiré?onte aujourd'luii en Angleterre. d'ajjrès les rapports des médecins.t: co. 120 " Mortalité parla variole durant les 10 premières années qui suivirent l'établissement de la vaccination compulsoire 33.000 cas de variole ont été admis dans ces liôpituux. Dublin. 7 par cent. 1877. R. L'iverpool.) . Ext. les cas de variole traités dans les hùpiluux (des \arlolés) se répartissent comme suit Glasgow.840 f' : i'i •." No. 1870-9. Il est teniiis que le peuple sache quel est lo résultat lie la v. qui sont taxis au nionlaut de l'ius de *. Augmentation de la variole dans le môme laps de temps. plus d<' 36. . . fîN LA VACC NATiOX A AUùMENTiî LA MORTALITÉ DES ENFANTS. 14. M."^ du raj pirl du Rég^slrtleur-généia'.000 sl'rliiig par année peur le soutien des Bureaux di. session 1878. notamment les effets se celle do 1871. près de 50 par cent. en 18'1." Yorksliiie. Février. mérite la plusgrfde allenlion de la ]iart îles citoyens. continue it oncore ù Londres (Angleterre). y. N'avons-nous pas droit maintenant de refuser de payer les taxes pour une pratiqu» " qui ne protège personne contre la Vuriole : . No. 100.'s Vaccinateurs. P. et la 2de. lîre.\ vacci-nation pnoTÈr. intitulé '• Mortalité par la vaccination. pu')lié par l'ordre d' !a Chambre des (Extrait Communes.)7-58-59 jilus sévî'ro par un Acte du Parlemenl encore. T' c vacciiifitiun iivis'ion.6i-G5 3me. 1.515 Durant la seconde période de 10 ans 70. " Dj COM. t863. G." I85'J La vaccination devint compulsoire en on 1807. ' !:!. Air '"' i<v Joi-rnal •' "Tue . épidémie. les épidémies variole ont été de plus on plus meurtrières.

alors que la vaccination rendue compulsoire par la loi." Avant l'acte de la vaccination 1817-53. 133).'('8 do "Moyenne (Je moins d'un an par 15 maladies spéciales ijui sont inoculables ou devicnnenl plus fréquentes par la vaccination. Mortalité des enfants. les décès en 1875 n'auraient étéquo de 80.8'2T • . il est mort en Angleterre 20. tandis ((ue la population de lAngleterre s'est accrue de 18 à 23 millions. 18 novembre: "Sur 53 personnes décédées durant le cours^ de la semaine dernière. 808 do 1875 Sur une population de 'i'2. c'est-à-dire qu'en 1875. mentionnés dans ce rapport (No. lorsqu'on voi'' pas une chaque semaine.000 décès par la variole. fournit-il la variole n'a pas ses ravages n'en ont pas Eh ! le moins été en augmenBureau de santé ne nous preuva do ce fait. 1817 •j -. 8 sont morts de la variole " " 6 variole novembre Sur sont morts de la du du 40. tie 03. . OH/ 09." Sans aller plus d'exister. 13. 1851 do 1807 Sur une population de '20. 9G. et loin.. Sur 80.200 ' 1 73. que le nombre dt "écès causés par la variole est de près de 20 Les rapports du bureau par cent sur le total des décès ? de santé ne nous fournissent pas toujours un compte e.\act des statistiques vitales. If moitalilé annuplle causée chez li'S enfants i\. 11 ont été causés parla " 11 octobie: " Sur 59.é. du 2- variole". • • . la variole fait Pour faire voir combien de ravages parmi la Patrie " nous.000 étaient des enfants d'au-dessous de 5 ans.. Mortalité des enfants.000. souvent fausses mais elles elles-mêmes sont le plus donnent tout de même à réfléchir.173 Ainsi.000."2M Vaccination par contrainte 1868-75: Mortalité des enfant?. GQ. 14 sont mortes de la variole".'282 105. je citerai quelques-uns de ces rapports hebdomadaires que j'emprunte aux diverses éditions de " octobre dernier (1879) : du j 7 "Sur 71 décès. devait leur garantir une protection parfaite. 17. par les rapports de l'OfTicier de santé. on a cessé vaco'né plus que par tant d'année en année. nous savons qu'ici depuis le pas.000 à 100.000 enfants qui auraient vécu si la vaccination eut été aussi peu on vogue qu'ini 1817. la mortalité caus^-e riiez les enfants jjar 15 maladies sjiécialea période.' Vaccination obligatoire ' — 1851-07. et 10 ans.. du 4 : .OUG.7 12. Si la moi (alité s'est élevée durant la môme avait marelle dopairavec la population.000 'J2. les statistiques .LA VACCINATIOX..61» h — " " Sur une po|iu!alion de - .

8 étaient morts de la variole.12 ÉTUFE sin : décembre courant variole . : ce qu'il Demander du vaccin de meilleure qualité C'est risible. l'Officier de santé ne souau bureau un rapport dans lequel il est dit. cent par la variole. que " les cas de petite vérole deviennent de jour en jour plus . (Voir la "Patrie'' du 11 novembre dernier. plus de 1/5 ou près de 19 p.i " (et encore l'Officier de Santé ne fait mention que des inhumations faites dans le cimetière catholique). on voit dans le "Star" du 10 décembre que sur 16 inhumations qui ont eu lieu dans le cimetière Mont-Royal (Prolestant). 3 n'en dit pas décès avaient été causés par la variole. Nous avons donc raison de statistiques du Bureau de santé sont souvent que les fausses. ce qui donne. 1879 ) Ga rapport au Gonseil-de-Ville est compromettant pour le bureau de santé prier aujourd'hui son honneur le Maire de s'adresser au gouvernement pour obtenir du vaccin de meilleure qualité. En résumé. Ce chiffre extraordinairement élevé dénote de nombreux cas de variole dans cette ville. c'est admettre ni plus ni moins que le vaccin employé jusqu'à ce jour n"a produit que de mauvais effets. Esty a jamais eu de bon vaccin ? Il faut ignorer quelle est la nature de ce virus pourfair'î une demande aussi naïve. 79 étaient par la variole. pour les 8 semaines correspondant aux rapports mentionnés. sur le total des décès par les différentes maladies. M. Rivard. 17 ont été causés par ici l. de demander de l'aide au gouvernement afin de se procurer du vaccin de meilleure qualité. on voit que sur les 418 décès qui onteu lieu. et fait voir que celte maladie augmente et a toujours augmenté depuis dix ans." De plus. d'après les statistiques de l'Officier de santé. et l'Officier de santé un mot dans son rapport publié dans la " Patrie " dire du 9 décembre. " Sur 56 décès. le bureau de santé a soumis au Conseil-de.Ville un rapport priant Son Honneur le Maire. ! 11 mettait-il pas y a peu de temps encore. n Et dernièrement encor*^. du 9 décembre: "Sur 48 inhumés dans le cimetière catholique. sans avoir préservé qui que ce soit contre la variole. enfin.

I. que ' l'avocat do la corporation soit prié aussi de donner on avis '• '• relativement aux modifications qu'il est nécessaire de faire ù la loi. afin do faire adopter un système général de vaccination. faisait-il 13 fréquents lui ion '' ? et le ? Dr Hingston ne pas adopter la réso suivante le Que Bureau de Santé les prie les Commissaires des écoles " catholiques '• '• et protestantes. que par des partisans outrés qui ne veulent point se rendre compte des résul- ou de modifier les effets tats funestes de cette pratique : vaccination ne sont que dos exceptions gleterre pour eux. 11 est heureux que les citoyens aient alors ressenti aussi vivement quel crime allait commettre le Conseil de ville en passant des règlements qui." Voir la " Patrie " du 29 novembre 1879. un certificat attestant qu'il " a été vacciné. et des élèves de plus de dix ans. cination ne peut être considérée comme un moyen de prévenir de celte maladie. Ces faits démontrent évidemment que la variole fait de grands ravages parmi la population de Montréal que la vac. en An! où tout le monde est vacciné. nous n'avons guère rien à envier sous ce rapport car on peut dire que. les Frères de la Doctrine Chré- tienne et efforts à directeurs des autres écoles de joindre leurs '• '' ceux du Bureau de Santé. un certificat ''attestant qu'ils ont été vaccinés une seconde fois. Est-ce pour se venger de n'avoir pu jusqu'à .A VACCINATION. de santé ne renouvellera pas les tentatives qu'il fit . eussent trop souvent froissé les chefs de famille dans leurs sentiments les le loi compulsoire ? pour l'honneur de Montréal. surtout depuis que nous avons des vaccinateurs publics. la maladie s'est accrue d'année en année ce fait a été attesté devant le bureau de santé et personne n'osera le nier. la variole y a pour ainsi dire élu domicile. (97 par cent). bureau en 1875 pour nous imposer forcément la vaccination. les victimes de la Cependant. Et pourtant. présent faire adopter sa J'ose espérer que. et ici. le même bureau suggère de nouveaux moyens d'augmenter la vaccination. en exigeant de chaque élève âgé do moins de dix ans. s'ils fussent devenus loi.

îp!. Jenner a été l'un des plus grands fascinaleurs de son temps il a su s'emparer de l'esprit des faibles et des crédules .i le verra par les extraits faits de sa correspondance. sa volonté et fit comprendre aux conseillers tout hi danger de la position. . feront voir plus qu'aucun autre raisonnem Mit que Jenner lui-môme admettait que le viras-vaccin n'exempte point de contracter la variole . L's extraits que nous allons faire des lettres de Jenner publié 'S par John Baron. ne les ont pas oubliées. c'était admettre que la vaccination n'offre aucune garantie contre les effets de celte maladie peslilenliellc. qu'il eût suffi d'un seul mot adressé im- que l'Hôtel-de-Ville fût saccagé et la vie des conseillers mise en danger. son biographe. il était \\n oracle les ^ presqua divin p^ur eux comme il l'est encore pour vaùcinateurs du jours qui no comprennent point sa doctrines Il jinmeo. fit Celte démonstration populaire comprendre tout l'odieux avait dans du cette mesure et le manque de confiance qu'on delà vaccination. Et encoi*e que ces faniHux règlements aient été abandonnés les fenêtres de l'Hôfel-de-Ville furent brisées. eux. .000 stg que le gouverneaiînl anglais lui a octroyés pour sa prétendue décorverte. s'ils adoptaient ces règlements. . a sa 33 faire acc. . et plusieurs personnes furent blessées. et. représenléc par plus de in milles personnes qui envahissaient les alentours et les salles du Gonseil-de-ville en imposaient par leur présence. . avec la restriction qu'il apportait à l'inoculation du virus-vaccin (Gow Pox). La population de la cité.14 plus ÉTUDE Sun oli''i3. ainsi que les lustres de la à la foule poui salle d 'S prudemment délibérations. les citoyens. 1.er afin d'ob'eair les £30. Le sentiment d'indignation qu'éprouvait cette manifesta assemblée était tel. Si le Bureau de Santé «t le Gonseil-de-Ville ont oublié les quelques heures de malaise qu'ils ont passées lors de cette assemblée monstre. ' . l'action préservative Celle dém')nstration indiquait clairement jne se laisseraient que les citoyens jamais imposer la vaccination compulsoire sans y opposer de 1 1 résistance.

auraient fourni au Dr Baron. ipuisque Jenner lui-même disait que la vaccination n'était un préservatif certain. le confident. d'après ses observations aussi bien que d'après celles de quelques autres médecins du pays. cow pox mais l'amitié qu'il portait à l'auteur de cette pratique . Baron Les rapports intimes el constants qui existaient entre le Dr.nbreuses difficultés dans la poursuite de ses recherches préliminaires. l'ami. Ce fait diminua.LA VACCINATION 15 DEUXIÈME PARTIE. et que tontes les pustules ainsi produites étaient appelées "cow pox" par n'éteignit pas son ardeur. Voici ce que dit Baron "Plusieurs années s'écoulèrent avant qu'il (Jenner) pu t avoir occasion de compléter les expériences qu'il se proposait de faire sur la vaccination et il rencontra de no. mais trop partisan du principe protecteur proclamé contre la variole et ses effets pour en faire une appréciation judicieuse. durant les 15 dernières années surtout de sa vie. l'occasion de juger plus sainement de la valeur que pouvaient avoir les travaux de son maître sur l'inoculation du virus.il l<'s laitierj. Le Dr John Baron.?eijn7ment fut satisfaisant et fit tomber .'\tion les admirateurs et les adeptes de cette doctrine n'ont point . les exécuteurs testamentaires remirent sa correspondance au Dr B.vaccin. étrange lui faisait oublier les accidents qui en résultaient. s'il n'eût été animé que du désir de connaître le résultat de la vaccination. Ce r:n. le disciple enfin de Jenner. que ce qu'on appelait communément "cow pox "n'était pas un préservatif certain sontre la variole. homme instruit. En poussant son investigation plus s'aperçutqu'on pouvaitobvierà Cûttedifficulté. a publié on 1837 la vie de l'auteur de la vaccin. Après la mort de Jenner. mais as : — .iron. D'abord il s'était aperçu. manqué d'élever Jenner au rang des plus grands bienfaiteurs de l'humanité. oin. et Jenner.Il décou^ ritque la vache étaitsujette à diverses éruptions spontanées e produisant sur le pis et toutes capables de communiquer des pustules aux mains de ceux qui traient le lait.

"cow pox. In tlie first place.) vol. d'une virulence très-grande. une grande il devint le sujet d'une distinction entre ces maladies. that wliat was '• '• commonly called " cow pox " was not a certain préventive " of small pox. one being " called by him the true." This was satis. '• factory information and removed one great diffîculty. elle se transmet à la vache. de préserver la constitution contre la variole. c'est qu'il a été vacciné avec le vrai . comment le virus. and '• suggested a distinction between thèse diseases. ail .vaccin peut-il ? comme préservatif contre la variole La théorie de Jenner : se résume comme suit : Première proposition vaccin : — Si celui qui a été vacciné ne con- tracte point la variole. Combien Jenner contre la variole ! et les vaccinateurs qui lui ont snccédé se sont abusés en croyant voir dans la vaccine un préservatif La vaccine . and he encountered uumerous difTicnllies iu carrying on the '• preliminary part of lus inquiry. Ist. By prosecuting bis investigation a little furtber. qui attaque les animaux cette maladie origine du cheval. He discovered that cows were " subject to a varietyofspontaneous éruptions on tbeir teats .16 ÉTUDE sin difficulié l' . as well as from that of " other médical gentlemen iu tbe country. est une affection ou maladie épidémique. fection. et de celle ci à l'homme. contagieuse. " that they " the other not.'d before hc had an opportunity of completiug liis projocted exporiments in vaccination." (p. was called. pour des hommes agir sérieux. le véritable cow pox" le premier seul ayant la pro. in the dairy. lie had '• found from bis own observation. par contagion ou par inoculation. This fact damped. soit par in. ." Many years elaps. but did not extinguish " bis ardour. the other the spurious cow pox " the former possessing a spécifie powjr over the constitution. '• '• this difliculty was obviety. et l'autre le faux " jn'iété '' une étant appelée par Jenner. 132. were capable of communicoting sores to the '• hands of tbe milkers and that whatever sore "was so pro'• duced.

Voici cette théorie telle qu'exposée par Baron '' : La vache pont contracter difTérentes éruptions vésicu- " leuses appelées '• cow il pox. souvent mémo à ceux qui ont eu la variole. 1. and so contradictory to ail past observations on tins subject.LA VACCINATION. . capabl(>s le de commun i(]uer pox. leur laisser dt? grands dout(>s sur l'action préservalive du virus-vaccin. c'est que rinoculation a été pratiquée avec le faux vaccin. loin de convaincre ses amis. leur laissant croire qu'il désifut disculée tlo manière à connaître la vérité sur les résultats de sa découverte il les engageait que la question ." Jenner admet. Il est clair qu'il n'entrevoyait point d'abord toutes les objections qui lui ont été faites par ses confrères et même par ses amis. Afin de conserver la confiance du public il invoque au soutien de sa cause. d'après Baron. (]ue certaines éi>idéniies de vaccine se déclarent sur la vache et se communiquent aux hommes.) La doctrine de Jenner se modifiait selon les exigences et les circonstances. Los cxpérienci. 134 vol. Il écrivait à ses amis avec un "serve de cow pox ? esprit apparent l'ait de libéralité. suit Le Dr Ilaygarlh écrivait ce qui ami intime de Jenner : an Dr Worthingtou.vaccin mais comment de la distinguer vait le vaccin vrai '' : du vaccin faux ? Voici ce qu'il écrile pis lui-môme Il peut se produire sur vache et . de toute l'évidence possible pour devenir croyable. very clear and full évidence . Secoiidii proposiiion : 17 ci'lui — Si au contiairo. " Votre récit du cow pox si est vraiment merveilleux les : une histoire aussi étrange et (jui opposée à toutes observations ont été faites à ce sujet aura besoin de toute la clarté.'S qu'il a faites auraient dîi. môme à lui faire pai-t d(^ leurs observations. la vaccine. l'existence de deu. mais n'y a que vrai cow qui pré- Et comment reconnaître le vrai la variole." " Your account of tlie cow pox is indecd very marvellous being so strange a history. et l'appui de ses partisans.t sortes de virus. will be required to render it crédible." (p. tinia été vac- finû contracU' la variole.

1." " The truo has many imitutions by Ihe false on the cow's udder and nipples and ail is called cow pox. knows no more of the real nature of the cow pox thanmasterSelwyn does of greek: yet is among philosophers what Johnson was among the litterators. vol. . encore une fois. demandé. comme le prouve l'extrait suivant d'une de ses lettres à M. . Edward Garner (" Berkeley") : Ingenhousz.>. on se communiquées un humain." etc.. I. noL unliko in figure. Los arguments de Jenner en faveur de sa théorie sont réellement futiles. soit véi'ilable toutes appelées cow soient qu'elk' à trouvent sur être la vach. désiré même que ses partisans fissent publier leurs observations. and. il faut admettre qu'il n'a aucune valeur pratique et qu'il n'a été adopté par Jennor que pour se ménager la confiance de ses partisan?. whether on the cow or co nmanicated to the luiman animal. Si la vraie vaccine a des caractères qui peuvent la faire confondre avec celle qui est fausse. by the. mais Jenner les résultats était un médecin pu et distingué. way. et. comment les distinguer l'une de l'autre pour éviter les accidents? Si celte distinction de la fausse et de la vraie vaccine est un argument on faveur de la vaccination. finit par les dédaigner. ^' This very man. Le Dr Ingenhousz môme. selon les fidèles disciples du maître. lorsque la vaccine ne préserve point ou que des accidents surviennent après l'inoculatioil du vaccin. c'est dû à ce que Jenner après avoir les gens n'ont pas été bien vaccinés.18 ÉTUDE SUn les sur ù sj la trayons plusieurs espèces do et vaccine semblables pox. 207. un savant n'avait ne voyait que des insuccès de imposer cet homme rien pour le convaincre dans lui en la vaccination. ne connaît pas plus la véritable nature du cow pox que maître Sehvyn ne sait de grec pourtant il est parmi les philosophes ce qu'était Johnson parmi les littérateurs." Page 29G. vol. soit dit en passant. Ingenhousz." (p. et ceux qui ne croyiiient pas dans les effets merveilleux du cow pox devinrent de plus en plus incrédules. Encore aujourd'hui. assez de figure.) . il lui ressemble . " Cet homme mèm^.

and respect for benc" factors and if I can but get matter. : '' Votre nom vivra dans la mémoire des hommes aussi " longtemps qu'ils auront de reconnaissance pour les services " qu'on leur rend.INATfON.et luiditque s'il pouvait avoir la preuve de l'eflicacité de la vaccination il le rendrait ù jamais célèbre .) La position prise par Jenner n'était donc pas fans laisser de grands doutes sur la valeur plus imaginaire que réelle de la vaccinatior. I. Il démontra que le cow pox était devenu une vaste épizoolie. Il) Plus tard. nous irons introduire dans notre système les maladies des animaux.Tennor et o'TC le vaociii avait été fourni le Dr Pearson. si je " puis seulement m'assurer de la «hose. Pearson écrivait à Jenner " Vous ne sauriez vous imaginer combien les gens méprisent cette affaire du " cow-pox" L'un dit qu'une chose qui vient : : des jambes malades 1 du cheval doit être bien sale et bien mauvaise Un autre. et de lespect pour leurs bienfaiteurs. 304. I." . hommes liront entrevoir pour la vaccination des résultats meilleurs que ceux (jui se I/atteution imblique fut attirée . variole reçut ne sait qu'en penser! J'entends tout ceci bien de la tranquillement et me rappelle quj l'inoculation un accueil encore moins favorable.A VACr." P." '' Your name will live in the memory of mankiud as long " as men possess gratitude for services. Plus tard le Dr. vol. les rapports qui s'établirent entre ces doux produisirent dans la suite.itioii (jui lui des essais qu'avait ii.ir faits . je rendrai votre " nom immortel. . 305. tandis que nous n'en avons déjà que trop qui nous sont propres Un ! troisième trouve et que c'est un procédé bien étrange et bien bizarre. vol. en établissant une vaste correspondance avec lesniédecins du royaunK?. la public. ou je me trompe beaucoup.I. Le Dr Pearson voulait rendre le nom de Jenner immortel il lui promit do l'appuyer dans la publication de son pamplilet. mon Dieu. I am much mislaken if " I do not make you live for ever.-ur lt> sujet et le Dr Pearson rendit service a la cause. (p. siii\aiit Baron.

elle préserve la constitution autant que le peut faire l'inoculation variolique. Si elle est donnée convenablement. au contraire.qui paraissaient do Jenner. l>y Ihc inoculation for Ihe small pox. et par latiuelle vous en imposez au public. . Ce l'on dit aux vaccinatours prati(juo suporstitiouso. says tin. and tliey lliinUofil! ail tliis f lioar vcry (inielly. Les rapports dos insuccès qui lui arrivaient des dill'élontes parties do l'Angleterre auraient tion de i dû lo décourager . vol. et qu'elle se répandait en Amérique et aux Indes Orientales. et leurs craintes liaient partagées par un grand nombre do médecins distingués.<ini n'est : donc pas d'aujourd'hui que " vous avez confiance dans une vous liom[io. Ont. is very ! aiul () nasiy lo dorive ("lod. La vaccine." (p." P." " "What T hâve saidon it tliis vaccine subject It is is true. sa découverte était adoptée par tonte l'Kurope.vol Ne voyons-nous t\ pas que plusieurs do ceux. secures the constitution as much lous inoculation possibly can. a slill nioro nnfavourable roccption was T. the small pox in a purer form than that which has been current aniong us for twelve centuries past. my shall iiilroiluco Iho disi?asi»sof animais anioiig too us. il redoublait. d'efforts pour maintenir la réputa- Darou cite encore au sujet de la vaccine est vrai.20 " ÉTUDE 8LB You cannot imngiii ) liow fastidions llio p^O[il(! it aro witir fillliy rogai'il to tliis Imsiiii'ss of cow-pox. on rcdoulaiont néanmoins les la doctrine^ Tls éprouvaient do grandes craintes do transmoltre dans rorganisiiio dos maladies étrangi'ros à la constitution. 30G. quoiqu'il dU qm. 15. \vt' it from soro heel of lioisos Anolluîr. c'est la petite vérole sous une forme plus pure que celle qui règne parmi nous depuis 12 cetle pratique qui défaillait. Ifproas vario- perly conducted. ces paroles de Jenuor : " Ce que j'ai dit siècles." li'opposition des amis de Jeûner était une désapprobation on no peut plus directe de la vaccination. and \vo Uwc it is many ali(!ady of oui- own ! A lliinl sapiont sot say a strango know not wliat lo lliat and rocollecl oxporiencod croire oFTots ? odd Uind of business. 2).

'Vol. some constitutions seem to be unsusceptible of small pox infection altogelliir. comme iho commencement. en loi Angleterre. Jenner veut que le résultat salutaire de la vaccination . perceived parlaiit ihat in his cases of failure. puisqu'on 1840 on passait. n'est-ce pas là admettre que ni garantit de la variole Le Dr Mosoly et silïlage à l'adressî de ceux qui ne partageaient pas ses vues. On a vu des faiis scmblaldes se produire dans tandis la mémo pratique de la vaccination. 2. Goidson s'étaient prononcés contre la vaccination qui ne produi>-ait aucun bon résultat. c'esl-iVd're " Dr Jenner himself. côté.. 10.LA VACCINATirN. from n'avait nas produit son effet. mais pure. il que des ignorants qui pussent s'opposer aujourd'hui ceux t\m s'opposent a l. n'est-il Ce raisonnement extraordinaire lion pas la condamna- même de la vaccination. mais il les attribue à ce que le virus vaccin n'avait pas bien pris. vol. 2. on the other hand. ihe susceptibilily of small pox was not taken away by previous infection while. une rendu à dire que la prohibant l'inoculation.i cow-pox had ne ver properly laken place. Lorsqu'on en est vaccination proîège autant que l'ino? l'une ni l'autre no M. etc. certaines constitutions semblent n'être aucunement susceptibles de contracter la petite vérole. que virus-variolique. It was found. Page 20 . 21 le viruâ- Jenner admetlait donc par ce qui précèJo. et vaccin protège tout autant et pas plus que l'inoculation du que la 'accine est la variole.i vaccination devraient être envoyés dans les maisons de santé. Jenner lui-même admet des insuccès dans sa pratique dès lo commencement de la vaccination. la la susceptibilité à prendre est malgré une attaque antérieure de la ma que d'un autre côté. " In the one. et Jenner n'avait d'autre raisonnement que le per- culation. D'un demeurée ladio. . . Selon lui n'y avait usa découverte. la Jenner variole dit . that similar occurances look place in the practice of vaccinalion " etc." Page En " de la susceptibilité de certaines constitutions contracter la variole deux fois et même plus.

) Kn rL'poiise au. scrofules. -22 vol. puisqu'il est constant que c. wliy may ibere uot be exception cow pox giving sccurily ([).îi i. pouniuoi vouloir que foi& " cow po.tte pratique transmet dans noire organisma des maladies telles que la sypliilis.) N'est-ce pas là se rire de la crédulité des admirnleurs de la qu'une pour toujours préservée de la variole et de ses ctTels. Des faits de cotte nature. -2.uiiino. sans e. Ces faits seuls juslificvaient noire opposition si elle u'était déjà motivée par la triste expérience que nous faisons tous les jDurs des maux qui découlent de la vaccination. la vaccine ne saurait le faire davantage). sont fréquents et très fréquents parmi nous.vceplion. et en Angleterre ils se comptent par milliers et par centaines de mil'iers.\ observations ipii lui étaient faites relalive- meiil au. Jenner disait preuves si nomlireuses qu'il y a des personnes qui contrac: tent la pelile vt'role le une seconde fois. au lieu d'être rares.U''I>eulo ÉTLliK Sir» dos soins qu'on aii[)Oi'tt' h ct'tU' iif. Jenner vient nous dire tout le " qu'on no peut attendre du virus-vaccin ce que la contraire variole ne donne pas elle-même. ? un préservatif chaque ijuil est inoculé " As we bave lo tl'o siu li abnndanl teslimonies of persons having Ihe small pox a second timo. 2{j in every instance of inocula- lion ? " vol. peut annuler l'eir-jt de linoculalion du virus variolique" dit l'on fait : — Jenner. etc." (C'est-à-dire que la vario'. nprès'avoir affirmé positivomenl fois personne une vaccinée est : devoir de toat citoyen de se lécrier contre cette pratique . (p. Mais la nature de ce virua reste loujoura la mùino finclque soit le mode do l'obtenir' " La présonco Je maladies de peau herpès. Baron cite un cas de vaccination et de revaccinalion avec succès..x" soit.\ dispositions de contracter la variole après l'inocu" Puis(iue nous avons des lation du vaccin. où l'enfant contracta la variole. les scrofules et autres maladies constitutionnelles plus redoutables que la variole.. Et. 2. cl ihi choix ijuc du virus-vaccin.O ne nous préservant pas. n'est-il pas juste et du vaccination ? Ainsi.

de la vieJiMitvr. rau.i is e.a " inoculation. d(î '• '• qu-.». la mort il môme. etc. mais iic compto di.\ai.) : Jnnncr «''(^rivait encore au Dr Kvans " îa vaccinatioii nous a cerlaiuiMTienl dévoilé plusieurs des faits myst»M'ienx qui se rattachent à la petite vérole et à son inoculation.'iveu (p. etc.' eus acridtMits si l'on veut que fulU' liraliqu-i hrut^flcie aux vnocinateurs public. que ce dernier a existé en même temps que laquelle '' la création. " m)re from would be wroug. Combien de fois n'avons nous pas vu (a[qiaremmcnt) la matière variolique prothiiro tout son elIVtsnr le bras qui l'avait reçue. To expect 2H vol. par Flaron '* La séruiilé que donue à la cou. que." by vacriue inocuby variolous.d(|uo chose plus.i. comme il il est probabb." " Vaccine inoculation bas ccrtainly unveiled many of the " mysterious facts attendant upon the small pox and i'. How often havo we seen (apparently) the oi' foll " eEfect on the arm from tho insertion variol'^us milters- . suivio causer trice vuvi indispoiitiou. si la une large et profonde cicapersonne qui avait subf cette opéra- tion se trouvait exposée à la contagion.xaclonieul la niùine iiuo colle virus vai'iolique. (|iit' dans de la saiilt'' puidiijiit' ? D'aiilrosaccr- t(-'lsi[iit> Ifs ('•i'ysi[ii''li's phli'ginoii'Mix.. la coiifluente et la variole il existe certainemont plus d'une forme sous laquelle maladie apparaît dans ce qu'on appelle son étal naturel.v VA<:<:i NATION. erjual to lliat f. sont iiit-vilables. IfS al)ct«s. et po-irtant. '2^ iiiOiisli'U'Miiit'. elle contractait la petite vérole.- douui. être niAme d'une éruption. Ou lit euroro dans le 2('me vol. t?.tly it latiou. iiili'oJuiU' riiiltMt't [inriiii nous ilaiis nu liiil de gain plutôt donls. sans considérer les Il est certain variations ordi- naires qui ont lieu entre la variole discrète. h\ première no fut qu'une variété à donna naissance. puis se terminer par ." Tlio security giveu lo llie constitutio. lu Ou aurait tort d'en attendre qut. " L'origine de et la variob) e^t la même que ctdle du cow pox .iL'd par la vai-cinalioii.slilutiou linot iilalioii du faut pas tenir ' : virus-vaccin esl e.

2i ÉTUDE SLR il. comment vaccine nous préservera-t-elle de la variole alors que collo-ci n'est qu'une de la première ? Les deux sont une seule et même maladie. on expohas caught the small . Williams et du Dr Wickham. Mgr. and itstermiand yef. Les Drs Poarson. Bourget. Ici. certaines teulalives auraient été faites auprès de Sa Grandeur." Je crois que ceci est assez clair : si la variolo no nous la met pas à l'abri d'une seconde attaque. évoque de Montréal et aujourd'hui archevêque de Martiauapolis. Thos. comme on l'intitulait. Napoléon leur permit de retourner en Angleterre. Comme ces hommes étaient de grands partisans de la vaccination. se prononcèrent fortement conlre la découverte de Jeun villes 'r. 2. suivant Jeûner. Parr el autres." " The origine of small pox is the same as that of cow pox " and as ihe latter was probably coeval vvith tho bi-ule crea- " • " lion. &ic. qui recevait des diEFércntes et d'ailleurs des du Royaumi do la Grande Bretagne témoignages d'approbation Napoléon 1er lui envoya une médaille d'honneur au sujot de cette grande découvorto. et le pria en même iemps de vouloir bien parniettre le retour de Will. (vvilliout con " sidering Ihe common variation belweeii the coiifluenl and " distinct) in wliich the small pox appears in whaù is called tlie " natural way. " indisposition and even éruptions following '' nation in an extensive and deep cicatrix sure. the (p. &c. retenus prisonniers en France. Jenncr écrivit à l'empereur pour le remercier de l'honneur qu'il venait de lui conférer.. on a été moins heureux. pour l'engager à recommander la pratique de la vacci- y . tUe person wUo underwenl this. et cette opinion est celle d'un grand nombre de médecins distingués.) " Thero are cerlainly more forms tban one. former was ouly a variety springing from it. " pox. Jenncr s'adressait également au clergé protestant afin que celui-ci l'aidât de son influence à propager la vaccination."' 29-30 vol. En 1876.

Maire. comme dangereuse. 4ème évêqiic chrétien " de Lausanne. and lie *' notices particularly that 42. " Sir Isaac Pennington était vaccination. 601. A i la page 43. nation .) it proved vcry fatal to tho cows. Among other things which this " chronicle contains is the account of the Visitation of ilio '' small pox. Maire. Il remit à Jenner un curieux mémoire sur la petite vérole. " elle produisit les eftels les plus désastreux. et " il remarque particulièrement que sur les vaches surtout. était dévoué àJenner il s'occupait de faire vacciner l«'s pauvres à ses frais et il vaccinait lui-môme. the fourth Christian " bishop of Lausanup. Baron. a laissé ce qu'il appelle noies : " Parmi mes '* une chroniq-r de son temps. vol. etc.. recommander comme on peut . 25 mais Sa Grandeur avec sa prudence habituelle. etc." Ip. who dicd A. je retrouve la sui" vante dans la librairie publique do Lausanne se trouve " un curieux manuscrit que St. dit-il. 2. D. which he calls a " chronicle of bis own timc. maintenant. 1 fiiid the " lowing in the public library at Lausanne. entre autres choses. there . i " La chroni(pie contient.Lk VACCINATION. saient bien différemment des premiers cette pratique qu'ils considéraient on voit que d'autres ministres agisils étaient opposés A . elle était prononcée! Revenons. . no fut pas celle quQ^^ l'on attendait de Sa Grandeur mais enfin. ministre. which he says made great ravages.• folis a '' curions manus^'ript by St. 2. " Among my memoratida on vaccination. en lui écrivant ce qui suit Cette réponse. à l'influence du clergé prolestant. aurait " Comment voulez-vous que je recommande cette répondu pratique quand les médecins ne sont pas d'accord sur ses : effets?" Cet homme de bien pouvait-il répondre avec plus de justice à celui ou ceux qui sollicitaient son influence pour la vaccination aux catholiques ? le présumer. James Plumptre. faisait de grands ravages. le récit d'une " épidémie de variole qui. vol." un \iolent adversaire de la . mort en l'année 601. : sur la vaccination.

vous ne il y avait de la variole. Il se : " Les faits furent ceux-ci Le 1 i Mai. : de lui inoculer virus-variolique " Il résolut alors au meilleur niDyon qui lui restât encore. variole. 2." (p. trouvait alors tout aussi exposé à subir rinflucncc de la con- tagion variolique que '' '• s'il n'eut jamais été vacciné. On 12th of April. •• pox contagion as il lie never been vaccinated. . as "did not receive Ihe infection. therefore. p. vaccinated lus 179J^. du cow pox. en mémo temps que quelques aulres enfants. Cother. vol. Jeûner vaccina Le 12 Avril.. J jnner aussitôt s'écria : ^avez ce que vous faites été vacciné . 1798. 179G. elc." Jenner explique lui-m'ime fils les motifs qui l'ont porté à ino- culer son avec le virus-variolique. together with several Il is " other chiMren. therefore. Jennor Pliipps. &c. cet enfant n'est point protégé. .. le ij'ayant pas de vaccin. son premier patient. vint chez lui et prit^^l'enfant dans ses bras en disant qu'il arrivait de chez une famille où " Mr. 2. et fit aussitôt inoculer l'enfant avec du virus-variolique." Alarmé comme inévitablement d'avoir recours la l'était et il croyant que son enfant prendrait résolut. " Ile was vaccinated il but th? infection failed. " He " resoluted. 43. . ikc. to adopt the next best expédient." : Tbe facls were tliese on ihe 14lh of May.) Un ami de Jcnner. 45-48 vol 2. IMiipps. lion. and " immediately had the child inoculated with small pox virus. puisqu'il avait inoculé son fils avec du virus virioliquo. cl voici ce que ropporte Daron à l'égard de celle accusalion : 1 790." 44- 45."' much liad liable to the influence of small (p. firsl '' vaccinated his son Robert. Il a mais le virus n'a pas pris. vol. il vaccina son fils Robert. . lie first patient." .) Il accusa Joiinor do manquer de confianco dans l'aclion présorvative IlobtM't. M. '• '• particularly specified in his publi.20 '• '• ETLDE SUn Sii' IsdiK' l'emiiiiglon was a violent Oijposer of vaccina. cation that his son Robert Ile was. etc. Il est tout spécialement mentionné dans sa première publication que "le virus ne prit pas" sur son fils Robert.

Tenner. 11 fut décidé que le Collège des MédecinsetChirurgiens serait chargé d'examiner les progrès de la faveur. ne sème-t-on pas ? Dans l'un comme dans mêmes. he ohservesit wiil protect '• the constitution from. Je ne me suis jamais attendu à ce que la vaccination fit plus. la constitution se trouvera protégée d'une attaque subséquente de variole. '2 l'écompense. cow pox est la variole môme. cette dernière par la vaccination l'autre cas. la priant d'approuver certaines mesures pour venir eu aide à Jeûner. autant que la maladie elle-même peut donner de protection. as Ihat disease itself will. . vol. (mort Lord llonry Pctty." " DulyandefTicieiitly performed. and will net. . 135. par la Chambre des Communes. et je ne crois pas : qu'elle fasse moins. d'une nature commune. dans le but de faire indemniser Jeiuier des pertes que lui avait fait sul)ir l'opposition qu'il rencontrait dans La variole augmentait d'une manière alarcette pratique. l'inoculation du virusvariolique on disait avec raison que cette pratique était le Eh hien. etc. fut secondée i)ar le Dr Plusieurs orateurs se déclarèrent hautement en . etc. ' Quant à la vertu préservative de la vaccination. vaccination et de et faii-e connaîire que l'auteur de p. subséquent attacks of small pox. en 180(3). les virus sont les i essentiellement virulents et contagieux. '21 I Jcnner avait su intéresser les lionimos iiiniients eu sa M. Voir 57 et suivantes La motion de Lord Henry Petty Matlhews. as '• much 2. it I [ never expected that believe. it " would do more. voici ce que Jenner en pensait " Si elle est pratiquée avec exactitude et d'une manière eflicace.L\ VACCINATION. si le moyeu de semer parlout la maladie. On a fait dire à Jenner le contrair > de ce qu'il a exprniô . mante une adresse fut votée à Sa Majesté. découverte méritait une grande vol. mit le sujet do la vaccination devant la chambre des communes. Ciiancelier." p. faveur de cette motion leurs sentiments étaient favorables à En même temps. do less. PiH. cette la chose le plus tôt possible.. on se prononça fortement contre .

en 185.^.9è savoir c'est : ÉTUDE sun que la vaccination est les une protection contre la variole . pourquoi vaccinateurs du jour nous répèlent que préservatif. that one of . prétendra ({uo la vaccination fût un préservatif Djux maladies de même nature doi- vent produire les mêmes il elîets : si l'inoculation du virus- variolique entretenait la variole. en 1871. et ce fut la raison pour laquelle on s'opposait à cette pratique qui a été définitivement supprimée. en Angleterre. etc. Sir Grosvenor et . virus-vaccin pouvait la prévenir comment l'inoculation du ? La réponse est bien la simple : dans l'un comme dans l'autre cas. et voilà pourquoi la variole a toujours suivi sa marche ascendante. " as it might suit the caprice of their patients. Baron dit encore. comme le disait le Dr Coron devant l'Académie de Médecine ses enfants furent attaqués de la variole de Paris. des associations du virus-variolique." " It had been vvell for tlie heallh of the community had " our design prospered for it is unquestionable. 2 " 11 eut été heureux : pour la santé publique que notre projet eût réussi ." Comment Jennei qui déclarait que la variole était entre le tenue par l'inoculaliou et qui disait que pouvait-il "cow pox" la est une maladie contagieuse. en 1840. épidémique comme contre la variole? variole. selon ce qui pouvait satisfaire leurs patients. car il est hors de doute qu'une des p"incipales causes du règne persistant de la petite vérole parmi nous. " the main causes of Ihe continuance of small pox " arose from the ambiiaious conduct of those among us men who " thought is no sin to employ either small pox or cow pox. et au Canada. page 153. vol. l'inoculation et vaccination deviennent cause directe de la maladie. Il était formaient contre évident que la variole était entretenue et propagée par l'inoculation. se le virus-vaccin est un Du temps l'inoculation de Jenner. venait de la conduite équivoque de ces médecins qui no se faisaient pas scrupule d'employer aussi bien le virus-varioli([ue que le covv pox.

As '• the inoculation of the former has beea knowo to fail in '• intances so numerous." In the eye of philosophy.3 considéré ne connaît pas plus les lois de l'économie aniconnaît celles do Lycurgue. ïhey I" " know no more of the laws of the animal economy than " those of Lycurgus. Les insuccès sont trop manifestes pour qu'on puisse I . I hâve ever considered the variolous 'ani the vaccine radically and essentially the sam-. Le fait tendrait à est si lement et essentiellement semblables.'• tion are tolally unworthyof serions attention.LA VACCINATION. is erroneous.. male qu'il le n. Comme que l'inoculation du premier a failli en de 'annuler '• ! le principe de ma doctrine sur ce point.. il serait tout-à-fait extraordinaire que celle du second fût toujours exempte d'insuccès.4 . les voit par l'extrait suivant de vue de la philosopliie et même du sons com- insuccès qui ont eu lieu en grande proportion dans les cas tion sérieuse. J'ai toujours virus-variolique et le vaccin comme étant radicail reconnu nombreuses circonstances. or indccd of common sensé. the mass of vaccina. if ]" possible. répondit à cet événement par des les explications à satisfaire ses partisan^J. je crois une décision erronée on supposant capable de jugiu-d'un cas tel que celui qui vient que vous avez Il d'arriver. et c'est ce : que lit Jenner comme on le " Au point mun. I think your décision in supposing them fit arbitrators in I' suchacase as thatwhich has appeared. Ce cas rondii public était de nature . (]ui s'il est possible. de vaccination.nier. quelle peut être la cause lui faire jeter les les détermine. They should •'' call forlh the inquiryof tha faculty to discover the cause. ne sont nullement dignes d'une attenG"S insuccès devraient engager la faculté de faire médecine à non le des recherches pour découvrir. .r . it would be very extra^tiitoary i[ !" failuros that liave happoned in so great a . but not their clamour and as for the public. avec apparence de conviction. . à renverser la doctrine de la vaccination luiH mais Jeûner.mais il faut les atténui. fait et pour ce qui regarde public.'iprès 29 avoir été vaccinés. mais le hauts cris.

vol. . to get ail nothing I " but abuse for '• It is my intention to collect the cases can of jispiall pox. and. in a child vaccinated by me. 2. C'est charmant Mais cette manie passera bientôt. autant que je le pourrai. et celle pour vaccin est remise dans tomi)s tenue ! . jusqu'à ce qu'il surgisse quelqu'autre chose qui fusse tourner leur attention d'un autre côté. ! and will continue in this red-hot. The vaccine lancet is sheathed and the long " concealed variolous blade ordered to come forth. car que nous no serons payés qu'avec des abus. " and think no more pro bono publico and." 150. fiévreuse à l'égard du faiten question. af ter supposed security from that disease. 161. — " State •' about this affair. Char" ming this will soon cure the mania. The confusion this case has created is not to be describod. tend to iiivalidato my early docti-ine on ihis point." " It has unfortunately happened. tous les cas de variole qui arrivent après que les patients sont supposés est certain avoir reçu la protection contre cette maladie." V. dans la famille ! 1 d'un noble failli . vol. la vaccination a c'est que l'enfant avait été vacciné par moi. E. '' '' '•' still. that a failure in vaccina " lion has appeared in the family of a nobleman hère. des idiots et ils continueront à demaurer en cet état d'excitation l'étui.30 " Ihe '' ÉTUDE sin lalloi* sliould always bo exoniiit Irom fail"in\ Il wouKl p. la confusion que ce le fait a créée. The Town is a fool. La lancette qu'on emploie qu'on a si longcachée pour avoir servi au virus-varioliquo. Je suis déterminé à ne plus m'occuper d'eux: et il je vous conseilb. I advise you. 1811 : ''11 est d'ici. " my friend.xUait d'pne des lettres de Juin. Los citoyens sont des insensés. 2. J'ai l'intention de recueillir. hissing-hot till something else starts up to draw aside its attention. 158. d'en faire autant. IGÛ. I am determined tolock up my brains. to do the samo. en date du malliourcusemcnt arrivé. Jenner à un ami. Il est impossible de décrire le bruit. . more unfortunately 1 uoiso an . et ce qui Sir Grosvenor. un cas où estencoroplusmalheureux. '' — an idiot. mon ami. for \ve are sure it. est appelée ù paraître de nouveau.

and it likewise spread to many who (p. de plus. vol. que la variole avait été à ceux tioî-funcste mêmes qui avaient déjà eu la variole. lion si l'on comptait ." (p." 23-2." " IJe admitted that small pox might succeed perfect vacoi" nation. maligne.A VACCINATION. 1818. 31 Dans le courant la (le l'annôe une épidémie do variole des plus viruleiUes se déclarait dans plusieurs parties du il Royaume de s'élevait la Grande-Bretagne le et sur tout le continent. ou quiavaicnt . en même temps." " After very minute inquiry I do not know of more Ihan ïsix or cight cases of small pox after cow pox among ail Dr n'avait pas i " Jonncr's patients. . 233 vol. 232-233. I Jeûner crut d'abord que c'était dû à la mauvaise accinaun si grand nombre de victimes parmi les vaccinés mais il admit que la variole avait atteint des vaccinés qui l'avaient été avec succès: " Il admit que la petite vérole peut arriver après une vaccination parfaite. vvas unusually fatal and malignant. just as small pox does succeed small pox. à la page précédente. 233 vol. un grand nombre de victimes parmi ceux qui en étaient atteints naturellement la maladie s'étendit également à plusieurs de ceuxqui l'avaient déjàeue.été vaccinés. Jenner.) small pox-. tout aussi bien qu'une première attaque de petite vérole peut être suivie d'une autre. " It killed a very large proportion of those whom it attacked " in the natural way liad . aswell as cow pox. . Jenncr ('lait informé des clameurs qui se faisaient contre sa décou- verte et plusieurs médecins ei se joignirent alors nateurs: " La fit petite vérole fut aux anti-vaccid'une nature exceptionnelle les ment elfols. 2. et malaise allait en augmentant. 2. I Baron il dit qu'après avoir fait des recherches minutieuses remarqué plus de 6 ou 8 cas de variole après [la vaccination parmi tous les patients du Dr." I ' " The small pox tliere. un doute sur rifficacité de vaccination. " had previously 2.) Mais il dit. Elle produisit plus funestus effets." p.I.

dont on il se sert des pustules vaccinales " Combien de quand n'y a eu qu'une seule piqûre. -2. '2GG) '• " only. n'aurait f. pour rAIlemagne. pour la Hollande.33 ÉTUDE SUR été vaccinés (reçu le comnio à ceux qui avaient Est-il cow pox. de 1810. S'apitoyer sur le sort d'une pustule vaccinale parce qu'elle est seule. Le préservatif de la variole se répandit on Europe depuis 1800 l'i 1802. est plus qu'étrange de la part de Jenner. n'ai-je pas vu tailler et déchirer de la manière la plus brutale cette pauvre et unique pustule d«j laquelle on attend un résullatd'une si haut(> importance"? '' How often hâve I seen. et je je déviasse de de ne fis ma manière habituelle qu'une piqûre. Daron cite Jeûner au sujet : d') la nianii're fois. 2. vol. de 1819. en faisant allusion à l'enfant de Lady Grosvenor. telle que celle dont il est fait mention on 1818. Ce langage u'est-il pas du plus pur charlatanisme dans la bouche de l'auteur de la vaccination ? d'après explique Jenner.) croyable qu'une épidémie. de I81H. Hygiène. si la vac- cine C3l capable de protéger contre la variole." . pour l'Anglelerre. sa santé était dans il était âgé d'environ un mois. la nourrice irrita la pustule qui se produisit cha ainsi de suivre sa marche orûlnaire.iit (lue de 6 à 8 victimes parmi les ? vaccinés de Jeiuier Il est clair Ce n'est pas croyabli-.xpected toper form au oilice of such immense importance. et la que le rappoi't qu'il a fait est faux comme sont plupart de ceux que nous voyons dans les journaux. Lévy). bas been cul " and mangled day afler day in the rudesl manner !" ip. de 1818. mais d'après la vertu du cow pox et du virus-vaccin. un état chétif Lady Grosvenor craignait . dans les termes suivants comment cet enfant " Lorsque je contracta la variole après avoir été vacciné : vaccinai ce jeune monsieur. malheureuseet l'empê- ment. that this poor solitary thing. vol. where there lias been but one which ise. ce n'est pas le nombre de piqûres. et gagna sur moi que procéder. 5-?9. pas ce le (lu'il que Baiou ne dit connalr. et la recrudescence des épidémies vario!i(pie3 date pour la France. (voir p.

une circulaire qu'il adressa à plusieurs médecins afin de connaître quelle était leur opinion sur le développement des pustules vaccinales si les maladies de peau étaient uu obstacle à ce développe. Les restrictions qu'apportaitJenner au mode de vacciner. et si plusieurs cas de variole s'étaient rencontrés u^ rès . ment. et ne fis qu'une seule piqûre pour me rendre au désir de la mère " je vous le demande encore. âgé d'un mois. excited enfant chélif." (un enfant d'un mois) " malade en apparence (chélif) je le vaccinai contrairement à ma manière habituelle. Lady ilrosvenor was timid^ " aiid prevailed ou me lo deviate froni my usual mode ol " practlce. enfin l'interprétation jqu'il donnait aux résultats de la vaccination. Le langage de Jenner à l'égard de la vaccinalion de cet . que cette pratique n'est qu'un moyen d'en imposer. 267. la vaccine. " Les insuccès 267.i. 33 " I vaccinated lias young genlleman in a puny state Of " health al about a moiilh olcl. Jenner dit variolique a failli dans une autre lettre que l'inoculation du virus plus souvent que celle du cow-pox : on été de beaucoup plus nombreux après l'inoculation variolique qu'après celle du virus. en 1821. . au jdéveloppementde la vésicule vaccinale.vaccin. 2. étaient autant de considératiotts que les partisans de cette pratique accep<s . et qu'elle n'est certainement pas le résultat delà ." " The failures of small pox inoculation far eiceed those of " the vaccine iu those districts where I hâve vaccinated ou a large scale :" (p.) Les rapports qui se faisaient sur les insuccès de la vaccination avaient engagé Jeûner à publier. vol." (p. je pense tout au contraire. vol. dans ces districts où j'ai vacciné sur une grande échelle. and " •' il lo make one poinlure only and Ihe puslulo was unfortunalely deranged in Ihe progrès» by beiug rubbed by Ihe nurse. cette conduite de Jenner fut-elle dictée par la conviction ? Pour moi. 2.A Vaccination. conviction ni de l'expérience. agit avec eal-il celui d'un : homme qui une sincère conviction ? Lorsqu'il dit " Je vaccinai ce jeune monsieur.

uoranc(» di. d'une nature inflammatoire et gangré la ' communiquant le vaccine et quelquefois la variole t moyen de pratiquer la vaccination. tives contre la variole ? déjà fait voir qu'au lieu d'être la un vent préservatif contre variole. parce qu'ello n'avait pas été prali(iur'e suivant [I. en Allemagne. ei souvent cette pratique communique les germes de différente? maladies.i -* l'action effets. La vaccinaliou. ses résultats ipii puisso la faire tolérer. Ce. les règles du maître. comme la syphilis.lenner par lîaron Les résultats de la vaccinaliou ne nous fournissent jns((u'à présent aucune preuve de la l'action préservalive du virus vaccin contre tance variole et ses efl'ets.qui ailleurs. du virus-vaccin contre la variole et se> lie vaccin et la vaccine possèdent J'ai la ils des propriétés préserva." préservative .. vaccination est sou / cause de maladies si plus redoutables que celle pom laquelle elle a été introduite dans la pratique de la médecine et acceptée par un soucieux d'acquérir la Le virus-vaccin neuse. laisse lait l'admiration de tant dliommos dis et elficaciti' . en France des doutes bien légitimes sur son comme tioii ['Aheilk Médicale dans mon dernier article qui a paru dan>Juin l880j: " Les résultats de la vaccinane nous fouiuissent jusqu'à présent aucune preuve di je le disais i . L'inoculation est est grand nombre de médecins trop pei' preuve de son efficacité.94 taieiit irupB m'R tomm»* la »''taiit de» oracles et dos [iropln lactique faits inoonl«slabl«*s on faveur do pox). (Voir 272 et suivantes du vol. vertu la du virus-vaccin c'était (cow Et lors(iuo vaccination l'aillait. les scrofules et les affectioni* tuberculeuses. tingués eu Angleterre surtout. tel que démontré par les hommes les plur compétents effets ' t i et môme grands partisans de la vaccination. Jo démontrerai que celte pratique no saurait être efficace : dans aucune circons- Il n'y a quo rif. 2 de la vio do .- i f ne sauraient «ître contestés aujourd'hui que par cem ..

. et les autres. des ! jUlcères profonds suppurer pendant des mois.par suite. Graig. La vaccine préserve-t-elle contre la variole ? Je reproduis de l'histoire de la vaccination p. avec le Dr. : vaccin qu'à l'ineftlcacité de ce virus. et un seul cas parmi les Canadiens.dont 16 vaccinés 9 étaient |aes Canadiens-Français. j Mais on a vu très-souvent des inflammations érysipélafjeuses du bras s'étendre au côté correspondant du corps. l'hôpital des . ils ne comprennent pas bien. des années înème. ^Varioles malades. -* T . • m'a été donné de constater. ni raisonner. En I 187G. c'est-à-dire des résultats pernicieux : elle ne préserve iK'rsonne de la variole. bien ici. et toujours nous avons pu aious convaincre que les vaccinés.ii' le Dr Monteils. ces effets de la vaccination ont souvent causé de graves .r. Leurs auteurs attribueront les insuccès de la vaccination plutôt à la qualité laites et (lu il't'tre préiiervés de la variole par la vaccine. extraites elles ont été publiées par des partisans de la vaccination et sont la condamnation même do cette pratique.A VACCINATION. et la vaccination n'a jamais produit d'autres résultats que ceux déjà consnature tatés. des Anglais d'origine. ni se rendre à l'évidence di's faits. B. ! s'y trouvait 17 Quant à son action délétère.celui-ci que j'ai déjà rapporté . avant de se cicatriser Chez un grand nombre d'en! iants. la du virus-vaccin est toujours la même. Nous avons eu occasion de soigner un grand nombre de atteints de cette maladie.le l citerai entre autres faits qu'il •. ces derniers tous vaccinés il y avait parmi eux trois cas de variole confluentc. 35 fini ne vculenl ni voir. pas plus que les non vaccimalades nés. personne ne peut la nier et nous avons bien souvent eu occasion d'observer les résultats làciieux de cette pratique que les médecins vaccinateurs n'éiudient pas assez et que. A. Eh. et qui font voir que les vaccinés sont loin (liielques observations. ne sont épargnés. où se trouve l'effet préservatif de la vaccine? il . pour nous. je visitais .

ce que m'écrivaii d'une communication faite. perniiieuHti sur les r^?8uliat« de la vacciitafioii le» et solou lui. : i' 07 ol suivantes : peu de chose près.xlrais encore du même ouvrage.Salesil874' ' C'est. non seulement A Calcutta. Les' : ihaleurs extrj^mes sont peu l'avoraMes à In vaccination. •' vaccinatioi "' ''n voi<i dLa vaccine !ie préserve pas de la variole nouvelles preuves que j'e. grande» chaleurs et les saisons des pluie» rommo les grands froids de l'hiver seraient pernirieux au va<rin et aux vaccitiés surtout. Voici «e qu'il dit à la des saisons sur le vaccin page 76 df son ouvra^?e " L'action n'est pas inoins digne d'intér«^t.grand nombre de vaccinée avaient été atteints par l'épidémie Montpelliéraine. de pouvoir suivr^ ces conseils. qucliinefois la ÉTI'OB !tl B mort d'ailloiirs Sfiile «apable il'ap porter un rcm^do aux soiiHV. •' L'épidémie de Montpellier fgt précéd''e par celle qui ^' . sur l pvopof à encore en môme sujet. F.uic.'i Ou a observé dans la partie méridionale du Bengale •' que la vaccination amène souvent alors de violentes inllannnation- avec tendances aux ulcérations gangreneuses." comme on l'appelle. Berard n'en fut pas nioiu: obligé do convenir qu'un très.js d»'. maigre le dire des admirateurs de • pratique.3C infirmités. et la est La vaccine ne préserve pas de la variole. un danger pour la société en général. le» ulcérations sont de toutes les saisons et s. Le DrMouleils attribue souvent aux saisons \u»e influence . à l'Académie impériale de médecine. «-es [tauvres vicliinp». Girons : " Il me plaît. sujet de cette m extenso les observations intére> communication. à lBr>i. l'un depiiïicipaux rédacteurs de la presse médicale francaisCjM. rencontrent très-souvent tomme conséquence de la vaccinacelle salutair»^ tion. en publiant santés. Bengale «" dans les pluies (Juin et Juillets est saison de> provinces septentrionales do l'Inde même plus délétère que la<dialeui : l. à l'heure qu'il est. " Malgré tous ces détours. mais encore dan« tout !." Pour non?.

' page 458. eu 1818.i." (STRiNnaENNKii.l . Celle vaccination. al fait menlion dans lui jonrnal allemand. parmi : les plus importante? dn même . ati . à M." " 3o. Lefort estime que l'épidémie atteigeil un huitième des vaccinés.i t'ii lH|. i. témoin de l'épidémie. Sédillot. • io. M. • \a' second soiilienl tjue ces i»rétendues varioles n'étaient le •|iif' ' des varicelles. . dotit «. onre lo. • 182'. et que plusieurs iPenlie vaecinés. ils eu. accuse un grand nombre de vaccinés-varioleux. Je citerai encore. 2o. Ht troisième.ii.) • L'année 1816 fnl signalée par Ct'llt' 1 inii»'« de variole également reniaripiaMe» par lenr grand nomde Salins. Il assure que tous ceux qui furent atteints étaient vaccinés depuis sept ou huit ans. ''(îerson ' ' . rapportée par a compté 322 malades. dont relation com- muniquée par M. ou inoculée. Celle de Millau.lire <l.x épidé- variole. d'en le faire le pli recensement.x succombèrent: quant aux nouveaux furent tous préservés. niunéro de Janvier 1822 du qui attaqua 2on individus.tl. l'iS vaccinas doivent avoir été aileints aitpparition dedon.lulins. dont 25 vac. dont Dr Oelz rend compte dans journal dllufeland. trois liisloriens premier assure (|iie pins de 200 vaccinés eurent la va lolt'. de Willan Gibson.l.17 . Fontaneilles et lé(' t|uiaen Desmonds. Lelort. dans la pt'litu ville de Korfar. et cinés.). chargé par la municipalité de Millau. ni«- gazin der Anslandischen liltoratur. .cination . »mi Ecosse.' lit' John Adam». ' .\ va<'. le !8I9 et 1820. >i '. Celle de le Neuruppin (Allemagnei. réduit à la petite I2() nombre des vaccinés la furent pris de vérole. (cii 1817 MM. ilans une lettre du \i mai 1810. fii et 3. dont 251 après Il après variole naturelle après variole et vaccine. Novenïbre fnl des pins meintrii?res. i]ui Nevv-Lanaik (Angluterrci. •' I l'oiigens. Celle de la Martinique.t il bre do vaccinés vaiiolciix.

Celle de-Saint- Polde-Léon. qui fut si meur- qu'en moins de cinq mois elle enleva un vingtième de la population (285 sur 6. était trop ressemblante à la véritable variole pour ne pas être : | un rejeton de la même famille. 8o. quatre à cinq mille cas de variole chez les cas seulement. du moins en France. en la dire même . d'après ce que Ghapman croit pouvoir démontrer. " Je ne parle pas de celle de New. et que pour la première fois." " 6o. attaqua 46 vaccinés sur (1 180 *' sur 4). Celle de la Voulte. et Bell affirme que le nombre des personnes prises de variole après la vaccination était à celui des varioleux : non vaccinés comme 3 l. sans compter brenner. où l'épidémie prit un développement tel. qui. Celle de Paris. au du Dr Joyeux. bien que modifiée dans sa marche. la vaccipe se montra." (Archives générales 493. au sujet de laquelle Dance a prononcé ces paroles mémorables " C'est pendant cette année que la petite vérole sévit avec fureur. atteints d'une sorte de variole qui.innée 1825. et qui attaqua tant de vaccinés. en 1825.225 habitants). 1830. Macheven et Bell : les les chiffres qu'ils accusent me paraissent trop exhorbitanls pour ne pas être exagérés. insuiTtsante pour conjurer entièrement ce fléau redoutable. Un grand nombre de ces derniers furent. et une trentaine de seconde variole. en 1823.York. " que dans l'espace de sept mois il y a eu. sur une masse considérable d'individus. " Ils accusent que la plupart des varioleux étaient vacci- nés.) de médecine. en 1826. en effet. Smith Roger.38 ÉTUDE sun " 00. craignant de trière." nom de Je crois que ces citations sont suffisantes pour démontrer ''1 i t'M . que le Dr Guillou. tome xxiii. Monley. nuire à la vaccine.) les vaccinés de variole naturelle chez les " (Stein- non-préservés. décrite par Drs Dlalekley. page " 7o. Celle de Philadelphie (Etats-Unis). crut tout concilier en appelant du varioloide l'éruption dont ils furent atteints. son historien. son rapporteur.

Je m'appuie encore do l'autorité du môme auteur. A la page 105 de son ouvrage. 39 rimpuissMuce de la vaccine à préserver de la variole. Il y a au moins dix ans que cette prati(]ue a été généralisée dans la cité de Montréal et sps environs. il dit: "Je citerai un fait très- remarquable que j'ai été à même d'obsers.A VACCINATION.lussi Il y a douze ans. au chof-lieu de la commune de St. . et qui avant dix ans sera honnie par tous les vrais amis de lo Dr. ce que j'avais prévu ne s'est que trop réalisé. La vaccine est une maladie épidémique et contagieuse elle se communique comme toutes les maladies pestilentielles. et la variole n'a cessé d'exercer ses ravages jusqu'à ci's derniers temps (juin 1880i. lu : l'ommencé à recommander ni tien . vaccination ! Cette praticfue a-t-elle jamais cette maladie. pour démontrer les avantages que procure l'hygiène contre l'extension de la variole durant les épidémies. "Ce bâti est placé à mi-côte et village situé dans la monta-ii en amphithéâtre au-dessus et nii dessous d'une route . ainsi que beaucoup accompagnées de réflexions." lia vaccination inoculatrice intempestive). Germain-de-Calberte. "que cette maladie épidémique a été provoquée par nue cause spéciale primitive. mais maladie se répandi'e parmi nous " et malhem-euseuienl. Monteils les d'autres l'humanité.I. Les mesures d'hygiène sont les seules qui doivent être employées pour prévenir la variole et diminuer ses ravages au contraire. on a négligé ces mesures pour avoir recours à la par lavoix de la presse la on verra . quand on a vacciuationje disais à la corpo- " On vont faire vacciner. pour donner un certain prestige à la vaccination qui est en baisse à l'heure qu'il est. eu pour ? effet d'en : traver ou de modifier les effets de la variole l'ait Non elle ij'a que propager vaccination Le Dr Monteils dans ses observations sur les effets delà n'a-l-il pas dit. La vaccination n'a été qu'un moyeu d'entretenir la variole au milieu des populations. r pendant l'épidémie doiat il est question. malgré que ail rapportées. . en parlant de la contagion de la variole.

on le voit. les effets de la vaccination sont les mêmes. à une certaine distance du complètement isolées dans celles qui sont occupées par les travailleurs de terre. et cette La piemière attaque Mars. et de chaque côté se trouvent les habitations des gens aisés. Maladie variole conllnente. la deuxième 20 attaque était des puis malignes. La mort est arrivée le douzième journée de la maladie. " Et ici. sont en quelque sorte obligés de se tenir propres et plus ou moins convenablement vêtus. seules capables d'enrayer ou de modifier les maladies épidé- miques. La partie haute et la partie basse sont habitées par les petits propriétaires. les autorités municipales des . avait été confluente. des petits industriels. trice vaccinale très-apparente et bien régulière.pres- que tous ceux qui ont et très-bien vaccinés." Partout. malgré qu'il ei'it été bien vacciné il portait une cicad'aller voir son fils — : .40 ÉTUDE SUR départementale. je : soutiens que la vaccination ne préserve B. au bras droit. le 11 mars 1880. Ce jeune homme me dit qu'il avait déjà eu la variole étant encore enfant. 38 rue Notre-Dame. Malheureusement. la partie centrale a été comiîlètement respectée par l'épidémie. des gens enfin qui. Cette pratique hideuse devrait être abandonnée pour être remplacée par des mesures purement hygiéniques. par les agriculteui's et par les ouvriers cultiva- teurs. des petits négociants. vint me demander âgé de 22 ans. cette route forme allée. Duplessis. Dans l'intérieur du village. je n'ai pas môme la ressource de donner pour plication à cette préférence le défaut de vaccinations : ex- là. " Or." été frappés par l'épidémie étaient bien encore un fait — J'ajouterai : à l'appui du principe que pas de la variole " Mr. demeurant No. par leur position. môme . " Et la variole ne s'est montrée que dans situées à la village et les habitations périphérie. J. par leur entourage forcé de basses-cours infectes et d'écuries d'une malpropreté plus re marquable encore que celle des habitants.

« Mon cher " Directeur. i )• . en un voluj'ai publiés avec ceux qui ont paru dans la presse contre la vaccination. On reconnaît généralement que les statistiques sur lesquelles on s'est appuyé pour faire adnieltre la puissance prophylactique de la vaccine sont dit . qui va jusqu'à proposer de revenir à l'inoculation directe de la variole. il m'arrive de l'Angleterre et d'ailleurs des encouragements et des faits nombreux qui tendent à m'engager de plus en plus dans le camp des anti-vaccinateurs. Jules Guérin préfère ce dernier le gouvernement belge a concédé l'exploitation exclusive du premier. Depuis dix ou douze ans que nous avons à subir la présence de la variole dans cette cité. pour terminer cette partie de nation. vement médical. la prééminence du vaccin animal sur le vaccin humain n'est pas établie. tant l'insufïîsance de la vaccine lui semble manifeste. •. de l'aveu même des jennériens. les quartiers pauvres sont ceux qui ont le plus souffert de la variole ce sont aussi ceux qui ont été le plus négligés sous le rapport des mesures hygiéniques. Novembre dl' 1880. je ne puis faire mon étude sur la vaci- mieux que de reproduire le la lettre du Dr Boëns.. H grandes villes ont. M. Enfin. Lettre Dr Boêns a ' M. .^. les divers articles que Dr Labbée. plus tard. EMERV-CODBnRS. le "'' Dr • Labbée. recours à la vaccination dans les épidémies de variole. J. au contraire.. ainsi qu'on le faisait avant Jeûner. de Belgique. " Je sais qu'on a étrangement " exagéré la vertu cin. la vaccination. " du vac- M. Montréal. par conviction ou par intérêt. ' ' ' A travers les clameurs des praticiens qui. Je sais aussi que.LA VACCINATION. à M. directeur du *' MouJe réunirai. et ils sont encore ceux OÙ ou a le plus pratiqué . Papillauddans V Union médicale du "26 février. comme . se déclarent partisans absolus de la vaccine et proclament leur foi dans son infaillibilité. ^ ' . . me. ." Paris.

à nous dévorent c'est la concurrence vitale dans toute son homicide et insecticide réalité. Nous en dévorons par milliards chaSeulement.vaccinés sortent indemnes ou à peine effleurés des épi démies de variole à côté de tant de vaccinés qui en sont atteints ou les premiers ou le plus gravement dans la même famille signalons surtout les conditions hygiéniques et les exétats physiologiques qui ont rapport à chaque varioleu. l'art comme Je veut M. que nous devrions faire ? Le plus grave reproche que j'adresse aux zélateurs de la vaccine. cette pratique jets . tout ce qui se rattache à décevante et surfaite voyons combien de sunon.. . à tous égards. On a lâché. Ni trêve. épidémies. . ni merci il faut \'\. pendant trois quarts de siècles la proie pour fombre. c'est d'avoir enrayé la marche de la vraie médecine préventive. vl principalement dans Jios campagnes.24 KTI DE SUR est défectueuse».. Et c'est d'aujourd'hui seulement que nos sociétés de médecine publique cherchent à rattraper le temps perdu. causes et les antécédents propres à chaque cas. ce que je voulais obtenir. après avoir battu en brèche l'enétudier. aérobies c'est anémbies qui emplissent l'atmosphère. '* Revenons aux saines traditions . l'art de conserver sa santé au milieu des milliers d'agents qui la harcèlent sans répit. gouement des vaccinateurs pour leur méthode. ce sont eux. quand ils sont trop nombreux ou que leur toar. et Les microbes. disais-je. des mesures de salubrité publique et d'hy'' •' N'est-ce pas là ce giène privée dont nul n'oserait contester les vertus anti-épi- démiques. grâce à la routine jennérienne. que doit consister de vivre. On avait nue telle confiaiit^e dans le vaccin qu'on se préoccupait peu dans nos villes. Pasteur. mais î une partie de notre pâture que jour. qui : notre organisme est détraqué. et que riiygiène appelée à jouer uu rôle de plus eu plus considérable dans l'application des " •' moyens propres à prévenir les Pour le moment.x aminons de près tous les faits et scrutons attentivement les . c'est surtout Continuons. à sans prévention et sans parti-pris. ce n'est pas dans finoni- latien des ui/tis.

Pour les empocher de se fourrer dans nos interstices cutanés. le journal d'un grand vaccinatenr devant Dieu ! — qui publie des chiffres k renversants pour les anti-jennériens. mettons 1 sur "2. il sulTirait de mettre un cache-nez et des manchettes (Lister) ou d'y insinuer. '• '- . une petite avant-garde (Pasteur et Jenner). Oui. ou leur servir Vous voulez lutter contre ces germes destructeurs par des tnoculutions successives ! Mais attaquez-les dans leurs foyers. Les hôpitaux de Londres ont reçu. Les vibrions varioleux. empôchez-les de g'accumu' It^r en masses compactes.ivaler et ne sont ni trop multipliés. est avéré que la variole naît et s'implante de pré- férence chez les sujets qui vivent dans la saleté et la misère. et ni trop vieux pour être réfractaires à notre économie et dove» elle - nir en une cause d'empoisonnement.664 non-vaccinés ont subi le môme sort. des chiffres qui peuvent se passer de tout selon la formule consacrée chez les statisti».412 vaccinés et 3. des d'aliment. d'fw//^ . commentaire paraît là il. 15. vac- cinés et non-vaccinés. dont 11. C'est ce que nors contestons. 1.: de mort. quand on ne voit « ou il faut tenir noie de il que la vaccine et la variole beaucoup d'autres éléments. à Marchiennes. atomes dont nous ne sommes qu'un agrégat. Voici. Nous préfcMidons. soit 1 sur M. Cela est renversant. qu'ils proviennent d'une génération improprement dite spontanée.759 non-vaccinés. ciens. J'ai carrés de maisons infectes entourant des la petite vérole vu récemment encore. 43 vre des inflniment petits. C'est un fait. pulmonaires et autres. des bataillons mares fangeuses où frappait indistinctement tout le monde.LA VACCINATION. naissent de la pourriture et s'y trouvent très-bien. par exemple. en quatre années.171 varioleux. ' '' '• • '"'•''' Mais les vaccinateurs endurcis fout la sourde oreille et continuent à étayer leur pratique sur des statistiques baroques. dispersez leurs phalanges. de putréiactiou . n'en déplaise aux vaccinateurs.008 vaccinés ontsuccombé. quelque soit l'origine des microbes. à temps. et mettons-nous en mesure de les de les digérer quand ils . " Ainsi. 1. au moins en partie. des poussières atmosphériques. • .

R ou de transmission." etc. débauche et usure prématurée. pour lesquelles les préventives sont lois comme non-avenues. appartienaent aux classes aisées de la société. ce qui m'étonne. Demandons-nous maintenant où vivent on Angleterre les sujets non vaccinés f Dans quelles conditions hygiéniques?. c'est que parmi les sujets vaccinés admis à l'hôpital. que toute? renversantes.44 (ion ÉTLLE SI. parce qu'on s'en est *' peu occupé jusqu'à oe jour. sur des faits imparfaitement interpêle-mêle prétés. bien logés. « mon si clier Directeur. Et quand nous demandons un peu plus de lumière.. /* Misère et saleté. £t quels sont ces individus.759 vaholeux de Londres certainement recueillis dans les le sol non vaccinés ont été bouges de cette capitale. que leur mulliplicalion et leurs pro- priétés noscives sont. les non vaccines se rencontrent populations ignorantes. dans un pays où l'on a eu la triste inspiration de rendre la vaccine obligatoire^ en dépit de Vhabcas corpus^ glorifier moins par conviction que par orgueil national. depuis 1848. moins de crédulité. un peu d'étude. vagabondes. et parce qu'elles ne les connaissent pas et parce qu'elles n'ont nul souci deS pénalités attachées à leur infraction. bien nourris. ces statistiques vaccinales. n'est-ce pas conditions. ainsi que je l'ai démontré dans mon livre. d'engouement de . d'examen. qui vivent plus ou moins confortablement. quoi d'étonnant? Mais. On signale comme irréfutables des arguments exclusivement fondés sur des chiffres mal agencés. de réflexion et de circonspection d'un côté.» pèchent par la base. Les 3. au contraire. pour John Bull dans la personne de l'Anglais Jeûner ? dans Dans les la Grande-Bretagne. à Liège et à Charleroi. ''Vous admettrez avec moi.. on ait perdu un variolique sur onze.. dans ces un malade sur deux. Ce chiffre malheureux n'a jamais été atteint dans les diverses propice à la prolifération des microbes épidémies de petite vérole que j'aie vues. sur des unités discordantes qu'on entasse dans un même total. la variole tue Que. sous l'iniluence de certains états atmoi» phériques ou climalériques encore indéterminés. Les vaccinés anglais.

aux dents. 'X ' r. on n'avait pas de poils.I-A VAOCINATrON'.'-K .. les microbes. H( IIERT BOEN». 4o loiiliiio »'l (l'entraînement de on nous répond Iriomphalement.. 10 mars 1880. les épidémies. vous ùtes des fous!» Après de sem: blables répliques do la part de semblables personnages." ChaihM'oi. grand faiseurs de petites compilalations «Allons donc. l'autre. aurait plus qu'à " il n'y taire et à laisser le public se débrouiller si avec le vaccin. Je vous serre cordialement la main. comme l'a fait récemment à Bruxelles un académicien de pacotille.

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