Droit des obligations E.

Naudin

Séance n° 5 L’objet "orrigé

2009-2010 D L2 S!

TD N° 5 : L’OBJET CORRIGÉ DU CAS PRATIQUE Énoncé :
M. Schmurtz, patron d’un petit troquet bien connu des strasbourgeois, est de mauvaise humeur. Il vient de recevoir la facture de son fournisseur en bière, la brasserie « La elle Mousse !, facture qu’il estime e"cessivement #lev#e par rapport au" pr#c#dentes. $n effet, si le contrat qu’il a conclu avec la soci#t# d#taille avec pr#cision la qualit# de la bière et le nombre de f%ts & livrer, il pr#voit en revanche la fi"ation ult#rieure par la brasserie, du pri" & pa'er par le d#bitant. $t la brasserie (ustifie la hausse du montant d% pour la dernière facture par l’augmentation de )* + du pri" de l’orge. ,omme si cette mauvaise nouvelle ne suffisait pas & g-cher sa (ourn#e, sa femme lui confie la lourde t-che de trouver un cadeau pour les ./ ans de leur fils. 0ccapar#e par la comptabilit# du d#bit de boisson, elle n’aura pas le temps de s’en occuper. 1u’il se d#brouille. 0 court d’id#e, M. Schmurtz se souvient qu’une vieille connaissance, M. 2#lon, gère une soci#t# de vente de mat#riel informatique. Il ne l’a pas revu depuis que l’ann#e dernière, celui3ci l’avait sorti d’une mauvaise passe financière en lui achetant un local inutilis# dans le centre ville de Metz. Invit# & visiter le local transform# en boutique de vente de mat#riel informatique, M. Schmurtz n’avait pas encore trouv# le temps d’honorer l’invitation. 1ui sait, peut34tre ' trouvera3t3il ce maudit cadeau d’anniversaire. onne pioche 5 S#duit par les produits pr#sent#s par M. 2#lon, M. Schmurtz r#alise deu" achats 6 un ordinateur portable pour son fils et un logiciel pour faciliter le travail de son #pouse dans la gestion des stoc7s du d#bit de boisson. Il ne peut cependant repartir qu’avec le logiciel, M. 2#lon #tant en rupture de stoc7 pour l’ordinateur choisi. Mais pas de panique, il doit 4tre approvisionn# le lendemain et le cadeau arrivera & temps pour l’anniversaire. 8e retour & Strasbourg, M. Schmurtz entreprend l’installation du nouveau logiciel. $n vain, son ordinateur affichant & chaque essai un message d’erreur. ,ontrari#, il contacte son vendeur pour l’informer du d'sfonctionnement du logiciel et de son souhait de se le faire remplacer. M. 2#lon lui r#torque sèchement qu’il a d% mal effectuer l’op#ration et que quoiqu’il arrive, il ne remplacera pas le logiciel. 9ne clause figurant au contrat de vente stipule en effet qu’« en cas de d#fectuosit# du produit fourni, le client ne peut obtenir ni #change, ni remboursement, ni indemnit# !. M. Schmurtz ne se laisse pas abattre et appelle & la rescousse un ami informaticien pour tenter de faire fonctionner le logiciel. ,e dernier lui apprend que l’#chec n’est pas #tonnant, puisqu’il s’agit d’une copie pirat#e. La d#ception de M. Schmurtz ne va pas s’arr4ter l&. Si l’ordinateur est arriv# & temps pour la soir#e d’anniversaire de son fils, il s’aper:oit avec horreur lorsque celui3ci d#balle le colis, qu’il ne contient pas le modèle choisi. ,ertes l’ordinateur livr# semble plus performant, mais il est rose & pois (aune 5 Le verdict de son fils est sans appel 6 il est hors de question qu’il se rende & la fac avec un ordinateur si grotesque. ien d#cid# & ne pas conserver cet achat, M. Schmurtz entreprend la relecture du contrat conclu. Il ' remarque une clause r#servant au vendeur la facult# de modifier unilat#ralement les caract#ristiques du produit dès lors que ces modifications sont li#es & l’#volution technique. Intrigu#, il recontacte M. 2#lon qui, plus agressif que (amais, lui r#pond qu’il #tait parfaitement en droit de changer le modèle, et que de toute fa:on il devrait s’estimer content puisqu’il lui a envo'# un ordinateur dernière g#n#ration sans lui imposer d’augmentation du pri". 8#sempar# par l’attitude de M. 2#lon, M. Schmurtz se confie & son #pouse. ,elle3ci, scandalis#e, d#cide de lui r#v#ler une information qu’elle avait (usqu’& pr#sent cach#e & son mari, pour lui #pargner davantage de contrari#t#. $lle a appris par le cousin de sa meilleure amie, promoteur immobilier, que le local qu’il avait vendu le .; d#cembre <**/ & M. 2#lon pour la modique somme de =; *** > en valait au bas mot .<* ***. ?eut34tre, lui dit3elle, est3il possible d’obtenir de l’acqu#reur une revalorisation du pri". $nfin d#cid# & ne plus se laisser marcher sur les pieds, M. Schmurtz vient vous consulter. ,onseillez3le utilement quant au" quatre contrats conclus.

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re et le no(bre de 12ts 3 li*rer (ais non le /ri4 3 /a5er /ar le débitant6 celui-ci étant 1i4é ultérieure(ent /ar la brasserie. =our >tre *alable6 l’objet doit /résenter trois caract. ! Aocabulaire (uridique B.re. de telle sorte que ceu"3ci sont.ce et dans sa 0uotité. 8uridi0ue(ent6 nous so((es en /résence d’un contrat 9 cadre1. . dans le cadre ainsi fi"#.un contrat de bi. L’objet est une des conditions de *alidité des con*entions :art.re<. "e contrat /récise la 0ualité de la bi.apitant < . 1<.<.il doit >tre déter(iné ou du (oins déter(inable . L’obligation de la brasserie est une obligation en nature :trans1érer la /ro/riété d’une c'ose<. 8#finition 6 « 0ccord de base destin# & gouverner globalement pendant une p#riode donn#e les relations de ceu" qui les concluent en d#terminant les conditions essentielles de contrats & intervenir entre eu".ci*.re 1acture est e4cessi*e(ent éle*ée /ar ra//ort au4 /récédentes. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! #ntroduction $ % I – Le contr t !e "#$re &. Sc'(urt) /eut-il re(ettre en cause la *alidité du contrat conclu /our indéter(ination de l’objet et /articuli. des applications de l@accord originaire.res $ .elle &ousse . Elle /orte sur une c'ose de genre :la bi.e) !e) + rt#e) !e) @rt. L’art. 110. relativement & un ob(et. L’objet de l’obligation de la brasserie $ a//licabilité de l’art. 1129 /récise 0ue la c'ose doit >tre déter(inée dans son es/.Droit des obligations E. Sc'(urt) a conclu a*ec la brasserie + La .re(ent du /ri4 ? A% L !éter&#n t#on !e '’o"(et o"'#* t#on) re)+ect#. 1129 $ + #l 1aut 0ue l’obligation ait /our objet une c'ose au (oins déter(inée 0uant 3 son es/.il doit >tre licite &. La 0uotité de la c'ose /eut >tre incertaine6 /our*u 0u’elle /uisse >tre déter(inée -.il doit e4ister et >tre /ossible . 7r6 la derni.ce. . 1129 ".

Si tel de*ait >tre le cas6 &.re ne /récise /as le /ri4 3 /a5er (ais /ré*oit sa 1i4ation ultérieure et unilatérale /ar la brasserie.<6 seul l’abus d’un contractant étant sanctionné au stade de l’e4écution du contrat. Sc'(urt) $ ina//licabilité de l’art. #l s’agirait6 en tirant e4agéré(ent /arti dBun ra//ort dBe4clusi*ité ou dBun état de dé/endance écono(i0ue de son cocontractant6 de 1i4er un /ri4 nette(ent /lus éle*é 0ue ceu4 0ui sont 'abituelle(ent ) . Sc'(urt) /ourrait de(ander non /as la nullité du contrat6 (ais sa résiliation etAou une inde(nisation du /réjudice subi du 1ait de l’abus. Le contrat de bi. l’indétermination du prix de ces contrats dans la convention initiale n’affecte pas […] la validité de celle-ci. L’objet de l’obligation de la brasserie est donc bien déter(iné. D. Sc'(urt) est une obligation /écuniaire :/a5er une so((e d’argent<. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! En l’es/. Le contrat de bi.re ne /ourra >tre re(is en cause 0u’en cas d’abus dans la 1i4ation du /ri4 /ar la brasserie.Droit des obligations E.cadre $ art. 2<.ci*.re de la "our de cassation le 1er déce(bre 1995 :arr>ts re/roduits dans la 1ic'e Doc n° -< consid. L’obligation de &. B% Le contr. 1129 ".ce6 le contrat /récise la 0ualité de la bi. 7r la juris/rudence6 de/uis les arr>ts rendus /ar l’@sse(blée =léni. =ar consé0uent6 les relations contractuelles entre &.'e !e '’ "/) ! n) ' 0#1 t#on !/ +r#1% Di11iculté de sa*oir ce 0u’est entendu /ar la notion d’abus dans la 1i4ation du /ri4. Sc'(urt) et la brasserie ne sont /as *iciées.re 0ue l’article 1129 n’est /as a//licable 3 la déter(ination du /ri4. L’objet de l’obligation de &.! et 1591 ". 15.ci*. @insi6 le seul 1ait 0ue le /ri4 soit 1i4é /ostérieure(ent 3 la conclusion du contrat 9 cadre et unilatérale(ent /ar une des /arties n’est /as une cause de nullité de la con*ention. l’abus dans la fixation du prix ne donnant lieu qu’à résiliation ou indemnisation -.s lors6 la déter(ination du /ri4 n’est /lus une condition de *alidité des contrats :sau1 si elle est e4igée /ar des te4tes s/éciau46 tels ceu4 relati1s 3 la *ente6 en de'ors de tout contrat .re et le no(bre de 12ts 3 li*rer. Elle /récise 0ue + lorsqu’une convention prévoit la conclusion de contrats ultérieurs.

<D novembre . Et l’ordinateur li*ré ne corres/ond /as au (od. . dans l@arr4t 0lcatel C.ère. 7r6 le logiciel6 en /lus de ne /as 1onctionner6 s’a*. II – Le) contr t) #n0or& t#3/e !e .e) telles 0ue /ri4 des (ati. <* E ?r#cis 8.res /re(i. #l 1aut 0ue le /ri4 1i4é /uisse >tre assu(é /ar le contractant sans (ise en /éril de son acti*ité.o'/t#on !e !onnée) écono&#3/e) o"(ect#. #l s’agit /ar consé0uent d’une donnée écono(i0ue objecti*e.Droit des obligations E.our de cassation avait.iv.DD= E rappr. caract#ris# ce que pourrait 4tre l@abus dans l@e"clusivit# 6 c@#tait le fait pour le contractant en position de fi"er le pri" d@en tirer un profit ill#gitime. 0'nès. nH <D). Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! /rati0ués6 ou encore un /ri4 /er(ettant de retirer un /ro1it illégiti(e 2 . "e de*oir de lo5auté interdit au 1ournisseur de /rati0uer une & (or t#on r"#tr #re !e )on t r#02 non (/)t#0#ée + r '’é.res /re(i. < La première chambre civile de la . =ème arr4t 0. "’est l’abus dans la 1i4ation du /ri4 et non le /ri4 e4cessi1 0ui est conda(né $ l’accent est (is sur le de*oir de lo5auté 0ui /.res n’est 0ue de !0 C<6 il 5 aurait donc /ro1it illégiti(e /our la brasserie et l’abus /ourrait >tre caractérisé. = .?F.le c'oisi. . Dème #d.re >tre une co/ie /iratée.ente !e & tér#e' &. Si tel n’était /as le cas :e4 $ tari1 (ajoré de D0 C alors 0ue la 1la(bée des (ati. note 8. ) L. #l se(blerait donc 0u’il n’5 ait /as d’abus de la /art de la brasserie.ce6 la brasserie a-t-elle co((is un abus dans la 1i4ation du /ri4 ? Elle justi1ie l’aug(entation de la derni.res6 des trans/orts6 la concurrence6 la 1iscalité% En l’es/. #l 1audrait toute1ois s’assurer 0ue l’aug(entation du (ontant 1acturé corres/ond bien 3 la 'ausse alléguée :/as d’in1or(ation sur ce /oint dans l’énoncé<.se sur celui au0uel il re*ient de 1i4er unilatérale(ent le /ri46 en raison de la con1iance 0ue lui a 1aite son /artenaire !. Eélon $ l’un concerne l’ac'at d’un logiciel /our 1aciliter le tra*ail de son é/ouse dans la gestion des stocFs du débit de boisson et l’autre concerne l’ac'at d’un ordinateur /our l’anni*ersaire de son 1ils.DDG.re 1acture /ar la 'ausse de !0 C du /ri4 de l’orge. Sc'(urt) a conclu deu4 contrats de *ente de (atériel in1or(ati0ue a*ec la société gérée /ar &.

#ce 00ecté ' 0or& t#on !/ contr t2 ce'/#6c# e)t )/)ce+t#"'e !’7tre nn/'é ! n) )on ent#er% De )orte 3/’#' n’8 /r #t +'/) !’#ntér7t 5 conte)ter ' . #l serait alors légiti(e de se de(ander si &. A% L’ c4 t !/ 'o*#c#e' &. "es clauses 1a*orisent nette(ent la société de *ente de (atériel in1or(ati0ue. ' "'e&ent 0or&é% En e00et2 )# /n . '#!#té !e) c' /)e) 3/# 8 )ont #n)érée)% 7r6 le contrat d’ac'at du logiciel est /récisé(ent entac'é d’une cause de nullité.e) . $ + il n’5 a 0ue les c'oses 0ui sont dans le co((erce 0ui /uissent >tre l’objet des con*entions -. 112. Com. "ela est-il de nature 3 a11ecter la *alidité du contrat conclu ? L’objet 3 /eine de nullité doit /résenter ! caract. 7r6 la juris/rudence a considéré 0ue + la (arc'andise contre1aite ne /eut 1aire l’objet d’une *ente .$ Cass.res $ 3 e4ister et >tre /ossible 3 >tre déter(iné ou du (oins déter(inable 3 >tre licite ie dans le co((erce juridi0ue . Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! Le *endeur o//ose 3 &.re de clauses abusi*es. Né n&o#n)2 ' t4éor#e !e) c' /)e) "/)#. Sc'(urt) deu4 clauses 1igurant dans les contrats litigieu4 $ 3 d’une /art une clause de non 9 res/onsabilité dans le contrat de *ente du logiciel6 sti/ulant 0u’ + en cas de dé1ectuosité du /roduit 1ourni6 le client ne /eut obtenir ni éc'ange6 ni re(bourse(ent6 ni inde(nité . Sc'(urt) a//rend 0ue le logiciel dé1ectueu4 est en 1ait une co/ie /iratée. L’#''#cé#té !e ' c4o)e2 o"(et !/ contr t @rt. 24 septembre 2003 CDoc n° 4 6 .. Sc'(urt) /eut se /ré*aloir de la /rotection accordée au4 conso((ateurs en (ati.G 3 d’autre /art6 dans le contrat de *ente de l’ordinateur6 une clause /er(ettant au *endeur de (odi1ier unilatérale(ent les caractéristi0ues du /roduit.Droit des obligations E.'er ' '#cé#té !e) )t#+/' t#on) contr ct/e''e)2 ce 3/# )/++o)e !onc 3/e 'e contr t )o#t .#)e 5 contr. .

$ out ac0uéreur6 (>(e de (au*aise 1oi :c3d 0ui a*ait connaissance du caract.Droit des obligations E. =our la "our de cassation6 ces considérations étaient toute1ois ino/érantes car cBest /ar son objet (>(e 0ue la *ente était *iciée.le 0ui aurait été déter(inante de son consente(ent.ci*. Sc'(urt) /ourra obtenir la restitution du /ri4 /a5é.les6 (ais s’étend 3 toutes les contre1aHons de droits de /ro/riété intellectuelle. 222D ".les6 a agi en nullité de la *ente contre son *endeur. $ la solution a été rendue 3 /ro/os d’une contre1aHon de dessins et (od.re contre1aisant des (arc'andises<6 /ourra toujours intenter lBaction en nullité absolue a1in dBannuler le contrat de *ente. En tant 0u’ac0uéreur6 &.ce6 la *alidité dBune *ente conclue entre deu4 sociétés6 /ortant sur un lot de *>te(ents contre1aits. #l aura la /ossibilité dBobtenir la restitution du /ri4 /a5é.re contre1aisant de lBobjet su11isant en soi 3 justi1ier lBanéantisse(ent du contrat<. #l 5 a donc lieu 3 restitution des /restations déj3 e11ectuées. L’acte est rétroacti*e(ent anéanti6 il est censé n’a*oir ja(ais e4isté. B% L’ c4 t !e '’or!#n te/r G . out intéressé /eut agir en nullité /endant délai de droit co((un de 5 ans :art.<. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! Etait en cause6 en lBes/. L’ac0uéreur6 conda(né /our contre1aHon de (od. <. Les di11icultés /robatoires en (ati.re de *ices du consente(ent sont ainsi contournées6 le caract. &ais la "@ l’a*ait débouté de sa de(ande au4 (oti1s 0uBil nBétait /as établi 0ue la société *enderesse a*ait co((is des (anIu*res dolosi*es /our /ersuader sa cliente de lui ac'eter ces *>te(ents6 ni 0ue celle-ci a*ait été *icti(e dBune erreur sur la /ro/riété du (od. S nct#on !e '’#''#cé#té !e '’o"(et Nullité absolue du contrat. N. La c'ose6 objet du contrat était /ar consé0uent illicite6 de sorte 0u’elle ne /ou*ait *alable(ent 1aire l’objet d’une con*ention. En l’es/.ce6 contre1aHon de logiciel. =ar l36 la "our de cassation a11ir(e 0ue les objets contre1aits sont 'ors du co((erce juridi0ue N. En e11et6 lBadage nemo auditur propriam suam turpitudinem allegans ne /aral5se /as l’action en nullité6 (ais uni0ue(ent les restitutions :et encore6 0uBen cas dBi((oralité6 ce 0ui doit >tre distingué de lBillicéité 0ui caractérise la contre1aHon<.

7r6 selon la juris/rudence6 un contractant ne /eut se /ré*aloir de ces dis/ositions lors0ue le contrat 0u’il a conclu a un ra//ort direct a*ec son acti*ité /ro1essionnelle :e4 $ "i*.ce<. S. 7r6 une clause du contrat sti/ule 0ue le *endeur se réser*e la 1aculté de (odi1ier les caractéristi0ues du /roduit d. &. 2.le de re(/lace(ent se(ble /lus /er1or(ant6 le coloris rose 3 /ois jaune n’est /as du go2t de son 1ils. S. Sc'(urt) /ar &. Le contrat entre dans le c'a(/ d’a//lication de l’art. &. S. 1. L.ent !/ ré*#&e !e) c' /)e) "/)#. E4iste-t-il un ra//ort direct entre le contrat conclu /ar &. ne sou'aite /ar consé0uent /as le conser*er. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! L’ordinateur li*ré 3 &.s lors 0ue ces (odi1ications sont liées 3 l’é*olution de la tec'ni0ue. &. Le contrat a bien été conclu /our ses besoins /ersonnels6 sans ra//ort direct a*ec son acti*ité /ro1essionnelle de gérant de débit de boissons. 1!2-1 du "ode de la conso((ation6 )e/') 'e) contr t) conc'/) entre +ro0e))#onne') et non – +ro0e))#onne') o/ con)o&& te/r) re'$. /our >tre o11ert en cadeau d’anni*ersaire 3 son 1ils.e)% =our béné1icier de la /rotection6 &. n° 5D G "i*.(e 1.re 2D jan*ier 19956 . L N. 1.re abusi1 ? Si oui6 0uelle est la sanction d’une telle clause ? 9% Do& #ne !’ ++'#c t#on !e '’ rt% L% 9:-69 Selon l’art. L. $ Si le contrat d’ac'at du logiciel a*ait été *alable(ent 1or(é6 & Sc'(urt) aurait-il égale(ent /u se /ré*aloir de la /rotection /ar cette *oie ? &. Sc'(urt) doit donc a*oir la 0ualité de conso((ateur :et son cocontractant celle de /ro1essionnel6 ce 0ui est le cas en l’es/. Si le (od. 1!2-1. Eélon ne corres/ond /as au (od. I .re6 10 juillet 2001<. (ars 200D6 """ 200D6 n° JK G a//réciation sou*eraine des juges du 1ond $ "i*. Sc'(urt) /eut-il se /ré*aloir de la régle(entation relati*e au4 clauses abusi*es dans les contrats conclus entre /ro1essionnels et conso((ateurs ? "ette clause /résente-t-elle un caract.le c'oisi. Sc'(urt) et son acti*ité /ro1essionnelle ? L’ordinateur a été ac'eté /ar &. a ac'eté le logiciel in1or(ati0ue /our 1aciliter la tMc'e de son é/ouse 0ui l’assiste dans la gestion du débit de boisson. a /ar consé0uent la 0ualité de conso((ateur.Droit des obligations E.. S.

1!2-1 ". − Soit la clause ne 1igure /as /ar(i celles *isées /ar le décret6 de sorte 0ue le juge /eut déceler son caract. O -% A++réc# t#on !/ c r ct$re "/)#0 !e ' c' /)e L’art. La clause litigieuse6 réser*ant au *endeur la 1aculté de (odi1ier les caractéristi0ues du /roduit d.. Sc'(urt). 1. $ o Dans la liste + noire .re6 15 (ars 20056 .Droit des obligations E.:art. n°!1. G "o(. 1!2-1< $ elle est irré1ragable(ent /résu(ée abusi*e et donc interdite6 de sorte 0ue le juge de*ra la ré/uter non écrite. N. 1D (ars 20006 N8D@ 20006 n°K0.s lors 0ue ces (odi1ications sont liées 3 l’é*olution de la tec'ni0ue6 ré/ond-elle 3 cette dé1inition ? Na//el $ S5st.re abusi1. $ de/uis l’entrée en *igueur des dis/ositions de la L&E6 /ossibilité d’engager la res/onsabilité ci*ile du contractant 0ui sou(et son /artenaire co((ercial 3 des obligations créant un désé0uilibre signi1icati1 entre les droits et obligations des /arties. conso.6 ie si la clause a /our objet ou /our e11et de créer au détri(ent du conso((ateur un désé0uilibre signi1icati1 entre les droits et obligations des /arties. 1. L. N.re !0 jan*ier 199K6 . n° 1!5<. G "i*. 1!2-2<$ elle est si(/le(ent /résu(ée abusi*e6 de sorte 0ue le /ro1essionnel /eut ra//orter la /reu*e de son absence de caract. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! #l 5 a donc bien un ra//ort direct entre le contrat de *ente et l’acti*ité /ro1essionnelle de &.re abusi1 au regard de la dé1inition /osée /ar l’article L..1!2-1 al 1er6 dé1init les clauses abusi*es co((e celles + 0ui ont /our objet ou /our e11et de créer6 au détri(ent du non/ro1essionnel ou du conso((ateur6 un désé0uilibre signi1icati1 entre les droits et obligations des /arties au contrat -.(e d’identi1ication $ − Soit la clause litigieuse est *isée /ar le décret du 19 (ars 200. La c'arge de la / . =eu i(/orte 0ue celui-ci ou son é/ouse soient néo/'5tes en (ati. #l aurait donc été traité co((e un /ro1essionnel et n’aurait /u béné1icier de la /rotection instaurée /ar la législation relati*e au4 clauses abusi*es.re d’in1or(ati0ue6 la co(/étence /ro1essionnelle de la /ersonne en cause 0uant au contrat conclu n’a /as 3 >tre /rise en co(/te :en ce sens6 3 /ro/os de (atériel in1or(ati0ue $ "i*.:art. o Dans la liste + grise . N.

ni altération de la qualité et que les caractéristiques auxquelles le non-professionnel ou le consommateur a subordonné son engagement ont pu figurer au contrat. 1!2-2 $ + V.se alors sur le conso((ateur.le est co((andé /ar l’é*olution de la tec'ni0ue6 on sait juste 0u’il se(ble >tre /lus /er1or(ant.ce6 le /ri4 n’a /as été aug(enté6 ni la 0ualité altérée :ordinateur derni. 1é*.re génération<. N.re abusi1 de la clause /.no/. d)s lors qu#il n#en résulte ni augmentation de prix.e /< interdit les clauses a5ant /our objet ou /our e11et + de réserver au professionnel le droit de modifier unilatéralement les clauses du contrat relatives à sa durée. %!&-& ne font pas obstacle à l#existence de clauses par lesquelles le contrat stipule que le professionnel peut apporter unilatéralement des modifications au contrat liées à l#évolution tec(nique. #l n’a donc /as /u s’interroger sur les caractéristi0ues D . aux caractéristiques ou au prix du bien à livrer ou du service à rendre -. Néan(oins6 '’ rt% R% 9:-6-69 introduit une série d’e1ce+t#on)6 /ar(i les0uelles 1igure celle re/rise de l’ancien art. 3 Q/ nt /1 '#&#te) ten nt / +r#1 et 5 ' 3/ '#té : En l’es/.Droit des obligations E. 7r6 il a déj3 été jugé 0u’une clause /er(ettant au *endeur de li*rer une c'ose di11érente de la co((ande si une (odi1ication est jugée nécessaire doit >tre considérée co((e abusi*e6 d. %!&-% et le '" de l#article $. 3 Q/ nt 5 ' &ent#on2 ! n) 'e contr t2 !e) c r ctér#)t#3/e) !éter&#n nte) !/ con)ente&ent !/ con)o&& te/r : &.ce6 on ne sait /as en 0uoi le c'ange(ent du (od. 199J<. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! /reu*e du caract. La clause litigieuse satis1ait-elle au4 e4igences de cette e4ce/tion ? 3 Q/ nt /1 r #)on) !e) &o!#0#c t#on) : '’é.. Sc'(urt) n’a re(ar0ué la clause litigieuse 0u’en relisant le contrat.o'/t#on tec4n#3/e% En l’es/.s lors 0ue cette sti/ulation tend 3 /er(ettre au *endeur d’éc'a//er au4 consé0uences de l’ine4écution de son obligation de con1or(ité :"@ &et)6 1.e !" de l#article $. #l con*ient de se ré1érer en /riorité au décret $ En +r#nc#+e6 '’ rt% R% 9:-69 :° .

Sur 0uel terrain &. ci*. Sc'(urt)6 décidant 0ue + la seule mention du droit exceptionnel accordé au professionnel sans l’indication de toutes les limites et conditions posées par le texte réglementaire laissait croire au consommateur qu’il devait subir les éventuelles incidences pré*udiciables de ces modifications. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! 0u’il esti(e essentielles6 et a fortiori6 les consigner dans le contrat.ente !/ 'oc ' &. La(5 Dr. 200K G N. S. L’é0uilibre du contrat est /ar consé0uent ro(/u6 l’ine11icacité de la clause conta(inant le contrat dans son entier. 1!2-1 al.re6 1D no*. un local 3 &.Droit des obligations E. créant ainsi un déséquilibre entre les droits et obligations des parties . .eugeot6 "i*. Eélon /our D5 000 euros. L. Sau1anor. K<.<. -6 Ne*. En /rinci/e6 le contrat reste a//licable s’il /eut subsister sans la clause jugée abusi*e :art. Sc'(urt) a *endu le 15 déce(bre 200. N. III% Le contr t !e .ce ? Les (odi1ications ont été e11ectuées en *ertu d’une clause illicite.* .défaut d’une loi. 7r6 il *ient d’a//rendre 0ue celui-ci en *alait 120 000. Est-ce le cas en l’es/. :% S nct#on !e ' c' /)e "/)#. 1. /eut-il es/érer re(ettre en cause le contrat conclu ? /0 1 2n peut ici écarter tout vice du consentement 1 . La "our de cassation a eu 3 a//récier une clause si(ilaire 3 celle o//osée 3 &. 1!2-2-1. En consé0uence6 l’e4ce/tion doit >tre écartée6 la clause est bien interdite car abusi*e.e La clause doit >tre ré/utée non écrite6 de sorte 0ue le *endeur ne /ou*ait (odi1ier unilatérale(ent les caractéristi0ues du /roduit.6 200J6 n°!K6 /. "’était bien le cas en l’es/.:arr+t .rouillaud6 + .ce6 la clause ne (entionnait 0ue la 1aculté de (odi1ication du *endeur6 sans re/rendre les e4igences /osées /ar l’art. Dis/arition du contrat dans son ense(ble. quatre arr+ts de principe en mati)re de clauses abusives . L’e4écution de son obligation de /aie(ent /ar l’ac'eteur n’a donc /u trou*er de juste contre/artie.

$ + la lésion ne *icie les con*entions 0ue dans certains contrats et 3 l’égard de certaines /ersonnes -.3rreur 4art. . preuve de menaces précises et déterminantes du consentement de la victime difficile à rapporter. ni erreur 8 obstacle. 111. s’agit d’une erreur directe sur la valeur. -< Se/#' !e ' 'é)#on . %%%5 6.. A< E1#)tence !e ' 9< Do& #ne !e ' 'é)#on 'é)#on @rt. @ la lu(i. 3rreur sur la substance 9 :ci.Droit des obligations E.civ.re de bau4 d’'abitation6 de cession de droits d’e4/loitation d’Iu*res6 de con*ention d’assistance (ariti(e6 'onoraires d’agents d’a11aires et de (andataires%< En l’es/.Violence 9 6oncernant la violence économique 1 situation de dépendance économique discutable @ sur l’exigence d’un abus de cette dépendance économique. $ien n’est précisé dans l’énoncé sur d’éventuelles man<uvres du vendeur.ci*.ol 4%%%'7 1 nature de l’erreur indifférente. . &ais encore 1aut-il en *éri1ier les conditions6 a*ant d’en*isager sa sanction. ". 6iv. $ le législateur et la juris/rudence ont étendu la liste des contrats susce/tibles d’>tre rescindés /our cause de lésion :e4 $ en (ati.re du "ode ci*il6 la lésion n’est ad(ise 0u’3 l’égard de 2 contrats $ le /artage et la *ente d’i((eubles. %)re. m+me portant sur la valeur. N.ce6 le contrat en cause est un contrat de *ente d’i((euble. La lésion /ourrait >tre in*o0uée. non prise en compte en tant que vice du consentement *ustifiant annulation. %)re. . =uoi qu’il en soit. #l entre donc dans le do(aine de la lésion. La lésion est le /réjudice subi /ar l’un des contractants du 1ait du désé0uilibre e4istant6 lors de la 1or(ation du contrat6 entre les /restations. pas de réticence dolosive car pas d’obligation d’information de l’acquéreur 4m+me professionnel7 quant à la valeur du bien acquis 4*urisprudence 0aldus. .. ! mai &555 > 6iv. 6(ances de succ)s sur ce fondement quasi inexistantes.onc à écarter ici. %? *anvier &55?7.7 1 /i erreur sur la personne. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! .

ci*. @ dé1aut de /récisions légales6 il a//artiendra au juge d’a//récier sou*eraine(ent le seuil de la lésion.s *erbal co((un :c1 art. 1KJJ $ + la preuve de la lésion ne pourra +tre admise que par *ugement et dans les cas seulement oA les faits articulés seraient asseB vraisemblables et asseB graves pour faire présumer la lésion -.ci*. =our /ou*oir se /ré*aloir de la lésion6 il doit donc a*oir reHu (oins 0ue 50 000 P6 ce 0ui est le cas en l’es/. $ le *endeur lésé de /lus de JA12. 3 &odes de /reu*es ad(issibles $ La lésion étant un 1ait juridi0ue6 elle se /rou*e en /rinci/e /ar tous (o5ens. B< S nct#on !e ' 'é)#on Est-il /ossible d’obtenir une re*alorisation du /ri4 de la *ente6 co((e le sugg. Dans ce cas6 le juge ne dis/ose d’aucun /ou*oir d’a//réciation.e !e ' 3 'é)#on "'arge de la /reu*e $ "’est au contractant 0ui se /ré*aut de la lésion 0u’il a//artient d’établir celle-ci.0 ". Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! Le seuil de la lésion /eut >tre (at'é(ati0ue(ent 1i4é /ar le législateur.Droit des obligations E. *alait 120 000 P au (o(ent de la conclusion de la *ente.(e de la *aleur de l’i((euble. Sc'(urt) ? 9< Pre/. #ci6 il n’a//artient /as au juge de déter(iner le seuil de la lésion6 celui-ci étant (at'é(ati0ue(ent 1i4é /ar la loi. 1KJ9 en cas d’a*is di11érent<. 1KJJ 3 1K. En l’es/. Donc 3 &.re l’é/ouse de &.gles /ro/res $ art. "ette /reu*e ne /ourra se 1aire 0ue /ar un r ++ort !e : e1+ert) :no((és d’o11ice6 sau1 accord des /arties< 0ui 1or(eront un seul a*is 3 la /luralité des *oi46 consigné dans un /roc. . #l n’5 a donc lésion sanctionnée /ar le code ci*il 0ue si le *endeur reHoit (oins 0ue 5A12.< .(e dans le /ri4 d’un i((euble /eut de(ander la rescision de la *ente.ce6 le local de &. &ais en ce 0ui concerne les *entes d’i((eubles6 la /reu*e de la lésion est sou(ise 3 des r. 1KJD ". @rt. @rt.ce6 /uis0u’il a aliéné son bien /our D5 000 P. S. S.

retrou*era son local et &. Eélon *eut éc'a//er 3 la rescision de la *ente6 il de*ra dé(ontrer 0ue son /artenaire a *olontaire(ent consenti au désé0uilibre du contrat6 en /rou*ant 0ue l’o/ération constitue /our /artie une libéralité indirecte ou déguisée6 la0uelle est en /rinci/e *alable. 1 in 1ine<.Droit des obligations E. !.1<.) .ente !’#&&e/"'e :tout co((e en (ati. 1K. &onsieur S. s’interroge toute1ois sur la /ossibilité d’obtenir une re*alorisation du /ri4 de la *ente. S. Qne re*alorisation du /ri4 de la *ente serait donc /ossible6 (ais cette 1aculté n’est ou*erte 0u’3 l’ac'eteur et non au *endeur $ "i*.(e6 K juin 200J :Doc n° 5< $ + si le vendeur invoque la lésion. 1K. il ne peut en tirer comme conséquence que la rescision de la vente. Elle a un e11et rétroacti16 l’acte est censé n’a*oir ja(ais été /assé6 c'a0ue contractant doit restituer les /restations reHues. Si &.1 al. • La ré*ision En & t#$re !e . $ Le dé1endeur /eut co(battre les /rétentions du de(andeur en établissant l’intention libérale de celui-ci. &ais6 /our /er(ettre 3 l’ac'eteur de conser*er 0uel0ue c'ose du contrat initiale(ent a*antageu46 une déduction d’ 1A10. S. Si ce dernier o/te /our la seconde solution6 il de*ra /a5er 3 . #(/robable en l’es/. @insi6 &. -< C4o#1 !e ' ) nct#on En /résence de lésion6 deu4 sanctions sont en*isageables $ la rescision et la ré*ision du contrat. Eélon de c'oisir entre rescision et ré*ision du contrat. sou'aite in*o0uer la lésion6 il de*ra donc se con1or(er au4 e4igences de /reu*e i(/osées /ar le "ode ci*il. &. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! N. seul l’acquéreur pouvant offrir une revalorisation du prix pour éviter que la vente ne soit rescindée -. • La rescision "’est la ) nct#on c' ))#3/e !e ' 'é)#on. Eélon les D5 000 P *ersés.(e du juste /ri4 est /ré*ue :art. Sc'(urt) ne /eut e4iger une re*alorisation du /ri46 il a//artiendra 3 &.ce% Si &.re de /artage<6 'e cocontr ct nt !e ' + rt#e 'é)ée a la 1aculté de trans1or(er l’action en rescision en une action en ré*ision6 en o11rant un su//lé(ent de /ri4 égal 3 la di11érence entre la *aleur réelle et le /ri4 con*enu :art.

l’action ne /eut >tre intentée 0ue /ar le contractant lésé . S. ci*. Naudin Séance n° 5 L’objet "orrigé 2009-2010 D L2 S! &.l’acte rescindable est susce/tible de con1ir(ation . .l’action est sou(ise 3 la /rescri/tion 0uin0uennale &ais en (ati.re de *ente d’i((euble6 le délai d’action est écourté $ selon '’ rt% 9=>= ".Droit des obligations E.ce /articuli. la so((e de K! 000 P en guise de su//lé(ent de /ri4 :120 000 9 D5 000 9 12 000<.re de nullité relati*e.= . La *ente a5ant eu lieu le 15 déce(bre 200. "onsé0uences $ . Sc'(urt) est encore dans les délais6 il /eut agir jus0u’au 15 déce(bre 2010. :< Ré*#&e !e '’ ct#on La rescision est une es/.6 &.6 l’action en rescision doit >tre intentée dans les 2 ans 3 co(/ter de la *ente.

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