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MASTER SMTII

Mini-projet sur: Transmission numérique vidéo par voie terrestre DVB-T

Encadré par: Réalisé par: Mr. H.Ghennioui Younsi Saad Faroki Mohcine

Année universitaire: 2011/2012

INTRODUCTION GENERALE:
Le besoin de transmission de données fiable et à très haut débit à travers des canaux de transmission radio mobile a motivé les recherches dans ce domaine. L'une des difficultés majeures posée par les systèmes de transmission à très hauts débits est due à la sélectivité en temps et en fréquence du canal de propagation radio mobile. Ceci se traduit en pratique par la nécessité d'identifier et d'égaliser le canal de transmission, pour pouvoir restituer les données à la réception. Une technique de transmission de données est d’utiliser une modulation Multi-Porteuses MCM (Multi Carrier Modulation) qui consiste à diviser la totalité de la bande passante allouée pour la transmission du signal en sous bandes étroites indépendantes. Si ces bandes sont suffisamment de largeur faible alors la réponse du canal de transmission peut être considéré constante sur chacun de ces sous-canaux. Le grand avantage des modulations multi-porteuses est de remplacer l'étape d'égalisation par des simples corrections de facteurs complexes grâce à l'utilisation d'un préfixe cyclique et de Transformées de Fourier Rapides. Leur grand inconvénient est par contre lié au fait que les symboles transmis au voisinage de fréquences de FFT très atténuées par le canal sont potentiellement affectés de taux d'erreur binaire important. Si la réponse fréquentielle du canal est connue par l’émetteur, ainsi que le rapport signal à bruit relatif à chaque sous-canal, une stratégie d’adaptation en puissance peut être adoptée. Mais, cette approche n’est pas toujours faisable, surtout dans le cas d’un canal radio mobile dont la réponse fréquentielle est fonction du temps. Le travail réalisé dans le cadre de ce mini-projet consiste à réaliser une simulation de toute une chaîne de transmission utilisant la modulation OFDM dans un contexte DVB-T , dans le but de comparer les différents algorithmes d’estimation de canal. Ces algorithmes d’estimation sont basés sur les symboles pilotes dont leurs valeurs et leurs positions dans la trame OFDM sont connues par le récepteur. L’estimation se fait par filtrage bidimensionnel en direction temporelle puis en direction fréquentielle après la réception de toute une trame OFDM. Nous avons comparé la performance de la chaîne de transmission numérique en mesurant le taux d’erreur binaire pour les différentes modulations 4-QAM, 16-QAM et 64-QAM. Le modèle de canal WSSUS radio mobile est utilisé dans la simulation du système de transmission. Ce rapport est organisé en quatre chapitres : - Le premier chapitre est une description du système DVB-T. - Le canal de transmission étant une partie importante d’un système de transmission, comprendre son comportement est essentiel pour la modélisation d’un système de transmission. Dans le deusième chapitre, une description des caractéristiques de propagation d’ un canal radio mobile est fournit, dans le but de

simuler le modèle WSSUS de canal à trajets multiples sélectif en temps et en fréquence qu’on a utilisé dans la simulation de la chaîne de transmission. - Le troisième chapitre présente les principales techniques d’estimation de canal à trajets multiples. - Les résultats de simulation sont présentés par le quatrième chapitre. - Enfin, nous terminerons ce rapport par une conclusion générale pour tirer un bilan sur les travaux effectués dans le cadre de ce mini-projet.

Chapitre I: LE STANDARD DVB-T
I.1 Introduction:
Un émetteur DVB-T a comme objectif d’adapter un signal TV codé en MPEG-2 au canal terrestre. La transmission COFDM (Coded Orthogonal Frequency Division Multiplexing) est utilisée pour réaliser cet objectif. COFDM est un codage de correction d’erreur concaténé puissant avec la modulation multi-porteuse OFDM. La modulation OFDM est choisit pour son efficacité spectrale, sa robustesse et son débit élevé. Dans ce chapitre, une description de la chaîne de codage canal et de la chaîne de décodage canal respectivement de l’émetteur et du récepteur DVB-T est donnée. On commence par une vue globale sur le système DVB-T, puis l’objectif et la fonctionnalité de chaque composant du système.

I.2 Vue globale sur l’émetteur/récepteur DVB-T
Le standard DVB-T spécifie uniquement l’émetteur DVB-T. Le diagramme en bloc de l’émetteur DVB-T est présenté sur la figure 1. Un récepteur DVB-T est responsable d’extraire du signal reçu les données binaires utiles émises par l’émetteur. La figure 2 présente le diagramme en bloc d’un démodulateur DVB-T.

Figure 1 : Diagramme en bloc d’un émetteur DVB-T

L’octet de synchronisation du paquet de transport n’est pas randomisé. Ce PRBS est additionner modulo-2 à un groupe de huit paquets de transport.Figure 2 : Diagramme en bloc d’un démodulateur DVB-T Dans ce qui suit. Ce groupe d'experts a défini plusieurs standards permettant de transmettre de la vidéo et du son sous forme numérique dans un format compressé en utilisant moins de bande passante qu'en diffusion analogique. Un système MPEG-2 est un standard ISO/IEC (ISO 13818-1). Le spectre du signal résultant à un aspect de bruit. I. Il fait partie du JTC1 (Joint ISO/IEC Technical Committee on Information Technology). les parties de faible énergie sont sensibles aux interférences. Pour le premier paquet du . Cette spécification ne définit pas comment les équipements qui produisent. En effet. une description des différents composants du système est présentée.3 Codage source MPEG-2 MPEG (Moving Picture Experts Group) est le nom d’un groupe d’experts qui ont développé les standards MPEG-1 MPEG-2 et MPEG-4. les séquences trop longues de "zéros" ou de "un" peuvent affecter le spectre du signal transmis.4 Dispersion de l’énergie ou randomisation La dispersion de l’énergie ou randomisation des paquets de transport par une séquence pseudo aléatoire est utilisée afin de garantir un membre suffisant de transition sur les données pour éviter des pics de modulation trop importants. transmettent et décodent ce type de flux bina ire sont implémentés. qui définit la syntaxe et la sémantique du flux binaire dans lequel les données audio et vidéo numériques sont multiplexés. Ce groupe est établit en 1988. par satellite. La dispersion de l’énergie est nécessaire pour décorréler le spectre du signal transmis du contenue des données. Des parties du spectre d’énergies élevées peuvent causer une interférence avec d’autres services. Par contre. Cette spécification peut être utilisé dans plusieurs applications tel que la transmission terrestre. ou par câble. I. Pour un système DVB-T une séquence pseudo aléatoire (Pseudo Random Binary Sequence) PRBS est ajoutée au paquet de transport multiplexé MPEG-2.

ces octets nuls sont éliminés pour obtenir un mot code de n = 204 octets. Ce code de Reed-Solomon permet de corriger 8 octets erronés au maximum pour chaque 204 octets. il suffit d’ajouter la même séquence pseudo aléatoire PRBS aux paquets reçus. Le diagramme du scrambler/déscrambler est représenté sur la figure 3: Figure 3 : Diagramme du scrambler/déscrambler I. Ces paquets sont composés d’un octet de synchronisation. t=8) est implémenté en ajoutant 51 octets nuls aux paquets de 204 octets. à l’entre du décodeur.5 Codage externe Le codeur externe traite les erreurs qui ne sont pas corrigées par les autres éléments du FEC ( Forward Error Correction).groupe de huit paquets. 188. t) sont : m n k r = (n . t=8). pour retrouver les paquets de transport multiplexé MPEG-2.k) t = r/2 : : : : : le nombre de bits par symbole La taille du mot code en symbole La taille du message non codé en symbole Nombre de symboles de parité Pouvoir de correction en symbole m=8 n = 204 k = 188 r = 16 t=8 A la réception. A la sortie du dé codeur ces 51 octets nuls seront supprimés. Il a aussi comme objectif de corriger les erreurs qui peuvent être causées par les autres éléments de la chaîne de codage canal. 188. Les paramètres du code Reed-Solomon RS (n. Le code Reed-Solomon RS (204. 188. 239. A la réception. on a des paquets de 204 octets protégés contre les erreurs par le codage canal Reed-Solomon RS (204. t=8). 187 octets de données randomisées et 16 octets de parités. . 188. DVB-T utilise le codage canal Reed-Solomon RS (204. 187 octets de données et 16 octets de protection d’erreurs. A la sortie du codeur. l’octet de synchronisation est inversé pour être utilisé pour la synchronisation du déscrambler qui assure l’opération inverse. 239. t=8) est un code court dérivé de l’original systématique RS (255. Ce codage canal est aussi appliqué à l’octet de synchronisation du paquet de transport. t=8). à la sortie du déentrelaceur externe. Le paquet protégé contre les erreurs résultant est composé d’un octet de synchronisation. k. t=8) pour protéger chaque paquet de transport MPEG-2. Ce code est implémenté en ajoutant 51 octets tous mis à zéro avant les octets d’information à l’entré du codeur RS (255. Le décodeur RS (204.

le flux binaire sera converti en flux de rendement ½.I. les paquets de données sont convertis en série. ces 187octets sont réarrangés dans leur paquet original. . 5/6 et 7/8. Le standard DVB-T permet des rendement de poinçonnage de 2/3. Ce décodeur considère les bits ajoutés comme des erreurs et essaie de les corriger. De ce fait. le décodeur de Vitervi conventionne l peut être utilisé pour le décodage. l’entrelacement est utilisé pour répartir les données binaires d’un paquet à la sortie du codeur canal RS sur plusieurs paquets. De ce fait. De telle manière que toutes les séquences d’erreurs qui peuvent affecter le s données transmises à travers le canal de transmission radio mobile terrestre seront di spersées pour pouvoir être corrigées. Au niveau du décodeur le dépoinçonnage est réalisé en inséra nt des données connues à la place des bits qui sont supprimés au niveau du poinçonneur à l’émission. 3/4 . Figure 4 : Codeur convolutif Ce code convolutif peut être adapté à d’autres rendements par poinçonnage (puncturing). car le codage interne et l’entrelacement interne sont appliqués à un flux binaire en série. Pour un système DVB-T. Le codeur interne est un codeur canal convolutif avec un rendement de base R=1/2 et une longueur de contrainte L=7 Ce codeur est représenté sur la figure 4. Cela réduit le pouvoir de correction du codeur canal mais diminue le débit binaire à la sortie du codeur. Le décodage des données s’effectue en utilisant le décodeur de Viterbi. A la réception. La figure 5 montre la manière de connexion du dépoinçonneur et du décodeur canal.6 Entrelaceur/Déentrelaceur externe L’entrelacement est utilisé dans le but d’ augmenter le pouvoir de correction d’erreurs aléatoires du code canal pour qu’il puisse être performant dans un environnement radio mobile. Le poinçonnage est la suppression systématique de bits de la sortie du codeur convolutif. I. Par dépoinçonnage.7 Codeur interne Après le codage externe et l’entrelacement. le décodeur de Reed-Solomon sera capable de corriger les longues séquences d’erreurs au lieu de ne pouvoir corriger que t=8 octets erronés dans un paquet de 204 octets.

le symbole complexe reçu est démappé en mots de v bits. A la réception. I.Figure 5 : Déentrelacement et décodage interne pour un seul niveau de transmission hiérarchique I.9 Débits binaires d’un émetteur DVB-T Le débit binaire dans le cas d’un système non hiérarchique est donné par : Avec: . L’entrelacement interne est aussi appelé entrelacement fréquentiel puisque les données binaires sont mappées en différente sous porteuses. Puis ce mot subit un désentrelacement de symbole puis binaire.8 Entrelacement interne L’entrelacement interne est nécessaire pour corriger les longues séquences de bits erronés qui se présentent à l’entrée du décodeur de Viterbi au niveau du récepteur DVB-T. Cet entrelacement consiste en un entrelacement binaire et un entrelacement de symboles.

Si α augmente la robustesse du signal contre le canal radio mobile augmente. Cette distance est déterminée par le paramètre de modulation α . Notons c le symbole de données complexe normalisé. Le standard DVB-T spécifie trois valeurs pour ce paramètre : (α=2 ou α=4 )pour la modulation non uniforme et ( α=1) pour la modulation uniforme.98 Mbits/s et 31. Le standard DVB-T utilise sept signaux de constellation présentés par le tableau suivant avec le facteur de normalisation et les paramètres v et α qu’on définit à la suite : Tableau 1 : Facteurs de normalisation pour les symboles de données Ces données complexes sont organisés dans le symbole et la trame OFDM appropriée pour être transmis à travers le canal radio mobile terrestre. La modulation non uniforme présente une distance entre les groupes de points de constellation plus grande que celle entre deux poins voisins d’un même cadrant. La figure 6 illustre cette différence pour α=4 : . le mapper est employé pour convertir chaque mot de donnée de v bits en des symboles complexes (point s de la constellation) choisis d’un signal de constellation dépendant de la modulation numérique M-QAM correspondante Avec: Les symboles z de la constellation sont normalisés avec un facteur de normalisation.67 Mbits/s. I.D’où un émetteur DVB-T peut être configuré pour des débits binaires entre 4.10 Le mapper Après l’entrelacement de symboles.

Figure 6: Points de constellation pour une modulation 64-QAM non uniforme I. . Les paramètres de la modulation multi-porteuses OFDM relative à ce standard ont aussi été introduits afin de spécifier les caractéristiques de cette technique de modulation dans ce contexte. Dans le deuxième chapitre. Les principaux étages fonctionnels de la chaîne de codage et de décodage du canal adoptés par ce standard ont été étudiés en vue de leur simulation.11 Conclusion Dans ce chapitre. nous avons présenté le standard de transmission numérique vidéo par voie terrestre DVB-T. une description des caractéristiques de propagation d’un canal radio mobile est fournit dans le but de simuler le modèle de canal WSSUS radio mobile à trajets multiples sélectif en temps et en fréquence.

à la réception. Cependant. Le signal reçu est la somme de répliques atténuées réfléchies réfractées et diffractées du signal transmis.Chapitre II:CARACTERISTIQUES DE PROPAGATION D’ UN CANAL RADIO MOBILE II. II.2 Phénomènes physiques caractérisant un canal radio Plusieurs phénomènes physiques caractérisent un canal radio : − la réflexion du signal sur un obstacle. le canal ajoute du bruit au signal et peut causer un changement de la fréquence porteuse. pour un canal réel. Pour un canal radio idéal. La figure 7 est une présentation de ces effets de propagations: . Comprendre ces effets est important. l’étude du comportement d’un canal radio mobile est essentielle pour la modé lisation d’un système de transmission. − la diffraction due à un obstacle. − la réfraction du signal lorsque celui-ci traverse un milieu d'indice différent de celui d'où il provient. car la performance d’une chaîne de transmission dépend des caractéristiques du canal de transmission. le signal reçu est parfaitement reconstruit. le signal reçu consiste en un seul signal issu du trajet direct. En plus. Dans ce cas. De ce fait.1 Introduction Le choix d’une technique de transmission adéquate est déterminé par les caractéristiques du canal de transmission. le signal est modifié durant la transmission à travers le canal.

Par contre la réflexion sur le mur d’un bâtiment entraîne une perte d’énergie mais conserve la phase. Un très grand débit impose une grande bande passante. Tous ces phénomènes physiques entraînent des échos (propagation par trajets multiples due à la présence d'obstacles) pouvant engendrer des fadings (évanouissements) qui sont des « trous de transmission » résultant de l'annulation du signal à un instant et une fréquence donnée. Ceci dé pend du type de l’obstacle. La figure 8 présente un exemple de la réponse fréquentielle d’un canal radio mobile. . mais comporte des creux et des bosses dus aux échos et réflexions entre l'émetteur et le récepteur. Par exemple. la probabilité de recevoir uniquement une onde directe provenant d'un émette ur est très faible. la réflexion du signal sur une surface métallique plane donne un signal réfléchit de même niveau d’énergie mais avec un déphasage de ° 180 par rapport au signal original. lorsqu'on es t en réception. Le canal est dit al ors sélectif en fréquence. il y a perte totale de l'information pour la fréquence correspondante. Par conséquent. La fonction de transfert d'un canal résultant d'une propagation à trajets multiples présente une réponse fréquentielle qui n'est pas plate. et si cette bande couvre une partie du spectre comportant des creux. On va donc recevoir le signal émis par l'émetteur ainsi qu'une multitude de signaux atténués et retardés provenant des différents échos.Figure 7 : Phénomènes physiques caractérisant un canal radio mobile La réflexion du signal sur un obstacle entraîne un affaiblissement du niveau de l’énergie du signal et un déphasage.

l'idée es t de répartir l'information sur un grand nombre de porteuses. le canal est non sélectif en fréquence. plusieurs ondes parviennent au récepteur. un intervalle de la bande passante pour lequel la réponse fréquentielle du canal est supposé constante. On a une station de base fixe et une station mobile se déplaçant en ligne droite dans une direction relative à .3 Fréquence DOPPLER On considère une situation typique pour une application radio mobile. On appelle bande de cohérence du canal B coh. lors du déplacement d'un récepteur dans le cas d'une réception mobile. qui pourront être récupérées grâce à la chaîne de codage canal.Figure 8 : Exemple de réponse fréquentielle d’un canal radio mobile Pour remédier à ce désagrément. créant ainsi des sous-canaux très étroits de largeur B pour lesquels la réponse fréquentielle du canal peut être considérée comme constante. Pour ces canaux. Par contre. à la réception le signal est affecté seulement par le déphasage et l’atténuation. si cette bande dépasse la bande de cohérence on aura une interférence inter-symbole qui est due à la sélectivité en fréquence du canal physique. Cela engendre sur le signal résultant des variations permanentes de l'amplitude et de la phase. Si la bande passante utilisé pour transmettre le signal est inférieur à B coh. Cette variation temporelle des phases et des amplitude s des signaux s'appelle l'effet Doppler. II. et s'il y a un creux. ayant chacune un décalage de phase variable dans le temps. D'autre part. Prendre Résout ce problème et permet d’occuper toute la bande passante B allouée à la transmission de façon optimal. il n'affectera que certaines fréquences.

On suppose qu’il existe une ligne droite entre l’émetteur et le récepteur. Figure 9: Transmission vers la station mobile en suivant un seul trajet La fréquence DOPPLER dépend de la vitesse v du mobile et de l’angle du déplacement ψ par rapport à la station de base. On a une simple transmission sans propagation multi-trajets (pas d’obstacle entre l’émetteur et le récepteur) seule l’onde directe parvient au récepteur. En plus le mouvement du récepteur engendre une rotation du diagramme de constellation déterminée . D’après cette équation on remarque que la fréquence à la réception est incrémentée. La différence entre la fréquence d’émission et de réception est connue sous le nom de fréquence DOPPLER. Cette fréquence est maximale pour un déplacement direct vers le récepteur ou du récepteur ( ψ=90 ou 180 ° ).l’émetteur. Le signal reçu est retardé par rapport à celui qui est transmis de τ(t) . A cause du mouvement le délai du signal entre l’émetteur et le récepteur est donné par : Posons s(t) le signal transmis le signal reçu est : On dit que le signal reçue parvient au récepteur avec un retard τ(t) variable au cours du temps.

.par la fréquence DOPPLER : Les deux figures 10 et 11 présentent l’effet DOPPLER sur la constellation du signal reçu.

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une description des techniques d’estimation de canal sera fournie. II. une description des caractéristiques de propagation d’un canal radio mobile est fournit dans le but de simuler le modèle de canal WSSUS radio mobile à trajets multiples sélectif en temps et en fréquence.Figure 10 : Constellation reçue cas d’une station de base fixe Figure 11 : Constellation reçue cas d’une station de base en mouvement La phase initiale ne dépend que de la distance initiale R0 entre la station de base et la station mobile. pas d’influence sur l’enveloppe complexe et par conséquent sur la qualité du signal reçu. Ce problème est réduit par la synchronisation fréquentielle. . On peut conclure que . dans une situation en ligne droite. Dans un contexte multi-trajets. L’enveloppe du signal reçu reste inchangée par rapport à celle qui est transmis.5 Conclusion Dans ce chapitre. Dans le troisième chapitre. La démodulation ne sera perturbée que par fd qui est due au mouvement du récepteur. L’estimation du canal de transmission radio mobile est nécessaire à la réception . pour chaque chemin on a une fréquence DOPPLER spécifique.

En notant ⊗ la convolution. en exploitant les symboles pilotes reçus. Ces techniques d’estimation sont basées sur les symboles pilotes. Après l’estimation de la réponse fréquentielle du canal.1 Introduction A la réception.Chapitre III : ESTIMATION DE CANAL A TRAJETS MULTIPLES III. estimer le canal de transmission radio mobile est nécessaire. l’étape d’égalisation du canal est simple à réaliser. III 2 L’égalisation fréquentielle Notons s(t) le signal OFDM émis avec le préfixe cyclique. r(t) le signal reçue. h(t) la réponse impulsionnelle du canal multi-trajet et n(t) le bruit du canal. on peut écrire : . Les valeurs et la localisation en temps et en fréquences dans la trame OFDM émise de ces symboles sont définies par le standard DVB-T et connues par le récepteur. Afin de pouvoir restituer les données transmises.

On suppose que l’intervalle de garde cyclique est suffisamment long que le délai maximal de propagation du canal.Cette équation reste valable pour des signaux discrets si d’une part le nombre de symboles sur lesquels s’effectue la transformée de Fourier discrète est suffisamment important et si d’autre part un des deux signaux de la convolution est périodique pour que la convolution temporelle des signaux soit circulaire. nous présentons les solutions exploitant les symboles pilotes transmis et qui sont adaptées pour le standard DVB-T. Les coefficients de ces multiplieurs peuvent être obtenus lors d’une séquence d’entraînement ou en exploitant la réponse fréquentielle du canal qui est connue uniquement aux positions des symboles pilotes. Un égaliseur est formé par N multiplieurs. Cette deuxième condition est vérifiée grâce à l’introduction d’un intervalle de garde cyclique. Ces solutions sont par la suite testées grâce au modèle de canal WSSUS décrit dans le deuxième chapitre. Dans ce cas. Le préfixe cyclique évite l’interférence interporteuse ICI et l’interférence intersymbole ISI. . les points de la constellation du signal reçu sont donnés par : Avec : A la réception. Après avoir fais un état de l’art des diverses techniques possibles d’égalisation de canal. l’estimateur de canal a pour rôle de produire une bonne estimation afin de corriger les déformations du signal introduites par le canal et donc pour retrouver L’égalisation du canal s’effectue après la transformée de Fourier rapide FFT et la suppression de l’extension cyclique.

contrairement aux méthodes classiques.3 Méthodes d’estimation de canal adaptées aux canaux sélectifs en temps et en fréquence Ce paragraphe présente un état de l’art des différents estimateurs de canal. Pour l’ensemble des méthodes. dites PSAM (Pilot Symbol Associated Modulation).III.3. l’introduction de symboles pilotes entraîne une diminution du débit utile. Les méthodes classiques utilisent des symboles connus au niveau de la réception ces symboles sont dits pilotes. Ces deux types d’arrangements de symboles pilotes sont illustrés par la figure 12 : . III. ✗ Le récepteur et l’émetteur sont parfaitement synchronisés. L’estimation semi-aveugle. les hypothèses suivantes sont supposées satisfaites : ✗ La réponse du canal est constante sur chaque sous-bande. ✗ L’intervalle de garde cyclique est supérieur au retard maximum de la réponse impulsionnelle du canal de transmission. Par ailleurs.1 Les méthodes d’estimation basées sur l’insertion de symboles pilotes Ces méthodes d’estimation de canal. utilise moins de symboles pilotes. sont basées sur l’insertion de pilotes dont leurs valeurs et leurs positions sont connues du récepteur. Ces méthodes se divisent en deux grandes classes suivant l’arrangement des symboles pilotes dans la trame OFDM émise : trame pilote ou porteuse pilote.

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Nous décrivons successivement les techniques utilisant le type d’arrangement (a) de symboles pilote puis celle utilisant le type d’arrangement (b). Dans ce deuxième cas.Figure 12 : Types d’arrangement des symboles pilotes Pour le type d’arrangement (a). périodiquement un symbole OFDM pilote connu du récepteur est envoyé. il faut que l’intervalle de temps entre deux trames pilotes soit inférieur au temps de cohérence du canal. pour le type d’arrangement (a).4 Arrangement des symboles pilotes dans la trame OFDM en standard DVB-T . Les caractéristiques du canal de transmission seront donc connues par le récepteur pour toutes les fréquences à des instants distants de : De ce fait. mais uniquement pour quelques valeurs de fréquences. certaines sous-porteuses seront réservées uniquement pour l’envoie de symboles pilotes. c'est-à-dire au temps séparant deux changements d’états de la fonction de transfert du canal. c'est-à-dire à la largeur de bande sur laquelle on considère que la réponse du canal varie peu. afin de retrouver la réponse fréquentielle du canal aux instants séparant l’émission de symboles pilotes. De ce fait. afin de retrouver la totalité de la réponse fréquentielle du canal. une interpolation temporelle est nécessaire. D’une part. Pour le type d’arrangement (b). l’état du canal est toujours connu. une interpolation fréquentielle est nécessaire. il faut que l’écart fréquentiel entre les porteuses pilotes soit inférieur à la bande de cohérence du canal. Pour avoir une bonne estimation de la réponse fréquentielle du canal de transmission deux conditions doivent être satisfaites. III. D’autre part. pour le type d’arrangement (b).

on a des symboles pilotes qui sont portés par la même porteuse pour tous les symboles OF DM transmis. Ces symboles sont transmis avec une puissance beaucoup plus importante que celle des données. puisqu’ils sont transmis en utilisant la même modulation et le même niveau de puissance. Ces deux types de symbole pilote peuvent coïncider les uns avec les autres. Ces symboles sont utilisés pour la synchronisation et afin d’estimer l’erreur de phase. Ils sont appelés « scattered pilots ». Ces symboles sont utilisés par le récepteur pour estimer les caractéristiques du canal de transmission par interpolation suivant le temps et la fréquence. − L’interpolation linéaire . Ils sont portés par la première et la dernière porteuse d’un symbole OFDM. En plus des « scattered pilots ». La position aléatoire des symboles pilotes induit une bonne performance surtout dans le cas d’un canal sélectif en temps et en fréquence.Pour le standard DVB-T la position des symboles pilotes est donnée par la figure 13 : Figure 13 : Localisation des symboles pilotes dans la trame OFDM transmise On distingue des symboles pilotes qui sont régulièrement répartis en temps et en fréquence. Cela ne cause aucun problème. Problème de complexité au niveau de l’implémentation pour estimer la totalité de la réponse fréquentielle du canal à partir des échantillons reçus. L’estimation se fait par filtrage bidirectionnel : − En direction temporelle − En direction fréquentielle On distingue : − L’interpolation stepwise : ce type d’interpolation suppose que la réponse fréquentielle du canal reste inchangé dans l’espace séparant deux sous-porteuses pilotes. ils sont appelés « continual pilots ».

une présentation du théorème d’échantillonnage bidimensionnel est présentée. III. la réponse fréquentielle du canal est connue seulement aux positions des symboles pilotes. Dans la suite. La fonction (delay DOPPLER spread function) du canal peut être obtenue à partir de la réponse fréquentielle du canal qui est fonction du temps et de la fréquence en appliquant la transformé de Fourrier bidimensionnelle : fréquences de coupure. L’estimation sera effectuée par filtrage bidimensionnel qui est la cascade de deux filtres unidirectionnels. on utilise les filtres numériques. Figure 14 : Représentation de la fonction Un échantillonnage bidimensionnel périodique de réponse fréquentielle du canal donne : .− L’interpolation de second ordre − L’interpolation passe bas : Pour l’interpolation passe bas. On connaît donc un échantillonnage bidimensionnel de la réponse fréquentielle du canal dont la période d’échantillonnage est donnée par la localisions des symboles pilotes. Le premier est en direction temporelle et le second est en direction fréquentielle.5 Échantillonnage bidimensionnel de la réponse fréquentielle du canal A la réception. La figure 14 illustre cette approximation . La localisation de ces symboles pilotes en temps et en fréquence est connue au niveau de la réception.

On obtient: La figure 15 est une présentation de la structure bidimensionnelle : .La transformé de Fourier bidimensionnelle donne : Ces valeurs sont données par le standard DVB-T.

III. seul le spectre en gris qui est représenté sur la figure 15 reste. afin de compenser l’effet du canal et pouvoir restituer les données émises. . une présentation de l’état de l’art des différentes techniques d’estimation de canal est fournit. nous présentons les résultats de simulation. La localisation aléatoire des symboles pilotes en temps et en fréquence dans la trame OFDM en standard DVB-T induit une bonne performance en terme de taux d’erreur binaire.6 Conclusion Dans ce chapitre. Après filtrage temporel. La fréquence de coupure de chacun de ces deux filtres est : Pour le filtre en direction temporelle et pour le filtre en direction fréquentielle. Après l’estimation de la réponse fréquentielle du canal l’étape d’égalisation est nécessaire. un filtrage bidimensionnel se ra effectué en direction temporelle puis en direction fréquentielle. Dans le cinquième chapitre.Figure 15 : Représentation de la fonction Pour pouvoir restituer la réponse fréquentielle variant en temps et en fréquence du canal radio mobile. dans le but de tester l’efficacité de quelques techniques d’estimation basées sur les symboles pilotes. L’estimation sera effectuée par filtrage bidimensionnel qui est la cascade de deux filtres numériques unidirectionnels le premier es t en direction temporelle et le second est en direction fréquentielle. Nous avons simulé toute la chaîne de transmission.

.Chapitre IV : RESULTATS DE SIMULATION IV .1 Introduction Le système OFDM opérant dans un contexte DVB-T est modélisé en utilisant MATLAB comme outil de simulation. Ce qui va nous permettre de faire varier et tester plusieurs paramètres du système et de mesurer la performance de la chaîne de transmission numérique en terme de taux d’erreurs binaires. toute la chaîne doit être modélisée par une simulation. Dans le but d’analyser les caractéristiques d’une chaîne de transmission numérique.

.2 Description de la simulation Le système DVB-T modélisé en utilisant MATLAB est représenté sur la figure 16.IV .

1 Filtre de mise en forme du signal à transmettre Ce filtre permet de mettre en forme le signal avant d’être transmis à travers le canal de transmission. IV 2. on a un signal continu qui est représenté sous MATLA B par un vecteur de nombres complexes. Ce filtre est représenté par la figure 17. on a un signal discrétisé de période d’échantillonnage T/2 . .Figure 16 : Modèle de l’OFDM utiliser dans la simulation Le spectre du signal OFDM est centré sur la fréquence de coupure . A la sortie. Une méthode pour réaliser cette hypothèse est d’utiliser comme période élémentaire. Pour le signal continue en bande passante ( passband ) on a besoin d’une période temporelle beaucoup plus fine T/40 . La périod e temporelle entre deux éléments consécutif est beaucoup plus fine que celle du signal original T/40 . A l’entrée de ce filtre. La périodes de simulation du signal en bande de base (baseband ) est T/2 .

Figure 17 : Filtre de mise en forme du signal à transmettre La représentation graphique de g est donnée par la figure 18. Figure 18 : Réponse temporelle de l’impulsion g(t) La représentation graphique de la réponse temporelle et de réponse fréquentielle du signal en (B) est donnée par la figure 19. .

le signal en (C) est un signal discret de période T/2 .Figure 19 : Réponse temporelle du signal en (B) Figure 20 : Réponse fréquentielle du signal en (B) Figure 21 : Réponse temporelle du signal en (C) La densité spectrale de puissance du signal est périodique de période 2/T . . En effet.

.Figure 22 : Réponse fréquentielle du signal en © Le filtre de reconstruction est un filtre numérique dont la réponse fréquentielle est donnée par la figure 23 : Figure 23 : Réponse fréquentielle du filtre de reconstruction Ce filtre est un filtre Butterworth d’ordre 13 ayant une fréquence de coupure approximativement égale à 1/T. La représentation graphique de la réponse temporelle et de réponse fréquentielle du signal à la sortie du filtre de reconstr uction est donnée par les deux figures 24 et 25.

Figure 24 : Réponse temporelle du signal en (D) Figure 25 : Réponse fréquentielle du signal en (D) .

Ceci s’effectue mathématiquement en multipliant le signal à la sortie du filtre de mise en forme par Dans cette simulation fc est fixé à 90 MHz qui correspond au cinquième canal de la bande de fréquence VHF.IV .2.2. après son passage à travers le canal de transmission.3 Oscillateur local à la réception A la réception. le signal sera multiplié par . Le signal à la sortie de l’oscillateur aura la réponse temporelle donnée par la figure 26 : Figure 26 : Réponse temporelle du signal s(t) en (E) La densité spectrale de puissance du signal à la sortie est centré autour de la fréquence porteuse.2 Oscillateur local à l’émission Après la mise en forme du signal. comme l’illustre la figure 27: Figure 27 : Réponse fréquentielle du signal en (E) IV . sa bande passante doit se situer autour de la fréquence porteuse.

.Ce signal est présenté par la figure 28.

La période d’échantillonnage est T/2 . Échantillonnage La représentation graphique de la réponse temporelle et de la réponse fréquentielle du signal à la sortie de l’échantillonnage est donnée par les deux figures suivantes. .2.Figure 28 : Partie réelle de la réponse temporelle du signal en (F) Figure 29 : Partie imaginaire de la réponse temporelle du signal en (F) La densité spectrale de puissance du signal à la sortie est représentée par la figure 30 : Figure 30 : Réponse fréquentielle du signal en (F) IV .

Le canal utilisé est le modèle de canal WSSUS à trajets multiples présenté dans le troisième chapitre.Figure 31 : Réponse temporelle du signal en (H) Figure 32 : Réponse fréquentielle du signal en (H) IV . d’après la courbe de simulation qui est représentée par la figure 33. L’intervalle de garde est pris égale à 1/32 de la durée utile d’un symbole OFDM transmis. qui correspond à une vitesse V= 120Km/ h. que le gain de la chaîne de codage canal est négatif pour les faibles va leurs de rapport signal à bruit SNR. On remarque. Cela est dû au fait que le nombre d’erreurs que contient le signal à la réception est beaucoup plus important que le pouvoir de correction de la chaîne de codage canal. dont les paramètres sont : L=12 réflecteurs dominants. L’estimateur passe bas est utilisé à la réception afin de compenser l’effet du canal. .3 Comparaison du BER entre une chaîne codée et non codée Dans la simulation. le mode 2K correspondant à un nombre de sous-porteuses de 1705 et à une durée utile d’un symbole OFDM de 224 µs est choisi.

Cette augmentation du rapport signal à bruit devient approximativement 7dB pour l’interpolation de second ordre et 10dB pour l’interpolation linéaire. De ce fait.QAM. on peut atteindre des taux d’erreur binaire inférieur à 10(-5)pour un rapport signal à bruit supérieur à 35dB. Ces résultats de comparaison des différents estimateurs de canal simulés sont visibles également sur la figure 35 présentant le cas de la modulation 16-QAM. La figure34 présente une comparaison entre les différents estimateurs simulés pour la modulation 4-QAM.Pour la modulation 4-QAM le gain de codage devient positif à partir d’un rapport signal à bruit SNR approximativement égal à 24dB. la courbe résultante représente une limite qu’on ne peut pas franchir. En utilisant un estimateur de canal servant de l’interpolation passe bas bidimensionnelle. De ce fait. on remarque d’après ces courbes. qu’une augmentation de 5dB est nécessaire pour obtenir avec l’interpolation passe bas la même performance que l’interpolation idéale. . Si on fixe par exemple un rapport signal à bruit de à 10(-5).4 Comparaison entre les différents estimateurs de canal à trajet multiple. Figure 33 : Taux d’erreur binaire en fonction du rapport signal à bruit cas de la modulation 4-QAM IV . pour la modulation 4. l’utilisation d’une cascade de deux filtres numériques pour estimer le canal de transmission radio mobile donne un taux d’erreur binaire nettement inférieur aux autres estimateurs bidimensionnels simulés. Le cas idéal représente le cas ou la réponse fréquentielle du canal est parfaitement connue à la réception.

il suffit de réduire l’influence du bruit sur les symbole pilotes reçus de telle sorte que ces symboles soient affectés uniquement par le canal à trajet multiple.Suivant l’application visée. Le mode utilisé est le mode2K qui correspond à un nombre de sous-porteuses de 1705 et une durée utile d’un symbole OFDM de 224 µs . qui correspond à une vitesse V= 120 Km/ h . L’intervalle de garde est pris égale à 1/32 de la durée utile d’un symbole OFDM transmis. le choix de l’un de ces estimateurs est un compromis entre le taux d’erreur maximal autorisé et le coût en terme de cumul de temps de calcul et de complexité qui est un facteur important permettant à une solution d’être réalisable ou pas en pratique. Afin d’améliorer la performance de l’interpolation passe bas bidimensionnelle et s’approcher de la limite donnée par l’interpolation idéale. Le délai maximal du canal est pris légèrement inférieur à la durée de l’intervalle de garde. Figure 34 : Taux d’erreur binaire en fonction du rapport signal à bruit pour les différents estimateurs de canal cas de la modulation 4-QAM . Pour la simulation du canal multi-trajets on a fixé les paramètres suivantes : L=12 réflecteurs dominants.

présentées sur les deux figures 34 et 35. Nous nous sommes intéressés dans le cadre de ce mémoire de Mastère au standard de transmission numérique du signal vidéo par voie terrestre DVB-T. Les valeurs et . montrent que pour un rapport signal à bruit SNR fixé l’interpolation filtré formée par la cascade de deux filtres numériques passe bas est la plus performante suivit de l’interpolation de second ordre et de l’interpolation linéaire. Ces techniques d’estimation sont basées sur les symboles pilotes. L’avantage de cette technique est de remplacer L'égaliseur du canal par de simples corrections de facteurs complexes. CONCLUSION GENERALE: La technique de modulation OFDM est retenue pour plusieurs standards tel que la norme de diffusion du son numérique DAB et de télévision numérique terrestre DVB-T pour sa robustesse vis-à-vis de la sélectivité en temps et en fréquence du canal radio mobile à trajets multiples et pour son efficacité spectrale. obtenues par estimation de la réponse fréquentielle du canal radio mobile. Pour s’approcher de la limite donnée par l’interpolation idéale il suffit de réduire l’effet du bruit sur les symboles pilotes reçues.5 Conclusion Dans ce dernier chapitre. nous avons présenté les résultats de simulation.Figure 35 : Taux d’erreur binaire en fonction du rapport signal à bruit pour les différents estimateurs de canal cas de la modulation 16-QAM IV . Les courbes de taux d’erreur binaire en fonction du rapport signal à bruit pour les différents estimateurs de canal simulés.

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