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404 : exemples d'études de la convergence de séries numériques

Exercice 1 Étudier les séries dont les termes généraux suivent :
1 ln 1 + an ; e− ln 2 n ; sin π n2 + 1 ; 1 ; n ln n ln(ln n)2 nα

F. Dupré

(

)

sin 12 ∑ k k =1

n

∑ k =1

n

;

k

(−1)n nα + (−1)n

Un passage en revue des principaux outils d'étude des séries sur des exemples simples : équivalent, majoration, développement limité, règle de d'Alembert, théorème des séries alternées, comparaison avec une intégrale.

Exercice 2
4n . Le but de cet exercice 2n ⎞ n⎛ ⎜ n⎟ ⎝ ⎠ est d'étudier cette série de trois façons essentiellement différentes. a. Donner une étude directe de la série ∑ un grâce à un équivalent de

On considère la série de terme général un =

un .

b. Effectuer une comparaison logarithmique de un avec le terme général d'une série de Riemann quelconque a priori, et conclure. ⎛u ⎞ c. Déterminer le développement limité à l'ordre 2 de ln⎜ n +1 ⎟ , et en ⎝ un ⎠ déduire l'existence d'un réel non nul a et d'un réel α tels que un ≈ a . Conclure. nα

Formule de Stirling, comparaison logarithmique (preuve sur un exemple de la règle de Raabe⎛u ⎞ Duhamel), remontée de ln⎜ n +1 ⎟ à ⎝ un ⎠ un par sommation.

Exercice 3 On se donne une application σ de N dans N, strictement croissante avec σ(0) = 0 . À toute série réelle ∑ un , on associe la série ∑ pn où l'on a posé
pn =
σ(n +1) −1 k = σ(n)

∑ uk .
Problème termes. du regroupement des

a. En toute généralité, quel lien logique existe-t-il entre la convergence de la série ∑ un et celle de la série ∑ pn ? Dans quel cas particulier peut-on affirmer qu'il y a équivalence entre la convergence de ces deux séries ? b. On suppose que la suite (un) tend vers 0 et que la suite

(σ(n + 1) − σ(n) )

est bornée. Prouver que la convergence de la série

entraîne celle de la série

∑ un .

cos 2nπ 3 , ln n

∑ pn

c. Étudier la convergence des séries

)∗ ∑ (1 n

(où l'on a

posé ( 1 )∗ = 1 si l'écriture de l'entier n en base 10 ne comporte pas de 0, et n n
( 1 )∗ = 0 sinon), et n
(−1)[ ∑ n
n]

(le crochet désignant la partie entière).

Prouver que pour tout x de R − 2πZ et tous entiers p et q avec q > p . et que les réels u0 et u1 sont strictement positifs. Prouver que pour tout entier n ≥ 3 . Exercice 5 nx et g(x) = nx On pose. En écrivant g(x) = ∑ cos nx + n ln n n =1 en 0. et que la convergence est uniforme sur tout intervalle de la forme [α. Qu'en conclure concernant f ? c. f(x) = ∑ sin ∑ cos 2 n ln n n =1 n ln n n =1 a. et on définit une suite (un) de réels par la donnée de u0 et de u1 ainsi que la relation de récurrence : un + 2 = un +1 + εnun . quand c'est possible.Exercice 4 On envisage une suite (εn) de réels tendant vers 0. on posera qn = un +1 . Établir l'équivalence : la suite (un) converge ⇔ la série ∑ εn converge. On étudie dans cette question le cas où un = un n'est pas nul. Donner le domaine de définition de f. Tant que n +1 b. qn existe et vérifie 1 2 ≤ qn ≤ 2 . En déduire que la série définissant g(x) converge sin x 2 Absolue convergence. intérêt de la transformation d'Abel. un Équivalence suite-série. a. Prouver enfin que la suite (un) converge quels que soient les choix de u0 et de u1 . b.2π − α] avec α > 0 . On suppose u0 et u1 choisis de telle sorte que u3 > 0 et 1 2 ≤ q3 ≤ 2 . +∞ +∞ on a k = p +1 ∑ cos kx ≤ q 1 . (−1)n ∀n ∈ N . [1] x n =[ ] x ∑1 +∞ cos nx . critère de Cauchy. pour tout x de R − 2πZ . Étudier alors la série ∑ ln qn et en déduire la convergence de la suite (un) . déterminer la limite de g n ln n . utilisation des O. On suppose dans cette question que la suite (εn) est positive.