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DOSSIER DE PRESSE

Mardi 10 septembre 2013

L’Observatoire du Bonheur dévoile un sondage IPSOS exclusif : les films amateurs comme reflets de notre bonheur
Qui n’a pas regardé ses films de vacances pour revivre les moments de bonheur qui ont émaillé l’été ? Qui ne s’est pas installé en famille ou avec des amis pour les partager et en profiter ensemble ? Une pratique courante à chaque grande occasion de la vie, voire même au quotidien grâce à l’arrivée des nouvelles technologies qui, avec les téléphones portables et autres tablettes, ont permis à chacun de devenir réalisateur amateur s’il le souhaite. Partant de ce constat, l’Observatoire du Bonheur dévoile aujourd’hui une étude réalisée avec IPSOS afin de mieux décrypter les pratiques des Français quant aux films amateurs. Un sondage réalisé à l’occasion de la remise des Prix de l’Observatoire du Bonheur qui récompense pour la troisième année deux doctorantes pour leurs travaux dans le domaine des sciences humaines.

> Tous cinéastes ? Près d’un Français sur deux a déjà réalisé un film amateur
Près d’un Français sur deux (49%) a déjà réalisé des petits films amateurs de sa famille, de ses amis ou autres. Cette proportion varie en fonction de l’âge. Ceux qui filment le plus sont les 25-34 ans (61%) et les 3544 ans (66%). C’est à ces âges que les couples se forment, que les enfants font leur apparition. A l’inverse, le nombre de cinéastes amateurs recule dans les tranches 45-59 ans (45%), et 60 ans et plus (33%).
64 % des 25-44 ans ont déjà réalisé un film amateur

Deux hypothèses pour expliquer ce recul : ! Les plus âgés sont moins enclins à utiliser les technologies permettant de réaliser ces films ; ! A partir de 45 ans, les enfants deviennent adultes, et donc moins « filmogéniques ».

Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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Mardi 10 septembre 2013

Avez-vous déjà réalisé des petits films ou vidéos amateurs de votre famille, vos amis, etc.?

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> Un écart générationnel perceptible dans les usages : 25 % des jeunes filment des scènes insolites ou comiques
En tête des sujets des films amateurs, on retrouve prioritairement les évènements familiaux ou amicaux (à 69%). Ce type d’événements est surtout filmé par les 35-44 ans (73%) et les 45-59 ans (74%, contre 53% 15-24 ans). En revanche, les plus jeunes filment plus régulièrement des scènes insolites ou comiques (25%, contre 5% des 45-59 ans et 4% des 60 ans et plus). On observe ainsi que les usages évoluent avec les jeunes générations, souvent plus à l’aise et mieux équipées, qui n’hésitent pas à capturer sur le vif les scènes qui retiennent chaque jour leur attention.
Quel type de scènes filmez-vous le plus souvent ?

Des événements de bonheur familiaux ou amicaux Des scènes de la vie quotidienne Des scènes insolites / comiques Autres Ne se prononce pas 0 2 9 20

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Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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> Filmer pour revivre ses moments de bonheur
49% des personnes interrogées filment pour revivre des moments de bonheur

La finalité des films amateurs varie également avec l’âge, même si une tendance d’ensemble se forme : 49% des personnes interrogées filment

principalement pour se donner la possibilité de revivre des moments de bonheur. Cette proportion passe à 63% chez les 15-24 ans, qui veulent sans doute profiter de leur jeunesse, et à 56% chez les plus de 60 ans, qui semblent aimer pouvoir revivre les bons moments de leur vie. Dans un second temps, les personnes interrogées filment pour transmettre à leurs enfants (25%, dont 35% des 35-44 ans) ; puis pour partager avec les personnes absentes (24%, dont 32% des 15-24 ans et 30% des 25-34 ans).

> Des films amateurs faits pour être partagés avec les proches
Si les Français partagent essentiellement leurs films avec les proches (à 80%), on observe que les réseaux sociaux ont leur importance, surtout chez les jeunes. 16% des Français utilisent ainsi les réseaux sociaux pour partager leurs vidéos. Une proportion qui s’élève à 25% chez les 15-24 ans. Mais le phénomène est également fréquent chez leurs ainés : 17% des 35-44 ans partagent leurs films sur les réseaux sociaux et 10% des 45-59 ans. Les résultats de l’enquête mettent en évidence la prudence des personnes interrogées quant à la mise en ligne de leurs données personnelles. Dans l’ensemble, rares sont celles qui partagent leurs vidéos avec tout le monde sur Internet (2% seulement, 5% des 15-24 ans).

> Face aux nouvelles technologies, des différences entre les générations
Au final, les Français sont partagés sur l’arrivée des nouvelles technologies dans l’univers du film amateur, et notamment sur la possibilité qu’ils ont désormais de filmer à l’infini avec un téléphone ou une tablette et de partager immédiatement ces films sur Internet. Pour 43% des personnes interrogées, cela représente un accélérateur de bonheur, qui permet de laisser libre cours à la créativité, contre 47% pour lesquels il s’agit au contraire d’un frein au bonheur, en raison d’une certaine banalisation de ces films. Le « gap » générationnel est particulièrement net sur cette question : les nouvelles générations, plus familières de ces technologies, estiment qu’elles peuvent faciliter l’accès au bonheur (60% chez les 15-24 ans, et 51% chez les 25-34 ans, contre seulement 38% des 45-59 ans et 31% des 60 ans et plus). On observe ainsi une évolution des usages et des supports avec l’arrivée de la nouvelle génération qui filme plus et qui partage de plus en plus les contenus en ligne.
Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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Pour vous, la possibilité qu’on a aujourd’hui de filmer à l’infini avec un téléphone ou une tablette et de partager immédiatement ces films par Internet, c’est plutôt!
Un accélérateur de bonheur : ça permet de laisser libre court à sa créativité et de partager immédiatement ses films avec ses proches Un frein au bonheur : les films se banalisent ; c'est la fin de la traditionnelle séance de projection en famille Ne se prononce pas

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Autant de résultats édifiants qui montrent l’importance des films amateurs dans notre manière de mettre en scène et conserver en mémoire nos moments de bonheur et leur évolution dans le temps.

Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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L’éclairage de Jean-Pierre Ternaux, directeur de recherche honoraire au CNRS et coordonnateur de l’Observatoire du Bonheur L’image vidéo amateur : support de mémoire des joies et des bonheurs du foyer et témoin de l’évolution contemporaine de la cellule familiale. « IPSOS, à la demande de l’Observatoire du Bonheur, soutenu par Coca-Cola, révèle que 49 % des Français ont déjà réalisé des séquences de films de famille. En 2012, 28 % d’entre eux ont capturé des images et du son qui mémorisent les évènements les plus joyeux de la cellule familiale : naissances, premiers pas, vacances, activités sportives, fiançailles, mariages, anniversaires, baptêmes, communions, rencontres entre amis! Revivre les moments de bonheur (49%), partager avec les absents les meilleurs moments de convivialité et de bien-être, transmettre aux plus jeunes les témoins de la construction familiale, constituent les objectifs majeurs de la réalisation des films familiaux. Des pratiques qui semblent s’émousser avec l’âge, liées aux difficultés d’apprentissage face aux nouvelles technologies, mais aussi, lorsque les enfants grandissent, à la perte relative de l’intérêt évènementiel. Finis, peut-être, les albums de photographies et les portraits figés de nos aïeux! Pour 43% des personnes interrogées, l’image animée de la famille pourrait être considérée comme un accélérateur de bonheur! mais avec l’évolution exponentielle des technologies et la banalisation du support, 47 % des sondés pense qu’il s’agit d’un frein ! Des avis bien partagés dont l’évolution est à suivre de près. »

Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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Annexe : Méthodologie du sondage IPSOS
Etude réalisée par IPSOS auprès de 1 022 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus. Le terrain a été réalisé du 23 au 24 août 2013. Echantillon interrogé par téléphone. Méthode des quotats : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle du chef de ménage, région et catégorie d’agglomération.

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L’Observatoire du Bonheur remet deux Prix de recherche de 10 000 euros à deux étudiantes en doctorat
Audrey Gilles-Chikhaoui, doctorante en littérature française : « Les femmes de la Renaissance à aujourd’hui : l’émancipation par le plaisir » Giuseppina Sapio, doctorante en études cinématographiques et visuelles : « Tous cinéastes : la mise en scène par la vidéo de nos moments de bonheur familiaux »
L’Observatoire du Bonheur est heureux de remettre pour la troisième année deux Prix de recherche récompensant deux étudiantes en doctorat pour leurs travaux autour du bonheur et de ses représentations. Au travers de ces Prix, d’une dotation de 10 000 euros chacun, l’Observatoire souhaite apporter un soutien significatif à la recherche afin d’encourager le travail des jeunes chercheurs, tout en poursuivant la production de contenus inédits sur cette thématique. En 2013, Audrey Gilles-Chikhaoui et Giuseppina Sapio sont saluées pour la qualité et l’originalité de leur réflexion. Elles pourront ainsi approfondir leurs recherches dans les meilleures conditions. Une démarche chère à l’Observatoire du Bonheur qui renouvellera cet appel à projets dès l’année prochaine.

> Deux Prix de Recherche désignés par un Jury d’experts
Les Prix de l’Observatoire du Bonheur récompensent des étudiants inscrits en doctorat autour de la thématique « le bonheur comme enjeu du culture et de société ». Les deux lauréates ont été désignées par un Jury composé de : • • • • Jean-Pierre Ternaux, directeur de recherche honoraire au CNRS et coordonnateur de l’Observatoire du Bonheur. Domaine d’expertise : neurobiologie ; Gilles Boëtsch, directeur de recherche au CNRS. Domaine d’expertise : anthropologie ; Michèle Gally, professeur des Universités. Domaine d’expertise : littérature, linguistique, histoire ; Florence Paris, directeur de la Communication et des Affaires Publiques de Coca-Cola.

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> Audrey Gilles-Chikhaoui « Le plaisir féminin dans la littérature française de la Renaissance »
« La quête du bonheur qui ne cesse de hanter nos sociétés occidentales, est particulièrement forte en ce qui concerne les femmes, puisqu’elle est en lien avec la question de leur émancipation et de leur indépendance. Se manifestant notamment par le plaisir, en particulier sexuel, cette quête du bonheur n’appartient cependant pas uniquement à notre monde contemporain. La littérature de la Renaissance, qui voit émerger une conscience féminine des inégalités entre les sexes, rend compte des bonheurs possibles pour les femmes dans la société française du XVIe siècle. Si la critique s’intéresse de façon régulière aux revendications féminines et aux discours d’émancipation à la Renaissance, la question du plaisir féminin est cependant peu étudiée, alors même qu’elle pourrait être liée à l’idée de l’épanouissement de la femme et de sa place dans la société et dans la littérature. Sans faire du plaisir féminin un prétexte à un préféminisme, cette étude se veut un éclairage différent par le biais du plaisir féminin sur les textes de la Renaissance ancrés dans leur réalité historique et littéraire. »

> Giuseppina Sapio « La pratique des home-movies : culture audiovisuelle et genèse de la méta-famille »
« Le projet de recherche porte sur le cinéma d’amateur et, plus en particulier, sur la pratique des home movies (films de famille) au sein de familles françaises (de 1960 à présent) et se nourrit de l’apport de différentes disciplines dans le but de montrer comment une pratique apparemment anodine est, en réalité, très dense d’enjeux identitaires pour la famille. Les home movies offrent une matière visuelle et sonore qui est sensible à l’évolution des familles (françaises, dans le cadre de cette thèse) et à leurs modalités d’autoreprésentation, car ils explicitent la dialectique existante entre les transformations produites par les nouvelles techniques et technologies au fil des années et les exigences symboliques des groupes familiaux. Or, le capital symbolique que les groupes choisissent de laisser en héritage à leurs descendants est réalisé d’un point de vue filmique dans une dimension joyeuse de partage et le plaisir que les home movies engendrent et promettent de diffuser au fil du temps réside principalement dans le lien familial qu’ils affichent et confirment. Ainsi, le travail vise à prouver que la pratique filmique contribue à développer une certaine autoréflexivité (méta-famille) chez les individus, qui réfléchissent ainsi à leur place et leur rôle au sein du groupe. Au-delà des apports théoriques, la recherche se compose également d’entretiens menés avec des familles françaises ayant réalisé ou réalisant encore des home movies : j’ai considéré qu’il était indispensable, dans le cadre de l’étude d’une pratique tellement ancrée dans la vie quotidienne des individus, de rencontrer des « informateurs » qui pouvaient en quelque sorte témoigner de leur expérience. »

Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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DOSSIER DE PRESSE > A propos de l’Observatoire du Bonheur

Mardi 10 septembre 2013

Créé en 2010, l’Observatoire du Bonheur a pour objet de rassembler les connaissances sur le bonheur tout en analysant les phénomènes sociaux et en décryptant les perceptions du bonheur et de ses représentations. Il constitue un projet d’investigation inédit pour agréger les données existantes et, à terme, élargir le champ de la réflexion autour d’un sujet qui se situe au cœur des préoccupations de tout un chacun. C’est parce que le bonheur s’inscrit de manière intrinsèque au cœur de l’ADN de marque de Coca-Cola que la marque a souhaité prendre l’initiative de ce projet. Le soutien apporté à l’Observatoire du Bonheur part ainsi d’une volonté affirmée de donner du corps et du fond à un positionnement assumé dès les origines de la marque.

Retrouvez les Cahiers et les informations relatives à l’Observatoire du Bonheur sur www.coca-cola-france.fr et découvrez toutes les nouvelles relatives au bonheur en suivant Jean-Pierre Ternaux sur Twitter : @JPTernaux

Contacts presse : Burson-Marsteller i&e Xavier Bossaert – 01 56 03 12 14 – xavier.bossaert@bm.com / Stéphanie Bruhière – 01 56 03 12 95 / Paolo Ghilardi – 01 56 03 13 02 – paolo.ghilardi@bm.com

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