You are on page 1of 3

KHADIR ET L'INITIATION MYSTIQUE

PIERRE LORY Sous cet intitulé certes trop général, je voudrais exposer quelques points d’exégèse !stique du passage de la sourate "#III versets $%&'(, évoquant la rencontre entre )o*se et le !stérieux initiateur que la tradition isla ique appelle al&+,adir- .e passage pose en e//et plusieurs questions essentielles 0 la pensée religieuse, 0 savoir le statut des connaissances étap,!siques & celle du prop,ète, et celle du saint inspiré 1walî2 3 et les odalités de la trans ission de ces connaissances aux ,o es- .e récit est co enté de /a4on asse5 consensuelle par l’exégèse sunnite classique, nota ent c,e5 )uq6til, 7a8ar9, :a;,r al&d9n R659, <urtu89 1v- la 8i8liograp,ie, infra2- Les exégètes situent tous le récit vers la /in du parcours de )o*se, alors qu’il dirige son peuple dans le Sina* = autre ent dit après la pre ière initiation vécue par lui auprès de son 8eau&père & S,u>a!8 selon de no 8reuses traditions &, après avoir entendu la voix divine é anant du ?uisson ardent, après avoir re4u la révélation de la 7ora, au so et du ont Sina*- <u’avait&il donc 0 apprendre des ,o es @ .’est précisé ent ce que les exégètes, se /ondant sur des ,ad9t,s répertoriés par ailleurs c,e5 ?u;,6r9 et )usli , tentent d’expliquer par la qissa selon laquelle )o*se, interrogé par un Israélite quant 0 savoir s’il était le plus savant au onde 1en savoir religieux2, aurait répondu par l’a//ir ative- Aieu lui aurait /ait savoir que ce n’était pas le cas, qu’il existait un ,o e plus savant que lui- )o*se, B par le désir de savoir, se et aussitCt en quDte de cet ,o e, avec co e seule indication qu’il ,a8ite au con/luent des deux ers et que sa nourriture 1E le poisson séc,é2 lui indiquerait le c,e in- .e récit, sous ses di//érentes variantes, vient exacte ent cadrer et orienter le texte coranique en donnant sens 0 ses silences- Il oriente l’interprétation du texte vers une conclusion con/or e au dog e isla iqueFous avons c,oisi de ontrer les a pli/ications de ces co entaires c,e5 les principaux exégètes !stiques, car elles nous illustrent avec clarté les signi/ications pure ent spirituelles que le cro!ant usul an peut recevoir, pour son co pte personnel, 0 la lecture des versets coraniques- Les textes que nous proposons d’interroger ici sont les principaux tafsîr&s pu8liés en tant que co entaires co plets du .oran- Il s’agit, pour reprendre l’ordre c,ronologique, des Haqâ’iq al-tafsîr de Sula 9, des Latâ’if al-ishârât de <us,a!r9, des ‘Arâ’is al-bayân de RB58e,6n ?aql9, des Ta’wîlât al-Qur’ân de >G8d al&Ra556q <6s,6n9, du ‘Ayn al-hayât de Faj al&d9n +u8r6 H Faj al&d9n A6!a en/in 1v- la 8i8liograp,ie infra2- L’intérDt de ces textes pour l’exégèse est qu’ils ne s’arrDtent pas au contenu D e de l’enseigne ent donné par +,adir 0 )o*se & 0 savoir que sous une injustice apparente, Aieu /ait Iuvre de justice- Ils relèvent plus la question de la odalité de cette initiation J d’oK vient le savoir de )o*se et surtout de +,adir @ <uelles sont sa nature et sa /onction @ .o ent Aieu leur /ait&il conna9tre en certitude sa volonté, ou plutCt ses volontés, puisque qu’Il ani/este une volonté orale, légale 1p-ex- ne pas tuer2 et une autre pratique et par/ois opposée 1+,adir tue le jeune ,o e2La question est posée 0 l’exégèse de plusieurs anières, 0 travers d’autres t!pes prop,étiques- G8ra,a par exe ple acquiert la connaissance sur Aieu 0 travers un parcours, une progression évoquée au verset #I L$&LM J il c,erc,e son Seigneur successive ent dans l’astre, dans la lune, dans le soleil, et ce n’est qu’au ter e de ce parcours qu’il reconna9t son vrai Aieu et sa propre ission- Plus tard, il a de andé 0 Aieu une con/ir ation de la résurrection, et l’a o8tenue par le prodige des quatre oiseaux qu’il tua, it en pièces et vit revenir 0 la vie 1II ($%2Son cas peut s’opposer 0 celui de Nésus qui, lui, re4ut la connaissance dès sa naissance de son destin co e ,o e et co e prop,ète, procla ant dès les pre iers o ents de sa vie J O Ne suis serviteur de Aieu, Il ’a o//ert le Livre et ’a institué prop,ète P 1"I" Q%2- Fous trouvons dans une opposition analogue entre les /igures de )o*se et de +,adir- )o*se a appris sa religion et sa ission de /a4on progressive, par étapes J auprès de S,u>a!8, devant le ?uisson ardent, au so et du ont Sina*- Il a appris sa science par l’inter édiaire du langage, /Bt&ce un langage divin- +,adir par contre re4ut une science de Aieu 1O min ladunnâ P, "#III $R2, selon une odalité qui /ut di//érente, du oins selon les co entaires !stiquesReprenons les ter es du récit- La rencontre eut lieu au O con/luent des deux ers P- <6s,6n9 1I L$$2 ne nie pas l’interprétation o8vie 3 0 savoir qu’il ait pu s’agir d’un lieu géograp,ique précis- )ais il ajoute que les deux ers sont celles des esprits et du corps- Et ce lieu de con/luence, de réunion, c’est la /or e ,u aine- Le poisson ort, salé, qui reprend vie au contact de l’eau de la vie, c’est selon le ‘Ayn al-hayât le cIur ,u ain tué par les passions et les attraits de ce 8as& onde, puis, touc,é par la Réalité suprD e, reprenant vie et plongeant dans l’océan de la sainteté 1walâya2- Puis la rencontre entre )o*se et +,adir a lieu- .’est l0 le verset central qui nous occupera ici J O Puis ils trouvèrent un de nos serviteurs 0 qui Fous avions o//ert une iséricorde é anant de Fous, et 0 qui Fous avions enseigné une science issue de Fous 1‘allamnâ-hu min ladunnâ ‘ilman2 P 1"#III $R2<uelle est donc la di//érence entre la science de )o*se et celle de +,adir @ Les exégète sunnites exotéristes répondront 0 la question de /a4on asse5 uni/or e- Ils s’accordent 0 rappeler la supériorité des prop,ètes sur les autres ,o es, tout en soulignant qu’un prop,ète ne conna9t 8ien sBr pas toutes les sciences divines- Sn prop,ète peut ignorer des c,oses qui auront été révélées 0 un autre prop,ète 3 voir 0 un ,o e non prop,ète, ais il ! a dé8at sur la question- .o entant le verset "#III $', R659 considère ainsi que si )o*se connaissait 8ien sBr la Loi, la orale, ce qui est propre 0 sa ission 1risâla2, +,adir avait re4u des connaissances d’ordre ésotérique- .’est une telle attitude que les co entateurs !stiques reprendront, glo8ale ent, en l’a pli/iant et la précisant- )o*se se pla4ait au niveau de la responsa8ilité et du raisonne ent juridiques 1al-taklîf wa-al-istidlâl2, a//ir e :6ris A9naTar9 1cité dans le Haqâ’iq al-tafsîr I UVR2, alors que +,adir co prend les c,oses par leur di ension intérieure- +,adir co prend le statut 1hukm2 des Dtres in divinis en quelque sorte 1<us,a!r9 II U%M2- Or les deux ne co*ncident pas- Le cas le plus éloquent dans l’,istoire du sou/is e est celui de Wall6j- Son expérience intérieure pouvait Dtre vraie selon le sens le plus ,aut, con/or e au Haqq = son attitude /ut néan oins jugée /ausse, grave ent répré,ensi8le aux !eux de la LoiLa science de )o*se et celle de +,adir représentent en /ait deux /a4ons di//érentes de recevoir les essages d’origine divine- Les sou/is les expri ent de di//érentes /a4ons- Pour Nuna!d 1cité par Sula 9 I UVQ2, )o*se conte plait les inter édiaires 1wâsitât2 alors que +,adir recevait les lu ières de la Ro!auté céleste- La science

1

La rencontre avec le divin i plique l’intervention d’un tiers.u ain.ilés au point de n’Dtre plus qu’un /antC e 1shabah2 /ace 0 la divine Réalité 1al-Haqq = v.adir pré/igure déj0 l’au&del0.Selon :a. puisque l’ou8li co e la science sont con/érés par Aieu. en tant qu’il est déj0 présent par i ceux qui acco plissent l’éternelle volontéBibliographie J 2 .Est&il un saint 1walî2. serait un acro8iote.adir ne relevait en e//et nulle ent du langage 1al-hurûf2 ni du dévoile ent. <ui n’a pas odi/ié les dispositions ises en lui.adir résidait en sa /aculté de percevoir les c.Faj al&d9n A6!a précise encore plus avant J O Rec. le baqâ’...Il dit ainsi 1v.adir J O Aieu ’a /ait de eurer 1abqâ-nî2 dans sa divinité. qui est l’état de +.adir en Aieu J après sa prise de décision personnelle.Ginsi.Fon pas qu’il soit savant sur toute c. sont algré tout des inter édiaires entre l’.adir est re&né au contact de la Source de #ie.adir..e qui. car li8éré de lui& D e.adir est en e//et soutenu.de +.Les deux sont porteurs d’une parole.. puis '(.éologique est posée par les !stiques eux& D es.é aux regards P. 8ien connue en Isla @ Sans doute.a!r9 1II U%L2. d’une science de l’instant. et c’est l’état de l’anni. le disciple doit tout accepter de son )a9tre.Fous o8tenons ici le s! étrique du célè8re hadîth al-nawâfil.La question t.étologie se pose égale ent celle de l’initiation sou/ie du a9tre 0 son disciple..er son )a9tre spirituel.. qu’est&ce que le disciple )o*se a retenu de cette initiation @ Si l’on s’en tient au sens extérieur du passage coranique.($M a&82. co e ce /ut le cas au o ent de la rencontre au so et du Sina* = ais plutCt d’une éducation 1ta’dîb2 de l’inculcation d’une attitude de ise en . car l’esprit de Aieu ne saurait ourir.6n précise J il vo!ait les destinées 1maqâdîr2 dans l’instant. que des actions douloureuses ou appare ent injustes relèvent en /ait de sa Sagesse inaccessi8le aux . anni.Soit l’inter édiaire de eure. il ne s’agissait pas tant d’un enseigne ent 1ta‘lîm2 trans ission d’une science. et vivrait jusqu’0 la /in des te ps.ro!ance co une.'V2 la proposition O Fous avons voulu que leur Seigneur leur accord6t un en/ant eilleurY P = en/in au verset '( appara9t la tournure O ton Seigneur a voulu qu’ils atteignent l’6ge adulte P. co entant le verset "#III '( et tranc.elui qui. car celui&ci est pur serviteur. d’une inspiration 1ilhâm2 qui lui arrive sans édiation et sans qu’il ait 0 la de ander 1tatallub2 ou /aire e//ort pour l’o8tenir 1<us.r al& d9n R659.adir explique la raison pro/onde des actions surprenantes qu’il avait co ises.oses dans leur réalités intrinsèques. co e il est évoqué au verset J O Per ets& oi de 7e regarder P 1#II VUQ2.erc. état spirituel dont relève )o*se = soit l’inter édiaire dispara9t.erc.r al&d9n R659 note que ce n’est pas vrai ent Satan qui /ait ou8lier. est au /ond inutile pour celui qui la re4oit. repris dans ‘Arâ’is al-bayân I RMR2 dans la gradation des ver8es utilisés aux versets /inaux du récit dans lesquels +. divine & est noté par plusieurs !stiques dont Wall6j et I8n >Gt6’ 1cités par Sula 9.’est l0 le sens de l’. +.Ils sont en quelque sorte eux& D es des >paroles de Aieu’.ar onie relationnelle.ertaines traditions le créditent D e de l’exécution /inale de l’Gntéc. le Livre.. souligne RB58e. par le 8iais d’épreuves 1Haqâ’iq al-tafsîr I UVR&UV$ = Latâ’if al-ishârât II U%$2.($M a2.6n 1‘Arâ’is al-bayân I RM(2.Gvec Nésus et 8ien d’autres /igures de prop.o es.6n9 I L$L2.G propos du verset "#III $V..Selon A6!a.RB58e. :a. pose une question i portante de noétique J peut&on penser sans langage @ S’agit&il encore de >pensée’ @ <uoiqu’il en soit. devient serviteur 1‘abd2 au sens plein.LM2 J O N’ai voulu endo ager le 8ateauY P. c’est l’état de la perdurance dans la Présence. c’est leur propre e//ace ent qui leur con/ère ce don.ilation de la conscience individuelle 1fanâ’2. qui a sa raison d’Dtre = ais c’est en dernière anal!se il n’est autre que l’illusion 1<6s. c’est rec.B al&FBn 1Haqâ’iq al-tafsîr I UVQ&UVU2. lequel n’a plus le statut propre que lui assurait la présence du tiers 1:6ris A9naTar9. la le4on vient enseigner que tout événe ent en ce onde est le /ait de Aieu.Haqâ’iq al-tafsîr I UVU2Le rapport de )o*se 0 +. précise A. ada8. esti e RB58e.ose.a!r9 II U%L2. D e s’il ne co prend pas toujours ses instructions voire ses re8u//ades.ètes et de saints. ais plutCt qu’il jouisse d’une science dans l’instant. et le eurtre du gar4on qu’il co ettra est lui aussi un ordre divin. li8éré de sa propre servitude 0 l’égard de lui& D e.Ils sont de vérita8les prolonge ents de la volonté divine sur terre.On trouve ensuite 1v. par Lui je prends et je donne P.’est sans doute ce qui les préserve de la ort. et n’a plus 8esoin de rien = elle est par contre utile aux autres serviteurs. en passant. c’est parce qu’ils sont anni.adir.adir. et non vrai ent des trans etteurs de livres = ils sont des esprits issus de Aieu.oses.’est ce qu’a//ir e catégorique ent <urtu89.. sans percevoir cette pro/ondeur des c.+.o es d’une nature particulière = au contraire. 0 l’instar de Nésus. et non des réceptacles d’un esprit.Par Lui je vois. le gar4on des versets "#III LU et '%&'V a été créé écréant par Aieu. 0 la pre ière personne. li8re de la li8erté divine 1‘Ayn alhayât /. le transport au&del0 du 8ien et du al et la rencontre avec le Aieu Réel 1‘Ayn al-hayât /.istoire de )o*se et d’al&+. vient l’étape oK sa conscience individuelle est associée 0 celle de son Seigneur = puis celle oK c’est en quelque sorte Aieu qui s’expri e 0 travers luiFous pouvons conclure ces 8rèves considérations par le retour 0 une /igure évoquée au dé8ut..+. ais ses i plications sont néan oins pro/ondes.ète 1nabî2 @ .Le parallèle entre Nésus et +. cité par Sula 9 I UVU2)aintenant.rist.La D e idée est reprise par Faj al&d9n A6!a J la révélation par l’ange Xa8riel. note <us.Sa O servitude P devient pleine ent correspondante 1muhâdhiyan2 0 la O Seigneurerie P divine 1‘Arâ’is I RMV&RM(2.Sn tel serviteur est pleine ent li8re.Ae D e que Nésus est né d’une vierge. ou encore un ange @ Gu&del0 de la question de prop.ant J O Il est un prop.+. par Lui j’entends.($$ 8 & ($M 82.6n 1I RMU&RMR2.($M 82 /ait dire 0 +. ais de la conte plation directe des esprits.adir pose ensuite la question de l’initiation en tant que trans ission d’un savoir.Sne science co e celle re4ue par +. la science de +. ce que suggère R659. +. /onda entales 1haqâ’iq al-ashiyâ’ kamâ hiya2.Pour nos co entateurs !stiques.adir pour les Sou/is.La ention de Satan traduit un point de vue .adir J est&il un prop.er Aieu 1al-Haqq2 en vérité P.)o*se aurait certes voulu voir Aieu sans inter édiaires. accepte néan oins son destin tel qu’il lui arrive. co entant les versets $'.)ais l’inter édiaire du )a9tre spirituel per et 3 paradoxale ent 3 l’e//ace ent de l’ego.<ui trans et 0 qui @ L’exégèse classique s’est 8ien sBr posé le pro8lè e du rang de +. tous ces auteurs a//ir ent que la science de +. ceci avancé. cac.adir a égale ent été créé par Aieu. car elle per et de les guiderL’étage ent des niveaux de volonté & individuelle. celle de Nésus /ils de )arie.ela lui /ut re/usé.Le ‘Ayn al-hayât 1/.ète acro8iote.adir ou le saint walî ne sont cependant pas des .ar )o*se se trouve ici en position de murîd par rapport 0 son )a9tre.ilé en Aieu.Fos exégètes ! voient les degrés de l’a8sorption spirituelle de +.adir lui est advenue de /a4on i édiate.o e et son Aieu 1‘Ayn alhayât /.

.utu8 al&>il i!!a.)-’G-?a!dBn. pp-VLV&VLL& EL?OSARGRI Wasan.a!’a al& isri!!a al&>6 a li&al&. éd-par I-?as!Bn9. ?e!rout.a!6t P. Le . Ta’wîlât al-Qur’ân. $afâtîh al-"hayb. éd. sa di//usion P. v. O Entre le s! 8olique et l’. (%%(& AGYG Faj al&d9n et +S?RG Faj al&d9n. ?e!rout. L$ 1VMM(2& <GSWGFI >G8d al&Ra556q. O Gl&+. ( vol& SSLG)I >G8d al&Ra..aire. sd.o e au anteau vert’ en pa!s usul an J ses /onctions. 6n. Gl&. ou au co entaire de RB58e.ograp.+u8r6 et de son disciple F.Si n6n9 dans la co position de ce co entaire du . A6r al&. ‘Arâ’is al-bayân fî tafsîr al-Qur’ân. (%%V.... dans X-Xo8illot éd.i. contenant de no 8reuses erreurs = il est nécessaire de se reporter aux anuscrits.L’attri8ution 0 I8n >Gra89 est une erreur dé ontrée il ! a /ort longte ps& <SR7S?I G8B >G8d Gll6..it68. Paris.Sur le rCle respecti/ de F.ié 0 .utu8 al&>il i!!a. V''U.idr. A6r al&.&GS?GILE&SGLLEFG#E :an4oise. Q% vol 3 . pu8lié sous le titre Tafsîr al-Qur’ân al-karîm li-al-shaykh $uhyî aldîn ibn ‘Arabî.utu8 al&>il i!!a. anuscrit Waci ?esir Gg.istorique J +.ariscript.. Q vol& RGZI :a.adir l’i é orial P. Q vol& )S<G7IL I?F SSLGY)GF.$ystique musulmane.aire. . (tudia )slami%a. ?e!rout. O La prop.eureuse ent très douteuse. lit. VMLV. &es 'rientales "I#. +âmi‘ al-bayân fî tafsîr ây al-Qur’ân. ‘Ayn al-hayât.P-?allan/at.aTnpore. A6r al&. ( vol1édition al. (V vol& <SSWGYRI >G8d al&+ar9 . ses caractères.par S. A6r al&. ( vol. éd. VM$'. VM$'. )at8a>a )usta/6 al&?689 al&Wala89 Ta&aTl6di& .r al&d9n. dans Charmes et s rtil!"es # $a"ie et ma"i%iens. Al-*âmi‘ li-ahkâm al-Qur’ân.oran. VMM%.A6!a R659 puis de >G. Haqâ’iq al-tafsîr. (%%Q. Latâ’if al-ishârât.a R'.utu8 al&>il i!!a. ?e!rout.6n qui le cite souvent2& 7G?GRI G8B Na>/ar. Q( vol& RSZ?EWGF ?G<LI. >l’.étologie dans le >G!n al&. ?e!rout. A6r al&!aq5a. (%%(. Tafsîr.>I r6n. Le .