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Philosophie du Moyen-Age

La pensée se détourne des aspects politique pour se tourner (nouvelle sagesse) vers l’i ndividu pris isolément : le bonheur personnel au sens du bonheur privé, la quiétude, et le télos qui devient le salut individuel. Stoïcisme : acceptation des lois du destin et du cosmos pour pouvoir accueillir avec toute la sérénité requise (ataraxia) les aléas de l’existence. Epicurisme : atteindre la sérénité en soulignant les plaisirs de la vie présente, sans les exagérer. Scepticisme : ne pas s’engager, attitude épistémologique distante, pour éviter d’être pris au dépourvu par les aléas de l’existence. Période dite héllénistique, caractérisée par l’absence de sol de croyance, ce qui appel un nouveau sol : christianisme. On n’est alors plus dans le pic de la raison (qui s’était libérée de la mythologie et culminait sous Aristote), on est désormais sous le joug du chrisitianisme : vérité révélée par Dieu > vérité atteinte par la raison. Hégémonie de la téologie sur la philophie. Même si la philosophie peut servir à rendre le message religieux acceptable par la raison, il ne faut pas les confondre. La philosophie est indépendante, sa source est la raison et sa fin est la sagesse humaine.

La philosophie patristique.
Carrefour héllénisme : sagesse humain s’adresse à la raison / judaïsme : sagesse divine s’adresse à la foi + grâce divine.  Rejet de l’une ou l’autre, mélange (syncrétisme philosophico-religieux) , collaboration harmonieuse entre les deux. C’est la voie choisie par plupart, primauté de la sagesse divine (philo sert à rendre vérités divines accessibles à la raison). Ils s’inspirent de la philosophie de Platon (plus compatible avec Dieu qu’Aristote) puis de Plotin (néo-platonisme). Saint Augustin (354 – 430) Né en Afrique du Nord, jeunesse studieuse et tumultueuse, enseigne la réthorique, découvre Plotin. Se convertit au catholicisme en 386 et fait carrière dans l’église, il se consacre à l’écriture de sa propre pensée (dont Les Confessions).. Distinction entre la philosophie chrétienne (théocentrique, théorique, pratique) et la philosophie des gens (// grecque). Division entre physique, logique (épistémologie, théorie connaissance) et éthique. Tout doit tendre vers Dieu. Sa pensée est une mise en lumière rationnelle de l’itinéraire de l’âme vers Dieu.

Source de connaissances : sens ne nous permettent pas de dépasser l’opinion intelligence qui est capable de certitudes. 1ère certitude, sur le « moi qui pense » : « Si enim fallor, sum. » = « Si je me trompe, je suis. » Question (seule sur le moyen-âge) : Est-ce légitime de qualifier la pensée de Saint Augustin de théocentrique ? Jusitifiez.  Oui, soulignez éléments Physique, Logique, Ethique, ... + Conclusion Dieu = esprit supérieur à l’esprit humain, source première de toute pensée, esprit créateur. Alpha et Oméga de sa pensée. Physique : Dieu est la réalité supérieure en et la cause existante de tous les autres réalités, du monde corporel et des êtres vivants. Monde corporel : crée par Dieu (à partir de rien) et en évolution constantes. Toutes les perfections ont été déposées par Dieu sous forme de semences dans la matière dès l’origine. Homme : homme constitué de deux substances naturellement unies (corporel et spirituel). Logique : Dieu réalité supérieure et cause exemplaire de toute vérité. 3 degrés dans l’activité connaissante de l’homme : Sensation = conscience que l’âme prend de la passion subie par une organe corporel, ne peut dépasser l’opinion. Science ou raison inférieure = discernenement et le jugement des choses corporelles en vue de l’action. Sagesse ou raison supérieure = contemplation de vérités éternelles. Participation à la lumière divine. Dieu nous illumine. Ethique : Dieu est le Bien suprême et l’Amour subsistant, cause finale de toute tendance crée. L’éthique est l’étudie l’ordre de la charité (thèmes philosophiques liés aux thèmes évangéliques). Thèmes majeurs : libre arbrite et problème du mal (voir syllabus, assez évident).

La philosophie scolastique.
Chute de l’empire romain, invasions barbares : 3 blocs : empire Byzantin (héritage hellénistique), monde arabe dont Sicile et Espagne (Islam), Occident (latin et catholique). Catholicisme religion d’état. Aristote introduit chez nous par l’Espagne (monde arabe), mis à l’index par l’église. Réorganisation de l’enseignement : petites écoles attachées à palais/cathédrales  universités (Paris, ...). Facultés des Arts, faculté de théologique, faculté de droit et faculté de médecine. Lectio, disputatio, summa.

Les écrits d’Aristote sont imposés dans le programme de la faculté des Arts de Paris : rendre la philophie d’Aristote compatible avec la religion Catholique (synthèses). Celui qui y réussit le mieux est Saint Thomas d’Aquin. Dès lors, plus grand place accordée à la raison humaine suivie d’une période de sceptisisme.