SUJET : En quoi le bien être et le développement ne se résument pas à la croissance ?

INTRO : (accroche)Selon le classement du Happy Planet Index paru en 2012, ce sont les Costaricains qui se placent encore une fois en tête du classement des peuples les plus heureux, comme chaque année depuis maintenant près de 3 ans. Pourtant, ce petit pays est loin d’être le plus riche, classé 86ème PIB mondial et au taux de croissance annuel de 4 % ; En marge de cela, les discours des autorités du monde entier depuis l'entré en crise de 2007 sont focalisés sur la relance de la croissance à tout prix. Cette croissance est principalement mesurée par l'indicateur quantitatif PIB. L'augmentation de celui-ci est censée permettre aux populations une amélioration constante de leur niveau de vie et donc dans une certaine mesure de leur bonheur et leur bien être. (définitions )Mais le bien-être et le développement ne sont dans l'absolu pas quantifiables . Le premier est défini comme la somme des bien être individuels, et l'individu est seul juge de son bien être ce qui rend la notion très subjective et le développement quant à lui rend compte de changements structurels, il est assimilable au progrès. (Problématique :)Dès lors on peut s'interroger sur l'aptitude de la seule croissance économique dans une optique qui n'est plus aussi productiviste ni matérialiste qu'elle a pu l'être, à générer développement mais surtout bien être. (plan) En quoi le rapport, considéré évident fut un temps, entre croissance, développement, et bien être est-il aujourd'hui faussé ? A. L'étude de l'indicateur de croissance, le PIB, qui révèle les limites du lien croissance/dev/ BE . *N’a pas été créé pour mesurer le bien être *une notion complexe qu’on ne peut pas mesurer seulement quantitativement surtout dans notre société qui devient de moins en moins matérialiste, →Aujourd'hui face à l'enrichissement général des scty : l’équation « consommer plus= être plus heureux » n’est plus du tout systématique : besoins primaires sont assouvis. on doit également prendre en compte la qualité de vie : santé, éducation, bonheur… Et si la corrélation est réelle ( plus le PIB/ hab est élevé, plus le pourcentage de personnes satisfaite est fort, EX : suisse et Moldavie), elle est a relativisée :des pays au même PIB/hab ont une satisfaction bien différente, et inversement *Ne fai la différence entre nuisance et richesse : reconstruction après un attentat engendrera de la croissance mais l'attentat aura miner fortement le bien être de la pop.

B. Pour pallier à ces déficiences : de nouveaux indicateurs qui présente les réelles teneurs du BE et dev et sont plus représentatif. * il a été nécessaire de créé l’IDH, calcul pondéré de : espérance de vie, taux de scolarisation, mortalité infantile,...

*d’autres indicateurs (Happy Planet Index ) qui prennent en compte dimensions écolos puisque s'est devenu important dans les scty post-matérialistes. CONCLUSION : Si la croissance est certes un des facteurs de dév et de BE puisqu'elle est nécessaire pour atteindre un niveau de satisfaction des besoins primaires, elle est loin d'en être la garantie. Voire même en ces temps de crise économique, l'obsession des gouvernements à relancer la croissance a pu se faire au détriment du BE des pop qui s'en sont d'ailleurs insurgés à travers plusieurs contestations tel que le mouvement des Indignés, ou le vote pour des hommes traités de populistes tel que Pepe Grillo en Italie.

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful