You are on page 1of 8

LOI DE FOURIER.

TRANSFERTS THERMIQUES; LOI DE FOURIER.
Les pré requis mathématiques: 1. L'opérateur gradient: grad f
grad est un opérateur vectoriel du premier ordre agissant sur un

⎧ ∂f ⎪ ∂x ⎪∂ ⎪ f champ scalaire: f ( x, y, z) a grad f = ⎨ . ⎪ ∂y ⎪ ∂f ⎪ ⎩ ∂z
grad f en M est défini par la relation: df = grad M f ⋅ d OM . Cette définition

intrinsèque du gradient permet d'expliciter les composantes du gradient dans les autres systèmes de coordonnées. Interprétation physique du gradient: grad M f est perpendiculaire à la surface de niveau f(x,y,z) = Cste au point M, dirigé dans le sens de f . 2. L'opérateur divergence: diva,l div est un opérateur scalaire du premier ordre agissant sur un champ ⎧ax ∂a y ∂a z ∂a ⎪ + vectoriel: a = ⎨ a y a div a = x + ∂x ∂y ∂z ⎪a ⎩ z jacobienne du champ vectoriel a,l (utile pour expliciter la divergence en coordonnées cylindriques ou sphériques). 3. L'opérateur laplacien scalaire: ∆f La laplacien scalaire est un opérateur scalaire du deuxième ordre agissant sur un champ scalaire, défini intrinsèquement par: ∆f = div grad f . Expressions du laplacien scalaire en coordonnées : ∂2 f ∂2 f ∂2 f Cartésiennes : ∆f = 2 + 2 + 2 . ∂x ∂y ∂z Définition intrinsèque de la divergence : diva,l est la trace de la matrice

(

)

Cylindriques : Sphériques :

∆f =
∆f =

1 ∂ ⎛ ∂f ⎞ 1 ∂ 2 f ∂ 2 f + . ⎜r ⎟ + r ∂r ⎝ ∂r ⎠ r 2 ∂θ 2 ∂z 2
∂ ⎛ ∂f ⎞ 1 ∂ ⎛ 2 ∂f ⎞ 1 1 ∂2 f r + sin θ + . ⎜ ⎟ ⎜ ⎟ ∂θ ⎠ r 2 sin θ ∂ϕ 2 r 2 ∂r ⎝ ∂r ⎠ r 2 sin θ ∂θ ⎝

Équation de Laplace: C'est l'équation aux dérivées partielles telle que ∆f = 0. Avec des conditions aux limites imposées (l'équivalent des conditions initiales pour une équation différentielle ordinaire) et pour une géométrie donnée, la solution de l'équation de Laplace est unique. De façon générale, les fonctions solution de l'équation de Laplace sont appelées fonctions harmoniques.

Page 1/8

La longueur d'onde (λm) du maximum d'énergie rayonnée dépend de la température T suivant la loi dite du déplacement de Wien: λm.LOI DE FOURIER.K-1. Dans de nombreux cas. loi de Newton.30 100 . On retient la loi de Stefan: ⎛ T ⎞ 2 P = σ. Dès 1879. Il se fait avec transfert de matière dans un fluide initialement (ou maintenu) hors équilibre. ⇒ ⇒ ⇒ Ce mode suppose la présence d'un milieu matériel. Type de transfert Convection naturelle Convection forcée fluide gaz eau gaz eau huile h (W.7 10-8 usi. le physicien autrichien Stefan proposait une loi expérimentale reliant la puissance surfacique totale (sur toutes les longueurs d'onde du spectre) émise par un corps noir en équilibre thermodynamique et radiatif dans un demi espace (angle solide de 2π) en fonction de la seule température du corps noir.m-2. noté jcc (c'est-à-dire la chaleur transférée par unité de temps et par unité de surface) peut dans de nombreux cas être décrit par la loi dite de Newton: jcc = h. Le rayonnement émis par un corps noir en équilibre thermodynamique et radiatif ne dépend que de sa température T et en rien de sa nature (des atomes qui le constituent). avec σ = 5.K-1). L'unité SI de h est W. Page 2/8 . au transfert de chaleur convectif s'ajoute un transfert conductif (voir 3°) au niveau de la paroi de la canalisation dans laquelle s'écoule le fluide: on parle alors de couplage conducto-convectif. à la lumière des travaux de Planck. où h est un coefficient empirique appelé coefficient de transfert convectif.12 000 50 . Le flux thermique est dirigé dans le sens des T . ⇒ ⇒ Le transfert par conduction nécessite la présence d'un milieu matériel. loi de Stefan. la conduction se fait sans mouvement macroscopique de matière: c'est donc le mode de transfert d'énergie prépondérant dans les solides.m-2.1700 3°) Transfert par conduction. loi de Fourier. ⇒ ⇒ ⇒ C'est le seul mode à pouvoir se propager dans le vide. Le spectre émis est continu et d'autant plus décalé vers les fréquences élevées (c'est-à-dire les grandes énergies) que la température est plus grande. Cette loi trouva sa justification théorique par la suite.T4 (P en W/m²).300 300 .(Tparoi .Tfluide). (ou P = ⎜ ⎟ W /m ) ⎝ 64. Trouve son origine dans le mouvement des charges électriques présentes dans la matière. Le flux thermique surfacique. 5 .T ≈ 3 mm.7 ⎠ 4 ⇒ ⇒ 2°) Transfert par convection. L'étude du rayonnement a conduit le physicien allemand Max Planck au concept de quantum d'énergie pour interpréter le spectre émis par un corps noir (objet physique défini comme un absorbeur intégral sur la totalité du spectre électromagnétique). Contrairement à la convection.K. 1°) Transfert par rayonnement. I : Les différents modes de transferts thermiques.1000 10 .

3 bois huile minérale laine de verre mousse de polyuréthane polystyrène expansé air argon 0. liège ~1 0. argent cuivre 418 390 verre béton brique eau( à 20 °C) corps humain plâtre ciment.l appelé vecteur densité de flux (ou de courant) thermique (ici d'origine conductif).K-1.10-3 • Quelques valeurs typiques de λ (en W.c = p th − div jth .04 0. … ) qu'on caractérise par leur puissance volumique pth. Soit un solide homogène et isotrope de masse volumique ρ et de capacité calorifique massique c.84 0.13 0.75 0. ⇒ Au flux thermique ΦΣ (chaleur transférée par unité de temps à travers une surface Σ).m-1. Page 3/8 . en W. th ⇒ Ce transfert de chaleur caractérise une évolution intrinsèquement irréversible. aussi diffusion) dont l'expression la plus générale est: ∂t th 2°) Diffusion sans sources internes: l'équation de Fourier. Le signe moins dans la loi de Fourier traduit l'orientation de j .25 0. à l'intérieur duquel peuvent exister des sources internes d'énergie (géothermie. λ (λ toujours positif) est la conductivité thermique du matériau.l vers les basses températures.12 à 0.03 0.grad T . hors équilibre (dont la température n'est pas uniforme). dont la norme représente le flux thermique surfacique.10-3 18.m-2.l le vecteur densité de courant thermique dans le matériau.LOI DE FOURIER. Rappelons-nous l'énoncé historique de Clausius du 2nd principe: "la chaleur ne passe pas naturellement des régions froides vers les régions chaudes".K-1): aluminium 238 laiton 120 fer plomb acier inox 82 35 16 II : L'équation de diffusion (ou équation de conduction). Soit j . Elle se produit dans un milieu hors équilibre.5 0. radioactivité.9 à 1. Le maintien de ce déséquilibre. λ dépend du matériau et (un peu) de la température. on associe un vecteur noté jth.m-1. 1°) Expression la plus générale de l'équation de diffusion. La Puissance thermique transférée par conduction s’écrit : Φ Σ = ∫∫ jth ⋅ dS .46 0. ou le retour à l'équilibre se traduit par un flux thermique (ou flux de chaleur) émis des régions chaudes vers les régions froides.6 0. source de chaleur. Un bilan énergétique établi sur un élément de volume d3τ = dxdydz pendant une durée dt conduit à l'équation aux dérivées partielles appelée équation de conduction (on dit ∂T ρ . L'unité SI de λ est le W. La conduction correspond à un mode de transfert d'énergie interne. Σ • Loi de Fourier: La loi de Fourier se traduit par la relation: jth = −λ .0039 24.

Si on se limite à un problème à une dimension (T fonction de x et du temps t). si pour une barre de longueur L0. ∂t 6 10-7 1. 1. l'inversion du temps (changer t en -t) ne laisse pas l'équation invariante: cela traduit l'irréversibilité physique du phénomène de conduction thermique ce qui permet de définir une "flèche du temps". En particulier. Revenons sur la dimension du coefficient de diffusivité: a en m2/s.c ∂t • On pose a = λ . 0 3. dont l'unité SI est le m2/s. et suivant les conditions aux limites imposées. nous pouvons chercher certains types de solutions particulières: • T(x. pour étudier la réponse forcée à une excitation sinusoïdale par exemple).t) = f(x). sans termes de production interne. il faut attendre une durée T0 pour obtenir à peu près le régime permanent.58 10-6 0. 3°) Cas d’un écoulement unidirectionnel. L'équation de Fourier est linéaire. Analyse dimensionnelle. Remarquez les rôles dissemblables joués par les variables spatiales et temporelle. t ) = A 2 π ∫ x 2 at exp(−u 2 )du (pour le problème de la température de contact en régime dynamique).4 10-7 ~ 1 10-7 • Diffusivités thermiques de quelques matériaux: Cuivre 114 10-6 Aluminium 86 10-6 Laiton 33 10-6 acier inox verre bois 4 10-6 0. t ) = ⎜ − 4at ⎟ (Étude de la diffusion d'un pic de température). • En l'absence de sources internes (pth = 0) . Donc.c On retient l'équation de Fourier sous la forme: ∂T = a. 2.∆T . dite "de la chaleur" ou "équation de Fourier": ρ . Remarque: La résolution de l'équation de Fourier est assez complexe en général et peu de configurations se prêtent à une résolution numérique. Soit ainsi l et τ une longueur et une durée caractéristique du phénomène de conduction. ρ . ∂T On peut écrire: a = ∂t ∂ 2T ∂x 2 ≈ l2 τ . On peut aussi chercher à résoudre l'équation dans ∀ et prendre pour solution la partie réelle de la solution complexe trouvée. coefficient appelé "diffusivité thermique". ⎛ x2 ⎞ A ⎟ exp⎜ • T ( x. en supposant que le milieu suit la loi de Fourier et si l'on considère λ indépendant de la température. il faudra attendre 4 fois plus longtemps avec une barre de longueur 2L0. Page 4/8 . on aboutit à l'équation ∂T = λ . Cette relation entre l et τ montre que la diffusion s'étire en longueur dans le temps à mesure qu'on s'éloigne du centre originaire de la diffusion. Ainsi: Toute combinaison linéaire de fonctions solutions de l'équation de Fourier est aussi solution.g(t) (méthode de séparation des variables. t ⎝ ⎠ • T ( x.∆T .45 10-6 sol eau à 25 °C corps humain • Analyse qualitative de l'équation de Fourier.LOI DE FOURIER.

c 1 ∂ ⎛ ∂T ∂T ⎞ = λ. a) Diffusion axiale (suivant Ox) à section constante S. l’équation de Fou∂T ∂ 2T = λ. r ∂r ⎝ ∂r ⎠ La loi de Fourier s'écrit alors: jth = -λ. j = γ E = −γ grad V Potentiel électrique V ⇔ jth = −λ gradT Température T ⇔ Page 5/8 . S ( x) ∂x ⎝ ∂t ∂x ⎠ III : Résolution de l'équation de diffusion thermique. ∂ 2T • Cas d'un problème unidimensionnel: T(x). la température (champ scalaire des variables d'espace) est solution de l'équation de Laplace: ∆T = 0.A = Cste. • Cas d'un problème à symétrie cylindrique: T(r).c = λ . La loi de Fourier s'écrit alors: jth = -λ.ln(r) + B.LOI DE FOURIER. sans pertes latérales. En régime permanent et sans sources internes dans le matériau. De plus le flux thermique à travers une surface Σ est constant: ΦΣ = Cste.dx). ⎜ S ( x) ⎟. ⇒ En l’absence de pertes latérales par rayonnement ou convection. On a aussi div jth = 0 . Précisons ces analogies: Loi d'Ohm : conduction électrique Loi de Fourier : conduction thermique.dSlat. Le bilan énergétique conduit alors l’équation suivante : 2 ∂T ∂ T 2h ρ . 2 − (T ( x) − Te ) .c ∂t ∂x ⇒ On suppose maintenant que la surface latérale du conducteur cylindrique (rayon R) n’est pas isolée du milieu extérieur à la température Te : les échanges thermiques sont régis par la loi de Newton (flux conducto-convectif) : dP’ = h. Le bilan énergétique conduit à l’équation : ρ . rier s’écrit dans ce cas : ρ . Dans ce cas: ∆T = 2 . ∂x La solution est : T(x) = A. (L’échange conducto-convectif est une grandeur algébrique et comptée ici positivement si le flux de chaleur est dirigé vers l’extérieur. Dans ce cas: ∆T = La solution est : T(r) = A. 1 ∂ ⎛ ∂T ⎞ ⎜r ⎟. 2 . sans termes de production.( T(x) –Te ). 1°) Réponse en régime permanent. ∂t R ∂x b) Diffusion axiale à section variable S(x). compté donc comme une perte). La solution (qu'on sait unique compte avec des conditions aux limites fixées) dépend de la géométrie du problème posé. • Notion de résistance thermique: Soit Φth le flux de conduction thermique à travers une surface S d'un matériau de conductivité thermique λ. La loi de Fourier et la conduction thermique présentent le même formalisme que la loi d'Ohm et la conduction électrique associée.x + B. où dP’ est la puissance thermique échangée par la surface latérale élémentaire (dSlat = 2πR.A/r.

On admet qu'à l'interface. t) = j2(x = 0. D Cas d'une propagation unidimensionnelle à travers un matériau de longueur l et de section s: Φt 1l R th = . λ 2πl 2°) La sensation de "chaud" ou de "froid" : température de contact. où b1 et b2 sont les effusivités thermiques des matériaux 1 et 2. s’écoulant entre deux cylindres coaxiaux de rayons R1 et R2 (R2 > R1). Le flux conductif est radial. On affine le modèle précédent: on suppose maintenant que les cylindres sont illimités et emboîtés en x = 0. on établit que : R2 l R1 Φth R2 ⎞ ln⎛ ⎜ 1 ⎝ R1 ⎟ ⎠ Rth = . montrent que les lois d'associations des résistances thermiques sont les mêmes que celles des résistances électriques.5) à 37 °C sur contact main à 37 °C sur • Étude statique du problème en régime permanent.2) à 20 °C : Tc ≈ 32 °C. il s'établit instantanément une température stationnaire Tc. Pour un tronçon de longueur l.5 °C. Φt S T1 l λ Tc l λ T2 bois (λ2 = 0. ne dépendant que de la distance r à l’axe Oz. L'extrémité gauche (x → . On suppose un régime permanent établi. l λ s s D Cas d’une propagation radiale à travers un cylindre (problème à symétrie cylindrique). constitués de 2 matériaux différents de conductivités thermiques λ1 et λ2 et traversés par un flux thermique Φth. riaux vaut : Tc = 1 1 λ1 + λ 2 Exemples: contact main (λ1 = 0. Soit 2 cylindres de même section S et de même longueur l. tandis que l'extrémité droite (x → ∞) du cylindre 2 est maintenue à T2 constante. acier inox (λ2 = 16) à 20 °C : Tc ≈ 20.m-1. t)). Φ th On retient la définition générale de la résistance thermique : R th = Les analogies établies ci-dessus. I (=flux de j.K1) T − T2 Résistance thermique : R th = 1 Φ th T1 − T2 . La température de contact Tc à l'interface des deux matéλ T + λ 2T2 .m-1) Résistance électrique : R = ⇔ ⇔ ⇔ V1 − V2 I Φth (= flux de jth. qui fait appel à la fonction erf(y) (fonction error).l à travers Σ) Conductivité thermique λ (en W. on aboutit à : bT +b T Tc = 1 1 2 2 . avec y = x 2 at vant l'égalité du flux thermique à l'interface à tout instant (j1(x = 0. En écrialors le profil de température.l à travers Σ) Conductivité électrique γ (en Ω-1. Page 6/8 . On détermine . b1 + b2 • Étude dynamique.LOI DE FOURIER.∞) du cylindre 1 est maintenue à la température constante T1.

c.4 103 7.LOI DE FOURIER.8 103 bois 0.λ = λ . a une perturbation thermique non stationnaire. Elle caractérise la réponse d'un milieu à acier inox 14 103 corps humain 1. Cuivre b (usi) 36.9 103 plomb L'effusivité est définie par: b = ρ .5 103 aluminium 23.2 103 Page 7/8 .

en recherchant la solution complexe θ(x. t ) = T0 + θ 0 . décalage d'autant plus important que la 1 x . δ est appelé épaisseur thermique. cos⎜ ωt − ⎟ δ δ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ . avec δ = 2a ω .t) dans le sous sol à une excitation en surface périodique sinusoïdale de la forme : T(x=0. On s’intéresse au profil de température dans le sous-sol.δ 2. A noter aussi le décalage temporel entre l'excitation et l'effet. en se limitant aux solutions physiquement acceptables compte tenu du problème posé conduit finalement à l'expression du profil de température dans le sous-sol: x⎞ ⎛ x⎞ ⎛ T ( x. profondeur est grande et ω petit: ∆t = =x ω . On constate que la fluctuation de température est négligeable au delà d'une profondeur de quelques δ. Le plan yOz est la surface du sol et l’axe Ox est la verticale descendante.t)). 3°) Réponse en régime sinusoïdal forcé. exp⎜ − ⎟. localement assimilé à un demi espace infini. Pour ce problème particulier.aω δ ≈ 13 cm. f est solution de l'équation différentielle: d2 f dx 2 − j 2 δ 2 f = 0 .exp(jωt) (f à priori à valeur complexe).t) T0 représente la température moyenne au dessus du sol et θ0 l'amplitude des variations (journalières ou saisonnières selon le problème envisagé).LOI DE FOURIER. δ est homogène à une longueur. ∆t à 5 m ≈ 4 mois.t) = f(x). la réponse se faisant avec la même fréquence que l'excitation (phénomène très général en physique pour les systèmes linéaires). ∆t à 25 cm ≈ 7 H 20 Cas des fluctuations journalières : ωjour ≈ 73 10-6 rad/s. Après un régime transitoire l'évolution de la température au niveau du sol va imposer des variations sinusoïdales de celle du sous-sol.t) = T0 + Re(θ(x.5 m. Page 8/8 . Cas des fluctuations annuelles : ωan ≈ 2 10-7 rad/s. modélisé comme un milieu homogène de diffusivité a (a ≈ 6 10-7 m2/s). On cherche la réponse T(x. On pose à priori une solution de la forme: T(x. La résolution de cette équation. min δ ≈ 2.t) par la méthode de séparation des variables: θ(x. t) = T0 + θ0 cos(ω. On l'appelle souvent épaisseur (ou profondeur) de peau.