Sybille Renoncé

Réussir la transition
collège - lycée en allemand
Revoir les bases
Réussir à communiquer


1 - Wer bin ich ?
se présenter
se décrire
parler de sa famille
saluer : Begrüßung und Abschied
conseils pratiques pour mieux apprendre

2 - Was ich mag …
parler de ses goûts
parler de ses capacités
savoir utiliser les verbes modaux
exprimer son opinion
les loisirs en Allemagne : Vereine, Ferien, Reisen

3 - Was wollen wir machen ?
faire des propositions
exprimer le refus
exprimer l'acceptation
poser des questions
les invitations : Kaffeetrinken, Abendbrot, Geburtstag

4 - Wann soll ich kommen ?
fixer un rendez-vous
l'expression du temps
construire des phrases déclaratives
communiquer au téléphone : "Auf Wiederhören"


5 - Wie war das ?
exprimer une action passée
savoir conjuguer les verbes
au présent, au prétérit
et au parfait
un peu d'Histoire : Geschichte

6 - Kannst du mir helfen ?
chez le médecin (le corps humain)
identifier dans une phrase qui fait quoi
savoir décliner l'article défini
la protection de l'environnement : Alles Müll ?

7 - Wer ist der Größte ?
parler du collège / lycée
parler de ses relations avec les autres
exprimer la comparaison
le système scolaire allemand :
das deutsche Schulsystem

8 - Warum ?
exprimer la relation de cause à effet
exprimer et justifier son accord / son
désaccord
exprimer des félicitations et des voeux
les fêtes : die Gemütlichkeit


9 - Wenn ich das gewußt hätte !
exprimer l'hypothèse / la supposition
exprimer le souhait
Contes et légendes : Es war einmal …

10 - Wo bin ich ?
l'expression du lieu
déplacement ou séjour ?
demander son chemin
indiquer le chemin
les pays
les "Länder" allemands

11 - Wer ist der Mann, der Türkisch spricht ?
les nationalités et les langues
quand on n'a pas compris
les pronoms relatifs
les étrangers en Allemagne : Ausländer

12 - Zwar weiß ich viel, doch
möcht' ich alles wissen !
exprimer l'opposition et la
concession
exprimer un but, une finalité
les célébrités : berühmte Deutsche



1 - Wer bin ich ?
se présenter
se décrire
parler de sa famille
saluer : Begrüßung und Abschied

Pour pouvoir se présenter ou parler de ses amis et de sa famille, on
a tout d'abord besoin de deux verbes : être et avoir.

pronoms personnels
être - sein avoir - haben
ich bin habe
du bist hast
er, sie, es ist hat
wir sind haben
ihr seid habt
sie, Sie sind haben

Avec ces verbes, on peut déjà dire beaucoup de choses :

Ich bin Pierre Dupont.
ou : Mein Name ist … (ou : Ich heiße …)
Meine Adresse ist …
Ich bin 15 Jahre alt. (En allemand on n'a pas d'âge -
on l'est !)
Ich bin Franzose. (pour les filles : Ich bin Französin.)
Ich bin 1 Meter 80 groß. ( = je mesure …)
Ich bin groß / klein.
Ich bin kontaktfreudig. (= sociable)
Ich bin sympathisch / intelligent / cool.
Ich bin gut in Mathe. ( = je suis bon en maths)

Ich habe schwarze Haare. ( = les cheveux)
Ich habe blaue Augen. ( = les yeux)
Ich habe einen Bruder / eine Schwester. ( = un frère / une sœur)
Ich habe viele Freunde / Freundinnen. ( = beaucoup d'ami/e/s)
Wir haben einen Hund / eine Katze. ( = un chien / un chat)



Egalement très utiles lorsque l'on doit se présenter, sont les verbes
suivants :

venir -
kommen
aller -
gehen
habiter -
wohnen
parler -
sprechen
ich komme gehe wohne spreche
du kommst gehst wohnst sprichst
er, sie, es kommt geht wohnt spricht
wir kommen gehen wohnen sprechen
ihr kommt geht wohnt sprecht
sie, Sie kommen gehen wohnen sprechen

C'est un verbe avec une conjugaison particulière : il change de
voyelle pour "du" et "er, sie, es" (voir chapitre 5 : Les verbes forts).


Avec ces verbes, on peut donner d'autres informations :

Ich spreche Deutsch / Englisch / Spanisch / Französisch.
Ich komme aus Frankreich.
Ich wohne in Paris.
Ich gehe aufs Gymnasium (= le "collège + lycée" en Allemagne).



Mais tu n'as peut-être pas trouvé tous les renseignements
que tu aimerais donner ?

Voici un choix de quelques qualités qualités qualités qualités … et quelques défauts défauts défauts défauts :

e ee eAttention :
En allemand, les attributs sont invariables. On dit " Er ist schön."
mais aussi " Sie ist schön." !

D'abord, les attributs qui sont comme en français (ou presque) :

sensibel, impulsiv, tolerant, optimistisch, pessimistisch,
aktiv, dynamisch, realistisch, spontan, kreativ, nervös,
logisch, diskret, arrogant …



Et maintenant quelques autres :

ordentlich / unordentlich ordonné / désordonné
aufmerksam / unaufmerksam attentif / inattentif
höflich / unhöflich poli / impoli
geduldig / ungeduldig patient / impatient
freundlich / unfreundlich aimable / pas aimable
glücklich / unglücklich heureux / malheureux
fleißig / faul travailleur / paresseux
neugierig / gleichgültig curieux / indifférent
fröhlich / traurig joyeux / triste
offen / verschlossen ouvert / renfermé
mutig / feige courageux / lâche
kontaktfreudig / schüchtern sociable / timide
schlau / dumm malin / bête


Mais tu es peut-être trop modeste ( = bescheiden) pour parler de tes
qualités ? Alors, tu peux en charger tes ami/e/s en utilisant les
verbes dire et trouver :

dire - sagen trouver - finden ©
ich sage finde
du sagst findest ©
er, sie, es sagt findet ©
wir sagen finden
ihr sagt findet ©
sie, Sie sagen finden

© Le radical (ce qui reste d'un verbe quand on a enlevé le "-en") de
"finden" se termine sur un "-d". Pour rendre certaines formes du
verbe prononçables, on rajoute un "e-intercalaire" pour "du", "er, sie,
es" et "ihr". On fait d'ailleurs la même chose pour les verbes dont le
radical se termine sur "-t" (comme par exemple répondre -
antworten.)

Meine Freunde / Freundinnen sagen, ich bin …
Mes ami/e/s disent que je suis …

Meine Freunde / Freundinnen finden mich …
Mes ami/e/s me trouvent …


Parlons maintenant de ton apparence (das Aussehen) :

Pour les filles, les Allemands vont plutôt
dire :
Sie ist schön. ou Sie ist hübsch (jolie).

Pour les garçons on dira :
Er ist gutaussehend. (une combinaison de
"gut" et du verbe "aussehen")
On peut donc aussi dire :
Er sieht gut aus.

Le mot "aus" à la fin de la phrase est une particule séparable
(quand on conjugue le verbe, cette particule est envoyée à la fin de
la proposition).
Et, comme tu l'as certainement déjà remarqué, le verbe "sehen"
(= voir) fait partie des verbes forts comme "sprechen" (= parler) :

parler - sprechen voir - sehen
ich spreche sehe
du sprichst siehst
er, sie, es spricht sieht
wir sprechen sehen
ihr sprecht seht
sie sprechen sehen


Et voici d'autres éléments pour décrire l'aspect décrire l'aspect décrire l'aspect décrire l'aspect de quelqu'un :

Sie / er ist klein / mittelgroß / groß.
Elle / il est petit/e - de taille moyenne - grand/e.
Sie / er hat kurze / mittellange / lange Haare.
Elle / il a les cheveux courts - mi-longs - longs.
Sie / er hat blonde / rote / braune / schwarze Haare.
Elle / il a les cheveux blonds - roux - marrons - noirs.
Sie / er hat blaue / braune / grüne / graue Augen.
Elle / il a les yeux bleus - marrons - verts - gris.
Sie / er ist dick / vollschlank / schlank / dünn / mager.
Elle / il est gros - enrobé/e - svelte - mince - maigre.
Sie / er trägt eine Brille.
Elle / il porte des lunettes.

e ee eAttention :
En allemand, les adjectifs précèdent le nom auquel ils se rapportent.

Mais ainsi, on peut les enchaîner :
Er hat kurze schwarze Haare.
Sie hat schöne große blaue Augen.


Le verbe porter - tragen (Er trägt eine Brille.) est aussi utilisé pour
les vêtements vêtements vêtements vêtements :
Ich trage eine Jeans. Je porte un jeans.
Du trägst eine grüne Jacke. Tu portes une veste verte.
Er trägt eine schwarze Hose. Il porte un pantalon noir.
Sie trägt ein gelbes Kleid. Elle porte une robe jaune.
Es trägt einen blauen Pullover. Il porte un pull-over bleu.
Wir tragen Turnschuhe. Nous portons des baskets.
Ihr tragt ein rotes Hemd. Vous portez une chemise rouge.
Sie tragen ein weißes T-Shirt. Ils / Elles portent un t-shirt blanc.

"tragen" est un verbe fort et il fait partie du groupe le plus simple :
Les verbes forts en "-a-" qui prennent une inflexion (le fameux
"Umlaut") pour "du" et "er, sie, es".


Enfin, tu pourras présenter les membres de ta famille famille famille famille :
ich ich ich ich
mein Bruder mein Bruder mein Bruder mein Bruder meine Schwester meine Schwester meine Schwester meine Schwester
meine Eltern : meine Mutter und mein Vater meine Eltern : meine Mutter und mein Vater meine Eltern : meine Mutter und mein Vater meine Eltern : meine Mutter und mein Vater
meine Großeltern : meine Großmutter und meine Großeltern : meine Großmutter und meine Großeltern : meine Großmutter und meine Großeltern : meine Großmutter und
mein Großvater mein Großvater mein Großvater mein Großvater

En Allemagne, les enfants appellent leurs parents le plus
souvent "Mutti und Vati" ou bien "Mama und Papa". Les
grands-parents sont appelés "Oma und Opa" ou "Omi
und Opi".



Les frères ( = die Brüder) et les sœurs ( = die Schwestern) sont
regroupés sous l'appellation : die Geschwister

Ich habe einen Bruder / eine Schwester.
Ich habe zwei Brüder / zwei Schwestern.
Ich habe keinen Bruder / keine Schwester. (pas de …)

Tu peux réutiliser "klein / groß" pour dire que tu as
une petite sœur :
Ich habe eine kleine Schwester.
ou un grand frère :
Ich habe einen großen Bruder.

Si tu n'as pas de frères ou de sœurs, tu es enfant unique :
Ich bin ein Einzelkind. (l'enfant = das Kind)

Tes parents diront que tu es leur fille ou leur fils :
Sie ist unsere Tochter.
Er ist unser Sohn.

Et tes grands-parents diront que tu es leur petite-fille ou leur
petit-fils :
Sie ist unsere Enkeltochter (ou : Enkelin).
Er ist unser Enkelsohn ( ou Enkel).

Mais peut-être fais-tu partie de ce que les Allemands
appellent "eine Patchworkfamilie" (une famille
recomposée) ?
la belle-mère (la femme de ton père) = die Stiefmutter
le beau-père (le mari de ta mère) = der Stiefvater

Restent les "Geschwister" de tes parents :
der Onkel (pluriel : die Onkel) und die Tante (pluriel : die Tanten).

saluer : Begrüßung und Abschied


En Allemagne, on se serre la main plutôt que de se faire la bise.
Mais cette coutume française est quand même à la mode entre les
jeunes Allemands qui sont déjà partis en France. Il est également
fréquent entre jeunes de juste lever un peu la
main - où de ne rien faire du tout.

Le fait de se serrer la main remonte à un
passé assez lointain quand il valait mieux
bloquer la main droite de l'autre pour s'assurer
qu'il ne tire pas soudainement son arme. Ce
geste assure également une certaine distance
interpersonnelle, c'est à dire la distance dont on a besoin pour se
sentir à l'aise. Les peuples latins interprètent cette distance
malheureusement souvent comme un signe de froideur - encore un
malentendu né d'une méconnaissance des coutumes de l'autre.


Pour illustrer jusqu'où peut mener cette méconnaissance, voici une
petite anecdote :

Dans un club hippique de São Paulo au Brésil, on
était constamment obligé à renforcer et à rehausser la
balustrade de la terrasse puisqu'il arrivait souvent que
des Européens du Nord et des Américains du Nord
tombaient à la renverse par-dessus la
barrière.

En cherchant les causes de ce
phénomène, on a trouvé que ces
personnes reculaient à chaque fois que
leur interlocuteur brésilien s'approchait.
Car ce dernier avait l'habitude de
s'approcher de l'autre lors d'une discussion et même à
lui mettre une main sur le bras pour donner de
l'insistance à ses paroles - un style communicatif que
l'autre ne connaissait pas et qui le mettait mal à l'aise.



Pour se dire "bonjour" ( = sich begrüßen), il existe plusieurs
formes selon le moment de la journée, la région de l'Allemagne et le
statut de chacun des interlocuteurs. Dans les tableaux de
conjugaison, tu as déjà vu le "Sie" avec une majuscule : C'est la
forme de politesse pour une ou plusieurs personnes que l'on
vouvoie. En général, on vouvoie toute personne adulte que l'on ne
connaît pas.

moment de la moment de la moment de la moment de la
journée journée journée journée
entre amis / entre amis / entre amis / entre amis /
entre jeunes entre jeunes entre jeunes entre jeunes
version version version version
formelle formelle formelle formelle

le matin jusqu'à 10 h
environ

Hi ! (prononcé en
anglais)
Hallo !
Na ?
Tach !
Moin ! (au Nord)
Grüß dich ! (au Sud)
+ Wie geht's ?
(réponse : "Gut. Und
dir ?" ou si ça va pas:
"Och, so lala." ou :
"Schlecht !")


Guten Morgen !
Grüß Gott! (au Sud)
+ Wie geht es Ihnen ?
(réponse :
"Danke gut. Und
Ihnen ?"
mais si ça va pas
fort :
"Ach, leider nicht so
gut."
et on donne des
explications)

après 10 h

Guten Tag !
Grüß Gott! (au Sud)


à midi

Mahlzeit !


l'après-midi

Guten Tag !
Grüß Gott! (au Sud)


le soir

comme avant 10 h,
sauf que "Moin !"
devient "Moin-moin !"

Guten Abend !
Grüß Gott! (au Sud)

En Autriche, on dit d'ailleurs "Servus !" et en Suisse "Gruezi !".


Pour se dire "au revoir" se dire "au revoir" se dire "au revoir" se dire "au revoir"( = sich
verabschieden), c'est presque la même chose :



moment de la moment de la moment de la moment de la
journée journée journée journée
entre amis / entre amis / entre amis / entre amis /
entre jeunes entre jeunes entre jeunes entre jeunes
version version version version
formelle formelle formelle formelle

toute la journée





Auf Wiedersehen !


à midi

Tschau !
Bis dann !
( = à la prochaine)
Bis nachher !
( = à tout à l'heure)
Mach's gut !
Wiederseh'n !
Tschüss ! (plutôt au
Nord)



Guten Appetit !
Mahlzeit !

le soir

Gut' Nacht !
Nacht-nacht !

Gute Nacht !



A propos du " du du du du " et du " Sie Sie Sie Sie " : Dans une relation
plus formelle où l'on se vouvoie ( = sich siezen), c'est
toujours la personne la plus âgée qui doit proposer de
se tutoyer ( = sich duzen) et souvent cela donne lieu à
un petit rite, le " B BB Brüderschaft trinken rüderschaft trinken rüderschaft trinken rüderschaft trinken " (boire à la
fraternité). Chacun prend un verre, on croise les bras
côté verre, on boit en même temps et ensuite, on dit
son prénom. Parfois, c'est à cette occasion que l'on se fait une bise.





Quelques conseils pratiques pour mieu Quelques conseils pratiques pour mieu Quelques conseils pratiques pour mieu Quelques conseils pratiques pour mieux xx x
apprendre apprendre apprendre apprendre

Ce livre ne pourra t'aider durablement que si tu
investis un peu de travail de ton côté. Voici, ce
que tu peux faire :

O Faire des fiches de vocabulaire Faire des fiches de vocabulaire Faire des fiches de vocabulaire Faire des fiches de vocabulaire
Recopie les nouveaux mots sur des fiches en les regroupant par
champs lexicaux, par exemple "la famille - die Familie", "l'apparence
- das Aussehen", …
Ces fiches - que tu compléteras au fur et à mesure - te serviront tout
au long de ta "carrière scolaire" pour réviser. A savoir, que le
vocabulaire ne se fixe durablement que s'il est repris et utiliser
régulièrement.
Note le vocabulaire en deux colonnes - une pour la signification en
français, l'autre pour le mot en allemand. Comme ça, tu pourras
cacher la "colonne allemande" par une feuille blanche sur laquelle tu
écriras tous les mots que tu as bien retenus - opération renouvelable
jusqu'à ce que tu les connaisses tous …
S'il y a des mots que tu as du mal à retenir, marque-
les par une petite croix au crayon à papier. Si tu n'y
arrives pas après trois tentatives, tu les noteras sur
une petite fiche autocollante que tu mettras à un
endroit stratégique : Sur le frigo, le miroir de la salle
de bains, ton bureau …

O Travailler avec des couleurs Travailler avec des couleurs Travailler avec des couleurs Travailler avec des couleurs
Lorsque tu apprends le vocabulaire, il est important de retenir pour
chaque nom l'article qui va avec - et ce n'est pas toujours facile,
puisque les Allemands ont 3 genres (masculin "der", féminin "die" et
neutre "das") et qu'un mot qui est féminin en français ne l'est pas
forcément en allemand. Pour mieux retenir les articles, choisis une
couleur différente pour chaque genre. Quand tu noteras par exemple
"der Freund", tu écriras "der" en bleu, pour "die Tochter", tu écriras
"die" en rouge et pour "das Aussehen", tu écriras "das" en vert.
Certes, ça prendra un peu plus de temps mais c'est un
investissement profitable car chaque erreur d'article entraîne
forcément des erreurs de déclinaison par la suite.

O Faire des phrases avec le nouveau vocabulaire Faire des phrases avec le nouveau vocabulaire Faire des phrases avec le nouveau vocabulaire Faire des phrases avec le nouveau vocabulaire
Tu retiendras plus facilement des nouveaux mots si tu les intègres
dans tes propres phrases. Essaie d'écrire une petite histoire
personnelle avec les mots de chaque champ lexical. Plus tu
personnalises le contexte de ces mots, mieux tu te les rappelleras.

O Faire des tableaux de conjugaison Faire des tableaux de conjugaison Faire des tableaux de conjugaison Faire des tableaux de conjugaison
Petit à petit, tu découvriras des similitudes entre les schémas de
conjugaison des verbes (les verbes réguliers, dites "faibles" / les
verbes réguliers avec un "e"-intercalaire comme "antworten"
/ les verbes modaux / les différents groupes de
verbes avec un changement de voyelle, dites
"forts"). Pour chaque groupe, tu peux faire un
tableau comme ceux proposés dans le chapitre précédent.
Trop souvent, on ne connaît que la forme de "er, sie, es" et pourtant,
dans la vie courante ce n'est pas la forme la plus utilisée.

O Faire une "boîte à verbes" Faire une "boîte à verbes" Faire une "boîte à verbes" Faire une "boîte à verbes"
Il existe une façon d'apprendre les verbes forts qui est
plus amusante et plus efficace que des listes : C'est la
"boîte à verbes". Pour ce faire, tu prendras des petites
fiches cartonnées de format A6 (148 mm sur 105) et tu
les plieras au milieu. Sur un des côtés extérieurs (l'ouverture vers
toi), tu écriras la signification du verbe en français. A l'intérieur, tu
écriras l'infinitif en allemand, ensuite les formes conjuguées à la
troisième personne du singulier (er) au présent, au prétérit et au
parfait. Tu peux y ajouter des mots qui sont dérivés de ce verbe et
des expressions.
Exemple :











die Sprache - la
langue
die Fremdsprache -
la langue étrangère

Bitte sprich lauter !
Parle plus fort, s.t.p.
sprechen

er spricht
er sprach
er hat gesprochen

Tu mettras toutes ces fiches dans une boîte et pour les apprendre ou
les réviser, tu tireras des fiches au hasard : Si tu as bien su le verbe,
tu mets la fiche de côté, sinon tu la remets dans la boîte. L'objectif
est de vider la boîte …

O Travailler en équipe Travailler en équipe Travailler en équipe Travailler en équipe
Le travail avec la boîte est bien mieux si on est à
deux : Chacun tire des fiches pour l'autre qui
gardera celles auxquelles il a bien répondu. Celui
qui a le plus de fiches à la fin a gagné.
Si tu connais quelqu'un qui a le même objectif que
toi, un travail en équipe peut être très motivant -
mais il faut bien choisir la personne !

O Déterminer quand et comment tu travailles le Déterminer quand et comment tu travailles le Déterminer quand et comment tu travailles le Déterminer quand et comment tu travailles le
mieux mieux mieux mieux
Il faut se donner les moyens de réussir et un environnement
agréable en fait partie. Aménage-toi un endroit où tu peux travailler
tranquillement et dans de bonnes conditions. Choisis par exemple
des stylos qui te plaisent. Il est important que ce travail soit un
moment agréable et non pas une contrainte.
Tu as peut-être aussi remarqué qu'il y a des
heures dans la journée où tu arrives mieux à te
concentrer qu'à d'autres. Fixe-toi un "rendez-
vous avec l'allemand", par exemple un jour sur
deux de 10 à 11 heures et essaie de t'y tenir.
N'écoute pas la radio et ne laisse pas tourner la
télévision pendant que tu travailles, mais écouter un disque que tu
connais bien peut augmenter la capacité de concentration.
Prévois une activité qui te fait plaisir pour après - en récompense
d'un travail bien fait,

2 - Was ich mag …
parler de ses goûts
parler de ses capacités
savoir utiliser les verbes modaux
exprimer son opinion
les loisirs en Allemagne : Vereine, Ferien, Reisen


Au chapitre précédent, tu as appris la conjugaison du verbe
"trouver" = finden finden finden finden.
Ce verbe te servira à parler de tes goûts tes goûts tes goûts tes goûts, il suffit de le combiner
avec les mots suivants :

☺ ☺☺ ☺ © ©© © ® ®® ®
toll nicht so toll nicht gut
super nicht so gut uninteressant
Spitze so lala blöd
genial mittelmäßig doof
klasse langweilig
fantastisch (ennuyeux)

et les mots réservés aux jeunes :
cool nicht so prickelnd bescheuert
geil Schrott
fett (selon l'intonation, ça peut être positif ou négatif) fett


Si quelqu'un te pose la question :
Wie findest du Tennis ? Wie findest du Tennis ? Wie findest du Tennis ? Wie findest du Tennis ? - tu répondras :
Ich finde Tennis toll ! Ich finde Tennis toll ! Ich finde Tennis toll ! Ich finde Tennis toll !
Ich finde Tennis Ich finde Tennis Ich finde Tennis Ich finde Tennis nicht so toll ! nicht so toll ! nicht so toll ! nicht so toll !
Ich finde Tennis langweilig ! Ich finde Tennis langweilig ! Ich finde Tennis langweilig ! Ich finde Tennis langweilig !


Pour dire que tu aimes ou que tu n'aimes pas quelque chose, il faut
distinguer les choses les choses les choses les choses (par exemple les films, les plats …) :

Ich mag mag mag mag Pizza gern gern gern gern.

et les activités activités activités activités (les verbes) :
Ich spiele gern gern gern gern Fußball.

Pour les choses les choses les choses les choses, on utilise le verbe modal verbe modal verbe modal verbe modal (qui exprime le
mode de l'action comme vouloir faire quelque chose ou savoir faire
quelque chose) "mögen" "mögen" "mögen" "mögen" . Voici sa conjugaison :

verbe modal
(ou :
verbe de modalité)
mögen - aimer bien
quelque chose
ou une personne

ich
mag
du
magst
er, sie, es
mag
singulier
wir mögen
ihr mögt
sie mögen
pluriel

Tous les verbes modaux sont conjugués selon ce schéma :
O changement de voyelle pour toutes les personnes au singulier
O pas de terminaison pour "ich" et "er, sie, es"
O conjugaison régulière au pluriel


e ee eAttention :
= == = N'utilise jamais le verbe modal "mögen" avec un
autre verbe : Il est réservé aux choses et aux personnes.
= == = Pour dire que tu aimes bien faire quelque chose,
c'est le verbe + gern !

Comme pour "finden", il existe différents degrés dans la façon
d' apprécier quelque chose, par exemple le film "Le Seigneur
des Anneaux" :

Ich mag "Der Herr der Ringe" wahnsinnig gern. (langage parlé)
Ich mag "Der Herr der Ringe" sehr gern.
Ich mag "Der Herr der Ringe" nicht so gern. (pas tellement)
Ich mag "Der Herr der Ringe" nicht.
Ich mag "Der Herr der Ringe" überhaupt nicht. (pas du tout)


Si tu veux dire à quelqu'un que tu l'aime bien :
Ich mag dich !
Si tu l'aime : Ich liebe dich !


Pour les activités, c'est presque la même chose mais au lieu de
te servir de "mögen", tu n'utiliseras que le verbe "normal" +
l'appréciation. Prenons par exemple le verbe jouer = "spielen"
(un verbe tout à fait régulier) qui sert pour tous les sports avec une
balle ou un ballon : Ich spiele gern spiele gern spiele gern spiele gern Tennis, Fußball, Golf, Basketball,
Handball.

Ich spiele wahnsinnig gern Fußball.
Ich spiele sehr gern Fußball.
Ich spiele nicht so gern Fußball.
Ich spiele nicht gern Fußball.

D'ailleurs, si on prononce en français le mot "handball" autrement
que "football", c'est justement parce que "handball" vient de
l'allemand et "football" de l'anglais et que la prononciation d'origine
de "ball" a été gardée.

Si tu aimes aller au cinéma, tu diras :
Ich gehe gern gehe gern gehe gern gehe gern ins Kino.

Tu vois que le petit mot "gern" vient toujours après le verbe
conjugué.

Mais tu ne passes certainement pas tout ton temps à manger des
Pizzas et à jouer au foot ! Voici donc d'autres activités :

les loisirs = die Freizeitbeschäftigungen les loisirs = die Freizeitbeschäftigungen les loisirs = die Freizeitbeschäftigungen les loisirs = die Freizeitbeschäftigungen
(frei = libre / die Zeit = le temps / die Beschäftigung = l'occupation)

fern/sehen regarder la télé
(un verbe à particule séparable comme aus/sehen =voir 1
er
chapitre)
computern faire de l'ordinateur
Musik hören écouter de la musique
Musik machen faire de la musique
Freunde / Freundinnen treffen rencontrer des amis/des amies
lesen lire
faulenzen = nichts tun ne rien faire
einen Einkaufsbummel machen faire du shopping
Rad fahren faire du vélo
wandern faire des randonnées
ins Kino gehen aller au cinéma
in die Disco gehen aller à la discothèque
spazieren gehen faire une promenade
Sport treiben faire du sport
skaten faire du roller
joggen faire du footing
schwimmen nager
Fußball spielen jouer au foot
reiten faire de l'équitation
tanzen danser


Certainement, il y a parmi toutes ces activités quelques-unes que tu
préfères. En allemand, on n'utilise pas le verbe "préférer préférer préférer préférer" mais
le le le le comparatif et le superlatif de "gern" comparatif et le superlatif de "gern" comparatif et le superlatif de "gern" comparatif et le superlatif de "gern" :

Ich höre gern Musik. J'aime bien écouter de la musique.
Ich lese lieber. Je préfère lire.
Ich gehe am liebsten in die Disco. Ce que j'aime le plus, c'est
d'aller à la discothèque.
Ich mache gern einen Einkaufsbummel.
Ich treffe lieber Freunde.
Ich sehe am liebsten fern.

Il arrive aussi que quelqu'un se renseigne sur ce que tu sais faire ce que tu sais faire ce que tu sais faire ce que tu sais faire et
qu'il te demande alors :
Kannst du skaten Kannst du skaten Kannst du skaten Kannst du skaten ? (Sais-tu faire du skate ?)


Et voilà un deuxième verbe modal (il en existe 6 au total) : können können können können

verbe modal
(ou :
verbe de modalité)
können - pouvoir /
savoir faire quelque chose /
être capable de

ich
kann
du
kannst
er, sie, es
kann
singulier
wir können
ihr könnt
sie können
pluriel


Comme en français, le verbe de modalité n'exprime pas
l'action elle-même mais seulement le mode dans lequel
elle sera ou non exercée.
"Ich kann skaten." veut dire que j'en suis capable, que je
sais le faire mais ça ne veut pas dire que je le fais !


e ee eAttention :
Une erreur très fréquente qui horripile tous les professeurs
d'allemand, c'est d'utiliser le verbe "wissen" = savoir
avec un autre verbe à l'infinitif.
Savoir Savoir Savoir Savoir faire faire faire faire = können = können = können = können.
Savoir tout court = wissen.

Je sais. = Ich weiss.
Je sais faire du vélo. = Ich kann Rad fahren.




Un autre verbe modal très utile, c'est "wollen wollen wollen wollen" = vouloir, avoir
l'intention de faire quelque chose.


verbe modal
(ou :
verbe de modalité)
wollen - vouloir /
avoir l'intention de faire
quelque chose

ich
will
du
willst
er, sie, es
will
singulier
wir wollen
ihr wollt
sie wollen
pluriel


Ich will in die Disco gehen. J'ai l'intention / je veux aller à la
discothèque.
Willst du mitkommen ? Veux-tu venir avec moi ?
(As-tu envie de venir)


e ee eAttention :
Ne pas confondre "ich will ich will ich will ich will" avec le futur en anglais "I will" !

Attention aussi à la valeur "affective" de ce verbe :
"ich will ich will ich will ich will" est ressenti comme une affirmation très
forte de sa volonté et peut être pris comme
malpoli. Comme en français, il vaut mieux dire
"je voudrais = ich möchte ich möchte ich möchte ich möchte".
(Juste à titre d'information : "möchten" est le
subjonctif II du verbe "mögen".)



Maintenant, il ne te reste plus que 3 verbes modaux à apprendre.




D'abord "dürfen" "dürfen" "dürfen" "dürfen" :

verbe modal
(ou :
verbe de modalité)
dürfen - pouvoir dans le
sens d'être autorisé /
d'avoir le droit ou la
permission de faire
quelque chose

ich
darf
du
darfst
er, sie, es
darf
singulier
wir dürfen
ihr dürft
sie dürfen
pluriel

Ich will in die Disco gehen, aber ich darf nicht.
Je veux aller à la discothèque mais je n'en ai pas le droit /
la permission.
En Allemagne, il existe d'ailleurs une marque de produits
allégés qui s'appelle "Du darfst !" = Tu peux ! Tu as le
droit …


Et l'avant-dernier verbe modal "müssen" "müssen" "müssen" "müssen" :

verbe modal
(ou :
verbe de modalité)
müssen - devoir /
être obligé de faire
quelque chose sans avoir
le choix / il faut que

ich
muss
du
musst
er, sie, es
muss
singulier
wir müssen
ihr müsst
sie müssen
pluriel

Ich muss jetzt nach Hause ! Il faut que je rentre.
Ou par exemple à la fin d'une lettre :
Ich muss jetzt schließen. Il faut que je te laisse.



Et enfin, il reste le dernier verbe de modalité "sollen" "sollen" "sollen" "sollen" :

verbe modal
(ou :
verbe de modalité)
sollen - devoir dans le
sens que quelqu'un me le
demande mais que j'ai le
choix de le faire ou non

ich soll
du sollst
er, sie, es soll
singulier
wir sollen
ihr sollt
sie sollen
pluriel

C'est l'unique verbe de modalité qui n'a pas de changement de
voyelle au singulier !

Pour bien faire la différence entre les ver la différence entre les ver la différence entre les ver la différence entre les verbes "müssen" bes "müssen" bes "müssen" bes "müssen"
et "sollen" et "sollen" et "sollen" et "sollen" qui tous les deux peuvent se traduire par "devoir", il
suffit de penser à l'école. Un professeur va dire :
"Ihr müsst eure Hausarbeiten machen !" "Ihr müsst eure Hausarbeiten machen !" "Ihr müsst eure Hausarbeiten machen !" "Ihr müsst eure Hausarbeiten machen !"
Et il veut dire par là qu'il faut que vous fassiez vos devoirs
- vous devez le faire - c'est une obligation !
Mais les élèves vont se dire :
"Wir sollen unsere Hausaufgaben machen." "Wir sollen unsere Hausaufgaben machen." "Wir sollen unsere Hausaufgaben machen." "Wir sollen unsere Hausaufgaben machen."
C'est à dire : il faudrait que nous les fassions parce que le professeur
nous l'a demandé - mais nous n'aurions peut-être pas le temps ou
pas envie …

Pour t'aider à mieux retenir les verbes modaux, tu peux apprendre
l'histoire suivante :
Mutti sagt, ich soll ich soll ich soll ich soll mein Zimmer aufräumen (ranger ma chambre).
Aber ich will ich will ich will ich will nicht. Aber dann (mais alors) darf ich darf ich darf ich darf ich nicht ins Kino
gehen. Und ich muss ich muss ich muss ich muss doch (pourtant) ins Kino gehen, weil Martin
auch da ist (est là aussi). Und ich mag ich mag ich mag ich mag Martin. Vielleicht (peut-être)
kann ich kann ich kann ich kann ich einfach alles in einen Karton tun (mettre tout dans un
carton) ?

Est-ce que tu te rappelles le début de ce
chapitre ? On disant "Ich finde das toll !" ou "Ich
mag das überhaupt nicht !", tu donnes ton
appréciation personnelle d'une façon très
directe et en forme d'un jugement de valeur.


Mais ce n'est pas toujours suffisant. Lors des cours d'allemand et
ailleurs, on te demandera souvent
ton opinion, ton opinion, ton opinion, ton opinion, ton avis ( = die Meinung). ton avis ( = die Meinung). ton avis ( = die Meinung). ton avis ( = die Meinung).


Voici quelques outils qui te serviront toujours :

= La façon la plus "allemande"
Meiner Meinung nach Meiner Meinung nach Meiner Meinung nach Meiner Meinung nach ist Sport wichtig. A mon avis, le sport
(Attention : le verbe est en 2
e
position !) est important.

= La version plus compliquée et plus lourde :
Meine Meinung ist, dass Meine Meinung ist, dass Meine Meinung ist, dass Meine Meinung ist, dass Sport wichtig ist. Mon avis est que le
(Le "dass" renvoie le verbe à la fin !) sport est important.

= La version la plus simple :
Ich meine, Ich meine, Ich meine, Ich meine, Sport ist wichtig. Je suis de l'avis que le
sport est important.
= Et deux variantes :
Ich denke, dass Ich denke, dass Ich denke, dass Ich denke, dass Sport wichtig ist. Je pense que le sport
est important.
Ich glaube, dass Ich glaube, dass Ich glaube, dass Ich glaube, dass Sport wichtig ist. Je crois que le sport
est important.

= Egalement beaucoup utilisé :
Es stimmt, dass Es stimmt, dass Es stimmt, dass Es stimmt, dass Sport wichtig ist. Il est exact que le
sport est important.
Es ist richtig, dass Es ist richtig, dass Es ist richtig, dass Es ist richtig, dass Sport wichtig ist. Il est vrai que le sport
est important.
Es ist falsch, dass Es ist falsch, dass Es ist falsch, dass Es ist falsch, dass Sport wichtig ist. Il est faux que le sport
est important.
NEIN!

les loisirs en Allemagne : Vereine, Ferien, Reisen

En Allemagne, quand on parle de loisirs, le maître mot est
"der Verein" (l'association). Il existe plus de 300.000 "Vereine" et
on dit que dès que trois Allemands se rencontrent, ils fondent un
"Verein". Un Allemand sur trois est "Mitglied in einem Verein"
(membre d'une association). Souvent, il s'agit d'une association
sportive "der Sportverein" mais il y a aussi des sports dont les
adeptes ne sont pas organisés comme les 14 millions de personnes
qui font du roller. Et parmi les associations "non sportives", on trouve
les "Briefmarkensammlervereine" (philatélistes), "Karnevalsvereine"
et surtout les "Schützenvereine" (des clubs de tir) qui existent
même dans des petits villages et qui organisent une fois par an une
grande fête "das Schützenfest" (comme une fête foraine) lors de
laquelle est couronné le "Schützenkönig", celui qui a gagné le
concours annuel de tir.
Les Allemands aiment aussi voyager ("reisen") : en
2000, ils ont entrepris 62,2 millions de voyages d'au
moins 5 jours ! Et devine quelle était leur destination
préférée ? La France, bien sûr ! Ce n'est pas pour rien
que l'expression "vivre comme un coq en pâte" se dit
en allemand "wie der liebe Gott in Frankreich leben" (vivre comme le
bon dieu en France) ! Dans la presse allemande, les Allemands sont
souvent appelés les "Reiseweltmeister" - les champions du
monde en voyages - à défaut de l'être au foot mais on verra en 2006
quand la coupe du monde sera organisée en Allemagne …

On voit bien que les Allemands aiment partir en vacances
(die Ferien) mais la rentrée des classes n'est pas un événement
national comme en France. Probablement, parce que tous les
Allemands ne partent pas et ne reprennent pas en même temps : les
16 Länder qui constituent la République Fédérale d'Allemagne ont un
calendrier de vacances qui permet des départs et des retours
différés. On ne peut donc pas traduire le mot "rentrée" : En allemand,
on parle tout simplement de "Ferienende" (fin des vacances) ou de
"Schulanfang" (début de l'école) …

Kino ?
Ja
3 - Was wollen wir machen ?
faire des propositions
exprimer le refus
exprimer l'acceptation
poser des questions
les invitations :
Kaffeetrinken, Abendbrot, Geburtstag

Maintenant que tu es capable de te présenter et de parler de ce que
tu aimes faire et de ce que tu sais faire, il est temps de passer du
monologue au dialogue.

Prenons l'exemple du cinéma : C'est quand même nettement plus
amusant d'y aller à plusieurs. Mais comment s'y prendre ?
Comment proposer une activité proposer une activité proposer une activité proposer une activité ?

La façon la plus ouverte, c'est sans doute de commencer par une
question qui n'engage à rien :

Was wollen wir machen ? Qu'est ce qu'on fait ?
(Comme tu l'as vu au chapitre précédant, "wollen" exprime
l'intention.)

Ensuite, tu enchaînes avec ce que tu aimerais faire :
Ich hätte Lust ins Kino zu gehen. Und du / ihr ?
J'aurais envie d'aller au cinéma. Et toi / vous ?

e ee eAttention :
En allemand, les pronoms personnels renforcés comme "moi", "toi",
"lui" n'existent pas. A l'oral, l'accent de la phrase porte un peu plus
sur le "ich", "du" ou "er" mais à l'écrit, ça ne se voit pas. Si
quelqu'un demande "Wer will mitkommen ?" - "Qui veut venir ?", la
réponse est "Ich !!!" tout simplement.


Mais tu peux aussi faire une proposition plus directe :

Ich gehe heute Nachmittag ins Kino. Kommst du mit ?
Je vais au cinéma cet après-midi. Tu veux venir avec
moi ?
Hast du Lust, ins Kino zu gehen ?
As-tu envie d'aller au cinéma ?
Wollen wir ins Kino gehen ?
On va au cinéma ?
Was hältst du davon, ins Kino zu gehen ?
Et aller au cinéma, qu'en penses-tu ?

Ce qu'il faut retenir surtout, ce sont :
= == = le verbe "mitkommen"
C'est un verbe à particule séparable comme "aussehen" (voir
chapitre 1) : ich komme mit, du kommst mit …
Traduit mot à mot, il veut dire "venir avec". Quand je dis "Kommst
du mit ?" - on peut le traduire par "Tu viens avec moi ?" ou "Tu
m'accompagnes ?" mais le plus souvent ça correspond tout
simplement à "Tu viens ?"
= == = l'expression "Lust haben zu + infinitif" - avoir envie de
On conjugue le verbe "haben" et on place le "zu" devant l'infinitif
(comme le "de" en français) :
Ich habe Lust Fußball zu spielen.
Du hast Lust in die Disco zu gehen.

Lorsqu'il s'agit d'un verbe à particule
séparable, le "zu" est inséré :
Er hat Lust mitzukommen.

Puisque le mot "die Lust" est un nom (aussi appelé un substantif),
la négation est "keine Lust" :
Ich habe keine Lust ins Kino zu gehen.


e ee eAttention :
La négation d'un verbe est "ne … pas" = "nicht" !
La négation d'un nom est "pas de" = "kein, keine …"
(en fonction du genre et du cas) !



Bien sûr, le verbe "proposer quelque chose" existe aussi en
allemand : "vorschlagen" (particule séparable et verbe fort : ich
schlage vor, du schlägst vor …) - mais il est peu utilisé dans une
conversation. Qui aurait l'idée de dire entre amis :
"Je propose d'aller au cinéma." - "Ich schlage vor, ins Kino zu
gehen." ?


Quand on a fait une proposition, on s'expose au
risque d'un refus refus refus refus plus ou moins direct :

a) très poli : "Tut mir Leid, ich habe leider keine Zeit !"
(Désolé, je n'ai malheureusement pas le temps.)
b) avec regret : "Ach schade, heute Nachmittag kann ich nicht."
(Dommage, cet après-midi, je ne peux pas.)
ou : "Ach so ein Pech, heute Nachmittag kann ich nicht."
(Pas de chance, cet après-midi, je ne peux pas.)
c) très direct : "Och nein, dazu habe ich keine Lust !"
(Oh non, je n'en ai pas envie !)
Ou en langage plus familier : "Darauf habe ich keinen Bock !"


Parfois, l'autre reste indifférent indifférent indifférent indifférent(e) :

Das ist mir (total) egal ! Ça m'est (complètement) égal !
Von mir aus ! Si tu veux !
Meinetwegen ! Soit !
Warum nicht. Pourquoi pas.


Et au meilleur cas, il / elle accepte accepte accepte accepte - et peut-être même avec de
l'enthousiasme :

Oh ja ! Das ist eine gute Idee ! C'est une bonne idée !
(Le plus souvent utilisé en version courte : "Gute Idee !")
Gerne ! Volontiers. / Avec plaisir !
Einverstanden. D'accord.
Ja, O.K. !
Können wir machen. Ça peut se faire.


Peut-être as-tu remarqué que les propositions ( = "die Vorschläge")
se font le plus souvent sous forme de questions
("die Frage" "die Frage" "die Frage" "die Frage" - pluriel : "die Fragen"). Et là, tu peux
distinguer deux formes : les questions globales et les
questions avec un pronom interrogatif.

Les questions globales questions globales questions globales questions globales sont les plus faciles
puisqu'il suffit d'inverser le verbe et le sujet comme en
français - mais sans tiret !


Du hast Lust mitzukommen. = Hast du Lust mitzukommen ?

Willst du mitkommen ?
Hast du Zeit ?
Spielst du gern Fußball ?
Darf ich ins Kino gehen ?
Wollen wir in die Disco gehen ?
Kannst du schwimmen ?
Magst du Pizza ?

Les questions partielles questions partielles questions partielles questions partielles (avec un pronom interrogatif)
s'appellent en allemand "W W W W - -- - Fragen Fragen Fragen Fragen" parce que les pronoms
interrogatifs commencent par un "w". En allemand, toutes ces
questions se font comme les questions globales avec une inversion
sujet-verbe (le pronom interrogatif occupe la première place, le verbe
la deuxième).

D'abord, les questions qui se réfèrent à une personne une personne une personne une personne :

Wer kommt mit ? Qui est-ce qui (sujet) vient ?
Wen sehe ich ? Qui est-ce que (COD, accusatif) je vois ?
Wem gehört das Buch ? A qui (COI, datif) est le livre ?
Wessen Auto ist das ? C'est la voiture de qui (appartenance,
génitif) ?



Puis, les questions qui concernent les choses les choses les choses les choses :

Connais-tu le vasistas ? C'est justement la
transcription de la question allemande :
"Was ist das ?" - Qu'est-ce que c'est ?
was ? = qu'est-ce que / quoi ?

Was wollen wir machen ? Que fait-on ?
Was soll ich kaufen ? Qu'est-ce que je dois acheter ?


Ensuite, les questions concernant le temps le temps le temps le temps (celui qui passe, pas
celui qu'il fait …) :

: le moment :
Wann kommst du ? Quand est-ce que tu
viens ?
: l'heure :
Wie spät ist es ? Quelle heure est-il ?

: la fréquence :
Wie oft gehst du ins Kino ? Combien de fois vas-tu au cinéma?

: la durée
Wie lange bleibst du ? Combien de temps est-ce que tu
restes ?

Puis, les questions concernant le lieu le lieu le lieu le lieu :

¨ le lieu où on est (le séjour) :
Wo wohnst du ? Où est-ce que tu habites ?

¨ le lieu où on va (la destination) :
Wohin fährst du ? Où vas-tu ?

¨ le lieu d'où on vient (l'origine, la provenance) :
Woher kommst du ? D'où viens-tu ?


Après "Wer ? - Wo ? - Was ? - Wann?", il ne te
manque plus qu'une seule "question balise question balise question balise question balise" :
"Warum ?" - pourquoi ?

Comme en français, ce sont ces questions qui
"balisent" un texte, c'est à dire qui permettent
dont saisir l'essentiel en résumé :

Wer Wer Wer Wer sind die Hauptpersonen ? Qui sont les personnages
principaux ?
Wo Wo Wo Wo spielt die Szene ? Où est-ce que la scène se déroule?
Wann Wann Wann Wann spielt die Szene ? Quand est-ce que la scène se
déroule ?
Was Was Was Was machen die Personen ? Que font les personnages ?
Warum Warum Warum Warum machen sie das ? Pourquoi le font-ils ?


Mais en dehors des cours, dès que l'on rencontre de "vrais
Allemands / Allemandes", d'autres questions sont bien plus
intéressantes comme par exemple :

Wie heißt du ? Comment t'appelles-tu ?
Wie alt bist du ? Quel âge as-tu ?
Woher kommst du ? D'où viens-tu ?
Wofür interessierst du dich ? A quoi t'intéresses-tu ?
Was machst du heute Abend ? Que fais-tu ce soir ?
Wann wollen wir uns treffen ? Quand est-ce qu'on se
donne rendez-vous ?

Et il y a quelques questions qui se posent souvent
quand on fait des courses dans un magasin :

Wie viel kostet das ? Combien ça coûte ?
Was macht das ? Ça fait combien ?
Wo finde ich den Zucker ? Où puis-je trouver
le sucre ?

Les pronoms interrogatifs "wie" (comment) et "wo" (où) sont à la
base d'autres pronoms interrogatifs composés :

= == = wie + adjectif / adverbe
wie alt ? - quel âge ?
wie groß ? - quelle taille (combien mesure …) ?
wie lange ? - combien de temps ?
wie viel ? - combien ?
wie schnell ? - à quelle vitesse ?
et d'autres …

= == = wo + préposition
Certains verbes sont toujours reliés à une préposition (on les appelle
des verbes à rection prépositionnelle), comme :
sich interessieren für s'intéresser à
denken an penser à
Angst haben vor avoir peur de
sich freuen über se réjouir de
sich kümmern um s'occuper de
Dans ces cas, quand on pose une question, on colle le pronom
interrogatif "wo" devant la préposition :
Wofür interessierst du dich ? A quoi t'intéresses-tu?
Woran denkst du ? A quoi penses-tu ?
Wovor hast du Angst ? De quoi as-tu peur ?
Worüber freust du dich ? De quoi te réjouis-tu ?

(Pour des raisons de prononciation, on rajoute le "r" dans "wo-r-an"
et "wo-r-über" pour ne pas enchaîner deux voyelles.)


Petit entraînement : Petit entraînement : Petit entraînement : Petit entraînement :
jemanden kennen lernen jemanden kennen lernen jemanden kennen lernen jemanden kennen lernen - -- - faire connaissance faire connaissance faire connaissance faire connaissance

Plus on utilise des mots ou des expressions, mieux
on les retient. Si tu veux fixer ce que tu as appris
jusqu'à maintenant, écris un dialogue. Imagine que tu
rencontres un Allemand / une Allemande pendant les
vacances. Comment peux-tu entamer une
conversation ? Qu'est-ce que tu pourrais raconter sur
toi, quelles questions pourrais-tu poser à l'autre ?


les invitations : Kaffeetrinken, Abendbrot,
Geburtstag

Une proposition particulière, c'est l'invitation : "die Einladung" "die Einladung" "die Einladung" "die Einladung".
Si tu veux inviter quelqu'un ( = "einladen" : verbe fort à particule
séparable - ich lade ein, du lädst ein, er lädt ein …), tu diras :
"Komm, gehen wir ins Kino ! Ich lade dich ein."
ou plus poliment sous forme de question :
"Darf ich dich ins Kino einladen ?"
Tu te rappelles certainement que le verbe modal "dürfen" exprime la
permission, le droit de faire quelque chose. "Darf ich ?" peut donc se
traduire par "Puis-je ?" avec la notion d'une demande de permission.

Regardons maintenant les occasions auxquelles un/e Allemand/e
pourrait t'inviter. Mais avant de parler de l'invitation la plus typique,
il faudrait répondre à la question suivante :

Quelle est la boisson la plus Quelle est la boisson la plus Quelle est la boisson la plus Quelle est la boisson la plus
consommée en Allemagne ? consommée en Allemagne ? consommée en Allemagne ? consommée en Allemagne ?

Non, ce n'est pas la bière, c'est le café (mais la bière occupe tout de
même la deuxième place) ! Ça n'a donc rien d'étonnant que
l'invitation la plus fréquente soit celle d'aller boire un café :
"Wollen wir einen Kaffee trinken gehen ?"
ou : "Kommst du mit einen Kaffee trinken ?"
Le lieu où on boit le "Kaffee" est d'ailleurs souvent … "ein Café" ! Et
les gens qui en boivent beaucoup sont appelés "die Kaffeetanten".

En Allemagne, ce n'est pas dans les mœurs d'inviter quelqu'un
prendre l'apéritif à la maison mais on invite souvent quelqu'un au
"Kaffeetrinken" vers 16 heures "Kaffeetrinken" vers 16 heures "Kaffeetrinken" vers 16 heures "Kaffeetrinken" vers 16 heures.
A cette occasion, on sert du café, du thé ou du chocolat chaud,
accompagnés de gâteaux (rappelez-vous la fameuse Forêt Noir … ).
On prête beaucoup d'attention à la décoration de la table : la nappe,
les serviettes en papier, les bougies, les fleurs et toutes sortes de
petites choses selon l'inspiration et la saison ( à Pâques il y aura des
petits lapins, à Noël des branches de sapin …).

Un autre repas traditionnel mais auquel on convie rarement un invité,
c'est le
"Abendbrot" "Abendbrot" "Abendbrot" "Abendbrot",
le dîner. Ce mot est composé de "der Abend" (= le soir) et "das Brot"
(= le pain) puisqu'on mange à cette occasion des
tranches de pain tartinées de beurre ou de
margarine et sur lesquelles on met des tranches
de charcuterie ( = "der Aufschnitt" "der Aufschnitt" "der Aufschnitt" "der Aufschnitt" du verbe fort
"schneiden = couper) ou du fromage. Il existe une offre très riche en
variétés de pain et de charcuterie puisque personne
n'a envie de manger tous les soirs la même chose.
L'inconvénient, c'est le temps d'attente chez le
charcutier lorsque la personne devant demande une
petite tranche de ceci, une petite tranche de cela et
se renseigne sur différentes spécialités.

Par contre, dans de plus en plus de familles, la tradition du
"Abendbrot" est en train de se perdre puisque chaque membre a son
emploi du temps bien chargé et les repas ne sont plus forcément pris
en commun.

Mais si tu es invité/e à un repas, il existe toujours les mêmes règles :
= == = on apporte un petit quelque chose, de préférence des fleurs
= == = on remercie de l'invitation "Vielen Dank für die Einladung !" "Vielen Dank für die Einladung !" "Vielen Dank für die Einladung !" "Vielen Dank für die Einladung !"
= == = on souhaite "Guten Appetit !" "Guten Appetit !" "Guten Appetit !" "Guten Appetit !"
(la réponse est "Danke, gleichfalls !" "Danke, gleichfalls !" "Danke, gleichfalls !" "Danke, gleichfalls !" - ce qui correspond à
"Vous de même !")
= == = on attend que le hôte commence à manger
= == = on dit que c'est délicieux "Das schmeckt sehr gut !" "Das schmeckt sehr gut !" "Das schmeckt sehr gut !" "Das schmeckt sehr gut !"
= == = on répond à la question "Möchtest du noch etwas … ?" -
"Nein, danke. Ich bin wir "Nein, danke. Ich bin wir "Nein, danke. Ich bin wir "Nein, danke. Ich bin wirklich satt !" klich satt !" klich satt !" klich satt !" quand on a assez mangé.

Lors des repas, on boit souvent de l'eau gazeuse "das "das "das "das
Mineralwasser" Mineralwasser" Mineralwasser" Mineralwasser" (aussi appelée "der Sprudel" ou "das
Selters") et si tu veux de l'eau plate il faut le préciser "Ich
hätte bitte gern ein stilles Wasser" (traduction mot à mot :
une eau silencieuse)


Pour les élèves un peu plus âgés ainsi que pour les étudiants, il
existe un lieu de rendez-vous très important : "die Kneipe" "die Kneipe" "die Kneipe" "die Kneipe", un genre
de bistrot où on rencontre régulièrement ses amis.

Nous avons déjà parlé des malentendus qui
peuvent naître des différences culturelles. Quand
un Allemand / une Allemande te dit :
"Komm doch mal vorbei !" "Komm doch mal vorbei !" "Komm doch mal vorbei !" "Komm doch mal vorbei !"
(Passe chez moi si tu es dans le coin.)
ce n'est pas une invitation "officielle". Cette phrase signale que
l'autre est intéressé par la poursuite de la relation sans trop
s'engager pour le moment. Il ou elle serait assez étonné/e de te voir
"débarquer à l'improviste". Mieux vaut l'appeler avant d'y passer pour
convenir d'un rendez-vous.

La majorité des invitations est certainement
prononcée à l'occasion d'un anniversaire :
"der Geburtstag" "der Geburtstag" "der Geburtstag" "der Geburtstag"
("die Geburt" = l'anniversaire + "der Tag" = le jour)
qui se doit d'être dignement fêté ( = "feiern").
Mais on ne le fête jamais d'avance parce que ça porterait malchance.
Lorsque tu es invité/e à une "Geburtstagsfete" "Geburtstagsfete" "Geburtstagsfete" "Geburtstagsfete" ou
"Geburtstagsfeier", tu apportes un petit cadeau et tu dis :
"Herzlichen Glückwunsch zum Geburtstag!" "Herzlichen Glückwunsch zum Geburtstag!" "Herzlichen Glückwunsch zum Geburtstag!" "Herzlichen Glückwunsch zum Geburtstag!"
(das Herz = le cœur, das Glück = le bonheur, der Wunsch = le
souhait : je te souhaite du bonheur de tout mon cœur)


e ee eAttention :
Dans les mots composés, c'est toujours le dernier mot qui
donne l'article :
die Geburt + der Tag = der Geburtstag
das Glück + der Wunsch = der Glückwunsch.

D'ailleurs, à l'instar de "die Einladung", tous les mots qui se
terminent sur -ung sont féminins, ainsi que les mots sur -heit,
-keit, -schaft, et -ion.

4 - Wann soll ich kommen ?
fixer un rendez-vous
l'expression du temps
construire des phrases déclaratives
communiquer au téléphone : "Auf Wiederhören"

Le mot "rendez rendez rendez rendez- -- -vous vous vous vous" existe également en allemand mais il est
utilisé uniquement pour les rendez-vous amoureux.
Lorsque tu dis : "Ich habe heute ein Rendezvous.", on sait tout
de suite que ce n'est pas un rendez-vous chez
le médecin ("Ich habe einen Termin beim
Arzt."), ni un rendez-vous avec des copains
ou copines ("Ich bin mit meinen Freunden /
Freundinnen verabredet.").
En général, on utilise "sich verabreden" = se
donner rendez-vous et "die Verabredung" = le
rendez-vous.

D'ailleurs, la relation entre le verbe "sich verabred-en" et le nom / le
substantif "die Verabred-ung" devraient te rappeler celle entre
"einlad-en" et "die Einlad-ung".

Mais comment est-ce qu'on s'y prend pour se donner rendez se donner rendez se donner rendez se donner rendez- -- -vous vous vous vous ?
Comme en français, il faut fixer une heure et un lieu. Et là, tu te
serviras des questions apprises au chapitre précédent :
Wann wollen wir uns treffen ? Und wo (wollen wir uns treffen) ?
Quand est-ce qu'on se donne rendez-vous ? Et où ?

Ou d'une façon plus générale :
Wann kannst du ?
Quand est-ce que tu es disponible ? ( Traduit mot à
mot : Quand est-ce que tu peux ?)
Wann passt es dir am besten ?
Quand est-ce que ça te convient le mieux ?


Te rappelles-tu le verbe modal "sollen" ? Dans les deux questions
suivantes, il exprime justement une demande : Tu demandes ce que
ton interlocuteur souhaite.
Wann soll ich kommen ?
Quand est-ce que tu veux que je vienne ?
Soll ich dich abholen ?
Veux-tu que je vienne te chercher ?
Ou si tu préfères que l'autre vienne te chercher :
Kommst du bei mir vorbei ?
Tu passes me prendre ?


Il se peut que le rendez-vous proposé
ne te convient pas. Dans ce cas, tu te
sers du petit mot "leider" qui exprime un
regret regret regret regret et que tu as déjà vu au chapitre
3 (faire des propositions) :
® ®® ® Da kann ich leider nicht.
Désolé(e), là je ne peux pas.
® ®® ® Das geht leider nicht.
Désolé(e), ça ne sera pas possible.
® ®® ® Da habe ich leider schon etwas vor.
Désolé(e), j'ai déjà quelque chose de prévu.

Ensuite, le mieux c'est de faire une contre-proposition :
Aber wie wäre es mit …
Mais qu'est-ce que tu penses de …

Ce qui te manque pour fixer l'heure du rendez-
vous, ce sont justement les expressions du les expressions du les expressions du les expressions du
temps comme l'heure, les jours de la temps comme l'heure, les jours de la temps comme l'heure, les jours de la temps comme l'heure, les jours de la
semaine semaine semaine semaine et d'autres.

Commençons par l'heure l'heure l'heure l'heure (= "die Uhrzeit" "die Uhrzeit" "die Uhrzeit" "die Uhrzeit", mot composé de
"die Uhr" - la montre + "die Zeit" - le temps) :
Ich komme um 10 Uhr.
Wir treffen uns um 20 Uhr.

e ee eAttention :
En allemand, l'heure que l'on indique, c'est le même mot que la
montre : "die Uhr". Mais l'heure dans le sens d'une durée de 60
minutes, c'est "die Stunde" (pluriel : "die Stunden") !
Si tu as appris l'anglais, tu sais que les Anglais font la même
différence : at 10 o'clock - mais : It took 1 hour.
Dans le contexte d'un rendez-vous, la
préposition "um" indique déjà qu'il s'agit
d'un horaire et les Allemands se contentent
souvent de dire : "Ich komme um 10."

Avant de continuer, il est utile de revoir
les nombres les nombres les nombres les nombres - -- - "die Zahlen" "die Zahlen" "die Zahlen" "die Zahlen":
Null zehn zwanzig dreißig
eins elf einundzwanzig einunddreißig
zwei zwölf zweiundzwanzig zweiunddreißig
drei dreizehn dreiundzwanzig …
vier vierzehn vierundzwanzig
fünf fünfzehn fünfundzwanzig
sechs sechzehn sechsundzwanzig
("sechs" perd le "s")
sieben siebzehn siebenundzwanzig
("sieben" perd le "-en")
acht achtzehn achtundzwanzig
neun neunzehn neunundzwanzig

Les Allemands commencent donc par la fin :
19 = neuf-dix (comme les Anglais : nineteen)
21 = un et vingt
Mais rassure-toi : Une fois la logique
bien comprise et acceptée, ça ne
pose plus de problème. D'ailleurs,
apprendre les nombres en français
est aussi difficile pour les Allemands
que l'inverse et la logique française
est très déconcertante pour les
étrangers : pour un Allemand,
quatre-vingt-dix est un calcul et non
pas un nombre !

Après le nombre trente, le système est très simple : C'est comme les
dizaines mais à la place de "-zehn", on met "-zig" :
vierzig - fünfzig - sechzig - siebzig - achtzig - neunzig.

Le "h" après une voyelle prolonge celle-ci. Dans "zehn", on prononce
donc un "é" très long. Néanmoins, il n'est pas toujours facile de faire
la différence entre "fünfzehn" et "fünfzig" si l'interlocuteur n'articule
pas bien ou parle très vite mais le contexte aide aussi à faire la
différence, par exemple quand il s'agit de l'âge.

Si tu n'es pas sûr(e) d'avoir bien compris pas sûr(e) d'avoir bien compris pas sûr(e) d'avoir bien compris pas sûr(e) d'avoir bien compris,
il vaut mieux demander de répéter ou de parler plus
lentement :
Das habe ich nicht verstanden.
Kannst du bitte wiederholen ? (ou : Können Sie bitte
wiederholen ?)
Kannst du bitte langsamer sprechen ? (ou : Können
Sie bitte langsamer sprechen ?)


Mais revenons à l'heure. Aujourd'hui, on peut très bien indiquer
l'heure à la façon digitale façon digitale façon digitale façon digitale, ce qui simplifie les choses :
Es ist 10 Uhr 45.
Toutefois, il vaut mieux connaître au moins le quart ( = "das Viertel")
et la demie ( = "halb", qui est un adjectif). Car "Es ist 10 Uhr 45." se
dit aussi : "Es ist Viertel vor 11.". Et "Es ist 10 Uhr 30." se dit aussi :
"Es ist halb elf.". Encore un cas où la logique allemande diffère de la
logique française car les Allemands se réfèrent à l'heure qui vient
dès qu'il fait l'heure plus 25 minutes.












10 Uhr
Viertel
nach 10
Viertel
vor 11
halb 11

Si tu ne veux pas aussi précis(e), tu indiqueras plutôt
un moment dans la journée un moment dans la journée un moment dans la journée un moment dans la journée :

der Morgen le matin
der Vormittag la matinée (traduit mot à mot : avant-midi)
der Mittag le midi
der Nachmittag l'après-midi
der Abend le soir
die Nacht la nuit

e ee eAttention :
Pour dire "cet après-midi", "ce soir" etc., les Allemands utilisent le
mot "heute" (qui veut dire "aujourd'hui") :
Wollen wir heute Nachmittag ins Kino gehen ? Si on allait au cinéma
cet après-midi ?
Was machst du heute Abend ? Que fais-tu ce soir ?
Ich komme heute Abend um 8. Je viendrai ce soir à 8 heures.

Ces moments de la journée sont utilisés avec la
préposition "am" dès que l'on ne parle plus d'un
rendez-vous ("heute Abend, morgen Abend") :
Am Morgen stehe ich früh auf.
Le matin, je me lève tôt.
ou :
Morgens stehe ich früh auf.
Tous les matins …
Am Nachmittag treibe ich Sport. ou : Nachmittags treibe ich Sport.
L'après-midi, je fais du sport.

e ee eAttention :
La nuit ("die Nacht") est une exception : on dit "in der Nacht"
comme si c'était un lieu dans lequel on serait entré. Peut-être, nos
ancêtres l'ont-ils justement ressenti ainsi : on dit bien que l'on est
"dans le noir" !


Si ton rendez-vous n'est pas dans la journée même, il te
faudra indiquer le jour ( = "der Tag") :
morgen demain
übermorgen après-demain

Les jours de la semaine jours de la semaine jours de la semaine jours de la semaine (= "die Wochentage die Wochentage die Wochentage die Wochentage") :

Montag jour de la lune (= "der Mond") : lundi
Dienstag jour du dieu germanique Thingsus : mardi (en
français c'est le jour du dieu romain Mars)
Mittwoch milieu de la semaine ("die Mitte" + "die Woche") :
mercredi (en français c'est le jour du dieu
Mercure)
Donnerstag jour du dieu germanique Thor qui se servait du
tonnerre (= "der Donner") : jeudi (en français
c'est le jour de Jupiter)
Freitag jour de la déesse germanique Freya : vendredi
(en français c'est le jour de la déesse de Vénus)
Samstag (au Sud) ou Sonnabend (au nord)
veille du "Sonntag" : samedi (en français c'est le
jour du dieu Saturne)
Sonntag jour du soleil ("die Sonne") : dimanche (en
français c'est le jour du Seigneur)

On constate que les jours de la semaine
correspondaient à l'origine aux 7 planètes (le
Soleil, la Lune, Mars, Mercure, Jupiter,
Vénus et Saturne) qui se rapportaient elles-
mêmes aux dieux romains. En allemand, leur
nom a souvent été transformé selon le dieu
germanique qui avait les mêmes pouvoirs
que le dieu romain (Jupiter avait comme
arme la foudre et Thor le tonnerre …), à l'exception du "Mittwoch" et
du "Samstag" (qui vient du mot "Sabbat").

La préposition utilisée pour les jours de la
semaine, c'est "am", comme pour les moments
de la journée :
Was machst du am Samstag ?
Am Dienstag habe ich Geburtstag. Kommst du zu
meiner Party ?
Am Mittwoch gehe ich ins Schwimmbad. Kommst
du mit ?
La préposition "am" est également employée pour les dates les dates les dates les dates :
Beethoven wurde am 17. Dezember 1770 geboren.
Mein Geburtstag ist am …

Poursuivons avec les mois mois mois mois ( = "die Monate Monate Monate Monate) :
Januar - Februar - März - April - Mai - Juni - Juli - August -
September - Oktober - November - Dezember.

Lorsque l'on parle d'un mois, on emploie la
préposition "im" :
Ich habe im Juli Geburtstag.
Im August fahre ich nach England.

Et puis les saisons saisons saisons saisons (= "die Jahreszeiten Jahreszeiten Jahreszeiten Jahreszeiten", traduit
mot à mot : les temps de l'année) :
der Frühling - der Sommer - der Herbst - der Winter.

Et même si on ne sait compter que jusqu'à cent, il est utile de
savoir indiquer une année savoir indiquer une année savoir indiquer une année savoir indiquer une année (= "das Jahr Jahr Jahr Jahr"):
1987 = neunzehnhundertsiebenundachtzig
2003 = zweitausenddrei
(le "und" dans les nombres ne sépare que les entités et les dizaines)

e ee eAttention :
Il n'y a pas d'article devant les années !!
Beethoven wurde 1770 geboren.

Petit récapitulatif des prépositions à utiliser :

préposition pour exprimer exemple
um
O l'heure
Ich komme um 10 Uhr.
am
O un moment de
la journée
O un jour de la
semaine
O une date

O le week-end
Am Nachmittag gehe ich
ins Kino.
Am Montag habe ich nichts
vor.
Am 20. Oktober schreiben
wir eine Klassenarbeit.
Was machst du am
Wochenende ?
im
O le mois
O la saison
Im Juli sind Ferien.
Im Winter fahre ich Ski.
/
O l'année
2000 war in Hannover die
Expo.



Dans le cadre des compléments de temps compléments de temps compléments de temps compléments de temps,
il te manque encore quelques-uns :

Tu as déjà vu "heute" (= aujourd'hui) et "morgen"
(= demain). Alors, il te manque logiquement …
"gestern" (= hier).

Tu as vu "die Woche" (= la semaine), "der Monat" (= le mois) et
"das Jahr" (= l'année). Deux adjectifs te seront alors utiles :
letzte Woche / letzten Monat / letztes Jahr = la semaine dernière …
nächste Woche / nächsten Monat / nächstes Jahr = la semaine
prochaine …

D'ailleurs, si tu veux parler d'un événe parler d'un événe parler d'un événe parler d'un événement à venir ment à venir ment à venir ment à venir, tu diras :
In 2 Wochen habe ich Ferien.
Dans 2 semaines, je serai en vacances. (En allemand, ce genre de
complément de temps suffit pour signaler qu'il s'agit de l'avenir et on
n'a pas besoin de mettre le verbe au futur.)

S'il s'agit d'un un un un événement du passé événement du passé événement du passé événement du passé :
Vor 2 Wochen war ich in Deutschland.
Il y a 2 semaines, j'étais en Allemagne.

Bien évidemment, ça marche de la même façon pour les heures, les
mois et les années.

Les compléments de temps qui indiquent
l'ordre chronologique des événe l'ordre chronologique des événe l'ordre chronologique des événe l'ordre chronologique des événements ments ments ments
sont probablement ceux que l'on utilise le plus :
: am Anfang au début
: zuerst d'abord
: dann ensuite
: danach puis
: später plus tard
: am Ende enfin
: schließlich finalement



En lisant toutes ces phrases commençant par un complément de
temps, tu as peut-être remarqué des différences entre
la construction d'une phrase déclarative la construction d'une phrase déclarative la construction d'une phrase déclarative la construction d'une phrase déclarative
(ça veut dire : une phrase normale …) en français et en allemand :
Heute Abend gehe ich ins Kino. = Ce soir, je vais au cinéma.

Même si ça a l'air d'être un élément parfaitement insignifiant,
la virgule fait une énorme
différence :
Elle sépare le complément de temps (et d'ailleurs aussi
le complément de lieu …) du reste de la phrase. Et alors,
ce reste se construit comme si rien n'était : d'abord le
sujet, ensuite le verbe conjugué.
En allemand, on ne met pas de virgule après le
complément et en respect de la règle de construction
des phrases déclaratives qui dit que
le verbe conjugué vient en deuxième position le verbe conjugué vient en deuxième position le verbe conjugué vient en deuxième position le verbe conjugué vient en deuxième position
(la fameuse règle du V2 V2 V2 V2),
on inverse le verbe et le sujet.

Rien de tel qu'une petite virgule après un complément
dans une phrase en allemand pour rendre un professeur
furieux car l'erreur de construction suivra presque
fatalement …

Bien que cette règle du V2 V2 V2 V2 soit très simple, la construction des
phrases reste une source d'erreurs fréquentes.
Premièrement, parce qu'il faut y penser et
deuxièmement, puisqu'il faut reconnaître ce qui
est en première position pour pouvoir mettre le
verbe conjugué en deuxième position …
La première position de la phrase peut être occupée
par un ou plusieurs mots et on peut y trouver aussi bien le sujet
que le complément d'objet direct ou indirect ou un complément de
temps ou de lieu (ce qui rime avec V2 V2 V2 V2 …) ou une phrase
subordonnée.

Prenons comme exemple la phrase
Dans 2 semaines, je vais à Berlin avec mon frère.
Selon l'élément sur lequel je veux insister et qui
se trouvera en première position, j'ai plusieurs
possibilités de construction :

première position deuxième position

Ich fahre in 2 Wochen mit
meinem Bruder nach
Berlin.
In 2 Wochen fahre ich mit meinem
Bruder nach Berlin.
Nach Berlin fahre ich in 2 Wochen mit
meinem Bruder.
Mit meinem Bruder fahre ich in 2 Wochen nach
Berlin.
Weil ich Lust habe,
(Parce que j'en ai
envie …)
fahre ich in 2 Wochen mit
meinem Bruder nach
Berlin.


e ee eAttention :
En allemand, dans une phrase déclarative, le sujet doit toujours resté
à côté du verbe : si le sujet ne se trouve pas devant le verbe, il le
suivra immédiatement.
Puisque le verbe vient en deuxième position, on ne peut pas
enchaîner plusieurs compléments en début de phrase.


A la base du vocabulaire que tu as
appris jusqu'à maintenant, essaie de
construire toutes les phrases possibles
avec les mêmes éléments.
Par exemple :
ich - Roller fahren - im Park - am
Mittwoch - mit meinen Freunden.
Sers-toi dans un premier temps d'un
tableau à trois colonnes : il t'aidera à
penser au V2 et te facilitera les choses.




communiquer au téléphone : "Auf Wiederhören"

Habituellement, un Allemand ne dira pas "Hallo ?"
quand il décroche son téléphone mais il dira
son nom. Ainsi, l'interlocuteur sait tout de suite à
qui il a affaire et il n'y a pas de malentendus.

Une autre différence, c'est une expression propre
aux conversations téléphoniques : Quand on a
terminé, on ne dit pas "Auf Wiedersehen." ("sehen" = voir) mais
puisque l'on ne s'est pas vus mais seulement entendus (= "hören")
on dira : "Auf Wiederhören Auf Wiederhören Auf Wiederhören Auf Wiederhören." Mais entre amis, on dira aussi
"Tschüß." ou "Mach's gut !" ou "Bis dann !".

Une autre particularité du réseau
téléphonique en Allemagne, c'est "die
Vorwahl Vorwahl Vorwahl Vorwahl" (du verbe "wählen" = composer +
"vor" = avant, devant) : chaque ville a son
propre indicatif qui commence toujours
par 0. En appelant un Allemand de
l'étranger, il ne faut pas composer ce zéro.
Prenons comme exemple la ville de Hanovre (Hannover) dont
l'indicatif est le 0511. En appelant de la France on composera 00 (le
réseau international) 33 (l'indicatif de l'Allemagne) et ensuite 511
(l'indicatif de Hanovre). Mais si tu te trouves en Allemagne, tu
composeras 0511 et ensuite le numéro de ton correspondant.
Si tu ignores son numéro, tu pourras toujours appeler
"die Auskunft die Auskunft die Auskunft die Auskunft" (= les renseignements) dont le numéro est affiché
dans toutes les cabines.

Comme en France, on se sert le plus souvent d'une
carte téléphonique (= "die Telefonkarte Telefonkarte Telefonkarte Telefonkarte") dans les
cabines (= "die Telefonzelle Telefonzelle Telefonzelle Telefonzelle"), mais il existe encore
quelques cabines à pièces. Puisque le téléphone
portable (= "das Handy Handy Handy Handy", mot emprunt à l'anglais et
donc prononcé comme en anglais) est très répondu,
les cabines servent de moins en moins.

Voyons de quoi tu pourrais avoir besoin pour
réussir une communication téléphonique réussir une communication téléphonique réussir une communication téléphonique réussir une communication téléphonique
( "der Anruf" ( "der Anruf" ( "der Anruf" ( "der Anruf" - -- - l'appel ) l'appel ) l'appel ) l'appel ).

Une fois que ton interlocuteur a dit son nom, tu diras :
"Guten Tag (ou "Hallo" si c'est un ami), hier ist …. Ich rufe aus
Frankreich an."
(= J'appelle de la France. Il vaut mieux le préciser tout de suite pour
éviter que la communication dure trop longtemps et pour que l'autre
prenne en compte le fait que tu auras peut-être quelques difficultés à
comprendre et à t'exprimer.)
Si tu veux parler à une autre personne, tu demanderas :
"Könnte ich bitte mit … sprechen ?"
En cas de malchance, c'est à dire si la personne à qui tu
voulais parler n'est pas là, on te répondra :
"… ist leider nicht da. Soll ich ihm (pour un garçon) / ihr
(pour une fille) etwas ausrichten ?" (… n'est pas là.
Veux-tu lui laisser un message ?)
Si tu veux laisser un message :
"Ja, gerne. Könnten Sie ihm bitte sagen, dass …"
- mais c'est déjà un peu compliqué. C'est plus simple de dire :
"Nein danke. Ich rufe später noch mal an." (Non merci, je rappellerai
plus tard.)
On peut aussi tu demander :
"Soll er / sie dich zurückrufen ?" (= Veux-tu qu'il / elle te rappelle ?)
"Ja, bitte."
ou : "Nein, danke. Das ist nicht nötig." (= ce n'est pas nécessaire)

Si tu t'es trompé(e) et c'est une personne inconnue qui décroche, tu
diras :
"Oh, Entschuldigung. Ich habe mich verwählt."

Lorsque tu appelles quelqu'un en Allemagne, note ce
que tu veux dire sur un papier, c'est plus sûr et plus
sécurisant. Et souviens-toi des petites phrases que tu
as apprises pour demander à l'autre de parler plus
lentement ou de répéter …

5 - Wie war das ?
exprimer une action passée
savoir conjuguer les verbes
au présent, au prétérit
et au parfait
un peu d'Histoire : Geschichte

Certes, les situations de communication se déroulent le plus souvent
"im hier und jetzt" (= ici et maintenant). Néanmoins, on peut être
amené à parler du passé. En allemand, il existe comme en français
plusieurs temps du passé :
en français en français en français en français en allemand en allemand en allemand en allemand
l ll le passé composé e passé composé e passé composé e passé composé





il est venu, il a joué
le parfait le parfait le parfait le parfait
= == = qui est le temps le plus utilisé lors des
conversations courantes et
= == = qui se compose comme le passé
composé d'un auxiliaire (avoir ou être) au
présent et d'un participe passé :
er ist gekommen, er hat gespielt
le passé simple le passé simple le passé simple le passé simple


il fut, il eut
le prétérit le prétérit le prétérit le prétérit
= == = qui est le temps du récit, le plus souvent
utilisé dans les textes littéraires :
er war, er hatte
l'imparfait l'imparfait l'imparfait l'imparfait


il disait (habitude)
le prétérit ou le parfait le prétérit ou le parfait le prétérit ou le parfait le prétérit ou le parfait
= == = en allemand, on ne distingue pas les
actions brèves et les actions répétitives
er sagte (à l'écrit) ou
er hat gesagt (à l'oral)
le plus le plus le plus le plus- -- -que que que que- -- -parfait parfait parfait parfait



il était venu
le plus le plus le plus le plus- -- -que que que que- -- -parfait parfait parfait parfait
= == = qui se compose comme le plus-que-parfait
français d'un auxiliaire au prétérit (avoir ou
être) et d'un participe passé
er war gekommen


Peut-être connais-tu déjà la représentation du temps en forme d'une
ligne ? C'est en effet la façon la plus simple pour visualiser le temps
qui passe :

le passé le présent le futur

autrefois hier maintenant demain
früher gestern jetzt morgen


Lorsque tu racontes un événement du passé, tu te places à un
endroit précis sur cette ligne. C'est de quelque sorte ton point de vue
temporaire. Tous ce qui s'est passé encore avant ce moment du
passé, sera au plus-que-parfait (aussi appelé "le passé antérieur").



le moment où tu racontes …
… ce qui s'est passé hier …
… mais avant, il s'est passé …

Par exemple :
Gestern bin ich nach Hause gekommen und da
war ein Brief von der Schule angekommen. (Hier,
je suis rentré et là, une lettre de l'école était
arrivée.)

Mais rassure-toi : on ne se sert que rarement du plus-que-parfait. Par
contre, la maîtrise du parfait et du prétérit est indispensable. Il est
vrai, qu'un interlocuteur qui veut bien faire des efforts pour te
comprendre peut se contenter d'un indice comme "gestern" ou
"letztes Jahr" pour savoir que tu parles du passé. Mais même dans
ce cas, il persiste le danger d'un malentendu.

Commençons par le temps le plus simple :
le parfait (le passé composé) le parfait (le passé composé) le parfait (le passé composé) le parfait (le passé composé)
Puisque tu sais déjà conjuguer les auxiliaires "haben" et "sein" au
présent, tu n'as plus qu'à apprendre la formation du participe passé.
Regarde : "gespielt, gemacht, gezeigt, gesagt, gekauft".
Ce sont les participes passés de quelques verbes faibles.
Saurais-tu faire selon le même principe le participe passé de
"leben" (vivre) ou "wohnen" (habiter) ?

Félicitations, c'est ça : "gelebt" et "gewohnt" !

Pour tous les verbes faibles tous les verbes faibles tous les verbes faibles tous les verbes faibles, la règle générale est donc :
participe passé = ge + radical + t participe passé = ge + radical + t participe passé = ge + radical + t participe passé = ge + radical + t
(ce qui revient à faire : ge + 3
e
personne du singulier …)

Maintenant, tu te poses probablement la question :
"Qu'est-ce que c'est : un verbe
faible ?" Un verbe faible est un verbe qui se
conjugue "normalement", contrairement aux verbes
forts qui ont des changements de voyelle. Puisque
l'on ne peut pas distinguer un verbe faible d'un
verbe fort à l'infinitif, il faut avoir appris la liste des
verbes forts pour savoir à quel genre de verbe on a
affaire. Mais les verbes faibles sont quand même
majoritaires.

Revenons au participe passé. Comme toute règle, celle-ci aussi a
des exceptions …
Les Allemands ont un genre de "stock de verbes de base". En y
ajoutant des particules, on obtient un nouveau verbe, par exemple :
machen - faire
mitmachen - participer (Ich mache mit ! - Je participe !)
vermachen - léguer (Er vermacht seinem Sohn ein Haus.)
ou
kaufen - acheter
einkaufen - faire des courses (Er kauft ein. - Il fait des courses.)
verkaufen - vendre (Ich verkaufe mein Auto.)

As-tu remarqué une différence entre les exemples ? En effet, il existe
des particules séparables qui vont à la fin de la phrase quand le
verbe est conjugué (elles sont alors séparées du verbe) et
les particules inséparables:
be-, emp-, ent- er-,
ge-, miß-, ver-, zer-

Pour les retenir, le mieux est de les réciter plusieurs fois à voix haute
on y mettant un rythme "rap".

Quel rapport avec le participe passé ?

e ee eAttention :
On ne rajoute pas de "ge-" devant
un verbe à particule inséparable.

On dira donc : Ich habe einen Pullover gekauft. Mais : Er hat sein
Haus verkauft.

Par contre, étant donné que je peux séparer les
autres particules du verbe, j'insère le "ge-" entre
la particule et le verbe :
Ich habe mitgemacht. Ich habe zugehört. Ich
habe eingekauft.

Un autre groupe de verbes ne prend pas de "ge-" : Ce sont les
verbes d'origine française qui se terminent sur "-ieren", comme
telefonieren (er hat telefoniert), organisieren (er hat organisiert),
reparieren (er hat repariert), …

Comme nous l'avons déjà dit, le parfait est composé d'un auxiliaire
("haben" ou "sein") + le participe passé.

Comment choisit Comment choisit Comment choisit Comment choisit- -- -on l'auxiliaire qui convient ? on l'auxiliaire qui convient ? on l'auxiliaire qui convient ? on l'auxiliaire qui convient ?

Dans la majorité des cas, les Allemands font exactement comme les
Français :
Tous les verbes q Tous les verbes q Tous les verbes q Tous les verbes qui expriment un changement de ui expriment un changement de ui expriment un changement de ui expriment un changement de
lieu (déplacement) ou d'état, forment le parfait avec lieu (déplacement) ou d'état, forment le parfait avec lieu (déplacement) ou d'état, forment le parfait avec lieu (déplacement) ou d'état, forment le parfait avec
l'auxiliaire être. l'auxiliaire être. l'auxiliaire être. l'auxiliaire être.

Mais les Allemands appliquent cette règle plus
sévèrement. A savoir, que par exemple le verbe
"scheitern" (échouer) exprime bien un changement
d'état (je réussissais jusque là …) et se fait donc avec
"sein" : Ich bin gescheitert.


Pour être sûr que tout est bien compris, voici deux exemples de
conjugaison d'un
verbe faible au parfait verbe faible au parfait verbe faible au parfait verbe faible au parfait :


spielen spielen spielen spielen - -- - jouer jouer jouer jouer scheitern scheitern scheitern scheitern - -- - échouer échouer échouer échouer
ich habe gespielt bin gescheitert
du hast gespielt bist gescheitert
er, sie, es hat gespielt ist gescheitert
wir haben gespielt sind gescheitert
ihr habt gespielt seid gescheitert
sie, Sie haben gespielt sind gescheitert


e ee eAttention :
Le participe passé n'est pas variable -
même après "sein" !!
Pour une fois, c'est plus simple en allemand …


Et maintenant : Le prétérit des verbes faibles Le prétérit des verbes faibles Le prétérit des verbes faibles Le prétérit des verbes faibles


sagen sagen sagen sagen – –– – dire dire dire dire antworten antworten antworten antworten - -- - répondre répondre répondre répondre
ich
sag – te antwort - e - te
du
sag – test antwort - e - test
er, sie, es
sag – te antwort - e - te
wir
sag – ten antwort - e - ten
ihr
sag – tet antwort - e - tet
sie, Sie
sag – ten antwort - e - ten

Dans la conjugaison de "antworten", tu as certainement reconnu le
fameux "e - intercalaire" qui rend la forme "prononçable".

Sinon, la formule est simple pour les verbes faibles :
le radical + la terminaison du prétérit.



Après les verbes faibles, il va falloir s'occuper des
verbes forts. verbes forts. verbes forts. verbes forts.
A la fin de tous les manuels scolaires, tu trouveras une liste plus ou
moins exhaustive. Face à l'étendu de ce qu'il faudrait apprendre, le
découragement gagne souvent même les plus assidus.

Mais si tu veux bien t'y mettre, tu constateras que tu pourras
O t'exprimer correctement
O enrichir ton vocabulaire énormément (Ce sont les verbes dont on
a le plus besoin !)
O comprendre un texte (reconnaître le verbe qui se cache
derrière une forme "bizarre" qui ne ressemble à rien …)
O muscler ta mémoire.
C'est donc un effort qui paye !!

Pour te faciliter les choses faciliter les choses faciliter les choses faciliter les choses, tu trouveras par la suite une liste où les
plus courants des verbes forts sont classés par ressemblance classés par ressemblance classés par ressemblance classés par ressemblance, c'est
à dire par schémas de conjugaison communs.
Mais d'abord, un petit rappel comment les conjuguer, à l'exemple
d'un verbe que tu as déjà vu :
sehen sehen sehen sehen - -- - voir voir voir voir

présent présent présent présent prétérit prétérit prétérit prétérit parfait parfait parfait parfait
ich sehe sah habe gesehen
du siehst sah - st hast gesehen
er, sie, es sieht sah hat gesehen
wir sehen sah - en haben gesehen
ihr seht sah - t habt gesehen
sie, Sie sehen sah - en haben gesehen

La liste t'indique le changement de voyelle qu'il faut retenir :
O au présent ce changement - s'il a lieu - ne concerne que "du" et
"er, sie, es". Il n'y a jamais de changement de voyelle pour les
personnes du pluriel ("wir, ihr, sie")
O au prétérit la liste t'indique le radical qui est en même temps la
première et troisième personne du singulier ("ich" et "er, sie, es")
O au parfait, il suffit d'apprendre le participe passé qui se termine
sur -en et non sur -t comme celui des verbes faibles.

Premier groupe : les verbes forts en "a" Premier groupe : les verbes forts en "a" Premier groupe : les verbes forts en "a" Premier groupe : les verbes forts en "a"
comme "Apfel"

Infinitif Présent Prétérit Parfait
a ä i/ie a
fallen fällt fiel ist gefallen tomber
gefallen gefällt gefiel hat gefallen plaire
fangen fängt fing hat gefangen attraper
an/fangen fängt an fing an hat angefangen commencer
halten hält hielt hat gehalten tenir
lassen lässt ließ hat gelassen laisser
verlassen verlässt verließ hat verlassen quitter
laufen läuft lief ist gelaufen courir
raten rät riet hat geraten conseiller,
deviner
schlafen schläft schlief hat geschlafen dormir
a ä u a
fahren fährt fuhr ist gefahren aller
(en véhicule)
fahren fährt fuhr hat gefahren conduire
(un véhicule)
erfahren erfährt erfuhr hat erfahren apprendre
une nouvelle
ein/laden lädt ein lud ein hat eingeladen inviter
schlagen schlägt schlug hat geschlagen battre,frapper
tragen trägt trug hat getragen porter
wachsen wächst wuchs ist gewachsen grandir,croître
waschen wäscht wusch hat gewaschen laver

Les verbes forts en "a" ont tous Les verbes forts en "a" ont tous Les verbes forts en "a" ont tous Les verbes forts en "a" ont tous - sans exception - :
O au présent un ä au présent un ä au présent un ä au présent un ä à la deuxième et troisième personne du
singulier ("du" et "er, sie , es") :
O au parfait au parfait au parfait au parfait, leur participe passé se fait sur a a a a
(en principe : ge+infinitif …) : gefahren, gefallen …

Tous les règles concernant les particules séparables et inséparables,
le "e-intercalaire" ainsi que le choix de l'auxiliaire s'appliquent
indifféremment aux verbes forts comme aux verbes faibles.

Deuxième groupe : les verbes forts en "ei" Deuxième groupe : les verbes forts en "ei" Deuxième groupe : les verbes forts en "ei" Deuxième groupe : les verbes forts en "ei"
comme "das Ei"

Infinitif Présent Prétérit Parfait
ei ei ie ie
bleiben bleibt blieb ist geblieben rester
scheinen scheint schien hat geschienen briller,sembler
schreiben schreibt schrieb hat geschrieben écrire
schreien schreit schrie hat geschrien crier
schweigen schweigt schwieg hat geschwiegen se taire
steigen steigt stieg ist gestiegen monter
ein/steigen steigt ein stieg ein ist eingestiegen monter (dans)
treiben treibt trieb hat getrieben faire du sport
verzeihen verzeiht verzieh hat verziehen pardonner

et :

ei ei i i
beißen beißt biß hat gebissen mordre
gleichen gleicht glich hat geglichen ressembler
greifen greift griff hat gegriffen saisir
leiden leidet litt hat gelitten souffrir
reiten reitet ritt ist geritten monter
(à cheval)
schneiden schneidet schnitt hat geschnitten couper
streiten streitet stritt hat gestritten se disputer


O Ces verbes forts en "ei" n'ont
aucun changement de voyelle au présent aucun changement de voyelle au présent aucun changement de voyelle au présent aucun changement de voyelle au présent.

O Ensuite, pour le prétérit et le parfait le prétérit et le parfait le prétérit et le parfait le prétérit et le parfait il faut distinguer
deux groupes : deux groupes : deux groupes : deux groupes :
= == = le groupe "ie ie ie ie", c'est à dire avec une voyelle longue voyelle longue voyelle longue voyelle longue et
= == = le groupe "i ii i" avec une double consonne double consonne double consonne double consonne après le "i" ce qui qui qui qui
raccourcit la voyelle raccourcit la voyelle raccourcit la voyelle raccourcit la voyelle (p.ex.: er litt, er hat gelitten)

Troisième groupe : les verbes forts en "e" Troisième groupe : les verbes forts en "e" Troisième groupe : les verbes forts en "e" Troisième groupe : les verbes forts en "e"
comme "essen"

Infinitif Présent Prétérit Parfait
e i/ie a e
essen isst aß hat gegessen manger (humain)
fressen frisst fraß hat gefressen manger (animal)
vergessen vergisst vergaß hat vergessen oublier
geben gibt gab hat gegeben donner
geschehen geschieht geschah ist geschehen arriver/se passer
lesen liest las hat gelesen lire
sehen sieht sah hat gesehen voir
treten tritt trat hat getreten marcher, entrer
e i/ie a o
befehlen befiehlt befahl hat befohlen ordonner
brechen bricht brach hat gebrochen briser,casser
empfehlen empfiehlt empfahl hat empfohlen recommander
erschrecken erschrickt erschrak ist erschrocken s'effrayer
helfen hilft half hat geholfen aider
nehmen nimmt nahm hat genommen prendre
sprechen spricht sprach hat gesprochen parler
stehlen stiehlt stahl hat gestohlen voler,dérober
sterben stirbt starb ist gestorben mourir
treffen trifft traf hat getroffen rencontrer,
atteindre
werfen wirft warf hat geworfen jeter, lancer


Exceptions :
e e i a
gehen geht ging ist gegangen aller (à pied)
e e a a
stehen steht stand hat gestanden être debout
verstehen versteht verstand hat verstanden comprendre


e ee eAttention :
Le prétérit de "lesen" est " "" "las las las las" "" "
("lass" serait l'impératif de "lassen" !!)

Quatrième groupe : les verbes forts en "i" Quatrième groupe : les verbes forts en "i" Quatrième groupe : les verbes forts en "i" Quatrième groupe : les verbes forts en "i"
comme "der Igel"

Infinitif Présent Prétérit Parfait
i i a o
beginnen beginnt begann hat begonnen commencer
gewinnen gewinnt gewann hat gewonnen gagner
schwimmen schwimmt schwamm ist geschwommen nager
i i a u
finden findet fand hat gefunden trouver
gelingen gelingt gelang ist gelungen réussir
singen singt sang hat gesungen chanter
springen springt sprang ist gesprungen sauter
stinken stinkt stank hat gestunken sentir mauvais
trinken trinkt trank hat getrunken boire
verschwinden verschwindet verschwand ist verschwunden disparaître
zwingen zwingt zwang hat gezwungen forcer,obliger
i i a e
sitzen sitzt saß hat gesessen être assis
bitten bittet bat hat gebeten prier,
demander qqch
ie ie o o
fliegen fliegt flog ist geflogen voler
fliehen flieht floh ist geflohen fuir
frieren friert fror hat gefroren avoir froid
riechen riecht roch hat gerochen sentir
schießen schießt schoss hat geschossen tirer(fusil)
schließen schließt schloss hat geschlossen fermer
verbieten verbietet verbot hat verboten interdire
verlieren verliert verlor hat verloren perdre
ziehen zieht zog hat gezogen tirer
anziehen zieht an zog an hat angezogen mettre
un vêtement
ie ie a e
liegen liegt lag hat gelegen être couché

Courage Courage Courage Courage ! C'est le groupe avec le plus de voyelles
différentes mais au moins il n'y a pas de changement de
voyelle au présent !

Cinquième Cinquième Cinquième Cinquième groupe : les verbes forts qui restent … groupe : les verbes forts qui restent … groupe : les verbes forts qui restent … groupe : les verbes forts qui restent …

Infinitif Présent Prétérit Parfait
o o a o
kommen kommt kam ist gekommen venir
o ö ie o
stoßen stößt stieß hat gestoßen heurter

ö ö o o
schwören schwört schwor hat geschworen jurer

u u ie u
rufen ruft rief hat gerufen appeler
u u a a
tun tut tat hat getan faire

ü ü o o
lügen lügt log hat gelogen mentir



Sixième groupe : les verbes faibles irréguliers Sixième groupe : les verbes faibles irréguliers Sixième groupe : les verbes faibles irréguliers Sixième groupe : les verbes faibles irréguliers
(verbes mixtes) (verbes mixtes) (verbes mixtes) (verbes mixtes)

Ces verbes sont appelés "mixtes" parce qu'ils ont un changement d changement d changement d changement de e e e
voyelle voyelle voyelle voyelle comme les verbes forts mais une terminaison comme les terminaison comme les terminaison comme les terminaison comme les
verbes faibles verbes faibles verbes faibles verbes faibles :

brennen brennt brannte hat gebrannt brûler
bringen bringt brachte hat gebracht apporter
denken denkt dachte hat gedacht penser
kennen kennt kannte hat gekannt connaître
nennen nennt nannte hat genannt nommer,appeler
rennen rennt rannte ist gerannt courir
senden sendet sandte hat gesandt envoyer
wenden wendet wandte hat gewandt tourner


Les verbes mixtes verbes mixtes verbes mixtes verbes mixtes sont conjugués selon le schéma suivant :
denken - penser


présent présent présent présent prétéri prétéri prétéri prétérit tt t parfait parfait parfait parfait
ich denk - e dach - te habe gedacht
du denk - st dach - test hast gedacht
er, sie, es denk - t dach - te hat gedacht
wir denk - en dach - ten haben gedacht
ihr denk - t dach - tet habt gedacht
sie, Sie denk - en dach - ten haben gedacht

Et voici, enfin, le dernier groupe !
Septième groupe : les auxiliaires Septième groupe : les auxiliaires Septième groupe : les auxiliaires Septième groupe : les auxiliaires

sein sein sein sein - -- - être être être être présent présent présent présent prétérit prétérit prétérit prétérit parfait parfait parfait parfait
ich bin war bin gewesen
du bist war - st bist gewesen
er, sie, es ist war ist gewesen
wir sind war - en sind gewesen
ihr seid war - t seid gewesen
sie, Sie sind war - en sind gewesen

haben haben haben haben - -- - avoir avoir avoir avoir présent présent présent présent prétérit prétérit prétérit prétérit parfait parfait parfait parfait
ich habe hat - te habe gehabt
du hast hat - test hast gehabt
er, sie, es hat hat - te hat gehabt
wir haben hat - ten haben gehabt
ihr habt hat - tet habt gehabt
sie, Sie haben hat - ten haben gehabt

werden werden werden werden - -- -
devenir devenir devenir devenir
présent présent présent présent prétérit prétérit prétérit prétérit parfait parfait parfait parfait
ich werde wurde bin geworden
du wirst wurdest bist geworden
er, sie, es wird wurde ist geworden
wir werden wurden sind geworden
ihr werdet wurdet seid geworden
sie, Sie werden wurden sind geworden

En allemand, il existe 3 auxiliaires 3 auxiliaires 3 auxiliaires 3 auxiliaires :

O "werden" sert à former
× le futur (auxiliaire au présent + infinitif)
× et le passif (auxiliaire + participe passé)

O "sein" et "haben" servent à former
× le parfait (auxiliaire au présent + participe passé)
× et le plus-que-parfait (auxiliaire au prétérit + participe passé)


Mais comment retenir tous ces verbes durablement comment retenir tous ces verbes durablement comment retenir tous ces verbes durablement comment retenir tous ces verbes durablement ?

D'abord, il vaut mieux procéder groupe par
groupe et passer au suivant seulement quand
on a bien mémorisé le précédent. Pour ce faire, il
y a différentes méthodes :

O attribuer à chaque groupe une couleur
O créer une "boîte à verbes" (voir la fin du
1
er
chapitre)
O conjuguer pour chaque groupe quelques
verbes entièrement
O inventer pour chaque groupe un personnage et écrire une
histoire en se servant de tous les verbes du groupe :
Die Katze Käthe verlässt ihr Haus. Aber sie fällt, weil sie zu
schnell läuft …
O si c'est trop difficile, tu imagines seulement ce personnage en
train de faire toutes les activités représentées par les verbes du
groupe
O essaye de transposer des textes de ton manuel au présent, au
prétérit ou au parfait (Attention : Le participe passé se trouve Attention : Le participe passé se trouve Attention : Le participe passé se trouve Attention : Le participe passé se trouve
en dernière position dans une phrase ! en dernière position dans une phrase ! en dernière position dans une phrase ! en dernière position dans une phrase !)
O se créer un programme de révision des verbes sur ordinateur
O réviser les verbes régulièrement.




un peu d'Histoire : Geschichte

Ceci n'est pas un manuel d'histoire et la place manque pour te
raconter toute l'histoire de l'Allemagne. C'est bien dommage car il y a
beaucoup de choses que l'on comprend mieux quand on la connaît.
Mais ici, nous sommes obligés de nous limiter à l'essentiel.
Tu as certainement déjà entendu parler du III
e
Reich qui désigne la
période du national-socialisme. Mais est-ce que tu t'es déjà posé la
question ce qu'était les deux précédents ?
En fait, le I
er
Reich a été fondé en 962 par l'empereur Othon I
er
le
Grand (936-973) et il s'appelait … Le Saint Empire romain
germanique !
Le II
e
Reich est celui de Guillaume I
er
(1871-1888) et fut proclamé
dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles - une
humiliation pour les Français qui avaient perdu la guerre franco-
allemande de 1870/71.

En remontant dans le temps - jusqu'au Moyen Age - il existe
d'ailleurs un autre empereur qui mérite ton intérêt puisque son
histoire ressemble plutôt à un roman d'aventures : Frédéric II (1212-
1250) que l'on surnommait "Stupor mundi", l'étonnement du monde
- tout un programme.

Et peut-être as-tu déjà vu une plaque d'immatriculation allemande ?
Elles indiquent toujours la ou les premières lettres de la ville. Et là,
on constate que la plaque de Hambourg comporte un "HH" et celle
de Brême un "HB". Si tu veux savoir pourquoi, cherche dans une
encyclopédie "La Ligue Hanséatique" - encore une histoire
passionnante du Moyen Age !

Il se peut que tu aies aussi entendu parler des protestants au Nord
de l'Allemagne. Ce ne sont pas des râleurs invétérés mais
simplement des personnes ayant adopté la religion protestante,
issue des 95 thèses dirigées contre Rome que Martin Luther afficha
en 1517 à Wittenberg. Le destin d'un homme très célèbre est lié à
ces événements : Johannes Gutenberg qui inventa l'imprimerie.

Ensuite, on retiendra le nom de Frédéric II le Grand (1740-1786), roi
de Prusse et ami des philosophes - dont Voltaire. Son histoire vaut
aussi quelque attention non pas seulement parce qu'il est une
grande figure du despotisme éclairé mais parce que son histoire
personnelle est fascinante.

S'il y a une date à retenir qui marqua l'histoire allemande, c'est bien
celle du 9 novembre 9 novembre 9 novembre 9 novembre :

O le 9 novembre 1918 9 novembre 1918 9 novembre 1918 9 novembre 1918 avec l'abdication de l'empereur
Guillaume II, suite à une révolution (et oui - les Allemands en ont
eu aussi ! Certes, bien plus tard et bien moins importante que la
révolution française, mais quand même !) et suivie par la
déclaration de la première république allemande : La République
de Weimar.
Tu te rappelles où a commencé le II
e
Reich ? Exact, à Versailles.
Et c'est là où les Allemands - après avoir perdu la Première
Guerre Mondiale (1914-1918) - signent l'armistice : Le traité de
Versailles, ressenti comme humiliation par la droite conservatrice
et les militaires qui parlent d'un "coup de poignard dans le dos"
pour expliquer la défaite.

O le 9 novembre 1938 9 novembre 1938 9 novembre 1938 9 novembre 1938, appelé "la nuit de cristal", un pogrom qui
marqua le début de la persécution systématique de la
communauté juive allemande qui mena à la Shoah. Le national-
socialisme (1933 - 1945) est certainement le chapitre le plus
sombre de l'histoire allemande et tu trouveras une multitude
d'informations sur le net et dans les livres. Si tu as le temps,
essaye aussi de trouver des informations sur un groupe de
jeunes résistants allemands "La Rose blanche" (die Weiße Rose).

O le 9 novembre 1989 9 novembre 1989 9 novembre 1989 9 novembre 1989, la chute du mur de Berlin, suivie par la
Réunification le 3 octobre 1990 (Depuis, c'est la fête nationale
allemande.). C'est une ré-unification car depuis 1949, l'Allemagne
était séparée en deux états : la RFA (= BRD) à l'ouest et la RDA
(= DDR) à l'est.

Tout ceci n'est qu'un petit aperçu de quelques événements et est loin
de faire le tour de l'histoire de l'Allemagne. Mais peut-être te
donnera-t-il envie de t'y intéresser davantage ?



6 – Kannst du mir helfen ?
chez le médecin (le corps humain)
identifier dans une phrase qui fait quoi
savoir décliner l'article défini
la protection de l'environnement : Alles Müll ?

Certainement, on t’a déjà posé la question : „Wie geht es dir ?“.
D’habitude, la réponse est : „Danke, gut. Und dir ?“. Mais parfois,
ça ne va pas du tout … Au premier
chapitre, tu as déjà vu une des réponses
possibles : „Mir geht es schlecht.“ Mais
dans ce cas, il faut s’attendre à quelques
questions de l’interlocuteur comme par
exemple :
„Oh, was hast du denn ? Bist du krank ?“
(Qu’est-ce que tu as ? Tu es malade ?)
Et là, il faudra savoir expliquer. Pour cela, regardons un peu les
différentes parties du corps :


die Hand (die Hände)


der Kopf der Arm (die Arme)

der Hals

die Schulter
der Bauch



das Bein (die Beine)

der Fuß (die Füße)


Lorsque tu as mal quelque part, tu diras simplement :
„Ich habe Kopfweh.“ ou „Ich habe Halsweh.“ etc.
Ce petit mot „weh“ dans „Halsweh“ se retrouve dans l’expression
„weh tun“, exactement comme en français : « mal à la gorge » et
« faire mal ». D’où la question : „Wo tut es dir weh ?“
D’ailleurs, est-ce que tu savais que les Allemands ne disent pas
« aie » quand ils ont mal mais „au“ ou „aua“ ?

„Bist du krank ? Dann musst du zum Arzt
gehen !“ (der Arzt = le médecin) Bien
évidemment, il y a aussi beaucoup de femmes
médecins : „die Ärztin“ (pluriel : Ärztinnen).
Cette forme devrait te rappeler „der Freund / die
Freundin / die Freundinnen“ ou „der Schüler / die Schülerin / die
Schülerinnen“. A savoir que –in est la terminaison du féminin pour
les métiers et d’autres activités.

Chez le médecin, tu as „einen Termin“ et non pas „ein Rendez-
vous“. Ses horaires de consultation s’appellent „die Sprechstunden“
et tu connais déjà les deux mots dont celui-ci est composé :
„sprechen“ et „die Stunde“. Lorsque tu consultes un médecin, il faut
parfois faire preuve de patience, d’où le mot „der Patient“. Le mot
qui désigne le cabinet d’un médecin est également d’origine
étrangère : „die Praxis“.

Ne sois pas étonné si tu quittes le médecin avec „das Rezept“ : c’est
l’ordonnance. Si le mot allemand ressemble au mot français « la
recette », c’est parce que autrefois, le pharmacien ou apothicaire (la
pharmacie = „die Apotheke“) préparait les
remèdes justement selon une recette que le
médecin indiquait sur son ordonnance. Mais ne
cherche pas l’enseigne française des
pharmacies, la croix verte. En Allemagne, c’est
une enseigne rouge :



Parmi toutes les formations professionnelles, celle qui est demandée
le plus par les filles allemandes, c’est d’être l’assistante d’un
médecin : „die Arzthelferin“, encore un mot composé dont tu peux
retrouver facilement les éléments. Et au chapitre trois, tu as déjà
appris que c’est le dernier mot d’un mot composé qui donne l’article.

A propos des mots composés : Peux-tu trouver la signification de
O der Tierarzt (das Tier / die Tiere = l’animal)
O der Kinderarzt
O der Zahnarzt der Zahn (die Zähne)
O der Frauenarzt
O der Hautarzt (die Haut = la peau)
O der Augenarzt das Auge (die Augen)
O der Hals-Nasen-Ohrenarzt ?

die Nase
das Ohr (die Ohren)



Certainement, tu as trouvé les significations : le vétérinaire, le
pédiatre, le dentiste, le gynécologue, le dermatologue,
l’ophtalmologue, l’oto-rhino-laryngologiste (comme quoi, l’allemand
peut être bien plus simple que le français …).

Retrouver la signification de mots composés ressemble à un jeu
de piste dont voici les règles :
1. décomposer le mot
2. retrouver la signification de chaque élément
3. inverser l’ordre des mots et en faire une définition qui permet
de trouver le mot français qui y correspond.

A la base du mot „krank“ „krank“ „krank“ „krank“, sont formés d’autres mots
composés :
das Krankenhaus, (la maison des malades = ?), der
Krankenwagen (la voiture pour les malades = ?), die
Krankenschwester (= l’infirmière, en allemand „die Schwester“
puisque autrefois, c’était des religieuses qui s’occupaient des
malades).



Peut-être as-tu remarqué dans l’expression „zum Arzt gehen“ le mot
„zum“. En fait, c’est la contraction de la préposition « zu » et de
l’article „dem“. Il s’agit de l’article masculin „der“ décliné au datif.

Mais qu’est-ce que c’est : le datif ?

Contrairement au français, l’allemand est une langue à
déclinaisons (c’est justement ce changement de
terminaison qui touche les articles, les adjectifs et
d’autres déterminants) comme le latin, le grec ancien
ou le russe.
Inutile alors, de chercher la raison de ces changements, c'est-à-dire
les cas (nominatif, accusatif, datif et génitif), dans ta propre
langue : ils n’y existent pas.

Que ce soit en français ou en allemand, tous les éléments d’une
phrase ont une fonction et c’est ce qui permet de comprendre la
signification de la phrase. Ainsi, tu sais

qu’un verbe exprime une action,
qu’un complément de lieu t’indique où ça se passe,
qu’un complément de temps te renseigne sur la durée, la
fréquence ou le moment où l’action se déroule,
que le sujet désigne la personne qui fait l’action (qui est-ce qui ?)
que le complément d’objet direct indique un objet ou une
personne directement impliqué/e dans l’action (qui est-ce que /
quoi ?),
que le complément d’objet indirect (ou secondaire) indique le
destinataire de l’action (à qui ?).

En français, cette fonction n’est pas signalée par une déclinaison.
C’est principalement la place de l’élément dans la phrase qui permet
de reconnaître sa fonction.



Prenons un exemple :
Le père achète un chien à l’enfant.
Pour savoir que le sujet n’est pas le chien
mais le père, il suffit de regarder la position
de l’élément dans la phrase et puis tes
connaissances sur le monde te disent qu’un
chien n’achète rien. Le chien est donc le COD (qui/quoi =
complément d’objet direct). Et la préposition « à » t’indique le COI (à
qui ? = complément d’objet indirect).

Dans la même phrase en allemand :
„Der Vater kauft dem Kind einen Hund.“
la terminaison „m“ de „dem“ indique le COI (= le cas datif) et la
terminaison „en“ de „einen“ indique le COD ( = le cas accusatif).

A chaque fonction correspond donc un cas A chaque fonction correspond donc un cas A chaque fonction correspond donc un cas A chaque fonction correspond donc un cas : :: :
le sujet × le nominatif
le COD × l’accusatif
le COI × le datif.

Dans l’exemple ci-dessus, le verbe „kaufen » est suivi de deux
objets : la chose que j’achète et la personne à qui je l’achète.
D’autres verbes fonctionnent de la même façon :
montrer quelque chose à quelqu’un


jemandem etwas zeigen (comme souvent, l’ordre des éléments
est inversé)
expliquer quelque chose à quelqu’un :
jemandem etwas erklären (expliquer = rendre clair – „klar“)
donner quelque chose à quelqu’un :
jemandem etwas geben
dire quelque chose à quelqu’un :
jemandem etwas sagen
Chaque fois que tu utiliseras un verbe qui est suivi de deux objets, la
chose sera à l’accusatif et la personne au datif.




e ee eAttention :
Très souvent, on a envie de retrouver les éléments de la phrase
française aussi en allemand. Ainsi, on a tendance à vouloir traduire
« à quelqu’un » par une préposition + nom.
Mais le datif équivaut justement les deux éléments « à quelqu’un » :
à mon père = meinem Vater
à ma mère = meiner Mutter
Donc pas besoin de rajouter une préposition !


Regardons maintenant les terminaisons de l’article les terminaisons de l’article les terminaisons de l’article les terminaisons de l’article défini défini défini défini,
autrement dit les déclinaisons ou marques du cas déclinaisons ou marques du cas déclinaisons ou marques du cas déclinaisons ou marques du cas :

cas :
nominatif
fonction :
sujet
question :
qui est-ce
qui ?
cas :
accusatif
fonction :
COD
question :
qui est-ce
que ?/quoi ?
cas :
datif
fonction :
COI / COS
question :
à qui ?
cas :
génit génit génit génitif if if if
fonction :
appartenance appartenance appartenance appartenance
(les pages du livre, la
réaction des parents, le
livre de mon père)
der
den dem
des s s s [nom]+s ss s
die die
der
der rr r
das das
dem
des s s s [nom]+s ss s
die (pluriel) die (pluriel)
den [nom]+n
der rr r

En regardant ce tableau, tu peux constater que

l’accusatif n’est visible que sur les mots masculins au singulier :
„der“ devient „den“
le datif change tout, mais
la marque la plus fréquente ou « typique » du datif est le m
le génitif génitif génitif génitif n’impose que deux changements et
la marque la plus fréquente ou « typique » du génitif est le s ss s. .. .

Tu retrouveras ces marques de cas sur les articles indéfinis, les
démonstratifs et d’autres déterminants. Aussi, tu les as déjà vus sur
les pronoms interrogatifs „wer, wen, wem“.


Er gibt dem Mädchen
eine Blume.

Er gibt der Frau
einen Kuss.


Er erklärt den Kindern
den Plan.



Si tu connais bien le tableau de déclinaisons de l’article défini, tu
sauras reconnaître les mêmes terminaisons par exemple dans le
tableau de l’article indéfini :

cas :
nominatif
fonction :
sujet
question :
qui ?
cas :
accusatif
fonction :
COD
question :
qui est-ce
que ?/quoi ?
cas :
datif
fonction :
COI / COS
question :
à qui ?
cas :
génitif génitif génitif génitif
fonction :
appartenance appartenance appartenance appartenance
ein
einen einem
eines s s s [nom]+s ss s
eine eine
einer
einer rr r
ein ein
einem
eines s s s [nom]+s ss s

En allemand, il n’y a pas d’articles indéfinis au pluriel.


Reste maintenant le
tableau de déclinaison tableau de déclinaison tableau de déclinaison tableau de déclinaisons ss s des pronoms personnels des pronoms personnels des pronoms personnels des pronoms personnels :

cas :
nominatif
fonction : sujet
question :
qui ?
cas :
accusatif
fonction : COD
question :
qui est-ce
que ?/quoi ?
cas :
datif
fonction : COI /
COS
question :
à qui ?
ich

mich mir
du

dich dir
er
ihn ihm
sie sie
ihr
es es
ihm
wir

uns uns
ihr

euch euch
sie (pluriel) sie
ihnen

Le choix du cas fonctionne selon les règles déjà évoquées pour
l’article défini :
lch sehe ihn. Je le (qui ? ou quoi ?,COD) vois.
Du gibst mir das Buch. Tu me (à qui ?, COI) donnes le livre.

Et là, tu es en droit de te demander pourquoi on dit :
„Wie geht es dir ?“ (Comment tu vas ?)
Parce que la logique française et la logique allemande
ne sont pas identiques. En fait, la formule allemande
vient du verbe „ergehen“ et il faudrait la traduire par :
«Qu’est ce qui t’arrive (à toi = datif) ?»
A cause de cette différence de logique, tu devras retenir
quelques verbes qui ne sont pas liés au même cas en français et en
allemand.

La majorité des verbes est liée à la même fonction (au même cas)
qu’en français :
complément d’objet direct × ×× × accusatif
Ich sehe den Garten. voir qui? ou quoi?
Ich höre den Wagen. entendre qui? ou quoi?
Ich esse einen Hamburger. manger quoi?
Ich trinke einen Kaffee. boire quoi?

Pour que l’accusatif soit „visible“, il ne s’agit dans ces exemples que
de mots masculins …
Les verbes liés à l’accusatif en allemand,
contrairement au français, sont :
brauchen avoir besoin de
jdn sprechen parler à qqn

complément d’objet indirect × ×× × datif
Ich gebe ihm das Buch. donner à qui ?
Ich bringe meinem Vater die Zeitung. apporter
Ich schenke dir eine Blume. offrir
Du zeigst mir deinen Freund. montrer
Es gefällt mir. plaire

Rappelle-toi la règle :
Un verbe lié à deux objets
× la chose à l’accusatif
× la personne (à qui) au datif !

Les verbes liés au datif, contrairement au français, sont :
begegnen rencontrer Ich begegne ihm.
folgen suivre Er folgt mir.
glauben croire Ich glaube dir.
helfen aider Du hilfst mir.
gratulieren féliciter Ich gratuliere dir !
danken remercier Ich danke ihnen.
zu/hören écouter Wir hören ihr zu.

Et la logique dans tout ça ? Si, si. il y en a une.
Lorsque tu écoutes, il y a ce que tu écoutes (la
chose) et la personne que tu écoutes.
Lorsque tu aides quelqu’un, il y a ce que tu
fais (la chose) et la personne que tu
aides.
Lorsque tu crois quelqu’un, il y a ce qu’il
dit (la chose) et la personne que tu crois.

Apprendre les tableaux de déclinaisons par cœur est
une nécessité absolue mais ce n’est pas suffisant. Entraîne-toi à
faire des phrases et surtout à reconnaître dans un texte qui fait quoi :

Peter ist ein zwölfjähriger Junge. Seine Eltern haben ihm einen Hund
geschenkt. Jetzt muss Peter sich um ihn kümmern. Er führt ihn jeden
Tag dreimal aus und füttert ihn.

Sais-tu reconnaître les pronoms personnels qui se réfèrent à Peter et
ceux qui se réfèrent au chien?

Peter ist ein zwölfjähriger Junge. Seine Eltern
haben ihm (Le pronom personnel est un
masculin au datif. On vient de parler de Peter.
C’est donc forcément lui !) einen Hund
geschenkt Jetzt muss Peter sich um ihn (Le
pronom personnel est un masculin à l’accusatif.
Peter vient d’être nommé expressément et ses parents seraient au
pluriel. C’est donc forcément le chien dont on parle.) kümmern. Er
(C’est Peter, car on ne change pas de sujet sans avoir donné au
lecteur l’information nécessaire pour identifier un changement. On
aurait donc nommé une nouvelle personne avant de la remplacer par
un pronom.) führt ihn (Le deuxième masculin dans ce texte est
toujours le chien car les parents sont toujours au pluriel et qu’aucun
autre masculin n’a été introduit …) jeden Tag dreimal aus und füttert
ihn.

Conseil Conseil Conseil Conseil : :: : Fais-toi des photocopies de quelques textes de ton
manuel scolaire d’allemand et choisis une couleur par personnage.
Ensuite, tu procèdes comme dans l’exemple. C’est un excellent
moyen de s’entraîner à la compréhension de textes !

La protection de l’environnement : Alles Müll ?

Depuis 1986, il existe en Allemagne un
ministère de l’environnement,
„das Umweltministerium“ „das Umweltministerium“ „das Umweltministerium“ „das Umweltministerium“ („um“ = autour +
„die Welt“ = le monde). Rien que la
composition du mot allemand montre déjà une
certaine conscience de l’importance de
l’environnement : C’est le monde qui nous
entoure. Et on a compris qu’il faut le protéger, ce qui a donné
naissance au mot : „Umweltschutz“ „Umweltschutz“ „Umweltschutz“ „Umweltschutz“.

En Allemagne, l’origine de cette préoccupation remonte aux
années 70, lorsque certains citoyens („die Bürger“) ont fondé des
comités, „die Bürgerinitiativen“ „die Bürgerinitiativen“ „die Bürgerinitiativen“ „die Bürgerinitiativen“. Ces associations spontanées de
citoyens existent d’ailleurs toujours pour lutter contre des projets
régionaux ou nationaux, comme les centrales nucléaires, la
construction de routes ou d’aéroports par exemple. Les initiatives les
plus actives étaient à l’époque celles du mouvement anti-nucléaire :
„die Anti „die Anti „die Anti „die Anti- -- -Atomkraft Atomkraft Atomkraft Atomkraft- -- -Bewegung“ Bewegung“ Bewegung“ Bewegung“.

De ces comités de citoyens, est né en 1979 un
parti : les Verts, „die Grünen“, le parti des
écologistes qui est entré pour la première fois au
Bundestag (le parlement allemand) en 1983. Leur
symbole, c’est la fleur de tournesol.


Et voici quelques mots clés quelques mots clés quelques mots clés quelques mots clés pour mieux comprendre ce qui
préoccupe les Allemands :
„der saure Regen“ „der saure Regen“ „der saure Regen“ „der saure Regen“ – la pluie acide due à la pollution de l’air („die „die „die „die
Luftverschmutzung“ Luftverschmutzung“ Luftverschmutzung“ Luftverschmutzung“) par les gaz d’échappement et qui a
provoqué …
„das Waldsterben“ „das Waldsterben“ „das Waldsterben“ „das Waldsterben“ – la mort des forêts. Certaines régions
boisées de l’Allemagne sont particulièrement atteintes, comme
„der Harz“ en Basse-Saxe, mais aussi la fameuse Forêt –Noire.

„das Ozonloch“ „das Ozonloch“ „das Ozonloch“ „das Ozonloch“ – le trou dans la couche d’Ozone. Dans le
domaine de la protection du climat, l’ennemi numéro un était le
C.F.C., le chlorofluorocarbure, un gaz contenu dans les
atomiseurs par exemple. C’est pourquoi ce gaz est interdit depuis
1995. Mais on a également imposé des filtres à l’industrie pour
limiter les émissions nocives.
„die Bioläden“ „die Bioläden“ „die Bioläden“ „die Bioläden“ – les magasins biologiques où on ne peut acheter
que des produits issus de cultures biologiques et des produits
d’alimentation complète („Vollkornernährung“ „Vollkornernährung“ „Vollkornernährung“ „Vollkornernährung“).
„die Müsliesser“ „die Müsliesser“ „die Müsliesser“ „die Müsliesser“ – les « mangeurs de Müesli », c’est justement
l’appellation un peu moqueuse pour les gens qui ne se
nourrissent que de ce genre de produits.
„die Jutetasche“ „die Jutetasche“ „die Jutetasche“ „die Jutetasche“ – le sac en tissu réutilisable et qui remplace les
sacs en plastique. Mais plus souvent encore, on voit des paniers.
„die Abfallvermeidung“ „die Abfallvermeidung“ „die Abfallvermeidung“ „die Abfallvermeidung“ – l’évitement des déchets, c'est-à-dire :
Au lieu de chercher un traitement des déchets qui ne nuît pas à
l’environnement, on essaye plutôt de les éviter. Ainsi, on peut par
exemple laisser les emballages („die Verpackungen“ „die Verpackungen“ „die Verpackungen“ „die Verpackungen“) chez le
commerçant.
„Müll trennen“ „Müll trennen“ „Müll trennen“ „Müll trennen“ – trier les ordures. Dans chaque
ménage, on a soit des poubelles („Mülltonnen“ „Mülltonnen“ „Mülltonnen“ „Mülltonnen“) de
différentes couleurs, soit des sacs (que l’on doit
acheter) différentes selon les ordures que l’on doit y
mettre. Recycler est le mot d’ordre et les produits
recyclables sont signalés par …
„der grüne Punkt“ „der grüne Punkt“ „der grüne Punkt“ „der grüne Punkt“, un sigle également connu en France.








Les Allemands sont fiers d’être „umweltbewu „umweltbewu „umweltbewu „umweltbewusst“ sst“ sst“ sst“ – conscients de
l’environnement.

7 - Wer ist der Größte ?
parler du collège / lycée
parler de ses relations avec les autres
exprimer la comparaison
le système scolaire allemand :
das deutsche Schulsystem

Tu passes beaucoup de temps à l’école et il est important de savoir
en parler. En plus, si tu as la chance de participer à un échange
(„der Austausch“ „der Austausch“ „der Austausch“ „der Austausch“), tu seras amené à expliquer les différences entre
le système scolaire français et le système allemand.

Tout commence par le mot „die Schule „die Schule „die Schule „die Schule“ ““ “ qui est à la base de
beaucoup de mots dérivés ou composés.

Un mot dérivé se fait à la base d’un autre
mot en y ajoutant par exemple un préfixe (une
syllabe qui vient devant). Tu en as déjà vu
plusieurs : Les particules séparables
(„mitkommen“) et inséparables (be-, emp-, ent-,
er-, ge-, miss-, ver-, zer-).

Mais on peut aussi rajouter un suffixe (une
terminaison). D’habitude, lorsque l’on rajoute quelque chose à la fin
du mot, la voyelle prend un « Umlaut », une inflexion :
die Schule – l’école × der Schüler – l’élève.

Ce rajout de lettres à la fin du mot s’appelle une
extension à droite.

La terminaison –en indique en général qu’il s’agit
d’un verbe à l’infinitif et la terminaison – er est
fréquente pour indiquer une personne qui exerce
une activité.

Par exemple :
die Arbeit – le travail × der Arbeiter – le travailleur
backen – cuire au four × der Bäcker – le boulanger
leiten – diriger × ×× × der Leiter – le directeur
fahren – conduire × der Fahrer – le conducteur
lehren – enseigner × ×× × der Lehrer – le professeur
das Spiel × der Spieler – le joueur
kaufen – acheter × der Käufer – l’acheteur
laufen – courir × der Läufer – le coureur

Même si tu crées un mot qui n’existe pas, on te comprendra quand
même sans problème. Alors, n’hésite pas !

Revenons au mot „Schüler“ „Schüler“ „Schüler“ „Schüler“. Tu sais déjà faire
le féminin de ce mot, ainsi que le pluriel :
der Schüler – pluriel : die Schüler
die Schülerin – pluriel : die Schülerinnen.
Et tu peux faire la même chose pour les
professeurs :
der Lehrer – pluriel : die Lehrer
die Lehrerin – pluriel : die Lehrerinnen

En Allemagne, on ne distingue pas les principaux et les proviseurs :
Ils sont tous „Schulleiter“ „Schulleiter“ „Schulleiter“ „Schulleiter“, puisqu’ils dirigent „eine Schule“. Ton
manuel scolaire, c’est „das Schulbuch“ „das Schulbuch“ „das Schulbuch“ „das Schulbuch“, la rentrée
„der „der „der „der Schulanfang“ Schulanfang“ Schulanfang“ Schulanfang“ („an/fangen“ = commencer),
le systéme scolaire „das Schulsystem“ „das Schulsystem“ „das Schulsystem“ „das Schulsystem“, le
cartable „die Schultasche“ „die Schultasche“ „die Schultasche“ „die Schultasche“ („die Tasche“ = le
sac) et un ami que tu vois principalement à
l’école est logiquement „der „der „der „der Schulfreund“ Schulfreund“ Schulfreund“ Schulfreund“. Là
aussi, tu sais déjà faire le féminin et le pluriel.
L’école en tant que bâtiment, c’est „das Schulgebäude“ „das Schulgebäude“ „das Schulgebäude“ „das Schulgebäude“. Et la cour
„der Schulhof“ „der Schulhof“ „der Schulhof“ „der Schulhof“. Une journée que tu passes à l’école est „der „der „der „der
Schultag“ Schultag“ Schultag“ Schultag“ et l’année scolaire „das Schuljahr“ „das Schuljahr“ „das Schuljahr“ „das Schuljahr“. En Allemagne
comme en France, nous avons l’obligation scolaire, „d „d „d „die ie ie ie
Schulpflicht“ Schulpflicht“ Schulpflicht“ Schulpflicht“, c'est-à-dire que chaque enfant doit être scolarisé.

e ee eAttention :
Quand tu vas à l’école, tu dis : „Ich gehe zur Schule.“ ou „Ich gehe
in die Schule.“. Lorsque tu y es : „Ich bin in der Schule.“.

Un autre mot qui est à la base de beaucoup d’autres, c’est „die „die „die „die
Klasse“ Klasse“ Klasse“ Klasse“. Tu écris des devoirs surveillés „die Klassenarbeit „die Klassenarbeit „die Klassenarbeit „die Klassenarbeit (-en
pour le pluriel)“, tu as „der Klassenkamerad“ „der Klassenkamerad“ „der Klassenkamerad“ „der Klassenkamerad“ (-en / -in /-innen). Peut-
être es-tu même le délégué „der Klassensprecher“ „der Klassensprecher“ „der Klassensprecher“ „der Klassensprecher“, celui qui parle
au nom de la classe. Tu as forcément un professeur principal „der „der „der „der
Klassenlehrer“ Klassenlehrer“ Klassenlehrer“ Klassenlehrer“ et tu te trouves dans „der Klassenraum“ „der Klassenraum“ „der Klassenraum“ „der Klassenraum“. Les
conseils à la fin du trimestre s’appellent „die Klassenkonferenz“ „die Klassenkonferenz“ „die Klassenkonferenz“ „die Klassenkonferenz“
(-en pour le pluriel).

Si un Allemand te dit : „Ich bin in der ersten Klasse.“, il n’est pas en
Première mais il commence juste l’école
primaire. Car les Allemands commencent à
compter les classes à partir de la première
année jusqu’à la treizième („die dreizehnte
Klasse“), la classe où on passe le baccalauréat,
„das Abitur“ „das Abitur“ „das Abitur“ „das Abitur“.

Les professeurs aussi donnent des mots composés. Tu reconnaîtras
facilement :
der Deutschlehrer, der Englischlehrer, der Mathelehrer, der der Deutschlehrer, der Englischlehrer, der Mathelehrer, der der Deutschlehrer, der Englischlehrer, der Mathelehrer, der der Deutschlehrer, der Englischlehrer, der Mathelehrer, der
Sportlehrer, der Physiklehrer … Sportlehrer, der Physiklehrer … Sportlehrer, der Physiklehrer … Sportlehrer, der Physiklehrer …
Un peu plus difficile, si on ne connaît pas encore les matières („das „das „das „das
Fach Fach Fach Fach – –– – die Fächer“ die Fächer“ die Fächer“ die Fächer“) : der Gesch der Gesch der Gesch der Geschichtslehrer ichtslehrer ichtslehrer ichtslehrer (die Geschichte –
l’Histoire), der Erdkundelehrer der Erdkundelehrer der Erdkundelehrer der Erdkundelehrer (die Erdkunde × die Erde = la terre +
die Kunde = la connaissance × la géographie), der Kunstlehrer der Kunstlehrer der Kunstlehrer der Kunstlehrer (die
Kunst = l’art). Un professeur qui est plus rare en France : „der „der „der „der
Religionslehrer“ Religionslehrer“ Religionslehrer“ Religionslehrer“ : En Allemagne, c’est une matière obligatoire.
Tous ces professeurs se retrouvent dans leur salle : „das das das das
Lehrerzimmer“ Lehrerzimmer“ Lehrerzimmer“ Lehrerzimmer“. Et ils suivent le programme : „der Lehrplan“ „der Lehrplan“ „der Lehrplan“ „der Lehrplan“.

Ta journée est rythmée par l’emploi du temps, „der Stundenplan „der Stundenplan „der Stundenplan „der Stundenplan“. Il
t’indique les heures de cours, „die Unterrichtsstunden“ (der der der der
Unterricht Unterricht Unterricht Unterricht = les cours en général, die Stunde die Stunde die Stunde die Stunde = l’heure de cours).

Si tu veux raconter ta journée, tu dis :
Am Montag habe ich in der ersten Stunde Deutsch.
In der zweiten Stunde habe ich Mathe. Und in der
dritten Stunde habe ich Sport.

Manque encore un moment très important de la journée : la
récréation, „die Pause“ „die Pause“ „die Pause“ „die Pause“ ! En Allemagne, il existent „die kleine Pause“
(l’intercours de 5 minutes) et „die große Pause“ „die große Pause“ „die große Pause“ „die große Pause“ (une première
après 2 heures de cours qui dure 15 minutes, une deuxième après 4
heures de cours qui dure 20 minutes).

„Und wie ist deine Schule ?“
Elle est comment, ton école ?
Meine Schule ist …
groß × klein
modern / neu × alt
angenehm × unangenehm
hell (clair, lumineux)× dunkel (sombre)
geräumig (spacieux)× eng (étroit)

„Wie findest du die Schule?“ (en général) Cette question te
permet d’utiliser les mots que tu as appris au chapitre 2.
Ich finde die Schule …
interessant × uninteressant / langweilig
leicht (facile) × schwer (difficile)
gut × doof

Si tu aimes bien aller à l’école, tu pourras dire :
Mir macht Schule Spaß.
Mir gefällt die Schule.
Ich gehe gern zur Schule.
Sinon :
Mir macht Schule keinen Spaß.
Mir gefällt die Schule nicht.
Ich gehe nicht gern zur Schule.
Mais ce serait vraiment dommage : „Das ist schade!“

Peut-être es-tu bon élève : „Ich bin
ein guter Schüler / eine gute
Schülerin“. Et peut-être es-tu
excellent/e dans certaines matières
(ma matière préféré : „mein
Lieblingsfach“) : „Ich bin gut in „Ich bin gut in „Ich bin gut in „Ich bin gut in
Deutsch und Mathe. Deutsch und Mathe. Deutsch und Mathe. Deutsch und Mathe. Aber ich bin Aber ich bin Aber ich bin Aber ich bin
schlech schlech schlech schlecht in Geschichte und Französisch.“ t in Geschichte und Französisch.“ t in Geschichte und Französisch.“ t in Geschichte und Französisch.“ Ce qui nous fait penser
aux notes „die Note/Noten oder die Zensur/ Zensuren“. Par exemple:
„Ich habe gute / schlechte Zensuren in Englisch.“ „Ich habe gute / schlechte Zensuren in Englisch.“ „Ich habe gute / schlechte Zensuren in Englisch.“ „Ich habe gute / schlechte Zensuren in Englisch.“ En Allemagne,
tu serais très content/e d’avoir 1 en physique : C’est la meilleure note
„eine Eins = sehr gut“. La plus mauvaise note, c’est un 6, „eine
Sechs = ungenügend“. D’habitude, avec un 6 sur ton bulletin („das das das das
Zeugnis Zeugnis Zeugnis Zeugnis / pluriel : die Zeugnisse“) de fin d’année, tu dois redoubler :
„Du musst die Klasse wiederholen !“

Le plus souvent, on utilise une autre expression dans ce cas : „sitzen : „sitzen : „sitzen : „sitzen
bleiben“ bleiben“ bleiben“ bleiben“ (On conjugue le dernier verbe : ich bleibe sitzen.). Cette
expression date du temps des classes uniques qui regroupaient tous
les niveaux dans une seule classe. Un élève qui ne passait pas au
niveau supérieur restait à sa place, celle qu’il avait déjà occupée
l’année d’avant.

Le redoublement est annoncé aux parents
par la fameuse lettre bleue – qui d’ailleurs
n’est plus bleue du tout mais qui est toujours
aussi redoutée : „ „„ „der blaue Bri der blaue Bri der blaue Bri der blaue Brief“ ef“ ef“ ef“.

Les enfants qui savent qu’ils auront cette
lettre ont souvent peur de la réaction des parents : „Sie haben Angst
vor der Reaktion der Eltern. × Angst haben vor + datif Angst haben vor + datif Angst haben vor + datif Angst haben vor + datif “ Ils
craignent de se faire disputés : „Sie werden ausgeschimpft.“.
Malheureusement, les résultats scolaires donnent souvent lieu aux
disputes : „der Streit der Streit der Streit der Streit × ×× × sich streiten mit + datif sich streiten mit + datif sich streiten mit + datif sich streiten mit + datif“. Parfois, ça se
termine par une punition, „die Strafe die Strafe die Strafe die Strafe – jdn bestrafen“ ou par des
cours particuliers, „die Nachhilfestunde – pluriel : Nachhilfestunden Nachhilfestunden Nachhilfestunden Nachhilfestunden“.

Mais tu n’as certainement rien à
craindre puisque tu travailles bien : „Du
bist fleissig fleissig fleissig fleissig.“ et non pas „faul“ „faul“ „faul“ „faul“
(paresseux). Et certainement aussi
„aufmerksam“ „aufmerksam“ „aufmerksam“ „aufmerksam“ (attentif) et jamais
„frech“ „frech“ „frech“ „frech“ (insolent). Tu ne fais que peu
d’erreurs, „der Fehler der Fehler der Fehler der Fehler – pluriel : die
Fehler“ et tu fais toujours tes devoirs à la maison, „die Hausaufgabe,
pluriel : die Hausaufgaben die Hausaufgaben die Hausaufgaben die Hausaufgaben“. En plus, tu écoutes toujours le
professeur : „Du hörst dem Lehrer immer zu.“ „Du hörst dem Lehrer immer zu.“ „Du hörst dem Lehrer immer zu.“ „Du hörst dem Lehrer immer zu.“ Naturellement, tu es
toujours à l’heure, „pünktlich“ „pünktlich“ „pünktlich“ „pünktlich“ et tu te concentres, „ „„ „sich sich sich sich
konzentrieren“ konzentrieren“ konzentrieren“ konzentrieren“.

Et puis, tu t’entends certainement bien
avec tes parents : „Ich verstehe mich gut
mit meinen Eltern.“ (sich gut / schlecht (sich gut / schlecht (sich gut / schlecht (sich gut / schlecht
verstehen mit + datif) verstehen mit + datif) verstehen mit + datif) verstehen mit + datif). Et ils te font
confiance : „Sie vertrauen mir.“
(vertrauen + datif vertrauen + datif vertrauen + datif vertrauen + datif) et ils t’aident : „Sie
helfen mir.“ (helfen + datif helfen + datif helfen + datif helfen + datif). Vous avez donc une bonne relation :
„ein gutes Verhältnis haben ein gutes Verhältnis haben ein gutes Verhältnis haben ein gutes Verhältnis haben“.


Revenons aux systèmes scolaires en France et en Allemagne. Pour
pouvoir comparer, „vergleichen mit + datif vergleichen mit + datif vergleichen mit + datif vergleichen mit + datif“, tu as besoin de savoir
faire un comparatif de supériorité.

C’est très simple : Tu prends l’adjectif, tu y rajoute un « Umlaut » si
nécessaire et tu colles la terminaison –er à la fin.
groß × größer klein × kleiner
intelligent × intelligenter dumm × dümmer
modern × moderner alt × älter
schwer × schwerer leicht × leichter
fleißig × fleißiger faul × fauler
lang × länger kurz × kürzer

Juste quelques exceptions à retenir :
gut × ×× × besser
gern × ×× × lieber
viel × ×× × mehr
hoch (haut) × ×× × höher


e ee eAttention :
N’écris jamais « mehr + adjectif » pour traduire « plus grand,
plus cher, etc. ». Il s’agit d’un comparatif qui ne se fait pas de la
même façon en français et en allemand.
« plus + adjectif que »
= adjectif + er (+ Umlaut le cas échéant) als adjectif + er (+ Umlaut le cas échéant) als adjectif + er (+ Umlaut le cas échéant) als adjectif + er (+ Umlaut le cas échéant) als

Si tu veux dire que tu as de meilleures notes que ton frère :
Ich habe bessere Noten als mein Bruder.
Tu travailles mieux que les autres:
Ich bin fleißiger als die anderen.
Tu es plus grand/e que ta soeur :
Ich bin größer als meine Schwester.

Si tu n’es pas seulement plus grand/e mais le plus grand ou la plus
grande, il s’agit d’un superlatif :
Ich bin die / der Größte!
Ich bin die / der Beste!

Ce qui nous donne :
groß × größer × der/die Größte
klein × kleiner × der/die Kleinste
arm (pauvre) × ärmer × der/die Ärmste
lang × länger × der/die Längste

Le superlatif, c’est donc
Adjectif + ste (+ Umlaut le cas échéant) Adjectif + ste (+ Umlaut le cas échéant) Adjectif + ste (+ Umlaut le cas échéant) Adjectif + ste (+ Umlaut le cas échéant)

Et on retrouve les mêmes exceptions :
gut × besser × der/die Beste
gern × lieber × der/die Liebste
viel × mehr × der/die Meiste
hoch × höher × der/die Höchste

Mais on utilise encore plus souvent une autre forme du superlatif,
l’adverbe :
am größten, am längsten, am intelligentesten (le „e-intercalaire“
pour que le mot soit prononçable …), am besten, am liebsten,
am meisten …

Par exemple :
Deutsch kann ich am besten.
Am liebsten spiele ich Basketball.


Parfois, on constate en comparant que deux choses ou personnes
sont similaires. C’est le comparatif d’égalité qui est encore
plus simple :
Mein Hund ist genauso groß wie dein Hund.
Ich habe genauso viel CDs wie du.

e ee eAttention :
En allemand, il n’existe
pas de pronom personnel renforcé (toi, moi, …) !
Après le „wie“, c’est un nominatif.


Un petit c Un petit c Un petit c Un petit conseil onseil onseil onseil :
N’oublie pas de recopier tous les nouveaux mots sur
des fiches thématiques (les champs lexicaux). Ecris-les en deux
colonnes et surtout apprends-les
toujours avec leur article ! Tu peux
aussi les écrire sur des petits
cartons que tu mettras dans une
« boîte à révisions » mais cette
méthode-là prend beaucoup plus de
temps. En tout cas, il faut réviser
régulièrement pour que les mots puissent se fixer dans ta mémoire.
Lis-les à haute voix et fais des phrases. Si tu as du mal à retenir
certains mots, écris-les sur des petites fiches autocollantes que tu
mettras sur le frigo, le miroir de la salle de bains, partout où tu
passes et où tu peux les voir régulièrement. Imagine-toi des scènes
autour de ces mots pour leur donner vie.

le système scolaire allemand : das deutsche
Schulsystem

Comme toute société, la société allemande a
elle aussi évolué. Aujourd’hui, le système
scolaire s’adapte aux nouvelles données et il
est obligé d’évoluer. Petit à petit, les
différences avec la France s’estompent.

Pour comprendre le système traditionnel, il
faut connaître surtout un fait de société qui a
beaucoup changé : le travail des femmes.

Pendant longtemps, les femmes allemandes essayaient de rester le
plus longtemps possible à la maison pour s’occuper de l’éducation
des enfants. C’est pourquoi il n’y
avait que peu de structures d’accueil
pour les petits et qu’il n’existe pas
d’Ecole Maternelle en Allemagne. A
partir de l’âge de 3 ans, les enfants
peuvent aller au „Kindergarten“ Kindergarten“ Kindergarten“ Kindergarten“
(mais ils manquent de places). Leur première rentrée « officielle » ne
se fait qu’à l’âge de six ans, „mit sechs Jahren“ „mit sechs Jahren“ „mit sechs Jahren“ „mit sechs Jahren“. On dit, qu’à ce
moment-là, le côté sérieux de la vie commence : „der Ernst des „der Ernst des „der Ernst des „der Ernst des
Lebens beginnt“ Lebens beginnt“ Lebens beginnt“ Lebens beginnt“. Pour leur rendre ce début plus doux, les parents
leur offrent un grand cornet rempli de gourmandises, „d „d „d „die ie ie ie
Zuckertüte Zuckertüte Zuckertüte Zuckertüte“ ““ “, mais aujourd’hui, on y trouve aussi des jouets ou des
jeux électroniques …

Les enfants rentrent donc dans leur première
classe, „Sie gehen in „Sie gehen in „Sie gehen in „Sie gehen in die erste Klasse die erste Klasse die erste Klasse die erste Klasse“, de
l’école primaire, „die Grundschule“ „die Grundschule“ „die Grundschule“ „die Grundschule“
(littéralemant traduit : l’école de base). Ici, ils
passent 4 années s’ils ne redoublent jamais.
Ensuite, dans certains Länder, ils vont
pendant deux années dans des classes qui doivent les orienter pour
la suite („die Orientierungsstufe die Orientierungsstufe die Orientierungsstufe die Orientierungsstufe“ ““ “).

Dans d’autres Länder, on les dirige tout de suite après leur quatrième
année d’école („die vierte Klasse“), donc à l’âge de 9 ou 10 ans, vers
un des trois types d’établissements scolaires qui
existent en Allemagne :
die Hauptschule die Hauptschule die Hauptschule die Hauptschule
die Realschule die Realschule die Realschule die Realschule
das Gymnasium das Gymnasium das Gymnasium das Gymnasium

„Die Hauptschule Hauptschule Hauptschule Hauptschule“ ne propose qu’une langue étrangère („die die die die
Fremdsprache Fremdsprache Fremdsprache Fremdsprache“ = die Sprache - la langue + fremd – étranger) et se
termine avec „die neunte die neunte die neunte die neunte Klasse Klasse Klasse Klasse“, à l’âge de 14 ou 15 ans. On y
obtient un diplôme, „der Hauptschulabschluß der Hauptschulabschluß der Hauptschulabschluß der Hauptschulabschluß“, qui permet de faire
un apprentissage, „eine Lehre machen eine Lehre machen eine Lehre machen eine Lehre machen“.

„Die Realschule Realschule Realschule Realschule“ se termine après la „zehnte Klasse zehnte Klasse zehnte Klasse zehnte Klasse“ avec „die die die die
M MM Mittlere Reife ittlere Reife ittlere Reife ittlere Reife“, un diplôme qui ne permet pas l’accès aux
universités mais qui est plus valorisé que „der Hauptschulabschluß“.

Les meilleures élèves vont „auf das Gymnasium auf das Gymnasium auf das Gymnasium auf das Gymnasium“, où ils apprennent
deux langues étrangères et passent leur baccalauréat („das Abitur“)
après la „dreizehnte Klasse dreizehnte Klasse dreizehnte Klasse dreizehnte Klasse“, à l’âge de 18 ou 19 ans. Mais il existe
déjà des Länder, où on passe „das Abitu das Abitu das Abitu das Abitur“ après la „zwölfte Klasse“
et cette solution sera probablement étendue à toute l’Allemagne.

„D DD Das Abitu as Abitu as Abitu as Abitur“ permet l’accès aux universités (il n’y a pas de grandes
écoles en Allemagne, donc pas de cours préparatoires non plus) et
on l’appelle aussi „d dd die Hochschulreife ie Hochschulreife ie Hochschulreife ie Hochschulreife“ – la maturité pour rentrer à la
haute école, c'est-à-dire l’université, plus simplement appelée „d dd die ie ie ie
Universität Universität Universität Universität“.
e ee eAttention :
En allemand, le mot „studieren studieren studieren studieren“ signifie « faire des études
universitaires » et ne peut pas être utilisé quand on parle d’un texte à
étudier ou des études dans le sens d’une formation scolaire.

Théoriquement, il existe des passerelles entre les
différents types d’établissements scolaires mais il est très
difficile de rattraper le programme (surtout la deuxième
langue étrangère) et ça reste plutôt une exception.

Par contre, il y a de plus en plus de personnes qui font
des études après avoir terminé un apprentissage.

Aujourd’hui, un élève sur trois va au „Gymnasium Gymnasium Gymnasium Gymnasium“. En 1960, ils ne
représentaient que cinq pourcent ! Mais tous ne font pas forcément
des études. Souvent, ils choisissent un apprentissage dans une
banque ou dans les assurances.

On ne peut que difficilement traduire „das Gymnasium das Gymnasium das Gymnasium das Gymnasium“ puisqu’il
correspond à une réalité différente de ce qui se fait en France. Il vaut
donc mieux ne pas traduire ce mot, au même titre que l’on ne
traduira pas non plus les mots « collège » et « lycée ». A la rigueur,
on peut traduire « le lycée » par „die Oberstufe die Oberstufe die Oberstufe die Oberstufe“ (aussi appelé
„Sekundarstufe II“) qui désigne les trois dernières années du
„Gymnasium“.

Lors de „die Oberstufe die Oberstufe die Oberstufe die Oberstufe“, le système de notation change. Au lieu de
la notation de 1 à 6 :
1 × ×× × sehr gut (très bien)
2 × ×× × gut (bien)
3 × ×× × befriedigend (satisfaisant)
4 × ×× × ausreichend (suffisant)
5 × ×× × mangelhaft (des lacunes)
6 × ×× × ungenügend (insuffisant),
on passe alors à un système de 0 à 15 points.

Les élèves de la „Oberstufe Oberstufe Oberstufe Oberstufe“ choisissent aussi les matières de leurs
„Leistungskurse Leistungskurse Leistungskurse Leistungskurse“ (qui ont un horaire renforcé et un coefficient plus
important au baccalauréat) et de leurs „Grundkurse Grundkurse Grundkurse Grundkurse“. Depuis les
résultats choquants des élèves allemands lors de l’étude PISA qui
comparait le niveau des élèves du monde entier, on est en train de
revoir l’enseignement en Allemagne et on impose des matières,
comme l’allemand par exemple, avec un minimum d’heures
hebdomadaires obligatoire.

D’autres différences
entre les deux systèmes :

O la durée des cours (45 minutes en
Allemagne)
O le nombre de cours (en moyenne que 6
cours, donc que le matin, „nur Vormittags nur Vormittags nur Vormittags nur Vormittags
Schule Schule Schule Schule“ - ce qui fait qu’il n’y a pas de
cantine à l’école)
O l’apprentissage d’une langue étrangère
obligatoire à partir de la „fünfte Klasse“ en
Allemagne
O la durée des vacances d’été („die großen Ferien die großen Ferien die großen Ferien die großen Ferien“ durent six
semaines en Allemagne)
O l’importance de la rentrée (ce n’est que le début de l’année
scolaire pour les Allemands et non pas un événement médiatisé
comme en France)
O le découpage de l’année scolaire et donc le nombre de bulletins
(des trimestres et trois bulletins en France, „zwei Semester“ et
„zwei Zeugnisse“ en Allemagne)
O le redoublement (obligatoire en Allemagne si on a deux notes en
dessous de „ausreichend“)
O les matières (pas de regroupement de l’histoire et de la
géographie en Allemagne, la matière „Religion“ et des cours d’art
„Kunst“ et de musique, „Musik“ que l’on appelle „Nebenfächer Nebenfächer Nebenfächer Nebenfächer“)
O les programmes (en Allemagne, ils diffèrent selon le Land, car ce
sont les Länder qui décident et non pas la fédération, „der Bund“.)
O la formation des professeurs (en Allemagne, au moins deux
matières enseignées par chaque professeur ; ils donnent 25
cours par semaine au „Gymnasium“ et ne sont pas recrutés par
concours)
O la surveillance (puisqu’il n’y a pas de cours l’après-midi ni de
cantine en Allemagne, ce sont les professeurs qui surveillent la
cours de recréation)

Mais il y a de plus en plus de partisans de la „G GG Ganztagsschule anztagsschule anztagsschule anztagsschule“,
l’école pendant toute la journée. Ainsi, les élèves ne rentreraient plus
à midi, ce qui facilitera les choses pour les familles où les deux
parents travaillent.

8 - Warum ?
exprimer la relation de cause à effet
exprimer et justifier son accord /
son désaccord
exprimer des félicitations et
des voeux
les fêtes : die Gemütlichkeit


Souvent, lorsque les élèves commentent une image, on entend la
phrase suivante :
„Er ist traurig, weil er weint „Er ist traurig, weil er weint „Er ist traurig, weil er weint „Er ist traurig, weil er weint. .. .“ ““ “

A première vue, cette phrase a l’air parfaite : Les
verbes sont bien placés et le lien entre traurig traurig traurig traurig
(triste) et wein wein wein weinen en en en (pleurer) est évident. Pourtant,
c’est justement un exemple de la confusion entre
la cause et la conséquence : Il n’est pas triste
parce qu’il pleure mais il pleure parce qu’il est
triste. La tristesse est la cause et les larmes en sont la
conséquence.

En fait, l’élève a déduit des larmes visibles sur le dessin que le
personnage est triste :
„ „„ „Ich glaube Ich glaube Ich glaube Ich glaube, dass der Mann traurig ist, weil er weint , dass der Mann traurig ist, weil er weint , dass der Mann traurig ist, weil er weint , dass der Mann traurig ist, weil er weint. .. .“ ““ “


la conséquence la cause

Le mot de liaison weil weil weil weil introduit une cause. C’est un
subordonnant, c'est-à-dire un mot qui est suivi d’une phrase
subordonnée. Pour signaler qu’une phrase subordonnée commence,
les Allemands mettent une virgule : . . . . . . . . . . . . , ,, , weil . . . [verbe conjugué] . weil . . . [verbe conjugué] . weil . . . [verbe conjugué] . weil . . . [verbe conjugué] .
En plus, le subordonnant renvoie le verbe à la fin de la subordonnée.

Mais on peut rectifier la phrase de l’exemple en changeant de mot de
liaison : Au lieu de mettre weil weil weil weil qui introduit une cause, on choisira un
mot de liaison qui introduit une conséquence, comme deshalb deshalb deshalb deshalb qui
veut dire « c’est pourquoi ». Par contre, il faudra aussi changer le
verbe de place car deshalb deshalb deshalb deshalb est un adverbe et non pas un
subordonnant :
„Er ist traurig, „Er ist traurig, „Er ist traurig, „Er ist traurig, deshalb deshalb deshalb deshalb weint weint weint weint er. er. er. er.“ ““ “

En parlant de la place du verbe, tu devrais te
rappeler le chapitre 4. Tu y avais vu que le
verbe vient en deuxième position dans la
majorité des phrases. Mais les conjonctions de
subordination „…, …, …, …, weil weil weil weil / / / / … …… …, dass , dass , dass , dass / … / … / … / …, da , da , da , da / / / /
… …… …, ob , ob , ob , ob / … / … / … / …, als , als , als , als / … / … / … / …, wenn , wenn , wenn , wenn“ et „…, o …, o …, o …, obwohl bwohl bwohl bwohl“
renvoient le verbe conjugué à la fin de la
phrase subordonnée.


e ee eAttention :
La virgule précède la phrase subordonnée et l’annonce. Elle
est plus qu’un simple signe de ponctuation : Elle permet d’anticiper et
de comprendre la phrase !


Pour réussir l’expression de
la relation cause / conséquence,
il faut donc trois étapes :

identifier ce qui est la cause et ce qui est la
conséquence (C’est une question de
logique et de bon sens.)
choisir le mot de liaison (aussi appelé « le
connecteur logique ») qui convient
construire la phrase en mettant le verbe
conjugué à la bonne place.


Voici les mots de liaison et les expressions qui
introduisent


une cause



1. Avec le verbe à la fin :

, weil , weil , weil , weil - parce que
Er weint, weil er traurig ist.

, da , da , da , da - puis que
Er weint, da er traurig ist.

Das liegt daran, dass Das liegt daran, dass Das liegt daran, dass Das liegt daran, dass - Cela est dû au fait que
Er weint. Das liegt daran, dass er traurig ist.

Das kommt daher, dass Das kommt daher, dass Das kommt daher, dass Das kommt daher, dass - Cela vient du fait que
Er weint. Das kommt daher, dass er traurig ist

2. Avec le verbe en deuxième position (V2) :

wegen + génitif wegen + génitif wegen + génitif wegen + génitif - à cause de
Wegen seines Kummers weint er. (Il pleure à cause de son chagrin)

3. Suivi d’une construction « normale » : sujet + verbe

, denn , denn , denn , denn - car
Er weint, denn er ist traurig.

4. Un adverbe, placé après le sujet et le verbe :

nämlich nämlich nämlich nämlich - en effet
Er weint. Er ist nämlich traurig. (Contrairement au français, on ne
commence jamais une phrase par nämlich nämlich nämlich nämlich !)

Voici les mots de liaison et les expressions qui
introduisent

une
conséquence




1. Avec le verbe à la fin :

, so dass , so dass , so dass , so dass - si bien que
Er ist traurig, so dass er weint.

Die Folge davon ist, dass Die Folge davon ist, dass Die Folge davon ist, dass Die Folge davon ist, dass - La conséquence en est
Er ist traurig. Die Folge davon ist, dass er weint.

2. Avec le verbe en deuxième position (V2) :

, deshalb , deshalb , deshalb , deshalb - c’est pourquoi
Er ist traurig, deshalb weint er.

, also , also , also , also - donc
Er ist traurig, also weint er.

, folglich , folglich , folglich , folglich - par conséquent
Er ist traurig, folglich weint er.

, somit , somit , somit , somit - ainsi
Er ist traurig, somit weint er.

, infolgedessen , infolgedessen , infolgedessen , infolgedessen - à la suite de quoi
Er ist traurig, infolgedessen weint er.

Aus diesem Grund Aus diesem Grund Aus diesem Grund Aus diesem Grund - pour cette raison
Er ist traurig. Aus diesem Grund weint er.

Tu n’es pas obligé de connaître tous les mots de ces listes. Il suffit
d’en choisir quelques uns, de préférence ceux qui te plaisent ou
qui te semblent le plus facile à utiliser.

Ces mots te permettront
d’argumenter, d’expliquer et de
commenter. Tu amélioras ainsi tes
rédactions et tes exposés oraux qui
seront plus structurés et plus
compréhensibles.

En plus, tu comprendras mieux les
textes puisque ces liens logiques –
comme leur nom l’indique – reflètent la
logique des faits, des événements.

Lors d’un discussion ou d’un débat, tu pourras maintenant étayer ton
opinion (voir chapitre 2) par des arguments. Alors, tu seras
probablement confronter à d’autres opinions. D’où la nécessité
d’exprimer ton accord ou désaccord :
(nicht) einverstanden sein (nicht) einverstanden sein (nicht) einverstanden sein (nicht) einverstanden sein.

Si tu es d’accord :

Ich bin damit einverstanden, dass … Je suis d’accord que
Ich bin mit dem Autor einverstanden. Je suis d’accord avec
l’auteur
Ich bin mit dir einverstanden. Je suis d’accord avec toi
Ich teile seine / ihre / deine Meinung. Je partage son / ton opinion
Das trifft zu. C’est exact.
Ich stimme dem Autor zu. Je suis du même avis que
l’auteur.
Ich stimme dir zu. Je suis de ton avis.
Das sehe ich genauso. Je vois les choses de la
même façon.
Das denke ich auch. Je pense la même chose.
Genau ! Exactement !
Du hast Recht. Tu as raison.
Sie haben Recht. Vous avez raison.
Das stimmt. C’est juste.
Das ist richtig. C’est excact.

Si tu es d’accord – mais avec des réserves :

Das ist richtig, aber … C’est exact mais …
Das stimmt zwar, aber … Certes, c’est vrai mais …
Ich stimme dir nur teilweise zu. Je ne suis d’accord que
partiellement.
Das überzeugt mich nicht ganz. Cela ne me convainc pas tout à fait.
Du hast sicher Recht, aber … Tu as certainement raison mais …

Si tu n’es pas d’accord :

Ich bin nicht (mit dir / mit Ihnen / Je ne suis pas d’accord
mit euch) einverstanden. (avec toi / avec vous – forme
de politesse, vouvoyer / avec
vous – plusieurs personnes
tutoyées).
Ich teile diese Meinung nicht. Je ne partage pas cette
opinion.
Ich bin nicht der gleichen Meinung. Je ne suis pas du même avis
Da bin ich anderer Meinung. Je suis d’un autre avis.
Das scheint mir fraglich. Ca me semble discutable.
Das kann man bezweifeln. On peut en douter.
Ich glaube, dass du Unrecht hast. Je crois que tu as tort.
Ich fürchte, du irrst dich. Je crains que tu te trompes.
Das überzeugt mich nicht. Ca ne me convainc pas.
Das halte ich für falsch. Je crois que c’est faux.


Tu as peut-être remarqué que l’expression
du désaccord se fait avec beaucoup
d’égards et de précautions. Si on veut
échanger des opinions, on a intérêt à ne
pas réfuter l’opinion de l’autre d’une façon
trop brusque.

Argumenter, ça veut dire que l’on n’affirme pas seulement son
point de vue mais que l’on donne des raisons :
Du findest Deutsch schwer? Ich bin nicht mit dir einverstanden, denn
es ist eine sehr logische Sprache. Folglich kann man die Regeln
verstehen und lernen.
C’est aussi écouter l’autre car on ne peut réfuter ses arguments que
si on les a entendus !

Tu as tout compris ?!
Herzlichen Glückwunsch Herzlichen Glückwunsch Herzlichen Glückwunsch Herzlichen Glückwunsch ! !! !
Félicitations !

Cette formule est utilisée à beaucoup d’occasions :
la naissance d’un bébé
la réussite à un examen
l’anniversaire
un jubilé
un mariage

On l’écrit souvent comme ça :


- -- - lichen Glückwunsch lichen Glückwunsch lichen Glückwunsch lichen Glückwunsch

Il faut savoir que herzlich herzlich herzlich herzlich vient du mot « cœur », das Herz das Herz das Herz das Herz. .. . On peut
traduire l’expression littéralement, ce qui donne : Les vœux (der
Wunsch, die Wünsche die Wünsche die Wünsche die Wünsche) de bonheur (das Glück das Glück das Glück das Glück) de tout mon cœur !

Pour l’anniversaire, on précisera :
Herzlichen Glückwunsch zum Herzlichen Glückwunsch zum Herzlichen Glückwunsch zum Herzlichen Glückwunsch zum
Geburtstag Geburtstag Geburtstag Geburtstag ! !! !

Puisque le mot „der Gebur der Gebur der Gebur der Geburtstag tstag tstag tstag“ est composé de „die Geburt die Geburt die Geburt die Geburt“ (la
naissance) et de „der Tag der Tag der Tag der Tag“ (le jour), il n’est pas utilisé pour
l’anniversaire de mariage (der Hochzeitstag der Hochzeitstag der Hochzeitstag der Hochzeitstag) ou autre jour
anniversaire d’un événement que l’on veut célébrer (der Jahrestag der Jahrestag der Jahrestag der Jahrestag).
Si tu as l’occasion d’aller en Allemagne, rentre dans une papeterie et
regarde les cartes de vœux. Tu y trouveras par exemple :
Herzlichen Glückwunsch zum Führerschein ! Herzlichen Glückwunsch zum Führerschein ! Herzlichen Glückwunsch zum Führerschein ! Herzlichen Glückwunsch zum Führerschein ! (permis de conduire)
Herzlichen Glückwunsch zum neuen Haus ! Herzlichen Glückwunsch zum neuen Haus ! Herzlichen Glückwunsch zum neuen Haus ! Herzlichen Glückwunsch zum neuen Haus !
Herzlichen Glückwunsch zur bestandenen Prüfung ! Herzlichen Glückwunsch zur bestandenen Prüfung ! Herzlichen Glückwunsch zur bestandenen Prüfung ! Herzlichen Glückwunsch zur bestandenen Prüfung ! (l’examen)

les fêtes : die Gemütlichkeit

A quoi penses-tu quand on te parle de fêtes (das Fest das Fest das Fest das Fest – pluriel :
Feste)? A Noël (Weihnachten Weihnachten Weihnachten Weihnachten)? Au fameux Oktoberfest Oktoberfest Oktoberfest Oktoberfest in in in in
München München München München (la fête de la bière à Munich)?

En effet, il y a beaucoup d’occasions pour faire la fête, „feiern feiern feiern feiern“. En
regardant un calendrier allemand, tu trouveras :

Frohe Frohe Frohe Frohe Ostern Ostern Ostern Ostern ! !! ! Joyeuses Pâques !
Ce ne sont pas les cloches qui apportent les œufs mais
der Osterhase der Osterhase der Osterhase der Osterhase (le lièvre de Pâques). On pense que son
origine vient du fait que le lièvre était un symbole des
Germains lié au printemps. Il est également un symbole
de la fertilité. Mais rien n’est sûr.
Et tu ne trouveras pas non plus des poissons en
chocolat car la tradition allemande est restée plus liée aux œufs.
Autrefois, on mangeait à partir de Pâques tous les œufs que l’on
n’avait pas pu manger pendant les 40 jours de
Carême : les poules ne cessent pas de pondre pendant
ce temps-là !
Mais aujourd’hui, il n’y a que peu de gens qui se
tiennent aux restrictions alimentaires du Carême et les
œufs sont en chocolat (die Ostereier die Ostereier die Ostereier die Ostereier) que l’on cache dans le jardin
pour que les enfants les cherchent (Ostereier suchen Ostereier suchen Ostereier suchen Ostereier suchen). Et toute la
maison est décorée avec des branches fleuries auxquelles on a
accroché des œufs de Pâques.
Le Vendredi Saint (Karfreitag Karfreitag Karfreitag Karfreitag) est d’ailleurs un jour férié en
Allemagne mais pas en France.

Der erste Mai, Tag der Arbeit Der erste Mai, Tag der Arbeit Der erste Mai, Tag der Arbeit Der erste Mai, Tag der Arbeit
On fête le 1
er
Mai depuis 1919 pour commémorer une
grève des ouvriers à Chicago.
Mais pour la majorité des Allemands, c’est plutôt la fête
du début du printemps et il existe beaucoup de chansons folkloriques
autour de ce mois de mai. Bien que le muguet s’appelle en allemand
justement „Maiglöckchen“ Maiglöckchen“ Maiglöckchen“ Maiglöckchen“ (clochette de mai) on ne connaît pas la
tradition du brin de muguet comme porte-bonheur en Allemagne.

Après Christi Hi Christi Hi Christi Hi Christi Himmelfahrt mmelfahrt mmelfahrt mmelfahrt, l’Ascension, arrive la Pentecôte où on
se souhaite :Frohe Pfingsten Frohe Pfingsten Frohe Pfingsten Frohe Pfingsten ! !! !

La Fête-Dieu, Fronleichnam Fronleichnam Fronleichnam Fronleichnam, 60 jours après Pâques, est un jour
férié dans les Länder dont les habitants sont majoritairement
catholiques, c'est-à-dire au Sud de L’Allemagne.

Depuis la réunification en 1990, la fête nationale, der der der der
Nationalfeiertag Nationalfeiertag Nationalfeiertag Nationalfeiertag, est célébrée le 3 octobre.

La Toussaint, Allerheiligen Allerheiligen Allerheiligen Allerheiligen, n’est - comme Fronleichnam Fronleichnam Fronleichnam Fronleichnam – un
jour férié qu’au Sud de l’Allemagne.

Et nous voilà, enfin : C’est die die die die Adventszeit Adventszeit Adventszeit Adventszeit
qui commence le quatrième dimanche avant
Noël.
C’est cette période avec ces traditions qui illustre
le mieux ce que les Allemands comprennent par
„ „„ „gemütlich gemütlich gemütlich gemütlich“ ““ “, un mot que l’on ne peut pas
vraiment traduire car il évoque une ambiance et des émotions
qu’aucun mot français ne pourrait rendre de la même façon.
D’abord les parfums : ceux des petits gâteaux de Noël, die die die die
Weihnachtsplätzchen, Weihnachtsplätzchen, Weihnachtsplätzchen, Weihnachtsplätzchen, qui cuisent au four un
dégageant une délicieuse odeur de caramel, de
cannelle, d’anis et d’amandes, ensuite ceux des
branches de sapin, die Tannenzweige die Tannenzweige die Tannenzweige die Tannenzweige, et des
bougies, die Kerzen die Kerzen die Kerzen die Kerzen, et puis celui des oranges qui
autrefois faisaient partie des cadeaux car ces fruits exotiques
valaient très cher.
Ensuite le plaisir des yeux : la maison décorée
avec des bougies qui créent une lumière si
douce, des branches de sapins, des petites
figurines en céramique ou en bois que l’on
ressort qu’à cette occasion, des étoiles et
surtout la couronne avec les quatre bougies,
der Adventskranz der Adventskranz der Adventskranz der Adventskranz. Le premier dimanche, on
n’allume qu’une bougie, le dimanche d’après deux et ainsi de suite.
L’attente excitante de la fête de Noël prend ainsi forme.

Le 1
er
décembre, les enfants reçoivent leur calendrier d’advent, der der der der
Adventskalender Adventskalender Adventskalender Adventskalender, et ouvrent, jusqu’au 24 décembre, chaque matin
une fenêtre. Avec un peu de chance, derrière se cache un chocolat.

Le 6 décembre, c’est „der Nikolaustag“ „der Nikolaustag“ „der Nikolaustag“ „der Nikolaustag“. La veille, les enfants
mettent une chaussure ou une botte devant leur porte et le matin ils y
trouvent des gourmandises et parfois même un petit cadeau. Les
enfants qui n’étaient pas sages craignent d’y trouver une férule avec
laquelle Saint Nicolas les punira.

Le 24 décembre, c’est Heiligabend Heiligabend Heiligabend Heiligabend. Traditionnellement, les parents
décorent le sapin de Noël, der Weihnachtsbaum der Weihnachtsbaum der Weihnachtsbaum der Weihnachtsbaum, le matin et
les enfants ne le découvriront que le soir quand toutes les
bougies seront allumées. Dessous sont disposés
les cadeaux, joliment emballés dans du
Geschenkpapier Geschenkpapier Geschenkpapier Geschenkpapier. L’emballage fait partie du cadeau et
chacun s’applique à faire un cadeau que l’on ose à peine
ouvrir, tellement il est beau. On dit aux enfants que c’est le Père
Noël, „der Weihnachtsmann“ der Weihnachtsmann“ der Weihnachtsmann“ der Weihnachtsmann“, qui leur a apporté
ces cadeaux. Mais contrairement à la tradition
américaine, il n’arrive pas par la cheminée, il sort
de la forêt : „Von drauß’ vom Walde komm’ ich
her…“ - même si la forêt la plus proche se trouve à
des dizaines de kilomètres, tradition oblige. Au Sud
de l’Allemagne, c’est „das Christkind“ das Christkind“ das Christkind“ das Christkind“, l’enfant Jésus, qui s’en
charge.
On se souhaite „Frohe Weihnachten Frohe Weihnachten Frohe Weihnachten Frohe Weihnachten ! !! !“ ““ “ ou „Frohes Fest Frohes Fest Frohes Fest Frohes Fest ! !! !“ ““ “.
En Allemagne, les deux jours suivants, le 25 et le 26 décembre sont
fériés ce qui permet d’aller voir les grands-parents maternels et
paternels – une tradition bien pratique. Lors de cette fête familiale, le
repas traditionnel est l’oie rôtie : „der Gänsebraten“ der Gänsebraten“ der Gänsebraten“ der Gänsebraten“. Mais le repas a
moins d’importance qu’en France. D’ailleurs, la majorité des enfants
s’est tellement gavé de gourmandises qu’ils n’ont plus faim.
Alors, „gemütlich gemütlich gemütlich gemütlich“ reflète toute cette ambiance chaleureuse et intime
où on se sent bien, parfaitement à l’aise sans penser aux problèmes.

Le soir de la Saint Sylvestre, „der
Silvesterabend Silvesterabend Silvesterabend Silvesterabend“ ““ “, la veille du
Nouvel An, c’est une grande fête
que l’on ne passe pas forcément
en famille. On décore souvent la
pièce avec des „Luftschlangen“ Luftschlangen“ Luftschlangen“ Luftschlangen“
(des serpentins), parfois, on met
un petit chapeau en carton. A
minuit, tous les convives trinquent
avec un verre de Sekt Sekt Sekt Sekt, le vin mousseux allemand, en disant „Prosit Prosit Prosit Prosit
Neujahr Neujahr Neujahr Neujahr !“ !“ !“ !“ ou „Frohes Neues Jahr Frohes Neues Jahr Frohes Neues Jahr Frohes Neues Jahr !“ !“ !“ !“. On peut lancer des confettis
et souffler dans des « langues de belle-mère ». Et puis tout le monde
sort dehors pour regarder ou faire „das Feuerwerk das Feuerwerk das Feuerwerk das Feuerwerk“ avec des
pétards et des fusées. C’est un reliquat du temps où on faisait le plus
de bruit possible pour chasser les mauvais esprits.

Le 6 janvier, l’Epiphanie, „die Heiligen Drei Könige die Heiligen Drei Könige die Heiligen Drei Könige die Heiligen Drei Könige“ (jour férié
seulement dans 3 Länder) marque le début de „die Fastnacht die Fastnacht die Fastnacht die Fastnacht“ à
Mainz Mainz Mainz Mainz (Mayence), „der Karneval der Karneval der Karneval der Karneval“ en Rheinland Rheinland Rheinland Rheinland
(Rhénanie) et du „Fasching Fasching Fasching Fasching“ à München München München München (Munich). On
appelle cette période „die tollen Tage die tollen Tage die tollen Tage die tollen Tage“, les journées
folles. Au Sud de l’Allemagne c’est un événement d’une
grande importance, surtout „der Rosenmontagsumzug der Rosenmontagsumzug der Rosenmontagsumzug der Rosenmontagsumzug“, un défilé de
chars décorés pendant lequel toute la population fait la fête dans la
rue.

Bien sûr, d’autres fêtes ont de l’importance pour la
famille : le baptême, „die Taufe die Taufe die Taufe die Taufe“, la communion,
„die Erstkommunion die Erstkommunion die Erstkommunion die Erstkommunion“ chez les catholiques et la
confirmation, „die Konfirmation die Konfirmation die Konfirmation die Konfirmation“ chez les
protestants. Mais on fête également „das Richtfest das Richtfest das Richtfest das Richtfest“
lorsque la charpente d’une nouvelle maison est terminée et surtout le
baccalauréat, „die Abiturfeier die Abiturfeier die Abiturfeier die Abiturfeier“, avec un bal très « chic » : les filles
mettent une robe longue et les garçons un beau costume. C’est un
moyen d’honorer l’importance de l’événement.

9 - Wenn ich das gewußt hätte !
exprimer l'hypothèse / la
supposition
exprimer le souhait
Contes et légendes : Es war einmal …


Nous ne communiquons pas toujours que sur des faits avérés.
Souvent, nous sommes dans une situation où nous émettons une
hypothèse, une supposition. Par exemple face au retard d’un ami,
nous cherchons une explication et nous pouvons supposer qu’il a
raté le bus ou lorsque l’on nous invite, nous ne
sommes peut-être pas encore sûrs de pouvoir
venir. Parfois, nous ne voulons pas prendre une
décision tout de suite et nous donnons une réponse
évasive. Dans tous ces cas, nous exprimons une
hypothèse ou une supposition et le choix de
l’adverbe signale notre degré de certitude.

Prenons l’exemple de Peter qui n’est pas au rendez-vous. Une
explication possible, c’est qu’il a raté le bus (du moins sûr au plus
sûr) :
peut-être, éventuellement
Möglicherweise hat Peter den Bus verpasst.
(möglich = possible)
peut-être
Vielleicht hat Peter den Bus verpasst.
probablement
Vermutlich hat Peter den Bus verpasst.
(du verbe „vermuten“ = supposer)
vraisemblablement
Wahrscheinlich hat Peter den Bus verpasst.
(vrai = wahr / scheinen = sembler)
certainement
Bestimmt hat Peter den Bus verpasst.
sûrement
Sicher hat Peter den Bus verpasst.
(sicher = sûr)


Comme d’habitude, le verbe se trouve
en deuxième position, après
l’adverbe. Mais on peut également
placer l’adverbe en troisième
position, après le sujet et le verbe :

Peter hat vielleicht den Bus verpasst.
Peter hat sicher den Bus verpasst.


Ces adverbes sont aussi très utiles lors d’un
commentaire de texte puisqu’une interprétation va au-
delà de ce qui est écrit et rentre dans le cadre des
hypothèses.

Si tu veux te lancer dans des phrases plus complexes, tu peux
également employé des subordonnées (Attention : Le verbe
conjugué est renvoyé à la fin de la subordonnée !) :

Il est possible que …
Es ist möglich, dass Peter den Bus verpasst hat.
Il est sûr que …
Es ist sicher, dass Peter den Bus verpasst hat.
ou :
Il se peut que …
Es kann sein, dass Peter den Bus verpasst hat
Il se pourrait que …
Es könnte sein, dass Peter den Bus verpasst hat.


„Es könnte könnte könnte könnte sein, dass …“ : En français, c’est un
conditionnel et en allemand un subjonctif II subjonctif II subjonctif II subjonctif II. Tu as
certainement déjà utilisé ce mode sans le savoir en
disant : „Ich möchte bitte ein Eis.“ (Je voudrais une
glace, s’il vous plaît.). En fait, si tu cherchais
„möchten“ dans un dictionnaire, tu serais renvoyé sur
le verbe „mögen“ car „ich möchte“ est le subjonctif II „ich möchte“ est le subjonctif II „ich möchte“ est le subjonctif II „ich möchte“ est le subjonctif II
du verbe „mögen“. du verbe „mögen“. du verbe „mögen“. du verbe „mögen“.


Le subjonctif II Le subjonctif II Le subjonctif II Le subjonctif II
correspond au conditionnel français
est un mode et non pas un temps (Ce n’est pas le passé du
subjonctif I !!!)
ce mode est celui de l’irréel : l’hypothèse, l’hypothèse, l’hypothèse, l’hypothèse, le souhait, la le souhait, la le souhait, la le souhait, la
condition irréalisable condition irréalisable condition irréalisable condition irréalisable. .. .

Lorsque l’on rencontre dans un texte un verbe au subjonctif II, on sait
tout de suite que l’on est dans l’irréel ce qui est très important pour
réussir les exercices de compréhension du genre „richtig oder
falsch ?“.

Regardons de quelle façon on forme le subjonctif II. D’abord, il faut
connaître les formes des 3 auxiliaires 3 auxiliaires 3 auxiliaires 3 auxiliaires :

sein haben werden
ich wäre hätte würde
du wär[e]st hättest würdest
er, sie, es wäre hätte würde
wir wären hätten würden
ihr wär[e]t hättet würdet
sie wären hätten würden

Est-ce que tu as reconnu la forme de ces verbes qui est à la base du
subjonctif II ? Exact, c’est le prétérit le prétérit le prétérit le prétérit : „ich war, ich hatte, ich wurde“.
On y a rajouté des „Umlaut“ „Umlaut“ „Umlaut“ „Umlaut“ et pour le verbe „sein“, on a également
rajouté les terminaisons du subjonctif : les terminaisons du subjonctif : les terminaisons du subjonctif : les terminaisons du subjonctif :
- -- -e ee e
- -- -est est est est
- -- -e ee e
- -- -en en en en
- -- -et et et et
- -- -en en en en

En effet, pour les verbes forts, le subjonctif II se forme
exactement de cette façon : Le radical du prétérit (la forme que tu Le radical du prétérit (la forme que tu Le radical du prétérit (la forme que tu Le radical du prétérit (la forme que tu
as appris dans la liste pour as appris dans la liste pour as appris dans la liste pour as appris dans la liste pour „er“ „er“ „er“ „er“) )) ) + Umlaut si + Umlaut si + Umlaut si + Umlaut si possible + possible + possible + possible +
terminaisons du subjonctif terminaisons du subjonctif terminaisons du subjonctif terminaisons du subjonctif. Et c’est une des raisons pour laquelle tu
as dû apprendre le prétérit des verbes forts …

Voici quelques exemples :
sehen × prétérit : er sah × subjontif II : er sähe
nehmen × prétérit : er nahm × subjontif II : er nähme
geben × prétérit : er gab × subjontif II : er gäbe
fahren × prétérit : er fuhr × subjontif II : er führe

Quand on ne peut pas ajouter le „Umlaut“, on rajoute juste
la terminaison :
gehen × prétérit : er ging × subjontif II : er ginge.

Connaissant les terminaisons et la base du subjonctif II
(prétérit + Umlaut si possible) pour les verbes forts, tu n’as
pas besoin d’apprendre la conjugaison de tous ces verbes
au subjonctif II. Voici, quand même quelques exemples :

essen kommen schlafen
ich äße käme schliefe
du äßest kämest schliefest
er, sie, es äße käme schliefe
wir äßen kämen schliefen
ihr äßet kämet schliefet
sie äßen kämen schliefen

En général, les Allemands remplacent ces formes par würden +
infinitif quand ils parlent.
Néanmoins, il est important
de reconnaître ces formes
dans un texte pour ne pas
prendre pour un fait réel ce
qui n’est qu’une
supposition, un souhait, un
conseil ou une condition
irréalisable.


Par contre, les formes du subjonctif II des verbes de modalité sont
toujours employées :

dürfen müssen können
ich dürfte müsste könnte
du dürftest müsstest könntest
er, sie, es dürfte müsste könnte
wir dürften müssten könnten
ihr dürftet müsstet könntet
sie dürften müssten könnten

Tu as déjà vu le subjonctif II „de mögen × er möchte“. Pour „wollen“
et „sollen“, le subjonctif II est identique au prétérit. (er wollte, er
sollte).

Pour tous les verbes faibles et mixtes tous les verbes faibles et mixtes tous les verbes faibles et mixtes tous les verbes faibles et mixtes, il
suffit de conjuguer „werden“ au subjonctif II
(er würde) et de mettre l’infinitif de l’autre
verbe à la fin de la phrase : er würde
kaufen, ich würde sagen, sie würden
denken ...

En général, tu utiliseras le subjonctif II à la place du conditionnel subjonctif II à la place du conditionnel subjonctif II à la place du conditionnel subjonctif II à la place du conditionnel
français :
Je dirais que c’est juste. = Ich würde sagen, dass es richtig ist.
On pourrait aller au cinéma. = Wir könnten ins Kino gehen.
Je ne le ferais pas. = Das würde ich nicht machen.
J’aimerais bien rester au lit. = Ich würde gerne im Bett bleiben.

Dans la dernière phrase, on sous-entend « à ta place » et c’est une
formule assez fréquente pour donner un un un un conseil conseil conseil conseil :
A ta place, je ne viendrais pas.
An deiner Stelle würde ich nicht kommen.
A sa place (personnage féminin), je n’aurais pas réagi comme ça.
An ihrer Stelle hätte ich nicht so reagiert.
A sa place (personnage masculin), j’aurais fait autrement.
An seiner Stelle hätte ich es anders gemacht.


Comme en français où, pour former le passé du conditionnel, on met
simplement l’auxiliaire au conditionnel, le passé du subjonctif II passé du subjonctif II passé du subjonctif II passé du subjonctif II
suit la même logique en allemand :
Er wäre gekommen, aber er hatte keine Zeit.
Il serait venu, mais il n’avait pas le temps.
Ich hätte dich angerufen, aber ich hatte mein Handy vergessen.
Je t’aurais appelé mais j’avais oublié mon portable.

Si en général, le subjonctif II remplace le conditionnel français, il
remplace aussi souvent le prétérit comme par exemple dans
l’expression du souhait l’expression du souhait l’expression du souhait l’expression du souhait :

Si seulement il était venu !
Wenn er doch gekommen wäre!
Si seulement j’avais plus de temps !
Wenn ich doch mehr Zeit hätte!
Si seulement je savais jouer au piano !
Wenn ich doch Klavier spielen könnte!
Si seulement il venait !
Wenn er doch käme!

A la place de „doch“, on trouve aussi „nur“ ou une combinaison des
deux: „doch nur“. „Wenn ich doch nur besser aufgepasst hätte!“ (Si
seulement j’avais fait mieux attention!)

Les éléments indispensables sont le „Wenn + subjonctif II à la fin + „Wenn + subjonctif II à la fin + „Wenn + subjonctif II à la fin + „Wenn + subjonctif II à la fin +
point d’exclamation“. point d’exclamation“. point d’exclamation“. point d’exclamation“.


C’est presque la même chose pour
les conditions irréalisables les conditions irréalisables les conditions irréalisables les conditions irréalisables :

Wenn ich reich wäre, würde ich einen
Porsche kaufen.
Si j’étais riche, j’achèterais une Porsche.
Wenn er nicht so viel reden würde, wäre
der Film interessanter.
S’il ne parlait pas autant, le film serait plus
intéressant.

Ces phrases contenant une condition irréalisable, sont
composées de deux parties :
1. 1. 1. 1. La condition impossible à réaliser La condition impossible à réaliser La condition impossible à réaliser La condition impossible à réaliser - -- - soit dans l’immédiat soit dans soit dans l’immédiat soit dans soit dans l’immédiat soit dans soit dans l’immédiat soit dans
l’absolu. l’absolu. l’absolu. l’absolu.
Elle est introduite par „wenn“ et le verbe au subjonctif II se trouve à
la fin (C’est une subordonnée). A l’écrit, il faudrait mettre
= les auxiliaires, les verbes de modalité et les verbes
forts systématiquement au subjonctif II
= et utiliser würden + infinitif seulement pour les
verbes faibles :
Wenn er käme, …
Wenn wir könnten, …
Wenn er Lust hätte, …
Wenn er die CD kaufen würde, …
2. La conséquence qui s’en suivrait si cette condition était 2. La conséquence qui s’en suivrait si cette condition était 2. La conséquence qui s’en suivrait si cette condition était 2. La conséquence qui s’en suivrait si cette condition était
réalis réalis réalis réalisé éé ée ee e.
Elle est séparée de la subordonnée par une virgule et commence par
le verbe au subjonctif II :
= les auxiliaires et les verbes de modalité
systématiquement au subjonctif II
= et würden + infinitif pour les verbes forts et les
verbes faibles.
…, könnten wir schwimmen gehen.
…, würden wir kommen.
…, wäre er hier.
…, würde er sie mir schenken.


Nous sommes aussi dans l’irréel l’irréel l’irréel l’irréel en disant que quelqu’un ou
quelque chose est ou fait comme si est ou fait comme si est ou fait comme si est ou fait comme si (so tun, als ob …):
Er tut so, als ob er aufmerksam wäre.
Il fait comme s’il était attentif (mais il ne l’est pas !).
Sie lächelt, als ob es sie nicht ärgern würde.
Elle sourit comme si ça ne l’énervait pas.

Si la construction avec le „ob“ (qui crée une subordonnée avec le
verbe conjugué à la fin) te semble trop difficile, tu peux le supprimer :
Er tut, als würde er arbeiten. Il fait comme s’il travaillait.

Souvent, le choix entre le choix entre le choix entre le choix entre „wenn“, „wann“, „als“ et „ob“ „wenn“, „wann“, „als“ et „ob“ „wenn“, „wann“, „als“ et „ob“ „wenn“, „wann“, „als“ et „ob“
pose un problème. Mais tu as bien vu que c’est le plus souvent la
conjonction „wenn“ puisqu’elle introduit une condition (réalisable ou
non) et c’est le cas le plus fréquemment utilisé lors d’une discussion
et lors d’une rédaction.
Néanmoins, il vaut mieux connaître les règles qui connaître les règles qui connaître les règles qui connaître les règles qui régissent ce choix régissent ce choix régissent ce choix régissent ce choix :
1. quand 1. quand 1. quand 1. quand
a) Il s’agit d’une question.
C’est donc le pronom interrogatif × ×× × „wann“ qui n’est
utilisé que dans une question :
Wann kommst du ?
b) On peut remplacer « quand » par « lorsque ».
Soit il s’agit d’un fait unique (+ passé) et il se traduit par × ×× × „als“ :
Als das Telefon klingelte, stand er unter der Dusche.
Lorsque le téléphone sonna, il était sous la douche.
Attention à la traduction de :
Quand j’étais enfant. × Als ich ein Kind war …
On n’est enfant qu’une seule fois dans sa vie même si ça dure
plusieurs années. On ne peut pas être enfant, puis adulte pour
redevenir enfant, puis adulte et ainsi de suite. Cela reste donc un
fait exceptionnel et non pas répétitif.
Soit il s’agit d’une habitude, d’un fait répétitif (+ présent ou
futur) et il se traduit par × ×× × „wenn“ :
Wenn es regnet, nehme ich meinen Regenschirm mit.
Lorsqu’il pleut, j’emmène mon parapluie.
2. si 2. si 2. si 2. si
à) Il s’agit d’une condition (réalisable ou non) × ×× × „wenn“.
Wenn du kommst, vergiss den Zahlenkode nicht.
Si tu viens, n’oublie pas le code.
Wenn du Zeit hast, komm doch vorbei.
Si tu as le temps, passe me voir.
Wenn du ein Rockstar wärst, würden dich alle Leute kennen.
Si tu étais une star du rock, tout le monde te connaîtrait.
b) Le « si » est précédé de « demander » ou « ne pas savoir / ne
pas être sûr » (incertitude) ou il introduit une question indirecte
× ×× × „ob“.
Ich weiß nicht, ob ich kommen kann.
Je ne sais pas si je peux venir.
Er fragt sich, ob er seine Telefonkarte hat.
Il se demande s’il a sa carte de téléphone.

Contes et légendes : Es war einmal …

L’irréel, ce n’est pas seulement le subjonctif II,
mais aussi les contes de fées et les légendes qui
sont – avouons-le – nettement plus plaisants …

En allemand, les contes de fées commencent par
„Es war einmal … Es war einmal … Es war einmal … Es war einmal …“
et ils se terminent par une vérité de La Palisse :
„ „„ „Und wenn sie nicht g Und wenn sie nicht g Und wenn sie nicht g Und wenn sie nicht gestorben sind, dann leben sie noch heute. estorben sind, dann leben sie noch heute. estorben sind, dann leben sie noch heute. estorben sind, dann leben sie noch heute.“ ““ “
(Et s’ils ne sont pas morts, ils vivent encore aujourd’hui.)
En effet, ces deux phrases signalent bien une des particularités des
contes de fées : Ils ne se déroulent ni dans un lieu ni à un moment
précis. C’est justement ce qui les rend intemporels.

En Allemagne, c’était les frères Grimm (die Gebrüder Grimm die Gebrüder Grimm die Gebrüder Grimm die Gebrüder Grimm) qui
ont fixé le sens actuel du mot „das das das das Märchen Märchen Märchen Märchen“ (conte de fées) avec
leurs Kinder- und Hausmärchen (1812 et 1815). Märchen Märchen Märchen Märchen vient du
mot „die Mär“, le récit d’un événement ou d’une nouvelle, une racine
que l’on retrouve encore dans le mot français « cauchemar ».

Jakob et Wilhelm Grimm ont sillonné, sac au dos, les
régions allemandes pour faire raconter les vieilles femmes
toutes les histoires que l’on se transmettait depuis des
générations. Leur collection de contes de fées
(Volksmärchen : contes du peuple) n’avait pas une
vocation didactique comme celle de Perrault (antérieur de
plus d’un siècle aux Grimm). Ils voulaient préserver ce patrimoine
culturel, sachant que la transmission orale était menacée par la
disparition.

Tu connais certainement beaucoup de ces contes mais en lisant la
version des frères Grimm, tu constateras des différences qui sont
très intéressantes. Nommons quelques contes connus qui ont inspiré
beaucoup d’auteurs et entre autres aussi Walt Disney :
Schneewittchen Schneewittchen Schneewittchen Schneewittchen Blanche Neige
„Spieglein, Spieglein an der Wand: Wer ist die Schönste im
ganzen Land?“ (Miroir, mon beau miroir: Qui est la plus belle?)

Aschenputtel Aschenputtel Aschenputtel Aschenputtel Cendrillon
„Die Guten ins Töpfchen, die Schlechten ins Kröpfchen.“ (Les
bonnes dans la petite gamelle, les autres dans le gésier.)

Rotkäppchen und der böse Wolf Rotkäppchen und der böse Wolf Rotkäppchen und der böse Wolf Rotkäppchen und der böse Wolf Le Petit Chaperon Rouge
„Großmutter, warum hast du so große Ohren?“ – „Damit ich
dich besser hören kann!“ (Grand-mère, pourquoi as-tu de si
grandes oreilles? Pour mieux d’entendre.)

Hänsel und Gretel Hänsel und Gretel Hänsel und Gretel Hänsel und Gretel
„Knusper, knusper, knäuschen. Wer knuspert an meinem
Häuschen?“ – „Der Wind, der Wind, das himmlische Kind!“ (Qui
grignote ma maison? – C’est le vent, l’enfant célèste.)

Der Froschkönig Der Froschkönig Der Froschkönig Der Froschkönig Le Roi Grenouille

Dornröschen Dornröschen Dornröschen Dornröschen La belle au Bois Dormant
et beaucoup d’autres …

Tous les contes de fées traditionnels ont le même schéma :
une situation de départ qui met en scène le jeune héro ou
l’héroïne
une tâche à accomplir
des obstacles qu’il faut surmonter
des rencontres avec des amis (l’aide) ou des ennemis (les
dangers)
le Happy end.

Et puis, il y a la magie et les personnages imaginaires : des
dragons, des sorcières, des fées, des princes et des princesses. On
parle et/ou comprend le langage des
animaux, une oie pond des oeufs d’or, les
grottes sont magiques, les châteaux
envoûtés, les forêts dangereuses … De quoi
faire rêver – mais pas seulement. Le
psychanalyste Bruno Bettelheim a défendu
la nécessité de raconter des contes de fées
aux enfants en disant qu’ils permettent à
l’enfant d’être mis en présence de toutes les

difficultés fondamentales de l’Homme : l’angoisse, la mort,
l’agressivité, l’ambivalence. Il explique la présence de la marâtre par
le fait que l’enfant est parfois fâché contre sa mère mais qu’il a peur
de ces sentiments. Le fait de faire coexister dans les contes la
maman et la marâtre lui permet de vivre ces sentiments négatifs tout
en continuant à voir dans sa maman la protectrice aimante.

A part les contes, les Allemands ont aussi des légendes régionales légendes régionales légendes régionales légendes régionales
mais qui sont souvent connus dans toute l’Allemagne :
Störtebecker Störtebecker Störtebecker Störtebecker, un corsaire qui après avoir été décapité aurait
réussi à libérer quelques-uns de ses complices en passant
devant eux sans tête (ce qu’il avait négocié auparavant …)
Die Bremer Stadtmusikanten Die Bremer Stadtmusikanten Die Bremer Stadtmusikanten Die Bremer Stadtmusikanten, un âne, un chien, un chat et un
coq chassés de chez eux étant trop vieux pour encore servir leurs
maîtres et qui forme un orchestre infernal dont la musique chasse
des bandits de leur repère où ils s’installent par la suite pour y
vivre heureux jusqu’à la fin de leur vie.
Die Heinzelmännchen von Köln Heinzelmännchen von Köln Heinzelmännchen von Köln Heinzelmännchen von Köln, des nains qui, la nuit, faisaient
le travail des habitants de Cologne jusqu’à ce que la femme du
tailleur essaie de les piéger pour pourvoir les voir, après quoi, ils
ne sont plus jamais revenus.
Der Rattenfänger von Hameln Der Rattenfänger von Hameln Der Rattenfänger von Hameln Der Rattenfänger von Hameln, le flûtiste qui avait débarrassé
les habitants de Hameln des rats mais que l’on ne voulait pas
payer. Sur quoi, il a emmené dans la montagne tous les enfants,
envoûtés par le son de sa flûte, et on ne les a jamais revus.
Die Loreley Die Loreley Die Loreley Die Loreley, une Sirène assise sur un rocher dans le Rhin, qui
peignait sa longue chevelure et attirait les bateliers avec son
chant jusqu’à ce qu’ils s’échouaient sur le rocher.
Die Walpurgisnacht Die Walpurgisnacht Die Walpurgisnacht Die Walpurgisnacht, une nuit où toutes les
sorcières ont rendez-vous au sommet d’une (petite)
montagne, appelé der Brocken (dans le Harz), pour
y danser et fêter des orges avec le diable.

Bien sûr, cette liste est loin d’être exhaustive mais elle te donnera
peut-être envie de lire des recueils de contes et de légendes. Si tu
aimes les mythes, lis aussi „Die Nibelungen Die Nibelungen Die Nibelungen Die Nibelungen“, l’épopée germanique
écrite vers 1200. On y raconte les exploits de Siegfried Siegfried Siegfried Siegfried qui a baigné
dans le sang d’un dragon pour devenir invulnérable.
„Viel Spaß Viel Spaß Viel Spaß Viel Spaß ! !! !“

10 - Wo bin ich ?
l'expression du lieu
déplacement ou séjour ?
demander son chemin
indiquer le chemin
les pays
les "Länder" allemands

Lorsque tu veux exprimer un lieu, tu as besoin de connaître les
prépositions. Au chapitre 6, tu as déjà vu la préposition „zu“ qui est
toujours suivie du datif :

„ Ich gehe zum Arzt. “
Dans cette phrase, tu as exprimé un déplacement (le
directif).

Mais si tu es chez le médecin, tu exprimes un
séjour (le locatif) et la préposition change :
„ Ich bin beim Arzt. “


La préposition „bei“ fait comme „zu“ partie des

prépositions qui sont toujours suivies du datif :

aus – bei – mit – nach – seit – von - zu

Pour les retenir, le mieux, c’est de les répéter plusieurs fois de suite
à haute voix.
e ee eAttention
à la prononciation de „seit“ : le « s » se prononce comme un « z ».
Mais il faut surtout pas confondre la préposition « depuis = seit »
avec le nom « le temps = die Zeit » !


Et voici leur signification :
aus × (sortir) de
Cette préposition indique souvent une provenance, une origine :
Ich komme aus Frankreich.
bei × (être) chez, près de
Ich war bei meiner Freundin.
Montluel liegt bei Lyon.
mit × avec
Die Kinder spielen mit dem Ball.
nach × (aller) à, après
Ich fahre nach Berlin.
Nach dem Essen gehe ich spazieren.
seit × depuis
Ich lerne seit zwei Jahren Deutsch.
von × de
Cette préposition exprime le plus souvent une appartenance.
Es ist ein Foto von meinem Vater.
zu × (aller) chez
Ich gehe zu meiner Freundin.

Regarde bien la traduction de « chez » : en allemand, il faut
distinguer le déplacement et le séjour. Si tu vas chez une personne,
c’est « zu », si tu es chez une personne c’est « bei ». Ainsi, quand tu
vas chez le boulanger, tu diras :
„Ich gehe zum Bäcker.“
Et pour dire que tu y as acheté du pain :
„Ich habe das Brot beim Bäcker gekauft.“
Tu dois aller à la police ? „Ich gehe zur Polizei.“
Tu y étais? „Ich war bei der Polizei.“

e ee eAttention :
Il existe une exception à cette règle !
Ich bin zu Hause. Je suis chez moi.
MAIS : Ich gehe nach Hause. Je rentre chez moi.
Normalement, la maison, c’est „das Haus“. Uniquement dans les
deux expressions « zu Hause » et « nach Hause », on trouve le « e »
à la fin. On peut combiner ces expressions avec „zu mir / bei mir“ (ou
„zu dir / bei dir, zu ihr / bei ihr …“): Bei mir zu Hause essen wir kein
Fleisch. (chez moi à la maison)

Si en français, tu vas chez le boulanger mais à la boulangerie, les
Allemands utilisent la même préposition pour le commerçant et le
magasin :
der Bäcker – die Bäckerei (boulangerie)
der Konditor – die Konditorei (pâtisserie)
der Metzger – die Metzgerei (charcuterie)
der Schlachter – die Schlachterei (boucherie)

Les mots qui se terminent sur –ei sont féminins. Et oui, la police,
c’est „die Polizei“ : mais après « zu » et « bei » suit un datif et « die »
devient « der » !

La distinction entre un déplacement et un séjour est encore plus
importante pour
les neuf prépositions spatiales,
aussi appelées prépositions mixtes. Elles indiquent une position
d’une personne ou d’une chose par rapport à une autre chose ou
personne :




hinter hinter hinter hinter vor vor vor vor in in in in
derrière devant dans





unter unter unter unter auf auf auf auf über über über über
sous sur au-dessus





zwischen zwischen zwischen zwischen neben neben neben neben an an an an
entre à côté contre


Elles sont aussi appelées les prépositions mixtes puisqu’elles
peuvent être suivies de l’accusatif accusatif accusatif accusatif ou du datif :

une préposition mixte + un verbe qui exprime un
déplacement déplacement déplacement déplacement × accusatif accusatif accusatif accusatif (directif : )
une préposition mixte + un verbe qui exprime un
séjour × datif (locatif : ⊗ ⊗⊗ ⊗ )

Par exemple:
⊗ ⊗⊗ ⊗ Ich gehe ins ins ins ins Kino. (contraction de in + das = ins)
Ich bin im Kino. (contraction de in + dem = im)
⊗ ⊗⊗ ⊗ Ich hänge das Poster an die an die an die an die Wand. (die Wand = le mur)
Das Poster hängt an der Wand.


Voici un petit tableau pour mieux distinguer les verbes de
déplacement et de séjour mais cette liste n’est pas exhaustive :

auf, unter, über, hinter, vor, in,
neben, zwischen, an
verbes de déplacement verbes de déplacement verbes de déplacement verbes de déplacement
+ accusatif + accusatif + accusatif + accusatif
(Wohin ?) (Wohin ?) (Wohin ?) (Wohin ?)
verbes de séjour
+ datif
(Wo ?)
gehen – aller à pied
fahren – aller (moyen de
transport)
fliegen - voler
(sich) setzen – (s’) asseoir
(sich) stellen – (se) mettre
debout
(sich) legen – (se) coucher
hängen (verbe faible) –
accrocher
sein - être
wohnen - habiter
leben – vivre
bleiben - rester
sitzen – être assis
stehen – être debout

liegen – être couché
hängen (verbe fort : hing –
hat gehangen) – être
accroché

e ee eAttention
Quand tu veux traduire « il y a » pour indiquer ce qui se trouve
par exemple sur une image, il faut bien indiquer la position :
Auf dem Bild steht ein Mann.
Auf dem Foto sitzt eine Frau.

La notion du déplacement est plus pointue en
allemand qu’en français. Lorsque tu dis : « Je cours au
parc. », rien n’indique si tu t’y rends en courant ou si tu
y fais ton footing. En allemand, c’est le cas qui fait la
différence :
Ich laufe in den in den in den in den Park. (déplacement déplacement déplacement déplacement : je m’y rend)
Ich laufe im Park. (séjour : je ne sors pas du parc)

e ee eAttention
La préposition « in » est utilisée pour un lieu plus ou moins fermé
dans lequel on peut rentrer. Ainsi « Je me promène dans la rue. » ne
peut pas se traduire par « in der Straße » :
Ich gehe auf der Straße spazieren.

Après les prépositions suivies du datif et les prépositions mixtes, il
reste …

les prépositions suivies de l’accusatif l’accusatif l’accusatif l’accusatif : :: :
durch (à travers, par) durch (à travers, par) durch (à travers, par) durch (à travers, par) – –– – für (pour für (pour für (pour für (pour + nom) + nom) + nom) + nom)
– –– – gegen (contre, vers) gegen (contre, vers) gegen (contre, vers) gegen (contre, vers) – –– – ohne ohne ohne ohne (sans) (sans) (sans) (sans)
– –– – um (autour de) um (autour de) um (autour de) um (autour de)

Connaître les prépositions t’aidera aussi à déduire le sens de
quelques mots composés puisque les prépositions
servent aussi comme particules séparables ou
inséparables. Prenons par exemple le mot « umarmen ».
Il est composé de « um », « arm » et « en », la
terminaison d’un verbe à l’infinitif. « um = autour » et
« der Arm = le bras ». Mettre les bras autour de
quelqu’un : embrasser.

Pour exprimer un lieu, tu n’auras pas besoin de toutes les
prépositions. Il te faudra :
les prépositions mixtes
parmi les prépositions suivies du datif : aus, bei, nach, von, zu
parmi les prépositions suivies de l’accusatif : durch, um

Par exemple: Ich komme aus Frankreich. Ich wohne in Paris, bei
meinen Eltern. Ich gehe aufs Gymnasium.

Revenons un peu sur les contractions préposition/article :
das (accusatif) der (datif) dem (datif)
les mixtes, sauf
zwischen
durchs, fürs, ums
zur les mixtes sauf
auf, neben et
zwischen
beim, vom, zum

Bien sûr, les compléments circonstanciels de lieu
sont très importants pour la compréhension d’un
texte puisqu’il faut bien comprendre où une
personne ou une chose se trouve (Wo ?), d’où elle
vient (Woher ?), où elle va / où on la pose
(Wohin ?). Mais la situation dans laquelle tu en as
le plus besoin, c’est pour demander le chemin :
nach dem Weg fragen. nach dem Weg fragen. nach dem Weg fragen. nach dem Weg fragen.

Peut-être as-tu un plan de ville (der Stadtplan) ? Mais on ne trouve
quand même pas toujours ce que l’on cherche. Alors, il faut le
demander à quelqu’un :
Entschuldigen Sie bitte Entschuldigen Sie bitte Entschuldigen Sie bitte Entschuldigen Sie bitte, können Sie mir sagen, …
Entschuldige, bitte. Kannst du mir sagen, …
… wie ich zum Bahnhof (la gare) komme?
… wo ich eine Telefonzelle finde?
Entschuldigen Sie bitte! …
Wo ist das Landesmuseum?
Ich möchte zur Nicolai-Kirche (die Kirche - l’église).
Ich brauche (avoir besoin de) einen Arzt.
Gibt es hier in der Nähe (près d'ici) eine Post?
Könnten Sie mir das bitte auf dem Stadtplan zeigen (montrer)?

Demander, c’est facile. Encore faut-il comprendre les explications !
Den Weg beschreiben Den Weg beschreiben Den Weg beschreiben Den Weg beschreiben –
expliquer le chemin.

der Weg - le chemin
die Straße - la rue …
der Platz - la place
der Eingang - l'entrée
der Ausgang - la sortie
rechts - à droite
links - à gauche Pas de préposition devant „rechts“ et „links“ !!
geradeaus - tout droit
Gehen Sie immer geradeaus. – Allez toujours tout droit.
gegenüber (+ datif) - en face
vor / hinter / neben - devant / derrière / à côté
Der Bahnhof ist rechts von der Haltestelle. – La gare est à droite de
l’arrêt (bus ou métro).
Souvent, les Allemands n’utilisent pas de verbe puisque la
préposition ou la direction indique déjà le déplacement :
die erste/zweite/dritte/vierte… Straße links - la première … à gauche
an der Kreuzung rechts - au carrefour, à droite
an der Ampel links - au feu à gauche (die Ampel – le feu tricolore)
am Rathaus rechts - à la mairie, à droite
an der nächsten Kreuzung links - au prochain carrefour à gauche
um die Ecke links – au coin à gauche

D’autres indications se font avec un verbe :
über den Platz / die Straße / die Kreuzung / die
Brücke gehen - traverser la place / la rue / le
carrefour / le pont
bis zur Apotheke gehen - aller jusqu'à la
pharmacie
an / vor der Kirche vorbei gehen - passer
devant l'église
am Park entlang gehen - longer le parc
ab/biegen (bog ab - ist abgebogen) - tourner
Entraîne-toi avec un plan de ta ville!

Parfois, vu la longueur des explications, tu pourrais demander si
c’est trop loin pour y aller à pied :
× Ist das sehr weit? Kann man zu Fuß dorthin gehen?
Prenez plutôt le bus / le métro.
× Nehmen Sie am besten den Bus / die U-Bahn!
Mais quelle ligne faut-il prendre ?
× Mit welcher Linie muss ich fahren?
Faut-il changer ?
× Muss ich umsteigen?
Est-ce bien le bus pour Potsdam ?
× Ist das der Bus nach Potsdam?

Viel Glück! Viel Glück! Viel Glück! Viel Glück!

Mais même lorsque l’on ne comprend pas tout, voyager (reisen reisen reisen reisen),
c’est agréable ! Peut-être rêves-tu d’aller ailleurs qu’en Allemagne ?
En allemand, les pays (das Land das Land das Land das Land – –– – die Länder die Länder die Länder die Länder) n’ont généralement
pas d’article. :
Deutschland l'Allemagne
Frankreich la France
England l’Angleterre
Dänemark le Danemark
Belgien la Belgique
Holland la Hollande
Italien l’Italie
Spanien l’Espagne
Griechenland la Grèce
Polen la Pologne
Österreich l’Autriche
Et les continents non plus :
Amerika l’Amérique
Australien l’Australie
Afrika l’Afrique
Asien l’Asie.

Lorsque tu y vas, c’est la préposition « nach nach nach nach »,
si tu y es, c’est « in in in in » :
Ich fahre nach Deutschland. Mais : Ich lebe in Frankreich.

Quelques pays ont un article :
masculins :
der Iran – l’Iran
der Irak – l’Irak
féminins :
die Schweiz – la Suisse
die Türkei – la Turquie
die Tschechische Republik
die Slowakei
neutre :
das Kosovo
(das Elsass – mais ce n’est pas un pays…)
au pluriel :
die USA
die Vereinigten Staaten – les Etats Unis
die Niederlande – les Pays Bas

Pour ces pays, c’est toujours « in », mais lorsque tu y vas, l’article
est à l’accusatif accusatif accusatif accusatif (logique : c’est un déplacement déplacement déplacement déplacement) et lorsque tu y es,
l’article est au datif (logique : c’est un séjour).

Er fährt in die in die in die in die Vereinigten Staaten.
⊗ ⊗⊗ ⊗ Er lebt in den Vereinigten Staaten.
Im Sommer fahren wir in die in die in die in die Türkei.
⊗ ⊗⊗ ⊗ In den Ferien war ich in der Türkei.
Ich möchte gern ins ins ins ins Kosovo fahren.
⊗ ⊗⊗ ⊗ Ich habe Freunde im Kosovo.

e ee eAttention
Pense à la contraction préposition / article !

Si tu veux indiquer la provenance de quelqu’un, c’est le plus
simple : C’est toujours « aus + datif ».

Bon voyage ! Gute Reise Gute Reise Gute Reise Gute Reise ! !! !

les "Länder" allemands

Non, ce n’est pas une erreur ! Le mot « Land, pl. Länder » figure bien
dans le Larousse et ne se traduit pas parce qu’il correspond à une
réalité typiquement allemande. La traduction par « Etat » ou parfois
même par « région » ne rend pas cette réalité.

Tu as certainement déjà vu le nom complet de l’Allemagne : la
République Fédérale d’Allemagne, la RFA,
„die Bundesrepublik Deutschland, die BRD Bundesrepublik Deutschland, die BRD Bundesrepublik Deutschland, die BRD Bundesrepublik Deutschland, die BRD“
En effet, l’Allemagne est une fédération de 16 Länder qui ont une
grande autonomie : Ils ont chacun
sa propre constitution,
son gouvernement,
son premier ministre (der Minister-
präsident),
son parlement (der Landtag),
sa capitale,
sa police et sa justice,
son ministère de la culture qui décide
par exemple des programmes scolaires,
son ministère de l’environnement …

Ils forment ensemble une fédération : der Bund der Bund der Bund der Bund. Les mots qui
commencent par Bundes-… te signalent les institutions qui sont régis
sur le plan national :
die Bundesliga (la première division, connue par tous les fans de
foot …)
der Bundespräsident (Johannes Rau, mais sa fonction n’est pas
comparable au Président Français)
der Bundeskanzler (le chancelier, Gerhard Schröder)
die Bundeswehr (l’armée)
die Bundesbank (la banque)
der Bundesbürger ( le citoyen)
das Bundesgericht (la cour fédéral)
die Bundeshauptstadt (Berlin)
die Bundesministerien (les ministères fédéraux)
der Bundestag (le parlement fédéral) …

Les lois de la fédération sont prioritaires par rapport aux lois des
Länder et la constitution de l’Allemagne, „das Grundgesetz das Grundgesetz das Grundgesetz das Grundgesetz“, est
valable pour tous. Cette constitution a été décidée en 1949 pour les
trois zones d’occupation de l’ouest (française, anglaise et
américaine) qui formaient la BRD, faite de 11 Länder (depuis que les
habitants de la Sarre ont fait un référendum en faveur de leur
appartenance à l’Allemagne en 1957). La même année, la zone
d’occupation soviétique devint la République Démocratique
Allemande, la RDA (die Deutsche Demokratische Republik, die
DDR).

La constitution de l’Allemagne stipulait déjà lors de sa
création l’objectif d’une réunification qui a finalement eu
lieu 41 années plus tard, le 3 octobre 1990 (Depuis, le 3
octobre est le jour de la fête nationale).

Depuis la réunification, la fédération comporte 16 Länder :
les 11 anciens Länder (die elf alten Bundesländer die elf alten Bundesländer die elf alten Bundesländer die elf alten Bundesländer)
Bade Wurtemberg (Baden – Würtemberg)
Bavière (Bayern)
Berlin (à l’époque que Berlin Ouest)
Brème (Bremen)
Hambourg (Hamburg)
Hesse (Hessen)
Basse-Saxe (Niedersachsen)
Rhénanie du Nord – Westphalie (Nordrhein – Westfalen)
Rhénanie-Palatinat (Rheinland – Pfalz)
Sarre (Saarland)
Schleswig-Holstein (Schleswig – Holstein)

et
les 5 nouveaux Länder de l’ancienne RDA
(die fünf neuen Bundesländer der ehemaligen DDR) (die fünf neuen Bundesländer der ehemaligen DDR) (die fünf neuen Bundesländer der ehemaligen DDR) (die fünf neuen Bundesländer der ehemaligen DDR).
Brandebourg (Brandenburg)
Mecklenburg-Vorpommern (Mecklenburg – Vorpommern, aussi
affectueusement appelé „MacPom“)
Saxe (Sachsen)
Saxe-Anhalt (Sachsen –Anhalt)
Thuringe (Thüringen)


Malheureusement, il n’y a pas assez de place
dans ce livre pour parler de chaque Land avec
ses particularités. Mais ils valent tous le détour
pour connaître leurs traditions, leurs
paysages si variés, leurs dialectes, leur
cuisine (Et si !! C’est une méchante rumeur
que la cuisine allemande ne serait pas
bonne !!) et les monuments à visiter
absolument. J’aurais l’impression de commettre
une injustice en citant quelques-uns puisque j’aurais omis de
nommer les autres. Il est vrai que l’Allemagne ne fait pas partie des
destinations touristiques à la mode mais c’est bien dommage !

Si ce nombre de 16 Länder te semble beaucoup,
ça te consolera peut-être de savoir qu’en 1815 il y
avait 39 Etats qui formaient la Confédération
Germanique (der Deutsche Bund) : des Royaumes,
des Grands-duchés, des Duchés, des principautés
et des Villes Libres. Cette confédération n’a été
dissoute qu’en 1866.

En effet, l’Histoire de l’Allemagne n’est pas seulement très
intéressante mais elle permet surtout de mieux comprendre
l’existence des Länder. Prenons par exemple les 3 Länder qui sont
des villes : Hamburg, Bremen et Berlin. On les appelle
„Stadtstaaten Stadtstaaten Stadtstaaten Stadtstaaten“ (die Stadt = la ville, der Staat = l’Etat). Hamburg und
Bremen étaient des „Reichsstädte“, des Villes Libres (pour Hamburg
par exemple depuis 1510) avec des privilèges et un statut particulier.
Mais Hamburg et Bremen sont également des
„Hansestädte Hansestädte Hansestädte Hansestädte“, comme Lübeck, Wismar, Stralsund et
Rostock. Lorsque tu regarde une plaque
d’immatriculation d’une voiture de Hambourg, tu y
trouves non pas juste le « H », mais « HH » :
Hansestadt Hamburg. Pour Bremen, la plaque est
« HB », pour Lübeck « HL » ...

L’histoire de la Hanse est passionnante. Certes, il existait déjà
depuis la Préhistoire des échanges commerciaux mais avec la
création d’une association de marchands (die Hanse die Hanse die Hanse die Hanse) vers 1280, ce
commerce correspondait presque à ce que l’on appelle aujourd’hui la

mondialisation. Les marchands obtiennent
des princes et des souverains des
privilèges garantissant un cadre juridique
qui favorise les échanges. Au milieu du 13
e

siècle, la Hanse détient quasiment le
monopole des échanges commerciaux
avec Londres, Bruges, Bergen, Hambourg,
Lübeck, Reval et Novgorod. De la Russie
on faisait venir des fourrures et de la cire,
de la Pologne des céréales, de la
Scandinavie du poisson, de la France du sel (une
denrée très chère à l’époque !) et du vin. La Hanse
était aussi une défense efficace car à l’époque les
routes étaient si peu sûres que les voyageurs faisaient
leur testament avant de partir. L’histoire de la Hanse ne
se termine qu’en 1669 suite à des combats de plus en
plus politiques.

Si tu regardes les blasons des Länder, tu y
trouves beaucoup de symboles de la force, de la
puissance ou de l’endurance comme le lion,
l’aigle, le cheval, l’ours ou le taureau. Mais on y
trouve aussi des portes de ville, des clés, des
couronnes ou des épis (qui montrent la richesse
et la fertilité des terres par exemple de la Saxe –
Anhalt).

Le mieux, c’est d’aller en Allemagne dès que tu peux
pour te faire une idée par toi-même et aussi pour
profiter de toutes les occasions afin de mettre en
pratique tout ce que tu as appris !












11 - Wer ist der Mann, der Türkisch spricht?
les nationalités et les langues
quand on n'a pas compris
les pronoms relatifs
les étrangers en Allemagne : Ausländer

Continuons à voyager un peu. Puisque tu connais les noms des
pays, tu n’auras pas de mal à identifier les habitants :

Ein Engländer kommt aus … ?
Seine Frau ist eine Engländerin.
Und sie sprechen Englisch.


Dieser Mann ist Amerikaner.
Seine Frau ist ……….. ?
Und sie sprechen Amerikanisch.



Par contre, pour les Français, c’est un
peu différent :
Der Mann ist Franzose.
Seine Frau ist Französin.
Und sie sprechen Französisch.


Tu as certainement remarqué que la langue se termine toujours
par – –– –isch isch isch isch. En fait, c’est l’adjectif mais que l’on écrit avec une
majuscule : Englisch, Französisch. La seule exception, c’est
l’allemand : Deutsch.

e ee eAttention
Contrairement au français, l’adjectif ne désigne pas l’habitant. En
regardant les terminaisons, on peut classer les noms des habitants
en trois groupes :

le pays
das Land das Land das Land das Land
l’habitant
der Einwohner der Einwohner der Einwohner der Einwohner
la langue
( = l’adjectif)
die Sprache die Sprache die Sprache die Sprache
( = das Adjektiv)
Deutschland der Deutsche
die Deutsche
Deutsch

- e / - in - isch
Frankreich der Franzose
die Französin
Französisch
Dänemark der Däne
die Dänin
Dänisch
Griechenland der Grieche
die Griechin
Griechisch
Polen der Pole
die Polin
Polnisch

- er / - erin - isch
Spanien der Spanier
die Spanierin
Spanisch
Italien der Italiener
die Italienerin
Italienisch
Österreich der Österreicher
die Österreicherin
Österreichisch
England der Engländer
die Engländerin
Englisch
Holland der Holländer
die Holländerin
Holländisch
Belgien der Belgier
die Belgierin
Belgisch
Amerika der Amerikaner
die Amerikanerin
Amerikanisch
Afrika der Afrikaner
die Afrikanerin
afrikanisch (la langue
n’existe pas)

Lors d’un séjour en Allemagne, on te demandera probablement :
Sprichst du Deutsch Sprichst du Deutsch Sprichst du Deutsch Sprichst du Deutsch ? ? ? ? ou Sprechen Sie Deutsch Sprechen Sie Deutsch Sprechen Sie Deutsch Sprechen Sie Deutsch ? ?? ?
Ta réponse dépendra de ce que tu auras appris :
Ja, kein Problem !
Ja, ich kann Deutsch ganz gut, aber bitte sprechen Sie langsam !
Ja, ein bisschen. (un peu)
Nein, nur sehr wenig. (très peu)
Nein, leider nicht. (malheureusement pas).

Si tu ne peux (ou ne veux) pas parler allemand, tu pourras bien sûr
proposer une autre langue :
Sprechen Sie Französisch Sprechen Sie Französisch Sprechen Sie Französisch Sprechen Sie Französisch ? Sprechen Sie Englisch ? Sprechen Sie Englisch ? Sprechen Sie Englisch ? Sprechen Sie Englisch ? ?? ?

Mais ce serait bien dommage !
Lors d’un voyage en Allemagne, n’oublie surtout pas
que tu n’es pas à l’école ! Personne ne te donnera
une note, personne ne te jugera. Ce qui compte,
c’est de se faire comprendre et quelques
erreurs n’empêchent pas la
compréhension. Tout le monde apprécie l’effort
d’un étranger qui essaye de parler la langue du pays
où il se trouve. Et les Allemand(e)s adorent l’accent
français … Alors, il ne faut pas avoir peur et
chercher à sortir que des phrases grammaticalement parfaites !
Au contraire : Il faut se lancer !

Si tu manques de vocabulaire, tu peux toujours faire des gestes pour
montrer ce que tu voudrais dire. En allemand, ça s’appelle :
mit Händen und Füßen sprechen. mit Händen und Füßen sprechen. mit Händen und Füßen sprechen. mit Händen und Füßen sprechen.
Même si parfois, il y a un malentendu (das Mißverständnis das Mißverständnis das Mißverständnis das Mißverständnis), c’est
l’envie de communiquer et la volonté de comprendre l’autre qui
garantissent le succès.

Et si vraiment tu n’as pas du tout compris ce que
l’on essaye de te dire, tu utilises le vocabulaire que tu
as déjà appris au chapitre 4 :
Entschuldigung, das habe ich nicht verstanden.
(Pardon, je n’ai pas compris.)
Können Sie / Kannst du das bitte wiederholen?
(Pourriez-vous répéter, s’il vous plaît ?)
Können Sie / Kannst du bitte langsamer sprechen?
(Pourriez-vous parler plus lentement ?)
Können Sie / Kannst du bitte deutlicher sprechen?
(Pourriez-vous parler plus distinctement ?)
Was bedeutet „[le mot inconnu)“ ?
(Que signifie …)
Si tu as un petit dictionnaire, tu montres le mot ou tu demandes que
l’on te le montre : Können Sie mir das Wort bitte im Lexikon zeigen ?

Si le « système D » fonctionne très bien
pour communiquer dans le pays, il n’en
est pas de même à l’écrit - que ce soit
pour comprendre un texte ou pour
s’exprimer – et même à l’oral lorsque l’on
se sert d’un registre un peu plus élaboré.
On peut observer que les Allemands utilisent souvent des
phrases relatives. Par exemple :
Der Film, den ich gestern gesehen habe, war sehr gut.

Tu as déjà vu l’importance des virgules pour la construction des
phrases. En regardant l’exemple ci-dessus de plus près, tu
remarqueras que cette phrase est composée de deux propositions :
Der Film war sehr gut. (Le film était très bien.)
,den ich gestern gesehen habe, (que j’ai vu hier)

„Der Film war sehr gut“ est la phrase d’accueil dans laquelle est
insérée la relative qui est en même temps une phrase subordonnée
avec le verbe à la fin. Elle s’appelle « une phrase relative » car elle
apporte une information relative à un élément de la phrase d’accueil.
La relative est introduite par un pronom relatif qu’il faut savoir
choisir. Mais comment ?

Regardons encore une fois l’exemple. Si on remet à la place du
pronom relatif l’élément qu’il remplace et si on met les éléments de la
phrase dans l’ordre qui convient, on obtient :
Ich habe den Film gestern gesehen.
„den Film“ est un accusatif (COD) puisque le verbe „sehen“ est suivi
de ce cas.
Le pronom relatif est donc choisi en fonction
du genre et du nombre de l’élément qu’il remplace
du cas que le verbe de la phrase relative nécessite
ou de la préposition qui le précède :
Der Freund, mit dem ich im Kino war, hat sich gut amüsiert.
C’est pourquoi il faut savoir quel cas
suit quel verbe (helfen + datif,
brauchen + accusatif, …) et quel cas
suit quelle préposition (aus – bei – mit
– nach – seit – von – zu = datif, …). Si
tu n’es pas encore très sûr de toi, revois
les chapitres 6 et 10.

A première vue, ça a l’air un peu compliqué
mais seulement parce que tu n’es plus
conscient des choix que tu effectues dans ta
propre langue. Pourtant, tu distingues bien
entre un pronom relatif sujet (la femme qui
traverse la rue) ou COD (la femme que je
vois). Et tu choisis bien certains pronoms
relatifs en fonction du genre et du nombre de
l’élément auquel ils se réfèrent (à laquelle,
duquel, auxquels, …).

Et voici une bonne nouvelle : En allemand, la majorité des
pronoms relatifs pronoms relatifs pronoms relatifs pronoms relatifs
sont identiques aux articles définis.

NOMINATIF
sujet

qui
ACCUSATIF
COD

que

et après :
durch – für –
gegen – ohne
– um – wider
ainsi qu’après :
in – über – auf
– unter – vor –
hinter – neben
– zwischen –
an
+ un verbe de
déplacement
DATIF
COI

à qui ?

et après :
aus – bei –
mit – nach –
seit – von –
zu
ainsi qu’après:
in – über –
auf – unter –
vor – hinter –
neben – an –
zwischen
+ un verbe de
séjour

GENITIF GENITIF GENITIF GENITIF
appartenance, appartenance, appartenance, appartenance,
partie de partie de partie de partie de

dont dont dont dont
der den dem dessen
die die der deren
das das dem dessen
die die denen deren

Ne correspondent pas aux articles définis : le datif pluriel « denen »
(on y retrouve les « n » de « den [nom]+n ») et le génitif.

En fait, le plus difficile c’est de penser à ne pas traduire
systématiquement « que » par „was“ mais de bien se rendre compte
quand il s’agit du pronom relatif.

Regardons quelques exemples :

Der Hund, der sich freut, heißt Waldi.
Le chien qui est content s’appelle Waldi.
Le pronom relatif remplace „der Hund“ et
est le sujet de la relative. C’est donc „der“.

Der Hund, den ich vor dem Regen
schütze, gehört mir.
Le chien que je protège contre la pluie
m’appartient.
Le pronom relatif remplace „der Hund“ et est le COD (protéger qui ou
quoi) de la relative. C’est donc „den“.

Der Hund, mit dem ich spazieren gehe, mag den Regen nicht.
Le chien avec lequel je me promène, n’aime pas la pluie.
Le pronom relatif remplace „der Hund“ et est précédé par „mit“ (cette
préposition est suivie du datif). C’est donc „dem“.

Der Hund, dessen Besitzer ich bin, freut sich.
Le chien dont je suis le propriétaire, est content.
Le pronom relatif remplace „der Hund“ et il exprime une
appartenance ( = génitif). C’est donc „dessen“.
e ee eAttention :
Au génitif, il n’y a pas d’article après le pronom relatif !
« dont je suis le propriétaire » = dessen Besitzer dessen Besitzer dessen Besitzer dessen Besitzer

Utiliser des pronoms relatifs, c’est améliorer son
style qui devient plus fluide. Au lieu de faire deux
phrases qui se réfèrent à la même personne ou chose
(Meine Eltern haben mich gut erzogen. Ich bin ihnen
dankbar.), on fait une phrase relative :
Ich bin meinen Eltern, die mich gut erzogen haben,
dankbar.
Certes, il faut s’entraîner un peu pour réussir ce genre
de phrases.


les étrangers en Allemagne : Ausländer

Si un jour, tu t’installais en Allemagne, tu ferais partie d’un groupe
assez important : environ 110000 Français vivent en Allemagne. Ils
font partie des 7,34 millions d’étrangers (8,9% de la population)
qui ont choisi de vivre en Allemagne. Parmi eux, les Turcs (die
Türken) forment le groupe le plus nombreux : ils sont 1,91 millions et
représentent 26,1% de la population étrangère. Bien que 35,5% des
Turcs soient nés en Allemagne, ce n’est pas pour autant qu’ils aient
la nationalité allemande. Car contrairement au droit du sol qui est en
vigueur en France, il ne suffit pas d’être né en Allemagne pour avoir
la nationalité allemande (die deutsche Staatsangehörigkeit : der
Staat = l’état / angehören = appartenir à).
Jusqu’en janvier 2000, l’Allemagne appliquait
le droit du sang : seulement un enfant dont la
mère et/ou le père avaient la nationalité
allemande pouvait être Allemand. En plus,
l’Allemagne n’acceptait pas la double
nationalité.
Aujourd’hui, les enfants qui naissent de
parents étrangers sur le sol allemand, ont la
double nationalité jusqu’à l’âge de 18 ans
(date à laquelle ils doivent se décider pour
une seule) si un des parents vit en Allemagne depuis 8 ans. Les
adultes peuvent demander la nationalité allemande sous condition de
vivre en Allemagne depuis 8 ans, de renoncer à leur nationalité
d’origine, de réussir un test de langue et de ne pas avoir de casier
judiciaire.
Mais pourquoi est-ce que ce sont les Turcs qui forment le groupe
d’étrangers le plus important ? La Turquie (die Türkei) est loin et
n’est pas non plus une ancienne colonie de l’Allemagne. La réponse
se trouve dans l’Histoire.
A la fin des années cinquante, l’industrie
allemande a connu un tel essor que l’on parlait
du « miracle de l’économie allemande » (das
deutsche Wirtschaftswunder). Mais après la
construction du mur de Berlin, l’afflux de main-
d’œuvre nécessaire à cet essor était stoppé net.
Cette année-là, il n’y avait que 180 000

chômeurs en Allemagne mais 500 000 offres d’emploi. Les secteurs
de l’industrie qui avaient le plus besoin de main-d’œuvre non
qualifiés, c’étaient l’industrie automobile, les mines et la métallurgie.

Alors, le 30 octobre 1961, l’Allemagne
signa un contrat avec la Turquie pour
faire venir de jeunes travailleurs turcs
qui ne devaient rester que 2 ans pour
ensuite être remplacés par d’autres (das
Rotationsprinzip). L’intérêt de la
Turquie était d’obtenir de devises (les
virements des salariés turcs en
Allemagne atteignaient 1,4 milliards
d’Euros en 1985) et de pouvoir profiter
du savoir-faire acquis en Allemagne pour faire progresser leur propre
industrie.
Déjà au mois de novembre 1961, les premiers 2500 „Gastarbeiter“
(travailleurs invités) arrivèrent. Mais au lieu de repartir comme prévu,
ils restaient en Allemagne car le principe de rotation était ni pratique
pour eux ni pour les deux états. Seulement, rien n’était prévu pour
les aider à s’intégrer. L’auteur suisse Max Frisch a bien résumé le
problème : « Wir riefen Arbeitskräfte, und es kamen Menschen. »
(Nous avons appelé de la main-d’œuvre et ce sont des Hommes qui
sont venus.)
Lorsque en 1973 commença le choc pétrolier (die Ölkrise), c’étaient
justement les secteurs qui avaient embauché le plus de travailleurs
immigrés qui étaient touchés par la récession, donc par le chômage.
L’Allemagne ne faisait donc plus venir de Turcs. Mais beaucoup de
« Gastarbeiter » ne voulaient plus retourner dans leur pays. En
1974, le gouvernement allemand les autorisait à faire venir leur
famille ce qui faisait accroître le nombre de Turcs de 740 000 en
1973 à 1 million une année plus tard. Les enfants et petits-enfants
des « Gastarbeiter » (die zweite und dritte Generation) ont grandi
dans les deux cultures et n’ont pas toujours réussi à résoudre ce
problème d’identité. Lorsque l’on regarde les statistiques sur la
réussite scolaire, les différences sont flagrantes : seulement 10% des
jeunes Turcs en Allemagne passent leur bac contre 25% des jeunes
Allemands. Et fait plus grave encore : 40% des jeunes Turcs n’ont
aucune formation professionnelle.

Un autre groupe important bien que l’on ne les
compte pas officiellement parmi les étrangers
puisqu’ils ont un passeport allemand, ce sont
les « Aussiedler » (1,7 millions). Ils sont les
descendants des minorités allemandes vivant
dans les pays de l’est (la Russie, la Pologne, la
Roumanie), arrivés massivement après la
réunification en 1990. Mais bien qu’ils aient
droit à un passeport allemand, ils ne parlent pas forcément
l’allemand.

15% des étrangers en Allemagne sont des personnes qui étaient
obligés de fuir leur pays et qui ont demandé et/ou trouvé asile (die
Asylbewerber).

L’année 1992 est une année noire dans l’histoire de l’Allemagne. Le
nombre d’actes de violence contre des étrangers a atteint cette
année-là son paroxysme. Les noms des villes de Mölln, Rostock ou
Solingen restent dans la mémoire des Allemands pour avoir été le
lieu de crimes racistes sordides. Suite à ces crimes, beaucoup
d’Allemands ont participé à des manifestations pacifiques contre le
racisme pour montrer que la majorité des Allemands n’est pas
xénophobe.

C’est dans les Länder où vivent le moins d’étrangers que la
xénophobie (die Fremdenfeindlichkeit, fremd = étranger, der Feind
= l’ennemi) est la plus grande, c'est-à-dire surtout à l’est de
l’Allemagne où en plus le taux de chômage est le plus élevé.
Beaucoup d’associations et d’initiatives combattent le fléau du
racisme et de l’extrême droite. Elles appellent à rester vigilant, à
combattre les idées racistes, à développer de plus en plus ce que
l’on appelle « Zivilcourage » : le courage d’intervenir au lieu de
regarder ailleurs quand quelqu’un est victime d’actes xénophobes. Si
ce sujet t’intéresse, tu devrais aller sur le site « www.basta-net.de »
qui informe très bien sur les causes et les conséquences de la
xénophobie, des préjugés jusqu’aux actes criminels.





12 - Zwar weiß ich viel, doch
möcht' ich alles wissen !
exprimer l'opposition et la
concession
les célébrités : berühmte Deutsche

“Zwar weiß ich viel, doch möcht' ich alles wissen !“ -
« Certes, je sais beaucoup de choses, mais je voudrais tout
savoir ! » Cette fameuse citation du drame « Faust » de Johann
Wolfgang von Goethe (1749-1832) exprime une concession concession concession concession.

Dans le célèbre drame de Goethe, Faust a étudié toutes les sciences
de son époque pour enfin trouver une réponse à la question
existentielle de l’Humanité : Quel est le sens de
notre vie ? Mais ses études l’ont déçu. D’où sa
phrase qui contient deux propositions :
la principale (certes, je sais beaucoup de
choses) et
la concessive (mais je voudrais tout savoir).
La concessive indique une opposition opposition opposition opposition ou une
restriction à l’action exprimée par la principale. Car
bien que Faust ait déjà appris pratiquement tout
ce que l’on pouvait savoir à l’époque, il n’a
toujours pas trouvé de réponse à sa question.
C’est pourquoi il pactisera avec le diable qu’il croit capable de l’aider.

Le personnage du Docteur Faust a réellement existé. Il a
probablement vécu de 1480 à 1540. Il n’était pas aussi instruit que le
Faust du drame et il était plutôt un charlatane qui abusait de la
naïveté des gens en faisant croire qu’il pouvait faire apparaître des
personnages mythiques.

Savoir exprimer une opposition, une concession ou une
contradiction permet de mieux structurer son argumentation et
de faire ressortir des informations importantes.

Prenons un exemple plus simple de deux faits contradictoires :
Peter est malade. (Peter ist krank Peter ist krank Peter ist krank Peter ist krank.)
Il est allé à l’école. (Er ist zur Schule gegangen Er ist zur Schule gegangen Er ist zur Schule gegangen Er ist zur Schule gegangen.)

Il y a contradiction entre les deux faits, car
normalement, Peter aurait dû rester au lit.
Voyons comment on peut exprimer cette
opposition :

obwohl – bien que
Une conjonction de subordination qui renvoie le verbe conjugué à la
fin :
Obwohl Peter krank ist, ist er zur Schule gegangen.
Peter ist zur Schule gegangen, obwohl er krank ist.
Si tu commences ta phrase par „obwohl“, la phrase subordonnée
occupera la première position et après la virgule on enchaîne par
l’inversion « verbe – sujet » pour que le verbe de la principale se
trouve comme il faut en deuxième position. Mais tu peux aussi bien
commencer par la principale.

trotzdem – quand même
Un adverbe qui occupera la première position, suivi du verbe :
Peter ist krank. Trotzdem ist er zur Schule gegangen.

dennoch – pourtant
Un adverbe qui occupera la première position, suivi du verbe :
Peter ist krank. Dennoch ist er zur Schule gegangen.

zwar …. , aber – certes, … , mais
„zwar“ est un adverbe qui peut occuper la première position, suivi du
verbe ou la troisième position (ce qui est plus courrant). « aber » ne
change rien à la construction d’une phrase et est suivi de « sujet –
verbe »:
Peter ist zwar krank, aber er ist zur Schule gegangen.

trotz + [nom au génitif] – malgré + [nom]
Une préposition suivie du génitif. Dans notre exemple, il faut
transformer le verbe en nom (Malgré sa maladie …) :
Trotz seiner Krankheit, ist Peter zur Schule gegangen.

Lorsque tu compares deux faits, deux choses ou deux personnages,
tu peux faire ressortir les différences :

Peter und sein Bruder sind krank.

während – tandis que
Une conjonction de subordination qui renvoie le
verbe conjugué à la fin :
Während Peter zur Schule geht, bleibt sein
Bruder zu Hause.

dagegen – par contre
Un adverbe qui suit le sujet :
Peter geht zur Schule. Sein Bruder dagegen
bleibt zu Hause.

Im Gegensatz zu - [nom au datif] -
contrairement à
Un groupe prépositionnel qui occupe la première position, suivi du
verbe :
Im Gegensatz zu seinem Bruder, geht Peter zur Schule.


Im Unterschied zu + [nom au datif] - à la
différence de
Un groupe prépositionnel qui occupe la première position, suivi du
verbe :
Im Unterschied zu seinem Bruder, geht Peter zur Schule.

Tu auras besoin de ces expressions, par exemple pour comparer
les systèmes scolaires français et allemand :
× Während deutsche Schüler
nachmittags meistens frei haben, gehen
französische Schüler den ganzen Tag zur
Schule.
× Im Gegensatz zu französischen
Schülern, essen deutsche Schüler nicht in
der Kantine, sondern zu Hause. (nicht …
sondern = non pas … mais)

La conjonction la plus utilisée pour exprimer une opposition,
c’est sans doute « mais » :
aber
L’avantage de ce connecteur logique, c’est qu’il
ne change rien à la construction de la phrase :
elle est introduite par « aber » puis suit le sujet et
ensuite le verbe.

Er wartet auf einen Brief, aber aber aber aber sie schreibt nicht.
(Il attend une lettre mais elle n’écrit pas.)

Er fährt ans Meer, aber aber aber aber er kann nicht schwimmen.
(Il va à la mer mais il ne sait pas nager.)

e ee eAttention :
N’oublie pas la virgule devant « aber aber aber aber » pour séparer
les deux propositions !


A présent, tu connais pratiquement tous les connecteurs logiques qui
t’aideront à bien t’exprimer, c'est-à-dire à structurer ton discours ou
ton texte de façon à ce qu’ils soient compréhensibles et clairs pour
les autres.
Il ne reste qu’un seul cas de figure :
le but ou la finalité.

Si dans le drame de Goethe, Faust pactise avec le diable, c’est afin
qu’il l’aide. Son action a donc un but précis, une fin.

Prenons un autre l’exemple, celle d’un coureur qui veut gagner une
course. Deux genres de phrases permettent d’exprimer cette
finalité en français comme en allemand :

1. une phrase infinitive avec « afin de » ou
« pour + infinitif » :
Il s’entraîne afin de gagner la course.
Il s’entraîne pour gagner la course.

En allemand, c’est aussi une infinitive et elle est introduite par
„um … zu“ :
Er trainiert, um das Rennen zu gewinnen.

Une infinitive ne comporte pas de verbe conjugué parce qu’elle n’a
pas de sujet. Mais on comprend bien que c’est la même personne (le
sujet de la principale) qui s’entraîne et qui veut gagner la course.

En allemand, l’infinitif se trouve à la fin de la proposition et il est
précédé du « zu ». S’il s’agit d’un verbe à particule séparable, le
« zu » est inséré entre la particule et le verbe :
Er kommt, um mich einzuladen. (Il vient pour m’inviter.)

e ee eAttention :
Ne confonds surtout pas la préposition
« pour » qui est suivie d’un nom ( = für für für für +
[nom + accusatif]) avec le connecteur
« pour », synonyme de « afin de » et qui
est forcément suivi d’un verbe à l’infinitif
(um … zu um … zu um … zu um … zu + infinitif + infinitif + infinitif + infinitif) !
Passons à l’autre genre de phrases
exprimant un but :

2. une subordonnée avec « pour que ».
Il s’entraîne pour qu’il gagne.
En allemand, on retrouve exactement le même
principe, c'est-à-dire une subordonnée introduite
par
„damit“ :
Er trainiert, damit er das Rennen gewinnt.

Une subordonnée comporte un sujet et un verbe conjugué qui, en
allemand, se trouve à la fin de la subordonnée.
L’avantage de cette construction par rapport à
l’infinitive, c’est qu’elle peut comporter deux sujets
différents :

Ich rufe dich an, damit du kommst.
(Je t’appelle pour que tu viennes.)

les célébrités : berühmte Deutsche

En parlant de Goethe et de son drame « Faust » : Combien
d’Allemands célèbres connais-tu déjà ? Et de combien de produits
allemands ou d’inventions faites par des Allemands te sers-tu sans le
savoir ? Les noms qui suivront ne sont qu’un petit échantillon et la
liste ne peut pas être exhaustive par manque de place.

Commençons par un des personnages
le plus célèbre actuellement :
Michael Schumacher, le pilote de
Formule-1. Et s’il te plaît : ne copie pas
les journalistes qui prononcent son
prénom « à l’anglaise » ! Il ne s’appelle pas Mikael, mais Michael, et
le « ich » dans sans nom se prononce exactement comme le pronom
personnel.

N’oublions pas Claudia Schiffer, le Top-modèle née à Hambourg
qui est devenue l’égérie d’une marque française de voitures.

Si on sait généralement que ces deux personnages sont d’origine
allemande, qui savait que deux des grands metteurs en scène à
Hollywood sont aussi des Allemands : Wolfgang
Petersen (Air Force One avec Harrison Ford,
Troubles avec Greta Scacchi et Tom Berenger, La
Tempête avec George Clooney, Outbreak avec
Dustin Hoffman) et Roland Emmerich
(Independance Day, Deep Impact, Armageddon, Le Patriot avec Mel
Gibson et enfin « Godzilla »). Ils ont suivi l’exemple de l’Autrichien
Fritz Lang qui a tourné des films qui, aujourd’hui, sont des
références cinématographiques : Métropolis (1927) et « M le
maudit » (1931).

Lorsque l’on parle de cinéma, il ne faut surtout pas oublié Marlene
Dietrich, une vraie star, plus encore, un mythe. Actrice (L’Ange
bleu, Désir, El Morocco, L’Impératrice Rouge, …) et chanteuse, elle
a accompagné les troupes américaines qui combattaient l’Allemagne
Nazie. Elle a reçu la Légion d’Honneur et une place à Paris, ville où
elle est morte en 1992 à l’âge de 91 ans, porte son nom.

Mais c’est surtout dans le domaine scientifique que les
Allemands ont brillé, dont voici quelques exemples :
Alfred Wegener (la dérive des continents)
Konrad Röntgen (les rayons X)
Heinrich Hertz (les ondes électromagnétiques)
Robert Koch (Bazille de la tuberculose)
Max Planck (la physique quantique)
Albert Einstein (la théorie de la relativité)
Sigmund Freud (la psychanalyse)
Graf Zeppelin (le dirigeable)
Johannes Gutenberg (l’imprimerie)
Otto Lilienthal (l’avion)
Ferdinand Braun (le « grand-père du
portable »)
Georg Simon Ohm (mesure de la quantité d’électricité)
Otto Hahn (l’isomérie nucléaire)

Peut-être rêves-tu de conduire un jour
une Porsche ? Ce qui est aujourd’hui
connue comme une marque de voitures
est en fait le nom d’un ingénieur qui
d’ailleurs a inventé la fameuse
« Coccinelle » de Volkswagen :
Ferdinand Porsche. Et oui, la
coccinelle est en fait une Porsche !

Et quand on a une voiture diesel, il faudrait avoir une petite pensé
pour un autre ingénieur allemand, d’ailleurs né à Paris : Rudolf
Diesel qui conçut et réalisa le moteur qui porte toujours son nom. Et
« Mercedes » ? C’est le nom de la fille d’un homme très riche et
passionné des voitures de l’entreprise Daimler au point d’en achter
36 à la fois, Emil Jellinek. Et cette entreprise était à l’époque
justement dirigée par Gottlieb Daimler qui expérimenta dès 1885
le premier moteur léger à essence et à haute régime. Son partenaire
à l’époque était l’ingénieur Wilhelm Maybach et c’est pourquoi le
modèle de Daimler-Chrysler avec le moteur le plus puissant du
monde (550 ch) s’appelle … « La Maybach », sortie en Juin 2002.


Souvent, derrière le nom d’un produit, se cache une personne.
Comme pour la marque « adidas » : c’est Adolf Dassler, sportif
passionné, qui fabriqua sa première chaussure de sport en 1920 et
qui voulait que chaque sportif ait la chaussure parfaitement adapté à
sa discipline sportive. Et « Haribo » ? C’est l’abréviation du nom du
créateur de la marque, Hans Riegel, et de sa ville Bonn. Et les
jeans « Levi’s » ont été inventé par Loeb Strauss, né en 1829 dans
la petite ville Buttenheim en Bavière et qui a émigré aux Etats-Unis
en 1848. Il y a aussi la marque « Melitta « , appelée ainsi d’après le
prénom de la femme qui inventa le premier filtre à café : Melitta
Bentz.

D’autres produits et marques d’origine allemande sont
Nive Nive Nive Nivea aa a (du latin « nivis » qui veut dire « neige »), d’abord une
crème inventée en 1911 par Oskar Troplowitz
le stick Labello, Labello, Labello, Labello, comme la marque Nivea, c’est la firme
Beiersdorf qui développa ce produit (en 1909 !)
Playmobil Playmobil Playmobil Playmobil (les jouets)
Uhu Uhu Uhu Uhu (les colles)
Hansap Hansap Hansap Hansaplast last last last (les pansements)
Bahlsen Bahlsen Bahlsen Bahlsen (les petits gâteaux)
Birkenstock Birkenstock Birkenstock Birkenstock (les sandales)
l’Aspirine Aspirine Aspirine Aspirine
les Stabilos, Pelikan, Mont Blanc Stabilos, Pelikan, Mont Blanc Stabilos, Pelikan, Mont Blanc Stabilos, Pelikan, Mont Blanc
Werther Werther Werther Werther (les bonbons)
Miele, AEG, Bosch, Siemens, Metabo, Kärcher Miele, AEG, Bosch, Siemens, Metabo, Kärcher Miele, AEG, Bosch, Siemens, Metabo, Kärcher Miele, AEG, Bosch, Siemens, Metabo, Kärcher
Ravensburger Ravensburger Ravensburger Ravensburger (les jeux)
Schwarzkopf Schwarzkopf Schwarzkopf Schwarzkopf (les shampooings)
Nutella Nutella Nutella Nutella (la marque, non pas le contenu qui est une invention
italienne)
et enfin, le nounours mondialement connu : le « Teddybär Teddybär Teddybär Teddybär » de la
société Steiff qui l’a appelé ainsi en 1903 pour faire honneur à
Theodore (Ted) Roosevelt

Si tu regardes bien, tu trouveras certainement d’autres produits en
faisant les courses.

Mais ne négligeons pas la culture ! D’abord la
littérature. Les deux auteurs les plus célèbres
sont Johann Wolfgang von Goethe Johann Wolfgang von Goethe Johann Wolfgang von Goethe Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)
et Friedrich von Schiller Friedrich von Schiller Friedrich von Schiller Friedrich von Schiller (1759 -1805) qui étaient
amis. Aujourd’hui, ils sont considérés comme les
grands classiques de la littérature allemande mais
à leurs débuts ils étaient de jeunes hommes
révoltés. Goethe n’a d’ailleurs pas seulement écrit
des drames, des poèmes et des romans (« Les
souffrances du jeune Werther » par exemple qui à l’époque a
déclenché une vague de suicides) mais il a découvert un minerais, le
Goethit et un os de la mâchoire jusque là inconnu. Il a aussi
développé une théorie des couleurs.

D’autres noms (pour n’en citer que quelques-uns) à retenir sont :
Heinrich Heine Heinrich Heine Heinrich Heine Heinrich Heine (1797 – 1856)
Thomas Mann Thomas Mann Thomas Mann Thomas Mann (1875 – 1955)
Berthold Brecht Berthold Brecht Berthold Brecht Berthold Brecht (1898 – 1956)
Heinrich Böll Heinrich Böll Heinrich Böll Heinrich Böll (1917 – 1985)
Günter Grass Günter Grass Günter Grass Günter Grass (né en 1927, Prix Nobel en 1999)

Parmi les auteurs contemporains, Patrick Süskind Patrick Süskind Patrick Süskind Patrick Süskind (Le Parfum) et
Bernhard Schlink Bernhard Schlink Bernhard Schlink Bernhard Schlink (Le Liseur) ont eu beaucoup de succès en
France.

Beaucoup de grands philosophes étaient des Allemands :
Gottfried Wilhelm Leibniz Gottfried Wilhelm Leibniz Gottfried Wilhelm Leibniz Gottfried Wilhelm Leibniz (1646 – 1716)
Immanuel Kant Immanuel Kant Immanuel Kant Immanuel Kant (1724 – 1804)
Georg Wilhelm Friedrich Hegel Georg Wilhelm Friedrich Hegel Georg Wilhelm Friedrich Hegel Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770 – 1831)
Friedrich Nietzsche Friedrich Nietzsche Friedrich Nietzsche Friedrich Nietzsche (1844 – 1900)
Martin Heidegge Martin Heidegge Martin Heidegge Martin Heidegger r r r (1889 - 1976)

Et la musique ! Bach, Händel, Beethoven,
Schubert, Schumann, Liszt, Brahms, Jacques
Offenbach (Et oui : le maître de l’opérette au
nom si français est né en Allemagne !)
Mahler, Strauss, Wagner et Orff ne sont que
les plus connus.

Et pour terminer : la peinture. Malheureusement, tu ne trouveras
ici que les noms des peintres et non pas leurs tableaux. Mais si tu
t’intéresses à l’art, tu pourras aller sur Internet où tu les découvriras
(par exemple le site www.abcgallery.com).
D’abord Albr Albr Albr Albrecht Dürer echt Dürer echt Dürer echt Dürer (1471 – 1528), peut-être le peintre
allemand le plus connu. Il a fait
beaucoup de gravures et c’est lui
surtout qui a peint le premier
autoportrait en 1500. Car à l’époque,
seuls les rois ou d’autres personnages
très importants avaient droit à leur
portrait. Alors un peintre … ! Cet
autoportrait confirme l’importance grandissante que l’on accordait
à l’individu.
Luc Luc Luc Lucas Cranach as Cranach as Cranach as Cranach (1472 – 1553)
Matthias Grünewald Matthias Grünewald Matthias Grünewald Matthias Grünewald (1475 – 1528). Si tu as l’occasion d’aller en
Alsace, tu pourrais admirer l’autel de Isenheim, un vrai chef-
d’œuvre.
Hans Holbein Hans Holbein Hans Holbein Hans Holbein, le Jeune, (1497 – 1543), peintre de la
Renaissance qui utilisait la technique de l’anamorphose (une tête
de mort sur le tableau « Les ambassadeurs » qui n’est visible que
sous un certain angle).
le romantique Casp Casp Casp Caspar David Friedrich ar David Friedrich ar David Friedrich ar David Friedrich (1774 – 1840), connu
surtout pour son tableau « Les falaises de craie de Rügen »
Carl Spitzweg Carl Spitzweg Carl Spitzweg Carl Spitzweg (« Der arme Poet »), 1808 - 1855
N’oublions pas es peintres expressionnistes comme :
Franz Marc Franz Marc Franz Marc Franz Marc (1880 – 1916)
Emil Nolde Emil Nolde Emil Nolde Emil Nolde (1867 – 1956)
August August August August Macke Macke Macke Macke (1887 – 1914)
et enfin, le peintre surréaliste
Max Ernst Max Ernst Max Ernst Max Ernst (1891 – 1976).

J’espère que cette longue énumération de noms
célèbres ne t’a pas trop ennuyé et que - tout au
contraire – tu auras envie de savoir plus sur eux.

Viel Spaß bei deiner Suche Viel Spaß bei deiner Suche Viel Spaß bei deiner Suche Viel Spaß bei deiner Suche ! !! !

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