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2 MARS 1901

LÉ NUMÉRO

: => CENTIMES

N° 46

Concentration

macoimiq

no

La et la morale

morale

biblique

du

Sénateur du Préfet

Fr.\ f/v.

Desmons Edgar Monteil.

pornographique

A 1S0S CONFRÈRES DE PROVINCE P prends qu'eirattachftJlt Jft croix sur la guimpe £ pour îft France. le ' violence contre la liberté religieuse. pour § grégations religieuses.-. et pour décurons! les conditions question maçonnique.-. Huon dû Bfeiers nous montre dans s'engager aussi sûrement que nous sur unII . ter jusqu'ici. Nous pouvons 3 bonne Française.. spécialistes sur une question qui est mal- .-. c'est do Farceurs! » « COUP DE LA BONNE SOEUR lui faire savoir ce qu'est et ce que fait lu. n nique. de très légitime de redouter jusqu'ici. fagots.Ateliers. l'austère la leur c'egt que reconnaissance. cl dos commissions parlementaires.. que. Ces quelques centaines enI vernemenl de la République a attribué la disait-il.K M. y ? associations répandus que le nôtre. et qui le lendemain Est-ce parce que les Français sont in> grâce s donne le luxe de saluer publiquement la se à nos confrères que peut arriver au g ( croix d'honneur donnée à une SOÎUI*. Nous rentrerons e légère critique contre la décoration donnée0 congruemenl et hypocritement « anticlérinous sommes résolus. de ce rôle de propagateurs. Quelh accentuer dans son discours son altitude du G. ( crite qui est de tradition chez les affiliés des ils nous c ] généreux. saires à la durée de notre existence jusvernement vous couvre d'éloges! Vous êtes où il est de la c'est donc l'ignorance . on essaye d'effanous de ceux C'est pourquoi prions cer dans l'esprit du public le souvenir de nos H confrères qui ne le font pas enepre. 1. Tous ceux que soeur Can. Défense ju(iéo=niaçonnique it bien au contraire. Conseil de -S l'Ordre du 17décembre 1000. Paris a commencé à s'en rendre compte. mieux » (£). de 1902. les documents grâce auxquels ils pourront lons-noug que les FF. services qu'on puisse "lui rendre. Préfet de la connue. dévouée.-. de On cherche.-. 58-59.-. l)e mémo. C'est ce qui lui permet ver. mais il a tenu protestant. ces entants débiles > « Beauno 1"! » du général André. S'ils veulent Ou plutôt je m'explique la manière hypocontre eux? Non. C'est parce qu'ils sont i au point de vue patriotil'importance. Leygucs ' avons fondé le journal anti-maçonnique et Millerand. sénateur. ne fut. récompenserait publiquejournalistes. l'anlimilien la plarant la question maçonnique. et ce n'est pas difficile à trouFranc-Maçonnerie •> ment sa puissance.-. notre réserve. C'est parce que les Français ne se douCe n'est pas avec nos quelques milliers 0 alors que ni dans le pays. Dasté et moi. parce \ où nous l'avons entreprise. oeuvre anti-républicaine |trouver les modestes ressources nécesVenez ma bonne soeur ! Venez que le gouLe grand malheur du peuple français. il y u morale maç. ces affligés.même les soeurs de leur intérêt et contre le sien. ont amené d'autres et nous avons pu exisla morale imu}-'. quinze 1 désigner à son choix.-O. instruire * même chef de l'Etat qui préside un jour ce révoltés tôt ne se sont travers y rendrons de réels services plus qu'ils pas qu'à le conseil des ministres où on délibère sur contre l'oeuvre abominable qui se pouri( journaux de province qui sont plus les j moyens de faire passer la loi contre les les suit depuis vingt^cinq ans. Desmons. 11y aies fagots accueillie que celle qui a été donnée à celle j|ya fagots qu'aux élections de 1902. . soulagés. pays qu'il ] comprends plus. d'être. encourageront singulièrement Au moment où se prépare quelque mesure rer qu'il était la victime d'une entreprise 1 nôtre.-. les frères p à l'assaut de la sombre bastille maçonc _ charité . qui croient à l'utilité de l'acde pas encore. quand je voig un chef de l'Etat qui bavette de la rue Cadet. alors je béciles qu'ils ont laissé agir les congrégacoula Arérité doit absolument y. Noire peuple loyal ne pouvait se lîguà remplir c sique de la bonne so^ur. Loubet. etc. de négation des droits de la pencroix de la Légion d'honneur à celle qui a sée humaine. C'est seulement religieuses.. 11ne se le figure Nous supplions ceux de nos confrères de pour professer s'arrange publiquement ( province. La question maçonnique seraa Ainsi parla M.Nancy par le F. . terrain qu'ils avaient plus d'une raison a collaborateurs ont été heureux et tiers de e particulières. Dosmons . Démons. 11ne peut se défenla lutte dans poursuivre arcanes du Dans les conseil des ministres dre contre le chancre qui le ronge. connaît pas P. Cet ex-pasteur à la suite la soeur Candide 11 placer malheureusement.s liberté dans la plus large mesure aux OÎUNous ne sommes que des 3S vres charitables. qui élèverai la plusS d'une pornographie aussi écoeurante que dans le rang et . question vi bien reproduire les plus significaSi la France connaissait voTilojr Mais quand je vois un gouvernement qui' elle ne supporterait ti s tifs des documents que nous pourrons fi'anc-maçpnniquej s'appuie publiquement sur les sectaires qui o juré de détruire et d'expulser les conont le leur fournir et de se lancer bravement piis un jour ]a dictature qu'exercent. qu'elle a rendus vigoureux à leurs parents'. d'intolérance et de haine » (1). Avcz-vous lu dans les journaux le compte Le F:.Serve! brûlé h petit l'eu. l'autre. ont proscrit le mott .le comité de patronage et soeur A bas les Tyrans! Candide. un de ces héros inconnus et modestes vouloir bien nous le faire savoir. et pour lumière pour en imposer aux naïfs : pleine et anti-française. » huguenot accomplie. c'est la mos'est fait l'interprète. C'est ce qui a permis à la son respect pour le dévouement religieux. et morale 3 maç.'. Candide. LE PAUI„NOUIUUSSON.do bois sec derrière lesquels s'empilent les en éclaien effet rendre service jusque-là dide ft soignés. L'une. ^ Franc-Maçonnerie. distinction cl liberté honorifique do justice jamais Nous avons l'ardent désir de vivre jusel. ces 3 son dessin les tenants de deux morales maç. membre du Conseil de l'Ordre sous peine de ne pas partir du tout. du grand vestibule par les Frères.-. Mil.â\ A BAS LES TYRANS v heureusement a oeuvres au service des malheureux. et le bon publicc rate du F. (1)Compta vendu aux. quand je vois ce sous-sols de la politique Nous ne ies la France. généreuses à Q fournissant nos confrères de province à son couvre de solidarité humaine (rappe. ne nisles de la rue Cadet sans se défendre bien comprendre' y naître. le munitions. à l'aire e cale ». et on le produit en de compléter dans l'ombre des loges son < donneront ainsi une grande force.. Nous avons reproduit dans notre dernier Nous sommes partis avec trop peu de Lp chef de l'Etat ne s'est pas contenté de numéro un passage d'une homélie débitée à du F. Ils nous de la chanté chrétienne.-. Loivbet s'y est rendu avec quelques C'est parce que nous sommes pénétrés cour et a été reçu à l'entrée sa de F:. ' le gouvernement t morale austère de. il y a aussi les fagots de bois vert a préservées de la confaces familles i son terrain et surtout en qui ont servi aux ancêtres spirituels du F. de consacré sa vie aux enfants tuberculeux.-. ne sommes en effet des . « toute de compression. C'est le coup clas'. de charité)'. Loges et chez leurs amis. austère protestant C'est maintenant à la province qu'il faut rendu de rassemblée générale dçl'oeuvrcdes nous attaquer.LI. qu'il nise la spoliation des congréganisfes : deIl résulte de là qu'un des plus grands vant le gros public on les décore. Préfet et auteur pornograplie seigneurs évidence Daslé et de cette nous que. jerand dans le cortège officiel. vous êtes admirable. Notez bien que ce n'est pas moi. en. Nous n'aurons et romancier plus de raisonn d'applaudir. tous ces malades. la. fallait.. période électorale. Rien de naturel'de à la soeur plus A ! bas les T'yvans alors disparaître a la part d'un gouvernement qui. d'établir silencieuse1 tion politique que nous leur proposons. dit-on. . i. nous vous qu'à la. cette décoration . " toute de tolérance. ni même dans la taient pas de ce qui se passait dans les d'abonnés ( d Chambre il n'existait pas de majorité poulque nous pouvons. y opposait à la morale de ques centaines de francs formaient toute ! envers la digne religieuse : « Quand le goul'Église catholique. a appelé au pouvoir ces mêmes sectaires. on de souterraine et déloyale. lîdgar Mon Ici1. on organ'en môme l'existence. çnfanls tuberculeux? lil' I.de j honteuses décorations.mement le dévouement dépensé dans ces p. taristc . moi. et c'est de leur pensée. les élections notre oeuvre sera Après F. n maçonnique mois. assurant la Nous avons cherché en vain chez les bouNi lui ni moi. d d'une admirable religieuse. EdgarMonteij. COPIN-ALBANCEI. Je comquestion de vie ou dé mort . sur vrai qu'elle çant a associéess Desmous pour le lent supplice de Michel ces qu'elle âmes gion.

-. pour corn. do qui suspensifs . Pé/. de ses — (1) A l'inauguration de la Loge niartiniste Vclléda son installation. lîrisson. lien était du moins ainsi. Monteil. sonne ne pouvait soupçonner qu'il y eut une 11n'en prend pas la place. Deville.* ] plus tranquille. de Mareère : nous dit-on de difféd'un dictateur.-. place Lorsque les élections se firent en 18US. se.. depuis dix-huit sonne n'aurait conçu la pensée qu'il se trouverait 131l'on nous dit : cela ne se fera pas. ! ' des intérêts matériels. qui se joue de la justice et 130 qui de lois. de puis. et en 1901. 39). si le gouvernement de défense maçonnique croit utile à ses intérêts la suppression ou illégale d'un ouvrage. anéantisse toutes les forces morales et Ainsi. soumise a.. de sectes. pour leur permettre de niveler les lu de fortunes. Ainsi. par l'héritage . Le gouvernement est c insurrection permanente contre les désirs en c de l'immense majorité de la nation. de Saint-Chamas ~ choses tout pareil à celui du Bas-Empire romain. M.. fortequestions posées? au G. lisons à la page 39 que. P1 le comprendre ni le dire. en 1900. Oui.. en effet. qui prépare une révolution sociale. de la France et l'on en est qu'est sein dans le gnard Perde telles entreprises les lois et la justice. n> féconde. (v.-. ruinés. —^ A BAS LÉS TYRANS .. Le sieur Monteil est d'autant plus odieusement malpropre que certaine scène pornographique qu'il imagine a lieu le jour même de la première communion de la malheureuse enfant-. Ne pas pasances financières qui allaient se soulever à ce'. Monteil. supposé que de la Caisse tions Le Conseil d'administration pour ses actes passés. sous Waldeck n'est pas de taille à prendre la la signature de M. République. le roman La Jambe existe à la Bibliothèque soùs ces numéros 8° Y-. la situation.Des masqués de pareilles causes. fidèle exécuteur défense républicaine (p. / Arnould Pe persécute elRousselle. P. ^ iS le procédé le plus sûr que les collectivistes et ouvriers de bien!) Quelques commerçants iS l'arrondissement entreprirent une campagne pussent rêver. à la ibis la de et la liberté primer l'enseignement UN EXEMPLE A SUIVRE Au début des travaux. dans la séance Nous ne forcer les croire encore à qu'ils pourront sonne ne pouvait deviner que ce gouvernementt le Conseil de l'Ordre du 19 novembre 1900. Buisson. les Comptes rendus officiels du Grand-Orient ne sont plus déposés à la Bibliothèque Nationale. Mais il agit affaire Dreyfus en perspective.-._ . -———. professeur ur (2) Pour parler comme le F. : employés de l'Etat et des membres du corps en. ^ ^ 3 /' tée eût répondu .1~ efforts : le 7 février. Houzze prépondérance de races. flairant le danger. ô ?nes frères. Le Frère.. tolérance jusqu'alors passée en quelque sorte en la Loge a adressé au Président du Conseil loi au sujet des associations civiles et reliun télégramme de félicitaMinistres des " les docPersonne n'aurait gieuses. jjle de la Loge écossaise. en effet. Dans sa séance du 3 décembre 1900. O. Duvalles catholiques et insulte à la religion. de Mareère? Autant vaudrait montre Nous appelons l'attention de nos amis sur . propagande le étaient 3. Buisson.-. contrairement à la Loi. de Mareère le démontre avec une lor d'autant plus redoutable qu'elle est gique . question. la juste répartition des 45. .-.Est-ce que les Chambres ont reçu ce mandat ? . p. aux sectes antifrançaises. soit. commerciaux et industous de !" distribuait maçonniquement l'argent dans la brochure maç. dans le même dessein. aux nion publique. Nous nous sommes laissé dire qu'On avait fait chez les bouquinistes une rafle soignée de ce travail préfectoral. al apôtres P1 complaire à qui et à quoi encore ?. dans un collège électoral quel. une poignée d'hommes dévoués • •m matérielles de la nation : et tout cela. Ou ne pour A. Conseil de l'Ordre enregistra ce qui lui était même coup la propriété individuelle et la famille *e ils se trouvèrent 700. K Est-ce On nous avise que dans un des quartiers que les ministres peuvent soutenir qu'en f£ faisant cette politique ils suivent la volonté na.' . O. qui supprime les libertés publiques. en le priant d'ins des Ecoles du VF trines socialistes auraient leurs entrées dans les arrondissement. une (Ici figure ® les contribuables aux seuls élèves des écoles triels de la nation. Personne n'aurait ! Houzzé!! HouzzB !!! pour MonsieurWalûeck! pu imaginer les extraordinaires questions de exactement comme s'il avait pris cette place.. appuie sa thèse sur un Les choses sont-elles bien telles que les ( nombre de textes juridiques.du moins les «OEuvres» du F. a parlé éditeurs. un gouvernement à point pour prendre en mains de la Veuve h Vex-Enfant de Marie ont le assassins plongé poiEnfants . cachons-nous Cachons-nous. du 15 septembre au 31 décion et de désorganisation systématiques. aux vigoureuse -\ pi plaire et persévérante. brochure Inauy. satrape de l'empire dreyfusard.-. cet quels à la du F.-. à l'Etal. Caisse ec enfin. pornographique non. **>—_—___^____^. lil). Le tableau que trace l'éminent lJ plein ( maintes Commissions scolaires viennent où s est d'une exactitude saisissante. que les promoteurs sectaire du Maire. Personne n'aurait cru que le veulent dire . que dans la satrapie administrée maçonniquement par le F. Sorbonne. Avoir l'air de défendre la propos. son héroïne. grâce à une]'propagande aux théoriciens de la Libre pensée.-. mais agir. (1). fournit de nouvelles preuves jours. qui [ des Prache. Monteil.. à tous les instants. Personne n'auraitîjsupposé que l'armée. 48S79. le compte rendu mas.. dit le compte rendu.per. Monteil ont subi le dépôt légal. BAMGKL. L'AVEUGLEMENT C'est parce que nous sommes profondéi ment pénétrés de la rigueur de sa démonsi tration que nous ne cessons de dénoncer le Nous extrayons les lignes suivantes d'un i article d'une logique irréfutable publié par régime de coup d'état sous lequel nous vivons. Per.. main aux atteintes dirigées contre le culte natiolation de la Loge les Enfants de Mars.-. qui. et. anti-maçon.ard. décimée dans son liant1 un licol au cou.dement établie tous ses membres. parmi lesMaurice Dreyfous et M. la liste libérale passait avec . communique quelqu'un oserait soutenir que la France consuldate de travaux depuis le 8 octobre 181)9. le Libre Examen.' \ voix de majorité. L'ossature (2) de ce roman est absolument extraordinaire. grand u M. Louis DASTI'Î.-. O. peut AU XVIe . Vains Est-ce que. de la religieuse admiration vouée par les mois.C'est -la méthode maçonnique. sénateur . . vénéra.-. . à réveiller l'opifr j francs-maçons. ils anti-sectaire. l'Etat. la question de l'auli tionale? Est-ce que le chef de l'Etat peut croire torité ( appartenant à la Commission scolaire j sur la Caisse' des Ecoles a été soulevée par q qu'il préside. déchaînerait les haines religieuses. les conseillers Alpy. en ce moment midi..points ligne gouvernement introduirait dans les lois fiscales laïques.. de détruire la richesse.. hier encore. assurant avec lé député QV détruise l'armée..du ( XVFarrondissementl. etc. écra*~ sonna le tocsin maç. Ne serait-il pas déplorable. de préparer ainsi un état de adressé par les Frères. paraîWl. Î . YEcho de Paris-. piration "^ des opinions collectivistes seraieut détenteurs& des volontés du défunt Conseil municipal.rents côtés. d'être renouvelées dans un sens nettement La France ne veut rien de ce qui se fait . . C. ^ s'il est vrai que le jour existe en demander l'importance de cette. la Jambe (1). 189/i. et pour mettre au service Monsieur "Waldeck-Rousseau (fils). — de la doctrine sans Dieu ni Maître Avis aux autres arrondissements. après une séance oral'Elan Social.était ( parvenue. Orient I nal. (dont la loge est remarquablement alors que les peuples. 20. un régime de suspiVoilà ce qui se fait devant nos yeux tous aux Ateliers. dépossédés. et donna rendez-vous en voeux d'une inouïe stupidité : nous servi^° à fous les juifs et « enfants de la Veuve » du rons à nos lecteurs quelques tranches de sés.. le du reçu procès-verbal A. rue de Tournon. raîlre.^_ a actuellement chez elle. mais lui passer hypocritement Le secretissime fascicule dont nous avons serait mise au pilori.-. des hommes des trouvent se politiques.'• qu'mistes l'un dé ses romans.. protecteur » homme éminont ».000 francs que distribue annuellement la V introduise le socialisme collectiviste dans /t qui l'I ( des Ecoles. du 21 février dernier. le F. Dalsace.-. Cette loge est maintenant soli(1)Paris. de St-Cha: La Loge ie ces furent Est-ce conque.-.les cembre 1900). . sous l'insobtenir le vote rapide des lois de sister pour conseils du gouvernement. je veux un gouvernement *él j ment houspillé. quand il assiste n muet et inerte à ce dérèglement général? t un des membres de celte Commission. . donné quelques extraits {Compte rendu déjà commandement. on pût lui mettre le nez dans les ordures où il se vautrait en 1894? Mais si. du F. Il paraît que le souvenir de cette « oeuvre « gêne le F. cette littérature savoureuse) : VF autour de la caisse menacée. ils étaient 50. de démolir du En 1899. Ce dernier. donnerait la d'instala Gr. Telle est a portes de la maison. ouvrirent aux Barbares les barrières de l'Empire. le . prétendrait supde Philippeville. peut-être n'en sera-l-il plus de même demain. que geuse au cours de laquelle le Maire fui.

des cris s -établie l'opinion qu'on avait de moi.à ce qu'il me paraissait. une main profane ie Deuxième Surveillant. leur profession et leur Alors commença un premier interrogatoire. — Faites-les entrer.. salle immense. Je songeais que s'il il dogme fondamental. plus ou moins long. parce que.i. Je me sentis tiré {Suite) — 11 faut qu'ils soient bien audacieux pour par le seul bras valide que j'eusse. répondit à l'avertissement en m' liturgie. sur lequel il s'assit. à moins qu'ils ne soient encore plus troduit.hurler dans le nez : tendis cette question répercutée par les organes s sa croyance. des heurtss Vénérable. 5 Un second coup de maillet retentit. U aurait donc pu ré — Quelles réflexions ont fait naiti-c dans farce. Le jour même de son installation. . des imitations de tonnerre produites juger ce que nous devons penser de vous. passer par les canaux rituéliques et desApres un violent coup c!c maillet frappé sur une table. qui. 11termina en nous disant avec solenhomme irrité. nous dit le Vénérable en s'adresA peine la permission de reprendre la posi-l -\ Le Premier Surveillant dit au Vénérable : — Le Frère Expert affirme que ces profanes sant enfin directement à nous.profanes sont libres et de bonnes moeurs. une consdes cris humains. . une voix s'écria : cendre tous les degrés de la hiérarchie. bêles qu'ils n'en ont l'air. en La porte fut prudemment refermée sur cette La question du Vénérable descendit de lui à . Waldeck-Rousseau ses félicitations pour son attitude si énergique. et j'avançai avoir conçu l'espoir d'obtenir une telle faveur. alors. des chutes de meubles'. sembla tions que je vais vous adresser nous feront s . Frère Premier. tance à toute épreuve. s'aph loge. qui semblait celle d'un m après avoir été psalmodiées.des religions. et nous entendîmes ses réAprès la réponse que le profane Renouvelât . le frère Expert tôt à moi. profanes dans le temple. faites. comme on ne pou— Le Frère •IJxpert affirme que ces profanes vait l'entendre au milieu du bruit fort spirituel de me faire croire à. dont j'étais le jouet. sont animés des mêmes sentiments républicains (?) et maçonniques. ite chance d'obtenir l'entrée du temple avant une (A suivre. conformément à la :v creux. d'après la a A6. des faux verrous et des fausses ser— Ils sont désireux de voir la lumière'. propre qui ne doit pas êtresconfondue avec celle Frère Couvreur. temps. — Messieurs. tout en De danger. peu légère ? — Quelle opinion vous faites-vous de la Francniement massive au bruit que lit le marteau u Expert où eile était déjà arrivée depuis longdont on se servit pour demander l'entrée. le Vénérable prononça ces mots : ponses remonter du Frère Couvreur au Frère — Très cher Vénérable. puis la réponse remonta de nous à lui par r l'intérieur : 1 l'intelligente méthode que je viens d'exposer. le Frère Expert Enfin. Après lui. ici et qui vous en i. sonrjtTes hommes libres et de bonnes moeurs. le Frère Expert demande à introduire ( deux Le Deuxième Surveillant répéta au Couvreur . armez-vous de vos glaives. Paris. — C'est probable ! grommela le profane Rce par des appareils spéciaux. maçonnique ne permet pas que-les choses aillent votre esprit les objets oll'erts à vos yeux dans :S de si simple façon. L'Imprimeur-Gérant désireux de voir la lumière. en nous demandant de il transmit non moins solennellement au Frère\ que je pusse m'en apercevoir. M). Sur cette double annonce. sans poser la même question. . du 15 septembre au 30 décembre 1900. suggéré l'idée"? le verbe du Vénérable devait. et qui la profanes Mon compagnon d'infortune. d demander irrévérencieusement si on ne pourrait 1 procurer un mateias sur lequel il dormirait. aussi si que moi.Aeignant. p pelait Renouvelât. car jel'entendis ' — Deux. exécutant l'ordre du Vénéraa~ Ce ne fut pas sans un certain effroi que j'en. lorsque nous arrivâmes au haut de l'escalier. jusqu'à un siège sans dossier sur lequel on me — Maintenant.. avez-vous en— Qui vous présente dans cette loge VY a-t-il i. + \ AVBAS LES TYRANS \ sollicitent humblement de notre respectable . mais. institution qui ne procède que d'elle-même.vigoureux que le premier. rures qu'on mettait en action. C'est pourquoi elle n'impose aucune limite —-Calmez-vous. des obstacles3 qui se faisait imaginaires. réponse et la conversation suivante s'engagea à i nous. nérable à la communication qui venait de lui être Q Elle prend son principe dans la raison. le Premier Surveillant dit au — Vénérable. le Vénérable. me dit le Frère n°l L qu'on avait désigné comme étant le Frère Expert Renouvelât que j'entendis marcher jusqu'à un se mêla de nouveau à la conversation. a la nature et surtout à la simultanéité des s J'avais entendu la question.de bonnes moeurs. le Vénérable nous posa les questions bruits produits.l!e pas été un privé de l'usage de nies yeux. en cette circons— N'ètes-vous pas surtout entraîné par la îr tance. éraires qui osent ainsi troubler nos travaux.le commençais à trouver grossière Ja farce e le lien de leur. A3. ces profanes sont des aussi.. e attendant que la porte du temple s'ouvrit. lui — Mes Frères. vous admettre parmi nous. et de la façon la plus naturelle. D. vacarme épouvantable éclata dans la pièce où i sont des hommes libres et de bonnes moeurs. qui la déposa enfin officiellement' ài. Toutefois. une docilité absolue.. — maçonniquement. et en même temps progresUn de mes conducteurs intervint : restait beaucoup de questions à transmettre par . sive. Frère PreET COMMENT J'EN SUIS SORTI mier Surveillant. ainsi que. Des — Faites -les entrer. Si le caïman Frère Desmons est « le papa de tous les francs-maçons de France » (voir notre n° 45) que peut bien être pour eux Monsieur Waldeck-Rousseau. domicile. était évidemment en proie à — Combien-sont-ils ? u une inquiétude du même genre.. les lion normale m'avait-elle été octroyée qu'uni qualités que .1 Deuxième Surveillant : — Faites-les entrer. reprit la voix du Premier Sur. . la cérémonie continua. Je me sentais suivi par le profane danger. le Vénérable prononça ces mois : — Faites-les entrer. d'une COMMENTJE SUIS ENTRÉ voix tonitruante : Le Couvreur ordonna au Frêre-Expert : — Mes Frères. mon Frère. J'appris ainsi que j'avais un camarade de pr-ef lui motion. p. veillant.sauter un seul.faite. Vos réponses aux quesd'animaux.l'entendis alors s'engager le dialogue suii. — Frère Couvreur. ("est pourquoi le Premier le lieu ou vous avez été enfermés-. Elle a une origine rous et de serrures. Ceux qui viennent de frapper sont des es heure fort avancée de la nuit.-tout à. il n'y a plus de Un de mes guides qui était évidemment celui fit asseoir. La porte s'einr'ouvrit et le francs-maçons.travers la porte dans l'appareil auditif du l'rére. S'adressant tantôt au profane Renouvelât. nous exigeons pour être admis sont la plus nous venions de pénétrer". Mais le rituel continuai à me laisser docilement conduire. répondit le Véi. et une autre voix e ou moi faisions à chaque question. : JAOQUIN. e respectable loge forcer l'entrée du temple-? L'Avant-G ai-de maçonnique. Personne n'a i'a une voie aussi rapide. leur bon oncle à héritage? L. nouvcltit. ii'a-t-.. puisqu'on m'avait il Couvreur. Protecteur de la République à Dreyfus ? Leur oncle-gâteau. siège voisin du mien. Mais le I extraordinaires. Maçonnerie ? — Quelle est votre dessein en vous piéscntanl . (Compte Tendu.) e sacrée. pouvez vous tenir droit. qui lai trouvez :' lesquels on me faisait passer cl repasser sans — Yolrc démarche. mais elle s'affranchit de toute do— Quels sont les audacieux qui tentent ds vocaux des officiers de la stable dans son 1211e est initiation religieuse. partons les thuriféraires du Saint Lieu Ll nité : — Messieurs. qu'il ne s'agissait que d'une suivantes : e aussi par conséquent.inutilement.— vant. hommes libres et. profanes sont à la porte du temple. la Franc-Maçonnerie est une s'adressant à un quatrième personnage : maçonnique. c a introduire deux profanes dans le demande t temple. et c'est J'entendis alors un bruit de guichets. voyez quels sont les témé— Demandez à ces téméraires. . tendu'? On vient de frapper d'une manière irréiLe Frère Expert répondit pour le profane qui i longtemps que vous le connaissez ? — Etes-vous prêt à subir les épreuves par était arrivé à la porte du temple en même temps gulière il la porte du temple.-COPIN-ALBANCISLLI. Mais mes intelligents conducteurs trouvaient t Le Deuxième Surveillant dit alors au premier : clarer stupides. sans en i curiosité? — Frère Premier Surveillant. Elle laisse à chacun la liberté de ble. il n'y en avait aucun. semblaient venir de —. leur demander leur noms et prénoms. 11fit également pour moi les déclaralesquelles vous devez passer ? ix tions nécessaires. si leur intention est hier d'être reçus s pourquoi elle est universelle. du Frère Deuxième au ! ne manquait jamais de nous débiter un sermon vient de frapper à la porte du temple. Les bruits les plus Je me demande sur quoi pouvait bien être ! s j grande sincérité. on me conduisit enfin devant une porte que je jugeai être ex(rei. de verr.rue de l'Echiquier. maugréant contre les formalités de l'initiation qu'il ne se gênait pas pour déj'ai eu occasion de m'en apercevoir par la suite.' Après plusieurs montées et descentes par des — Que pensez-vous de l'état où vous vous escaliers qui étaient toujours les mêmes et par ir Surveillant transmit solennellement la question s du Vénérable au Deuxième Surveillant. mais toujours également Une troisième voix. — Frère Premier Surveillant. leur âge. naissance. Vous. se mit à me. r< si réponse faite précédemment à son sujet. nous n'avions guère e à la recherche delà vérité. "'. DANS LA FRANC-MAÇONNERIE Un grand bruit se fit alors entendre. l'intention de forcer l'entrée de cette enceinte P.Puisque le Frère Expert affirme que ces toutes les parties de la salle où l'oit-'«n'avait in. que veulent ces profanes ? Que Il était produit par toute la batterie des faux i demandent-ils V guichets. dit-il. pour arriver enfin au Vénérable. Mais la curiosité me lit tenir bon et je e pondre directement au Vénérable.. tan:. coup s'adoucir et répondit : violents. car je me rendais compte. elle adressait à M.