Management et ses composantes.

Les particularités de la filière construction et les implications sur le système de management

I. LA NOTION DE MANAGEMENT ET SES COMPOSANTES Le management, mot magique et galvaudé de la fin des années ’60, tant une fois utilisé pour expliqué la supériorité économique d’un pays ou l’efficacité d’une entreprise, recouvre une realité dont les composantes sont les plus simples et les consequences plus importantes que ce que l’on peut imaginer. Le management, action ou art ou manière de conduire une organisation, de la diriger, de planifier son developpement, de la contrôler, s’applique à tous les domaines d’activités de l’entreprise. La litérature de spécialité montre que la notion de management a sa origine dans la langue italienne et française: du verbe latin “ maneo” (rester) on est arrivé au française “ maison” et “ ménage ”. Du substantif latin “ manus ”(main) on a formé en italien “ mannegio ”. Du français ou italien a eu naissance en anglais le verbe “ manager ” qui signifie administrer, diriger. Le management, en conformité avec le dictionnaire de la langue anglaise comprend “la nécessité de conçevoir des projets, de planifier, d’administrer, de contrôler, et de diriger une activité vers un but bien déterminé, au maximum d’efficience”. L’objet du management est constitué de l’activité humaine qui se déroule dans le cadre des processus de direction, et des relations de direction qui se manifestent entre les participants. Le management n’est pas l’apanage exclusif des dirigeants, au plus haut niveau: il est imposé à n’importe quel responsable de la gestion, sans tenir compte de: • • • A. Processus d’exécution B. Processus de direction se caractérise par l’existence aux cinq attributs: pr évoir, organiser, entraîner et coordoner, commander, contrôler; c’est le processus dans lequel l’homme, c’est-à-dire le dirigent, agit au personnel éxécutant; il a des implications décisives dans l’efficience de l’activité de la entreprise. qui a la plus grand poids dans le cadre de processus de travail; il constitue l’objet d’étude pour plusieurs sciences; c’est le processus dans lequel l’homme agit directement sur les objets de travail avec les moyens de travail; la place qu’il occupe dans l’hièrarchie, les moyens dont il dispose, sa mission.

Dans une entreprise se developpe deux types de processus:

La liaison entre les processus de travail est illustré dans le schéma ci-dessus: Processus de diriger Information Reflexion Decisions

Matieres premieres

Faconnage Processus d'execution

Produits

Donc, dans l’hierarchie de management chaque manager est à son tour éxécutant , pour le niveau supérieur et évidement dirigeant pour ceux inférieurs, donc le management implique une différence entre celui qui dirige et celui qui est dirigé.

1.1 Les étapes du développement du management Le développement de la science de management s’est produit à travers de deux étapes distinctes: l’étape empirique et l’étape du management scientifique. A. L’étape empirique C’est la période pendant laquelle la direction s’est basé sur l’utilisation de l’expérience et intuition dans le processus décisionnel, de coordination et de contrôle des activités. On découvre le rôle de la division de travail dans l’augmentation de la productivité. B. L’étape du management scientifique ***L’école classique Son début est représenté par l’école classique avec un support mécaniciste: l’entreprise est perçue comme une grande machine gouvernée par des lois universelles, un système fermé, sans des liaisons avec le milieu socio-économique. On dit classique parce qu’à partir de cette école a apparu une véritablement littérature consacrée à l’entreprise et au management. Les porte-paroles de cette école sont Frederick Taylor aux Etats-Unis et Henri Fayol en France: ils ont crée des mouvements, de pensée et d’orientation dont l’influence se fait encore sentir de nos jours. . C’est avec eux que les grands principes de management des entreprises ont été posés: l’autorité s’exerce de haut en bas; l’entreprise est un tout, mais plusieurs fonctions doivent être distinguées; chacun est spécialisé dans une tâche précise; il n’est pas efficace de commander un grands nombre de subordonnés. Taylor et Fayol se rejoignent sur ces points fondamentaux, mais leur écrits conservent une spécificité qui s’explique peut-être par l’itineraire professionnel de chacun. Frederick Taylor (1856-1915) est nord-américain et il est d’abord connu comme le fondateur de l’Organisation Scientifique du Travail, caricaturée par le travail à la chaîne et les salaires au rendement. Sa formation fut celle d’un ingènieur autodidacte et il est intervenu comme conseiller d’entreprise pendant 20 ans. Il n’a jamais eu à administrer lui-même une entreprise. Son idée de départ établit une relation entre la productivité et la prospérité de l’entreprise: la réussite de l’entreprise (prospérité) passe nécessairement par une bonne organisation (productivité). Il considére que pour élever la productivité on doit mettre en oeuvre les principes suivantes: chaque tâche est décomposée en opérations élémentaires qui sont elles-mêmes minutées, puis réarrangées, modifiées ou supprimées pour que l’ouvrier accomplisse le travail dans un minimum de temps; les ouvriers sont sélectionnés puis entraînés de telle sort qu’ils soient capables de reproduire la “meilleure cadence possible”; le salaire est calculé au rendement en fonction de la solution retenue . Il croît jusqu’à la cadence optimale, puis décroît ensuite pour éviter les baisses de qualité qui pourraient survenir: l’efficacité passe par la spécialisation, chacun se cantonne dans la tâche pour laquelle il obtient les meilleurs résultats.

Henri Fayol (1841-1925), ingènieur, a connu une carrière fort diffèrente puisqu’il fut directeur général d’une entreprise minière en France. Son livre “ Administration industrielle et générale ” aparaît en 1916 et sera régulièrement réeditée. Il n’est plus question d’organisation d’atelier mais d’administration, dans un sens plus général. Si un auteur doit se voir décerner le titre de “père du management”, ce sera Fayol sans aucune doute. Pour Fayol, à côté de la direction générale, 5 autres fonctions garantissent la marché de l’entreprise. Ces sont les fonctions: technique, commerciale, financière, de sécurité, comptable. Une bonne gestion repose sur des principes dont voici les principaux: la division du travail; la discipline; la subordination de l’intérêt individuel à l’intérêt général, la rémunération proportionnelle aux efforts, l’équité, etc. On se rendra compte que l’école classique a fait sienne une certaine idée mécaniciste de l’homme au travail: celui-ci est assimilé avec à un animal qui avance avec une “carotte” et que l’on sanctionne à l’aide d’un “bâton”. L’homme ne souhaite qu’une chose: travailler et ne pas penser, donc accomplir la tâche la plus simple possible. ***L’école des relations humaines Dans la période classique, un aspect était completement ignoré : celui des rélations entre les individus . C’est sur ça que l’école des rélations humaines va se développer: le mouvement des rélations prit un essor considerable vers la fin des années 40. Elton Mayo attache son nom à la fondation de cette école. Chercheur à Harvard, il a mené une patiente étude qui a duré près de 10 ans dans diverses entreprises, dont la plus connue est celle de la Western Electric - Chicago. Mayo et ses collegues avaient été convies à entreprendre une recherche sur les effets de diffèrents facteurs physiques: éclairage, chaleur, disposition des locaux, sur la poductivité des travailleurs. E. Mayo, au début de son expérience, souhaitait simplement vérifier l’hypothèse classique selon laquelle les conditions de travail et la rémunération influençaient la productivité. Il a decouvrit que les relations humaines, l’ambiance de travail, les liens noués entre les ouvrières qui se savaient observées étaient incomparablement plus importants dans leur effet sur la productivité que le simples conditions physique et matérielles: deux groupes de travailleurs, dont l’un était exposé à des variations d’intensité lumineuse et l’autre, le groupe de contrôle, à un éclairage d’intensité constante, relevent des taux de productivité differents. Le groupe d’experience accrut sa productivité au fur et à mesure de l’accroissement de l’intensité lumineuse mais, chose plus étrange, continua à l’accroître quand bien même l’intensité decrut jusqu’à la penombre. Des éxperiences similaires furent entreprises en prenant la durée du travail comme variable. La encore, des résultats conformes aux précedents furent obtenus. L’ensemble de ces constatations contre-intuitives et oposées à ce que l’approche clasique aurait pu laisser supposer, laissa penser que les attitudes des travailleurs vis-à-vis du changement auquel ils étaient soumis avaient plus d’importance que les conditions objectives de ce dèrnier. La perception et l’interpretation du changement par les travailleurs soumis à un conditionement social et à des normes informelles du goupe de travail semblent ainsi influencer son comportement plus que tout autre facteur. Comme pour l’école classique, on perçoit bien que ces idées sont sous-tendues par une conception de l’homme dans son travail: plus il est heureux plus il est productif. ***Les écoles contemporaines (les écoles des systèmes sociales) Parce qu’elles sont actuelles, ces écoles sont bien difficiles à classer ou à caractériser. Chester Barnard (1886-1961), président d’une grande compagnie de téléphone aux U.S.A. est généralement considéré comme celui qui a ouvert la voie. Les grands principes ont été posés par trois professeurs de Pittsburg et Stanford: Richard Cyert, James March, Herbert Simon . Ils considèrent que l’entreprise ne constitue pas un bloc homogène. Bien au contraire, elle réunit un ensemble de groupes temporairement coalisés pour

C’est un processus à la fois actif et réactif . dans la mesure ou des actions de correction sont prises avant même que les conséquences de certaines décisions aient pu se faire sentir. obtention des contrats liée avec la capacité de production que l’entreprise peut la developée. viendrait du français “ bougette ” qui signifie “ sac de cuir ”. guider. piloter visent à assurer que les résultats soient conformes aux obiectifs. le caractère saisonnière de la production. consiste à admettre que l’organisation ne peut fonctionner vraiment bien que si elle est suffisamment adaptée à son environnement. vérifier. survie. Le plan stratégique decoule directement de la stratégie: il va traduire cette dernière dans le temps. plans dètailles pour atteindre ces dèrniers: qui permet l’élaboration et la mise en oeuvre des dècisions et qui comprend un nouveau cycle d’élaboration et de dèfinition de strategies. ). production. Un suivi régulier des operations en cours et une anticipation de leur conséquences permettent au gestionnaire de mettre en oeuvre les actions correctives nécessaires au bon fonctionnement de l’organisation. décomptes au temps des travaux effectués. en fonction des objets et des moyens de travail. tant ce qu’ils ont l’impression de lui consacrer ( temps. la représentation qu’à le gestionnaire. le milieu physique. adaptation des hommes. contrats convenables. l’étalissement des plans opérationnels. contribution de chacun aux buts. • Notion de plan et de planification La planification peut se dèfinir comme une démarche permettant d’aboutir à un ensemble de plans lies les uns aux autres: plans dont les caractèristiques different: en durée : du plan a court terme aux plans a moyen et long terme. Le contrôle. C’est un processus volontariste de fixation d’objectifs. donc on peut dire que l’ organisation représente l’anatomie du système et la direction sa physiologie. Le contrôle. bien rodée. La métaphore de l’organisme L’autre métaphore possible est celle qui consiste à assimiler l’organisation à un organisme vivant. et les mots-clés seront: environnement. organiseront et controleront. en domaine : du plan de ressources humaines au plan de production. régles. 1. I. mot anglo-saxon repris dans la langue française. à celui d’une machine bien pensée. statut).3. sécurité. en tant que phase intégrante du management (voir fig. l’organisation concerne les aspects de structure et la direction concerne les aspects fonctionnelles . L’organisation Le mot “organisation” dans le sens etimologique provient du mot greque ORGANON qui désigne un moyen ou un instrument. puis du pouvoir. LES PARTICULARITES DE LA FILIERE CONSTRUCTION ET LES IMPLICATIONS SUR LE SYSTEME DE MANAGEMENT Le management est différent d’un type d’entreprise à l’autre. de réaliser et commercialiser certaines produits et services”. Le plan opérationnel definit plus précisement comment les actions qui s’inscrivent dans le cadre fixé par le plan stratégique vont être articulées: il aura un horizon plus court de 3 ans en moyenne. STEINER. fatigue.4.2 Les fonctions et les attributs du management Le management a les suivantes fonctions: ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ planifier organiser commander coordoner controler activer I. Cette vision mécaniciste va conditionner le mode de réflexion du dirigeant qui sera centré sur un certain nombre de mots-clés: buts. On parle dans ce cas d’une vision organique de l’organisation. Resultat Les resultats de l’entreprise de construction sont beaucoup influencés par le mode dans lequel le manager resout des problémes comme: . les principes du management sont fondés sur les caractéristiques de ce domaine: les grands cycles des processus économiques. Le contrôle Contrôler. Macmillan Co. la structure formelle et informelle. en niveau : du plan de departement au plan d’entreprise. intégration. par référence aux science biologiques.2. coordination efficiente des soustraitants. stratégie. Steiner (G. en caracteristique : du plan indicatif au plan très formalisé. Organisation Planification Activation Controle Le controle dans le processus de management L’organisation permet de fournir le support structurel nécessaire à la réalisation des objectifs. de six mois à un an. Dans ce cas. politiques. Le plan stratègique est généralement établi par la direction avec ou sans la participation des operationnels. 1969) en propose une dèfinition toujours d’actulité: la planification est “ un processus qui commence par la formulation des objectifs et la dèfinition de strategies. Actif . prestige. de l’organisation.1 La planification De tout le temps les hommes ont éssaye d’imaginer leur futur.2. de l’influence que les acteurs au sein de l’organisation exercent. Une possible définition de l’organisation peut être: “l’instrument qui permet à un group de personnes qui appartiennent à la même entreprise. des politiques et des programmes d’action elaborés dans le cadre d’un plan couvrant. La planification. Le budget contiendra le coût de l’opération (recherche. Reactif. les engagements pris dans des étapes precedentes de la planification: des objectifs. Le contrôle est un processus dont les fondements reposent aussi bien dans les actions passées que dans le futur. sous-tend ce dernier. organigrammes. le ministre des Finances britanique. peine ) est inférieur à ce qu’ils espèrent en reçevoir ( salaire. L’”activation” fait vivre cette structure et anime les hommes. Les théories de l’organisation ont connues un développement dans la XX-éme siècle et a été demontré qu’au fil des années il est necéssaire de faire une analyse simultanée de la direction de l’entreprise. réactivité. Le budget traduira en termes quantitatifs et financièrs (monétaires) a un horizon court. efficience.2.2. B. en nature : de la règle administrative au projet d’entreprise. pilotage budgétaire. avait pour l’habitude de présenter les previsions fiscales de l’année à venir devant la Chambre de Communes après avoir tiré de sa serviette (bougette) un document ou était consigné l’ensemble des besoins financièrs. I. • Processus de planification Le processus de planification se decompose généralement en trois grandes etapes: la formulation du plan strategique. Les plus connus comparaisons métahoriques de l’organisation son “la métaphore de la machine” et “la métaphore de l’organisme”: A. commercialisation). etc . I. c’est-à-dire de ceux et celles qui sont proches du terrain. a pour vocation de vérifier que tous les efforts déployés concourent à la réalisation de l’objectif. Un autre spécialiste reconnu c’est Peter Druker . Le mot “ budget” est resté depuis lors associé au document contenu dans la “bougette ”. Dans la filière construction. faite pour être efficiente. le grand nombre et la diversité des intervenants. Top Management Planning . satisfaction des besoins. pour pouvoir étudier l’organisation. d’allocation de ressources et de politique. le système de formation de prix. sera plus détaillé et sera l’oeuvre des opérationnels. repond à une preoccupation similaire: anticiper et préparer les actions à entreprendre dans le futur.A. le ciffre d’affaires visé. quant à lui. de sens des efforts ou de reorientations de ces dèrniers. d’un domaine à l’autre. La planification donne des indications sur les objectifs poursuivis par l’organisation ainsi que sur la mise en oeuvre des actions qui sont adoptées pour les atteindre. mises en oeuvre en fonction de la performance realisée”. L’activation L’activation a pour but d’animer les femmes et les hommes qui planifieront. les modalités specifiques de demande et offre. suivi d’une détermination des moyens et des ressources necessaires pour atteindre ces objectifs selon un calendrier donnant les étapes à franchir. New-York. Au siécle dernier. lorsque les résultats sont connus et définitifs et que la correction ne peut porter que de nouvelles opérations. formé par des sous-systèmes comme: l’individu. la determination du budget. Les groupes et les individus acceptent de demeurer dans l’entreprise. La planification est l’organisation selon un plan. Il s’agit de la motivation des hommes. La métaphore de la machine (ou la vision mécanique) C’est la plus ancienne métaphore où le dirigeant assimile effectivement le fonctionement de l’entreprise. qui considère l’entreprise comme un système social complexe.défendre au mieux l’intérêt de chacun. II. Le budget . Le plan stratégique donne les grandes orientations de l’entreprise sous forme d’objectifs géneraux.2. Il existe quand même une distinction entre la “direction” et le concept “ d’organisation” parce que dans le cas d’une entreprise (système). de l’autorité.

depassement du délai d’éxecution peut avoir des conséquences négatives en plan économique. Le processus d’élaboration des produits de la construction à un caractère plus complexe . manipulation et entreposage. Les particularités au niveau macroéconomique 1. un volume important de demandes: il est le plus important et le plus constant client. . l’industrie chimique. financières. gestion des cr èdits et des garanties. La filière construction est la seule filière dans laquelle pour tout nouveau produit il faut un sol-support. la négociation. prix de reference. financières. doit avoir habilité et rigueur dans les rapports avec le bénéficiaire.les difficultés dans la formation juste des prix. ce rôle est le support d’une création artistique spécifique à la filière. La première condition de fonctionnement pour production neuve est la fourniture d’un sol.choix optimale pour le système de l’approvisionnement (les sources rapprochés). .les dépôts des matériaux et des outils. à cause des caractéristiques téchniques qui ont des implications sur l’utilisation des certains matériaux.l’inflation elévée et la position faible de la monnaie nationale. . Les intervenants de la filière construction doivent se soumettre aux reglèmentations d’urbanisme. Il y a tout d’abord une possibilité quasi infinie. La production de construction représente pour chaque région du pays un facteur stimulateur. Les produits de la construction exprime une nécessité et une forme d’investir des épargnes.l’harmonie des facteurs qui interviennent à l’achèvement de la construction. administratifs. et enfin construire dessus en tenant compte des caractéristiques de ce sol et de sa localisation. Dans notre pays l’industrie constructrice d’outillages. Cette complexité a engendré: . Il y a des différences éssentielles entre les types de travaux en constructions. une bonne organisation: . bancaires. l’emplacement différent du chaque ouvrage. une partie des produits de la filière construction joue un rôle culturel et symbolique important dans la vie humaine. une confrontation entre les entreprises bénéficiaires et les autres facteurs impliqués. main d’oeuvre.la crèation des voies de communication et transport à l’int érieur du chantier ou en dehors de celui-ci. concernant les téchnologies: exemple. colaboration horizontale avec des entreprises spécialisées. Le processus d’élaboration des produits de la construction est mobile au temps que le produit est fix . outillages. 3.les durées d’exécution relativement petites. La production de construction est directement influencée par les phénomenes météorologiques: il y a des répercurssions concernant les ouvriers pour lesquels l’activité devient difficile. 6. qui doit composer avec les logiques technico-économiques des différents intervenants de la filière. l’architecture. toutes les reglèmentations concernant les constructions.le niveau petit des valeurs d’investissement. A. à cause des dimensions grandes (surface et hauteur). . constitue une difficulté supplémentaire pour l’organisation et le développement de la production de construction. etc. à l’aide d’un grand nombre d’ouvriers ayant des différents métiers. et à cause de ceux-ci il a été nécessaire leurs division par groupes et sougroupes de catégories de travaux. techniques. Les particularités de la filière construction se manifestent au niveau macroéconomique et aussi au niveau du processus d’élaboration des produits de constructions. moyennant des travaux d’entretien et d’amélioration. la complexité. 5. Ces effects négatif peuvent être évités: * on prévoit l’exécution des travaux en rythme saisonnier. avec une intensite variable. La durée des procèssus de production et plus encore de celle d’usage des produits. les ressources utilisées pour leur réalisation. Le processus consiste dans l’assemblage d’un grand nombre de matériaux diverses. . c’est une activité difficile qui suppose une bonne direction. 3. 1.les bloquages financières .on évite la manipulation répétée.l’élaboration d’un grand nombre de prescriptions et des normatifs téchniques qui comprennent les caractéristiques des travaux en constructions. 5. .frais suplemèntaires de transport. capacités. la conclure des contrats d’entreprise. financièr ou juridique. Les spécificités des produits de la construction. ou en enduit qui nécessitent certaines conditions pour leur achèvement.on doit éviter les stockes sur-normés. parce que les conditions de plus en plus restrictives dans lesquelles se développe l’activité de constructions aujourd’hui. . ne peuvent pas offrir aux constructions des produits compétitives aux standardes occidentaux.la problème du temps parce que l’action de construire c’est une activité qui nécessite beaucoup de temps. Toutes les phases du processus investitionnel : l’appel d’offre. 2.. imposent l’application des principes manageriaux: . établissement des bons rapports avec les autorités publiques. planning d’approvisionnement avec des ressources . Même si les produits de la construction ne sont pas exportés. de prolonger l’usage des produits du BTP qui s’étend au minimum sur plusieurs dizaine d’années et qui peut dépasser assez couramment un siècle. beaucoup d’ouvriers pendant une long période de temps (on doit créer des conditions de vie adéquates). Même dans ces conditions peuvent apparaître des différences importantes à l’intérieur d’une groupe où sougroupe. B.les logements des ouvriers. la suivie et le décompte périodique des travaux. ils doivent se confronter avec les produits externes à cause du caractère ouvert de l’économie de marché. Le manager doit bien connaître l’évolution du marché des constructions. Les effects sont favorables pour les rélations entre les entreprises. . Les produits de la construction se réalisent sur l’éntier térritoire d’un pays. 6. On a besoin de management en constructions? Oui. impliquent un dialogue. financement et decompte périodiquement. La production de construction se déroule sur l’ensemble du térritoire d’un pays par comparaison avec d’autres industries qui se développent ponctuel. * la longueur du procèssus de production crée quelques problèmes spécifiques: grandes quantités de matériaux pour lesquels on a besoin d’espace. pour les mécanismes d’établissement des prix: on détermine des méthodes manageriales spécifiques. Le niveau technologique de la production de construction dépend de niveau technologique de la production industrielle. Cette contrainte à trois dimensions: il faut trouver le sol et convaincre ses propriétaires de la céder. . plus ou moins importante. . La filière construction dépende de pouvoir publique. un facteur de l’accroîssement économique. par ses instituts centraux au locaux. Le grand volume de transport. doit avoir la capacité de cooptér des spécialistes pour les problèmes juridiques. d’assurences. Tout produit du BTP contient toujours une part. de grandes interruptions dues aux technologies utilisees. L’état assure. Les particularités du procès de travail et du produit 1. Un grand partie du processus d’élaboration des produits de la construction se développe en plein air. . il faut le payer. Les effects induits: . 4. duquel une grande partie se développe à l’aide des moyens de transport spécialises. les travaux en béton. De plus. 4. téchnologies. représente une autre caractéristique importante de la filière de construction: * la realisation d’une construction dure longtemps. leurs confèrent un caractère unique.la connaisance des reglémentations juridiques. planning des travaux sans superpositions. architecturales. Le caractère mobile de la production de construction cré des problèmes spécifiques en ce qui concerne l’organisation du chantier (frais suplémentaires): . Les entreprises de constructions sont privées dans tous les pays avec une économie de marché. et à l’aide des certaines types d’outils de différentes Les produits de la construction ont le plus souvent deux spécificités qui renforcent l’originalité de la filière.- établissement des bonnes rélations avec les fournisseurs de matériaux et services. les téchnlogies d’exécution. non produite en usine et a toujours. . Construire. une dimension de prototype non reproductible strictement à l’idéntique. * on peut travailler à l’intérieur.la nécessite d’analyser les solutions téchniques le plus éfficientes . la recéption et la mise en fonction . siderurgique. en comparaison avec la filière industrielle ou le processus d’élaboration des produits est fixe et le produit est mobile.