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Protection des réseaux électriques, première partie

Notions générales: Ce séminaire de la protection des réseaux électriques est divisé en trois parties. La 
première partie présente toutes les composantes qui font le système de la protection en outre des relais. 
La deuxième donne les composantes internes des relais de protection. La troisième partie explique 
comment on protège les transformateurs de distribution et de puissance, les postes de transformation, 
les sous­station, les lignes et réseaux de moyenne tension, les études et les calculs nécessaires pour 
calibrer et régler les relais de protection, les essais de recette et les études de coordination de courant et 
d'isolement.

La première partie 
Présentation: Les relais sont installés aux appareillages de commutation ou aux panneaux de relais. Les 
appareillages de commutation ont, en plus des relais, les disjoncteurs, les interrupteurs de charge avec 
des fusibles, les transformateurs de courant et de tension, les interrupteur d'essai, plaques à bornes, fils 
de commande, les raccords de câble, et les appareils de mesure. Les accumulateurs fournissent aux 
circuits de commande de disjoncteurs et aux autres appareils électrique (de mesure et relais) 
l'alimentation nécessaire. Les accumulateurs sont aussi inclus aux ces appareillages. La construction de 
l'appareillage de commutation avec leurs disjoncteurs est le sujet d'un autre séminaire. Nous n'allons 
que couvrir les notions de base de ces appareillage, ici. 
Disjoncteurs: C'est le dispositif qui coupe automatiquement le courant électrique en cas de hausse 
anormale du courant. On peut classifier les disjoncteurs en trois catégories: les disjoncteurs basse 
tension (de 120 V à 600 V), les disjoncteurs moyenne tension (de 2,4 KV à 72 KV) et les disjoncteur 
haute tension (plus que 72 KV). Les disjoncteurs sont responsables de la coupure du circuit, mais les 
relais sont responsables de la détection de l'anomalie et celles aussi envoient le signal au disjoncteur 
pour isoler la zone avec le défaut. 
Les normes et les données techniques: Les normes qui couvrent les disjoncteurs moyenne tension sont: 
CEI (Commission Électrotechnique International) 56, qui contient de six parties: généralités et dé, 
caractéristiques nominales, conception et construction, essais de type et essais individuels, règles pour 
le choix des disjoncteurs selon le service et renseignements à donner dans les appels d'offres, les 
soumissions et les commandes et règles pour le transport, l'installation et l'entretien. Aussi le ANSI 
(American National Standard Institute) couvre la conception, la construction, le choix et les essais de 
disjoncteurs. Le nombre de cette série des normes est ANSI C37. Pour complètement décrire un 
disjoncteur, on doit fournir les données suivantes: la tension assignée, le niveau d'isolement assigné, la 
fréquence assignée, le courant assigné en service continu et échauffement, le courant de coupure, le 
pouvoir de coupure, le courant de courte durée admissible assigné, le pouvoir de fermeture nominal, 
valeur de crête du courant admissible assigné, la durée de court circuit assignée, la durée d'ouverture, la 
durée d'arc nominale, la durée totale de coupure nominale, la durée de fermeture, la tension assignée 
d'alimentation des dispositifs de fermeture et d'ouverture, la fréquence assignée de dispositifs de de 
fermeture et d'ouverture, le montage, les encombrements et le poids du disjoncteur. Aussi on doit 
indiquer les conditions spéciales de service ou des charge anormales que le disjoncteur va a 
interrompre, s'il y a lieu. 
Disjoncteurs basse tension et moyenne tension: Un disjoncteur assure la protection d'une installation 
contre les surcharges, les court­circuits, les défauts d'isolement, par ouverture rapide du circuit en 
défaut. Il remplit aussi la fonction de sectionnement (isolement d'un circuit). On peut classer les 
disjoncteurs basse tension selon le type de déclencheur. Le déclencheur permet l'ouverture des pôles du 
disjoncteur lors d'un défaut (court­circuit, surcharge). Il est de nature magnéto­thermique ou 
électronique (de type solid state ou microprocesseur). La plupart des disjoncteurs basse tension ont les 
dispositifs de protection contre le surintensité intégraux avec less disjoncteurs. Mais quelquefois, le 
disjoncteur n'a pas le déclencheur comme une partie intégrale de disjoncteur, en ce cas on fourni des 
transformateurs de courant (capteurs) et relais de surintensité. Les relais sont installés sur la porte du 
compartiment d'appareil (relais, compteurs et appareil de mesure). On peut classifier les disjoncteurs 
moyenne tension selon le principe de fonctionnement de leurs chambres de coupure de l'arc. Il y a 
quatre types de chambre de coupure ou pôle. Il sont: les disjoncteurs à faible volume d'huile 
(l'extinction de l'arc prend lieu dans l'huile), les disjoncteurs dans l'air (dé­ionisation magnétique de 
l'arc), les disjoncteurs au SF6 (la pression du gaz aide a l'interruption de l'arc) et les disjoncteurs à vide 
(l'arc est interrompu sous vide). 
 
Interrupteur avec ses fusibles, montage a l’intérieure: L'interrupteur­sectionneur avec des fusible 
(coupe­circuit) en serie est une disposition commune dans les réseaux de distribution moyenne tension. 
La conception et l'entretien de ces interrupteur sont plus simple que pour les disjoncteurs. Malgré ce 
fait, cette disposition a ces désavantages. L'ensemble de sectionneur/fusibles est fixe (le disjoncteur est 
débrochable). Lorsque le fusible brûle, on doit ouvrit la porte de la cellule et remplacer le jeu de 
fusibles. Mais avec les disjoncteur, on ré­enclenche le disjoncteur après la suppression des 
dérangements en aval. Le disjoncteur est plus compact que le sectionneur parce que la distance 
d'isolement est plus en air (avec le sectionneur) qu'avec les éléments isolés (avec les disjoncteurs). Pour 
les sectionneurs basse tension, on également utilise des fusible pour protéger les charge en aval contre 
le surintensité de même contre la surcharge. Il y a deux types populaires de sectionneurs basse tension, 
il sont le sectionneur à boîtier moulé et le sectionneur à couteau. 

Transformateurs de courant (TC): Les normes AFNOR CAN3­C.13 et ANSI C57.13 couvrent les 
transformateurs de courant. Les transformateurs de courant vient dans toutes formes pour répondre au 
besoin des applications différentes, tel que de faible encombrement ou de haute précision requise. Il y a 
quatre genres majeurs de transformateurs de courant. Ils sont transformateur à barres, transformateur à 
traversée, transformateur de courant sans primaire et transformateur enroulé (de haute précision). Les 
transformateurs de courant que on utilise dans les circuits de protection ne doivent pas avoir un haute 
précision au courant assigné, mais ne doivent saturer au haut courant de défaut. Par exemple, un TC 
avec un valeur nominal 2.5L200 a un erreur de 2.5% à 20 fois son courant secondaire assigné par la 
charge connecté au enroulement secondaire de TC. Si le courant secondaire nominal est 5 ampère, la 
charge maximum connecté au enroulement secondaire est 2 ohm. Si le courant est 1 ampère, la charge 
est 10 ohm. Le 200 Volt est la tension de genou sur la courbe de TC (la tension d'excitation secondaire 
contre le courant d'excitation de TC). Pour vérifier le fonctionnement de le TC les données techniques 
suivante: la résistance secondaire, la surface traversée du noyau et la densité du flux de saturation de fer 
utilisé doivent être disponible. Pendant le court circuit et autre défaut, les transformateurs de courant 
sont surjetés au courant primaire très lourd pour une brève période. En ce cas, la force magnétique dans 
l'enroulement primaire peut causer des dégâts mécaniques dûs au premier cycle de courant de défaut et 
les cycles consécutifs. Avant la relève de défaut, le TC est sujet a l'échauffement d'enroulement. Cet 
échauffement dû à l'intégration de courant de défaut peut causer de dégât thermique d'isolement et peut 
être le cuivre aussi. (le même principe est applicable quand calibrer les câbles et les supports du câble). 
Une de plus importantes caractéristiques de transformateur de protection et de mesure est la décharge 
partielle. Cet essai est un des essais individuels de serie qui prend lieu a l'usine. Une limite acceptable 
est environ le 50 coulomb. Le facteur de puissance ou de dissipation est un indique de la qualité de 
l'isolant du TC. L'isolement idéal a un facteur de puissance très baisse (presque 0).

Avec les systèmes de protection différentiel, la polarité de TC devient trés importante. La polarité des 
bornes d'un transformateur sont indiqués par des points situés au primaire et au secondaire. Il y a une 
autre manier pour indiquer la polarité de un transformateur, les bornes sont désignées par les symboles 
H1 et H2 pour l'enroulement à haute tension et par X1 et X2 pour l'enroulement de basse tension. La 
polarité de un TC indique la sens de courant instantané relatif dans le fil de connexion. Les bornes à 
haute et à basse tension (haut et bas courant) ont la même polarité au même instant quand le courant 
entrant la borne haute tension laisse la borne basse tension (de même que les deux enroulements sont 
un circuit). On dit qu'un transformateur a une polarité additive lorsque la borne haute tension H1 monté 
sur la cuve du transformateur. est diamétralement opposé a la borne basse tension X1. La polarité est 
dite soustractive lorsque la borne H1 est en regard de la borne X1. 
Transformateurs de tension (TT): Les transformateurs de tension sont utilisé sur les lignes à haute 
tension pour alimenter des appareil de mesure (voltmètres, wattmètres,..) ou de protection (relais). Il 
remplit au besion d'isoler la hautte tension de la basse tension dans l'appareillage de commutation. Il 
aussi fournit un niveau de tension standard pour les appareil de mesure et de protection (120 V ou 69 
V). On utilise ce type de transformateur avec les relais telecommendé, de tension et de restriction à 
tension. Les charge connectées au secondaire d'un TT doit se conformer a celles spécifiées pour le TT. 
Selon la température de l'air ambiant, le rendement thermique de chaque TT est décidé. Selon l'AFNOR 
norme no. CAN3­C.13, on peur diviser le TT en trois groupe. Chaque groupe donne les suivants: 
tension assignée (normalisée), la tension maximale du système de distribution, le facteur de surtension 
assignée et la période de surtension acceptable. 
Interrupteur d’essai: Les interrupteurs viennent dans grande variété de conception et disposition. 
Quelques un son de type ouvert les autres de type protégé avec des couvercles opaques ou transparents. 
Ils sont connectés aux autres dispositifs comme connexion arrière ou connecté à l'avant. L'interrupteur 
vient avec de nombre des pôles variés. Le maximum nombres de pôles est dix entre les pôles de courant 
et les pôles de tension. Les genres principaux de pôles sont: espace vide, un pôle de tension, deux ou 
plus pôles de tension à opération ensemble, barrette a travers, assemblage d'un pôle de courant à court 
circuit, attache de fusible (30 amp maximum), cric d'essai et assemblage de 3 pôles de courant a court 
circuit. 
Plaques à bornes: Les types principaux de plaque à bornes sont: alimentation a traverse standard, 
barrette de sectionnement (glissante), TC double attache, sectionneur à couteau, sectionneur à 
terre/neutre et alimentation a traverse miniature. La tension assignée est jusqu'au 750 V et le courant 
assigné est jusqu'au 130 Amp. Avec de la conception compact, on utilise le type de 3 rangées. Avec ces 
bornes on utilise les matériaux isolants suivants: polyamide melamine et phenolic noir. 
Fils de commande: On utilise le fils de commande pour raccorder les différents circuits (de protection, 
de commande et de mesure) dans l'appareillage de commutation ou le centre de commande de moteur. 
Les trois types le plus utilisables sont le TBS, SIS et lequel avec l'isolant de Téflon. La charge sur le TC 
et TT doit être le plus moins possible, le fil avec le calibre (la section traversée) approprié est choisi 
pour réaliser ce but. Pour les TC circuits on utilise calibre AWG 8, 10 ou 12, pour le TT circuits on 
utilise calibre AWG 12 ou 14. La diamètre du fil diminue a mesure que le numéro de jauge augmente. 
Les caractéristiques assignées de TBS contre SIS sont selon les suivantes: limite de température: 90 C 
(TBS et SS), tension assignée: 600 V (pour les deux), calibre: de # 14 à 2 (pour le TBS et SIS), 
l'épaisseur d'isolement: la même pour les deux et l'isolant: chlorure de polyvinyle (pour le TBS), 
polyéthylène (pour le SIS). La limite de température assignée pour le Téflon est plus élevée que pour 
les TBS et SIS. 
Accumulateur:Les accumulateurs sont montés sur bâti. Les accumulateurs débitent la puissance 
nécessaire pour les circuits de commande des appareils électriques (alimentation auxiliaire) et pendant 
les pannes d'électricité (alimentation en attente). Les deux principaux types de piles sont les piles au 
plomb et les piles au nickel­cadmium. Lorsqu'une pile alimente une charge, la tension à ses bornes 
diminue très lentement pendant la décharge puis tombe brusquement lorsque la pile est presque épuisée 
(déchargée). Lorsque la tension atteint la valeur ultime (spécifiée par le fabricant), on considère que la 
pile est déchargée. Il faut se garder de trop la décharger, car cela peut réduire son pouvoir de 
récupération lorsqu'on veut recharger la batterie. Pour protéger la pile contre la sur­décharge, on doit 
installer un relais à minimum tension (c.c.) dans le système de protection de la batterie et le chargeur. 
La vitesse de décharge d'une pile dépend sur les conditions suivantes: la puissance absorbée de la 
charge, la durée de décharge, type et la conception chimique de pile, les nombres et la dimension de 
plaques, le niveau de charge a commencement de décharge, la température et l'âge de la pile. La 
capacité d'une pile est la quantité d'électricité qu'elle peut débiter avant que la tension à ses bornes 
atteigne la tension critique spécifiée par le fabricant à une température spécifique de la pile. Cette 
capacité exprime généralement en ampères­heures (A.H.). Ordinairement, la capacité est spécifiée pour 
un temps de décharge de 8 heures, de 5 heures, de 1 heure et de 1 minute.
Pile au plomb: Quand la pile est chargée, la plaque positive est constituée de bioxyde de plomb, alors 
que la plaque négative est en plomb spongieux. Les deux plaques sont plongées dans une solution 
d'acide sulfurique. Lorsque les bornes de la pile sont reliées à une charge extérieur, les réaction 
chimiques font circuler un courant. Pendant cette décharge, l'oxyde de plomb de la plaque positive se 
transforme graduellement en sulfate de plomb et le plomb spongieux de la plaque négative se 
transforme également en sulfate de plomb. Lorsque les plaques deviennent à peu prés identiques, la 
tension entre celles­ci devient nulle et le courant cesse. On peut recharger la pile en la reliant aux 
bornes d'une source à courant continu. Le sens du courant pendant la charge est l'inverse de celui du 
courant de décharge. Les plaques reprennent leur état initial. Il y a trois types de plaques positive, 
chaque une a ses avantages. Les types sont: Fauré (pâte), la plaque tubulaire multiple et Planté. La 
première compose de un grillage métallique (la forme est de treillis) dont les ouvertures sont remplies 
de plomb bioxyde. La deuxième a des plaques poreuses ou on trouve l'oxyde de plomb. La plaque se 
compose d'un rang des épines qui prolongent de la barre supérieure a la barre inférieure. Le troisième 
type de plaques positives a un grillage avec de grande section traversée. Les minces couches de l'oxyde 
de plomb sont déposées sur le grillage de la plaque. La conception de cette plaque est un peu complexe 
avec des ouvertures circulaires ou on mit les bandes ondulées de plomb. Avec n'importe quel type de 
plaque positive, la plaque négative sont de Fauré (pâte) type. La deuxième conception des plaques 
fournit le plus ampéreheurs pour le même volume de la pile. La troisième conception a la plus longue 
vie de toutes les conceptions de plaques positives. 
Pile au nickel cadmium: elle est constituée d'une électrode (plaque) positive en hydroxyde de nickel et 
d'une électrode négative en cadmium spongieux placées dans une solution alcaline d'hydroxyde de 
potasse. Les 2 types de positive plaque sont: la cavité et l'autre qui on la comprime sous haute 
température et pression. Le type de la plaque négative est seulement la cavité. On ajoute autre additifs 
pour améliorer la conduction de la pile. La matière active de la pile est mise entre 2 barrettes avec des 
ouvertures. Les barrettes sont serties ensemble. Cet assemblage est, après, placé dans un châssis de 
forme­U. Ensuite, tous ces éléments sont mis dans la boîte et le couvercle qui a l'ouverture de la borne 
et l'autre trou de ventilation est installé. Les trois décharge assignées sont décharge pour une durée de 
moins de 1 heure (haute décharge), décharge pour une durée de moins de 4 heures (moyenne décharge) 
et décharge pour une durée de moins de 20 heures (basse décharge). Entretien d'une batterie: Avec les 
piles au plomb, la densité de la solution d'acide sulfurique donne une indication de la condition de 
charge de la batterie. La densité de l'électrolyte est maximum au début de la décharge et diminue 
graduellement quand la décharge progresse. les appareillage de commutation contiennent des appareils 
utilisent des batteries avec une densité de 1,21. Pour déterminer l'état de charge d'une batterie, on doit 
obtenir la densité de l'électrolyte de la batterie, la valeur de densité est comparée avec la valeur de la 
nouvelle batterie. La différence entre le deux valeurs de densité est uns indication de l'etat de charge. Si 
la température de l'air ambiant n'est pas 25 deg, on doit corriger la valeur de la densité mesurée. Pour le 
nouveau accumulateur de Ni­Cad, la densité de l'électrolyte est entre 1,16 et 1,19 à 25 deg. On ne peut 
pas vérifier l'état de charge d'une batterie de Ni­Cad comme on fait avec celle de plomb. La valeur de la 
densité va changer de celle de nominale lorsque la température de l'air ambiant est plus ou moins que 
25 deg ou quand le niveau actuel de l'électrolyte dans la boîte est moins de niveau assigné ou si la 
batterie était en service pour longtemps.

 
Le chargeur: Le chargeur de la batterie est un appareil électrique qui charge la batterie déja déchargée. 
Cet appareil est un redresseur statique qui prend comme tension d'entrée le 120 ou 208 ou 240 ou 480 
ou 600 V de fréquence 60 c/s et donne une tension de sortie continue convenable pour charger la 
batterie. Le chargeur doit fournir une tension constante pour la marge de fonctionnement. Pour éviter la 
phénomène d'auto­décharge de la batterie, le chargeur surveille continuellement la tension de la 
batterie, fournit une charge d'entretien qui corrige pour ces pertes internes. 
Une introduction des relais de protection: Les défauts de terre et de court­circuit peuvent arriver sur 
n'importe quel réseau de distribution. Les relais les plus populaires pour la protection contre le court 
circuit sont les relais de surintensité. Avec le court circuit, il y a toujours une chute de tension. Les 
conditions de surcharge dans un réseau va causer un plongeon de tension modéré. Le relais de 
surintensité de type tension contrôlée (empêchée) peut différencier entre les conditions de surcharge et 
de celles de court circuit. 
Relais directionnel de surintensité: Le relais comprend d'un élément de surintensité typique et un bloc 
de direction. Les deux blocs fonctionnent ensemble. On règle le relais pour faire fonctionner son circuit 
de sortie (les contacts) a un angle de phase et niveau de courant spécifiques. Tel relais fonctionne quand 
le courant qui débite vers le défaut est dans un sens mais il est insensible si le courant débite a l'inverse. 
Relais directionnel de puissance: ce type des relais viennent en deux dispositions, le monophasé et le 
triphasé. Le principe de fonctionnement est comme tel de le wattmètre. Les contacts du circuit de sortie 
de relais viennent en contact a la valeur prédéterminée de puissance. Ce relais peut sentir la sur­
puissance tel que la sous­puissance. On peut utiliser ce relais pour protéger contre l'alimentation 
excessive d'une centrale industrielle au réseau de répartition (public). Aussi, on peut monter ce relais 
pour mettre hors circuit une génératrice branchée en parallèle (couplée) avec des autre en cas de sous­
puissance 
Relais différentiel: Le principe de base de ces relais est la comparaison continue des deux (ou plus) 
valeurs du courant. Quand un défaut arrive, le courant différentiel va fonctionner le circuit de sortie (les 
contacts de relais).On trouve les relais différentiel dans les postes de transformation industriels et postes 
de réseau électrique. Dans la domaine industrielle, on utilise ce type de relais pour protéger les 
appareils suivants: les génératrices, les moteurs, groupe de transformateurs de 2 enroulement et les 
barres sous gaines. Dans les réseaux de répartition et de distribution, les relais différentiels protègent 
les transformateurs de puissance et les barres omnibus. Ce type de relais protège une zone spécifique 
contre les défauts. Si un défaut a lieu dehors de cette zone, le relais doit être insensible (ne doit pas 
fonctionner). Quand on mise en marche ou mise sous tension un ou plus des appareils électriques, le 
relais ne doit pas fonctionner. Aussi à la condition de sur­excitation, le relais doit empêcher de faire 
fonctionner. 
Relais de défaut a la terre: Il y a trois dispositions pour faire la protection contre le défaut a la terre. 
Dans la première, on utilise trois TC caque un pour chaque phase, raccorde en parallèle, branche le 
relais de surintensité au bornes des TC. Dans la deuxième disposition (on appelle la méthode de 
d'addition vectorielle), on utilise un transformateur homopolaire (TC sans primaire), on fait passer les 
trois conducteurs de phase et de neutre si le système est de 3­phase, 4 fils. L'enroulement secondaire de 
ce TC est branché au circuit d'entrée d'un relais de surintensité. La troisième qui on appele le relais de 
neutre (ou sensibilité directe). On met un TC dans le circuit de terre de l'appareil (entre le neutre de 
l'appareil et le conducteur de terre qui vient de barre de MALT), on relie un relais de surintensité 
convenable aux bornes de TC. 
Relais de vérification de synchronisme: Pour brancher un alternateur sur le réseau ou le coupler avec un 
autre alternateur, il faut rencontrer les conditions suivantes: la tension de l'alternateur doit être égale à 
celle du réseau, la fréquence de l'alternateur doit être la même que celle du réseau, la tension de 
l'alternateur doit être en phase avec celle du réseau et la séquence des phases de l'alternateur doit être la 
même que celle du réseau. Lorsque ces conditions sont rencontrées, ce relais permet le branchement de 
l'alternateur au réseau. 
Relais de synchronisation: Quand les conditions ci­haut mentionnées arrivent, ce relais fait le 
branchement automatiquement sans l'intervention humaine. 
Relais de tension: Les relais de tension sont classifies selon leur principe de fonctionnement (la 
protection qu'ils fournissent). On peut placer les relais de tension dans une des catégories suivantes: 
relais à minimum de tension, relais de surtension, relais de tension à inversion de phase, relais de 
protection contre la tension des phases déséquilibrées et relais de protection contre la tension de 
séquence négative excessive. On trouve les relais de surtension et à minimum de tension dans les 
circuits suivants: la commande de bloc de condensateurs, la protection contre la surtension (cc et ca) 
pour les génératrices, délestage de charge (quand il existe une condition de sous­tension), transfert 
automatique entre deux alimentations, la protection des moteurs contre la sous­tension. On utilise les 
relais des phases déséquilibrées pour bloquer l'opération lorsque un fusible (qui protège le TT) fond. Si 
ce relais n'est pas branché au circuit de protection, le relais de surintensité avec un élément qui sent la 
tension va fonctionner (causer un déclenchement pour un défaut qui n'existe pas). On utilise les relais 
de tension à inversion de phase dans les circuits de protection des charges triphasés comme les moteurs, 
les alternateurs et les transformateurs. Ces relais détectent la connexion incorrecte des phases (A, B et 
C), les phases à l'inverse. On utilise le relais de protection contre la tension de séquence négative 
excessive pour protéger les moteurs et les alternateurs contre la condition monophasée. Par exemple, 
quand un de trois fusibles (coupe­circuit) saute (fond) ou une borne/cosse est cassée ou une épissure est 
ouverte, cette condition a lieu. La TT qui alimente le relais doit être de coté charge (pas ligne) pour 
sentir le défaut qui crée la tension de séquence négative excessive. Il y a un autre relais qui protège 
contre la condition monophasée, mais ce relais sent le courant à séquence négative excessive. Dans ce 
cas, on peut monter le TC n'importe ou, de coté charge ou ligne. 
Relais à distance (télécommandé): Les différents types de ce relais sont: l'impédance, l'admittance 
(MHO), la reactance, l'angle d'impédance (OHM), l'impédance modifiée, l' admittance à offset, la 
caractéristique complexe, la caractéristique elliptique et la caractéristique quadrilatèral. Ces relais 
mesurent la tension et le courant et la rapport est exprimée comme unité d'impédance. L'impédance 
peut représenter l'impédance équivalente d'une génératrice, grand moteur synchrone ou une ligne de 
transport. On utilise le MHO relais pour la protection contre la perte d'excitation de d'alternateur ou 
moteur synchrone. 
Relais à fréquence: Ces relais sentent les conditions de sur­fréquence et sous­fréquence. On utilise ce 
relais pour rencontrer un ou plus de buts suivants: rétablir le niveau de stabilité d'un système par 
délester (des charges) quand la fréquence diminue, diviser un réseau pour éviter l'effondrement complet 
d'un système par l'ouverture de l'interconnexion, avec des génératrices et systèmes auxiliaires, on utilise 
surveillance de fréquence pour eviter le dégât des turbines et entraînements. 
Relais thermiques: Ils sont des dispositifs de protection dont les contacts s'ouvrent (ou se ferment) 
lorsque la chaleur créer par le passage d'un courant dépasse une limite prédéterminée. Dans la plupart 
de cas, ce relais fait un circuit de protection complet avec le détecteurs de température et couples 
thermoélectrique. Les détecteurs et thermocouples sont installés dans les enroulements des induits de 
moteurs et génératrices. Ils sont aussi mis dans les enroulements des machines. Les détecteurs de 
température ont les résistances assignées suivantes: 10, 100 ou 120 ohm. Il sont branchées en 
disposition de pont, le relais est branché diagonalement. Le relais thermique, de type Replica, a sa 
caractéristique de déclenchement appariement celle de la courbe d'échauffement du moteur dans la 
zone moyenne et la zone légere de la surcharge. Donc, on utilise ce type de relais pour protéger les 
moteurs contre la surcharge. 
Relais à multiple fonction:  relais de protection du feeder (ligne ou câble) et celle de protection du  
moteur: Ces relais sont basés sur le technologie du microprocesseur. Il fournit plus que une fonction de 
protection. Il aussi fournit plus que une fonction de mesure. On peut classifier ces types de relais en 
relais de protection du feeder (ligne ou câble), relais de protection des alternateurs et celles de 
protection des moteurs (synchrone et asynchrone). On peut télécommander ces relais et interroger les 
donnés, qui sont contenues dans la mémoire du relais au moyen de la porte de communication (qui est 
une partie intégrante de relais) et le réseau de communication.