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Rebold n'a même été pour moi qu'un nouveau motif de háter l'édition de la mienne.. et *presque introuvables aujourd'hui. _ _ 1S 1. Uapparition de l'histoire publiée cette année par le Frère . l`ouvrage du Frère Rebold (Histoire des trois Grandes-Loges) n'avait pas encore paru. parce que Pappréciation qu'il a portée Îsur un grand nombre de faitsimportants ne.A PBÉFACE. il n'y avait alors aucun historien . Aujourd`hui. et que par conséquent. . que ces documents. ancien ni moderne. * J`ajouterai encore qu'au moment où je commençais ce \ jtravail (4862).. H _ .>¢ *BCà *C0Cf?? . ce n`est plus seulement une lacune historique Îdans les fastes de la Maçonnerie que je me propose de combler. des pamphlets..fil P*-f' . c`est une défense raisonnée qu`il faut opposer aux 'Jouvelles attaques dont les fondateurs du Grand-Orient Îair›nnetiwre l`objet. fussent rassemblés en Îforme d'histoire générale du Pouvoir maçonnique qui régit îl'immense majorité des Loges de France. des brocliures. édités dans des circulaires. je répondrai qu'ils ont parfaitement raison. 2. m'a pas paru devoir *rester sans réponse. ΢5”c°b*< e\â§<l›'¿ #1 v. Mais j'ajoutcrai qu'il était important que ces matériaux. I A ceux qui critiqueront ce livre en disant que c'est une compilation d'écrits et de documents déjà connus. "qui eût consacré deux cents pages de son livre a un récit « u `_sérieux et suivi des faits et gestes du Grand-Orient de France. sur des feuilles volantes. épars dans plus de vingt ouvrages écrits à des époques différentes et sous des influences opposées.

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nèrent la présidence perpétuelle au duc de Luxembourg Cette double nomination fut annoncée in toute la correspondance par une circulaire d'où nous extrayons les deux pièces suivantes : ¢ L'an de la grande lumière 7'772, 3° jour de la lune de Jiar, 5° jour du 2* mois de l'an mac. 5772, et de la naissance du Messie, 5° jour d'avril 1772 , en vertu de la proclamation faite en Grande-Loge assemblée, le 24° jour du 4° m. de l'an maç. 577-1, du très haut, très puissant et très excellent prince son Altesse Sérénissime Louis-Philippe-Joseph d'Orléans, duc de Chartres, prince du sang, pour Grand-Maître de toutes les Loges régulières de France, et celle du Souv.-Cons. des Empereurs d'Orient et d'0ccident , Sublime MèreLoge écossaise, du 26° de la lune d'Élul 7771, pour Souverain Grand-Maître de tous les Conseils, Chapitres et Loges écossaises du Grand-Globe français; ofiices que sadite Altesse sérénissime a bien voulu accepter pour l'amour de l'Art-Royal, et afin de concentrer toutes les opérations maçonniques sous une seule autorité. En foi de quoi, sadite Altesse sérénissime a signé le présent procès-verbal d`acceptation. Signé: Louis-PhilippeJoseph d'0rléans (Procès-verbal de la séance du très Illustre Administrateur-Général, du 18 juin 1'772, in-4° de 7 pages). » « Nous, Anne-Charles-Sigismond de MontmorencyLuxembourg, duc de Luxembourg et de ChàtiIlon-surLoing, pair et premier baron chrétien de France, briga-

dier des armées du Roi, etc.; ` › Revètu, par feu Son Altesse Sérénissime le Très

cette 'fusion fut résolue en 1772. IV. presque tous revêtus de grades supérieurs . présente et future. quoique la plupart d'entre eux possèdent des grades supérieurs à la Maitrise. une pour l'Ecossisme. malgré toutes ces résistanees. car les Maitres de Paris. dans des termes qu'il est important de consigner ici . c'était le Souverain Conseil qui faisait les avances d'une fusion avec une prévoyante sagacité. ¢ Emirail des Registres du Souverain Conseil des Empereurs d'0ríem et d'0cc. une pour les autres grades supérieurs. Enfin . le vingt-cinquième . lfoccasion qui se présentait était unique : ce n'était pas la Grande-Loge qui venait faire acte de vas- salité devant le Souverain Conseil. ll y avait là une puissance d'absorptiou. » L'an @nil sept cent soixante-douze. et la suite de ce réoit montrera les oauses qui Pempèehèrent d'avoir les *résultats que 'I'-on pouvait raisonnablement en espérer. en demandant trois Chambres: une pour le Symbolique. que ne le font aujourd'l1ui les Vénérables et Députés des Loges dans les Assemblées du Grand-Orient . n'auraient pas plus sacrifié les intérêts du Symbolique.ident. il fallait qu'un eorps unique centralisàt cettemdministration et la régularisàt avec une force morale capable de briser toutes les résistances. Sublime Mère-Loge écossaise. qui assurait a tout jamais la suprématie de la Grande-Loge. quels quïls fussent. dans les Assemblées générales.-ll8- sous quelque Rite qu'elle se présentàt.

C. son Secrétaire-Général . et du S. baron de Toussainct. L. veut que Pacceptation de ces Commissaires. C. à la réformation des Règlements et à la confection de ceux qu'ils croiront nécessaires au gouvernement des deux Corps unis. E. L. . des E. G. S. d'0rient _et d'0ccident. pour travailler avec ceux qui seront nommés par la T.de la T. des E. Sublime Mère-Loge écossaise. M. . Labady . autorise les Frères ci-dessus nommés à accepter en son nom cette union. et de la naissance du Messie le vingt-sixième jour de juillet mil sept c_e_n_t soixante-douze. d'unir les deux Corps pour n'en former å l'avenir qu'un seul.. et les déclare dès à présent. L. L. I. lui a fait faire. à la suite de la délibération . L. E. R. S. le deux octobre mil sept cent soixante-dix. R. Administrateur-Général de la Maçonnerie en France (le duc de Lux_embourg). dans lequel soient déposées toutes les connaissances maçonniques et la puissance législalative sur tous les grades . S. M.et sans qu'il soit besoin de nouveaux pouvoirs . M. son Grand-Orateur. 9 Oui le Grand-Orateur. C. le S. vingt-sixième jour du cinquième mois de l'an maçonnique cinq mil sept cent soixantedouze. pour renouveler à la prochaine Assemblée générale de la Très Respectable Grande-Loge de France la proposition que le S. et à Padministration générale et particulière de la Maçonnerie . d'0rient et d'0ccident.-119- Q jour de la lune d'Ab. ses Commissaires. E. G. le Souverain Conseil des Empereurs d'0rient et d`Occident. en Assemblée générale et présidée par le T. En conséquence. R. et Delalande. lesquels seront exécutés après qu'ils auront été approuvés dans une Assemblée générale de la T. commet les Vénérables Frères Gaillard. .

était et demeurerait dès ce moment uni à la T... après avoir ouï le Vénérable Frère Bruneteau.. » La Grande-Loge s'empressa de porter cette heureuse nouvelle aux Ateliers de sa correspondance. Grand-Orateur de la T.1E.1sLA'r1vE sun Tous LES GEADES DE LA IllAçoNNEr. R.. etc. Signé LAEADY. _ » Extrait. destinés à des travaux dirigés par les mêmes principes. les Commissaires se présentent. « régulièrement convoquée en Assemblóe générale. L. › La matière mise en délibération... par la circulaire suivante. où elle prend immédiatement le nouveau titre de sa suprématie sur toute la Maçonnerie du royaume : « Les Commissaires de la Souveraine et Très Respec- . NE ronman AVEC ELLE QU'UN sEUL Er MEME conrs QUI EÉUNIT roUTEs LEs coNNA1ssANcEs MAçoN1\*Es Er LA PUISSANCE LEc. du 17 septembre 1772. ne pouvaient et ne devaient pas avoir plusieurs Tribunaux supérieurs. etc. R. sur Pinvitation du Très lllustre Administrateur-Général de la Maçonnerie. ont fini en disant que des Maçons réunis sous les mêmes Chefs. M.. S. honorés de la même protection. le 9 août 1772. » En conséquence de cette délibération. des Empereurs d'Orient et d'0ccident.-120- G. devant la GrandeLoge de France. Ces Vénérables Frères. L. G. il a été unanimement et irrécocablement arreté que le S. sous le titre de Souveraine et très respectable Grande-Loge de France.. Pour.. L. L. G. vaille comme si elle était faite dans une de ses Assemblées générales. après avoir rappelé les motifs qui nécessitaient cette union. C. E..

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en ce que l'art. et le titre d'ancien Maître et Fondateur de ladite . après néanmoins qu'elle aura été reconstituée amovible.130_. il a été par la Loge Nationale statué que ledit article sera exécuté selon sa forme et teneur .. a été arrêté que le pourvu de constitutions personnelles qui a actuellement une Loge formée. aux époques qui seront fixées par les Règlements. c la confirmation authentique des premiers chapitres des statuts. dans laquelle Pamovihilité de leurs Loges peut les faire rentrer . après discussion. . l'Assemblée.) Le 7 juin a lieu.. pourra y conserver le titre d'ancien Maître et Fondateur. sur les représentations des Maîtres de Paris. et cependant pour conserver aux dits Maîtres. que pour les dépenses qu'il aurait pu faire pour les meubles et bijoux dela Loge. et rend aux Loges Pexercice du droit de se choisir. Sur les représentations faites par les Maitres auxquels jusqu'å ce jour ont été délivrées des constitutions personnelles. avec les huit commissaires auxquels elle avait été adjointe å la date précitée. . tant pour le prix des constitutions à lui personnelles.. chacune un autre Maître. › Le 14 juin... IV de la section IN du chapitre des statuts. dont il lui cédera le titre distinctif et le rang d'ancienneté. mais elle admet en principe cette suppression : ( . s'il l'est en elïet. porteurs de constitutions personnelles. et qu'elle aura remboursé à son Maître ce qui pourrait lui être dû. déroge auxdites constitutions personnelles.. modifie les dispositions radicales qui lui avaient été soumises pour la suppression de Pinamovibilité des Maitres de Loge. ces marques qui les distinguent de la classe ordinaire des Maçons.

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et le Grand-Orient. Gardanne. sont de plus réels sujets d'humilité (1). régent des Facultés de Médecine de Paris et de Montpellier. B. pourrait user à son tour des mêmes armes. (1) Voir pour ces faits l'Hermès. mais en évoquant d'autres souvenirs plus récents et bien moins recommandables. p. figurent dans les Chambres d'administration du nouveau Sénat maçonnique. Nous voilà bien loin des sarcasmes lancés plus ou moins fraternellement. bibliothécaire de Sainte-Genevieve et chancelier de l'Université de Paris. Clavel. . de Schio. 92). un tailleur ou un Maître à danser sont sur le même niveau qu'un premier baron chrétien. 1817-1818. correspondant de l'Académie des Sciences. non-seulement en opposant aux traditions orgueilleuses et apocryphes de l'Écossisme l'histoire plus vraie du Maître tailleur Pirlet. de 18h11. tandis que des trafiquants de Maçonnerie. p. Car. éd. 261. architecte du roi. et suiv. il y a soixante ans. comme l'Écossisme en a malheureusement trop comptés parmi ses créateurs et ses propagateurs. De Puysieux. le savant jurisconsulte Henrion de Pansey.435__ trésor royal.. il n'y a pas longtemps encore. etc. en Maçonnerie. journal maçonnlque. Histoire pittoresque de la Franc-Maçonnerie. connu par ses écrits sur l'agriculture. l'ahhé Rozier. 250._. s'il voulait s'en donner la peine. ele.le chanoine Pingré. Varenne de Béost. etc. p. la Maçonnerie considérée. contre les descendants du Maître å danser Lacorne (voir plus haut. receveur général de la province de Bretagne. fondateur du Souverain Conseil des Empereurs d'Orient et d'Occident. fondateur du Rite des Philaléthes ou Chercheurs de la vérité..

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Le jugement rendu par la Commission du GrandOrient dans le procès maçonnique des Frères De Lachaus- sée et Labady. la remise des archives qu'il détenait. le 13 août 4'773. lutte de la Grande-Loge et du Souverain Conseil des Ernpereurs d'Urient et d'Uccident contre le Grand-Urient. _ Il lui était interdit de se présenter en Loge pendant neuf mois et d'occuper aucunes fonctions maçonniques. dans le camp opposé. il devait faire amende honorable après Pexpiration de sa peine. animé de sentiments de vengeance. li. portait contre ce dernier Frère une peine qui hrisait son avenir près du nouveau pouvoir.CHAPITRE VIII. sa réimegrauon dans ses «ímits de Maçon était soumise à cette clause qu'aucun autre fait ne serait relevé à sa charge. et qui devait le rejeter. et la restitution au . et de plus. Car on intentait en ce même moment contre lui une nouvelle poursuite dans le triple but d'exiger un compte des recettes et dépenses des fonds quïil avait eus à sa disposition comme Secrétaire de la Chambre des provinces de Pancienne Grande-Loge.

tant que les partisans des anciens abus purent se méprendre sur la portée de la révolution qui s'accomplissait. Ces ennemis devenaient plus nombreux au fur et å mesure des innovations inaugurées par la Grande-Loge Nationale. chez le duc de Luxembourg. la Grande-Loge ne marque dans sa conduite aucun désaccord avec les réunions qui ont lieu à -l'hótel de Chaulnes.Union de Rennes. La reddition des comptes devait singulièrement géner le Frère Labady. rien n'indique qu'ils en aient critiqué le principe. Car il est impossible d'expliquer d'une autre façon comment la Grande-Loge serait restée sans s'assembler depuis le 40 'décembre 4772 jusqu'au 47 juin 4773. envoyée par la Loge pour solde d'un certain nombre de certificats et de dons gratuits. Il y est constaté que ce Frère toucha en juin 4773 une lettre de change de 400 livres 46 sols. et ceux-ci ne tardèrent pas à Pemployer dans leur lutte contre le Grand-Orient. la Grande-Loge est tout entière à l'hôtel de Chaulnes.-449- Grand-Orient de quinze Constitutions de Loges restées entre ses mains. ni la légalité. si nous en jugeons par une correspon- dance tirée des Archives de la Loge de la Parfaite. En effet. représentée par les députés de Paris et par les Maçons des provinces. g Il alla donc offrir ses services aux ennemis de la nouvelle réforme . Du mois de mars 4773 au 47 juin suivant. quoiqu'il n'eût reçu ces fonds qu'en qualité de Secrétaire de la Chambre des provinces. tandis qu'elle voyait les actes ac- complis au grand jour parles Frères que présidait le . et qu'il n'en tint aucun compte au Grand-Orient. ou plutôt.

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