La monnaie de Babylone

par Bertrand L. Comparet

Parce que nous sommes les enfants de Yahweh, nous voulons savoir quelle est la volonté de notre Père. Ensuite, nous voulons vivre selon cette volonté. Vous savez déjà que nous avons atteint ce point particulier de l’Histoire, la fin des temps, les derniers jours. Nous en sommes au point où nous pouvons déjà observer l’approche rapide de l’effondrement total de notre civilisation. Je ne suis pas ici pour vous mentir, pour vous faire croire qu’il suffirait de fermer les yeux pour que les problèmes disparaissent, car ils ne disparaîtront pas. Nous avons fermé les yeux depuis bien trop de générations ; nous devons maintenant les ouvrir et faire face aux faits. Nous sommes au bord de l’effondrement et de la destruction de notre civilisation parce qu’il n’existe aucune mauvaise chose à laquelle nous n’avons pas donné notre accord. Nos dirigeants nous ont trahis, et parmi les traîtres, les principaux sont ces gens dans nos églises. Ces faux hommes d’église ont été à la pointe de la trahison. Quelqu’un a une fois demandé à Satan : « Que vas-tu faire une fois confronté à la grande vérité ? Cette vérité est tellement évidente et claire ! Tu ne peux pas la réfuter ni la tordre ». Satan répondit : « Oh, c’est simple : je l’organiserai ». C’est ainsi que les choses se sont passées. Nous avons laissé Satan organiser les choses, et vous voyez où cela nous a conduits. Aujourd’hui, nous sommes nousmêmes menacés ; non par un seul mal, mais par beaucoup de maux. Ils arrivent tous à la fois, comme les rayons d’une roue. Ces maux commencent en différents points de la jante et ils vont dans des directions différentes. Cependant, ils se concentrent tous en un même point, au moyeu. Tous ces maux font partie du système babylonien, duquel le Christ nous a avertis de sortir : « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez pas à ses péchés et que vous ne receviez pas de ses plaies ». Aujourd’hui, je voudrais vous parler de l’argent de Babylone. L’ennemi, les enfants de Satan, a souvent essayé, dans le passé, de nous attaquer et de nous détruire par la force et des attaques militaires. Cela a toujours échoué parce que nous étions suffisamment nombreux à être fidèles à Yahweh et qu’ainsi Yahweh est

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venu à notre secours pour détruire l’armée ennemie. Mais l’ennemi a appris que s’il peut contrôler notre système monétaire, il peut nous mettre en esclavage plus complètement qu’il ne le pourrait par la force des armes. De plus, il peut nous faire payer le prix de notre propre esclavage, et pour cela, il n’a pas à sortir un centime de sa poche. Les libéraux nous ont prêché, depuis longtemps, que l’unique fonction d’un gouvernement est de taxer ses infortunés citoyens jusqu’au point où ces derniers sont réduits à un état de destitution totale. Ils deviennent entièrement dépendants du gouvernement pour une aumône, pour leur simple survie. Ensuite, ces gens destitués sont sévèrement avertis que, s’ils ne votent pas pour garder la même administration au pouvoir, leur chèque de fin de mois disparaîtra. Cette arnaque a été mise au point afin de perpétuer notre propre esclavage. Une autre fonction du gouvernement, celle de maintenir la paix, devrait être abdiquée en faveur du droit d’émeute, car les émeutiers fournissent un de ces groupes minoritaires qui aident à la direction de la société et à garder la majorité sous contrôle. Mais une autre fonction importante du gouvernement est celle de l’émission de la monnaie. Tout l’argent existant dans les treize colonies originelles ne suffirait pas à mener aujourd’hui les affaires journalières d’une ville comme Bellflower, en Californie. Plus notre nation s’étend, avec de plus en plus de gens dans les affaires, et plus il devient nécessaire d’avoir encore plus d’argent en circulation. L’un des grands économistes d’aujourd’hui, F. W. Taussig de Harvard, déclare sur la quantité théorique d’argent : « Si la monnaie a pour fonction d’être un moyen d’échange, ce qu’elle est supposée être, il doit y avoir en existence, en circulation, un dollarargent pour tout dollar en valeur de propriété de n’importe quelle sorte pouvant être achetée avec de la monnaie ». Si vous êtes un propriétaire, vous voudrez peut-être un jour vendre votre maison. Cependant, vous ne pouvez la vendre à moins qu’il existe suffisamment d’argent avec lequel quelqu’un peut vous l’acheter. Si vous êtes un marchand possédant un gros magasin bien fourni, vous ne pouvez pas vendre un article à moins qu’il existe de la monnaie quelque part en circulation avec laquelle un acheteur puisse acheter votre produit. Je suis sûr que vous pouvez facilement comprendre cela. Nous ne possédons qu’une fraction d’un pourcent de la monnaie nécessaire pour ces besoins. Cela nous a obligés, du fait du manque d’argent, à faire des affaires avec des crédits bancaires, qui nous coûtent des intérêts : l’usure. Je ne suis pas en train d’attaquer votre banquier local. En permettant au système économique babylonien de s’emparer de notre émission de monnaie, nous

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La monnaie de Babylone avons rendu les banques nécessaires. Si nous étions sous les lois de Yahweh, nous n’aurions pas besoin d’une force de police comme celle que nous avons aujourd’hui du fait que le manque d’argent force les gens à voler pour survivre. Nous devrions revenir aux lois de Yahweh, après quoi nous connaîtrions une liberté économique. Je ne suis pas en croisade pour licencier la moitié des forces de police. Je souhaite que nous ayons plus de forces de police, pas moins, aussi longtemps que nous resterons sous ce système babylonien à la place des lois de Yahweh. Je ne conduis pas non plus une croisade pour abolir le système bancaire local. Cela ne pourra pas être réalisé avant de remettre en place la totalité des lois économiques de Yahweh. Si vous possédez un dollar en argent, vous pouvez en dépenser cent cents, mais si vous devez emprunter de l’argent, vous ne pourrez probablement en dépenser qu’une partie, parce que vous devrez payer des intérêts. Aujourd’hui, les intérêts sont déduits à l’avance, avant même que le banquier vous prête l’argent. Cela signifie que nous ne pouvons mettre en circulation que de moins en moins d’argent. C’est la raison pour laquelle les lois de Yahweh nous interdisent tout intérêt sur l’argent. Ce n’est pas seulement que vos acquisitions diminuent mais, puisque vous ne pouvez plus dépenser autant, le marchand ne peut plus vendre autant. À cause de cela, le marchand ne peut pas embaucher plus d’employés, il ne peut pas payer plus de salaires. Tout cela devient un cercle vicieux, et encore, ce n’est qu’une petite partie du problème. La banque locale débute avec autant de millions de dollars en capital. Ces millions ont été obtenus par la vente d’actions bancaires ou par la possession de parts, et c’est donc cet argent qu’elle peut prêter. Puis les déposants placent leur argent à la banque, qui s’ajoute aux fonds pouvant être prêtés. Cependant, les banquiers ont découvert, avec l’expérience de bien des générations, qu’une banque peut prêter beaucoup plus de dollars qu’elle n’en a enregistré sur ses livres. Les banquiers prêtent dix dollars pour chaque dollar qu’ils possèdent. La raison pour laquelle ils peuvent faire cela est que très peu de gens demandent leur argent en liquide. Vous allez à la banque et empruntez mille dollars. Le banquier vous donne dix billets de cent dollars. On vous donne un petit livret sur lequel est écrit 1.000$. Vous rédigez un chèque qui représente le payement d’une télévision, puis vous faites un autre chèque pour un nouvel ensemble de pneus, et ainsi de suite. Les marchands ne prennent pas ces chèques pour en obtenir immédiatement du liquide ; ils ne font que déposer ces chèques à la banque. Tout ce que fait la banque est d’ajouter des entrées dans sa comptabilité, de transférer le montant de votre

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compte au compte du marchand. Durant tout ce processus, la banque ne doit jamais payer le moindre liquide. Une fois de temps en temps, vous allez à la banque pour retirer 25$, pour votre argent de poche. Rappelez-vous qu’un dixième de ce que la banque possède dans ses réserves est suffisant pour tenir compte de ces petits montants. Le point est finalement atteint où la banque a prêté dix dollars pour chaque dollar qu’elle possède. Mais, comme vous allez bientôt le comprendre, il existe une entité bien plus sinistre à l’arrière-plan, observant tout cela. La banque devrait être capable de faire un prêt hypothécaire sur votre maison, qui représente une garantie parfaitement valable, et de le vendre à quelqu’un d’autre. Cela donnerait à la banque plus d’argent pour continuer à fonctionner en tant que banque. C’est la théorie de base sous-tendant l’existence d’une grande organisation, le système de la Réserve Fédérale. Mais le problème avec les théories est que « Les chiffres ne mentent pas, mais les menteurs les manipulent ». Les banquiers ne dirigent pas les banques selon des théories. Cette énorme organisation centrale est faussement nommée, car elle n’est pas fédérale du tout ; elle est purement et simplement une institution bancaire privée. Notre Congrès a donné à cette corporation bancaire privée le pouvoir absolu de créer des paniques et des dépressions à sa propre discrétion, à n’importe quel moment qui lui convient, juste en coupant l’approvisionnement d’argent. La Réserve Fédérale peut quand elle le désire faire cesser toute activité bancaire. Comme vous le savez probablement, la plupart des marchands ne possèdent pas suffisamment d’argent pour acheter de nouveaux stocks pour leur affaire. Ils financent ce nouveau stock au moyen des banques, en payant des intérêts. De nombreux fermiers ont besoin d’un nouvel emprunt chaque année pouvant les soutenir financièrement jusqu’à ce que leurs produits se retrouvent sur le marché. Ces fermiers doivent obtenir du crédit des banques, à cause du système dans lequel nous nous trouvons. Sous le système de la Réserve Fédérale, des désastres se sont déjà abattus sur nous de nombreuses fois dans le passé. Beaucoup de fermiers furent ruinés financièrement et de petites banques furent anéanties en 1921. Ces actes étaient délibérés de la part du système. Les banquiers de la Réserve Fédérale amenèrent le grand krach de 1929. Ce sont des exemples de ce que peut donner ce grand pouvoir du contrôle sur l’approvisionnement de la monnaie. C’est un pouvoir qui ne devrait pas être mis entre les mains d’un homme ou d’un groupe d’hommes. Ce pouvoir fut donné, par nos membres du Congrès et du Sénat, aux directeurs de cette institution bancaire privée. Nous allons maintenant vers l’étape suivante, qui est la pire de toutes. Chaque année, notre nation et les affaires qui y sont conduites doivent s’étendre. Avec plus d’affaires, nous avons besoin de plus d’argent. Mais quand vous n’avez pas

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La monnaie de Babylone assez d’argent pour conduire les affaires présentes et que le gouvernement extorque l’argent des malheureux contribuables, ce gouvernement ne fait rien pour améliorer la situation, il ne fait qu’empirer les choses. Le gouvernement, et non des banquiers privés, devrait émettre d’avantage d’argent afin de rester au niveau des besoins grandissants de l’économie de la nation. De cette façon, le peuple serait bénéficiaire et pas des banquiers privés internationaux. Si le gouvernement émettait la monnaie, il n’y aurait pas de dette nationale ni besoin d’imposition sur les revenus. Pour ajouter l’insulte à l’injure, la Réserve Fédérale n’est même pas détenue par des Américains ; elle est détenue par des banquiers internationaux Juifs. Supposons maintenant, pour faire simple, qu’au lieu d’un budget de 180 milliards de dollars pour l’année prochaine, comme le voulait le président Johnson, nous parlions de 100 milliards de dollars. Supposons encore que les experts du Département du Commerce calculent que l’année prochaine, afin de garder les affaires au niveau de la prospérité pour tous, il devrait y avoir 15 milliards de dollars supplémentaires en nouvelle monnaie, que le gouvernement utiliserait alors afin de payer ses dépenses. Cela laisserait seulement 85 milliards de dollars devant être levés par la taxation du peuple. Le gouvernement, entre la nouvelle monnaie créée et les taxes reçues, obtiendrait l’argent dont il a besoin. Mais, plutôt que d’avoir à payer 100 milliards en taxes, nous n’aurions à payer que 85 milliards, et donc les contribuables bénéficieraient de 15 milliards qu’ils ne pourraient pas avoir autrement. Une partie de ce montant pourrait être placé sous forme d’épargne, de telle manière que nous ne serions pas pauvres et destitués de tout en vieillissant, dépendant des allocations gouvernementales simplement pour manger. Dépenser cet argent mis en circulation créerait des emplois et aiderait à la prospérité de la nation. C’est de cette façon que les choses devraient aller, mais ce n’est pas de cette façon qu’elles vont. Cela est dû à ce que des hommes corrompus, ayant des objectifs corrompus, ont corrompu la loi. Personne n’a eu le courage de défier ce programme de mise en esclavage de notre nation, puisque la Réserve Fédérale a été créée par la ruse. Je n’ai pas besoin de recommencer depuis le début et de vous expliquer qui sont les enfants du diable ; vous le savez déjà. L’un d’entre eux, qui vint aux États-Unis en 1902, était Paul M. Warburg, un « citoyen Allemand », membre d’une famille « Allemande » de banquiers, qui possédait la M. M. Warburg Company. C’est une grosse firme bancaire allemande ayant ses quartiers-généraux à Hambourg et à Amsterdam. Ils sont les représentants principaux de la firme bancaire de la maison de Rothschild.

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Ce Juif, qui arriva ici, n’apprit jamais à bien parler anglais. Il vint ici pour nous dire comment organiser notre système monétaire, non pas pour notre profit mais pour le sien. Il parvint à faire passer au Congrès le Federal Reserve Act de 1913. En 1912, grâce à de l’argent prêté par les membres de la firme bancaire juive Kuhn Loeb and Company, un Juif marrane, appelé Woodrow Wilson, fut élu président des États-Unis. Lorsque la famille de Wilson vivait en Allemagne et étaient ouvertement Juifs, ils se faisaient appeler Wolfson. Quand ils partirent pour l’Angleterre, ils suivirent la coutume juive de changer de nom et ils devinrent les Wohlson. Quand cette famille vint finalement s’établir aux U.S.A., ils changèrent de nouveau leur nom et devinrent les Wilson. Comme la plupart des politiciens démocratiques, Wilson se fit racoler pour devenir prétendûment un représentant du peuple contre les grands intérêts financiers. En réalité, Wilson était le larbin des banquiers ; ils le possédaient comme vous possédez votre chien. Il était à leurs pieds exactement comme un chien et il aida ces banquiers internationaux Juifs à passer le Federal Reserve Bank Act par-dessus l’obstacle du Congrès. D’abord, ces Juifs tentèrent d’établir une seule banque centrale pour tout le pays ; cependant, nous avions déjà réussi à stopper ce genre de tentative plusieurs fois. Nous avions déjà combattu la banque centrale dès les débuts de notre République. Andrew Jackson avait réussi à la stopper et nous l’avons stoppée une fois encore lors de la Guerre Civile. Finalement, ces Juifs mirent au point un système de douze banques situées dans douze villes principales des États-Unis. La seule à posséder beaucoup d’argent est la New York Federal Reserve Bank. New York commande donc notre système monétaire et, comme vous le savez, il y a plus de Juifs à New York City qu’il n’y en a dans toute la Palestine. Il fut proclamé que la Federal Reserve Bank fortifierait le système bancaire et que, par conséquent, il n’y aurait plus jamais de faillite bancaire. Mais la Réserve Fédérale ne fut pas inventée du tout dans le but d’aider le système bancaire. En fait, il y a eu plus de faillites bancaires depuis que nous avons adopté le système de la Réserve Fédérale qu’il n’y en eut dans toute notre histoire avant cela. Entre décembre 1913, lorsque le Federal Reserve Act fut passé, et mai 1929, cinq mois avant le krash d’octobre 1929, il y eut 4.500 faillites bancaires aux États-Unis. L’Histoire rapporte comment les banques firent faillite, sur une échelle nationale, sous l’administration Roosevelt. Franklin D. Roosevelt était lui aussi un Juif marrane. Les banquiers Juifs mirent au point ce système de la Réserve Fédérale afin d’obtenir le droit d’émettre la monnaie des U.S.A. Il n’existe pas plus de raison pour qu’une institution bancaire ait le droit d’émettre la monnaie qu’il n’y en a pour une quelconque institution privée de prendre le contrôle du Département de la Défense et de décider si nous devons combattre pour notre liberté ou bien nous rendre

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La monnaie de Babylone et nous laisser charcuter. L’émission de la monnaie est une fonction gouvernementale, purement et simplement. Laisser cette fonction entre les mains d’une organisation privée est totalement indéfendable. Vous demandez-vous ce que tout cela a à voir avec la religion et les lois de Yahweh ? J’ai bien l’intention de vous apprendre les lois de Yahweh que nous avons violées. Je voudrais également que vous appreniez les conséquences de telles violations. Les Juifs sont des maîtres manipulateurs. Rappelez-vous que la majorité des psychanalystes sont Juifs et que le domaine de la publicité est principalement Juif. Ils ont réussi à convaincre les naïfs que si le gouvernement émet sa propre monnaie, exceptées les pièces qui trouvent leur valeur dans l’or ou l’argent qui les composent, cela résultera en de l’inflation. Ces Juifs ont réalisé des campagnes de propagande afin de convaincre le peuple de cette absurdité : il n’y aurait derrière la monnaie en tant que garantie rien d’autre que la bonne foi du gouvernement et son pouvoir de taxation. En d’autres termes, nous pourrions avoir à transformer nos billets en or ou en argent. Si nous désirons aller à l’étranger et acheter quelque chose, les gens à l’étranger pourraient ne pas accepter nos billets s’ils ne représentent que la bonne foi de notre gouvernement et sa capacité à lever de l’argent par des taxations comme garantie que ces billets puissent être rachetés. Ces Juifs prétendent que l’argent des banquiers est différent : il n’est pas inflationnaire parce qu’il est garanti par des obligations gouvernementales. Examinons cette situation d’un peu plus près. Considérons la façon dont cela devrait fonctionner selon la théorie de la Réserve Fédérale. Nous verrons que les gens qui dirigent la Réserve Fédérale n’agissent même pas selon leur propre théorie. Supposons que le Département du Trésor possède un milliard de dollars en obligations gouvernementales U.S. et que la Réserve Fédérale possède un milliard de dollars en argent. La Réserve Fédérale transfère donc le milliard de dollars en argent vers le Département du Trésor. La Réserve Fédérale achète alors le milliard de dollars en obligations avec cet argent tout frais imprimé. Tout semble équilibré, non ? Selon le Federal Reserve Act, la Réserve Fédérale possède maintenant un milliard de dollars en obligations, sur lesquels nous payons maintenant des intérêts. Cette opération ne leur a rien coûté, à part l’impression des billets. Le gouvernement charge la Réserve Fédérale de 1,25$ par millier de billets imprimés. S’il s’agit de 1.000 billets d’un dollar, ils paient 1,25$. S’il s’agit de 1.000 billets de cent dollars, le coût pour ces 100.000$ est de 1,25$. Quel racket ! Quand un contrefacteur imprime de l’argent, au moins il ne nous demande pas des intérêts sur cet argent. Ensuite, la Réserve Fédérale paie avec un chèque sur un compte qui n’existe même pas.

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La Réserve Fédérale ne prend pas ces obligations pour les placer dans ses coffres, elle les laisse dans les coffres du Département du Trésor comme garantie sur l’argent de la Réserve Fédérale. Cela représente certainement plus une garantie que si notre gouvernement émettait la monnaie avec l’appui du gouvernement, ça c’est sûr ! Une obligation du gouvernement n’est appuyée par rien, exceptée la bonne foi du gouvernement et sa capacité à lever de la monnaie servant à payer ces obligations en nous taxant, nous, pauvres idiots de contribuables. Ces banquiers internationaux Juifs nous expliquent que la bonne foi du gouvernement n’était pas suffisante pour garantir la valeur de l’argent des banquiers. Dès lors, l’argent émis par le gouvernement n’est pas plus inflationnaire que l’argent émis par les banquiers. C’est une des raisons pour lesquelles le président Kennedy fut assassiné : il avait commencé à émettre de l’argent sans dette, sans payer d’intérêts aux banquiers Juifs. Restez avec nous, ce n’est que le début. La Réserve Fédérale possède maintenant ces obligations, qui ne leur coûtent rien, et nous payons des intérêts dessus. Finalement, ces obligations mûrissent, après que les banquiers ont reçu un nombre incalculable de milliards en intérêts. Ensuite, nous leur payons la valeur nominale de ces obligations. En ce point, il semblerait que la Réserve Fédérale a au moins donné au gouvernement U.S. un peu d’argent. Mais attendez, il y a une surprise ! Certains d’entre vous se rappellent peut-être l’infâme époque du « New Deal » de l’administration Roosevelt. Il y avait un homme important dans l’organisation du New Deal, nommé Mariner Eccles. Entre autres choses, il avait été appointé comme membre du conseil des gouverneurs du système de la Réserve Fédérale. Se trouvant bien placé, il savait ce qui se passait et, lorsqu’il témoigna sous serment devant une comission d’enquête du Congrès, il savait de quoi il parlait. M. Eccles déclara que la Banque de la Réserve Fédérale ne paie aucun argent au gouvernement fédéral lors de l’achat des obligations. Il témoigna : « Nous créons juste cet argent par une entrée dans nos livres ». Tout ce que fait la Réserve Fédérale est d’ajouter une entrée de leurs registres, aux pages consacrées au gouvernement fédéral. Les quelques gouttes d’encre qui servent à rédiger cette entrée représente l’entièreté de leur investissement dans l’achat de milliards de dollars en obligations sur lesquels nous payons des intérêts à perpétuité. Et cela se passe toujours aujourd’hui comme cela. Il est vrai que le gouvernement doit signer un chèque sur ce compte, juste comme nous le ferions si nous empruntions de l’argent à la banque et qu’ils nous donnaient un livret contenant des chiffres. Cependant, le gouvernement ne retire pas tout cet argent en une fois, il le retire petit à petit. Les banques gardent ainsi leur pouvoir d’utiliser cet argent pendant une grande partie de l’année jusqu’à ce que le gouvernement en retire un peu, ce qui permet aux banques de réaliser encore plus d’intérêts en prêtant cet argent ailleurs.

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La monnaie de Babylone Si les banquiers prêtent le même dollar à dix personnes différentes en même temps, ce qui est une pratique bancaire courante, alors elles gagnent 10 fois sur les intérêts. Restez avec moi, les choses sont encore pires que cela. Ces bandits sont encore plus avides que cela, le pire est à venir. Ce qui suit représente la façon dont les transactions commerciales sont financées. Disons que vous êtes un marchand et que vous commandez un chargement de biens chez un fabricant. Quelquefois, vous achetez sur un compte ouvert, vous ne payez par à l’avance. Le fabricant vous envoie la marchandise et une note. En règle générale, un paiement endéans trente jours est regardé comme du liquide, et vous recevez une remise de 2%. Si vous ne payez pas dans les trente jours, vous payez le montant total. Mais si vous payez après soixante jours, quatre-vingt-dix jours ou plus, vous commencez à payer des intérêts. Peut-être que le fabricant veut son argent plus rapidement que cela ; vous signez alors un billet à ordre, ou contrat, au fabricant, pour le montant de votre achat. Si le fabricant l’endosse, de manière à garantir le paiement, il peut l’amener à la banque et lui vendre la note. Les banques ne paient en général pas la note à sa valeur nominale. Sur une note de 1.000$, la banque va peut-être payer 85% ou 90%. Le fabricant est prêt à une certaine réduction s’il peut obtenir son argent directement. De ce fait, il récupère la perte dûe à la ristourne en vous faisant payer plus cher sur la marchandise qu’il vous vend. La banque perçoit les intérêts pour le montant total de la note même si elle n’en paie pas le montant nominal. Cependant, la banque ne prend aucun risque sur la solvabilité de l’acheteur ; elle a la signature du fabricant sur la note, garantissant le paiement. Ce papier est appelé « acceptation commerciale », et les banques en achètent un grand nombre. La loi de la Réserve Fédérale stipule que si la banque de la Réserve Fédérale utilise des obligations du gouvernement comme garantie, elle leur retourne des notes de la Réserve Fédérale à hauteur de cent cents pour un dollar. Si elle utilise des acceptations commerciales, elle leur retourne des notes de la Réserve Fédérale à hauteur d’un maximum de quatre-vingt-dix cents pour un dollar. Peut-être ces acceptations seront payées, peut-être pas. En attendant, la banque de la Réserve Fédérale récupère son argent, qu’elle peut alors prêter dix fois, avec intérêts. Pendant tout ce temps, ces banques touchent des intérêts du gouvernement fédéral sur des obligations qui ne leur ont absolument pas coûté quoi que ce soit. Considérez le contrôle complet sur notre vie économique toute entière que possède cette Réserve Fédérale. Cette corporation juive privée peut donner un coup d’arrêt à toute affaire bancaire locale quand elle le désire, à tout moment. Vous souvenez-vous avoir lu dans les journaux, il y a quelques temps de cela, que les directeurs de la Réserve Fédérale pensaient que nous devenions un tout petit peu

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trop prospères et qu’il était temps de ralentir l’économie ? La Réserve Fédérale augmenta donc le taux de réescompte. Les banques locales, afin de garder une réserve suffisante d’argent disponible, doivent être à même d’encaisser ces hypothèques, prêts, etc, qu’elles ont accumulés. La banque locale envoie ces différents instruments de dette à la Réserve Fédérale et la Réserve Fédérale les achète, mais elle charge les petites banques de ce taux d’escompte. En augmentant le taux d’escompte jusqu’au point où votre banque locale ne peut plus payer mais est toujours à même de vous prêter de l’argent à un taux que vous pouvez payer, la Réserve Fédérale, en fait, ferme le robinet de réserve monétaire. Sans cet argent, les affaires de la communauté ne peuvent plus être conduites. La Réserve Fédérale peut absolument refuser d’émettre de la monnaie, mais elle n’a pas besoin de faire cela. Il lui suffit de faire ce qu’elle a fait quelquefois dans le passé : juste augmenter le taux d’escompte jusqu’à un montant impossible. En 1920, les banquiers de la Réserve Fédérale décidèrent de ruiner les fermiers. Pendant la Première Guerre Mondiale, on encouragea les fermiers à cultiver le maximum de blé et à acheter plus de terres dans ce but. Le gouvernement continuait à affirmer à ces fermiers que c’était leur devoir de patriotes de faire cela. Nous vous montrerons à quel point l’emprunt d’argent pour l’achat de terres fut rendu facile. Les fermiers hypothéquèrent les terres qu’ils possédaient déjà ainsi que les terres qu’ils allaient acheter. Afin d’obtenir de l’argent pour l’achat de ces terres, ils empruntèrent dans leurs petites banques locales. Ces banques n’étaient pas sous le contrôle de la Réserve Fédérale, elles étaient des banques indépendantes. Durant la Première Guerre Mondiale, les usines avaient été tellement actives et les ouvriers avaient reçu de si haut salaires qu’il y avait beaucoup d’argent en circulation. Deux fois seulement dans son existence, la Réserve Fédérale permit une augmentation de la réserve monétaire afin que la communauté puisse prospérer. Ce fut durant les deux guerres mondiales. Mais excepté pendant ces deux guerres, la Réserve Fédérale prit soin de baisser la réserve monétaire de telle façon que, non pas l’argent, mais le crédit avec ses intérêts, était la seule possibilité de faire des affaires. Cela leur permit de nous étrangler complètement. Le temps vint pour ces bandits de reprendre tout l’argent qu’ils avaient mis en circulation. Il était temps de chasser les fermiers de leurs terres. De plus, le travail dans les villes devenait assez indépendant. Les syndicats étaient devenus forts et il était temps de les briser, eux aussi. Ce fut accompli par ces fermiers désespérés qui avaient été chassés de leurs terres et qui avaient migré vers les villes dans leur recherche de travail. Ces fermiers déplacés étaient prêts à travailler dans n’importe quelles conditions, pour n’importe quel salaire, car ils devaient nourrir leurs familles.

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La monnaie de Babylone La Réserve Fédérale amena la dépression de 1921 tout simplement en coupant l’arrivée d’argent destiné aux opérations agricoles et aux emprunts fermiers. Ce qui fit aussi tomber en faillite la plupart des petites banques locales, laissant ainsi le système bancaire du pays largement aux mains de cette énorme corporation sinistre, le système bancaire de la Réserve Fédérale. Pourquoi avons-nous ce système de la Réserve Fédérale, en premier lieu ? Nous pouvons retourner au début du vingtième siècle en lisant les magazines de l’époque et y lire exactement ce que je suis en train de vous dire. Certaines personnes se tracassaient de la possibilité d’une guerre à grande échelle en Europe, parce que de nombreuses nations maintenaient de grandes armées et de grandes flottes. Il existait une amère rivalité entre l’Angleterre et l’Allemagne, toutes deux dominées par les Juifs. Les gens avaient peur que cette rivalité se développe en une guerre réelle. Tous les économistes renommés affirmaient que c’était impossible, parce que les nations d’Europe ne pourraient pas financer une guerre. Afin d’obtenir que les nations Blanches Chrétiennes s’anéantissent l’une l’autre, que chaque nation détruise sa voisine au bénéfice des Juifs, et afin de remplir les coffres des grosses maisons bancaires juives, il était nécessaire d’amener une guerre et de trouver des moyens pour la financer. Les branches européennes de la Maison de Rothschild étaient à même de financer un côté d’un tel conflit, mais non les deux côtés. En conséquence, les banquiers devaient mobiliser les ressources financières des États-Unis afin de financer l’autre côté, autrement il ne pouvait pas y avoir de guerre avec de gigantesques profits pour ces banquiers Juifs. La guerre fut remise jusqu’à ce qu’ils aient mis en place le système de la Réserve Fédérale dans notre pays, en 1913, ensuite de quoi ils commencèrent leur guerre en 1914. Parmi les grosses maisons bancaires affiliées à la Maison Rothschild, il y avait J. P. Morgan et Kuhn Loeb and Company. Ces maisons bancaires américaines achetèrent d’énormes quantités d’obligations britanniques et françaises. Elles purent obtenir l’argent nécessaire à l’achat de ces obligations grâce à la Réserve Fédérale. Il devint vite évident que la Grande-Bretagne et la France allaient perdre la guerre et ne seraient pas capables de rembourser les banques juives sur ces obligations. Il n’y avait aucune possibilité de faire payer les États-Unis pour ces obligations anglaises et françaises, à moins de faire entrer les U.S.A. dans la guerre. Woodrow Wilson (Wohlson) basa sa campagne électorale pour son second mandat sur le slogan : « Il nous évitera la guerre ». C’était en 1916. Wilson s’était déjà engagé avec les banquiers internationaux pour nous emmener dans la guerre. Cette promesse de Wilson constituait son engagement auprès des banquiers juifs, qui avaient fourni l’argent pour son élection et qui le possédaient. Oui, c’est la caractéristique de ces sauveurs du peuple démocrates. Franklin D. Roosevelt promit : « Che tétéste la kerre. Che fous promets, gomme che l’ai téchà tit soufent, fos fils ne seront chamais enfoyés outre-mer pour kompattre

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tans une kerre étranchère ». Ces discours avaient lieu alors qu’il nous avait déjà vendus et s’était déjà engagé pour nous emmener dans la guerre. Est-ce qu’il existe un seul politicien disant la vérité ? Eh bien, ces banquiers juifs nous firent entrer dans cette guerre. Nous financions tout le côté « allié » et les grosses maisons bancaires juives firent des milliards de profit. De ces profits, Jacob Schiff envoya quelques vingt millions de dollars aux Juifs Bolcheviques afin de financer la révolution juive communiste en Russie. Ces Juifs découvrirent qu’ils n’avaient pas entièrement détruit les pouvoirs Chrétiens ; ils devaient amener une Deuxième Guerre Mondiale à cette fin. Ils arrivèrent donc à faire éclater cette Deuxième Guerre Mondiale qui compléta leur contrôle. Ils sont maintenant prêts pour une Troisième Guerre Mondiale, qui finira leur travail. Voilà en quoi consiste la pieuvre qui étrangle notre système financier. En 1913, la Réserve Fédérale débuta avec 143 millions de dollars ; c’est ce que payèrent les actionnaires. Ses actifs aujourd’hui se montent à des centaines de milliards, ou peut-être même des trillions de dollars, et ils n’ont jamais produit une seule chose. Tout cet argent vient directement ou indirectement des pigeons, des pauvres citoyens qui travaillent dur dans ce pays. Examinons maintenant à quoi cette pieuvre nous a conduits. Yahweh nous a promis que nous connaîtrions la prospérité si nous obéissons à Ses lois. Durant les 100 dernières années, le taux d’imposition fédéral par tête, et ceci inclut les nouveaux-nés aussi, était de 8,49$ par an. Aujourd’hui, les taxes fédérales se montent à plus de 32% des revenus, juste pour les taxes fédérales. Il y a bien entendu aussi les taxes locales et des divers états. Il n’existe aucun exemple dans l’Histoire où une nation quelconque a survécu très longtemps après que le montant total des taxes ait dépassé la marque des 30%. Nos taxes fédérales, à elles seules, dépassent ce pourcentage. Si vous pensez que vos impôts sur les revenus ne sont pas si élevés que ça, le fait est que cet impôt sur le revenu ne représente qu’une petite partie du tableau. Une grande partie du système de taxation fédérale consiste en contributions indirectes prélevées chez les fabricants. Ces taxes font partie du prix des biens que vous achetez. Lorsque vous achetez un pain, vous payez non seulement pour le coût de la farine et pour le travail des meuniers et des boulangers, mais vous payez également de nombreuses taxes cachées ayant été prélevées sur le produit. Ces taxes commencent dès l’instant où le blé pousse et s’additionnent lors des diverses manipulations faites par les divers intermédiaires. Nous payons plus de quatorze sortes de taxes différentes sur un pain, prélevées dès l’instant où le blé est coupé chez le fermier jusqu’à l’instant où nous l’achetons chez le boulanger. Ceci n’inclut pas les coûts supplémentaires des taxes que les gens produisant ce pain paient eux aussi. Toutes ces taxes s’additionnent et font

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La monnaie de Babylone que le montant total des taxes fédérales est tellement élevé. Ces taxes ne sont pas évidentes, ce qui fait que nous ne les percevons pas comme taxes, et nous sommes dès lors inconscients du montant réel des taxes que nous payons. Nous nous plaignons du fait que le coût de la vie ne cesse d’augmenter à cause des charges que le marchand retient sur tout ce qu’il vend. Les prix semblent monter tout le temps. Le marchand augmente le prix de sa marchandise afin de pouvoir acheter les biens de consommation qu’il place sur ses étagères. Le marchand de détail doit payer le prix des biens plus le montant de toutes les taxes indirectes accumulées ayant été prélevées tout au long du chemin. Ensuite, en plus de tout cela, il y a les diverses taxes locales et de chaque état qui doivent être payées. Examinons où nous a mené ce système pernicieux consistant à conduire toute affaire avec de l’argent emprunté, avec des intérêts continuellement siphonnés dans les coffres des banques. Ce système fut mis au point afin de nous tondre par des milliards de dollars de taxes servant à payer les intérêts de tout cet argent emprunté. Il n’existe aucun moyen par lequel cet argent puisse jamais être remboursé, à moins que le gouvernement se déclare en faillite. Il y a cependant un autre moyen : que les banques de la Réserve Fédérale soient rachetées. Ceci éliminerait pratiquement toutes les dettes. À la fin des années 1930, la dette publique des États-Unis était de 16 milliards 185 millions de dollars, et cela incluait le solde impayé de notre dette provenant de la Première Guerre Mondiale. À la fin des années 40, après les deux termes du président Roosevelt et plusieurs années d’achats effrénés de matériel de guerre, la dette était montée à 48 milliards 497 millions de dollars. Les Juifs se préparaient à nous emmener dans la Seconde Guerre Mondiale afin d’accroître nos dettes et d’augmenter les intérêts que nous leur payons. À la fin de 1945, après avoir payé toutes nos dépenses, plus pratiquement toutes les dépenses des Alliés contre l’Allemagne, le total de la dette du gouvernement fédéral était de 259 milliards 115 millions de dollars. Comme les Juifs ont bien réussi à nous faire emprunter notre propre argent chez eux ! À la fin de 1948, sous Harry Truman, la dette fur réduite à 252 milliards 366 millions. Il ne fallait pas que la dette puisse être payée, et donc vint la Guerre de Corée, guerre qui ne fut jamais déclarée. À la fin de cette dernière guerre, la dette nationale remonta à 286 milliards 471 millions. À la fin 1967, le Congrès fixa le plafond de la dette à 358 milliards. Cependant, à chaque fois que le besoin d’argent se faisait sentir, quelle que soit la raison, le Congrès ne faisait que relever le plafond. La Réserve Fédérale n’est pas la seule à détenir des obligations du gouvernement et à en tirer des intérêts, mais la Réserve Fédérale est la seule qui puisse obtenir ces obligations pour rien et en tirer des bénéfices. Examinons maintenant le budget du gouvernement ; il s’agit de ce que le gouvernement fédéral paye. En 1915, le budget était de 746 millions de dollars. Ce

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montant incluait les très lourdes dépenses voulues par Woodrow Wilson pour armer le pays en vue de la Première Guerre Mondiale. Jusqu’à cette époque, le pays n’avait jamais eu de budget atteignant le milliard de dollars. En 1935, en pleine folie dépensière de l’administration Roosevelt, le budget monta à 6 milliards 497 millions. Comme les banksters appréciaient Roosevelt (Rosenfelt) ! En 1940, le budget fédéral était de 9 milliards 55 millions de dollars. Cette somme représentait toutes les dépenses fédérales, en général. Elle incluait également les dépenses d’armement acharné, armement destiné à nous tenir prêts pour entrer dans la Deuxième Guerre Mondiale. Ce montant de 9 milliards 55 millions devrait nous rester à l’esprit. Nous en étions à moins de 10 milliards de dollars pour le total général des dépenses gouvernementales, y compris l’établissement d’une énorme armée et d’une flotte. Je voudrais que vous compariez cette somme avec le fait que l’année dernière, nous avons payé 13,5 milliards de dollars, juste pour les intérêts (aujourd’hui, les seuls intérêts se montent à plus de 200 milliards de dollars. Les banquiers Juifs ont très bien fait leur travail). Le président Johnson a déclaré que notre budget annuel devrait se monter à 186 milliards. En combattant dans la Deuxième Guerre Mondiale pour détruire la civilisation Chrétienne en Europe, nous n’avons pas retenu nos coups ; nous n’avons pas dit que nous ne voulions pas gagner cette guerre. Nous n’avons pas déclaré que nous voulions juste amener les Allemands à la table de négociations. Quand nous avons combattu les Allemands, nous n’avons pas sorti de pieuses platitudes sur le besoin de ne pas bombarder les usines ennemies parce qu’elles se trouvaient dans des villes habitées par des civils innocents et que ces pauvres gens pouvaient être tués injustement. Les pires choses dont Hitler a été accusé, qui ne sont que mensonges, ne représentent rien à côté de ce que nous avons fait avec nos politiques gouvernementales. Nous avons annoncé que le seul but de nos actions était la reddition inconditionnelle de l’Allemagne. Notre gouvernement a délibérément ordonné le bombardement de zones résidentielles dans des villes allemandes. Il n’y avait là-bas aucune usine, aucune batterie anti-aérienne ni quoi que ce soit pouvant constituer une cible légitime. À Hambourg et à Dresde, nos bombardiers transformèrent des villes entières en boules de feu géantes, assassinant délibérément par le feu une population de vieillards, de femmes et d’enfants. Dresde avait été déclarée ville ouverte et elle était par conséquent bourrée de réfugiés. Cette ville était également l’un des plus grands centres artistiques d’Europe, comparable à Paris. Mais évidemment, nous sommes trop nobles pour bombarder Hanoï, de peur que quelques communistes soient blessés dans le processus. Qu’est-ce qui fait cette différence ? Notre gouvernement laissa la Guerre de Corée continuer année après année, alors même que nous avions la capacité de la gagner en moins d’un mois. Après leur re-

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La monnaie de Babylone tour, chaque général ayant commandé en Corée témoigna devant le Congrès qu’il aurait pu gagner de manière écrasante, en une brève période, mais qu’on ne lui avait pas permis de le faire. Ce n’était pas juste le Général MacArthur : tous ceux qui avaient commandé en Corée témoignèrent dans le même sens. Regardez cette guerre qui se déroule maintenant au Vietnam ; elle dure depuis des années. Nous envoyons la meilleure jeunesse de notre nation comme chair à canon, détruisant ainsi la meilleure descendance que nous aurions pu avoir. Notre propre gouvernement a officiellement déclaré qu’il n’y a aucun espoir de voir cette guerre se terminer avant vingt-cinq ans. Ce ne sont pas seulement nos fils qui vont être assassinés par la traîtrise et la trahison de notre gouvernement, ce sont également nos petits-enfants. Ils n’auront même pas besoin d’inventer une nouvelle guerre pour décimer notre descendance : les Communistes les assassineront dans cette même bonne vieille guerre du Vietnam. Nous pourrions gagner cette guerre, et aucun Communiste n’oserait élever la voix pour s’opposer à cette victoire. Nous pourrions gagner cette guerre en trois semaines, avec les armes que notre pays a développées. Rappelez-vous : par les voix de Johnson et Dean Rusk, le gouvernement a déclaré : « Ce n’est pas notre politique de gagner au Vietnam ». Par les voix de nos ambassadeurs, nous avons dit : « Nous ne désirons pas gagner la guerre, nous voulons juste les amener à la table de négociations ». À cette fin ils charcutent nos enfants là-bas, leur interdisant de gagner la guerre. Après cela, nous avons déclaré au peuple du Sud-Vietnam : « Nous pourrions gagner cette guerre pour vous en trois semaines, mais nous dévasterions votre pays avec d’incessantes batailles, et vos fils seraient tués avec les nôtres pendant vingtcinq ans ». Est-il si surprenant que les Sud-Vietnamiens commencent à maugréer : « Nous pourrions obtenir mieux des Communistes » ? Retournons une fois de plus au système de la Réserve Fédérale. Nous avons dépensé plus d’argent pour la Guerre de Corée, année après année, que nous en avons dépensé pour l’entièreté de la Deuxième Guerre Mondiale. Comment allonsnous pouvoir dépenser tout cet argent sans obtenir le moindre résultat constitue l’inexplicable mystère de cet âge. Nos soldats n’ont même pas suffisamment de munitions ou autres équipements nécessaires. Les dirigeants de notre gouvernement nous ont expliqué que, puisque nous ne possédons pas assez de bombes pour charger nos avions à plein, nous devons les envoyer là-bas chargés à 25%. Ce qui fait que nos pilotes doivent passer à travers les défenses anti-aériennes par quatre fois afin de pouvoir délivrer l’équivalent d’un chargement normal en bombes. Notre gouvernement récupère les matériels de défenses que nous avons déployés en Europe prétendûment pour la défense des Européens. Nous avons pratiquement vidé l’Europe de nos hélicoptères afin de les envoyer au Vietnam, parce que

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M. McNamara a pris soin que nous n’en ayons pas assez. Nous sommes tombés à court de bombes, et nous avons donc du aller en chercher en Europe. Nous avons entendu parler des problèmes que nous avons à obtenir juste assez d’équipement de base pour nos troupes au Vietnam. Nous avons entendu parler de nos soldats au Vietnam écrivant des lettres désespérées chez eux, demandant à leurs parents et à leurs amis ici de leur acheter du matériel pour leurs armes, parce que le gouvernement n’avait rien à leur fournir. Oh oui, c’est le triomphe de M. McNamara. Comme le président Roosevelt avait l’habitude de dire : « Nous l’avons planifié comme ça ». Rien n’arrive par accident. Cependant, d’une façon ou d’une autre, l’argent est dépensé, et personne ne sait où va cet argent. Du fait que nous dépensions tellement plus d’argent que ce que les taxes ne pouvaient fournir, nous avons du continuer à émettre des obligations et à demander à la Réserve Fédérale d’en acheter. Ensuite de quoi nous avons donné à la Réserve Fédérale l’argent pour les acheter. Nous ne vendrons pas autant d’obligations – ou plutôt, nous ne donnerons pas autant d’obligations à la Réserve Fédérale – lorsque la guerre sera finie. Pouvez-vous additionner deux et deux et arriver à un nombre légèrement inférieur à onze comme total ? Voilà ce qui arrive lorsque nous tournons le dos à Yahweh. Les lois de Yahweh sont des lois naturelles, tout autant que la loi de la gravitation, et elles sont absolument auto-applicables. Si vous sautez d’une fenêtre d’une construction de huit étages, vous ne violez pas la loi de la gravitation : vous y obéissez. Vous tombez, mais vous obéissez à la loi de la gravitation de la manière la plus désagréable, et vous en payez la pénalité. Si, par contre, vous descendez par l’ascenseur, vous obéissez à la loi de la gravitation de la manière la plus agréable, et vous bénéficiez du résultat. Chaque loi de Yahweh : Ses lois économiques, Ses lois alimentaires et toutes les autres sont autant des lois naturelles que la loi de la gravitation. Si vous violez ces lois, elles s’appliquent d’elle-mêmes, avec les mêmes pénalités désagréables. Le salaire du péché est la mort. Nos fils meurent là-bas, dans les boues du Vietnam, parce que, ici dans ce pays, nous laissons violer les lois de Yahweh. Souvenez-vous que Yahweh a dit que si nous obéissons à Ses lois, cinq d’entre nous chasserons cent ennemis, et cent d’entre nous en feront fuir dix mille. Nous gagnerions nos guerres de façon écrasante, pratiquement sans la moindre perte de notre côté. Yahweh dit aussi : « Tu es ma hache de guerre et mes armes de guerre, car avec toi je renverserai des nations, et avec toi je détruirai des royaumes ». Cela signifie que nous avons une tâche à remplir. nous avons le choix : soit accomplir cette tâche dans l’obéissance aux lois de Yahweh, et le faire avec un coût monétaire peu élevé et très peu de pertes en vies, soit nous faisons le boulot de

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La monnaie de Babylone façon à violer les lois de Yahweh, et nous en payons le prix très élevé ; et nous devrons faire le sale travail de toute façon. Vous savez ce que les Juifs veulent faire à la civilisation Chrétienne, je n’ai pas besoin de vous faire un sermon d’une heure sur ce sujet, vous devez déjà connaître les faits. Nous avons laissé ces Juifs prendre le pouvoir sur nous. Yahweh nous avait avertis de ne jamais laisser un Juif vivre parmi nous sur nos terres. Je dirai ceci sur Hitler, à supposer qu’il ait fait ce dont on l’accuse : il ne faisait absolument rien de mal ; il ne faisait qu’obéir aux lois de Yahweh quand il commença à nettoyer l’Allemagne de ces parasites suceurs de sang. Savez-vous pourquoi nous sommes partis en guerre contre l’Allemagne ? Ce n’était pas à cause d’atrocités de fiction ; ces fables furent utilisées comme propagande pour justifier notre implication. Hitler ne mit pas de Juifs dans des camps de concentration avant que la guerre soit commencée. Il permettait aux Juifs désirant partir de s’en aller. Après que la guerre ait débuté, Hitler rassembla ces Juifs communistes et les mit dans des camps de concentration. Si ce que fit Hitler en mettant ses ennemis dans des camps de concentration était tellement terrible, demandez-vous ce que nous fîmes nous-mêmes des Japonais en Californie et de beaucoup d’Allemands partout aux États-Unis dès que la guerre fut commencée ? Nous avons fait la même chose, et ces actions n’étaient rien d’autre que du sens commun. Pendant tout ce temps, certains Juifs étaient parfaitement libres d’aller où ils voulaient en Allemagne ; les autres fuyaient le pays. Ils se demandaient déjà à cette époque s’ils devaient plus tard accuser Hitler d’avoir mis à mort dix fois plus de Juifs qu’il y en avait dans toute l’Europe ou bien seulement dix fois plus qu’il y en avait en Allemagne. Les Juifs nous emmenèrent dans cette guerre et Roosevelt leur avait juré que nous y entrerions aux côtés des Alliés. La seule raison pour laquelle les Juifs haïssent Hitler est que celui-ci avait compris ce que l’économie et les systèmes bancaires juifs avaient fait à l’Allemagne. Il était déterminé à briser ce pouvoir juif, et les Juifs devaient dès lors se débarrasser de lui. À cette époque, les Juifs communistes avaient le contrôle d’environ 50% de l’Allemagne. L’Allemagne est une nation qui, comme l’Angleterre, ne possède pas à l’intérieur de ses propres frontières tous les matériaux de base dont elle a besoin. L’Allemagne devait importer ces matériaux de base, et pour les acheter, elle devait exporter certains produits finis. L’Angleterre faisait la même chose depuis un siècle et demi, et l’Allemagne devait en faire autant afin de pouvoir survivre. Afin d’étrangler l’Allemagne et de la détruire économiquement, les Juifs organisèrent un boycott mondial des produits allemands. Comme vous devriez le savoir maintenant, les Juifs contrôlent le commerce dans toutes les nations du monde.

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Ce boycott constituait une déclaration de guerre, comme le déclarait Samuel Untermayer lui-même. Les Juifs déclarèrent une guerre sainte contre l’Allemagne. La Juiverie organisée conduisait déjà cette guerre ici-même aux États-Unis, contre l’Allemagne, plusieurs années avant que la guerre réelle commence en Europe. Hitler commençait à mettre en pratique certaines des lois de Yahweh, et il prouvait que, en dépit du boycott des Juifs, l’Allemagne pouvait devenir prospère en retournant aux lois économiques de Yahweh. Les Juifs ne pouvaient pas laisser faire cela, car d’autres nations pouvaient suivre cet exemple et briser la main-mise juive sur l’économie et les systèmes bancaires dans le monde. Malgré tous les efforts des enfants du diable, les Juifs, pour l’étrangler et la détruire, l’Allemagne devenait prospère. Cela devait être absolument stoppé, quelque soit le nombre de Chrétiens qui seraient charcutés dans l’accomplissement de cet objectif. C’est la raison pour laquelle la Seconde Guerre Mondiale fut lancée et c’est pourquoi nous y fûmes emmenés. Woodrow Wilson, en 1919, attesta devant une commission du Congrès que la cause de la Première Guerre Mondiale était une rivalité économique. On nous a affirmé que la cause en étaient ces fausses atrocités que les Allemands étaient supposés avoir commises. Le Congrès demanda ensuite à Wilson : « Croyez-vous que, si les allemands n’avaient pas commis ces atrocités ou quoi que ce soit que nous pourrions appeler un acte de guerre contre nous, nous serions entrés en guerre contre l’Allemagne de tout façon ? ». La réponse de Wilson fut : « Oui, je le crois ». Si Franklin Roosevelt avait jamais énoncé la moindre parole vraie au cours de toute sa vie, il aurait pu déclarer exactement la même chose sur la Seconde Guerre Mondiale. Qu’aurions-nous du faire ? La prise d’intérêts, que la Bible appelle « usure », est interdite par notre Père. Aujourd’hui, n’importe quel taux d’intérêt est accepté. Les prêteurs sur gages chargent 42% et plus, et vous savez qui ils sont en général. La signification du mot « usure » est celle-ci : toute chose payée pour l’utilisation d’une autre chose ayant été empruntée. Même si l’intérêt est d’un milliardième de pourcent par siècle, il s’agit toujours d’usure. Un centime emprunté à un taux d’intérêt composé annuel de 6% à l’époque du Christ serait devenu une somme supérieure à tout l’argent en circulation dans le monde aujourd’hui. Exode 22:25 nous avertit : « Si tu prêtes de l’argent à mon peuple, au pauvre qui est avec toi, tu ne seras pas avec lui comme un usurier ; vous ne lui imposerez pas d’intérêt ». Lévitique 25:35–37 nous rappelle :

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La monnaie de Babylone « Et si ton frère est devenu pauvre, et que sa main devienne tremblante à côté de toi, tu le soutiendras, étranger ou hôte, afin qu’il vive à côté de toi. Tu ne prendras de lui ni intérêt ni usure ; et tu craindras ton Dieu, afin que ton frère vive à côté de toi. Tu ne lui donneras pas ton argent à intérêt, et tu ne lui donneras pas tes vivres à usure ». Que vous lui prêtiez de la nourriture ou de l’argent, peu importe, vous ne pouvez pas lui demander d’intérêt pour un emprunt. Ces lois économiques étaient faites pour les Israélites entre eux. Yahweh ne donna jamais ces lois aux autres races, qui nous haïssent, pour qu’elles viennent chez nous et s’enrichissent à nos dépends, en nous empruntant des choses sans avoir à rien payer. Deutéronome 23:19–20 nous dit : « Tu ne prendras pas d’intérêt de ton frère, intérêt d’argent, intérêt de vivres, intérêt de quelque chose que ce soit qu’on prête à intérêt. Tu prendras un intérêt de l’étranger [le mot ici est nokriy, un étranger d’une autre race], mais de ton frère tu ne prendras pas d’intérêt ». Notre dette publique se monte officiellement à 358 milliards de dollars (la mesure de la profondeur du puits dans lequel nous sommes tombés). Depuis que ceci fut écrit, notre dette a augmenté et se monte aujourd’hui à environ 5 mille milliards de dollars. Certains estiment que la dette réelle se monte à 17 mille milliards de dollars. Cette dette fluctue légèrement au-dessus ou en dessous de ce montant. Mais il ne s’agit pas de l’entièreté de la dette publique ; il ne s’agit que de la partie en obligations. Nous ne parlons même pas des émissions d’obligations par les états, des émissions des obligations par le District de l’Irrigation ni du reste des émissions d’obligations, nous ne parlons que de la dette du gouvernement fédéral. Il existe une vaste réserve d’employés de la fonction publique du gouvernement fédéral qui ont le droit de prendre leur retraite après un certain temps en bénéficiant de leur pension de fonctionnaire. Un certain montant est retiré de leurs appointements en vue de cette pension ; une partie de cette somme va aussi au gouvernement U.S. Le gouvernement a promis que quand ces fonctionnaires prendront leur retraite, ils recevront une pension du gouvernement fédéral pour le restant de leur vie. L’argent dépensé par le gouvernement pour ces retraites constitue une dette gouvernementale tout autant que la dette provenant de l’émission des obligations. C’est la même chose pour les pensions des militaires. En ce qui concerne la sécurité sociale, le gouvernement doit aussi payer une grande partie de ce qu’une personne bénéficiant de la sécurité sociale va recevoir durant le restant de ses jours. Lorsque nous additionnons l’argent de ces pensions et de la sécurité sociale à la dette officielle provenant des obligations et des bons du trésor, nous obtenons une dette fédérale d’un millier de milliards de dollars ou plus. Ce montant est évidemment

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impossible à rembourser (je me demande ce que M. Comparet penserait de la dette d’aujourd’hui). Quand tout cela viendra à échéance et que nous ne pourrons pas payer, que vat-il arriver à notre système économique ? Rappelez-vous comment Yahweh nous avait avertis de ne pas tomber dans ce piège en tout premier lieu. Il nous a dit également de sortir de ce système babylonien, de peur que nous partagions ses péchés et que nous souffrions de ses plaies. Nous pensons être plus malins que Yahweh, mais nous ne le sommes pas ; nous sommes juste cupides, c’est tout. La seule chose qui va piéger une souris dans un piège à souris est son avidité pour le morceau de fromage garnissant le piège. Nous ne sommes pas plus intelligents qu’une souris ; il s’agit d’un trait que nous avons hérité d’Adam. Sous les lois de Yahweh, le fardeau des dettes impayées doit être levé. Si vous empruntez quelque chose, vous êtes sous l’obligation morale de faire tout votre possible pour rembourser. La loi ne doit pas être simplement un moyen d’éviter les créditeurs. Beaucoup de gens se trouvent dans une situation où leurs dettes deviennent impayables. Les choses ne se sont pas très bien passées et le débiteur ne peut payer ses dettes. C’est la raison pour laquelle tous les sept ans, le fardeau des dettes impayables devait être levé. Deutéronome 15:1–3 nous dit : « Au bout de sept ans, tu feras relâche. Et c’est ici la manière du relâche : tout créancier relâchera sa main du prêt qu’il aura fait à son prochain ; il ne l’exigera pas de son prochain ou de son frère, car on aura proclamé le relâche de Yahweh. Tu l’exigeras de l’étranger [nokriy, étranger de race] ; mais ta main relâchera ce que ton frère aura de ce qui t’appartient ». Yahweh a promis, en paraphrasant : « Si tu fais ceci, je te donnerai une telle prospérité que tu te trouveras mieux, ayant annulé la dette, que tu aurais été si tu avais exigé un payement de ces dettes ». Nous n’avons pas voulu suivre cette loi volontairement, mais nous obéirons à cette loi de Yahweh involontairement, en en payant les conséquences si nous refusons d’y obéir volontairement et d’en recevoir les bénéfices. Une dette impayable peut être annulée involontairement. Votre débiteur peut aller en faillite dans une cour fédérale et obtenir le relâche de cette façon. Le débiteur est de toute façon ruiné, cela n’aurait aucun sens de jeter de l’argent par la fenêtre en intentant un procès quand le débiteur ne possède plus rien que vous pourriez saisir et convertir en liquide.

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La monnaie de Babylone Le temps passe jusqu’à ce que le statut de limitation efface la dette, et par après vous ne pouvez plus lui intenter un procès, car le délai est passé. Sa dette est dès lors tout aussi effectivement effacée que s’il avait été en banqueroute. Il y a quelques temps, à chaque fois que les banquiers précipitaient un désastre en fermant le robinet de la circulation d’argent, rendant impossible tout crédit, nous appelions cela une « panique ». Ensuite, après que ces banquiers aient organisé les choses de telle façon que cet état devienne perpétuel, du fait que vous ne pouvez pas rester dans un état de panique pour une génération entière ou plus, ils changèrent le nom et on parla de « dépression ». Mais c’est exactement la même chose. Je n’ai pas pris la peine de retracer ces paniques ou dépressions sur les quelques millénaires du passé, mais retournons à l’époque la plus ancienne que les plus vieux d’entre nous peuvent se rappeler. Notez la synchronisation : 1893, 1900, 1907. La panique suivante devait avoir lieu en 1914, et des symptômes préliminaires de cette panique se faisaient déjà sentir en 1913. 1914 était l’année prévue pour la prochaine guerre juive. Ils devaient donc éviter de nous entraîner dans un désastre s’ils voulaient pouvoir financer la guerre prévue pour détruire la civilisation Chrétienne. Et donc, en vendant des fournitures de guerre aux Britanniques à des prix très gonflés, ils évitèrent la panique prévue en 1914. Ces ventes fournirent d’énormes profits aux grosses corporations juives. Ils pouvaient payer de gros salaires aux hommes travaillant dans les usines de guerre, et nous connûmes donc une certaine prospérité. Vous pouvez devenir très riche en tuant des gens et en détruisant des villes. Toujours selon ce cycle de sept ans, la panique suivante devait survenir en 1921, et elle arriva comme prévue. Entre parenthèses, la Réserve Fédérale l’organisa. La panique suivante devait venir en 1928 et elle avait déjà frappé l’Europe cette année-là, mais ici en Amérique, nous avons fait semblant de ne pas la voir jusqu’en 1929. Nous étions déjà dans les troubles, le taux de chômage était déjà très élevé et tous les signaux étaient dans le rouge. Mais regardez toutes les actions de corporations que nous avions achetées, les payant cinq fois le prix qu’elles valaient en réalité. Il y aurait forcément des pigeons pour nous les acheter dix fois leur prix. Nous devenions des hommes riches, n’est-ce pas ? Puis le krach vint et nous n’étions pas riches du tout ; soudainement, nous étions pauvres. 1935 devait être la prochaine crise financière selon le cycle de sept ans. En plein milieu de la dépression sous Roosevelt, on atteignit un point encore plus bas, en 1935. Ensuite, 1942. Rappelez-vous que les Juifs devaient garder l’Amérique prospère afin que nous puissions détruire la civilisation Chrétienne. Ils voulaient être certains que les lois de Yahweh ne puissent jamais être suivies par aucune nation, de peur qu’elle ne serve d’exemple pour le reste du monde. Ce qui était le cas de l’Allemagne. Nous connûmes donc une période de prospérité artificielle.

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Vous vous souvenez à quel point nous étions riches alors, en émettant toutes ces obligations pour les Juifs, qui ne devaient rien payer pour les avoir ? En fait, étions-nous vraiment riches ? Nous devons maintenant rembourser ces obligations par notre sueur et notre sang. Une autre dépression devait survenir en 1949, et nous connûmes effectivement un minimum cette année-là ; la même chose se produisit en 1956 puis en 1963. Et cela continue. Les lois de Yahweh fonctionnent-elles ou pas ? Ne serait-il pas possible que le Créateur de l’univers et de tout ce qui s’y trouve sache ce que Ses propres lois feront ? N’est-il pas temps que nous comprenions cela et que nous commencions à suivre ces lois ? Il est plus que temps d’obéir à ces lois monétaires comme aux autres, maintenant que nous pouvons observer ce qui arrive à l’argent de Babylone. Il n’existe pas d’argent gouvernemental sous la forme d’un dollar ou plus ; toute cette monnaie est empruntée pour être mise en circulation. La seule monnaie produite aujourd’hui par le gouvernement sont les pièces de monnaie. Même fabriquer des pièces d’un cent avec du cuivre est maintenant trop cher, c’est pourquoi ils ne font que recouvrir les pièces avec du cuivre. Il n’existe plus aucune forme de monnaie mise en circulation aujourd’hui qui possède une valeur intrinsèque, et la grande majorité est empruntée. Aucune nation dans l’Histoire n’a pu déprécier ainsi sa monnaie et échapper aux conséquences. La monnaie a de moins en moins de valeur, et ce phénomène est appelé « inflation ». Nous ne pouvons obtenir des dollars en papiers qui ne soient pas cette monnaie de Babylone, ces billets de la Réserve Fédérale. Ce n’est pas du papier-monnaie gouvernemental, c’est de la monnaie bancaire. Il est impossible de rembourser cet argent « emprunté ». Par exemple, il y a un milliard de dollars emprunté et mis en circulation sur lequel nous devons payer 6% d’intérêts. D’où pourra provenir l’argent de l’intérêt, sinon d’encore plus d’emprunt ? Quand se fait sentir le besoin de plus d’argent en circulation pour le bon fonctionnement de l’économie, le gouvernement ne peut pas l’émettre. Le gouvernement s’endette encore plus envers la Réserve Fédérale et la Réserve Fédérale émet l’argent pour son propre profit. À tout moment, ces Juifs peuvent fermer le robinet et notre économie s’assèchera. Tout ce qu’ils ont à faire est de diminuer la réserve monétaire. Ils le savent et cela fera partie de leur attaque générale. Ils utiliseront cette méthode juste avant de lancer une attaque militaire contre nous. Aujourd’hui, en 1998, tous les gens haut-placés dans notre Département de la Défense et dans nos Affaires Étrangères sont des Juifs. Le dégénéré Clinton a plus appointé de Juifs que tout autre président avant lui dans l’Histoire. Une désastre financier amènera la fermeture des usines et jettera dans les rues des millions de gens au chômage. Ces gens peuvent facilement être conduits dans des

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La monnaie de Babylone émeutes et des révolutions, comme les Noirs. Ces banquiers Juifs peuvent nous dire de financer nous-mêmes notre propre défense parce que nous sommes ruinés et dans une dépression. D’abord, ces gangsters ont pris tout notre or, et maintenant ils ont pris également tout notre argent. Ils nous ont laissés avec du papier sans valeur et ils rigolent de nous. On nous fera savoir que notre papier-monnaie ne vaut strictement rien et qu’il ne représente que de la dette envers une corporation bancaire privée. Nous n’avons rien pour vous payer excepté encore plus de papier-dette ; à quoi allez-vous pouvoir les dépenser ? Qui va accepter ce papier sans valeur ? Ce sera exactement comme en Allemagne, quand ils devaient remplir une brouette entière de papier-monnaie juste pour pouvoir acheter un pain. Ensuite de quoi, ces banquiers Juifs jubileront en nous faisant savoir qu’ils possèdent tout notre or et tout notre argent et que c’est là la seule monnaie possédant une valeur intrinsèque. Ézéchiel 7:19 promet : « Ils jetteront leur argent dans les rues, et leur or sera rejeté comme une impureté ; leur argent ni leur or ne pourra les délivrer au jour de la fureur de Yahweh ; ils ne rassasieront pas leurs âmes, et ne rempliront pas leurs entrailles, car c’est ce qui a été la pierre d’achoppement de leur iniquité ». Jacques 5:3 dit : « Votre or et votre argent sont rouillés, et leur rouille sera en témoignage contre vous et dévorera votre chair comme le feu ; vous avez amassé un trésor dans les derniers jours ». Quelque chose que l’on utilise ne rouille pas, ce sont les choses qui sont mises de côté et qui ne servent pas qui rouillent. Ces banquiers cananéens nous volent notre argent et notre or pour qu’ils ne puissent nous servir de monnaie. Ils vont au contraire utiliser cet argent et cet or pour nous détruire. Yahweh nous a avertis en Jacques 5:3. Oui, la Bible révèle que ces enfants du diable vont connaître leur ruine finale pour nous avoir fait cela. Cependant, vous devez vous rappeler que si nous nous trouvons dans le même bateau qu’eux, le naufrage de ce bateau nous fera souffrir également. Ne serait-il pas temps de sortir de ce système babylonien ? Nous ne pourrons pas nous dépêtrer de tous ces problèmes avant de sortir du système monétaire de Babylone. OOO

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Traduction : Bahrmanou © 1er novembre 2013