Soumis par : 2012

Personne Contact : Harijaona ANDRIAMORANIAINA Directeur Exécutif MSIS Lot- II 1 - A 38 Antaninandro, 101 Antananarivo, Madagascar Téléphone : 034 44 019 16 – E-mail : nharijaona@gmail.com

SOMMAIRE 1 2 3 CONTEXTE ................................................................................................................. 4 OBJECTIFS.................................................................................................................. 5 METHODOLOGIE ......................................................................................................... 5 3.1 La notion du terme « vulnérabilité »................................................................ 5 3.2 Identification et validation des facteurs de vulnérabilité face à la propagation du VIH/Sida ............................................................................................ 6 4 FACTEURS DE VULNERABILITE DES COMMUNES FACE A LA PROPAGATION DU VIH/SIDA ................. 6 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 4.7 4.8 4.9 Facteurs biologiques ........................................................................................ 6 Facteurs de risque comportemental individuel ................................................ 7 Facteurs liés au travail de sexe ........................................................................ 8 Facteurs liés aux activités économiques .......................................................... 8 Facteurs liés à l’accessibilité physique ............................................................. 9 Facteurs d’ordre culturel ............................................................................... 10 Facteurs liés à l’accès aux services de santé ................................................... 10 Facteurs liés à l’accès à l’information et à la connaissance du VIH / SIDA ...... 11 Outils de collecte de données ........................................................................ 11

4.10 Développement des outils de classement des degrés de vulnérabilité des communes................................................................................................................ 12 4.11 4.12 5 6 7 Traitement et analyse de données ................................................................. 13 Contrôle de données au niveau des régions ................................................... 13

LIMITES DE L’ETUDE.................................................................................................... 14 RESULTATS............................................................................................................... 14 BIBLIOGRAPHIE ......................................................................................................... 75 ANNEXE ANNEXE 1 : Fiche de collecte de vulnérabilité ........................................................ 76 ANNEXE 2 : Guide fiche de collecte vulnérabilité ................................................... 84 ANNEXE 3 : Fiche monographique .......................................................................... 88 ANNEXE 4 : Guide fiche monographique ................................................................ 91

ANNEXE 5: Liste des facteurs et mode de calcul des indicateurs de vulnérabilité VIH .................................................................................................................................... 93

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Rapport final des interventions LISTE DES ABREVIATIONS

CDV CPN DRSP EDS EPM FTM GRSE IEC INSTAT IST MSIS MSM PNUD PSN QMM SE CNLS SIG SSD TDR PS CDI VIH

Centre de Dépistage Volontaire Consultation Prénatale Direction Régionale de la Santé Publique Enquête Démographique et de Santé Enquête Prioritaire auprès des Ménages Foiben-Taosarintanin'i Madagasikara Groupe Restreint Suivi Evaluation Information Education Communication Institut National de la Statistique Infections Sexuellement Transmissibles Multi-Sector Information Service Men having Sex with Men Programme des Nations Unies pour le Développement Plan Stratégique National QIT Madagascar Minerals Secrétariat Exécutif - Comité National de Lutte contre le Sida Système d'Information Géographique Service de la Santé de District Termes De Référence Professionnelle de Sexe Consommateur de Drogue Injectable Virus de l'Immunodéficience Humaine

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Rapport final des interventions

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Contexte
Dans un contexte d’épidémie concentrée du VIH et d’une prévalence élevée des IST, chez les

groupes de population clés les plus exposés aux risques de transmission de l’infection à VIH à Madagascar, le pays, à travers son plan stratégique national 2007-2012 s’est fixé comme objectif national d’inverser la tendance actuelle et de réduire l’impact de l’épidémie à VIH. Toutes les interventions sont focalisées dans les zones géographiques à risque accru de diffusion de l’infection et vers les groupes de population considérés comme les plus exposées aux risques d’infection, susceptibles d’accélérer le rythme de propagation du VIH. Les approches visent avant tout à répondre aux besoins spécifiques en alignant les interventions aux priorités locales et en s’attaquant aux facteurs qui rendent les populations vulnérables aux IST et au VIH. De ce fait, la connaissance des situations réelles est nécessaire afin de bien asseoir une stratégie multidimensionnelle appropriée aux échelons local et national. Dans son rôle de coordination de la réponse, le Secrétariat Exécutif du Comité National de Lutte contre le Sida (SE/CNLS) cherche à améliorer la méthodologie de planification des activités en vue d’une utilisation efficiente des ressources disponibles et d’une obtention de résultats tangibles. Ainsi, en 2006, il a été initié une première étude sur la cartographie de vulnérabilité vis-à-vis de la propagation du VIH et des IST par une méthode et une gamme d’outils appropriés permettant de localiser les groupes de population à risque élevé et de catégoriser les zones géographiques, spécifiquement les communes, selon leur niveau de vulnérabilité. L’application de cette méthodologie a permis d’identifier 119 communes considérées comme fortement vulnérables. Suivant les réorientations stratégiques pour la mise en œuvre du PSN 2007-2012 et dans le cadre de la préparation du nouveau PSN pour le prochain quinquennat, l’importance de l’appropriation de la réponse par les collectivités territoriales décentralisées et le renforcement de l’effectivité des trois principes d’unicité, garantissent le succès dans la réponse à l’épidémie. La mise à jour périodique des informations sur les facteurs de vulnérabilité des communes a été menée avec l’implication des responsables au niveau Région, District et Communes, tout en tenant compte des changements dans le contexte socio-économique et sanitaire. Vu ses implications programmatiques, cet exercice de cartographie est donc un processus dynamique et participatif pour la planification et l’orientation de la réponse aux différents niveaux. Cette étude a été menée par MSIS, avec l’appui technique et financier de SE/CNLS et PNUD. Le présent document présente les résultats de l’ « Etude sur la mise à jour de la cartographie des communes de Madagascar à la propagation du VIH/Sida ».

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Rapport final des interventions 2 Objectifs
L’objectif général de l’étude est de mettre à jour la cartographie de vulnérabilité des communes de Madagascar à la propagation du VIH/SIDA.  Etablir une analyse situationnelle (groupes de populations, facteurs de vulnérabilité, ….) au niveau des communes suivant un outil d’évaluation standardisé.  Identifier les principaux facteurs déterminants potentiels de la propagation de l’infection à VIH au niveau des communes.  Classer les communes selon leur degré de vulnérabilité pour une meilleure priorisation des actions.

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Méthodologie
L’étude a comme cadre global la vulnérabilité des communes de Madagascar à la propagation

du VIH/Sida. La population d’étude est constituée des communes de Madagascar. L’étude sur la mise à jour de la cartographie de vulnérabilité des communes de Madagascar à la propagation du VIH/Sida a été conduite grâce à la collaboration entre le Secrétariat Exécutif du Comité National de Lutte contre le Sida (SE/CNLS), le PNUD (partenaire financier et technique), les tasks forces régionaux, MSIS (partenaire d’exécution) et le Comité Technique dénommé « GRSE». L’étude comprenait trois grandes phases :  La phase préparatoire qui a permis de réaliser l’état des lieux et la préparation technique.  La phase de mise en œuvre qui comprenait l’identification et validation des facteurs de vulnérabilité face à la propagation du VIH/Sida, le développement des outils de collecte, le développement des outils de classement des degrés de vulnérabilité des communes, la collecte des données dans les 22 régions de Madagascar et la saisie de données collectées.  La phase d’analyse et d’interprétation des résultats qui comprenait l’élaboration des cartes de vulnérabilité et des fiches monographiques, les ateliers régionaux de validation et l’atelier national de validation. 3.1 La notion du terme « vulnérabilité » Le terme de vulnérabilité peut avoir de nombreux sens: –Dans le domaine des risques naturels, il signifie: «le degré auquel une unité à risque est susceptible de pâtir de l’exposition à une perturbation ou à une contrainte, et la capacité(ou l’impossibilité) de l’unité à risque de faire face, de s’en sortir ou de s’adapter de manière fondamentale (en devenant un nouveau système ou en disparaissant) (Kasperson et al., 2000) –En revanche, la littérature sur la pauvreté et le développement mettent l’accent sur les conditions sociales, économiques et politiques actuelles: Mesure globale du bien être humain qui intègre l’exposition d’ordre environnemental, social, économique et politique à un éventail de phénomènes néfastes (Bohle et al, 1994)
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Rapport final des interventions
Ici la vulnérabilité est le «degré selon laquelle une commune est susceptible de subir les effets néfastes en terme IST/VIH/SIDA, notamment à la variabilité des comportements à risque, à l’accès à l’information, et à l’accès au service de prévention et de traitement. 3.2 Identification et validation des facteurs de vulnérabilité face à la propagation du VIH/Sida L’identification des facteurs de vulnérabilité répond à un degré de risque d’une commune face

à la transmission de VIH/Sida. Il y a deux types de facteurs : les « facteurs négatifs » qui entraînent le risque de transmission de VIH/Sida (ex : existence de nombreux MSM) et les « facteurs positifs » qui atténuent la propagation du VIH/sida (exemple : niveau de connaissance de la population dans le domaine de VIH/Sida). Huit groupes de facteurs suivants ont été retenus :  Facteurs biologiques.  Facteurs de risque comportemental individuel.  Facteurs liés au travail de sexe et au genre.  Facteurs liés aux activités économiques.  Facteurs liés à l’accessibilité physique.  Facteurs liés à la culture.  Facteurs liés à la fréquentation des services de prise en charge.  Facteurs liés à l’accès à l’information et à la connaissance du VIH.

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Facteurs de vulnérabilité des communes face à la propagation du VIH/sida
L’analyse des facteurs et le scoring établis dans le cadre des études de vulnérabilité

comprennent huit groupes de facteurs.

4.1

Facteurs biologiques
Le facteur biologique est relatif aux risques de transmission du VIH par considération de l’état

de santé général d’une communauté vis-à-vis des maladies sexuels. Deux indicateurs sont ainsi observés pour en définir la vulnérabilité : la prévalence des IST, et le taux de séropositivité. Prévalence des IST : Cet indicateur reflète le comportement sexuel de la population cible même si aucune corrélation directe est observée entre l’IST et le VIH. L’IST comporte plusieurs maladies : syphilis, écoulement génital, … L’indicateur utilisé est le taux dont calculé suivant L’indicateur s’obtient en rapportant le nombre de cas d’IST diagnostiqués au nombre total de consultations. Cette information a été collectée au niveau de la Ministère de la santé publique, DRSP, SSDP. La prévalence est une mesure de l'état de santé en IST d'une population à un instant donné. Taux de séropositivité au VIH : Cet indicateur est un proxy de la prévalence du VIH. Etre séropositif au VIH signifie que l'on a retrouvé dans le sang des anticorps spécifiques au virus du sida. Il est

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Rapport final des interventions
nécessaire de déterminé le taux de séropositivité par commune afin de voir la quantité de personne touché par le phénomène. L’indicateur s’obtient en rapportant le nombre de cas de personnes séropositives au VIH détectés nombre de dépistages effectués. Ces deux indicateurs constituent des éléments non négligeables pour la détermination de la vulnérabilité des communes de part la présence et l’importance du risque de propagation du virus.

4.2

Facteurs de risque comportemental individuel

Ce groupe de facteur regroupe les pratiques sexuelles à risques à savoir : le multipartenariat sexuel, le rapport sexuel non protégé, le rapport sexuel payant et le rapport sex uel anal entre hommes. Importance de PS dans la Commune : Le phénomène de commerce de sexe accroît le risque de transmission du VIH. Dans la plupart des cas, il est très difficile d’obtenir le nombre de PS dans la commune, ainsi l’indicateur utilisé est une appréciation. Aussi, pour évaluer l’importance de PS dans la commune, il a été demandé aux responsables de collecte d’organiser une séance de discussion au niveau des districts pour donner une appréciation qualitative de l’importance de la pratique de commerce de sexe dans la commune. Une note sur une échelle allant de 0 à 10, où la valeur 0 correspond à une importance très faible et la valeur 10 une importance très élevée. Importance d’hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) : L’indicateur utilisé est l’existence et l’importance de la pratique de l’homosexualité dans la commune. La non-

utilisation du préservatif lors de ces rapports sexuels anaux accroit le risque de transmission du VIH. Compte tenu de la difficulté d’obtenir le nombre exact de HSH dans chaque commune, il a
été demandé de donner une appréciation qualitative sur une échelle allant de 0 à 10 où la valeur 0 correspond à une importance très faible et la valeur 10 une importance très élevée. Existence de détenus vivant dans la promiscuité et l’absence de programme de prévention (information, éducation, distribution de condoms) : Les détenus sont exposés au VIH surtout quand ils vivent dans la promiscuité et lorsqu’il n’existe pas de programme de prévention organisé à leur endroit. L’indicateur utilisé est l’existence de détenus vivant dans la promiscuité et l’absence de mesures de prévention. Le premier se calcule en rapportant le nombre de personnes détenues au nombre de détenus prévus dans la prison, qui reflète la capacité d’accueil de la prison. Ces données ont été collectées auprès du Ministère de la justice, et des discussions en groupe au niveau de district. Militaires en détachement, en l’absence de programme de prévention / accès aux condoms : Les militaires sont parmi les plus grands utilisateurs de préservatifs, mais en absence d’accès/ distribution de condoms et d’autres programmes de prévention, les militaires en détachement sont

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Rapport final des interventions
des groupes à risques. L’indicateur utilisé est l’existence de militaires en détachement et l’absence de programme de prévention à leur intention.

4.3

Facteurs liés au travail de sexe

Ce groupe de facteur énumère les indicateurs liés au commerce de sexe rémunéré. Marché aux filles (tsenan’ampela) : Ce phénomène social est lié à la culture traditionnelle dans certaines régions et se répand largement dans les zones où les marchés bovins sont prospères. Ces pratiques favorisent les comportements à risques tels que le multi partenariat des rapports sexuels, les rapports sexuels précoces et non protégés. Ce phénomène se passe souvent la veille et où durant les jours des marchés bovins. L’influence exercée par les marchés aux zébus par rapport aux communes environnantes est très fort et l’ampleur du phénomène a été mesuré avec une appréciation sur une échelle de 0 à 10. La valeur 0 correspond à une importance très faible et la valeur 10 une importance très élevée. Additionné à cela le dénombrement de marchés aux filles dans la commune a été effectué. Lieux de rencontre sexuel : cet indicateur regroupe les maisons de passe, hôtel de passe ou tapis vert favorisant la multi partenariat des rapports sexuels. L’indicateur utilisé est le nombre des lieux de rencontre sexuelle dans la commune. Lieu ou endroit où exercent les PS : les fréquentations des sites où exercent les PS favorise

favorisant ainsi la transmission d’IST à cause du multi partenariat des rapports sexuels
L’indicateur utilisé est le nombre de sites où exercent les PS. Boîte de nuit : Les boites de nuit figurent parmi les lieux de rencontre sexuelle où exercent les PS . L’indicateur utilisé est le nombre de boite de nuit.

4.4

Facteurs liés aux activités économiques
Ce groupe de facteur insiste sur l’importance des indicateurs liés aux activités économiques

favorisant la transmission de l’IST et les comportements à risques pour une communauté. Activités touristiques : les zones à orientation touristique se trouvent constamment confrontées aux problèmes du tourisme sexuel. Les afflux de touristes pourvus de leur fort pouvoir d’achat rendent les jeunes vulnérables à des rapports sexuels rémunérés. Activités minières : ces activités engendrent des fluctuations saisonnières même dans les sites éloignés ainsi qu’une reconversion importante d’une part de la population agricole provoquant la recrudescence du travail des enfants. La circulation des liquidités et l’affluence sur les chantiers demeurent propices à l’expansion du commerce du sexe. Petit chantier minier : Il concerne les exploitations minières de petite envergure (extraction de saphir, or, …). Grand chantier minier : Il concerne les exploitations minières de grande envergure (QMM, SOALALA, SHERRITT,…)
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Marché de zébu : Ce facteur est lié à des pratiques sexuelles à risques dues à la mobilité et au multi partenariat. En effet, il constitue un endroit privilégié pour rencontrer de nouveaux partenaires pour les habitués du marché aux filles. Les rapports sexuels y sont souvent payants. Or, les études ont montré que l’utilisation de préservatif est généralement faible lors des rapports sexuels payants Par ailleurs, la majorité des convoyeurs de zébus parcourant des longs itinéraires changent fréquemment de partenaires sexuels au cours de leur périple. Point de vente formelle des boissons alcooliques : la prépondérance des débiteurs incite à la consommation d’alcool. Or, le recours à l’alcool réduit considérablement les inhibitions d’un individu et altère son jugement, ce qui peut entraîner l’adoption d’un comportement sexuel à risque. L’indicateur utilisé est le niveau d’accessibilité à des points de vente de boissons alcooliques, mesuré par le rapport entre le nombre de point de vente et la superficie de la commune. Zone franche : lieu de travail des personnes à main d’œuvre bon marché. L’existence de la zone franche entraîne la promiscuité, la mobilité et la migration des jeunes et l’augmentation de la fréquence du rapport sexuel à risque. L’indicateur utilisé est le nombre ainsi que le nombre des

employés.
Existence de campagne de produit de rente : l’existence de campagne de produit de rente favorise la mobilité des biens et des personnes dans une localité donnée. Ainsi nombreux sont les rapports sexuels à risques. La campagne de litchi, de vanille ou de café à l’Est de la grande île prédomine durant les périodes de collecte. Existence de vidéo et fréquentation : la fréquentation des salles de vidéo pour regarder des films de genre pornographique augmente le risque de propagation du VIH/Sida. La projection de film pornographique provoque des tentatives d’essai principalement chez les jeunes. La plupart d’entre eux grandissent dans cet environnement qui inhibe leur mentalité et les conduisant à la débauche des pratiques sexuelles non protégés.

4.5

Facteurs liés à l’accessibilité physique

Ce groupe de facteur regroupe la facilité de communication entre les zones géographiques. En effet la situation géographique d’un lieu à un autres est différentes, de par la voie de communication que ce soit aérienne, routière, fluviale ou portuaire, par conséquent le degré de vulnérabilité d’une commune à une autre n’est pas la même. Les indicateurs considérés sont les nombres et l’existence de : grand carrefour (ou lieu d’intersection d’au moins deux routes nationales), port maritime, route nationale, gare routière, parcage temporaire et voie ferrée (pour le transport de la personne). Migration et mobilité humaine y sont fortement constatées et entraînent les rapports sexuels à risque.

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Rapport final des interventions 4.6 Facteurs d’ordre culturel

Ce facteur énumère en grande ligne les types d’évènements culturels qui favorisent des rapports sexuels à risques Festivités à risque : Les différents types d’évènements culturels entraînent l’existence de mobilité et de promiscuité sexuelle. Les indicateurs utilisés sont : nombre, fréquence annuelle des festivités. Aussi une appréciation a été demandée au niveau des répondants sur l’importance des personnes rassemblées lors des festivités dans la commune sur une échelle de 0 à 10. La valeur 0 correspond à une importance très faible et la valeur 10 une importance très élevée. Les types de festivités pratiquées dont on peut citer sont : Jiromena, Fitampoha, Sambatra, Fanompoambe, Valabe, Bilo, Havoria, Asa lolo, Donia, Alahamadibe, Savatse… Us et coutumes favorisant la transmission du VIH : Certaines cultures favorisent la multi partenariat des rapports sexuels. Aussi l’existence de pratique à risque comme l’échange de sang, ou l’allaitement d’un bébé par une autre personne que sa mère).

4.7

Facteurs liés à l’accès aux services de santé
Les centres sanitaires jouent un rôle déterminant dans la prévention et le traitement des

IST/sida. L’intervention dans la riposte au VIH et au Sida constitue un levier important pour réduire de façon significative la propagation du VIH et de ses effets. Ce groupe de facteur a été choisi à cause de l’importance de l’accès aux services cliniques préventives et de la prise en charge des malades (IST et VIH). Fréquentation de services de santé : la fréquentation de services de santé entraîne l’accroissement de connaissance de la population en termes de VIH/Sida, de par les activités d’IEC, de conseils et dépistage. L’indicateur utilisé est le taux de fréquentation sanitaire. Couverture sanitaire : la couverture sanitaire facilite l’accès aux soins et entraîne l’accroissement de connaissance de la population en termes de VIH/Sida. L’indicateur utilisé est le taux de couverture sanitaire. Service de prise en charge des IST : L’existence de ce service permet à la population d’avoir une connaissance en IEC, conseil, traitement,… L’indicateur utilisé est le pourcentage des patients IST pris en charge parmi tous les patients IST. Service de dépistage des IST : L’existence de ce service permet à la population d’avoir une connaissance en IEC, « conseil et dépistage ». L’indicateur utilisé est le rapport de personnes ayant effectué de dépistage IST parmi la population totale dans la commune.

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Rapport final des interventions
Service de dépistage du VIH : L’existence de ce service permet à la population d’avoir une connaissance en IEC, « conseil et dépistage ». L’indicateur utilisé est le nombre de personnes dépistées au VIH. Service de prise en charge du VIH ou centre de référence : L’existence de ce service permet à la population d’avoir une connaissance en IEC, counselling, traitement,… L’indicateur utilisé est le nombre de personnes prises en charge au VIH.

4.8

Facteurs liés à l’accès à l’information et à la connaissance du VIH / SIDA
Ce facteur regroupe les indicateurs d’accès à l’information liée à la connaissance du VIH/SIDA.

La capture des chaines télévisées et de station radio ont été considérée car la diffusion d’émission d’information et de sensibilisation reste différente d’un lieu à un autre. Chaîne TV captée, station radio captée : L’existence de chaîne TV et radio captée accroît la connaissance de la population en IST/VIH. En effet, les médias jouent un rôle décisif quant à l’éducation du public à l’importance des mesures préventives et à la mobilisation de l’opinion publique contre les tendances favorisant la propagation de l’épidémie. Par conséquent la diffusion de supports de communication adaptés aux publics cibles permet d’atténué les comportements à risques des personnes. Taux de scolarisation : Le faible niveau d’instruction limite l’accès à l’information et fait perdurer les perceptions fausses ou erronées à propos du VIH et du sida. En revanche, le niveau scolaire peut contribuer à l’acquisition des compétences indispensables à la prévention et à l’éducation des comportements sans risque à adopter face à la propagation de l’épidémie. Absence d’Intervenants dans la lutte contre l’IST/VIH : L’existence des intervenants dans la lutte contre l’IST/VIH accroît la connaissance de la population et réduira la vulnérabilité de la population. En effet, la connaissance des assistances techniques et financières dans la commune va permettre d’améliorer et d’aligner les ressources disponibles aux besoins nationaux et contribuera à l’atteinte des objectifs fixés.

4.9

Outils de collecte de données
La collecte de données a été effectuée en collaboration avec les Points focaux des Tasks force

au niveau des 22 régions et des agents de district. Deux types d’outils ont été développés pour recueillir les informations sur les communes : Fiche de collecte de vulnérabilité : cette fiche comprend une série de questions qui permettent de saisir les informations relatives aux indicateurs qui vont servir pour mesurer les différents types de facteurs cités.

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Rapport final des interventions
Fiche de collecte monographique : les informations recueillies à travers cette fiche permettent d’avoir un aperçu global de la situation (démographique, socio-économique) de la commune et d’autres facteurs spécifiques pouvant contribuer à sa vulnérabilité mais n’ayant pas pu être récoltés à travers la première fiche. En vue d’aider les responsables chargés de la collecte de données à utiliser de manière appropriée ces outils et pour avoir une compréhension commune des concepts et les termes utilisés dans ces outils, des guides d’utilisation ont été développés.  Fiche de collecte de vulnérabilité en IST/VIH (annexe 1).  Guide sur la Fiche de collecte de vulnérabilité en IST/VIH (annexe 2).  Fiche de collecte monographique (annexe 3).  Guide sur la Fiche de collecte monographique (annexe 4).

4.10 Développement des outils de classement des degrés de vulnérabilité des communes
Pour classer les degrés de vulnérabilité des communes, un système de scoring est mis au point. A cet effet, à chaque facteur a été attribuée une valeur numérique qui correspondrait au niveau de la contribution dudit facteur à la vulnérabilité de la commune concernée (un facteur à une valeur égale à 3 contribuera fortement à la vulnérabilité de la commune, la valeur 2 correspond à une contribution moyenne et la valeur 1 à une faible contribution). On calcule par la suite la moyenne des valeurs numériques de l’ensemble de facteurs appartenant à un même groupe pour obtenir le score attribué à chaque groupe de facteurs identifiés dans la commune. Enfin, le score final qui refléterait le niveau de vulnérabilité de la commune s’obtient à travers la moyenne pondérée des scores précédemment calculés en considérant le système de pondération suivant :  Facteurs biologiques (poids : 2).  Facteurs de risque comportemental individuel (poids : 2).  Facteurs liés au travail de sexe et au genre (poids : 3).  Facteurs liés aux activités économiques (poids : 4).  Facteurs liés à l’accessibilité physique (poids : 3).  Facteurs liés à la culture (poids : 2).  Facteurs liés à l’accès aux services de santé (poids : 2).  Facteurs liés à l’accès à l’information et à la connaissance du VIH (poids : 2). La détermination des poids attribué pour chaque groupe de facteurs de vulnérabilité a été inspirée de l’étude précédente effectuée en 2006 en termes de détermination des communes vulnérables. Le score final de chaque commune peut varier entre 20 et 60. Une commune a un grand score, plus elle est vulnérable.
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Rapport final des interventions
La liste des facteurs et le mode de calcul des indicateurs de vulnérabilité VIH se trouve en annexe 5.

4.11 Traitement et analyse de données
Toutes les fiches de collecte remplies au niveau des districts ont été transmises au niveau central (au bureau de MSIS) et ont été saisies sur le logiciel Access. Pour assurer la qualité des données, les fiches ont fait l’objet d’une double saisie suivie d’un nettoyage des données. Une fois la saisie terminée, l’analyse des données a été effectuée avec le logiciel statistique « STATA ». Cette phase a pour but de classer les communes selon leur degré de vulnérabilité suivant le système de scoring précédemment développées. Les données correspondantes sont par la suite stockées dans une base de données.

4.12 Contrôle de données au niveau des régions
En vue d’une vérification des données et d’une appropriation des résultats par les régions, six équipes de MSIS ont été descendues sur terrain pour organiser avec les responsables de Tasks Force Régionaux des ateliers de validation des résultats au niveau régional. Ces ateliers ont été menés dans toutes les régions 22 régions. Tenant compte de la disponibilité financière, ils ont été organisés en deux étapes. Une première série de descente a été effectuée au niveau de 11 régions, à savoir AlaotraMangoro ; Analamanga ; Vatovavy-Fitovinany ; Haute-Matsiatra ; Analanjirofo ; Atsinanana ; Sofia ; Ihorombe ; Vakinankaratra ; Menabe ; Atsimo-Andrefana au cours de la période de 05 décembre 2011 à 19 décembre 2011. Ils avaient comme objectifs de :  Présenter la méthodologie et les résultats de la cartographie de vulnérabilité des communes dans la région face au VIH / Sida.  Recouper et vérifier les données par rapport aux résultats.  Proposer et valider un classement (fortement vulnérable, moyennement vulnérable, faiblement vulnérable) au niveau de la région. Au cours des ateliers régionaux, les ajustements nécessaires ont été apportés au niveau de certaines données, suite aux discussions relatives à la situation de vulnérabilité de quelques communes et après vérification de la base de données. Les corrections ont porté surtout sur des données pour lesquelles il a été demandé de fournir une appréciation qualitative de la situation. Un atelier national de validation a eu lieu afin de présenter le processus d’élaboration de la cartographie et les résultats de la cartographie de vulnérabilité des communes face au VIH / Sida au niveau des 11 régions et de valider le classement des vulnérabilités des communes suivants :  Fortement vulnérable,  Moyennement vulnérable,  Faiblement vulnérable.

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Rapport final des interventions
Lors de cet atelier, il a été décidé de faire une analyse uniforme des données pour obtenir des résultats interprétables sous un angle national. Il a de ce fait été recommandé de fixer les mêmes seuils pour toutes les régions pour la catégorisation des communes selon leur degré de vulnérabilité, à partir des propositions régionales. La valeur maximum des scores enregistrés pour les communes au niveau de ces 11 régions étant de 47 et la valeur minimal de 22, on a rééchelonné les scores par région de 22 à 47. Les seuils de vulnérabilité utilisés pour le découpage des communes en trois catégories correspondent aux valeurs moyennes des seuils déterminés lors des ateliers régionaux, quelle que soit la région considérée. La même méthodologie a été utilisée pour les 11 régions restantes, à savoir Betsiboka; Boeny; Amoron’i Mania ; Atsimo Atsinanana; Androy; Anosy; Sava; Diana ; Melaky ; Menabe; AtsimoAndrefana et les résultats ont été présentés et validés au cours de la période de 16 août 2012 au 31 août 2012.

5

Limites de l’étude
 L’indisponibilité des données pour certains facteurs de vulnérabilité au niveau de commune (ex : prévalence du VIH par commune, nombre de PS par commune,…).  L’existence des variables qualitatives dont la dimension subjective peut influencer la mesure de l’indicateur (score).  Difficulté de confrontation entre les résultats/scores obtenus sur terrain et les avis émis par les participants lors des ateliers régionaux.  Réticence de certains services techniques et/ou autres détenteurs d’information durant la collecte de donnée.

6

Résultats
L’étude a permis de déterminer les communes fortement, moyennement et faiblement

vulnérables. Au niveau NATIONAL : Le résultat montre que pour l’ensemble de Madagascar, 178 communes sont classées fortement vulnérables, soit environ 11.5%. Les Communes moyennement vulnérables sont les plus nombreuses, au nombre de 763, soit 49.2% des communes. 608 communes sont classées faiblement vulnérables, soit 39.2% des communes.

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions
Au niveau REGIONAL : La liste des communes fortement, moyennement et faiblement vulnérables sera présentée ci dessous par région.

REGION ALAOTRA MANGORO
Fortement Nombre % 4 5.1 Moyennement 39 49.4 Faiblement 36 45.6

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Rapport final des interventions REGION ANALAMANGA
Fortement Nombre % 9 6.7 Moyennement 79 59.0 Faiblement 46 34.3

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION ANALANJIROFO
Fortement Nombre % 9 14.3 Moyennement 40 63.5 Faiblement 14 22.2

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION ATSINANANA
Fortement Nombre % 5 6.0 Moyennement 44 52.4 Faiblement 35 41.7

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION BONGOLAVA
Fortement Nombre % 6 23.1 Moyennement 17 65.4 Faiblement 3 11.5

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION HAUTE MATSIATRA
Fortement Nombre % 6 7.3 Moyennement 35 42.7 Faiblement 41 50.0

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION IHOROMBE
Fortement Nombre % 6 23.1 Moyennement 10 38.5 Faiblement 10 38.5

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION ITASY
Fortement Nombre % 11 21.6 Moyennement 26 51.0 Faiblement 14 27.5

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION SOFIA
Fortement Nombre % 4 3.7 Moyennement 46 42.6 Faiblement 58 53.7

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION VAKINANKARATRA
Fortement Nombre % 7 8.1 Moyennement 42 48.8 Faiblement 37 43.0

- 41 -

Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION VATOVAVY FITOVINANY
Fortement Nombre % 7 5.0 Moyennement 54 38.8 Faiblement 78 56.1

- 43 -

Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION ANDROY
Fortement Nombre % 12 23.5 Moyennement 25 49.0 Faiblement 14 27.5

- 48 -

Rapport final des interventions

- 49 -

Rapport final des interventions REGION ANOSY
Fortement Nombre % 17 26.6 Moyennement 34 53.1 Faiblement 13 20.3

- 50 -

Rapport final des interventions

- 51 -

Rapport final des interventions

- 52 -

Rapport final des interventions REGION ATSIMO ATSINANANA
Fortement Nombre % 8 8.9 Moyennement 56 62.2 Faiblement 26 28.9

- 53 -

Rapport final des interventions

- 54 -

Rapport final des interventions

- 55 -

Rapport final des interventions REGION BETSIBOKA
Fortement Nombre % 5 8.9 Moyennement 21 62.2 Faiblement 9 28.9

- 56 -

Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION BOENY
Fortement Nombre % 12 27.9 Moyennement 20 46.5 Faiblement 11 25.6

- 58 -

Rapport final des interventions

- 59 -

Rapport final des interventions REGION MELAKY
Fortement Nombre % 9 24.3 Moyennement 23 62.2 Faiblement 5 13.5

- 60 -

Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION MENABE
Fortement Nombre % 6 11.8 Moyennement 24 47.1 Faiblement 21 41.2

- 62 -

Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION DIANA
Fortement Nombre % 16 26.2 Moyennement 27 44.3 Faiblement 18 29.5

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION SAVA
Fortement Nombre % 5 6.3 Moyennement 34 43.0 Faiblement 40 50.6

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION ATSIMO ANDREFANA
Fortement Nombre % 11 10.5 Moyennement 55 52.4 Faiblement 39 37.1

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions REGION AMORON’I MANIA
Fortement Nombre % 3 5.5 Moyennement 12 21.8 Faiblement 40 72.7

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Rapport final des interventions

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Rapport final des interventions

7

Bibliographie
1. Plan d’Action de Madagascar pour une lutte efficace contre le VIH/Sida, 2007-2012, Présidence de la république, Comité National de lutte contre le VIH/Sida 2. Document sur la cartographie de vulnérabilité des communes en matière des IST, du VIH et du Sida à Madagascar, 2006. 3. Politique e lutte contre les IST/VIH/SIDA à l’Institut polytechnique Rural de Formation et de recherche Appliquée de Katibougou - MALI 4. Enquête Démographique et de Santé 2003-2004 - INSTAT 5. Enquête Démographique et de Santé EDSMD-IV MADAGASCAR 2008-2009 - INSTAT 6. Résultat de l’enquête de surveillance biologique de l’infection par VIH et de la syphilis à Madagascar – Rapport final, année 2010 7. Recensement général de la population et de l’habitat, Janvier 1997, INSTAT 8 . Enquête de séroprévalence nationale de l’infection à VIH et de la syphilis chez les femmes enceintes à Madagascar - 2009 9. Réponse nationale face aux IST, au VIH et au SIDA, rapport annuel 2010- Comité national de lutte contre le SIDA

10. Concepts, cadres et méthodologies pour évaluer la vulnérabilité et les stratégies
d’adaptation Manuel Winograd (CIAT, Colombie)

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Rapport final des interventions ANNEXE 1 : Fiche de collecte de vulnérabilité

FICHE DE COLLECTE – VULNERABILITE IST-VIH

0.

Identification Q0.1. Nom de la Commune : …………………………….. Q0.2. Nom du District : ………………………………….. Q0.3. Nom de la Région : ………………………………….. Q0.4. Code de la commune : |__|__|__|__|__| (ne pas remplir) Identification des responsables du remplissage de la fiche : Nom et prénoms Fonction Lieu de provenance Région District District Coordonnées (tél et email)

Liste des autres personnes ayant participé à l’appréciation qualitative des données relatives aux facteurs de vulnérabilité de la commune Nom et prénoms Fonction Lieu de provenance (Région, District, commune)

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Rapport final des interventions
1. N° Q1.1. Q1.2 Q1.3 Q1.4. Q1.5. Facteurs biologiques Variables Nombre de Cas d’écoulements génital rapportés Nombre de Cas d’ulcérations génital rapportés Nombre de consultations dans le CSB rapportées Nombre total de personnes |__|__|__| |__|__|__| dépistées au VIH Nombre de cas de séropositifs VIH détectés au cours de la période Q1.6. Q1.7. Nombre total de femmes vues en CPN Nombre de Cas de syphilis positif chez les femmes enceintes |__|__|__| |__|__|__| 01 janvier-31 décembre 2010 01 janvier-31 décembre 2010 |__|__|__| |__|__|__| |__|__|__| Période concernée 01 janvier-31 décembre 2010 01 janvier-31 décembre 2010 01 janvier - 31 décembre 2010 01 janvier-31 décembre 2010 01 janvier-31 décembre 2010 Observation

2.

Facteurs de risque comportemental individuel |__|__| |__|__|

Q2.1. Nombre d’associations de PS existantes dans la commune Nombre total de membres adhérents Q2.1bis.

Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur du phénomène de commerce de sexe dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

Q2.2. Dans la commune, y-a-t-il des hommes qui ont des rapports sexuels avec les hommes ? 1 : Oui 0 : Non Q2.2bis
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur du phénomène des Hommes ayant de rapports sexuels avec les Hommes dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

[___]

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Rapport final des interventions
Q2.3. Y a-t-il une prison dans la commune ? Q2.4. 1 : Oui 0 : Non [___]

Nombre de personnes détenues|__|__|__|__| (Source : …………………………………) Nombre de total de personnes maximales pouvant être reçues dans l’établissement |__|__|__|__| (Source : …………………………………)

Q2.4.bis. Est-ce que la capacité de la prison est suffisante par rapport au nombre de détenus ? 1 : Oui 0 : Non [___]

Q2.5. Y a-t-il eu de programme d’information / sensibilisation/éducation en matière de IST/VIH/SIDA dans ces prisons depuis 2010 ? 1 : Oui 0 : Non [___]

Q2.6. Ya-t-il eu de programme de distribution gratuite de préservatifs dans les prisons depuis 2010 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q2.7. Y a-t-il des jeunes militaires en Détachement Autonome de Sécurité (DAS) dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q2.7.bis. Depuis 2010, y a-t-il eu de programme d’information / sensibilisation/éducation en matière de IST/VIH/SIDA ciblant ces militaires? 1 : Oui 0 : Non [___]

Q2.7.ter. Ya-t-il eu de programme spécifique de distribution de préservatifs réalisé à leur endroit depuis 2010 1 : Oui ; 0 : Non [___] Q2.8. Ces militaires pratiquent-ils le multi partenariat sexuel ? 1 : Oui ; 0 : Non Q2.9
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur du phénomène de l’utilisation de drogue injectable dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

[___]

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Rapport final des interventions
Q2.9bis. Depuis 2010, y a-t-il eu de programme d’information / sensibilisation/éducation en matière de IST/VIH/SIDA mené à l’endroit des utilisateurs de drogue injectable dans la commune? [___] (1 : Oui 0 : Non) Q2.9ter Depuis 2010, y a-t-il eu de programme de prévention et de prise en charge à l’intention des toxicomanes? 3. Facteurs liés au travail de sexe et au genre Q3.1. Nombre de marché aux filles dans la Commune : Q3.1.bis
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur des femmes et/ou jeunes filles pratiquant le commerce de sexe pendant les jours des marchés aux filles dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

1 : Oui 0 : Non

[___]

|__|__|__|__|

Q3.2.

Q3.2.Nombre de lieux de rencontre sexuelle (maisons de passe/hôtels de passe/tapis verts) dans la commune Q3.3. Nombre des lieux de racolage dans la Commune Q3.4. Nombre de boîtes de nuit dans la commune Q3.5.
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur de la domination des hommes sur les femmes en matière de sexualité (choix de contraception, utilisation de préservatifs lors des rapports sexuels, etc) Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

|__|__| |__|__| |__|__|

4.

Facteurs liés aux activités économiques Q4.1. Nombre de sites touristiques dans la commune Q4.1bis. Nombre de touristes dans la commune |___|___| |___|___|___|___|

Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’importance des touristes dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

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Rapport final des interventions
Q4.1ter.
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur de la pratique d’exploitation sexuelle d’enfant/mineur du phénomène de tourisme sexuel dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

Q4.2. Depuis 2010, y a-t-il eu de petits chantiers miniers dans la commune (exemple : exploitation de saphir, d’or, etc) 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q4.3. La commune est-elle touchée par les grands chantiers miniers (QMM, SOALALA, SHERRITT) 1 : Oui 0 : Non [___]

Q4.3.1. Depuis 2010, y a-t-il eu un chantier routier au niveau de la commune ou ses alentours ? 1 : Oui 0 : Non [___]

Q4.3.2. Y a-t-il eu de programme de prévention /éducation en matière de VIH/SIDA réalisé à l’endroit des travailleurs dans les grands chantiers (travailleurs migrants) ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q4.3.4. Y a-t-il eu de programme spécifique de prise en charge réalisé à l’endroit des travailleurs des chantiers miniers ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q4.3.5. Y a-t-il eu de programme spécifique de prise en charge réalisé à l’endroit de la communauté environnant des grands chantiers miniers ? Q4.4. Nombre de marchés de zébus dans la commune Q4.5. Nombre de vendeurs de boissons alcooliques formels dans la commune Q4.6. Nombre d’entreprises franches dans la commune 1 : Oui ; 0 : Non [___] |___|___| |___|___| |___|___|

Q4.7. Nombre estimatif des travailleurs dans les entreprises franches dans la commune |___|___|___|___| Q4.8. Depuis 2010, y a-t-il eu de programme de prévention /éducation en matière de VIH/SIDA réalisé à l’endroit des travailleurs dans ces entreprises franches ? 1 : Oui 0 : Non [___]

Q4.9. Y a-t-il des campagnes de produits de rente (letchis, vanille, café, etc) dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non Q4.9bis. [___]

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Rapport final des interventions

Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’interconnexion et des relations en matière de sexualité des personnes durant les campagnes de rente avec les habitants dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

Q4.10 :
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’ampleur du problème de chômage des jeunes filles de la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

Q4.11.Y a –t-il d’autres travailleurs migrants dans la commune. Q4.12. Y a-t-il des Salles de vidéo dans la Commune ?

1 : Oui ; 0 : Non [___] 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q4.12bis. Y a-t-il des enfants mineurs fréquentant ces salles de vidéo pour regarder des films de genre porno ? 5. Facteurs liés à l’accessibilité physique Q5.1. Nombre de grands carrefours au niveau de la commune Q5.2. Y a-t-il un port maritime dans la commune : Q5.3. Y a-t-il une route nationale traversant la commune Q5.4. Nombre de gares routières dans la commune Q5.4.2 Nombre de Stationnement temporaire dans la commune |___|___| 1 : Oui ; 0 : Non [___] 1 : Oui ; 0 : Non [___] |___|___| |___|___| 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q5.4.3. Nombre de taxi brousses qui transitent régulièrement dans la commune |___|___| Q5.4.4. Y a-t-il un lieu de rencontre sexuel aux alentours des Stationnements temporaires et/ou des gares routières ? 1 : Oui ; 0 : Non [___] [___]

Q5.5. Y a-t-il de voie ferrée servant pour le transport des personnes dans la commune 1 : Oui ; 0 : Non 6. Facteurs liés à la culture Q6.1. Y a –t-il des festivités favorisant la transmission du VIH dans la commune ? (1 : Oui ; 0 : Non) Q6.2. Nombre annuel total des festivités à risque

[___]

|___|___|

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Rapport final des interventions
Q6.3. Nom des festivités…………………………………………………….……………… Q6.4. Nombre de places concernées pour l’organisation des festivités dans la commune: |___|___| Q6.5.
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’importance des personnes rassemblées lors des festivités dans la commune ? Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

Q6.6. Y a-t-il des us et coutumes augmentant le risque de transmission du VIH dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

7.

Facteurs liés à l’accès aux services de santé Q7.1. Y a-t-il de centre(s) offrant le service de prise en charge d’IST dans la commune 1 : Oui ; 0 : Non Q7.1.bis Si oui, ce(s) centre est (sont)-il(s) fonctionnel(s) ? 1 : Oui ; 0 : Non [___] [___]

Q7.2.Nombre de patients IST pris en charge (période 1er janv. à 31 décembre 2010) |___|___|___|___| Q7.3. Y a-t-il de centre(s) offrant le service de dépistage au VIH dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non Q7.3.2. Si oui, ce(s) centre est (sont)-il(s) fonctionnel(s) ? 1 : Oui ; 0 : Non [___] [___] |___|___|___|

Q7.3.3. Nombre de personnes dépistées au VIH et ayant reçu les résultats (période 1 janvier à 31 décembre 2010)
er

Q7.4. Y a-t-il de centre de prise en charge du VIH dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non Q7.4.1 Si oui, ce centre est-il fonctionnel ? 1 : Oui ; 0 : Non

[___] [___]

Q7.4.2. Nombre de personnes séropositives au VIH ayant reçu un traitement ARV |___|___|___| (période 1er janvier à 31 décembre 2010) 8. Facteurs liés à l’accès à l’information et à la connaissance du VIH Q8.1. Y a-t-il une chaîne TV captée dans la Commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

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Rapport final des interventions
Q8.1 bis : Si oui, nombre de chaines TV captées (y compris chaîne locale ?) |___|___|

Q8.1ter. Liste des chaînes ……………………………………………………………………………………………..………. Q8.2. Y a-t-il une (des) station(s) radio(s) captée(s) dans la commune ? (1 : Oui ; 0 : Non) Q8.2bis Nombre de station radio captée 1 : Oui ; 0 : Non [___] [___]

Q8.2.ter. : Liste des stations radios : ………………………………………………………….. Q8.2.4. :
Globalement, quelle note attribuerez-vous à l’importance des émissions sur les IST/VIH diffusées dans les chaînes TV et/ou radios captées dans la commune ?
Faible 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Forte 10

Q8.3. Depuis 2010, y a t-il eu des interventions en matière de lutte contre les IST/VIH/Sida dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q8.3. bis. Nom des organismes intervenant dans la commune :………………………………………………… Q8.4. Depuis 2010, y a t-il eu de programme de prévention et de prise en charge des IST/VIH ciblant particulièrement les jeunes non scolarisés dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q8.5. Depuis 2010, y a t-il eu de programme de prévention et de prise en charge des IST/VIH ciblant particulièrement les jeunes scolarisés dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q8.6. Depuis 2010, y a t-il eu de programme de prévention et de prise en charge des IST/VIH ciblant particulièrement les PS dans la c ommune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q8.7. Depuis 2010, de programme de prévention et de prise en charge des IST/VIH ciblant particulièrement les Hommes ayant des rapports sexuels avec les Hommes dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q8.8. Depuis 2010, de programme de prévention et de prise en charge des IST/VIH ciblant particulièrement les jeunes filles mères dans la commune ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

Q8.9. Depuis 2010, de programme de prévention et de prise en charge des IST/VIH ciblant particulièrement les femmes enceintes ? 1 : Oui ; 0 : Non [___]

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Rapport final des interventions ANNEXE 2 : Guide fiche de collecte vulnérabilité
GUIDE DE REMPLISSAGE FICHE DE COLLECTE VULNERABILITE VIH Introduction Ce guide est conçu dans le but de faciliter le remplissage de fiche de collecte de données de vulnérabilité à la propagation du VIH/Sida. La collecte de données constitue une étape importante dans « la mise à jour de la cartographie des communes de Madagascar à la propagation du VIH/Sida » qui fera l’objet de l’étude. Les données à collecter via la fiche de collecte correspondent à la traduction de liste de facteurs de vulnérabilité des communes. En fait, les facteurs de vulnérabilité sont des critères qui définissent un certain degré de risque d’une commune face à la transmission de VIH/Sida. Il y a deux types de facteurs. Les facteurs négatifs qui entraînent le risque de transmission de VIH/Sida (ex : existence de nombreux MSM) et les facteurs positifs qui atténuent la propagation du VIH/sida (exemple : niveau de connaissance de la population dans le domaine de VIH/Sida). L’identification et le choix de ces facteurs de vulnérabilité ont été effectués suite à la collaboration entre l’équipe de MSIS, l’équipe de l’unité de Suivi évaluation de SE/CNLS et l’équipe de Groupe Restreint de Suivi Evaluation (GRSE). Conduite générale du remplissage de la fiche de collecte La collecte des informations nécessaires se fera d’après diverses sources qui se divisent en trois groupes : Les services techniques et administratifs (SSD, SSS, DREN, CISCO, Districts, Région, …) La consultation de documents (monographies, …) Les entretiens avec un groupe de personnes connaissant bien la situation des diverses communes composant chaque district De manière générale, il est important de mentionner pour chaque question, la source des données rapportées sur la fiche de collecte (on peut mettre à coté de la réponse, s’il n’y a pas de champ prévu pour la source de données). Il faut noter aussi que pour l’ensemble des questions, la période à considérer n’est pas antérieure à l’année 2010. 0 Identification : Ne pas oublier de bien remplir l’ensemble des champs : Commune, Région, District. En effet, Il y a des communs de même noms, appartenant à des districts/régions différents.

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Rapport final des interventions
Ne pas remplir le champ ‘code commune’ 1 Facteurs biologiques Ces données peuvent être collectées au niveau des SSD. Il faudrait les données relatives à la période de janvier 2010 à décembre 2010, de façon à avoir les données sur une année pleine. Mentionner dans la colonne observation les cas où les données ne sont pas relatives à la période prévue initialement. Vous pouvez mettre aussi d’autres remarques pertinentes sur les données collectées. 2. Facteurs de risque comportemental Q2.1. : Association de PS = Associations -na mpivarotena (travailleuses du sexe). Les informations sur les associations existantes peuvent être obtenues au niveau des Services administratifs (bureaux des Régions/District/Commune). Nombre total de membres : mettre la somme des membres des diverses associations. Q2.1. bis : importance du commerce de sexe. Il s’agit d’une appréciation qualitative de l’importance du phénomène (commerce de sexe). Les questions de ce genre (utilisant une échelle qualitative de 0 à 10) seront posées à la sélection de personnes connaissant bien les réalités des communes. Il s’agira de faire ressortir la note qui obtient le consensus (marimaritra iraisana). Mettre (entourer) une seule note et non une fourchette Q2.4. Les informations sur les détenus et les prisons peuvent être obtenues au niveau de services de police / gendarmerie ou éventuellement d’autres services administratifs. Indiquer la source de données utilisée. Q2.4bis : si les effectifs de détenus et/ou capacité de la prison ne peuvent être obtenus, cette question peut aider à identifier si les prisons sont surpeuplées (relativement à leur capacité d’accueil) ou non. Q2.9./2.9bis/2.9ter : Les toxicomanes utilisant les drogues injectables sont relativement peu nombreux, notamment en milieu rural. Néanmoins, veuillez renseigner l’ensemble de ces questions. Sources possibles : personnes connaissant les communes + Services de santé / personnels de santé. 3. Facteurs liés au travail de sexe et au genre Q3.1. : mettre le nombre de marchés aux filles existants dans la commune (isan’ny toerana). Q3.1bis : Comme toutes les autres questions de cette forme, mettre la note qui obtient le consensus des personnes interrogées. Q3.2. : C’est le nombre de lieux où les actes sexuels monnayés sont consommés.
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Rapport final des interventions
Q3.3. : Nombre de lieux où les prostituées attendent leurs clients Q3.4. : Les boîtes de nuit concernent surtout le milieu urbain. Mettre le nombre existant suivant les cas. Ou « 0 » dans les cas où les boîtes de nuit n’existent pas. 4. Facteurs liés aux activités économiques Q4.1.: L’existence /nombre de sites touristiques peut être obtenu par la consultation de monographies au niveau des services administratifs. Q4.1.bis : Données éventuellement disponibles au niveau des Offices / Services du tourisme. Si non disponible, mettre « N.D. » (non disponible). Q4.3.4 /4.3.5 : Il s’agit des programmes de prise en charge de cas d’IST / VIH. Q4.11. : Indiquer s’il existe d’autres travailleurs migrants, outre les travailleurs dans les chantiers miniers et routiers. 5. Facteurs liés à l’accessibilité physique Q5.1. Les grands carrefours sont les lieux d’intersection de routes nationales à l’intérieur d’une commune. Notez le nombre de ces intersections (grands carrefours). Q5.4.3. : Estimer le nombre de taxis-brousse qui transitent régulièrement dans la commune, c'est-à-dire qui déposent et prennent régulièrement des voyageurs. Sources d’informations possibles : les personnes originaires de la commune, les coopératives de transport. 6. Facteurs liés aux festivités à risque et à la culture Festivités à risque : ce sont les fêtes faisant partie intégrante de la tradition ou de la culture de la localité, qui comporte des risques d’accroître la transmission du VIH. Par exemple le jiromena (qui expose des mineurs et des jeunes à la prostitution, rapports non protégés). On peut citer aussi des fêtes comme le donia, Fitampoha, Sambatra, Fanompoambe, Valabe, Bilo, Havoria, Asa lolo). Il est à noter que les risques de transmission ne concernent pas uniquement les rapports sexuels non protégés. Il y a aussi la transmission par voie sanguine (ex : à travers les fati-dra). Q6.2. : Estimer le nombre total d’occurrences de ces festivités en un an. S’il y a plusieurs types de fêtes, faire la somme. 7. Facteurs lies à l’accès aux services de santé Sources d’informations : SSD /SSS, autres

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Rapport final des interventions
N.B. : Tous les effectifs requis sont relatifs à la période de 1er janvier 2010 à décembre 2010.

8. Facteurs liés à l’accès à l’information et à la connaissance du VIH La période à considérer est toujours : 2010 à aujourd’hui.

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Rapport final des interventions ANNEXE 3 : Fiche monographique
FICHE MONOGRAPHIQUE – VULNERABILITE VIH 0/ Identification Q0.1. Commune : …………………………….. Q0.2. District : ………………………………….. Q0.3. Région : ………………………………….. Code de la commune : …………………………. (ne pas remplir) 1/Situation Géographique / démographique Q1.1. Superficie de la Commune (Km²) : ………….. Q1.2. Nombre de FKT : ……………… Q1.3. Distance par rapport au chef-lieu de la région (Km) : …………….. Q1.4. Distance par rapport au chef-lieu de district (Km) : ……………….. Q1.5 Nombre de population : …………………Année ……………Source : ……………….. Q1.6. Nombre de population de 15 à 24 ans : …………Année : ………..Source : ……… Q1.7. Nombre de population de 15 à 64 ans : …………Année : ………..Source : ……… 2/ Infrastructures et Activités productives Q2.1. Les principales activités économiques dans la commune par ordre d’importance décroissant (par rapport aux revenus générés) Activité économique 1 :………………………………………………….. Activité économique 2 :………………………………………………….. Activité économique 3 :………………………………………………….. Q2.2. Durée de la période de soudure en mois : …………… Q2.3. type de route (accès à la commune) :……………………………………………………….. Q2.3.bis : nombre de mois d’accessibilité : ………………………………………………………… Q2.4. Existence d’un marché [___] (1 :oui ; 0 :non) Q2.5. Existence d’un marché de zébus [___] (1 :oui ; 0 :non) Q2.6. Existence d’un marché aux filles [___](1 :oui ; 0 :non) Jour :…… ………………… jour : ………………………. jour : ……………………….

Q2.5bis Fréquence des marchés de zébus (nombre/mois) : …………………………………. Q2.6bis Fréquence des marchés aux filles (nombre/mois) : …………………………………. 3/ Education (à collecter auprès des DIRESEB / CISCO) Q3.1. Nombre d’écoles primaires publiques (niveau 1) : …. :. Nombre de collèges publics (CEG – niveau 2) : ………. Nombre de lycées publics (Niveau 3) : ………

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Rapport final des interventions
Nombre d’écoles primaires privées : ………... Nombre de collèges privés (niveau 2) : ……... Nombre de lycées privés (Niveau 3) : ……….. Q3.2.Taux de scolarisation : …….% Q3.2bis. Nombre d’enfants solarisés dans le primaire : ………………… Q3.2.ter. Nombre d’enfants scolarisés dans le secondaire 1er cycle (6ème à 3ème) : ………… Q3.3.Taux d’abandon : ……….% Q3.3bis. Nombre d’enfants ayant quitté l’école avant la fin du cycle primaire : …………… Q3.4. Taux d’alphabétisation : ………….% Q3.5. Effectifs de la population de la classe d’âge 6 à 10 ans : ……. Source : …………… Q3.5bis. Effectifs de la population de la classe d’âge 11 à 14 ans : ……Source : …………. Q3.6. Effectifs de la population de la classe d’âge des 15 ans et plus : ……Source :…………. 4/ Santé (à collecter auprès des SSD) Q4.1. Nombre de formations sanitaires par type Formations sanitaires CHU CHR CHD2 CHD1 CSB2 CSB1 Q4.2. Taux de fréquentation des formations sanitaires : …… Q4.3. Taux de couverture sanitaire : ……………… Q4.4.Rang des IST par rapport aux maladies traitées : …………… Q4.5. Services disponibles relatifs aux IST et sida : ………………………………………….………………………………………………………………………………………………………………. 5/ Activité sportives et de loisirs Q5.1. Quels sont les principaux types de sports et loisirs disponibles dans la commune ? a) ………………………………………… b) ………………………………………… c) ………………………………………… d) ………………………………………… Q5.2. Nombre d’infrastructures sportives : ……. Q5.3. Nombre d’infrastructures de loisirs : ……… 6/ Eau / Energie Q6.1. Nombre de fokontany disposant de sources améliorées en eau (puits, pompe) : ……… Q6.2. Nombre de fokontany disposant de l’électricité : …………. 7/ Accès à la communication Nombre

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Rapport final des interventions
Q7.1. Q7.2. : Les Les radios qu’on chaines peut télés capter qu’on dans la peut commune : capter

………………………………………………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………..………………………………………………………………………………………………… Q7.3. Les organismes ayant intervenu dans la lutte contre les IST et SIDA (depuis 2010) : Organisme Type d’intervention

Q7.4. Religions présentes dans la commune : Type d’église EKAR FJKM FLM Anglican Adventiste Autres ……………………..………………………………………………………………………………………………………….. 8/ Facteurs de vulnérabilité et Atouts de la Commune Q8.1. (Outre les facteurs considérés dans la fiche de collecte vulnérabilité) Y a-t-il des facteurs particuliers qui contribue à la vulnérabilité au VIH. Lister : …………….…………………………………………………………………………………………………………..………………………………… …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………… …………………….. Q8.2. Quels sont les atouts de la commune face aux risques VIH et sida :…………………..…………………………………………………………………………………………………………..…………………… …………………………………………………………………………………….……………………………………………………… Nombre dans la commune

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Rapport final des interventions ANNEXE 4 : Guide fiche monographique
GUIDE DE REMPLISSAGE DE LA FICHE MONOGRAPHIQUE – VULNERABILITE VIH Identification N’oubliez aucun champ (Commune, région, district) au risque de confondre les noms de commune Ne pas remplir le champ code Commune. Situation géographique Q1.1 à Q1.5 : Source=région/ district / commune Q1.5. : Prendre le dernier disponible. Notez l’année relative à l’effectif de population. Q1.6./1.7. : Collecter dans la mesure du possible. Indiquer l’année et la source des données (ex : DIRINSTAT, monographie, recensement administratif). Infrastructures et activités productives Q2.1. : Vous pouvez consulter les monographies existantes et recouper les informations. Q2.2. : Identifier quelques personnes ressources (ex : responsables d’organisations paysannes, personnes travaillant dans le développement rural) qui connaissent bien les conditions de vie des ménages au sein de la commune en question. Q2.3. : Les types de routes à considérer sont : route goudronnée, piste en terre, piste en pavés. Q2.3.bis. : Mettre le nombre de mois où la commune est accessible en voiture. Q2.3. à Q2.6. : On peut partir d’informations avec les monographies disponibles. Mais il faut recouper avec d’autres sources d’informations pour garantir la fiabilité. Education Q3.1. : Effectifs d’écoles par type. Sources = DIRESEB / CISCO, … Q3.2. et Q3.3. : C’est tant mieux si vous pouvez obtenir directement le taux brut de scolarisation primaire et les taux d’abandon scolaire au niveau du primaire. Mais à défaut, il faut au moins collecter le nombre total d’enfants scolarisés dans le primaire et le nombre d’enfant ayant abandonné l’école avant la fin du cycle primaire (dans la commune, public et privé confondus). Q3.5. et Q3.6. : Collecter ces effectifs par classe d’âge dans la mesure du possible. Ne pas oublier de mettre la source des données. Les sources sont : DIRINSTAT, monographies, recensement administratifs. Santé Q4.1 à Q4.5 : à renseigner auprès du SSD et/ou de la direction régionale de la santé Infrastructures de sports et loisirs Q5.1 à Q5.3 : Sources possibles : monographies + Services de la jeunesse / sport / loisirs

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Rapport final des interventions
Eau / Energie Q6.1. : Mettre le nombre de FKT disposant d’installation améliorée en matière d’adduction d’eau : disposant de pompes publiques, pompes individuelles, puits aménagés. Q6.2. : Nombre de Fokontany où il y a l’électricité. Les FKT où seuls quelques ménages isolés disposent d’un groupe électrogène ou de l’énergie solaire ne sont pas considérés comme ayant l’électricité. Accès à la communication Q7.1 et Q7.2. Lister les noms de stations radio ou TV qu’on peut capter dans la commune Q7.3. : Lister les noms des organismes qui ont intervenu dans le domaine de la lutte contre les IST/VIH en 2010 et 2011. Colonne « type d’intervention » : ex : IEC, distribution de préservatifs, dépistage, … Q7.4. : Dénombrer par type d’église, le nombre d’églises dans la commune. Pour chaque type d’église non représentée dans la commune : mettre « 0 ». Facteurs de vulnérabilité et atouts par rapport à la lutte contre les IST/VIH La plupart des facteurs de vulnérabilité ont été passés en revue lors du remplissage de la fiche collecte – vulnérabilité. Il s’agit dans 8.1. de repérer s’il y a des facteurs spécifiques qui contribuent à accroître la vulnérabilité de la Commune. Demander auprès de plusieurs personnes ressources (différents types de responsables, personnes travaillant dans le domaine de la santé, ..) aux niveaux Commune/district/ région. Demander aux répondants d’argumenter leurs réponses et lister dans la fiche les réponses qui vous semblent les plus pertinentes.

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Rapport final des interventions ANNEXE 5: Liste des facteurs et mode de calcul des indicateurs de vulnérabilité VIH
Facteur Indicateurs 1. Facteurs biologiques Prévalences des Cas d'écoulements / Nb de IST consultations Cas d'ulcérations génitales / Nb de consultation Cas de femme enceinte positif à la syphilis / Nb de Femme enceinte vue en CPN Taux de séropositivité Nb VIH+ / Nb de dépistés 2. Facteurs de risque comportemental Importance du commerce de sexe Note sur l'ampleur du dans la Commune commerce du sexe HSH Mode de calcul (<1% : faiblement vulnérable; 1 à 10% : moyennement vulnérable; >=10% : vulnérable) (<0.2% : faiblement vulnérable, <0,3% à 3% moyennement vulnérable, >=3% : vulnérable) (<0,5% : faiblement vulnérable; 0,5 à 5% : moyennement vulnérable; >5% : vulnérable) (<0,5% : faiblement vulnérable; 0,5à 1% : moyen; >1% : vulnérable)

Détenus Militaire en détachement

CDI 3. Facteurs liés au travail de sexe et au genre Nombre des marchés aux filles Nombre de lieux de rencontre sexuels rapport hommes/femmes 4. Facteurs économiques importance du tourisme importance de l'exploitation de mineurs via le tourisme petits chantiers miniers grands chantiers miniers chantier routier marché de zébu

(<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) 1 (par défaut) si absence de prison ou aucun promiscuité, 2 si il y a un programme de prévention avec promiscuité; 3 si surpopulation sans programme de prévention (1 : faible si existence de programme de prévention et distribution de condom, moyen :2 si un des 2 programme; 3 : fort si aucun programme) (1 par défaut; 3 si importance des CDI >5 (notation qualitative) et absence de programme de prise en charge et d'IEC), 2 si importance des CDI<5 et en absence de programme d'IEC et de prise en charge) (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) faible: <2, moyen <6, fort : >=6) (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) (1 par défaut; 2 si existence de petits chantiers sans programme de prévention) (1 par défaut; 3 si existence de grands chantiers sans programme de prévention ni programme de prise en charge) (1 par défaut; 3 si existence de chantier routier sans programme de prise en charge) (1 par défaut; 3 si existence d'un marché de zébu ou plus)
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Rapport final des interventions
Facteur Indicateurs Boîtes de nuit (inclure nb) débiteurs de boissons alcooliques (Nb/ 1000 habitants) zone franche campagne de produit de rente vidéo Ampleur du chômage des filles 5. Facteurs liés à l'accessibilité Carrefour port maritime Route nationale Mode de calcul (1 par défaut; 2 si une boite de nuit; 3 si plus d'une boite de nuit) (0,25/1000 : 1; jusqu'à 1/1000 :2; >1/1000 :3) (1 par défaut, 2 si Nb employés<500 et pas de programme; 3 si employés>500) (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) 1 par défaut, 3 si existence d'enfants ayant accès aux vidéo pornographiques (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) 1 par défaut, 3 si la commune compte au moins un croisement de 2 RN 1 par défaut, 3 si la commune a un port 1 par défaut, 3 si existence d'une RN 1 si pas de parcages, 2 si 2 lieux de parcages au plus, 3 si plus de 2 lieux de parcages

parcages lieu de racolage proche des parcages 3 si proximité d'un lieu de rencontre sexuelle voie ferrée transportant 3 si existence d'une voie ferrée transportant des des voyageurs voyageurs 6. Facteurs d'ordre culturel Nb de fêtes à risques ampleur fréquentation de fêtes à risque Us et coutumes 7. Facteurs liés à l’accès aux services de santé Pourcentage des patients IST prise en charge Nb de dépistés VIH 8. Accès à l'information chaînes de TV stations radio importance de émissions IEC Nb d'intervenants

1 : deux fêtes au plus, 3 à 12 fêtes : 2; 3 si plus de 12 fêtes (<=3 : faible; <=6 : moyen; >6 : fort) 1 par défaut, 2 si existence d'us et coutumes favorisant les risques VIH Nb personnes de prises en charge/ Eff. IST estimées (supérieur à 50% : 1; moins de 50% : 2; sinon 3 : inexistant ou non fonctionnels ou 0 pris en charge) 1 : si nb de dépistés >2% de la population, 2 si dépistés<2% de la pop, 3 sinon

1 si plus d'une chaîne, 2 si 1 chaîne, 3 si pas de chaîne 1 si plus de 2 stations, 2 si 2 stations captées au plus; 3 si pas de station (<=3 : forte vulnérabilité; <=6 : moyen; >6 : faible vulnérabilité) 1 si plus de 2 intervenants, 2 si 2 intervenants au plus, 3 si pas d'intervenant

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