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DE

TOUS LES CULTES, :1 oc
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RELÏGÏONUNIVERSELLE.
PAR DUPUIS,

MEMBRt! OEt.'MMTtttTDEPBANOt;. NOUVELLE ÉDITION,

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Revueet CMTig<!e avec soin enrichie d'un NOUVEL ATMB AMaoNOMt~uB de 9~ composé gmvf'es d'après des motl'umensautheutiques, par ptanches, Conchd ou nb, et de la OBAVCttE M. DEDNtWMAH. itODtAQUN AVEC UNENOT!Cti SURLA. VtE ET LESÉCMTS BtOGRApntQt)K

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DEDUPUtS, PARM.P.-R.AUGUÏS,

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Mt:MB!tt; t)K t.t tOC~TK MtALE

BZt A«T)QOAf)tK< OE fJ)tHt:E.

TOME TROISIÈME. tfL.

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A LA LIBRAIRIE D'ÊMtLE BABEUF, HISTORIQUE RUE s~NT-noNonË, ? ta3,
OU NUE BA~LBOL, N" 12, HOTEL C'AUCKti.

t833.

ORÏGINE

DE

TOUS

LES

CUt/T ou

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REUGÏON

IJNÏVEKSKLLE.

MJtTBDU

LIVRE TROISIÈME. TKOtStKMR PAttTtE.

CHAPtTRE
BACCHtfS OU M

VI.
MU!t!

LE culte de Baechusne fut pas moins répandu, ni son nom moinsfameux par toute ta terre, que celui d'Heretile; ce Dieu fut égalementl'objet de chants poétiques. '`-~ On montrait en Orient les colonnes de Bacchus et d'Her;.J cuto, et Alexandre était jaloux de pousser aussi loin .3 qu'eux ses conquêtes (<t).Depuis les contrées les plus occidentalesde l'Océan et l'embouchure de la Loire (~) JJM -– j
i (a) S" P 4?' Musth. ad Diony. Petie; v. <M, 747, n53. ? Strabon t. 4, p. ,g8. Euath. ad Diony. Perieg., v. 566.
TONEHf. 1

jusqu'aux t'tvesde !'0xus, du Cange et de t'Ïn'ttM, l'Univcrs est pteitt ttc sa §to<rc. Les Arabes QtfMM, ait rhitien de leur!: fables arides invoquent Bacchus (a). U bâtit Seythopolis en Syrie (&), Nysa dans t'inde; il éleva des auteh dans teSogd!aBe(c), au lieu ou Hercule t't Sëmowmta, dit~on, eo devient, Le premier il Les Tyriens le revendiquent triompha des Indiens (<<). comme leur appartenantainsi qu'Hercule. Ceux-ci le font naître en Assyrie(e) ceux-là en Libye et sur les bords même de l'Océan (/). t.es Phrygiens l'honoraient sous le nom de Sabazius (~). Son nom était connu sm' les rives du tigte (~). Le* t'oppMohcïhehsque nous avons déjà faits plusieurs foisde l'Osiris égyptien et du Bacchus grec, d'aprea les traits foMmunsde leur histoire, d'après la ressemblancedes attributs, et surtout d'après les traditions anciennes qui attestent que c'est absolument le mOnc Dieu-soleil [t] honore sous les difMrenset avec m&mcsrapports, mais sous des MoMa quelques dinërences dans le3formes du culte et dans les légendes, ont déjà dAfcapper lo lecteur et lui faire attendre l'histoire de Bacchuscommeformant le complément de celle d'Osiris, ou commeune nouvellebroderie du même ~bndphysique et astronomique. Nous al!ons donc analyse)* cette h!sto!roet en comparer les tableaux avec cëut qtl'oure te c!cl et avec 1~toarche du Dieusoleil, durant chaque révolution, aprèsque nous aurons d'abord b!cn établi son identité avec Osiris et avec le soleil [~], ce qui est la même chose.
M tbid., p. )~. (a) Herod-,t. c. 3. (b) Sotit, p. '09. – (<t) IMd., p. tt?. (e) PbHottt., ). x, c. 4. (/) O'cd., t. a. Step. Byz. V. Stho!.–(~Ëm<h. adMony., t.j)~.

U~BBtM~CHAMTttEVt.

g

Hefodotc, père de ~MstoMo, fpu voyageaen Egypte at qui McoaHMt ~s tftKtition~feKgic~O!*d&ce pays, sonvent «veccelles des Greta (~), no<M qu'H e&tttpaM dit que t'Ositi~ des !~gypH<!n& Mt la m&tnedivine que b nom de R<tcehns,et cela de )<~ tarées adorent sOMS ~ftVt'ndes Égyptiens eux-m~mos,de qui les Grecs empfHn~reot la plupart de tcHMPieux. Hérodote dévedo culte (6) par ic loppe a~M an long eette f)Hati<m MpprochcHtontdn eërémonMtdes PtMHephwMou dea fêtes de la génération, qui se c~bt'a!ent en Egypte eut t'hoNneu~d'Osiris et ea G~cc en l'honneur de Bacchus. H ptctcnd ~uc ce fut Mëtampns(c) qui apporta en d'Egypte Grèce ce culte puapiq~c, et qui fit le premier connaître aux Grecs le nom de Bacchus, sessaertftcea et le eeremoaiat religieux de ce culte et principe. !emem la pompe hkyphaHique, dans laquelle on portait en ewemMtic l'organe VM~ de ht génération. H penso était un sage qai avait été forméa l'école que Me!amp)ta des EgyptMM, et qui avait communiqué aux Gïeca les insHH)tion& retigiousMde ces peuples et surtout les cérémonies qui se pmtiquaic&tchee eux en l'honneur de. à Bacchus, quelques légères diftëtrencesprès. Il est* frappé de la ressemblance qu'il a trouvée, dam le cérémonial desdeux peuples, entre le culte d'Osinset celui deBacchus, et il no croit pas qu'elle soit un accord fot~ tuit et un jeu pur du hasard un des deux peuples a copié l'Mtre. Or les copiateane peuvent être que ceux che!! <pmeo eéremomat est moderne, comme il l'était chez les Grecs, tandis que le culte d'(Mns remontait
(a) ReMd., 1.1, c.

(&)tbu., c.

(,) ~ij~

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a oncH'&s-haute fhcK tcst':gynttC)ts antiquitc. t)'aith'ttr' Hérodote convient que pt'c.que tous les noms d('s divinités grecques codent venus de t't'~yptc en Gréce («). Le fan'cux(~siris des t'~yptiens devint Macchns chez les <~rcM, et it t'onsct'vadans ce pays le nom qu'ft avait ehcy. h": Kttm'~icns et les Afabcs (&), pcuptcs voisins de rt'~yptf ) chex t<'squcts!<'culte de Bacchus était deptns tong-tet~ps ~tnhti. <t histom'n t'~pÈtfencore niten pnttaut d'Osnis, qu'il est jn m~nn*Dipn )<'m !.(<*), que les (~'Ct's appettent Hact'hos, et qxf' )o culte dt' <;)h'xtes Kgypttcns remonte a une a~nnuttt: fort J{ac<!ho. t'ecu!<'c<'t dsto de hicn dt' si~cte!! nvant r!)g<*où l'on fiMtnattrc le t~f'chus Ht':de Sdm<?)c(~). Il est pf)'s))ttd<' les (h'ccs, ayant rc<'ttfort tant les noms et le otttc <p)t* decct'taincs divinités, entre autres cctui de Bacchus, ils ont (ix~t'cpoque de leur naissance au siècle OM pour la pt'cïnim'cfois ils o) utn'ent con)):)issan<'c (c) auss! le rhéteur Aristide en fait-it un Dieu trÈs-aucien et trèsnouveau ( /"). Diodore de Sicile (~) rapporte )c sentiment des Kgyptiens sur )ti ~acchus des (it'ccs ou sur le prétendu fils de Semeh: que Jupiter entt'va a la to't'c et fit mMUCfaux cieux au milieu des ff'ox (te la foudre(/<). J)s regardent, dit-il cmntnedes itnpnstcnrs ceux qui itssnrent qn'Osiris ou i~M'husétait né à Thebcs en tMotie, des amours de Jupiter et de Se)ne!c. C'est un mensonge oOx'ienx d'Orpttëe qui, ayant etc initie aux mystères de ce Dieu en Egypte, transporta ce culte en BeoUe,et, pout- natter
5o. – (!;) t)'i<t., ). Ï, e. S, ')i. – (c) !M.,

(<t) HeroJ, e.

). '<,

c.)~.–(ft)tbid.,o.tii5.–(<!)U)M.,c.5~6.–(y)Arist.Mh. otitt- – (g) Miod., t. ), c. t~, p. a(i. – (h) Aristid. Reth. orat. 4.

L'a Tttc)Mins,titt'n~rt'<jm't't! Dieu etnitncdu'itcuic .mttt'tùis (3). Le penp!)', q)tt' p.ntt'ott'Ott tt'ompu aiseOtcut,jittouxd'atUeurs qu'on pensât qou te nouve.utDieu était <.rcc, ~empressa do Mcevoifses initiations. Voici cefjm fouruit. un prétexte a <h'}'Mt:, suivant cnx(«), dHtmnspot'tcr et) Grccc tu )jctt'<m <h't):(Ct;)m~ et t'ot'i~ittt'dt'st'sntyst&rcs. (~ntt)n)'i,f())n):Ucntde t.tT)~'t)csdct!<otic, était MH .t'!ht:))usj!~jt'tt~gv~tt',c0itti)n)('j!)io<lt)r(:,et('nt)'<* .ttttt'fs <;t)f.u)s, dit-ou, il eut pom' (ittt: Scntutu. Ccttt' it'uncptincessu, ayant eu conmn't'u' avecquctquchottmte, df'vin) nu'-tf'et :x;Mm'h:t,.m hont <tcsept nmi; d'un ettti))tt<j)uaviUtutn'pmtaitt')K'sst')))b).tn<;cav(;(-Osi)'ist't tons tt'sttaits sous tHSfpn'titt's )~[)ti('t)spt'it;!)('))t(;t! Oif)). L'enfant ne vécut p:t! t't (Jattoms (it cndnirc son torpsd'une couche d'm~Mt institua c)tS(tn)to)Utcm'd(: .sact'iticcscotnmf si c'eut été Hoc incantation (t'Ositix <p)i,sous <'t'ttctonne, s'était montte aux mottcts. 11puhtia(n)t'Jttpitct't:<tctaittepc)'(',ti)ntp.u'h(m))cnt'po))r Osiris, fjnt: ponr sauver la t'epntation de sa (I!)c r'!]. C'est tu, disent les prett'M. égyptiens ce qui a donné Hettaux <jrft's de publief qoc Sem~ie, ()Ut'de Cadmos, était aecouchec d'Osit'is qn'cUc avait en de .<npitct-. Dans la suite des temps Orphée, (jui par les <;ha)ntC!,de la poésie, par rctabliitsement des mystètes et par sa doctrine thcotogifnte avait Heqnisune gmnde tenomntéc chex tes (~'f'cs fut teenavec beaucoup d'etupressc'neut p.u- tes T)tct).ut)s, etoLtint chez eux tes houhems tes ptnsdisti<)j;mM.(:om)M''it avait été initie aux ~c

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.<t)iuJ.ibid..)'.2;.

mystères detEgypteetHMtrutt&t'ecomdesM~edecc paye, il apporta Ades siècles. trés-po~ieMrs & ceM ft~Osiris de cet MMienMeu(te FËgyptë, la naitSKNce et, pour Natter les Thebaias de Grèce, il y rajeunit le !)t<iH et ses tnysteres enseignant aux inhiés que le Dieu qu'ils ttdot'aicMtétait iit~ de Cadmus et de Sémélé. CotX'n partie par ignotnut-e, pMt!e paf csOme p<Kw Orphie, dout ils n'osaient suspecter la bonne foi, et surtout par la vattit~ qui les portait à acc~diter une opinion qui faisait de Bacchusun Grec, lie balancèrent cette inMi~tion et &propager cette docpas u a<:c<MiUit' t~ne religieuse. Les t<tyt)to!ogu<'9 et t< poètes sont venus a l'appui de cette tradition t'ont accrtMitécsuf les théiUfcs,et ont fini par trompe) la postérité, au point qu'il ne hd est p!us *est~aucun doute 6(jtt la certitude de <ette histoirecontrou~u. C'est ainta que les Grecs se sont approprié, disent toujours les Egyptiens, ks autres héros et les fMtt'MDieux t}ue revêtait, bien des siècles avant eux, !'Rgyptc. C'est ainsi qu'ils eut <aitnaître chez eux Hercute, quoiqueHercule soit une divimtëégyptiennedont le culte était e)aMi & Thebes en Egypte, biendes siècles avant la naissance du prétendu fils d'Alcmène. t)s se sont pareillement approprié Persee, qui autrefoisavait été fameux en Egypte. Ainsiils ont transporte à Argos, sous le t)Mnd'to, t'tsis egypticfme (<t). Cette assertion des prêtres de t'Égypte sur l'origine du culte des~ecs, œpistes des Egyptiens, nous paraît vraie et sans réplique, quoique nous n'admettions pas le cotte q~t'Ds

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(ft)ï)).)tt.,t').

ni t'exMten~ <0ntHMh!M&SoM~e,fille doCttdmM*, riquequ'ils donnentAce prétendu princeet &sa fille te dironsMentott commenou~ MaisMoue eus, que la religionde< pensons,comme GreMa emprunteeee divinitésen ghtnde partie dea <cu«-citout tesauteuMdes Égyptiens, ~t que souvent idées théologiques dans h <~ce, doHtles répandues fta tarm&reMt à l'écale des MVftM do t'Kgypte. ~age< NMM on particulierde Bacchus ost (<t), tWtMOM qM'it commele dit tr&s-b!en 6tf6divinqui Diodore le tn~tne fut honordsouste nomd'0s!f)x, de StBfnpis, de Phtton «M de Jupiter, et t'nètue de Pan. En ettetces d<vinités bienannty6<'cs, commenousle verrons, se tddt'isentA des formes variéesdu m~me son). Dion-eoteit, o)WMgé des rapporte th'~6de ta dtH~ettce dt; di<fi!rons, ra~porto son action, de t~ di~Mneedesépoquesde son mouvement annuct, ou enfin des formes astronomiques des consteUationN qui nuaientcesépoquesdu temps que meeure le soleilà chaqne r~votution, ~noM~r~ dans les din~renaeiActet. en Ambia(~) étaitla patrie de Ny<o déchus ) ou passaitpour être le tien dat~lequelil fut mis en dépôtaprès en naissance aussiprit-il de tAle eurnom de DionysM <Mt deDieude Nyse.Métaientcette Ouneuse colonne d'Osiriset t'in~riptiondontnousavons parléplus haut. Diodore en Egypte, penseqa'OrpMe(c), ~ni wyftgea dece pays la plupartdes rits religieux oppo<ta qui se trouventchezles Grecs, et principalement lesorgiesou les fêtes en l'honneur de Batchus, ainsique toute la
(<t) D~ t. t,e. Go, p 9~.~(&) tbiJ., c. t< 'f'o~p.tuy. 3i. (*)M~.

&Mt!des exicrs. n s'appuie de in resscntbiam'e parfaite enta'l!tca existait cntn' les Çél~é1l1oni(!$ cerotHoni<'s rdig.itmsHs ùu n'ti~it'ust's du culte qui existait d'Osiris et d'isi') en ~gy{)te, et ceMesde !<acehnset de Ceres en Grèce, de tnamère à tt'y trouver d'autre dinercnt'equcceMe des noms. M en tire surtout uMt! prouve de la consécrationdu phaUnt; <).<Ms les ntystctes d'Osiris et de Racchus (a). li dit, <;ti partant de ces deux divisont ({u'unoseule, qu'eUes nités, qui dansla rcatitc <t'CH sont ce soleil (&)(ju'Agamf)nnoniBYO((ne dans Homefe, et qu'il dit tout voir, tout cnt.endte, et porter ses regards sur toute la Nature ce soleil ([n'~uHtotpe, dans ses chants Cill'honneur de Hacchus, appt.'Ut'1'itsn'c lumiMt'ux({)ti vcrs<;le ~<*t) a l'aide de ses tuilte rayons; ce luisant, et Bacsokittin(mqH'Orphct;n<Mt))tMPhant's!c chus j)io) dont les images sont couvertes d'nuc peau de daim moHchctcc j)ou) dcsigtMt'le ciel senm d'astres, qui lui sert de manteau (c). Toutes ces idées ont été adoptées par Plutarque comme nous avons duja eu occasion de l'observer dans notre chapitre sur Osiris. Cet auteur, dans son Traité d'Isis où il convientqu'Osit'is est le soleil reconnaît aussi plusieurs fois l'identité d'Osiris et de Bacchus. n insiste surtout sur cette rcsscmMancedans l'cndroit où il dit a la prêtresse il qui il adresse son Traite Qui doit savoir mieux que vous, 6 Ctca (~), vous qui par votre naissanceêtes consacrée au culte d'Osiris en qualité de première prêtresse des thyades de Delphes, qu'Osiris et Bacchussont la même divinité S'il faut apporter des preuvespour convaincre les autres de cette
t.),c. t~iP.sC.

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(n)Diu().,t.i{,c.<i47–(~)~M., (c)ibK).,c.p.t.(5.-(~)Mut.<)cttMc,p.36~.

A 1- 1. Ata vérité, supprimons bonne 1_ heure 1_les détails secrats qu'il n'est p!~ pt'rmis de révéler, tnais disons tout haut ce qui se pratique publiquement. Dans la cérémonie des funérailles d'Apis, lorsqu'on le transporte dans la barque au lieu ou il doit être enterré, ne retrouve-t-on pas tout le cctcmoniat dos mystères de Bacchus? Les prêtres ne f.'envetopp('nt.itspas de peaux de daims, ne pn'nncnt-Hs pas a la main le thyrse, et ne poussent-ils pas ces hurtemoM que font entendre ceux qui, pénétres des fureurs de Bacdms, célèbrent ses orgies ? ri C'est pour cette raison que la plupart des Grecs donnent à e Baechus les formes du taureau c'est-à-dire eeUes que les Égyptiens donnaient Osiris dont Apis ou le bœuf sacré, suivant Ptutarque tui-m~nc était l'image. « Les femmes eteenes (a), continue notre auteur, dans les prières qu'elles adressent a Bacchus, ne prient-elles pas ce Dieu de descendre des cieux avec les grâces, et de poser sur la terre son pied de bœuf? M On faisait Bacchus, comme Osiris, le Dieu du labourage et des semailles (&), ou le Dieu des opérations agricoles qui ont lieu au lever des pleïades, groupe d'étoiles placé sur ce même taureau céleste dont Bacchus prend la forme. Aux approches de l'hiver on célébrait une fête en son honneur en Arcadie et l'on conduisait en pompe à son temple un taureau choisi dans tout un vaste troupeau (e). Nous avons vu en Egypte une cérémonie pratiquée au moment de la mort d'Osiris en automne au lever des pleïades, dans laquelle on portait un bœuf d'or voilé d'un crêpe noir. On trouve dans les monumens de l'an-

(") M"t..fUMt. gra:c.,p. a<)9. y.S'.i.

? P'Mt.ibid. –(..) P..us.Arcad.,

r diotty" tiquifale taureautantôtsousle nomdo taureau commecelui de& Maquc.li eat tFcpt~aeM~ ngeo«M!tM de pamprea. delui un thyno or)M sph~rea,et il a pF~a le Diet auxcofa~ Lx plupartdes poCtM (c) I'appet!ent doot le ffonte~t arméde cetnés tel il cet d Ot t OM peint par Horace ~) et ptu'0~it!e(o). J'oi vuun VMC sur lequelBac-d'OntMy, antiquedont était posseuesur Mavaitla t6te, ~t chusétaittfp~senté avecseptCHea. et dea formesassezsempiedset )itqueue d'unboBut, il cette* du Minotaure,ftk de ta pteindo Pn~thtitbtcs phac, placée Nurle taureau, sur ce titurenudont can~ CheztM Argiens,peuptequi filleavaitété atMeorouM. du ndotoitla tune. soit !o, loit Ma, Mue le eymboto DceMC a son aiM~attOM, cetettedans lequelOHttc Mgm' ou né d'un bmuf. <tudisaitque Macchue ettuttovtgeHe ces pcuptM,av«tteusoussa formede vache Io, c!(CB lem&me un fttt. (~) dit &tM qa'Hérodote appeléÉpuphus, imagevivanted'OsifM. qu'Apisou que le Dieu-bco'tf, suivantPlutarque(e), et du taureaucéleste suivant Lueien (/). Ainsi Ëpaphms, Apis, Uacchu~,Osirio danslequel i~fitint tmMla forme da aigne~<;mMON<i Ia on tsit et datM avait<!të lequelte soleil tranep~ftec < l'équinoxe du printemps.C'eat «t lunes'unissaient duculte des AfgieiM ainst que les <mf<fnM etdc<Égypet avecle zodiaque.ajns)qu'aticnaMlient entre e!!M le menvement vec~e< deux gratubastres qui mtpfitnettt n!a Mn-eetauxeM~duMU, MMie~ipte degenefation ÂNtsi Af'le MMfMU. qui était autrefois équinoxial
et Ntcmd. Ateu. (t) Hof~ee, (a; Orj'hcc. t'oe. Gt<cc., p..M ). <.<M. t6. v. ~u- – (<-)OvM. S9~o,w. t~.–(<<) Hwxtot. Kuttt~t, < 5. – (c) U'' l!)d~, p. tOt. – (/) t.MCMn,f. q86.

gieM, qui appelaient le Dieu Bacctms fils de ho-Mf, s t'~Mtquaientdu iond dos eaux au aon de !eur~ trotnpettcStqu'ils cachaient dansles tcuiUagoado leurs thyrses(a). Si on en croit Plutarque, la fable tragique sur la n~ mort de Hitcetmsmis en pièces par les Titans, et qui <'omme Christ, prit le nom de Sauveur (b), et toutes les ccr~ntoniM mystérieuses de la ntlit (c) qu'on appelait piHfaite, dans laquelle on retraçait eetto mort de Bucchus, s'accordaiententi&femontavec les mystères de ta puMiond'Osiris mis a mott, descendu aux enfers et ressuscité, et avec toutes les c~rëmoniesqui se faisaient au tombeaude l'époux d'IeM. On montrait en plusieurs lieux d'Egypte des tombeaux d'Osiris, c~mme OKmontrait à Detphet) en Cr&ce celui eA ftuncat déposés les restes de Bncchua, et auprès duquel les initiés cetebraient en secret leurs mystefes dans le temple même d'Apollon lorsque les thyades sollicitaient le réveil de UacchusLyenites (d). Le pin, arbre consacré au PicH-aoteit, adoré sous le nom d'Atys en Phrygie, l'était au!St A Bacchua, et cc!a parct! que Bacchus, dit Plutarque (e), présidait à t'etement humide qui est le principe de toute végétation, suivantl'observationdu tnéme Plutarque ~/), et d'après t'au'orite de Pindare qu'il cite. En e)!et, Bacchus présidaita la verdure et ~ta Heurdes arbres, et on lui sa«ifiait à ce titre en Grèce, sous le nom do Bacchus l'hioius (g'). Bacchus et Cérès sont unis par un culte
(a) Plut, de hide, p. 36). (&)P<m<a<t. Conath., p. ~f). (t)HeroJot..t.9,o..7.(<<)tbid.,p.M5.-(<)t')))t.Symp.,t. f- '-7:. (/) P)t)t.de laide, p. ?5. (g) Ptut. Symp., 1.5, p. 68.).

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1..

commun. Les etdtivatctH's appâtent !'nne ~f/<M~ar<?, t~t voient d;'ns Bacchus le Mon qui (ait fructMier tm arbres et cmicttit t'antomne de fruits (a). I~esEnntotpides le proclamaient suitVfUtantde la nm)n'itnr<' des hommes (&). Thuon (c) ttous dit qnc les anciens unirf'm le culte de Bacchus Mcelui tto C<hcs, pour t'onsno'f'r (ccondt; dn prinpar cette union ~Nigmatifjm' )a<;tdtc cipe humide ot Phttnrque (~) dit que nacchuscf. Neptune pt'Midiucm itu principe hnmidu et génital. De là et df ~c/ i'fpithete de .P/t~<w<~ donnée N<'pt<tne, <n'<M a U.Mt;tu)s. Porphyt't: (<-)voit aussi en lui le pfiacipc de la suvc qui se développe dans tf!, ptautc-i. Les t'êtes anciennes de HacLhusétaient simptes, dit Phtt.tf<{ue ( /') et ~aics. On y portait nMecroche de vin une btMticln' de vigne on conduisait on i)m<c.Venait ensuite ttn homme avec une eotheiHe ptcinc d<' <igncs et Iila fin du cort~H on portait en pompe le phitttns. J'observerai ([ne le signe céleste de la cht'vn' Amatthee, <m'rc de Ha) chus, annonçait t'epoftncdn pnntotnpsct la régénération de toutes choses. Car an printemps dit le tnèmc Ptutarque (g'), sonftjc le vent ou air doux qui porte la fécondité, et règne cette heureuse température si propre à la génération t'hcrbc ators est imprégnée de rosée. C'était au printemps que l'on cetchrait la fête de BMchus près de (~ythium en Laconie (la). Aussi lui donnait-on en Beotie I'epithet<!d'i~eH~'o. qui exprime ses rapports avec la végétationdes plantes

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(~)t')ut.Sym[).,t.[),[).~S.–(~ArittKt.,0[,)t..}.–(<)Thn)n, ~–(f~t')Mt.bytu))us)ac.,).'i,jtroh).3,j'.G;').–(<')t-e)' )))i)!)).t~).<t.–(~))'))~.()eC.!()i()it.t)~it.,)'.M– .<;) t'htt Je .!tn~tt't~t))ih.,('.}f~.–(/f't'Ku'.)tt<n.,)'.)"

.p.après t(tmw.il fnisnitmonter la sève. ).' Lucien. sert il Plutarque. qui cultiva !:) vigne et donna le vin aux habitans des campagnes. il donnaitles Crmts. Cetteconformitédes pbaDephores J et des pammyliesd'Osiris (d).. lorsqu'il s'avança vers l'Éthiopie.35S. ) sxt'tont sous la forme qu'il prend en automne dans son union :nt serpent d'Ophiuchus. CMAt'mu: V).ctitttnnsst celle que uonnatcnt M Jupiter les Rhodiens. Mais au printemps il était caractérise par t<' symhoIe'Je mieux prononce de la viriiite. de confirmationà l'opinioM qui fait d'Osiris et de Bacclutsla même divinité. qui lui avait servi de guide en descendant aux enfers ou. voc.dctMj. Il portait alors sa coupe placée au ciel sous le Bootes.-(<t))L'~t. 8<). s't))!t nvxir pnssu sa conjonction avec le Boutes. donne pour preuves du passagede Baecbnsdans ce pays. les figures de Priape placées a la porte dos templesqu'on disait qu'il y avait bâtis (c). il avaitvu le Styx.. C'était à ce titt'f de Dieu qui formait le principe humide de la vé~tation. comme a Diodorect a Hérodote. et en aucelledu serpent.UVRE Ht.L.– (c) LuHan de DeO. t~ < t (tes leur ntbt'Cii (<!). et – (~ Amob. comme Hercule. dans son Traité de la Déessede Syrie. Icare. p. Ccrbore et les Forios (6). (a) Heeych.M7. Ait printemps sous i embtemcdu beBuf. La consécration du lierre. adorateurs du soleil. Alors se célébraient les fêtes ityphalliques. 9..p. . Il invoque a cette occasion l'usage où étaient les Grecsde consacrer a Bacchusces figurespriade Bacchus[6j piques. qui leur est communea tous deux. C'est alors <nt'it sortait des enfers et qu'il fabriquait en bois de figuior ce membre virit si célèbre dans son aventure avec PrcMHfWMM. qu'il fut censé donner le vin et les raisins. Syn.

OairMet Sérapis ou tels({a'AnUc!e!s.etc. (ff)Ptut. Plutarque(d)dit formellement q<t'AdoMM et Bacchus sont la mêmodivinité. tels ~ue MtmM. p.c. quidouneà Isis Bncehua pourépoux.t. Épitpbna OK Apis. Hciteà ~'appui assertion les vers d'OrpMe. ttymn. J "1 .– (&) Kpig. i« mh – (c) AHt<w. surtout a'ost occupa a prouverque le nom Maerobc un des nomsvariésqu'onavaitdonnés d~nacchMaetaU à la dtvtoité de son uniquedu aateil(s).im~ qui uMa~mCtMcmMc M sou un m6melitre.)t Un autre verN exprimel'umh'idu soloil. l'AdonisdesArabes de la Phéaicie[y].Bacchus. Je MJ. p. de Pluton et de Bacchua.p.i)i~.aj).Dans un de eef vers Orphée dit ML« soleil que nous appBlon& Bacchus.Mchuaeo Grèce. Egypte~ My ~Ht l'autorité de eerbttm mtouts.. – (~ Pint. ou ceux qu'ouattribuaità cet ancienchefde r~t~bti~etoent des mystères do B.t.CettemuMpttclto de noma. souales noms ptu~composé do Jupiter. 6~). qui ee confondentdansla divinité unique du )t~ei!.).le Mrnmnde ~~Mte O~M Merfe (o~qxe!<! porte <-tt &tWMt< encoreme nouvellepK-tKrc. i <!e Nuptin phitotog. dans son Hymneausoleil où il dique HxechtM Mtte soteit. H est Osirie&Mentpbis.. est cOnRtmee par MafttanosCapella(&).. 3G5.et que la ressemblance dece qui se pmtMpte dausles mystères de eM deuxdtvinit~en est la preuve or Adonis est le soleil. sur les Serap!s rive~du Nil mMeuM Apollon. le <n6meDieuqu'ailleurs on adore sousune fouledn nomsdiffévens.Symp. wanëj~ tt d~nne do ccttadoctnnote~réponses d'Apot' pour temotgaago Marti. c. Lesvemd'Ausone sur Bacchus (c) attestent également q~'Hétaitte mënie voM!ne que rÛNt'tsdes ËgyptieM.)8.. (<')MacrabeSat.

Car ce Dieuvariesesnomsavoc !caaftisoMa. quiimitala vo&te pamemee noms doPhan&& et deDionysos oude Bacchus. MUi. (a) Arist. avec le temps et lesMiMna(~.M est le premierDieuqui M montraavecJa!umiAm. Hitcehus. En effet. d~schantaBMfe< tup Bacchua. M~ <:robc citeencoreunesuite devers attrib~ea AOrphée. dans nn TtaMinKtni<!NDet'O~acte de Claros. et in Macrobe. ij.id.danslesquelsce } et Hrd~ myNMgoguo peignaitce Sienlouedestraite et sons un j eoMume qui ne peuventconvenir qu'ausoleil. f«t tottetde t'ofMtt) eHccfe `~ !oa eM de Ct«f< quiappeMe ÏMotMoMt <t'u<t le Mémo Mt<% Mom.. le soditl'oracle. Il prend les azurée. et s'enveloppe du manteau moucheté d'AoHoa. Platonen Mter. Jupiter M printempe. c )6. Ce Mm d'IxA ~t<i( commun n(t eo~t et A comme )'a fait voir CofnethM Labconqui.et souste nomde BacehtM dansla vasteoMri&t'e j s'avança sesdenotninationt et sesformes changeant 1 de Ï'0!ympo.~MM~~NtMtHS~. Meth.et nous forons bientôtvoir. « Je suisS~mph OH toit en <M.a Le rhéteur d'Apollon Artstide(a) dit aussi que plusieursprétendaientque Jupiter et BacchusétateatuneMême divinité. daMnotre«rtiote Ammoa.. Sat. orat. H!enomme ani n'Mtqn'unettënominationdiitërentodum&meseteit. )tM<want le sensde cet omcte. – (6) Macfob.Il tt ~'environnede My<MM. ditMacpobc(c). et d'autres denominatione vaneosque lui donnentles hommes. t{o. quel'une et t'antrediviniténe dtHepeMt que par les tonnea. ). – . p.développa <btce d~<onomet de cettedivinité.et Ia<~ !a <!nde l'automne. S et qui ne tui est appticaMe saisons quependantunede& de l'année.t5 H.

Aristote citait ce qui se passait en.1 homme. les variations duDieu-sotcii et du jour qu'il engendre. à qui le lierre est spécialement consacre. C'est un enfant au solstice d'hiver.~ p. et il tombe dans la décrépitude pendant l'automne. quand nous parlerons <!el'enfance du Dieu-soleildes Chrétiens. aux quatre saisons. Nous aurons occasion de rappeler ailleurs ce précieux passagede Macrobe. 3~. Thrace dans le sanctuaire de Bacchus où se rendent les oracles de ce Dieu. On le peignit d'abord sous les traits de l'enfance. et d'en faire usage. oula durée du jour et les faces de la terre changent et semblent le plus contraster durant chaque révolution annuelle. ensuite sous ceux d'un jeune . Il est dans toute sa force en été. ~id. qu'on donne Il ses images dans les quatre saisons expriment“ dit Macrobe. . Entrcautres preuves. c'est-a" dire. < danstes quatre principales-divisionsde Fannec. Macrobe invoque le témoignage d'Aristote (a). ou de Christ qui nait au solsticed'hiver.on représenta sous quatre termes ditlët'cutosBacehus. comme ou le fait partout dans les fêtes de Bacchus. puis sous ceux do l'homme fait )'8] et enfin sous ceux d'un vieillard. dans sonTraité de théologie. à peu près de la même mamëre que ceux d'Apollon ou 'j dû soleil a Claros. ou ce philosophe assure queliacchus et le soleil nefont qu'une même divinité. Il citait aussi l'usage où l'on était à Lacédémonede se couronner de lierre dans les fêtes d'Apollon. Ces diucrenccs d'âges. un jeune homme au printemps. Sa sta tue était cachée en partie dans les feuilles de laurier et '< (a) Macrobc. vérité qu'il établissaitpar unefoule de preuves.

accHntBtanttoujOHreteB preuves de son assertion. caractère d'un héros ou celui de la divinitéqui pr~sidifit Ala divination? Macrobe.et surtout celles d'Euripide et d'Es" ° chyle. et que l'opinion vulgaire faisait errer fréquemtncnt les satyres. avait ses oracles.tu. dans un de ses vers. Est-ce la le M.. que tous les deux ans l'on cëtcbrait les bac. de Granius FtaccMS. absolument ta mêmedivinité. ASn j qu'on ne croie pas. sous le double nom de Bacchus et 'd'Apollon.. et on lui attribuait !a science de la divination (&). ajoute Macrobe. Il avaitaussi ses devins ft ses prophètes. que c'était deux divinités dif~rente~ que l'on honorait sur cette même montagne. p-Hg. p. adoraient ce Dieu et faisaient respecter son oracle (c). a .–(~)Arnob. TOME Ut. montagne oo'nsacfee à Apollon. (t) Ptutarcho Syatpot. C'est sur le Parnasse. sous les nomsdeBacla mêmemontagne 3 chus et d'Apollon.e (a) Pausao.). désigne.3. ptob. te. comme Apis et comme Apollon. Arcad. } le Dieu qui tient ta lyre et qui chérit le taurier. de sorte qu'on sacrifie sur cette divinité.. cite l'autorité de Varron. '–)Merod. ce qui ne permet pas de douter qu'il no fasse de Bacchus et d'Apollon ou du soleil. compagnons de Bacohas.Les peuplades thrace!. t.c. le m&me Euripide. ~o. et où se trouvent réunit ces deuxtnonumensreligieux. Arnobe (d) dit que les anciens ne faisaieut d'Apollon.y.). chanatca. qui avaient conserve leur liberté sur la eime de leurs montagnea. < .Maerobcapportait6Morel'eire~ p!ederofac!otieDetpbe~enIel*fntrew'j'fHiqMode6acchm mis soua l'invocationdu même Dieu-soleilou d'Apotton) n qui est consacra le Parnasse.. Bacchus.doMcrreaPmgatic(a).

t3t. – (t) Pansan. Lea thyades venaient d'Athènes tous les ans sur le Parnnsse se t'énnir nux tcmmes de Detphes pour célébrer les orgies de Bacchus(f). toujours jeune. dans les plantes.id. Aussi on invoqueApollon disaient les théologiens... i' Aet).p.r . Aussi Plutarque nous dit-il (/<)que Bacchus a autant de droit A Delpltesqu'Apollon.33j. t~. l'autre prend toutes lesformeset se distribue dans la matière etëntentnire. et en générât dans tout ce qui est sujet aux changemens qui résultent des diverses t organisations qui s'opèrent dans la ntatière..l. Fautre partage les mouvemens tunudtueux et les agitations de la matière sublunaire.Ït9. qu'une seule et même divinité. coMMereean soleil avait é!cvé un superbe temple « Baechus. )6t.. n nous les peint tous deux comme dcnx formes dinërentes de ta Divinité unique qui préside au monde. –(d) tbij. dans l'onu. L'un est ami de la régutarite. L'un.p.5. – (e) PituNn. Les statues et les temples de Bacchus sont fréquemment unies A celles de Diane sœur d'Apo!Ion (c). dans tous .)t). Apollon et les Muscs. p.k. le cnucher du soleil. 6!h. – (/)t't. p. En sortantde l'enceinte du temple de De!phes.t. ao. Messen. – (c) )M<t. Apollon...tte~uc. Bacchus et ses thyades (g). On trouvait a Otympiet'auteLd'Apotbn pythicn avec celui de Bacchus (~). Aux voûtes du temple on voyait Diane. p. ). dans !eut culte (&). )~. on tronvait une sopet'bestatue de ce Dieu (~).u! ns 1 rn~v.3~(A)tbid. Épaminondas et les Théhains unissaientBacchusa Apollon isménien. exprime la pureté de la substance lumineuse..t't)oc.. ~a ville de Rhodes (a). de Bacchuset du artln soteH. de l'ordre et de l'harmoMieconstante du monde. p. dans les animaux. . dans la terre. )3~..In Î~nnnhne (n) Strab. dans l'air. p.

389. Ceci signifie. En tt'Oet. alors il est appela Bacchus ou Osiris. enfin comme Dieu du jour. suivant Macrobe.M'VRS Ht. il y avait un dogme secret des mystères qui consistait à croire qn'ApoUon et Bacchusétaient le mômeDien-soteUeonsidéro d. était placé à côté de Bacchus comme l'emj hiffue de la Nature qui engendre et contient tout dans MP)ut. t(~ les temps ou pèguc l'ordre dans la température des saisons !n!)is au commencement de l'hiver. considëré sous le rapport simple d'astre ~hunineuxqui bt'i!)edans l'Olympe et qui répand sa lu~miere dans les sept corps planétaires.Car. l'hemispherGdiurne et t'uem!spMre nocturne maisla partie supérieure du monde qui est séparée de la partie inférieure par le cercle de la lune Jequet est sur les confins de l'immortel et du mortel. Maissi l'on considère ce tnemc soleil comme chaud et comme agissant dans le monde sublunairc pour organiser la matière et lui donner de bettes formes. alors on invoque Bacchus. il j montre tout.!)pudR<')ph. le soleil. CHAPtTNE Vf. avec l'ordre et tous les germes de bien. C'est par cette raison que l'œuf symbolique dont on supposait Osiris et Pha~ueg eclos. voH.\ce que l'on doit entendre par ApolIon. Alors il se lie a la végétation par la fécondité qu'il donne a la terre et aux élémens M. de t'empue de la tumierc et de celui des ténèbres. a* . ajoute ce savant (f<).388. comme dispensateur de la lumière. non pas comme l'a cru Macmbe. ~au lieu que.iMses rapportsavec la partie supérieure du monde et ° ia partie inférieure. mais ne crée rien.Ces dogmes théologiquesappartiennent ? la partie mysterieusedueuttcdecesdcux divinités.

les invoque l'un ot t'autfe au commencementde son poème ¡"t. Hymtt.. l'un par !a chaleur du jour. torequ'it nous dit que Bacchus est cette force qui.. Pl. qui s'unit & la Mmtière.9~0.`v j. qui se distribue dms toute la massedes élémens.. a.. et voilà pourquoi ce poëte. t. )~. (/) Macrob.c. p. ~~8. p.. Ces principes i théologiquessontconformesa ceuxque Macrobc attribue à Orphie (e). n'est pas séparée de celle du soleil.Sat. aS'. vient ici bas remplir tes <bn< ) tions de ta nature. t. –(<<)M. tel est le soleil. De là vient Fëpith~te de ~en~M qnn donne au soleil l'cmperear Jut!en (J) ou de Dieu dom l'action féconde.. qui en pénètre toutes les parties. (&) MiM. lu Set. c. p. ~Som. daua laquelle son énergie cmntrice se distribue. Symp.– (t) Marr. descendant des~ j Muroes pures de Fetuer.Scip. Scip. Car l'action domiourgiqxepar laquelle Bacchus se divisedane tous les canaux fécondsde la Na~ turc. t8. . dit Macrobo (&). Som. ). e. Le soleil ou Macchus. considéré dans ses rapports avec notre monde subtu. comme nous l'a dit Virgile. se ttultipUc en s'éloignant de sa sourceet se distribue dans la matière organisée. se reproduit avec celle qu'exerce Bacchus sur la matièft!. tbid.a<Mt sein (a). aOt).t. per< i suadé que Bacchus est le soleil et Cerès lit lune. t. § est l'autenr do fécondité donnée à la terre. p. t8. dit-il. (a) Macfob. sur t'gdoHtture. à accouder les guércts et a mûrir ie& moissons (c). Tel était Bacehus. 63. l'autre par !a température douce de la nuit. se divise.. émanée d'un principe simple. fe) Maeroh. ). 1. Les physiciens appelaient le soleil l'fttne et fMteMt1 gonoe du monde (/) cette âme. parce qu'ils concourent tous deux i'. et qui.

t.) t'. uy. p.ni échappe. )< 't . fatiguées deteurs coures. c.naire dans lequel pénètrent sm rayons.t)ij)c.)ob. t.. pour ag. ). sensibles aux matheurs de MtNnons ont donn<!Bacchus ot tes muses.. dans.<) tt. ~ttaMito. Ces troia dinnitës~~ta~nt tëtutien dans la place pHb)t(jue de Gythintn. dans les f&tcsde Bacchus.. Kjtker. Comme il avait utt y HetcHtMt't MUApollon Musag&te..). Atticiit. ~on. p. ). Symp. – (t) P~Mn. <)<'Mn<!mosyne et cette d'Apotton. – (. ). est confirmée par P!utarque(d)... –(. le récit qn'it nous fait des diverses traditions sur Hacchua. AussiDiodore ()e Sicile (~) tie-t-it l'histoire de BaectnM& cette des musca.). leur et <.<) )').M. . comme Apollon an mouvementdes sphères. a.). J'ajouterais <)"t y avait A Athènes un Bacchus Mu~gètc. – (/) Utio Cim)di. ftics s'Mrrétcnt en disant que ce Dieu s'est retire chf!4 les muses et qu'it vit caché près d'eUes. Ce Dieu était censé présider avec les muscs ( f). a. que.) Sot. t. j (<. 7.!). a. a. les femmes sont censées coutif ça et là à ta recherche de ce Dieu. p. oM qui présidait au chnnt. 3. t.M3. !)ic. pars. t. to~. Osins qui ~t~t connne Hot-otto et comme Apollon un Musag&te. ). il y avait auasi utt j Bacchus cttcfdea muses. <..)UMn.ter matière et y verser le mouvement:et ta ~ic qui circulent dans toutes sea parties an moment où cet astre râpasse dam notre honispttere boréal au printemps. lorsqu'il o~U!tdit que. qui forrnent avec lui des chacurs.conttmsait les muées a sa suite dans ses voyages(c). Ptaton juctend que les dieux. Aussi voyait-on dans le temple de Bacchns rimago dos muses. (~dipc. a paee. pour les nt~meitraisons qnc t'ApotIon MtMag&to dit Pausanias (a).. a.') Jt... (. )). L'union de Bacchusaux muses ~n aux neuf soeurs qui forment le cortége ordinaire d'ApoUon. Hymn.

jusqu'au ciel de la tune. On remarquait il Athènes une superbe statue de Bacchus. qui n'ajouteraient rien il l'évidence de cène proposition et qui retarderaient la marche de nos explications.. 4. près de laqneHe était une fontaine consacréeaux neuf soeurs appelée Enneacrouon.et donner à chacun t'hnpuhion A commencer par le ciel des ËTMtou par !o hniti&meciel.Dmn~<M . et qu'il gouverne les saisons et la Nature.–(f)t'. 1. Mais nous croyons suHisantcs ceMesque nous avons apportées. t. Meh. dans laquelle lcs icntnms allaient célébrer des orgies ou f~tesen 1'honDeur d'utt Dieu que plusieurs disaient &trele m&mo que Bucchus. no<nqui rappelle le nombre des muscs(e).t().tMiitt:f. (). t()S. . sur kquci l'âme dmnondeexercatt sa première acHon. appelé par les Grecs . adoré par tous les peuples. n'est point une divinité uiucrente de ceile du soleil.Des vierges eu nombre égal Acelui des muses étaient attachées a ce sacerdoce. '). 1 t t ¡': i- i'.t. et nous n'accablerons point le lecteur d'une foule de citations.tM. L'empct'enr JttHen dam son hymne au soteit (&). en circulant dans le zodiaquepartagé en trente-six dccanset en quatre diviHonaqui forment les quatre saisons.Mer par les Latins. Pompon. sous une ~bute de noms variés. A Otympie on trouvait l'autel de Hacchuset des grâces et entre deux celui des muses(~). (a) Sh:)t). Orat. ~8. – (&) Juthn). qui concourent à etaMir cette vérité fondamentalc que Bacchus.dit que Bacchus tient en commun avec cet astre le sceptre de l'Univers. Nous pourrions accumuler encore ici une foule de preuves et d'autontos. Strabon et Pomponius(<t) Me!a parlent d'une Mesituée à i'embouehure de la Loire.AttK:n. 1<.–(<~M. t.

Ces principes une fois posés. il présideraà ta régénération des ptantes. des moissons et des fruits. têt que Jupiter. sera !o théâtre commun de leurs conquêtes. ce (n)Hn'yett. les aventures et les courses de Bacchus sont celles du soleil. et une suite delà marche que nous avons tenue Jusqu'Ici. des arbres. Car encore une fois. 1 Nous poserons donc pour principe. !t n'y aura de diftercnce que dans le nom. nous suivrons Bacchus dans ses voyages. Bacchus sera. C'était lui qui versait dans le principe humide d'où se forme la s&ve. tousles germesde bien qui se développent tous les ans par la prodnctiou des plantes. donnera le vin. Difïérens peuples se sont disputé la gloire d'avoir donné naissance à Bacchus. et ont chante ce Dieu.t().Y. nous avons suiviOsiris dans les siens. . Enfin Bacchussera Osiris sous tous les rapports. que Bacehus est encore te soleil. et le ciel. C'est une conséquence nécessaire des principes que nous venons d'établir.. dans toutes les explications que nous avons donnéos des légendes et des poëmes faits sur le soleil et sur la tune sous quelques uotns qu'ils aient été chantés.Apo). Comme(Mris. et chante commeastre MotfaKaut.L). nnc divinité cabirique (~) ou un des grands Dieux.–(t')Scho). et méritera par ses bienfaits !a reconnaissancedes hommes. s'il est rçconnu que Bacchussoit le soleil. mais te soleil considéra dans ses rapports avec la v~getatiou annuelle et avec les besoins do l'agriculture. ce qu'Osiris était chez les Egyptiens. il fera croître la vigne. Aussi lui donna-t-on l'opithète doDieu bienfaisant (a). chez les Grecs et chez les Romains. < (onmo pour l'un et pour l'autre.

3. tMd. – (j) Diod.Ce sontles tnemcs gmndcdivinité.p.(/)P!)~.Ac)t.4.)'it.c.dontlesdébris et les poëmes les tegeodos qui RBMjt!p!t6 sur Bacchus. (<-)!bi<).7!(}. Le~ entent te d~p&t des tratUtioM confus chantasnp c& Pion sont commuM a -toM9 tes pBuptes. opinionle faitnattéea Thebes (c) maisles Etcens les habitansde Ni'xoet ceuxd'Etcuthen'.c.Les de Patrasdiseutqu'il fut nourri dansleur pays. ~f.jtne des danger de la part de Pan(/).a'j Cent. la bah!" tout ce pays. Arabessont connuspaple cu!te sprint qu'ilsreudaient au so~iLcta~xastresparticuliers(<. t.p. <.. tts honorentBacchus ~s metta!cnt desquels Dieu qui contribuele ptusa fournirtc~cho<«ttnmo.M~. M. (). a~. dusotcit.lors dela descente tc~andrie (i) confond de ce dernierauxenfers. Ï.LesArabes(~) io rectamout.M6. -r..Les Crées sont partagés La pluscommune eutrc euxsur ~elieu de sa tMissaucc. c.tc ses tMSce~aire! auxbesoinsde la vie (~).et )!& Lea contrent chezeuxte lieu qui lui se~it Jo berceau. .). p.t.)4o. ou sousles rapport de Dieu bienfaisant.)6. Les tndif~s ontchantéles les bienfaits comme t!oBacchus (a).). )47. Les Libyens(/') le disputent M CM.. ou du Raccuus ëg)'pqui était une desformes d'A" tien.). ceux de Téoset ~ne fouled'autrespretendeutqu'il est né chezeux. 3 c.. Ils t'honorentsous le nomde Bacchnf) ~symncte(~). t.)..– (h) JMd. ~i).t).-(c)Mod! t.... p. le tn&me que PluMn avc.souala protection leurs t) ibu~.93S.. cUtt pt et~ndeat queceDieuest exploits t)6danstcttf pays..de tans de fatras qui n'Yercntsurtout Escutapcsous son et de Sarapis(A) de ce Sarapis doublenom d'EscuJape d'Osiris.–~)StMb.(&)JibM.–(~)tbn!)'. – (t) Ctem. t habitans oùil courutnn.elequel Clément aussiDaccims.

chante dans dit!ët'OMpOtimesetà diverses époques chez dinerens peuples. Le cinquième étaitfilsde Thyonc et de Nisus c'est celui qui étaMit les fêtes tt ieterides. fils do Sémélé. qui r~gna en Egypte sous le uom d'Osiris. futfameuxdans les histoires grecques par ses voyages et ses (enquêtes. suivant nous.'Amalthee.. dans la suite des siècles. Le second était filsdn Kil c'est celui qui tua Nysa. Le troisième était fils de Caprius c'est celui qui commandaen Asie et en honneur duquel furent ctttMiestes ftitcs sabaziennes. auf trefois sur une partie de la Libye.. .i 1 I t 1 1 aux GrcCs. – (<<) Ciccrod~Nat. celui :") Diod. Cicéron (&)compte aussi plusieurs Uacchus il en distingue ptinctpakmcnt cinq. Tous ces Bacchus. aux Egyptiens et aux Indiens. disenUls.t se réduisent à l'unique Dieu-soleil. c. fameux dans la cosmogonie des Libyens. et aprèseux le Hacchusgrec. Ucor. et (lui étaMit les mystères. 3~. qui. L'oge ou vécut ce dernier ne peut 6t(Cque fort éloigné de celui où vivait le Bacchusqui était contemporain de Jupiter et des Titans. Le quattième était fils de Jupiter et de la lune c'est à lui que s'adtCMont les cct-cmoniesorptnqucs. t{uirégnait.c. laquelleeut comntCMeavc<! Vupitar Ammon.<Cyrénaïque et dans le voisinage dKssables o)'tse trouve te tt'mpie de Jupiter Atnnwx. 3.{:. aux Arabes. et le font na~e de tu belle Antaltbca. Cicéron aurait pu ajoute)' le fils d'Atnoton et d. <'t paraît appartenir à ceux des Libyens qui étaient etabtis dans !. <. Cette fable libyenne se lie aux fables crétoises sur Jupiter et sm' les Titans. Diodore (a) place c<:Bacchusavant !o Bacchns égyptien fils de Jupiter. Le premier était fils de Jupiter et de Proserpine.

Toutes ces filiations de Bacchus n'offrent tant de varias. L ). chant6 par les Grecs. que parce que chaque poëte dans ses chants. siècles. te Bacehui) 6t<da Jupiter et deCeres qwotestants eonp&tcnt par morceaux et qu'ils firent' en<H!Hté cuire dam une marmite (a).`~ l' ` ¡ l' M Diod. 5. non un ou plusieurs princes maisun seul être. . Mais elle n'a plus rien d'étrange quand on fait commenous de tous ces Bacchus. ). :<.de îupttef et de Sëmët~. (c) Satur.~t. t . Si on doit chercher à les concilier. et que Macrobe (c) dit être le so!ci! aussi unissait-on son culte à celui de Diane. p.'ncc si monstrueuse dans ces anciennes traditions sur Bacchus. )M. C'est le lien qui va les réunir toutes. 'te laide. qu'il est impossible de les concilier. chaque prëtro dans sa légende sacrée. l. citante diuercnunent chez dinercns peuples en dineren!. adoré M)f le mont Zitmis~Men Thrace. c. fonds commun sur lequel tous les chantres de Bacchus ont travaillé.... 3<t. t3).)3n.p.&raison desdinërens rapports cestMQgoniques qu'il leur plaisait de choisir pour nxer k départ de l'astre bienfaisant qui féconde la terre et répand sur nous les heureuses influences du ciel. c. ). – (c) Diod. c. c. suivant Hérodote (~). 3. C'est t'eue multiplicitéde légendes qui a produit une discord. le Bacchusfils d'Isis qui prit to surnom d'Arsap~~ en Egypte (~) le Bitcchus Sebadios. le soleil. – ('<) tteUtttote. donnaitau nt&me généalogiedinO'eMtc. –(t) Hn). ce ne doit entre elles maisavecla marche de la pas être Mn'cntent nature. comme l'a très-bien observé Diodore (c). chaque peuph' Dieu une dans sestraditions religieuses. f~ ¡. p.)M. )?.

. Que de titres pour jouer un rôle dans l'histoire de Bacchus ou du soleil! Joignez Acela que Bacchus présidait au principe humide de la Katuro.t) 'fhcon itJ AraL Mtajoom.Cetfnan. c.n't'nut). oS. et que les hyadesétaient censées remplir la même fonction par (") MyK' t. depuis qu'elle eut quitté sa métamorphose en vache. Jupiter.. C'est ta que nous trouverons ce taureau. les trouva au moment de la naissancede Baccimset les plaça aux cieux (c) pour indiquer les saisons. emprunteront leurs attributs communs ce saint taureau qu'invoquaient les' femmes e'Mnnes.. les vendanges et la maturité desfruits. dit-on.)tid. donna la chasse et qu'il mit en fuite. )3.l~t. –~)<. lieu qui donna naissance a Bacchus. – . . C'est la que nous trouverons sur le front même du taureau le groupe des hyades.–(~(. celles a qui Lyeurgue. et de la durée de l'action féconde que le soleilexerce sur la Nature pendant le printemps et l'été. dont Osiris.{t. Elles étaient filles d'Hyas (&) et de la Beotie. Elles fixaientdonc les limites du règne bienfaisant d'Osiris ou do Bacchus. dont le taureau céleste conservait la dépouille. et fixent les limites de cet intervallede six mois.5.c. qui comprend en soi les moissons.Oncherchera d'abord ces rapports dans te ciel et dans ts partie du zodiaque oAle soleil commence & exercer cette action Lienfaisante sur la terre à l'~quinoxo dtt printemps. Elles annoncent le printemps et l'automne. ainsi que Baccims. dit Germanicus(d).. que toute l'antiquité a appelées les nourrices de I!i)cchus(a). prince féroce ennemi de BacehMS.<dfiumu. et qu'elles invitaient à descendre vers elles avecsonpied do taureau ce Dio<tfils de boeufque cc!ebraient les Argiens adorateurs d'to ou de la lune.t.

sous le stgac du tnMtcan (c).–('~tbi').. AHneitt.v. 1. On les disait filles d'Atlas dans certaines traditions. C'est Mnst que la faMe libyenne conCa le som de Macchus n Aristéc o)t à t'homme du verseau. v. C'est peut-être la brillante des hyades. on en distinguera surtout une qui porte le nom de ThyonM. . et qui. Mrat. lorsque le soleilavait atteint le serpentaire ou était arrivé chez Cadmus. porta le nom do constellation pluvieuse. peuptt's qui révéraient surtout t~cchus.les < <?' – ji (&)~iJ"r.en automne. datM!n tradition dus ch~'i'e ce)cit<M Libyens dont nous paierons bientôt.–(~nitJAn't.c'cst-â-dire le tn~me nom qxo certaines tt'adiUOMs donnent a la mère de Hacchus do ce ttacchnsque Ciccron compte pour le dnqmfmo RacchMs..)).t.. qui se trouve en aspect avec et)M et les fait lever à son coucher f'~]' Eu CMet. le lendemain de celui d'Amahheo ou de la m~ro de Bace~us. Parmi iesttyades. ). ou de la consteUntion du serpentaire.t. suivant Theon (c). OwtdsifM leur tover vers te mUieudu passage du soleil. M<a'tt.:(! (<t)Virgil.. commo ies hyudea.5.!em-tn<tMCMc. que leur donne Virgi!c (a). Oviflc dans ses Fastes désigne Thvon~ (~) comme nne étoile du front du tautCa)tet conscquctnment comme faisant. qui donne ses formes a Bacchuaou. (). qui était le Dieu tutétah'e de h tribu Misachez les Arabes. celui qui eut pour pët'c Nisuset Thyoné. et qui répond paWaitetnent & leur nom gi'ec d'hyades (A). qui leur met'ita i'épitnete deph~ieuses. d'autres auteurs.5. les appelaient les filles de Cadmus.au3oteUde l'équinoxe du printemps. f'?". ~6. ~M<?& ran. partie des hyades OHdes etoitesdtt front du !)o'ufce!e6te.

le croissant de la lune sur l'épan!t'. jusqu'à son retour au taureau eqninoxiin.).j j 1 ttyades étaient les premiers astres qui se levaient le soir avec le ta"rcH)) et qn! tiraient le temps dtt tabottrage et des scmaittes. il s'écoute six mois. Depuis la conjonction du soleil avec le serpf'ntaite. comme le taureau Apis. sœut' de ce prince. Alors Sémélé t'hyade périt absottée dans les feux solaires. qui fait Raechus fils de Sémélé.t. dit aussi que Sémélé était une fille de Cadnmset par une conséquence nécessaireune des sœurs des hyades. et qu'au bout de sept mois naquit Baechns. C'est lui nu!. La tradition. La Fable suppose que le grand Jupiter arriva chez Cadmus (pt'it eut commerceavec une de ses filles. et il y revient au septième précisément au bout du terme que l'on donne la durée de la conception de Bacchus. . semblable en tout à Osiris. tnarqna a Cadmusle lieu où il devait fonder sa ville aux sept portes. Le point équinoxial du printemps coïncidant avec le signe du taureau dans lequel sont les hyadcs. s'arf&tant pfM du bord de ta mer. puisque les hyades. an moment on le Dieu du printemps reprend ses (oudres. étaient les filles de Cadm'is. et où !a Nature va éprouver l'action fécondeet bienfaisante du soleil. et qui portait.p.c. est toujours en aspect avec (<))Diott. étaient des filles de Cadmus ptacées sur !e tanrean qui enleva Europe.)'i. inscrites chacune du nom d'une planéte.. suivant Myrtite. Ainsi Thyone. C'est alors que Sémété accouche d'nn jeune enfant. et qu'on dit être le fruit d'une théophanie («). aussi bien que ses soeurs. ou depuis son arrivée chez Cadmus.

at. ï-Mt. Ce serpent est celui qui s'étend sur le scorpion et sur la balance. Adhor adGcn. omde Proserpine. (H) Mod. Cent. Dieu des cntcrs. dont parle Nonnus et qu'il appelle le Ata*. C'est cette apparence astronomique qui & fait lier la naissancedo Uacchnsn rhistoirc d'Europe et de Cadmus. et réciproquement.1. et qui porte sa tête sous la couronne d'Ariitdne (c).le serpentaire. suivant Ovide. C'est cette apparence astronomique qui. dans d'autres traditions. Hygin et jactance. l'une fait nécessairement lever l'autre. et le Ces deux constei!at!o))s M'r~eHtengendra de <a«M<!M. fixaientles deux époques les plus importantes du mouvement annuel du soleil.ctHygin.v. donna le nom de Libera. ~<).t ). 3. il descendait aux régions australes et devenait Sarapis et Pluton. et fournissaient les attributs do cet astre au printemps et en automne.. qui le pretmct' montfte soir Nt~t'hot'!zon. tcj. et qui s'unissait au soleil.Afno)<. Placées dans une situation diamétralement opposée. C'est elle qui couronnait la lune.t.aconh'. nt pa!tre Bacchus des amours de Jupiter métamorphosé en serpent avec Proscrpine.< )o. . 4) '4? ? Ctemcot Fah. et qui fait entrer dans le cérémonial des mystères do Bacchus (a) le serpent et le taureau.. – (</) AtheMg. Aussi douna!t-on aux init!~ aux mystères de Bacchus cette fonnutc secrète Ii apprendre (&) Zc taureau engendra da ser pent.– (e)Ovu). ).S. 7'. lorsqu'en conjonction avec le serpent. comme pHneipaHXsymboles de co culte. proch)' p. Lnct!tnee. C'est le Bacchus Zagrcus. 1. à qui Bacchus. dans son passage aux signes inférieurs. et qui Gt supposer que le fruit de leurs amours fut un taureau qu'on honora sous le nom de Bacchus (<Q.

Les etoites du tau:'1 reau en étaient l'indication. Y . Voici ce que dit de ce Baccuus Diodore do '.-<3t. au moment où il descendit aux . t)mdoro le le second (c). Pour nous. (o) Nennut Dionyt. On prétend qu'il est le premier qui ait accoutume les bœufs De Mat. 3. Cieeron fait auss! le prenncr premier Bacehas 6ts de Proserpine et do Jupiter (&).)99.1 enfers. dit la &He.. Peut-être est-ce ce!a qui !c H faiifaitregarder comme le plus ancien. G. Nous ajouterons que cette n~me généalogie donnait des cornes 3 de bœuf a <'eBacchus.p.e.3.j au moment de la conjonction du soleil avec le serpentaire qui tient le serpent sur la tête duquel repose la couronne de Libera couronne que Bacchus plaça aux cieux. – (<<) –ff) Uiod. qu'il dit &trc le plus ancien de tous.t.)~–(t. et qu'cUe le faisait. et qui ne comptons point plusieurs Bacc~tus mais un een! dont les filiations varient a mison des choix arbitraires que les prêtres firent de tel ou tel aspect céleste parmi ceux qui fixaientte moment de l'équinoxe. nous nous bornerons à dire qu'une de t'es généalogies faisait naître Bacchusdu serpent céleste <'t de la couronne d'Ariadne appelée JM<M'<t.c. )65. t. qui ne cotmitissons de diitërenee d'âge dans les Bacchus. mettant avantlui ta Bacchns compte pour indien. v.. t... Ck de Jupiter et de Prpserpinc d'autres disent de Ceres. On le peignait avec une tongne barbe. nom que tonte t'antiquite a donné a Proserpine.)DioJ.)38.<)<. Deor. ({uo celle des images dont les formes variaient dansles s qMatre saisons. comme Osiris ï)i<'u du labourage et des seniaittes. comme les Egyptiens en donnaient il Osiris..1 Siciic (~): « On parte d'un second Baechus. par leur lever en antomno .Bacctuts (<t).

Les peintres.).–(t)P)ot. JHM}U'atora les hommes euhivaient lit terrede 1. Cn rapprochera aussi de cette tradition le passagede rtutarque sur les hœufs sacres de l'Egypte. par l'invention de ia chMrnc. – (c) Locian.)) Hmiod. p.t. de Laide.c.p. Of6r:4 tH)iet.)3. de ce taureau qui portait l. dans Theon.)!i5..p. sur son front les hyadcs et sur son dos les pleïades. et entre les fables solaires taites sous ces deux noms. Il fut l'auteur de beaucoup d'Mtventiotn utitosqui diommèrent les travaux d<ttabourenr. Ses bienfaits envers les hommes lui méritèrent s leur reconnaissante et les honnenrs de l'immortalité.'l tiens (t). pour confirmer l'identité déjà bien établie Il' entre l'Osiris égyptien et !eBacchus des mystères. qui tous deux retraçaient ta mémo!fs idée theologi(p)c suivant la doctrine des prêtres égyp. comme on peut le voir dans Hésiode (d). dans lequel. Il partagea les hommages qnc Fou rendait aux Dieux et on lui immola des victimes.)o. pour la première fois. dans Germanicus et (")U)0().au joug. p.<(). <)8(!.c.t~. soit qu'ils voulusi sent pHf ift caractériser la nature de ce secondBacchus.p.)8. dont l'un s'appelait Apis et l'autre Osiris. Phitarchus disait que Hacchus.t5.().– (. ?'<.Th<oN. Car ce rapproehemeot est t bon A faire. de Attro). les seulptem's armèrent de cornes son front. Ces bœufs étaient l'image du taureau céleste.c. ou du Bacchus (a) égyptien. amena de l'Inde deux bœufs. .1 ïcuts propres mains [tt]. a Nous nons rappelons qu'on en disait autant d'Osiris. comme nous le dit Lucien (c). les deux groupes d'etoites les plus fameux par leur rapport 1 avec les opérations agricoles. soit qu'ils voulussent rappeter les services qu'il avait fcndns aux agriculteurs..M.)i'.

placée ensuite dans le taureau. Jupiter enraye demande grâce elle se refusea toutes les sotticitations. ce Dieu força tres la Déesse qui reconmtt bientôt l'artifice de son fils. se voyant découvert.. (&) Ameb. Pour la satisfaire. e'est-a-dire qu'il prit v la forme qu'il avait quandil trompa la soeurde Cadmus. on enseignait aux initiés que Jupiter avait conçu une passion crinunclk pour CerCs sa mère (b). Celui-ti. t bœuis à la charrue et ensemençala terre ce qui. En effet. et qui était tonte de Sonëlë. La mère entre en fureur et médite te moyeu de s'en venger. c'est (a) celui dont on célèbre la nuit lesmystères. opérations auxquelles se refuse la pudeur.& ans tous coux qui ont parM d'astronomierurale. t. S.cëjeste.t. pour la tromper~ il s'était métamorphose en taureau. et. it suffit de dire que la fiction. ïf < p. mère de Bacchus suivant d'aulégendes. connu sous le nomdo Bacchus sabasins. que.. Sous cette métamorphose. et on dit it MMta te premier los de lui qu'étant fort ittgenMHX. TOMElit. sacrée présentait l'idée de plusieurs incestes delà part do Jupiter et d'aventures obscènes. suivant Diodore de Sicile. et dont on couvrel'origine et le cérë< monial du voile des ténèbres. C'est ce fils de Proserpine et de Jt<< pttct'. 3 . pour cacher des. disent les conteurs de fables. M DMoM.70. H fait croire à 9 sa mère qu'il s'est mutilé par une suite de repentir.s'échappa. Nous en p!)rïeroM à l'article des mystères. le fit représenter avec des eornea de bœufà ta tête. Europe. p. En attendant. it imagine un moyen c'etaitde couper les testicules d'uu bélier. A!Mi Sacchus taureau devint le Dieu du labourage.

prend soin de son fruit et accouche à terme d'une charmante fille qu'on «ppeta ) jEttem ou Proaërpine. dans la Setion des Grecs de Thebes. La Dieu. uni au taureau. avons cité plus haut Le <aH<'ea«af<tt'( <}uenoUs cng'e~~o le dragon. l'. épris des chatmea de ta bette Proserpine.p.Dctier. Sous cette iqrme. Ce serpent est i:' cait l'époque cetni qoetiontOphiueus ouCadmus. et la rend mère d'un fils qui avait toutes !<'<: formesdu taureau et ce tanreau était Bacchus (ft). l'autre le taureau de Sémélcnterc de Bacchus. donna naissance le soir au taureau qui J. l'embrasse dnns ses rcptit. que l'un est le serpent du père et de la tante. oublie son premier crime et son rcpentir. commete taureau esti" celui <nnenleva sa sœur Europe c'est-it-dire. il so métamorphose en serpent. ou Jupiter. e'est-a-dirc.lesoleil. Car celle que nous venons de rapporter est t (<')A)'nok.it lui jette dans!e sei<t tes partiesaeXuette~ x pour t&pronvcr du bélier. ou dit fruit de ses i Btnoumavec Cëf~s. uni ensuiteaudragon ou ait serpentde l'équinoxe d'automne. portaitsur son front les hyades et les pleïades. LitDresse s'apaise. et annon-' des semailles et dulabourage. n conçoitun désir incestueux pour labelle Proserpine. dragonqui se levait te soir à l'équinoxede printemps de memcquetc soleil. et dragon c/~en~M le taureau )[ta].. donna naissance au ¡. il s'app~chc de la belle comme te démon s'était approché d'Eve il la caresse. i . ponr ia tromper. ponf se porter à un nouvct acte de licerice.t~t. et. De là vint que l'on enseignait dans les initiations cette gcoeration mystérieuse sous le voile d'un vers cnigmatique. sur lequel est Libera ou la couronne d'Ariadne.

Clément d'Alexandrie (b) rapporte la le '] mémofiction saciee. et t'attribue aux chefs de rinitiation aux mystèresd'Atys et de Cybcte et aux Corybantes. dans la célëbratton des mystères de CyMto et d'Atys son amant. p. i ce qui avait donné lieu &la formuto sacrée. L'un était le type d'Apis. qui contenait la génération réciproque du tanreau et du serpent dont nous venoM de parler. an pi<'dduquel on mettait un bélier. et qui conséquemj ment donnaient à ses images les formes vanéds qu'elles prenaient aux différentes saisons. Cotto mutitation do Jupiter res. ou plutôt de cette fiction sacrée. Il dit que le serpent. ~!î :} (f) Ciccr. printemps T 00 0. sur les points du retour et de ta t'etraite du soleil. sornblc boMMOMp cette d'Atys et A la cérémonie da l'arbre sacré. sont ceuxdes constellations qui présidaient au et à l'automne. et on le iaisait sortir par bas de la robe. Deor. -'3. ou de son passage d'un hémisphère à l'autre. do Nat. on coulait un serpent doré dans le sein des initiés. – (<... 3* . Pour pen qu'on veuille jeter un coup-d'œit sur les constellations qui fixaient alors les deux eqainoxcs. desquels était né nn fils à <orn]ode taureau. 3.Aussi Amohc ditil que cette doctrine <!taitceMe des mystères auxquelson initiait en Phrygie ~3J.«ne Mite phrygienne. c. que l'on coulait dans le sein dea initiés aux mystères sabasiens. que Cicérondit avo!rregtt4en Asie (ot). Pour conserver la mémoire de cet événement. «. qui s'engendrent ici mutuelle J Icment. faite sur le Bacchus eabasins.)Ctemoet Prot. était l'image de Jupiter f lui-même et de ses amours incestnenx avec Proserpine sa fille. on verra aisément que taureau et le serpent. t.

et sous laquelle il S j j i J ~i . dont Séméi~ était une. ou vers les filles de Cadmus. qui tous deux figurent dans la fable qui a pour objet la naissance de Bacchus. ou lorsque le soleil a atteint ce signe. <etuidont la fille eut commerceavec nn Dieu. et nous reportent encore vers les hyades nourrices de Bacchus. et Jupiter Ammon de l'autre. montait. qui brille au front du taureau. père de Bacchus. se dégage le matin des rayons solaires. le jour de l'équinoxe de printemps.et précède immédiatement le char du soleil printannier. qui donna ses formes à Ammon. le matin. et qui donna à ce Dien ses formes.image vivante d Osiria et de Bacchus. Ce serpent. que le bélier céleste appelé Jupiter Ammon par les anciens. le soir et le premier. anM on le bélier. et l'autre !o ser" pent de Cadmas. père de Sémété mère de Bacchus.C'est ce bélier dont les testicules furent coupés par Jupiter. annonçait l'aurore. sur l'horizon. et devint mère d'un enfant qui avait tous les traits d'Osiris dont Apis était l'image. C'est en effet sous le taureau. et qu'on peignait avecdes cornes de tceuf. Aussion voit que cette nouvelle généalogie de Bacchus ne nous fait point sortir des limites célestes qui fixaientles termes de la course du soleil dans notro hémisphère boréal. et vers le serpent que tient Cadmus sur le signe d'automne. qui terminait le jour dont. lorsque le soleil s'unissait au taureau. et vers Thione sa inèrc. Voilà l'origine de la liaison qu'il y a entre Cadmus d'un côté. ou se lève héliaquement. que porte le taureau dont Jupiter prit la forme pour féconder Europe. après qu'il eut en commerceavec elle sous la forme du taureau. et qu'il jeta dans le sein de sa mère. ïl annonçait !e crépuscule de la première nuit.

*f~«~«M<M't<n~v~ U~ CMAMTRE q («) TMon. mère du jeune prince. dont ta fable libyenne fait une mère de Bacchus. que c'est aux limites équinoxiales que nous tt'ouveroM la famine de Bacchus dans toutes les légendes toute ~j possibles. qui habitait près des montagnes Cérauniennes ou de ta foudre. . t~5. Le ta. cette belle nymphe. j ee qui est une allusion bien évidente au taureau céleste et à la corne boréale sur laquelle s'appuie le pied du cocher [t~] qui porte entre ses bras la chèvre Amaltheu. mero d'Êpfphos ou d'Apis. p. nous fournit une nouvelle preuve. ajoute qu'il y a ~j une étoile du taureau qui forme l'extrémité de sa corne MYM Vï. et que les Grecs ont rendue j dans la M))e de Sémélé foudroyée. c'était Bac`` chus. reine d'un pays voisin qui avait la forme d'une corne de boeuf. S lendrier des pontifes fomaiïtsCxototéverhetmtme de ce bélier dix jours après l'entrée du soleil au taureau. allusion manifeste aux météores de cette saison. ou du bélier dont ce Dieu emprunte les attributs. et qui ovait pour épouse Rhéa. font 4 BacchM fils de Jupiter Ammon.Cette princesse charma par sa beauté Ammon qui régnait en Libye.~y Sy cacha Io ou tsis. < Eueffet. Il voulut on jouir et la rendit mère J d'un filsétonnant par sa force et sa beauté. les Libyens. dans tours traditions. et d'une belle nymphe nommée Amatthee. Théon (<t). nourrices de Bacchus. Htto du ciel et sœur de Saturne et des Titans. Placée immédiatement au-dessus d~ taureau. ot cinq jours avant celui de la chèvre Amalthée que porto le cocher. après avoir parlé des filles de Cadmus J on des hyades. Il établit Amalthée.

a. continue notre auteur. <4. La terre était couverte de vignes et de vergers plantés d'arbres qui produisaient des fruits délicieux. placée un pou plus haut.. <~t. qui. Î: C'était en. C'est un séjour enchanté dont l'auteur se plait à nous faire la description. La princesse qui regmit sur ce lieu de délices et d'abondance. allusion bien marquée à l'état de la te.fo au printemps. et c'est elle que toute l'antiquité a désignée Bous le nom d'Amaltheo (a). car tout ici se lie rapporté au ciel. L'allégorie perce ici de toutes parts Ammon. à cette époque. se lève des premières. s'empare du jeune enfant et le transporte A Dfyse[t5J. p. L'étoile butt tante du cocher. dans une ne qu'an'ose le MeuveTriton. («) Hye"'< t. la corne d'Amalthée. femme de Pan un des compagnons de Bacchus et d'Osiris. lorsque le soleil parcourt le taureau sur lequel est placée Amalthec. L'auteur de cette fable fait du lieu où régnait Amalthée un séjour enchanté. effet r&ge d'or de la Nature si vanté par !es r GreM. fils de Cyrène. était le signe du solstice d'hiver. l. que la postérité a nommé corne d'Amahhee toute terre excellente et féconde en fruits de toute espèce. c. l'appela. a38. – (<-)Dim).droite et t'extremité du pied gmtche dtt cocher. C'est depuis ce temps.et!e jardin deHcieuxoù l'homme fut placésuivant les fables juives et pereannes.: . celui dont l'image est placée aux cieux au signe du verseau. teque! cocher se tova en partie avec le taureau. ainsi que de la grotte où Ammon -_f dépose te jeune Bacchussousla garde d'Aristée. craignant les suites de la jalousie de son épouse (&). de son nom. le signe ou le soleil prenait naissance. t. ~y.

3. Cette égidede Mioervo(&).ïcf cstMtt ~i9ode(a) sur go~ts et tftîenade cette chasteDresse..t). EUe épousa un d'~ux.dans !a suited'égide. DieJ. et se dispose à mener son année contre Nysa ou était 1 (o) ))iod. ~nt la m&me que ceUede Jupiter. persuadcqu'nobtiendrait!'intmortauteparl~t)tportance d'un tel bienfait. 1.te~. Il était encore pn~nt que <te)9il examinait la nature du vin et l'usage qu'on en pouvait faire. 1 et (onna te dessein de communiquer~esdécouver. qui succomba < obligé d'aller chercher un asile en Crète où it épousa Creta[t6]. une des filles desCuretés. (<-) . traite durement le .. :).Ut.–(<~ibM. N'ayant pu reussudans ses projets.pays. (t) ApoMoJ.. } maitre du royaume d'Ammon. Elle détermina celui-ci à decjarcr la et fut guen e son pranier épouxAmmon. et eur!a victoire q~'cMo les remporta sur !a chèvre redoutab!o.a~x autres.elle quitta son époux inCdèle. t~ p. et celle-ci étant composée de la peau de la chèvre cé!este. t. Saturne (d).. en exprimant le jus doa Misinsqu'il puei!tait aux vignes qui poussaient sans culture. ). L'auteur suit le devctoppemcntdu génie et des t~ens du jeune Bacchus(c)... Le bruit de sa gloire naisJ santé parvint aux oreilles de Rnéa. CMAt'HR~ 5~ Ce tut!u! qattut teprecepteuf dujemuoQacchus soustttsnrg veiHancede Mtpervp. épouse d'Am~aon. Ibid. et allt J rejoindre les Titans ses frères. il parait que ce t~orccaM ppii j sodique contient une autre Cctioo sur 1~MenMconstot· lation. dont!a peau lui eervit T. Saturne son frère. qui tenta de s'assurer de sa personne. Peu pou ii u'onva !c moyeu de perfectionner ces ptantes par la culture.a. considérée sous un autre ntppot't. dont le nom fut donne à cette !tc appelée auparavant Idea.]39.

Ce héros traita avecla plus grande humanité !ea pnMnn!ct's. et délivra le pays de l'ei~ froi qu'il y causait. La princîpale gloire do cette action est due Ala bravoure de Bacchus. qui avait fait beaucoup de ravage. sur qui il remporta une nouvelle victoire. secotta~ t de Minerve. dit-on. Commeles Pans avaient accompagnéOsiris dans ses conquêtes. H y fit représenter son père avec descornes de bélier à !a tête. d'autres disent.< une blessure dans le combat et fut vaincu. c. son gouverneur donna le premier l'exemple aux autres de lui sacrifier comme &une nouvelle divinité. le casque dont se servait ce prince dans les combats avait cette forme. de manière à mériter l'affection de Rhea et de Saturne. Après sa victoire. car la destruction des monstre'. s'oppose aux ëHbrts de Saturne qui reçut . et tes attacha a ses armées ils virent dans leur libérateur un Dieu Ari8tée. t~ –(t) t))i(! f. il bâtit un temp!c et consacra un oracle à Ammonson père. . Ni l'un ni l'autre n'est vrai ce sont (a) Mot). nouveautrait de rcssemblance entre ces deux dieux et leurs deux fables. et y attacha des prêtres(&). Bacchus donna encore une nouvellepreuve de son humanité envers les premiers vaincus. parce que ses cornes lui étaient poussées naturel!ement à la tûte. H marcha ensuite contre les Titans et contre Saturne.BacchtM. Ce monstre s'appelait{~] Kampe. Bacchua parcourut des déserts arides et infectéspar des botes féroces. H tua un monstre terrible ne de h terre. parce que.. et.Celui-ci rassemble des iorces (<t). les Silènes acconapagnèreBt aussi Bocchus. entra aussi dans son plan de bienfaisance.

que son fils Bacchus qui resaembtaità son père. toujours en fuyant. C'est par cette même raison. jusqu'a l'endroit où depuis fut bâti le templed'Ammon. et que celles doBacchus sont des cornes de boeui\ et la raison do cette diuë} fenee est tir~p de ta différence où se trouve le soleil ?j dans les deux mois qui se succèdent aux environs de l'équinoxe. aussi des cornes. cet oracle de tique Ammon. oudurëgned'Ammon. un bélier touta-coup leur apparut. tirée des constellations ou du bélier cé)este. jj eut. au mois du bélier et à celui du taureau. arriva avec son armée dans un désert très-saMonneuxou il manquait absolument d'eau que se trouvant dans le plus grand embarras. et 's –. quoi qu'en dise cet auteur.parlant du signe céleste du bélier. (a)Hygin. nous peint le génie. Ce temple.UVRE --– tt!y CHMtTM ~ï ~. imprimé dans Kirker. ont un rapport mieux marqué avec le ciel et avec le signe d'ânes dans d'autres traditions qui }ust!<ieut notre assertion sur l'origine de cette consécration que fait Baccbus à Jupiter Ammon. Hygin (<t). ou le Dieu tutétaire d'ar<M. M y a cette dincrenco entre eux. dit l'autour de cette fabto. signe qut ~précédait d'un mois celui où cet astre prenait les attributs du taureau. C'est sous cette forme que le p!anistphère égyptien. que ses soldats se mirent à sa poursuite. et qu'il les mena.i~!es attributs du soleil d'~n~ ou du béKer. nous dit que « Bacchus. faisant la “ guerre en Afrique. que les cornes d'Amtnon étaient des cornes de betier. et les attributs du bétier donnés à sa Jupiter statue. Mais le principe ou !a raison de cet ornement symboa le même fondement. .

et d'où il empruntait ie nom de Bovigeneset de saint taureau. <'tqu'il !e plaça aux cieux CM re~arofoMe ~c «!«tMH.< ` avait montré où il lui dans le lieu tneme pcrLc tcmph' cetu.qno là il dxiptrot.i' gypte et des pays voisine. et se fit un mérite auprès de lui de cette première découverte. t'aecucittit et lui donna des terres dans le voisinage de The})os et pour perpétuer le souvenir de la découverte ~` qu'il avait faite le premier de ces troupeaux.y. la Nature ~pritanf nouvelle vigueur. Bocchue y mena toute sou armée pour t'y rafraichir.ines des plus ptccieuecadécouvertcs. Voitnencore une autre action qui contient une aHegoriesur le signe céleste voisin du taureau. lier fut ptaccodans les constellations en mémoire de cet evënetnent. qu'il lui consacra un su. et par reooïmaiManceil y éleva un temple & Jupiter Ammon qu'il fit représenter avec des cornes dans le zodiaque t'ide bélier A!a t&te. toutes les fois que le soleil RrnveraitAce!teuducM:t. après avoir fait part aux bon.C'est là cHccdvemcntla position respective i: i .fontaine. Mgidius assure que Bacchusdonna le nom de Jupiter Ammon à ce bélier officieux.tro de t'Ê. Léon. commela vue du bélier l'avait rendue Ason armée qu'il avait guidée. H dtSMtque Bacchus étant ma. qui avait écrit l'histoire d'Égypte faisait un f: autre conte. Bacchus. reçut !a visite d'un J certain homme d'Afrique appelé Ammon qui lui amena des troupeaux. dont Macchus prenait les formes.N j portait Hertnippus.. et q<mce mèmoondroit ils y trout&Matune beUe fontaine qui leur procura l'eau dont i!e avaient besoin. dit-on. a Voilà le conte querap- .H p!aça MMM mage du ce bélier etvoulut que. on le représenta avec des cornes de bélier et la figure d'un be.

c'est l'ouvrage du mêmegénie sacerdotal et vraisemblablement une fiction des prêtres do Thcbes.Thcb!tiJ.c.v.3..~6. On y voit un Dieu assis. Mais presque tous !es auteurs s'accordent a dire que ce bélier (d) est cetut qui (. ~S ? ~e ces deux signer et i'ongme de la taMo qui tmt Ammon ou teb~Uer ceïest&.Stat.4.3. te taureau et la chèvre placée au-dessus d'eux. dans son Conuncnmirc sur Virgito. Fa rapportée à peu près do ttt j ntûmo tnanierc..t. Servius (&). Tontes ces petites vnnetes ne nuisent en rien au rapport principal que cette fiction a avec les cieux et surtout avec les constellations voisines de l'équinoxe et ne sont que des traits et des nuances qui annoncent une broderie dif)ë)ente d'un même fond. dans la genoatogb deBacchus. o. destinée à repré. excepté qu'il nous peint le botior qui «vcc son pied creuse la terre.h. La fable sacrée a le même but. fm-p.(&)~Encid-.ttiutit. '96. . qui Mutcniuent un disque ou cercle solaire.)~. t C'est cette union qui a été consacrée dans la fatneuse statue symbolique d'Étéphantino (<t).1.f.Kv.– (c)Lt.') KxMb..t.t. et fait jaillir la source où se désaltéra l'armée de Bacchus. au lieu de dmdÈme.0ng.tVKE Ut. c. avait prié Jupiter de lui prouver par quelque miracle qu'il était son père. v. CNAPMttEVÏ..f et. ~. !6tdurc. et qu'aussitôt ce bélier miraculeux avait paru sortir du milieu des sables où l'on trouva la fontaine (c).–(~Hygio. Le commentateur de Statius ajoute une circonstance i c'est que Bacchus manquant d'eau. . scnter ta néoménie équinoxiale du printemps. qui passaaux Libyens.des cornes de bouc on de chèvre. ayant pour tête une t6te do MUer.). ï.t.

dans la fiction des Libyens.`. commel'OMc!ed'Apis l'est & y celle du signe du taureau qui le suit et dont Bacchus prit les formes. soumis à l'influence du betier céleste. pour consulter son père sur la marcho qu'il doit tenir et sur le plan do conduite qu'il doit ae faire.s statues étaient soumises. L'Egypte.~5. Ce mot seul caractérise bien la force bieniaisanto du soleil que l'on voulait chanter sous les noms de Bacchus et d'Osiris (a). a qui il donne Olympe pour précepteur. BMeItuss'empare de l'Égypteou il laisse le jeune Jupiter. C'est alors qu'il en reçoit cette belle réponse qui devrait servir de leçon à tous les princes.t:. MortatitÉ qu'en devenant le bienfaiteur des hommes. et le secretde mettre en ré. La réputation de bienfaisance qu'il se fait lui prépare d'avance le coeur (o)t3mdû)e. . aux influencesdesquels leurs :. et qui L devint ensuite signe ëquinoxial. instruite par Baechus ap. suivant I. C'est à cet oracle nouveau. comme ils cot~vienj)ent que c'est ce bélier qui a do~mélieu à la consécration du temple do Jupiter Ammonet à l'établissement de son oracle. si les imagead'Ammon et de Bacchus représentent ces Dienx avec des cornes. qu'il ne peut prétendre à l'im. est soumis a l'in. c'est que le bélier et le taureau. que ~.i s'adresse Bacchus. qui.).p. Animé par cette réponse.brille au ciel dans le signe voisin du taureau.i'. prend l'art de planter la vigne de la cultiver et d'exprimer le jus de son fruit.9j~.? ttuence du bélier c6!este.nc!eh. serve et de garder les autres fruits. Ainsi nous dirons que. en ont aussi.

3.de tons les peuples qui s'empressent d'aller au devant :. tandis qu'Ammon et Bacchus son filsvont prendre leur rang aux cieux parmi les immortels.fdo lu!. et s'attache tous les hommes par des services signalés. Les Grecs. considère dans ses plus bienfaisans avec la terre et avec la végétation rapports annuelle. comme les barbares. p. tous éprouvent également ses bienfaits. Ceux <<dont te sol ingrat ne peut produire du vin apprennent j de lui l'art de faire de la bière. a'. Cet <!tog(! convient parfititement au Dieu-soleil. est. s'emi paye de l'empire du monde (a). ~5. peint avecles attributs du signe équinoxialdans lequel se trouvaitle soleil. père 1 et à son parti. ou avec ceux du taureau. Hvote a son secours accompagnede Minerve et des antres Dieux. Jupiter. de manière que tous les peuples s'accordent a rcconnaitt'e son immortalité. Bac* chus parcourt tout l'Univers qu'il enrichit de nouvelles j plantations. Tel est le récit des faits que les Libyens attribuent à Bacchusfils d'Ammon et d'Am!)l~ee. . altégoriquementparlant. il trouve les Titans qui se préparenta attaquer Ammon. Bacchusou le soleil. 11 i . !c reçoivent et lui rendent des hommagescomme Eà un Dieu Fidèle à sespnncipes de bienMswee. En réduisant ce récit à ses élémens premiers et les simples.3. un prince bienfaisant. précéda le Bacchus égyptien qui établit les mystères. U j 'gage un grand combat. c. dans loquet périssent tous les et par leur mort ils assurent la paix a son Titans. alors libre et tranquiUc. lequel. et le Bacchus grec fils de Sémélé. De retour a la mer qui baigne la Crète. disent-ils.s i <a)Diodorc.

soitBacchus. co Bacchus filsde Caprius. Voilàle fond de ce petit roman. en e<!et.Telle est la filiation et d'Atnakheeou de la chowecétesteet du bélier ce.suivant .dontparleCicéron. que le tempson plantes. Toutet'hisMme fictionquiavaitpour butde peindre la bienn'est qu'une du Dieu-soleil enverstoutela Mâture. et tellementcombinésquela i victoire restât en dernièreanalyseau bon principe.comme faitici le jeuneJupiter.r t nonçaientl'aurore du premierjour du printempspar . Capra. sontceuxqui. Ses combats le Dieudesrévolutions amenacontrelui.et quele Dieulumièrereprit sonempiresur la Natureà l'époque d'une nouvellerévolution.[' C'es:Mnsdouter leste. Les Indiens au contraire.' desrayons solaires et par leurpremi&ro leur dégagement devantle charduDieuqui allait régénérer h apparition de Bacchus.j.et surtout faisance dans ses rapportsavecla fructification des arbreset des contrelesTitans.Ce Bacchusétait le plus anciendansl'opinion des Libyens. dans la mythotogicdesLibyens.est Ch du signequile précède.ot qu'il estle Bacchus.!csquehtousles ansan.uni à la bellecoMteHadon qui eet placéeau-dessus. et ils apportaient. ontété imaginés danstoutesles théogonies. prétendaientquele plus ancienBacchus étaitle leur. soit Onnusd. entrele bon et ie mauvaisprincipe. au moment où Bacct~us taureauet Ammonbélier vont briller auxcieuxparmilesimmortels. ou de ce poëme sacré le resten'est que arbila broderieque le géniedu prêtre y a appliquée trairement. c'est-à-dire que cette tabte passait chez eux pour la plus ancienne qui e&tété faitesur le soleil. soit Osiris.filsd'Ammon Nature. comptepourle troisième de ceprince nom de la belleAmalthée.

Modore (a). on voit toujours que la bienfaisance est l'attribut caractéristique de Bac} chus et surtout ceUo qui s'étend sur les productions 3 (!e la terre en générât. Je crois que l'origine de !a barbe et du nom de barbu donné A Bacchus ne vint point de là. parce que ces peuples laissent croitre leur barbe toute leur vie. ce qui caractérise une divinité indienne.c. et en exprima le premier le {us. j Le Racchus indien. et surtout le figuier ou l'arbre consacré à Osiris dans !es pamylieségyptiennes. ses conquêtes n'ont d'autre objet que a ses lois tous ceux à qui il communique ses d'attacher découvertes. que cet historien a cru qa'!t serait trop long de ? rapporter. beaucoup do preuves &l'appui de leur aseertion. S'il se met a la tcte d'une armée pour parJ courir l'Univers. On le représente par des imagesou il parait avec une longue barbe. où la vigne pousse d'cHc-metne. aperçut quelusageonponvaitfairedes fruitsdecet arbuste. et lui méritent h's honneurs qu'on rend aux Dieux. et en particulier sur la végétation de la vigne et sur la liqueur qu'on tire de son fruit. Il apprit aux autres à en faire autant. à l'aide d'un pressoir qu'il inventa. et a qui il fait part de ses bienheureuses faits il plante partout des vignes et établit des pressoirs. (")Diot!t.3. placé dans un sol fertile et sous un beau climat.t39. H imagina tous les instrumens nécessaires a la vendange. .p. Dans!e peu qu'il nous en dit. suivant Diodore.–(&)tbid. Des services ausMdistingués lui assurent la reconnaissance de tous ceux chez qui il voyage. &la jj manière des Indiens. maisqu'elle tient a l'usage où l'on était. ainsi que tous les autres arbres (b). tt ta cultiva.

image vivanted'Osiris dans `' la théologie égyptienne. F. hide. t~. de (a) J)iod. lorsque cette plachus. ` nete versesa lumière génératrice sur la ten'c.). 3. Aussidisait-on qu'Apis (c). &ymp. c'cst-a-due Ëpapitus0) Apis. p.c!tus vient de ce que cette Déesse a son exaltation au signedu taureau. p.quoi se réduit tout ce que nous savonsde ce Bacchus Dieu des raisins et des fruits d'automne. commeon fit Bacchus fils d'Amatthee ou de la belle constellationqui est sur le taureau céleste. l'un fils de la lune. Le Bacchus. on put faire aussiBacchusfils de ). )3(). En eOëtnous avons gics dUMrentes ï. – (&) Plut.. Cette filiation de !!a<.dit Macrobe de représenter a!nsi le soleil aprèste eoh* tico d'été et au commencementde t'automne ear ators t ce Dieu devient eucetivement !e Dieu tutetaire des vcn* dauges et des récolte: des fruits.`' vu déjà (b) que certaines traditions admettaientun Bacchus At'saphes fils d'ïsis mais Isis est la lune. 8. a~. que nous venons de rapportée ici. quMt. ). fils d'ïo. sera celui qui fut chanté sur les bordsdu Ni! à moins qu'on ne veuille rapporter encore cette origine au ciel. ~8. 4. d'his et de ta lune. De tside. Quant aux deux autres Bacchus.368. naissait. donc j c'est le Bacchus fils d'ttiis. nous pensons que ce ne sont que deux geneatodu Hacchuségyptien.. p. . C'est à. p. En et!et. c. et conséquommentde RMdu contact de la lune. et l'autre 6!s du Kit. ?5. t. c. d'où Bacchus prend sesattributs. fils du Kit. Ils ne partent de lui que comme de l'inventeur de l'usage du vin ct de la culture de la vigne (a). – (c) Dut. image d'Osiris. C'est sous ce rapport unique qu'il nous est montre dans le court roman des Indiens sur Baccnus.

<-t qui se lient dans Icnr aspect avec lui. J. '1 t. avec qui nous avons eu plus de commu. le plus fameuxc'est le j dernier.dessotM. ou du serpentaire. t. la couronne d'Ariadne et le serpent paranatellons tous ces adresse trouvent liés à !a naissancede Bacchus.que parce que sa légendeest plus récente. a 1Il (") 2 c. y 11 CeBaechuscstteBacchMs de Beotic. qui viennent fixer t'origino de Baectmsau même point du ciel. TOMEtH. Ce singulier j accord de toutes les cosmogonies. t. 'l'h' 1. n'est pas un jeu du hasard.th. Ainsi tout co qui tient a)! titurettu. qui est ta Nature. Th~ ()If tfygia. .ts le Phénicien. nous est j mieux connue. -– l~~ j< 3 3L' 1 1 t. et que nous la trouvons chez un peuple dont l'histoire retigieuse. mais prouve que toutes ces fictions ont unfond commun. et se reuniasent dans un même point central. 33.Tt? constc!tat:ohqu! est au. commela lune par le siège de son cxitttauon. les hyadcs parce qn'cttes en font partie. chèvre.~to. dans le systèmede la vegétation univcrsette. mcux. ou du ftonvcd'Onom 3 que les Égyptiens appetaieM le NU (a). le neuve Nil commeastres voMns.. dans diCcrcntes les traditions sur la genéatog!ede ce Dieu. le Bacchusdes Crées et il n'est sans doute le plus fa. et quinous a laisséle plus de monumensde ses opinionsreligieuses dans ses poèmeset dans ses temples. comme l'histoire civile et politique. tefns prétendudcSesœur de m< Cadm. De tous ces jiaccttus. Toute la famine de Bacchnsest donc composéede tous lcs astres qui composent le cortège du signe équinoxial. J nication. et au lieu ou le soleil reprendcette chaleur et cette force féconde T'i met en mouvement toute la Nature et organise Ja matière sous mille formes. le la bctier.

Ce M'estpas seule.. Cent* ns~ftton se trouvera continue.<<~). et qui formaient des chomrs de danses. et à t'nri<. ment des biens qu'il eonithuninuc aux hommes ce sont des p!nisi['aet des jouissnnccs délicieuses qu'il leur proeure afin de se les attacher plus sûrement. a6n de faire recevoir partont ses précieuses découvertes. (tu t~ctt que tMMs :<ft(!tDtn~t'e (h*la t~ti'i'ifitx't'et de ts vi<! du ttermfrdes ~acch~ ou du ttts dé ~tne! fille de CMdmus et petite-HUed'Agettor. et charme les oreilles par des concerts mctodicux. rexcep.. n etAbtit partout des assemblées OM fêtes pùbtiques (&).dit-on. c'est au sein des ptaiMTS t des icox et des délices qo'H prend les traite de volupté ~u<doh'ent ssM~'er s:) puissance et subjuguer toua les ntortets. qu'il cherche n conquérir t'Univcrs.['M.Cxithtitiei'onste précis oysitttpes. Autta&tnoM.Sotthis'uitf n'est. En ftttPtld<<nt.père df Semetë eon~menoua t'avatM de)&v<t phtA haut. les peuples s'<:tnpressent-i!!i de le recevoir.p.tt~).–(&)Ihi(). C'<'st avec d~s femmes armées de simples thyfsea. !ot&quenous et[pt!qnpt'<)tt') po~me ancien sur Osh'ia que Nonttua tt r~Phan~ &mt~ te ~om de DioOOt)-.. Ce BaechtM a tons tes tt'ait~t!cs pr<!c~(!ens. dohnc des {eux.).l. aussi dit-on ` chercha &imitût' tt's rivaliser avec c~ qu'tt pt't'micts eux (n) qu'il parcoutut t'Univct's ~vecses armées. tpt'hncBctittî) égyptiennesut'teMcu j de TMebes t!&tc&traditions snccrdotale~ j en t~gypte~ ~iM'e faiMientnattro CadtMttS.`' tton d'un petit nomhte de peuples de moeursaustères et i\ (a)tJi<td. t' .1nr leur sol par des ptan<U apprit anx honamt-~ (ations d'arbres ft~tiers. )ottttf6fondetttet)s de la Gr~ce.(}Mt.3. Aussi touit `.e.

ainsi tpe le fRmeHX régnait Ttt&bes. n. p.–(J)U)id.<musiqueet des chants auxquels elles président..'OH Mercme l'avait dépose. c. qui repoussent ta ptaitir qui am<tHit an culte qui ejtëminshis hom)n<M (a).L8. –(<-)thid.t. 3. ce qui rapproche les traits de l'histoire du Baechus grec de ceux du Bac(r~t)!ott. t3'i. Lescœurs les plus rebeHes auxattraiM du plaisir et anx doux sonUmensde la joie sont 8nb)U-' et forcés de t'econnnUre l'empire du Dieu qui ré )gues ~ijoxit tonte la Nature. Heut pour instituteuf le bon Sitène. n cta!t {d'une complexion faible.l'ante et ~farouches. qui ~ictime&.c. Sa naissance et son éducation . <!9..1. dans t'antre délicieux do Nysa en Arabie.i9.c.p.M. Mais leur rudesse leur attire la vengeancedu Pt0« de ta joie et des p!atsirt. H égaie sa marche par 1 desfestitteet tait couler partout te nectar dét!c!euxdont il a trouve la source dans la vigne qu'il a découverte et ~<[n'ita su cultiver. Les GrAcMavaient pris isoitt de ses premiers jours. 4" . !t est bon de se rappeler qu'Osiris (<<)en fait autant dans ta ) fiction égyptienne sur les voyages d'Osiris que nous avoua oxptiquêsa t'articte de ce Dieu.~l'.3~. 'p..– (A) tMd. qui le suivit dans J toutes ses conquêtes et le conduisit &ta victoire et &la ivoire sur les routes du plaisir.1. Il prend (c) les tnuses pour compagnesdo son expédition. c.. ~33.)vaipntvo))e au plaisir (A). des Thraees be!H(p)eux est ttn6 <!& Le chef <!)MHche itea Penthdc ou D6n!l.p. délicat. c.p. d'une charmante figure et d'un tettfperamentenclin aux plaisirs de t'amour.4. 2. ann qu'ettes répandent sur sa tnarctte l'agrément qui nait des tatens et surtout de !a ..}. et les nymphes avaient en~ j tourc de fleurs sot) berceau. i <. iCi-dc6su!.a.. 9~6.

147.~6. On lui asMcif aussi commea Osiris. u. ¡' .p. Car ce nouveau trait est encore commun aux deux histoires. c.) lbid. r`: l. c. )~. On publiait qu'a son retour dans sa patrie (e)il avait remis toutes les villes en liberté.c.p. p. (. semMaMesaux bayaderesde l'Inde et aux monades que Bacchus menaavec lui dans son expédition. dans l'Inde.. renouvelaient tous les deux ans l'image des voyages do Bacchus.. t.' et qu'il avait bâti la ville d'Etcuthere.chus égyptien ou d'Ovins.c.i . établirent les feteatnétériques(~) en honneur de ce Dieu et du séjom' qu'il avait fait parmi les hommes. dos satyres qui par leurs plaisauteries et leurs farces comiques cherchent à t'tunu.. le vin est un des plus précieux c'est le fruit de ses heureuses découvertes (c). c. dont le nomest (a) DM.. qu'~ d'une excellente musique et il accordeaux accompagne artistes distingués dans ce genre de talons les plus bt'it' i` lantes récompenses. i-`.c. Après son expéditionqui le conduisit jusqu'aux extr'imitës orientales du monde.`. Il fait jouer des pièces de théâtre. c.')~.i ser (~).1" 248. Il porto la paix et !a ) concordechez les difiërens peuples oti il pas~c.p. dont nous prétendons que ta &Mc grecque n'est qu'une copie(a). t!h. t.t3<).c.~8.–(e)ibU. /t.p.~8.).. it revint a ``' Thebcs triomphant monté sur un superbe dephant.«i7.p. les Thraces et les Grecs pour conservet' le souvenir de cette hrillante expédition. a~8.De tous les presens qu'il fait aux hommes. 148.)~.j' pelle les hommesà cette fraternité qui fit le bonheur de t'age d'or.-t~('<)L.ï.p. p. at. de ses conquêtes “ et de son triomphe. – (&)tbiJ.– (e)L. Les Béotiens. et rap. Les femmes chargées de la célébrationde ces mystères. c.~9. t.

p. Bac()iens.3.}8. dans le voisinagede l'Egypte (e).t.tS. que Ptutarquc(&)nous dit présider a tous les Hnides qui servent Ii !a v~gëtation et qui en sont le fruit.).[:<8. caronditdc tous ) deux. C'est encore un point de Mpj prochemcnt entre Osiris ctBacchus..). et tous deux reçurent les hommages dus aux inventions les plus utiles a t'homanite. c. ).p. <. – (~)L.C!tAMTHBVt. c)u)s ou Osiris. )~. sois le Jjibycn.c. p. )i.c.). qui avait tronvé tes alimcns secs.–(t') L. c. dont ils cueillirent les raisins pour eu exprimer te jus.«).<)~.).)'..{~.c.HVttEUt. .<to. 'o. était censé distribuer le vin et présider aux fruits dont les hommes (c) tiraient toutes leurs boissons.–(<')HebMc. m~me à ta bière.)~ t. )~. qu'ils enseignèrent l'art de faire ta bière dans les pays où ta vigne ne pouvait pas être cultivée {tous avec succès (~).c.).~7. L'Osiris égyptien et le Bacchns des (jrees avaient tous deux été é!cvës à Nysa en Arabie.t3<). C'était une ville consacrée au culte de ce Dieu près de laquclle était une baute montagne couverte de bois agréables.3. f. <}. Ce sont là les bientaits que l'on cctehtait dans les fêtes de ces deux divinités tutélaires de r.Dans toutes les traditions cosmogoniques (a) des Indes Libyens.p.['<).)g))cu!tu<'e et qui ne sont que ceux du soleil et de la !unc a qui l'administration de ce monde semNatt con} <it?e.p.p.j.'iï').t.t. M partagea les honncMrsde t'!mm<M'tatito avec Cëfas. f t. Voilà donc un point central auquc! abou- Mni<i't. soit le Grec.-(c)Diod.-(J)tM.). a. avaient découvert les ptenners pbns i de vigne. commePacchus les atimens humides. C'est dans ce lieu charmant (f) qu'Osiris et Hacctms.S(iS.c. J cetu! de la liberté.. des Egyptiens et des Grées.

Di&d. que la forcedivine q~I penotre ce fluide et de qui nous tenons ce preei'.. du taureau on («) Ciccredt. deptiis l'équinoxe de ptintemps jusqu'à celui d'automne ou rhontme reotei! les fruin précieux du Dieu tmëlaire de ragdcututtp.p.<t'eeonnaMsanee des hommes dont il fait le bottheu'.t. n'est plus que le Dieu du vin.). ). rentes nuances de ces diverses brodertos se rapportent toutes Acette couleur unique du portrait de ~acchos. quoiqu'il le soit sous d'autres rapports plus savans et ptus mystérieux. . !o eitrnctère distinctif do Bnechus. ou. Los <!)<?-.eh< terre. ). et qui par ses bienfaits.ux don des immortels (a).. suivant queiques philosophes anciens. daos tesqneh on peint un prineo bien(aisapt. Les traditions di(!ë)'ctttcs. pour te eomtnuu des nommes.nt'tfnt. Tel est. Cpqui nous reste de ses légendes c'est pas fort complet.qui taHtAt &'é<. en dernière analyse. Macehus. qui verse la coupe du' plaisippattout où il passe. et ou bien qt)'epToui. Chez nous c'est le soh:Hqui. Pfnr.t3. et principttlement par les recottes de t'autotnnc et p:)r le jus des fruits qu'il a <aiterono et mûrir. et unebfoderîe commune aux romans sur Baçchus. ut) génio Mettfaisantquipt'eside à la 'vë~ëtatiottdes plantes at des arbres. mnt'tr se t approchentet se touchent en plusieurs poin~. <'net'ite !. ')<' confondent toutes dans ce contre commun. qui fait do Bae<m~ co'Mne d'Ositis.~).'Nxt.c. et on ne nous a conservé que les tableaux qui le rendent intéressant comme Dieu des vendanges. It eat le créateur des tiqueurs bien<<tisantes qui dissipent ic~ chagnus de t'ho'nmc.tissent toutes ces traditions. 3.

que tient Ophiucusou Cadtnm pètp dt: S<)mc!Hi } Ce spnt ces mpports qu'à te sct'pent}ttrepu C~dtw~t ') soit avec Je sotcitd'atttotnne.):. ~qm't il fist opposete soir dans son tev<.j. on tl'tm prince ))6. berceau de B. dans )<:voisini'gcde Nyse. dont it avottptiit la fartée au p)'!nte<pp< <tont t'tmage ators passe dans rhdmtspterp o'~cH)enOt tam-citt)porte sur spn <tQHt !c9 hy(t<)c~ Ce np(tfr'Ct)8)Jo S «at. ou Bacchus.ai' . au ~pfnputpr~t. ~. ait cpouhet du t!tati)i et a~ !e~r (tu soir du et taureau. suivant Diodore (a) on suivant )cs prMtresd'Egypte.ph')s. A)t')$ <mx cieux le )!)('t'<~ cont'otttte d'ArtixJHC.f.t'equittox~ de p~'iutcmp~..t~or< topH~c et !c soleit.().n)Htin< soit avec lc soicildc.). et pt~cc()cd()bctierAt))))po~.)Ct!hm et. acquêtii p<tm)i ~. enfant les z nns.i$ H)t tf M'tcommence b nuit qui ont fait )Qucr)\CndtMHS si grand rôle dans cette Rctiou. qupd'~tttre!! domtcptpout' otcrc ce D)'..ogo~io i t)t)yenne donne pour père et mct~ ~~cchm. stcnt'tte J Thv<'i)c une d'entre cHe~. s'pftYeloppedes rcpti? d~t~or* pettt. cHmo)~S~motc.MtB<t6 !'hëmMp!tère.4t reprend ea force activeet b)eKf!~)!W!et s'~tanco dans 3 tezod!aq«e.)).e.).et parconrt Mntc. Ru tao~no~ c~ il ? trouve ~c le tterpenta~N p)ac4 dans te ci en conj<)ppt~o)t Ca~mns.quetaoMm. i dont il rapporte ropinipn A '~)n)bcs en Egypte tCan- (<t)nio().tap<t''<ipMpë''«.)t. <iUt!sde ~admm.c.t. et penottgquitte tpjt'ap~ t)ow a~oif Mt go&ter le jus des rt)idt)S.Uest ~t't)f)ont~ de ~c))e ~toj~ Att)nt" tttcc. contât} nous ~ftutona ttient&t en analysant )cs Pionystaques de NonnHP'L~ habttans de TMbes &nGrèce qui se dieaien~ d~otittdus du Phénicien Cadmtts.).

). (t) L. suivant tes mythologues. dont le front porte t« tt-oupedes hyadcs. Baechus. Là il prit pour femme Harmonie. (a) Ui-JtiMU!. qui régnait en Phehicie. Le Dieu fayonnant de g!oire apparut avec sa foudre et ses éclairs. <(. que Jupiter venait d'ontevcr déguise sousla forme du taureau. mais bientôt périt absorbée dans les feux puissans du Dieu qui t'avait fécondée. ïts disaient dune que CMimusi.Cadmus. ~7. et son fils. ï. Tel est le précis de la fable pttënieicnne et grecque sur la naissance de Bacchus.Jupiter eut commerce avec la première. Ils ajoutaient que Bonpère lui avaitdéfendu de revenir jamais chez lui s'it ne ramenait pas sa scctn'. a celles des frères d'ïo. qui désira le recevoir dans tout t'eclat majestueuxqn'itétataitdans ses amoursavecJnnon. ou par ordre de l'oracle il fonda la ville de Thèheo. tno.Ch d'Agence avait reçu ordre d~ son pefe. . dont l'image. est un signe ceteste. et quatre filles. nombreégal à <!eh)i que qneiques-uns donnent aux hyadcs. fille de Venus ot de !a ptanete qui a son domicile au taureau (~). dont nous avons parlé ailtcars (<!). Antono~ et Agavé. ît eut de ce mariage cinq enfans. M sceur. Sémétë. de se mettre A!a recherche d'Europe.ssMeront la tradition qui faisait-Riteehusfils d'une des <)Hetdo€adnttMtëMp<Qn([ateMjf[t8]. semblables. filles de Cadmus. Potydoré. On voitaisément qn'ette c. fut portépar Mercure sur les sommetsde Nysaen Arabie.C. La princesse conçut.prit le parti de s'expatrier et vint se Cxnr en Béotie. après de longues et d'nunites recherches. Elle accouchaavant terme. p. Parmices enfsna on comptait un fils.

hi7. j ne ù Panople. C'est encore ici le tien j MU de dire que le serpent engendre le taureau. comme t enfermeles fines de Cadmus. quoique infiniment digne de l'être. ou au taureau d'Europe 3 <itaH serpentaire. son paranatcnon. et. La < Grèce était trop peu instruite pour nous conserver les traits que cette ancienne fiction avait avec les cieux et avec la marche du soleil. Le reste des traditions j grecques ne nous fournit guère de traits mythologiques (lesaventures dece Bacchusqui puissenttenir à Ja science. sinon pour ses qua- MDi. autres.c. ce qui rapproche cette fiction de celle qu'on faisait sur le Bacchus fils de Prosorpinc. au signe céleste qui se lie. comme nous l'avons vu.[. .. a réehaunë en grec dans les premiers j sièclesde notre ère [aoj. i et dont le règne fut celui des jeuxet des plaisirs: Il était un des t)ioux les plus anciens qu'ait chanté ta Grèce.47. Ce poëme.j. et le taut eaule serpent. A peindre un prince bieniaisant qui voyagea par toute la terre pour y répandresesdonset surtoutcelui du vin (<:).me toutes mtsigne célestequi toutesles les autres. honoré dans les mystères de ta Phrygie.J. célèbreles bienfaits. et dans un vieux poème égyptien que Nonnus. il n'y était connu que par lcs bienfaits < nombreux dont il avait comMe les mortcts ft()1. peu connu. moment on le taureau se lève. oucCadmus. i EHcs se réduisent toutes. le véritableet le seul Macehus dont l'antiquité ait )HïMi). j comme Osiris.t). et il se prépare à descendrele matin au-dessous.. qui selève toujours en aspect avec M car il monte sur l'hotixon avecson serpent au moment on le taureau se f'ouche. C'est en ~SYP~qu'il nous iant chercher les sourcesde cette histoirc.

au mythota~quet ta NMtur&. est composé encttxpresque touteta mythologie <tnc!eMtte. fécond ses chants.etineetante SémiteHU dontte souMefit :)cpouchcr n'i~ettdesfeux d'une bndautelitirtit-r'e !:< et des ec]a)rs.commec'est dans !<:zodiaque que nom MOH~ suivi (:e)tc(i d'Hercutc. d'his.et t'invite a chanter ta (~t)drt. tn~a~ p(nn'seettatta ppénquM.sa eance de Ba~cchus. renferment !a marche du MC'estfiaMs ce poënte que noussuivrons au!eitou de Bacch~s et oasvoyagea ctaasses conquêtes encore une prnMVf tour du mo«dc. coMM~~ ~n~<N ~M ~opfna j~MMHt. de Thesse et de JasoM. qui conserva.quirempHrent couchede cette amanteindiscrète ainsique naisfoiste jour. et et fiesrapportaamvtsavec ta torche d<! surtoutftvoe 4tt eoteit qui y sontM) t!e!tp grandepartie do quarante-huitchants. et que premétamorphoses.Nousy trouverons i' co M'est est te sotett t pu!eque çomp~~c que Bacuh'M et danste xodtaqHC qu'auxcicMX eet. est qui habite t'itc de Phnre. Le poètecommence par invoquer!a muse~) qnidoit !'i))sp!rer. aCn que ce Dieu.(&)\ .j quel'on peut auivt-e u'Kces. ~tt'cf/M/wMt marcAc h ~a~H< oc~ ~<M. d'Osiris.!<< avec/<! r<t~/MrM gJet e~ ~~MM~' aveccelle~<M/a<7. qui reçut deux tnuoede faireparaitrcdevantlui te fameux Ft'otee(~).R.t)tes see ttattam~tho!aa!q au!nQia~p(nn' titesppétMues. accompagne (<)V. n<*M~ <:HANT fnKMtf.H prie.

soit Ortnusd soit Osiris. et sur le serpentaire OphincMs[~t]. suivant la dans t'cnicde i ff)Me. L'invocation <tnie. La prenti~re de ces constellations. le matin du premier jour du printemps précédait il rO'ient le char du so<toit et annonçait Fatuorc et la seconde était aux portes de t'Oricnt le soir. Ainsi du reste. H j Cxe donc notre attention sur le signe céleste ou arrive et sur les deux eonatettatious i i'eqtnnoxe de printemps. dit-il se change en dragon tortueux. Telle est t'idee cosmogonique qui sera rendue dans les trois premiers chants de ce poi'mc. te poëte porte l'esprit du lecteur j sur la partie dn ciel oit doit commoncor son poème. ffervità la métamorphose Jupiter vement d'Hurope. chef du mal et des ténèbres. Le poëte cutrc donc en matière. qui tient lit chèvre et les chevreaux. allaient faire place. et ouvrait la marche do la nuit. soit Bacehusà qui t'hiver et Typhon. dont les têtes étaient heris~M d'attrcux scrpens et que Bacchns dëGt arme de son seul thyrse. S Si Protêt*. je chanterni Bacchus au sein des eaux dans son combat contre Lycurgttc. il lui rappelle les diworsm? Meauxde !'t)is<o!t'ede Paccbus. qui. déterminaient tous de j les ans cette importante époque du renouvellement ta Nature et le commencement dn règne du bon priuoipe. sxr le taureau équinoxial de printemps. cil racontant t'entfvement d'Europe par Jupiter déguise en taureau et I''s § rourses de Cadmus à qui son père donna ordh. 1 principates qui Le matin et le soir.uant ees termes varias. )0 chanterai alors tes gcans. Il te porto également sur les deux !o j principaux parattatettons de ce signe savoir sur i cocher. 8' se métamorphose en Sauve. de chcr- . appe!e autrement Cadmus. qu'il doit !t<!oppoMf.

v:l qu'il chante le signe celesto dont Jupiter. nous ne suivrons pas plus loin la description de cet entèvctnent et des jouissancesde Jupiter L* taureau. dans toutes ses parties de détail. sous les auspices de t'Amour qui lui servait de pilote. j.wrn fn pinm cher sa sceut'. portée sur j te dos d'un triton. On . qui tait retentir l'air de ses amowenx mugissement. se tenant aux cornes du taureau divin.t' MV. qu'arrive en Crète. la t&teparée de superbes cornes. pour t'épouse j de Neptxnc et même ponr Astarte ou Vénus.3. !e soleil et t'ame du monde doiveot pfendre la forme au moment OMta terre va être ?coudée.–(<')V. Le poëte nous peint Europe effrayée dont la robe néanmoins n'est pas mouillée par les eaux. tandis que le souHtcdes ventsennait les pans de sa robe (&)ondoyante. . Neptune tui-m~me est ctonn'! de la vue du bœuf navigateur. On y voit Jupiter taurean sur le rivage (te Tyr[aa]. navignait. dans les rapports qu'a la marche du poème avec celle des cicux. et prend la Sgured'un heau jeune homme.. ( n. prend sa conque et entonne les ettantsde t'hymenef. qui reconnaît litpiter Ace mugissement imposteur. Cependant la nouvelle j épouse. non pas sans crainte. pour Gatatee. Toute cette aventure cosmogoniqMe est poétiquement racontée.o. Nous dirons seulement. nnmr_.-(<-)'V.`. Commenous ne prétendons point donner une analyse comptete du poème des Dionysiaques.Lw. et pr&to son dos à l'imprudente princesse qu'il emporte an miliottdes itots. le maitre de l'Olympe se dépouille de ses formes ef< frayantes(c). mais seulement en esquisser le dessin.. et le triton.._rl:nn c'eot-A-difen.jr.i l'etlt prise pour Thetis (a).5X..n an 'an.

sous les formes les plus JI affreuses. -MV. Ses mille bras(i) secouent violemment le pute et & les ourses qui le défendent. L'étoile du matin. torsqn'it voutut y donner le jour a Tantale (~).35<–(~Hygio.3 C'est sous cette forme qu'il prodigue ses caresses a son amante éptorée.–(<<)Tht:on. ). Ttteou (~) et tons les astronomes mytttoiogncsdécrivent ces aspects. C'est lu que Ty9 phee. Il s'en saisit (~). -(. géant de Cilicie..) V. (g)V. qui faisaientla base des anciens poèmes. )58.). gardien des ourses. Le poète nous peint les rapports dans lesquels !e couciter et le lever du taHreau se trouvent avecceux du cocher et d'Orion. ils portent des coups tcrribtcsau bouvier.. t~ . (.M'–(t)V.) V. où Jupiter avait déposé sa foudre.65. et place aux cieux le taureau qui lui a servi dans sa mëtamorphose. Il brille dans l'Olympe sous les pieds du cochcf(&). <M. Cependant Cadmuss'était mis en mat'cnc pour suivre les traces du ravisseur de sa soeur et voyageant(c) do pays en pays. ou Typhon la découvrit averti t par la fmnee qui s'élevait de t'antre on était la foudre encore mal éteinte.).-(A)V.3. t5S. il était arrivé près de l'atn'cuse caverne d'MHe. s'unissent à lui pour déclarer la guerre ait ciel.V.G. cueille les prémices des fleurs de l'aSon mour. et sert de monture au soleil du printemps. ftcndant son pied droit vers Ofifm. et qu'it la rend m6re de deMx}mncanx(<!). et fier d'Être maître de l'arme du roi de t'Otympe. it fait retentir tous les ) échos d'alentour du son terrible de sa voix. amant la laisse entre les mains d'Astërion. Aussitôt tous les dragons ses frères (/t). absotnmcnt de la même manière qu'Hygin(e).

Cet endroit du poëtne est presque une description complète de la sphère des signes des zoneset des constellations.a35. Nous ne suivronspas plus loin les détails du combat do Typhon contre les ditMt'cns astres. et so repiinnt. le ct<ien qui ou'rosa large gueule. '~o.–(~jV. tl !n c)~vm. qui arment lours bataillons intrépides qu'elles rassembtentdes quatre coins du monde. dans les mytttotogiesorien- f") V. Un des serpens s'entortille aotoat' du pute. et t'cn)p)re dus deux astres ae con<bn<) contre (n). forme une couronne M)rcelle d'Ariadne. eonttnttant see txMtttités le ciel.–(b)V. et étend ses plis et ses replis sur (c dragon des Hespérides. La tune pleine monte avec le soleilpendant le jour.qui tire sa redoutable épée. )75. s'éloigne dti pote etvfttivret' plusieurs xSsouts au cocher. . Le géant. que les mauvais M)gMont faite à Dit'u t't aux bons anges. L')!c)f)tdu ciel en est ob~cut'ci. et pt'&s égalent les jours. au poisson et an h<Mi<)r (&) do point t)ules muta situé vers le milieu du ciel. Il élève Sttt~te ititiÈre (usqn'attx nnes. )85. 11attaque Orion (<*). les heures. Mais nous ferons remarquer que tout ce morcaatt n'est que le développement poétique de ta guerre que les Titans et les Géans a pieds de serpent (irent aux Dienx et a Jupiter. dont son développa cette ann~c df bras(f') et du iierpHn!! MFps af!reuxest euthoun~.-(t)V.)8o. tout est attaqué ta ctartë du jour est obMnrciti[~J par Fombre noire de ta cheveture des gëahs <0tmëed'horribtes serp~tts. Unautre s'allonge sur le so'prnt d'Opt)u)Ct)!f(~).l'aurore. contre la lune pt les hetu'cs. –MV. et en général toutes les constcttations qui lui résistent.

– (&) thid.p. – (c) tbi<).) soldatsprêts il faire la guerre aux eMnehusde la Na< turc (c) et a ArihnMn a'il cherche à nuire attx cr~aturc.m et ~t<~M.p. qui combattent contre )es étoiles < pagnnni tl'Arliim. dontic un précis de cette théologie en développant te système des deux ~prittcipes.3Se. < cq)~i partout.. il se mêle aux planètes. Les esprits oK iseds célestes eoH)i !<attent contre At'himan et contre les mauvais génies. .tiredu mal dessus et dessous~ 11 mit son vcuiu sur il toutce qui existe sur la terre.«) M'omd~tt. HXC! Arhitnan attaque tous les ëJOncns (d) il fait MrtirdMfeu une fumée tenébrettse. et nous noue hornet'ottste! a remettre sousses yeux tes p)in<ipaux tnbtpaxx de cette costnogottie qui ont le plus de reMembtanreavecceux de Nonnus la sur Hacchu!'et 6"r Jupiter j ou de fiction égyptienne son père qu'attaque Typhon. dans Jo Btmndcshou dau~ !a casntc' agonie des Perses (~). Nous avons.-(<-)tbid. Nous y renvoyonsle lecteur.p. On y parte des dews ou des mauvais génies com-tu.3M. p. est couvert d'astres. C'fst sot'tottt vers ta fin du citapttre que hone donn~ l'analyse de la théologie des h)Hgeset dit HYOM f<oot)desh t]t)i nom n'uncc ces cotnbats. se mesure ') oveele ciel des astres. MS.~o. avec les étoiles fixeset avec tout M* qui a été formé.tb!d. On y voit At'hitttun (~). penetr6t' dahs le ciel. (p)! ont autant de t Le ciel tui-meMe . – ~.').. cherchant i) f. il repnudit une t'nu brn. Arhitnan fut ensuite sur la terre et ~) bouleversa tout était dans le tuonde. 35). Seconde d'nn grand j nombrede dews.. Il se m<~H j. 3. eut!n que cette qu'AnnMMtait Ormusd son iMpeuple lumineux. dans !c chnpttre cintquièfM du secondlivre de cet ouvrage. i sonsla foxne d'une couleuvre.

). Tandis 1:: qtt'Attnman ou le mauvais principe court ainsi dans le [: monde. et en l' particulier de la guerre d'Arhiman contre Ormusd. et qui font la base des deu~c premiers chants. Ici est la description du choc violent qu'éprouvent les mers et de l'enroi des monstres qui 1" les habitent. 290.p. de Typitee ou Typhon contre le ciel. parce qu'il sait qn'A ta 6tt la victoire est réservée au principe lumière. Nouveau Jupiter. principe de bien et de lumière. le ciel. lors de la résurrection on du renouvellementde toutes choses. t. vientle terrasser et ramener i: l'ordre dans le monde par une nouvelle génération. VoitA!e précis des idées cosmogoniqueades Perses l' qui forment la base de toutes les gigantomachies. commeArhiman il attaque les montagnes (&).. et en particulier de celui-ci. (<-) Riunys. Ot'musd ou le Dieu-lumière secourt le ciel. v. jusqu'au moment oit Jupiter. Ce r: sont ta les dogmes théologiques qui ont été consacres l dans les vers de Nonnus. (~V~ . –(c) V. les astres et contre lit Nature entière.[' tout le désordre. ïl allit dans les eaux et sur te jjeu.lante sur les arbres et les fit sécher SMr-le-chnmp. Du ciel il descendsur la terre. et corrompittout (a). r'1" ArhinMu est forcé de prendre la fuite. il vent essayer de lancer aussi la foudre (<<) qui reste sans cttct et sans («) Boundesh. et porte par. 3S8. Typhon arrache des îles entières et en l' lance les débris (c). comme un soldat qui a endossé sa cuirasse se présente il la vue d'Arltimanpour lui faire la guerre. aN.On a déjà j 'f' vu Typhon faire des excursionsdans l'Olympe Mtaqner le ciel et les diHctentesconstellationsqui y brillent. les fleuves etles mers.

(h) V. dans taquctte il attirera Typhon par le son harmonieux de sa flûte pastorale. (i) V. Typhon. 300. où Jupito'Rvait dépose la fondée qu'avait surpnae!toncnhem). 30e.na nun 'J'h~'n'o. (b)V. 333. mais de quel secours peut-ette m'être contre les feux du tonnerre ? Je crains que bien'9 t6t on n'invoque. au lieu de moi. â iW nw~ananliaa~rni (4"0 lYnsa hd aïu. qui est I d'habiller Cadmusen berger. On se roppcMcra(lue Pan est Ja Mm!n'e j ptacée am le taureau. et de lui dresser une cabanc(e).C'ci. Soisberger pour un jour.j peau): pour le stratagème q~'itMgtne Jupiter.3M. lui dit: t « Chante.38S. et par lit préparera sa ruine ['*3J.–f<-) V. Pan Hecompagn~tt !& de t'Otympc. et t'ettc eon~tettationdu cocher qui porte la ~tnense chèvre AtnattMo appelée.3~. 5 . i! ne me reste Typhon plus que mon égide. et que ta flûte pasto-~ rate serve à rendre la puissance au pasteur éternel du monde (i). (e) V.Ses bras ne sont pas asso~netveux pour en soutenirle poids.ttAqu'!)est rencontre(<<)pKrJuj pitet. lui adressant ta parole. 3og.ettaséreniteser!trendue~neibL s'est sovi de mes armes (~).Jupiter (f). Tes services no seront point sans récom- 1 (a) V. Pan prûte ses Mdtt.Ï6S. (g)V. et te~ feux 1 du tonnerre atteignent aussitôtqu'its ne se sentent p!ua sotttenns <)fta force divine qoi les tance (6). la femme de Pan avec ses chevreaux. 3~6. (~ V.~ bnnt dans ace mains impuissantes (<!). A la <u!ta de cette description le potite nous peint t Cadn)t)San'ivantdana tes lieux <{u'habitM!t Typhon prea oi ïnorunc (c).qui venait de quitter Raforme de tanren~ dont il avait placé t'nnagc aux cieux. (~ V. comme Dieu qui verse la pluie (A)et qui habite les sommets de t'O!ympe.cherCadmus. TOMEt)'.

(/<) . et qu'il était le lien de l'ordre que la Nature a mis entre tous les principes qui composent le systAmodu monde. » On sait que dans h phitosophie ancienne l'amour avait présidé à l'organisation do l'Univers. fait retentir les échos des forets des sons séducteurs de sa flûte harmonieuse.{35. Au moment où il s'approche de la forêt.3o5. Ainsi parlait Jupiter. Alors Cadmus.-) V. ï<)!. et de la fameuse chèvre Amatthee.pense. Typhon se laisse charmer (~) il s'approche du lieu où il entend ces accens enchanteurs. appuyé contre un euene. en lui proposant (g) te dén d'un combat dans lequel Cadmus fera répéter aux échos les sons de sa nute. il s'avance sur les sommets du mont Taurus.6.epouse(<t). (c)V. V. sous l'hahit de berger. (/) 4~.404. qui britto fo)V. ses chèvres et ses boucs dans les constellations (t). ~. 4.. (. et Typhon le bruit de la fondre qu'il a surprise a Jupiter. Il lui promet même une récompense. (A) V. il le placera lui.rr Il adresse aussi quelques mots à l'Amour qui t'accompa' gnait MTends ton arc. qu'il guide la vie et qu'il peut conscr" ver tout. 4. Cadmus feint d'avoir peur et de fuir (e).)V. Typhon le rassure et l'invite à continuer (/).4~. lui dit-il (~) et l'ordre du monde va être ranernu. près du cocher (t) qui tient des chevreaux.~5. et l'assure que. dès qu'il sera maître de l'Olympe. (e)v. et dépose dans l'antre la foudre qu'il y a trouvée et qu'il y cache. Ht seras le chef et le conservateur de t'hnrmo-' nie du monde etla belle Harmonie sera toa.-(d) V. et semblable au taureau ja/i] dont le front est armé de cornes (c). V. Aussi Jupiter dit-il Al'Amour que tout vient de lui.

)V.) V. mais dans rin" M V.~6. et que le serpentaire et la lyre montent eniiembte. S.lit phne.r. .~6<(~V.)vaithrised'un coup de foudreleaMrdes de sa !yre(~). (<) V. prendreà l'appui et auxaccons~cdtMt.S.n:r !um!neux.).h.-(.. Chante aujourd'hui sur la terre.-(A)V.ttt du bootës. Après avoir fait an berger leapto~beUe~ promesses... Pour ta remonter. (/) V.)Hhncxpose'qH'iay'(nt von)ntiva!itter<tveeApo!ion tni'mcme) il avait remporjH} surlui la victoire.Inr Tl. . et Us y briHeront au nombre des a~treB. (g) V. (/.4S5. 48~.et qu'il met en réserve commepour iadapterun)our. il lui demandequ'il tui-prÈtc ]e& xerfs de Jupiter [aS] qui étaient tombés dans le eoMjbat contre Typhon et que ce géant avait serres dans son autre (i). .Mne detnande qu'H va hti faire(~). L."1" .eMs il pt'oHtede Kacredute vanité' et tui promet des chants innnimcnt plus merveitleux~ s'n! vent se prêter ~. et sera berger heureux à cot~ tht Typhon ectestc <pr&s duquel il prct)dt'a place. poMt'ptau'e ace Dieu. et que Jupitff.4i8.?.na 1. Gadmus se met ))ite<{u'it a chanter et lorsqu'il s'npcrco!t que Je gaaut se tatMO de sa H&te.Lui-même sera m!s aux cicuxavec 8:' lyre. Sa demande lui est accordée.4G3. 3" 4~.)V. ajoute Typhon. Le berger reçoit le présent qM'U loue fort. ~83. Typhon Fittvtte &chanter sa vietah'o et !e nouMl emva prendre dans t'0!yn<pe(o).v éclat c: si l. H seca (ignrd aux astres après le bootes(~). et dès dcmhin tu seras aux cieux (c~. et ta (!&te sera ptacee (~) sur la lyre céleste.à sa lyre. I!pbcemsesbœn~(~) auxciowxd'un au signe céleste du bœuf qui verse . . il conduira devant lui l'ourse. On sait en e(!etqHO la lyre et le serpentaire sont placés aux tieux Ata sui.-(.

CadmtMse tait (c) et dispa. do Farti-1 Ccc de Jupiter et de CadmTis(~). t. Les nym. sot) antrechercher if) fondre <)))'i! v<!f& C'est ahwt qn'H s'aperçëit. ~i ht) donne t&mtti jj: ton attahtton. Lesarbre~ (~ V.5~.)! dëchire J dans 'M fureur.6e<t6. Le laboureur abandonne ses bœufs. (c) V. l' ~pctHMses des citernes (c). <:?)<& et c'en saisit (&)à la fitvent' d'nntuM~eëpMt. K! L' . ne fctrouvc ptaf.M. CHMSt nEfXttttË. (t) L.6~-(')V. pour d~t'ober ce)uidt* ~ant. et au milieu de teuM roseaux les bergers gtaces d'eS~'oi~ errent ça et ta dans les champs et jettent au loin teufij n&tes(t). shm <}ù6 riëit pMMse M tëdistMi~e~). (e)V. il (ait trembler t~utrUniveM. fait retentir les échos des forets. 5. mais un peu tard.. remue par de viotenteB~ ¡ les rivages. qui cotnt.tention de le rendre <t<h)phertorsqu'it attt'n vaincu les ¡:: adoucitle son de M Q<!te ~aos. et portole désordre et le ravage dan}! Mmsles pays voisinada tieu qu'i haMte(/~).. v. -(~V. il veut dans sa rage s'etan'er vers t'Otympe dans les convuteions a<!rensMr 1. têt! rfptiteB.~o. il ébMntc! !<'x ~nd6meM des moMmgnes. CadtHUS énthantëressc. les ammaux les plus féroces (~).6.? ei Ato vo~geMtce Mtt~<n vue do Typhon tr'ompeet ~rieux. où 'sn foodro ~tattj. (d) V.–[g)V. qui i'a~itënt. les quadrupèdes et tes oiseau~(h). p ft charmeles oreilles de Typhon.j phes eptbreeefuient aufond du lit des Henvesdesséches. te. (!e fm dans ce moment on t<~« iex sens dN gëMt ~ht cott~e en6hft!nét! par l'htn'mome <{ueJupiter tt'~pt'Mfhit (toucomontJei'aïttt'f.)V.! < dont il cotvrf' la grotte et Cadn)us.

Il a. !jC!tDieux étaient alors errans sur los bords du Ntt tandisque Jupiter sur les sommets du Taurus attendait le retour de t'antoro. suivant Hygin (~).atji.–~)\M5. sous la forme de la mère du soleil et de la lune. L'Amour lui-méme a été (~ V. moMesCeres ses taoMeoaa Ici le poëte fait un récit très tm~g des.Minerve reM'ette atmehet Minerve des MmnaatMit MmtarfaeMt régate h perte perte cfunpagnea<emt de&es <}!iviet&.t Céphée le nord. t~a. go. V. rab. dont elle ))!iapprend les ravages.etit porte le désordre dant l'empire de tous les Dieux. dit-elle. pentes (b) de ces nymphes hamadryades. En(!n taDec:se de la victoire(j ). . Tout t'Uni vers présentait l'image d'un immense camp. et les sentinelles otaient posées à la garde des cieux. et la mut étendait son voile sur te ciel et sur la terrer).. Hesperus le eoumxnt. Le vieux Bootés(~'). et le sagittale le midi (/<).. vient au secoursde Jupiter. tn\ V. son et <uiv. <6~.) \H. Venus SMMtë("). tjes heures ~eit~ laient(e). . ayant près de lui le dragon céleste surveillait te~attaquesnocturnes que pourrait tenter Typhon père de ce dragon.–~V. dans lequel chaque partie de la Nature remplissait une fonction. ~-i. -(/. (~ HyRM. ApoMonae~ tauriers.H.. Les étoiles et les météores étaient les feuxqui l'éclairaient (<'). <'t faisait tout ce qui se pratique pendant la nuit dans les camps. (~ V. Dci~(<')Phitëton avait <~ttdmtson char fatigué aux nves tt~ couchant. Lucifer ou l'astre du matin gardait l'orient [a6].~)V.les yeuxtou)OUM ouverts. et apporte des armes au pN-edes Dieux en l'exhortant A combattre Typhon. 3. tcadt-yadesleurs foots. (c) V. déjà ébranléles fondemots de t H))ive)'s(~). t/ V. Il était nuit.

et Vutcaht f d'abandonnerses forges(<?). <!rmarMnt(/).SontMrit'x-vousque votre p~re detrûn~M) t'evint encorese placer dans le séjour des astres ? Non. M9. je ne vermipoint les titans venir donner des lois au ciel. ~o. d'où Jupiter les a bannis (7).grand D!eu(~). ` qui avaient voulu les outrager (k). et contre tous les astres du 'i.et tancez vos terribles feux(<').e devant ce monstre. et la masse de son corps couvre un hnmense terrain~). a3~. Ce seravotts et vos enfans qui y t'~gnereit combattez pour la défense de ma chaste Diane(e). ~. f~lP4'd ~n nnnv.' PaUasaEphiahes. Armez-vous. Après qu'elle ent dit ces mots. – (/) V. j dans le séjour de l'Olympe. Il deue au combat Jupiter il eetate en menaceset en injures contre le mahre de t'Otympe et contre les Dieux qui l'habitent ( i). V. ao. dans la nouvelle cour céleste qu'il va se composer. M5.n. (b) V. pourladëtcnscdcvos eM<aus...) V.1~ /ra . Il forme les pro`: les et jets plus insensés les plus furieux contre l'ordre et l'harmoniede la Nature. dort d'un sommeil profond. et surtont contre les Dieux dont il médite les. et le rappellera.ta8.i. dont tous les échos voisins retentissent. (j ) V. H mariera `. a9o. (<-) (<))V.Il rompra les liens qui enchaînent Saturne. au contraire. ibrco de prendre la ftute ~l.–(~3~o. – (t ) V. le sommeilcouvre de son voile obscur tout ce qui respire dans ta Nature Jupiter seul otors reste cveiHe (/) Typhon. (gi V. Latone a Tytic et Diane à Orion. ainsi que les titans.er».. Il menace tous les Dienx d'une honteuse servitude et de les assujettir aux fonctions ordinaires des esclaves. t8o.alliances les plus monstrueuses. Aule~er du soleil. a(i< (e) V.–~)V. .j[)'). (n) V. il ouvre sa large bouche et pousseun cri aHreux(~). i:n.

pour faire trcmbter Typhon (<).et sourit (&). il doit Mfaite tbrger dea foudres beaucoup plus redoutables (a). Jupiter. et tt.) et des armes de Jupiter. 3~) -.On voit les traits que lance le maître des Uicux.3~. V.daM le creux de l'autre main.ca))t. Le {. (') V. accompagnéde la victoire.o. Ici estla description du cortc~e(. (~ V. f/) V. 36<.)V. mais inutilement. 3. Typhon perd une main dans le conhat elle tombe sans se dessaisir du quartier de rocher qu'elle se préparait a tancera).dans le dessein d'éteindre les feux de ta foudre (/). -(~V. La crainte et la terreur placées !) <'ôte de Jupiter s'arment de l'éclair de la foudre.~ V. Ce choc violent entre fr. Il oppose d'énormes rochers – (f) V.3S6. 38~. et ceux qu'il repousse. (o)V. il peuplera le ciel d'une nouvelle race la vicrge elle-mêmesera forcée de renoncer à sa virginité et de s'uKiran Boot&s pour propager son peuple.5. Ici est une longue description de ce comhKt entre Jupiter et Typhon son ennemi. (t) V. entend ses menaces et sondeft audacieux. et la suite des détails du cnmbat. On se prépare à on combat dont t'empire~de l'Olympe doit être le prix (c).. (.Il projette la construction d'un nouveau ciel tmSnununt plus vaste et plus beau que celui qu'habite Jnpiter. Une étincelle de la foudre du roi des Dieuxréduit tout en poudre (~).(A)V.'!<«.t8. puise l'eau des Ocu~t's.uMsipnissans rivaux ebran!c toute la Nature(g)./. Celui-ci entasse des montagnes (d) et arrache des arbres qu'il !ance(e) contre Jupiter.4.-(. 39~ (h)V.-t. .'iparties de la terre et de la merles plus éloignéesdu champde batailleretentissent du bruit épouvantable de ''fttehttto terriMe(/t).

sm'cMnbe.!<JttptUM-.(S.f)V.iM. Jupiter insulte à sa défftitepar un rire moque)M'.SM.f.–~iV. efforts et divers assaats oà la victoire resta !ong-tempsdooteuse Typhon enfin. attaqua de tontes parts (c) et bmte des feux de la coudre (</). Après un discours rempli de sarcasmes amers( <) que Jupiter adresse au géant terrassé et éditant.–6~(~(ji. (c) V. plongée dans la douleur. pteurer lit mort de son fils (<). sa mère (o). -(<-) 'ii~. –~) V. –(pV.~j. – (.o. l'ordre et la paix à l'Olympe.et plaisante le prétendu vengeur de Saturne et des titans(g) en lui rappelant sesprojets insensé contre les Dieux. Comme ta lyre. L'effet de ce triomphe fut de rendre la sérénité aux cieux.<i8. (a) V. dont il voulaitfaire autant d'esdMes(t) de s~ nouvelle cour.n(: i . (~ V. Aprèsde longs.–~V.5~. V. tandis que d'un autre côté on voit !a terre. lui dit-it.590. Kn ~nin la terre. qui viennent s'y bnsor sans e)tet(t). prie le radteux Titan de pr&ter son secours à son fils Typh~e déjà le géant couvre la poussière de son immense corps. et deretaMir l'harmonie de la Nature (/).. Cadmus.qw les renverse de sott sounle (a). et d'aller manger lui-même Asa table ou il aura l'honneur de recevoir le maître des Dieux (/'). qu'annoncent les échos du Taurus(j).<. 11 tance contre l'égide redoutable d'eBormes pierres.–(~V. vo!n!ssantla flamme de son sein foudroyé(/).W). a orné les portes de l'Olympe je veux aussi moi-mêmeaccompagner les chants de ton hymence par les accordsde la tyrc celeste (o). et lui promet de le faire gendre de Mars et de Vénus. Jupiter alors s'occupe de récompenser les services de Cadmus(w). le poëte nous peint les suites de cette victoire.i\<T!.–f. M.

Cilix sur les Ciliciens.<.<(~M..-(j')~.<). Après avoir achevé ces mots. Tel est le précis des deux premiers chants du poëme de Nonnns [&8j. Phinee sur les Thraces. c'est d'éviter de déplaire à Mars Dirceen(ft). et fait goûter les douceurs de son empire aux Éthiopiens Céphéuiens que Ttutsus règne sur l'ile de Thasc.o. lui dit Jupiter en finissant.–ff)V. et de conjurer sa colère en faisant pendant la nuit certains sacrinces dont il lui trace le cérémonial. -(c)V.).(i9). Htui conseille d'oublier Agenof son pore. c'est-à-dire la constellation du serpentaire dans lequel fut placéCadmus après sa métamorphose.-(g)\)V. et d'invoquer spécialement Ophiucus (c).M lui donne en même temps <m avis importantpour le munir contre les revers du destin.)t.(!.3. roi de Crète(d). qui a donne naissance à Typhon suspend aux voûtes du ciel les armes du géant foudroyc(A).. L'oracle d'Apollon. pour e<frayer la terre. Que Cépheo règne sur le midi. les heures lui ouvrent les portes de l'Olympe et Thémis. que sa sœur a épousé Astérion. ajoutant qu'il peut être tramquille sur le sort d'Europe et sur celui de sesfrères. et pour écarter les utatheurs qui pourraient interrompre la félicité de s<t vie~yj. -(~Tt)mn~)Ar. et que tt)i-mcme(e) va bientôt régner à Thèbes sur les Cadmëens qui il donnera son nom. Une des conditions principales est de tenir pendant sa prière les yeux tournés snr te dragon céleste c'est-à-dire sur celui que Tttéon (b) appelle dragon do Cadnno. porté sur son char (~) la victoire guide ses coursiers.tis<i. (")V. . le maitro du tonnerre retourne au ciel. t'apprendra le reste (~). et ses menaces.

At'himan Osiris. a l'exception de l'intervention de Cadtnus. Yoih'tdespoints donnés f~t–- j~ 3 i ¡': i:' . qo'aM printemps teprineipe-tnnticre reprend rcntpirc (p)e t))) avait ravi en autonoe le principe des ténèbres et du mal. baMUesousla (ignre de Pan qui sert Jupiter si utilement dans son entreprise. elle est encorc très-longue re!n<Memcntau petit nombre d'e!emens astronomiques et théologiquesqui forment le fond de fc roman sacré. et te (tcrnicr choc que le principe du mat. an Moment où cetui-d vient de ravir Europeque cbercbc Cadmus. qnc les deux equinoxcs étaient les limitesdes empires des dcHX chefs r!vanx. mais toujoursfiguré par les formesdu serpent de l'éqni. C'est donc M'ttedcntu're crise de la Nature. dont il avait pris la forme pour cet enlèvement f3"J.y~ –~t~ -< Quelque abrégée que soit cette analyse. et qui se trouve si a propos à la rencontre du Dicn. Jupiter et Typhee et tes Titans. et de ptaccr aux ticux h. ne sont que )a qne!<p)C broder'cde ce simple canevas. Typhon. taureau. que le poëte théologien a eu intention de peindre dans !a description de ce long combat entre Jupiter et Tvphpe qui lui avait ravi cette fondre et qui avaitvoulu nsnrper l'en)pire derOtyntpe. avant son renoxvettemcnt périodique an pritttemps. Nous avons observa dans notre second livre chapitre cinquième. qui combinent leur action opposée dans le système universel du monde.ti~'e au principe du bien an moment oit cet'ti-c! va reprendre sa force désignée pat' lafondre[~9]. en partant des deux principes OrmusJ. sous quelque nom qo'it f)'tt connu. nombreuses qu'eHes soient. noxe d'automne. Tontes les circonstancesdu combat. que leurs combats dans la Nature faisaient la matière de toutes les fictions sacrées des anciensthéologiens.

v. t'~– ains! <*M~1't~T par l'astronomie. prinope de bien et de lumière. comme ses ellevreaux et su eho~'c dans les bras du cocher (a). rp)i. ou le Mfpentaire.< a Mn~m~oÏMot ~M«. part. Nous avons projeté cesdinercns paranateHons sousla casedu taureau. Ces circonstances ne sont point arbitraires et tiennent à la po. lorsque Typhon ravit !a foudre de Jupiter occupé de donner naissance a Tantale. ouïe serpentaire. lorsqu'il h)i dit de regarder le dragon céleste. . que l'emploi heureux <ptel'0n<ait de la lyre que Typhon promet à Cadmus de placer un jour. autre nom du mêmeserpentaire. dans notre planisphère des Dionysiaques c'est lecteur a le consulter et a apprécier les rapports des tableaux prin- (") L. .. ~5. a. c'est lorsqu'il est revêtu des attributs de Pan. est peint céleste. sition qu'à le ciel le matin et le soir dit jour où le soleil. vient terminer l'hiver et le règne du prince des ténèbres et rendre la lumière et l'ordre ti toute la Nature à l'équinoxe de printemps. ou du cocher le planisphère de Kirker (&). rend a Jupiter sa foudre. Si Cadmus.dans sous la forme de Pan.}6t. Il en est de même de l'avis énigmatiqncdonné par Jupiter à Cadmns. ou la fameuse chèvre [3t] qu'on dit être la femmede Pan de ce eociter qui précède le char du soleil printannier et monte le matin a l'orient avec le jour. . dans toutes les traditions astronomiques. (b) OMipe. est censé porter Aiga. et d'invoquer lit nuit Ophincus. sur la lyre céleste. t. p. c'est-à-direla constellatiou qui ou~re la marche de la prcmicrc nuit du printemps et eel)e du premier jour d'automne. s'Ule veut. arrive au taut'can ceteste. commeCadmus ou le serpentaire y monte avec la nuit. et qui. MS.

et au leverdu soir du serpentaire. Quant a ta théologie elle est la m6<neque nous retrouvons partout. pendant l'hiver. son ennemi bouleverse et désorganise tolite la Nature. Mais durant tout le temps où Jupiter on est privé.eipaux du pcëme avec ceux que présente te ciet à t'tf poque de l'équinoxe de printemps. les ténèbres et la mort. répand sur la facede!a terre le deuil. prit la forme pour enlever En"ope. de la grande couleuvre mère de l'hiver. pour nie servir de l'expression Il Zend-Avesta. . qu'elles étaient entre les mains du prince des ténèbres qui n'en pouvait faire usage. Sous les rayons féconds du soleil du printemps tout renait. et rétablit l'ordre que le génie des ténèbres avait troublé et détruit. le Dieu de la lumière n'avait plus de foudres. )i(BHr Cadmus. lit terre est émaillée de fleurs. et que celui-ci cherche lorsqu'il rencontre Jupiter. suivant de la fable. ou du serpentaire. Ces phénomène~ont lieu au momento& le soleil arrive au taureau céleste dont Jupiter. et toute la Nature d~vt-toppeie~ .tupitet reprend sa foudre. C'est alors que le Dieu du jour rentre dans tous ses droits. sous l'habit de Pan ou du cocher t'eteste alors <init la guerre des deux principes. confond les élémens. les zéphyrs prennent la fnehaioes x'ptace des bruyaus nquitons les th'uvt's prcMncnt leur cours. jusqu'au lever héliaque du cocher et de sa chèvre. Ainsi le poète supposeque. Ators le Dieu du jour. terminée par la défaite du chef des ténèbres et des hivers. commence son triomphe et reprend son empire aux cieux ou l'ordre et t'hannonie sont rétablis. vainqueur des longuesmtits. et qm nous est peinte dans t'oeufd'Orotnaze et dansle famenit monument de Mithra dont nous parterotts ailleurs.

<. L<'Massagetcne roule ptus si cabane ambiante sur les g~ccs du Danube.sous (a) Nonnus. et s'émbarque.rondcne de retour.)j3. t. etevec dans le palais de tapteïade Électre (e). Le calice des Heurs s'ouvre aux sucs nourriciers de la rosée que répand l'heureuse saison des zéphyrs. Voilà. dit.9)6. ~Mt~e saison OK printemps. v.-(/)V.v.)Seh. aYn!t fini avec t't.)' (<t) )c taut-HHet Otion se tfvcnt et bt)!!fnt sm' un< iet pur f~a t. ï.hantfl'nrt:vcet)u printemps. où était lit belle Harmonie. et tuiv.M~ fëcomttite.Ap. et c'est e<tct-ti~eme&tceMëqne notts aRre te poëto en totntnëhçint soh troisième ch~ht. (J)\(f. en substance.). ta prentieredes (emmesd'Harmonte(/). Le combat.it..MR.ivt. CHANT TttOStF.Nature et de la sphère. Nonnus fait la desc~ption de ce palais. ClIe de Vénus et de Mars. et interrompt. le matin. iutroduitCadmus.. Dieny. tt. Déjà (&) t'h. le matin le sommeil de l'homme qui lui donne l'hospitatite sous son toit. Cadmus Cependant (c) quitte les sommets élevés du mont Taurus. ou la Déesse de la persuasion. – (c) V. et la marche du poëte suit exactement celle de la.C'est là FMëe qu'amené natngffMM de BA M:!LemetM & sa suite !é triomphe de Jupiter. par un vent favorable qui le conduit à Samothrace (~). )5 – . – (b) V. les quinze premiers vers du chant qui suit immédiatement la défaite du chef des ténèbres et de l'hiver.).

Ej!c se cite ellede h) fortune vicissitudes ( t).5. supposait amouptemde. – (f) V. . (~ V. i<'6. 3tij. <p)! régnait sur laTroado Cadmus est parfaitement reçu par Rtectre qui lui (fit servir un magtntiquo repas. )so. ~o. TiUe d'Auas uui porte !e tnetnc pour exonpie et sœur des sept atlantides~ ct)e a tt ou pteïades ]eur (. (m) V. – ( ~) ttbo. (ihd'Ëtectre. père d'Io.) d'être separee. ancienne en cnet~ au rapport. notniuee Ëtcctre. – (/) Y. 33e. )34. (b). ï! fn fait temonter !'ot'igine f) Inacints. en lui traçant l'image humaine. 3! x. dans ta constettat!on sœur de Cadmu! aussi Kurope. qu'une avait été s'était séparée de ses soeurs se ptaecr près de ht seconde etone du timon du cha) riot. Jonr. nait de M rendre au palais de M mûre. et ene se uat te d'Être ttn réunie a sa famiUc.y8 ptince ve80M&!es traits !csp!tMagre!tbtcs. prince )uste. que t'antiquitë p!aç:)it dont U raconte Fett ange eutef émeut pat.~). et de fonncr ta septième pteïadc. aS~. H avait pour ff~re Dardanus. connue et de ses rccLerchcs (~).– ~) V. – (A) V. OK tojeane P f' f '. et qui t'intCtTOge sm' h' snfait connaître pour ~tt'c un fils tet de son voyi)g< H !ie H lui (a!t ta gcn<!a)ogie et. de sa (amittc (c). après avoit-entcndu a ensevetir dans t'oub)! !'a:'t )c eonsolet' (/<). – (t) V. 3~o. à cette occaston d'Agenor.11 La myu'o(ogie de Theon (n) reuse du soteit.un taureau (/). – 0) V. 3~G. (d) V. – (. et par ses atnouts avec Jnphet' CM vache (e) et pta~a ensuite aux que io Dieu dtangea du taureau ~~]' C'est ta eieux. . – (n) Théo". – (e) V.de ses soeurs (Z) et de son père tnais resp&ance ht soutient. f.80.. ciel don(/) jourv les ttnsp!ces de Venus. – (k) Y. et engage des venture d'Europe sa sœur.) V. (~). La pk'iade objet de M poursuite cherche !c récit de Cadums ï~tectre. Émathion (a). a~o.

oules saisons(~). Cettejeune princesseétait le ii uit des amours furtifs(c)de Venuset deMars. et qu'on As reMr~.crsomnuee.–(/. .le retour se mmifeste au leverdes pléiades. Dardanus appelle et.Non. L'un et l'autre sont ega)cchcrs a Ëtectre (_). retabtiepar le retour du soteit au point equinoxiat de priutemps. Cepeudant Mercure. 3~{. (e) V.s. M5. le u!sde Maïa. -(~) M V. V. et lui intime les ordres de Jupiter sur les noces d'Harmonie et de Cadmus (A). 3~o. une aHusion C'est a Dtannonic uuivcrseUe. au palais d'Étecue. -(~) V.&) V. Agenor. !ei l'auteur décrit les soins ment qu'Hcetre pléiade (~) prend de l'éducation des deux enfans. Danaiis son oncle.amours que Lucien dit tenir à uue Cctiooastronomiquc. ajoute Theoa. depjoyant ses aijcs. Et)e est désignée sous te nom d'une jeuxe fit)e etevee par Heetre avec Ëntathion. et dont. avaientcon. arrive au palais d'Ëiectre. ou avec taitnatjte Dieu du on sait d'amcnrs que les ptcïades étaient tes jour (<?) MHex indicatifs des saisons. pour lui notifier sa votonte sur le mariage d'Harmonieet de Cadmus.savoir.38<(y)V. F nussuppose quêtes Heures. 3t?o. etc. .l'har)uonie universe)Iep. comme Ditidanus.ta etetattttovoMte ia petite étoile qu'oùy remarqac. Jupiter cependant avait envoya le neveu d'Ktcctrc(~).)V. Mercure.consequemntOBt~m&thiQti~ëtaitMlsdecette pleïadeetdclupi- têt-. du jour et de. C'est d'aprèscet qu'il I exempleque la pleïadeexhorte Cadmusà consentit vivre loinde sa patrie (~).MerM V. qu'it avait arfete dans ses décrets ëterne!s.et qui y appartient ci!cctivement. M6. tiece dépôt aux pleïades ou à Ëicctre uue des ptetades. Voi)ace queNonnus a voulurappelerdansle discours met dans la bouche do la pléiade.

Le soleil se j lève dans le signe du taureau.m&me serez placéeauxcieux Acôté de Maïa ma mère. Vous. lui S dtt-it. Les chants précédons nous ont donn6 !a position du ciel le soir. de Mars et de Vénus. sous lequel est Orion. qui précèdete jour eqninoxiat. Je suis le messagerdes Dieux. An couchant le serpentaire Cadmusdescend au sein des flots. Consultons actuellement les approches du matin et la première awore desbeaux jours.ii. de ta part de Jupiter. Donnez-)a donc A Cadmusqui a écarté de noos tous les manx [3/{] tct!cs sont les intentions de Jupiter. <* f~ la même époque. . où il trouve le prince Étna. `: est précède des septptcifades. adressaà Marie « Je vous salue. de doAner la {ennc Harmonieen mariage a cet étranger (tui vient de rendre i`. l'analyse abrégée de ce troisième i`~ chant du poème.eure lui adresse un salut conçu A peu pr~s dans tes mêmes termes que celui qu'on supposeque Gabriel. après avoir parcouru l'espace qui sépare l'orient de l'occident et s'être montré toute la nuit aux regards des mortels. a pt'u pr&s. et les aspects ` à la dernière du du nuit des règne génie qui président ténèbres. chargéde vous !é'. Voyonssesrapports avec la sphère. tt se trouvealorsen regard avecles pléiades qui montent à l'orient avec le jour.-(&)V.<). vous que Jupiter a honore de aacouche v«tre sang va (ton" fte~deslois an monde. !a plus heureuse de toutes les femmes (n). il < dont Etectro faisait partie.r (~V. Voilà le fondement de l'allégorie qui suppose que Cadmus s'embarque et arrive au palais d'Electre.' !o paix et la sercnitc aux cieux (&). Voilà. et vous necontpagnerez!echar <tnsoleil. ordonnef.

disaient qu'ils avaient des ap*paritions de Cadmus(d).4.v.–(d)8o)in. il lui dit Invoque de nuit Ophiucus. tels que les sept chambres dû Moloch.–(&)L. t<epo6tc semble mettre une opposition entre ces deux aspects du serpentaire. C'était aussi ta nuit que ceux de Gortynie. et celui du soir. Cadmus tui-menie a fe~u de la Nature toutes les grâcesdu printemps (o:). et h conduit & travers les salles d'un grand appartement composé de sept pièces(~). qui doit stt naissance &Electre et qui va régner suc l'Univers. La jeune Harmonie se refuse à (a) L.v. aSt. car il dit ici (b) Cadmus s'embarqua le matin lorsque t'aurore eut dissipé l'obscurité de la nuit. -~) V.4. Ce nombre contient une allusion mani" ~csteaux sept sphères que les anciens désignaient soua une foule d'emblèmes..6~. etc.M montra montre ftfKM sous teË les tfatte thion. 4.mt(c). (e) L. CHANT QMTnttMB. )~.–(e)L. en Crète.(/) ~. à l'aide de ses ailes et de ses talona hieres. où il s'agit de son apparition du soir. traits ft*nn d*uu jour. p. v. (h) V. Ainsi les astres du soir et du matin sont les acteurs principaux de cette fiction. au lieu que plus h. v. époque de son cottcher. y. époque de son lever. om qui se beau jeune homme. les sept tuyau* de la S&te de Pan. remonte vers l'Olympe après avoir accomplison message. i TOME tth C . y. Le quatrième chant nous offre pour premier tableau Mercure (e) qui. Ella iui fait part des intentions de Jupiter. ou le 10Bf. Électre appelle Harmonie (/).t. ou entre celui du matin. que Mercure venait de lui notiner(/<).3.

Mnt(/) la jeune Harmonie qui dejAchange de résolutiott. -.–(/))\o. Elle fait ses adieux Électre et au jeune Hemathion ( ~). j supposé qu'eUe ne veuille pas lui céder Cadmus de la prendre au moins au nombre de ses femmes aCnqu'eïïe puisse les accompagner et jouir partout de la vue de cet aimable etranger(t).~j pitcr (~) ses refus sont accompagna de larmes(c) mais Venus. (e)V. Vénus. – (<) V. vient servir tes amours de Cadmus qu'elle feint d'aimer(d) éperduentent.0:. – ~. et qui sent l'impression de l'amour en faveur de l'étranger qu'elle avait d'abord dédaigne déjà elle eonsent à suivre partout Cadmus ori il voudra l'cn~mener (k).6t. (ft)V. vent les voiles: printannieragitaitdoueement s<'an(M)tLe on s'embarque. sous la forme de !t< persuasion.)~. tS~) . hymen avec un aventurier tel que Cad" t m'M. un simple mortel. près du vaisr.–(g)V. o.? -< (n) V. '<-)V. (n) V.~q. c KHe suit les pas du voyageur orientât (n~)vers le rivage ou déjà était ras<en)b!éetoute sa troupe.)t6.{. (t) V.3. achevantce discours.~o.. et de lui donner une grande idéedu bonheur que lui promet cet hyménée. <83. 50. j les grâces et l'éloquence (A).-(t)V.~f)..)V. t)3. 6. – (o)V. à sa patrie et aux lieux ou elle a été élevée. touche de sonceste puis. «)<). elle va jusqu'à la prier de j lui cédera) ce nouvel ~pouxdont elle vantela beaute(g'). . ~5. elle prie enfin Harmonie.. (/) V.–(m)V. Elle révoque même en doute les prétendus earvices quet'onj dit que Cadmus.) V. et tes deux amansarrivent en Grèce (o). et à qui cMoprodigue les ptus grands éloges (e). et conjure Électre de ne pas l'y foMer(a). a pu rendre a Jfu.t contracter un t. ntin de piquer le désir de la jeune Harmonie par la rivatite.

oACadmus porte la connaissance des lettres (<<)etde l'astronomie qu'il Avaitreçue des Ëgypt!ens(&). sur )c(. (ils de Mars. il s'aperçoit qu'il manqued'ean pcmrte saccitioe il «a pour en chercher à la fontaine Dircée qu'il trouve défendue par un énormeserpent. (~ V. CadnMM ou le serpentaire w prépare fimmoler cette vache (<).) V.9.960. qui entev~ sa e~nr.). tja a'ar~ta !a vache. n'estpas un animât terrestre.H t'invite à ee lixerdan~une terre étrangère et battr ttoe MNefe) f{))iportera le nomde la ThebM d'Egypte Mpatrie.corpioo (~. plus au midi. qui devait se reposerau tien destiné pourJavtHe nouvelle t{n'ava!tordre de MtirCadmus(A).f6S. Cadmus. Il lui dit que le lieu où il verra une v~t~tc d'Y~p se )*&poMFde fatigue sera le !!en o~ doitformer cet étabtissement (/). sur t~rm. eoct du temple et aperçoitaussitôtMaevache qui devientaon où Onoa périt guide. ~:t 6~ . (t) V. toujours aceompagn6 de celui d'Orion ptacfSau-dessous de lui. (A) V. en arNvant en Gtéee~ fut d'aller consulterForadede De!ph. docile a~x ordres du D!au.– (g)V. 1. (<-) V.3~. au moment où monte à l'orient le scorpion.3S<. V.. Ceci est M V. – (t) V.33e. Il arrive sur ses tracesdans tes !!eux piqudpar la morsuredu s.M. En cobs~qu'inutilement :1 !e <-herchera:t et à t'ea({nenceil l'exhorte à renoncer ses Met\e()Bchse poir de satisfaire aux désirs de son p&M. le a prend que boeuf.3o6. On voit ici uneallusion manifeste au coucher du tameau. que c'est le ta)treauder0!ympe(</). (.uetest ptace~admus ou le. Le premier so~ de Cadmus.~oi)à ie phénomène céleste que le poëtca exprunodanft cette fiction.6erpentaire et avec lequel il se lève à l'entrée dela nuit [35.es(<')quHoiap.

Cadmus fait un sacrifice. dit que !e dragon du pôle est !e même que celui que tua Cadmus. Théon(o). <' . 5. (<) L. 4(<. (~ V. Elle lui demande s'il a peur aujourd'hui d'un serpent.~o.)V. le Bacchuségyptien. seul et i unique (c). domicile de Mars. i: ~) V. en f ef!et. armëe. MV.4t5.we allusion au serpent du pôle. Cadmus les moissonne (/ et eu]tmemeo s'entretuent (k). ou la divinité qui avaitattaché au p6te ce terrible dragon. {60.` ? pagnons de Cadmus.Le monstre dévore plusieurs des com.). 5o. fonder également en Egypte une ville appelée (<t)Theon.. v. 36o. CKtKT C!N%t)t~MB. 113.vient au secours de Cadmuset de soit ¡. (m)V. A la suite de cette victoire. 9?.~8.-(. t. («) Ci-J<-MH9.t. qui monte avec Cadmut t. et avec le scorpion. suivant Hygin(<~). Elle rappelle à Cadmus son triomphesur le géant Typhce et sur les géans aux pieds de serpent. 1 dans lequel il immole !a vache ( ~) qui lui avait servi de ~jnide.~o. 390. -(e)39!(/)–V. 5. Nousavons déjà vu Osiris (o). et de tuer aussitôt les géansqui nattront des sillons où il les aura semées.-(&)V. Elle lui ordonne de tuer cetui-ci. dont Nonnus décrit la mort matheureuse (&) Minerve armée de son ëgide(c). Ït jette ensuite les fondemens de la villede Thé-j bes (nt) qui retrace en petit (n)l'harmonie universelledu monde.–(g)V. – (c)V. d'en semer les dents (~).– (~) Nonnui. L'ordre de la Déesse j est exécuta(g) Cadmus tue !e dragon et en s&mp!e!t dents (A) des géans sortent bientôt des sillonset paraissent tout armés(f). (~ Hyg.

MM Ammon aussi. drectt'bannon~o t~taMIe par Cadm~.TMbes p~r ce héros(o).ta desseptspl)èros(d).66.cettede jMercure.rte~dontte but. Chacune poète. poufspiyMt t~ ptcîades.ou le ~erpentaire. (d) V.ceHe tn troisietne. et aboutissent nux quatrepoints. cellede Venus la quatrième. Cadmustatatitde <a)q))e <')tn<e teUcque cel!equ'a la sphère. ~Squinoxiat fixait par son leverdu <jt)u Cadmu~.~iet. ne pouvonstrop faireremarquer touscesrap~ soir. teno~e.non et auxpteïadea~ t~poud du pnnteMtpe~ a rancien po~nt <<.. apr&squ'il eut dë<aitk tyran Busifis<}«! «mxneOtion. dationde la nouveUcyi)te. dede ta Nature ont avec ht ~n-.tans ta fabto d'ttercute. nousno puissions Torprendresurles. Nous pas nousjti~ )))oe)ten)cns. nous en d~cr~t !je est toutentier de YMr. estde retracertes sçptsphèrescélestes. ruesla traversent dans le sensdesquatre coinsdu. la seconde. S4. dansiaquetteitetevo un magnKtqtto ternie & de Bacctm&P~}.)n.. <0. on &it Mtir..père pero.Thëbes.rapportaquele système dumonde. orientet. (r) V.qu'H ))i. occident. “.La première porte ~tatt. AMn qu~.st-a-dire. Aussid'autresauteurs attribuenta Bacchus (iondécernantetemptc.au taureau. .nord. dit te.Des eircu!aire.)Hnf!e ici par .lesnocesavecHarmonie.et il n'est pas dinicite sur l'ordre du monde (&). de ces portesétait consacréei\ uneptanete~ou une de. outa porte du n)'tieu. ta) Ci-dessus c. (b) V. !. qui <ita!t laconsn'uc-. Ceci pst ttne Cc-nouvellecoïncidenceent~e toutes ces a~cieMMs tionset entre leurs rapporte«vpc partie du ciel qui au Mti<'t'.<4.(c). midi. EUea s~ptgrandes po. lune{3yJ.Onserappdtedgaten)entquat .

Têt était te p~n (b). et désigne mystetieuSemeut sous t'etnMeme de !& tutë sainte dont Cadmns jette les ibndetMens. (t) V. M V. a~ecsa lyre aux sept cordes. eeHûdo Mars la M~tAO~eeHo df JupÏtet. – (<~V. te poëte nou& s pc:ntt6s Muses(e) qu!c~èbfcnt par teurs concerts et teUts tiahsescet heureux hymence. ..p!acétptc Maftiattùs CapeMit lui dMMton st)pet'behymne au sotc! Cettedtxt)!<MAigxa bm!<tnde !&vi!!ë Mtic sur le !feu ~6mc où eë reposa 1a ~Che dtvihè. et.?. '4 «<!<<t !<t portedu tbtëit 4 ta dnqUième.w. pour cetebrer !e triomphe elle entonnéles chants d'hymenee (c).4à lu . et la <!cmt~c(«). et Mars dèarm~ dahse a cette agrcabte ietë (<~). ou du système hartnon~uë du tnonde. accoMpagn6 des neuf muses. t'établi au ptintemp!). ThcdeC&dn~us. nUe de ~M cf de ~<M. à qû: CadhtUsdbhna te nom de la T!)ebcs d'Egypte.La Victoire ës~ aussi dé ta iete. dit'le' pMte. Vénus prépare le Ut ttùptiat. celle Ju Satarhe. emN&tnc dé t'anititat céleste et de!!t forme d'Id ~t):6<-aitaut~fo~ !c!pftt*t6<npset le point <<qu:tWxtat tMt!6 point de dëpart dd toutes tes sphères cetMtts fé~~ftnt' trop d6 fapp&rts avec !'har)non!c du moHdep(Mr ~u'it pnhsb t'bster aucun ddute sur le but myt. (a) V. A la suite d6 la desc~ptiôn de t'hamionif. vient à cette aoce. ApoUonishienien.au nto<net)tou il vas'unir &ta M!ë Hartnotti~.16. 8S. Ainsi <i< porte du s~ett ëtatt A ht quarté de !'hM~a«!t) un:VeTse!le.«M6Mdé t6Me~M~oric consactde dNasun poi'me sotà:t-C. t. <){."wr~iz: L 9 ~v b. (e)V. de cette ville safntb [3~]. 84.. et dam !aqu6t!e it retraça les !mages variées der'OtympcMfcqUicn6S)')f)b!ait!'haHs6r.

et qu'on dit être t'ouvrage de Vn!c.t)t~(c).So. S~. On rem. A l'endroit ou s'unissaient les aerpens entrelacés l'aigle.S)r.. Vatcain.)). Vénus.'rqoe surtout que Vulcainplace sur la tête d'Harmonie «ne couronne <t'or. Neptune. Elles figuraient le soleil. séjour de la eoar cctesteqai vient y donnerdes fête&. ). 1 placéeaur le serpent que tient Ophincns. Cependant(a).–V-.V.C'est pour arriver !A. 8.r. telles <n)e'-cnes qniornaient (f) le rational et la robe du grandprêtre des Juifs.)!n.-(<.aUusion peut-être à la couronne borcate. te dragond~ pote[3<)J.. Ce collier représentait des serpens entretaces et des pierres précieuses ~o1.<)V.8~ be9 est alors te.)3K.. ou Cadmus.1 Ma)' Mercure.Vénuslui donne un collier de perles (d). ornée de pterresde diversescou)<.voinnde t'omse. Ces Dieux sont Jupiter. héros du poèmedes Dionysiaques.)\)~(<-)\–(~)V. et présageaiti Cadce qui devait lui arriver nn jour dans sa métamor<nus teurs présens aux nouveaux phose. montait sur l'horizon avec la nuit. Junon. Telle est peu près la description que nous (~titNonnus du fameux collier que Vénus donna si fille Harmonie qui bientôt devint mère de ptusieuirsen* fans (~). ta plus fnméusedans <e poème. y était représente avec les ailes déployées. que le poëte nous a entretenus de Cadmiis (. t. fut Sémété (A) qui devait donnernaissanfe a Hacchus. ApoHon. nguresvn'rhotiqne du soleil. Les Dieux font chacun époux (h).)J<)~. acm.(<.uJ. Une des filles de Cadmus. t~ .A'<-<.M. ~j. la lune et les (tentons qui y étaient retraces par des couteursanatog)tM à leur teinte et a leur nature (/).

M&. daus sa métamorphose en serpent (~). leur fils (c). histoire que tout le tnonde connatt. lç poëte nous raconte les circonstances de cette aventure e~ des amours de Jupiter M V.. et en particulier dans ce cinquième chaut. mère de Pentltée. qu'il avait eu de ses amours avec Proserpine. changé en cerf et déchiré par ses Tout ce récit est d'une étendue dépropres chiens (<<).)Ci-tfMM. Semëh!avait été réservée pour un hymen infin!ment plus glorieux (/) car Jupiter déjà médite de remplacer le premier BacchusZagreus. t9<). ou de ceux d'Agavé. (/. » A l'occasion de ce premier Baccbus. Les soeurede S6mé!e(a) étaient Autonoë.et doses nocesavec Harmonie. est très-courte (e). qui est le sujet de sou poëme. –(e) V. et d'Ino.p. 8t. 33o. uk d'Apollonet de Cyrène. L'histoire des enfans des deux autres sœurs. et on y trouveune longue description du deuil des pareus de cet infortuné chasseur. (c) V. et te taureau engendra le dragon. celle du malheureux Actéon. 1. – (d) V.Ino et Agavé. 990. l'ainée des uttes~de Cadmus (&). qui épousa Aristée. mère de Rteticerte et deLéarque. en parlant de la fameuse formule des initiés (A) où l'on disait « Le dragon engendra le tau-i reau.o.9)5. C'est ainsi qu'en nous parlant d'Autonoe. SC~. (F) V. 5./) V. (b) V. princesses également eëtèbres dans la mythologie. .-(. ot dont Nonana aous M-' conte los aventures dans plusieurs morceaux ep!sodi-< qucsdo son poëme. Se. mesurée. il nousdétaille assez longuement l'histoire du berger ArMtee. Le poëte s'empresse de nous parter du filsde Semeté ou de pacchus. et par suite. . et dont nous avons donne plus haut l'explication.

CHANT SRPTtEM)!.MV. que na!t le Dieu qui doit apprendre aux hommes et cultiver la vigne. fils de Sémélé. MV. et la naissance de Bacchus. C'est donc ici proprement que va commencer t'histoitc de la naissance de Bacchus. fille de Cër&e (a). ou de la jeune Sémélé.38..o. d'où nait Sémélé. Ici va ti'tucur qui '1 commencer )e récit des amours de Jupiter et de la fille de Cadmus et d'Harmonie. ([ue les Titans firent petir (c).G5. C'est ata suite de cette grande tatastrophe. Mère du second Macchus. t MV6.nw et de Proserpine. Jj comme Noë a la suite du déluge des Juifs. la preciense chasse les noirs soucis des mortels. .Car l'histoire du premier Bacchus ne peut être regardée que comme un long épisode intereaUë entre le mariage de Cadums et d'Harmonie..v. i.. CHAtn'S!Xt<!HE. ¡ t Le c~~a~~t septième du poëme do Nonnus contiendra ces récits. Ce nouveau livre roule tout entier sur la naissance (b) et la mort du premier Bacchus. Ici est une longue description du 'j et do ses déluge eH<:t&(~).(t)L. Ït j envoya ensuite un déluge sur la terre coupable(d).3.6. qui avait donné naissance aux Titans meuttriers de son fils. et leur découvrir.6. et dout Jupiter vengea la mort par t'embfaornent du monde.v. précédée du récit des amours de Jupiter avec ta fille de Cadmus.3~. Ce récit Mt te sujet de la fin du eiaquiomo ehaM et du commctMementdit sixième.

Le OOëte L& tMr nntx Mf commence ce ce ehant chant par nous m poëte COntMM'MCC présenter l'Amour occupé du soin de reparer les ruines du monde (ft). C'était t& le présent qu'il devait faire aux hommes afin de noyer dans cette liqueur tous les chagrins dit monde (A).83. Cercs. 5~. – (g) V..). n'a pas songé a dérober auxt)ieux leur nectar. 7. 03. 36.a. qxi dissipe les noirs soucis. dit-it. 1. H refuse de gouverner désor)na!sun monde destiné à autant de maux (o).j. (d) V. Le vin. En vain. ~) V. ajoute Jupiter. Maist'espèce humaine était livrée aux soinsrongeurs. et lui révèle le mystère de la naissance future de Bncchus son fils qui doit apporter aux hommes une liqueur aussi douce que le nectar (jf). – (e) V.. ~Eon ou le temps (c) aux mille formes. – ~) V. 3o. et ne reconnaît point !a prudence de Profnethee. ce ne fut qu'après lu déluge que naquit Bacchus ou le Dien père de tibrc gaieté que donne le vin. Tonte la terre <). (a) nionytia. – (&)V. n'avxit pomt encore <~te donné aux hommes (&). plutôt qne le feu sacré qu'il leur a ravi (g~. qui.(t)V. . 6. et des hommes dont la vie est si courte et si traversée de peines.-(~V. a-t-on inventé la lyre. Il accuse Pandore d'avoir ouvert la boîte fatale d'où sont sortis tons les maux. – (c) V. vient de couvrir récemment d'épis les sillons (~). )H.. après l'avoir entendu cherche à le rassurer en lui découvrant les secrets du destin ( <). pour y remédier. ft bientôt mon fils fera couler des ruisseauxde vin qu'il exprimera des fruits de l'automne (/). ses accords harmonieux ne dissipent pas tousles chagrins (~). – (A) V. va trouver Jupiter pour lui représenter les tnatheors de l'homme (ft). tenant en main la clef des générations. (/) V. ~3.. . Jupiter.

(J) V. Dieu des raisins. C. et une nntre. lorsqu'il devint amoureuxde ta belle ïo(~). après avoir ëbrantd les portes ténébreuses du cLaos primitif du monde. (<-) V.Vainqueur des gmns et des Indiens il vieMdt'atntr la vo&to cttt~r~c parcourir ta route des astres et tenir la foudre avec Jupiter son père (&). métamorphosée en vache et placée ensuite dans la constellation du taureau. sousla forme d'aigle. sous la forme (ht ehevat. (~ V.6. qui ne prend de leçons que de hn-mëme et qui gouverne le temps. . La dixième le fit amant d'Alcmène la onzième de Laodamie. le Dieu du temps se rendit chez Harmonie.<. ce Dieu adroit. La septième le rendit amoureux d'Antiope la huitième de Leda la neuvième de la nymphe Diafurre&M!. !H~ f)t ~t. Ainsiparla Jupiter ((<).. ItS cinquième le rendit amoureux de Sémélé la sixième~3J d'Ëgine. Cependant t'Amour.< – . .1. La seconde servit aux amours de Jupiter et d'Europe la troisièmeà ceux de Jupiter Pluton ou serpent avec Proserpine la quatrième aux amours de Jupiter pluie d'or avec Danaé. (c)V. couronnent sa t6te. -(/)V.5.f!)V.. partagera les honneurs des immortel (c) sous le titre de Bacchns. LAil sera brillant des grâces de ta jeunesse. et la dou- («) V. en forme de serpens entortillés. et Jupiter au palais de Jnnon (c).Les Parques et les Heures lui applaudirent. l'Amour s'avançaitavec son carquoisqui reniermaitles ~ott~e traits ~<M ~e~Ma![~t] it percer le coeur de Jupiter dans ses diverses métamorphosesff). èhattMM M présence (<t).os.MVRt! CM~t'tTMË Vt. Apr&acet entretien. Chaque Hccheavait son inscription qui marquait sa destination ta première ~3] était celle qui le perça. 98.09.)o5.

avait les mêmes traits tauriformcs.I! t'entrctace de !ierre et ta trempe tout entière dans le nectar.').)a8. Ici le poëte décrit l'admiration du maître des Dieux a la vuedes charmes de la belle 8émetë qu'il compare à Venus(/'). et il (n) V. De là Semete passa sur les rives de l'Asopus.–MV. – (6-)V. aussi vigilante que l'aurore (c). commecelui de Proserpine. jusqu'à ce nn fils armé des cornes du tauqu'il eût amené à te) me reau (d) et qui semblait 6tre de la nature de cet animal. (t) V. Cadmus. se métamorphoseen aigle et voltigesur le Meuve ou elle se baigne ( . )85. l't .tao.)V. ibuettfitdes mutets attachés A uu char. qu'il cacha dans sa cuisse. Mo.(J)V. où elle descendit pour se ba)Boer(/).pour l'adapter à soa arc (&).-~t. Ce fut là que Jupiter l'aperçut au moment ou eUc s'amusait Anager(~). nn f«Mrca«. t)~. )S3. Dieu de la foudre. (/<)V. Ici fe poëte nous peint ta jeune Semë!e qui. L'éclat du jour nuit a ses amours. son perC) consulte Tiresias et Europe sa filleau temple de Minerve. –(/)V. )3. L'Amour!anca son trait dans le cœur du Dieu (A) qui. )S~.–(t)V. Ce fut la cinquième flèche que prit t'AmoMr. des !e matin. afin que Bacchusfasse monter le jus que nous donne l'automne. et un &o«ceunemi des fruits de l'automne. il presse le soleil de finir sa course. pour mieux observer son amante. t3).qui retraçait t'in~gc du Dieu Bacchus(f). et cela à la suite d'un songe qu'elle avait eu et dont !e poète nous donne les détails. C'est une précieuse circonstancequi nous fait voir que le fils de Sémélé.ziome (t'0!ymp!a (a). pour sacrifier a Jupiter. On y remarque surtout un présage qui annonce la foudre dont elle sera frappée['<{/{] et le soin que prit Jupiter de son fruit. (/) V.

Enfin la nuit. Entend-elle le son de quelqu'instrument? déjà elle se prépare à danser et à imiter les chœurs des bacchantes (t) et son fils qui s'agite dans son sein. )o. et du bruit des foudres du maitre du tonnerre.–(~)!JK)ny<i!)t).<6. -U)V./)V.t. 338.9..7. 3M. . Ses formes s'arrondissent et trahissent sa grossesse.–(/t)V. 3. Après avoir consolé Sémélé par la comparaison qu'if fait de sa destinée avec cellede ses autres amantes Jupiter remonte aux cieux et laisse la fille de Cadmus enceinte dans le palais de son père(~). du passe successivement par les formes lion. et lui prodigue ses faveurs. ?.358. CHANT HCtTtÈME. devenue mère au milieu des fleurs que la terre fait alors <!<orede son sein. – (~ V. on qui tiennent à ses attributs. (t) V. (a) V. de la panthère et du daim qui fournissent t'habillement de Bacehus par celledu serpent tortueux. Il du taureau ~}5]. en prenant près d'elle toutes les formée que l'antiquité donne à Bacchus (c). Il la console et il lui promet de la placer un jour dans les champs de l'Olympe où brillent les astres ( f).Déjà cite prend du goût pour le lierre dont elle entrelace la couronner) qui orne sa tète.Mais bientôt l'envie. (e) V. -MV.t. Jupiter se fait enuuconnaîtreA son amante (o).arnve le ciel ne brille plus que de l'éclat des étoiles~) Jupiter descend chez Sémélé..appelle la nuit trop lente & venir prêter ses voiles a<i mystère' de ses jouissances (a).t8. ~5. semble accompagner sa m<:re(jf). –(. pour donner naissance au Dieu qui tient le sceptre de l'automne(d).–(t)V.

Non. je ne ptus plus rester auxcieux Je pour y voir transplantée toute !a race des mortels. Mectre en effet y m~e son éclat avec celui de la tune (d).et btiHey Ariadne avec sa CMn'onue(e).a. lités deson époux. lui susMtopour ennemies Elle rappelle à Jxnon les !nSdeMinerveet . (~ V.t'8. Ainsiparlait l'envie. et de voir Andromede Persée sa tête de Méduse et sa harpe.(~t55. (e)V.(A)V. 98. des ct'<?M. Les sept pteïadM forment aux cieux leur chœur.t3. (/) V.tO'Mta forme do Mars(a).hm<Mt(&).t3o. qui l'appelaient aux cieux avec son fils. dont !o ciel retrace encoretoMteFhistoire depuis qu'il ytransporte presque toutessesamanteset les enfans qu'il a eus des femmesmortelles(c). dit Mars ou plutôt l'envie sous sa tbrmc. Elle s'adresse à ta Déesse de la fourberie qui errait sur les montagnes de la Crète. Elle lui conte ses chagrins et ses alarmes(. né mortel. Ganymède. )oo. Elle la prie de !a servir et de lui prêter sa ceinture magique. 77.–(~)V. Junou médite dès ce momentun stratagème pour se venger de cette nouvelleamante(/<). par ses charmes rappeler dans l'Olympe Marsson Sis. Callisto occupe le voisinagedu po!c. – (t) V. La Déessede la <bur(a) V. Apollon est filsde Latoue. ~0)V. jalouse des destinées de Sémélé. plutôt qued'être témoin de cette profanation du temple des Dieux. M V. 39.- .-(<)V. qui s'en est exile(1).') elle lui dit qu'elle craint que Jupiter ne finisse par la bannir du ciel. (A)V. vais me retirer en Thrace (/). et les formes horribles de la baleine (~). habitera donc les cieux ou y verra arriver un jour Sémélé et Bacchus.c et qu'il ne fasse de Sémélé la f-cMe (k). son séjour familier(t).t5. ~8.afin qu'elle puisse.

les formes majestueuses d'un Dieu (1). trompée et aveuglée par l'ambition.tm ce par Jun<m. (&)V. ~n. tandis que Junon )e reçoit tel qu'il est lorsqu'il lance le tonnet-re et qu'elle touche elle même sa foudre (/r). <8o – (~ V. )6?.)5. soit ApoHon. si elle croit que c'est Jupiter.–(~y.:)~. et accuse les Parques ennemies de son amante. elle n'a d'autre moyen de s'en assurer que d'inviter ce Dieu à venir chez elle dans tout l'éclat ds sa gloire et armé de sa foudre (~) qu'a ces traits elle ne pourra le mcconnaitre. Elle feint de s'attendrir sur le sort de ta jeune princesse.'aff)igede cette demande indiscrète (m). Elle veut qu'il se tnontre à eUe tel qu'il parait aux yeux de Junon. –(~V. demando à son amant cette marque distinguée de sa tendreMc(A). (/) V. lui diteue.3i. que celte-ci lui a demandé(et). – (c) V.-('n)V. degmsëe sous ta formede l'ancienne nourrice d'Europe et de Cadmus(c). (g) V.. soit Mars.8~.3-{6. doat la réputation est attaquée dans le pubHc(< Elle l'interroge et lui demande e'H est vrai lui ait ravi t'honneur. ~tt. Jupiter f. – (<) V..eoit Neptune(/). elle lui donne a entendre que. lorsse plaint de ne l'avoir qu'it partage sa couche(t).3. ~S.Mercure.At'nt~c de cette ceinture. quel es~e mortel ou le <{)t'ou Dieu qui a eu ses premières laveurs (e) Après dittercHtesquestions qu'eUe lui fait sur le nom du Dieu. [~ V. Junon sercnddans t'appat'tcntMît de Somete(&). Elle veut dans ses amours plus de bruit et plusd'éclat. <<!3. La jeune princesse.3)8. – (<-) V. (A)V. soi). Comme il en prévoit (~ V. trompée tm accole mnp~eelle-même accole ce J)tn<m. EHc encore vu venir que sous la forme de taureau~) et de serpent. Je n'ai point encore vu en vous. . ~S.< < 7 elle-même par ber!e.

les Heures (i) se trouvent prêtes pour le recevoir et lui mettent sur la t~te une couronne de lierre. elle périt au milieu de ses feux. sauvé par les soins de Mercure. t. tel que )e représen- < V. (c) V. (e) V. i~te d'orgueil et de joie. Il fait quelques représentations à son imprudente amante sur les dan-' sers auxquels elle s'expose (&) enfin il finit par lui ~~r accorder sa demande (c). Jupiter. 4o<).). 4t0. la place au ciel(g~)ou sur la voûte des astres elle y a pour société Jupiter. 38f!. (<. . il charge Mer* cure d'arracher ce jeune enfant aux feux terribles M !S qui vont consumer sa mère Thyoné ~6].les suites. Mercure.`" table (e). 370.'5. afin de retracer la double nature de Bacchus taureau et serpent ( j ). Cependant le maître des Dieux dépose dans sa cuisse le jeune Bacchus(/<). 3~. Vénus et la lune ou Diane. C)V. a. ou du serpent dont le front est armé de cornes.Tandis que cette princesse infortunée. (~ V. pour le mettre au jour. Au moment de cette nouvelle naissance de Bacchus. Sémé!é s'enorgueillit de cette faveur singulière qui la place infiniment au-dessus de ses so'ufs (</). et alors il l'en retire. Mars. ~V. – (&) (/)V. sensible au malheur de son amante. On se rappelle en euet que ces formes étaient celles du Dieu Dacchustaureau. Elles entrelacent sa eoiuure du céraste tortueux. 365. Son fils échappe à l'incendie qui consume sa mère (/). f.39*. CHANT KEUVtEME. jusqu'à ce que le fœtussoit arrivé à terme. – (/') L. et qu'il veut sauver Bacchus. veut toucher ta foudre redou. fils du serpent.)V.

t'VJ~~(e))b. que dans cette des Libyens.ut soleil(g'). sa plus tendre jeunesse. V. ou les génies à p!ed4 <)cchÈvrcs. ~tercarc fut obligé de le retirer.Ainsi Bacehuscroissait et se fortifiaitde jour en ))ur sous la tutelle de Rhea. pour le remettre t't!o conGer &des nymphes qu'U dit être tiytnphea des t'aux [~]. ou de t'epou&ed'Amtnon. qui le porte Atravers tes airs. Telles étaient les hyades. f 1. ttt~ QT QT M!e«t les mystago~es. comme Jnnon. p~ . a'-–MV. ~·i.)V. Rhea. animaux consacrés .y 7 . (<.H l'appelle t'étant bien encorne. image de la lune (a). (~)~d)V. (/) V. (') TOMtt~. tHtede Cadtttttset smur de Sëntetd. au lieu qu'ici c'est elle qui le nourrit (/t). 11nou< peint Metcotc. . Dresse marine ntArede Palémon (f~).–(d)V.Ht. est jalonse de Bacchus et son ennemie. v~· v~ V. Junon les ayant rendues furiottscs (&). Mërmre te retire des mains d'Ino.38. pourle remettre en dépôt a tUtca oit &Cybèle eUe-m&tKC (~*) qui en prend soin. Nonnus nous peint les Pans (i). la Déesse lui apprend à Des monter sur un char attelé de lions. et le cortège du Dieu aux formes de taureau. qui dansent autour du jeune Bacchus. composent · ~1. femme d'Ammon. It y a cette di(!ercncc entre les deux traditions. qui nous ont iaiss~ taHMtMe formule dont nous avons si souvent parM. Les deux t'nfanssont nourris ensetnh!e(f). suivant la théologie des Libyens. M.– (e) V. A 1 (n) V. ou à l'opitMte de taufitbfthe ~t de Dieu qui a la nature du taureau.. jamais Nonnus no manque '!e ta donner à BacchtM. pom')e confie r Ino (c). Mais Junon ayant ent core menacf!de sa eoturc cette nouvelle ttourrice. Quant aux g attributs do ta'treau.

remplit !e restede ce chant et une partie du chaut suivant.. et se baignant dans tes eaux du Pactole (~). au Bacchus fils de fhyon~. M. A lit suite de cet épisode. Parmi les différenstraits de cet épisode. ao5. il fait connaissance d'un jeune sa- M V. (/) V. par son lever du ma. – ('0 L. v. qui avait ose recevoir Bacchuset le nourrir se déclare contre elle et accable de malheur sa maison. tin avec le cocher. le mêmecortège qu'il a aux cieux. C'est là que. tandis qne Sémélé. Nous en avonsparlé plus au long dans notre explication du poëme des Argonautes. dont les rives sont bordées de verdure émaiUéede fleurs.. '?. annonçait l'cquinoxe du printemps. irritée contre Ino (c). CHANT CfXtEMt!. fils de Pan. )oo. une des hyades. .C'c~-dtfc qu'it donnenu soleil équinoxial. Tout le morceau episodique qui renferme le récit de cette vengeance de Junon. te. le poëte nousramène en Lydie. qui porta (d) Phryxus et HeUe. – (e) V. jouant avecles satyres. on y distingue surtout celuidu bélier à toison d'or.4. encore brùtante (a) aux cieux s'enorgueillit des succès de son fils et des soins particuliers qu'en prenaient Jupiter et Cybèle (&). et qui. où Bacchus (e) était élevé. – (b) V. puisqu'Aiga Les Pans cabrent leurs danses en répétant le nom de Bacehus. jouant sur les côteaux de Phrygie. Car au-dc~us du taureau est le cocheravec sa chèvre et ses chevreaux la chèvre est femme de Pan.) V. ~3. Cependant Junon. nourri par les hyadcs. (.

– (e) V. ou la vigne. Atnp~tus est toujours vainqueur & ta tune (/) et Ala course. finit par le demander Jupiter.–(t)V.(/. Le po~to nous Mt la peinture de ce chafntant enfant et do ses grâces naissantes(&).–(<)Dio<for.80.~5. découvrit. et finit par dire qu'it le connaît et qu'il sait qu'il est filsdu soleil et do la /.3~. élevé à Mise.e. 3So. et qu'il apprit à en expntoer le jus. et pour amant Hacchus.. lui dit les chosesles plus flatteuses. l'arbuste précieux qui i porte te raisin. Cette manière de traiter poétiquement une V.)3.)~.Il lequestionne snr sa naissance (c). y 7~ w ~.)V.) -~V. et il sollicite cette grâce .cncc ( f). Ici le poëtc nous fait la dcsoiption de leurs jeux et de leurs amusemens (A). – (MV. le jeune /t'er/'e.Mf(f(). Diett des vendanges. ou ta vigne (ft). Il n'est content que torsqu'it est avec tui. torsl' qu'it raconte que Bacchus. t<)S. appelé Ampetus.–~)V. qui inspirent à Bacchusde t'ittt~t pour h)!.4. 1.Qg S tyre. ce que Diodore (/) dit plus simplement.–fg)V. Baecttusl'aborde. et celui-ci eut encore la victoire (~). –(A)V. Dans ce dernier combat. Nonnus a rc~u par une allégorie poéh~I' tique. (c) V.On voit Hacchusqui prend plaisir A se laisser vaincre par celui qu'il aime (i). et CfHM. Bacchus en devient amoureux (e).. On aperçoit aisément que tout cecin'est qu'une allégorie sur l'amour de Hacchus pour la vigne désignée ici sous l'emhlème d'un jeune enfant. ~S. an milieu des jeux de l'enfance. –(.t.t. Me.)vet'les plus vives instances Q'). L'amour d'Ampëtus lui tient lieu de tout..)V. et s'affligede son ab.<t~.I. Il v .3. Le'1 !M'us. coururent avec Ampctus ou avec le jeune la vigne.ou te jeune pM~<w. (<. not a pour camat'adcspressoir et /t<7'e.

et avec autant de sécurité qu'Europe. v. geur (~). et de hu donner tm grand devebpp~ 'Ment. –~)V. 55. – (e) V. par une suite d'ftttegories. (~ V. voilàaon style. (&)V. Mais cet avis fut inutile a Ampélus. (c) V. 80. (~) V. j (a) L. était la manière de Mfe des anciens prêtres et des poètes sacrés. (f) V.e hasard amené précisèment un taureau qui était descendu des montagnes pour se désaltérera).. Vo!!ason génie.. comme BcHerophon sur Pégasc mais avec moins de danger (i). Le troisième exercice est celui du nale propose A Antpeim ou à la vigne. quoique Bacchuseut toujours soin de l'accompagner (g). ~o. La Déesse de la malfaisance a conjuré sa perte (/t). BaceMus Ils se ptoogent dans tes eaux du Pactole (&) Ampctus rcmpot-tc encore la victoire que sou amant se p):dt Alui abandonner (c). Le jeuneaudacieuxosele monter. It t'avertit surtout de se garder des cornes du taureau (/). . qui lui en fait voir tous les dangers. CHANT ONi5)!iMB. et ce set~ trait doit nous faire saisir le caracterooriginal de toute la mythologie. (. 38. to.) V. conduire le boeuf qui l'enleva. Mais le jeune vainqueur n t'itnprudencc 1 de vouloir jouer avec les animauxdes (br&ts M) et il j 1 se met dans te cas de recevoir des reproches tendres de "1 Bacchos (e). et lui persuade de monter sur un taureau. qui n'eut pas besoin de frein pour i. i ? Le chant suivant ou le onzième chant du poëmc ? contient le tableau des jenx et des exercices ditMretM des deux amis.48.5. f.3.. tt. (A)V.(!o.00.itMc tfés-Mmptc. .

~t. ~65. -MV. en lui envoyant n~ ftt' taon (~) qui pi<{ue le taureau.tMttode le conduire (<t). ~t CttAi'ttRR < a <0t M V. porte cette triste nouvelle a Macchus (/').3C. L'amour sousla forme de Silène.3t6. Bacchus!a contempleet exprimeses regrets (/ ). Cette Déesse le punit de son insolence. ~n. Il menacede sa~en~ ~eanca le cruel taureau (~).(-V.Il pare de ftenr~ les cornes de puur &*on t'animal (b). il dëHf mem< ta lune (e) dont le char est attelé de taureaux. ~85.9).J V. ~S.t'. portant en main le thyrse. Il lui conte à cet et!etune assez jolie-ihblc (~) elle eonticnt une allégorie physique sur le tuyau du blé. Un satyre témoin de cet accident. (A) V. en même temps qu'il repait encore ses yeux de la vue des grâces de son amant infm'~ tune (l).–(n)V.t donner à son fruit un parfum délicieux (A). Cet animal. servit' . dovmMt rieux. vient consoler Bacchus(o). Il coniure Jupiter de vouloir bien rendre son ami à la vie.S. (/) V. (tt)V. H Yefsif dans ses plaies de l'ambroisie qu'il tenait de Rhea et qui.M. pour quelques iMstaas(n). ~f). –~) V. –(m)V.-oS. Dans cette posture.il arrache aoa )ane~ dit HettW faire un fouet. –(<-) V. était encore aussibeau que s'il eut été vivant. qui en est inconsolable. )So. Il accuse l'enfer inexorable qui ne lâche point sa proie (m).. quoique mort. – (A)V. renveMe (e) le jeune Amp<!lus(toi meurt de sa chute. – (g) V.–(t)V. <85. et lui conseilte de former de noM-' veauxamours qui lui feront oublier l'ami qu'il a perdt)(~)'.r. Le~Site~ nés partagent sa douleur ( <). ( .–(c)V.6. après la ntétamorphosed'AmpeltMenvtgne. qui < MVMË fil. Ampélus.ït arrose de hrmes le corps do son ami étendu sur !:< poussière il le couvre de roses et de tys (~).–(<<)V.Nos. (<)V..M.. .

de la main mOue du devinPhanès le protogone. On y voit k description du coucher du soleil et du soir. sur lesquelles sont écrites tes destinées de l'Univers. 3.)V. «wdent r<Spt.E. ou l'étoile du couchant et la lune en croissantdont 10 char est attelé do boeuf!)(e). V.7V.. U lui dit que sur la troisième tablette. cette d'automne qui lui demande de ne pas souurh' qu'elle reste seule sans fonction. ou t'ou remarque la peinture des quatre chevaux qui auèlent le char du soleil. ~M. <ou< les noms de calamus et de carpus personniSes («). où sont tracées les figures du lion et de la vierge céleste eUc y trouvera le fruit que porte ta vigne (/) et que sur la quatrième elle y remarquera uu (~) Y. .' Le chant douzi&monous présente le tableau des raisons [48]. 3~. Ici est ta prière (~) qu'adresse à Jupiter une des saisons. et ce!!o des douze heures qui voltigent tout autour. et lui montre du doigt les tablettes d'Harmonie (/<). où elles rencontrent Hcsperus. Elles sont filles de !'an. – (t) V. ou premier ne. dont le poëte fait ici la description. et de la charger du soin de mûrir les nouveaux fruits que va produire ta vigue. :1 CttANt DOMtEMB.t0a Mumoa UNivsMEH. d'heureuses espérances. dans!p palais du soleil leur père.. 5. V. (<. -~) V.t née et chacune d'elles a la parure qui !a caractérise(d).S. Jupiter lui donne ¡. V~) '7M V.et sur le n-uit que cet épi renferme. Cepen. en formant uu chœur circulaire (/). qui arrivent sur les bords de l'Oman. se rendent au palais du soleil (<-).j~ dant les saisons.) . Mais rien ne peut calmer la douleur do nacchus (~). ~8. i.h. (<.

(e)V.)t..)j!). ou sur cette qui annonçait les dons pr~<-ieuxdcsraisins[5o]. Elle y voit trne pre~ tni~ro tahle.Ii certain roi qui ptësute am nectar dét!c!eu!C qu'on exprime des raisins. etc. '1 CHtPtTME ~t. qui' cûKtcnf)it tout ce qu'avaient f-tit le vieux Ophion et Saturne («). (&) (J) V.8. . nous promet la maturité de la vendange.p. La têto<'tles epautca de la vierge se lèvent avec le lion. .–~)Th<M.Son lever du matin.Q. ou le fruit de l'automne.. A). aussi ancienne que !e monde. qu'on appeHela vendangeuse(<?).))9. ou l'aspect astfonomiquc que nous présente Nonnus sur la troisièmetable des destinées.et le detoge qui le termine (&). et qui onrait l'image de la coupe de Ganymcde. dit Germanicus(~*). 60.)-. qui tient le raisin. KnCnla jeune nymphecherche des yeuxta quatrième tablette des destinée. (")V. pour arriver a celui où sont traces les caractères du lion que suit la vierge (~). A l'aile droite de la vierge. t. dit Theou (g). (~ Hjgio.acot'pc'~t)].Sur la troisionc était l'aventure d'to et d'Argus (c).qui était tout a cote.une nympheporto ses regards sur le mur où étaient écrites les destinées du monde.C)cs.–(/)Gern!. est uneétoite hriUante qu'on appelle ta vendangeuse car elle précède de peu de jours le temps de la vendange. On voit aisément que c'est ta le tabteau. et !a 6gure de Gauymede qui élève .c. Sur la seconde table étaientles événemensdu second Age. cette de P!ntnmè)e.. La nymphe des saisons passe rapidement sur ces tableaux dinerens. îoS V. On sait en euet qu'outre l'épi la vierge céleste a une étoile. Après avoir entendu le discours du D!eu-xote!t. 3. d'où découlaitle noc- HVRB Ht.

et la Nature entière (d) semble part~get-sa doutcut-. La P:nque lui annonce que sou cher Ampélus n'est pas mort tout entief qu'il ne passera pas l'Acheron (<. et retourne vers les mers de l'orient d'o)!tsort le soleil (c).3. à Minerve FoMvier. et se charge d'un fruit noir ( /).)V. taf~\ Rtt~M vit ~«~ t~t~~t:– lès desDnëcs ~Uc t~t t . Le corps de son ntni subit tout à-coup une métamorphose (/<): il s'eieve sous la formç de l'arbuste qui porte le raisin et se change en cep de vigne. t~chus p'-cud le nouveau fruit. Cependant Haechus reste toujours ineonsotnhtcd'' la pt't te de son nnu.My <~e acco~aicMt & BacchM t)t v!gae et les raisins. -~)V. et retracera sur la terre l'image du nectar dont s'aLruuvcut les Dieux (f). te presse entre ses doigts (A)et cu fait couter te jus dansune corne de bœuf qui lui sert de coupe ( /).(~v.. Le nouvel arbrisseau prend te nom d'Atn. commeson ami. métamorphosefé en arbuste. comme ils avaient accorda A t Phëbue le taurier. 4. Baechua.5.?5. (~)v... monte a t'oticnt le verseau appelé Ganymède qui a une coupe.)V.87.6. -(/)V. (J) V.-(. qu'au coucher du lion et <telit vierge. A peine a-t-eUe achevé ces tuotii.-«)V. (et V..98. qu'un prodige etouuant vient frapper les yeux de Bacchus.).)V. ae pleure qu'aCn que les ):nmes des mortels soient taries (~). Elle est ravie de joie à cette vue elle va tc{oindre ses soeurs..o.3(f) V. dit la parque.. . tandis que le jeune Cissusdû son cote.. M V. a Cër~ te~ épia (b). pélus.~3. s'élève par des replis tortueux (/) autour de !a vigne et des arbres qu'il ombrage..58.s. et qu'il deviendra pour les mortels la source d'une Uqucur délicieusu qui <er!tla consotation de rcspeee humaint.-(. Hest bon d'observer.

H tes foule avec les satyres (t)f. En conséquence il fait un trou dans ce rocher. ïï donne tesétoges les plus pompeux& t'excettenee du noavet bustoet A celle de son fruit. et s'applaudit de sa dM<mverte (<!). (. (c) v.)!.g:ne poetiqno et aUegoriqHcqueNonMusdonneitta vigne.H apostropheles mânesde son ami(&).nent et ce morceau épisodique termine ce donziemo chaftt.) V. 33o.dans lequel il met des raisins.ui bientôt s'enivrent de la nouvelle tiqueur (/). Ut. torsqn'un serpent vontut manger de son fruit et eu recueillir ta liqueur ( f). qui errait sur la montagne. des danses qui t'accomp. sera unremède contreto-MtetelM. qnit nom reptcMnte comme t'ouvt-agode tnctamorpttostt d'un ienne en~nt npp(-)c h Vigne. s'en apc~ Cette eut..HYHE Yt. sur toutes les autres productions do la terre (c). Ici va commencer le récit des voyages de Bacchus chez les Indiens. dit-il. arbuste sauvage croissait et rampait sur tes rochers.) y. Sa guente fut m. (/. et ttacchus. 3. tequc! avait été l'objet des .(~ V. ~9. dont h mwta prépare tebo~enrdcrhMtnanitc. Le vin. 3-(t)V. !'or. Vo:).) V. On snpposeque la vigne. V. pour se procurer une espèce de pressoir (/<). (i) V.tgie déco jus. 335. 3(i: . Car c'était là cette grande expédition ~)V.oS. CHAPITRE to5 H goûte la nouvelle liqueur. vue lui rappelle un ancien oracle df H)Ma (~). gnns des mortel (</). (~.xnooM de i~fdtus. On voitune dc~< ription de la vendange et.. (/)V. A cette première tradition le poi-tcen ajoute "ne Rutre(<*) qui a des rapports marqnes avec t'asH'f)nnmio et fj't'ott saisira aisément si on veut se rappeler <jucla vendange se fait en automne au lever du serpent d'Ophiueu!)qui monte avec la balance.

).dals de Rhc. et surtout aveccelle de la vigneet avec ia recotte du vin.3.ohantëo dane toutes tes histoires de BacetuH (f<)... dans les tradi* tions égyptiennes(~) qui ont servi de modèle aux <ie~ tions de.t~c. Jupiter envoieIris . pour ¡.poème se rapporte.t(~'epssur Baectms c'est lit proprement le corps du poiinMet l'action ptincipah' qui est chantée. poor ordonner («)Uim). considéré dans ses rapports Menfaisansavecla vt~etation anoneUf.h)!iqu'id nous ne somtnes pas sortis des limites do i'cquinoxe de printonj's. et qu'il découvreI'a)))t)stcqui. ou du soleil.: y répandre une aussi heureuse découverte et en faire part a tons les peuples qu'il veut s'aHachcr p:n' la Men. CHANT THEtzmME. topDiodoe de Sicile. c'est là qu'i) était reste en dépôt entre tes mains des hyades. C'eût été peu de chose. faisance. oit Bacchusprend ses attributs tauriformcs. Osiris avait aussi porté ses portées par bienfaits jusqu'aux extrémité~de l'ïhde.). Tout y “ <? qui a preecdu jusqu'ici ne doit eue regarde que i comme un pt-cHmiuaife de cette grande action. que de nous raconter la naissance de Baechttset ta maMieredont il découvrit le vin dans son enfance si t'on '1.).t8–(<'))bi<t.<ii.).tu p.t. ne au printemps. à laquelle tout)<. environne de l'an et des Satyres. et la liqueur précieuse dont Bacchusest le père.t:.)t. jusqu'auxextrémités les plus reculées de l'Orient. ne nous présentait c<'h~ros voyageant dans l'Univers. doit donner en automne les fruits d'Ampetus ou de la vigne. . commenousl'avons dit.Car c'est h\le caractèred'siris et de Hacchns.

de tuer le prince Rixe. ON. et elle !nti)ne n ~MM'ht's ter (c).U'nRE Vf. – M N. dont t'eutt'ee doit t'trc achetée par quelque travail important. ïris remonte au ciel. Aussitôt Cybèle envoie le chef de seschoeurs et de ses danses rassembler une a)'m<!cqui doit marcher sons les ordres de )!aeehus (/). Ici est le long catalogue de tous ceux qui se réunissent sous les drapeaux de ce Dieu (~). )3<). – (e) V. tels que les (n) V. Ctt. v. et do cotnmumq'x't'tous les peuples ses orgies et les pt'Mensdcts vig)M. V. elle Yboit même de la liqueur les ordres de Jnp!ttouvette. .'nnH! ). Jo. ~') V. S". – (t) Diott. 3. deehMMt'd'A* sicces hommesinjustes.h'is se rend aussitôt chez)a Déesse Hhen.LIVRE !tf. Elle lui annoneo que ce n'esiqu'a ce prix que les heures lui ouvritontuu jour tes portes du cjcl (</). c.. t0y à Bacchus d'aUer combattretes ïndtens. pour avoir ét~ les plus précieux presens faits à t'hutnanite (&). (-<) (OV. ~') V. Son message étant i'chcve. On y remarque des héros qui avaient été de l'expédition des Argonautes (i) et l'on y distingue surtout le cortège ordinaire de Cyhete.On Mit que fGStnystcrMdcHacehMS et le dou dtt vin dtnicnt ectcht~s commeles )nystcrcs de C<?) ~set comme le don du Ne.Sy. avecdes morceaux épisodiques relatifs à rhistoiro de chaque peupto et des cttefs tel l'épisode d'Orion (h). (/ V. on D6riade (a) leur KM ~5tj qui sons ta tormûdtt Céraste~ né des eauxdes fleuves. Jupiter luimême n'y est arrivé qu'hpres avoir vaincs et enchaîne les Titans (c).. qui lui eonuMandc d'exterminer une nation (pt'ôn ne peut accoummcr an respect pour les Dieux.). qui ressemblait beaucoup à celui des mystères de Bacctuts. se faisait t'edouter par sesvaisseaux.). )3. M.

3C. celui a qui la cosmogo.'i. –(. :i(i. 3t8. <i. le poëte nous peint Cyhete qui V.lv. tt$ étaient MM nombre de cinq. –(t)V. – (<-)V. et d'Ammon dont parle aussi Nounus dans ses vers (~).3. 3)5. ixveotCHt'dumid (c). et ils vivaient errans (c). tek que te« ~tretes dont Nonnus donne lea M(MM (&).t t i!' ~ptybantes (o-)qui avaientnourri ce Dieu. (b) V. commandés par Faune. Ou y vit aussi p-n'ainc Ati~ce. Cha!cis arme sept chefs qui etèvcnt des autels aux astres du zodiaque. lorsque la plcïade t'~ectrc parut briller aux cieux. (lui se réunissent à Bacchus (o). .. t4<). – (/)V. 3o3. (u. et par sou apparition donna A!!acebus!e signal heureuxdu combatet de la victoire(~). ainsi que les Siciliens (h). (~n. 4n. ce qui rapproche ce Bacchus du Bacchus libyen dont nous avons parie ailleurs. Le reste de ce cbant comprend t'ënmueration des di<!ërens peuples de l'Asie minenre.ser Dans le chant suivant.S68.-) t5. -(m) V. et déjà tous ces dinërens hataittons étaient reunis sous lesdrapeaux de Baccbns(M). (/) V. <<). – (o) V. 3sS. – (A)V. KUANT QUATOBXtE~tE.. ~3.' V. Hematbiftn tui-meme amené ses guerriert de Samotbrace (/).– (<<) (g) V. et les peuptes d'Italie ( <).tt <-tait né cu Libye (/). ?5. comme nous le voyous dans cet eudtoitde ~onttus qui fait entrer les Libyens et tous les Africains dans l'expédition de Bacchus. – (. Le poète parte ici fort au long (ta séjour de Cadmus en Afrique. formant !a septiatne étoile des ptcïades. ou en Libye (j).l. La fable faisaitaussi voyaget' en Libye Cadntus et Harmonie (g). –(/t)V. pour se les tendre favorables(d). – (<) V. 3~.))V. nie des Libyens a contic l'éducation de Hacchos.

Le poëte nous d<?fr)t son ttimnre (~).t.to.– (~)V. les Corybantes (&).tie. Elle appelle son secours doux Cabtrcs (a) fils de V«!cain.~tVttE 1 7. dont p)usieursportent!cs noms des hyades. ft celui du harpé de Persée(m).a33. fillesde Lnnnts (~) qui nvH)Mntno)trn Bacchus. (~ V. et des bacchantes. A la suitedesquels en viennentd'autres (f). dontle pot'tn d<!c))t la forme et le carnctert'. Maton..a3j). V. )!itCt hus. . !!î~ 1 C)!tF!TKE 1 VI. dans cet apparei!. tes Centaures avec Chiron ('/). – (<-) – – v.) (f) t. qui se h''vettt avec eUe (/t).. et s'achemine vers les lieux qu'occupaient les V. . Lete(</). ses veteYncnsqui retracent le ciel et sesétoiles(o) et en génér. Mtnpognond'Osn')! Si)ène. quitte te séjour de Cy. V.< (.t5.. V.3~. les fils des hyndes. les donze <!fstte P. on de heonstettation de la t'ht'vrc et des chevrenux ptacce sur les ityndcs.-(n) V. (/') (g) )~.ut (e). que le nniite nous peint sous les traits dit bonc. –(t)V. composéedes attributs du Lœttf (/') et du chcvat. (<) –(m) (n) – i/~ '~S.'!n. commecelle du Taschster des Perses. 11..M5. Vient après eux ht troupe des nymphes Oréades (~). nés desamours incestueux de Jupiter et de Vénus. V. v ïOt) Il.“ V. commandM par Pyrrichus(c). dont il nons décrit ta forme monstrueuse. arme en faveur de BacchtM les Dieuxet les génies mn <«rmeat son cortège.d il nous décrit tousses équipagesdesuite (p).– (~ V. tesTetehines. telles que Prothne. les Cyclopes. (e)V.!()t. les Dactyles.~5. tonte la troupe des Satyres (/).) – V. C'était une espèce particulière de Centaures. V. (/.. (~'està la tête de cette armée nombreuse que marche Bnt-chui). Ici le poëte nons parle des mctatttorpttoscs des nourrices de Baechns(t'). – (t) V.55.

(lui se precipitenf ~ers M V. (g)V.5. 3.): < Mena. 3. Ici commenceta HMrchedu ÏMoM.8.)' ? V.))' le !eYfrhe!)que du par cancer ~(ac<f$. D<a!a foudre se fait entendre et annonce à Bacchus (a) sa victoire [Sxj.i. suivantla <ab!e. <jt)i est représente ici sous l'cntMemo d'un fleuve sur les bords duquel était campe Astraïs. Il nous peint aussi Ja contenancedes deux armées (*nnctnies(/). . et cela pour suivre les conMitsde Junon (c) on de lit Déesse (lui a p)ac<! le cancer auxcieux.ir. 3)0. Seconde saison. (c) V. Le quinzième chant nous ofn-cd'abord ce spcctactn ue !n troupe des îndieos (t). 5. Le poète nous transporte an solsticed'été. ou ait lieu !c plus élevé de la course du soleilet de Hncetms.Ici te poète nous peint rinsolence du général indien ((/).M. (<) V.)V. occupe. après la défaite d'une partie des Indiens. qui Je prcnoervootut s'oppo. ser a la marche de BHechus.' Ils les prennent pour du nectar dont ils ne peuvent so rassasier (/<). générât des Indiens (&). Le reste étonné de sa déroute hoit des eaux du neuve. campées sur les deux rivesdu fleuve. (. (pti range ses troupes sur la rive de FAstitcus (f) dont il veut disputer le passage n Bacchus. le lion < uifstûet nnHonec p.. (/. (~V. et le hëros du poème entre en action.5. CHANT QHSXtEME. dont tes eaux sont changées en vin (~) par Hacehus.) V. -(/) V. 3.

après avoir employé quinze chants Adécrire tout ce qui est rehnit au point equinnxiat df printemps. Les huit derniers chants comprenuent les cvenefnens. qui ont accompagna le retour de Bacchus en Grèce et en Thrace. – (A) V. que le poète a tirées de son imagination et qui ont trait. Nonnus nous décrit les cnets prodigieuxdo cotte ivresse. 90. qui en surprend un grand nombre et les charge de fers (c). et à tout son cortège astrottomiqtte. Voua on nous sommes en ce moment ptaces. Le poëte. . nous a transportes tout-a-coup aux régions bru!antcs du tropique. – (c) V. (a) V. ou au taure. et au lion céleste ou est le trûne de la puissance du soleil et le terme le plus élevé de sa course et de sa victoiresur les ténèbres. 90.ttt. Tonsles chants suivons jusqu'au quarantième dans lequel Deriadeest combatslivrés tue t'enferment les détails des diOërenit dans cette guerre ~u! sente occupe vingt-cinq chants du poëtne. soit à des causes physiques et a des êtres moraux qu'il personnifie A chaque instant et qu'i! met en scène. Nous nous bornerons aux rapports que ces fictions ont avec les apparences astronomiques avec les pnncipatcs époques du mouvement annue! et avec les saisons.les bords du fleuve pour s'enivrer dans ses eaux (a). sous le nom de contrées de l'Inde. Nous n'eutterons pas dans le détail des fictions sans nombre. t35. soit aux traditions mythologiques des pays oit il fait voyager Bacchtts. du detire (&)et du sommeil qui en sont la suite aioM que de {'avantagequ'en tire Bacchus. Voyonsà quelles fictionscette circonstance astronomique a donné lieu.

tue ce malheureux amant (~). M~. Les – (t) V. Nic6 toujours rebeUea ses vœux. Les noms d'Hymnus ou du chant. Près de là demeurait aussi un jeune bouvier [5~]. et ramoor jure de le venger en soumettant cette beauté (atouche a Bacchns(<).?5. près du lacAscanius. – (')V. ?'<ef<<. comme Diane (ft).a~. 37t. V. s'nppt'nehc de h <bret voisitte qu'habitait une )cun<! nymphe nommée ~M ou Ft'c~e [53]. Quel est ce triomphe ? celui du soleil arriva au lion Car ce M~ct~. -~) V. la ville de NtC<!o ou de la Victohe Rppcïce ainsi du nom de cette nymphe. voulait conserver sa ~h'gtnitd. -(e) V. Les nymphes le pleureut (/t). qui étai. 9. Ou voitratlegorie percer de toutes parts dans ce morceau.Bacchus. qui accompagnent un triomphe. N)c6 était nnc jeune chasseuse qui. – (J. nommé Hymnus. 3<o. repousse ses prières (f) et lui décochant un trait. V. après avoir traversé le cancer a~facH~. que le poëte fait voyager son héros en Asie près du neuve Astacus et qu'il le fait passer à Nicomédie ou Nicëc. qui veut s'unir a la victoire désignent bien clairement les chants de victoire. ayant à ses pieds un lion redoutab!e qui baissait respectueusement devant elle son horrible crini~e (c). après av8irtraversé f~fMCM ou le eancef. Toute la nature s'attriste sur la mort de l'infortune Hymnus ( j). ~o. -(/) V. ou de Fin.0. EUe demeurait snr un rneher fort cscafp6 (&). Ici le poète décrit sa passion avec ses edets (<=). -(/)V. avec(pu !t a commerce et dont il a un fils auquel il donne le nom ï) bâtit dans cet endroit de Terme. (a) V. n'est pas sans raison. . '()' -(<-) V.t devenu amoureuxde la jeune Victoire (d). 38.

t. fatiguée de la course.Bacchus s'attache a ses pas. et même se permet des menaces contre le Dieu (/'). aGn qu'unissant ses feux à ceux de ces astres il concoure à mûrir les raisins (i). –* (n) ~t~' 3~. dont Pau lui-m&me est jaloux (w). ëchauuee par l'ardeur du soleil.Il la suit partout (c) mais ]a cruelle se refuse à ses désirs. Il S poètesaHegonsteschoisissaient toujours sur la terre!es lieux qui. 7t. La nymphe se réveille. (c) V.)84. a8!.a5o V.fidèle que lui avait donné Pan et a qui il promet une place dans les cieux (A) près de Sirius et de Procyon. 8 . TOMRnt.ao5. CHANT SBtZtEME. Cepen" dant la jeune nymphe. (e)V. ( <) V.-(/)V. L'Amourlance un trait contre Bacchus qui aperçoit ht au bain. -a0~' v MV~.L'Amour en avertit Bacchus (~) qui saisitle momentheureux pour commettre un larcin (F). V. (a) V. et se répand en reproches contre Vénus et Bacchus(n). – (<f) -(/)V.o.M. t3. CBAftTRE Vt. & taide de son chien. ctia cherche au milieu des forêts. (m) V. et ignorant le changement arrivé aux eauxdu fleuve (/) va pour s'y désaltérer. J..Ici le jeuneNie& poëte décrit les effetsde cette passion chez Bacchus(c) et les humbles prières auxquelles il descend (f<). et qui en devient amoureux (&). (A) V T 3M. 95.HVHE Mt. La mort du jeune Hymnus ne fut pas impunie (a). s'enivre et s endort.–(t)V. (~) V. astronomiques et même morales. par la ressemblance des noms se prêtaient au jeu de mots et aux allusions qu'on voulait faire aux idées physiques. 96!.–(g)V.30t.–(~)V. t~S. aux poursuitesduquel elle se dérobe (g~).)S.

3s~. et point 6~ il eonfiMtMe sa victoire. La couronne qui descendau sein dc~ flotslë matin au lever de Sirius lorsque le soleil est au lion.5. p. et dont Î6 lever so~M tëtiaqu~ auttonte le passage du soleila ce digtie sotstioa!. t. V. (~D.<4 MfttVtiN~ttS. (&) . a qui il s~nit. rt<:de d'ùtt ch!eh qui doit a~r sa p~co aux cicux. de pettr d'y ~ncohtrër Diane et d'en essuyer tes reproches (&) enfin elle s'aperçoit qu'elle est mère.id. EUe se tamcntc Mf lit petite df ait vtrgM)!t«. après avoir eu cbtmncrce avec Nephtc à qui le même Plutarque donne tes noms de /~c<o<te et de ZeVeM. (a)V.eMe~CMt se tuef et cheretw te ravisseMfpoOt !e percer de se~ traits («). terme ou 6n de la course ascendantede cet astre. oprÈs la défaite des MeiM contrÈ tcsqut:~ Il repfëhd de nouveau tes armes (e)) Ëtt te~enittU~Mftes trMt& pr!«c!panx de cette attegorie ouBacchus. 3. et Bacchus bâtit en ce lieu viHc do la victoire. découvre une jeune pnhecMt qui avait des lions couchééà M& pieds il n'ett pas-ditEcHede rcconnaître que cette Bet:0n poir<e~ur !e chien céleste p!ac~ le lion. ta )euae nymphe. On trouve dans Ptutarqnë (d) cette couronne sous le nom db couronne de Nephto qu'Osins ou BaCchNs laissa ~ur le bord de la tner. (c)V. p~ufftfit bien être Androntede qui par ~Onte~ër soir Hxe ~~a même époque ce peut être MtSM !a cottroùtte eh conséquence ttoat) avons projeté ces cdnste!!at!ons. nous parait nteritcr la préKrenee et 6tre le véritable signe de victoire. 3SS. Mtc est <«rf <?<<<!? se banh!r<tc ses ahciean~s ibret<t.e'cst-à-dire les mêmes noms que Nonnus donne à la nymphe et a son fils. Et!e met au monde m)e <!He «ppetëë Tëtèt~.. j.o5.

<3S.3h). Oronte donne l'exemple de la bravoure à ses sotdata (k). nomméGosier ou Brongus reçoitBacchus et lui donna t'hospttatite(fF).88. 8" . n. Là un berger. (i) V. il se mesure aveo Bacchus lui!neme(M) !o Dieu le repouMcvigoureusetnont (M) t)t Oronte.)tiqueuxDoriade que Bacchusattait-combattre.00. 1155 CKAM OtX-MPM~MEi Le dix-septième chant du poBmenwMtprëtente Bacchus qui de nouveau marche contre les Indiens et poursuit ses conquêtes en Orient avec l'appareil (a). Les nymphes pleurent ce fils iniortuné de t'Hydaspe(p) on fait des (a)V'. Il arrive sur le territoire d'Atyb~. Ici le poëte nous retrace les préparatifs dos doux armées(~) qu'animent au combat leurs ganemn~(/).BC! («) (~V. (j) V. et lui laisse mÈmeMn plan do vigne à cultiver (f). C«Aptftt~ Vf. (n)V.'9t. –(p)V. qui de son côté tu! donne à goAtwdo o:*nouvelle liqueur dont Brongus se trouve très-bien. moins <«)) gnerrier que d'un chef de fête bacchique (&). (d) V. aprèss'être perce lui-même de son épee. – ( <)V. (t) V.a to.) V. Oronteétait le beau-père du bt.7! – (/) V. Bacchus continue aa route (~) et marche contre Oronte. Ici est la description de la cabane du berger et du repas frugat qu'!t sert à Bacchus (e). Aqui Astraïs avait déjà fait part de b rt)se employée pac Haeehuscontre ceux des ïndioM qu'il avait défaits snf les bords de t'Astacus(~). . (c)V.5. tombe dans le fleuveà qui il donne sonnom (o).989...70. ao. 45. terre fertilo que le tranquille Eudis arrose do sese<)HX (c).-)3o. (/. V. et fiett no résiste à ses cnbrts(~). (g)V.UVXK Ht. thef des Indiens.145.35. –(m) V. (c)V.

En effet. Il avMt pour fils Botrys.Le prince Raisin (J) ou Staphylus régnait sur ces contrées. Cesont souvent des princes de cette nos érudits ont fait passer dans l'histoire. nous sommesau temps qui répond a la vierge laquelle a une étoile appelée vendangeuse. 330. se présente avec le rameau d'olivier pour demander la paix (c). M4. et pour officier de sa maison Pithos ou Tonneau. agricoles. 3M.. 5. chef des Indiens. Aussi le chant suivant nous peint la Renommée qui dans toute public l'Assyrie les exploits tnerveilloux du Dieu des raisins ou de Bacchus.) V. ici. (<-) V. InfU~n~ (. t~ ~t~a t Indiens Mn un h~M~ horrible~~nM~< carnage(a). afin que !e lecteur puisse voir qu'il ne s'agit ici rien moins que d'une véritable histoire. et Blemys. et près de l'équinoxe d'automne dont nous approchons. vient de nous transporter tout-à-coup sur les rives de l'Oronte en Syrie. Le poète. (t) V. voyantque les acteurs ont tous des noms qui ont trait a la vendange. laquelle a lieu après le solsticed'été que nous avons quitte. moraleset astronomiques. pour femme la princesse MetM ou Ivresse.KEUGtOM UNïVBRSS~B. . ou !c prince la Grappe. et espèce que qui fixent des époques chronologiques. Pan chante !&victoire du Dieu(&). présentées sous le voilede l'allégorie car on ne peut s'y méprensurtout en dre. (d) V. et au centaure placé sous la balance. Nous avons exprès rassemHe ces noms allégoriquesde la famille et de la cour du roi d'Assyrie. et qui porte le thyrse et l'outre pleine de vin. comme on le voit. mais que tout ce poëmeest une suite d'idées physiques.

mais la princesse Ivresse continue A dormir. s'enivre (e) ainsi que sou époux Staphylus ou Raisin leur fils Botrys ou (frappe (/*)..-U)V. 4o. (<. a délivré Andro- M V.Ce Dieu a un songe qui le réveille(i). il s'arme. (e) V. qui sut' un char vont au-devant royal !a G/~po MM de Bacchus(a). dit-il. (/) V. )4o.UMBm. lui fait présent d'une coupe(A) et l'exhorte à poursuivre ses victoires(~) en lui rappelant celle de Jupiter (m) sur le serpent Campé [56] et sur les géans colle de Mars sur le monstre fils d'Eehidna (n) celle de Persée sur le monstre auquelétait exposée Andromède.a75.m-(<)V. On y remarque surtout la princesse Mëthë no Ivresse q))i. Ici le poète nous peint la magnifiqueréception faite à Bacchns (c) il nous donne ta description du palais du roi d'Assyrie. –(&)V.63. Stnphyius accompagne Bacchus. t3S. Staphylus et Botrys se reveittent. ensuite ils vont se coucher ainsi que Bacchus(A). V. (t) V.9'?.. M5. 9. Tous se mettent à dansera) ce fut ta le premier d!et de leur ivresse. des richesses qu'it etate et du repas qu'on y prépare (J). <97. -~)V.88. . – (c) V. Persée. ainsi que Tonneau ou Pithos(/). t <y Le poëte nous représente le roi Raisin. cmpITRE tï.) ~) V. (J) V. 6t.-)6!.–(n)V. et qui t'invitent à accepter chez eux t'hospitalite(&). pour la première fois qu'elle boit la tifpMur que Bacchuslui verse. CHANT BtX-HMTtÈME. Baectmsse rend à l'invitation. )x5. appelle ses satyres.-(M)V. et le prince fils'. et leur vieux domestique Pithos ou Tonneau [5S].

tf. M V.Ma(<t). Baf'chnsta rassure.) 39. – (~ V. à qui elle rccom. ~) y. 5. Ce trait du poëte est on ne peut plus original il ne c'accorde pas avecla dignité des premiers chants. &Rëriade. – (t) V.) V. et ije ne pteurerai ptus(~). 358. Ici nu'urt le prince Staphytus dont la perte excite les de toute sa famille et de sa maison !<'g)c(i< (c). pour lui ~r<~po!)etitM {M~ens.mède. cHe demande. ~f<M<?. et vous. dit-eMe que je voie RCtdoment une coupe pteine de cette délicieuseliqueur. Le chant dix-meaviefnecommence par te spectacle de !i<princeMe d'Assyrie.EHe a perdu son cher Staphylus.désotee delà perte du Rfince Raisin son époux.-cept~t' st' [)t<!p!n'o' au combat et d'attendre !c ~oMd'OrO)['te(&). (t) V. on dp d'tM. t-n itti ptootcttant d'associer a ses fûtes M~hc~ Staphy~. Mttc dcdare t~'ctie est prête à tout Mcriuer pour s'attacher à Baccttus (~). CHAM4' MX-~KUVtEME.. f outragée par les cH~t~ dt~ ~ud!e. s'in<ot'tnt} de !a cattse do leur doutcur (d). Après cette exhortation do Staphytus ou du prmee Raisin. vou*dëti~ren'z la vierge célestn Astr~e. le . V. pour se consoter. de retour ehe!6eux. . n suff!t. BaeehtM envoie Mnhéraut ~t'M'mesnu chef des ~ndtens. BacehtjM. (. 385. (f) M~t. ce qui rend ici le poème hcro)-comique. son fils (/t) et son vieux domestiqnc Pithos ou Tonneau (i).jus de Bacchus. (/. et te Dieu du ~in l'a quittée.tnande 'le jeune prince Botfys ou Grappe. et (pti découvre(c) a Bacchus la cause de son chagrin.8. 3. qu'it semMe déjà pressentir.

-(~y. (/) Y. – y. ~cf est prépare !'<tppaFteNtem <ndescription d'un songe (~) qu'à Pacch~s. ou belle 2~M~c. Eupet~e. occupt!à consoler Mcthé [Sy] et toute la maison de Staphylus (g).~8.Bacc~us~ep~ dirige sa marche par Tyr et par BiMos le long des rives du fleuve AdotMe.)V.35. au commencement dtt vingtict~ chitt~t. La nuit arrive et ou va se coucher (A). OE~g~ ~Ttt~e(t)et~!Ett. I)acehus ser~<:mebt]Hsqucntcpt.ms et ttottys.(c) V. ett'exhorte &at]~ co~ba~treco~re Pctiade(~). dans j~quot ta Discorde sou$ la forme deCybète~ Y~ptrepcoG. . Site~e et M~on dM'sc<n~) te preotter se nt~Mmat«(.–MV.-(n)~. (~) (/.. Dans ces lieux régnait Lycur- (o)v.~S.~5. A cet e~'cMe ~MpeMe cetut t!e ttt pant~Mme. Wt Ces exercices Guis. Botrys p~ le pnpce Grap~. ~~Kr thos '~onnc~u se {oienent aux satyres et au~j~accjaa~tcs(m). Le ~<o de ce cban~ ecntieR~ idotectptioa de$jeux que &it o~tebttcr <!u to~et" de ~taphy~ue pm (!)t pri)lee ~ehu? pr<&s ï~isw.5!. t'ttn en et Fauttc ea gv~).tti). . too. -(/) V. CHANT ytN&TtiiMB.et~oprépM'eAmarcher (~).)V. ti M~atMOt'ph'Me cex derniers.es. nourrice de Bacchus (<)... es.ay. g<'a~ <WM<M.?'.< <e)y. Bacchusparait. t~(. à coucher. -j~) V. ~o. – (&) v.~e(c)d'A~nM se ttt9pfHCMt !e pnx du fsjhfHtt ta ~notoirerMteaMpte" m~ ~).pF~s ~ban et des coteaux de Nyse eu Arabie (o). Ya~q~Ut'. (ji)V. qui composent Farmée de .ber Bacc~usson oisiveté.JMa~~yeçoit t<:prix t!e&t!t~ an ~osec~ ~M~(/).–(<)V.

et prend pour le tromper la forme <)cMercure(/').–(~)V.3t5.3o3. tt ornait les portes de son palais des têtes des matheureux qu'il avait égorges. (c) V. était roi d'Arabie (c). Junon envoie Iris vers ce prince.~o. 7'~WMCtMe saison. a le traiter avec amitié et m&mea se présenter a lui sans aucune espèce d'armes (y).3.)g! 1. <66.-(~V. V. La Déesse va ensuite trouver Bncchus. –(<)V. . L . (e) V. avec qui Lycurgue avait ~t6eteve(&).–(/)V. lits de M:<M. Ce prince avait pour père Dryas on le chêne: il 1. e!)e l'engage a ménager Lyeurgue. pnneo ietoce.-)53. <54. pour y reutisir. Ici est un discours insolent de Lycurgue. (a) V.-(m)V. avec des menaces faites à ta mer qui a reçu ~acchus(f?t). BaccLusse laisse persuadera).a&i. dont tepoëte mt j~ un taNean aussi . aveclequel il poursuit déjà les hyades on les nourrices de Bacchus (.95. déjà ce prince présage sa victoire (e). et il arrive dësarm<!au pidais du roi (eroee qui sourit d'un air moqueur(t) au cortège de Bacchus il menace même ce Dieu en s'armant de raigu!Hon du bouvier.gué pSJ. Iris.-<90.86.-(/t)V.. prend la forme de Mars (d) de qui descend LycUrgUt*. -(<)V. (A) (d) V. pourl'irriter contre Bacchus.aHreuxque celui que l'antiquité fait d'OEttOtnaus(<t). –(/)V.') et toute ta trompe curay~c des bacchantes I!acchus hu-memè intimi(t<!(~) est oblige de prendre la fuite et de se précipiter dans la mer où il est reçu par Thetis(~) et consolé par Ncree.3~). comme Polyph&Me dansVirgile.5.et lui adresse un assez long discours. Arrêtons ici quelque temps nos regards su les cieux.

CHANT VtNGT-tJNtEME. descend le matin :mscindes flots de'1'Ocean. dont te? noms ont trop derap* port aux opérations de l'automne. ou son taureau. RappetonS-nousqu'Osiris est !o même que Bacchus. le chant suivant commencepar le combat d'Ambroisie contre Lycurgue (a) qui la fait prisonMV. on voyaitreparaître a l'orient Bacchus. fils de Oryas. dans la t!~o!ogieégyptienne qui a servide modèle à ce!te des Grecs ? Le temps ou le soleil parcourt le scorpion. et animal consacrt! ait Dieu Mars. le loup. ou des chênes et des forêts. . accompagné de la troupe des hyades ses nourrices. à la suite des vendangea fait~ chez Staphy!us. et qu'Osiris fut jeté dans la mer par Typhon. C'est ntors que le taureau céleste. Botrys.UVRE Ht~ CHAPtTHR VI. C'était aloMque !o soleil était dons le domicilede Mars. En effet. !e scorpion et le soleil étant couches. et qui renferme sa mère Thyone et les hyades ses nourrices. Le nom de Lycnrgne n'est autre que celui du loup. ptoce alors à l'équinoxe d'automne et cùnsequemmentau lever hetiaque du ioop et de'l'aiguillon du centaure. Méthcet Pithos. Le soir. 121 et surle point équinoxiat d'automne. commeBacehns l'est ici par Lycurgue. qui fournità Bacchusses attributs. QneUe était l'époque de !'annceoù arrivacet événement.6. dont uneporte le nom d'Ambroisie et joue ici un rôle distingué.Ce coucherétait produit par l'ascension du !onp sur 1'liorizon et par celle du scorpion près duquel est placé le loup.où nous nous trouvons. pour qu'on puisse méconnaitroFépoqMO de Fannécoù ce poëte nousplace. ~ycM.

– (t~ V.)ite.daut de !<em'e efuix(~). tandis qu~ les Pans et les M~yree~e pient-itientette iCU)efchaieptsur~ terre (w). rou~e. )t7. 96. (~) V. t6t. (c) V. – ?<) y. M. En vaincettM-ci fait des cttorts pour se débarrasser (c). 8~. )Ce sont a~s~ PM~ sajty~. Cett~~f'est # r~nwqfter.)) V. cam~np no~g t'~von) vu dans notre chapitre IÏÏ sur Isis et ses courses. Lt terre secourt Ambroi~a et ht metatnor* pkosc CHvigne. Sotts cette MavcHc forme. 3!G. apr~qu'OMr~eut et~t~d~M jt~s eaux par Typhon. . (/) V. NeptutM~o~èyp ~es ) déchaîne t~ tampûtcs (o) et ~brantc la it~FFO [Sg] M~ rien n'ï~tmida ~~c<an~cBet !(' pou. ou tes nyatp!~9 de ~a ntet' CMpo). )6~ ~/) y. (')t) y. M~icerte et Ino ses pan:us.HMfo(<t). 3o.(n). V.trappe d'avcMgIetncntjceprince fefoea (/) qm déjà t~ peut plus recouttain'f! sa fou(e [<ëo].) V. L'Arabe yteot au <eep~rsdo ~ycurgoc et le délivre a(i~ do le placer af notpbrc des )mMPrteit) et de hn sacrifier eonttno à un Dieu (i). po'n' ~ter a q<uqu'! cp iùi d«sormw Fenyie d'~m~cr Lycur(. ~yc~rguequi brave !c6 e)ïorM<!es voir <)c9 Dieux protecteur~ de P~cphps!(/). 58. lui prodiguaient}~tM'~ eoips ( ) et leur tendresse. A: isid<» – p. elle e~c!ta{tte (&)~OM vainqueHr dans eesMp~s tortueux. – «) V.nce qui arriva en Egypte. di~initc~maripes. H oKtonno l'on coopo toutes les vigqp~(~). C'est (. (e) V. ~s. les ner~dM. car ç'~tta p~e ch<Me coosta. <S4. (g) '3*. )~: (.8et qui témoignent leur <~u!ew. t~epace NM~M et qHC ~acet~s (/<). Les hyadeePctix' Éripttw etPhe!ut6 ~{eamBf~ pour te fustiger (<<). – ~n) rtut. s'occupaientde t)acc)msauMi)jt et s'empressaifint de t<sfêter. m«i8 J(tpitet'. t?2.

0. qu'jtt !tR veut Mre la te<ve. (e)V. siti(i Parcittcment ici Nonnua ajuppoeeque. d~jap~a~ocaux cicux.ret leur tmaoncer le MtoMP de jour ~ef(&).) V. y brit)ait avecte plusgrand ëctat(~). ~)v. ou le Me.c. en menacescontfe). voità. SRDCC t'aveugteoBnt de Lyc~rguo (~) ce . vient s'atftigcnt lesconsotc. apt&squoi l'on disait~tO' y iitweMm: était rettouvé («)..mfe (~) se pr~rç ~pMMi (~. 366.– (y) v. tamdM que tee Pans. lui porte la réponse de Dériade (m). pt envoie avec hauteur Mrant de Raepht~ (/).ss.– (m) V. ~80. iM)<. y. Sce!mus. ..aS-j. aot.~8<i. <)'' retour vers Baechus. a3s.Jes pornestuni&fWes MM v~totwnt (te peau de ~e (o). tes satyres et tous les compagnons do Bacchus sur sa disparition. et~[Hi.tct. Cet envoyaayait . U)V. (~V.de m~priw le fMf~e de Hacchus t~ co~nba.<pi était art iveaux hyades. djt Per~dc. t?3 l'on ptettrait pendant alors quePtn~qMo nex~ dit <{MC trois jours Osiris et que t'on (tescendmt&la mer pour it)Mgohmi~bfnte. it rejette ses pressas et son vm. V. et aonoMce-tnique )<} )!. – (. Le héraut. (A) . M. P~otectm avaitdéjà apprjs ce qui s'était pas&c pendant son ab. !<95.). Pprto ces réponses a t'attends.-r. ~an ttit-'tj. ~g.9! – (t)V. et en par~~i~ a Am~toisie.c P!p~ et~o~ atw!e. Jt dit que. se ttvMioutà la Cependant les satyres et tes ~acciM~tjm joieque leur causait le r. 9.tjpur de Bi~c~~ (~).)tus. tnes sentes divinités (i). (~ P)Ht.Qucp"')r ttti. qui s'Onit ar<nee''ontreLycurgup. y couvera k r Dieu Mi~ra(~ etpn Pe~se t'A~sy~en Phejeto~. et déjà ce Dieu pousse so~ cha~ vere les condo~ide. (jucdes eaux de FHydaspc (A). (~ V. p. (t)V.MWM Kt. s'il veuttourncr ~es p~s vers ta Ba<M~. ~ria.

enANT YMeT. – (o) V. )6o.tries de l'Orient (a). ~acus et Krechtee se distinguent surtout dans cette action (k). CHANT VtNGf-raOtStEMB. 3~. ctterche f)ttcchir te redoutable ~acus (m). C'est alors eSëettvemotttque le taureaM de Bitcchu~ qui avait disparu <mcouchant. les Indiens se disposenta les attaquer (~). L'armée de Bacchusarrive sur les bords de t'Hydnspc(e).))Euxti!ME. et la présencede ce Dieu répand le courage et la joie dans toutes ses troupes (~). reparait tous les soirs nu bord orientât.M. Les Indiens.-«)V. Le chant vingt-troisièmecontient la suite du récit du V.)V. chargent l'arméede Bacchus. sortis de leur retraite. ou nymphe de ce fleuve.–(A)V. Mais bientôt la présence de Bacchusles <*<<raie (i ) et on fait d'euxun aureux carnage(~). – («) V.365. – (t) V.t3S. Mais«ne hatnadrvadedécouvreleur desseinaux soldats de Bacchus. . qui prennent secrètementleurs armes (g~. arme tes Indiens et se cantonne près d'un hoM très-épais et très-obscur(6). Une naïade. et à manger.–(. Toute la Nature y Tandis que ses soldatssont i se divertir prend part (<}). 305.)V.–(m)V.-(. qui prend exprès la fuite pour les attirer dans la plaine (/<). Les eaux de t'Hydaspc sont rougies du sang des Indiens(~). )45.So. – [<f) tt5. -)V. de son cote. Denade. -(/)V. – (c) V.3i)6.)V. Nousn'avons pas cru devoir entrer dans les détails de ce combatdont tousles traits sont tirés de l'imaginationdu poëte et composent un tableau semblableà celui de toutes les batailles. 7.

Jnnon. dans les eaux duquellit plupart des Indiens sont précipitét.(~V. t a5 combatMvre sur les bords do l'Hydaspe. pour le t'endre témoin de sa victoire (c). V.7%HreM~. (o)V. Mercure prend soinde Pan. 3. Bacchus 60 laisse fléehir. (A) MV.tïo. Bacchusn'ëpargne que le seul . Quelques Indiens se tuent eux.–(~V. Vulcainde ses – (~. – (e)V.77.3o. Le vingt-quatrième chant nous présente Jupiter qui calme l'Océan (m) et apaise Bacchusà qui l'Hydaspe est forcé de demander grftce (n). et avec lui viennent les autres Dieux de 1 l'Olympe (p)... toujours ennemie de Bacchus.<)5. )o. M. et bientôt le vent d'AVer et de l'ours ramène les à Mttw ses eaux [6t].–(/)V. invite l'Hydaspe (d) à déclarer la guerre au vainqueurqui se prépare il !e traverser. –(/)V. 6i. .1. (t)V. Bacchusle brûle danssonlit (. 980.'). que l'Hydaspe engage~ote à soulever ses flots (/) et à déchaîner les tempêtes (g). :¡ CHAST VMBT-QOAtKttME.G5. (1) V. 3oo. L'Océan s'en irrite (k) et menace Bacchuset le ciel ( /).mêmes(~). Dériade arme pluiesqui rc/t~eMt ses Indiens contre Bacchus (o). filsde Pénélope.-(m) V. Jupiter prête son secoursà son fils.?. accablés qu'ils sont sous les coups d'JEacos ét de Bacehus.)~)V. Ici est la description du désordre que cet événement met dans l'armée de Bacchus (/t). (a)V. Ce Dieu .Ce dernier reçoit un trait (a). A peine s'est-it avancedans le fleuve (e).t6e. Vt.– (~ V. to.–(A)V.90o.t75. – (e)V.Ut. Apollon veut protéger Aristép(<~). menacele fleuve qui n'en devient que plus furieux ( t). tto.t5). 36.

BmdHMmtjfchc à la t<!(M de t'aMn<!« (a). (t) V.-i.!<3e. ~S'.CepeMdnttt tant dans te~mrs TEitOM Thnf~M 1 a IMnm!c!6 gMh<! tient annemeop carHftge (c)~ que Hxccltue MMt dos ïhdtoas 16W !<sbofdede t'HydMpe. ?) V.f) V. (<-) V. Il jtnotcette MpAihxMf~finime~t <iu<<!6ss))a de lé ~uBrfc de Tfoie (<)t Ici il CompRM les exploits Jd Bttcthus taceuxdes héros les plus vaut~sdana l'antiquité. tels que (a.daMles gm~rcadu'fAMar< te déemploie vAincmohtlés Mme?de t'httO)'(g) p<!Wr féndre. (<)V. Les ~au)<j[ûe<<M~ . cM~tW VtfCt-Ottt~atÈMC. H énonce qu'à !'exen)p~chAnteM d'Hcm~re~HMo qxe tes detniûres anh66s(~).n.) 8t.. chxMtont t~ ancidn~ nés cosmogonies(/).t-M. Eo poëte eMhnienccb v!ngt-'c}«q())&<ne.)V. )Sb. y.'(r. t pttep sousta fbfmc de t'f<!gt<!< eon M<(&). !c! est la descrtpt~tmdu denit (d) que répandit cette Ae~ le c:mntp des ennemis et do joie <pM velle t)!tK~ tegn«!t ctnth'mfodftnscelui de !~cch(M(~. t . (. de quarant~hcit ahttnts.}. seconde moitM~ pftt' ùn<*m~ocation !a M«M. q(!'M dit devoir duref sopt am (/). tit ~tterfe dea g~mts f î'eth~t'isûnttement do Satané <pM. p&t<. dé M'ctoaf <6liA la suite de ces éhahM~ e~tdaM vrent au repos ( t). – ~) V.tM i au miHctt dos plaisirs do la taMo.4:9. Nous ToilAarri~~a ffami!iett du p06MMptthquë. (~V. noM tenons d'éM«!M!y<fcr vingt<m!a quatre. ) n.j). -(/!)V. atV~mMtfavatUa~tttnSûuvf~e~de Mitte~É(A). -i.caMfM. pouf l'inviter à chanter !c sujet d6 tn gu6frc de t'thdë'. et Ju* !eMfsctt de guide. – U)V.ï. 333.

(m) –(o) V. MV!~ CHA~fA~ Vt. âfn' la b}<'h6 MM(~.)o~.386. qui tmepisdde (<')aMë~ton~. ht est Nhe descriptiondu bouctter que tient de recevoir ~ehus. (/.) V. M. )97. –ft)Y.ii%. on avait re(<. et il invoque là ~nu~cqui inspifit MoMete. ~8. et p~Mge !« ttMûtfôdo Bacchus (o). !ïo([ii Jepeihttes a!nrmes8t !a deisoht!~ des h~!ta~ des ~v6sidit Gahgc(M) et te déscspoir de t)ër!<tde qui !<vAit npp~S ta metamotphô~ede rHydaspe etf (tem~ode vin (~) dô~ t'odeù t déjà se (ait seht!f anx hdtens. (/) V. etttriiht ea <hattoro. 3! -(.. il en fait Mutant à t'<!g!<t ddes hérosde Tt-ô!e ( (). $<tfle s!<t<g!it:f d'Êry<n~<tthë (e). t't.5. Mt' G~t!oM. 40. Ai ~<K Persce (&]! ~dat il ~–<t~. sût tes)cotifattres. t<fôHtïûs.rappel t'!u9to!fe. 954. s)u'les M~p~'ides. ee qnt lui donne nMeOCcasMitde rovemf <Mfte~ hauts faitsde BaccttMet suri!<tplupart des travaux d'Hercu~. – (~ V. (A)V. Mnsoler Bacehus(r). -«)V. 33K. – (J) V. tC. dont le poëte rappelle la mutilation fameuse. –(~ V. (i) V. ftur les ohexu~ (A). de !< patt de cette Déesse. sur Corhero. – V. -(m) V. 3. ï! !e contparcMM:eSeMute. êt tout l'avantage da parallèle reste &Bacdttts.f. ~ietft.. ït ptie <i6 poète dé lui pfetef son ~<)!c (~. (~) V.3t~. ~<.f-t~ ce 127 t-~ M &Mftttt .6<. (~) V.SM... Au ifillieil(t). !H~. – (e) V. et lui donner une armure fabriquée par Vulcain (~). – (<-) V. sur !<< reaude Ctéte (/). l'amant de Cybèle (<~).) que les expMts de BitCchus etaiaOt un sujtt ~n:! d!ghc de tu).)V. Mf l'hydre f<!). Ce Dieu.) V. Gtit dit &Kùntëre qu'it aurait dà laisser à d'autres poëte<!'ctoge d'Aehittc (. t. tek que la vict6!r66Mrle lioti. rougissant du fepos où it hnguit. aCS. (<) V.e. (s) y. Atys. itfiu qu'eltc itide n Achevetle tcMc (~ t!e6 det~~ d6 denitfe' des tnL diem). se plaint des obstàclesque JanoM (~) met à ses tr!tMnphes. ~o.

563.. Minerve qui. ta tune. le dragon ressuscitepar la vertud'une certaine plante. – (t) V. M V. eUeramené le sommeilaux mortels (m). étendant sur la terre son voilesombre. (j)V.On y voyait aussiRhca nouvellement accouchée.tUM~a~nt~ tn ta t~ft~ terre ~t la t~~tt et t~ pn~enté met'. te 9 soteit (a). On y voyait aussi repr~oHésAmphion ctZethus (e). tes ptanètes. (n) V. au son dela lyre. S~o. victime malheureuse de ce dragon. – (/) v. ? V. ~S. an commencement du chant suivant. et qui attirait les regards ( ~) detoute se troupe. CHANT Vm&T-StXtËME. les zoneset les ditMron~groupesdes constati talions (&). Il en triomphe (/<).o. dont Nonnus donne la description (d). laquelle appliquée au cadavre de Tylus. et. 5. On voit. peu de temps après. 555. s~e. (&) V. Car les anciens connaissaient commenous des rë-< surrections qui «ont jamais dû coûter beaucoup à la tictionetà la crédulité.mais. apparaît en songe a Dériade et l'engage artificieusement à aller combattre (a) V. Cependant lanuit arrive. telles que les deux ourses (c) et !c dragon du pôle. et Saturne qui dévore des pierres qu'il prend pour ses enfaus (A). St. qui b&tM. 3s5. -(m) V. autour ~t~t< desqnettcson voyait le ciet et la sph6rodes étoiles. 430. . – (J) V. -~) V.o.s~. ~)v. 390.. appelée neurdo Jupiter ( i). saient. – (c) V. le rappelle aussi à la vie (j ). 4:9– (A) V. sousla forme d'Oronte (n). t. 4 .Tels étaient a peupres lessujetsmythologiques graves sur le magnifique bouclier que Rhea envoyaità Bacchus. la Tkebcs aux sept portes l'aigle ravisseur (/) et Ganymède qu'il eutève le combat de Dama~ene (~) contre nn dragon redoutable.

Ce chant renfermedes détailscurieux sur les moeurs.Oeriadese met luMnemeà la t6tede cettenombreuse àr~ mée.Agrûuset PMogiusparaissent les premiers (h) pourcommander ses bataillons. (A) V.ou. ~&. fils do Mars. ~) V. do'Cétuset d'une naïade. doit-il dormir quand rennotm est auxportes(&)?î<os meurtriersd'Oronte. dontle poctefait la description (~). «) V. unedesfilles du soleil. Ht. 4. viventencore. lui qu'a faitfuirun mortel(a)? Aprèsavoirachevécesmots. TOMBXt. g . ~S.. M V. n'est-iLici(c)! et tu TCf~ yaitibientôt Baochusfuir et se cachet* sousles flots. (.ton gendre.3oa. tS. su!~ vant d'autres. entrentdans cette a touslesbordsde qui ligue JaqneUe l'Indus prennentpart. t~.Toutle re~te de cechantest employéà peindrele rassemblement des diOerenspeuplesde l'Inde sous les ordres de Dériadé. – (.OMAMTM ta0 Bacchus. Un cot. lui dit~eMe («)!* chargé de voiller à la défense de peuples nombreux.) V.italorsun Dieu(~). et il n'est pas vengé Voiscettepoitrinequi porte l'empreinte de la largeblessurequ'y a faitele thyrsede tononnenn. (~ V. Que Lycurgue. 36. -(*)V.(J')V. 'Déjàt'auron-avaitouverttes portes dorées det'ofïent (a) V. t0. M. AusMt&tDérIade assemble ses guerriersqu'il appcttode toutes les parties de l'Orient (~). – (~ V. Minerveretournean ciel on elle reprendsa formenaturelle(/). (y) V. On y voit paraitredestroupeau~ d'etéphans (/). CHAMT VtNaT-SEPTtKME.Deriado.3a!i. Était.Ici eotnmence l'enumération desdiNerens pcupteset princes indieM ( <). les usageset l'histoirenaturelledé ce pays. Ce prince se fait gloirede descendre de l'Hydaspe(/) et d'Astrats.UVME Vt. Tu doM. (&) V.

Apollon Vulcain Minerve (i. 336. Ici est une description de l'année desIndiens (c). plein d'une ocgndtteuBC conNanco. ~9. Néanmoins Dénude.34o. [ '\< . en leur apportantles diHerentes raisons qui exigent d'eux cet intérêt. (i) V. tandis que Junon reunit. (c) V. L. – (t) V. l'Hydaspe et!a jalouse Cerès qui doivent traverser Bacchusdans sesentreprises. ses satyres et ses Ttacchantes. et les rayons de l'astre du jour avaient chasse!cs ombresde dessus la terre (a). (e) V. lorsqu'une pluie de sang vient présager aux Indiens leur défaite certaine (&). JI !eu* adresseun discours plein de mépris pour leurs ennemis pourBacchus. Jupiter con. V. ? ? i 1 Le chant suivant nous présente le spectaclede Faune. qui se distribue en quatre ainsi que corps (f) en regard avec les quatre points cardinauxdu monde. Bacchus harangue ses troupes (~). – (~ V. -(/) V.1 d'Aristéeet surtout d'~Ëacus(~) qui s'avancentles pré(a) V. t55.-(<)V.) secondent les vœux de Jupiter (~). ~) V.(t)V. Pan. t66. ~V. > coutre le Dieu au front armé de cornes (c). aï. 60. Mars (k). t35.dispose ses Indiens contre le fils de Thyonë. voque rassemMée des Immortels et invite (/)) plusieurs divinitésa s'intéresser à la défense de Bacchus. contre Bacchus. de leur habillement et de ]eur armure. CHANT VfNGT-RNTiEME.Les Dieuxse partagent Pallas. dit le poète en commençantson vingt-septième chant. et dans lequel cet Indien rappelle ptuMeura traits (d) de la mythologiegrecque.soleil était reSëchie par tes déjàta inmiere naissanto dM eaux du Cange. 5.9. de celle de Bacchus.Ï3f. a~. t4.

Vt. (a) V. Mëtaneus. 9o< z)o. qui raHieses troupes et rceomtnencc le combat avec Une nouvelle ardeur. archer V. et périt son tour.t nourriciers de Jupiter. –(?) V. se distingue surtout par le nombre des victimes qu'il immoler.47. – ~) V. ~6. (o)V.)58. combat encore avec valeur (/). – (e) V. il tue plusieurs Indiens et btesse. 40.60. soutient un choc'. et les eoryhantes Damneus (~).o.'&YorI de Bacc~us («). (d)V. (. (M (A)V. 3. 3. (c) V. et finit par être tuél A la:suite des combats de l'infanterie. 95. Corymbasus. anime par les puissantes exhortations du Dieu(p) qui hH-meme charge avec une nouvcMe vigueur les ennemis (~). (j) V. ainsi que ta première attaquer). un des plus vaiHansguerriers des Indiens. ~7. t5o. t5. M VUE t!t. to. perdant successivement ses bras. Le reste de ce chant se passe en combatsoù se distinguent Hatymèdes le cyctope (~). Morrhetts rompt la tigne (n) des satyres. et tombe mort. ou îenfw. Hymuncc . (n) V. instruite de ta deiaite de plusieurs bataillons indiens. le poëte nous décrit celui de !a cavateric (~). percé démise traiter). (/) V. -(/) V. Nonnusdécrit l'ordre (a) et la marche des at'tndes. CHANT VtNGT-MEUVtÈME. Ici est un acte de bravoure d'un guorner athénien qui. 9S. CKAPttHR r ï 31 miers contre les Indiens. 55. vient ranimer lé courage et la fureur de Deriade leur ehef(tH).-)V. d'un coup dêt pierre. – (m)V.' o-o. (p) V. 97. Dériadetui-mûme (t). Ocythotis et Ammon (~). Phatenus se mesure avec Denade(<*). 46.. –« 9' .Argilippuscombatarnx!do torchescttftammces(~). Junon. – (A) V.

80.55. M. ~mes du aeul thyrse. M V. la terfOMrot la crainte nttètent son chat'(A). 3~. Vutowngtxéritbon ()ts. CHANT TttBNTtÈMBt Racchus profite de t'abseace de Mars pour attaquer les Indiens et pour faire la guerre au peuple noir (m). >~) V. au! enveloppe ~v/«'<M de ses <ieux. (A) «) (“) v. Ca!yc&ou la eo<~e(/) combat aux o&t~ de Bacebue. père de Deriade.. et prend te ptaa grand soin de guërif son fale jatma HymeMécguéri blesse A son vori(e). la combat se Mnime (~). et pendant son Mtnmeil il est agité par un songt)(~H se i~ved~ ta pointe du )our. Déride k reprend vivcmcut (~). ïlvote APaphoset~ 11 Lcttthos.Mnsique les bMchantes.) y.Bacchuaprovoqnc Dëriade(&).. ~o~heus exprime sa sufpnsc (!e ceque les soldats dq Bacchus. V.peFn(t-)..M cst lit doecriptiondëa combat que HvrentA)'istëc(c) et te& cabiros. (i) V. V. 39. ?5. battent les Indiens (o).. mais te trait va frapper HyBtenee & emMe(a).. V. . veut Mes6c<* Baechas. -. 7. ..65.) )o4.9< M Y. ~) V. 8. 6b deVtdoMa. (c) V.habile.:Eurymedon invoque Vulcain. BioMt&t tour M~!ttte<!s (~). M~tfheu~ Messe ëurymédoN. 90. ~) V.La nuit qui survient ~pM-cles combattatis~t)~Mars s'endort. ~on !r&)'e(~). BacchtMen est vivement nfnigc (&). les éteint ~). (~ v. et ne quitte plus Bacohus. – (t) V. (<. V.Mt'i~Hydeape. Ari~e combat à l'aile gaucho (~).“(. et l'accused'une tâche ftoyeur. au secours duquet yQtf A!<:Qn.6S . ~5. et do là ratoufMo au ciel ( 1).. (d)V.8. MV. 95. !em. U) V.. M ~4.

(. CHAPMRE tSS Mcrrhcus (a) tue PMogius et immho & dëMte. (c) V.Ici le poëte (tecrit la doulèur de M~roé. Bacdn)9 reprend courage. Junon soutient Péfiade (e) et le rend formidable au yeuxde Bacchus qui pTend la fuite (/). et lui accorde Mégère (m). agS. – (/) V. qui. fuacquiesce nonpart avec elle. a5e.7~(A) V.) V. CHANT 'FMMiTE'-tNtBMB. porte le désordre dans l'armée dos satyres et périt sous les coupsd'Eurymedom(e).sa fille. '40. MaisJunon. et compte les autres victimes qu'immole Morrhous. et pluHeuraménades dont les noms sont dosnoms d'hyades. toujours constante dans sa haine contre Bacchus. (t) V. revient a la charge et massacre grandnombre d'Indiens (h). 7C. fait trois pas.Codona. (e) V. . 300. t)3. caché dans un arbre lui avait tué beaucoupdo monde (i). débris malheureux de <35. – (~) V. – (/t) V. Le fameuxTectaphus (b) que sa fille avait nourri de son lait danssa prison.UVM ~t.cherche de nouveaux moyens do lui nuire (j). (. telles (d) <{u'A!cyïnachm. :!o. et blesse surtout ~tf/ant'on ~enotr. armé de sa redoutable épëe. )63. elle montre a Mégèredes monceauxde morts. (<) V. a39.– C") V. leverles furios(/) contre Bacchus. et au quatrième elle arrive sur les bords du Gange(a). )oo. et pour souqn'cne.) V. (n) V. S'). ta. (g) V. (") V. Ht. 4. Proserpine touchée à sa demande. Elle descend aux enfers pour y trouver Proserpine veut intéresser a sa vengeance (k). a~o. Minerve le rappelleau combat on lui reprochant sa tAcheté(~). a6o.

) )<i. d'où peut-être eltc sera obligée de s'exiler (/~). 98.t'~m- < w l'armée des T~. –)V. conformément aux avis qui lui avaient été donnés par cette Déesse(c). un discours injurieux~) à Jupiter et plein de menaces contre Bacchus. et Iris va dans l'Olympe rendre compte de son message i\ Junon qui déjà prépare d'autres artifices (/) pour séduire Jupiter.-(<)V. (&) V. 'K. Iris va trouver l' Morphée (~f). -f/. a6n que je réveille l'amour de Jupiter pour moi. Le Dieu du sommeil obéit. Son discours fini. sous la forme de la nuit.J: Indiens ir La furie s'irrite des succèsde Bacclius plus que Junon eUe-mcme. lui dit Junon. (<!) V.-(t)\i'i. Pour prévenir ces maux. Celleci. afin de servir la colère de Junon (e). Elle va trouver Venus sur le Liban pour lui demander son ccste. ne porte le désordre dans le séjour des Dieux(/). 83.Mo.Celle-ci se réjouit et adresse à Mégère.tto. – (c) V. ) 0. elle s'otevedans les airs(&). avec nn sounre moqueur. qu'engendre cette liqueur. tandis que ht furie se retire dans un antre où elle se dépouille de sa figure aHreuee de serpent. elle craint que l'ivresse. donnez-moi votre ceste puissant. ton. et.-(~({.–(/)V. et que) (a) V. ~3. lui en demande la causer) Junon lui expose ses craintes sur la suite de l'intérêt que Jupiter prend à Sémélé et à Bacchusà qui il donne une place dans l'Olympe (A) elle appréhende qu'it n'aille jusqu'à y planter la vigne (i). . et prend la ibrmo du hibou en attendant que Junon lui annonce le sommeil de Jupiter. ~3u.. – (<-) <3~.)V. elle engage ce Dieu à verser ses pavots sur les yeux du maître des Dieux. V. voyant Junon aMigéc. et qu'il n'en substituc la liqueur au délicieux nectar.

Un grand nombre de compagnons de Bacchus prennent ta fuite et se cachent dans les forêts (p) et tes cavernes. 145. elle se précipite sur Bacchus. Érechtée (q) Aristée et. échauffele carnage et combat (ft) pour tes Indiens. -)65. – (. – (m)V. )oS. – (.9~5. a~.o. Elle s'approche ensuite de Jupiter qui en devient amoureux (~). Les naïades se cachent à la source de leurs fontaines. Vénus acquiesceà la demande de Junon(6). CMAPITM ~t. (r) V. sous la <ig)tfc de Morrheus (m). – (A)V. 3. et lui communique sa rage (t ). Dériade profite de cet instant de désordre (<). je puisse secourir les Indiens (a). – (e) V.983. (/) V.) V.) V. (c) V. (/t)V.)V. où elle va faire sa toilette(c). t'!o.) V. En vain Diane veut l'en guérir Jmion s'y oppose. (t) V. Sous la forme d'un lion funeux.–(i) V. pour attaquer tes bacchantes.-(~) V. CHANT TneUTË-B~XtËME. t. et qu'ils s'abandonnent ensuite au sommeil.. Mars. Sa passion redouble par les caresses insidieuses de son dpousca qui itavoae sonviolent amour pour cUc(e). 38. too. t5& pendant sou sommeil.-(. tous les cyclopes sont en déroute. . 165. ~Eacusseul combat encore (/'). Ici est le catalogue des mortî(o).9. la furie s'arme contre Bacchus(g). et fait siffler ses serpens(A). ~99. Pendant qu'Us se livrent auplaisir de la plus voluptueuse jouissance(/*). ('. 83. V.)65. (&) (J) V. 69. et les hamadriades dans les arbres de leurs forêts (s). Ici est la description des terribles effets de cette rage (/ ) qui fait fuir tous les ennemis de Sacchus (k).UV&E m. – ta5. qui aussitôt prend sonessorvers l'Olympe. (/)V. –(g) V. – (p) V.

Elle t'en instruit et la prie de s'intéresseran sort de son père(</). (m) V.8. qui. (. Le jeune Ganymède était leur juge(t). 65. se précipitait dans tes accès de sa rage (a). CeHe-ci le trouve près des sommets de l'Olympe (/). (g)V. (c) V.CHANt TMNM-MOtStÈMB. ~S. Ce jeune enfant vole aussitôt vers le palais de sa mère(~) qui l'embrasse avec tendresse (<). s'affligeait sur son malheureux sort (b). Tandis que Bacchus. Elle tuî expose le sujet de ses alarmes pour Bacchus. V. Ici est une description dea jeux innocensde ces en<ans(/<). elle monte au ciel pour se rendre auprèsde !a Déesse qui. 30. (d) V. ~o. tel qu'un taureau furieux. ot<la G~ce. Cite de Bacchus et de Vénus. t~e. – (<)V. (h) V. lui en demande la cause (c). (*) V. vierge sage. Elle t'invite à rendre amoureux d'elle le redoutable ~brr~M (o). dans ce moment. jeux auxquels étaient attachés ces prix. Il avait auprès de lui le }cnneHyménéc. (e) V. témoin de la fureur de son père. Ktte était occupée à former une couronne de Courspour Vénus. Agtaé appo!te rAmonr. (/) V. Charis. ). elle lui parle de la bette Catchomédie. 8. (t) V. L'Amours'arme «) V. )6e. (<-) . tyï. s'apercevant de sa tristesse. to. 3. t~e.) V. et l'engage à prendre parti pour ce Dieu(~). son compagnonde jeu. (t) V. (a) V. Ils avaient déposé l'un et l'autre leeo~ets destinésa être les prix do !enr adresser). t~C. se trouve dans l'armée des bacchantes (tt). 4?. et lui fait un rnensonge pour le déterminer à venir (j). 69. Vénus touchée dépêcheAgtac (a) vere Cupidon..

tS~ contre le herMt indien et lui décochaun trait bf&lant (a). ~3.9M. Mais Thétis. – (e) V. – (J) V. La nymphe farouche se dérobe à ses poursuites (w). 3M. des faveursde son amante (?). sous la forme du satyre. et ptes do Cassiopée. et veut se précipiter dans la mer plutôt que de l'épouser (n).90. la détourne de ce projet (o). Subjuguépar l'Amour. . qu'Étant aussi noir(c). !. (? V.87. – (A)V. Myrtile ou le cocher céleste(j). impatient du retour du jour. Elle lui conseille de tromper le fier ïndienO?) par une condescendance apparente. placé au nombre des constellations(<). Le poëte. Cependant. (") V. Cet insensé ignorait. aoy. (/) V. – (m)V. 9~. (~ V. Elle lui dit qu'aussi elle a chéri la virginité. -(p)\MS.Morrheus voudrait pouvoir aussi se métamorphoser et prendre la forme de Jupiter dans ses amours avec Antiope. (k) V. M5. qui le tend epotd&mentameufeax de la !)ëtl& Calchomédie qui feint elle-même de l'aimeF au<st(&). 345. il no pouvoitinspirer do l'amour. après nous avoir décrit les soupirs tendres que Morrheus pousse toute la nuit. – (e) V. 966. [go. nous trace le tableau qu'oHrent les cieux pendant la nuit (A). ()t)V. Callisto changée en ourse.) V. (. a6n de jouir. ~55. sous la forme d'une bacchante.Mt. On y distingue le taureau d'Europe. Le Scr Morrheus ne pense plus aux combats f/). ( ~)V.Ut. (n)V. Calchomédieachèvede le tromper par ses discours (d). 9oS. l'aigle d'JEgine (A'). contre le vœu de Jupiter qui l'a poursuivie. il consent à recevoir des fers de Baeehus(g'). Elle dit que c'est M V. elle profite du sitence de la nuit pour s'attacher à la poursuite de Bac< cluis qu'elle cherche au milieu des fot &M (e).

Elle ajoute que. 3M.-(m)V. et-fait devant lui l'éloge de la belle bacchante Pasithea ou Catchomëdie(k). (/. 3~8. – (~ V.!6~.MV. «) V.3. la dérobe aux regards des mortels et la met à l'abri de toute insulte (<?). seut son cœur agité de mille inquiétudes.o.. comme un témoin perpétuel de sa vertu (c).) V. pour se defeedre. (e) V. Ettc ajoute que Bacchusplacera au ciel. ThetMretourne au séjour humide de Nérëe(/). (A)V. Elle dit. 3~. au risque de déplaire à Dériade et à sa propre épouse CA!ro~t'e(t). <5. (d) V. témoin de son trouble. l'interroge sur ses amours ( j). enveloppant la jeune nymphe.7S. tS. 6.45.et lui demande un remède à une passion (m) qui lui &tc tout son courage et fait tomber ses armes de ses mains à la vue de son amante (n). ou chercher à vaincre sa résistanceet en faire son épouse. 0) V. ettea.393.57. H no sait s'il doit Atcr la vie à la cruelle Caicttomédie. sit'fndtcm veut ta<brccr(a). portant ses regards sur les astres qui brillent sur la voûte azurée (~). (c) V. Morrlteus rentre en- (a) V. CHANT TMNTB-QUATMBME. et un nuage épait. et éprouve tous les mouvemens iucertains de la plus cruelle perplexité (~). ce serpent près do la couronne d'Anadne et qu'il brillera avec Ophiucus(d). Hysacus..– (t) V. .le seul moyen do sauver t'armée des bacchantes. . & ~MHt qat orne sa coëRarc(~. tandis que Morrhcus. (~)V. Son esclave. Morrheus lui fait l'aveu de sa flamnte. autrement Vénus armée (/).-(<)V.

–(A)\)3.sont plongéesdans le deuil. Cependant Mars. Ici le poëte nous fait la peinture du géant Mort'heus.B3a. -0)V. Morrheus continue de presser t'armée des bacchantes(n). ('~) V. Dériade l'en remercie et l'exhorte a ne pas se laisser séduire(A) par les charmes de ses belles captives. '83. t9o. le nom de Sandès ou d'Hercule indien(i). çait avecMorrheus contre les bacchantes. Ce même géant. lui présente son amante <tseseatés(<t)qui e'oSre ene-meme sesdésirs. – (A)V. Lo retour de l'aurore dissipe l'enchantement de Morrheus. Les bacchante!. qu'il lui livre Bacchus lui-même (~). lui dit-il. '3o.-(~V. – (/) V. .-(n)V. celui de Chrysontedceou de Vénus dorée (t). de son côté.67. dont onzesont d'abord faites prisonnières par ce dernier (~) qui les enehatnc et les donne à Dériade son beau-père (g). en Cilicie. go. vainqueur des Thyades. qui adresse un superbe éloge à la belle Calchomedie à qui il donne ua nom nouveau. voisin de la couronne. Le poëte fait ici une assezlongue descripHCju de ce découragementdes troupes de Bacchus(e). – (. – (c) V. en attendant. – (&)V.a'iS. et foute l'armée de Bacchus reste sans courage (d). s'avan.M~. vainqueur ( ~)et périssent ensuite dans divers supplices(m). Un songe trompeur. «9. '40.-(M<)V. t5t) suite dans sou appartement et s'y endort. attestent le triomphe du. offre ses prisonniers à Dériade. sorti pM Importe d'ivoire. – (i) V. qu'il dit être un des géans indiens de la race de Typhon~).Ht. dès le point du jour.-t35.. nom qui fut donné à l'Hercule céleste. Le superbe Dériade. Les bacchantes conduites par la ville.-) V. arme les bataillons des Indiens (c).– (g) V. Calchomédie se présente alors devant la ville en grande (a) V. ta5. On lui donuait. 163.

attendantl'approeho qui.. sa femme. Ici sont les regrets amoureux du soldatqui!'a tucc(A).dontla tétoest abattue du coup. 1-t Elle feint d'avoirde Plusieursbacchantes sont blessées ou tuées dansla vitte(~) une d'entreelles près d'expirer.court de soucoté(j) auMitôt Ëlle lui promet qu'il l'aperçoit. M. 0.33~. 99.moins enguerrier et on ennemi.tepoussecs (e). – (t) V. – (~ V. Morrheus en est ravi. 3)o. CHANT TneM'B-CtNCMÈME. afin de se présentera elle( ~)tel que Phaëtonlorsqu'ilsort du sein des eaux det'Océan. – (<) V. Caichomedie Cependant (i) parait seule sur le remdu furieuxMorrheus part. (c) V. Vénussourit à sontriomphe.Les bacchantM... (A)V. H quitte ses armes (o)..-. indien.et plaisanteMars protecteurdes Indiens ~). .inspireencorede t'amoara son vainqueur (g). )oS. 3oo. et acquiesce à ta demande de sa perfideamante(n). 55.(p) '90. (g) V. –(~V. aprèss'êtrelavédans le tteuve. sesfavenrs(~) s'itveutconsentirà venirla voir désarmé. par Denado sontobMgéeB do se renfermerdans leur ville où règne l'alarme.qu'en amante et il soupire poureUe. (~ V.35o. – (d) V. 40. et souhaiterait (c) qu'eMco&tainsi abattu la têtede l'original. -(~ V. )4o.o. )55. (A) V. t5. (m)V. Sac. (e)V.05.Elle lanceune pierre-contrete boucHer de ce hetot(~ sttr iequet ctaHoa reMof laMtttue de CMfoMe..45(o)V. no –(<) V.t'amouf pour le chef paruro(a). (f) V. Il pressesabe)tobacchante. )oo. a8o. Morrheus se laisseséduire(m). il se baignedansle fleuve(p). 363.

3?5.goufmandoviYemontJunon(~'). et les autres pour Bacchus (s). 9<!o. (c) V. So:.3M. revenude son sommeil trompeur. OtttPtTM t~t Mopfhana ainsi lavé sans devenir plus blanc (a). . – (/) V. af.cotMatUNM)t est !a voielactée (w) qui sera (bnnëea)txc!e<tx~cco!n&tne!ait. ~(g) V.M). !e dfogon gardien fidèle do sa VjrginM (&). 5.. a~.– (/t)V. ato.3<o. chantes (~) s'~cjtappent da la ville et des rn~na de Dë!tt conduitede Merourc (e)qui prend ta <bnn& riade. Il se met a !a poursuite do l'ennemi (A). pose à Ms joMMMmcM. atS. Maisau montentoAi! veut t'apy procher.M. Baochusest ~<Sri (M). Mais Jupiter. (<f) (~ V. H lui promet de reconnattré ce bien~t par un monument eteraot qui en perpétuera le souvenir. (<) V. (<)V. – (r) V.UVRE Tt. Bacohns (o) repara)t à la tête de son armée et lui promet la victoire surDetiade (p). et se dispose à les venger (r). Les Dieux se partagent. CHtN')! fttEt)Tt!-S!Xt&MB. (n) V. ~) V. – (e) V. Il cxpnmo ses regrets et sa douleur sur le !<M( dt. (t ) V. (~ V. les bac.t guamers (q) qui ont été tué) pendant son ahsonee. la Déessel'admire. Au retour du jour. – ~) V. et témoin du de t'armée ( i ) de Bacchuset de la maladie do <!ësofdfe eeMros(j)). soua de !)accb))S (f ). ~(t) V. (?.-tSo.) V. aïe. lit. s'e!ance do son Ne!n il effraie Morrhens (o) et s'opPendant ce temps-là.?9e. Mars V. (&) V. a<$.jNnonobéitma!gpeette. Les uns se déclarent en faveur de Dériade. se présente a ton amanto. Dériade trouve que la villoest abandonnée et que sa proielui échappé (g).~6. qu'il oblige à donner de son lait a Bacchus(~) aun do lu! rendre la santa et la raison. -M V 3ïo. aSS.

combat contre Minerve (<~ Diane qui ta Messeaussi (&). 36o. une des bacchantes. et combattui~memc contre Neptune (o). pourte combattre. et ranimant ses soldats.. Dériade combat en vain le fantôme qui lui échappe (~).33o.. !o5. fait construire des vaisseaux par les Radhamancs(t<). 335. ta retire de Iftntctëe (d). Ce dernier implore la clémence de Bacchus qui le débarrasse de ses liens (s). It est blessé souscelle de panthère(o).–M V. T3ï. et. )M' T~'–.–(yt)V.-(n)V. Celui-ci enSn fait naître une vigne qui entrelace les.–(g)V. a94. Ici est ta deticriptionde la mêlée et du carnage(/). 45. ~)V. Dériade indigné dessuccès de cette femme guerrière. se met à sa poursuite (~).– (/)V. et il défie Bacchus. .39o. .5. et rctahlit la paix dans t'Otympe.contre -– T–– ïanon V. –(A)V.3to. il prend successivement diverses formes.–(t)V. (e) V. ~o.t.–«)V.Ce Dieu se rappelle l'o- t~3 .-(q) V. (d) V. Cha" ropee. So. Mais le fier Indien n'en reste pas plus soumis et cherche toujours à faire de ce Dieu son esclave (t). -fp) V.–(M)V. et les bacchantes font déjà siffierleurs serpens (A). en ptante en lion. etc. Il se métamorphoseon foa (p).9oe. –(<)V.-(n.974.3oo. Apollon. Bacchus. – (o) V. son frère. 3)0. en'arbre. tue le géant Cott6tcs (k). et t'entortitte luimëme.~3. Dériadese prépare de 'no~veM aMcombat (g'). Mercure tes réconcilie (f).roues du charde Dériade (f). les dûtermine à Uvrer une batailledécisive.84.ïto.)V. ne pouvant réussir à vaincre les Indiens par terre. (<)V. en eau. et qui inculte a sa détatte (c).iM. comme Protée (K). Sa5. Le Tartare ouvre sesportes pour recevoir les morts (tt).t– «EMCtONUNtVEMSEM.4. Ici Bacchus se mesure contre Dériade (w).Bacchussa prépare de son côté. 9<o. (e) V.4oe.E.38o. (&) M V. )S8. t45.

(n)V. Le premier est'un combat de chars. – ~).4. après certaines périodes. t/~g L~ t. et fait des libationsdé vin (m). Il leur apprend qtto les RadhamanMcona' tmisent des vaisseaux pour BaCchus(e). Morrheus les harangue et leur rappelle ses exptoUs(d).–(~)V. ou leurs enno' mis n'out pas en do succès (f).t. ~7.("') V. CHAKT 'mENTE-SEPTtEttB. 4. Bacchus fait célébrer des {euxpour les obsèques. (t) V. too.v. (t) V. 440. My avait déjà six ans ({uodurait cette guerre [Sa]. Mv. (g) V. -~jf)t. et propose des récompenses aux vainqueurs (p).~–"t tacte de Rhéa (~ qui lui avait prédit qu'il terminerait ta guerre dos ttMHcns.36.6.6. . On coupe dans les (brets!es arbres (i) qui doivent servir à dresserles bûchers (j) auxquek on vamettre le feu.– (<)V. 445. 4S. V. Cette trêve occupe tout le livre suivant qui contient une description des diverses pompes funèbres. lorsque Dériadc fait assembleriez noirs Indiens (e). – (A) (p)V.)V. Il rassemble les cendres du mort (n). en attendant..d'Ophettcs (A). Mais il les rassure sur cette nouvelle manièrede combattre qui no leur est pas plus étrangère que la première. (/) V. On fait.So.quand il-armerait contre eu~des vaisseaux (&). (/) 465.3~. Ereehteusentre le premier en lice (a). M v. Astérius immole à ses mânes douze Indiens( j~). une trêve de trois mois (g) pour enterrer les morts. 494.CHAPITRE Vt.0. Ici Nonnus parle du dogme des Indiens sur l'immortalité de t âme(A) et sur son retour vers sa source. (e) v.t56. (. – (e) v. 4.9~.N~ttEMt.S. On commencepar les funérailles. et composeson epitaphe (o).

montantun char &quatrechevaux. )68.ta sea Action.7<5. Iciestla description de la course et celuidosvainqueurs. MetMsusHalimédès.Après l'exercicedu disque(<~). Ocythoùs.<–(h) V.7'o. (g) V. Hyme- (a) V.Eurymédon.est Soetmis.6~. Sas. ~V. (p). décrit aussicetexercice cettecourao. Ërechtée Priasusentrent en lice (n). (d) V. Aristécet ~acussemesurent comde<?nouveau ewc(A). S)o. )?5. Iciest la description et Eurymédon reste vainqueur. – (c) V. 547. –(t)V. Les doux rivauxqui entrenten lice sont deleur Mctissus (h). (*) V. très au long fe).On attache auhautd'nnm&t ensuiteunecolombe (t).Aristee à celuidu aoteU (<t). (i) V.– (e) V. Boo. condeestdonnéeà Scetmis (~) la troisième aprèslequelviennentFauneet Achate. Le c!nquiéme estAohato. lescotabattatte t'ordfe(c)dansîequetsa présentent (d). Erechteea la première patmo. Cecombatest combat(() où Metissaa entre suividela lutte ( j).confusde sa débite (<).. 470. ee?. – (. 6~7. (<) V. exercice estsuividecelui d'uncombat avec Cepremier le ceste (g). (m)V.– (A)V.) V. 7~. – h)V.Bacchuspropose celuidela course ensuiteun nouvelexercice. (t) V.te quatrième pmaActeont te troiatcmo eemMable Faune.Ici setrouve la description sort vainqueur bat dont ~Eacus ( ~).-(M)V. Eurymédonet Atcmon (r) se disputentla victoire qurresteà Haliméd&s. vient La victoire reateà Erochtëc* (p). 35«. ()M). eeo. et elledevient le but oùle plus habile archerdoitfrapper(tt). connus et lesvicissitudes du combat(c). 45o. tïo. à son6taActéon Lepoëtenousdécrit donnedesavis(&). Mv. tso.-(*) V. 4M. SX. '9o. (jf) V. après lequel viennentAltmon. e~.v. . et enCnMétissas.

<:HANT TRMNTE-HMtTtËMK.tms c'était un aigle portattt un serpent daMitses serres l'oiseau en traversant les airs.8. TOMEtX.H compare Bacchusau soleil. La trêve c~irc et la septième année de la guerre < ommcnce (~. Unprodige apparaît t(.(A)V.-«)V. t5. (o) V. ou par une pe. iaisM tomber Je rcpti)c dans l'Hydaspe. . . Jamais./g ncns pnrce d'un trait la cotoniKt'~). Une éclipse totalo de soleil en marqua le commencement (e).40. Ici Mercure. un no têt phénomène s'est manifesté (A). aux t~e~M.MVBEnt.o.8S. Divers phénomènes mct<!oro!oRi((ttes accompagnent t'ecMpsc(/). -~)V.-)V.K't.3..9o. savoir celui d'une victoireprochaine 'te la part de Bacchus (~). nte guerre dont ~cus remporte !avict6iro(e).6ï.)V. 10 . H comparel'obseunte momentanée de l'éclipsé et le retour de la lumière du soleilqui finit par en triompher. tuid!t Mercure. – (&)V.5S. Tous ces eXercMes stmtterminés par nn fo~bat (A)simntc.)V.-(J')V. raconte cet événement dans les plus grands détails (/) (n) V. !t <crafuir loin de ses yeux la noire obscurito du Tar):)rc(/). depuis la fameuse chute de Phaeton dans t'Ëridan. – (c) V. a ce qui doit lui arriver dans ses combats contre Deriadc. et le présage qu'on en doit tirer.(g. sur la demandede Bacchus. L'astrologue Hmon explique A t'~tiethceles causesde ces phénomènes (~).(. le noir Indien.C)ttftTHEVt. et i'~MM son ennemi. j. 775.<. Mercure desceud du cict et vientrassurer !e filsde S~ntelesur ces divers prodiges(i).-(.– (d) V. n hn parle dans !o m6tnc sens (ju'Mmon l'astrologue avaitparlé à Ërecth<!e. M.

Neptune. (t) V. tf.'1 ce qui fournit au poète un épisode et presnu*tmtraita <tesphère.. Phaëtonest dans ta constellation du cocher céleste. t.~)5.Baccino. (i). lui adresse un discours.tt5. CHANT 'ntENTE-NEt)Vtt:ME. '-(o)V. – MV. et les vaisseaux de Hacchns enveloppent les Indiens (~t).. V.3t5. – (s) V. Les HoM sont teints de sang les Diotx marins s'intéressent au succès de Bacchus (/). (A)V. 53. (~ V. «S.~6. (k) V.3o5. Mercure retourna au ciel. V. ( <) (m) 9~. et d'Ërectttee a Borée père des vents de t'ourse(~). . – ) V. de son côté. (g) V. <7.3<o. Ici est le spectaclequ'on'rent le rivage et la mer couvertsde morts dont les monstres marins dcvopent (n) tes cadavres. 5. )o.Suit une prière d'~acus à Jupiter pluvieux( t). spectateur du combat (m).34. < y. o commencementdu chant suivant (&)qui nons o<ï)'c !c spectacle d'une flotte constroitc par les Radhomanes et conduite par Lycus (c). Ici est le discours impie dece prince orguei!teux (e). Le récit tint. ainsi que la description des diB<!rentesmanière!) dont tes guerriers des dea~tarmées sont blessés (o) 0~ tués par ta grete des traits qui tombent de toutes paru M V. 35. Pcriadc npcr~it la flotte. 355. et devicat furieux contre les Arabes qui l'ont construite~). et FÉridimJe-* vient le fleuve d'Orion (s). blars animele combat (k) il se fait un grand carnage de part et d'autre.qn!remplissent lereste dece chant. 8. encourage ses soldats (/) déjà la trompette donne le signât dn combat (~) l'action s'engage. M V. (e)V.

<:) -f~V. t3n<tttJttp~tefMtpë~ <-))<'t-!a Mfthce en faveur d<4)~cëht)s. emRrachmanesqu!.tc'(<). sous !a forme do Mo)~!<et!S t pa~t~u copt" mencGmcmd~ Uvresuivant (&)~tSUc ~m. d'OMobo~'son épouse. 335. etdeceHodo V. (o) V. acottscles formes varMesquepr~ud ~on c~epti (/). Les vents se ddchitiuent (<-) et. Jhhs h praM'q~o ptoic~t !es <brthutes mAg!<)n~ ~.!)'V.te< sur: sa tache fm. –(A)V. tdtc'qHo !a douleur de Chirobic. tt~noinsde cette défaite qui termitie )a guerre contre les Indiens. de Prothonoë époused'O~nte~o).(<<). lr. ctM'acbot'd6 victoire. i_ r t~ natts let fo!!6s. – (&) V. ~5.(~V/4o. (m) V.3. 8.. dons tes ntAt! <ï<Mr!ea cot~f~._ i. – (~V~<5. mct'!c~u. (A)V. le tue. retournent aux cictt!:avec Jupiter (n).)'.~rt~de. (~ V. chef des cabh-es. et qat vontpercer)M!)qtt'anxpôiB80tt~(H). V~to~. Minerve. Les bacchantes ap-' ptandtsscut à la victoire de teur chef. Le Dieu le met bientôt en fuite. 355. CHAttT QUARAS'nt:ME. 3. 63.'–'(.~clui-c!~e jusplus vifs reprochM )i8e. Mdt-rbc~ ë~btfs~pftF~aechua (A)?1 gnMpKf!~ dbt:t jnodccho. –. rctonrhe au combat (k) et provoque!)accb.-~)V. !t.M V..(t) V.'<5. 390.Dët'!ad8cOt~'c~ w de se 9<mver à terre (g'). et tccorp~H ~ainoi tombe dans l'tïydaspe (M). soti)6vent!<~ flots contre la flotte des Indiens it )a()n<cËÙt'y<nëdon (/).nvtt~ ht~ _11u. 38o. 3S9.us~Mn&tne~). Une grande partie de ce chant est etnptoy~e A~utrne les cvenemens qui suivirent cettB ~ictctfe. 9! – M i0* . tandis que les Dieux. Ole de D~fiodo.– .

!erécit des~fenetncnsttifCMde la goefte des i:: tod!ena.~o. taureau eqninoxiat dn printemps.n t'A) abie(<')et la Phénicie.pMe. (e)V. . ennemi naturel du Dieu de !a {o!e. (/-)V. c'est-à-dire ait. ï celle qui tait le principal objet de son voyage et le sujet du poëme des Dionysiafptcs. (S l'tuttre on fils. Le principe de rcsistancc que lt Nature oppose an bon principe ou a Bacchus pc.1. Ict Cn)t.ïci sont tes mdos morts et !e~ ctmnts ftm&brcsqui les aenet'ain<!& compagncMt(J~. tit-ule d'Harmonie. Nonnus supposeque Rocetmsrevio) t En bOBsequeueo.3o(<.avaieMtjà ptcmer. M5. où i! arrive. on dexpeuptesnoirs commande par D~)'!adf <)ontt)tmo)'t termine la granfh'cMh'ept'isettcBat't'hns. tSo. (c) V. J~CfOMt' du soleil ou ~«a<7'«W)e saison.qm ctmateM le tnomphe de Bacehus et ta distribution que te vainqueur fait à son arm6c de tout le butin (d).fbif).toutes tes <ontmes ({Mi ... Lu po~ pous décrit les danses des bacchantes (<:). l'une UH. après quoi tt ta congédie. tSo. Le voyage de Bacchus dans <'cdernier pays amené plusieurs chants aitsotun'cnt épisodiques sur les principalcs villes de Phénicie tcllesqoe Tyr et surtout (a) V. après avoir détruit le dem! ou la tristesse sous le nom de Penthee. <C5. d'Asie unttfccc. l'autre un <!ponx(c). étant détruit te rcsh'du pncme ))f doit plus nous présenter qut! le retour de Batchus au point d'oti il était parti pour commencer son expédition. (</)V.). a3o. et il nous trace sa)ontc p.

Ritcchusfait présent au Dieu d'une coupe.–~V. La cnnsteHationde l'aigle se couche aussi. ~o.)~. faite par les Tyriens. tt ordonne que cet aigtesoit s. ce qui comprend lit fin de ce chant et tes chantt xu. – ') V.. 3M. c'est aussi sur lelieu où fut bâtie Tyr (nt). et te soir par celui d'Hercule ingcnicuius.A l'occasion de Tyr. 355. Il y ajoute un serpent (/) c'est la tête 'te t'hydre qui tnonte ait mente instant. DansSanchoniaton c est une <!t<. Un des signes le Dicx Astroehiton donne pour reconnaître le lieu <p)e oit sera fondée Tyr c'est un aigte perche sur un arbre. le poëte nous par))' de la découverte de ta pnttt p)'t' (c). xm et xuu de son poème.. On retnftrfptera que le soleilest alorsarrive au Verseau marque te tnatin par le coucher de la coupe cé!c6teappelée coupe de Bacchus. 3.5JM –. CHAftTRE Vf.–(<<) V.)u. tu grande di~ nitudes Tyriens [63]. (. et sur celle de !a navigation (j). Nous les avons en conséquence projetés ptM du verscnu où cotnntenec la quatriente saison. S~.tbtemont t t!a<. patrie de Cadmue. Après avoir admiré tes t'cantcsde cette vitte. 5~.–. 3M.c!ms (e). t~ tMrytedontNotmus raconM t'or!giae. (<)Emct).UtHE Ht. (g) V.)V.~ft.c.)))e totnbce du ciel..)o. (~ V. – (<.).J)V.A)\– . 3t. que Nonnus fait sacrifier cet aigte près de («) V.o. et do l'usage admitahtc qui en n<!t<'fait depuis.dont il fait un pompeuxéloge (a) et une magnifiquedescription (~). h.i ). et une coupe( <). poète adresseun superbehymne nu soleil ou à Hercule ~j<m~Aon (fF). Le Dieu aecm'iUcfavor. ) V.tcrine:t Neptune (/. qu'Astarté consacre dans sitsninte île de Tyr (/). – (c) V. et t-cpond aux questions qu'il lui fait (f) sur !'otig!ttc de 1. V. et œtni-ci donne à Bscchus !a robe étoitec (/<).)ville de Tyr.

(c) V. ~jFfMMo~ (~) que lui a données Nonnus. (&) V. fi. ))r!<p.) V. – (~ V.. oùilptante)n~igne près des c&teaux fameux parles amours de Venuset d'Adonis. cit!~ a l'époque du solsticed'hiver {ixupar !o yencatt~ ait 6c trouve le soleil au commencementde la quatrième saison. (/ V. Le puëte se ptatt Il décrire ta température tteurcuse de ce pays dëticieux(t') et l'aspect de ses environs qu'emlrellissent une fonte de jardins agréables (j). La (&) ctait !a superbe ville de Heroe (c) dont Nonnus f.. f. – («) V. c. 67. t. (') V. H y parte ausside la pèche abondante qui s'y fait (t). M. CHAST QttAttANT)&-umi!M))}. fils de Nerce. ou au retour de cet <tStrevers nos citmats. Sanehoniaton suppose ~gatemeot(c) (pte ce fut Saturne qui donna ï!ery)e !< Neptune.cb.Ë. racontco à Bacchus par Astrecttiton MU les rapports les ptns marqués avec la position du t. . («) V. 596. (c) E.)it I*e)"g''et la description !a plus pompeuse U remonte jusqu'à l'histoire de sa fondation par Saturne (</). et la situation ntnritinM qn'it tu! a~. La position de Béryte sur le Lord de la tm'r a donné tien a ccsaUnsions. m v 1_" '1 n M ï'oHvtcr (<t)d~ Minerve. signe (c). aux cahires et aux pêcheurs qui y consacrèrent les restes de Pontus. M.Totts les traita de la fictionM)~ t'Otigme de Tyr. a. comme t'inditptent assez les ~pithetcs de JP~nfo-y/t~M.ï5(t w rv v n KEt. -(~V.tG)(H!t!NtVEKSEM. (. Le chant quarante-unième nous représente Bacchus parcoucant la l~henicic et surtout les lieux voisins du Liban. <o.

.– –f/tV. données a Bcrytc. ta nourrice des villes.<?.)V. an sfntir des eaux de ta mer (e). la production de l'Océan et de Thetis (.–(~V. Elle est te séjour le plus délicieux des eaux. ton.') V. est te domicile de Saturne.).oa)!. avant que cette Déesse t ait mis au {ouf. ou DtuM sommes. }«ttMMMnt Saturne la'bitit M tefhps où RMa son épouse lui donna Adévorer (&)cette pierre fameuse. !<~toeest personninec par le poète qui en fait la plus eh:)) monte peinture. V.–(.– (~)V. au (. la vierge Astrce ette-mfmc a pris scinde sa première enfance (~).5.at5.t3:–(.~t. le siège de ta joio l'étoile du Liban.(retint là qu'habitèrent les premiers moftcls (<t) qui t!c cette Mtcite tant vantée dans l'&ge d'or.–MV.~o. Jupiter était alors dans sa première enfance (c).–(h)V. en beaucoup de points.)V.–~)V. le sanc. –A)V. tuai) de la justiceet des lois. )S). C'est tiftt'ctivetncntalors l'enfance du Dieu de lumière. ait moment de sa naissance. Le poète s'amuse & décrire cette arrivée de Vénus (~).)V. –(M.)ii5. Ici est une suite d'épithètes plus brittantes les unes que tes autres. les )i<. Elle est la Mcine de la vie.) (e)V. '.C'est ta p)'em!ère terre où aborda Venus.a5o. 1. Je remarque que ta vwi. !I ressemble. Nounus fait de tMroëta vitte la plus ancienne qui ait existé (<f)..) on loue surfont sa jui-ticeet son amour pour les lois (~). Elle se transporte au pafaisd'Harmonie.–(<.et déjà cite projette ta fondation d'uue ville qui porte ce nom (/!). Ce morceau est une véritable titanie orientale (<). dont le poëte nous donne ta description. C'est une nymphe pleine (te grAces Venus ta destine ANeptune (w) .9o.ux qui ta reçurent (~) et les ngitationsde l'Amour au sein même de ça mère (~).–(H)V.

(. Elle trouve que le don précieux des lois est accorde a Beroc dont le nom est inscrit. 3t~. Harmonie répond à sa demande et lui montre te livre des sept tablettes sur lesquelles sont gravées les destinées du monde (~). et aux actes qui assurent la tranquillité de la vie. :). C'était dans co palais qu'Harmonie. en caractères phéniciens. 3)0. On y rcmat'quait surtout une figure humaine A cornes de taureau (c). (g)V. . qui la faveur singulière de présider aux lois et à la justice sera accordée (/~).-[A) V. Là était annexé le tableau des prorogatives dont devaient jouir les d~Oerentesvilles le destin de Berocétait de présider aux lois et à ta jurisprudence (j).~V.e. Chacune des tablettes porte le nom d'une planète celle du milieu ou la quatrième. (. la septième celui de tablette de Saturne.{. Mt.carsa t!ts~ tribadon contient le taMeaudo l'ordrede l'Univers (a). (t) V. 3iio.-)V. trace dans rApoca!yp!. les destins de t'L!nivers (/<). Harmoniequitte tout pour ta recevoir (d) cttui adresse un discours propre a la trauquittiser (e).9-8. Vénus désire savoird'eUe quelle est celle des villes qui lui sont cousacrées. 3t6. Me portée regardaient les quatre faces du monde i t'OHMegardait cctto du Nord. et Apeu près tel que l'éphod du graudpr~he des Juifs. formait !e tissu d'un riche vêtement (A)qui représentait la terre et les deux. 3' (~ V. instruite des destinées de sa ville chérie. On nnnouceWnus. retourne vers (a) V. sur la tablette de Saturne (i). C'était sur ces tablettes que le vieil Ophion avait gravé.– (c) V. ?. M)5.ptandctfttitteMttHe.(/) V. avec les plus anciennes villes. Venus. porte Je nom de tablette du soleil. occupée aux travauxde Minerve. -. -( t) V.

– (M. o. – (. Lf comtnencemcntdu livre suivant nous présenta te spt'ct. (.. <}t8. t'autro contre le ])ien des eaux (/). ~<)/}] enANfQt)A)tAT!TE-0)!)'X<RME. l'un contre le Dieu du vin. Berne sourit à cette tncpnsc apparente.) V.. S. – (g) v. )!acchus devient amoureux de la jeune nymphe. sa timidité.')..(iMtséjour(~t). On y voit aussi quelques phrases où perce la jalousiede Bacchus contre Neptune (~). ~o'i. ~) V. . ~). )5o. près de la met-qui lui adonné naissance. et s'enorgueillit de la (. et embrasse tendrement* son nts(&).) V. (/.)8.) V. .. (c) V.) V.une ville qui retrace l'image du cMA qui olle JoA e//e-m~Me M~~wt'pre origine (<~). ses craintes sont également bien peintes (w) c'est un amant respectueux qui soupire pour une belle à qui il n'ose faire l'aveu de sa passion (n).<)V. !un!!ique les traits dit)ërens de beauté qui t'ennatn ment (k).(:. ~5. – (/) V. '1 n~ 1.j-m.) V. et l'engage à blesser de ses traits brûtans Neptnne et Bacehus (c).)V. sans pouvoir rassasier ses yeux (~) il prie le soleilderetarder sa marche et de prolonger le jour ( t). Ici le poëte nous décrit les e<!etsde t'untour de I!acclms. V.!)))t<? (g).t 1. (t) V.~o. V. et l'expression de ses premiers désirs (. eiv .. (() V.5.). il en admire la )'f. ('. Leprojet qu'ette veutexécuter est de bâtir. 5.x'te de t'Amom' qui s'onpt'cssu d'obéir anxordrc< <)csa mt'!tC (c) il lancedeux traits. afin qu'il puisse jouir plus long-tempsde la vue de ses charmes. ). il s'approche d'eite et feint de la prendre pour la chaste Diane (o). Ettc lui fait part de ses projets. – (.

il s'attache M)rt<mta il déprimer Neptune soli uva). Il onptoic d'autres ruses (lt) <{mne réussissent pas nncnx.msses amours. il ncn:ve qu'elle pendant son sommci)( <).V. C'est a!ws qu'H prend un ton plus nsaure vis-a-vis d'e))e.M:. 'j8n. pat' t par se d~conv)') lui dire son nom et lui titcontfr ses victoires sur les Indiens (/') et surtout ses dcconvcttcs utiles telles que cette dn vin (/. étant née de Venus fw) et th[ sang d'Adonis (/)) il lui cite !<*triste sort des nytnphcs reheUe'. il lui dit qn'it préfère :'tr<.:t)i.ressemblance(a)~ Enfin Bacchua timide incertain suivant sans cesse les paa de lit nymphe.)V.-(n.). –(~ V.o.uGt. (. inscnsibteauxttatteriesJe – (c)V. hyfnen de i!crue au sccptte de Jupiter (d). !tG'-(e) -(/ \j. se donne ])onr un ho)nn)c instruit dans ta connaissance de rinuttcuce des astrM sur l'agriculture (/). Le fnse Patt sourit. Il lui expose tes motif).-(~)\ -1/.:t:!fi.–~)V.–V.:i~.t.(ij.–(H~V. et Finvitc a pre~rct' ses prescns n ceux d'un Uieu qui n'a fait (n)t: le tnathenr '))' ses amantes~).–(.')V.s'adresse ilta heite et s'o(!'t'cpour iardinier (f).V.~C. il s'intéresse au succès de ceux d'un autre (c) H donne it nacctnts quelqnes avis ~< Ce Dieu s'CKva)ovet(K. On trouve même ctr cet fnd)'<nt des détails cut'fcttx sur t'astronomie t'!)':de.– . ata voix de t'antour (o).)\(. Enfin il Mni r Aticrof. finit por. j .–t/. La nymphe.–(t)V. et matheureux hti-tn~mcd.)!yn'pc le séjour où elle habite.mettM Pan dans sa eonMcncc (&).~ -~V. C(":ojhM oflicieusessonttt'jctct's de la nymphequi n'y répond quK par le silence (y).~j. qui doivent ia t'endtt' sensi)<)e aux pt. 9S5.f)!rs de Fantou)'.&)V.

)\io. NcpH'neparait Ason tonr~ voit ta nymphe (c) et pu devient eperdument autourenx. ni !csprcscns des deux raMumcntfjm. (f) V.cts':)sseoientsuriessonunMt8 aunoncc a ]\ep).Uuprodige !)at(m).('')V. Les Parfjxesratifientte serment les Dieux ()('M'nndentdn<-iet pour ctrc témoins du comdu Liban.M. –(.cra forct'e. – (t) V.-MV.'i8.~t5. 503. Juxon.' cou.nnû ta victoire ('<).i~. de prcjMrM' )nL'nt(~).S.5~o. ï.-(t)V.') et que)!eroe sera hn-ecompt-usedu vainqueur. et confondue danii ta iouie de vos ('sclavcs. de Neptune ne sont pas écoutes phts favoct'nx de Hacchus. a Fuu et a r-tutre (A)que lc sort (h) fait prctc)' s<.)')n<'))t du ct'ml'at so'a une décision qui sera respeett'edes deux 1 parties. t'tcgt's stn. parlatcrrc (<). c'était un epervier qui.) V. Il prie Venus de il se rupand en s'intéresser au suee&tde ses vœux (<<). rivauxmieuxaccucinis ( i) tf's uus que !c! autres. l'emporte avec lui en (<.~t bcnu~ de la icune «frof <[n'Hprufcrc à Il t'hmtt' n quitter les nymphes et aux GtncM(<?).bnUanto (pt'f'Ueam'i). tootL"! la tt'frc et a venu' habiter t'cmpirc des eaux.<i}'). :. . d<ctare nuf te sort d'un combat décidera de la preferon-c (. (~) V. tui Jopitef.-(/)V. Sa rcsistaMceit'nte la passion du Pieu (~).–(<t)Y.Styx.Bacchmet a sesbfiHantes promesses.H cho-chc n )aséduire tabtcan p. et Bcroc <)it-i!. terme les oreiMcs A!a séduction (a).trh's plos fnagnifiquespt'omcsscs(~) et par te de ). -~)V. Venu! qui ne peut accorder sa (1~0lices deux rivaux.SM.j. tiendra !c secptt'c du t-ict avec cfh)i des tne)s avccNcptnnc (/). fondaxtsut' nue cotombe. part'ethcret par )f. lui dit-it.~5.ïje'ide'.)xamans)urentpar Jupiter.–(")\S~. – ('') Y.-(m)V.ïno nourrice de Hacvotre appartcchus.csdisconri.

t~tatgr~cf pwsa~c dëtavoraMf pottr Kacchns. 5f).)V.~m. ce Dieu n'ot tt'nta pa& mo!<Mle sort des armes(<t). tto. CHANT OUAttANTE-TKOtSntMK. 53. Bt!t0i:scmbtc incliner plus en faveur de Haccnu~ dMcud'at-qu'en faveurde Neptune (&).8u.).'j. et pt oposf un défi ptein Je mep)!s aux di)tt!rcntes noopM qui doivent composer Farmet' de Neptune.)V.. Parmi les chefs <)el'armée de )!acch')s. Sti)p1u!t)s (c).ptanaot sur ta mer. tandis que Pan la sonne de l'autre. M. achevant sa harangue pompeuse on il etate toute sa puissance. – ("'V.a:)S. soulevé les mers d'un coup de son ttideut (i). Ici le poëte noHS tnmcdt's deux rivaux (c) ainsi que la JisposiUftt de leurs troupes..on.SG. w). 'j3o. de son côte. – ('M)V. ~-) V. On voit paraitre Ptothce fameux par les changcmcns de iormes (A) it avait une cuirasse formée de la peatt de venu marin. Cetni-ci. –(/. S!)<nccombat contre Patemon (~). 3. . OEnopius le ~Mf<*«r~<' la ~'<e w'M.33~.. A sa suite viennent (~) Nerce et toutes les divimtcs des eaux (m). De son cote t'armée des bacchantess'avanceen bon ordre (o) l'action s'engage. (k) V.(. Neptune.8o.).–(')V. ~70. portées sur une mer en courroux et bottievcrsecpar les tempêtes (/:)./)V.70.)V. anime aussi ses soldats (g) par un diseuurs où il ne ménage pas davantage t!aech))s(/. on distingue~Erms le w'~CM~' (d). – (c) V. Pan contre V. Untriton sonne la charge d'un cote(/). ): (a) V. (<) V.-(o)V. (<) V. (<<) ).~tS. (t) V. Ce Dieu encourage ses guen'ic~ (/*). ah'o.

ree des jours. Bacchus obuit (/).}Sa. et it Ini conseillede repasser ctt Phrygit.. et qui .t. après. Le tnaîtrc des Dieux termine le combat en aecord. < 3. C'était . V. (.rcnsfleuves (/) o<rcat des pt'csens Aia nonveUt' cpouse t'Amour vient consotet-Bitechns(~ en lui pro)))ctt. c.<ft'ndrc du caneo'.'nt Heroë à Nopmnc (d) qui aussitôt cctebt'o ses no(es(<')avcc la jeune nymphe. U'-tooi l'ct. tommn t!cce combat. et bietn&t. Les Égyptiens. (~) V.xenittt et vers te pu!e eievé sur notre horizon. ~G. avoir fjuittc les régions Méridionales des Inditns.les <itephat)8 uyntpucPsammatMHC. –~ V. (. quittnut FAsie. 34~. f .. suivant Achi!ie Tatius. p!Mcc sur lu rivage (c). 3~S.Mntro les veaux matins (b).. Le retour de Bacchus vers tes contrées du nord ou j <)ct'ourse. voyant le soleil d)-. vers le capricorne et accourcir ]a du. La N<M<f(«). –(~AcMt. (~ V. – (.. 33?. a3..mnoncaiolt qu'ils n'avaient plus a redouter te deuU dont était menacée la Nature par t'))scnce du soleil qu'ils avaient craint de perdre pour toujours.près de Rhc.A)Mdne(A). ?:). f/) ~5. que les Egyptiens célébraient des fêtes de joie (~)qui avaicotpour Lut ce retour.5. ponr meservir Je t'expression dt: Nonnus(A). 4}8. Lesdivhutus tutélaires des t)!t)i.f) V. désigne <:tairent0))trcponnu 'tu mouvement du soleil vers le pôle boréal. j ]Mur y planter sa vigne. se Mvrereut à la douleur et aux larmes M V. (t) V.) cette époque.) V. il s'avancevers tca régions de l'otuse et repasso ett Eut ope(/). intptorc JupUcr contre tc~ cubrts de Bacctms. dit ce savant. ~.. Tat. (c) V. et qu'il commencea rctnontervers h.) V. V.mtdelui donnct. tor~u'it a '{uitte le pù!e austra!. :)qr.{~.) sa mère.

. ils cetëbrërent des f&tcsde )oie.rapla ~r~f.c ceinte de <.'6.c long épisode qui a pour ohit't ta fondation de Tyr M df Bn'Ytc qui a occupe phtsicurs chants dn poctnc étant tennine.. ft y cc!<~b)'cp sous le nom de PcnCe deuil fut pcrsonn!(i<} des fÉteti.)\B. et on en itt ~n ptince cruel. ou cancer t pour a)!ft' combattre !es noirs Indiens. thcG qui c(!ecti~cmentsigni(!e deuil en gt'cc. rt'ft'eMeont dejAété perpt'Hcque te tY)Mt'H. le poi'te nous pt-esente. te retour de Hat'ehns en Ct'cct'. auconMncncfment du fjnnrnnte-qnatrieute c)):u)t. de fictions qui tenOn ne sera pas étonné do ces ti'M'tes dent A pft-snnniut'Fles êtres tnorattx. sonnifiesp!n9 haut. Mais aussitôt qu'its s'aperon'eht de son mottvcmcnt r~ trograde vers nos régions et de !a croissance dfs {ours. jusqu'à la d~ faite de !)6r)Mdc après quoi il retourne en Grèce pour y détruire le pnnce Deuil on Pcmh~c. eottem! de Hacchus Df'e<t </ola joie. et ferme ce Dieu l'entrée de la (. il annc ses soldats contre lui. sous le nom de pt'tnecs et de p) incesses d'Assyrie. ï-.on-< t'onncs.t:ta<KnMt que cet astre ne tes abandonnât pour tou}onM. ({«andMt St. CHANT QUA~ANTE-QtJATMEME. vêtus d'habits blancs et la tct.–(t)V. etdontcetm-t! triompha en repassant en <h'ece. Son arrivée est marquée par des fêtes («) toute la Nature sc réjouit Penthec seul s'en afflige(~). C'est ce monvemcnt du Mut en bas que nons avons yn) poistjno Dacchn~ part des bords du fleuve Astncus. atora.

t)c)a le broit de l'arrivée do Bacebuset de sftsxite était pitrvenu dansla ville aux sept portes et y avait répandu l'allégresse tes signes de la )MU puMiqne ëchmm'nt partout. Le poëte Mt ici l'enumeration des !)Ht!'M prodiges qui pr~Mgent A PNtthëe le désastre de sn mnison (~). C'est: a la suite de cette défaitede Deriade.~ft.-(A)\3(.o!–~)\M. et qui rappellent son analogie (A)avecta déesse qui pfHsidu a la nuit. «). CtTAMtM tS~ Th&bMaux sept portes (~). – V.)V. qne le poëte place immédiatement t'aventure de Bacchns metnmorphos~en enfant.)~. Ce Dieu invoque !'appu: de la Inne (j) qui Ini promet sa protection [65]. m.(~V. (r)V.~j. ou an temps qui s\eotne depois l'équinoxe d'automne jusqu'au solstice d'hiver.– ~) V. (. et enlevé paf des' (~ Y. . a?!. 35.-< (/)V. Un ttongae~-ayMHavait atartn<! Agavé sa mère (/') elle consola Ticëstas qni ini ordonna de foiro un sacrifice. et rame! de Minerve fcnvcrsé. se rappelant ses songes. – (e)V. lequel fut accompagne de signes non moins ef))'ayf)ns(/).)V.. Elle lui promet de venger les injnres qu'on lui fait sur la terre. et elle Ini donne pour garant les victoires qu'il a déjà remportées sur Lycurgue et sur Dt'nadc (m). (<)V. tremblait snr le sort do sa famille (~). < htrcmarquRsurtoutles ~ithètes qn'e)tedonne A BMehus.. Penth~e (A) en devient jaloux et menace de perdre Bacctnts(i). que'nons avonsdejft dit appartenir la troisième snison.8~.. Agavé. et en générât & touste~ ettets qui scmMcnt t'trc du domaine (le B~echus et app!)ttt'nirn ses orgies. (“() ~97. Ici est le taMeM dea monvcnn'ns des soldatsde Penthde (&) le palais de ce prince est cbfaa!~ par Ma tremMentfttt de terre (c). anx mois et a la végétation et surtout an d<-Ut'e (/).~m. v.– (/.3.

t. nous ne les séparerons pas dans nos explications. et va détruire l~deoil que son absence avait laissé dans nos climats. lorsqu'il veut faire craindre à Penthee la cotere de Hacchus. Or. et qu'eux-mêmes. run MtronotmqoGet rantrc morat. Les Toscans.r. puisque le prom:crpe!nt la positiondu sotcitaux cieux.}o.pirates tynhenittns («). Elle se trouve donc ici naturellement liée avec le récit de la destruction de ta famille de Pcnthée. ~¡ (<))y. Cette menie Hctiouest encore rapportée dans le chant suivant beaucoup plus en détail par Tiresias. furent forces de se précipiter dans les eaux.–(&)V. Nous conUMencorons par ta fable astronomique.11lui dit que des pirates toscans. Commeces deux fictions s'attachent à la mûtnc époque et ont un double objet. rapportée par la lune pour confirmer à Bacchus ta protection du ciel et l'espoir de la victoirequ'il va remporter sur son rival. et qu'il lui en rappeHe des exemples(&). lui dit-elle ont senti toute votre puissance lorsque leurs perMcs matelots vifcnt la métamorphose de leurs mats tont-a-coMp chargés de pampres et de raisins lorsque leurs cordages firent entendre le st(!temc))t des serpens qui s'y étaient entrelacés. .de l'autre. ou sur te priueeDeuil ou PentMc. Ce Dieu avait pris pour les tromper la . cette oventureest incontestablement celle dn solstice d'hiver et de l'ëpoqoe de l'année ou le soleilcommence a revenir vers nos régions. métamorphoses en dauphins. et l'autre lcsenets qu'it produit alors sur la terre.to5. trouvèrent sur le rivage Dacchus. ta première étant u~ gage. après avoir exerce leurs brigandages sur dinërentes mers et diuërentes côtes.

n so plaçasur le rivagecotnmcpour attendre le vaisseau et y entrer (t). 08. et l'enchainent. 136. et poussant un cri terrible semblable à celui de plusieurs milliers d'hommes(c).M. t55. M V. [ . changé lui-même en cyprts. qnc baigne la mer de Toscane. Au milieu des branchesetdes rameanx. et du mouvement annuel auquel nous nous trouvons en cet endroit du poëme. Les branches du lierre tottueuxs'entrelacent autour du n~t. Ceux-ci accourent aass!t6t croyant se saisir d'une riche proie. CeHcde l'enfant était ta forme qu'OK lui donnait au solstice d'hiver ou au point du ciel. ils se croient transportés au milieu des campagnes et des vergers (e). Les longs cordagesdu vaisseau dcviennontautant de serpens qui font entendre d'horribles NfNemens et se reploient sur les antennes. t5). V. C'est Macrobe qui nous l'ap- __r· . Les anciens et surtout les peuples d'Italîe. ïts le dépouillent do tousles bijoux dont il s'était pare.r v – (<< (o)V. le même que le soleil.. -f/)V.A n v_ v. sous quatre formesprincipales aux quatre époques importantes de la 'cvojutionannuelle.enfant tout-a-~it nimaNc(a).. le front paré de cornes. dans le culte qu'ils rendaient à Bacchus. -(e)V. mais le Dieu tout'-à-coup se montre grand.'67. portant sa tête jusqu'aux cieux. – (t) V. etrtche(opmed*ua*}euno menthaMtM. dont la mer leur prësentB t'ittusion magique. Ils s'y élancent et se trouvent tout-à-coup métamorphoses en dauphins (/). Analysonscette (iction astronomique. représentaient ce Dieu. on voyait des monstreset surtout un lion horrible qui mugissait(d). < spectacle étonnant jette les matelots dans te délire. TOME m.

Sa' S. où Fon trouvera l'hydre. la figure de Fcntitnt au solstice d'hiver. 18. surmonte de la tête et d'une partie du corps de t'hydre. ou a l'entrée de la Muitsolsticiale?On voyait à l'orient · monter le vaisseau ceteste. le lion k dauphin et le vaisseau. v)' ) J « fo. Quel était l'étal du cielau momentdu coucher du soleil.c. Il ajouteque ta m&me choseavaitlieu en Egypte au même a laquelle ceasait la sohtice ou autrement à t'<!poque crainteet le deuil qu'avait causéla retraite de cet astre. Metam. Onlui donnait. 1 l suppose <pe Bacchus (c). Ainsi la mét. .Ï quence projeté <:esdit!ërentes constellations sous la di. 8.. )8. et dans une espèced'en'· fnnccaumomentoùitreprendMftptenucrsaccroissemens. Muftoh.– (6) Ovld. J. On t. J. MibM.. fab. n). ) 1 Voilà le (bnd astronomique sur lequel a été brodât) f c cette fable qui se réduit Il ces démens simptcs. l. suivantce que nous a dit Achi!!e TathM. tandis qu'au couchant en voyait descendre. soM ces diverses (ofmeaetnidentatiqnes. Nous avons en consc. et que et Dieu a placés ensuite aux cieux.prend (a) dans sessaturnales Al'article de Bacchus. appartient. et de la constellationdulio)) céleste. qu'il -v dit être le soleil adoréen Italie aux environs de Naples.( vMon du verseau. morpttose de Hacchusen enfant. `. dtt-it. 3. appelée les pirate' toscans qui voulurent enlever Bacchus(&). (t) Ovh!.c. 3. Mélam. métamorphoseen enfant. parce que le jour est alors tros'conrt. que Nonnusrapporte la suite de la défaite du noir Dériade. an seindes flots de la mer qui baigne les côtes de SicHeet d'Italie. hb. n t. la constellation du dauphin. nécessaifonent au solstice d'hiver qui était alors au verseau.

(~ Hyg. ). 'Agtaosthene a écrit que !~tsont placés les n~tetots toscan:f(&). t. tombaitle soir au sein ('OcettVGment. c. voyageantsur un vaisseauavec Bacchus. <)ans Nonnus et dans Ovide. fat). qui.). blétam. Le rapportqtt'it y a entre les pirates toscans.rvlAW nf~~Îaa vivnefa~a YnaaaHe~r~w obofdertm vaisseau quemontaient des pirates toseaMqu! voaturcntî'eakver. (<')Ovid. et y furent changés en dauphins. nous est confirmé par la tradition que nous ont conservée. et compte jusqu'à douze matelots tYn-héniens. Dans la fabto !Q/{.. inctamorphosesen dauphins dans ce poème. «* . Bacchus a ptac~ leur image aut)essus du signe du versean alors signesolsticial et qui an solstice d'hiver. des eaux. au lever de t'hydre f-ctests.Voiia le canevas de ce roman agronomique qui 1. 3. Voici ce que dit Hygin a l'article de la constellation du dauphin. Pour en perpétuer le souvenir. et to.1.8. se Hea ia de<a!tcde Peuthee (a). La vue du Dieudevenu tout-a-eoun dontteo grandt a!nsi que ceHede leur propre vaisseau. força ces htigands enrayés do sauter dans la mer où ils furent change en dauphins..4 VAI:mCPfW f ~m~a win. matset les agrès furent charges de lierre tattdîs que des serpenss'entrelaçaient dans les cordages. le même Hygin donne plus au longle récit decet événcnMnt.du lion et duvaisseau. et le dauphin céleste ou la consteUation qui porte ce nom. ce Dieu a placércutgie de l'un d'eux au ciel.se précipitèrent dans la mer. de cet événement astrologique Hygin et les autres mythode mani&re ioguot qu'on ne peut pas regarder comme Rnttnite l'application que nous faisonsdu dauphin céleste aux dauphins du poëme que nous expliquons. et qu'un lion affreuxrugissait près des bancs des ramenrs...

Tirésias ~5. ~a. CHtM QMKtNTE~cmQOtEME. Cesont donc eux qui occupent la constettation qui descend au son . armait en sa faveur les furies. qui déjà ec preparaientàportertcdë~ofdrcdanstepatais de Pcnthee(&). – <&) V. VoHA dessein d'indiquer dans cette tiction rapportée par Non. suivie d'Agavé (a) déjà remplie des fureurs de la plus déterminée bacchante (~). (c) V. (") (/)V.)'M. 5. -«)o. 9 t'cpoqMC ttu Mmps o~Lle soleil Bacchue. a Pcnthëe pour lui faire nus. Bacçhut)s'introduit la nuit dans le palais de Cadmus.t6o. chue. femme d'Aristée (c) ou du verseau.et de catmer Bacchus.< ii~ . et adresse un discours à Autonoë. et qu'il chasse avec DiaMeet Caccbus (d).t5.dottt <!puneles aornet. la ma) heureuse Autonoë court aussitôt dans les forêts. a qui il annonce que son fils Actéon n'est pas mort. Tirésias fait un sacrifice ponr Penthée (~). et &répandre leurs noirspoisons dans ta maison d'Agave. Tandis que Baechu$s'entretenait avec la lune dont il ~7 réclamait t'appui (<t). mère du premier Bac. eatre fiction relative à IR même époque solsticiale et à l'expulsion du deuil de la Nature. Trompée pat' cet avis. était ce qu'on a eu j ugu~ sons ks traits de t'opiant. et d'une prochaine victoire sur le deuil p~ sur Penthee. Proserpine. 1 '.des llots m solstice d'hiver. sous la forme du taureau. et que TiftHa&MppeM<} redouter ta pu~~MC de Baechue c'est celle que ta !nne t~ppeUe BacchtH pouf lui conSrtner !'cspoir de la pt'otecHondu ciel. afin de prévenir tes malheurs qui le menacent. – (ft)V. (e) V.

aventure dont n6us venons de parler. a~. où il remplit do (eute palais de Pentheo. :~S. a8S. i . 83. et ses efforts sont inutiles (m).ctsortentbicntûtdeta prison (t).–V. – (c) V.ses prësens (~).7' – (c) V. t)t.MVBË ~t. – (1) V. tué par Bacchus. Mo. f/. et :<celui des langues de feu qui remplissaient l'appartement ou étaient les disciples du Christ le )out de la i~'ntecote (o). t.) V. CHAPtfRR -7- t6S et Cadtmms sont rencontrés par Penthée (~ quf leur Mt de vifs reproches de ce qu'Us se parent des attribtIMdo Bacchus. et qui se répand en invectives contre ce nouLvfan Dieu et contre. M M. – (. fairecharger de <ers(/<). )~echns en fait autant A Thebes (/!). Rien n'intimide Pen())<?e Hfait chercherBacchusdans les (brÊts.Tiresia8MnitparexhortorPcntMeane pass'exposer à un pareil sort (/').dont les portes s'ouvrent d'eties-mômes elles opèrent des prodiges (/). (g) V. Celui-civeut éteindre le <~u(Q )< sourcesne suffisentpas.u nv)e quarante-sixième commcncf par un discours M V. V. 68. – (m) V. a. 35o. des prodiges assez semblables à ceux J'! Moïso qui fait jaillir des sources du sein des rochers (n). :~o.et ventle (g*). parmi ces di<!erensmiracles de Bacchuset Je ses bacchantes.) V. 3t< – (t) V.Les bacchantes sont emprisonnect. a)4. to5. Il lui rappelle ~défaite du gcant (d) AtpKS. Un retrouve.{.. Tirésias justiSe Hacchus. CHANT QUAaANTE-StXtEMt!. Ici est !e récit détaiH<! dccet[evicto!re(e). – (f) V. et cite à Pcnthce ptusieuM exemples de at puissance (c) entre autres celui de la métathot'phoso des pirates toscans cn dauphin~. (</) V. ao5. filsde !ft terre. (b) V.

– (a) V. qu'il est renverse à terre (A). et. Ma. eties lui donnent de si violentes secousses. V.– (n) V. et lui reproche les tristes eObtsde son égarement. Cette chute le fait revenir de son délire.-i3'<. Mais rien ne peut détromper Agaveet ses bacchantes. et lui rend ses seutimens contre Hacchus (/). Penthée est mis en pièces par leurs tnains. ."S. )o – (t) V.. (c) Y. sous la forme d'un lion furieux qui voulait attaquer le Dieu Hacchus (<). Cadmus prend pitié de son erreur. ~9. Agav<! et. afin d'être témoin par lui-mêmede ce qui se passedans ses orgies (e). Arrivé au lieu où se célébraient les orgies (A). Hl'engage ensuite à M déguiser en (emme.&)V. Sa mère. et invoque te témoignage de Tirésias sur sa naissance (d). après l'avoir perce de son thyrse (c) lui coupe la tÊte.5t.9)' – ~V. – (m)V.do Penthée de Pettth~e ~t~ cnmtfa «)i! !t il f~tt<<t BacchusA qu! conteste lit divi(a) contre Ha<'<«M nM de son origine (b). en lui apprenantque c'est son propre filsqu'elle a mis a mort.t~. Bacchus le réfute (c). 83.(~s. tt)o.(i)V. – ? V. Penthëe se laisse pcrst)adcr(/). il fait ses adieuxa sa mère égarée par les fureurs du Dieu. et tâche de la retirer de son erreur (m) en lui disant qu'il est son fils et non pas un lion (n). il setrouve porté vers le sommet d'un arbre élevé d'où il parait aux yeux de sa mère. – (<) V. – (<t) ~M-)V. )85. attachant des cordes aux branches. il s'approche des bacchantes (g) dont il imite le délire et les mouvemens. Près d'expirer. s'unit aux bacchantes qui entourent l'arbre ( j ). et veutta faire clouer à la porte du palais de Cadmus. sousce déguisement. (a) V. toujours persuadée quec'est ecttc d'uu lion qn'elle a tué (p). – (M)V. Vois. etPenthec avec lui.

3s' –Y. Son Jtseoursest des plus touchans. et !))!-même part pour Athènes (A). c'est ton propre Ms. 3:).o. –~ y. EttHn t'infortnnee Agavé revient de son délire. Ici Cadmm rappelle !e souvenir de tous tes malheurs de M maison (&). a l'occasion du retour du soleil qui dissipait lcs o-aintM et le deuil que son eloignemeot avait causM. Bacchus assoupit leur douleur par un breu'nge. ou se ce!et'r. reconnait son (its. ~)'- CHAPtTRE Vt* # *t t(~ . tM. et verse des torrens de ht-mes (c). Ainsi finit la guerre de Bacchus. Autonoë sa soexf!a c<Mts~ ?) en citant eUe-méme l'exemple de ses maux et k sort de son eherActeoH (h). :ht. était au versean en aspect avec le lion qui ouvrait le ptonicr ta marche de la nuit sotsticiate. – (c) V. ~. et bientôt elle s'agite dans les convulsions de la douleurt~ phts cruelle et du dése~poit(c).'ient ces fêtes et ces orgies. – (J) V. contre Penthée. t5o. – (A) V. – (&) V. – (. !)ie)tde !a joie.). 975. on ne se méprendra pa~ M V.)ire<nent.“. – <~V. .:?. si on se rappelle également que le solstice d'hiver origiet !t )). Si t'on se rappelle ce que nons . Elle exhatc sa rage en reproclteset en imprécations contre Bacchus (/). LtVRE t!t. ~5.) V. Mais ses discours ne font <~ereveiner la douleur de la mathenrcnse Agavé qui <~tmcla sepujturc à ce fils victime infortunée de sa foreur (i). – (/) -jS}.–(/i. l'époque à ta(me)te remonte ce poëme. Il les fait partir ponr l'Illyrie oit s'opère leur métamorphose en serpens. rnu fut tué sousla figure d'un lion. ou le deuil. le lion que tu as tu< mathoureuse.Ini dit-il (<t). et console Cadmus (j) et Harmonie par les espëMnccs qu'it leur donne. ~5:. Elle tombe évanouie (<~).~ons dit plus haut sortes fctes ~tnh))Man solstice d'hiver.

. de l'aveude tous les anciensastronomes.in. le nomde Mera. on verra monterle lionA l'orient. . que.dont te lever du soir et le coucherdu matin annonçaient la fin du deuil et l'espérance d'itn prochain retourdit so tfil vers nos climats. fortau long t'aventure d'Icare et d'HriHygin rapporte chezeux.immédiatement aprèslelion.Cesdeux constellations. chiend'Icareet d'Engoué. Il rappelleles gonc et l'arrivéede Bacchus (M)Hy(._1. on verraquelesconstellations qui montent après le lion sont le bouvieret la viergecéleste. si ou prendun globecéleste.'j.ï.)3o.et la vierge~r<gone sa fille.afinde fairemonterd'autresconstellail arrivemesure que le soleilvoyage tiona. et dansle poëme et dans la sphère.dit Hygin(«) à l'article mythologues.hb. et qui se succèdentdans le môme ordre. comme du verseauauxpoissons. cesontles tableaux phoseapparente suivans qui sont absolumentles memeftque ceux que présente !e ciel a la suitedu lion céleste. En eOet. Si on abaisse plus Lasle verseau. du Bootès.5. par cette raison.). ni sur le lion fameux. disposéde soit au couchant manière que le verseau avecle soleil. nous avonsprojetésdans la divisionsuivante de notre planisphère. Ce qui achèvera de prouverque c'est te signedulionquia été désigné dansla métamordePentMeen lion. sont censées renfermer Icare et sa filleÉrigone à qui Dsochus fit part de la decouvertedu vin c'est ce qu'attestentpresque tousles plusieurs auteurs.le oen9 x_ cette 1-~ 1 1tmr de fiction.ontappelé le bouvier/eare.thid.. et ils ont donnéau chien céleste appelé Procyon.<.

)o. (~thitt. ou de In belle étoile de cette constellation. aux articlesde la vierge et du grand chien. ainsi que la constellation du bootès dont il M l'lut. Plutanme (c)...t). et safille Érigone dansla vierge. Car les calendriers anciens et Columellecomptentle bouvier an nombre des principales constellations qui fixent le passage du soleil dans le signe qui répond ait mois de janvier..). etdont)e!ovet-du soir arrivait dansle mois qui suit le solstice.un ou deux)ours avant t'entrée du soleilaux poissons. fwtteh. ).(. Ovide (~) fixe le lever du bootesau commencementdu pt'cmier printemps verstamoitiëde février. D'après tous ces témoignages.). sous le signe des poissons.aboired)tvin. Germanicus César entre également dans les détaHs de cette histoire d'tcare~ de sa fille Érigone et du chien Mcra. Enfin Nonnus !u!-m6me.). –(~h)met[c.c. fi. p. x. place aussiïeare dansle bouvier. 1. L'arcture était une des étoiles qui annonçaient les vcnJonges.3. sa 6Ue dans celle de la vierge et leur chien dans celle du chien céleste. comme nous le verrons bientôt. Cotumctte.Il Gxeégalement le coucher cosmique de cette constcttation (c) et de t'etoite appetee vendangeuse trois semaines aptes. etil parle des malheurs d'Icare tué par des paysans à qni il avait ()onu<.tiqueurnouvetteqM les enivra.t. fixe à peu près vers la mêmecpoque les levers dillërens du bouvier et de l'arcture.t6~ mêmesMtaauxarticles do la vierge et du chien céleste. dans son calendrier rustique (d). dit qtt'Iearc apt~ssa mort fut placé aux cieux dans !a consteUatioKdu bouvier. dansson Traité des parattetes. il peut ne rester aucun doute sur la nature et les nomsdes personnagesfigures dans les deux conste!htions qui suiventle lion. Jn~– (&)Omt. .

f)Pt''t. dit Théon (d).)f). aux approches du temps marque par le lever d'arcture. C'est a ta suite de l'hi. précède de peu de jours le temps de la vendange.–.–. dans ton lever. le bouvier à cote duquel eUe est placée. EUeporte d'une tnain un épi. et ces rapports des ditrerens!evers du bootès avec la culture de la vigne et la recette de son fruit.nque (c) p)!)cc In f&te appe)(?ePithœgia.–(t)t))M!v.ct<)iM.o<)MdAt'.t. tyn)p.)t. ators il <andM vendanger et cueillir tes raisins. symbole des moissons ce qui l'a fait appeler Ceres. deux mois après le solsticed'hiver.<M. 3. On voit à une de ses ailes hritten une étoile appelée la ~enf~~g'et<~a.tau partie. et qu'aretare paraîtra avec l'aurore. ou soixante jours après le solstice d'hiver.)-!ht.. ont fait mettre sur le comptede cette constellation le petit roman dans lequel on suppose que le Louvier est un cultivateur à qui Bacchusapprit le premier à cultiver la vigne. et do~iton ut la belle Krigone sa fille.i.. Toutes ces circonstances astronomiques.)'K. r . La même fiction s'étend la vierge qui accompagne.1 .'est cette étoile que le calendrier des Fastes appelle wMf/fWt'to~ et qu'il fait lever un jour avant le coucher du matin du bootès. Il s'agit ici dn lever hcliaque à la fin de t'été. Le même Hésiode (A)place doux mois. Hésiode. Ovide voit le jeune Ampélus qu'avait aimé Hacchus(o).f. ver que Plut. (. ou l'ouverture des tonneaux.3.[opcr.<–c)(hid. parce que son lever.<f)Tht. un lever du soir de l'arcture c'est celui dont nous parlons fpifixet'epoqoeà à laquelle on doit tailler la vigne.5C. dans son poèmesur l'agriculture (~ dit Lcrsqa'UfWH et S!nua seront parvenusau milieudu ciel. (a)Hcsiod. ).

jihiBn. dans son premier livre des Gcorgiques parle aussi du lever de la couronne parmi tes signes de l'agriculture (~) qu'on doit observer. et après le retour du Dieu vers nos régions. Tous tes mythologues qui ont parlé de cette constellation y ont vu la couronne de l'amante infortunée du Dieu des vendanges. V. a propos de ce lever ne manque pas de raconter les amours d'Ariadne et de Racchus (a) qui mit aux cieuxla couronne de son amante [()()j. Ovide.. Hygin raconte les amours de I!acchus et d'Ariadnc dans t'ite de Naxe. – (/) Theon German. – (</) – (e)Eratosth. Ce dernier dit que cette couronneest de lierre. At'tt.Àla suite de ces constellations se teve immédiatement ta couronne boréale. fast. . pour avoir étéla couronne d'Ariadne que Bacchusa placée dans tcs'constettations et. <{. suivant quctOfiJ. c. r. Ëraparle tosthene (e) et Theon (/) en disent autant.– (t) Virg. à cette occasion.. et que Hacchusta. 1. du du Diett qui préside «Hxvendangesqui se font dans le moisoù se lève la couronne avec le soleil. c. appelée vulgairement couronne d'Ariadne. t.u').. Virgile. et son commentateurServius raconte à ce sujet les amours d'Ariadno et de Bacchus.– (c)Hygin. dit Hygin (c).). Le calendrier des Fastes fixe son lever cinq jours après celui de l'étoile appelée vendangeuse et quatre jours après le coucher du hootès totijours dans le mois où le soleil parcourt tes poissons. Cennanicus (~) de la même manière sur cette constellation.t..)). amantede Bacchna. 1.5. Elle passe. Il place cette aventure après la défaitedes Indiens comme Nonnus.. ('<) Gmrf. plaça aux cicux après la mortd'Ariadne. c 6.

Nous ajouterons à tous ces témoignages celui de Nonnus. . ad .. suivant d'autres. est accompagné du coucher hëtiaque de Pcrsee qui se tronve ptaee sur les limites des signes du printemps. (< V.) OtM. tiré du chant quarante-sept que nous allons analyser (a) dans lequel ce poëte raconte l'aventure <i'Ariadne et de Bacchus. (. Quant A son rapport avec les saisons qu'elle indiquait par ses dinerens levers. Cerman. Persce touche le bord occidental. que Venus et les saisons en firent prient à Ariadne. Le calendrier des pontifes (c) et celui de Germanicus mettent le dauphin parmi les signes du mois qui commence au solsticed'hiver. f!n<. Nous les avons en conséquenceprojetés tous deux. Revenons sur les tableaux du ciel. comme la couronne sur les signes d'automne en sorte que tandis que la couronne monte au bord orientât. Ils disent tous qu'elle fut placée an ciet en mémoire des amours de cette princesse avec le Dieu des raisins. Le lever de la couronne.oo. il est bien connu. à peu près vers le milieu dit mois. et. t.le nom («) V. et dit qu'Anadno sera p)acee aux cieux. soui.))). fast. Eudoxe et Geminus les désignent comme paranatettons de la fin des poissons et du commencement du bétier. Ases noces avec Bacchns.ques auteurs. Nous citerons aussi les vers du quarante-huitième chant (b) ou le même poète dit que la rnuronnë de cette princesse fut misc au nombre des constellations. domicile de Venus. qui a en lieu aux approches du printemps. Nous avons vu dans Nonnus l'histoire du dauphin céleste. et surtout avec celle des vendanges.. On remarquera qne la couronne ost placée sur ta balance.

qui les suit. Voilà . c'cst-a-diM celle qnc les prêtres égyptiens et ceux d'Italie donnaient ait soleilà cette époque de l'année. après avoir quitte la partie australe de son orbite où il brûle les Indiens et tous les peuples lcs plus méridionaux de l'Univers connu. placé sur le bélier et les poissons. amante dc Baechus. cultivateur dela vigne. est celledo la belle Ariadne. taqucUe crut Je voir sous l'image d'un lion qui voulait attaquer Baechus. appelé le coourde lion. oude la bnitantc du lion.et qui furent placés aux cieux dans ta eonstottation du dauphin. a ce soleil qu'ils honoraient sous te nom de Macch"s. celui à qui Bacchusle premier fit connaître en Grèce sa découverte. Nonnus place ià également l'aventure de Pentheequi voulait s'opposer a Uacchus. Macehusavaitatorspris ta formed'un entant. et qui fut tué pat-sa propre mère. tille d'Icare. Enf!n ils disent que la belle constellationde lacouronne. Le calendrier des pontifes et Germanicus fixentenviron qxïnzcjouM apréa ieeoucttGt'du lion et deRëgntas. et qui se eonche au lever de la couronne. pendant que le soteit rcvicMt vers nos climats. Voilà quels sont les tableaux astronomiqueset mythofogiqucs que nous ourc le ciel durant les deux mois qui suivent le solstice d'hiver. étoile de la vierge céleste quesutt celui de la couronne borcate et le coucherde Persce. est le (amcnx Persée. Les mythologues appellent ce bootèsIcare. Ils appellent la vierge Hrigone. Le calendrier des m~tnespontifes et Germanicusmarquent daus le mois suivant les levers du bootès et do ta vendangeuse. qui se pendit do désespoir après la mort de son père. Ils disent aussi que l'homme qui porte t'epëc. rival do Bacchus.des pirates toscans qui veulent enlever Bacchus.

les ])rcmiercs montent ou descendent avec la nuit durant ce temps. ou du Dieu qui . est la même que celle de Bacchus dans le poëme.les constellations qui. et qui composentnotre quatrième saison. )ft successiondes travaux du cultivateur et l'état progressif de la végétation suMnniurc qu'entretient le sotcit. dans le calendrier rural. fixaient la marche du temps. et si le poëte met en scène les mêmes acteurs que ceux qn<' le ciel nous montre par le développement successif des constellations qui. Voyonssi )amarcheduso!eit dans!esmoisqn!se trouvent placésentre le solsticed'hiver et l'équinoxe du printemps. CHANT ~t'ARANTE-SBPTfEMjE.en un jusdélicieux qui <ait!njoie de l'homme. en automne. Le poëte commence par nous peindre la joie que cause a Athènes l'arrivée de Bacchus. commeOsiris et surtout de !a production des ftuMesqui circulent dansles plantes et les arbres et qui se métamorphosent. t'.n e))et nons allons voir Bacchus après la défaite de Penthoe sous ta forme du non. s'avancer vers Athènes aller loger chez Icare et Erigone sa fille et de là passera Kaxo pour s'unir a Ariadnc qu'il veut amener avec lui à Argos où P<*rsee cherche à s'opposer a leur réception c'est-à-dire que nous allons voir que tous les tabteaux du ciel deviendront autant de tableaux du poëme dans cette partie. sons le nom de Bacchns) ou de génie Mentaisant et de Dieu tutc)aire do la végétation. L'analyse abrégée du chaft quarante-sept va nous convaincre que c'est oMsohuuentla nu'me chose.

-(~V. Nonnm deeritrattegres~ universelledesAthëniens qui se coui'ontMnt de lierre (&). Il leur donne une coupe de vin. tes danseset les hymnespar lesquels on célèbre cette hcur<MM arrivée. Ici le poète raconte l'accueil quo lui fait Icare et les soins que lui donne Ërigone. 63. (/) V.titcroître les ~atttnc dit t~ le *t~Kt~ plantes.)M. 5. – (e)V. (. fils de ce vieillard (f). )So. Bacchus rcconnaissant leur fitit présentdu vin. (</) (n)V. 3S.9.tto. 55. ïcaro boit de cotte !){.(a)V.) V. Dien tutélaire des p!antes et des atbnstfs.45. et. Bacchus. Dacetmsva loger chez ïcaro (d). 6tt. liqueur a eux JHsqu'atorsinconnue (/) et il accompagnet'e don de paroles ob))g<. Ils en boivent. ï) y est reçu avec transport.'eabteliqueur qui tinit par l'enivrer (~). 3o. – (&) V.i)!i.t*nttf<t t~B Ttw ~tf.–(<y)V. enseigne à ce bon agriculteur l'art de cultiver la vigne qui donne ce jus délicieux ( i ). (A) (<f)V. Son ombre apparaît en à songe(p) Érigone sa fille. Ils enterrent son corps (o). Le rossignolet l'hirondette t'annoncent par leurs chants (c). . (.antes et d'un éloge du présent précieux qu'il leur fait (g). )6S. ~!t poète (a). (~V. dans tcnr ctonnemcnt. et tcor apprit ù cultiver (/') ce nouvel arbuste qui produit la liqueur délicieuse dont il leur fait goûter.8o. et tellement que tous ces bons s'enivrent (M).~o V. V. ils lui demandentou il a pu trouver ce nectar (A)P qui lui a fait découvrir ce j nouveauprésent de la Nature et des Dieux (~On en boit < on veut encore en boire. -(<n)V. et lui demande vengemee (a). –) V. (~)V.) V. o. lui le poëte décrit les eOëts de j paysans cetteivresse dont le délire tes porta a tournerteursmains contre celui (n) qui leur avait donne ce breuvagesi étounant. (e)V. Ifarc fit part a d'autres de ce secret.

pour chercher le cadavrede son père.38o.4-.)V.o. naeehus passe ANaxc (c) où Thésée avait laisse la malheureuse Atiadne. B<. les ph~a aux cicux.–(<)V. (d) V. après avoir gardé son corps que des voyageursenterrèrent.f~Utt~fÏ M~~V~t~ ~fm~to]t~tnn courtettrtes M Celle-ci. Elle prononce te nom de Thésée (/) et regrette tes illusionsdu sommeil. <?. l'un dans la constdtation du bouvier.Ici est un discours long et attendrissant de cette amante infortunée qui fait retentir de ses regrets l'île on Thésée l'a abandonnée (<). .~S. x5. Il lui onre sa foi. il. (!) V.–(t)V.–(H. touché des malheurs d'Icare ct'de M fille. dans la constellation du chien céleste. périt de douleur sur son tombeau. Jupiter.qui lui avaientfait voir son amant en songe (<-).–(t. montagnes et dansles ioECts. Bacchus t'ecoutaitavec intérêt. tftMt~f~MUn~ tmttcettt'ayeo.)V. Ce Dieu l'y trouve.) V. de crainte de la reveiMbr(t). (/) V. (t) V.399. U)V. !t55.~66. (/.seleve(~). elle était endormie sur le rivage (A) il admire ses charmes en devient amoureux il invite ses bacchantes et Pan a ne point faire de bruit. a~.aoo. A la suitc de ces ëvencmens. et l'autre dans celle de !a vierge (e). Son chien fidèle (~. Ici est une description touchante de sa douleur (&) et de son désespoirqui finit par la déterminer Ase pendre elle. et lui fait espérer de la perte qu'elle a faite que son amourla dédommitgcra ('<)V. (c) V. a ta suite du lion et devant eux leur chien. entre le ticvrc et le vaisseau(/). Kntin l'infortunée princesse se réveille et son réveil est aussi celui de ses plaintes et de sa douleur.~o.5. même (c). aSo. (e) V. (g) V. it reconnait l'amante de Thésée dans cette femme (fn) il s'approche d'ette et cherche A la consoler (a).

-(~o–(m)V. Les Argicns se disposent & trpousscr les deux époux loin d'uno terre co~s~crde à de Bacchus(/ Mais bientôt les <emtnc~ Junon.. ut irrite Persee contre ce nouveau Dieu. M V. ils n'ont pas bcMMa do Macchi's(i). ~C. tcursdiversesar.57o.i.n)M(c).-(. arme les Argiens contre Bacchus. lui promet (4)' H pceinet ttc plauer aux deux.j < du t de lïll6dèle !<)(idete 'fhtill!C de la phoer Il Ïui T he~o («). On fait les pt'eparatifs de son ttoa~ hymt!nee. M V. par un dMCouM d. 0~ remarque surtoutPcrMe que (e: V.'Ce discours.ms h'q'ic) !aDeesserappelle à cetni-ci son ocigino~te~ hauts faits (/)..46t. Le motif que ies Argiens d<'B~nent de leur refus.5oo. r)Yn!o :ugicnttcs.)V.S3. o~ pied-noir.~ (i) V. c'est qu'ayant déjà pour Dieu Per~e. pres~M des furcm's bacchiques (~). ~o? V.-(/. – (j) V.j } . j3 . animas pat' <oijt~ Jci estla description<!e harangue. La troupe des Hmom's Jaosait aotour do~nymphes de Naxc (f). 5t<h 1 '. et lui (ifeNtoublier son Hchc ravisceur. 4§S. JuooN. (~ V. Ici ils font nao com' p. et de lui donner uno eourott~e d'etoites qui penputucra le souvenir do ses amours avec Bacc!Ms (&). vêlent att combat (M~). 4S. et qui contient un<! histojre abrogéede la puissance et des ayeotm'eg de ('c dmnier.t)V.w. -) V. Tuute~ tes nymphes t'etchrent l'UMion d'A" t!:n)ne(</)au Dieu des vendanges. coe promessesdu Dieu catmèront la douleur J'AnajBe. L<*6 N~ure du pitutcmpit(c) ofMnt la couche uuptiale de ces deux .SCo. 48S. ~a. méat f<ms propres cufans (~).unatts. Ou quitte cette ttc pour se rendre à At'gos. (A)v. TOME)!t.uMsondes exploitsde ces deux héros (/). qui tourne tout entière à l'avantage de PoKM). </) V. La tfo~pe et son chef. sousla &t-modudevia Me)aN)pus (Je).

Mercure (m) retourne dans l'Olympe. (KiS. Bacchusla ~engc par te dcsHstred'Argos et de raronée de Pers~e. V.Persce. Cehëroshn-n~me allait petir sous ses coups. Il rit des aunes des bacchantes(c) et plaisante cette singulière arnx~edont il menace le chcf(<<). – – 0~5. (t) V. (~ V.-(m) V. (!ts de ynp!te<'(/t). sans Mercure qui arrête Lebras de naccbus.(!o5. -(<) V. 650. (g) V. Cw.t'on distingue soM («) harp6. C~o.)) qui les invite à s'unir pour chanter les louanges de Jupiter et de ses fils Pers<!c (o) et Hacchus. (0) V. (o) ~i. (<) V. petnfic Ariadne (i). a l'aidede t&)ede Méduse. et les Argiens consentent Il recevoir les orgies de Bacchus. a ses tatonniércsct à sa tête de Méduse. ~o. les Argiens ces Argiens qoe Ptntarquc nous dit invoquer – (</) (n) V. Hapaise surtout Bacciuts en lui apprenant q)tc son nmantc va Cire placée aux cieux(<) d'où eUeé~airera ta terre. 67'i. V. (/) V. .Ce chant finit par une description des fresque célèbrent. Les deux frèresennemisse réconcitient. 5. 5()S. Bncchusse rit aussi des menaceset des armes de son cnncm! (s) à qui il ndressclui-mêmet)n discours dans !e* quel il t'appettc ses exploitsdans l'Inde et les merveilles de sa puissance (/). 630. sur les avis du devin Métampus(. et qui 6nit par tes réconcilieren se rendant mcdmtenr (~) Ici est le disconrs (ptelcnr adressea cet ctîct Mercure qui leur rappelle les liens sacrésqui les unissent (~). –0) V.5. 713. Enfin le combat s'engageentre tes deux héros. ~t) V. :c) V. attributs qu'it conserve encore dans ta sphère (&). M.-(~V.683. Après avoir achevé ce discours. <'tqnifinit par des menaces contre Pers~o (g).en l'honneur de Hacchus. 6M.

fixele passagedu soleil. compare dans ses rapports avec la cause active. son passageà Naxû ou H trouve AriadneAlaquelle il s'unit. !c second. Ces trois aventuresse succèdent dans le poëme dans le mémoordre que tes apparences et les aspects ascouchers des constronomiques. aussi parfaite et aussi frappante. de la division des poissonsa ceUodu be)ier sur tcqnet<. Le premieresteetmdubodt&sctdeIaMerge'. Ce sont les levers et les couchers dit!crens de ces coMstcttations'. Une corrcspondanne aussi étendue. dontie taureau céleste a fixé le départ. te deuxième.t* t~g s . et qui finit par se reeducitier avec lui. ou avec le ciel et ses .qM us mvttaient&deaeendre du ciel vers eux.< .UVM n·n_ tH~ . ou d'Icare etd'Ën' gone. Le ciel présente trois tableauxastronomiques.CtCttàtbt'mesde ta<M~!M). devient la preuve iit plus cotnptetede la vérité que nous voulons établi)'. VI. Le troisiènteeotitiont te combat qui se livre entre lui et Porscequi d abot'd refuse de le recevoir. et le troisième celui de Persée qui.ame de ta végétation. bit que les leverset !<'s tellations qu! fixeut la tnarche du temps que mesure le soleil dansces derniers moisde la révolution annueUe. Ce chanta comme.en vient. 1 Bacchus. contient trois tableauxqui en t'emplissenttoute t'etendue le premier. qui avaient ticuapit's iesotsticcd'hiverctaux approches de t'equinoxe de printemps. l'arrivée de SnocttU!) chez Icare et Erigone.sut'la marche du sotfit et snr ses rapports avec les diftercns êtres nstronomiqoes qwfixentles gradatinusprogressivesde son mouvement. cetnid'Ariadne et do sa couronne.J. par soncoucher duMtret son leverdu matin.stptae<! Perseo. savoir que ce poëmc n'est que l'histoire auegoriquc de la marche du soleil*..de le voir. <(uine peut être l'eHct du haMrd. qui font 1a base de ces trois histoires aHegoriques .

jjj· d'inu uno démonetration rigoureuM dans cet avantdernier chant et dans les deux qui l'oot précède. passive. ou ta terre et sa v6g~tation pctiodiaMC. Cette conséquence est neecssaitf pour conserver l'unité du pt)i!tne. tM. qui nfut de celle dx h~ros. autour duquel se tneutle ciel avec ses Cgwes et leurs rapporn avec la végétation. qu'il ne le soit dans le reste.-t. acfpuert aujour. sans ancun mélange des ombn'fi du doute doit rejaillir sur toutes tes nntr<M parties du po~me ot sur ks expMcntionA astt'onotmqucB que nous <'M avons données et acheverdo dissiperles incertitude!. des plus incrfdntes. L'anHcc comme lo poëmc. est nn tout dont le centre est1c soteit ou Hacchus. et l'unité de caractère dans le génie poétique qui a crée ces chants. On ne pont y reconaa!tte !a aMfchedu soleilet dn temps dans daux on tfois mois eoaaaeutifs de rann~c et dans une suite de chants du poëHM. n'aient te m&mp <-aMct~re. ce poi:tne ne peut 6tro R&tnmonuqncdansune partie. que l'on ne soit forcé d'avouer ({ueles aHcgories des autres chants rctaUfs à la marche du temps dans les autres mois. et <pi parait avec tant d'~ctat.& man!h!steepar l'analyse des autres chants de co poème. jusqu'au point du ciel d'où nous t'avons hit partir. Eu ctïct. Ltt tumicK' qui jaillit do tontes part&on cet endroit. Cette vérité. Avoir une saison complète dont tes > rapports avec le ciel et la torrc sont évidemment nmrc'est tenir lit chaîne de toutes les autres et des lieqt)<M. dans k reste de att <xnfièœ.. pendant les quatre saisons. Achevons et conduisons notre héros. s'il cm pt-ut rester encore. tiens qui s'y lient. c'est-à-dire au taureau equinoxinL A la suite de la couroBne boréale montent les deux .<< et Mocla cnuM parties.

nous avonoen.~quommenteuaspect avec les tnemos constellations. Cc''i prouve que netts ''omfnMarriv~an la <tnd'un cercle. celui qui termine te poème et les courses de Bacchus. <e6 geans. dans t'aueienno mythotogic. Co sont eux qui ont commence la série de nos tableaux astronomiques ce sont eux qui vant ta terminer et. puisque las mêmes aspects se ropt'odniseut A)afin deta révolution.tutcootre lui dcjigeans que ta tem!. en sust h. En fuet. iburnisscnt leurs attributs aux g~xns «t dont déjà nous avons fait usage au commencement de ce poëme. puisque les tableaux qui tertnincnt notre exposition sont communs a lu (int et ait comntcnccmcntdu cm-t'toque nous avons suivi et trace donc nous avons acheva une révolution. a pfutirdf i'dqainoKC ptintcmps par nous prcseuter le spectacle de Junon oui s'oppose A t'an'ivce de Hacchus ot Tbt'ncc. tcts qu'ils s'étaient montras a ucommencoment. ce combat de geans nous fdtonat'avou'. ou autrement ta t'<<vo!ution de annuetto. nu commencementdu potime. en partant du combat de Jupiter contre Typhon et les géans. nous ne les projetterons pas une seconde fois car nous serions obtig& de te~ projo" x'r Ata m~tne place. Voilà une nout t'tteconfirmation de notre théorie savoir que ta course <fo t~<'t hus est Hnocourse circutairc qui nous t'amèneil la tmdu pocmeau point d*oAnous étions partis en com'nenle sotei! revient a ta nn de sa ruvotutiou au t ant.sefpcMBqui. un fonbnt de ~yp~)onet des geans Apieds de serpcns nous en devonsdoncavoiraussi un à tanudupo~tno. te poète commence le dernier citant. comme ttt~mepoint on it avaitouvert sa route.En tm mot. . et se trouve cont.Eh bien.tct)t'n)C)'f'u'tne <"t)t)e ce hcrns. comme nous les avons déjà projetés.

Ici le poële décrit les diverses armes dont se saisissent les géans(o). 3. . et il est tué par Bacchus qui finit par épouser Pallene (A)qu'il console de la mort do son père (~)..t8. montagne de Thrace. contiennent une allusion à la géographie du pays dans lequel le poëte fait voyager Bacehns c'est le nord qui est désigne par la Thrace. (t) V. 3o. 8?.M. 5o. comme les Titans y avaient mis le premier (<~). toujours ennemie implacable du héros. comme il désigne par chaleurs du tropiqne du Cancer. dans laquelle on trouve le mont Sithon toujours couvert de neige. (<) V. et finit par terrasser tous ces monstres dont les tètes sont hérissées d'afheux serpens (~). Sithon tes sftMrc (/). 35.'j)f. s'avancevers les champs de ta Thrace (a). Le feu (g) et son thyrse t'edoutaMol'aidoMtà en triomphera). Junon.–(m) (c) V. Virgile désigne les frimats de l'hiver par les les neiges du mont Sithon. engage la terre (&)a armer contre lui les géans sesenfans. de son côté.95. (c) V. (/) V.MO. )F. (~) V.f.c). t5. (t)V. Là. Deux péninsules de la Thrace sur les golfes (o) V.CHAKTQUAt~NTE-HUttt~B. dans sa dixième Egtogne (m).):(. 60. Celle-ci les exhorte à mettre (c) en pièces le nouveau Bacchus. ~) V. (/. Viennent ensuite ses amours avecPallenc (il!e de Sithon avec laquelle d'abord il fut oblige de lutter (i ). Il lui cède complaisammeutla victoire.V. Les amours de nacchus avec la fille de Sithon. BacchttSt quittant Argos.) V. – (~ V. et leurs terribles efforts coutre Bacchus qui.ditlepoëte.–(f. les repousse avec vigueur.

dc~thoniemportent les noms thernMïqneettorontMqut:, ne et de patténionne. Cette dcm!ere s'appetait aupara* vant phtdgréenne, et on sait que les contrées phMgtecnues étaient lapatrie des géans. Voita t'objetdes fictions de Nonnus sur les amounde Bacchuspour la belle PaUene, <ute de Sithon qùi suivent,la défaitedes géans ou des monstres-serpens, dont le p6tc boréal conserve les images. En effet, la fable suppose (a) que le dragon du pûle est celui que les géans !ancÈ['cntcontre Minerve dans lit guerre fameuse des géans, et que cette Déesse saisit et itttitchitan p&!eboréal du monde. Bacchus passe ensuite CMPtnygie près de Cybe!c(&). La, H trouve dans les montagnes une jeune chasseuse ou vent doux et Zéphyr, fille de Pcribée, :tp))e!uc~/«r<t, fille elle-même de l'Océan elle émit tegèrc comme le vent (e), de manière à justifier son nom. Le poëte supcourses et de la chasse elle s'épose que fittifUMedes tait cndottttie vers le milieu du )om, et qu'elle eut un songe qui présageait ses amours avec Bacchus (d). Elle croit voir t'Amour chasser (c) et présenter :'tsa m&t'eles animaux qu'il a tués (, f ) ~«y'a eUe même paraissait soulever son carquois (g). L'Amour plaisante son goût c!)c se reveiitc (i) et s'irrite contre pour la virginité) l'Amour et contre le Sommeil (~'); elle s'enorgueillit de cette virginité; elle se préfère même MDiane, qu'elle contemple au moment où elle descend daus les eaux du Sangaris(A) pour s'y baigner avec ):t Déesse. Elle se compare Aelle dans un paraUeIe tout a son avantage (!).
;n) Hygin (.') V. :.G~. -<t)V. t. a. Gcnnan-, c. '2. – (~) V. ~< – (c) V.S~.– V. -)7~. ~) V. -~o. (e) V. aCS. (A) V. –(<) V. ~(;)V. 3(i8. –(~)V.3o..

!)iano est piquée et sort des eaux pour a'CK plaindre A N~ntësis, Déoeaedont le poëte nous décrit tes formes (<t), les iittttbutc et la puissance. Nemesis, apercevantt)ian< reconnaît déjà qu'elle ext en cot6re(6). EUe lui en demanda In cause coUc-ci l'informe du sujet de sa donleur elle atcme ~<r« (c), et ht prie de la venger de MMinsotcntmépri~). N~nësiaini prom<tde tapnnirpnr h pctte d(i. cette virginité qui lui inspiretantd'orguei) (~). KcmMis dirige xa course aussitôt vers tes lieux RMj J ~n'habite rorgueittotsf ~«~(/). Knc arme contre ct)t' t'A'nour ({niaUunte ses fcox dans te coeurde Hat-t-hus (g). Ce I)ieu soupire toug-n'mps, et sans espoir~), sans oser avouer sa Han'unea ~t/'< nymphe fnrom'hc. Ici est U)) discours plein de passion ((') (p)e tient cet -unant intort)t))e(/), <)uise plaint dt's nj;t)f))rs(A) <)t; ccHe qu'i) aime Musespoir de retour. Têtsétaient his desirs et les regrets ~n'exprimait Bacct'us, nu mitien du des Heurs(/~ du printentps, )orsntt'nnt' prairies OMMiUecs nymphe Lamadri.tdcconseille a Bacehusde surprendre Aura et de la forcer (w). Baechus s'endort et voit t'n songe Ariitd)te(n) qui lui reproche sa nonvettc ttamtnc ut son inconstance ((~). Bacchus se réveille (p) et -oecope d'un tnoven de faire réussir ses nouvelles amours il se rappelle la ruse dont il a usé pour jouir des faveurs de Niée, pr~s des bords de FAstacus(<y).Le hasard conduit dans ces lieux ~MM clui dévorée par la ao!f(~-), cherchait une fon-

(..) V. 380. ~) V. 3;)o. – ~.) V. (<~ V..)36. – (<-) V..) {S. (/) V. 458. (~ V. (/,) V. 48n. (;) V. l88. (;)\5oo.-(~V.'io4.–(<)V.5)5.–(H.)\S.-(n)V.u. V. 5:0. – (~. V. 5Cj. – f;/) V. 56~. (ri 'V. 5-

titinepoM se desatterer. BaccïnM profite dn t'oecttsMn; if approche d« rocher, le 6'Hppede son thyrse et <*K tatt ittOMt~t ntt {w!!tr une som'M'de vin (~ qui CMttO miiieudes itenrs que font naitre les saieon~,compagnes du soleil.Les z~phyMplanent au-dessus moUement. et agitent t'a!r tpte le rossignol et les autres oiseaux, perth~ sur les iubtM', Msaient retentir deleurs chauts. C'est dans ces lieux eharmaM ~u'nn'iva la nymphe .~HM(~)pom-se désaltérer. EUe boit, sans s'en douter, f.' !i(]tt(;m' délicieuse que Mt couler pour c!!e Bac'h'K (c). Elle en admire 1a douceur, et bientôt elle en rcssfnt tes prodigienx e<!cts. Elle s'apo-çoit ses <}t)<; fox.<'i)ppM.)ntisscnt (d), que sa t~tc tourne que sci; p:'sc))ancct)cnt(c); elle seeouchcet s'endort. L'Amour t.! voit et avertit B:)cchtis(/), et revole aussitôt dans t'Otympc,après avoirécrit sur lesfeuilles du printemps ton otw~f tandis qu'elle dort. Put'tt .MfMf, co)M'oy;ne </e~w't, ~ecraMte~t'e/~e Me~et?/c(~). Bacchns, (i(~)cA cet avis, approche trés-doucententdutitde gazon "u dormait ~«r~. Hlui Ateson carquois sans fpt\'))c te ~-nte, et le cache dans une grotte voisine(h). Il l'enchaineet cueille in prctTti<)'e fleur de sa virginité (i). t)se retire ensuite, après avoir laissé nn doux haiser snr ses tèvres vermeittes il la dégage de ses liens (/), rapporte près d'cHe son carfptois. A peine est-il parti, que fit nymphe, sortant des bras du sommeil qui avait si )))f'nservi Bat'chus s'étonne du desordre dans lequel Lttesu trouve, et dont le poctc nous fait une voh:p'V.M.-(~ – (/) V. ('5. ) 1'. .~V~

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Y.!)()<).–(f)V.fmn.-(,f)'6<,5.–(..)V.6,n. (,o. ~) (h) V. (h5. (i) V. f;.{.

A

tueuse pointure (a). Elle s'aperçoit qu'elle a perdu son ptua précieuxtrésor par un amoureuxiarein. Elle entre en fureur; elle s'en. prend à tout ce qu'elle rencontre. Les p&tresdu voisinage sont victimesJe sa rage (&), elle frappe les statues de Venus et de Cupidon (c). Elle pleure ht perte de sa virginité (d), ignorant encore quel est le ra~iMCur(e). mte porte ses soupçons sur les Dieuxles plusconnus par leurs amours(/). Elle menace surtout Véuus et Macehusen même temps qu'elle ee pt.tint de Diane (g~. Enfin elle s'nperçoit qu'elle est ntere (~). EUeen veut à son fmit cUt'en veut a eUe-tncme et cherche a se dé. truire (i). C'estalors que Diane jouit du fruit de sa vengeance (/), et insulte a son orgueil httnntie en lui rappetant les circonstances d'une aventure dont tes suites se manifestent par des signes de grossesse non équivoques (A).Elle la presse par des questions qui lie tendent qu'a la mortifier (/). Elle lui dit qu'cttc connaît son amant et lui découvre que c'est Hacehus (~t). Elle continue de raccahter par ses railleries anières (/!) aptes avoir satisfaita sa vengeance, Diane se retire et laisse la matheureose ~/«/'<! errnnte sur les rofhers et dans la solitude (o), qui retentit de ses longs et douloureux gétnissemens. Ennn eUe accoucheet devient mère de deux enfaus (~t).Baechus engage Kice sa première épouse, et qui avait éprouve Je même sort et la même surprise qu'~u~ (~), a se charger du soin de ces jeunes enfans

(t) V. 6~. (,) V. f~o. (<f) V. ~ot. (~) V. 790. – ;)\ ~<i.–(.) V. '< –(M,' \–(~?8o.–('))V. –(t)\io.-(<)V.8. 5 -(/.)V.8~(~V.8'.5

(n: V. M5. (/) Y. ?"

(c) V. ;o5. – 0') V.

(pteleur mère, dans sa fureur, pourrait faire périr (a). U désire <p<e ec soit leur (i!!c, la }cuneprincesse Telete, ou 1 in (&), fille de BaoctMM et de Mce, qui soit chargée de te dépôt. Cependant ~«r<t leur mère tes abandonne et lesexpose sut'un rocher, pour ûtre ta proie des animaux t''s plus féroces (c) maisune panUt&re survient, et, loin de teur faire du mal, elle tes attaite et des dragons tertih)es &tH la garde autourd'eux, ï~eut'mcre arfife, fucomme une lionne (<<);elle se saisit Je l'un de sesenfans le tue et en dévore les membres (o). Diane soustrait t'autre a sa rage. ~(ra, dans les transports de '.t i\tre<n', se précipite ette.ntOnedans un fleuve. Jupiter ).( métamorphose (/) en fontaine. Diane vengée rend a déchus le fils d'~«r< qn'ctte avait sauvé des fureurs '!c sa mère (g), et uni. encore enfant, fut t'onis a Mi))f<tea Athènes (A). H devint un nouveau Bacchus que l'ou tMuore dans les mystères d'~cusis (t), comme le ti)sde Pt'oserpine et celui de Semete (;), 'et ces trois )!t.ctms ont eu leurs mystèreset leurs orgies a Athènes. Cedernier est le fameux Bacchusoctobre dans les myst~es (A). Apre. avoif acttevë ses travauxet fourni sa carrière mortctte Maechusfut reçu dans l'Olympe (/), et fut s'asseoir a la table des Immortelsprès du fils de la pteïade Mina et sur un trône communavec ApoDoti (m). U n'a pas été fort difficile d'apercevoir le sens de cette dernière allégoriesur tes amoursde Racchusavec Zéphyr, s ous le nom de la nymphe Aura dont l'agilité <)Mignc
V. Mo. (t) V. M6. (c)V. 9.0. (<<) (<.) V. 9.,o. (e) V. 9~. V. <)35. (g) V.9. -) (A)V. !)53. (;) V.~58. U)V.963. ~) V.368. ( <) V.f)~. – (m) V. ~8.

L~. v a tu coMMfratait <-cllc (ktp vcttta. ~tt<-« est le uom du vent.doux qui sonMoMtXapprocht's dmprintemps et du OtHreau~quino~al ou so tron~ah arriver le soleil à eettH époque. C'est ce qui l'a <n!t personniiier sous le nom 't'nnc nymphe très-légère, fille de P~r:bec, fille ellem6mc de Potyhde. Elle est sm-prist-dans un lien charmant, et dort sur ux gazon qn'ttiHent les fleurs nonvcttcs du printemps ce qui caractérise bien l'état de ta Nature n la 6n de la t'~vntntion nnnnc!!edont !e pnn'cn)ps est le point de départ. Bntclnts vent que ce soit la princesse F!n, sa tiHc, qni se charge du soinde ces deux t'nfam, dont t'nn tneurt et t'antt't' est sauvé et croit hit-ntût sous !c ricin dn ~<tt]c Macchus.On voit ici mx!dtusioti mnt<p)(!c n la révolution <in!ssnntcet Alit t'évotmion renaissante. Des serpens entourent tcurh(;rcci))t, et une panthère les allaite. 11s'agit ici des constellations tp~iannoncent te soir, par leur lever, la fin de l'ancienne révolution et le commencement de lit ttonvettc. Ces ejttstcitations sontle serpent d'Ophiueus, le dragon des Hcspf'rides et la constellation du loup, placée plus an midi, et qui tnontecnn'eme temps qu'eux surt'ttorixon. Cette cnnstcitation s'appetto tantôt le loup, tantôt la panthère (n). suivant tadi0<jrcncedes animaux qu'on y a figttrcs. Son nom g6nprlqm' est la ttf'te féroce que perce le centtnnc. ici c'est une panthère dans tafaMed'Osim, c'est untonp. '-oume noust'avonsvn plus haut à l'article d'tsia. C'ests0)ts 1:' forme de cet animal qu'Osins ou Haccimsrevient des enfers pour combattre .n'cc Ot'uii ou Apollon. (~t'stp.n t.ttMCtncr.tisoi) qu'ici, où t'onncp.n'tcpKsdo'esurrcctio)) éo 1..

(".)tnci]i,)'.r<().\).u)mnC!'))d).,).8.

[teBncctnM, mais bien donaissanced'un nouveau Bacchus, t:'f'st!etncmo animât qui. vient pour FaHaiter, comme Ronmtus et Remua le auront par nue !onve. Du reste t'iJ'!e mystagogiquLC qui fait ressusciter Osiris sous )a jbttne de cet animal, et celle qui fait naitre un nouveau 1 MHCchuequecem&moanimât allaite, sont absonnncnt ta même chose. Nous avons donc projeté la cottstoHatitm du ton~ au même endrott de notro ptanisph~f, tant danscelui qui condcttt le taMcaudes coorse<d'hi9, que ()at)8 cetui qui contient eeHosdo Bacchu& et cette place est ptcs du taureau, aux limites t)t6me de F~quinoMdf ptottemps. Il nous aso'viaussi dinis le ptatusphert!d'Osim it y donne ses formes à Macddon, un des iHs d'O) siris. Nous l'avons ptaecict vers l'étittre cq'tinoxc pour t'vitcrla confusiot*. Nous avons aussi projeté dans notre p~nisph&)'cle ttotvc Etidan qui achofc de se coucher Cnce moment, et noue donne le mot de l'énigme d'~wM, laquelle se qui ~,` jette dans nniteu~f, et qui est ensuite mctanMt'phosfc eu fontaine. L'apothéose de Bacchus est une suite nalurenc de l'achèvement de tarovoiutioh solaire, et se trouveamenée par le retour d'm)nouvel o~rc do choses et d'un nouveau soleil de printemps, désigné sous te nomd'un nouveau uacchus, confié & Minervemère d'Érichtonius ou du cocher placésur le taureau, et qui, par son !cver, ouvre la nouvelle période. C'est ainsi que l'apothéosc d'Hercutc arrive au moment où il a fourni la carrière des douze travaux (<~),et ou il a été brA!é par la robe teinte du sangdu centaure. Alors il épouse Hébé et acquiert dans les cieux une nonvelle jeunesse avec
(<t)J<KMMte<HMC<t0.6<!heHMt.H<!<MdM).,p.'<M. 11

A1. uM nouvelle ~otmion. Alors aussi .1. le ~wvieux Bacchus monte aux cieux et se trouve remplacé parte fils du Zepityr OHd'~«M, qui devient un troisièmeBacchus et qui en porte le nom. Bacchus va siéger la table des Dtenx, A cote de Mercure, fils d'une des étoiles placées sur le taureau, ou d'une des pteïades astres qui annonçaient ators k Printemps et la nouvelle révolution. Il est ptac6 sur le ntûme tr&ne qn'Apo))on on que le Dieu-soleil puisqu'il est oHectivementle soleil, mais considéré sous un certain rapport, comme nous l'avons fuit voir au commencement de ce'chapitre. On voit donc que Nonnus, en finissant son poi-me, ramené son héros au m~mc point du ciel d'où il t'a fait partir e'cst-a.dircau taureau ectestequi renferme Thyonc sa mt're, et les hyades ses nourrices, a ce taureau qui )f<ucun si gMnd rote dans l'aventure de Cadmus, dont le récit fait une partie considérable des premiers chants du poème. On voit aussi que le taureau étant le sigm' cq~inoxiat de printemp!! a l'époque où fut créée cette iiction, te solstice était occupé par le lion et que ce poème dans son origine remonte au mf'me siecte ou l'on chantait les travaux du même Dien-soteit, sous le nom d'Hercule. L'Heractëide et les Dionysiaques ont donc le même héros pouf objet, et supposentla même positiondes cicux, c'està-dire que ces poèmes donnent l'état du ciel tel qu'il ~t:))tplus de deuxmille cinq cents ans avant t'ère chrétienne. Donc ce voyagede Bacchusressembleaux courses d'Hercule les combats de t'nn aux travaux de l'autre,1 et l'explication astronomique que nous avonsdonnée de l'Heractëide et des Dionysiaquesest égalementcomplète.

.ww..ll.x.l.

a de Dans 1 un de ces ces nnëtnfi!. nous B~nne les m<tnt~ avons oK vn tm* enets de t~ ta poëmea, nnMe force du soleil;. dans l'autre cenxdo ea bienfaisance; dans l'un la gënépMiondu temps; dans l'autre celle des productions de la terre et l'action de cette force sotaire qui se développedans les fruits, et qu'on appelait sonsce rapport llaechus, nous dit Eusebe («). Aussiles hymnes, adressesà Uaechussousdit)ërens noms dans les ver!!d'Orphée, leur ont bien conservé tous ces earactcrcs. tt y est peint(&),tantôt habitant dans l'obscur Tartare, et tantôt remontantvers l'Olympe pour y mnrir les fruits ([u'i)y a fait éclore do sein de lit terre. Ne des iunours de Proserpine, ceDien prend toutes les formes, alimente tout, voit tour à tour s'allumer et s'éteindre son flambeau dans te cercle penodique des saisotM.H fait cr.)itre la vo-dure. On lui donne t'ëpitttete du génie très-bon et tres-bienfnisant; ce qui est nn attribut caractéristiquedu bon principe. Dans un autre ttymne, on t'appotte le bon astre, le génie debon conseil, )its de Jupiter et de Proserpine (e). On lui dit qu'il a une face de taureau et le front arme de cornes. On l'invite a être propice, lui et ses nourrices. Dans un autre hymne, on invoque, avec ses nourrices ou avec les hyades, Io ou Isis sa mitre M). Dans nn antre, il est peint sonsles formes d'un taureau (lui soutnole feu (e) et on l'appelle le Dieu aux mille noms. Ailleurs on toi dit que c'est lui qui fait crottre les fruits (/'). On lui donne en conséquence l'epi~ètc de yrttct~ter. Tons ces traits, epars dans les hymnes attribués a Orphée conviennent admirabtcment an Dieu-soleil,

(a) Euteb. pmp., t.3,c. <t. – (t) Poët. Gr«!c., p. 5t~. (c)Ihid., p. 5.8. (d) tbid., p. 5),. (e)tbid., p. S.t. (/) tMd.,p. 5.

tel que nous l'avons coMsideredans ses rapports, soit avecles formes «stronomiques, soit avec lit végétationet Mec les ~Mets produits ici-bas par sa chateut. Voilàdonc fatOM MM hwos tameuxdans toute l'anti qoite par ses voyageset SMconquêtes dans t'Oriont, qui sa H'onve tt'MVMf existé commehontmc, qnoïqu'en jornaie dMO Cicéron(<t), et qui M'estque le Dieu-soleil pe~oo-~ nitic et peint sous les traits d'un conquérant dont i'Onent, ou il scmbtc naine, a ressenti les hicnfaits<;tJ.( puissance. Voit:')toute son histoire réduite à un pocm); «Uegoriquesm* !e soleil et sur sesrapports avecla tMatetnde la Nature et de tu végétation attuuette, à partir du ~oifitoù elle commotce à se dcvetoppet') c'est-à-dire, tic de pnntentps, aunetois occupe par la coust'M{uino!:e tet)at.ioa du taureau. Voiladoac encorenos emdits aHciciM et modernes en detaut, et une grande erreur reconnue d«ns tft foule da celles q'M souillaient les annales du NMude,surtout dansla partie religieuse presque toujours tnensottgère. Qu'on ne dise pas que Bacchus n'a pas eu jusqu'à ce jour une cxistcncN historique daus i'opiniojf des sicetes, et que l'Ageon il a vécu ne fixe pas uue dt nos Importantes époques. Il suffitde lire les anciens histofions(&), pour trouver ut)0 foule de passages où Fou e<brc les conquêtes de Bacchus dans r~ndo, comme on célèbre celles d'Osiris et de Scsostrie. Atcxandrc-icGrand, dans sa conquête de l'Inde (c), annonce qu'il marchesur les traces de Baccuus, et il cherche Aimiter <'ctHacienvainqueur des Indes dans son triomphe tout-

(o)Cicer<tft('<cu).,I. <,< <Ï.OuNaLDco)').e. <i)m.~Pr&f. tdig. m'p.)'–(<-) Aman.,).<p.

)j).–(~Ju) t~ï.

1 1 r zm. 1 1 il[. 1 a-hH bachique (a). Les villesprmcipaks de t'tude cottenco)&des tmditioM ttact'ee~qui leur rappftet'~MeMt t.tiettt naissance et les exploitade ce héros dcvcnM cctebre en Orient pat'ses bieafidts(&). La Grèce le fittde Semetu<)ttt* de Cadmus et le siècle de Cad' <aitna!<t't! otH!; qui, dit-ot), pwta les lettres en Gt'ccc, est «un fut rival de Perstit:; il t~mquecht'onobgiquf. Ra<;cku!) de Thésée. Or At'Mftno,iitit}de Ajinost't ant<t))to <'pot)sa fut été t'egardes commedev< Mmoset T)tCite<* F<')'s<'c, ritables hommesqui occupent une place dans t'tustou'f. <:t qui fixent des époques chronologiqncs. Il est vrai, nuKtOMtns, que ptusifurs auteurs ont r'}de Mnehisio()uëeu doute la plupart des citconiftancMit d'un conqucKUttqui, te thyrse et tohe tncrvt't!teu!<c ht bonteitte à ta maitt, accompagnéde danseuses, tait i.)conqttëtc de l'Asie. Strabon prétend (f) que les voya' ~Md Hct'cute et de Bnecttus,dans les Indes, ne sont que des fables tecemtncnt intentées. H y a uoe ()art!c traie dans eettt' opiniot); c'est que ecsottt des (ah)es; mais ce ne sont pas des faMest'eeontes; au contraire t'itcs t'ont partie de Rctions qni t'emontent à la pinx haute antiquité. Le même Strabondit ailleurs (f/)q~t et un petit nondx'ed'aut) y malt~uere que MegnsthcM de Ba(:clitis crussent aux exp<!t)ition9 Ha~chus et d~ffer, d'Hcr-~ tcnrii,qui t,»xpétlitions (lui crussenta'tx ente que le pttts grand nondjre, et cntfR autres HmtfMt!)fne, les mctt.tictttau rang de)autres t;tbtes que débi~it t.)Grèce. L'.)bhcMignot(<'),dans l'examen qu'il fait des divnrit /) <~untCt!)'t., ).<), c.tS, XS; ). 8, c. 33. – (b) Aman., de H)-h.. t HK)~p.t';j.–t(t.,df!E)t))<'<i.Atcï.,t.5,)).)o).–)'h!b<(r.tit. A)mHt'!),L'i,t.5.–MSt)abo.,).n,p.to'–(</)S<)'«ba.,).)!,,J) Strobo., 1. ,5. 5, ")~.–Ac.)<).<t!t<:np.,<.t,)'.)5t(. ~o.Mfttt. )3

t

ty~tctMisd'explications que t'en donnait de lit tic d'Otitu, le m&modieu que te Bacchusdes Grecs, nous dit que tes prétendus exploits de ce héros dans l'Inde no peuvent se concilier avecant'nn de ces systèmes, et qu'il faut réduire tontes sesaventures une pure mythologie, dans laquelle les prêtres égyptiens auront caché, sous !c voile de t'a)!<~gor!c, quelque venté physique et astronomique. CeUe vérité physique et astronomique, nous venons de la développer, de m:tn'et'eà ne plus laisser ce doute sur cette aU~gOtiequi rentre dans la nature de tontes les antres. L'abbé Mignot fait voir qu'il règne !a plus grande incertitude (a) sur le temps oA a vécu Bacchus sur sa patrie et sur tous les événemens de sa vie. Cette incertitude même devait inspirer de la défiance à ceux qni étaient tentés d'en faire Unhéroset un prince, ctàvoir dans ses aventures une histoire recHe. M. de trus-bien aperçu qu'on ne devait yvoirqu'une Paw(A)a fable cosmiquc, lorsqu'il dit L'expédition d'Osiris, qu'on sait Ctrele même que Bacchus, n'a rapport qu'au cours du soleil et aux ditïerenseftets produits par la cha. leur de cet astre. Cette proposition est vraie mais elle avait besoin d'être prouvée par l'explication même de cette aventure, par l'inspection de la marche du soleil dans tes cieux. La ditïicuhéétait !à; et nous croyons être )e premier qui ayons donné la solution du problème. Le savant Fréret, dans sa Défensede la c))tono)ogie, a bien reconnu qu'Hercute et Bacchus étaient des divinités domiourgiques, et des Dieuxdu premier ordre (c), qui étaient tels par leur nature, et qui tenaient à l'es(x) Acittl. tntcrip., <. ), p. '6~. – '6; Mecherchet tur )e* Egyp. et )<) N Chin t, m p. 38?.– (f) Oefcnsedeh chronologie, p. ~t~.

nn rlu mnnnn (~n aew·unt t\.11'~I'n'll"II"lhio l'hi,i'riv:_ do l'ante du 1110011(:, ,úIICC tâa savant (H'élf!l1tl'ltW qn<'jamais et rivant t[f tôt <<}tn:c toire du d<* t')n~Fanmdu Racchutt~ypttett ntondu. (Jf phfMtcifn pt'<!t<;nd 'eHe ni d'un nom'ne 'u d'un hcp<M (<t). It (tpttthJ&~e avance même, et avec beaucoup 'k t-uson, <)uet<'t'.<fL-)tt)s grec n'ct:)it pas Mon ttistonqnf! ph's utt pemomMj~e nt un héfos. U njoote que (~) ta detct'ipuon quo to)):) les anciens pnt'tesfo~tdc fanoccdc t!a<:t'Lm,cotuposo' Je monades, 'te bacchantes Mcht-VfitJe! dfpan!), ~'c~yde thyt'fM n'otïte q)tt*le tapans et de satyres KU)tM !))tM)ntcit f)'!te~ qui s<'cutcbtitit'Ktcnhonneur 'ic ce Dieu. Matgt'e <~tte a!iset'twn,dont l't vct'ito m'est connue, i )oet n'Hyant point cxputtuo tes noions sur Hafchx' '<:pfétendu ttct'oa <*sttoujours 'este en [''ossti!)s!on de At'a'tcmiR ~)ncxiitteuce h~tM'tquM,ft ta .Mt~me (c), qui rt eret Htr Bacchus,imprimait t t'ii ')<: i ~nprimai t tesMctnoi .mssicfnxdc~anniet'q'n &itdf)H:«'cttHsun personnage !.)4tnmHne(~ P~et'tittui-mômt')) nccroitpa~à rcx's" Mnee d'Hct'cu)c comme hommH<mhMt-m, ftoit. celle tif Otiron qut t)ti.d<'nn<! t'hospitatite. Les aneiennet On munchroniques axaient t'âgcfm it avait v~cn (<"). nai).cnLaconion)tneuap))e)<!tesy<t~M.t<<e/?«c<«.<(~), t ondtsaitqne ~a~t h\<pt Ino, s~tt<ntt;, rav~it noafrh !out pcesctnit !t!tti)np!cd'Escutapcou doCaftmus. ())t montrait auss~l'anno <)ùfut nourn Mithca, et ia ct'fchf* Ucthtetitu car t'hiatoirc retigicuscde chaque pe:<p)<! ses tuonumens. Mais, si rhi~oi' des hommes pet'dnn '!e ses héros dam Bacchuit, t'antiquitc poe[it))t<: gagne 'it; 'mn cA)c, et recoure un d' pt'ns bea'ttxmonnmojs

ttiD~fcKsettetftehmn'~HgM.p.'hX.–~t)'!<t.)L'–fiK<, tn.<-ript.,t.p.9/j.–f~t':tp)!<hh..t..1,p.fi.–f,(:t~. ~<ct..St)'f)m.,).).p.~)9.–(/)Pa<ti'.L!K'Ot),)).)<)-.
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dans h'qnet les moie ~ontmar<{tte qués par des levers et des coucherad'ëtoiteo. Donc le lion occupait iesohtice d'été. etc. comme . dont Bacchua devtCttt amoureux et qui termine sa course por son retour au point équinoxial. (~ nouvcttM (~enouvcttM noëmenous Mt~genif*. et H n'est pas ~«qu'aut ctrfA moraux qui ne figurent sur cette scène Les derniers chants du pofme. La seule aventure d'~M'ft ou dn /phyr printanier. opérations variées de t'agnctdtuto. formant noe imitelissez frappante.poëmcsavcc une m~mt!~po({ue faits. Donsen ajouteront une sur la coïntidence de ton&les de temps oùils furent s. timent et les passions douces on fortes. qui cpico-'immati<{ue. ou le commencementet la ` fin de la reyo!ution du soleil. A ces reorganise un pot'me immensedans &es flexionssur t:) fécondité du génie poétique des anncni.t Tout y prend la vie. pour ne pM permetH'edo nteconnattre cetn' des poètes sacrés qni ni()Ms ont !a!ssc fcconttitc(tn p.cni<* ces mctnmncnade la hante ontiquito.de sot~senif*. eompreatient la quntriÈtnesaison. et nowdotMet~nteHtredet'ëten~ due des ~!i<ntdeta poésie.. a pu être etnbetti par la broderic poétique ao point de devenir M) poëtne de longuehaleine.de desniptiona. tel celui de ColumeUe. poëme nous aBBFend apprend a {ugerde foncaractet'conginat. aussi simple que !'e~t un calendrier ru~tfqite. le sendc!)touvcn)cn~ittt<3tG6snns. dans son mouvementd'un équinoxe de printemps au mènto équinoxe de Fann~ suivante. On voit. plein d'imagos. en effet. On voit commentun canevas. C'est ainsi qn&le créatenr dex poëtes avec de très-petits etemen! g<!ntc detaits. encoreici que te taureau étaitle ` point de départ et de retour. en est une preuve. auxquels correspondant dans l'air dos phénomènes tn~tt!orû!ogiet M'r la terre divertiétats du la i~gctMtion et des <{()c&.

Nous avonsd'abord cherché à ctabtir qn'il était le sotei). lenrs statues et )c))fmythologie nous ont conservotes traces. ncn sont pas moins tûrtes. telles qu'Osiris que nous avions déjà prouve être !c soleil tcJles qu'Apot)on qui a été reconnu. (Jette voit~bien etaHie. et lesoleil consido't! dans ses rapports d'astre bienfaisant. pour être le Dieu-soteit. etrcspritde~icdanstesftuide). tous tes pufmf". comme ces deux divinités. aux pretniptes. et cc'nséqnetmnenteonooHrentAetablir l'existence d'un siècle de lumières dans t'Europn et l'Asie.il est censé l'occuper dans lit pcenx' sur Heroue et sur ses douKCtt'ttvamt. qui verse )< chatcut' dans la matière. par tout te monde. que toutes tes légendes. présider au choeur des Musef-qui forment incontestablement le cortège du DMn-soieit Apollon. Nous y avons joint une foule d'autres preuves de ce {. pour '~tre indirectes. où les prêtres do toutes les nations peignaient et chantaient la nature. ~ous nvons rassembte tontes tes cutotitcs qui se réunissent à prouver que Bacchus est le soleil et cela par <!M textes torme-sct suivant une marche directe. Nous v avons aussi joint les preuves indirectes. qui circulent dans les plantes et dans les arbres.enrecrui. surtout ajoutée). nous avons tiré cette fonsMjuoifc o~fcssaire.qui "nt pom ohjet Pacchus n ont que le soleil pour o!)j('t. !)~nuc est . Donc ces deux poames remontent A la même antiquité. celui d'Osiris et d'Hercule que nous savionsdejà être le soleil. Nous finirons tout cet article par une courtt: r~e«pt tniation de notre travnit sur Bacchus. et consacraient ces monutnetM ingénieux et savans dont leurs tabh'ans. tirées de son idftttité avec d'autres divinités. <!tpar )eqnct se consomme !e grand ouvrage de la vcget.tttou. Nous l'avons vn.

). pt)'<'f'q))ctcpo<'tnt'f.an n'~mc sn~fi)rh''it')iny)'')'snfn[')t A')))r~)"ht''<~por)))f! !<«'<'))))p)W)~ '{)t')))(".]))~('('.'): fn)t)<*s sotairRstjni f'nt fbmrc di<fi?rens {:)'!)nf)fs corps(!p j'offncs dottt h". ft lte pouvait e'cxpjiqnc~ ~oe pat' lui. D'oo il est tpsu)t('' cette ('on~ueocp.)("))'i nous Httx~anfd~sëtf.rnmljour 'tnna notre explication du pofme de connus.tits))t'~nc<))t)ss'exp)i~))aitparte K))<). qxi prt~cntt' m cn~ftnMc )~)'fait.'cfhos <*))))t )'t''i). parcpque Hacchus tttitte sotf'i) ntt ~oovait . les ('hnpit)'f'. T\ou!t J'wtsn'.)r)c!' (h's dherses forn)fs et des()i<~ t'mcs (icnontinationsd~nnrc!. t)At<i. Cette T~nte n t'pçuteptu~ r.uott'n.t)<'it <'tdes saisoM. Cpst onc douh)<'mani~fe <)epronvt'r que t{:)<'t))n~ citt le sotcit. itont «at~cnos a~ josqu nous.'('m't))!t"M:))f''C'C))S<H)f~ . No'tsnvont vu <p)etoutes leurs disse concitiHfent 0)d<tncc6 «n t''s rappot't!)!t«ucict.(i't')~~fjH)1. pt un orcord sxrprcni<ntavec la tnatf'hc du s<. CHAPj'JHE A\)\t~r V}!.ttRK.A~\)~S))i))t'.tn) ]). <)UP si nousayionsfonc)~ ~tMce pw'mt' ~tttitun po~mctokin'. et <p~'le put'me des t)ion\'si.)t[t'c< t'st M)) popmcsuru') asttf.ttaMtie~ f-)nu]t tmMtfn «vous eho't'he fht't'chf et d&cherd)!! finux «ne ttamte~ en avons (lue M~tt 'h<'r!'fxp)!t'ation.ntsst~gntctnfnt eonchu'eqnc it.r)~)'t. d<)'ris plus on moins nombreux ctptu< '~utn"i))s tnnti)''s. ({ttttftd <'t f{t)'o'tchct'ohaitJ'tix~ine de:-traits de la fiction dans les (i!r<'t (tes fonttcttatifn!.

<j. . Lucien. nous considérerons la mythologie ici plus encore dans <ft partie théologique. précédait immédiatement le premier des signes. et les formes de ces deux animaux furent consacrées le par culte d'animaux vivans et de statues symboliquesa tête debétier et de boBuf.t5t ansp:n'un mouvement lent et rétrograde.rétrogradant. se reportit dans les étoiles du bélier.tfeau. p. En effet. lorsque le taureau se fut ctoigné de t'cquinoxe.u<i. représentaient le bp)icret)<.–<).nt. pendant bien des siectes. dans t-on Traite d'astrotdgic(&). Aussi les Dieux H cornes de hélier et a cornes de bceof..).!oo nnsen~n'on avant iere ehretienne oit le Pieu-agneau sttMcda nu Dieu-taureau.qui représentaient les animaux celestes.) . furent chez eux des divinités du premier ordre. Les prêtres de rr~ypte... des tousteHations et des signes ou des animaux ceiestM dmeHt faire surtout un grand usage des attributs du beuer et du taureau qui successivement occupèrent l'équinoxe de printemps. s'étant tait unereligion touu' astrologique.h:hu). et qu'il romplaçabientôt. signe cqmnoxial de printemps.). que dans s:t partie poétique qui est preslue nulle dans les nouvelles deHomiaatMttSdcat no)t! allons parler.taureau '«'Aroob. jusqu'à ce qu'enSn il eût entamé les poissons. et dont les forme). conlirme cette venté lorsqu'il nous dit que le bcticr consacrédans les temples d'Ammon.~paré dcftattributs du bélier céleste (a). Ammonet Osi)is. lequel.d<!)'amMtttttt~th~)~m~:n: ~t.Cent.). furent en grande partie empruntée!. et te bœuf dans ceux du Dieu deMemphis. La première do ces (ormes du culte solaire est celle d'Ammon au du Dieu-so!e. alors le ta'. ce qui arriva . Cont. . qu'il parcourut en a.. !'f~ttiMoxc.

taqncUc<'<)pcrc par)a génération des torp5..t')ttc<'torganisatticc qui sn développedans la des corpsdevipt)tnre.ihi<). Avecte'!formes <)< animauxqui occupent tes signesqu'il formeset tca pnrconrtdant M r~vo!)uinn.teavait nourri. Quand Lucien ne nous l'aurait de leur iconographie. par tcnr union Ain matière.. snSt pour noui! conduire M cherche:' aux deux i'<'ri{:i"pet )o rni~ondes formesntnnetnx'utC!. <'ntrc cnxtMinnombrable!. trnvHii)<' la rcot~anisationdes ptantes et des animas prndnit fies tni!)ic)i!d't~trt's qu'ette f)pj't't)~ Ii la tumif'rc du K'in du n(''ant ou <<ut'haoa <'t If«'squ'e)tc r'-nd Sfnsit'h'snos \c)~ ics dessins varie.dn monde. a l'aspect et à Hnttueneodesquu!s ces anintMtt sacrés étaient soumis. . t-c s')K'i). le ~rand :uchi[<.Vj'r~ ~'t'tw~h~m'tim.p.).ctc d<* tous M'anuvragM et If – '/)t'nrphyr. Faisons dfnc t'applifation dt* <'<* ptincipe a leur Dieu Ammon. ftiOtdcs dans <(t)idiO~rencient tcsqm'ts lit nmtit'rp pn'mt les fnrmM que retiennent les t't'psq))i se reproduisent sous no'iceux et sousnos pas.)')~t)Ann(')Mn. torsq~to)<'sformes in<f!)('Mtm'))cs xf'TttM'nsiMft! (Jans !'o)'dK. exprime ln force )nt<)ij.tnt cette p~mn' hisan'n. le principe <bn()an<en<at comme!c dit JambMque. et donttes ~t'ecs. fn ccart.):)mM[(l!~f-m't. t'est eRquif)mv<'tou!. ('oit1ëdes rnrncs dx h('')]cr.cleses imngc~(<') avec les Misons. suivant Jnmt'!iq))('(c) ttnnsson Traité des mvstert's. firent touJt)pi(<r tonnant que lit fh&vrecctR'.de leurs divinités.:t'<Jam'))i<-h. c:)chcosousun :< voltc fterm. Le nom ft la forme du Dieu Ammon.les ans Atequinoxf de printctop' iorsquf la forcRvivR<'tintt'Higcntfqui.<'td('Ynrip))'!es aXt'itj'tt).c~testM.<<<).te soteH(~ qui ctaitdf p<'ind)'f:. pas dit.

1 '1 . que je prétends ctre empruntées du bélier ce!e<. par la génération universelle fiescorps q!)i composent l'ordre visible du monde.'ati'w du nom on plutôt du carac'oe du Dieu Ammondonnée par Jamblique.p. Entin . ouqu'i! en était immédiatement s uniKait prertdc .pense Eusthate (~).<o)e!i sur la terre.taitsan taux ctymo!og!stesces détails minutieux. On doit «'garder Fcxptx.inn!nn~p. '!vant.et à ses opérations 'j:tnsta Katurc. comme !{. iors de la grande fête. i Ammon n'est-il que le nom Hammel de ranima) beti<'r? ott-i)dire pc/e. et mettre au jour !<*<t outrages de ht sagesse éternelle réalisés. !e jour de t'cquinoxe. ou de la fcte de son exaltation j'te t0!)sies astrotogues anciens avaient.t commel'étymologicet ta signiticnhon propre du mot Ammon que je tfUMC Ad'autres A chercher car il v a sous ce rrpport beaucoup d'opinions di~t'ento'. commeune d~Gnition des proprictM et des opérations de cette divi.fixéesous le be!it'r. en quelque sorte. on Dieu <.{trenuofdcsagensYistbtesde la Nature~ fcpond atoM nux étoiles du bélier céleste dont il est censé prendre les attributs pour appc!eFri tt gëncmtion tous tes êtres. qne je soutiens être celles qui depcn<!ent()eFaction du . ou par une statue coifïec de la tête d'un betier. à Fequinoxo de printemps ou a ses approches.<..ft''i<!c. Je ne m'attache qu aux formes symboliques d'.<* dis <{u<! ':Mt!)it l'emMeme sous lequel était reprcseate le soleil. Cetait alors qn'i) prenait le nom et les formes et quit était représente par un bcjict' j~CS~ 'i Ammon.~t. torsquc le Dieu-so!eit au be!ier.–~t~arfh.t Dieu.1 sonlever. 't)~tt)af.te. nito.ichc et qui se mnni~eete comme le croit H~catcf (&)? C'Mtsur quoi {e m'prétendspoint prononcer.

~n.T~tY~ ~Mmo~ fut toutours représente. ~t-. Uue espèce de disque. Arrivés en ee lieu. au lieu de tête humaine.)'. cite par Hygin. ou celle par laquelle on représentait la neomcttie equinoxialc du printemps.–~0).– . placé entre les cornes. et qui.:).<)~. ce héros arriva avecson armée dans des diserts couvert!. oit il courut rM~oede périr ïaute d'eau. et portait sur ses épaules une tête de bëtier. surmontait cette tête de bélier armée des cornes du botte. maiseUe est debout elle est caséedans la division du bélier que J\ir)(er appelle ~~M~<d'Amtnou.us~. jusqu'à un certain endroit où fut bâti depuis )ctcmp!ede Jupiter Ammon. Telle était la statue d'Et~phantine (a) dent nousavons parlé plus haut. racontait que dans le temps ou Bacchus portait ses conquêtes en Afrique. On trouve dans tf p!anisphere égyptien de Hitler (&) une figure à peu près sctnbtabtcntcnt coi(!ce. fournit a Jupiter !e lait dontil se nonrritdans son enfance et ensuite t'~gide dont it se couvrit dans le combat contre les géaus.de sabtes.<~r c e&tsouscette forme que le fameux . !)[<t. un bélier parut et lui servitde gui(!<' dans sa fuite. La tête du bélier s'y trouvait umcaux cornes du bouc ou de la chèvre pta<. Cette <)gureétait assise. Hetueusemen) pour son !um<!e. suivant la ~tbtc.). Hfrntippns (t ). Toutes les traditions mythologiquesqui nous ont été conservées par les anciens auteurs qui ont écrit sur les constellationss'accordent a rappor'er au signedu bë!ier l'origine des statues et du temple d'Amman.ëesur les derniers degrés du bélier.pm)').

comme premier des signes. sous ce signe. Bacchus. entre tes formes de sa statue et ce bélier chef des constellations.tS .r.t).jf. Proctns. c'est-à-dire celle qui s'exerce. et ou la force motricedes sphères circule avec plus de rapidité. a(!n que ta Nature. en re< onnaiMancc de ce bienfait des Dieux. (orsque le Dieu artiste appelle par la génération tes 'trcs cachés vers la lumière. dans son Commentaire sm' le Timee de P!aton (f). dans lequel la Nature a placé le siège et le commencement dn développement de sa force la plus active et ta plus féconde. celui sons lequel commence à se développer ta force gcnëratfice de la Nature. 11votthttanssi que ee bélier. JI plaça aussi aux cieux du bélier. c'estremp'it complètement l'idée qncJamb!tqu~ ft.). bâtit en ce tiett Htt temple a Jupiter Ammon dont la statue représentait un Itontme à cotnes de bélier..t)a.fc bélier dispafMt mais «Mssitta ftporcxt'ettt quelqnc chosede p)nsa désirer pour eux c'était nnc source d eau trc~'aboftdaate o&ils se désaltérèrent. parle de la vénération singulière qu'avaient les f~yptiens pour le bélier. et dans la fonction que le bélier remplit aux cieux.C'est ainsi que l'oracle de Claros (~.).. et qu'il se homme Ammon nu Jupiter Ammon. et il en trouve la cause dans tes cornes q)t'i!<! donnaient a leur Dieu Ammon. en parlant des dénominations variées que prend le so~ ''rrn'').).dite qu'eUe noxs a donnée plus haut dtt Dieu Ammon des égyptiens. ït reconnaît donc une correspondance établie par les prêtres rie t'Kgyptc entre l'animal consacré à Jupiter Ammon. dit Hygin fut te chef des signes comme il avait été le guide de son armée. <OM !*imag6 les ans se reproduisit par végétation pet iodiqttc.

jMpiKtrf~t sominatioadusoleil de prtmetnps. tons les ans en Kgypte. suivant Ptutnrqueet Diodorcqui non!inss)trent firent Amque ionom d'~mM<cHc{.<:Si. au temple de Jupiter. fut placé aux <ieux. c'est-à-dire pendant pt us dedeuxmille ans.yptit'ntdoM(!es<3t'ecs mon.t!a fable d'Hercule et dans la cérémonie qui 60pratiquait.c'8–Cn'<)~< t.seront cellesdu so!ci!equinoxialottdt)so!cit"rriv<!au b~tier qui. Nous y ren~yons le lecteur (d). a étéle premier des signes.et eon~quantmctttdM leil peint avec les attributs du premiersigne on du bélier lescxntctttt'e~atles dont lastatuo d'Atnmon(a) prenait tOM attributs.soleilde l'équinoxede printemps.nio(1.tcchu! fils d'A'nmon etd'AmaIthee dans la f. .–P)Mt. et en particulier sur la statue d'Atnmon.–:rtsh. dit que te nom de L'piter est cetxi qnc donc ta 'Mnole Diea-6o!ei!port&auprintetnpa. dont les cornes arment le front d'Amman. Hygin (c) conCrme ailleuri)lit ntf'me tra~ dition sur l'origine du hclicr equinoxiat et du temple d'Ammou. pendant bien dosiectes. o3. et ses stntup!. Germaxieus César en dit autont. qu'il est celui 'p'i est un des douze signas.Jupiter et AmmotmcMntqu'unemémcdivioitt~ (&). ou. ~. r. qui avait écrit sur l'Egypte.). était le nom propre de Jupiter donc Atnmonétant printpntpa.ii~ch.(kts:t<)-. Ch-. notas en avons de):) parle à l'occftt. <'t Jupitf)' étant le nom du so)ei) dM Ammonsera to Dieu.Germ... J))pt<').Amm-)n.tbie libyenneet la th~ophanie ou apparition de Jupiter à Hercutet ()!'n.)~.!<*it a chaque saiM)n. et nous avons fait voir que c'était par ce signe cde~e que l'on devait expliquer lit filiation de R.35i. dit aussi que le bélier. ce qui revient au mett'e.ionde Bacchuset d'Hercule...Sici). Ldon.

que le Dieu-soleil adoré en Libye sous le nom d'Ammon. qui arntaibnt le front d<s Jupiter Ammon.dire la Déesse t) laquelle on assignale bélier dans lit distribution dct. Or ce Jupiter libyen n'est. et le..Alex. . rapvrais et KeeessairM dans un culte idotatrique dont ports l'astrologie était la base. p. tM. 1. Macrobe s'areodo avec eux à dire que les Libyens adoraient le soleil (e) <ou9 le nom d'Ammon. t. comme nous l'a dit Lucien et comme l'assure Cbërémondans le passage fondamental sur lequel s'appuie tout notre système.Tettc fut origine do cette statue singulièreet du culte MMduatabt-ebispartcsbabitan!)deSai)setd<fThebes(a). Clem. SSp. et cela à l'article du premier signe on du bélier céleste. t)C. Ainsi.. c. douze grands Dieux entre les signes.-(<:)Nata)t!eo)Des. c.. suivant Nonnua et Martianus Capetta (</). cest-à. Ammon devint le Jupiter libyen ou le Jupitec &cornes de hetier dont parle Phoestusqui a écrit t'histoire de Macédoine (c). (J) Mixtian. La grande divintte de Sais était Minerve. Ce cnite de l'a- (a) Strnbon. 35.. v. p. et. !t. etNoMua Diony~ j. .. t.'<)Macrob. deNupHit. Stturn. Strom. A. (%)Easthotius. II exposecette opinion theotogique dans l'explication qu'it donne des douze signes et de leur origine. )t8. t). (~uant & Thcbeftou Diosp'ttie. t. on Mit qne Jupiter <!t:'it la grando divinité qu'on y aJot-nit. taureau dea eonsteHations. l. et il tronve dans cet astre des rapavec les cornes du ports bélier.. t~. ). cap. Philo. que son culte tettait & eetui d'Ammon rev~t~ par tes Li~yeos qui entpfttnt&rentde i'~gyptc rifice <)eleur Jupiter Ammon (&). C'est en suivant le même principe qu'il établit des rapporta entre les taureauxdt! l'Egypte.36. consacrés au soleil.~o. p.

comme si on eût supposaque ce Dieu fut de retour de son voyage <-nEthiopie. on les promenait. comme en procession. t8 . et cela pendant tout le temps que durait cette fête qui était de douze jours nombre égal a celui des Dieux. dans la Libye [6()] et dans toute la partie occidentale de t'Égyptc. -ta chasse de Jupiter au-detadu fteuvc. <'ux. tous les ans. ou des statues tmtHtunea ment à cornes de bélier. et que t'astro.– . Les Egypjusqu'au siède du )eunc.à Mmuu outpte.. porté sur un char qu'il conduit.suivant plusieurs auteurs. les Éthiopiens tiraient.. une fois par an. rÉ"Ypte. Ces Dieux sont sans doute ceux qui.On transportait. eton ta ) apportait quctques jours aptes. )<-gf). la statue de Jupiter et celles des autres Dieux ou génies qui <brment son cortége. Cette conformité de cuhe entre tes t~ptiens. rapporté par Diodore de Sicile (t) Ketrouve confirme par Eusthate qui nous dit qu'il it yavait nn temple ~meux a Piospotis.A. ta Libye (c)..grands Dieux que piter. faisait partie du culte idotànous appelons satrique de la religion universelle que bisme et il dominaprincipalement dans la haute !gyptc. KdoR. M. la Grèce et Rome C'est ce iogie a répartis dans les douze signes célestes. marchantà la tête dtJupiter que Ptaton nomreprésente l'hiérarchie céleste. chez par une cfremonie qui se pratiquait. les Éthiopiens et les Libyens a subNMt<! (~). H ajoute que dans un certain temps dans marqua. Ce fait. et – '&' nio'tof.v. p. oirnat-beKer.<) PfMme Khetor.t-t<h<tt. duquel .))itd. dans la partie du contifu'nt appetee Libye. dans l'Ethiopie.~8. avecJule sénat des douH. . composent ont adorés. ). Theodose tiens ntcme avaient en soin de conserver cette filiation tous tes ans..

~M~Mh. et s'avançant vers le nord.tt nit~'f t~MB~M VM~~X~f. avec beaucoup d'apparence. Co n'est que long-temps après. C'est ainsi que sont nés le Jupiter des Crétois et le Jupiter des Grecs. dans l'endroit où elle est resserrée entre les côtes de t'Afrique et celles de l'ile de Crète. du Jupiter grec. C'est parla. et surtout de la partie appeteeMarotanqueet Cyre'Mt<{f'e. au nom et aux formes prés. et. devenu fameuxsurtout par l'oracle et !c temple qu'avait ce Dieu dans t'intérieur des terres et au milieu de<sables de Libye. qui. et que la diwxitede l'Ammon égyptien était la même que celle du Jupiter grec. ainsi que de celle d'Homère sur le voyagede Jupiter chez les Ethiopiens. que baignent les Nots de la Mcditertattcc. et que la connaissancede Jupiter ou d'Anton a passé en Crète et en Grèce.t. que s'est faitela communicationdes enttes. allusion que exivent marche du soleildans la toute annueUedos signes dont le premier fournit ses attributs à ce Dieu. portèrent en Ciete le culte d'Amman.tt. C'cst cet Ammon des Ethiopiens des Égyptiens et des Libyens. qui a été tetypedtt Jupiter des Cretois. parce que les légendes qu'on a faitesdans la suite les y font eUectivementnaître. Macrobc(a) a parfaitement bien senti le sens de cette fiction sacrée t conservéepar Platon. par suite..C.). en traversant ce canal. qu'en les comparant entre elles. onxe tUttr~t autres T~î~t~ manifeste A à t~ la Dieux. Les peuples do Libye [yoj. on a reconnu que c'etMt la même chose. dcpouittes de leur parure primitive. . Néanmoins on retrouve encore quelquefois ce nom et ces formes mCrncchez tes Grecs comme nous l'assure Pausanias. ont paru être des divinités particulières à ces peuples et néeschez eux.S.t~.

et les cornes du bélier ornaient sa t~tc. ti fameuse par le culte de Jupiter Ammon.nt. ÏM. Lem&tne auteur dit aussi que les E~ens (b) des !:< plus haut)' antiquité. et sa statue qu'avait consacréePindare. un temple de ce Dieu. dans h' templede ce Dim). A. La statue qu'avait ce Dieu en ArcRdie(~)était sfmbiab)<: nux statuas de Merenre.<Grecs de la partie dt! ta Libye appelée Cyrénaïque.. )ët) agonc. Ce df'rniuc nom était celni du Mercure libyen. on eonse~ Mit de pot!ts autet~ et des inso'iptioMsf})tirappetaient les ditiët'f'ntes consuttntions que les Ë!cens étaient ven't9 y chcrchct'. . oiM eue ceux des Grecs qui avaient le plus consulté !'orac)ede Jnpitef Amman. !Miac. )63. ettesLacédcmonieM paraissaienta Pansa. Onvoyait aussi Tbcbcs. (a)PMiaMa5Lacctt. ~j.tnnott Ammoni~neet à t'aramnon.–(c)Pau<. t63.ibyc.. –<: Atc. p. dans te ternaire de Pattctte ] [y t honot-eiont Ammou d'«n etdte ausS! t'et'gicux que tM Ammoniensdit Libye (<t). ville dont If nom vient de celle d'F'gyptt:. ptace sorte bélier céleste. !)M6ti< p.)'. Idem. avaient eu recours Al'oracle d'Ammon.et que. sans doute de celui près duquel on mit un bélier. établi en ï. Aussices pettptes ne se bornaient pas chez eux f)Hculte ttcs seules divinités gt'ft'qoes. ))s sac)if)!ue))t aussi aux dninin's des Libyens. – (e) Phoeku. t'n Beûtio(e). établi ctt Libye. . MercureParatunondca K)ecns. avaient fait présent au temple de Delphes (e) d'une statue de Jupiter Ammon.Le. et les tcponseifqu'ils Mt) avaient t'ecucs du Dieu.). ''t qui n'est autre eho~e qnc le fameux PcM<?e r?~]. lequel (Ittui-mème des hymnes enhonnout-de Jupiter Ammon..Les habitans d'Aphyte. c'était vt-aisembtaMemcnt it.p. too. Ce Dieu avait on temple i'< Lacédëmottc.–(t)M<'tn.

était l'image vivante. MMRXt. culte établi dans nn lieu distant (a) environ de quatre tcnts milles de la ~iHedeCyMne. C'était la Dieu-soleil qui. était soumise à l'action de la vierge céleste l'oracle d'Ammon (b) était soumis à l'influence du bélier céleste de ce betier dontle bélier adoré en Egypte. Q<t3. rendait les oracles de Delphes [~3].t~ deceJMpïter que l'on faisait voyageren Libye avec tes <mm autres Dieuxqn!composaientaveclui la hiérarchie duodécimale. on le soleil peint avecles attributs du signeéquinoxiatde printemps. sous le nom d'Apotton. C'était toujours le grand Dieu-sotcil qui communiquaitsa science éternelle . par un Lacëdëmonicn. p. et ces deux oracles étaient égalementiameux chezles Grecs et chez les barbares. La pvthio ou la fille qui rendait des oracles a Delphes. de Aitrotogu.')t'honnnc. trouvotts d'anciens monumensde ceculte rendu Mt soleil sous te nom d'Atumon. par le moyendes astres auxquels il s'unissait. Cette ville fut bâtie.tnnAtnntnït twt~MMUtMtt Mn char ~hen* t~t ~M~~Tnn!<n~J(~ o&IMettom* un qmreprése&tait telqaele Jupite~do Platon. Mousavonsdéjà Mt observer que c'est &vecbeaucoup do vraisemblancede cette Cyrénaïque et de la Martoarique que passaoriginairementle cuttcdeJupitercheztesGrëles autres insulaire de la nter de Grèce. ehA~t'adic et en Élide où nous. c'était le même Dicu-soteil qui en rendait aussien Libye sous le nom d'Ammon. suivant Lnden. 8S. (t) Lucian. et près d'une fontaine appelée la fontaine du soleil dénomination qui cont!)n)c encore les rapportsqui existent entre le Dieu Amtnon. p. dit-on. Il tois et ehc<5 sepropageaensuite dansle continent. @ '4 . et qui combinait leur inlluence particulière avecla (o) Satin.. en JLaconie. dont nous avonsparl6 pttuhau.

c.et dontnousavonsdéjà parlé. prouveassezqu'elle a servià éta1 blir la communication des usageset des cultes que l'Ë~ gypteinventaet que la Grèceadoptadans la suite. en parlant des Ammoniens en particulier.. 1. il~L .comme Ammon. t.!j. –(<-) H)M. Il y avaitaussilit de la fameuse fontainedu soleil placéeprès description du temple. cornuel'appelleNonnus (c) oud'Am.comme le nomme Martyanus CaTout petta tes chrétiensen firent leur Dieu-agueau. ). ttsnt t~ande<oKe qu'il exerce ~eMt'ameetiavte... Maisle pluscélèbrede tous. Hmt. c'est le templede le nom de excoHenee Hbyo aussiAmmon ~f)'!t-it pt<r le nommeProperce(~).&Mero6. que tem au Jupiter adoréà Thèbes et templedevaitsonorigine qui. <~ttre!e teinp!equ'AmMom avauteaLibye.Ces 1 observations ne sont point à négliger pour ceux qui aimentà suivreles tracesdes opinionsreligieuses des 1 (a) Plin. d'AMt' Japitef-LyMen.)8).surla aataresttbtaMire.. Mt.avecune tète de bélier(e). que le soleil et ia luneétaient les seulesdivinitésauxquellessacrinas.et qui fussentencorede son tempst'objetdu cultede toustes Libyens. ceci confirme ce que dit Hérodote (d). 40. monde l'aride Libye. p.–(/)ï))id. t. dansce Tetnpte d'Egypte.était représente..Il ajoute. )? tt t8S. 6. t.c. (<f)t)wd.comme mottte Lybien. et qutfut si fameux par ses oraclesqu'Alexandre-le-Grand lui* mêmefutle consulter. Tout ce qu'il y dit despeuplesqui habitentcette contréeconnuesous le nomdeLibye(f).dans une )le du Pfil(a)..t9t. ceMou avait encore un temple très~respectédes Égyptiens. tkg. sent les prêtres de t'Afnque.. c. (c)D:b)fyt. – (&)Proper.

car oUesétaient toutes tHesd'Attas(a). t ).. se trouva donclié à ces astres. soit hyades. 6. Lafonic. Libye (e).c. « '4* .)ire naître de Pasiphaë une d'elles le Dieuau&corhes de bélier. qu'e' taientvenues tes prëtrëM~s ou prophétesses qui fondèrentl'oraclede Dodone et celuidu temple en d'Ammon. a 11 t dès peuplesentre eMx.. t. et le génieaux cornesde boeuf. usagée des arts etdu comaté~cë dans tcure mouvemens variéssur la surfacedû~to'be. de renéPastphac a c6tëde mettaitenGrècela sta. les secondes sur le front de Mufeau.Le Diou-sotëit. tôt). 739.dont certaines traditions ladisaientfille. !t n'en M!utpas davantage pour t. c. Elle étaitune prophëtesse commeles pleïades ou les de Dodone (d).ou son image sousla double<orMe de bélieret de hceuf~ symbolique.. 1. soitpMades. i5. – (&)AEncid.. On voit aisément l'origine de cette double6cti')n. v. Les pvetAi~s sont placéeseur la divisiondu bë!!er e~te~te 6t ~u taNreaa.)Hyg{)). en Egypte. et le tO~me. in Agid.connussous les nomsd'Anunenet deMinoMure.. Cette Pasiphaë avaitaù~siété mère d'un génie&coHteaAeboeHf. taq<te!tebh tttedu soleil(c). lorsquele point équinoxial répondaitan taureau et!es t annoncèrent au~si par leurlevercosmique..lorsquecet équinoxe passaau bélier. – (e) Herod. Attsst voyons-nous ou du soleilqueVir(luec'estdans!e teM<p!e d'ApoIton si!e(b) place le tableaudes amours de Pasiptiaë.MVM M~ Cn~pttKE IMt.5~. – {<. On faisaitAmtnon c!s de Pasiphaë oa d'une des attantides. dont le te~er donnait naissance au printemps. dontles atlantides portent la 1 nymphes nom. p. Les pteMeB et tes le printemps hyadesannonçaient par leurtevertetmque.. t. t (a) Ptut.C'était du temp!edethebes. M (') PaoMn.

MNEVfS.. près de t!'quc)te était cet oracte de Faune.avfMtun temple dans la ~iUe de Thutames. ~o}. et 80~. ou Ino.t.). – (t) (. On attait coucher dans son temple.ic. ` On coneultMt aussi par des songes FoM~e de Faune. LE m&mc principe mystagogiquequi fit donner aux monumens de )a religion solaire les formes astrono(a) Ptut. en Laconie.Eoeid. Ce même commentateur ajoute que c'était la DéesseLeucotltée [~].s6. et ~n oracle qoi était en gMttdc vénération («). Cicéron parle de cet oracle dans son premier livre de la Divinotton(&). mère dAtnmon.Y. CHAPITRE APtS. qoi présidait à la fontaine Albunéc. en Italie. c'était près de Thatames. ea Laconie. à cette occasion qu'on allait pareillement coucher dans le Capitole pour y recevoir des avisde Jupiter. et que l'on obtenait les songesqu'on voulait avoir..et qu'il y avait aussi une fontaine sacrée. in Agid.p.Pastphaë. Or. dit. commentateur de ce poëte.. <. Ce qui donnerait à croire qu'ïno et Pasiphaë seraient ici la m6n)e divinité. savoir: celle de Pasiphaë et celle du soteil ((<.Lat-an.9o. VHL DIEUX AUX FORMES M TACHEAU OU MOSTËS 8t))t L6 TAUnEAU. et Oeûm. comme on pent le voit. de !)!v.. que l'on consultait Ino en dormant. d'autant plus que dans ce temple on y trouvait deux statues.–('')Virg.. et ta nuttta'Messo faisait voir en songe tout ce qu'on voulait savoir. p.–(<~PouMn . OMPtUS.dans Virgile(c). . MH-HNA. Servius.).

et menteed!e 'deatigUresqui n'avaient d'Mtres :)Hnbuts que les corMit du tœnf. quand 1e eoteit' taiques <tmbe!iec~ y répondait. et prenons poor e~etnpte tes animaux vivans teis que tesbœuts sacrésde t'E~pte le ptna tarneux'de toufiétunt Apis. Dans nos articles Osiris et Bacch'uh. ou accompagne dnbéhf)'. nous avons déjà annoncé i'identité de ces diexx avec Apis ou avec le btBufsacré des Égyptiens. Examinona d'abord te nymbôte le p~s ancien t f'cbuoit t'attimal entier était pr~sonté Al'adoration des peuples. i' 1 .teillent celui où te soleil parcourait !<:M)t6fdes cohsM!lations. contes do taut'eau. Pourév!t<'r !es unions ntonsUHeuaës. ou qui <!MMnt ~iithra. soit (bnducnmet.Unhotnmc . ou monte sur le taureim.Ics pieds du Dieu. soit vivant.UVRE <ft ut dea doMo signes. dont la tête autrefois était ftrmpBdes cornesde ces animaux.mâcher.Cestappot'tsquc nous n'avons indiqués alors que '1 a. fut substitue au beticft et ttn homme a tête ou. A rëpoqtte deTannée o& te 'so!c!t occupait c& signe. tels qu'Ositi') et montres sttfle bœuf. dut faire donner a ce mente astre ccMcsdu titurcau. c'est-a-dirc. t'ontmi6 Hacchus. et tes rapports des uns et des autres avec le taureau des const<*ttations et avec t'astronn~ie. fut substitue au tanroan. Car -on peut regarder ces dernières C)nnes commodesabréviationsdes ancioMs symboles.1 .) t&te ou a cornée débiter. durant le mois qui suivait imn«Stia. Mttvivans.d ou taillé en pierre. flui pnxxtivcment étaient représentes an Maturetet tout entiers. C'est donc par !e ciet~u~it nous faut expliquer t'wigioe des ~aut'cahxMères. 8oitseu!ptës on peints. c'est Alui que nous allons d'abord nous . on se'contenta de pincer le bélier ouïe bœuf Mc6t6 ousOtM.

hommages quel'on rendaitM Apisoule bœufsacredes Egyptiens ) honoreMemde phis. LeshaMtana ou d'Héliopolis la villedu so!ei! adoraient. c.t'image de ptusteursattributa dusoleit. Apollon'ou!eDieade avaitUM ta (uaHere magnifiquetemple.dit Maorobe. vont devenir trèe-sensiMes dans t'cxamenquonous allons&iredubeaufdeMemp~is ou d'Apis. Dansla vi!Ic d. dans t'ex<men ~'upoBM~M&Fs expiée.ay. et par les et ebangeaotes de sa couleuret taposi'< nuancesvariées tiondespoitsde so~ corps. et 36s. &qui lestaureaux de vue. . contrel'ordre du soleil qui va enrebroussant une image et ces rapports <!ea signes. danslequelon Au<ttMrMuconsacréausoleil.Cesexpre~sious symboliques. rendattdeshphHnagos Cet a~maj sact~portaitle. un taureauconsacréa i'astre du de ~Vet<M )our.aj~ ppuf toP~u'ftokti. que Macrobenous dit avoir reçu!M ta divinitém~tne dusoleil. et quitiennentà la na~ comme turcde Cetastre. .à l'articledu et des taureauxsacres de taureau des conste!!at!ons avectoutela venécation !'Égyptc émit reçu à Memphis sat~ue t'ot. l'imagebrillante l'âmed'Osiris.sousle nom ou doDieu. – ? t'tutun. (a)M~cr~ Satmn..a).)).il p~entait ) ditron. La plupart des prÈtresdisaient qu'Apis det<~ f. si on sous plusieurs crés se rapportaient poiot~ de c~ )ugepar le but du culte égyptien. solvantPtutarque(~). On le regardait. M' ). ).nom de FaceM. et plusdu <a<aeMK do~ caractèressymboRques Apisadoré en ~p<e< mous dit Macrobe tje bpc'tfApMt (a). avecl'ancienneapologie.indirec~tMPM& df'~e Mant~re «UMMtea développerici directe.'HertnuBt!s. était..

et qoe touteetesaventuros de cet aatre d'Osiris. expnnt~eparl*ett)M<}BtevivaMtoonnusotts le' nomdo boaufApisPIlesttout natureldela rapporterau.Apis. égyptiens. nousavons... rappoctaient étaientrelatives à la néoméni. comme rapport<! de Thèbes au signe cetestedu béUer.oJ.)Ptut. C'est par M!teSHtte nécessaire de ceMe coasaqueneo) qu'Apts. que l'âme d'OeirïsMatt passe daM.ppre!td Pot)phyre(c).et Osirisretracaieatla m&me idéethëelogtqaed'AnMoa~.t<)<-t~Stmb. Apiaett. le bdlicr signcdu taureau. Mnevis Maisnousawons faitvoirdMaBOtra chapitre ttqH'Qsiris était le Dieu-MleM..t7.–(t-)EM6tb.<t<' i3. le dironsbientôt. KppeM ~Hr~. s'expliquaient pap tiï~mjquMNtëat avecJa marche desautresastree.r. tmt. représentèrent. et m~ae éMiettt aba~BMnttam~mechesey qu'épia et OalMS d'autresenuo assuraientque les deuxtaureaux Apiaet étaient. A quel signe do~tse rapportercette conjonction.par se~aU~ee comparé et ses retoursd'un. et qn'ApM ris et Apis de Mempbis est l'imaged'ûauts~its'ettSMit qu'Apise~t t<!soleilou au moins l'image d<t DiBUrSoteil.p. tn)pi<pte à raatto'DoM~puMqu'CStsont !tt)m6me ou ta taMCttu chose.c.coHMeresàOsirbta).)9.M5.['.).p.J .qui. comme le Dieu-soleilav.t.Noo-sculetn.aans <bu&.KMn. .368.était t'imageapim~c pourmoservirdei l'expressionde.e <m la con)oncti<mi dB~ CM deuxastres dansun des signes comme nous célestes..ecles foctncsdes signesauxquelsil 'J (n)D. comm~! nomra.P~tarqMP(&).t'm.ent c'estune vérité quirésulteduprincipe mystagogique des nous l'Avons dit.pMtattr sur 6<m corps ptut~tu'emarqutB? car~otensHqae&qai'ae' a<tsotei!et à la tuno~et quif.L3..

iËet auteur ao~dit(a}que tes Egyptiens.qtte les Ltbyon5~t)!.ccKwtt). a ces deux astres.I-Io.i r.)tt. et qu'Hit se tttent du taureau c~esM. et CMpmtMuMerausoleil dwtimremtou du s~gMO qui puit immédiatement le bélier.. <~ta'btireKt !cup orach d'Atnt~on. . quëteheeufAptS'ett'ttn d(!sobje<6Je< (te !eut cutte. qui atteste que le boeuf Apis portait sur son corps des marques distinctives qui se rapportaient an 6oteii et n lit lune..v.1. et conse<tuemment qui le liaient. Ettaétinons maintenant ses rapports avec ta lune. adoptèrent ics prmMpos de ix edence de ta di~inatinn. taureau.refont an ta~MM~«Bt~.époques v<!n~qobhot~est turtno!ttuatre!savons ~ais c't)9t ~ne iemcM attestée parft. . sotHnM t'aepect <tu Mtier. dont FtinioBiavec !e soleil donnait la nëomënie équinoxiale de printemps que nous prétendons n~oirctc rcprësen-' t'intage vivante du.au 6o!o!t en ~étteMt. tesquets par leur conjonction douncnt une ueomenie. eu honnour du taureau c~este.'tpA)trot. <'omme symboles.. lequel est AuMisoumis A des cienx .:<{(? t'MNaoMco c'est'ponr cela qn'its represontentteurDicu Amt~onaM~unet&tode'bétiet'.rapports avec (ftiLttf!.<)86(. .tendaientuM outte o cet ani'ma) consacréchez eux. dans teepafApisoupar lequel atrivait la conjonction des deux grands astres qui donnent la vie et le monvetnent à tonte ta Nature sublunaire.('. Nous a~onsdéjà cité ph)8ttaut le passagede Porphyre.pcMdet<mp« après.ttoi~n.t<)~. Lncien à avmtdit pîus haut <tM~Mp<!t!p)oS'd'Egypte. t t'tmi~Mit chaque nio!~ et mptout anx . Ces . q~'T! « ses ofac!es soumis H ptoe B!«!rë& l'inspection des signes. Il est donc t'tàn' partout ce que tMius'wctMBsdedit'c/qoo~e cattedu boiuf'Apissc rapportatt.

Le boeuf Apis.dit aussi ({netes t~yp~ens ont cottMcyole bueuf i\tncvis au sotca. ('<) Amm.-)Po)phyt')pmtjf'. Il ajoute ~/<!ew'< 8itt consact't au soleil. tt.ident si. panni tesquets il s'f'n trouve plusieurs qui expriment de la manie) e!amoins équivoque les rapports qu'avait Apis avec )a tuneet avec le taureau céleste..Porphyre.(.caractetes symbotiques imprimes sur te corps du boeuf Apis.ue les bœufit connus sousles nornsd~Moeois et d'Apis. et cela dès ta plus haute antiquité. suivant t. c'est !e croissant même de la lunt* qu'Apis devaitavoir impritn<! sm'rcpaa)e.cité par Eusfbf (c) dans LueufApis ic paMagedontfnaus venons de par!ct'.' Ammien Marcettin prétend egatemcnt(«)(.Mafe. non-seuh'ment attMteqne tcboonfApts a des barques cafact<!ri~()nues de la lune aussi bien tp)e du sott'i!. . dans lequel les anciens astrologues avaient (ixe !xahation de cette p!anete.. A !'appni do ces temojgnagcsnous pouvons ajouter l'examen des .t. mais il dit cxprfMt!nient que !c boeuf appelé Apis était consacré n !a lune..HScb.. Suidai dit qu'Api est une Divinité des Égyptiens. . sont les xmmauxsHcrus tea plus rëvëresea Egypte. t)e Anim.)).. et qn'it est speciatament consacre à la lune. Le moins obscur de ces symboles.. matttt~set cûtUKts en Éevnte <tMe eri ta t~M latent H~a~tes et s! i~tUKts Égypte t que autour ont pens6 qtt'ApMétait consnera'exptï)stRt))'s tttMivememt A !a tnn&. p. et le a la lune. . t)M<i Hien (&).tanm avait dû caractèM~a~~ togM('<!a)anatm'adecettep!anete. et ~'M!'t ta lune.dans son Traité dos aninMux. comme:Mnevis Fcst an soleil. ~~5. –(t) AHian.i. et que celui qu'on nommait M)Mvis était consacre an soleildans le temple d'H~tiopotisou de ta ville du sokit.

– (~) Ptut.– (&)Sotin.)rth.. c.. ou d'Osiris. Elien comptejusqu'àviugt-nouf marquesdistinctives ou attributs caractéristiques d'Apis(/). de Mdt. la tache de t'épauledroite qui devait représenterle disquede la lune dansson croisla plus dis.to. dansses diHerentcs phases. 33.. faisait partie de ces caractères. échancrésouvent par l'ombre. Apisétait. c. honorecommeun Dieu par tes Égyptiens. Le mêmeautour (ft) Ptin. Manche Hdevaitavoirunetache o son épauledroite. ajouteque caractères symboliques l'image de la lune. vivante Plutarque(e). parmi les marquescaraeteristiquesdu bœuf Apis.à t'épaute danssa forme & gauche.Marc. t. t~S.etque cetanimal ses empruntait de ces deux astres... avait pour marque diatimotive. M.t).t.u't nombre égal à celuides joursdela révolution dela plaxète à laquellele boeufétait consacré. sant. c'est-à-dire. et il en fait la marquecaractéristique tinotivede cet animalsacré.PMne(a). ~(i. 8. – (e) Amm. p. une tacheNanchosemblable cette de la lunedans son croissant. p. . suivantcet auteur. 368.SoKn en dit au(&) tant. – (J) rorphyt' ibid. les Égyptiens Porphyre~). et la formenatarenede cettetache devait ressembler au croissantde la lune. ). qui régarde Apiscomme l'imago et animée du Dieu qui fécondela lune. (/)/\E)im. aprèsnousavoir dit <n)e avaient consacréte bœufApisà la tune ou à l'astre qui tire salumièredu soleil. Ammien Marcet!m(o)compteaussi. époux d'Isis atteste qu'Apisavait plusieurscaractères relatifs à la lune et auxvicissitudes de la lumière qui circule autour de son disque.

6. sousla languedu boeufsacré. que parceque le taureau dela lune. Outre la marqueblanche en formede croissantde lune.étaitun symboleconsacré à la lune. a8. Hérodote.ApoMo-.. au monde.–(<t)Fi[micttt. pourlo vulgaireprofane. planète. par la formede sescornes.ac. &la lune.Telle étaitla figure pnncipM duscarabée qui.t(). c. et c'està l'arrivéede cette planètedans ce lieu que les anciens Sabéensavaientattachél'époque M PMne. qu'onexigeait il y eût une marquede la formedu scarabée (a). etc. a lumière.. ~<–(&) tteredo). 3.. Oc le scarabée.dont Apisétait l'inuegc. do la science des astres. 1. A. et principalement le scarabéeA cornesde taureau. il dit aussique. –(c) Hot. t. t..t. c.. et qui lesquels ctaiehtini~tcUigiHes eNet.).-.qui tenaientaux togiques. sur lequelon avaitappliquédes caractères astroou des figuressymboliques.3 suivantHor-Apollon (e). assemblago ail Nil. grammairiend'Egypte et il n'étaitauectéà cette. n'étaient entendus que des savane.t ditformottemeut quecetanimalJetait quele fondd'un de symboles retadfsaux astres.–--t . avantlui avait dé{àparle de la figure du scarabéecomme d'uncaractère lelangue qui devaitdistinguer du bœufApis(&). exprimait lesrapportsque la lune avait avecle taureaudesconstellations.3. esttetieunxéparl'astrologie pourTexaltation Effectivement tous les livres d'astrologies'accordent à <ixer au troisième degrédu taureaule lieudel'exaltation de la lune(<<).En viApisn'étaitqu'un véritabletalismanet un talisman vant. . 'c. aux ténèbres. que Pline placesur l'épaule droited'Apis.

<).)'~)S. Hor-Apollon trouveaussi dans les trente putes du scarabée un rapport avecles trente jours du mois que la lune engendrepar sa rovotution. Ainsiles cornes du tam'eau. 3~6. on disait qu'Apis naissait d'une vacttc qui au moment du coït.ceteste e~Hesdu hueufApis et celles du scarabée retrat'aient celles de la ptanete qui sctdc. dans son croissante présentea nosyeux dans !e ciet donnent l'otigiuo do cette eomeotttion. – (A)Plut. Le même Plutarque dit ailleurs que les Égyptiens attribuaient a l'action de la lune la génération d'Apis. qui otH'ent dans cet insecte une image sur la terre. comntetei cornes de cette )))&tue plauète ont donné lieu au choix du tauroau pour signe de son exaltation. de hith.'[". fc)t.. p. – (<)Sy~t(ms. des cornes que la tune. La tradition sacrée sur la génération d'Apis confirme encore les rapports imagines par les prêtres entre te boeuf sacre adore a Memphis et ta lune. re)if. . Les anciens se sont toujours fondés sur des rapports de )esse)t)b)ttuce et d'anntogio dans hi choix qa jt« ont faitdes <?mb!è)nes sacresde ieur cu)te..S.de ta plus grande (a) s&Ienmté instituée cmhonneMr Je JaluHc. et que c'est a cause de ceta qu'on trouve sur Apisbeaucoupde marquesqui ont trait aux phases de la lune. présenta la tigurc de cornes.Mais je crois ptut6t que les cornes du searebee. ayant t'mvcnUondes iuMettcs.). éprouvait l'action dt: t'innueuce de la tuue lorsque cette ptanete répand une lumière fécondesur la terre. Dutarque (c) avait sansdoute en vue (a) ttydc de vet. C'est sous ce rapport qa'Apis parut être speciatctneut consacré a la tune. Si -nousen croyons Plutarque (&).

Or. suivant Hérodote(J).). nait. ~7 – ~S. te mêmequ'jÉ~t~. c. fÉpaphus des Argiense'ait le mêmeque l'Apisdes Rf{yptiens. désignée sous ce nom. pour fils Epaphns.t.)!(). D'antres font Apis fils du taureaH solaire Mncvis c'est-à-dire qu'ils su bordonncnt. mot anmonde Bacchusaux cornesde boeuf. on Osirisdont Apis eat l'image.. .'te <ath. après tu!. en vache et Us en font une princesse (c)iNetamorptMsee de f exal'j ptact?cdans le taureau céleste ou dans te signe tation de la lune et ils ont conservé cette tradition des Égyptiens sur )a génération d'Apis.le passaged'Hecodotooùcet historien.–(<P!ut. dans le passage où cet historien nous parle de la génération miraculeuse d'Apis.. t'ericge. tMpeutptHsconcevoiFd'aot)!eff)iHt. v. ils donnaient Acette la on a la tune du tanreau. En euet. in diony. t. – ['/) Hcrodnte. parant de la naissance d'Apis.etqK'€tleleeon~oitpar faction du feucetesta dontetteest frappée.<f). Cette "'1 identité d'Apiset d'Épaphus on du nts de la !unf en néomenie au taureau an lever dn cocher ectestc on de la ""1 constonation qui renferme le (ame'nc Phai'ton.c)este. dit-it.–M (M)Po)npMiM<')!). mais par l'action du feu <. 1 Pomponius Me!a parte de cette espèce (a) de naissancemiraculeuse du boeuf Apis qui n'était pas engendre par les moyens ordinaires. dans l'ordre des générations.)). AinsiSemete. etc. o~. j Itaut Apisque les Grecsnomment ~/M/t«~.t frappéede tafoudre de Jupiter. explique pourquoila fable suppose que ce fut Kpaphus fils d'jfo.?).et par une opération divine. Les Argiens ont "1 lou' fabtosurh lune appeléeIo dans leur tangue sacrée.nousdit qn'itnaitd'Mnevachequi. j Eu'!. 3. le nœnf lunisolaire au boeuf purement solaire (b). etc. Et plus Apis.

2 1 . de ta luneou cetteplanète.-. fécondité tion d'Osirissur la lune. pourme servirde l'expressionde Plutarque(c)..Maisà queUe desanimaux époquede la révotutionannuelle ce principefécond se développer semblait-il ?C'étaitinconprincipalement de printemps. C'était à cette époqueque les célébraientleur fête des Paamylies ou de la Égyptiens C'étaitalorsquel'oncélébrait l'acuniverselle.IIIIA .au moment ception. 368. d'Apisqu'ildit être l'image caractéristiet portersur son corpspittsieursmarques ou do 1a quesde la lune. p. de la révolution L'époque dans l'opinionpopulaire(<t). gjj–tot. et a guiderta révolution dont Apis était l'idu taureauéquinoxiai tait autrefois magevivante.t.autrefois à l'équinoxe testablement placé sous le taureaucéleste. la vache qui lui donnait naissance. Ptutarch. C'étaitce contactluni-solaire avecle taureaucélestequereprésentait néoménie Apis.Nat.t6.et tout le tempsquis'écoute puisla nouvellelune )us<au premierquartierprincichezles étaitsurtoutaccréditée palement.M. qui donnaHeuà la fictionqui le faisaitnaîtredu conde la contact du feu célestequ'éprouvait.A_nllll J à prendre en maintestenoa du char Phaëtona qoicMgagea htnt-solairequi par. répand unelumièrefédeconde. vivante à l'occasion d'Osiris.de Ihid.c.et qui renferlune avait à I:)reproduction maitun principed'humiditéfavorable et à la végétation des plantes.t.. 36~.que la Égyptiens une lumièrepropreà feconder.est le croissant. !'MncHMt. dit soleil.c.La lune étant l'agent immédiatdont le foyer actif du feu (n) MMrob.Cette opinion qui pensaient. suivantPlutarque (&). ou t'entrée d'Osirisdans la tune.l. – . laide. (e) (<') p..Sat.

le taureaudés signesdans lequel du solcitet dûla tune. p. C'est cotteuniond'Osins ou du actifavecla lune. suivantLucien. au moarrivait la conjonction venaitféconderla mentoùle Dieu-éthertout-puissant terre et tout le mondesuMoBaire (a). D'où il résulte qu'il ces l'étaità la néoménie carelleseuleréunitensemble du taudeuxastres.qui a fait croireAquelques-uns qu'Osins surce quela étaitle mondelunaire(&). dansla neotnenie cquinoxiale principe de printemps. it. Tant de rapportsmultipliesqui liaienta la lune. v. .– (t) Phttorc)). enfin.– (<7) Cittos. qu'il était consacre tune quoiquenous ayonstaitvoir plus haut qu'il l'étaitaussiau soleil ou AOshis (~).'uf'. et sur <i(it à la générationdes animaux ce que l'humide fécondest le principecaractéristique J'Osiris.p. à tort.fut aussicensésêtre d'Apisoudu taureau qui ~prél'agentde la génération sentait.puisqu'autrefois de Mde. ont fait à la exclusivement croire. sur la terre. commenous le dit Plutarque(c). 3S5. ('')tbM. – (n)Virgil. à sesphaseset :mlieude son exaltationle fameux bœufApis. M.c. qu'ill'était à la néoménie le taureau équinoxiale primitivement. ?7. le taureaucélesteétait représentépar Apis.propre tout-àet dos plantes.1.se servait pourmodiCer et <Sthef !e mondedM<nenta!re ancienne organHep les 'corps Ift lune que h physique appeucla mèredes génerdtions. Voilàcomment sur une vache qui Apisnaissaitde l'actiondu feucéleste lui donnaitnaissance. et de plusqu'ill'étaità lanéoménie reau.Gdorgic.1. et comme nousl'avonsfaitvoirà notrearticleOsiris(d).Ils s'appuyaient !unea une lumièrehumideet féconde. puisque.

suivonsles rapports que le bœuf sacré et le taureau eclestc dont il était l'imageavaientavec la tune dans les autrescosmogonies ou théologies dans )!c. rat'teur et k producteur de toute)!choses et le mattrc souverain de la génération des corps. comme le taureau. comme l'observetrès-bien Porphyre. Nous verrons bientôt que le taureau avait les caractères tes tnietMprononcés de la faculté génératrice. et l'autre celui de Vt?ntts.Je c<e$te.).~tait le premier des signes. Kymph. (<t) Fotphyr.. celui que monteMtthra dane !ct) monumens !a PeMe. Ce taureau est aussi le domicile astrologique de Venus.Car. ajoute-t-il. dont l'unest le domicile de Mars.– .t. !t avait dit plus haut que la lune. Ceci s'accorde avec l'explication qu'Hor-ApoUonnous a donnée du scarabée qui était une des marques distinctives d'Apis. parceque cette planète a son exaltation au taureau céleste. Mithra est. qui devaient naturellement appartenir au signe de t'equinoxe de printemps. .{. et au domicile de Venus. mère des générations. que Vénus. au signe de l'exaltation de la lune. AussiPorphyre (a). Déessede la génération. s'appelait Mithra ch<c les Perses (c). sur tes signes du bélier et du taureau. < <<).p. en pariant dit Dieu MUhra. En attendant. – (t) Ibid.<-) tod. )j. tels qu'Hérodote. p. Déesse des générations. et avait son exaltation dans ce signe céleste.lui assigne-t-it sa place dans la sphère près de t'eqoinoxe de printemps. lorsqu'il nous ditque cet animal était consacré à la lune. Cette union de Mithra au domicile de la Déesse de la génération a fait croire à quelques auteurs.c.~eant. qui préside aussi a la génération (<') prenait ce nom ou était désignée sous le symbole du taureau.

dans laquelle le taureau figure comme nn des premiers agena delà Nature.Ailleurs (c). etc<Est-H possible de mieux'déterminer l'époque de la révolution annuelle où la Nature semblese ranimer et renaître après l'état de mort àuquell'a réduite l'hiver.–~jjbM. les astres.empresse de faire cciorc tous les germes de fécondité que la terre recehm dans son sein. ce taureau donné pur et qui a donné l'être à l'hommé pur. )g . p.A<reat. astre brillant et lumineux. on lit Je fais izechnéà Mah ou à la lune (d).p. Suivant cette cosmogonie. dépositairenaturelle de l'activité féconde que te taureau Sieste exerce sur les élentcns et sur tout l'ordre sublunaire.o)Zthd. Et plus loin (&): J'invoque et je célèbre le divin Mithraélevé sur les mondes purs.p. ) T"MEXt.–(6)tbid. Taschter.tesqueltes!e bœufjoue un rote important et remplit des fonctionsrelatives &ta générationdos êtres..M. part.87. qu'en faisant naitM l'herbe verté au momentoù le soleilet la lune s'unissent dansle signe du taureau.tït.––––––––~–––––.– (e)tbM-. <.<. Dans un autre endroi'. et la lune ~o~at'~ ~Hg'e< MM ~MhtMfMtt. La première et ta plus expressive de ces cosmogonies est cetio des.a. l'auteur de ces prières invoque le taureau élevé qui faH croître l'herbe verte. disent ceslivres(a) ce taureau qui fait croître l'herbe en abondance. J'invoque et je célèbre le bureau élevé. Nous allons transcrire quelques passages dé cette et donner quelques extraits dée libres sac~ cosmogonie des Perses où il est question du taureau qu'ils invoquent dans leurs prières. p. et on toute la Nature s. Perses.–––_ . dépositaire de la semence -––––––––. peuple excellent et céleste.QS. son actionétait toujours combinée avec celle de la lune.

QttCtHap)ict'evoussoitng)-dabte(c). RfXMtin aotrc endroit (/) on tft!'don~~ t~pittfète de fMfMtt pur et h).t. o't taureau pm'Tinvnqxe te corps <)n(an)'ca))(~).it. le mAlin < ~)etn))tt6 char dn sotci).t. voMs fp)) XfM do~në oh hutn'an et (jni awezdit. tir)tbM. ce qui nn-ive ncet-ssairc mem à t'N[i)i)t(H<e d&ptintctnps lorsque le '. ot const~'tcnfuncnt dans le soh' et dans !c taurfau Ht<i ~u soleil <!qu:noxi«trame d'O~m dont Apis était te corps vivant.rt.Aw!t. rien ne dimi)H)M'n st)f lit terre (f). . it tnt) ~'eat-MMe Typhon' MtAt'hi'man) chnonti d'Os~t rcau etson'nt<)urt)'it'r<t..–(~)t). '6t. On sattqoc !os t~-pticM ptaçn!fntda))s les nstrcitt'atno de te'tfs divittitca. L'homme cstaorti d'une {ambc du taureau (d). tOrsqnf !e taotcan monte.–(.se r<!dntta cette (b)m<)!c-c< Je prit' Isis dépositaire dc)a f<'fond!te d'0!in!t.t35.'tbi). Jt: <!)is ti!(tct)n<! Mtciel Ala terce (~).. intc!)!gcntBah..p.–(~iM. et tosmûis 'suivant.). t't0sn!steso~'itf<?«)nd ses <!g']x'~du taot-fHnctqetïuoxisltdu q'n empmnto ptintt'mps~ comme naas t'nvoxs fMttvoit' dans nos articles Osins et Isis.'auteur'do co9 pt'ières s'i)Jtû9<ixnt f) Ornntsd pnnt~pe de mut bien et de tonte tûn~c (~) lui dit -VonsaMt! tvndH'saM <b)~ )L'<:t))t q)]:~ tttf )o ta')f<'an. Si le iioneau qui a ot<!crée )c premier vaan ciel. A!'can anx nr. miaeux. p. bres.7.<e'.–(c.p. Cette prière en stytc <?gvpt:('n..)tbm.5~.oK'i)s'unit ~tt taurcat). .M.t.–(~Jb(!t'.pn!9qK'Ï!t~c<t ta tune. mnn<qu!ave!6pris soin de ramedx tnot'can..'ptc de co'M))!anitnat tes bit'n~ sot'tit'aicttt poor ('')~fHT).du taureau. Aft'orttcz-mni lit \!f tongoe q~e '(e doiiit'c.

jmrt.)) Utid.Je fnisixcchtx!a ce taxcca)) (<.I_ . et de n'y pas voir le sign<'sous lequel )a Nature se rcg~m'rait tous les ans an p)intem)M. C'est lui qo!. et dont. ptincipe de t'hunude fécond.t –t&U){id..p.e n. &Orm)ts(t.). pour le taureau des ctmmpsqui !a brome. i'e~J. qni au scdcvt'htppH priutonps. p.– . lors de sa conjonction avec le soL'i). dont vous a~x fait vt'nir!c. Vo'ts avezdon')ë an monde le tanrcaM (t). )..t arbres ex abondance. tong-temjM.d. tt~.. ). et au vi~meux ('<) tMx'a)). était censé M~scdes et)e's s')b)))nnirMproduits sons son aspect et At't'-pnq)))' de son union au soleil et à la lune.. ô saint Ortnnsd.p. a te tautcan de qui viennent lcs trnopeanx.. J'a<)ressema prière an soleil. principe visiMe des biens nombreux qui sont dans le n)0tx)c..9. 6 Ot'nn~d vous avez fait sortir les arbres en nhondanct! à ce taureau d'oa sont sortis les êtres qui pMptcnt la t"rn' (f). C'est ):')ce taurea)). et qne monte Mithra (lui est invoqué dans cette MH'efo)'<nu)e de prières chez tes Perses où on lit ces mots J ad'essema prière aux Amchaspands on aox sept a grandsc~p)its tett'stes Mithra. qui rend fenites les t''nes incuttes.·v Uonnez hb<*ra)<'ment les "J.p. dans les principes de l'astrologie ancienne. ib.. fruits.t. – ~e) )5* .. con. jMnh'mnntatec te zodiaque t't avec ses s!gncs.–(c)iMJ. H serait JitRcitc do prendre un tel taureau qui fait pottsacr les nrbt'cs et (jni est regarde comme !o principe visible de tous les Mt'ns comme celui ([o: fait ctoitt ct't'etbeverte.Mt.q'n avez tint ce taureau qui est donne par !e pur Bidtman(~). tes deux jftintipaxxa~cnsde la natnre et des générations.I~L"(. tM. coursier à reau q~u est t'ceit d'Ormnsd.A"tt. p. tC!<.

LAtCtt. Il faut prier la lune quand elle croit et quand elle décroît. Je prie Ormusd et lcs Amcnaspands. EHe domine sur io monde. Dans le Fargard vingt-quatre et les suivons. Je prie y dit-on.j. tel qu'un coursier vigoureux s'ëtance avec ma)est<!dHnaut <tM monde. z".! 1 1 1. ~.. ~tre&n~Kf et lumineux qui a un corps de taureau et des contes d'or. source du principe humide et fécond.~t). dépositaire de la semence du <<tMre<!t<. Losoteit.l.. AYC'?. de l'effrayant ~&0t'~t. et surtout quand elle croit. Mithra et les astres le soleil et la lune. une foule d'autres prières qui contiennent tes m~tnesidées theotog!qucs snr le taureau ft sur !a lune. on lit encore(b): Adressezvos prières autaureau pur. lance aussiavecmajesté. et donne la ~MMt'~ro s'ëLa j'«w. . .. excellent. pm. et celle d'Osiris. q~and <'))ca ta figure de croissant. presque toujours unis dans leur action sur le monde élémentaire (c). teHc nue celle qni était onprcinte sur l'épaule droite d'Apis.–~))hi<t. p. patt.–(<-)Z<'n. c'est-dite.1. dans le tonc second du Zend-Avesta. On trouve. qu'eue me soit lune qui garde la ~c~ne~cc taureau qui favorable elle qui conserve la semence t~M a été crée unique et dont sont venus les animaux de beaucoup d'csp&ces.. comme nous l'avons déjà dit.b. adressez votre prière à ce principe de tont bien au taureau devenu pur et céleste saint. p p. (n Xcn.j. p.. etc. "i. ]c prie la du taureau.On lit nittenrscesmots (a) J'invoque ta ten'e donnée d'OrmusdJesarbreSt et t'invoque Taschter. Telle est !a fonction des hyades qui font partie du taureau. qui n'a pas été engendre et qui est saint au taureau qui a donné la pluie.

éclatantede lumière et de gloire.ttout le reste sortit du taureau.)it~ aag f~tnetR <r«!t~ft! un Amchaanattd La taaeest Ml ou «en<t Amchaspand. est tKpëtesept fois dans cette seule prien'. ). principode santé. les grains vinrent de la moelle de son corps. eUe multiplie la verdure sur la terre avec la nouvelle lune avec la pleine lune viennent toutes les productions.). l'un mâle et l'autre femelle. et que cette semence ayant été puriSée par la lumière de la lune. germe de beaucoup de production germe d'une génération abondante. lorsque !a lumière de ta lune répand ta ehatcur. <'tla lumière des provinces. Plus loin (d). lorsque le taureau fut mort. Ized plein de lumière. Des cornes sortirent les fruits. 1 que le taureau unique étant mort. (lui rend agissant la lune bienfaisante qui produit la verdure et l'abondance brillante. t. 363. On ajoute que '. J'invoque la lune qui est brillante. Le j nom de la lune qui garde !a sonence du taureau.. tl est dit dans le Boundesb.8.. elle fait croîtreles arbres. –ft) H)i<t. -)).i. nu esprit céleste. qui accorde la lumière et l'éclat a ta h'rre (a). Xcnt) Att<t. les ïzcds connèrent au ciel de la lune la semence forte et vigouj (cusedu taureau. ou dans la cosmogonie j <!es Perses (c).. que. j l . On se rappellera que j le coucher du taureau en automne était l'indication des ~emaUtes nu lever du soir des pleïades. <.. gcnnc grand. thi. qui pos- sède la lumière.) p. Ormusd en fit un corps bien ordonne qu'il mit la vie dans ce corps et en forma deux { taureaux. qni paratt en haut et échauffe.). On lit ailleurs cette autre prière (&) Je fais ixechne j ausaintPerouërduboBufintelligent. qui donne l'esprit élevé et la paix.. p.r. vivantetlunnneux. – t.

KjOt'Hu s'oonait le grand ouvrage <h's g<n'a)i)H)s. seront rendus à h) tic pnrcû~ttt vient du tntm'iu)(/). fut pmidee. et <p<c de cettesemencefureta former <!ttey beanf0t)pd'e)ipece!.Avest. Suivonscepatattett'. ce)oi d'où Ctaient ao)lis tous tes et)es et les germesde tous te'' biens dont it ftait !c ptmcipt. !t pntt.e. maiii !<))€(iatf'nn'mn cote ~tuicK-'pnt't. ~nt. dant !a cosnto~'ne des Qu'était le taun'im fa<nct)x Perses. ftimfoqoedaxstesptictcsde ces pe'tptes s~n9 !e nom de f<t«rfm< c~/f'<t<* cl Mm~.t. p.3. Aiticufs (ft).que l'on nppcttitit)c tanrcat) sainl qni était invite a descendre (h) cietP'H était dans l'opinion t))'?o* logique des Poses le taureau c~a~n-.connte (était par les femmescteenne:)!e fatxenx HaMhns a pieis et a con'e~ de tanrcn)).–U.<. faisait croitrel'herbe verte.titcncoost?druitu le ooissaftt deccOej~aocx'. Ce!. visitée. viennentdes gonn-s so[H Kma soxx do taux'fu) tnnqm' et (pc les hotttnu's A ta )'csmn'cHf))). it t'e(<))Ztnd. q'tcm sur !.on<?('a))tu t'tsnrsnn corps tolites les mattjucs(araftcnsti(jt)cs de la gt'n'~atinn comme nous l'avonsdcja dit et it xaxsnit de action de )a tune sur noe t!)che action qui s~ewrcnit a't mo))u'ntoù cet astre posait sur la tcne une tumioc pt'nprc a féconder(<). <?)ai'. – (f)Ci-deMm. . (')t(m oa asstx'e ~'n' tes arbres qo.. Apis.x' t. cousnoc !))tsott'it et a !a tnne.rnm))le nous t'avoos \'n.passagM no')s sunit'ont pooreotnp!)rct'esp< !m')prs thco)og!()n'sdt-s f''gyp))t'osavect'uux des Pctst's Sttt' to ta")'CH))t'tSt)r ta tnoo. pourme servir des cxprt'ssioos même des Perses.t!'anitna))x.la semencedu tatttcau oyant etë portéean <!ctJe ta tnne.

ta th. 9'))n)M!)it <'Ucpour )('p!)ndtela ft'conditcdon* ta nattxc f. suivant Potpttytc ? < sont fM )f)pp")t$du tn<))cn)) <'qui. . t!o)n<'(")<tnit supp~e le faire à rentrée du printemps. comme <!cs{gnctMithm. et q«:.vjuCantc.. Hoxiat. Cc~e ptaut'tc ~taH <'<'n5tc «'ecvoir du t~ttt'tm ptu-. )c dctt'toppemcm de la <b)ccg('))~tatiec t'nivcx-cHcdttne le monde fiuH~nnirG. présidait sila gotCtation tmi~et'Mttt'des ~tn'a. c&nnMc Oitim dans h <t)~!&g:e~gvp. (t) Aaxn. c)t-vc sut-)e$mot)<!<"t. ta st'MCMec do fccon<)i)u q't'cUe vcrs:tHcnstnte dans tes ~tt'mcnset sut !a h-t-tf. t\'c<!)it-t'Gpas tt cftdcmnx'nt ta foMniop du tfoeof snt'tc des t''g\'pticns. t'fHt~c <h) ptinà <cn)~.dc)n. et vct'Mito! ct)<'la somfc fH'thx!e (te tous !cs bit'Ms. image vivante tie !'(~oux ft'fond d'fsis on <fcht tottc. <. M. Le boeuf Apiit. au()nct tcpondnit u~omcn'M avec ptt))(H))it')'c.dit AmmicttMattettin (t). 3S8. Déessequi nt préside MscotieOentt n ta génération.!a tamtete et t'abondancccomme Ornn~d.t. ). ~5.H commu. Mi)tc.ubtonait'c de <-ctApis du oois~ant mitrqH'S de la hmc et ninn! de tcsti''u!<-s t'non'cs. qui cn{.pour qui )c b<eufMncvis était aussi sacre que te LacufApis ") i'fut.ea les Fgvpticn!!Aimpnmft' t)t)rte cot-ps d'Apifi des mmqut s fi'mctu'isti~Hes de la gcnt'-ration et cela avec d'autant plus de raison lune alors se trouvaient reuuis dans !e que to sott'tt et !. pant!a<t print!e !mn:orc et de bien danf !a KMHre. <t~t~. p. pour mt"ux son nftioo fM'ondc de ce tautcau qui.< donuotc de Venus. a sur lui ptusicurs marques distinctiveeq')i <-ataftnKCMt la fitcuttc gen~aoiee. p.. It en était de mêmedu taureau consacre an Mtei) par tes haLXnns d'Hetiopotii). cipe nitpMitAta t'ote.

Le taureau est une des grandes divinités du Japon.t'était poufceux de Metnphis(a). 1. Le taureau est placé sur un rocher. <7. ou du bœuf sacré adoré a Memphis et qui représentait la lune dépositaire de la fécondité que lui communiquait le soleil sous !e signe eétcste du taureau. symbole. ont passé jusqu'aux contrées les plus reculées de l'Orient. dit Pophyro (&)<de l'action ~eoada que lo soleil exerce sur la Nature par !o moyen de la chaleur dont le propre est de développerlit faculté geuëratrice. Ces idées cosmogoniquesdes Égyptiens et des Perses. et on les retrouve encore exprimées dans tes monumens du culte des Japonais (e).. c. et dont il fait sortir le monde.t.35<) (~ ):ust)<e pracp. Les bonzes y représentent le chaos sous l'emblémed'un oeufqu'un taureau brise avec ses cornes. Ceque Porphyre dit des organes bien prononcés de la génération que fox exigeait dans Apis. – (f)C<tntMtd'0)vi!te. '3. t.Ce taureau a sa pagode à M<!aeo. sur le soleil du taureau céleste et sur l'action créatrice qu'il semble exercer conjointement avec la lune snr le monde suMunaire. – . Ce boeufétait surtout retnarqaHbte par ses énormes testicules. ouvrage régulier né de t'oeuf. au moment où la végétation se reMOuvetait.p.It est posé sur un autel large et carré qui est d'or masif. p. et où la nature semblait subir une nouvelle organisation. et l'oeufest (a) Strabon. doit servir a expliquer les earactptcs symboliques de la faculté génératrice qu'on exigeait aussi d'Apis. 3. Il porte un riche collier et ht'urte de ses cornes un oeuf qu'il tient avec ses deux pieds.t. 553.

et connu dans les anciens mystères sous le nom d'œuf Orphique dont Osiris.).an mitieu d'une eau retenue dans une crevasse de !a tôche. sous lequel commençait autrefois l'année équiuoxiale. Phanès et Bacchus. Le f taureau s'approcha de cet œuf.. et <[ui ce fut près de cette masse dure que l'œuf s'arrêta. Avant le temps. Ici c'est le taureau qui le brise.~). L'oeuf sacré des Japonais est le fameux œuf symbolique destiné a peindre l'Univers. et au bœuf Apis qui porte sur son épaule te croissant de la tune dans la "(VirRC''o)(. Le souffle du taureauproduisit l'homme. le rompit à coups de cornes. tira des eaux une matière terrestre durcit et se convertit insensiblement en rocher. dans ce vers fameux où il dit a Lorsque le K Murcau brillant ouvre l'année avec ses cornes dorées etc. disent les Bonzes) le monde 3 cntief était renfermé dans cet œuf qui nageait sur la superficiedes eaux. . commeelle se trouve unie au taureau dont elle reçoit la semence. consacrant i les traditions des anciens Toscans (a) dans son poëme sur l'agriculture.ou le Dien-tumiere aux cornes de taureau étaient supposés sortir.v. chante à l'autre extrémité du globe le j devetoppoment de la Nature sous le mÈme signe du taureau. Voiti't encore la lune qui unit son action j à celle du taureau dans cette théogonie. laquelledurcit j le limon qui forme le rocher mystique près duquel t'oeufs'arrête. Ne sembte-t-it pas entendreici Virgile qui. concurremment avec ta tune. dans la cosmogonie des Perses. et de sa coque sortit le monde. La lune par la force de sa lumière et piu'soninftuence.).

if tnux'on est l'animal c~tc~tcte plus apnat'fnt.y sont r<'ptcscnt('cspar~opt autots tangossur une même ligne.tit fixe te tict) de t'c\nh. aoxquelles il était ccosc imptitncr ic tnottyentent que douBi'it aux '. dans )<* ffxxcnx mooHmcnt de Mtdtta. ot) dans j'ai)'. c( qni t'cnn)<sa!tJans ses !)stt~is)))csle M))i) ('t !f) lune f t'cqn)~ noxc (le ptiotctnps. votsait les germes de !a fécondité de du principe actif cln monde.)))itna) cctt'ste dnn!) tcq'tct fxx'icnnenv.pttcrcs t'amc du mondeet des <)x<'s. On voit (Gemment qnc ces «'on eoamngoxies se tiennent par un lieu eonttnun.it)!c qui organise !a txatit'tc.)'<*ct))t''s où le tnnn'f)t) c)<)it)<* ptcmict' des signes. image vivante eMOMgome d'OMtts ou dit soleil<!pou'!t d'fsiitou de la htnc. et so) (ont0 cette du sot<) et de la lune. J. dans sa partie J'ether. )or<i<)t)e )n fotfc I))~it. dans tes tt'n)))!. Yoitap0!)t'f[noi. et que la tt)< dans toutes te trois. GM passive. dont nous pHt'tf'tonsaiXcttrs. C'est ce tauroat) Mt«tt)OXM) qoi ~)ait le sit~c p)i'x ipa) de i'aoivitc imptimco aux M~t ~)t')M. f):h)i nue monte Mist'mbte &t)c f.des f gypttcnit Acet Apis.ps c~t)t')ni)Jssont tft n'iocpspar tes images dn soie!!et de la lune 0' par f )!t's des deux ptiofipaox ngcnsdc la activité tous tes generatiom))ti~e)se))e.tit tout le por)<'gc thtât f ft'" p" <{))) as))'n)ngitp)e fpd )'t't)t0)n'< Les s<'pt ?!)))'(')<). C'est cette importante fonction. remplie par !c taureau ccleste dans l'ordre du monde. qui lui a fait jouer <)'* .~i'm et !'it<t)'o)"git: dit tit ptuit gtitndf indot'nce 'te ft'm' ptimt'tc.<p)i)''pt'enMitson ans au printrmps. dont la révolutiondnns le xodiaqt'e organisait tous les f'()CSt suivant )('!)pt'itx'im's de ):) ptusittuc 6a<*)<'c des nnfi''ns. devetoppc son enetg'e (ït'omtc etrreatrit'e sons tc))))j!t'tnede ). danst'ean et dans la tene.

its fc !ni<SL'tt'nt nUfr axx t !ts <'t nux (t')cj tnnnx'a pmfi'Hpsd''s F~pticus.'<0)))c<tcsvt)tt's de F{. D*i)t<'n)8. q)'cJt'tot:f. dit P!)!ton (n) tt's imftgcsMtTt'cs<!)) t'oho dfs <g<))ti(. c.itrt''<!<'s î gvptit'ns) que <e fnurcux ~pis (f)n <'t«Ht:nc v dhu)itc<'on)tt))))tc.. Cette ) cons(''qncn('cest (0)t<!rnu'epn)' t-nftitnct.tjx'n f)bso\<! Pt)id~ t't)t<c<'(. t. . 9ni)tt. )0. q''c tes Juifs M*~tcnt fi:ite. – ad m)).i_a.nt'tatx'f. <'it-t). i s)m!)ttt Ltxict) (~) t~)i ttottsns. fncx's (!fsTg~p)ims. on i) jns'n ~o ~outs.Mtfi). (</) qu! nous dit tjttc !csJr. ) < ott.'gm'. se pt0posaict)t d'imito. les Joifs (itott fonttrc mx' ~g'tro A tctc <!c t:M't)f.ï h'cuhctc )))us )t')!g!u<)X. te «'an (!'<))' t)'f)')tte ftuitua) six't'c qnc )<*bœuf j pmnitit r<'px''i<'ntct' s.f!o fc n!cmc l)o<'ufqn'on !)om~)e A~is._ a_ r6)e nnsM JMM g<-n<'ta!cn)cnt )mpM«nt et ftMM) K~pandu tontes tes itnf tMtttM tftigiMt?. tptf ~!ots<.act. <<*<' Pfit.. (jt'C )<K ïftfX'titt' qrt ~)0)t fnn<))Ct'nc statt'f dt' {(mt:c t'c twfdrni) le drsot.)t sarn' ctnit Aj)!s.– («)t.6. ou) fit inin. ).\p)c(f). 5! – (c:Pontj ).'iOtCfjn'Aptst'tnitia p)ns ne grnn'!c(titioitc d<'t't''g\p)c. ()fs vcnuxd'ut.!n figure <)<: vit. Q.nt. j !ot). – (&) <)t'Mcrif.'rpti<'n. S:)t)tt AnLtoisc f)i <!it !))))ftntdfs Yt'Hnxde . ~/tM H~)t'~(nt!)t< tt's <n)')('))t'x <'<J/Wt'M.tt'tohoi'n).!t)o)s.tt')6)))t't't t. ~in~t J<')cn'c (r) j.de~etit ta~unt. pm!)-)*:)dor<r.!cm' <!)('f (')a)!t n))e sx)' )))))' mont.)'s lors(h' !ctn' \f!)t) ft'ot'.p. n t it)ti-' qu'its (h eut fotxht' lit !it!<tm: :< ta'imt de t'«ni)Kt))sa<tc qn'ndt)"nt !t's t g~p'it'ns par Cet nM)tt)..tt'ttnd tp'c «'sidt'tcs. (0)Phitnn Lucii))) p.td. t)('n qu\'))c fut pnrtt'e tcti~it'nst'mpot <!<)))t eux. Le v<'au(t'o)'des Ts<:t<'t!t<'s n't'ta!t f{tt'Hnc !m!<H(!ntt fott'mc !'0t)t tt~. Ïts !nnt(''t<'))t. j. Ot~e (t) Mietenym.!t tTC S'nUt'._·r_t.

. C'est pour cela qu'il est ~)Act.tV. Cette conjecture acquiert la plus grande vraisemblance. chant pour le culte de la Divinité rendue sensible par des images.Ap')!.des UMUX qu ib avaient vus ea Egypte. ou pouf le culte idolâtrique. retournant de cœur en Egypte. autrement de la milice céleste. et trouver dans les livres des chrétiens qui ont adopté beaucoup d'idées judaïques.ou!it. adores par eux sous la forme de boeufs. On peut encore aller plus loin. . des traces de l'origine du culte du bœuf et ` de son rapport avec !<* ciel. Ils firent ensuite un veau (&) et sacrifièrent a l'idotc.t. ou du culte des astres. EneCb(. où celui-ci est suppose rappeler aux Juifs le penchant qu'eurent autrefois leurs pères pour t'idotatrie. Apisétait l'image. 1.3<)–(<')thi<t. et de pofpëmer par ce culte superstitieux t'opinion que les Egyptiens avaient de la divinité d'Apis et de Mnevis.)). et leur pen. et disant H Aaron Faites-nousdesDieux qui marchent devantnous car nous ne savons ce qu'est devenu ce Moïse qui tMus a tiré du pays d'Egypte. mettant leur joie dans cet ouvragede lcurs maills.dans tes Actesdes apôtres. Nos pères. et les I1bandonna au culte de la milice céleste. nomm~ Rtieune. ne voulurent point obéira Moïse. L'auteur y suppose(a) que ce monument idotatrique faisait partie des emblèmes du Sabisme. dont. mais ils rebutèrent. où est le fameux taufeau des signcs. quand on se rappelle le séjour qu'avaient fait en Egypte les Juifs. et surtout les honneurs divins qu'ils d~ect'Herent au veau d'or dans le désert.t'Y. AlorsDiclIsc détournad 'eux. un discours attribué à un prétendu martyr de la secte chrétienne. disait-il.

d'après les expressionsdont se sert le texte hébreux. ?< figures vous avez faites pour les adorer. que sur ce bœuf or. _1 dans le 1)~nJ. ~tait l'image.na ~N V. quadrupèdes ou volatiles qui leur étaient coMafTMet les représentaient en Egypte. Il y avait donc une liaisonentre cette statue symbolique du veau d'or et l'ardes j m~c cieux.At. était le même. Cette double dé. demandent :t Aaron de leur faire des Dieux ils fondent la statue j d'un veau d'or qu'ils élèvent au milieu de leur camp. que Qu'on suive !a conséquencede ces idées. } ilslui rendent un culte.'C'est cette liaison qui existait entre le :1 cultedes animaux consacres dans les temples et celui des astres et des constellations qui étaient représentés sns images vivantes. qui fit proscrire par Moïse le j par j ct))ted)t soleil et de la lune.t L" &_1. suivant Lucien. savoirles astres et tonte pi) ree que l'objet tamilicecélestedont l'influence descendait dans les animauxvivansqui les retraçaient sur la terre. )M. p. c. se rappelant ce qu'ils avaient vit en Égypte. Syntagm. désignes ici Musle nom de milice céleste.veaud'or on avait fait graverdes caractères symboliques qui pouvaient ressem- o' Rcu~Mn. . t. qui existait entre le boeuf Apis des Égyptiens et J le taureaudes constellationsdont Apis. Les Juifs.. et Dieu irrité les abandonne & j t'adorationdes astres et des corps céte:tes.o dit Prophète Vous avez porte te tabernacle de Dieu Mbloch et l'astre de votre Dieu votre Remphan.1 fenseest mise sous un même titre de loi ou de précepte. Quelle pouvait-etle ctre ? La même sans (tome. des astres et de la milice œtcste (a).!<-<jiisSyr. en même temps que celui des animaux repti)cs. –(&) SeMcu . Selden (M soupçonne même.

Or. . 9. 1. (c)Re~um. Et lit raison t))tc lions avons dooncf de f't't)c «'t'ono'tit'. – ('/) t'htt de ttide.)t''))f ( /).. ritt'tcx's asuotngifjm's. c. 3.Car on dit que!c pct)p!c $o mit i'tLoire. et te hoitit'me signe.)it)a ))ib') de Pa').ous !e(jt)c) les t'gvpticns pOtti'iutHf)) pompe ic Itœuf d'or t-oo~ctt d'un (. dans tt'qoct on ptaç.ms~nc!e beettfon to ~catt d'or était )tt)vctitabtc tidismm. I.<?mit tu sco) pinn. c. ~8. !c huitième mois retondait nu h'thiûmc signe. (. t. Axsi'i ''st-tf A Danfjuc Jt~oboa))) )))f)t'<. t'onnnc noni. – fn) Etndc. 36G. cpog montrent lu tica qni unissaitte culte juif au culte h – (t) (Et!p< 1. v.t's f<tcs ('('tt'btt~s j):u'te pcnptc juif autour de fct !Jntc rcsscmbt. v. c'est qnc ta lune !iC )t ouvnit du taureau on an signe dont. a t'omptcr du mois nisnn ot)du h<?)it'r. La 6t)t(i))ni)<} ct:)!))ic par J~t'obonn)en !'t)on)m(tr des veaux d'o-sp cchbti'it nuhuitiètnc mois. pare. veau d'or. (~s rapports de ta fête j'nve daM ~trint.m-ot fort:) ftt's orgit' tcHfs q')c celles q<t'on t'~)t%i)i)t'x t)0))))cordu Barchus ou dn Dico attx fo mes~c bœuf. a tnnngcr et i dn)~pr (f<).tgc o~ pottnitc') pot))?'-h. et comme ott )(' voit dam Kit~t't (/'). 3. et !c(pi:.Moraux marques eacactetistiqoM do t'Apie ~gvptipn) ce ({<)!tnc porah vta!scmb)ab)o. l'avons dit a nottc n)(it-)e Osiris. noe statue dt) ~a« d'o) (f) CcMOt-pio)) ~'ait p<?tis~ncnt !c eig'tc (.zicn)e jonrou a !a ptt'tne tm'e de ce mois. Apis ptt'iuc nt) sigoc fMic~tc tirante. an'c )a ectCT ~aq<)t:!)~! tnou! qni 86 pratiquait an mctne temps <'n Fgvpte. p. <'0t)tn)c on le v<'< )n daxs ttottie Aj'o' atypsc. et ~'<etous !fS )))-' !i!ttni)))s (les Arabes et des Orientaux sont chargés de ti(.

p.etqt)esaHxatinneùtetc attachée an ~igne cetcstedu tantcan le . qnc ron ce!ëbrait te jour où elle devenait ptcine. j.rep)(''sentaitta eonjonc. 1 et dont il portait sur ses epante!. C'estfeue hme dontApi!.ibes. qn'it s'ag!t ici d'une nnnee qui avait son comMCtxcmeMten nuo) en septentbtc. <'n<). connne nous l'avons ttit ptu~ haut. 3. a cette époque.iitc.s de ces ce: fI!'l"t deux r. H ne seraii pas étonnant qn'it 0) eût été de mente de celle dn veando)'.an (nintetnps. Cette fête retraçait la tranquittitc et la joie de t'ng'id'or.t)~i)!ememo!s s aptest'eqttinoxe d'aotonne. dtnant te temps ou te so)cH pat'foxtait !e taureau. fg'. et sHrtoxtde eenx de Misa qni s'étaient mis sous ta protertion d A!dtba)anou de t m:itdf taureau (eieste. a)o)'stf hoiticntc ntu's t'cj'oa)on)t)c i d):titAmai on nu sigoedo tn)))t'nn<'c)ftt)c ()at~ !tqnet )n nt'oox'ttit' cqnitmxi. t. Bnfttmaon te nie)) aux for* mesde ianrenu était aussi )(' gtand Dien tJes Arabes. Si t'on SHppoMit. S hpM'ine!nn«. ce serait ta lune dn taurenn. gtando div!))i)e des At. signe de t'cxa)ta)iom ( '!c ta tune et domicile de Venus. . !e caraoete. Nonnoj sus(A) phtte d'une c~n~nonic re)i~tcnEeqxe les Sarra<! J sinsetabhsdnns )e voisinage de t'Fg\'ptc et de )'A)i)biu . Cette fcte ani'ait a))tt<'fo)!t ffrait ittors ('('))<'de!a jttt'inc tune du scorpion dont tat datait du tatn'fau. dans teqm't arufait. Y n.j tion a~ce le so)ci).cs Juifs. c'est~AF !)mn)t''nieon JH)Mtssnnce dire. – (&)Phn~us.) . Dotent).I1IIC8 ftntex Ali xn ligne cgvpdon et tes peremonMS Mgne cetciite~n tf<ut'eaa. Ft'erct (~)..'< (o. descendus des Arabes ou censés <*ttttnsdans les -j .toust''s an!t. a.ttc. on an quatorze dn moisi)tn~ire.comme M.:1 fcteb)ait'))t.de )a Cbmnotog.

.M<trii.–(~Ph)t.)t.i ~)S<'nne)'t)t. Plutarque suppose que ces barbares. leur accordèrent une capitulation honorable qu'ils )M. on général.idoles}~ et les <~M< de ces peuples dont le SaMsmeétait !a'feM.'` Theutous qui vinrent inonder l'Italie du temps de Ma. mains avaient dépenduun fort au-det& deFAthesis. On annonça au peuple cette solennité du veau~ d'or sous le nom de fête d'Adonaï ou d'Adonis nont~ du soleil et conséquemment de Bacchus rAdonaï ont 'j seigneur de tous les peuples. rèrent sur leur taureau d'airain (&).~ gion. On ajoute que n' taureau fut pris ensuite après la bataille et qu'il fut porté de Catulus. apportaient avec euxtebœufsacrt! sur teauclih {uraient [~5j. Les Cimbres et les . Ses images y étaient colorées de rouge.déserts de t'Apabie < peuvent bien avoir adopté les. On y trouve beaucoup d'idoles dx boeuf.: rius.)8~.yit. j~ On retrouve le Dieu-])cenf ° dans lInde sous le nom de. c.t.~ J?oj'«'a (a) et de Darmada. pleins d'adnuration pour le courage avec lequel les t{o. comme une glorieuse dédans la mMBom pouille et comme une marque éclatante de la victoire. Les Scandinavesont conservéle culte du Dieu-boeuf dans celui du Dieu ?7<ordontle nom est celui du taureau ou du bœuf dans presque toutes les langues F'!6J. Ce Dieu-bœuf est adoré dans l'Inde avec les me. et le bœuf. Le culte du boeufsacredes Égyptiens fut porté jusque dans les contrées glacées du nord.{~. et dont tous tesattributs caractéristiquessontemprunt& .t. `:.. mes cérémonies qui accompagnaientson culte en ïta lie et dans la Grèce. est fort respecte.

Mdcr. UHcretForoste. portant en main une de raisin. une ditimtdadeeSfttnScandes Hpemièt'es premières divimtéedes ittMes~eombaHou!ow5acmé d'une massue &t&tede Muf.)'Hi't. Hoder. La statue deThor se voyaità Upsat(a) dans te temple dusoleil. Niord.tntro<!act.p. à l'action et a l'influence desquels est a. Le lever dtt taureauest précédé de celui du cocher où aontia chèvre 11 ses deux chevreaux. Vidar.)t)-cle soleilet la tune.t tLtede bœuf. Ces Dieux sont Thor.Thop. appelé sénat des douze ses. dans l'ancien calendrier suédois. de Thor à celui qui répond au premier signe et & ma) s. Cette priotin-de Thor fit aussi donner le nom de Thor-manet ou )))oi!.Hehndat. Thor.a bœttf. concurremment . dans!e templeque les habitans d'Héliopolis avaient élevé au ~<M!)U<'t. <. suivant Oceltisde Lucanie que nous avons cité ailleurs.<)o Danemark. Il péchait rénorme serpent. caractère non équivoque du Dieu des g'appe ou du Bacchus grec. J 8. Deux boucs précédaient toujours le char du Dieu Thor [~]. avec la figure du bœuf.HadeseorncadebtNuf. Le gouvernement de l'Univers est supposé conSc à u)conseilde douze grandsDieux.cchef de ce sénat.~tnisc l'administration de rUnivers. dans les principes de l'aatroto~c ancienne et même de la philosophie. une des rhor. )& c . Tyr. TMtH)). en mettant à sa ligne une . commele tftnreH)) l'était autrefois à tête des signes.est à ta t6te de t'pfdre dnoh ci matdes Dieux. Lui-même était représenté. comme le bœuf sacré était en Egypte. Vile. symbo!ed'Ahrimane. commeBacchus. copié d'après l'Osins vendanges ~yptien dont le bœuf Apis était Fimage vivante. Frey. j !:Mgc.

comme feue de l'Atysdes Phrygiens. _e. le matin précédaient te char dn soleil an taureau sous le nom de Phacton.))t. t.<)j. <g. to~.-(c. ou la chèvre dont la pean forma son égide. attributs. dit ce savant. Attantid. était un taureau ou une figure dont la t&teétait armée des cornes du taureau. Il apporte à l'appui (c) plusieurs figures de ce Dieu qui a. On lit dans l'Kdda c.<8.ra m6me «être. commenous l'avons fait voir. comme Bacchus et Osiris. C'est cette chèvre ot ses chovrnaox placés dans le cocher qui. Rudbeck (a) prétend y reconnaitre les boucs q<M ont tait donner à Jupiter le surnom d'J? 1 ~t'oc~u~. des cornerde bœuf.(ij. qui arment souvent te front de Thor. M Otaib Rud. Le signe ou réfugie de Thor. toh. –(&) Kudbet. Otai~ Rudhoc)t prétend qu'il est le même que le monstre fils des amours de la pteïade Pasiphaë et du tauet il cite pour preuve de son reau des cMMtcHatioua. ~C.. que la char de Thor est trainé par deuxboucs. MMrtiMt.<ft.C.Tf<t))5. (iC. semblable Al'idole des Sclavons au-dessus do la t~te do laquelle est l'aigle. c.x. w'IItIA_IIo" tah.. tM cornes du taureau. 1 .ti)h. i. Nous verrons bientôt que l'orgie de l'aigle était aussi un des attributs caractéristiques dtt<M'ean sacré des Égyptiens ou d'Apis.). )'. i1 H y était représenté avec Mnccouronnesnr la t&te~tenant d'une mainHn sceptre et MnemasMtede !'at)tre.<i!<!f!jh. 9!. après l'avoir nourn lui même dans son enfance. Rudbeek a fait graver nnc médaille (A) où ce Dieu est aseissur le bonc ce qui le rapproche de Bacchus. empruntés d)t signe céleste du taurcan dont Apis est l'image vivante.)n. Deux boucs tfamf!cnt le char!ot Mr lequel it était placé et M tête étaitenvironnée d'étoiles.

(.[~J ) et J/e/e chez tes peuples du nord. Car t') était le nomde la lune dans la langue mystique des At'gieM! AHit~Thor a'appette. C'est un mot cons. L:) baleine qui panut )n)iedatM au Dieu a cornes de bœuf. l'une au nord. sous le nom d'Io fille d'Iunchus. . au principe humide "0'tR~b<!k. en générât.tig.)cre daus le cntte de Bacchuschez losGrecs Jo J?accAc. Anlever du taureau.tYBsm.–(<')UrMo)PetitT.'est aussi le nomde lu belle lune placée dans le signe <cteste du taureau.3). et.»_ _·mv_ 8. Thor était représenté tenantla massued'une main et de l'autre une grappe de raisin doux attributs qui conviennent au conquérantdes Indeset au Dieu des vendanges.c)« 3.p.r f :i j } j ). etqui se (èveuteu même temps que tes boucs du cocher.t. et dont cette image )<' char est tra!ne par des boucs.lit main gauche du cocherqui tient les chevreauxet le reste de la bateinc jusqu'au cou. La baleine et les boues forment donc le cortége nécessairedu taureau et du soleildu taureau lorsque ce signe monte sur t'ttorixou. ~5 . Dansune autre médaille (c). t'autre au midi du signe du taureau auquel t-Hessont d'un contiguës. est celle des constettations(jm se trouvent placées sous le bélier et le taureau.ayant deux ilecbea à la maingauche et un ~"tcliers)))'lt'tpe)était ce mot Io. t6* 1 r8. 1 1 0)a<h ajoute que l'on trouve aussi Thor assis (a) sur tttte baleiue.t-H Fo/«t. )'T. Thor présidait à la végétationdes ptanteset auxpluies. se lèvent.3..b. dit ce savant.7'o. Le taureau est placé entre ces deux constellations.t. Comme Bacchus.cnAt'n'm~vnt. suivant Aratuset Eudoxe.L'inspection globecélestejustitjfces positionsqu!ont été remarquées par Hipparque(b).3.

les raisons qui ont engagé à placer l'effigiede l'animal solaire. 3. faisait m&rir les moiasoM!et protégeait tes hommescontre les géans dont il était la terreur.). ). une des épithètesduDIeu-soIcil. voici le sens qu'Horus-Apollon donne à cet emblème. Cet aigle est l'accipiter des Égyptiens [~9]. Il était honoré sous ce rapport et sous le nom de Tour. Toutes les fois. t.. (c)HorA)'oH. -)). ù Kiew. dit-il. c. et qu'on faisait écuyer de Thor. Quant u la Sgure de l'aigle un des caractères d'Apis et de Thor puisque l'image de cet oiseau était placée sur la tête de l'idole de ce dernier comme elle était empreinte sur le dos du premier (&) on ne doit voir dans cet emblème que le symboledu soleil et du Très-Haut. (a) Obus Rudbck. ~g. Il est difficile de réunir plus de traits de ressemblance entre le Thor des Islandais et le taureau sacré des Égyptiens. (t) Hérodote.de la Nature. sans doute. Uréglait les saisons. ils peignent l'épervier (c). Il semble être celui de tous les animaux qui a plus de rapport avec le soleil dont il contemple les rayons d'un œil fixe et Intrépide. parce que seul il s'élève perpendiculairement à une grande hauteur. J'ajoute. c'est le scarabée (a) qui lui était aussi consacré. . 1. Or.o6.t. de même on regardait Thor comme le Dieu Priape des habitans du nord. Ce sont là. p. Il est encore un caractère de Thor qui lui était commua avec Apis. que les Égyptiens veulent designer Dieu ou l'élévation. Il désigne aussi l'élévation. rai encore que de même qu'on exigeait que le taureau Apis eût sur lui des marques caractéristiques de la faculté génératrice.

I~e bœuf était Fimage(tu signe te scaMbée et l'aigle. symbole du soleil. fa)Strnm. et que l'aigle et le scarabée étaient ces deux caractères que l'Egyptedonnait au taureau sacré. qui paraissait dans les cérémonies on process!onségyptiennes avec l'Ibis. animal consacré à la lune. dans Apis oudansle taureau equinoxial. puisque nous voyons dans l'eBigiede l'aigle.. . autre emblème de cetteplanète.'i. commeil parait ici avec le scarabée. au moment oAla Nature se régent* rait et recevait du c!el les germesde la ~cutt~ r~géaératrice dont Apis retraçait divers caractères.5<i~. Dieu a<'xcornes de boeuf. qu'il réunit les deux caractères de l'écriture sacrée par lesquels on peignait le soleil et la lune qui se réunissaient au taureau céleste. Ctément d'Alexandrie donne une autre interprétation du sens de t'accipiter sacré des Égyptiens (<t). l'image du soleilequinoxial de printemps lorsqu'il vient rapporter la chaleur dans notre hémisphère sur lequel il va plus que jamais s'élever.j :¡ :'1 ¡ t < j j ) < '1 j j ¡ i } avecle disque ittnaire sur le corps de l'animal ou bt~uf sacré qui représentait la néomënio équinoxiale du taureau.t. Cette explication ne contreditpas la notre. et les Scandinaves à leur grand Dieu Thor. et la chaleur qu'il apporte dans notre hémisphère à réquinoxe do printemps. les deux emblèmesdentaux astres en conjonction dans ce signe. Ce qui nous confirme dans l'opinion ou noussommesque les Egyptiensavaient exigé. C'est cet aigle sacré. Ces entre le culte égyptien et celui des tsrapprochemens tandaisnous a paru curieux à faire.). imprimée sur le corps d'Apis.Il dit symbolique qu'il désigne !e soleil et son élévation au-dessus de réquitteur.

On peut egattMncnt suivre le parallèle de 't'hor avec avec Osirh dont Apis était H. Apis dans sa eomparaiMtt magevivante. Thor fut, comme Qsitts,: un tres~mud atdtt gantelet de <er. Sou conquérant, arméde ta massue ennemi fut le serpent de Midgard, frèfo du loup Feuris. Ce loup est celui qui est ptaoeaMhntti dtt Morpionet qui se lève avec te serpent d'Ophi~cMeptacd au nord de ce même mgoe, sonstaquet Typhon, monstre A formes de serpent, tue Oains dont il est au~i ronnemi, comme le Mrpont do Midgard t'est de Th(tr. Osiris est~~rmc par Typhon dans un conre Thor est enfermé dans le gant d'un géant, dans lequel il passe la nuit. Osiris et Thor ont tousdeux les attributs caractéristiquesdu bœuf. EnSn Tttof, pour attaquer l'énorme serpent qui entourait le gtobe, et que lesDieux avaient précipité à la mer dans son enfance monte dans une barque, rame etjemM ligne, à Jaquette il attache une tête de boeuf. Le monstre mord à t'hameçonet entraine Thor hors du canot. Il tombe et touchet'abimc avec ses pieds. Alors h' serpent avait la tête hors de l'eau et vomit un torrent de poison~ Celui-cilui présente son martenM le géant Brymer enraye coupe le filde la ligne, et le serpent retombe dans l'aMmOtThopMageet rc~gne le bord. On peut attacher cette fiction aux aspects célestes de l'ëquinoxf d'automne au coucher du taureau et au lever du serpent, ainsi que celle-del'aventure de Bacchus qui répond à la même époque aventure que nous avons rapportée dans nos Uyoni~iaquesa l'endroit du poème o't Nonnus raconte le combat de Bacchuscontre Lyeurgue, et sa fuite au sein des eaux, au lever du loup et du serpent. Il en est de même de t'aventure d'Osiris jeté dans la mer par Typhon sous te sigue dn scorpiot). Ouverra

que toutes ces fables ont te mémo fbndastrohoMiquë. On rettouve cette tnemc nistcire du eoth~Mde Thop HitCKttew contre te serpent)<tsquo'ohoB!esJtp6fKfis. l' ::1 ))ipM Thoranga avecsesquatre boeufs,qut Me egatemeM le serpent emMemedu mauvaiapr!aeipe Hans~at8s tes ~tait t~ s<gh6(ht b<m cosmogonie~,eotame te taMrda~ principe dansOsirisetdaMMithM.' Thoranga(a) ~tait unguertior <:)meMx <.[u!, ïoMquela paix régnait dans le Japon s'e~rçait, cotntna Odon, !<! # aux exercices de ta chassa. Il délivra pays d'tm ct'aet tyranqui avaithuit Mia ttibutattot qui tni fOMmissaient avec une mtopte 4 des secours. Thoranga les eOtn~battit ta me!<!e, il fonla aux pieds T~o~o j hache, et, dM!M lui JRfaya serpent. Ce service rendu à ('oM)pirB t)n 'the,1 min au tr&noet lui mérita t'apothéose. On représente le i Thoranga(ootant aux pieds te dragon et c<Hnbattant tyran avec sa hache. Quatre hc6u&dor~s orneNt les ï quatre coinsdu toit do son tetnpte. Les Assyriensavaient tottr Dieu des combats ou Mars ¡ '1 appeto Thnr et Thuros, auquel Cedrénus (&)donM le mêmecaractère de colère que tes Scandinavesdonnent > atenr terrible gaerrier Thor. tt est, dit Cëdrenus, d'Min i caractèreaigre et tr&s-bettiqueax.Le Votupsadit également, c. m, que Thor était'toujours disposeàla cot'erè j et qu'en pareil cas il n'était pas te dernier Ase tnettre j s 5 en ntret)r[8o]. Thorou te taureau était aussi unede~diviMitehdes t Gauloisqai unissaientson iotagt'a cette det'Hais, espèce i de gruo conaaerée à ta tune, eoMmenoos TaVOnadit

('))C<)t)t.)t)t'UmHf,t. ),p.a58.–(t)Ct'dr<'nM,Lt.

~5.

trouvésa Notre-Dame plttthatt(, DaMlexmonnmens deshoMes-!etdePHfia ent~t',etdéposés a l'Académie de troiaoisëauxavec tres ,oaytfouvele bteafMMnonté cetteinsGriptiphJ~ffM ~eMMMM. de ChildénC) A découvert Cambrai Dansle tombeau et desscarabées on trouveun globo,une tête de taureau qu'on a pris pour des«beiltes. donnele nom de NetOM Mactobe (a) au taureauconIl donne co sacré au soleil dans la ville d'Hë!)opotis. nom à un Dieudes Aceitains m&tne (&) peupled'Esêtre leurDieuMars, et Bacchus, pagne, et qu'il prétend Thor des ïstanc'est-à-direun Dieutel que le fameux Macrobe,dédais.Sa tête, ornéede rayons, remarque signe assez bien te soleil pnncipe actif de la chatcm universelle.Tel Thor était aussireprésenté, c'est-àdire acus l'emblèmedu ooteil, centre et lien de l'harmoniedes septcorpslumineux qui roulentdans le ciel; traitsque l'auteurde l'Apocalypse, ennn souslesmêmes danssonpremierchapitre(c), peintle Dieuprincipede était regardé toutelumière. Thor, dit Eric (Maus (<<), commele plus puissantet commele plus élevé des Dieux. Hétait peint sousla formed'unhommenu, qui de la maindroitetenaitun sceptre, et de la gauchesept étoiles.Cesontlesseptplanètesqui, dansle monument de. Mithra, sont représentéespar sept autels allumés comme près du boeufque monteMithra.On l'invoquait la pluie sourcedu principehumide,et on lui demandait et les ventsdoux,commeà unedivinitépuissantedans aussila hunièreet la chales cieux. On lui demandait
(6) lbid., c. ig. (a) Macrob. Sat., ). t, c. 'u. v.t<,t6.–(J)VoMmf)t)<'ido)at.,t'.48t. (c) Apoca)., c.

kttt. Les Scandinaves le regardaioMt comme le père de tome production et comme le géniequi chasse le froul et tes ténèbres, fonction qui appartient au taureau équinoxial du printemps. On ta prend souvent pour le Jupiter des Scandinaves; et enectivement le jour do Thor, ou Thorsdag, est chez eux le jeudi mais alors c'est Jupiter amant d'Europe. Après avoir suivi les rapports qu'a le culte du bœuf Apisen Égypte avec le culte desboeufsou desveauxd'or, et avec toutes les divinités à fouîtes de bœuf, adorées cheztousles peuples, et avoir marqué toute l'étendue de ce cuttc depuis l'Espagne jusqu'au Japon, depuis l'Egypte, l'Inde et la Perse, jusqu'en Scandinavie, je vais M\enir à l'examen des caractèresd'Apis et aux cérémonies établies en honneur de ce taureau sacré qui me semble avoirété le modèle et l'origine de cette forme de ladivinité du soleil chez tousles peuples qui ont adopté cesymbole religieux. Outre les caractères luni-sottures exprimés par les figm'esde l'accipiter ou de l'aigle et du scarabée, qu'on exigeaitd'Apis, et qui, suivant nous, désignaient les deuxastres qui s'unissaient dans le taureau, au moment ou commençait l'année dont l'origine était à l'équinoxe de printemps, on exigeait encore que le bœuf sacré e&t sur le front une tache blanche de forme carrée (<t).Ce symbole nous semble être une expression de l'année égyptienne ou de la période de quatre ans, composéede quatre années communes, tellesque celles qui nous donULntles périodes bissextiles (~). Hor-Apotton nous dit

Hcrmt.,).3, c.–Ho).A()eL,).),c.<).

~<.t~–t )'–' tes égyptiens peignaient que tfteK<nmtt~ttm t'annee par on quartier de terre, parce qu'une année ou trois centsoixantième partio de la période sothiaque était compose de quatre an. nées ordinaires ou de la somme de ~60 jours. On peignait aussi l'année, suivant le même HotwApoHon (a), par une palme. C'est ce symbole que les Creca eonserf ocrent dans les f&tes olympiquesqui se eëlëbt-aifttt ëg:)lement tous les quatre ans. Ainsi, le quartier de tern' et !a patme furent deux P symho!esde t'année. Ces rapports d'Apis avec la révotution annuelle M trouvent confirmés par une cérémonie qui se pratiquait au temple d'Apis, à l'inauguration des rois d'Egypte (&). Le prêtre d'Isis le conduisait dansle sanctuairedu temple à lit d'Apis Memphis. C'est que les prêtres lui faisaient prêter serment qn'il ne toucherait en rien au catendriet et il t'année vague des égyptiens, qui était de 365 jours: qu'il ne se permettrait d'y faire aucune addition, aucune intercalation, et qu'il la laisserait courir vaguement, com'meon a fait de toute antiquité. Nous considéreronsdonc la tache qmdritatère impritnée sur lefront d'Apis (c) commeun symbole de l'an- r. née équinoxiale dont le soleil et la tune désignes par et le t'accipiter scarabée, fixaient le départ a ta néomé. nie du taureau, Bguree par le croissant imprimé sur le boeufsacré qui représentait celui des con.stettations.Les poils doubles de la queue pouvaient désigner le double mouvementdes deux astres. Au moins, cette explication rentre dans celle que Porphyre et Macrobe(<~) donnent “ des poils du bœuf Mnevis, qui allaient en rebroussant r <)U<!

(") Hor. Apo).,). ), c. 3. – (&) Schot. Germa. in Arat. Fabri. Mb) ).tt.,v.p.3()..–Hero<tot.i).id.–(<f):)!)t.t.c.2t.

HftMtiF te mouvementdu le tmottvemcMt du soleilen sens contraire désigner j jmur de celui du monde. Cette MttsemHance entre ces deux bœufsest encore mieuxétablie par la couleurnoire que l'orphyre donne à Mnevis, et Hérodote a Apis couleur qui, suivant Porphyre, désigne celle que la chaleur so.. tairedonne à nos corps (a). Nous regarderons donc le bœuf Apis comme un animâtconsacréau signe céteste du taureau du printemps et à la révolution !uni-so)aife ou à t'Mmée qui résulte du mouvement combiné du soleil et de ta iune consider<! dans ses rapports avec la végétationannuelle et avec )a fécondité nniverselle dont le ddvctoppemeut date, tous les ans, de l'équinoxe de printemps, q~nautrefois ) «-pondaitau taureau céleste. Nous trouvons une nouvelle preuve des rapports qu'uj sait te bœuf Apis avec tes révolutions célestes, dans la '1 ptomenade que l'on faisait faire tous les ans à la vache j sacrée autour du temple. Le nombre des tours qu'ette j taisaitest un nombre sacré et qui a rapport, soit aux J spuÈfM, soita ce que tes anciens appelaient changotneut i des mouvemens des astres d'uu tropique ou d'un eqninoxe à l'autre. Le soleil dit Macrobe(&)tde qui tous les cttes tiennent ta vie varie son mouvementet ses positions célestes, tous les sept signes, soit que l'on considère son mouvement d'un<!iotstice ftTautre, soit qu'on le Les variaj considère d'un éqninoxe à t'autre équitMMte. tions des phases qu'éprouve, en quelque sorte, la lu'miore, soit dans l'année soit dans-te mois. soit dans la révolution diurne, se font aussi de tepton sept, eond-

"));ust)).,)3,c.)8.–(/~Sumn.S<i~t.t«,'jf).

Jt nue !e même Macrobe. ~~S Ceci nous donne le MM embté. matiquo de la cérémonie égyptienne dans taquelte, soi- S vaniPtutarque (o), les prêtres faisaient faire sept fois le tour du temple à la vache sacrée, au solstice d'hiver. On appelait recherches d'Osiris le mouvement du soleil dansson orbite, et le nombre sept exprimait, dit cet auteur, celui des mois qui s'écoutaient depuis un tropique jusqu'à l'autre. Lavacheétait, sans doute, t'imaged'Io, d'ïsis ou de la lune peinte avec les formes du taureau, dans lequel fut placée Io do cette lune dont le crois. sant était imprimé sur le boeuf sacré des révolutions, ou sur Apis, image du premier signe, dans lequel la lune avait son exaltation. On attribuait aussià la naissanced'Apis sept jours gc `: nethtiaques, nombre égal à celui dela durée de chacune ` des phases de la lune, et conséquemment a l'intervalle qui s'écoute depuis la nouvelle lune jusqu'au premier quartier. La solennité établieen honneur de cette naissancedurait sept jours (&).On célébrait à Memphis, dit Solin, la naissance d'Apis, et pendant cette fête on jetait une coupe d'or dans un certain gouuro du Nil. La solennité durait sept jours. On prétendait que pendant ces sept jours te crocodile faisait'unetrêve de cruautés, et que, le huitième soir, la cérémonieachevée, cet animal cruel reprenait toute sa férocité. Pline avait rapporté la même tradition (c) superstitieuse et il parait que Solin t'a empruntée de lui. Elle est connrmée par AmmienMar cellin (~). Je ne chercherai point à découvrir le sens caché sous cette fiction sacerdotale, ni à décider si par

-.–-<–Tt~f~t-~

dehicte,p.3~. – (t)Sotin., (a)PJMt. c. ït. -(<<)Atnm.Mar.,p.i}8.

1.8,c. i< (f' Pti)).,

T)- t. –– t Apis on doit entendre le bon principe, et par le crocodite le mauvaisprincipe qu!, pendant tout le tem~ que le soleil met à parcourir l'hémisphère supérieur d'un éqninoxe a l'autre, reste sans activité et ne reprend sa fcroeité que dans les signes inférieurs. Il est certain, au moins, que dans le planisphère de Kirtœr, on voit lecrocodiledans le signe du scorpion en oppositionavec t )e taureauou avec Apis dont Osiris, bon principe, preMit les attributs. Je me bornerai à remarquer que ce nombre sept, affecté à la naissance d'Apis et que l'on nousdonne pour être celui des jours gënëthtiaques de ce Dieu, est un nombre consacré aux vicissitudes et aux j phasesde la lumière éthéree que le soleil et la lune dis} tnbut'nt dans le zodiaque, et qu'il est spécialement affecté aux révolutions célestes dont le taureau était auj nefoiste point de départ, et aux sphères auxquelles te soleildonne le mouvement, comme chef du système j ptanetaire. ¡ Le nombre des années auëctees à la durée de la vie < d'Apis, et qui formaient lamesure ctimatérique du temps devait vivre ce Dieu, et qu'il ne lui était point per".).que misd'excéder, est encore déterminée par les règles de l'astrologieancienne et par l'influence ctimatérique du taureau céleste; nouvel accord entre l'existence et le caractèred'Apis et la marche des corps célestesavecles principes de la science sidérale. Pline observe (a) qu'il n'était pas permis, par les lois religieuses de l'Egypte, de laisser v ivre au-delà d'un cer~in nombre d'années,$ j Apis étant expiré, on le noyait dans la fontaine des j lequel il

.~Hini')!t,).8,f.~6.

~5~ jt~t~~–t~ ou dans !n ibntaine sacrée, suivant Foxpatres [8t] (ait. Anunit'tt pression de Solin («) qui assure le même Mnrcellin(b)joint son témoignagenu !onr, et il aioutode plus que c'étaiteonform~tnentauxprincipesd'une science cachée et mystérieuse.Cette science secrète n'est autre chose que In science astrotogiqne que tes anciens pn)<essaientsousle secret du mystère, commeou peut le voir par ce qu'en disent Finnicue et Vettins Vateos. Nous avonsd'autant plus lien de penser qu'il s'agit de cette science, que nous venons de voir qu'Apis et tôt); lesattributs caractct'istiquesdnDieu-boeuf se t'apportaicHt au soleil à !a lune et au signe céleste du taureau, et avec conséquemment qu'ils avaient un rappot'tneef Maire l'astrologie. QueUe partie de la science astrologiques'occupait de nxor tes limites dela durée de la vie C'estcelle qui con. tenait les principes de la science climatérique. Ces prindans tes livres de toustes astrologues, cipes, consigne!, ont été réunis et développes avec beaucoup d'érudition par Saumaise(c),dans son excellent Traite intitulé </o Ou y voit commentchaque ptanetc aw<cM c/wM~er~MM. et chaque sigttciuituentsnr ta durée de ta vie, et dans quelle proportion ils y influent. Chaquesigne donnait autant d'annces (pt'it avait de degrésd'ascension, autrement appelésdegrés d'anaphoro (d) c'eet-a-direautant qu'il montait de parties de t'équateur, durant l'ascension entière des trente degrés du signe ou de la partie du zodisque mesurée par chacun des douze signes.Ce nombre était ~ingt-cinqpour le taureau céleste. C'était préciséMt~

de ft)S<!))'t:t!.–(&)Amf))'!<n.,).'j!2,j).i!.–(<Sai<n.df (c)Sahnas.Ir i)!)ni<.r)in)!tt'–h!t)m;i)))J.,)')t«,(if~.

t LI)~

le même nombt~ d'années qui ëtait 6xé ment pour la durée de la vie du taureau sacré Apis qui le représentait dans tes.temples. Ontrouve dans Saumaise (a) la table de ces anaphorespour le climat d'Egypte, et le nombre ctimatérique donné par l'anaphore du taureau, est de viHgt-inq [8aJ. C'est par la m&meraison que la tuM a son exaltationau signe du taureau donne aussi le ((ui comme le soleil ne donne que j nombre vingt-cinq(&), vingt-un, parcequ'il a son exaltation au bélier dont l'anaphon;est vingt-un. Ce nombre climatérique vingtj tm, communau taureau céleste à la lune et au taureau sacré Apis image du taureau céleste et consacréà 1)i) lune confirmeles rapports que nous avons étabtis j cônece signe, cette ptanète et ce bœuf sacré. Ce taureau i naissait,commenous Favons vu plus haut, par l'action j dela lune sur une vache que le feu céleste fécondait it étaitl'emblème vivant du signe céleste du taureau ou cetteplanète avaitson exaltation. Or, la lune, placéeau taureau,suivantles principes de la science climatériquo, j 'tonnait vingt-cinqans de durée ou influait pour vingtj cinqans dansla durée de la vie humaine et dans les com. j hiniUMns astrologiques qui en déterminaient la durée totale (c). Les rapports déjà connus entre Apis, le tauj reau célesteetla lune, ne nous permettent plus de douter que les nombres ctimatériques donnée par ces deraicrs n'aientété anectosaussi à l'animal sacré qui les représentait, et n'aient servi à déterminer la durée de la j vied'Apis d'après les principes de la science sacrée ou 4 t'')Sa)mat..(..S~.–(A)tbi<).,p.aM8.–hid.,)).t,6f!6 '.< ~i.<!<)<.

de l'astrologie égyptienne dont les prêtres étaient déposa taires.ïi nenous reste plus qu'a faire voirque cette durée climatenque de la vie d'Apis, déterminée par les princi. pes de la science mystérieuse, comme nous le dit Am. mien Marceiïin, était de vingt-cinq années, tcsquettes expirées Apis devait mourir. Plutarque, dans son Traité d'Isis (<t), nous dit qne le nombre cinq, élevé au carre produit un nombre egat a celui des années que doit vivre Apis. Or, cinq nm)tiplié par lui -même ou élevé au carré donne vingtcinq. Donc Apis devait vivre vingt-cinq ans ou autant d'années que la lune et le taureau céleste, a qui il ëtait consacre~donnaient d'années dans ta table cnmatériquc. Cette conséquence est fondée sur un principe d'analogie et de ressemblance que les anciens établissaient entre les monumens religieux et les objets qu'ils représentaient. Je pourrais ajouter à cela une remarque qui n'a pas échappé à Jabknsk) (&), c'est quece nombre vingt-cinq avait t'avantage de représenter une période égyptienne qui ramenait le soleil et la lune en conjonction au même point du ciel à peu près par l'effet d'une apoeatastase oa restitution des mêmes positions célestes. Or, nous avons vu qu'Apis était un emblème sacré, relatif auxpériodes luni-solaires et a la conjontion du soleilet de la lune au signe du taureau, d'ou partaient les mouvemens célestes. Apis avait donc la même durée que la période de vingt-cinq années, dont il exprimait la mesure ou avec laquelle il naissaitet unissait. Ce dernier motif, au reste, ne nous semble que très-accessoire, et la véritableraison
(a) Plnt. de hitte, p. 3Mar)t))atn.t)t. – (&)Jabtonsht, t. < t, p. fh, p. !<);.

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6tre <'e!tt' ttt~MparfMt qui a été tirée plus haut des pr!nt'ipes de la science généthtiaque et ctimaterique. Apis étant une espècede talisman vivant, soumis aux aspects célestes, dut tirer tous ses caractères do la science m(Mrate ou de l'astrologie. C'était une idole soumise à l'inttucnco du taureau célested'où l'on tirait despronostics pu)))'ta divination, suivant ce que nous a dit Lucien dans snnTraitcde l'astrologie,et pour la divination qui se fonde sur les cieux. Apis ou le DieM-bœafdut donc, comme Ammonou comme le Dieu-bélier, et pour les mêmes raisons que lui, avoir ses oracles. Effectivement, il les avaitet il donnait dessignes d'où l'on tirait des pronostics pour l'avenir; enSu il était un oracle. On était persuadé que le bœuf sacré qui réunissait sm-lui tous les caractères exigés pour qu'il fut proposé au culte des peuples, présageait d'abondantes récoltes et tontessortes de bien (a). Non-seulement il était un signe (le la fécondité et de l'abondance, mais il était censé ex être une cause; de la même manière que les signes célestes dont il était l'imago furent souvent regardés, non pas simplement comme signes, mais comme causes deseftetssnMunaircs. C'est dans ce sens qu'Apis fut réputé cause de la fertilité des champs et de l'abondance (j)udevait régner dans toute l'année (~), parce qu'il était tidotc et l'image des astres principaux de l'influence desquels dépend la végétation. On tirait des pronostics d'A[)isoudutaurei)uqui,surta terre, rettaçaitle taureau céleste comme on en tirait de la canicule et de son 1ever. C'était sous l'aspect de ce taureau que le Nitéprouvait cette fermentation intérieure dans ses eaux, d'où
Ammbn ~arce))., )). j~. -–(t) AEtian. de anim.tt., ). t c. to. ~<t)

TOMEUt.

)~

.c. 1- débordement rémttaicttt leur httutncxtiOtceet le qui engraissait les tci'fcit de t'Egypto et décidait de l'espérance du boeuf Apis avec le Nil des recottes. Les rap~wx'ta étaient consacrés par l'inauguration de ce Dieu dans le temple de Nilopolis ou de ta ville du Nil, ville dédiée ù la divinité de ce ~tcnvc(a). C'était là qu'il était d'abord conduit et nourri par les pt'ënes dmitKtqMarnMte jours, {usqu'A la cérémonie de M consécration, âpres quoi on le MmcniMtà Memphis.C'était aussi dans les eaux du Nil ou dans des puits tentptis de t eaudu Kit, qu'il terminait sa vie; tant ses rapports avec le Nit, principale cause de la fertilité de l'Égypte étaient marqués. De là Forigine des indications que l'on tirait du bœuf sacré pour l'abondance de l'Egypte et pour la crue des taux., (lui commençait, tous les ans sous co signe, comme nous l'avons dit aitteuts en partant de la statue fameuse d'Etéphantine. Ou t'ou&ttttait.mssi Apis sur los cvéncmens humains et tout ce qui est. cachésonste voile de t'avenir. Pline (&) parle de deux chamLrati ou logemens contigus, d:)t)!. lesquels passait Apis pour remh'e ses oractes. t.'uoe était auectée aux pronostics ttcurt'ux, et t'antre aux pronostics sinistres. Là étaient tes augures, des peuples, suivant l'expression. de Pline. Les particuliers qui allaient le cousultee jugeaient de ses réponses par la manièredont il prenait de leur main la nourriture qu'ils lui présentaient (e)t Il avait refusé de rien prendre de la main du fameux Germanicus, et ce prince malheureux mour'tt quelque temps après. Ammien Marcellin (d) atteste la
(n) Dindore, ). ), p. 96. – (&) Ptin., ). 8, c. ~C.– (e) Solin.,c. 3} (~)A'ntn.,).M,{H!«i!

j~

ht in' qxe ce savant devait acquérir un jour.aercc. – (d)EHtthtt. Sotin obiervc (a) que.ttcm'dc du corpspar lesquels Apis annonçait t'avenir aux Kgyptiens.lastnnâ~ m&me chose eigaes <Api& deaaaS r1w t'avenir. pacnMles indication~ à la mMnère' mt'Apisdonne do l'avenir~ celle qui tient (tontte boeufsacré reçoit la nourriture qu'on tni oitft' t. ')«. Le coKnnenStace (c) partede certains gestesbn~ouvethens f.mon-ma'I~.~r.Mo. comme on en peut tuger par ce que dit j SnaJMtt (e) de l'oracte d'Ammon ou du Dieu dont tes du Muer de!!constellations. nostics dont il annonça t . mais ~otncntpar des signes ou gestes. J tonxMfurent empruntées j 8.C'est ainsi qu'autrefois tes oracles dn Dion-hetiet' . inDionys.stdes plus signi6antcs et des ptu&Ms. Str. et par des n<nrqnc!.t~. ïorsq~tt était introduit dans ces espèces do on it fendait ses oracles. ). 4-.p. Carlos oracles ne s'onot'caicntpoint toujours par des réponses verbates. ~mbotiqnes.M trouvant en j-pte fut visiter le boeuf Apis avec un prêtre d'Hc)in)w!iset que le bœuf sacré techa le mantenn du phiLes prêtres en tirèrent 'nn anguro de la ~t~ losophe.ibon.3a.e. ?.8.tus qu'il fit de prendre la nourriture que ce prince !)~ ntcsentait.)..–MLutatimmt S«)in. CXAPtTRB 95~ ho P..–(&)niogeneL.v.)n d'Ammon se manifestaient (d) pardes signea'dapi jx optionou d'improbation.mais cct~c indicationn'était pa. la maniArc n'étaient pas favot'aMes.t.t HVft:ïtt. DiogoneLaërce (&)pr<)· tend due le savant astronome Endoxt!.. j' i i '?* . 3.<). j)crieget.n'l!>1111 à t'oeeasion de desm.ermanicus tit mort procha!ne par lo t-e. H parte surtout ~e Mnctua!f6s dont il sa détournait de ceux Aqui :es pro.itcos. lit seule.et il cite pom' exempte'.nie~.. -StattiThcbaid.

les Sabéens ou les peuples livrés au culte des astres avaient élevé aux planètes et aux autres astres de petites chapelles où ils avaient consacré des idoles et des images. le plus savant des rabbins. comme il décidait des formesdes images ou des idoles sounnses a rinfluence do ces aspects. comme l'oracle d'An)mon l'était à ceHe du bélier céleste. et soumis a t'innnenco du taureau céleste. Or voici quels étaient les principes adoptéspar les adorateurs des astres et des images qui leur étaient consacrées dans t. Si nous en croyons Maimonide (a). C'est le même principe astrologiquequi réglait la nature de ces différens oracles depeadatM des aspects célestes. )')(). bisme. que l'être animé possédait une portion du feu ëther intelligent qui brille dans les astres. . Car noue devons raisonner sur les idoles animées ou sur les images vivantesdes astres. lequel avait étudié à fond les principes du Sa.Telles (Mt'ent aussi les réponMsde l'oracle de Memphis ou du Dieu aux formes empruntées du bceuf. parce que les ver n~tt <* *)t t t w J 3 1 j i (o) Maimoente more Nevoo)' < tg. Leur respect religieux pour les arbres était fondé sur ce que tel arbre était consacré à tel astre et qu'il i) était planté sous le nom de la divinité de cet astre. et il était honoréde telle butelte manière. comme'sur les statues uiammées et même avec d'autant plus de raison. p.) religion universelle connue sous le nom de Sabisnte. et qui forme rame intelligente de la Nature. dans lesquelles ils croyaient que les astres versaient leur influence et la faculté intelligente qui les rendait propres à prédire l'avenir et à leur indiquer les choses qui peuvent leur être utiles et salutaires.

p.j .6. qui représentait le b<eufeélestedans lequel il s'enveloppait aux cieux. ) . ont été tivrcsau culte des images et des statues et qu'ils attribuaient des qualités divineset spirituelles aux chepcttes et aux images qu'ils consacraient et qn'enfin ils se vantaient d'y recevoirl'influencecélestedes étoiles oudesintettigence~ qui y rendaient. Abtilfarage(b) en dit a peu prêt autant sur l'origine des images des statues et de toos les objets consacres aux astres et destinés i attirer ici bas les émanations célestes dont la divination em['runtait toute sa force.~i<~)oni~~o more )3. moreNevooh Novoo"c. «.. ï..) "1d. 6. a6t t<M spirituelles de l'astre étaient censées descendre dans l'arbre.<t<'<Dyn.t. –(t)Abu)f. Il t [Mottede ces principes connus de la divination.. l'art. Ablllf. C'est ainsi r~ que l'ame d'Osiris passait dans Apis suivant l'opinion kr . quel'oracle d'Apiset les signesdel'avenir qu'il donnaitétaientatt) ihHësa l'influence que versaitle taureau célestesurletaureiutsacréet vivant quiétaitson idoleet son imageàMemphis. a l'exception d'un très-petit nombre.pt. Htdes rapports qu'elle avaitavec les signes célestes. Ce qui s'accorde parfaitement avec ce que nous dit aussiLucieu de la divination établie chez les Egyptiens. ~i.<""imooide ~).C'ëtaitt'oracted'ApoIton oudu soleil agissantsousla constellationdn bœuf et communiquant sa vertu prophétiquean bœuf terrestre. H ajoute que les Chaldéens surtout propagèrent cet art dans tout l'Occident. c. 3.tVRRtt~CttAt'ttttEVHt. Le même auteur nous dit ailleurs (a) que tous les hummes. 1 (b) pittt. ) Hi~. Mais les Chaldéens avaient fondé sur l'astrologie toutes les bases (lela science qui a pour but de nous dévoiler l'avenir.

tions.p. et qui étaient censés participer à la faculté intelligente des corps célestes et en recevoir les rayons et les plus pnH{s)n<tftenccs.). unie à l'influence du tanrean constettation.–(<')P)t<).t. ("i')J.rcuJaient des oracles subordonnesa t'inthtcnce de la Vierge f't du serpent dt's constcHahon. Apis n'était donc que l'image d'un astre.C'est encore ici l'astrologie (lui lui a imptinte son sceau.La divination et la science prophétique.35~.p. tel que le soleil. qui s'unissait au taureau vivant et qui passait comn~epar communicationdans lebœuf Apis son image. attribuée au dieu Apis. réuni à un signe toi. prend donc sa source tormescaractërisdans la même science qui arrêtes ))<)))cs qui devaient distinguer le huenf sacré de tous tes aottei) boeufs.~C. Voilà l'origine de la faculté prophétique attribuée au bœuf Apis qui était aussi capable de la recevoir que les ~tatuesinanimées et les arbres consacrés aux astres. et que leurs amas brillaient dan!)les feuxsacréset éternelsdes astres.dc!!i()c.. C'est par une suite des nUimesprincipes. suivant Plutarque(~). . comme at'organe nature) de la divination dont !es pronostics se tiraient des constcHn. C'cs~ainsi que.qni animait te taureau consacré dans le temple de Memphis. d'une étoile ou d'un signe ou d'un astre. que le serpent de De)phcs et la pretre~t.s.que le taureau céleste.des ÉgyptiensMppofteepar Diodorc (a). le corps des divinités égyptiennes était sur ta terre en Kgypte. d'âpres ce que dit fonneHement Lucien dans le passageque nous avons dcjncite ptusieurs fois. C'était l'ame d'Osiris ou du D)eu-8o!e)t revêtu dûs attributs du boeuf. C'était cotte âme.

("!) Non-seutemcutApisavait la facutté prophétique pour tm. Desenfans formaient. qui copie presque toujoursPline.tgta. ttors de l'enceinte se trouvaient aussitôt s.Nous avons vu. t. Ces u~tnes entaus. et des enfans qui jouaient et dansaient nthc eux. ces eufans . – (c) AE)ian.)t)ui la faculté prophétique était accordée. 3~.n)(n's.. aussitôtsaisis de l'enthousiasme prophé!itjt)e. et nous avons «marqué qu'ils la tenaient.<m.tisis de l'esprit divin et faisaient des prédictions dont t.est Plitte (a)qui nous l'apprend. k cortège du Dieu Apis. !'). R.pat't'x('tnp(eat)X (. ou des gémeaux que consulteisis aussitôt qu'ctte a perdu Osiris.t fonte.pred)Mient t'avenir.maisitavaiteuf-ore te pottvoit'dctacommtMtiqneraux cnt. atteste eu moins de mots le même fait. (6) Solin.ceux <tu serpent et des chèvt't'f prophetesses. < ~fi. non d'Apis ou du taureau n teste.' . de Ani nta). /ËtiMt(c) nous décrit la manière dont s'exécutait cette sorte de divination. c.continue le même Lucien. 'i'~tt Apis était l'image et qui était représenté par te v. La jeune troupe qui l'accompagnait chantait en son honneur.'tx qui formaienteoncortege. 1)0" <t!PH)t. 1. La base de leur science prophétique (tans les cieuxoit ils ont tours types. mais du signe qui te suit immédiatement. et ce bœufsemblait se prêter ~t shymnes iu)rote de Dieu et attendre les adorations du peuple. lorsqu'il se tnotait en marche précédé de licteurs qui écartaient ).)certitude était aussi reconnue que celle de l'oracle de S. Solin (~).. Les oracles du boeuf n'ont nett de plus étrauge que. . dans le Traité d'Isis. Celui qui voulait connaître t'avenir invoquaitApis. nous dit ce savant.

Ve<jM<<–(f~.. Apis ou le taureau.A)t~). s'écarta de sa route pour faire visite an DieuApis.<j<). rendaient des oracles par unesuite nécessaire de la correspondance qu il y avait entre les êtres inspirés sur b terre et les astres qui.qui consulta l'oracle dubé.–T.–f<')Sj'.).M.()3.S')Cton)nAt)(.<(6. guste. dans les cieux.tcit. rendaient des oracles [H3j)par l'influence des enfans des constellations qui suivent immédiatement le taureaucéleste.ttst. dans son voyage en Égypte.t'tm.<)'<. Ainsi tes cnfans qui suivaient le bmafApM.t'. va eu Égypte pour voir Apis et consulter ses oracles.). que l'on promettait à t'epoquo de la mort de t'epoux d'fsis..Sp!t<'tianinA<t)Mn.x))t'dit. Vespasienen fit autant (c). Leur exemple fut suivi par l'empereur Adrien (d) et Septime-Sévère. et vint lui sacrifier à Memphis (a). avant de se rendre en Orient.Auna)..–~it)''tntit. Au. Le vainqueur de Darius.«)i))S' .. Ce dernier. Nous avons déjà vu Germanicus (b) qui. Alexandre-le-Grand. tescnfansoulcs gémeaux auxquels t'oraciedo Didyme. lier ou Jupiter Antmon dont il voulait passer pour nts.). La célébrité de l'oracle d'Apis attira dans son temple les princes et les héros les plus fameux.1 trouva son voyaged'Egypte fort agreabte tant à cause des cérémonies du culte de Sérapis qu'à cause de'la nouveauté du spectacle d'animaux et de lieux qui lui (")A)nande<. était soumis.suivantLucien. comme nous Favons vu dans le passage de Maimonidecité plus haut. Ainsi.boeufd'or couvert d'un crêpe. leur communiquaient leurs influences. c. Ammonou le Dieu bélier.j)t'i(i. rendit aussi des hommages au Dieu-boeuf. dit son historien (e).t)')).

io. vittefameuse par le culte d'Apis.leDieu de Memphis. ~1CI. et m&téle sang d'Apis . En eitët. et td eetébrite decette ville ajouta .o. Apisprit donc éminemment le titre . c. jusqu'à ensevelir dans leur désastre leur Dieu-boeuf.(). it n'était pas pardonnable de voyager en Egypte sans aller voir Apis un des objets les plus singuliers et lesplus fameux du culte égyptien.c.. tuerle bœuf sacré pour lequel ils avaient tant de ~ixhation. et la plus grande divi nitéde toute t'Ëgypte. I. ~uet pouvait être le motifd'un attactn mentaussigrand '& 1.étaient inconnus. gi Ahlian dc Animal. J . et qu'il fut ta divinité de toutes les villes. ou tpMciatctMemt de ce tidistnan vivant./U~iitn<}<:AnifHi)t. que de t. en avaient retrouvé un digne de lui succéder !oM<(u'its Motils attachaient d'importance à ce culte. consacré par les adorateurs du soleilet des astres.)itt. cette ville étant mise sous la protection de ce fétiche. ït visita surtout avec soin Memphis. (luifut le plus connu des Grecs et des peuples (tf i'Oncut. l'omp. néanmoins c'était (t Memphisque son culte (<!) était le plus pompeux. celui de tous les Dieux égyptiens. Rien n'égalait tadouIcurdes Egyptiens lorsqu'ils avaient malheureusement perduleur bœuf sacré. ? 1 1 <)'"n))LM<t.tcelle du Dieu-boeuf. Les noms de Cambyse et d'Ochus. si. quoiquet'KgyptecntièFerendttdes honneurs au bœuf sacré. comme rien n'égalait leur joie. Leurs ennMntis même ne croyaient pas pouvoir se venger d'eux d'une manière plus crueHe après la victoire.t. pouravoir porté leur vengeanceet leur haine contre les tniuheureux Égyptiens vaincus.t..1celui des milliers d'hommes qu'ils avaient massacrés. rois des Perses sont devenus à jamais odieux à ces peuples.

du grand Osiris dont ta (brcc et l'énergie féconde rMt. <! prendre d'eux des leçons de science et de philosophie' Car it ne faut pas oobtier que leurs sages étaient )(prêtres. commeon s'est plu à le répéter faos sentent tant de fois s'étaient assez dégrades pour prndiguer leurs hommages aux plus vils animaux. etvenaicnt dans nM climats prolonger la durée des jours et verser dans tous tus ctonens les germes de ta fécondité qui se dévelop.du lu part des égyptiens.Si. par le soleil et la tune. s'exerce dans l'Univers. Que faut-il penser d'une contradiction aussi manifeste entre leur théologie et teur philosophie? Que la contradiction n'était qm pour le vulgaire et pour t étrangerà qui on n'expliquait pas les principes de ta science religieuse mais que toute cette tnonstruosité qui n~vottait'dansles objets du cu)h nctait qn'apparone. et s'exerçaient tous tes ans surnotn hémisphère borea!. d'en n~- . sons ce voile bizar)' t\g\ptif'ns cachaient )cucsciencesacrée. datent danste sotci!. s'ils n'fu<fent vu en lui l'emblème vivant de la divinité suprême. voilà ce qui justifie le respect des Égyptienspour ce syu!. d'un peuple dont toute tatniqnit<!a vantela sagesse pour te boeufsacre. t-nronsarrant )< s animauxils n'eussent en d'antrc motifqut. an moment où cest'strcs dépassaient t'cquatt'ursoos le signcdn tam'cau. Si tes égyptiens. et que. posait a la vénération du peuple. ceux-là même qui avaient regté les formes (le leur culte et qui consacraient les animaux que l'on er. peut par ta végétation périodique?Voita ce qu'était Apis. bole de la force féconde qui. eommHnt auraicnt-its conserve cette réputation de sagesse qm toute l'antiquité leur a at't'ordee? Comment les Grecski plus sages ensscnt-its été étudier dans leurs écoles.

(. ou peut-être te ptus Lt.. lions. icmondeou le ciel dans lequel l'astrologie avait peint ~u'efois t'animât taureau.)Hn!et)').mimanx n'étaient que les symhotes des animauxcélestes M f)csDieux naturels et con~quemment le bœuf fut [Muacreon Égypte non pas d'après son utitite . les loups tes singes.ttc. n'eût été que d'inculquer aux peuples un t.sacrer l'utilité comme on pourrait le supposer dans des Apis(a) OHdans te bce'jf agriculteur. Et en eubt. tels que le sphinx.esanimaux qui les <!rcnt consacrer? Cet auteur ajoute uMt'ctkxtontres-vmie.(.tnqu'onpût trouver pour rt'preseuter toute l'espèce "t)bJ. pourquoi ont-ils aussi révère les tt'avaux les ~i-[)cns.pour mais d'après les rapports qu'il avait avec ) a. Aussi Colnmelle (e).. parmi du respectdes hommes i~diOurentes raisont-qu'HMppnt'te le bœuf.).t!. auxquels ces elieritent mt'tcme~ se rapportaient c'est par ta qu'où peut exlit consécration de figures d'animaux qui n'ont pttfjnt'r leur type dans la nature. savoir.:t it'utmre. compagnon de l'homme. comme t'observe trèsitienÉlien (&). n'a-t-il pas oublié celle-ci qui est la prinjMm (ip.–~)(.t'<))~)?" i'j. qu'ils trouvaient dans us animauxet dans leurs parties des traits de rapproavec !a nature et avecle monde.inprn:fn)o.Sicii. . Mto!r. il eût suiti de "~Mcx'r un bœu!* quelconque. etc.fitj'oserais dire la seule sous le rapport religieux. que c'est parce que cet animât a sa place aux i~tx parmi les astres les plus hrillans. que ce sont les qualités symboliquesde . si i intutttion des Égyptiens en consacrant le hœnf dans f~uts temples. Ces jt))!nt . N'ost-it pas évident. les musaraignes.<!)drespect pour un animal au~siutile.

ce n'était point au bœuf dénnitivement que s'adressaient tes hommagesdes prêtres de l'Égypte maisà l'ame du monde au soleil.c)o. C'était le bœuf.!<. et en géuént à la Nature et à ses agens (a). sur ledos cette de l'aigle. durant laquelle la terre éprouve les vicissitudes de bien et (!c mal qui en partagent la durée. qu'it il e&t sur le front une tache blanche quadrilatère.t.â laquelle on vouait ce respect et cette teconnaissancc. comme l'a très-bien dit Étien dans le passage déjà cité plus haut. sur t'épaute droite l'image du croissant de la lune. Considéré sous ce poiut de vue qui est le véritable («)AEtian. à la lune et fila force féconde et organisatrice de la Nature qui se développaitsous le boeuf céleste dont Apis réunissait sur tout son corps les principaux emblèmes. de manière quela ehaine du bien soit attachéeau taureau équinoxial de printemps. Pourquoi exiger pour condition dans l'animal sacre. et s'étende jusqu'au point opposé où finit son activité bienfaisante!et fëconde. que ses poils fussent dressés à rebours. Ainsi. que le fond principal d'un assemblage d'emblèmes relatifs au soleil. à ta lune aux astres. au Nil. il la tumière et aux ténèbres. et une toute de marques qui caractérisassent la faculté génératrice ? N'est-il pas évident que ce n'est paa simplement et leur utilité qu'on a voulu consacrer l'espèce des boeuH) par le culte d'Apis. qu'il eût sous la langue la figure du scarabée. . chef de la révolution annuelle. au monde. maisbien tes qualités bienfaisantes d'un autre être infiniment plus puissant et plus utile à l'homme que ne l'est le bœnf? Le bœuf sacre n'était donc.

considéré soit seul. et que conséquemment ce n'était m m '") Stti()M (V. qui s'est fort étendu sur les attributs caractéristiques d'Apis. 'etc. n.'rcettin annonce qu'il n'a rien de bien remarquable à nousen dire. et non t)ue)e . Cesauteursne nous donnent pas sur le taureau Mnevis :)u[:mt de détails que nous en avons sur Apis. Memphi) Ammmn Marce). soit enSnuni ansoleilet a la lune.. Ammien \).et le seul sous teque! on puisse l'envisager. 9t. x. ). sous quelque dénomination qu'ils soient connue.e.c. soit uni à la lune. Ainsi nous ne traiterons pns séparément l'article des taureaux ou ))a:nfs. Omphis Pabacis. qu'il était aussi marqué decaractèresdistinctifs. -)9.p. soit uniau soleil seulement.). c. 36ti. )3.. n'a plus rien qui doive nous snrprecdro et sa grande est une suite naturelle de celle des fonction& universatité bienfaisantesde la Natur~et surtout de ta Nature agisM))te sous le signe équinoxial du priatemps. ). Mncvis. Aumoins résulte-t-il de cet aveu. MMfob. Wnt.. comme dans Apis. t) parait. '~5. qui tousretrapx'nt le taureau céleste.<<e!:M. bœufiMnevisn'avait de rapport qu'au soleil.c.) htune tandis qu'Apia en avait avec ces deux astres ¡ ilctuit en quelque sorte le bœuf solaire. ou de la ville du soleil M'ntme nous l'ont dit Macrobe Porphyre Plutarquo Strnbon.. .–(&)AEti)n(t<'Anima). AEtian. ). Élien (~). « Porphyre apod Kuseh. donne a entendre que Mnevis avait aussi les siens. etc (a). le culte des bcrnts.. 3. auxquels on reconnaissait qu'il était cher au soleil.ç u. Aussi était-il MMsacrë au Dieu d'Héliopolis. et qu'il lui était spécialement etTecté mais il laisse a d'autres le soin de les décrire.. p. par les témoignages des autenrs déjà cités. t.

Seulement Ptutarque (a) nous apprend ce qui !o distingue qu'il était d'un noir très-ii~c d'Apis blanc et noir.c.).. t.–(<<)Mac)ob. relatives à la direction du mouvementdu soleildans le zodiaque ou dans sa carrière annuelle. et qui avait sur lui des marques distinctives qui exprimaient les vicissitudesde lumière et de ténèbres. ou au moins qui avait une tache blanche au front. C'est Je même caractère que Maerobc(~) donne au bœufBacis. par le mouvement propre du soleil en sens contraire de cqtuidu monde.3. ou du mouvement du monde.–(e)Por. – (c) (0)Ph. consacré dans te temple d'Apollon à Hormunti. -i :1 Il . MivantÉtien (b). U ajoute encore un caractëre qui est re!a)ii au mouvement du soleilen sens contraire du mouvement journalier.aussides caractères bien prononcés de la force active et féconde que cet astre créateur communique à la nature soumise a son action puissante. )t Iblli. 1..Si'tur.bœuf que l'on tévera!tdans Mnevis. le taureau (e)d'Hétiopotis. f.tï. et il prétend que par cette couleur on indiquait celle que donne aux corps l'ardeur brûlante dn soleil.a).c. dont le taureau lui ouvre ta porte. dont il portait taus tes caractères. HMplemantMH pas mais un aymbote vivant consacré att Dieu~oteii. ouMncvis. . Ces marques étaient des testi– (b)AEtian. 3C~.t. et il trouve l'expression symboliquede ce mouvement dans le rebroussement des poils de son corps dt de sa queue.t.de but. et il l'explique de la mêmemanière. ce qui nous sumt ici pour notre dessein.)))u(!)':t<<-b. Porphyr. avait. Outre ces marques caractéristiques. Porphyre (c) s'accordeaussià dire que le boeuf Mnevis t'tait très-noir. p. n.

n. parce pit ne représentait qu'un astre et qu'Apis les rcpt'frt~ftittous les deux dans tem' conjonction.t~s Jeune! se fait leur conjonction représentée par ~'<(<t) . comme w u~m ic verrons bientôt.in). M'-t..n~!c chap.tt. Au reste e taureau sacré était pour ceux d'Héliopolis ou de la du soleil une divinité aussi auguste qu'Apis tétait ~k' ceuxde Memphis(&).p.tit)esqn'n devait avoir d'une grosseur extraordinaire.mc. les ta!Moqu!)ient "t"t.t. 553. ou ifox quete scorpion ravit au taureau de Mithra.3f!. ~~Nran.–(f)Ab«tf.C'était lenr féticlre tutetaire. . t'estesticulesétaient ceux dont Typhon depotnHaitOsiM sonsle signe du scorpion.)'.t.. comme noua t'avMttrvu u .).D'ou il resutteqoelebœttf .). ~u)L~it leur talisman solaire leur génie protecteur sons !i~ucat:on duquel leur ville et leur temple s'étaient eis.C'est ainsi que Mnevisétait censé père d'Apis rt~'uu autre côté ne tenait que le second rang.<)chi<). Ceci fait partie des marques da !) hcuhe génératrice qu'on exigeait dans Apis et qui iAjuaient sa forcefeco'tde. ou de la briHante du taureau ceieste.M3. en parlant do tantortdOsiris. commela tribu ~w~ (c) chez les Arabes était -o"slatntcie du soleil.p. ttd.–(t)S)rnh<. représentait le -~i) dans l'époque de l'année ou cet astre darde ses ~oos les plus chauds et où il acceiefe par son ardeur !nM)dele développement des germes independama'ht du concours de la lune qui reçoit de lui la se Mec fécondedu taureau qu'il occupe au printemps. m.. Les uns les astres. p. les autres leurs images. connusousle nom de &h)cvis. et la tribu Misa sous celle d'Al.

les talismans et les fétiches n'étaient puiMan! que par la consécration qu'on en faisaitA tel ou tel astre. Les autels dutœnf d'Héliopolis ne furent pas plus respectés par Cambyse que ne l'avaient été ceux d'Apis AMemphis. La on nourrissait avec beaucoup de soins cefétiche qui jouissait dans cette ville de la même considération. ou du nom consacré spécialement au soleil. Elle était bâtie. d'après les principes de l'astrologie et de la magie. Son principal temple était consacre au soleil. des mOncs honneurs qu'on accordait dans Memphis auboeufhmi-solaire.Le boeufMnovis était le talisman. Apis. savoir. du temps de Strabon était déserte. Deavait perduson puis ce temps le culte du boeuf Mnevis celât et à peine conservait-on le souvenir de cet ancien . qui avait mutilé les plus beaux monumens de l'Egypte. et l'image vivantedu Dieu était le boeufsacre qui représentait le premierdes signes du zodiatnto. et qui en recevaient l'innuence. C'est une vëi~t~a~ ne doit jamais perdre de vue. suivant Strabon. Cette ville. sur une très grande chaussée qui la mettait!) l'abri des inondations pénodiques du Nil. Voila pourquoi la ville principale portait le nom de cesastres. qui conserverait les trace! de la férocité et de la barbarie de ce prince insensé. Ce prince fougueux détruisit la plupart des temples de l'Egypte. et déclara la guerre aux Dieux qu'on y adorait. autrefois le taureau ce taureausur lequel nous verrons bientôt Mithra on le Dieu du soleil assis. On y trouvait encore les restes d'un ancien temple bâti dans le style de l'architecture égyptienne. que tes animaux vivans. ou le génie fétiche (h' la prétectnre d'Héliopous. dont ils recevaient les influencessimples ou composes.lismnnset les fétiches qui étaient consacresà ces astres.

– (~ Porphyr. a i (c) ~Etiitn. c'est ~n'E)!en (c) donne a ce derniertes mêmescaractères (~eMacrobedonneau premier savoir les poilsre!)K)ussés en sons contrairede celui qui est naturel à mus les autresbœnfs. du tauainsi-que reau sacréconnusousle nom d'Omphis.)3. I) a même d'autrestraits qui semMcntte de Mnevis. M.. Eiien Mite. Jediraila mÈMe chosedutaureauconnusousle nom Je Bacis(ot). 13.et qu'il le templed'Apotton à Hermunttu.dontla célébrité d'Apisfit iasensibtetot'nttmMiertagioire.Au reste. tt. nM-p ~-n. ce caractère ne lui était pas particulier puisquePorphyre(J/te donne aussiau t~rMuMnevisrêvera à Héliopolis commenous l'avous vu plus haut. D'aprèscette ressemblance. fit du taureauOmphis.g . et avaittes poils à rebours. e. 11. Or. Kgypt.adorédansune ville d'Égypte ')o)tt il ne peut rapporterle nom parce qu'il est trop Jura ce boeuf étaitd'une tailleextraorprononcer.EnenetMnerapprocher davantage tis. était d'une grandeurextraordifort noir. apnd Ëuseh.dont parle Macrobo. t~o. <. ou Pacin dont parle Mncrobe.t~!tt' "~–––" Sitt-. – (A) ~ec~UeMript. ville dans ptaccdaas on trouveencore des imagesdu bcBuf laquelle (&) parmi Icsminesde sesanciensmonutnona.3. qu'il lui donne tous tes Caractères ou au bœuf sacré quePorphyre donneà Mnevis nousle regar't'Hetiopotis.c. Ce qu'ily a de certain.ay5 Dieu de l'Egypte. 1 TOHKttt . et qu'il avaitsespoits rebrousses. ). ~M Mttcmb. M jt '~tUt' . qui peut-être n'cst le taureauBacis.et qui t{ue ftaithonoréà Hermunthi. c'est-à-dire. suivantPorphyre. que '!mairequ'it était fort noir.. t.

ou teura wagea iBaMoieea.Maiscommecous avonsfait un chapitresépara de ces deuxdivinités(a). . le ciel et les astres. et qua nousen avonsdit tout ce qu'on devaiten dire.tes piadset ta queue. commeBacchus.9ctC.Jetant commeun syntboteabsolument paraità celui du fétiche d'Hétiopotis et il c'y airraentMeux dedif. vinssionsà examinerles naturel demandaitque &ou8 attributs du bœuf. dansquelques d'un culte. port avecte soleildu taureau.le reste seralemême. Al'un s'étendront doit s'entendtedes nous avonsdit des bceu~égyptiens en terre. nousn'en parlerons fairela instruitet pouvant le lecteurétant suffisamment (o)Ci-tte)mt.).ou telsque la t&te on tea oornea.3. du templeon M! e!a<ent ré~ceneeque celledm Uemow vères. des anciens et qui.C'estau taules trouvecommotttopujcaens reau des constellations qu'it tant rapportertoutesces idoles. commeOsiris. soit en de boeuf.ne sont qu'une abréviation symboles religieux. pour fairevoirleur rapptns. Apr~savoirexaminéles rapportsqu'avaientavecla vivans consacrés Namre.t. et ausoleil et à la luneou aux formes particuse troulièresque prenaient cesd~uxastres lorsqu'ils vaient ou seula ou reunit dans ce signe où arrivaitla de t'<!qmoo<o de printempset la pleinelune néoménie de celuid'automne deux autle cinq cents ans avant l'ère chrétienne. humaluesquiootcoMat'vetes images têts que les cornes.a<Mt statues ou des !<n<!g~ lieux dela terroqu'on bois soitan m~t~. tesboeufs l'ordre dans les temples.et lesexptications appliquées Ce que à l'autre soustoustes rapporte.

VtH. qui primitivement parti. Ici le Dien-sotcil est peint sous les traits d'un beau jeune homme.Tel était Mithra. et revient encore Ace taureau d'ou il était en dirons autant d'Osiris. et d'Anubis ou dti grandchien. avec des ailes comme on en donnait aux angesou aux intelligences célestes dans les principes des Chaldéens et des Perses.nourri et élevé par les étoiles du taureau. deMaMaaveccelui comparaison chapitres avec d'Apis. paré des attributs de ce signe. Nous accompagnéde Pan ou du cocher. do nière il recouuaîtfo aisément que c'est encore i< ta mémo théorie. l'une par son lever du matin l'autre par son coucher du soir. et qu'Apis. s'élance de là pour parcourir t'Linivers. peint sous la forme la plus élégante et dt'desDieux pgvptiensavait pouittedetout ce quele costume de monstrueux. commenfe sa parrit't'c ou ses vers l'Éthiopie et les Indes. Ce rapprochement prouvera ce que dit Plutarque qu'Apis est Osiris complètement et qu'Osirisest Bacchus ce qui est démontré par notre système. sur lequel Ic ~auK~tu tS" . Hne nous reste plus maintenant qu'à parler du sotfit du taureau. ou l'image du soleil )a grande divinité des anciens peuples qui habitaient la Perse l'Arménie et la Cappadoce.!H. lcquel ouvre sa carrièreau signe du taureau. a~5 de ces de aiaom ces chaMU'et celuid'Apis. Osiris. et ne périt qu'au voyages coucherdu même taureau. tel qu'Apotton.qui réduit ces trois êtres a des noms et à des formes difterentes du même Dieu-soteit. Son union an théologiques taureauy est marquée par un boeufatto-ë. On verra comment Bacchus. et Bacchusou leurs ne sont que des images dinërcntes du même tauimages reau ou des astres errans le soleil et la lune qui exRf~ paient leur influence sous ce signe. deux constellations qui fixent le départ du soleildu taureau.

dans tous les monumens qui nous restent de son culte est monté ~)T. Nous nous sommes appuyés du témoignage de Strabon de Suidas. quelques autorités qui attestent que le soleil. vainqueur se blème ingénieux de son passage dans les étoiles du signe céleste du taureau qu'il <<c!!psedeses feux. le Dieu aux cornes de taureau. Or.p. il Me nous sera pas difficilede reconnaître que c'est encore le Dieu-soleil de l'équinoxe de printemps qu'on a voulu représenter dans cet ancien monument et que le Dieu-taureau.Seolement cette différence dans les formes nom fera connaître le génie particuttet' des attistea chez les dinerens peuples. Nous avons de la première partie déjà cité.<. et snbm ihett tainnnfnf emplacé et nu'H qutt snbtngue.Mun en trouve tmnVR ntat'<<. . attendu que c'est une vérité hors de doute dans l'opinion de tous tes savans. sous le nom de Mithra.. dans notre chapitre second de cet ouvrage. Tonte l'antiquité s'accorde nous dire que les Perses adoraient le soleil sous le nom de Mithra. et la statue de Bacctmsaux formes de bœuf. et dans les diuereas siècles remarque qui n'est pas à négliger pour ceux qui suivent les progrès des arts et les caractères variés que le culte religieux leur a donnés. d'Hésychius (a) nous pourrions y joindre encore les inscriptions où ce Dieu est qualifié de Dieu-soleil invincible et que nous rapporterons ailleurs. et le boeufsacré des Egyptiens. Malgré la diHerencedes formes entre cette idole. mais qu'il serait superflu do transcrire ici. et le Dieu monté sur le taureau ne sont que troisexpressionsdiuëtentes d'une même idée theolog~que. était ta grande divinité dos Perses. ce Mithra.

et que.'sttotogique.UthB Ht. CHAPITRE Vta..)<v<todet<.)marche périodique de !a l'automne. Danstous ces motiumens. commeon peut le voir dans M. celui sous lequel Typhon tua opposé Usiris. qui contrastent te plusdans la végétation te printemps et ).Comme nous aurons occasionde développer ailleursta théorie cosmogonique qui a dirigé le plan de ce monument. ancien n.t'etig.)o. est monté sur uu taureau. c'est un scorpionou le signe au taureau céleste.ville cétèbre par le culte du soleil et par les monumenssolaires que !'on attribuait A Mithra. aumoment où le soleil atteignait le scorpionou le signe de l'équinoxed'automne qui lui était opposé. Mais ce qu'on remarque dans troisde ces monumens.<'tci-~['rt''t. qui rassemblé quatre monumensde ta re!ig!ou mithriaquo. lequel s'attache auxtesticulesdu taureau pour les dévorer. Ces emblèmes expriment de la manière la pins sensible astrologiques lacessationde la force productrice du taureau cëteste-. et lui ravit )es parties sexuelles. Mithra. Il nous suffit d'observer ici quele géniesolaireou l'ange du soleil.i.c. ne permettentpas de douter qu'on n'aiteu intentionde peindre lesdeux époques du temps. a~ surle baentou snf un taureau qu'il subjugue.L. les parties sexuelles dit bœuf son fort prononcéescomme l'étaient celles du boeufMnev!eadoré A Héliopolis. soidisantancien roi du pays. . ce taureau est le taureau céleste. comme ce monument est tout .p.t.t')6.nous n'entrerons point dans les explications de détail que nous réservons pour un endroit où tfureuetsera plus grand. le taureau placé près d'un arbre qui commence il se couvrir de feuilles et )escorpionprès d'unautre arbre chargé de fruits. D'ailleurs t'esdeux symboles astrologiques. Hyd&(a). J.

quelque nom qu'on lui donne.. I~x.dans l'explication qu'il nous donne . au point du ciel souslequel repond le soleil. forme plus élégante du culte du soleil. Hyde(&). Mnevis. anciensigne de celui d'automne. domicile de Mars dont il tient le gtaiv~. à laquelle préside Mithra. conjointementavec le taureau céleste. En enët. Le passage de Porphyre sur Mithra que nous avonsd6)a cite plus haut. Pert. opposé au scorpion. Donc ce taureau est le même que <'<*tui que rcp<'ésentaienttes taureaux sacrés 'terHgypte.1. domicile de vénus que sa monture ordinaire est le taureau voisin du signe du bélier. nymph . c. aux formes et aux attributs du bœuf. p. 5. Enfin. ou qne le taureau céleste sur lequel est représenté le Dieu-sotcit.. M.nS.. . dans son passage sous ce signe.. que celui qui fournissaittes cornes de boeuf aux images et aux etc. Porphyre (a) nous dit que tes Perses ont assignéà leur Dieu Mithra une place près des limites équinoxialesdu printemps. au moment on se développe la faculté gënO'atrice de la nature.a ~«' Pt')j)))yre de antr. Omphis.etc. A_ _c signe de t'éqmnoxe de printemps. cen'étaitqu'une statues d'Osiris. base unique de notre travail dans tout ce chapitre sur le Dieu-soleil. achevé de confirmerque le taureau mitbnaque est l'image du signe céleste du taureau.D'après un témoignage aussi précis et l'inspection des monamens dont nous venons de parler il n'est pas permis de douter que le fameux taureau mithriaque ne soit le même que le taureau dionysiaque des Grecs. etc. Apis. chez un peuple qui n'aimait pas les formes monstrueuses dans tes idoles et tes imagesde ses divinités. de Bacchus. o)–(&) Hyde vet. soit Mithra soit Baechus soit Osi)iii.

oùl'on trouve t'entpMinte du bœuf. on peignit des 6gures humaines la parure desparties de ces mêmes??! dent on cOïMposa HMux. J'M en Vâcbe. Autieu de statues qui représentassent ie&an~n)!tnx nacreset vivans. earactëfehiéto~yphiquc du soleil (~). ont la même origine. La chose revient au même. . au tiecde la statue du boeuf. On subsntaa tes images auxanimaux ntemes dont tes statues 6mprnntai6nt lent roill'tire ntOMstrueusecar la vache fêpfeeénte ttts.). et t'antjreceHe du soleil da M~NO signe carIo était le nom de la t~ne. c. Ainsi. on fëp~é). Oupeut ranger dans la mëMeclasse la famouse vache dorée dans laquelle on supposait qu'étatt teaferm~ le do la (M!e de MycentUM.)t'unefois tous les ans. Les figures monstrueuses du Mmomar~t et les fftbtm seandatenses des amours de la pleïade Pastphttë avec le (ameandes coMeteltation:. sur le dos duquel estle disque sotaire. (t)Mi autant de la fable d'to OtétamofphoNee et placée dans te metiM signe eéteste oA ëtte devient l'Isiségyptienne. î) apporte&t'appui decette vérité deetntonnatbs du Mogot. et le taureauou te basuf représente Ostris. On he sortait cette idole '. comtne celle d'OsMa était t'imagë d'un homme à cornes d~ bœuf l'une ~tait t'hnage de la )')Mdu taurean. au apport d'Hérodo~ qui dit l'avoirv<tedans le palais de 8a<s. Les Égyptiensptf~catentsur le dos d'Apisl'effigiede t'nMipiter ou dé l'aigle.«t~ ay~ de ces monumens m'a pas méconnu te rapport qu'ily a entre te taureau mithriaquo et celui des constettation*. Hcrodote. LaËgaM d'!s)sétait celle d'une <e<ntao à cornes de Vitche. co«tMeon l'a vu par Apis.et entré te9 cornes de la<orps quelleétait le disque du soleil.

taure. aimèrentmieux sacrifier au goût et auxbelles formes. dont l'image. et les images moins révoltantes. et n'eu aient conservé des traces dansleurs fictions religieusesetdans leurs temples. Nous terminerons ici ce que nous avionsà dire sur les divinités aux formes de bœuf. Les Grecs semblent avoir de préfc. comme les Perses. Lesfictionsfurent plus agréables. que la fable supposait avoir été enlevée par Jupiter ou par le père de la tunuere déguisé sous la forme d'un taureau. Cette figure plut davantage que celle d'un blino. Leur Minotaure. La partie fut prise pourtetout. H serait curieux de déterminer à quelle époque l'élégance dans les monumensdu culte a été substituée à la science. en sont une preuve. rence adopté ce dernier genre de fictions et do peintures et ces Grecs plutôt élégans artistes que savans profonds. et qui ont servi de modèle aux siècles suivans. on ne peut disconvenir que dans la haute antiquité les Grecsn'aient reçutes divinités monstrueuses de t'Égypte. Néanmoins. est encore aux constellations. Ceux quipareillement n'aimaient point &voirune femme à cornesde vache. dit la table. dont nous parlerons ailleurs. telle que l'ïsia des Égyptiens. leurs Centaures et surtout leur Ceres de Phigalie. Ceux qui rejetaient ces unions aMMMtrMeasca. et quand a commencéle siècle du goût et des belles formes qu'ils ont données dans la suite aux statues de leurs Dieux. reprÉsentèrentleur Dieu-soleil monte sur le boeuf. qu'à lascience et auxbizarreries de la mysticité. Passons:t . peignirent une femme montée sur un taureau. et surtout sur le soleil et la lune adorés en Egypte sous ce symbole. Telle était la belle Europe des Phéniciens et des Crétois.senta un homme 4 cornes de boeuf.

MEKDÉS OU PAN PRCNTÉES DIVINITÉS DONT LES FOBMEt SONT t!M- DB I.A CHÈVHE ET DU BOUC. C'est au ciel que nous trouverons te type de leurs comme nous y avons trouvé celui des images mtMgcs. UVHE !H. CHAPtTBE tX. d Ammon ou du Dieu-bélier. ou qui empruntaient de cep ~imaux leurs attributs caractéristiques. EN suivant le principe que nous avons adopté. on des animaux sous le symboledesquels s'est produit le culte dusoleil en Égypte et chez les peuples qui ont reçu des égyptiens leur religion. de chercherdans les signes et les constellations Je type ongittittde la plupart des images monstrueuses.w.. Tels étaient le t:tmcux bouc adoré & Mondésen Egypte. 281 CHAPITRE !X. la chèvredorée ruvth ec des Phliassiens en Grèce le boue Azimades Samaritains et le Dieu Pan des Égyptiens et des Arcadiens. Lu même Lucien qui nous a dit que ceux qui ['< .. cellcs qui preuaienttes attributsdu capricorneou du t)ottcet(!ejt(tchèvre. et d'Apis ou du Dicu-tau'eau et cette conséquence n'est qu'une suite et une ex knsiunde la théorie que nous avons appliquée l'analyse 'tes divinités a formesde bélier et de bœuf. il ne nous sera pas difncile de trouver aux cieux l'origine des divinités dont le houe etla chèvre étaient l'image.

. dont ces animfttfx sacrésétaient les images vivantes. qu'un fKamen soigneux vient de justifier dans les deux chapitresprëcedens. on ne peut donter qo'en examinant nussiles rapports qu'a le !jOKC de Mendësavec celuidei signes.comme la chèvre céleste et ses chevreaux accompagnentdans les cicuxle taureau. nous ne trouvions que ce dernier a été le type du premict'. Chez les dit Hérodote (a). et que ce sont ses formes que Pan et les divinités aux attributs de boue ont empruntées. Le bouc était honoré d'un culte spécial a Mendés. f. dont les images accompagnaient presque toujours celles du Dieu aux cornes de bœuf. Bacchus. f) HouJ t. <:t!cs consteHatioRsdu bélier et du taureau. JG. Pour ne pas nousécarter de notre marche nousparlerons d'abord du culte du bouc. !e boeufde Memphis.)E'–~ RELIGION UNtVBRSK~E. ncosd!t auMi que ceux qui révéraient le bouc honoraient dans cet animât le Loue q*)i est itun eicnx.~8a ~–. Con:mcit ne nousa point trompes dans tes rapports qu'il a étaM'sentre le bélier de Tltèbas. ou le capricorne. et ensuite de cctui des divinités dont les statues étaient de forme humaine et composéeseu partie des attributs du bouc telle était !a statue de Pan. rapport. qui était sousl'invocation de cet animal sacré ou du talismau vivant. dans la basse Egypte et avait donné son nom à toute la préfecture ou Nome Mendésien. le bouc et le Dieu Pan sont égyptiens. ILj~t' ~-it aéraient eu Egypte < le bélier et le taureau n'adoraient sous ces symboles que tes animaux célestes. représentatif duboucdes constellations. Le nom deMondés était un nom commun au boue sacré et au Dieu représente avec des pieds et des cornes de bouc.

tt s'agit maintenantde déterminer quelle époque de t. signifie Je pourrais ajonter Aces témoignagescelui d'un bone. Men. qui dit que les Égyptiensappellent Pan Mene)~. a85 )tM)gnM par te nom commun de Mondés. 9-. Nanx. . 'M. Les égyptiens. copiste sanrdoitte tent'appet~ attestent la même chose an mot Mendésiett ~'H~rodote. c. Grfgnr.m. c~mme les Phéniciens marquaient la leur nu coin du nureau d'Europe t'aigte fournit les armesde Tyr et de Romele vaisseau céleste fut consacré également chez !n Sncves. parce qu'il est représenté avec les formes ht bouc ça)'ce mot Mondes. in tocu McndetM Suid.tct. ))i<tnr.). dans leur langue. et regardaient cet animal fomme un animal sacré pour eux (c). et sou empreinte fut mise Mr l'ancienne monnaiedes Romains. n cause que c'est sons cette forme qu'Us représentent teurDienPan. mago. (' – JaMon~i. appellent' PanMondes.Suidas et Mule grand ~tymotogistefe). dit ce dernier. – (&)No<mus. parce que c'est le nom qa'its donnent dans !enr langue au boxe et que Pan est représentéavec une meonftcs cornes de bonc et que c'estle respect qu'ils ont cette divinité pour qui les forceil s'abstenn'de manger ~t'tnc)tair de chevreau.'revotutioudu soleil etq'teHe action de cet astre creaE:ymo)og. fcfMm Nonnus (<&). avec l'effigie de Janus. ). comme i!ous le dirons à t'articte de Janus. Mero~ian itt JntiHt). ~)' – (c) Herodoto. t. m!. $3 f. hi«. ). Les habitans de Mendes marquaient leur monuaie au coin du bouc (</). t't Mexdes. C'est par une nison semb!ab!e que nous avons vu plus haut que les ~oMtenrsd'Antmonou du !)ieuà formesde Miers'abstoMMnt d'hnmotef la brebis. j. ).

Le capricorne semble d'abord avait' été adoré sous t'embteme du bouc et Mm. Or.Dans toutes les expticationi que nous avons données jusqu'ici des fabtes sacréesdans c~e_ (ft)Hyj. savoir le boue ou le capricorne. un des signes.).. qu'on dit être la femmede Pan et sesenfans. femme de Pan. est t'homm~ .2.<j<i.. et el voyonsquelle partie du ciel a été marquée par des signe. d'autres donnent pour raison deN consécration qu'il fut nourri avec Jupiter. et des emblèmes choisis dans cette classe d'animaux. Nousen trouvent deux. qui est dans le cocher céleste donc le capricorne n'est que t'/Egypan fils de Pan nourri par la chèvre du cocher. Portons nos regards sur les deux. le nom de Pan. voulu indiquer sous i'em. tour tes Egyptiens avaient Même du bouc.)ni. s'appelle Pan et ~Egypan On prétend que ce fut sous cette forme que Pan sedéguisa pour fuir tes poursuites de Typhon qui faisaitla guerre aux Dieux. par cette chèvre femme de Pan.)'. Jupiter fut nourri par la chèvre Amalthée. femme Pan. et la constellation du chévrier qui porte la chèvre et les chevreaux. H en conserve encore le nom dans les . tel que Pan [8<{j.erm.284 ~n_ _t.'1 1 '1 .<).<j. autrement du cochercéleste de qui tient entre sesbras la chèvre Amatthéc.)36jEMt)bt c. :17. et tes chevreauxses enfans.tuteurs anciens qui ont écrit sur les constellations.Il fils de la chèvre du cocher(o). Donc le véritable Pan père de t'JEgypan du signe du capricorne.1 mêmedu cocher qui porte la chèvre et ses chevreaux.Thc<'n. un homme à cornes et picdsde bouc.irt. Cette conséquence est confirméepar l'inspection du planisphère de Kirker qui placedans la division du taureau a laquelle répond lecocher'.

ce que prouvent évidemment le veau d'or des !rbrt'nx et les veaux de Jéroboam.et adorée commeune ahe de cette ville. Corinth. comme les animaux sacrés iitCM Je t'Kgyptc ont toujours été représentés par des statues chez les antres peuples qui ont copié le culte f )))~t:tt t~ticn.. le Sérapis des Égyptiens. On 'ovaitaussi à Delphes la chèvre de bronzedont tes Créais (A) avaient fait offrande à Apollon. Tctte était la f.Pan {oue un rôle. de Myrtile coPausanius.ape fils ApoUon (c). comme on l'a vu haut. 33t.C'était une chèvre qui avait nourri Eseu. c'est cette constellation dtt h'sqoettes eocher qui nous n toujonrs servi et qui y a 6guré sous le de Pan. Phocic. comme on le 'cna bientôt.< suitedes influences de cette constellation. et elle était a côté du boeuf de !)ro))xe dont tes Eubéens avaient fait présent au même mnpic. p.–('y) Ihid p. – )!ht) Cwinth. ctevee dansla placepublidivinitétuteij~Gdcs Phtiass'ens(<!). . p... EnSh. p. rapproche meurece culte de celuide Pan compagnonordinaire<fM )<eM des vendanges Bacchus aux cornes de taureau ou ~x attributs du signe céleste ptacé sous la chèvre. on ne peut guère omcr que tes Égyptiens n'aient adoré sous l'OMbtèmo ntt bouevivant la mêmeconstellation que tes Grecs adoraient sonsla forme d'une chëvre'dc métal. 6~. le Thésée des Grecs.nofnsc chèvre de bronze dore. – (t) Paus. Elle avait nourri lescnfansde ce Dieu. Le rapport de ce culte avec la culture !cla vigne et avec tes dangers qu'elle pouvait courir par . ~tus Cette constellation était adorée dans toute la Grèce (d) sous tes noms d'Hippolyte 6ts de Thésée. S6. si nous admettons que Pan et le bouc nom sont la même divinité.

~) D'autres notnment ce cocherCillas (J) ceux-ci Sphe. 9~9.M M leil veMadaus les démens avec le germe de )a généra. au moment ou le Diou. par l'action du so.. un faisait aussi Pan fils du même Dieu Mercure (c). )'i'). C'est !a force féconde de la Nature [86J qu'on a voutu désigner sous cet emblème observe très-bienta.– (c) Herod.Ce qu'it y a de remat~naMe c'est qu'une partie~t des monumens de ce temple était des artistes de Men-~tj tMi. mariée au Dieu Pan fut représente par un bouc ou par un hommeau! pieds et aux cornes de houe.M fet là l'idée cosmogonique que les Égyptiens voulurent imprimer sous le symbole du bouc adoré à Mondes. Ou ~tiëaitMyrtita(&)fils du Mercure.~j riBus. C'est en et. et fut toujours prise pour symbole de la fertilité. werse)!cdes êtres reproduits au printemps. p.xtMH.cher d'OEnonMMs chca les Arcadient(<t)dont Pan était la grande divinité. tion périodique.. La chèvre cetMte devint !aehetKM Amalthée dont ta cotne répandait l'abondance de tousk) biens.. ArMt). qui concourait avec elle. M et sousles rapports de principeactif. Le màledont on la faisait femme.cther s'unit a la terre. à la générationuni. jt t .)..~i.'< t'. c. fournit namroiiement au Dieu-sotci!~ une des formes sous lesquelles on adora fauteur dela~t féconditéuniverselle. M La constellation des chèvreset des chevreaux.p.en Thracc [85].He)iM. p. puisque cette chèvre passait potir être une des fillesdu soleil.)~. ~) Hcti~c. on de leur grand Dieu Pan dont le bouc était l'imagevi. p!acM NJ sm' les limites équinoxiales <ht printemps ou dans la par-tr tie du ciel à laquelle répondte soleil. M vante. et où le monde suMuniti~ M reçoit les germes féconds que le cict. <<).–(</)Pautan. t.

C'est dans Mcultede cette divinité que se faisaient d'abord initier Mus ceux qui. c.5o 1. -~# blonski(a). -'tbh!c.<.).K. et conséquemment qu'elle a dû te faire choisir par les Egyptiens. 6~t-t cette forte par laquelle notre mondese conserveet Mffptfodait.Cet animal a un penchant bien décidé pour le phior de l'amour. suivant Diodore (c) ce que le fils de Bacchus et deVenus. . ne fut misan rang des Dieux de l'Egypte qu'a cause des organes de la génération dont la Nature t'a si heureusement pourvu.. en consacrant par un culte les parties sexuelles de cet animal ont voulu honorer eous ce symbole le principe fécond qui la Nature. enfin le fécond Priape était les Grecs. donne naissance à tous les êtres. les autorités dos anciens ne nous permettent pas non plus de douterque co ne soit cette qualité prolifique du bouc qui rait fait employer parmi les symboles de l'écriture MctM.?. 11était pour les Égypliens. Son culte continue Diodore avait la !)0ur mêmeorigine en Égypte que l'inganisme et te culte redu phallus dans le mystère des autres peuples ligieux et cette origine est dans la nature même des fonctions M M Jithton~i. . entraient dans l'exercicede leurs fonctions c'est au nom du bouc quese faisait leur inauguration.Le bouc. comme un des emblèmes les moins t~nivoquesdu principe actif et fécond qui siège dans le ciel et qui exerce sa force sur la terre. nés dans la famille sacerdotale. 9.on du Dieu aux formes de taureau. nX ~)8.< S! n.w . suivant Diodore de Sicile (&). et de la Déessede la génération. et les Égyptiens.. tSt.<)! (i.goin. – (&)Diottor. Outre que la faculté proliuque semblecaractériser te boue plus qu'aucun antr&animat. 7. ). p.

caractère mieux adaptéà Pan qoe t'onaa toujours regarde comme le Dieu de la Natureuniverselle [8~]. parce que cet animalest violemment porte aux jouissances de l'amour.Crcgoir. ft)Nnnn«. en sa qualité de Dieu de la végétation.<<p.fécondes que remplit cette partie du corps dans la géné. ont. afin d'imiter ta nature du houe doué d'un penchant impétueux vers l'actede la ge.I ration des animaux. t. sont dans l'attitude d'une forte et vigoureuse érection. sur te Suidas. Apollon. assure également que le bouc était le symbolepar lequel les Égyptiens désignaient tes organes de la génération les plusféconds.. L'auteur connu sousle nom de Nonnus (c). poursuit Diodore. symbole désignait la fécondité universelle donnée latout le monde sublunaire.tf!. Ce symbole consacré dans leurs temples n'est qnc l'expression do leur reconnaissance enverstes Picox qui prennent soinde leur population et qui donnent la fécondité. Diodore a restreint a tort son idée à la propagation de i'espece humaine en Egypte. par une suite de la faculté qu'a cet animal de se reproduire de bonne heure et avant tous les autres animaux. HorApollon grammairien d'Egypte (&).Nanf. non-seulementà la fécondité des animaux (o). 1. . mais encore à la fertilité des jardins. dont nous avons cité déjà le témoignage (t)) Hcmce. tandis que 0. dit que Pan préside à l'acte de la génération. et qu'on te peint avec des pieds de houe. c. 8. De là vient ce respectque Pan et les satyres aux formes de bouc ont obtenu the~ diMCMtts peuples. dont non: avons parlé plus haut. t~ration. La plupart des images qui les représentent dans tes temples. t. Satyr. '}8. (b) Hof. Aussi présidait-il.

)isMO)t cetorc et. ttttc. jKu~h't. se trouvait .Ce qui revient!.aritatus sur It. reun~. «ontdé M<M(H?s en cgvpttch.it une des premières divinités de ):gvptc. des Sah..)).ta qu'on peut expliquer t'opunon eu MppMchct assez étrange.t.t<L~' attribue eeatemet. f.< de !a ~getation. nttts t't eehau~ par te feu ether f.)it ''ettff<M!)teHationf[))! la ptemicre précédait.ttm)t.ne)!e iionft-condc se présentait alors à ta terre pour y réles germesde reproduction que tons les ctctnen-. C'est pai. sens 'tu rentier verset do Pentatenqne. ~))<<rationp<!r!od)qucet tot-snne.t~M:.D-ganisa !H))in-r /Eg:o<-hu3 t'L'nivcrs ce Tottfm.tnte. . A~i etMt.iccouche [88j. <).M?ef!Hf!~rnt{nt.!M)s)csi~)edut!t«rcaU)tni. so'h'char.te bouc Azima ct'ea l'Uoi'<'rs[8()J. O'aprcstantde tethoignagei.))t.Hrieefpn s'unit a dteqite t'onttono. ceci Au comme))t-fni. G'c~it la Nature en générât. contme dit VirgHe tonte )a Nature . Voitn Pan instrument actifdc la force ~conde ~nivctsettc.aitsot's'te nom Pan. dima !e(p)e! Its li"icot A)t commencement. on )Mpeutptm t'otocf du rapport sons toque) on tevJrait la dhhtit~ le NtHert-mhta Pan et an houe son !:nns image ~. «ourrissaient. agn . qua)f{t!qti: A rjquiM<Mc de ~f-inthmp! !m mbmcntoù le soteH grand at'. ot: Pan frA-tet .hitcetfde t'Univers . C'ct~itsom'cetui de pnndpe actif et <<?eond de lu Nase tnattife'it. et ta force gencr.tmc active du monde.<constnnat:o))dctac])cvrc <)<'s cht'vt'it'aux places imtucdistf-mt'nt sur !c taureau. !e matin. Voita s~ns fnr)ne !a d:vinit<? dbat le soteit exerce t'ac<. <-«!?dtt boue d'c i~tOnd~ &tit vertu protMque ~im-d))! et tccottdh de cet antnia! natHrcttont'nt porte vers les' ptaisirsde ta génération. tous les at)s. au momenton toute la Nature se rén-i!)itet chtatita~ un nouvet ordre dechoses par t'enet de ).)it.

j). Hérodote (b) rapporte que de son temps.qni M'aurait paa ehoqn6 dans h'sctMntogonietdes Gr<*f~ t't des t~g~ptien~. '<<)(). – (f) )')iot). ki.ilie doit pas nous ~mprendre dans une religion a.j. t.ont conservéle eotvotir des unions monstrueuses du bonf de Mendet. 55). ]'h)!arque scmMe confirmer aussi t'exiftence d'un UMgc .rapports par Straho))(<:).t~taient le bouc commele symhot'' de ta force féconde tommuniqnéc a Kntnre par la di~init~. Des vers du jtoeteI~indnre. ~–(tjHetied. et tes femmes enraient aussi a Apis le spec)acte des organes passifs de la génération (f) dont Apis avaitla partie active la mieux prononcée. en quelque sut'te auDipu-bnuf. t. –(~ ).t... < )). C'étaient et)<'t qui lui rendaient les ptenners hommages et le sacrifice t!e leur pudeur était la proniere otirande. I.}.U)SM ine)o\ah!c (t/).<i .tn te Loue et ils en faisaient leur Venus KpDragc. in gryHo.a religion. p.).. (<" Strnb.. î<esGrecs rcla ~Mnh'ation montée présentaient Venus Déesse <!<' j. C<'f.. <)(!tt (r)'J. un bouc avait en commerrf :'Y<*c '(ne fetnnte et qu'une foule de personnes avaient <~ témoins de cet étrange aeconptefnent. et surtout chez ces derniers qui re.r. qui seule croit avoir <ho!tde légitimer les <t'ime:. et <{«e!a superstition seule rem) YraisemMabte tnais i) annonce que le bouc témoignait plus de goût pour les chèvres que pour les jotics femmes qu'on tni présentait. g.. c. .t)f). adoré dans les temples de cette ville. sons prétexte d'hotes femmes de Meoxfn't'f!'Ètt-o snp) ~me avait oh!ig(~ ()cs(~t)Ase pt'Mtimet'. )):m)!.'i. et !<*s pto'i honteuses actions. Quctqne chose d'à pcn près ticmhtabtese pratiquait it Memphis.a. N t'tnt..

–(<')Emeh. pom'plaire aux Dieux. ou dn Dieu Pan.dehi<!c.)'. soit du taureau ou d'Osiris. Il est. comme Pan. qui ensemence la nature. suivant le auteur (<~). pour peindre la force active il engendre et nourrit les diffi-rens êtres.–(c)Sot.. Or.)g.t. il <attaitimitet' leur nature. avec les organes de la génération en Section bien mar~ucet C'est ce qu'on voit dans ce passée du Traité d'Isis.)3.n' taqueUe Or.37'.3. Macrobe (c) dit cgatonent que te soleil est le t!it. t~ Nt . ji.<–('<)tbidc. se manifeste tous les ans au renouvmu.iit en beaucoup d'endroits représenté sous les traits <!unhomme en érection.tiont le _a.< '9' . après l'hiver et aux approchesdu printemps. nourrit et tuttduit à lit maturité toutes choses. soit <ottscelle du boue placé sous le taureau. suivant Eusebe (&). )~f..t'm)). où Plutarfj')'' («) nous dit qu'Osifia ~.C'est lui. et qui. pour me servir d'une expressionpopulaire cette active et féconde. la tête du monde et le père de tous t<.t cérémonial reposait tout entier à-sur les rapports J'imitatton et d'analogie. Le soleil est donc.u qui ensemence. enfin.tris on dit soleil ~cond du signe du taureau mais Osiris était souvent ))<int. Apis était l'image d'Of. et s'en rapproctmr par le culte et par les actesde religion. Apif étant l'image do ta active féconde.ituresous la forme. engendre.Cette qualité active que personne ne peut mécontMihcdans le soleil. échauOe. tes anciens l'ont attribuée au '(ttidité Mtci!.).êtres. ce qu'Osiris ''t Pan étaient dans la théologie égyptienne ou autre- tt (~t't. on loi faisait ttonnnage de la ibree {M'ce passive. dahs la nature.t:. cène fonction est celle qu'exerce le soleil dans la n.

t'tait h m&meDieH-snt'ot qocfotM If".). OMfMet PttM nomi et <îeo ~rtttes <HM<!)'entfs du Bieo-sotctt.it?ft UhfGhns. Attssf B~odore (~) FaMocic-t-i! MfYsins dsns s«f) cxpCdition ef it ajoute qoe. mais con'!hMrcdans ses rapports avec th ))ta'x're snMunxin' (jn'if i)ï)in'e.–(e)S. MitCtoîw prétend cg... soit de Pan.). emMcmeeqtmatnnt n ta h'rc aux sept cord'es destinés tou<i dt'ux A représenter l't'artnouie uiuverseUe du mond~. t. ()aT)s tes 'lit~x'ntcs or~attisations que ptenucnt tes corps. mcHtet Mcondb. ('t ponr th m<'m<* t'itiMn.oriqucq~'on a donneà Pan }Mnrfemme Echo.te ses attributs est forcée. au moment ou cmx' <brccit'cfnide commenec se mntnfestot' par ht rcprodnctton p~tiotHqttHqui <t !)fm att printRmps. RiuJotR. Ses rapports avec le solfit du avec Apolton sont enrorMn~enx mnr<p)<~ par )i( f!ûtc aux sept tuvan~. it <!<sH ?' tn~nf.'Hc. ~ranje <)!v))tit<~ des ArMt)}cn. qx) "')J")()..pfnptfs ont adoreMus diftt'Tcns noms et sons divows fnt'tnes.). C'est par unf suite fie cetteith~ .ttcmcnt qtx' ~) HtmeuxPan (f). cite par Eus'ebf(A). !e! to<M<'tT{. Son 'fphtion est exacte fiorta nature t!f ccHc (fivinitt} tn:tM )'c'K)~i''a(ionqn'iLtttxtne '. rnntm& Jahs una g<an(!h vecerafibn par Osiris. pr<!r<'t~] nx~nx' tptophtsicm-spfnsaicnt qn'Osh'is et Pan ~tax'ot ahsohxnfnt !a ttt~mc(t!vinit~.3()3 n<~ sont que ~cs~ meut.Ypt('.c.< parOe des consh'Hatiotts auxqueHes s'unh !e so)ci!.)L:–]::utt't).9.t.'t'mt.. <<)'f('~ r«nt nssn<. . H ('(ait tout simp!e ()(-)a ehet'cher aux cicux et dhns ).c. consM~red~Msscs Mpports avec !a f~con<K(& nmvcrscne.. ~hnt ti' soti'i) est t'amc et le lien sobs les nom! soir 'rA'poUott. t.s.).

imitait celui dt.V. f)rj. e. et par un haLituct qui caractérisait le penchant de ]n .eus.H. Œ()ip. Un sout}iu uttiquc..m<'t't de ce Dieu.uct'epoose de Pan (A). on dans cc)tc q!)'it exerce . Sous ce rapport. dont te t'<dt)ide la sphoe de la Inoc t't le ptuji jtt'x court <?ti)it tun~ <e!m df tu :t~))Htt'de Satm'uf.)!).cH.h.ente tes a&))s<jut eotnpoiient)<'syiteott' tMrmM).'ctio)t. et qui mentait a Kirker. et i'arbitu' <t'.~mt. Aussi ëtait-H du HO)nbM des huit gratids Dieux ou faisait-)! partie du fameuxoctonaireresnitant !!e!'assemMagc des sept sphères et du huitième ciel ott ~!tciel des fixes. &t sm'f~te<tfstipt~reii.)obe dit pm-t-'i))t'n)t.H!S son action supérieure. t. at. d'o't t<i)!t n ttc hannonin ftni échappe :') nos(.) partie inferinn < était expriméeparte (t~etoppemcntdes organes de la génération.<tti<'iens. t.m'tqtx.f(M6 ).)i{.(-p–~ H~nm. Aussi t.'n-dcssus du de! de la iMne.Ceci t'M'foi'df avec ce que dit de Pan fauteur de t'Hymnc jMt f:)iK.Ht t.(t. d..t)c dc.).)pisme Mmrc ioferieurc vct'iila génération.forméede de sept tuyaux inégaux. – (&) Marro! S.tutjni Mt)gt:mt)<' le t'uprcsoftc'. H t'oppette orphique (c) en i'h(M)))eut' gcuiemodoatcur de i'harmonic du monde. est amie du «oicit t'hannoni~ des t.tHf{m.i. Cette Ot'ucp. t.<))< . .u'n'HE)'L xa3 )t'prc. conme principe du mou~ment et de 1 harmonie des ieux.))))f)f'9 cunccntriques.t. tandis que son .<m-:jtt. Pan était considère.K.tstorate. ('isnibttc daus cfs st'pt tuyaux.))f (jt!iest te premier regotatem' des ~ph~t'es. t . Echo.n'ec x'pt ct't'c'cs confeuttjqHcs (taos )n main (o). t'omM rMccutd hafmoniquMdes sept n~itp.dau!. suivMttt'oninion <!t's :j:!)t!cs[)y))). t. représentait assez (':)~<emb!agc bien tes rapports des rayons des sept sphères.ux.aneieus.sastt'es.

Cette idée de g~niebienfaisant.B~ HKt. Pan l'épithète de Potyspbore (c). dans un manuscrit de la bibliothèque nationale.).i~–(t'Ph"n). deux qualités que les anciens ont Ht'uboees an soleil. avec Ormusd nu nvccle principe bienfaisant.(.<)3. appliquée à la chèvre céleste se trouve consacrée dans les monnmensdes Indiens. à l'entrée desexerçait qocts est placée la chèvre avec ses chevreaux dans la main du cocher.tUKM' UKtVKHSËm. comme on peut le voir dans Pbornutus (b) qui a assez bien dccomposc Pan dans sa partie supérieure qui agit sur et dans sa partie inférieure qui organise ta ma!'<!the[-. On voit souventce !)!f'n avec onc petite chèvre sur le doigt il est repre*<'n)e ainsi. on sont dessinéeset enluminées des figuresqui représentent tes incarnationsde Viehnou. dans lesquelles il distribue la lumière et moteur des c!emens qu'il agite et qu'il vivifiepar sa chnlenr. Cettf ~pithete de bon génie ou bon principe lui était commune avec Osiris.. n" 11. chef et modérateur des sphères. on d'abondant en semence. dont t'empire sur la Natun dans les six signes su~erienrs.p. f. ït prenait l'épithète de ~o~Hm numen ou bon génie. soos )<.titre df. et qui a conservé t'epitifetede/e/M'~K/tM.oro d'auttes attributs relatifs a la force fécondeet a l'abondance qui en résulte. Aussi Phornutns ajo~te-t-it aux traits de Pan que la corne d'Amatthee était remplie de sesbienfaits et était un de sesattributs. qui lui fut souvent donnét'.. et qui le (Happer Priape.< . dans )a (ig'uc pronierc.\nt~j'!f. On h)! Mjoxtcenc. (i~re sttbtunaire. ce qui convient a la chèvre appelée &07w<! CeMM chez les Romains. n't du soleil et de t'ame du monde.

Ainsit'tnde n:t pns oubliéFattribut caracteristiqtte du bon'principe. les Égyptiens par leur Dieu à formes !:M)n 'h' bouc compagnon d'Osiris à tête de taureau et les Scandinave!.t. et it porte ~r un de ses doigts une petite cttfvre. Ce ~nie indien a quatre bras it a sur la tête le eroiMant dela lune et une petite chèvre sur le doigt.~tnogonieii de t'f-'gvpte et de l'Inde dans ta haute an'jtiite. armé de la massue a tête de bœuf. . son tnufm!. et lie t'aottc il perte le montre.<tt<' bras. it a . agit à la néoménie ëquinoxiate et a rendu la ntenx' (~ui 'dcc qu'ont exprin~c les Grecs par le bouc. dans les grotte!: d'Uoma dans l'Inde. mais c'est la men~ ijLecosmogoniqucqui n partout été ainsi exprimée. Cartes Indiens rapportent les monument d')~tra des temps très reeutes et ils tes regardent <~t)me t'o))V)'a~e des génies ce q')i prouve leur ig. /~«t-~f~<'t' est tme divinittj qu'adorent les Indiens ~M ht forme du croissant. et t~n exprime ht t:on)ouc(it)n du soleil avec la tune que désignait oussila statue a cornes de bouc élevée a t~tephantiue e Egypte.~f< ~Mf{/«Mw<< qui doHtine stn tu«) le tnonde. Il tient d'une ntait) la /)/w<f qui r. on voit ~nxM.(g<nit petite chcvte.)v. le DieuLottcdes Egyptiens avec son nom de A~c/tf/M (~ en 'j~'itportait Egypte tant il y a eu d'aceorj entre tes . ttontbre cgitt Acctnides saisons. On tronve.). eotnpade Bacehus.x'~))~cnd. A la table trente-denxiÈme.t-j. par les boucs qui attetent le char du die~ )!<or. /)/<!« descendre du ciel pour exterminerle monstre /"cf)/<th<tr<t. )a ten't'.iet des peintres a varie. Le génie des :eu)pteur.

.tnsd" taureau céleste il y avait aussi des chèvres qui en rcn'tiuCMtegitfemeut.s parle de ces chèvres prop)x'drefsM A tendre des o)at'it's.. et (pc le mot hebrcH) par jtcquctces ~nics soit dMignM. qui jouaient on gra~d rûto ditn!!ta cosmogonie des ancumspAtn'i de t'At'r.'I'h. c'est-a-dirc des bouc?.\i. v.~le fameox boue A~imadM$?<'t<)t's nMt'it!)!))'.1t.f." :l''II. que !cs anciens Sah~effi adoraient des génies qu'ils supposaiellt se manifester a eux sons la forme de boxe.Ces boucs ou génies &forme de boucétaient les inteHigencesqui $i<'ge..[' <f)~n'. .3.)'W)'. a Setden observe que le ï~cvitique c.).~r. suivant ancien.Io. .). dcfeud a.1 r!t))('f . !eph)s Mvnntdes t'abbins nous dit qn'' ce culte faisait partie du Sabismeou du en!te des astres.a peuple de sacrifier aux génies.)iet)t dans les étoiles toarqucM d<'cette <brn)e. et p.'s)['o)ogique. dont nous avonspar!u dans et {ussatyt'Mde~Crccs etdesRotes ~)t)))t's.et que t'ctto opinion remontait aux siècleson l'on fait vivre Moïse et au temps ou i'ccntore nous dit « Ils n'intmoJeront pins leurs victones aux boucs et aux chevreaux. la base de la divi)t:)tion.~itt'. !y.appc~M's de ee nom.f'–(/SfU.'n.tr xue suite dut.j'r[').n(*'tncprincipe .r. y. Le* Dieux ou génies aux attributs de bouc nm)'! MntretracM dan. <tur)époquet'u'gu<~ea !:tqu'dtecc~ motmmcos Mtnontnnt.ft. et qu'ils appc~ioH ces génies les c~<'M~<!«r. qui fut. Ëusebe (c) nou.nf<'enev. itius! que des CDrbf'aux ~tHnnf<. JN )t . et qui xtspiraieot )<'< <-hevres prophetessessournisesa leur in~uence. Alahnoxidc(a)..tessy!va)tts nMJna.{.comjmcle traduit Sdden (b). Ch"tt<~us. «)fnme Je bof'ufApis rendait des oracles depet)d. t"H~tt. signiffehcrissds de po~is comme les satyres.

'innecsde rempirc.<ijt. eLp~n'~uoi ta d~v)e.ter )~ Jc.Ces deuxanimmmont tour . du bouc et cetui du Ltjcuf rentontent a la même tWf~tc et prennent teur origine dans la même souree.s et d'y tire chargM de les co~sju!. et l'origine de cctui cta))!!en honneur fh) boue a étendes. Je ne voit)p!~ en cuct. }Le r!tin. n'eût pas eu n. qui garduicjn k <tep<'H ttot ora. ~t-it au même temps t'originc du eui~c rendu aux 'reaux a Atemphi!! et a Hetiopotis.tt'<tic la sybIHc Amatthee que Tatqnin confiaa des c'tnh's on p<ûh'<. . d'eux. dans ses Dynasties égyptiennes (a).c I\îempttis. .t.nUcurs au'et)f fut t'f!ccdvcme))tune.t. et on il ~'cst qu'une eot)së~u'ncc naturcUc du principe astrologique.r.ttes. sur n"ictttexc)'ec)m)rit)thtenee tma~f d'Amman <'t. A!:ssiManethon. pt'opbetesso pom' les Art'adit'HS )it)))is dans le jLatmnt. doxf k consécrationcaractérise )a te!!gion de Egyptiens.t)'aurn)tpaseteaussi <atant<' qm! son époux? Not~ ven'o))s .type dans~McQM~ttations.rhy~Ucu'eu eût e't sur des corbeaux Mft <~? l'our'juoi te bélier et Je ta~renu. Maiii!e Lt'rccau de ce c'ute semble devon-ehe ptace ~) t'~ypt' ou les anitHauxcetestes ennenthonores «)us 4's fmmes vivantes. t! attribuR 'j'!it<H '. et ta Vier~ eUe-tnemfa~)'.c.femme d'~t<unou.ti''nteu ptoitd'empire sur t'oractc do Detp~es.~ssison oritcte fjuiest nn-dessHs )'om'qt)t)iAmak))ce. sur )etnn't jose tout le culte symbolique des animaux sacres.~aces anx ti* m!)' <?<(t)inoxi. que te noheau ptacc su'' .)t.pourquoite serpent ou t'hydre ptace so~: la Vierge.comme nous t'avpnsfait voira non'e articte Amnton et Apis. ..

dont)! il était t'ame. comme une dt's plus grandes divinité <tt' t't'~vptc..s!'itd. dont tc~ image!).("t même toi ift consecratMnde ces aninMttx(«). d'Orphée en t'honneuf de Pan a conserve i't ce Die't te caractère de mideste et de grandeur qu'il avait dit)). tandis qu'en !!gy))~ t'att <!ff)it tu) des ptos anciens Uieux et du nombre d~ huit premiers Dit'ox (c) ce qui s'afeorde!tvec!c récitde Diodure (<<) (jni t~u. Les functioos qM nous avons vu <{')'itn'ntp)is.). C'est Ho-odot)'qui non!!t'as~tue (t).} dit que tes Egyptiens avaient une feneration siognfien. pour cette divinité et qu'Us lui avaient partout eteve des temples.~r. '( Je t'invoque. < 'Í/i. Le fameux hymot. Cet tti!<tonenobitCt'vc que t~ (tteea qui ont copié et ahetc h' cutn'e~yptieo.ti. tixuicnt «ott'eMs t'eqmnnxc de ptintenqMet le renouvettemetn de la fécondité donnée a ta rature.1 Ht.c[).')'nd. mettaientPan an nombre des divinité itt<ë«'e'u'eset d'invpxtionmodonc. u puissant f~Eu<!<'h. en )e faisant simple ettefde troupeau et Dieu des pâturages et des montagnes a cause des <"ftnessous )csqueHeson te peignait. unies dans )e mûmc tien du dut. l'an on le boxe de Mendûsson image était une du {dus .n).).)nsla Nature.)).<}<–(<')))').. ilJ) IICI'O\I. et à runivet-MUte de taqueUeon t'a souveu) associe sefnl))ent avoir dA tui assurer cette premiete p)aee plus dignf ()e tni qot.<!v.(ttcicmx's.–ft) <))')–f~iniot). ect)e ou ravaient fait descendre )es (ttecs.. t'ancicune théologie et qui appartient a tame uttiYHt~ctie qui n)eut les sphères. qui féconde tes etemeM. (e) t!) N 1 . et qui bouillonne grands (to)s dans te s'dcit. et régit toute la Nature par faction du feu ether qui composela substance active<)umonde.

donner l'accroissement. S~mtKteur de toutes choses. et !e <~uumnortet car ce sont là les memtcji jtt'psde ton immense corps. vrai . qui renfermesen toi le ciel. ftetoi~nc de. génie bienfaisant. Tu te phis parmi les rocher!! les tontMine~ )(' patura~esdf la terr(:!rien n'échappe it tes regards.rKl'inconstancede leur nature et ils fournissent aux hf~'nes ta nonrritnre dont ils ont besoin.){m('if)j. .tir et nu feu qui ne reconnaisse ta puissance. ~) sf~ncc sacrée de nos plaisirs et de nos transports. red(~uta))te dans ton cunrronx. Dieu engendre de tout. Viens. M))!K'f de mouvement qui te me)M circutturement porté -. nos t'ft)\ avec notre encens fais une nons terminions heu~'HM'mentnotre carrière. (t qui engendres à ton tour toutes choses! toi que l'on iotoq~esoxsdilférens noms. Recois. n Auteur de 1a geMeraHon.tu'en chat'de gloire qH'eMtout'cnt les saisons.)e!! visionset les frayeurs subites qu'éprouvent les et tnnrK'ts. enthousiasme divin et vivifiest'antë tu habites parmi tratuport qui échauffes les astres. Tous i''s ~(''menssuivent la route que tu leur prescris malt.Pitt)(<t) Dieu fort de textes tes forces du monde. et tu règles 1a simphonie de rnniyRt's par teschants mélodieux c'est de toi (joe viennentles son~fs.fnpiter A doubtes cornes.c'esttoiqnias fixela terre tu fais sentir ton pnovoir à la mer t'Ocean t'obéit et il n'est pa~ )UM[u'a t . )) )j 'hp)t~0t!). mer et la terre reme de touttfoses. maître souveraindumonde. tu te ptais entendre t'etho de ton harmonie éternelle. qui habites dans te fond des grottes.noostcutcf ')' peut nous atarnx'r. la fertinté et la tnmierc à ')<!) fentest'hoses.

hnapM't des t'<:}igi<Mtf! <t(t pnu~itn. <igurus moMStrucn'iCti et infortacs sous lescluelles oa les et qu'Us ne prexaieat point an pied de la r./<.uoMsde cappot-ter. mainte.Mte<i JcrhMagioation Jam~fH<rte .) sou o'a<~tcde t'atxien Difu Pan.et qui est une preuve con~aMt'.tgMde mt-ndM xc Ct'fyaicxt point qne tt'ttt' Diet' .)nt(. uu qu'ils ouesent e~feti~cmeutici. qui tu couMCMet qui neuncnt célébrer i.<[).c Mt jour Jt'~<(.t wMcuhtif'c comnK du sot de la i)ntf:aux Jn voûto<!)) ciel et q')i <usonHe à jctft' des fhtntntcs.Lctt.hcsses(jn't'Hc rcM~t'HX' daus eon sftt). et adt'c~scMuDieu rhymoe que uons yc.Ht!)'-)ntt). !a mère des tnvstt":Ms.Lcttt't"t~tr!. t'nttfmumtttdc t)c bateaux )<*())ptit fcmmcs.mtiquitc )tc '.)<. La tnusujtt. jt-'s s. L'autct jcommmMc tout nu ) il )'cm))titses mains d'cnM~tre (i'ap})[oc!ie et les Jey' vers !<'~n saiot.mt) Dieux fuiisctttdes hommes tt:c)s.fpj~Maut Tt'aMpwtpMs-BMS dit Natikwet (<t) <*H jtit't hymoc sm' te! .royaifHt pas que h. qut eonvtc les dfHXj'ivt's ~0 d'hotutMM cuie iSji. il se met à gcuoox il jcpand M« ftieeMsdaftsle <<*n.\on« a«iv. . et de tcttK' tt' qu'ot dirait de leurs qualités ])t.tsonm:t!es ic~rf!avctm!t'M parcxctuptc.cptMC~<«it. <)(nout ex cot«s sm' h tct't'c.t~t~n).ttdetap!u.z qoe . cesse le t~'MS pcopte st*pro~tt'rne. enniittucce savantauteu).ttun' AtUL'ttt'.oy<'x les {(tx~csttc gttiCqttctcu)j)!f duxt )a fulinc ft. Rt'pt'~iittNtcz-vwMt cette foule jtn'otiigicmo(te puufle. st'pi tuyaux.payt ttat. df Mitf vt:)itv. jot'squt! la douce hatc!tn' <Jesx~hyM invhc la ~. quu pLuëiumstega~dcnt entame un paradoxe.et !c. dit UtackwfJ savoir qtM kji sagtisde t'.cz itu comntcutx'iMMtt toup!! a Monder.

<")p['t'e !noten)' ht foreo active qui aninMh}gtand:ti<ut.i.it t-ft*er~c tout ce que comit'nt le Nttturc et H justifit* sn)t m'mdt!PaKiPc~t-Ah't' !<moto{.ct ([)<] 8'acfordo 'nf du mnnde vistHf. et par eeh nt&mo tf !))S!)t)ci<!M<!t'!c Sa KgMMesttfpor-' premier dcs.dit Servies.f.mt) toot.a. sous )o nom de t':<)MOt)n&ct ~tw))c des (~bm p)'o(t))its dan~son soin. dh~Kot ait il fcpMnd sa force ff?eondtmt(?.).c.S''rti«!Mt. Albticins. que le !))<) s'o) ju'cn~'T agent.(j.– 't\nsc~pr.fp)ePurent' (~t).. ~<t. son anw visihte t"nprn)Ko do et. to DiuuJf toute ht Nature.Dlol1!t.Vi)g!). <<tmp))t dans la Nature qu'it pf~ ':t'tn* ()c son fi')( nctifct vivitinnt.pm)).3. conr)mc )'un!veM(ditudt's~trcs.).fp.m <'A(<tMptCtts'de ohAvfc ft ne wyatehf point nm !)tfn <!aM'cot amma!.Hj't)d.. . qwMqoepfttt'&tto !<! pennto le trAt..tt.{not'<?c <!(' ct"tx fpn ont fu occafion d'en patte' tn)'.8.tt.c.r)!Oruutm.tto. ïti~nre.t'amo de t'tJnivcM. Porphyre (A)rogtu'dc de Pan comme le symbole du son<në ~M.Lt. nons dit Isidoru. ''tcc.c.A)!)r!tit!s. uno iJet: ~i[ grande de Patt' que ccHcqu'exprime t'hymtfed'Orbion HWcla (onction quele soleil.iquosnfPnMn'!)'pas<!)ci. PHornntm. Servins. Vuih) des'titrer suf* 'h (H'-netre h"!)«pour )nsti<)er'ksEgypttfns dti tui avoir dounc))))o jiaf!' ans~i dist<ngnt!c que ceUti quits lui ont assitmfe ~t~rj)h.~o.t-i~ ~t.p. !t est nwit~' smti) fotMtfdtt~t. ~. ? f~rah* pour lui' fembtOme du pirincipcactif de mtM chns<"). mais )<")a))f~))t avaient indëpt'ndMmmontdu non'..i<*a-t-ct)u conduitffx ~!nif)'s aotenrs a voit-dn:).at)tt. etc. ) Otympe f/'ttc opinion tht!oto}.e.titdf la Nattuc t'ey&tucdes am'i~xts cctMtM.}.E)'~)).~Pant'Univofs-Dion nn)~ !)it~ dM ftfcs t'euxif..

conuiteen Egypte. dans notn' ttoi~icme (hapitre sur Isis.iDiod. qui l'adoptèrent tioo! assez su vieuxMercure le nomde Pnape.Nous avons vu. Les patres d'Arcadie en (irentieurdivitutémt)?tairc. ït reMen<b!tut des Pttasgcs qui habitèrent originairement ces pays. des statues composées et mons- i.t'. qt)(! <'et[fdéesseun )n tuuc. Paa ou le Dieu aux forme: de houe out ausiiisa \iUc particu!!ere. Le culte de Pan paiMad t'~gyptc<'n(jrece. Ilui est aux cieo):i côté dt[ et tpti le preccdc iMn)<!(!iat('n)ent t-octx'r dans son lever.-dire dans la position <[ucPtutan~tc donne ~u soleilet a la lune aHmoment de ta mort d'Isis. ptus que t'Arcadie.9. sous le xotn Chemmis Acôté des pansft 't'his.uupsaque. It 1 1 W 1 (<t)ittro<t. pt'intcmtM.'< fh's M[yM!i. ut)des premiers et des pins anciens Dieux. C'était aussi ):( quela constfUatiot). on ils gtodent les limites de t'~quiHoxed). et voyah st'! !)ute!s Pt't'set'.<? deux g~nius le sont d:)Ms les cieux. Aucune patfie de la Gréée tic m'a paru avoir conservé..de L. et où Pan es).an nwtncnt où cite répond auxconstellations de Ptjts~eet du cnchct' ce qui an'ivc tot'squ'ctjt' fstptcineiUt taureau !(' sot<'i) ctomau scorpion) e'csti. aux mystères de laquelle leurs pr6tre< dev-uentM faire initier.e)nm.Sic.dans t'otttre hiérarchique. <-ics Aceux de Pan. totome <.).i!)VoetK.tCM'vaitdes hotnnmg<'s asso. suivant tM (<r<'c! ft de Chemmis ctt langue égyptienne. est t'eusse placée . a !:<quet!c on donna h' nom df ~it!c de Pan ou de l'anopolis (<t).<)t. et so fixa ~urtootdans les hautes contt't'es du Péloponèse qui sr vantent de tenir a i'antifpute la plus recu!ee.. et ponr en avoir (ait h première divinité.5t<'rh.).)< 1 . commeceux.

(~) riutfuait. simpttt i. ] v joxiss.)'A'f't'i!p.dcssxsdn i.tgc.C'est dans (. (tdcte aux nadiUttns antiqoM.y faisait <-ntf')nh'e ff -t m~tm".t. et (jui en fait une divinité théoln.1 Arcasfils de CaUisto on de l'Ourse. !) . et les ~chos qui tctHtttissaient hn. en sont nn<' preuve.~es.)).s. emblème et n:)tt))e!')n feu si)t.lit !f))n)cen Egypte. c'Mt dnntpc ~ys (ptcPan est unf divinité première.On y montratt ses montngttes. Yirgitc.~o. 11 ..–(~)hid. de la ptCtogativcde ditinito d)) nrp~nk'r <))'())'< qui dispensait tous les biens .naitiospite la nymphe Erato qui s'onit au bootès "n . < araf-X-re distinctif qoi le ptaccatt.ttueutcsd:tM le goAt et t'andett style ~g\'pt)CtL La C<?res '!e Phigatic df [go]. Or. tenue) n. etc. B .nttc !')t)i(p)!)ed't)negrandeCftebnte. dit Yn-gitc.~aitau'i'ii sno oratte t'ointnc Apis et Atnmou. ses tot)p!e5. et qui pt~ctn' tot)tcsles p:t)'ti<t h) fnrpsinitxcxse de Pot) on 'h' rUnivurs. prince vcn!t ".t!S.i<jM' aussi)-c)cv<?e qnc t'était le Pan des Egyptiens.~<!(). PfM J9c<M M</M'. les OMcatm Stymphate. ~notil exauçait les vœux et qui pom suivait tes conp!). etc. torsqn'it va chanter tes nymphe nmnsdes h<!roset des peuples qui habitaient dans tcLatit)m les paysoùs*ct!t ct.tit jottidans la tt. inynquc cette dans son septième livre.tox mnrtp)!. Érato est le nom d'une des hyades ou des nymphes dp Dodnne.it'5. !a UiMtc Eunnome. ~"ts")tshi))'tt)0))ie))x de sa (!A[c.'ic!)desbergeries. entte toUfs )iftix le ntont Mcnate consacré n Pao um.dtti Évandre.)c qui brittc dans les astt-M -H))ji)c r(sunottt dans le sotnH.Ot) y distinguait.t<)). <)itses afeords nx-todit-ux. cotnme )! Fêtait m t~yp" Tomf t'An'ndx. Hcnx (p'on voyait l'autel sur Icquet brù)ait ft't)sncte t~tcrnt'ten honncm' de Pnn (&).

qu'il ih~nqttait'.< d'HMticiu'nassR rHssemsuivnt<[ (A). fantettsedifz C'était 1.n!um. q<)is'est pta )'< ))<'))ys hk't' lès t)'ait!i notxbrc"~ <pnrapprochent te culte des HotoniKsde c'u) de).J.t tes Afcad~AfeRdic.). dn)!9ses Pastorales et sësGMUt'gifjues. !. tnbnt !\îct)ate d'Arsoo-esunvetttlè nom de Pon et <adie. Pan n'est comnit* Dinn des betgci'ies..).cdog..t \3).<. chMva! on do N~pt~nt'.s Rotttntn!.t'')o~t'f.C''mm.~.)'65.ë!t <!c!eursnteux tjm habituent Allie.t pt'ophetes~ ~4.c. et surtout chezles Arcadicns. an tien quedans chante <p<! t'nnc)N)Cn)tcdn t~i<nn. Cf!savant .)~–.f<')ng.tnt')t'nsA)'<:a(tit. )~n).~6.)nt')e de t'aocio) bois sact'<!dn tnont Palatin et de ta fontaine qui couhtit de l'antre de l'on voyait encore de so))tCthps((/). 11est (bt't etothtant que IccfXnthentatcm'dc Virgiie (/).t.5 ft'i(i.v. f.).t.qtti rend!t C<'rcstttAfc.Atit (!h de )'fiivct'. mt.–(e)Virg.a plus gt'f)n()(t dniln!tc <)esp)e«)i<'t'!Rï)m!)!hs. <?t!titt\t~ (<!)({ub l'oit honorait les !t)tspat' (h") jeux qui se cc)c!))a!cn[ sur te txont ~t()!< vined'At'eadM d'où f~tat))(.ttitiatin))(e).. t'HMd'Arcadiednuslè t. ainsi({neceHeit du Dieu.T. comtpe ehcx les Egyptiens. i!R (<t<.H<')ic.t'.ns.58. tandis ()n'it !epeint sonsles traits de rt)nivenle Dieude toute h NaUnb.t.t.)0.ct qui en marque))) ). Servit)! i':)ppc)te sinipioment une diYinitH rustique.J~A-~tA~~'tt~:t At~. <'t~))H)ie)H pm' )(.p. et tt'or appûrto <'fHtttiuManhedes)ctî)cs. <})t'i) t'!)ppe))o (n)'ii)e-Lit.<–(</)H)i(). ditttK.(~')!'et<'i.. s<ot)t' Otvnri de Pan'('e)..–~)t)Mn~. et qu'it Dieu. il eoit une dh'initt! du pi't'ttiict' ot'drc.<-))))!()..5.Anssi!esi%Msdt!~an passerptu.p.R'*CM). . ainsi apput~ de Pi<)tahtt?e )'')t<k)M)t'ti ÉYimdtfetoMqM'itvint cMtis~t' les peuples Ct't (t'ttn~e.. Maisaloris.i)e. et ({t)c a enn\'i)'{.–.geo)p.

t'<!t!teri M«)t)t)ne t'omMème(ht feu Mcrëqui cifettk <!ans ce qu'est et!fct{vetnentPan. fini par n'être que le Dieu des Mis!ns. AOONtS At'OLt. Arnt. au moment ou il atteint. comme dit Macrubc (<t). les forces de la jeunesse.))))e Adonis. Têt était le bel Apollon.'g.savoir anatyse les formes plus ou moins monstrueusesque le Dieu-soleil au printemps empruntait des signes qui (MMOU J<.). données n cet astte a lnmême époque de ta rémhttionannuelle. TU))t:)ft. Car c'est ainsi t 'r~h('r<))). placé au centre de l'harmonie rampons Ls s))!)è)'es qui t'egtc les jours et les saisons <.utte ta eoukttt. ) ut)). mais considërCsous des d'astre lumineux.! qac Bacchus. !e jeune Atys.tqui re~et)dsou empire sur les ténèbresà t'equinoxe de prininpsou le soleil régnant aux cieux.S"t'!)'n.<H.u))cuxOMrM. Apollonest encorele soleil. i) Mus reste à parler des formes plus ctegautes que sa'[Mo. noms dif~cens donnés Dicu-soteit. ou Orus.OK ATYS OMtft!.rouge.unet)e!tprpnt!èresdtvinitMdosÉgypti''tM. 20 1 . C'e~t«tn. dont on teignait ses tOMgee.t r. CHAPITRE X. !c t.s constcUationsou cet eqmnoxe.

.t. – (&) Jutian. (. t. )'. tCa. i) n'agttque (ta~~ le monde sublunaire par <a chaleur active et féconde. t8.) &crYim A~ncid-. auranchie de tous les chocstumutmeuxdch matière et dans !aquct!e règne une constante et etct'tette(~) harmonie. parct' que la matière aubtnnairc. 3. c.. En un mot. supérieure. dh etc~roB(<~). soleilsous lenom adci'. v. est la seule qui soit susccptihtede g<!t)~ fations et de dcatructMns.f.CT.utie t<<q)et'ie(n\ et de Hacëhm dattt la partif infeneute ~j)t].ht tic sa nature. L'identité d'Apollon et du soleil t'~t un dogme théulogique reçu par toute r~ntiquité. Au contraire. auestee d'aiUcurs par les anciens auteurs (~. et qui répand sa htnn&redans t'air. ~<./) Ciccron.tt (n) S. c'Mt-adire dans ta partie ou régnent le )OMt et Il tu)nièn!.t'tit~~d<).'j.. ')8o..II est Apollon dans la pstii' 1. sots les traits et le nom de Racchu~.thnn. Phnrn. En ttn mot.~ xoieit prend le nom d Ap~Hfttdtun ts p. c'est le Dieu du jom «oi a son H~geaux cioux. )())(. Or. et dans les autres ~tëmcns qn')! pdn6tre sanss'y htcofporcf.9. Sonunion fraternel avec la lune ou !)iano sa ito~nreouturmeencore ceHc yërité. poutrta nature 9)))j)~principes de fécondité HenfaMante <)iurc.)M) opposition A ceUt' qui est occHp~epar tes ten~bt'cs. (. de 'u! i)<or.)tt")'t'(~). t~ncbtense et pM!. 1. et celui sur teqw! on peut élever le motarde doutes. '.<n!)o&cieux. Apollon est la htmim pure et vierge [t)aj que répand le soleil et qui bri!~ d. .Mentte Les Urées. c..eoq"! )edittiMgued'OM)'MetdeDacc)t))<.ctd'Hercutc qntnM~t les sphèreset qui engen()!< les taxps par <a r~ototion dana t* carrière annuelle dt. douze signes.tpt'i) faut cntt'))')rt})"p.

cohtihuc c6 st. RacchusetApotton le roi de l'Univers.lit <))tele soleil et Apollon sont absotument la m~iitc 'tivittitc. en dernière analyse au sotëit.son ttymne au stticit. dun:. <p)c ~(M le preinier estt uonu sousle nom d'Apollon. qtt'H prend comme !)i<.-ttj! Sa\mll. nous .n de la di~iMtiout-t de la médecine.n'rt')). C.11i~t O""I. Let diuereMe~ jx-oprietcadu soleil o~t donne uais~Ace à dMërentes divinités qui ne sont que ce Dien unique MU! diHereh!t noms. Apollontui-nteme. et que c'est ti) sou nom le plus commun et le plusconnu.1. qui dispense les temps et les saisons. te chef suprême t)et'eneternct (c). 1. i\!acrobe. les vents et lés pluies des astres.S.tt.)j)porte txftnt:attteur qui cite a t'appu! dt*sa pt'oposit)0htes M(orin~sde Ptitton. répond par son oracle qu'il est le soleil.. suivant diverse int6rpr(!tattoh~qtt'Onhn dotihe. nous dit te soteitettatonbsontdeuxdivihitc&.. t'ttantôt prend d'antre~d~'otninatioMt. 1 il ). ')ui t'HtUcnet'aurorecttanuit. de Ocnnte de Cot'niut. Ot'us.i 2. J.t't lnlutte tous celui de Dian< Le soleil dit <t ApottoM. de Cht'ys!ppe. et la secondesouscelui <)''Ptitue. u S.MS tUttvicnneutnéanmoins tous qu'u dJsighe l'astre brit~nt du jour qui verse sur nous des ton'cns de Ltu~iere et quipromené tonsles jours du levant au couchant son brillant et Mdioux. d& SpH~s!ppe.) 1 !S.. etc. ~nto'tUttcchut. Le nom d'Apotton. r. d'Euripide.!us. Usiris. s'appcttë tantôt Apo!tbn(A).<–~Juti<<nOft~}–t~~u. Ptatôn uahs son Cra(!is<)uc t\ic M'til prétend donner les utymologiesvrhiés de diftcn'us noms entre autres de cctu! d'ApoHoh. Ces auteurs entre cox sur h vraie ctyjrtotogie do ce nom pi<)tnt. t)t l)N M 1 ~). Tel est le nom d'Apotton. -le} ~<' 4 . ihterrogf pour savoir qui il est. Julien (&).jht<').En enët.¡ ~1. EIIH~: .

et qui toutes caractérisent bien l'astre brillant que nous nommons soleil. s'appelait Apollon à Delphes. pour étabth' cette identité entre le soleil et Apollon. c. Ceux qui se sont déclarés pour le système des génies et des intelligences l'ont attache au corps du soleil comme son génie familieret comme l'intelligence célestedestinée a régler ses mouvemcns ce qui lie toujours ce Dieu au soleil. H y joint ses propres réflexions tirées des différentes épithètes données par Homère à Apollon. )G.. sous le nom d'Apollon et de Diane. Dci. dans M Cité de Dieu (a). expliquantla peste dontApollon frappe l'armée des Grecs pour venger l'injure faite a son prêtre.. ~)'i. p. Nonnus (<?) dit aussi que !e Dieu appcte Mittua cttcz les Perses. njoutant(c) quel'on dit indistinctement Apollon-soleil ou le soleil-Apollon. de civ.. (<<) thomas.t)iony. )t (e)Nnnnu!.Augustin. assuraient que lesdivinïtés qu'ils adoraient.).)*.)')(). qu'il appelle païens.v.).Il s'appuiedu témoi. – (t) thid. soleil ou Bétus ettex les Bai)y)onicns. n'y voit qu'une allégorie relative & t'action dusoleil. t. dans le(n) A<!f. – (t) HcmcM. confient que les anciens. Il conclut de tout cela (d) qtt'Apotton est le non du soleil dont la chaleur brûlante excite souventles vapeurs malfaisantesqui engendrent les maladies.p.uit. et que le premier était le soleil et la seconde la lune. OpMS.. d'après les principes secrets de la mysticité et dans )a tangue ordinaire. . gnage d'Apollodore savant trcs-versc dans les science!. théologiques. qu'il dit être la même divinité qu'Apollon.R!))c. <i)6.mttt!.1 étaient au nombre des agens de l'ordre universel dti ntonde. HéractidodePont(&). – thf().

ce qui nous suffit pour notre systèmedans !t'()m. l'el. P!!(t. se confond. n'est qu'un ftfe et6e par les abstractions des métnphyticiensqui ont du soleilla force divine qui était censéeappartenir <e[Mf6 cet astre dispensateur de la lumière et des saisons. comme le veut Porphyre peut nous importo pour nos explications.«)cit considéré coo'tne siège du <eu intelligent (f<). dans l'opinion vulgaire. (/ – (<<) ri UrMotoj!. Apollon. – (t) tt).u. Le mCme auteur. dit Plutarque (a). Achill. de leur naissance. t'<M~h)r. 5. soit qu'il soit le pore et le maître du soleil placéau-dessusdu monde visible. ~<3.«).qui ~n ciel jaillit dano !e sein de la matière. . On ne voit dans tout ce):) qu'une abstraction métaphysique.tnous expliquons les aventures d'Apollon par les du mouvement du soleil. commenous le dit Achille T:dius(c). Qu'Apoilon soit )))tt'))o)ncnes !c soleilconsidère comme intelligent. ')~H!)~<')t~r!f)'. )). Il est toujours certain qu'Apollon était une dititntesiégeante dans le soleil. de leur intelligence.'). dans un autre traita (A). p&rc ou matt)'c du so!cit. Ta). <')'aj. est pour les hommes te principe de leur existence. met dans ta bouched'un de ses interlocuteurs une distinctionentre )e corpsvisible du sotcit et son intelligence invisible. [' ~oo. avec te soleil parce que l'objet sensible (t apparent détourne notre esprit de l'ûtre intellectuel et réel. UVKE U).Orac. On voit bien que ce nouvelApollon. et l'auteur ne nie jnsque ses deux idées ne se confondent dans l'opinion 'tugairc.)3.dit-il.).de Urac..p. p. qui est le vrai Apollon. d<:fe<:t.. <to Pyth. ou que ce soit le -.. soit qu'il soi t te soleil.. CUjU'tTnE 3o() quelil est censé résider pour distribuer la lumière au mondevisible.X. c.c. de leur nourriture.)t. ~t'i)appelleApollon t't qui.

.jeune . !ut)p)t aMaue)Jc.. Sift~rn. tioraoet'appenct'imbt'rbe~g~ctM. oA jonr acqmett djceaccroissemcns qui h' fout trion)p!tM'de la longue dittfcc des nuits..H est ton.–f~)Orp))i<Hytn. ).qwHe époque do son mouvement t'ont-)!<t pcmt s~nfttcit. 3t. ttp tti. et~it eOccthvcmpnt ApoHt)n.oh (~ ru)). iL. et qui. du )0t)r. ) c. )on)'6. imberbe et briHant de tontes. st. o.quajtrc époques pm)<:ipa}cK de la rcvonous dhq't'à t'équinoxe de printonps. Quoiqu'Apotton.toujours. tigRncedivine qni. HHt. Hym. En et!ct. pour prouver qxc tous çn. C'est donc t'equinoxe de printemps qu'ils t'out ainsi appcte ctamsi pcm~. Mtyt~. Macrobf (f.). le alors censc arriver dans son adolescence.3('. –(<) Cattin). ~5. )8~-K (J) Dtoxtotm.'i.tt& LX)VKMSm. tfM~.'HBC faatid~eusK érudition. qninous pnrtc dM ondMquatMfb)'mcs<}ne)'ondonnait ((ootrf 6ge~duso!<}tt a ses tn'agcs aux. voyage avec lui et (lans !~i. menton.. soit Fintc). comme Bacchuset Osiris nean(. n'cmpcm~àtjpM !#s formes du houe ou de )a chèvre contnc rt'u !~icoth}du boettf.-).dit€aU)maquc (f). p. <}tait <tait repr~entÉ aouales traits d'une <~gnntc ~unci-sc (f)). ~atnajs sqn. L'hymne d'Orphée (/) !c nomme le (orne ~eros rayonu!))t)Ldc g!oit'c. les grinaB t~<printemps de la vie C<)3j. A.e~t. Tel.E.futou~ du monde.et Muale nom d'Apotton? Ses stntues et ses images !H)donnent toutes le&gràces d~ta jeunesse. Dieu-solçil du printemps. ic pèn.<. JncMmdt'~n de fatiguer Mon tMEd.. if) ~)cm.t vu dans Apollon soit le soleil (a)..beaH. ne. pour meservi) de t'exp''MM()ttde Plutarque (~.-) Mac. tnottt cet astre.t. t M .[..MMS tm.tem par i'ctatage~nu~. t't so)ui)..c raMcmbhis d&non~ veaux témoignagesth'cs des anciens. <-–(<') Plut. M couvre du ptue !<t' duvo.

f. e<)n)t~<'tx't)tst'avons vu'()'nns tes ~'oxpM'mict'o''tmnts <ht poi'fttc deMct~nHs. parti 'h) [!Mnteq<MftM(M~ ~'n origine an boot d<' <tix*t)eufans.On (tttMles corKft .)<'ft's fti~renx's victhnfs ~). )pp)it ses fomh'c'i '')'\1. on . C'~titit <'t!'6)Ht' '))<pt~tirjttpsque se c~~bt'iticnt dam toutes tes !tcs Cy''taf)f's t's )<'ux<~ni)!is en mctftoirc f)<ta tictcme fpt'a~att ''<')t< j')')tt''<'Apo)tonM))'tcf«do)tti)bt<'St')pfhtPytt)n<)(c).S. Anssicst-t'c M)pftntfmpt~ a') nn'tncnt rhivo fiot) )'U'"v<*r!).i')hn.t.)'.n. t)' !))'it)(emjM<![ait<tftn<' t\!)!nff(f<*dctatttc~phftttic onde <)ubet Apollon fpn t'apportait tn h))n!~)'ff' .tit HK'f fc'i!tnitMt)Xf~c!ttBif~<)~Jpart'o<!fatt<!eqM'Mt h)ifitisait <)t)h<f)tfet <!fsdea< ch~~rét btHUchtt<{<t'<M h)i intmotitit:t))!< jeux ap~Hiftao'fft.tv.tppnttt ft))'i) qx'i) n.(œ t. <!t 't) les n))~go)i<'ti s:tt')'écs.Ce scrpoh t'\ <)«')) c$t cettti')« pu)p (f/) <(MttOttxa (Mjf) !!t'rfi n ex j~iqnnrles Cwmt'sftoxt s)' f'uuvt-aitTyphon torstpx' h' <'t j'rmcipc hfmft tmnixenY.t.. ~. on cc!<!br!<!t d~ !()< en hoxttetx d'Apollon <'hfx (es Hypetbot~cns ()(fi on i!~ ro\aiot)t<j))c 'c !)!o) était de fptoot'ditnsteur !!<* «)) <)f'i.in-. . ()!))M.ct<'es f~tes <)<' )<))<'dntaientd<'pu!s!'< '))nx)'<tepcintcn)p! )))!!tp)'an!cv~)' ~<!sptcÏadcs(&).S!f.<f!)–J))t''Ot)..11 l'Ir. xuppos.. sorti tt<"i sn'f can'x d)<(f<!tn~t*.S -('!))i<nt'jn)tt't"d<'<it"t'M<f.topitt')'.n<*<'s h onttt d'ttf hvpetborcennc.).)!t 'nst't~~ <'<n)'!<'t~!<' snnvcnif 'tfs tf sonvcni)' dfs r. dps){. nit jt)5].) victowt'Apontm t'nrtt' serpent Python ~t) sur !))DMt)e dont le m~n~ait pritx'ipf avait pris ta <h)'tin' -ht):))))tCMt)'hiwr.~))):<r)tioh ics)"ngs )ou)':t snos les t'otthet s Lot~'ates. An mohteht û~ le cy<'tc ~tMt tfnse revenif a ~))airc. ~~)it t)Md!)nMs.)."t . .tnnnrtt ti n.in-.)).r~n .«b.mt r.f/))nio<1.'icnt ))<\ Oti j<MMitttesins<t'nm(~s.')frn)'. <'n.t sé )'(!p)f)tt)t!)<«n'Omit)'' ).

Ainsi on voit que toutes les fables se tiennent entro elles et se réunissent aumcmecentre ou à ta Nature. ~i}. A)<:t. qui commençaientA t'equinoxe de printemps. p. sans doute. si Apollon est le beau génie ou le Dieu.Coh. Cette fable précède immédiatement. Ctëment d'Alexandrie(<!)et Arnobe nous ont donne tes («) C). ad gentet. dans Ovide. Toutesce! prend mains histoires sont donc tiecs entre elles et fixées aux timitci.~i ses phénomènes et aux tableaux qui nous tes peignent dans lcs imagescetera. qui les a fait appeler hetiades nu filles du soleil par les uns. !e taureau ainsi que la fable de Phaeto)) on du cocher céleste fils du vainqueur de Pytiton qui en tes ) euca du char de son père. qui fut placée dans l'ancien signe équinoxial de printemps. . C'est cette liaison astronomique.termina t'hivcr par la défaite de son anreux ennem:. ce qui doit être. de l'ancien équinoxe de printemps. p. Apollon a aussi pom amantes ou pour épouses sept filles dont les noms sont ceux des pleïades ou des astres qui long-temps armoncèrent le printemps. et qui fait triompher te jour des nuits et des ténèbres qui s'étaient prolongées en automne au moment où le serpent du pute Python. C'est par la mente raison que les héliades ou les filles du soleil se trouvent placées dans le ciel sur ces mêmes limitesde l'équinoxe de printemps.soteit qui ramène le printemps. montait aux cieux pour troubler l'harmonie de l'Univers et dégrader ).. Ce sont ces mêmes pleïades dont l'apparition ou !c lever hetiaque chez les Hyperboréens fixait le terme des fctes d'Apollon.< Nature. M Arr. t. ta métamorphose d'Io ou de la tune en vache. et ses femmes par d'autres.

1_tilt soleil ces.utsles temptes les lauriers sacrés du Dieu («).Prothoe.. Marpessa et thpsipitc.'t))rn.tus lequel est placéeIo. fut aussi fameuse par ses amours aveu te t)ieu du printemps ou avec Apollon. La cosmogoniedes Atlantes met aussi les pteïades la (amittodu prince-soleil et de la princesse-lune. L'union du solcil aux hyadcs ou aux étoiles du signe J. dont nous parletous bientôt. d'Arsinoe. NoM-acutonent le ciel. devenu le symbole de t'astre it!Hno) tel auquelon le consacra fut personnifie sousson Mu)t< connu de Daphné ou de taurier dont on iit une fille qu'avait aimée Apollon et qu'il métamor!t~t)(' phos. Escutape est le serpentaire qui se lève toujours au ruHcher du taureauou des hyades. !'i. et qui monteau cre- J c- ")M:ohS.fa). toujoursvert. Une des hyades. Sa métamorphose est hérite fort au long dans Ovide.).c.M<!)amnrp. tous tu ans. et dans tout cela il n'y d autre fond que lit cérémonie qui se pratiquait. t!.)en arbre de ce nom [96].1c.-1-1 nf'ttfide ces amantes. Aussi U\idc place cette iietiou entre la victoire d'Apollon sur leserpent Pytttouet celle de la métamorphose d'io en MC~(&). . donna naissance )a fabte qui fait naître Esculape des amours d'ApotL'uet de Coroniit.SterojM. En eft''t. fI. suivant d'autres. et dont une porte le nom de Co< oniset une autre celui d'Arsiuoe. C'est ainsi que L taurier.Zeuxippo.).(t)Ovi()c. ou. Atsinoe.)). à t'equinoxede printemps. Coroais.n)s tntansd'UrauosoudueieL TeletaittegcnieaUëgo'iqoe )!t'ces anciens siècles. noms sont e. où l'on renouvelait ti. Ar<*tnMse. mais la h «c fournissait des amantes au soleil..t.

in!~defi!)nci<'ni). Voitiwtm)'' <t'A)Mdton de t'hutt':)s )«' d')~ < ncMO )<.ntE Stith<'"u ttc t't'tim'~MHt'.onat'YMU c~t~o'tdH voitcttbscm'dt't'aUcgnrïfet ftcr~xis" L':nr tifptitu est aujourd'hui ptcioo (tcchat'mcs et de {.p)m:Mtf'i)tSt)it'.:MtMi qm' son frfn' te fnxtatttt*. Lf t<')tctn' peut coutttttuTt'e q<tf tMxs <'n avons dit it notn 6ixi<'tH<' chitpitfo.)(!('< ou aux <):tU'<i Jt) tattu'. on ce h~Mt Kcn~k n~'t M'ntimrtM Lapithcsditns tecontbHt. Lt'n)cmGMtpf'n(:u)'t'.ht* Muetu' Eto'npe.peints i~t'c tf <)'f)itSf!t)gcni('ori(.)'tt'cs h' secj'tti MuntHC ApoHenh))-m&n~fpn tient nnx cit'KX tfcs t)icnx <{t)'n chanta h poésie et dont les att-ntm' tto sont fp)e !m ph)jnonf)t'nt's tmmu'b.).d<)t)tt<'n'")tSf)it')sp.c't'st)(' tmisicmc h.) <ti)cst))')a constcUation<ji)ifig)))'od!)t)s et anx vait d'Hcrcute. tp)'sq~c le sotcit entrnit an tattrfftM ~fjmonxtat.d'ApoHnn.~«tx t'n «v'xx sa fait us"j.t('(<~)))'o)ttM!)t)))'H<"tt))t(i:t'Kt'v. placée diUtsle mAmetnm'eax on est (~)<cni5 ct~ui omre ta nnit dupn'mio' )0tu'tte pt'iutctnpii. .m du ptitUftttp!).<s <itsd'u~ Lapithf .e sortsle nom (!<" C«ttH)tts <)~jA (lui ''h<'«.dan! les trois proniefs (hauts <!upn''t)n t)c Pionoxa. ttytronvon unf noovcHcprt'nv 'te titco))~tt'ttt'* de toutt's <t's nDf'h'nncs iictions autrefois (tcvcMucstnonstt'uctMC!) pom' nons et tjni ne sont p!us<~n' il h) s: des aUt~Ot'tea n~fnioMcs f[u! avnx'nt ~c)<!tppH «tctttttttttxqm nfMttot p~('Mh''s.so)'jt<ttaitt' sn))t h' )w)))) <H!.u'~sn)'t''ccntH)))c. né tics Hn)0))!~ <.pt. porte aussi )e notnde Phot' fn iMtt~tMmie (a).Ccsmonstt'ttowitcsm)) avons ren'0t)vfrt'sp))t<)t!sf)n <(i(tpat'u<icpW)9f)ne))nm dnns !M sombres tt''))fbtcs <)ostiict'tcsr) <:it')t6. Kt la M)tc fait ce ri)u)b.)t'tit'dntn)n)' ~')ht:Nt.

~n'~<'tt. d~xpat'He$. et )'a. ii su))itatocs tn<ti! ~?0 espècede d~graf~tiot)que pcesipM )<< Lust fob)f"t.t t.)f) fon<h. j~jns) t'f!po(juc :) ta'du !n(<!twuMf.!ute pochnf (~).n-t(~jt. t.m)(. tcqxct ~ven~cM~hef du Mfp<<)« hitc.<fs~vers !n5 M'j. Cutt ()<'si sitttj~t) prm. oommf.<)t).rptt<)ta)fo.taM<! lait ta~ws !ev<*p en d<M<n)(!. !t'n~s~pM)<HtM'. d'at~t'~t'xJi~ sot)otti]()< eittnx.n.t'At'()Hon.h' cot~de qui Utotait s« to~JtC.. !n tcr«! cttVCM !"rs(ju'i!s'bais!iev<'M tepôtoM<t)rien)'.tf))ts ~))(jt'.c)pen.!)tic s'tp~f'tonc s'~ppu~X.i)~. <~t)t' 'r'ff f.~Mntct")')'h)'<'toit'd!<' .tt<[n'ssa mutitaHon.i~ (te"! t!pts ~y]. ta ~~e <.t ? tcye tp 6t. pendit toM t'hi'W)'.Mk')ttks (bHdf<jtK!<! J<fp)t<H:~ ~n)n'rK'. rcstt'aux t))ai~ de Typhon. a. . .<. ") on !a pat't)<:sup~Mt~tfoa r~f~nnoxc d'xntomfe.. '))!..i.Nous oto~s vu~i.af!)ip5de tu )!turt de s~n.ip)[~du ci~! ApcHont.Cf <tta d'Apottoa fut tnx }Mf h')i~ dt: CQqn'~ avatt [MMU~tc Hippotrte ..t d't ~tfhMtU<t. d~))s<<if)~Hntf& pcupics ont CMMcr~c !!H< (ont appelé samort.(. ~t.sotfit p.~ bi'ttt qnc t'cqMtuu~swi.ic).n.![)j'itt:t-.a ta stnt~ ![}u). ApoHt))).mtittt 9t. a)tp~<' .l(n'nict'e U<.tit)i[u:.tjo~ qui. f:tm in~)''wi. t') <:ct)fou. .j.A))o!}.. M[ai: tevoMtM a «) non' d:'Et<~ap~ tttt ))( Htyadc <~Mt<M. A)<)B«r)e' M'en dt) totnut't'e m' f.tMf.~t6 appt~qtWtn)sohti) ~ous it: ))Ofn.u~ itthTM))*~ '~w tt) it~it pkeé dhnx ta n qmUt' (~nc to j). irrité de. deux pt't'n))f~<:))j)nt~ d)) p~Onf)<)'iKo)))M)s il ~<:la tcpcexdtpt'iUh pfintnmjM. ncuit t'~vM)!VM '!MtM les.d'W !a ~tbtcd'<i'~ft!!< :. Ccstn:Uc (.tcnd'<!MftM)dt-(! qui. '!Ot)Mn<.t'd«.S~t..et qui fut noufnw<'f t'Hsctttapc.~ufHcitL'~t. <. ptacc. s'on ~eo~t M)e oycktpe!' (fai for' Le t)x't. savait te t'ectauto Chiron. on q~t! !.\rn~).

Or. et on lui attribua la (onctionde gardien des cavales de ce roi. est l'origine de la lyre que l'on met en ses mains. Apottinis. ou de Thessalie. <'equi fait une allusion marquée aux constellations du sagittaireet du centaure. Placé a)t centre du système harmonique des sphères dont il est le lien et !e modérateur suprême le f.dansta mainde ce roi des Dieux. avec tous les attributs de Mercure savoir les tatonniérMct le pétase. c. avantlui. sont tieos à la même positiondu soleil dans le zodiaque. Alors le taureau céleste se couche. La plupart de ces fictions ont un fond astronomique. On le supposa passé au service d'un prince. comme nous l'nvons déjà fait remarquer dans le traité d'Isis et d'Osiris et il est précédéde Persée qui descend. et du cortège des neuf Muses dont il parait presque toujours entouré. on dit qu'Apollonperdit ses hoeufs que Mercure vint lui dérober aussitôt qu'il se fut fait berger en Thcssatie. oit règne t'ordrc in lavac. auxquellescorrespond. Les Muses. roi du paya qu'habitaient les centaures [f)8]. On a donc du dire qu'au momentoù Jupiter perdait sa foudre ou les cyc)opes qui la ~brge~tcnt. . a cette époque. AUtricim. et il est bien naturel de chercbo aux cieuxles aventures du soleilou les phénomènesqui ont fourni auxpoStcs les traits de diverses fictionsfaites surt'astrc du jour f<)9]. Tetie est ta fonction. le soleil. Apollon alors était précipite des cieux. se distribuant entre elles la surveillancede tous les ouvrages du génie. que lui attribue Martianus CapcHa(b) dans son superbe hymne au soleil et teth.otei) devint le Dieu de ta «msiquc et de t'hanuonie. Au moins c'est l'opinion de Callimaque(a). en eftet. – («) Ca))in<Mh.

). commele dit Agamemnon dans Homère (a).tescicux.. nous dit que lessept sphères planétaires. ayant dans leur direction tous tes ouvrages ''L['iutcttigcticcet du génie avec Apollon. t. sous le nom [tuscnt tj. Car cet astre est.3.'nce (jui règle tt's tnonvemensttarnMniqucsdnmondf.<:p. coin. (J) Dtod. )<3. Les oracles qui ne partaient qu'en vers étaient i~shuits par lui. la sphère des signes. 3. Ce . le chef. ~uus avons déjà vu les neuf Muses s'associer au cor'~c du Dinu du soleil dans la théologie égyptienne. ~nnc Apollon ou au soleil [. inepira les poètes et !t rcgMrde comme le Dieu des beaux-arts et des hcttes!th<s (d). ce Dieu. 'n ctK't. de Musagetc ou de chef des Muscs. et ').Ce Jogntethéologique est également consacré dans Ma~rubc (c) qui cite Hésiode n l'appui de son opinion. le premier modérattur des autres ûambeaux célestes.~potton. . 5. préside au mouvement de cet astre (&).–(&)ibM. –(e)i!oma. cité par Eusebe. dit-it. LtsMuscs. et chacuned'elles faisaitsa partie dans le contKt't etcrnct des sphères cetestes auxquelles on les croyait attachées. suivant Cicéron. par MM conséquence toute naturette.p.. ))a.ktitit') dottnc le nom d'~wtf'e ou de céleste à la Muse .c.. sont le siège sphère )csneuf intelligences qui. M '~p. le cortège du soleil ou du Dieu qui. pat tageaM'M avec Apollon l'intendance .L. Hutcb. t.. et la suMunaire qui renfermetcs élémons.< p. – – )<):. ). et les lumières éternelles du génie pwtiqueet prophétique étaient une émanationdece feu k\cqui cciaue toute la Nature qui voit tout et entend mut. nom. t'ame et l'intelli.Porphyre (<t).De ta)<.oo].~i pr<'sidca ta sphère suprême ou au ciel des fixes.. c.t'e l'harmonie. (e) Utiad. sous le nom des Muscs..

justifie ttott'cMset'tiott Mu'!a tiaison <jnctes att< iensprétendaient t'tabtif pntro eu Dieu et )e syittt'mH ttt' !'hat'tnonicuniMr st'Hc. 1.. dMigttM' S( par une fonte (t'en)btemt'sd!<ft!rcns (<?).C'est nbB'ttmneht la 'n~TX'idce thco)o.ta parure mysti'jth 'ht gt'an<)-prctt'c dcsJoUs. former nne Mp~efd'op~t'a !<ntb)dant au momMttou <'c ht!fM ~'achemine a t~ conquête !'tlrient.!nttc La dMfripHonque Proe)xs no)ts donho de ta statn. Le tamiet' était )'<)')' "A)'"ttPhutMm. On représentait tes r~votutiotb diun)M()ui fompOticntt'annëupat' trois cent soiMott cinq couronnes c'eat athsi que n'ois cent soixante-o!~ -ionnetto~ ou ~rctot~accompagnaient. sons te nom de fûtc des )anrict's. La s])))(n snpetieurc ctoit celle th) soteii ou d'ApoHnn.cnic tut~aire de t'annec sotaire.de n'ônea. tot)~les ncufam an tcmp)c d'ApoHo)))s tnenien. ft que )esRt)tt):)insmetta!c)tttr uotnbtetwiscMttsoixaitte~'inqdans ta main de Jaotb t. t~a cérémonie qm pratiquait. sou< unt' (brttte peu ditMt'f'nte. tJnf antf) dcs!g)t:)it!a hmo. }.Ala sxitc d'()$hb. <t. de s~t'ttphins. cotnpitgncsd'Ap~Hon. de ce Ricu tona te nom d'Apot)o<t tsmenio).d'm'<')n)ttg('!(. [ctc~taititut'montuud'un ~tobc d'airain auquf) en etaie'ht attachM d'autres d'une moindre ~t'~ssenr. Lea tit'tChatd~met Chnltitrnna "!I\r~ !TC'lit ot'ttt de prindpnu)~.n).ttion<. et qui cabraient sa g)o!t'e par t~tt rXt'~ eoncet'ti. et te* les Jtnt~t JnUÍiIavaient atatcnt !<'(tM t'Otient.t. dn ch0'ttb!n)i. (~'ti ottout'atcnt ~ans M'fthe(c tf&nc tto Dieu somee <)< toute tamise.). t<td'autres hoofes plus petites )cprtL M'ntaiHntles p!anètes. avait heaurtn~ ')u tappM'tsnfitttteotogicdes nenfsoetn's on des tit'r~< Unses. . etc. dfftotm<'ht<'ttr!)d'angc<.

Par ta n~me raison.c!MH'< ~'– .:dut!tvintan9si)!'dot)h)t'epit)tctcdeMtt!i. pat' soulever hetia'jue.)'!a.j.!).L~.'tnent <'on)hin<dt'!i<'o)'ps<'<t<"ites. insntooesen bon" iM'm' <t'Ap«ttona Detpheti (~).tbtitM'mettt . ))f ta t'od~ine des teteti mnitit'ates. LtWAtMniOMen atttiau fHtnfnxËt'ichtanim hiKti~'nt <'h<'< <'))< t'Mt.t.tnt)<. on )t)iattribnoit ~hm'ntinnde ta tyrc et les ~cicMCt's nn!dicates(c)qui t' de la connaissancedu système de tafati))ite~ot1: ~~t~ftt m ~n sah <)n'itexistait nxc ptrreillescience. contmet'obsove .-sixgénies on decans qui étaient invofjuespont l' !ucoit' )a ~ucriM'ndes di<)'ct)tc!) matadiM. symL~k' nature) df t'harmonie des sphères.–<hij.résultat de l'action des sphères.jdim'usen)RntSo'vius (e) et comme nons !'avonsdit i!ns!)attt. t)e )Avint (~u)t lui ntit entre les mains la lyre tn'ptacm'de. rcttt'u'icnt Mg!oirt'. il était natnn'! !cf.itt\'m. Cat' on suit que les panjues sont liées an sy! '~m. commuon nom donne le nom des ntoiL (tans Ot!gt'ttc(~)qci !rn))t.t..tftmmetXtnt! t'avons deia dit cttcfncot' = !~)('rt'sh'!ttt<'tt(MH!!<'Sf{ni.)~'tct't d<.<t!–Au{.pat')t'MMt'tt<tt)t<))!)f(n<mi<'nx.t':u&'b.<p.t~m)).tin' Apt))!on!e t)ien t'het de tons !<'sofactes ou dt's !)' rt tsde la fatante comme on le faisait Dieude t'ha)monieoniverseHo<)ni émanait <gatenn'nt des spht't't's c)x()))t'ncs ApoUonimprimait le mouvement.Cot)tn~ht.t.tApoUon.La fatalité ~. commutedit Por))ho'(~).– htL. annoniit te printemps. 'ot.cf«:f')nt)..n.)u.Moit'agètc.t.comme on )(-oitdattsD:)- . on de chef des Muse')et des pat~ues(/).t:j.de la fntatité ft des spt'ètes et au monvt.u)coct'er t'etmtc <n)i.

6<G.tou (<t)que nous citerons plus haut dans notre traité des mystèressnr !a théorie des âmeset deleurs voyagct. tt nous suffitde prouver. et avecles figures mystiques qui sèment la routt du soleil à travers les constellations. Nom. . C'estta qu'on trouvera l'origine de ditïerens attributs et de dit!ërentes fictions. Hnoussuffitd'avoir prouve qu'ApoUonn'est autre chose que le soleil con.j'. et dedéterminer soit existence thcokgique. et surtout avec le système harmonique du monde. si'tere comme père de la lumière et du jour.t. ft dont la solution dépend de 608rapports avec la marche progressivede la lumière dans la révolution diurne et nnnuelle. régnant aux cieux et rayonuant de gloire a l'époque de son passage à l'équinoxe de printemps. qui sont une suite nécessaire du principe. qui appartiennent :i ApoHon. Noua n'entrerons 'pas dans l'explication détaillée de toutes les fables partielles dans lesquelles Apollon ou le soleil joue un rôle.laissons&d'autres les petits detaits.tO. ou avec le jour et t'annee.. de bien saisir le ou'actère de cette divinité. au moment où toute la Nature reprend son ordre et son harmonie et toutes tes grâces de la beauté t't de la jeunesse. avecles saisonset les heures.d~Mq't)bt.M!tt. ~.

nousaurons ici peu de chose à endire. ( hcrche a faire des rapprochcmens entre la nature dés divinités grecques et celle des divinités égyptiennes* filsd'Osiris (&). qui a~ autant qu'il étaitentoi. to..de !a religion des Chrétiens.rvcron9 seulement que Mn -identité awG l'Apollon ~rccottavec le Dien. Dieu du jour et du printemps. Comme d itoms dansnotre article Isis. c. M t ii. t4. Horus-Apotton (c). – (t) Hetûd. de)!) dit. et que nous en parlerons cncotcdans notre traité des mystères. !t. comme nous l'avons. !) Di))<). de leido. Himo~typ. w Usmu ou!e sotei! avait pour fils en Egypte la tumiere u!< Ot'us. Macroh.CMAPÏTREXL OtttiSOp L'APOU. 1. ). p. ).des saisons.du jour et de la lumière printaniAre . M. ty.)t te reconnue par les plus anciens auteurs (a). o. dit fctauteur. Nous f)ttst. ). (c) Mor-ApoUon. Plut. assure qu'en f~yptele soleils'appelle jHor<M. t. tib. tt. grammairien 'li~gypte.. AEtian. 9t . 3~5. C. nomment ~o~M. que tes Grecs //<~M. 1.. Sat.de M Anima). dont les Grecs nous avons déjà parlé ~cntteurbetApotton. et ailleurs ~<~7<M prend le nomd'/ifoHM' ci~'xles Egyptiens. et en pMtientiet par Hérodote. TOMEftt... md~ateut.Sicil" ). p.OH <GVP'rtEN.

<?.–(J)Hct<td. Voilà (d) et ponr. M . L'astre le plus. oe taureau était le même que celui qui ibnpait a Bacchus sea attributs tauriformes.t!:nterp. Or. dénomination que ~)i donne Ptùtarquc. ou dans Osiris principe de lumière et de féconditéuni. et qui' effectivement lui appartient comme on. du signe célestedu taureau. empruntait los cornes qui paraient sa t&to. de hid&. – (t) Ptnt. ~t ce taureau est le taureau eéteste. lorsque la sct'dnit~et l'ordre se rétabUssentdansle monde snbtunairc (A). comme nous l'avons vu. Macrobe(a) attesteéga!ementqu'ApoHon(jUtest!en)eme b Dieu qne le soleil. ennemi d'Osiris et d'Orus sonfils... au printemps. voisin du s~gnedu printemps et sur lequel était placé le soleil printanier. s'appeMt chez!os Egyptiens~forf~. ou l'émanation brillante et bienfaisante du feu éthcr qui bouillonne dans le soleil. Sthtrn. qui n'est contestée par personne et nom verrons dans t'Horus égyptien le Dieu-lumière. Bacchusétaitla même divinité chez tes Grecs qu'Osiris chezlos Égyptiens. 366. le Dieujour. C'est Horus fils d'Osiriit. ). et qui était souventpeint sousl'omblèmed'unboenfdore. Orus était fils d'Otiris qui.l'a vu dans le troisième chant dtt potimede Nonnus.p. s'appela donc à juste t~tre l'attre d'Orus. dont Apollon est le régulateur et le chef.). Typhon. ditpen<«teMfdes heures et des Misons. Orion (c). Naosn'MCUtaulerons point ici tes témoiguagoapour établirune vérité théologique. p.3-. veMeHe. à la suite duquel se lève Orion. (e)tbid.quoiccrtatnestraditionf! ont donne AApoUouL c. (a) Macrob. qui sc met alors en accord avec l'harmonie des cieux. Orion était né d'un taureau. nu moment de sou plus bel empire.)MFa<'<'nttf/t~a(tMt<fatftncnt(t)t'Anotton(tUtet)t!< 1. qui lutte contre le principe dea ténèbres et dn mat.

mère Bâchât ponr père pèreet c<Kmit et pour pourmère ut exactement trai si Os!n< est !<t Mt6me Dieu t[m Xacctms.gyptienspeignaient des ~gupesdoMon sons ta Mn~ dusoleil on d'Horus. 1. aotfetMttt !a([t)eHo oitHorusse ptaçMt sur le sommet de son tr~ne.que !t«tteit prjntamër. ait moins si nous en croyons Suidasdont nous avons rapporte. articleIsis (~). <.Vottà't'ongitte do:iM~ buts du lion donnas a Orus. d'abord. à MithM et & Nefduttt~ tous trois ne sont qu'une mûme divinité.t)CMldit !!on. L 3. suivant lui. !c. re:j!)rduparles Égyptiens commele principal auteur de la (o) Ci-deMut. tôt.enezdos pe))pt)M tl parait néanmoins que les Égyptiens ont atdttMrcns. ptusq~its le peignaient avec les. oa Je la tnm!èMw< )V)at ttu )0ff. C'estpar la <n&me raison que not~ voyons ce Uomuni auPion-so!eil M!thra. c. Ceci s'accorderait assez avec l'opinion d'Élien sm'te mêmeDieu Horus (~).passageà notre. 9~ . Secondement parceque le point te ptut~iëvëde la course dusoleil ou celui do son repos so!stic!atdta!taloM !e lion. tribueil leur DieuHorusunepuMMncegénératrice q<te n'avaitpas l'Apollon grec.dont nou&dbnneronsniHeUM commeit était ptcicë sottsletr&ned!HoF<tt. le soMit~ ()tti mais considéréesousdesrapports vaMéa.ce qao noawa~oss prcuvd. 3. )'c!fp!ieation. époque à la !umi~ro atMignaitson tn~~m«m. et si Oru< ast la )n6meditittité qa~AfsHttn'. – (&)AE)iao. c. atqu'0rnsostte6ote!t!. qui était. depata ceigne ëquihttttittt du taureau }t)M(u'<m sigite sot.H~tm~CKAMtMtXt. parce qnotx <)gnre céteste dnlion est!cdom!citodtiso!eiL. Captêt i.fortnes de P'iape. Sa! eth!< c<K~n Bâchât ethtt il Diane. dans ces si&ctos éloigné-s.et qu'it est cowchd sonsto'famotnt monument de cette religion..

qualitéqu'on ne peut MMdoutepas contesterau soleil.et quibrilledanstout sonéclatauxcieux.par l'action fécondede ce m~mo soleil. . qui émanentdu soleil. Nous nous en tiendronsdonc A l'opinion qui restreintla natured'Horusà celled'Apollon. lumièreet tanier.c'estla substancelumineuse àtidire& qui embellit les jours du printemps. c.qu'autantqu'on prenait ce nom pour l'expressiongenëritptede soleil prinles deuxpropriétés. Mcomdite Et alors Horasseraitle toleil printanier. Cette idée ne e'étoigno pn! de celleque Macrobe (a) nousdonne d'Apollon. prolonge durée des jours. quoiquela facultélu. rapportsavecte cielet ta terre. sansdistinguer chaleur. et rend à l'Universson plus brillant spectacle. et la chaleurfécondecelle d'Onrie... considérédans MB ce.maisque je ne crois paslui ctMattribuéesou.le nomet sousle rapportd'Aaccordée pollon. t.Satnrn. ayantrepassé l'équateur.quandil nousdit tout en versant dans ~'ApoUon ou le soleilengendre la natureles germes de fécondité.de l'Egypteet de ht fertilitéuniverselle. f.Pent-ëtrene luiétait-e!te pasdavantage en Egyptesousceuxd'Horus. la lorsquele soleil. (a) Mtctfeb. anneuMfut celled'Horus. avecl'harmonie lesteet l'ordre nouveauqui se reproduitsur h terre tocs les ans &l'équinoxe. ).

).m~ 3:5 CHAPITRE XII. tDOUM OCt. qu'Adonisne soit aussile soleil.e. Maerobe(«) a reconnule cutto du soleil dans celui du f. La Déesse de la beauté. et Cybete MttchcrAtys.'Mcux Adonis honore chez les Assyriens et chez les Ptn-nieifns. CE qu'Osiris était chez les Égyptiens. Comme Apollon le bel Adonisbrillait de l'éclat et desgrâces de la jeunesse.tt.'OStat< PHÉHMtBN. Vénus. Les Chrétiens. Bacchus chez tes Grecs Adonis t'était chez tes Phéniciens et son <nheétait celui du Dieu-soteit.t. Vénus inconsolablearrosait son cereueH de ses larmes. ~tles prûtrcs de Mithra leur Dieumort et ressuscite. l'appelaient le seigneur. en parlant de Christou de leur Dieu-soteil. Le nom d'Adonis que lui donnaient les Phéniciens est synonyme deectui de monseigneur.. AinsiIsis pleurait Osiris.pour peuqu'on }cttcun coup'S:))urn. les femmes juives ~Mr seigneur Christ. dit ce savant. .Il n'y a pas de doute. adoré soMs ditlerens noms chez tes différenspeuples. en avait fait eon amant et lui prodiguait toutes ses fMcurs et lorsque la Parque cruelle moissonnales jours decet infortuné. Les Juifs voisinsde la Phénicie avaient aussi leur AdoNJ!i. seigneur du ciel.

(a) Plut. et par sesrapports avec ce))t de la végétation périodique qui se reproduit et se dégrade. suivantphsieurs auteurs.it six mois sur la terre avec Vénus. 369. Osiris ne sont que le Dieu' soleil sous difïërens noms. comme !e sont encore au. – (&)tjMcim. et disaient q't'Osiris. D'après cette supposition. appelé. r. cétébrées en honneur d'A. aprèsavoirété ravià s(M épouse Isis. de Isidc. L'épigramme d'Ausone confirme cette po!yonym!e du soleil. chez qui autrefois Vénus et Adonis étaient dm) la plus grande véneratioa. Macrobe explique les aventures d'Adonii et de Vénus par la marche du soleildam le zodiaque.)~ prochemcnt confirmé par Lucien (&). tous les ans. donis en Phénicie. lorsqu'il nous dit que les cérémonies funèbres. aux deux équinoxes. et six autres mois aux enfers avec Proserpine. C'est lui. Ainsi les Égyptiens attribuaient &1sisl'hémisphère supérieur et à Neputé l'hémisphère intérieur. avaient pour objetOsiris. p. Bacchus chez les uns.ourd'hni chez tes Phéniciens. f)~. Bacchus. Osiris chez d'autres. ît attribue à Vénus la partie supëneun de t'hemisph&re. et ai!!eurs Adonis. et par là il explique pourquoi on disait qu'Adonis restf. a Proserpine la partie inférieure. Orphée donne le nom et les attributs df Bacchusà Adonis ce qui est encore conforme à nos principes. dit-il.d'oeit sur le culte religieux des Asayriena. avait passé dans lcs bras de Nephté («) cc qui rapproche la fable d'Adonis de celle d'Osiris. de Dea !ytia. dit-il. si Adonis. con<brm6me!)t aux explications physiques que les anciensdonnaient de la mythologie. . L'hymne de Martianus Capella consacre aussi L nom d'Adonis parmi ceux du soleil.

aux périodesd'augmentation et de n'Hpiqoe 'timioution dansla duréedu jour et à !ttmarchevariée des saisons.5~y somce nomà Bihtos. vient amoureuse. Les nymphes duvoisinage reçurentle jeuneenfantaumomentde sa et il fut.6crallumepar la révolution desheures.Mars jaloux jouic de ~Orfttpoet.tantôt remontevers1*0tyntpe pour y ranimerla végétation.grn'.nourripar elles naissance dans les antres de l'Arabie. ï! appelleAdonisle Dieu ou le génieaux miHe noms. d'Hercttteet de Christ. le nourricierde la Naturedont la lumière s'éteintct.laquelle s'étoignera peu de celle a donnée. sous qu'onadore te!nomsde Bacchus. Comme le soleil. devenu grand. Onsuppose étaitné des amoursincestueux qu'Adonis 'teMyrrhaavec son père Cyniras[tox]. a))a a tacourde Byblos. commeBacchus. Cettevéritéune fois bien établie qu'Adonis est le toles cieuxquenouschercherons kit.Adonis. t Adonis descendait aussiaux enferset en réMortait glorieux et vainqueur. la fameusereineAstartédesPhéniciens endeVénus. il est bon de queMacrobe 'tonner ici le précis decettefictionsolaire. Maisavanttout.d'Osins.c. qui tantôt s'abaisse versle Tartare.d'Amathonte et de Cy'hfre. cesera dans l'explic:nionde sesaventures.qu'il embellitde ses charmes.L'hymnequ'adresse Ofph~e« Adoauxenferset ce nis(a) prouve assezque cette descente retour aux cieuxsontrelatifsa la marchedu soleild'un &l'autre. Pon' lui elleoublieMars éperdument ft quitteles séjoursde Paphos.!)'~ . pour suivre dans les foretsdu montMban son amantqui se plaisait a y chasser.

ton les Heures et les Saisons qui ramènent Adonis. depuis ce temps. Avecces données. Adonis perd la vie avec son sang. il demenre six mois sur la terre auprès de la betteVenus. On députe.Enfin it fautse reporter aux siectM anciens qui ont été les beaux temps du règne de la myet durant le thologie. etc. lesquels taureau d'un cote. Vénus sollicite pr~ de Jupiter le retour de son amitnta la vieet a la lumière: mais Proserpine s'y opposeet le lui dispute. qui partagent le cercle annuel de la végétation snb)))naire. le père des Dieux décide qu'elles en jouirotn a!ternativement. Pour la bien entendre. commeon te voit dansle monument de Mithra et comme I(! nous t'avons suppose dans les )'at)tesd'Osiri. reine des enfers. ï! faut aussi avoir égard a ta théorie des domiciiM planétaires que nous avons exposéedans la premic) partic de notre ouvrage. Voilàle précis de cette fable solaire qui est tout entière astronomique. d'Hercule. on vena axeotcnt qm' te soleil on ndn . où il inspire également des sentimens tendres à Proserpine.romp!t !e Ctde leurs amours en suscitant contre Adonis uu énorme sanglier dont la dent meuttricte h. et descendait sejoor des ombres.cette préfefence et des faveurs que lui prodiguait ta DéM<c. et les six autres axxcnft'rs auprèsde Pr~ serpine.chc!. de Bacctms. ettc scorpion de t'antre occupaienttes points eqmnoxiaux. en conséquence.Pin. et.s et d't. mit dans un état qui ne pouvait plus exciter sa rivalité. il faut se rappeler !a fameux division du zodiaque en deux parties par l'equatcur. aux deux points equinoxiaux qui séparent t'empirc de In lumière et du bien de celui des tMncLrcs et du mal et ramènent les périodesde régénération et de dégradation. Pour tout concilier.

~)i.-t-~ -–– ) H). Enquittantrempircde ta lumière. Tctte est en partie t'ongine de ses amours peut cnuset de son union à elle et de sa séparation d'avec .t \uus.KTeb. Ace scorpion (lui dévore les testicules ()n '. :'t ce 'M.t fiction. C'est sens ce signe que ~omait Osiris (&). et en automne dans l'ttomispttère inférieur. Voilà encore un trait de rapprochemententre ces deux fables. de mauicre que les termes de sa course ou du demi-cercledes sit. étant de six k't vatk mois.t!utf)t.oncan printauit'rd. ~oftttademiere station.uts le monomentdeMithra. le chien de Typhon. on a V~nos.ttc.pjM. Ainsi le soleil on Adonis de la balance au scorpion. le sotci! passait au scorpion domicile de Mars. Adonis passait tous les ans au printemps.f:i()f. comme Mt)sl'avonsvu déjàdans la fable des travaux d'ttcrcute tt'cThésée. commela première.lorsque Tyption son frère. On voit aisémentl'origine ~t't. en arrivant au taureau. suivantla fable avait fait périr Adonisen suscitant ~ttre lui m)énorme saugtier. .).!Mtun). qui t'avait Mmtite l'enfermait dans un cotne obscur après lequel attrait Isis tptorec. l'ourse cctestc. )orsq)t'it sortait des enfers et qu'il y rentrait. était aj!cctec . premier des signes passait inférieurs.).c. et dans celle d'Isis.))es supérieurs appartenaient à la m&mc planète.et ~f moisséparé d'eHc.fit dire qu'it était pendant sixmois avec Vénus. en quittant la babnce autre domicile de la même planète (a). L'inde ces séparations et de ces unions. lieu d<) exaltationde la lune et domicile de Venus. dans t'hemisphÈf supericnr.–. surtout quand on se rappelle que le scorjtiun a pour paranatetion ie fameux sanglier d't''rymanthe.

Cicéron (<t) qui compte plusieurs en Vénus. jusqu'à ce que. L'auteur pt)enic!cn lui donne l'épithète de grande tra. n il nous dit qu'elle est ta Venus des Grecs.t. scorpion sous lequel Typhon. ))for. – (t) Ettthymm!. c. pariant de celle qu'it nomme la quatrième.. 3.acra dans sa sainte île de Tv). Atois i! nerdait«t force et sa chaleur. six moisapt-M.dMh son n'!nt(< ettr la théologie phénicienne. nom que les Sarrasins donuaient a )a belle ptanete qu'ils adoraient en t'invof~ant par ces mots~/&! Ca~r (b). amante d'Adonis. t~hm. En e<!(. meurtder d'O~M. le printemps outrantes le soleil et la tune HUdomicile de Venus. parle aussi dt cette fameuse Astarté qui épousa le Dieu du temps. ductiou littérale du mot <7o~' [to/{]. dontles cornes paraient la tête dela famotse Astarté ou de la Vénus phénicienne. re. Mh'. Alors la terre et toute la ttatmc semblaient pkngMM t)ans les ténèbres <'t dans le dcuit. Ici se présente une difficultéqui vicntdc ce que les mêmesqualifications et les mêmes attributs conviennent également à la hmf. (o) Cicer. qu'elle le prit et le con-. 1. nous dit qu'ette est adorée en Syrie et aiTyr. qu'elle ptaca sur ses épaules. C'est aussi le casque d'Isis. SauchoniMton.t dutee des (ours et acheminait vers la partie inférieure du ciel où les anciens plaçaient les enfers et le séjour ten~renxdu Tartare. ahregcait). une tête de taureau. Il ajoute qu'en parcourant l'Univers. t'o. soush "o)n d'~fay'tc qui épousa Adonis.MUOtON CtftVMSEUE. et qu'elle prit en Phenicio pour symbole caractéristique de sa t'oyantc. Astarté trouva un astre tombe du ciel [)o3]. ou au sigm cctcste du taureau. prenait 9on empire et cela au lever del'ourse cetesto). ()' nat. M t~ .

et absolumentl'Isis des Egyptiens. Pareillement. appetee indistinctement /?M. Elle peut 6tro aussi la lune dt)taureau du printemps.dont nous avons déjà donné l'explication dans la )<)))<: d'Isis. Venusépouse d'Adonis peut t'us-bien n'être (pi'Isis épouse d'Osiris. lorsqu'il dit qu'ils . Les rapportsfrappans (lui existent entre l'aventure d'Adonis et (ttte d'Osins. nom (")K"thymtbnt. ou ~cnus. si la lune s'appelle Isis. c'est-à-dire la )u))e.iuraicnt t'etoitedu matin. c'est-A-dire ta bcUe ptanète) t cnus ou la Déesse.r. D'où il suit que puisque Adonis et Osiris ne sont que le soleil. ne laissent guère même !imde douter que ce ne soit la même fable. la tune et Aphrodite. 'cst-a-dire. dont le front est paré. ttominationcommedan< les (orme!. la fat)teu<e AstartéouVénus amante d'Adonis.o. <!cs cornes dn taureau. peut être également la belleptanète de ce nom.distingue Vénusde son étoile. le passagede t't<iMorien(a) qui <!uns parte des honneurs que les Sarrasins rendaient :'< \M)us.t)c<~t&t! Aphrodite. Il ajoute 'jui)s invoquaient le grand Dieu et la grande Déesse.['. . et leur liaison dans les traditions pheni'itnxes rapportées par Lucien. comme celui de Vénus. dont elle était t'etoi)e.qui a son exaltation au taureau et AVénus qui y a son ce qui a pu les unir l'uneà t'tmtre dans la dédonricile. Ainsi. ou Megela fameuse lu. qu'il lui associe ici. Mais sila lune est ta fameuse Astarté ou la grande. D'ailleurs. serait snn etoi)e. puisqu'il avait dit auparavantque l'étoile ~MCt/etétait l'étoile d'Aphrodite. autrement son étoile. sous deux formes di<!erentes. celle qu'il t "p)". continue l'auteur. ou l'etoite 'te Venus.t..

ça)' n'ms voyonsque leurs savant appe).<tc< ou cette même pianctc l'étoile d'</o<ft'<e ou dl! /<M. Ainsi ont pensé Suidas et un auteur syrien cite parKir!œr (&\ Maisces imteurs ont pu être trompés par la M! fusion des noms de Venus et d'etoitc de Venus.) nous dttqnc ta belle ptant'tp. P)!ne(<. n n'est pas douteux que les ~gyptioM n'.)..u)(. Est-elle ta lune qui a son exaltation nu taute. Osiris et Isis.c.)). C'est cette atEnité et cette liaison intime qui t'mban'.Ki~. mains appelaient ctoitc de ~e/!tM.xse dans ta fixation de cette Vénus amante d'A'tonis.certainement qu'et!o cnt en Mgyptc.tnpitct h' 1 (")Piine.)t!t'c)!)ssettt uttc p).0&'tt.( ptauetc Lucifo. et je me fondais surtout sut' les t~moignami d'auteurs qui disent qn'Astartc est une des sept planètes.tieHt pc)et't'ctoi)cd'c.)icnt la ptanete.8–M. on consacrée à Venus confusion qui avait lieu même <'nFgypte. /.tMac. f3"9. on t'on disait Isis et étoile d'Isis et certainement la fameuse Isis. était ia tune.donc les Phéniciens peuvent !<pcommeles Sarrasins rappe!.)'i![-<.)e!<chacune des deux gtatxk's divinités. et j'ai ëcrit que c'était la planète connue sous ce nom. et nott f. tes Ëgypticos la no))'maient l'étoile dY<H.M cqninoxiatPEst-cUc )a planète qui y a son domicile! J'ai cru. .S)'rt. Effectivement. parcourant t'Univct s.. trouva une ~toite tombéedu ciel qu'elle consacra daus sa sainte île de Tyr. te soleil et la inue. (''ponse d'Osit-is.tr. comme elle s'appelait t'était d'~fMt'~ oft de /~<M~ ft même cela cxpnqneMit passage de Sancttoniatott quiditqu'Astart~. que les Grct'a et les Ro. Vénus dut aussi s'appe!er l'étoile d'/M.

qu'elle pr~. Ainsi. t-Mmne de ici. co.Tat. Aussi cetteDéesse était-elle adorée en Egypte. . U. en quo l'on a voulu )'<tre daM la fable des amours d'Adonis et de Venus mais bien la marche du soleil dans le zodiaque. comme ils [..nt&ttc dmt-dn jour. p. a pudonnerlieu Ahicn des fables su.[co~Vënua l'amante d'Adonis. je me détermine à voir dans .dc . ou Venus et son étoile. suivant n. quipar-là fixe les limites de la durée de l'union d'O.ou. à Aphrodite.t.n-' celle de la )~ lune.7.n.<t-e9 ({u: ietteht soient.oi. .d'tlui je me décide enfin pour la lune. polis-s(&)..AtoM. Isag. dont la dénominationde Vénus se lie naturellement & la belle a phn~e qui son domicile au taureau et à la balance.UeM!t. l'ombarMs dnus t'exptieation des <aHc< L.sla planète d'his (<.is.e sont ces ti. prox:m~ dont Vénus est du M!o.pn.J'O~r: ou du soleil. -H) St~.spttcrc lumineux. p.tauf-te appelaientV< m. ""c tetatt également de Vénus ou d'Aphrodite.n. do. oud'Adonis à son amante. nuit. dans leurs rapports avec la v~ ~on périodique. la fameuse Isis ~u. ws il tsis.).cMr . étaient ceuxdisis et d'ïo car la vache était le symbole d'Ms. époux Mon embarras n'était que dans te choix qu'il fatt.e je vo!sdans son amant l'Osiris égyptien.).) tx'-m. t.mM.Mntto. donnés a l'Astarte de Saucboniaton.ob.rem.t. !") AchiH. mais ce n'est pas ta.m~'<. attdautti. .M attributs tau"fo. ville qui tirait son nom de celui de Vénus ou ''Aphrodite sous le symbole d'une vache blanche.<.~n union ~ec le jour et sur sa séparationd'avec lui.L.n.. Divinité aux Divinités secondaires j.n.det'hëm:~)M.~ faireentre Isis et sa planète.M.

qui place sur <a t&te cet étrange symbole de sa royauté.de!tide.p. 3 . et un examen p!u<tréuccht des tratts de cette l' fable et de ses rapports avec celle d'OHFX et d'hit. <o. C'est ` alors qu'eHo reçoit du soleil t'energic féconde qu'elle communiqueà la terre. l. riée au soleil répand dans les airs des germel do fécondité. dans Astarté amante d'Ado. mais nis. Toutes cet connderations. M'' M . noréo <")tM rcnïbt&moJe ta vache. et devient la mère du mondeet de toute espècede P F r.h. 3. ce Mercure conl. – (b) (t) Ci-dcnu. emprunte du signe célesteou elle a son exaltation.Nous ° avons vu qu'apréit la défaite do Typhoa et le retour ° d'Ositis a la lumière. t.S3~ RELIGION Otft~ERtEH. ~7' c. casque temps. ma1. au moispham~ot (e). avec la chaleur qui développe tous les germes. 'o 1c. l' m'obligent de reconnaître. 1. on dont elle occupait le domicile {~o5].– Ci-d<Mmt.<?. que lui donne Mercure. ho. au moment.1 l. et qui de ta dut prendre un nom qui l'identifiait avec ta pianota mémochez laquelle elle se trouvait 1] habiter. '). EMen(a) parle aussidu cntte rendu & VenutUranie. à la ncoméniedu printemps. (a) AEtiitn.` commeje l'avaisd'abordcru. qui avait son exaltation au même lieu que la ptanète. 3. dit Plutarque ou la lune... dans tous les élémens. et qu'elle verse dans l'air.B. (c)fJMt. ducteurd'Io changé en vache. nonpaxta ptan&tc. Isis ou !a lune prend un casque tanriforme. dans les eaux.365. et qui devient l'Isis égyptienne et nous avons prouvéque cette fiction (&) faisait allusion à la néoménie équinoxialedu taureau au prin° Voilàle de des l'Astarte Phéniciens. de Animât. C'était alors que tes Égyptiens célébraient l'union ou !e coït d'Osiris ou du soleil avecla luno. la tonc.

au reste. tes aun'pt et adorateurs en j~netcs. ce qui rapproche notre explication de celle deMacrobe. ont pris Isis pour la . Et «'it tuitu «t une etoite.c'est à l'équinoxe d'automne que le soleil. C'est Mprintemps qu'elle est censée recevoir du soleil ou du hetAdonis la force iecondo qu'elle communique à. Quotqu'cetatcepen~ntqu'on ait pu donner à son culte elle n'a jamais pu de pair avec la lune. des autels. des images des :~vpteet dans tout l'Orient. en s'éde nos climats. ou la partie prisla terre pour Vénus. que la planète e!te-m&<n<* . quien est l'agent immédiat dans le systèmephysique de l'antiquité. 'tansl'explication de la fable d'tsis.t ftedeiHee. comme toute. L'exempteque nous avons titc plus haut du culte que les Arabes rendaient « l'e(ht tnatin o)t Asa planète en est une preuve. et conséquemmentsur !a lune. et lui avaient consacré un t~npte particutier rapprochement singulier avecle cutte . qui mediHere de la notre qu'en ce qu'il a de !a lune.a génération. et qu'cttc a en. qui ait dû frapper de ~t~ enco l'oeildes mortels et subjuguerleur adoration. Cette erreur lui a été communeavec ceux qui. semble perdre toute son actiteignant 'in.h'sArnbeset des Phéniciens[to6j.MMrtcrequnconvient parfaitement Vénus. Je n'ignore pat. épouse naturelle du soleil. qui versait en elle cette fécondité. au moins d'âpres les préjuges anciens. ou une ptancte. celle qui se montre toujours la pretaxtes tuicr' Les Péruviens eux-mêmes avaient uni son culte n')))i dusoleil et de la lune. sur la végétation. au Mou fécondée pour le corps ceteste. la pins belle de les étoiles. la tMtc. <~tit)contestab)emont celle de Venus. maicher 11 (tot)t!cxmouvctacns se combinent avec le sien dans Icsvstone des saisons et dans l'impulsion donnée A la n~ptation.

In Déesse supposcnt que Vénus pleure !a perte d'Adonis. et six autres q"'on :)ppe!tc ittCct-icuts. nous dit ee savant (a). par sa révolution annuelle a travers ). revient a l'origine du zodiaque. pour rendre a tatunucre tout son éclat.e. Mais bicnMt Adonis est rendu a Venus. et ils onH)C)fm)<i Proserpine t'h~ntM.terre <-tpour h matit-t-t. Satura. passagede MfMrobe. pour HV«ir la veritabte explication de cette fiction.<!e la terre tptc ))ou)t habitons.icu.~ <!ouxc signes. su!una:re. nuent.. continue toujours Mncrobe après avoir parcoum les six signes inférieurs de son cercle annuel. MJusqu'ici toute l'erreur de Macrobe est d'avoir (")MN<'rob. Je chose Achanger.~m de Venus rhpn~pbern snpëneut...). . ""g'x-nten six qu'on appenc supérieurs. passe et dMecnd dans !a partie infe) ion-cde sott eerdp et vers cet hémisphère opposéau 'tûn-e. Les douze signes qui marquent sa route se dis.t.Lorsque le soleil passe au signes inférieur! et que par sa retraite les jours dimi. Car c'est Proserpine que nous avons dit être la divinité tutélaire de t'hemisphere inférieur et de la partie de la terre opposéen cette que nous habitons.07] qui le retient chczeUe. et an jour cette aogmentatiott de durée qui abrège ceHedes nuits. tes D~niciens on les AMyria... ht Déesse alors p. ont appete du .). acquêt il y pe. pour )e livrer M Proserpine [.' qui agissait sur cette matiez.trait s'aMiger de t'abseMeeè M-Dieu. au lieu d'y voit'la tun. et cela arrive lorsque le soleil. qu'une mort momentanée semble lui ravir. p)n-tf iofc. Ainsi. en repassant vers notre hémisphère. p!'rce quele soleil. « Les physiciens. Voicit.

et à la plamÈtequi avait son domicitoan premier et au dernierdes signessupérieurs. dans la cosmogonie des Perses. relativement a nous. sous un autre nom. il a fort bien vu que la fabled'Adonis etde Vénus était. sa TOMf. en aututnttt)et durant l'hiver. Il s'est encore trompé (juandil a cru que le sanglier qui blessa Adonis dans le . ou le compagnon du rival et du meurtrier d'Osh-is. pendant l'été.Lorsqu'on racontequ'Adonis fut tué par un sanglier. Il tombe dans une erreur semblableplus loin. parce que le sanglier. qui anaibtit. au lieu d'y voir la lune qui fécondela terre.<titque t'hemiiphère supérieur s'appelait Vénus. chien de Typhon. la fécondité virile. enfind'avoir pris le domaine d'une divinité pour la ditioite ene-mëme. et senou!rit du gland. dans !e passage du soleil ù travers les signesinHrieurs. comme le serpent d'Ophiucus. qui monte à la même époque. Il . M . on doit reconnaîtredans cette fiction un emblème de l'hiver.production de l'hiver.Du reste. et son surtoutde la terre au printemps. pour l'hiver lui-même. Ainsil'action de l'hiver peut être regardée comme une plaie faite -mcorpsdu soleil. celle d'Osiriset d'tsis. ou~ fécondedu printemps.et devait s'expliquer par la marche du soleildaM cercle annuel. En effet. se plait à se rouler dans les terrains humides et fangeux. comparée avec l'état de la Nature. était l'hiver.t pris le signe céleste. C'est l'ourse ou le porc d'Érymanthe. Ce sanglier est père de l'hiver.tH. animal hispide et dur. est la grande couteuvre mère de l'hiver. quand il dit qu'Isis est la terre fécondée par la tune. ou plutbt la constellation qui annoncel'hiver.ticgenaturel de. au à la lune tien de dire qu'il était anectétVënas. voici ce que dit Macrobe.

s))t'te mont Liban).u)(.ctnu!' ou est Dresse.st.tnm<('rf:ctsacttfd<!ur.'))r<. dcpoui[tt?udcsa pnrnt't'.hM'sfjt)ch't.'ii~ <'t'ta)))Gur.cr)tiver..)()t'squc.)ot'!)fj)u! franchit le passade t''qnittf'!<i. 6'!t eAtchef. continue ~Ltf'm))o.d''t)tnetdfttttttrf pon'tom les &trfs animeo. verdort!.e ))n))!!)'am<'))<')t"iton~s)om'!i.at'dsqtn' j'int. ï-exptication de Maft'ohc eut été exacte. et an it .q))R)('s c. inférieurs. f'n hiver.ut'oort )cssix signes passe yo's notre )<em:sj))tt't'M.a été peint dans les tietions the'~ogiques. !scr<)be prétend [))<(' te voi!edesigns tes nun~es oui.vf)i)M sa Cgon' t'hattxe se rt'post' sut' sa mftin gnuchn.chM s tous les potptes. et tics tarnics '-cmhtcnt 000)0*' de «'!< yeux. comme no))<. M))e n'offtv !tnM)'C(.s.dors que Venussc rc)o'nt. a')stra)cset qu'i! parcourt les six xigoes inférieur!!(in Mdiatptc. nn< ancËtrcson( fonsacre :) Venus.t Dct'sse ~ptocce sa tf'tf t'st.dHH)n!ntett)))!i. Ce contraste frappnxt du douMct''tat où !tCtro'tYf la t(.) la ~tat~ede i.))c)nisp))''['f..m' ~r6<)ue le so)fii et p. tes fontaines et les source!.)nfp!~nt'ss('c<)m''('ntdt'moisM~h Rrbrfs n'oaiiisantes les prcs (h. On voit.tit. Tons les nctcut's<)ccfttc ('at)tfsont an ciel.HJ()~h )'<'vf')))t<)t'st')))'<'t'.s'I. fh6 fioxsan~ier aux <:ie')x on dans les tit'nx qu'habit Adonis.<')<'it<'s) de ta partie it))t'-ti(.t~cdeta tristf".)f' verrons dani. et qm' )<. rcptcscnte cetni !'ctat d'aHMissement. et a fait tn t)ase conntX*'te tous )< mystères.<'t))'daubent auxt't'gat'd~dc la terre. et ensoite Jors(H)'i) repasse vers )psreg!on. )a retigiot)(~ .t~)ap''rt<.d<')t')))'t. est une vcritabto mo(t.s prennet)t tfm fcnin.uns tanget~ ')c la ter~. ptutot ~ttRt)a~sles k'rt.fgc.cp)')sdabond. dan'i ce b<*anmois qnf. de h ten'e. C)m'('cs)Hrf))''s)<'p('tMf'ntGï)t tlt'i)'u)sse)tentav(. convMmm'Mquc tn))jours)csoh'it.

qui montt' avec le tcotpion. des entre <. Orus roi du ciel. cène attitude triste. qu'eUe couvre <[)Mt* dtm voile.et arrive à t!ybtos (<!). La statue voilée (!umont Liban. qui le déposent .t tt. on avec )e signe b ~n<)<'quetMarsason domicile. "usurle fameux Sommona-Ccdo'f. et qu'elle livre des habitans de Bybtos.tausle temple qu'ils eicvent a Isis. comme l'était Isis apr&<celle d'Otirx.Il est inutile de chercher. qu'eHe arrose de parfums.. ou le signe thitt'r.et qu'elle s'assied près d'une fontaine. était destinée à rcn.evoile. ces larmes. au lieu de cheveux avait la tête hérissée de ser- F ~F'<t. )) est vrai que sa situation tictive était bien ta situationrL~Hedela Nature a cette époque. voisin de Byblos.. apt-cs (j'~th's avaient perdu !em' eponx.)()<)) atiou . Ce Dieu né par la v<'rtu du soleil avait autrefois tué un géant affreux 'jui. 2?.3S. soit de V~nus. soit d'Isis. ~'nouvejusque dans les fictions sacrées des Siamois.eteon)me fb:')'itro sur hi~. C'est là qu'elle )aiMecette . ))<font une fable sur le Dieu-jour. l'air et flottante en pleurs. soit Adonis.trct )a douleur. comme Macrobe. soit Osi)i<. Vénus ici est nMigéc après la mort tt'A'tons. <<. Ct' fameux sauglicr qui tue Adonis. ou idole de bois.)–~ t~~ dans nons t'avons déjà vu notre ~)t':iens.* .) )'.p.lieu fa'neux par le culte ~)M)u'e!te d'Adonis. )))j)f)rts aut les nuages.f)et!it)e. C'était tout shnptement l'image de la tristesse et de l'abattement dans une femme que )\msupposaitAne privée d'un épouxqu'elle chérissait. les fleuves débordés et le dépouiUe)mntde la Nature.t)Mttn de tatisman. et oit siège Typhon.

5~0 pens [t 08]. t t t Ce qu'etfnt Osiris pour les Égyptiens. les Grecs celle de Bac. On sent que le monstre Mfpentiforme est l'affreux Typhon qu'Orut avait défait. Ce monstre ressuscita dans la suite. sous h forme d'un sanglier. PHRYGtBf.!c 6angHerd'Erymanthe.. Som. amant de Cybete. etc. AdotM pouf tM Assyncns et les Phéniciens.)are)ig.tut't. mona-Codon mourut.)t le meurtrier d'Adonis. Nous ne donnerons pM plus de développementAcet article sur Adonis.'APOLLON XtM. et en particulier dans notre Traité sur la secte mithriaque. et vint se jeter sur lui. CHAPITRE tTVS OU t. Ce sanglier est le chien de Typhon. ma!) qui ensuite ressuscite et le tue. parce que ce qui nous reste a en dire trouvera sa place dans le Traité des mystères(o) anciens. !'ouMe eé!este.<.mytt.)"part. La victoire de Sommona-Codonsur le monstre noir dont la t&te est hérissée de serpens. . c'est ce)!f d'Apollon sur le serpent Python.ett. Les Siamois ont fait la vie de Sommona-Codo)). connue sous le nom de christianisme Nous passons A Atys. etc. les Chrétiens celle du Christ..9. chus. comme les Égyptiens firent celle d'Osins et d'Oru). peu après qM'it eut mangé de la chair de ce sanglier. Atys fêtait pour les (~)'rr!tit<:de!.

Dieu-soteit. que le bel Adonisde Byblos. dont le soieit est amoureux. <t'~Ma en phrygien. nous bornepons À lieude choses ce que noua avons Adire ici sur Atys. fut uni a celui de Cybèle.nt)0))!i réservant de donner plus de dota!k sur ce Dieu et '.sous l'emblème d'un jeune berger phrygien. CafeUt~e Nupt. pour ~tt-e leDieu-soleil. que le Mithra 'tes Petses. H est le même que le Dieu Amman des Libyens. Atysa été reconnu par les anciens attteuK. ajoute la fable pttrygiennc.m' CyLètedans notre Traité des mystèrea. lesymbole de ta puissancequ'exerce sur la Nature ce soki).Le bel Atys. phi)o)o)(i<r. <. a te même objet. !t voit. dit Martianus Capella (a) dans t t'n)t)))eration qu'il nous donne des diOërens notm du ))i<-n unique qu'adorent tous les peuples est encore le soleil. Comme il tient eu grandepartie aux mystères anciens.Phrygiens c'était encore te Dieu-soleil. déguisé. ~tit cepoète. Macrobe (b). On lui donna ce titre sacré de père. Son culte.)b)e a celui que nous avons vu entre tes mains du sous les noms de Pan et d'Apollon. sur les amours d'Atys et d'e <)ne t~Lete. p~re de lumiereet de fécondité pour la Nature. Tout le cérémonial de ~t- TT~ t't t t Mnrtitn..qui gouverne tout l'Univers. ït voit encore dans la terre. et que l'Oeins de Memphis. et qu'il n'y a que la fiction et )t-s formes du eulte de changées. dansla verge ou dans )<'sceptre que tient Ata main Atys. comme le culte du bel Adonis tétait a celui do Venus ou d'Astarté. · t (b) Maorobe St< ) ) . et) terminant son article sur Adoniset sur Astarté. et dans la Cybete ttun'du jeune Atys ou du soleil un emblème a peu près sLnd)).

<onen!tc lui parait tenir aux pert~ct d'accroixement et de dec'roisMmentdes{onn. indique. c'est-à-dire d)t soleil qn! sondonocitc fn lion c~Mtc. {joi comrc sa têff. tpti )e prive (le la force g'~)e)atr!<'c. ainsi que Julien («). on au Momenteu !naoteitrcpa'i!t vers nos régions.Orat. <ptete mantpao o)vtnp!<jt<e. So~ empire sur tes lions dé Cyht'tn. est une dccorRtion at)!)!-i exprf'ssivRde sa naturf sème p!))'ei)t<*ment d'étoiles.n'. Ce bonnet. de Mitttra. ïo<). nu n ('amante d'Atys.p. et act t'opports avec t'animât caracfcfistiquëd't!<'rt'nt' d'())')'s.<encore rien qui ne con~x'nxe an soleil. organes de la génération avec le taorcau )ni)h)iaque. p. dans l'opinion dos spiritualisteseux-m~nx" Sa mutilation. qui t'ouvrai !fs ~pautf~ d'Herc'df ~t)'o( hvton. 3'x. noxe d<* printemps. phito!.< (~). <{ttivoit dans Atys la f(Hc<'gën~ratriec dn des astres.<'f)'. 3)6. emanM' page au sein de )a'Nxt)tre ponr t'organisf'r. t~nai~onde sa fête Àt'ctpti.<)Jt))i!tt). commeChrist dans la trihm)cJm)a. dont ce so)<'it H t'eqoinoxc d'notnmnt*semble se dépouiller pour p)usie))rs mois. assez tes rapport deatnystëtcs de ce!)i('tt o~ceffnn de !n lumière Mjxinoxiate du printemps con)! on m'nt t'n juger t'ar <c nouft en dit le m~nte MftcroLe. nous indiqut'nt assM que le cotte d'Atys n'est point etrattgfr a cc)))ide t'ast)<' du jour.. scmo d'MtM)p. Sotu't. les Tyriens. Le oittacterc thcotogiquc(ft)ilui est donnc p!<r Jnlien (c). jt . te defnin'tt'goso<t~'architectevisitdcde la Natux.ii.3~. se progrand demiourgos. soivant <h's (brtnes r~guti&Ms. est nn caractère qui )ni est coTnmnN avec O~iris. – (& tbit). f. dont le (a) Jutian. Oratio 5. qoe Typtfon p) ire de.3('~3!'i. taq~ette. (})te tfaMNOn hymne aCyMtf.. ene<<t.cho'. <*tf.

M.u!t!ii(tfrcc dans ses t'Mppot'ts av<'<! t" tft're.'it)tt('n''du soh'i). Hp«'s <) .ttettHf ks teftticukit. Mit la t(i)n:. t~ NPh~n«.s ss doutent' celle du Vt''mts <.. )': ttum ')<'t'Aty:!des Phrygifn!(. ~.nii: ~)t'('k'n)'Ytt't)).stu'EsfHHn dit tpt'it est t:) n)&me Divinaë qn')~u)tapt'. ceux df V~)))).sdé~< sm'(~ybctcct Atys d:)usnu))'t'T)'aite dc~ m~stc't'e~ ~nj.)i9.t)H.~t')t<isdit))!) !i~'tt d'Adtmn et d'Ositi". te tHpprfchet~atcmcnt d'Ah) mêtuo pactic [t:)t'tf n)ëme animal.t'))t~'a). sous un nom et sous tjne to) ntf !it!(~t'un' de toutes ccttes que nous avotts Hna!ysees jusAttm'autre (époquedf son )uou\c~))ri.<'totp:'rt)<'n))m'<!tt)t'it't')t'((tHsC)n'cm.)Yt')'at.Cnf)<'<.con'n'cr!'ut(.on:<))St'ct)))detpn))OXt'.no))s tetncttons !<en p:)t!r à t'articie Kscu)i<pf. sons i<jttfxn de Mère dc~ t)!t')!x(M). nont t'econf) mittO~s 't. . que t'on pom'fait rnngnr.\<~sne dotutctons poittt k'i un gt'aw)dcvctoppct~cttt .'tnsses iurtutn'sMVfc At~s.'itt'c <(()t)eHt'quesoit Cybelu.!H'nef.unn. <. te jeune F.soit!<ttut)< .td'tsis. ~~iest cocoMle sntfit.tt'0))S)d~)'c nM')))Hn))u)'). Ht~ssc adorM uo Phcoicie. p:nce ~uc nous dMmox'id'assez !on{. {Utiixju'OMtis . et ct)t)!tt'tpt<'t«t))cnt a~fc ~r'~t'ti'~) etMitht'Hnf sont que deux nom!: ~«ttt'it. .'t'qu'il pom'i'aitdfiiirer ici.smon des Phéniciens .t!ts .n()nsm'rt)'<'ttt'))tpa'idnnt~te iiotfitsou.btt'a Hfrvthe dont )'avcntutCest tn mûme Apeu pn's ~tc fe))e <)'Atvs et fpu cnt p(tm' amante Astt'onoK. Cette fnutitntion opët'eepar !a dent xttUttr!crt'd'un sangtipf.)btc.))))d<')'!tpj))<'thct)tt'n'!n<.t)L .)))essM()!)))t ). sons [e dionK't'ons nH'ntC titre <))(*Atvs. i~'oos scntcnn'xt.ur(p)Inous'a transmis ces !.

)t)t' g. enfin torsque. il semblait vieillir avec le temps et avec la Nature dépoiiillée de tous ses ornemens. il descendait vers le pote abaisse.CHAPITRE XÏV.. nous allons le consMererà l'époque opposée de sa révolution.hteto. repassant l'équateur. qui s'unissaient a lui. et dont le corps (")Thmn."fON. AMt ESMCN.c. et avec les formes astronomiquesque prenaient ses statues Al'équinoxe de printemps. MCM. et en examinant quelles sont les constellations placées près l'équinoxe d'automne. dégrade en quelque sorte par la cessation de son énergie créatrice et par la diminution de sa lumière. vers l'empire des ténèbres et des longues nuits. . En suivant la marche que nous avons tenue jusqu'ici. LES SÉMPM. il n'est pas di~eite d'apercevoir que le dragon des Hespérides ainsi que 1e grand serpent que tient on ses mains le serpentaire (a). At-MM avoir considéré le soleil sous tes traits de la jeunesse. et qui pouvaient fournir aux peintres et aux statuaires les formes caractéristiques de cette époque de son mouvement. et au moment où. tTr~tBtm CNEPtf. MVtNtTÉS PH.APR. lorsqu'il passait dans t'))em!sphèro supérieur st?jom' de ta tuNti&reetde! longs jours.t. KT TOCMS DE SERPBNT.

tJtcnd sur tes trois signes &a&MCf. soit Esculape soit Sérapis. mais le soleild'automne et d'hiver. ont dû être spécialement choisis pour attributs du soleildans son patMgè aux signes inférieurs. Cettedoctrine est aussi conforme à ce vers d'Orphée rapportépar Macrobe(a). est encore le soleil. ont été choisis pourle peindre dans son passage vers rhetnisphère supérieur. te qui justifie notre théorie sur les formes variées que prendle soleil.S!t)u<n. Ceci est absolument conformea la réponsed'Apollon tui-meme. de mente (luele bélier) !a taureau et la chèvre. placésut'ta balance. de bouc ou de bceuf. commo nous vu ci-dessus. ou qui tient en ses mains le serpent.t. Pluton sera donc le soleil des signes inférieurs.t. quels que soienttes nomsqu'on lui donne. le Dieu entortillé des longs replis du scrpeut. et le serpent Pluton de l'attribut que le M))eU emprunte de tx constellation du serpent céleste. .ct8. à raison des constellationsvariées auxil s'unit aux priucipales époquesde sa révolution guettes .Ce qui a dû arriver est arrivé e<)bct inons tivement. dans lequel il est dit que JuPluton et te soleil ne forment qu'une piter. le scorpion et le sagittaire. etc. Baeehus. et dans guette ce Dieu dit textuellement qu'il est Jupiter ou Ammanau printemps. commenous en avons trouve. consignée dans cetoracle de Claros dont nous avons déjà parlé.et nous trouvonsdes imagesdu sotei! avec les attributs empruntes du serpent.tco~ton et m~taire. divinité unique.. placésprès l'equinoxede printemps. soit Pluton. tt . avecdes cornes de betier.)U<)ucH< Ainsi. les trois F nMtc<f)h. et le noir Pluton dans l'hiver.

mn6e sotahc.))(i-t-<j)!<! Hn<-<n'c Esc'))i)pc.(lue M'Hedn soleil au muox-nt de son passage vers les t~gions intenfmcs.) (ju'OM exptiqucm poottptui Apollon. Munonent Esct))ap< n'est aut)f chost. et son fo'pent s'appet)'' t'ncoret<. porte ttnf longue barbt.. tenant en ses mains un serpent. ("est ta que nous trot)V<:)uns des )om<M(p<R rMri~!))(t prend lesoleil dans M vifittcsM M) torsqu. on le soleil du j'tintt'txps est itobo bu et hritt..s et lit vieillessef)t) tentps ou d<'i'funtM. fi. . ~~h«m)).qui dt-sct-Md de son n)c<tHm sons k's traits <'t sutts tt-nom d'Escuiopu. s'i)pp(.)n lieu de la ti~ttre d'un jotnc hmmt.tn. serpent d Kscn)apt'.!8. ou ptntot sa nottvelle ~onne en automne.)nictstnois. et l'image du Dicu-portc-sf-rpcnt.(t~ 1 '('n ont pt<-cedet'f'n' chr''tiemn'.( appf-Hc ((tu!tes Agesdu sutci)(«).). et pta<e soc les timin's <)et'ëqninoxc d'automuc.pn'mit-rtdf's sigm's io~riom pendant <Mt (feuxntiHe.))tdisqu'Escutapu son )i)s. Aussi )a (igm'c du st'rpf-))taire. ou de t'hnnmK' peint dans Ics constellations.f} hnLetbc il {xn-tctn ha())ctunttut. sfs images avaieitt toits t~ traits de la vicittcssc [xwr ospritOt-tla <)i)nhn)t)M) de. Car il <'st tt)ms c~ automneuni a ta constcUaHondit sopcm. ct. C'est par-).s les U'<!s<!<. et oue Ag<'s <t.ttcxt Otftnjnft! p:))-des [)M))!i cmHn)))lés de t'))<)t))t))f da)~ i<-s<}))«m: (te sa ~ic. ou dc t'.S<ttun).t)'). t. ou dans les trois mois t~i le so)sti!'c ptJccdfnt d'hivt'r.C'est le nom que lui donnent tous les a!)tnu)'squi ont parlé de cette constellation. a~ Otomcm ~a l'un ptaee a ses c6tcs wt torsqu'on metdiOts ses tnains t'fmbtcme du serpctU. 'on. C:))-onst.tnt (k's grâces de la jeuMM(:.

en disant qu'un grand nombre d'MU'otog'tt". commeon honnissait des bœufs.v. Scrvius. Nt t . t~ t. et pour les mêmesrnisous. H«ns cuntinoecgo!emcnt rettc opinion ancit'nnc qu'on avait on taconsteHationcontmetfousle nom de St'rpt'ntairti tt ()[)hiucusil dit que c'était ta fonstcttation d'Hscutape. Les astrologues nous ont conserve ta tradition des rapports qui existaient <))trccette divinité et ses images.tnrcau. Érntnsth~nc (o). des boucs sacres et d'autres M)un:)))x destines a représenter les formes ectcstcs (!MMgueset des coustettations. Kwi(). t'artie)t' du scrpetttairc.. cotnmcnt. commecelles duhetier. ainsi peint a ccm. ou au mi)iuu duqnet son <'orp9 ~t.n')ntaie))t et que. Cm.nous ne balanceronspas H!tst'ut instant à rcgardft' en symbole Mtronomiqm' <nn))))C une ima~f du sotfit dans sa ~iuitIessM torsqu'it mtm tiHcdans les rcptis du tierpoit. f (tf'rnMfti. N)'iuitoaux cienx. et la constellation ')u serpentaire et de son serpent. avant lui. 6. termine te rec!t (fcsdiverses trtxtitions qnc tes anciens avaient taitMcs cette eoMs~u'l'origine et les denominationt varieei d<* tcttation.. dont )'im!<ge tntconsat-rct'dans les temples. c. (pi) tient. q't'it ëtait cet Kscutapt'fameux que Jopiter ))tt. Le serpent est ptacé..) 'tonc )c fameux serpettt (t'Kscntapc. de ta f-hcvt'c. torsqu'its nous diLratnsthct). en placé Mit (fitautant Co manicos César (A)a adopte ta mOm! ttwtitiott. Daptusces témoignagest<h)ni!t.ttcur de Vu'gite(c). époque de son mouvement annuc!. Ot)tn~trrit et on adora des serpcns vivans. –ft Lf~.Hygin. et uonstqnt'mment a )cg:nder Eseutapc comme !n DiM-sotci). < (') Sfr*. par égard pour Apotton it avait Mait('HudroyR.

Le serpent d'Eocutape..Hyt. Une des hyadesporte le nom de Coronis (&).DMr.rfti~. comme on peut s'en assurw a t'iuded'une sphère. dit Hygin (<t) à l'article de ce serpent.fab. D'autres donnent AEscutape pour mère Arsinoé (J). Le centaure précède immédiatement dans son lever le serpentaire.t. le fameux centaure Chiron de nos constellations. amante d'Apollon. Escuiape ou le serpentaire est placé au-dessus de la balance et du scorpion.)5.<3ft'< –-ff)t<act~ffatN.. et qu'itt appellentson serpent le serpent d'Escutape ['o~J. qui nous a servi à expliquer le troisième travail d'Hercule. . Esculape ftit élevé pin le centaure Chiron(e). qui le suit. car c'est le nom qu'ils lui donnent.hb. d'nprÈs les rapports astro.sent que l'homme serpentaire est Escatape. Cet homme an MtpcMt se lève le premier le soir. te <tena!. Coronis avait pour p6)fR Phtegyas. ~c. près desquels se trouve.t8T)–f~)Ovid.–(f)Cict!r" (<))Hygin. et Esculape était le fruit des amours d'Apollon avec cette belle nymphe.)~. Ce phénomène arrivait autrefois Ii l'équinoxe tn&niede printemps. On dit qu'au moment de sa nais)~5.nomiques (c) qué nous venons d'indiquer..–[&)(hid. MU moment ou le soleil se trouve en conjonction avec les hyades [f'oj. nom qui est encorecelui d'une des hyades.)j. Cette double filiation confirme notre explication puisqu'elle résulte du même phénomène astronomique. ït n'est pas diBBcited'apercevoit t'originc de cette ntiation.')h<!on.a. lorsque le Dieu-soleil prenait le nom et les formes d'Apollon. plus au midi. est celui qui est place aux cioux.).p. Euëctivement.<)t.i)). ou le Brûlant.

. et considérésous tes rapports bieufaisansdu Dieu de la santé. Il dit qu'il est le même qu'Apollon. cet Hippolyteque ressusciteEsculape.~ncct& au coucher des deux belles étoiles de la chèvre et du chien ont donné lieu do dire qu'Escutapc exposé dès et gardé par sa naissance. ––. Car alors la chèvre se cooche [*]< et 5Ctrouve au bord occificntat. Utugh-Beeigh donne n la première étoile du serpentairele nom de berger.UVM XtV.t.9o. .). CHAHTBE --f? 3~ ~nce Esculape avait été exposé aur une montagne et nourri par une chèvre. fut nourri par une ch&vro un (bien. a ta secondele nom de (hien du berger ce qui annoncerait assez que les Arabes voyaient dans cette constellation un hontne Mcompagnéd'un chien tels qu'étaient Esculape et MintRuch et qu'ils la comparaient au berger et à son chien. ne fait pas diffieultéde dire qu'Esculapeest encore le soleilsousun nom différent.p.c. Arrive-t-it an couchant. Maisles raisons qu'il donne de ses j z '!)MMroh.Snt.tM. Le coucherde la chèvre estaccompagnede celui du grand chien. qui a rapporté avec beaucoupde raison la plupart des grandes divinités mates au Dieu-Soleil. Macrobe(a). C'est cette chèvreque porte le cocher. t/ortgine df cette fiction est dans le ciel et dans MM phénomène qui se renouvelle toutes les fois que le serpentaire se lève.. ce qui est rigoureusement vrai dansnotre système.tandis que la chèvre est au nord. Ces trois simnttaneM du lever dH serpentaire Eseutape. appelé Hippolyte. la chèvre se lève. tandis que le serpentaire est au bord oriental. tU. place au midi duzodiaque.

outre tciconnaisMt). j'). la sc!ctKfit))f. . ces n)e'!icMt('s. Nous fort qui ment laNature et quiengendrek Hcronn te T)i<'n K'mps. dans Ositis <'t )!ncch<]<)<'Dieu fécond qui positif a t:< v<j.so'tsce rapport de Dieu de )a ~~)t. Ils l'ont invoque surtout en automne. Voib donc nn nouvcan rapport sous h'quct les anciens ont fonsidt~ le sotei) et une qualité panicu)!e<-cde cet aOrc. contre tes tnatadics qui se manifestent . et cc)it.'¡ cette époque c'est-à-dire lorsque le soleil passe sou'.Il h" attribue.qtt'itk tait p) csidt'r noxnxtmes sciencestju'ApoUonson pure.!tp)td frit'p. au lieu que celles qoe nous donnons d~content nece~ai~tnent <!e notre !. tci 'est ta fore'' bienfaisantf' !<'i)qui. A!)''si est-cf .)))-!t)c.yst~tne et sont une suite naturelle d)t principe teconht) et par Macrottc que le soleil ('han~'ait ses formes ses noms avec tessaisons.e<)es<]i)' d!~o'ct)S noms fifns adomiott )<soleil sous i~t'ens rapports sous !csqnc)s !)s t'cnv~ngMxenten décomavons vu dans posant presquf tontes sis propriétés. A ettn!.par les raisons que nous avons indiquées ci-dessus <')) partantd'Apollon. d'Apotton et d'Escntape. )t~)e la tcntpcrattnc t)Cux'ttM' df t'ait-.t'-t!'tinn par sa chaieur.Proftt!tm 'lifna-. Esculape. suivant I~odus (~). Kous avonsdéjà observé que lesa)). P<'))'h. Son seconr!)leur phrnt alors plus que jamais nef'e'iMne.§_t attributs Mnt intigrtitiantfft.evanj: ~a.<<. dans Apollon Ir du sa no'c do la tumit'x'. dit cr ptntoMpt)'' (~) est t't'xpt'essiou de la facntte qu'a )t soteit de fooscrver ou de regeneret' les corps. c'cst-ft-Jh'c. qui t'ntrcticnt la vie et ta santé. qu'ils ont reconnue et célébrée !ous les nom.– . Cette wmarqm' était aussi celle de Porphyre. )'. te serpent.

le Dieui! p'tcntde inicitne fit plus de tniracifs sous le non) de Christ.–Sh'.<[)('n. et «tunte de ressusciter t))ort<.tnm)!)itpas sans doxtc d'y tro'ncr df's ex t'f~o. .Témoin t'eue (fnr)m<' qn'~ t'essHSCtta âpres fut dccn)Me et a qui il n'mit la tête (&).c.tppftn a la vie le cata\!t' 'te Tyndnrc il rendit )a tôt' aux tits de Phinec leur foticje'. Ottde Mi':u uni au serNor)) connu ntttretnent nue !<'nt.xfiti) nn'i.–.'S. son tctnpie (~) a )'n \"yalt graYessm' )< <'fd<n)n<'sdc piJ. Ternom . qui avait la paitsaMt* ~(''rir tomes les tnnt.fHtxoH Dieu de la m&tecine(a). t<'n)p)ctoujours ronpii d'une foule de maNt "t~ftftr'\). *i5 f ~.'). I·:mpir. n r.f. j~t'f'... p~.f~.f/K!it'n. et .ntt que le soleil fut principfdemcnthonore sous t<* *'t )a (orme d'Rscntapf.–~Ovnt.. nl.Ut. :ir. ti'nt en avatt. Pnuvrcstnorteis! vous (''tt's toujours et p!<r~~ut )''s mêmes 1 S)r:d)0))parte (n) d'un <nns!t)i(iqt)n tcmpns qu'avait dans une \i))t' habitée par les Jnnicns et )t's s~ntapt'.s(f'tnnxjs un'H '~tit ~u~ris. avec une d<sign:)ti"ndf la midndic.p. fitit Mwscelui d'~sodape et de Sérapis. r. tittnt de Prn'tus.t'T).sous)c ~'o)')<' Vir!)ins j~t ta].\)'<)t' rccit df la nmnicre dont ils avaient été guéris.i.tit.'dics. KsoJapf n Mtmême gu6r<* .m. mppt'h'icut les cures mc~eittotscs (h) Dieu de la 'n~k'rinc. Hressuscitaégalementptusicxrs des guerri(r<mort!) 'h'vant Tttches.tripns.p. et M')tett'Orion far it i<..))'<')tc ~si h tvst)t'rcf)iond'Hipputytt'nudx cocht'r ((.srMi. Jn)n:)i!. "t) distinguait t'nttc itUtresthost's tub' \ici)[(' eotunnc le mirncicde la r<sur)'ecti<))t 'pi r:!))pc)!'it d'Hippotytc n~tn.t)n.~t.i.turt' les no)))s dos hontnx's et <)<.

C'était le résultat d'une ancienne science noqu'Arnobc ne pouvait entendre. -<.Uv. 1. de ce culte et le rap. nous avons vnt'origine et les aniport établi entre ces animaux symboliques maux célestes. On y myan MF les murailles quantité de tableaux où latent pémb les malade*. Les Romains. ce Dieu saint. caMha ¡¡cn! p t. COIII. auquel i)' élevèrent un temp!e dans rHe du Tibre (~.. dit Aruobe aux païens. Les Carthaginois avaient élevé au Dieu de la santé. conques.).'1" Nt ..). ce Dieu si grand. ttec. pourraitt'&treatousceuxqm ont adort la divinitf du soleil sous les formes d'animaux quel. circonscrit dans les formes d'un serpent et rampant sur la terre? Le reproche qn'Arnobc fait aux anciens d'avoir adcrr un Dieu-Mrpcnt. Que vousa-t on apporté d'Kpidaure. temps de leur république (a).<. ce médecin souverain de toutes vos maladie:}.Li.Mt!hnt. n . !a cure de leurs maladies et l'on y avait inscrit les noms de ceux qui so croyaient guéris 11en était de même dans t'e de Cos et à Trica...))t. Car les Chrétiens taient pas savans aussi s'est-il borne a une longue déclamationcontre ce symbole commefaisaient tous)c! pères et les apologistes du Christianisme.. autn chose <p)'unvotuntinenx serpent? Voilitdonc ce Uim si vanté.tadM qui venaient solliciter leur guenion.h).t' Arno!). avec moniedetatranstationduDieud'Ëpidaure. aMiges de ia peste dès les premier.–(<') ~)))Tite-Ufc. Cette n)('toute la e<wtamorphoseestdécntediUMOvide (c).l. avaient été cherchée !(-< secours d'Esculape & t'~pidaure et eu avaient rapporte (e Dieu médecin métamorphose en serpent.. a Escntape. un magmnfp'c temple au milieu de leur ).f.

– (d) Ammien-MttCtttin. La ptus ancienne ehroparticuticrede sa pfMcnce des roif' do Memphis compte Esculape pour <~)ogie un de Mftrois.i[<c. le fils le Syduc. près le rivage des Cfocodite~. t". (tcAnimM). nom que porte également le ser[x'otaire.de la montagne où dta!t placée vitle(<t)et xur te aommet tcurcitadelle cnnnMeMtMte nomde Byrsa et de Cadmeia.-o!onie honorer Hercule..i ville de Metnphis était 'surtout {amëusepar le nt)n' d'Eseutape. 1. Il est dtaign~ sous le nom de Tosothrû!(c). en Egypte. 3g. – (r)XMian. surle mont de Libye. Le cotte d'Eficdtapf!ou du Dieu appuyé sur un bâton entortilléd'un Mrpcnt.. t. par cela même qu'il y fut <tp~B 0"~ a) Strab. ou tneme métamorphose en serpent. L. i tf. Esculape cëMbr~dans la fosmogoniettc Sanchtthiatoa. t~h)! en Phenicie. passa'bientAt dans la Gr~ce et tes villes maritiMcsfurent les premièresa te recevoir. TOMRttt. 3Ï . Il n'ewtpris etûnhtmt que te nimeùxCadmtfit des Phéniciens. p.. ). dans lequel on nourrissait un serpent(c) quitttictaiteohtacre.e ctiltedc ce Dieu était établi flam la Cyrenaïque tf long de ta côte de L!bye. Le faux Hermès (~) suppose qx'Escninventeur de la médecine avait auMiun temple ). H enavait uhA Alenndrie. c. comme frère dds D)cux une Mbn'M e&t <te~temples chez un peuple qui MtOtt de Phunie!ons et qui allait tons tes ans à Tyr . – (e) SynctXe. qu!h0n0ratt d'une manière toute (<~). ou enveloppe quelquefois des replisdu serpent. en AMque. ~5. – (/') Hennit in Xsctep. oit t'en trouve axs~i la tittf!(t'ArsIttoc.

dont nous parlerons bientôt. ptacee sur la côte la plus onen dansle golfe Saroniquo. ).69. La statue du Dieu était la moitié moins grandeq~t cette du Jupiter Olympiend'Athènes. le Cadmus phetticien. sous le nom dt serpentaire était UMe PhofbM.C'est dont net)! dans ce temple que se trouvaient tes cotoHMcs (a) Hygin. qui s'observaient ADélos. jj . rctativos aux femmes. tel était aussi Esculape. <!«. It paraissait assis sur M trône.ce qui condrme tes rapport' établis entre le culte d'Apollon et celui d'Escutape. – (c)tbM. paratt atûit tate dtiP<!topot)csc. son nom d'Epidaure~n4]t un des nts d'Apol.navigateurspour qui la porté par grandu divinité. divinité tutélaires de la navigation [tt3]... On le faisait naître a Epidaure. dit-on. et toute cette tem paraissait lui être consacrée(&). et il avait un chien a sescotés (c). lesquels ne sont qu'EscHtape ou le soleil d'automne. L'or et t'ivoifeentraient dans sa composition. appuyant son autretnain sur la tête d'un serpent.Les mêmes lois de poliu. s'oLservaient aussi à Epidimrc. ton. le coude sur un bâton. sous d'autres noms. Ette prenait memt. ami d'ApoUen. Tel était aussila statue de Sérapis et de Pluton. no s'éteignaient jamais du rivage. Je frère dus Cabires. Ija ville d'Épidaurc. surtout accueilli ce nouveauDieu et lui avoit'donn~ Grèce la plus grande célébrité de manière que k's noms d'Esculape ou de Dieu d'Epidaure étaient souvent synonymes.. adorateur du soteit. f6') – (b) PMMMM Coriftth. sans avoir invoque Phorbas (a) oule serpentaire.Aussi les Rhodiene.

et les images des dioscures ou des (. Hippolyte. p. ~'nosentrons dans ces détails pour faciliter ~trayaU JKceux qui voudront retrouver ta utiatiott des peuples 11 suivreleur marche sm' la terre. divinité j~M placéeimssi par les anciens dans !a constellation du serpentaire (e). .<j).<cni. ~n..t. Le cxttc d'Eseu!ape passa d'Ëpidaure f!M<rt!e tt t-Jgine. On retrouvait des mêmes lieux le temple do Triopas(d). x. et surtout eeM& qui MttMtt'tt ~tX'f! du cocher. aussi celles d'Apollon.. Ceci somMo reporter l'origine de. Onnourrissait des scrpens tacrës(o) (bt)!:tout le tertitoire d'Epidaure.. ou de ce Dieu-soteil sous aes diftcttutt'stermes équinoxiale et solsticiale.p.sbires.r Cansm..Monspatte phM haut. eMsuivant la B)iatiun (tescultes.eton!esapprivoisait.j«'23* ` . cet ttatttissetnontaux Phéniciens qui voyagèrent les prennt'M dans tout ce pays .. 'h' Libye et de la Grèce. paranateHon d~taureau avecle serpentaire.–(&) tbi<J.n)ox' dans toute cette contrée (&). (lue la théologie des Phéniciens donnait pour )rtrcs à Escutape. et dont le nomBembk tiré d'Aiga ou de la iameuse chèvre qui nourrit Jupiter. – (c) M<'s.tc. outre cette du ))!(~et de ses enfans. et qui reste entre les mains du cocher céleste.–(ctHygin. et en observant leurs difïërente~ traces hoslestnonumens religieux de t'Egypte~te la Ph~nieie.Corinth. et même sur les bords du . ~'). dos ~useset d'Hercu!e. M )~ ~t')<!)n. .et qui y portèrent leur Dieu. placée vM-A-vis cette ville.).ihi't. p. C'était surtout à Messène en MeMenie (e) qu'Escuavait nn magnifique templerempli de belles statues lape an nombre desquelles se trouvaient.

puis. On nw ~!tà!~Mg(ttopoM&untohtpte et une statue d'Escut~ enfant.Cette union ti'ftrien d'étonnant. Qn'on nous permette donc ces détail qui ne aont pas une digrM aion perdue pour la ociance. et en fbrntttntce rapprochement de toits les points du globe. n'est autre choso que Pluton.~t rons bientôt.~~nt~MMt~tà Mnopc. t'ËMutape égyptien et grec. 6g. Aussi ceuc ~t attributs d'une Cërès 'avxit-eue tous ses empruntés furie (b). C'est en tnettattt MtM un m~'ne pont do vnc tous ces t'apporta. tt& les m6me< formes de cntte se retrouvent.i<)! 9' . ainsi <nte des temples consacrés Corcset ~M à Proserpiao(<!). et on voyatt httttnbtau de yn<~c?!e(ic). Le mm d'F-scutapepouvait bien lui être conservé quoiqu'il M.. Nous en donneronsaineursrexptication dm!~t notre Tr«it6 det mystère! C'était à Tlaelpussa que ton prétendait qu'Escwtapfenfant avait été exposé. comme nonsie ver.sanourrice. –(<) )~! Arf. car telle t)ih~ la forme qne ce Dieu prenait a cette époque. ~t On trouvait. Arrad. a56. oa Mow retro~verone:encore te Cadrmt!! ~Mnicitm!. d'anteuK. dan~ la première partie dn nos mystères. p. près defhetpussa en Arcadie. sous te< traitt et ~e nom dé Sérapi~. – (t) thi't Connth. On sent bien que cet Esculape ONfantne h) que le soleil da solstice d'hiver mÊme. p. q~'o) peut faire nattro des idées uHtexfpi mènent à d'autres découvertes predemes pour la physique ou t'tMstoire C'est ce motif surtout qui nous a détermines à donner une description des monnmens religieux de la Grèce. un temple ~t à d'Eecutape.~M que dans les tetos et~nsiniennes le dernier jour e~ ~t consacre âEscu!ape qui.. ~t (a) Paxon..

n'avait qu'Apollon pour père. d'un "Uë le fameux coct~erqui annonçait le printemps on te XtV. depuis )ong-toMp~établi chez (. du témoignagede Porpttyt'o. Ce passage de Pansanias semble confirmer (leqne MOU& avons déjà dit des Phéniciens et du culte .)'–(~))'i'<t!nth.On y voyait la statue du Dieu et celle de la Saoto ou d'Hygiee. son t~onse.55~ aoht format firite~ d'EMotxpt) et M barbt p)'opfeoMHt ~M di~tincti~ tPMBue.< s. avaient aussi un lieu conMCt'e~EscutBpe.quoique !p ventaMe Kteuhpe.adorait la qualité bieufaimnte du soffit.ju'on te faisait homme.ti<). qui entretient dansl'air cette Iteureuw tentpuramfe qui contribue a ). dans te territoire de on retrouve le culte d'tMeutape.p.)). que les Grecs ctt~-memet!.jt't tt oismoisd'amomne oui de la fin do l'année..et entre nutt'es tHttK d'Escutape. CHAPITRE . suivant eux.n'eacûtëdu temple de la Déesse HUthye.Opreeae.oiint)to (a).t)tte. et qui. ASicyone S!cYone(&).te )'en<aMee. Il y avait uu temple à l'entrée duquet se trouvait.et ona vu ptu~hattKjtte tf'HoestHotroopiuion. pt. 1 . . !o soleil . ttVRB Ht. la golfe d<: <. tas traits .r (')!(. des qu'on le faisait nettes les peitttres et les poëtes le represoutèrent som.Aeh. Le Sidonien reeonnait que dans Esculape on.))x.C'eitt dans te sanctuaire d'Esculape que Pausania-i rencontra un..tEsmon etd'Escatape.tjtpuvee 't'out le long do cette côte. il qui ils ne donnaient poictde mortelle pour mère. n'e~t rie de sembtabtc à !'enfaMco.Sidonien qui t'aMUM que tes PMnicicnscont)M6saientin(immentmieuxla nature des divinitt')grecques.dih Dè8 . Le!thabHons d'Aigmni un Achaïe sur.qui q~t Dèa ft~pMe tes attributs les attributs distinctifs d1Esculltptlln'.

Nous avons vu. où tes Phéniciens ~B ont très-bien pu le porter immédiatement. ou la constellation dans laquelle la lune se trouvait tous les ans pleine a cette époque. porté d'Épidaure à Sicyonc. d'un manteau de laine qui !«)t'MMt)n. avait été traM. Hétait imberbe comme Apollon. dans la théologie phénicienne. petit. qui avait pour pafanatcHoMM Eseutapc. Les traditions grecques ~t portent en effet que c'était d'Épidaureque le culte d'Es. qu'il y passait pour fils d'une Titanide.(ig.53.Sts d'Esculape.~t cutape en Crète et dans la Cyrénaïque.C'était d'Épidaurequeteshabitansde Pergame croyaient le tenir. On peut donc le regardercomme un véritable Apollon ou comme M le soleil do printemps. On attribuaita Atexanor.Dieu Pan. nous te trouvons sous cette dénomination phénicienne près de Sicyone.Cet Esculape n'avait M pas de barbe.Ce Dieu paraissaitenveloppe. Or.–(&)iHtt.p. surtout pour ce qui concerne le culte d'Es. Il parait qu'il y avait ici beaucoup de rapport au couchant et A la lune opposée au soleil. Ce point mériterait d'être examiné. aussiy trouvait-on les images du sommeil et des songes (a). comme te Dieu des hivers. à Titane. On disail ~B que ce Dieu. ~K et par suite ceux de Smyme. sousla forme d'un serpent.p.<~ culape était passédans les autres villes(&). tentent d'une main un sceptre et de l'autre tes fruits du p!M[tt5j.. . qui au printemps<e trouvait pleine danstesigueoppoté ou en conjonction avec Eecuhtpc.Com)th. Esculape y était représenté. et de l'autre l'image do Diane ou de la lune. la dédicace de ce temple qu'avait Escutapc a Titane. ville bâtie par Titan frère du soleil..

comme on le voit dans te passagede ou de ce mêmePhénicien (lui fait Esculape iMnchoniaton lilsd'une Titanide. ~ont l'histoire se tie it celle des dioscures. Ces rapprochemens semblent india «uct de grands rapports entre le culte d'Esculape Titané près Sicyone.C«nnt)t. On voyait près de lui la statue J'HYg'~c. et celui d'Esculape.)nic. on honorait d'un culte spécial Esculape (c).. La nymphe Coronis. t < ~'P. en Phcnicie. On leur jetait de la nourriture a ('Mtrec deleur grotte. avaitaussi sa statue. nom d'une p!eïade ~t nUe de Leucippe ou de l'homme aux chevaux btanes. Esculape y prenait le surnom d'Agnitès. en Mcsest liée n celle ~-nit! (J).celle d'Alexanor [t t6]etd'Kuë<nenon.t.)'-55. près de !Aon trouvait un autel oitl'on sacrifiait aux vents.)'i~. 'H~.–~))hi().<–(')' . )) EscuhpG.).n<)..tVBE HVHB Ht. j. 35~ lie laissait pamttK: que sa figure et rextrëmite des manM et des pieds (a). et on honorait comme un Dieu.–(~)MHM. mère Kuemdrion cette Titanide dont parle Sanchomaton.. Les Phéniciens y sacrifiaient aussi. On trouve la même union A Sparte (e). CMAPtTRE cmt'tTHK XtV.r. après le coucher dn soleil. comme à un Mrbs.Lae''n. I! avait aussi ses dragons sacrés dont n'osait approcher.. on tes dioscures étaient singulièrement adores.–~)t'aMS. fils d'une ) itanide. fils de la belle Arsinoë.On sacriSait à Alexanor.tti. comme la filiation d'Esculape '[t'sdioscures dans la cosmogoniephénicienne. Êtres morauxpeMonniSes.n. A Leuctre. )ti.et ils avaient élevé deux colonnes. l'une au feu etl'autre au veut. Escutapoprenait à Titane (&) le nomde Gortyuien.

assezsemblable à celle à' Thcbes. Onl'honorait sous le nom d'Esculape Dcmainetc. M («)).. qui t figure. p. Il prend !c nom de Cotytdpr~de Therapn<S(«). – :e)Hetiac. ~6. 35~. t«a. )o. est une autre vmed'Epidnme. il était fameux par.– (c) IhiJ. aon. p. les t'ures qu'il faiMtt.. et ce culte s'unissait a )o5. Esculape eti<it Honore d'un culte tout particulier. – (t)Dtitt. Près de là coulait le fleuve Betier ou Crios qui avait son embouchure à Égire. Sur la côte oncntatc de la Laconie. car nous verrous bientôt qu'Escutape est le Sérapie égyptien. p. Phocidc(g). La statued'Esculape était placée près des bords de la plus grande de ces fontaines. et on y conservait une tradition sur sa fondattOtt. sur le Esculape avait aussi uu temple Mtt H)Hc tontmet d'une montagne voisine de t'Atphce. Près de Pellène. excepté les chèvres on l'invoquait sous le nom d'Archagetës. avec cette dMërence qu'au liou du boeuf équinoxial. de Phitobtts on d'anu du peuple à AMpu<(b). – (/) Achaica. en Aehaïe (f) on trouvaitun temple d'Esculape surnomtnc ~'<~ ["7] ou le seigneur. Onytronvatt aussi les ruines (c) d'un ancien temple d'bi) et de Sérapis c'ot-a-dh'f d'Ms etd'Escutttpe.)oC– (d) Ibid. Près du golfe de Boia Apollon et Esculape avaient leur tcntpk. dans le golfe d'Argos. – (~)P)meica. (e).M p. sur sa fondation par Cadmus (d) on par le serpentaire. Il y avait plusieurs fontaines pre~ du temple. son paranateUoit. c'est la arpent. surMommec Limera dans laquelle Esculape avaitaussi ses aute!s. En. On lui immolait toutes sortes d'animaux. près de Tithorec. .On retrouve encore Esculape dans d'autres lieux de h Laconie.tccnic.

c fameuxSérapis ou Sarapis avait tous tes.. Jupiter de Sinope. Tacite. qui affermit t .UMsmdrie. avait deux attributs caractéristiques ))ni ne permettaient pas de le confondre avec les autresDieux savoir le serpent qui entortillait son t~ton. nousdit (b) JaMou~i. t. 5.que te Jablonski soleilconsidéré dans la partie inférieure du zodiaque a sa théorie que de chercher aux cieux.m!.)~t.attributs d'Estutitpo et on t'invoquait' aussi pour en obtenir de toutes les maladies. Un long serpent entortillait sou corpsdans ses replis. et le chien qu'on plaçait à ses côtés. Esculape. comme la gtxh'ison t~us l'avons vu.U<"<ndri<! t. c. sage du soleil aux signes inférieurs l'origine des tm(Msde Sérapis ou du. et de. et le chien Cerbère était A sescôtés.c.faire voir tue ceculte était d~ortgineégyptienne. . ). ou plutôt faire voir ~cu!ft))e des Égyptiens. Le savant a très-bien aperçuquo8erapi&(<t) n'était.parte! lapuissancede cette ville nouvellementMtie. ~.8.ce qui est conforme notre <:Mtui(!etu<MneMMÏs)6: doctrine puisqueEscntapaest.). adoré à <'t!)Memphis. .M. Sérapis avait les mêmes attributs. qu'ilestabsolumentle môme que le Sérapis dont to culte fut toujours uni à cehti J~ïsis.it. allons maintenant examiner les rapports qu'a ~io)M avec le fameux Sérapis. qui nous a conservéla translationtnerveilleuse de Jupiter de Sinope [n8] ou de Sérapis a ordresde Ptotcmée Soter. il n :) manqué la constettation même soos taquctte se fait le pasJ. te morne Dieu que S<" de Msi~deTirapi' Nous aufom oceMion de pMttM* thorModanmotreTmite des mystète~.–(/')Tat.

Car nous avonsvu que le grand chien sous le nom d'Anubis. et nous voyons par le passagede Tacite que cette couclusion fut eucctivement tirée. . Il avait aussi pour compagnon Macedo tête de loup ou peint sousles traits de laconstellation qui. Ils durent donc conclure aussi qu'il était Eseulapc. Le serpent et le chien qui l'accompagnaient firent juger à Timothee et à Manethon. les uns Esculape.p. comme Sérapis préside &la guérison des maladies les autres Osiris le plus ancien. accompagnait Osiris.que ce prince fit élever a ce Jupiter. Maisnous avons vu plus haut que ces attributs étaient aussiceux d'Ëscnlape. le Jupiter des enfers. crurent y reconnattre. tt était aussi le n~mt. autrement Pluton. enfin. Il ajoute que les savans qui examinèrent les caractères distinctifs de la divinité de Sinope. et considéré sous divers rapports. dont ne nous parle pas Tacite. mais d'Osiris accompagne du citien. fixe l'équinoxe d'automne aumo ment où Typhon jette Osiris dans )c cothe et plonge la 1 (n)))etside. Ptutarque(a). qui. que ce Dieu était le m6me que Pluton.36j.d'autres. Nous remarquons qu'il était exactement tout cela puisqu'il était le soleil qui a pris tousces nomsà différentes époquesde sou mouvement.de Sinope un temple dans un emplacement oà anciennement on avait bâti une chapelle &Sérapis et à Isis. avec le serpent.des Dieux de l'Egypte plusieurs Jupiter le Dieu puissant qui exerceson empire sur toutes choses. dit Ptutarque. nous dit quels ils étaient. Quant à ses attributs caractéristiques. qu'Osiris suivant l'interprétation de quelques-uus.

36t.. )M. c.rature dans l'ombre des hivers. Comment )Cfak-it que Serapis s'appoHe Osiris ? ajoute Plutarquc.m'cle soleil. Le voita ~). 1.Capella. après qu'il a changé de nature. un Dieu -eut et unique. Osiris après son aventure matheurense. Dutarch. (:u h. qui lui coupe tes parties sexuelles qu'il jette dans les eaux.<t. dit-il. On doit. maisOsiris. regarder une seule et mcrnc divinité Bacchus et Osiris b (O)nmc et en mtitne temps reconnattre Osiris dans Serapis. tt a donc en quelque sorte changé de nature. ou aux enfers d'où il ne sort 'jo. et qu'il prend le titre (t'Aidesou de Pluton suivant l'oracle de Claros (a). de hidc. n'est le bet Osiris du'printemps et de )'ete il passe j)hts dans ta régiondes morts. Ce secret le voici. AussiJulien rapporte-t-il un versde l'oracle (b) qui fait dt-Jupiter.m printemps pour combattre avec Crus vainqueur de Typhon. puisque nous avoos fait voir plus haut . c'est-à-dire. Or. .pOsiris était te soleil [t tg]. Plutarque (c) confirme cette identité de Sérapis avec Osiris et Pluton et conséquemment . a. – (t)JMtian. p. p. Sat. serpent est aussi la forme familière de Typhon.. ). lorsque le soleilpasseaux signes inférieurs. de Pluton. Alors il s'est enfortittëdans les replis du serpent. 'pt'Osirisou le soleil devient quelquefois !e féroce Typhon au moins ses statues en portent les attributs. comme nous l'avons vu.Il a presque pris la figure hideuse de Typhon ce qui s'accorde avec ce que dit Martianus. dont le prince des ténèbres!ui-meme a pris la forme en usurpant son empire. du soleil. de Sérapis.tcrab. arrivée sous ic sforpion par la perfidie de Typhon. Ccstun secret réservé aux initiés.

. C'est ainsi que le taureau et le serpent sec gendrent réciproquement. tôt en rapportant une formule sacrée des mystères M (a)ftn]t)o)f.)nt. au moment du passagedu soleil aux signes M.8~). c lique CMtMcrcdans sins. quittant les attributs du si(. com<h( noua t'i~om fait voir. Apis était mage vivante du taureau céleste. à t'ëpOtp de ta mortd'Oiirit).p.)M M C!oment. prend cec: de t'équinoxe d'automne.t)trivit. une des formes r do Bacctuu!car on sait que le serpent était t'animâtsymh). dont Apis était l'image. et qui f))t:)fJoréensuite sous le nom dcSarapM. il étaitC~irit aaBaechus. comme nous l'avons déjà dit dans notre chapitre sur his. unejf.. p. Dieu des rai. 3. plus grandes divinité!'de l'Egypte [tsa]. prend te Mce de Sarapis. auquel le soleil s't nissait a t'equinoxa de printemps.)Dei. qu'Apia avaitHt un roi d'Argos. Ceci explique cette tradition rapport par Augustin dans sa Cité de Dieu (A). férieurs ou « la mort d'Osirie. entoftiHe du serpent d'Escutape [t~tj. et se couchait t'equinoxe d'au.m du printemps. ayantpaMéon Egypte. époque à laquelle on ))m tait en pompe un boeufd'or couvert d'un voilé noir. C'est.Sérapis ou Dieu-serpent [tMJ. comme nous le dirons bien. ainsi qu'Apis mort passe dans la forme è Sorapis. Car SarapM veut din d <crpent(<t). ou que le soleil. qui. ).En automne.–(~)A))j. C'est doncen automne. B . il deviens f Sampis otttMeuuniaux formesde serpent. c tes mystères de Racchns.)6.). tomne. ).c. qui étaient ceux du taureau. lequel tui-mûme n'etaitquc l'Osiris égyptien. qui étaient empruntésda serpent.Stron). Atex. y mourut (f). et qui passait daoi t'ombre de la nuit. Aupnntctnpt il prenait les formes (h l' taureau. que le soleil.

). prouve complètement que toutesces divinités se réduisent e(!ectivemcnta t'Mnidivinité du soleil.et qne. A"p)9.<M. Peut-être tfonvem-t~on !à t'od'une mauvaise étymotogic.)] qu'it a été mis dans le coffremystérieuxpar Tyaprès piton. que nous avons développée 't.qui fait venir Sérapis rigine domot Soros. <8. Sa théorie.ing<'vUo. Ma.et d'Apie. tels que Mithra.insle précédent chapitre. Que Sérapis est le soiei).Rei. Plutarque (c) prétend que les tjMe personnesenvoyéesà Sinope ~9~].dans son hymne au soteit Mvoir.que le soleil descendudansson tombeau. . Sérapis n'est pas.QR{.t.e j'(Mt'is on de Bacchus. thcehus. t'tut. Ammn)). suivant d'autres.ou. C'est ainsi qu'Osiriedevient Serapi~ quand il a changé de nature secret qui n'est connuque des inities. tombeau on cercueil («) t'étytnotogie sans douteest mauvaite mais d'Api'' itncstpasmoins certainque Scrapisn'estqK'Otfit'isrta.t. Jupiter.iit mis dans le sarcophage et prenait alors le nom de DieuSérapis. Pan. de civit.p. ressuscitait l'a cru Varron. Ptuton. suivant les uns il était Osiris.c. etc.dc <)()('.onle Dien aux mille noms. il était le Pluton des Crées.j). a(t coucherdu matin du taureau céleste dans lequel il tous tes ans au printemps.. par Ptolomée Sote). t'[)io[). ccrcK~7. mais bien comme O'. qu'ilétait adoré sous le nom d'Osu'jset dc~erapis. Cecis'accorde parfaitement avec ce que nous dit Martianos-Capetta..–(c)Ptt)t!)r<-h.tg.p. Diodoredit (&)que. le sarcophaged'Apis. Ammon. sous le nom de Serapis. sur !rsrivesdu Nil et a Memphis.Sic. Adonis.irisdont Apis était l'image et qui en automne <'t.

ou le Dieu aux formes df taureau et le Dieu aux formes de serpent. a Jupiter Ammon.tu nMnquo-t-it pas de lui donner ce caractère de tontepuissance. hettit ta Nature. reunit enhti de grandes et de nombreuses qualités. no sont que ta même divinité o~ tpte ce soleil puissant.ditcerhetem' (&). ou ptutûtit )M concentre toutes en lui.< . dans le discours qu'il adresse A. et qui entretient l'harmonie. celui enfin qui tient le gouvernail du vaisseau (~ monde. celles du soleil de printemps. et <p)iconserve tout ce qui est appete &rmevoir l'existence aussi lui a-t-on b&tiun temple. c'ett-a-dire tes deux former du soleil. qui organise toute-ta natot)'. et qui imprime le mouvementaux sphères. Il est le Dieu qui gouverot' l'Univers. par les theo)ogicns que cite Ph)tarquc (~). C'est ce qui fit dire. empruttëcs de! deux signes équinoxiaux.))(!. MKseutapc. Tous ces traits. t')))')ut!)rc)')c!si't<)'M~. à Pan. etc. et qui entretient t'ordre fonction que les anciens attribuaient au soleil. que Sérapis était le nom du Dieu qui 0)). le conscrvatcui de tout.Escutapo. et celles du soleil d'automne. ceux qu'Aristide tni-meme tni donne dans son discours a Serapis ceux que tous tes peuples ont donné au soleil amc du monde et lien de l'harmonie des cieux. qui en det'nlëre analyse. commeon lé voit.–)A)'is)it) ()). sotr: le nom de Jupiter Esculape. que les prêtres d'Egypte donnaient ait grand Sérapis. sont ceux que les prêtres.égyptiens donnaient a Sérapis.)'. sans doute. Aussi le rhéteur Aristide. Esculapeon Serapis est doncle grand Dieu qui vivifietoute taNattuv.en apportèrent les statues de Sarapis et de Bacettus.

le présent. la NntureDio). la terre forme mes ))iMsin pieds.la nature une et indivisible de la divinité dn soieit t'Hercute grec. l'Atys phrygien. le passé et l'avenir. t0)tronnc ma tête mes oreilles sont dans Fair le des mers est mon ventre. en ce qu'il y voit trois temps. ou le matin du jour où le )t 't.M. que fait de lui-même tccomiititt'e.l'Osiris égyptien. Aussi Maccobe(a) ne fait-il pas dinicuttë de cette description. Il fallait simplement jeter un coup-d'œil sur la sphère. le tout entortillé par le serpent. t'ame motrice du monde. au momentoù se lève Esculape.~)acrob. dit~il. eetui qui ëmbratsctoutes-choMt. qni lui Demandequi il est Le cercle élevé des cieux. avec lesquels il coM<bndSérapis ~xs tout cet endroit de son ouvrage. qui tous se rapportent au temps que le soleil meHnc par sa révolution daM le zodiaque. L'explicationde Macroben'est pas heureuse.ctc'cst'. Ccsmn composémonstrueuxdes têtes du chien. Ace titre quêtes Égyptiens regardnient leur Dieu Sérapis comme le plus grand des Uieux.c. dont le feu éther qui dans le soleil estune émanation puissante houi))onno <juianime tout ici bas. E . l'Adonisphénicien.t{!tturn!)t.. du lion ft du loup. mes yeux sont d~Mlo disque brillant du soleil.dans Sérapis. lorsqu'interrogé par un roi de Chypre. H confirme son opinion par l'examendes attributs symboliques de Sérapis. Voit:'bien !o grand Pan des anciens ~n5]. H examine surtout le chien à triple tète qui accompagne Sérapis. tandis qu'oMt)sert de lien aux spho'es. Aussic'est là l'idée que Sérapis nous donne de lui-même par son uracif. sans doute.

QnanMUchienetau loup. Il n'y avait qu'unipas à faire pour Mptiqner ce tyntbote c'était(te .et le signe sohticiald'~M equinoxiaMX au tncfidtcn. l«igtc<Mt't&vaMtotn\placé hnx mêmes limites. on eût eu les trois chérubins dont nous parlerons ailleurs. sont Ai'honMMt. le lion et le toop.!t. ~e-levant le midi et le couchant. on <*ntpris te tnurenu nu lieu du loup. ~oit cëtùi qui t'eprëitente!e zodiaque. au lieu du chient. Si. il est évidentque c'estAnubis a tèto de chien et Macedon t6te de loup quioccon)pagnënt Osiris dans ses voyages. Cea trois {toints cardinaux de la sph~ 'Sdn't occupés par tc~rand chien.placer lelion dn milieu an méridien. comme nous t'ayon'.f)Et)'rh. Ces troisemblèmes réunis forment te tout monstrueux placé Hcôte de Sérapis. t't on eût aisément tti .P)-ff(). Porphyre (<t) vu que de Cerbère ft'icophhtequi accontpagne Sérapis dosignt) les trois points de ta route du 'soteit sur l'horitbtt.p. midi et couchant le tout entortillé du serpent. fait vuir ~tans notre chapitre sur Osiris et commeon pont s'tn convaincre on jetant les yeux am')e ptanispharc a tres-bicK qui tracela route de ce Dien.!<3. Comme le tim) ttiteS)connu sous !<: noM est au milieu du ciel. soit cetui que titnt le serpent tui-mëme. et marquent les trois points dit ciel onent.A!OF$ t<s point.soleil pMte aux ntgion* intérieure*.c. et !e aoirdMjour ot il pMSC <tUK MgMO'W~rieMMS. entre le levant et le couchant. ht tête du tion se trouve anwsiptaccc ait milieu. . 3. Voilà le symbole mystMicux placé dans !e temple Acôté do i'imagc du soleil ou du gnmd Sérapis voitAle fameux chien aux trois de Cerbère.

qui est au bas occupe du ciel. fut snisi tf but mystérieux de cette réunion des trois célestes qui fixent le commencement. le scorpion et le verseau.dt)ciet. 1. en substituant au scorpion son paraiiatellon. Dansl'intervalle de chacun de ces replis on voit la tigmedes quatre animaux du zodiaque. les quatre signes (lui se trouvent aux quatre nrecisemeut pointscardinaux du ciel au moment où se lève le serpentaire. Pnns xn monument de Sérapis gravé dans Montet dans Ptuchc (a). soit aux équinoxes. bicn enet entortillé d'un serpent. on voit ce Dieu représenté )h))K))t sousles traits d'un vieillard à barbe touffue. est au bas du serpent. savoir le taule lion. et conséquemmentles quatre points cardinaux de la sphère. le verseau. dans occupaient lessiècles anciens. c'est-à-dire.). ~4 . )CM).'t'htch<Hitt. Ce m6meSérapis a.<. de chaque t aig)c.mimaux de l'Apocalypse. Nous les verrons ailleurs tbuMirlesattributs des chérubins et devcnirtcs quatre . après que ie corps (pM du reptilea fait quatre replis autour de celui du Dieu. le milieu animaux t't le terme do la carrière du soleil au moment où it s'unitau serpentaire et qu'il devient Sérapis.p.H!.). soit aux solstices. 56g le et <m aperçuau couchant le chien au levant loup. Le tion. où furent faites les grandes fables.au lever et au coucher du soleil. le taureau et le scorpion les deux autres intervalles. Ces quatre signes occupent les deux équinoxeset les deux solstices. t{ . TOME)!<. le milieu du serpent.t. dont la queue se <t')oppc derrière son épaule et revient à sa main tandis rep)!<' la têtedescend jusqu'à ses pieds. qui alors est au milieu du ciel.

Ces rayons croisés au centre de la figure de Sérapis semblent nous indiquer tes phénomènes qui résultaient de ce métattisme. p. K.ncs. suspendue en l'air. On peut voirdans Cédrenus quel sointes pretKt égyptiens prenaient de donner à tours statues un air merveilleux. Telle était la statue qu'il prétend qu'on voyait dans le tcmptcde Sérapis.– (&) Ccdrcnut. 3:! M . qui semblait tenir de la magie. pénétrassent par certain trous prati<{u<s dans le dôme du temple de Sérapii. à l'entrée de chaque saison. taquelte scml~hnt. part. ttoxt run passeratt par le vrai point d'etient et d'occident. q«i ontl'air de trois diamètres qui se ecupent en croix au centre df sa 6ghre. OMi~e. au moment de son lever et de son coucher dans les dif!erentes saisons. pour ainsi dire. entre les deux yeux. iit'ux du !ev<:ret du coucher du soleil aux équinoxes et t<M deux antres par les points des levers et des couchers d'ctc et d'hiver ou des lio~ de t'ttOtizonoù se Jcvc et se couche !e soleil aux deux solstices. La statue de Sérapis était composée de tous tes H)e- t. 9. (n)Ki<-)ttr. C'est-à-due.côté de la têtu. p. par le moyen d'un aimant caché dans la voûte (&). 33o. ttutrement dit. it. et frappassent sur le visage du Dieu.iAef (a) nous explique le mécanisme par lequel on avait réussi en !t{. et cela sous un an~b ~gat H celui que formeraient entre eux trois diamétt-M (te Dtwixon.ypte a faire que les rayoM du soleil. trois tirent dive)-~<. que les diantettos croisés nous mdiqncMt les lieux de t'honzon oit se couchait et <M se levait le sotcit tot'sqn'i! occupait un des quatre signes nommésci-dessus.

et qui. – (J) t~tm iu protrc)' p. formée de douze (lui relatives aux douze mois. <!M*)'tT~B Syt taux consacrés aux pbo~tes («). Stromat.5. suivant Mart!<tmM-Cn[fibres ~t):). i. – (&) Orig. p. f. enfin des m6me< n~taMX dont étaient composées les aept portes des ~nes['~6J dans Jo système mithriaque (&). Mtcw d'of. . dan< tes signes d'hiver. qui fepr~sentaitle passage des émet &travers les sphèfe.t). – (e)!)))< f~<). dcsigna!ent la lumière disttibueedans les douze signes que le soleil parcourt sa révolution annuelle. de cuivre. p. 565..ifx-.. On voit par ce passage.. H!. cette derM~ccouleur était Hanche dans le second. d'ettm. t't-st-a-da'e. 6.t. La couleur blanche ~. ou plutôt dans les signe) deprintemps et d'été et dans tes signes d'automne et tittiver. oHeétatt Mitatre.On donna à cette statue une couleur tembronie~w d'un azur noit'âtt'e(d) ce qui s'accorde parfaitement avec 'e que nons dit Macrobe (e) du soin que prenaient les de donner des couleurs di<!ercntcsaux ttatueB Egyptiens suivant qu'il était dans rhémisphèreauperieur <htso)eit. comme l'explique Ma'ttùbt'. 3~. –(c)C)cm. de (er. Ce sont les mêmes dans pierres enrichissent la couronne de JnuoH.iitcellede l'hémisphère supérieur ou du soleil lors'}))' parcourt tes signes d'été.. 3j. Mdansl'hetnispherc intérieur. de ces pienes qui composaient le MttMM<l jn grand-ptëtte des JuMt. fameusesdans la ville sainte de t'Apoc<)yp<e. Elle étaitenrictue d'cmeraude~.C'était cette de l'image du soteit dans t'hen<is[fLttf inférieur c'est-à-dire. de topazes. CMment ptot.~tVKE X!V.Dans le premier cas. ~8. dit Macrobe. pierres etc. d'M-sent. suivant Clément J Atexandue (c) lui-même. de saphirs. NA!et.

Alors le soleil s'entortillait du serpent et devenait St'. suivant Pa))sanias (c) dans lequel ni les étrangers ni les prtt~ même ne pouvaient entrer avant qu'Apis eut été M terré Apis. Effectivement c'était bien la statne d'Osiris commenous l'avons dit. tel enfin que nous la représente Clément d'Alexandrie qui dit formellement qu'été avait cette couleur.)ntt Atti'-i!).< jt . C'est là (~f se trouvaitle plus ancien de ses temples. dation par Typhon. et qui descendait sous l'horizon le matin. Aussi l'auteur ajoute-t-it que Ic statuaire y avait mêlé des essences qui étaient restât! de t'embaumementd'Osiris et d'Apis. tous les ans.f)Ci-')M!i))!t).3. et cela dans les jours de deuil qu'occasionait la mon d'Osiris et oit t'on portait en pompe le bœuf d'or.–'t)))e)M)')). La conteur de cette statue. maisd'Osiris après sa dcgm. dans les funérailles d'Osiris. couvert du crêpe noir (<t). sons ce symbole.). On se rappelleque. sa statue a d& être d'un Heu foncé ou noirâtre.3f)G–(<:)f'"u!. on disait une figure tauriforme composée d'aromates.c.S~a "yl"p que SéMpit étant le soleil. considéré dans les Mgt)C5 méridionauxon d'hiver. image vivante d'Osiris et du taureau qui passait dans l'ombre des nuits. dit-il est noirâtre. lorsque le soleil necupait le scorpion et qu'on célébrait la mcrt d'Osiris. et que le Min même ramenait les idées de tombeau et de fhnerai~s. C'était à Memphis qu'était le tombeaule plus fameux d'Osiris (b) et Sérapis ébit une des grandes divinités de Metnpbis. H prétend qu'elle avait été faite par tu ordres de Sésostris. avait prétendu représenter le fameux Osiris dont il descti)dait. qui.

parce que. Ces deux dénominations rentrent dansla même idée car on se rappelle ce que Tacite noMdit plus haut.t mvisibte.3. mais au coucher du bœufcéleste. Ou donne u Esculape l'épithète de ))ieM de Memphis(~). Telle t st ce me semble l'origine de cette défense que je croisdevoir t'appiicjTter. dont Apis était l'image tuante. .e. ). comme s'explique t'otpttyt'e lui-même.))d sous l'hémisphère. dont il Porphyr.. tog. ). ). Attic4s. lorsque le soleil s'approche du ~stice d'hiver et qu'il va éclairer t'hemispherc qui nous <'. ~omme représentant la lumière solaire torsqu'ette dosn. et de plus l'attribut du serpent. t S!rnm. commenous l'a dit plus haut PausaniM (J!-). tpu<t Emeh. o. Enfin il est évident que les Égyptiens avaient des -tues destinées a représenter le soleil dans les signes inférieurs comme nous l'a dit MacroLc. Sérapis était avec Apis la grande divinité de r~ttcville. signe céleste. ~5. sonslequel se faisait tous les ans ce passage du soleil tfMt'hëmisphcre intérieur ou vers les lieux où régnait HtHon. – (/!<) Pautitn. ). – t r ~6 (c) Ammicn-Marce)).3y3 rapts alors ou entrait dans le temple de Sérapit. -o. p.. Le plus ancien des temples de Sérapis onL Egypte était ~h)i de Memphis. qui t'ttonomkde sa présence. l'Kseutape des Grecs. D'un autre côté ou nous dit que Memphis était fameuse par le culte d'Esculape(c). p.non h ta mort du boeufsacré. (rt) Ot'ment Ato*. que Sérapis était pris pour Escucomme !)?. suivant Lucien et suivant ce que nous avoM vu. C'est PtutoMque Porphyre (a) associe à Sérapis. c'est-it-dire. Or la statue <teSérapis a la couleur noire affectée a ces sortes de statues..

ville fameuse par les mystères d'Isis. ?. M6. et sur la dévotion HcenciowM des Égyptiensquis'y rendaient en foule. Dans la partie basMdo la vitted'Atheneit(~). ). y présidait aussi. M*€o!'iotho(~).). et il ycomerva te nom deScr:). to et w. Sparte. décrits par Aput~e(e).. p. pM de €t<nopc. – (/) PaxMn.. Attici< p. par!c des oracles du Dieu de Cxnope. Le le HOMdePhorbas.S.vt!~ û('< Sérapis avait<MtMt en <Nagm<i<{)M ten~te. si fameuee par la naissancedes DioscurM. cité par Ptntanpe. Strabon(b) nous donne d'assez longs détails am-tet fétM qui a'y cëtohmient. p. (&)Strahon. p. hie pr~idatt à ta novigatton. Isis y prenait le nom de Pélagienne et d'Égyptienne. il était tuMi le Dieu puisMnt qui notmatttdict.avait Jel attributs. (d) PaMsoniMCfttinth.. Laconic. Pt'èsdu temple de Sérapis. p 8ot. HdfM!ite de Pont. M . MU& et Cennthe était famewsepar son commerce mnritimc. p. avaitaussi ctevé un temple (n) I)alliaud. On allait y chorehor lit goAMMtde ses maMes. on voyait les aNtottdu toteit OM du Dieu dont Sëmpis était tme des formes a<tronomiquet. Sérapis. On lui donnait guérissait pour cela le titre de C~'« ~<M<~H~. tft. (<-)Apulée. et il tes appelle les oMctesde Ptuton ee qui fait avec raison conttttM à Plutarqtte (c) que Sérapis et Pluton étMcntJx même divinitéj ce que nous prouverons bientét. on trouvait aussi tn~ temple de Sérapis dont te culte avait <té introduit dans cette ville par les Ptolomées.–(e)f)ehide. torpeatMfe. Le culte du Semp~ de Canope pas. à Ctt!<ope(«). pf consulter les oraclesdu D:en de Canope. et aie it ëMt singuti&retaentthonoré. M~tomph (g) PMsHn. frères d'Rscutape (~) ou du Mrpenta!re.c5.

t~t~ !a nto't d~p!t. mais b!cn hors de ) enceinte de tf'm'snttn'M!!cs(e). (&)SatHt-n.)). csteetui (tx soleil. Hfenne hn était d!Stei)e. ).i"h''n'pin). – (e) r~i'x). Aehatt. au point nue. JH 'M'.~<pg~A!c<t.ond st~ctcde rërt: c'hfët!cntn'( ~). dôhttc nom Met.c.ït exauçait tons !e< 'a'ux qu'Ott po~tfdt fhrther (~).'(. t ..<'t~–– !~5 t<t)PauMt). ÇtHrétablit leur culte 'hns !a «ntc avec plus de magt)!(!cet)cu que jatuais (~). – (/) Atiet.. Ït se Hait à ~'existence UVnRH~CHA~tTRKKtV. t~. 8~. La c~cbrttt! d'A~exa)~~))~'i<' ~)itgrande fôrtUft<:(p)C fit son Die~dans toute l'Asie. ït~fn ~rent bannis sons le cou~t)!)t de Pison et'de f~aMnius(c).a S~rapis.a dans la suite jusqu'à Rotnc' (&).. un dragon sacré. Joignez à n'ta la grande puissancedont on le croyait investi.Ce même Mouavait deux tonnes à Patras ett Att~ïe(~. –(c) 't'ertu). de D!!ÉSyrHs syntagnjt. c. M Apo). On sotu-r~sint q B~bytone. de eetMett-~otcHdont on montrait partout )Mtombeaux. puisqu'il était dépositaire' dt toute la force bienfaisante de la Nature. n..–~)))m).t)<. dans temple de B<u~ on du soleil. a. . '<. . dad! t*un d<q<tëts oh monfrah !e tombeaM . vers le <e<. avec n)ni d'AnuM~ son t'h!cn) d'tsis xoh épouse et d'Harjwrate !our Ct~Fia~J. t'i8. ). p.['o. . Sérapis pftt!. ). 7.. de cet ancien Bëb)snn! avait épousé Isis. LesRomains n~an~nins ne tm ctev~rcot point de tcn<p)e dans l'intérieur dé ~fu' vinc. et dans une gCAndC partie de l'Europe [m8]. M ')r. on pouvait eotnptcr plusde c[uMt'aï)te-<icux temples de Serapix dans la seule eontti'bua beaucoup F:ptc. ) Le culte de (SfMen.t't. ou~aa). t. Le culte de SdrAp!s's'était propage d~unc tnanierc ~nnnantepartG~AtGXandrins. –(~: Arnnhe.

9~. pour me servir de l'expressiondu rhéteur Aris. Car c'était alors le siècle df's miracles.–(&) )bi<). )' Il parait que ce Jean était.-– (<-) t ~) Jean. ïl tenait en ses mains la mesure entière de la vie ](umaine. mens qui en retraçaient le souvenir. les villes tout était plein de monu.id. de Pluton et de toutes les autres di. qui en fait un éloge pompeux. tide (c). La bienfaisanceétait son attribut le plus chéri et son véritable caraetèrç. gcnde du Dieu-soleildes Chrétiens.a3 t fbM. -(/) <).')5. de Neptune.p. étaient dans la dépendance de ce Dieu. ou plutôt étaientton ouvrage (b). dit le rhéteur Aristide~). que le lecteur peut consulter. je ne crois pas que le monde même pût contenir les livres qu'oo écrirait. Il était !e principe et la fin de toutes choses.t)<). et qui rendait la vue aux aveugles car il nous dit (~) « Jésus a tait encore beaucoup d'autres choses et si on les rapportait en détail. Son corps (a).Les livres sacrés étaient remplis du récit des miraclesqu'il avait opérés. 98.9. c. réunissaut en lui seulla puissance (d)de Jupi. qui ressuscitaitaussi les morts.– (c) tbid. ter. N Y. et il frappait les hommes d'une satutaire terreur pour les empêcher de se nuinles uns aux autres. . (. la vicia plus longue ne me sunirait pas pour en faire le catalogue. Les places publiques. Il était le plus humain et en mêmetemps It plus redoutable des Dioox (e). comme Aristide. in Sempim.. les ports. rendait la vue aux aveugles.Si je voulaisen faire l'énumération.de l'homme sous tous les rapports. MfArittidet orat.M)t et tous les biens âme. extérIeaK. 97. Il ressuscitaitles morts (/'). <)~.t) lhid.Il me semble entendre l'évangélisteJean terminer lalé.–(/t)))))<). vinités.

Je laisse au !ttteurà suivre Aristide dans son récit exagéré des mide Sérapis (a) récit. C'était autrefois celle de M ~c.p. dit-il. ce Dieu avait acquis en Egypte une plus haute considérationque partout ailleurs. c. mais uneréflexion qui ne doit échapperà personne. Outre ces caractères généraux de bienfaisance qui méritèrentà Sérapis la reconnaissancede tons tes peuples.l~jJablonski (1.)~.13&(6) .ct.–(6)EMSc)). Alorsse <aMMent!es semaittes aulever du soir des pteïadcs(&)..t. Lamoisson se faisait auas~au moment où le soleil atteignait ces ntemes pteïades au lever du soir de l'Esculape céleste.I'I'!IIp.et de la crédulité dt peu.). et la dispoMtion incroyable qu'on avait à y ajouter foi.Jab)o))~i Eusch. C'était en automne au moment oùle soleil s'unissait au serpentaire. et qu'il laissait dans tes champs celimon précieuxqui les fécondait. c'est !impudeoee avec laquelle on supposait des miracles dans tes premieM siècles du christianisme. Revenons < Serapis à ta grande divinité des Alexandrins.3. puisqu'on pouvait loi taire autant decontesqu'on le voûtait.CV" 1.. que le Nil débordé rentrait dans son lit. H n'est pas étonnant que la rdigiondes Chrétiens se soit si facilement étaMio. 3. et Mpcodantrien de si faux jugezdes autres. a bienpersuMte de t tgnomnce ptedans son ecècte.h'cep. où Fo)) n'a point a racles craindraqu'il en impose.)35. par une suite des rapportsqu'il avait avec le Nil et qui étaient particuliers au sol égyptien. en oppositionavec te taureau dans lequel la lune des unissons se trouvait pleine.~Th<!on. Le croira qui voudra. . et ~t'M n'ait jamaismanqué de gens qui attestassent des mi~ctes car rien de si attesté que ceux de Sérapis.

tt .. On voit par-tA que SémpM ou la figure céleste.).~po~Mà taquettc te Nil recevoi) d'WtHHtOMttec nu Mhtice. C'est.S'x').c.tMt. YoHàdonc comment to oorpcntahe M liait an tMouwt)Mntpériodique d&t eaux du Nil.). et en cenxjonctioM m&n)e Diett~soteiten nntomnu. ans doute cette tiaitio~ de tfi ~meusc <OBt<ietta<Mn du Mrpontaift: <wo~ le printemps et t'atttemtte. jusqu'à ce que le soleil d'automne.). JI. 8.–Mttuftm. entortillé du serpent de Sérapis on du serpentaire l'y nt rentrer.. qtxntru' tt'aitpM saiMl'origine de cette liaison qui eftectivement existitit. En onet.t8. ttmpt~tMqu'à t'KUtomnementent ctaerCtiroMt. qui a <aitdi)'e a)nthëteur~t'tstide (e) qne c'était Sorapi~ <{))). ottju'itte ttiaitittMis ser dans l'hiver. eu ~e~At grand chien. eKtvectes eaux tinKi).mx ca«x<tt)Nit. et t'~panohait dan< les ehtmjM.). j'.L. '00. qni donne ait soleil d'm)toame et à la pleine htnc de printemps têt attt'ibtth du serpent dut 8e licr à t'ogrictitture des Egyptiens etat[ culte qu'ils ronditteMt.cc<.). pom sait le fleuve hors do son lit..c. ?fM)e trouvons non* dans tx constellation 'm~tne qui sa trouve en o}tpositionavec le sotett au printemps. Aussi JabtofxM (<')a<t4t fDt devoir.t'~xinex~de pnutomp~.Ontt M)<t. ntdMeeFM'réd~S~ph. l. <tan<~< faisaii monterle Nil. dnnll on traita ~pa)~ eKomittcrS~t'apie aoua ce nouveMU Mpport.mi!.).x. et qut onvre' te pfemter jour d~s signes itttctteutW où d69 jours d'automne t) d'hiver.:t. tes<:(KnHoa depuis tt-pfin. !<t pfem:ef<MmteMt (<*)t{N<. et avecle qui on ouvre la premifrc nuit. la marche pMtgMBsivo du Nil était à pen pr~s cotreitpondtWtKt M et d)) e<tHe du }&M<' an sotstice d'et<S et )' MMtCMtMtH soleil il atteignait «Ott (<t)J<tb)ot)~i.)A<-i<t.

)t)et<[)Ms-Mn& pengent que cette espèce de <6gte ot bâton qtt'on voit entpe* te! tnains de Sëfapis et le boisseau qui est xur sa ttte< ttottt Its tttnbuto cnraet<t')<t!<{uc9 dn Mot<t<M semailles et d~ moissons.)H()i< en hiver ce qui fit d)M suivant.~ il est certain que Serapia ao liait aMdébordettéent 'iuXit. r~pr~M'nté coucM Mu: t'!mxge <t'nn vieit!af(!.eaux.tj<t mémoire de cette liaison <pt'!<vaitSérapis ou le serpentais avec te taboUntge.avec <ieMe int" cription An Mtht Dieu Nil. appete THopas que C4res wait pbtfc ~)t cicux d'autres. 2. RtaMp!e< fevet~. et même chez tes stores MmaiHea. et son M&tMtMM qo'itétait t'emate dtt cM. Aussi tfouve<ona'MM<t desm6daine<d'A!exandne avec la figure dnNH. que la toise sacrée. qn'it était un ancien roi desGet~. ta tête de Sérapis avec cette inscription Aa saint 0!ett S~ra* pi!. J'tgnero si e'Mt te~t'a! aen!)de ces aymbotM ))). . dfttHn~e à mesurer les divers ~«'s de crue da Nit.et surtout &la tetrait~ de M!. pcH[)tes qui qnsemeneaifnt la terre en automne.rapportée parHygtn (<t). aitiever dusoir<tMpteifadet. ttous a étéconservéedans uneanoMnno tt'adttioM sur cette con*~))ation. a!~) qu'aux cttet tes Égyptiens. Cette ophtiott. t. dont il faisait déborder te~ eaux touM chxmpa})<m)' dans t<~ Meendeft est eonSrm~e ptur Ruttia et par l'historien Soerate. suivant le témoignage dea aut<!)tf< d<~ (i-fieMns.On disaitqu'itetaitan roide Thessalie.C'est sans doute par une Mate do cette même fat'm. (. qw htt a~ tiens K~yptiem «vaw~tde Mpapis et de faction qu'il exerçaitont !c Nit. N (" Hygin. était tMjM«'a dans te temple du ))i< Sérapis.

1 . au momentoù le soleils'unit au serpentairequi porte autisile nom d'Hercule. soitHercute soit Sérapis.d'Orphée.t. entortit!t du serpent.tN C.). nagore (a) sur les dogmes d'Orphée relativement M! premiers principes cosrnogoniques.t. nous ('')A))ten!).–(<.i~'id. "foutes ces fic. OH ajoute que Carno-Buta. qui naissait au moment de lare.)t. Comme nous en avons parlé dans notre premier chapitre (&). commenous le dirons bientôt.)8. Ce sont tes mêmes motifi qui ont fait présider Pluton etProserpine aux semailles. qu'il avait donné l'hospitalité au &meuxTriptoléme. tous tes ans. et Hercule venir ensuite le Mre rentrer dans son lit. est censé lié au mouvementdes eaux du Nil et surtout à leur retraite. tions ont leur origine dans ta liaison qui existait entre cette constellation. fut placé au cieux par Cérès. ils sont consignésdans le fameux passaged'Athc.t. dans la fable d'Osiris. traite des eaux. Nous rappellerons également au lecteur que. sous le nom d'Hercute j~ao].& qui Cére: É avaitcommuniquésa précieuse découverte dont il Ht part i' aux autres mortels. après sa mort.1 semailles qui s'y faisaient.j. Cette Cgm'e du Dieu-soleil entortillé du serpent <M devenu demiourgos dans la théologie. événement qui a lieu. voyons le lecteur.appelé Canto.–(&)Ci-dcMU!i. Ainsi le soleil.3. qui présidait à l'automne.t.Buta qui monta sur le trône au momo))t où <ut découvertFart d'ensemencer la terre..p. là. nous avons vu te Nil sedéborder au lever de Sirius (c). nous y ren. et !<:s . et nous nous bornons à lui rappekt que c'était cette même constellation du serpentaire. Quant aux rapports qu'il avait avec la retraite des eaux.

La statue de ce Dieu Cncph était de coutfh)noirâtre telte que celle de Sérapis.EMseb. commenous l'avons vu plus haut.–(/.)<). était le nom du Dieu qui organise et ordonne toutes choses (d).det'.p.Pmp.Pm[).Hist.t.8~.n'i.delsidc.t.).Ht.)t')Kt.<). ~t'–(j.p. CM4MTKE XtV. peint avectes mêmesformes que celui dont AtMnagore. ou de la content dontétaient.mti.Sat. était peint les traits d'un homme qui de sa bouche vomissait .359. sui)M)t PJutarquc. tes statues du soleil. adoré A Thèhes.. desà représenter cet astre durant tout le tinées temps qu'il les wcnpe signes inférieurs. Ce titre de demiourgos on de grand architecte de toutes choses était aussi ceM ")EuMb..–(/)t:t)t<'t).même le père de toutes choses suivant Tacite (e)..)AtheMg.)n.. .36~. Tel Athenagore représente son Herculeou le temps (<')donliant naissancea un œuf immense[t3o] qu'il échauueet ~t brise ensuite en deux parties.– )t'')acit.3. t'ceuf symboliquedestiné à représenter le monde (a)..c.e.–((~P)ut. en Egypte. Il était le principe et la fin de tout.t8.. Tette était aussi l'opinion que les Thé!)!tinsavaientdc leur DieuCneph à qui ils donnaient le titrede créateur de toutes choses et de grand demiourgos(j) de Dieu qui n'a jamais eu de commencement etqui n'aura jamais de fin (g). parle En effet le Dieu Cneph. 581 MnenenatureHomont à l'examen du Dieu Cneph dot options.<t. Sérapis.:t.it)c.c. comme nous l'avons vu dans l'etogo qu'a fait Aristide de la puissance de ce Dieu.p.p.et comme nous l'a dit Macrobe (c). de manière Ace que lapartie supérieure devienne le ciel. N~-(e)Mucrob.t. On ne lui connaissait point do pMCil était lui. et la partie inférieure la terre.

t:tpe.–(t) Knseh. Ë)icn(~) parle aussi d'une petite espèce de scrpeua de couleur de feu et d'une vue tpes-peactrantc.c. Mne BMM~ue plus n ces traits <!eressemblance entM Ca<'ph et Sérapis que le serpent. fils de Sydyc. P i" 't Il \1 .l. M cita)o.l.«.en paditut des Phéniciens que nous avons vus adorer Hercule et EscHtape. F. fil'exemple des Egyptiens.et.)h"i. («)H'?rn')ot. dit qu'ils étaienttrès-petits (c). c. aux dragons et aux eet pens.–('<)AJE))M). vMMte tMciensdonnaient à cette divinité tiefpenUformele nom de ~<M epithete d'ËMu~H'c ou de g'c~ ~«'<M.que ces scrpen! ne font aucun mal..tm que t~t Égyptw'tt. comme Héfod&to. c'est-à-dire aEscutape le hou gcnic ou toeocitato. kut'nt attribuer ta divinitépar le fameux Thaut.' :i d d . ait coun'aire très-doux ce qui les a fait < onsao'crà Escutape )c Dieu te plus humain et te plus bienfaisant.Ox on les enterrait t~sVHomnMait.1 l. quittitësqui. Dieu do la santé et que les égyptiens t't)ppe!aieet (Joeph.'ih'r)). et qu'ils sont.H ajoute que tes Pht. H~t'oJote. t.–(<. idem dem.. attribué la<)i. Le m~meEuMbe nous dit Mittem's. suivant Sanchoniaton. ~. `' ` a 1 .)H<'M()at.M<t/. 1. en parlant de ces eerpens sacrésqu'on nourrissait a Tt~bes.. MWMtt Cttérémon.t~.). tt qu'ils ne faisaientaucun mal. <o. thotogie ancienne. qu'ils avaient. dMUtMCttt tm soleil comme on peut le voir dan* le chapitre second du livre premier de cet ouvrage. où nous avons rapporté te passagefameux qui fait la base de toute !a my.npr~!eurnM)'t. H dit. dans !u tetnptc de Jupiter ou du Dieu a qui on conMm te bélier ou le mAmeanimal qu'Euscbc dit avoirét~ consact'é A Cneph adoré A Tttobe~ {~). Or nous trouvu"a ATMbe< te culte des Mt'pcuesacrés ctahii (<t).

de cet He!iogaba!o qui donna tant . L~npr. Ces qntserpent. 7~. a8. quêter ~gypt!en< ap[tt'taicntCnoph. 3)3. E.ou les aerpens phéniciens Thant disait être de la nature du feu. La divination se faiM (t) Puât.Esctdape. A)ntt dtcmiaUtn. t'~pith&tede )'!nta)<{uc (c) fait dire à un des mtertocuteurs d'un de su dialogues qu'il avait vu. par là môme.))))' douceur. et qui.l'éclatau culte du soleil. p.M). – )' :H – (J.y a ) entrée de la grotte d~quet on voyait )e temple dit ~HgMt'e[)3a]. et qu'au moment de !a qnereHe «tt m[)Ct)ts'était approché d'eux. et qu'ils s'étaient ~ct'iea c'est--à-dire fjufc'était le bon génie ou r~o~eynon. deux particui) t~se disputor...emDaMeaceUe d'Escutape. ceux d'E~cttà EpMaureétaient tetna~quaMe:par leur caMetëre !. & Épid<mre(&). étaientégalementconsacrés a Trophonius. (e) Pam. PawMniatnow dit qwo consacresà Escot~pe. 'c serpent que d'aunes appelaient Cw/~<. et (me les f'hcnicicns nonHn.uenticbon geme.. Corint). in amot..Agafhodemonde) Phéniciens. Latnpndc~ dans la 'ic d'Héliogabale. p. vit. La statue de TrophoBius était.et. a ce titre mM!tta bon génieoudedetnonb)cnf))!sant[t3 tj.<nc))oniaton chepar Entébe.IhiJ. – (c) Ph<t. p. . Heti.. en Egypte.commenoHtte dttEutobe(«t)ou plutôt S. ajoute Pausanias (c). Mset-pens aident i')n)ccodeur assez semblableAcette dont parle ici Sanet singunerement ttoMX et appriwitwt. Tropho"iusétait fameux par ses oracles. Ces serpens n'étaient que t'ux du Dieu-soteit. no!t:c. en Grèce.tbft (. consacrés au Dien dont )~ Liotfaisnnce était le caractère. lesscrpens sacrés de Thcbes en Égypte. bhtierve qu'il nourrissait a Romede petits serpens égyptiens qu'on appelle en )'~ ptc)cs ~CMgénios (</).

Car. Aussi les prêtres se retiraient-ils aussitôt qu'ils l'avaient servi. aussi bien que le chien. dtait an boMsacrc qui servait de retraite nu serpent divin [*33]. Le serpent est encore aujourd'hui honore en Egypte («) AK)iau. Htien (c) ajoute même qu'i! avait ses prêtres. nistres. et celaà Thebcs où l'on ado. mais qu'il n'aimait pas a se faire voir.elles étaient réputées vierges. H noM ea croyons Lucien (&). et. aRaient. rait aussi le bélier. tous les ans.)'<)3. s'il la refusait.(teAst. sont soumisà !'in~uencp dM astres et les représentent. tcUatioa du serpent ce)este.. le serpent était un des animaux consacrés par le culte égyptien. t. de la con!.. Mais te bélier sacré des Thébainsétait. et J'esprit prophétique qui l'animait était wte émanatiot de l'inthtence des astres. le bouc et les poissons. et elles y entraient les yeux bandes. connne nous l'avonsprouvé dansnotK article Ammon. à Detphet).)(i 1 Il c. comme nous l'avons vu dans Hérodote.N. A Lavinium. en hatie.e serpentd'Apollon fet) dait aussi. l'image du bélier céleste.)iM. –(~Ltt<'hn. Or. animal consaeré à Cneph. crés. suivant Lucien. pf~ du (cmp!c de la Junon d'Afgos. sesoi. le bceuf. adorés en Egypte. en particulier. il était censé avoir deviné quelles ne l'étaient plus. le serpent sacré dut être aussi l'image du serpent des constcUations.t. le dragon o~ le serpent reçut en Égypte les honneurs divins. )). Si l'animal agréait l'onrandeet s'il en go&tait.sait MMi par Ics'serpens (a). . Des CHe.c. Donc. Le monte auteur nous dit que les animaux sa.–(~A)'. sa table sacréeet des vasesdestinés à mettre sa nourriture. des oraetessnr le sacré n'epic(t.. ture à ce génie. dans ce bois porter de la nourri.

()et Voyagent.gvptif'n~.(~o t~ticbc est !<'rpet)9 lesNÈgrcsnnvéritable talismanastrologique vivant) pour Mentis :) l'!nH')6nce des cieux d'ou les Nègres tirent leurs augures.p.t. H est rny~ de b!e)t. p. mais encore comme organe de. ). et qui lui m~rtt~fcntte titre df bon démon bienfaisant chez les Phéntc!en)t et :~m' on <)'* )t'< t'. est sans vtninet d'une douccnr snrpfenante.la dit!" nation et Finterprete dés Dieux.tjie). On n'a guère trouvé de nations en AMqoe qui ne révérassentles serpens. et n'« pat de tcnin. comme atttt'efms en E~vpte. de jaune et de bt'un. TOMt!)t). de< prêtes et des prétresses commeDetphes. – (<~ tbift. Il a (. Ce culte leur est vennd'Adra où ee génie a.te ronde ks yeuxbcattx et fort ouverts. plus qu'aucun '~ue a. Cuttedet Mtithet. dot M ttt~y. ))6. chez eux~ td)H lescarnct~rcsdo douceur qut nrcnt cootaercr cetan!nM! M) DieuEoetdape.–(t)Hitt.<ensle nom d'Arbaji ut de Heredy(a). et il a. Le culte astrokgiqnedttMTpentt'ett pMtpx~ d* t'R* ~'pte et de la Phenicie dans toute l'Afrique et d«M l'Asie non-Mutement coHitme t'attribMtoymbotiqnodt< Diende la santé. un tetnpte fameux.~. (~ arpent est seulement pt')s groi que ccnx d'Eppt'. On to con<n)tc commet'Otacte de I)e)phes: on tui conMcre de icône': filles cnmtm' A f. C'est te fétiche (&) d<~ ~egre!du royaume de Jnidah. On sait les Egyptiens et les Phéniciens ont. Tels étaient les de Thèhes et cfo~ d'Kpidaxre. VoytgetdePoocttc. 3n!?. 9. Hi<t.avînium on hd présente des "j'iande! on lui fait des sacritteeset on fait des proces!ionsen son honneur (~). et Paw t. 9$ . (e).

(<) 0)'n< mofin. adoré en Phénioie et en Egypte. Nous avons trouve le nom de ce tn&meboeuf au Japon.communiquer avec les Africainepar la mpeuple. été.. puisque no)M y avons trouvé eelui du boenf Apis sous le nom de Thor. C'est t'idee qu'avaientd'eun ctajttii Jespeuples de Korwege. peue et aient«dor~s sons le titre de génies tttt~tairH.1' o. Le culte de leurs talismansaura passédes cotes de FAMqmedans t'iotenear dès terrât par iedettrqtt't l'homme de connaître l'avenir ou d'avoir un medtcin et wngénie bienfaisant sous la protectionduquel il puisse se mettre. ). !c serpent 4'airain que Moïte~K~teM'rd~tn le d~Mrt(<!)av~t la vertu do gué. o. Les ser. . qui i!s rendant tt~ cuite. Commele aerpent d'Mscutape. vigatiôn. 3. v. consacréspar tes orgies de Barbus en Gjrpceo~ ces annaux s'en~ (a) Liv. Il B'e<:t pas étonnant de trouver jusquedans le nord te e'dte du serpent. les jusque dans les gtaem du nord. en mémoire du hmeM): serpent Python que tua !e soleil ou ~poUon. nr ceux qui étaient blessés. chez qui ce culte <~tait (c). ctf cet peuples avaient aussi !e serpent pour fétiche. t). 8. – (t) ttidoM. tt 6t)({iwtpour ccta de n'gftrder ce tigne car c'eat te nom qup Moïselui donne. tatMmitnt Ott a détçrré dans la Lusitanio do setMMabtes en bronM. 30. des nen'hreo. Les Ja))onais ainsi que les Chinois ont aussi des idoles ou images de serpene aitM. p. Les enseignes des Grecs et des Romains (b) portaient souvent t'emMente du serpent. 1. de même que d~tt~ <tbt<t< br&tatx de t'Afriqne. ï. un Mnt qnp te eu!te du boeuf et du serpent. Tel était le serpent Agtthod~mou. Epist.

et concevaient tes plus heureuses espérances dp cettefaveur du Dieu.. de Lit!). comme en Egypte (e). c'est alors qu'on redoutait les ptu:' Nantis malheurs. et Samogit. dti w trouver uni chez tes difMfenspauptet où FouretrouvotecuitedubMuf. Ot) leur immolait des coqs c'est-à-direqu'on leur. Les anciens habitana de !a Prusse adoraient xutti des serpens (b). 9. t8. Hitt. «dv. Un leur dressait des tabîcs. persuade qu'il y avait dans cet . Ils se rendaient à l'intitation.montaient sur la table. Voyage en Sibérie.ma). C'est ainsi que nous voyons dans (b) Enxm Stell.ttrent. Moscoy. t5" . AtM. penscomme autant de divinités ils leur rendaient up t ~)te distingue. Gn!'p – (e) BoTtbor. Oa rencontre chez tee TartaretTungMtt det Md~ <!t (iitinités. BoruM. p. N L de Antiq. ( t onles invitait a s'y présenter. Les habitans de la Moscovicrêveraient commeDieu le serpent(c). Card MCf. entortillées de serpena (a). [«) L'abbé Chape. (d) Id de Samogit. Satie.mimaiun génie tutélaire. zer. et le refus était regarde comme un )))< présage sinistre. et chaque citoyen ue manquait pas d'en nourrirdans sa maison.in uni. Lespeuples de Lithuanie (d) regardaient aussi les ser. Les dévotss'emprespMu' saient de manger les mets auxquels le serpent avait tonftw. au contraire. '83. Ju). Mît.. Çomm. offrait !e sacrifice que Soerate fit a Esen)ape. Si le serpent. – (c) Sigismond. M S. et ils en rcdescendaieut se cacher dans leur retraite. avait n'fxsed'y toucher.On regardait comme un grand malheur pour onofamille de n'avoir point chez soi uu pareil défen-* !<!t)r et de lui manquer de respect.

c'est-n-dirc )t prinfipe même qui caractérise!c ~<'n«~ nniversct.t. ctait souvent repr<?set)tt avec unet6tcd'<p<')-vicr. quel réside dans le feu ëther. mionr~Rqui ot~nii!~ tnox'a choses. C'nlb. adoré chez les Ph~nififus et destiné¡ représenter !'amf univeraette du monde dont le (bvi-f d'activité est dans le tio)cit. 'ii.f<tK/'t7[Mqneron fatMitnEtcntape dans la ville f!e Titnnc (~).f. dnns les cieux.. )c. le dr. Rt-ctf-r. f)j. Ils observèrent q'ti! se mouvait par hti-mcme sans pieds ni mains. Cb) PaUlan. comme nous l'avons vu p))Mhaut dans les vers de t'nMf)e rapportM par Macrob~. -. pens (c) et ott a m~tne crn qu'ils leur abordaient une di)Mta pmccsston de la cat'avnnnedeplace (!i~th)g))t'c vant le dais qui doit couvrir le tomhcou du prophète.). placé sur la tête du serpentaire on de l'homme qui portele serpent et qu'on appelle Fscnhpf.t'. M jN ..S.rinth. on S<h'api!! dont la t6te est aux cieux ut )M piedsdans tes aMntcs de ta terre. serpent par les Phéniciens èt tes ~'ptien-i. <nr))-< ~yptiens . rfconnaitque le principe f'~M nt ~AMeM. 9!" P. t.Vifgile Énee qui tneriHeaux m&nMde son père. AEm:.. ). 1" p. et un serpent qui sort du fond du tombeau (f!) vient goûter !e<meh et rentre cnsohedans ln tombe d'Anchite. Il est. rendant raison des motifsqui (in-))) dëiner)<. Sanchoniaton (d).<'<). \i...ttMn.)n. Cet heureux présage enconmge Enee q'n fait aussitôtle sacriBeedetM<oM. p.): 'f/)E)t"'h.t. fut un des motifs qui firent choisir ce SY)nho~e de la divinité. Cncph.t )<-< Chinnit.PftHp. (<-)De Paw. L't'pprvicrhn-m~mc était ccnsacr~aApoUonoo au soleil..(t) C. Les Turc:! ont ennorode la v~ndration pM)r tes Mr. Le serpent. et MM '<. t.

a cause de ta quatite active de cet oiseau. et. dans sa Mmrchetortttfme. Ils lui adaptent une tête d cpc)viec. LesP))M)ucicu!i i'ont appcteAgathodemon ou bon génie. Au moins.puisqu'il se rpcouteM et (p'it ne pet'itpoint de mort nattu'eUe n)ai). comme Thaut t aseut'e fst or<h)H~ SMeci!t. avec le temps. il saits'etaneeravec toutela force et ta vitesse qu'il veut. pluanittMux.tuxaccroisaetnensde force et de vigueur. s. C'est alors ~t'cttfin après utt certain période de temps il se ré:~)te)t tni même de nouveau.m!Hces et les tnysteres. C'Mt pom'qtmi cet :miM)id dhhiit'cmettt employécommesymbole religieux dansles i.toei!. et qu'ils aientété placés ensuite au tang des consteHatious sous lesquellestel ou tel phénomène arrivait. H. du eoteit daut . ~cars formes ttiftërentcs. it a un eat-actcrc d'jmnMrtatite. etles Égyptiensle /)«'uCft~A. non'seutt'ment parce mt'it peut se depouittcr de sa vieillesse et se rajeunir. il vit d'aitt<:ur< fort tong-tenqM. CHAPtTKf: XtV. consacres danii t~ mystères. il ot certain par ce que nous avons dit jusqu'ici.'isern'ote p:n'cc qu'il f'çoit. tui-memt: seutementtonqu'H a reçu quelque blessure violente. 38~ des autres or~MM qui tout tMuuvotctêt *utfejt MCMi Ji pr~ttente. de poun'. mis en avant dans cette explicationdo l'origine du culte de~ serp'!)):. que te arpent était déjà ptaeë aux cieux comme symbole astrctogiuue) torsqu'ou l'unit aux statue:. Ju n'ennerai pas dans t'examen des pt-incipes phys!~t't.it' comme du tUtOuvet)f')e'i de quoique npcratiottde la rature x~-ntdes astres et de la marche oblique dtt soleildans le ciel.UVRE t)I.shonsou mauvais. par le jeu de ses anneaux. ou du cou) tortueux du Kit sur ta terre. H est possible que eertaitte:) quatitëii !)ym~n'onremarque en eux lesaient fait cuoii.

t.). dont !a figure occupe le milieu du serpent(b). Cette consteHationporte encore un autre nom celui de la lyre de Mercure. ou te symbolecomposé de l'union des deux constellations avec lesquelles le soleil est en conjonction dans le signe d'automne telle que le mouvementde la sphère la ramenait tous !c5an<. Ces deux constellations. et qu'an transporta M'nimage so<< «nmee. perv!er au serpent d'Ophiueùs. appelé Hercule. Notre planisphère des Argonautes.t.UtttTEHSEt. dans les temples que les anciens adorateurs du soleil ctevcrent à cet astre. et surtout celui de l'Apocalypse. prouvent complètement que cette union a du se faire par ceux qui composaient de plusieurs paranan'Hons d'un même signe un tout monstrueux. soit inanimée. L'unionde t'c.~c.Germ:)))!<Cf<'<<–7'. commele prouve le ptanisphcrf de Kirttcr. ou ces divinitésdont te type n'est pas dans la Nature. sur notre p!an!spherc destiné à exptiter un coop-d'oeit d'Osiris pour juger que c'est cela qu'on quer !cs voyages a voulu peindre.. dans tcquet on dit qu'après la retraite des eaux naquit un dragon au milieu du corps duquel était la figure d'un Dieu appelé Hercule ou le temps Dieu que nous avonsmontré plus haut être lefameux Esculapeouserpentaire.Ci-<)M. Rapprochez cette idée du passaged'Athenagore. ttEUCtOK XgO te!!ë OHtelle MMon. te serpent du serpentaire et le vau- ~)Hyg'n. d'Apollon et d'Hercule (a).K.t.h]. On peut je.~ )~ . On dit que Mercure forma sa lyre de l'écaille d'une tortue qu'it trouva dans le limon après !a retraite du Kit! et qu'il la plaça aux cieux prés de !'Hcrct))e. âuttit pour prouver que c'est cet aspect célestedes deux paMnateUonssimultanés qu'on a consacre.

que c'était dans les mêmes vues thootogique~que les Egyptiens. sur la divinité qu'ih nomment ~Awa. nom assezsemblable à celui d'Ophincus le Mt'pcntah'e. Phérecyde. était aussi . pervier.Le monde dans la figure du demiourgos d'Atttënagore.daM les serres duquel on peint une iyrc. 'pif 5gf tour céleste ou t'acc)piter. au milieuduquel s'étendait un serpent à tète d'~pertier. a diwserté d'après les principes de ta thdotogie des Ph<tt! tiens. voulant peindre le monde. du manière a donner il toute cette figure la forme dm ()~ta des Grecs ou d'un cercle coupe par son diamètre. dit Philon d<*ByhtoB (<ï).Prn. au moment où le soleil descendait vot<te* o~M iuferieurs.'p.titcelle du ciet oudu monde. composedes parties du serpent et de léDe là peut-être l'origine dtt serpent tète pMtvier. . et t'oauf étaitdans la bouctte du Dieu du temps ou de t'Hercute phcc au milieu du serpent c'est la même idée théoloCtfjuc. qui ««{maitle monde et qu'on peignait aUongé au milieu d'un cercle qui représentait !? c!rcon<eren<}e e descieux. purent ttrc tort bien réunies dam un <yteboleunique. Mmede flammes.tH. La circonférence du cercle désigu.b).to. Celle du globe ailé environné de serpens. et le serpent qui la traversait par le centre diamétralement était le bon ~enie ou le serpent Aga(hodctnon. et sur les Ophionites.):. aetevat)teMentMe<tprè<ttfMtr)nt~dn Mt. était représenté par un oeuf. Nous en partot ons aussi ailleurs ¡ maispour te moment.).<. nous observerons ajoute cet anteur.. !e rep)et)<:ntaientsousla forme d'un cercle aisure.présentée sous une forme dittërcnto.KH!ctt.

cotu'ne Esculape. qu'il tant rapporter ce eymhoie. tes Egyptienscélébraient ta fcte de la naissancedes bâtons du soleil. nom qui semble compose de l'article <~yptien pi ou ph. le 99 du mois paoplti.Sga UK~BttSRU. HCUOtOS le symbole de Faotc un~erMtUcqui pen&trela mati~fe dans eon intérieur comme le serpent s'insinue Jamtêt trous ou dans tes p~res de la terre (a). parce ffne cet astre. OËdi)). qui se trouvait opposée au soteit au printefnps. t. – (A) Hur.–(f"S(n))n.. . Ex Ahm'ph Ara)'.M M ~j)'o).car le soleild'antomne s'appuyait sur un bâton. a l'amt universelle qui le pénètre. p. Les scrpeM <'ntt'nt aussi une expression symbolique de la mnretie oblitlue [t3~j que tiennent les ptanetf! dans le zodiaque et méttu: ton!)tesnstres sur l'horizon. et aunonc. fa) Kitkcr. et surton) f) la constellationdu serpent. c'est toujours nu monde. Peu de temps après t'equinox'* J'autonine. 9.6t. Apollon.. nous dit-il (&) que le MrpcHt était chez les Egyptiens t'euprcinion de Famé universelle qui pénètre tontMles parties du monde.it le bâton sur tequet s'appuyait cet astre dans sa vieillesse. a.lit alors la nuit. ou entortitif.p$. serpent. t*. et d'ophi. et s'attelait en quelque sorte a son char. p. Aussi les Egyptiens les choisirent ils pom' emblèmes de cette obliduilé du tnoutement des astres cuttttne nous rapprend Clément d'Alexandrie (c). Aussi Hor.M. au soleil qui est cette âme visible et aux constellations. grammairien d'Egypte. dans les pays où t'on comptebeaucoupde latitude. Ellc s'unissait ensuite i lui en automne.L'i. comme a celui de Triptoteme.E.c. Il y eut donc plus d'une cause qui les fit etnptoycr dans tes images des Dieux et dans les caractères de l'écriture fiacteeou hiurogtypbiquc mai!.

était represettte les pieds dans des entraves dont on w)e dei)arrass.\1acl'ob. ilsne lui laissaient plus qu'un pied en hiver au solstice.. Sal. 'J. afin qu'on M .).M). autrement la planète tente a sondomicile au capricorne ou se trouve alors le so' tjtn leil.1. au granddemiourgos égyp~0..c U: t . Apres avoir examine tes rapports qu'avait le culte des terpens avec le ciet etavecieseonstettations. :I.ntsune espèce de maiHo[. pour juN~me de sa tête (<*).tc. au moment où le sol c~ptit'n. et . c. 1\'11'-11"011. tOct'ide. avoir besoin d'un bâton po'tf ~pp'tyer sespas chancelans. !. l" :¡7' -If.oit leDieu qui préside anmoisdu sotittieed'hiver.va recevoir)a semence des uh~s<tt)s que doit mûrir le soleildu printemps autcvor JM soir de ce métne serpentqui assurea Jupitet'. tM'ondepart[.)it que pendant nnjonr qui était celui Il snttit de ces exemptes. <tt.qn'itMmbtait n'en avoir ~t'un(A).–~U')r-Aj'o)L.C'est ainsi que Sattu-ne.–'<t:<crob.Sitt.)us<jnt' itesdet'OricntctmCmcdans te nouveau monde. Lesdeux pieds étaient tellement liés et <.)). ta victoiresur Typhon on sur ta nuit.CMAt'ttBft SgS dit (jtiethtimt ittoKethuMent von la terre. qui s'appuie sur le serpent. M<Mb!tMt< Ptutarque(à). Par une suite de la m6<nc idée. au momentoit it éprouvait une diminutionsensible dans la durée do M tunnare pt daM laforce de sa chatuut'.c ('i.. ~'r 'tn génie qn! présida a la compositiondes statues du Dieux et aux institutions religieuses chez les anUCttS.UYKti XtV. n"mallonssuivre le progrès de cesidéesastt'otogiques et dans les contréesles plus recuMt ooomiqucs.en't!scomme ti. dans le jocmede connus.«oitcherche dans le serpent céleste l'origine des attriLutsJonnM au Dien-soteit.

On y retrouve également lit constellation de la !y)t que porte le vautour ceteste placé sur la tcted'Ophiucm de cette tortue que Mercure trouva après la retraite ()h eiutxdu Nit. soit nacchus. soit Csiris. <jenf que les (}ree<mettaient à côté de BacchM. pn)t« âtt~meMtfaire le MppMoheMtemtt<cent!fe poot M)MC la filiation d<9s cultes dans l'un et l'autre hethi). Cette tortue est sur lasurface d'une eau en<crmec dans un immense réservoir dont tes bords ont sept a huit pieds de hauteur.)).S<]~ XeLt~t~NUMtVKttSKUif. œnfdettin<Sà rcpr~scntM le tnonde les Japonais avaient aussi un autre emblème de la création.(. que Cneph vomissait de sa bouche.<.~5<). phere. et que t'Harcnte d'Ofphec avait crée. qui est appuyé sur une tortue. forme derHerctde d'Orphée et du Cneptt égyptien. t! sera bott seutement que te lecteur se raj). Un gros arbre (a). Voiciquel est ce nouvel emblème de faction créatrice. On voit enMM<* ici <(')<'l'eau est le prittcipe doit tout na!t dans cette thuotogie. chez qui noua avons trouvé le bceut égypt)en qui rompt avec ses cornes cet oeufsymbolique d'on sort le monde. pelle les idées thëotog!qMett que teo Égyptiens ont voulu exprimer par la (ig'tro de leur Cneph. Hla manière des Japonais. mais du Dieu-serpent. et Orphée par son tffrcute créateur dn monde.t. porte le créateur de t'Univcrs assis sur douze coussin!. comme dans cette d'Orphée et dei égyptiens.onhnttt't)ttiHe. . tdeo que nous venons de développe!' tout &l'heure. qui se rapproche non plus du Dieu-bœuf. et sur taquet! il monta sa tyn'quifut ef!- ~. les Japonais.

aux cieux. de l'autre un sceptre. Tonsles ornetnens de l'idole sont couverts de riches C'est du tronc qui porte sur le dos de la torpierreries.sescheveux sont noirs et cotoncux comme ceux desNègres il a quatre bras nus. comme nous lavons dit plus haut. uni il ta tortue ressemblotrèstort. tue. selon moi. du soleil que CMrëmon et lesanciensprêtres égyptiens disaient être le grand architectede l'Univers. duquel s'c!ance un )et d'eau [)35]. ~tt~'eu. Cf serait natxreitentcnt te loup . sur lequel le créateur est assis. Quant aux douze cottMtat qui Mitept«c<o [Mttentle dcnuourgos. t'auu-)' p"rh-un !wi<ftf rorf.tncs cnroyabtes tiennent le serpent par la tête t'une iltan'-tcdu chien ou de t'animât qui accompagne toui~!rsSérapis et qui fournit un dus attributs du fameux Cftbt're que nous avons décompose plus haut. Ces figures Mntd'or jusqu'au tronc. Dans la troisième est une fleur et dans la quatrième un vase d'or. ils désignent e<idemtn6nt les douzesignes que parcourt lé soleil durant si tetottttton quiengendre toutes choses.'uxde ce fleuve cnfin au serpent de Serapis. ~e ne rappellerai ici que telle était la couleur de Cueph et celle do la pas de Sarapis. statue porte sur M tête une couronne d'or surmontée tt une )oagHC pointe sa poitrine est sbsotnment découverte. ([ne!Etre suprême tira la matière primitive. de l'autre un sceptre. Le créateur est de conteur noire. au serpent Agathodëmon uni à t'aceij)iterou il l'oiseau qui porte la tyre formée par la faHx'Hse tortue du Nil et trouvée après la retraite des t.EM~MtcntortiUcdcux fois la circonférence (teceuonc. il tient d'une main )H) ecrctcou anneau. Ce serpent. Cneph tetait d'une main une ceintnre. Deux t!f.

u[ au grand chien Sirius. a fYVIrIVtlr it·j ·_ mnie lm flN~It ŸuA~wer~ que num devut~M[Mu~er <a maM<Mt~ut egatem~t ta biclie biche aux corues corue<dorëtt. Deux rois du Japo. arrivalurU au lever de fa lyre ~e~o et du seipeotahe. nn. était uni'. et parait entre deux âges c'est notre Ksc~jM barbu.siop~c nomd'Aso. Hsemble de ta nmin droite presser la tortue ''t de t autreil tient pt~ietns aiguntou. Ce sont eux fp'i ai()ereut le créateur et qui s'opposèrent aux desseins du diabte.).tJndes rois a quatre visnt. On dit q~ cet deux (igut'cs utaieut deux mauvais gcnies qu! Mutaient s'opposer a t'œuvrcdu créateur..perdre Osinson le grand Dieu som'f-ede tout bien. prendre pour paranatellott pretidie paranatcHonIa sous le scorpion dans le quatrième tt avait qui est CMM d'Hercule et qu'on peignait au iieu de Cassiopeedom cotatHCSsphot'fs. avec un ttctos ou dcnn-Dieu theut. On :. par la queue. da)M).fe hcro!.)t)e mitte ans et t'autre trois utitte ou sept ntitte ans eux deux.a Typhon pom.enit-!i matt'ai!. torsque nous traiterons de la retigion des Juifs.eu a trois pour designer que Fun a vécu qu. p<M) que tes anciens sa<. AhtH au lieu de la eon!<te!)at!on du au couetier du chien on p'it c~te~ tonp. qui se !<*ve ht biche qui se couche avec tm et ces Jt'ux pt~nomenfi n') uassage du soteit vers les région:}nushi))es. La torme en )' . ces Ic deux {. et que c'est pour In cela que les Japonais tcur offu'nt des saoiuces.. sort un homme A n'i corps hahittc et couronne <k ravons c'est te soteit il a une barbe raisonnabtcm~it touii'uc. ou a la Lif'hc c'est ctie qui. sonsL' Quant a Cas. dorées.C!i. Da fond des eaux.tUU.ans. des Perseset dus Onétions.rifii)icnt temperct' SM ardeurs et mitiger son inHuence teniMc. On verra bientôt )'Mptieatiou de ecne cnig'ne dans )a fable <)essept joursou des sept mille nus.3t)6 nW OEUCtON UNtVKKifbLLE.t craixte qu'ils xc nuiscut aux fruits de la tcue.iIHhl.

tt~e céleste appelée !yre d'Apollon l'aiguillon est dxcmtanre phce an midi d'EMutape. comme!a (.ph') he t'Mtn't nord voi!a ce me M*mhte FpxpHcation la !.imp!edo cet entMèmetout entier composadans le ))h)< sutf ('gvptifn et m'ecles (nëfMes caractères sacrM. L'fndcnotxofrt'a nne foulede divinités donttci'o'pcnt rct)(tthibntfiisti))ctif. Le tDfmmoit indien (a) qui con~(nt n)M' tong~f st))tf d'estampes où sont MtracMsles ~itcrses métamorphoses de Vit'hDon nn fotn'nira la ppove. On y voit )c lingam on le sytnbûte du principe actif et pnssif des gencrattons, surmonté de trois ser"°t's(~). !')ns )n!n du Dieu Vichnon jRw?(c) <t nnef".taT)p<' ~;M'«~~w; ce Dieu est cnnch~et Mposo ta tête snr le forjMd'unsprpcnt n cinq (Ètt's qn! lni -sert d'oreiller. ft rff'Qtn-hf' sa t~tc au-dessus de celle de Vichnox.Là on estVichnou,il Ya toti)our!< des snrpcns, et a sespiedsun ff'utiotott. On voit niHeurs (J)te Ric!tCntt.)hft!nicn, fils d'Isprcn).envoya sur ]a terre avnc un chien, comme Escuhpc. Serf)?)!,et Ptnton. ït pot-fcdes têtes de tt'ort enfi)~M des nnromcs s'(')èven< an-dt'sst's de sa tctc d'one main il tientun serpent ai)e. et de t'at'tre ta fondre le ~nenest debout à sespieds;ce Dieu(f-)est représentedans !fsgrottes d'Hourn avecses femmes qui sont deuxsnuetette.< Suprémany t'Escntape des Indiens est nn sertètes (/'). penta c!n<{ On troove ausRinne divinité indienne entortillée du

d' RiMiot))e<))tt! Natiomtc, n. n. – (&) N. 3r.- fc~ N. 36._ – f~' Anfjueti). Z<m)-At., t. <, J X. p. ~(). – ./) N.

!;Q~ serpent, comme SarapM(a). Le serpent a troie têtes et a cot~du Diott sont deux femmes dont les pieds sent desMtpan*. La théologiodes Indiens représente le Dieu créateur uni au serpent, comme lest le fameux Her* coted'Athenngorc et le Cneph égyptien. On y peint la destruction du monde. et Vichnou, être de lumière, reste seul au milieu de l'eau, et, se reposant sur son son sein (A). tterpeut, it renferme tous les.mondes dans Les Cliinois out aussi la ~te de ta couleuvre ou du serpent, uuoJeteurs divinitef:. M. Le Gentil fut témoin. a Manille, d'une de ces fêtes (c). Une de leurs grandes f)innitcs, Fohi, passait pom' avoir eu un corps qui était comme un serpent, surmonte d'une tête d'homme.'h: Mtt'tne tjuc rHercutc d'Atttcnagorc (</) et comme Plu. (ou et Sarapis; il habitait, dit-on, sur la montagne de Moto (c). Après avoir considéré les progrès du culte du est le principt) serpent ou des divinités dont te serpent nttnbut cncx les difterens peuples de t'ancieti continent. et en avoir fait saisir tes rapprochemens depuis la F)"" uicicet l'Egypte tmqu'au Japon, franchissons les nMK !e! et passonsdans te nouveau monde pour y examiner fonnes du culte et celles des images que les nations civiliséesde l'Amérique avaient consacrées au ciel, ilta terre et surtout au soleil le modérateur souverain de la Nature. Le Mexiqueoffred'abord à nos regards des tabteam ceux que les surprcnnns par leur ressemblance avec du Japon nous ont templesde Phenicie de t'Kgypte et onerta de tnanière qu'en prenant l'Egypte et la Pheni– (<-)Bi'~witd 3, p. ~5. M N. f;t)))i), t. '.p. '9~. – (~) M' PAm,t.t,)).–(f)!h'<t'o6. (c) Voyage de t'Me par < par

ciepour centre de comparaison nous trontOM à det ~i<tances a poudrée égdes, tant à l'orient qu'à l'occident, un culte pompeux et les memM emblèmM <!et idées cosmogoniques. thèmes Les Mexicains(a) avaient aussi une divinité appelée à (tz~Mte~fort Mtnbtabteau Cneph, (m S~rapi~o)t il et à l'Hercule d'Athënagore, enfin au Dieu Esculape t)Mtc))r,chez tohpona't. On rcpjx~entait ce !)icu sons ta Cgme d'xn homme assissur un siège de couleur d'M'ti', on plutôt sur un trônesoutenu par un globe d'azur qu'on appelait le riel.Ce globeétait traversé par deux Mtonsdont~c" ex~Hnitesse terminaient par des tètes de serpens. L'idoh' ttait faited'un bois précieux elle avait te front aimr~ ft par dessusle nex une bao'!e bleue qui s'étendait d'une à l'autre. Sa tête était-couverted'un castp'e de nrciUe de diverset couleurs, (pti représentait un oiseau plumes ~ontle bec et la tête étaientd'or bruni. Son visage avait cbost} d'at!reax h la première vue. Sa main droite ~)e!que appuyait sur une couleuvreondoyantequi lui servait de fanne.La gauche portait quatre neehes que les dévots seraient tomme ~n présent du cint. Httesoutenait un kr~e bouetier orne!de cinq plumes blanches mises en froix. On remarquera dans cette figure des traits caractjéristiqufs qui rapprochent eette divinité du Dieu Cnoph dm)tnous avons parte plus haut. Cneph avait, comme le Dieu des Mexicains, des plumet qui ornaient sn Havait la couleur bleue foncéequi approche du h';))'(&).

;«' t:ontmtd'Oj-tine.t.5,p.)!«')H't«b.Pr<p.,).3,c.

«.

no!r. Le casque Cyanëo nit noirâtre ~taitaMMt un dft attributs de P!)tton, ou du Sérapis que !e serpent d'su. MMtMenvelop~. On entrait dans te grand temple de Vitxliputzli (~ par une vaste place carrée et fermée d'une muraiitc pierre, où plusieurscouleuvres entrelacées de diverscf manières, ait dehorsdu )mu', ifnpcimax'nt de l'horreur, surtout en jetant tes yeux sur le frontispice de !a nn. mière porte qui en était particulièrement charge. L'idole de Vhztipntz!i(A), portée dans un cotrre <)t roseaux, rendait des oracles lorsqu'elle était consnhM par ses prêtres. Ce Dieu avait dicté hn-m~me son culte à ses ajoratotrs il leur avait prescrit les cerentoom qu'Us devaient observerpour lui ptairc. Lorsque l'armée campait, it tétaitplace au milieu du camp sur une es. poce d'antel, et tome!) les fois qn'on se mettait en marche, ce qu'on n'osait faire qu'après nvoirrecu ses ordres, on laissaitles vieiltardset les inurmes poxr for. mer des cotoniMdans le lieu même où l'on avait camp. Enfin n'ayant entrepris le grand voyagede leur établis. sement que pour obéir a t'oracte que Vitzliputzli avait rendu, les Mctieains ne s'arrêtèrent que lorsqu'ils fitent arrivés a la terre qui leur avaitété promise par leur ])i'*u. itxtiputztiapparut en songe à un de ses prêtres et il lui ordonnade dire n son peuple qu'il devait s'enblir dans un endroitd'un lac oAl'on remarquerait un aigle perché sur un (ignicrqui aurait sa racine dans im rocher. On reconnutle lac, on trouva le figuier sur teqmt on vit nn aigle qui tenait un oiseaudans ses grinct. Ce

.t'<;nn!!tntd'0ni!!f.)hi)..j).~o.–<t'thij..p.)5t.

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unlà que tes voyageursjetèrent les premiers fondement ttc la ville de Mexico. Cette nouvelle cité fut partagée tn quatre quartiers qui furent mis som !a protection 't'un Dieu tutetairc, 'suivant l'ordre qu'on en reçut de dont !e tabernacle occupait le centre. Vitxtiputzti Onse rappelleque l'aigle oule vautour cétcste est ptacx surtit t&tedu serpentaife, et que si dans ia fable phcoic~nocon a pu prendre le signe du boeuf ou du tauMH pour indicationde lafondationde ta ville de Thèbcs, et l'aiglepour celle de Tyr (n), on pouvait aussi prendre leleverdu vautour place sur Cadmusou sur le serpentaitepour indiquer le lieu de la fondationde Mexicoou ()cla ville ou était adoré Yitztiputzti. Cette ~tte fut, (omtne Thèbes divisée en quatre quartiers qui regar~ticotles quatre régions. Cette division est d'autant plus oatnrctte,qu'il y a beaucoupd'apparence que eono fondationde Mexico par Vitztiputzti est une allégorie, fomme celle de Thèbes par Cadmusou par le serpen).iitt'.tt est exco) c houd'observer que c'est dans le moisoùtesotett parcourait l'ancien signe equinoxiat, le i.mreau qui avait pour paranatctton le fameux Cadtnus Mu te serpentaire, que l'on cctébrait lit fûtc de Vitzli~)tx)i ou du Dieu aux attributs de serpent chez tca )[t'xieaius. C'était, en etïct, au moisde mai que se ce!cbmitsa fête (&). Deux jours avant cette solennité, deuxvestalespétrissaient avecde la farine de maïset du miel une statue qui représentait cette divinité. LoM ~u'ftteétait tnagninquement parée, on la-plaçait sur un trônede couleur d'azur. Le jour de la <ete, aux prc-

M ~.t'.Hseb.t'ra't'.pv.,).:t,<)).–ii.)t!)id,).f)8 TOME XL
x()

.owe v.av.mr ilu M~vustako. ti~uY toutM I~JiI\u~Mlt!1i deux adm du tltnt"i~ Mtt~it.wnutwe deux. ntMft t'<tvmt!)

«KjMttuent au tonpte, vt'tttM d<'rotx's Liam'tx'it, coo. de nmïsmti avec des grains d<'HMt:'*u(!t<!s!c ronneM!. reste des hr.m couvtirt, iusqu'aux poiguctt, dt: pttimc~ tougt's, et les iones p(')Ht''s de vt'rmiUon. C<'<jconM de Yitzti~K'rgfM p)'cna!ent, cc jour-t!), k oom de Menr~ am' uu hrancatd ridot<!de )em putxH, cUM uo9a!t!<tt frèFf dans la cam' du to<nptc. La les )t;unes hommM 'er* cntpat'atont, et l'allaient ptaect' nu pind des grands des'es oit te peuple venait en foule t adoc)' ''u se jc~M sm' ta t~te. Alors on idtait pr<Messiohon pou de tMt're une tnntttagne qui pot'tHitte HOtt) nette'nettt (H!!<}x'A Ct~puhepequu, où i'on faisait un sact)(n'c et, apn))enxmttres stations, on tuvun.'it a Mexico.Au Mtmu tn'tils s'tK .ttt )i<'<t tes icônes ~cns pottaicttt te bt'H<*ttt'<t an ttaut dn tcmptcaw ftaiKntcharges, et ita )'<'tcvai<'nt des cordes et des pouties au bruit d')t)t gxmd oumbrc dhtst)'mnens. (butait ():ms ce moment (ptc te pettpfc tft'. doubtait ses adorations et qu'il pa~sonait de t'o.<c's d'tterbes odot'ifthantMtons les envifoos du tctupk. CMi fuit, les vestatcs ~fMicnt pt'cscotct' aux prctu.'s (fc~la patf <ptiavaitMui fot'Mcrt'!dutt tits mot'ecattxdM ot qui avaient ta fonne d'os ils étaient coxsaoM av~~ beaucoup du c6)(itnouics pcndattt tjuc les vcstatcsfie.1)' et chantaient des cantique!) raient quelques dMOScs étant consacrtc' gtoirede l'idotf. Ceapat't'cUesdMpAtc les pretics fHJM)ent.)ppr<ttt'rtfs\iM)imco))uwaint's< t;t)t!cot <ouioutset) grand uotMLrcdaunMttc Mtomif' t'~tn b.ttt'ax' s.urifict!. ns diitti!et i~ <'Ot)sotU)uaif))t huait'u' au ocupte n' pain tny.tcufux. O'acnn f'n n'n de pi~t~ qui t.u) Ht) )))"rn'.)n a\c'' unf' app;u''))<'<' ju.<j'an\ t.'rnx'~ < )'' t)).)!)) .<<' ht mftHudcvotio.i

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tfayitutnmnger la chair de son Dieu, car on «ppehtt ces ptfcttes les os et la c/Mtt' de Yitzliputdi. Cerécit est A)pure Acosta (a). Peut-être ce fripon de prêtre x-t-it voulu trouver jusqu'au Mexique des preuves de l'inatide son eucharistie que nous verrons bientôt Avoir ttttion ~ct'titbticautrefois on Perse, dans les mystèresduDieusoki),Mithra. Au reste il ajoute qu'onvoit par là nm' SatanJetait eObrcé d'usurper pour lui l'honnear et )cservicequi n'est dû qu'A Dieu seul. C'est une admiraison que donnent aussi les Pères de l'Église en ).)b)e pmt.mtdes cérémonies du culte mittu'iatpte, qui ont unegrande ressemblance avec celle du culte des Chrétk'ns. Jelaisseau lecteur Aapprécier le récitdu père Acosta, <t)~rapjtortit sensibles qui, d'après lui, semblent existe) mtreles t'érenMoies retigieusesdu nouveau monde tt tt'!L' desChrétiens. Je me borne ici à l'examen des tttn!)ntsde t'idotede Vitxtiputzti. qui me paraissent, w)b ijf'aucoup d<' rappo)ts, les mêmes que ceux de )Ht'r';))tc serpentaire, de Chronc, d'Escutape, de Serapi,, c)de toutt'K )< divinités aux formes de serpent vues révérées dans t'aucifn monde. Com.(~t n.'mavorts m.nt ( t's torfnt's tf(M idotes du soleil, prises de t'astroau Mexique:'C'est ce que ('ignore. tb~.i' ,t))tt-cttes p.)Me !u!)~)te seulement que t<' Dieu soleil était revêtu de nt .mributs, et adore sous ces formesen Rgypte et en Pheoicic que les Phéniciens avaient porté ce culte a 'ut))agc, a Cadix, et sur toute la côte occidentatc df i.inue))moudc. Si jamais le unnv<*<m coutinent a <'on)-

.t.t,).:).C.Jt}.

afi*

muniqué avec tanctcn, par te moyen ap m naiftga. nom [t36] les colonies phéniciennes ëtabtie~dans têt ttee de l'Océan Atlantique, en portant leur culte en Amériquo, n'auront pas manqué d'y porter celui du Dieu-soteit. adore A Tyr et Sidon avec les nttributs du serpent de Cadmus,d'Fsculape, d'Hercule, etc.. comme les Phéniciens le portèrent en Grèce et &Thfbcs en Bëotic. Revenons a la Murée de ce culte çt (k) formes sous te~quettet nous le cnnsidérons ici c'est. dire à la Phénicic, à Tyr, à Sidon et aux villes com)))M. gantes de cette cote. Nous avoM annoncé qm* le Dien-sotcii, Escutitp, avait aussi pris I'' nom d'Hsmun en Phénicie. C'~tM ('ftcctivonent celui que lui donnaient ceux de Beryth. Cet Escutapc, dit-on, n'était ni Crcc, ni Égyptien(a), mais une divinité phénicienne et indigène. De Sydw. étaient nés des enfant appelés dioseures et caMff Apres eux était ne un tantième frère, Esmun, <j))M dit être te memeqn'Escatape. Comme il était d'une MM beauté, ses grâces et sa jeunesse inspirèrent dot'amm AAstronoë, Déessephénicienne, mère desDieux. Tan<ii! qu'il était occupé des exercices de la chasse, il remMqua que la Déessele poursuivait, et qu'elle cherchMi le faire tomber dans ses n)ets. Ne pouvant se deroh'rt s ses poursuites il prit !c parti de sc mutiler et dex dcponiUer des organes de la génération. La Déesse<tfsotëe le rechtunte, et ayant fait circuler dans ses vci)M la c))ateur vitale, ette te met au rang des Dieux. !<' i~hcniciens t'honorent sous le nom d'Esmnn, teqm

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r~pette l'idée de cette ctuueor active qui renfern~ !e~ de vie. D'autres prétendent que ce nom déptUtfipex le huitième; car it était effectivementle huitième ii~ne titsdfSydyc, celui qui, au soin des ténèbres profondes, lithritter la lumière. Saxchoniatonparte égalementde~ uts de Sydyc, <M'it Jtsi~Hc pi)f le nomde Juste, et il ienr donne'pour huit'rère Etcnt~pe (<t). Il fait nattre Eecutape d'âne tit!)ne es sept titanidat, comme nous avons vu plus haut. )tdonne ausH le nom do cabine aux fils de Sydye. ~c peut donc pas y avoir de doute sur l'identité d'EtMo et d'Esculape. Conséquemment, l'amant d'Aa~ fonoëet de la mère des Dieux, est EMutapei) fmi uuele rote d'Atys (b) dans la théologie des Phrygiens.: ~rottsait que ce fut Atys qui se mutila pour s« dcobct'aux poursuites de la Déesse Cybete. t~cutte d't~cutapo était étahti en Phenicie et en ivrif ainsi que celui de Cybèle, ou de ta m~t'e des comme o))peut le voir dans le Traité de Lucien' )ic[tx, Mt.d)eessede Syrie. Lucien, en cf!et,parted't)n temples M)i par Atys, en honneur de Rhea, en Sy)ic, a Hiera~ Mt's,dans tequet on apportait des richesacsde'toutes ).'ns(c), d'Arabie, de Phénicie, de Bnbyione.deCappaloce de Citicie et d'Asfiyrie. Cet Atys dit Lucien (~), ~.iit lydien. C'est de lui que tes t'hrygiens~tMLydieas.i 't <eux de Samothrace ont reçu teofs mystères.Lot~que tus fut mutilé, il cessa de vivre ''n homme, etit prit ta Mme et l'ttabit det'ennne. J'observe qoe ce fut aussi en

.1).P).f)..t:t.,).t.c.!0. !.HC'an.)f)).~S)'n.j'.8St.–)h).t:K'

–;t;JnH.m()r.t).5,p.tp.).~

Lydie fm nercute prit les MMtt de femme, et qne cet HeMuteest t'Kscntapecetetto, tequet, suivant Hygin, tua ht serpent qu'il dent(«), aur les bords du San~a))!. Omphale, auprèa de taqueite il avait pris l'hltbit de femme, le renvoya à Argos, et Jupiter le ptaca avecsoit «erpent dans !M con~tcHittiont. Cette tradition itnr le serpentaire, Hetcuto, qui fut chez la teine de Ly'Iie. Omphale, et y iHa en habit de tcmtne) ressemble beau, coup celle d'Aty* mutité, et qui prend l'habit do <fm CM m~titotiMi me..A~MiB!<cul'appelle J~<pMt<n<tt«.t. n'ont d'autre but qut}d'exprimer la cessation do t'ix. tion fécondedu soleil, «Mmoment ou il atteint t'(!qui. noxc d'automne et qu'il s'unit au Mt'pontairCtcomme nom l'avons vu dans la vie d'Osiri~ mutité par Typhon, etc. Lucien observeque dans le temple qu'An: fit bâtir en Syrie, il etcvaune statue f Rhoa, laquelle de la Dccsse de Lydie ou de avait tons les caractCM's Rhea qn'eMoétait portée par <lMlions. qu'elle avait la tambour et la couronnede tours. Ses prêtres étaient eUnuquet comme ceux de Rttea. ~'autres traditions u)s de Sëméte (A), <!))f attribuaient ce templeà BaMhMs de Cadmuaou du aetpentxire. Ils tf disaient <'ons!)'rf a Junou mais cette Jnnon était porte<'sur des lionscomme Cybetc(c), et Ases côtés était Jupiter monté sm la boeufcomme Osiris, Xacchus, et Mithra, et comme Apollon.On voyait,dans cemême temple,tes trônes 'ta soleil et de la tune (<<),et tout près de ces trônes la fi. gure d'Etcutape, ou, <*e qui revient an même, d'un Apollon à longue barbe (e). Cet Apollon était vct))
(a) Hygin, 1.1. -(<')tbid.<)o<. (b)thit)., Il. fM. {<-) J))i.t. 9< – (f/) thid 'j"!

nwtnc ttt'wt t'~tw k tMtto<<M Htiw ~m('!f. Lt'CMtt M~ait «ne CM'éttK))<<<'(«) .)h'n'' f[m'<txm <-t<.te)H~t!eon t.tot '))< ))'' n'n"v:)it d'ext'mpto en <M<'<'qu'ATt'~eène, f<t t't(on)MX)' d" tntOfnx )!<)(' sct))b)a)))<' ~)'ntiq))Mtt RVMt t'MStttt'ttO (~). <M() tK'H'Ot)!t.pf))vte<}H'E!!PUtH{t<' t sa ooosao'er sesohu~cox Hipptttytfavant tn't'm'<'o)M)!ttnit )!i'M'tonrinr. PtMtsattias, cttftfHvc~Mnt, pfn'te df~x~K' )tt)cc~ .t~('n"t"!o(c)t et il dit (ju'ette e'ad'oastut au (;o< <<<t tomtMattde Pttt'fttc. t~ait<a !<(ftt)'t< !t".tf.Tcm~p)'~f) Hsnotapu, ttotrc Th~t'e,Jos~H, <')< t~'uXtMs~Hit't)'. t i.tstaLuc Quoi t{t)'itt't) ~)i<t-«)) ou ~m!t<t'"td'<!i))p<)tv)f. cf )Mys, h-t[[n'Hscxtnpftt<* «'it lit g<Mwt« <!)fi))i)t'<'<' .t su)tonut'* vOt~d t'!})i~a))«'~ voititoctt'i 'i )'ti/~f(<<)~ rr 'lui totDX' <'))'t'e u)t «b)<'tde'r<)ppr«')x)At''))t<'))tK! io mmptt*' (t-f~ftt' <ft:t'Apftt~'tt biu'btt, <h«!< <~t<~x'<w r.)ttM<')ait!<m<'<X:v<'t)~ ~')x~' t'ctoi dc't~~t'titt~ )'t<~)) .~)''stc. mtttruott Synt't't'~ ~W'~mf." <t)t ('on t)"t()vt<tH)n t'nxsfKtt'' ft'~s)')('nt)t)S)d<)t). ta ~mii <<M ("), ~!fW) "!<Jit'nMH)))(tt< nt!)))' ct:)itHOttsi)'<)<) sait t)<)'' )<! Hou MUtitc <))t f'tt:«' ttc utttit tQntfh))')) 'tn')t'. <'t)<)ctn ntt't'c des ftk'ttx. qn! i'tt it') .tp~M')~ ~n~n<'t',<tt' )a ih't'itsf <~n)«'~si)t<'il ta tohxaist'httff .'t~astn'f, Stu'ttf~ftans )af(H)'Hc~'sSidf'rnctx ('-taifht nt's-vt't's's(/),sni\'ant.Stt'))~ <)'' )<-M«tn i\o))s:)vm)i. irHun Hscota~' tigtn'tt', M~ts t.hrnoe"t f)'t<e)'f'"<et (tans un paosa~c <)'At~'< avonst'tt<~ <i:)t)!i xftttH''ttitjtih'f fm' Ho'cnte. <<' ()'!<'«nos ))i<')) !tv:)i) tm so'pfnt o )ct<'d<! )itm <)<) )'ap()t'tait)'' )('!)))? <))!Ch)'nt)< !fms:)vnu.< fMt voir <jnor'otatt ~iff!HtSm.t))~.–P:tt)s:<~rittth.().t'i~ 'tb)tt.–'f'Stt!'b..L'p-M.f/.tt]i<L'

magedu <ctpentaire, Eiicutape, HercMhs< etc., tppete Chrone. par cette cosmogonie. Eh bien c'est aussi Chrone qui est suppose avoir fondé Beryte(<t), ville où l'on adorait cet jRsmun, aimé par ta Déesse mère des Dieux, JI avait pareillement bâti Byblos, Buivant Sanchoniaton etEuathatc, et il l'avait consacrée aube) Adonie, ou au Pien sotcH aint~ de Vénuo, dont la p!anAtoporto indistinctement !e nom de ptanète de Vénus de ptanete do la mère des Dieux (&), et de planète de Juoou. Of, on sait que l'aventure d'Adoni< ou du soleil, adoré en Syrie sous ce nom, est, à peu de choses près, cette d'Atys et d'Esmun, ou de l'amant de la mère des Dieux. Chrone fut mutité par son St~ Jupiter, et avait pour épouse Rhéa, mcre des Dieux, Voilà bien des rapprochement. Escutape, et conséquemment l'Esmun phénicien, avait tjuetqucibisles traits d'unjeuno homme sans barbe(c), et c'est peut-être cola qui a fait qu'il n'avait rien de comuMn avec l'Esculape barbu des Grecs, et avec l'Esculape égyptien. Nous avons observé qu'atoM il était considéré cotïttne Apollon et comme Adonis, ou comme génie du printemps, qu'il annonçait par son lever du. soit, montant a l'orient au coucher du taureau. Cet Esculape imberbe, adoré ASicyone, tenait d'une tnain un sceptre, et det antrete fruit dupin, on de l'arbre <onsao'e a l'Atys phrygien. D'un cote était Pan, et de l'autre la tune, cont'nf notts l'avons <teJ!) t'oxarqne. Ce sont peut'ctre ces rapports avec la tnne et atcc le sigtn'
(.t)!!utMt''«t)))i"i'j'.j'<'<i<'s..v.;o f'')t')nMn.C"<inth.)' –i/~t')mr.).;).8–-

~Of)

danslequel ce!te-c< <e trouvait pleine à requ!noxe de ptintemps, qui font dire aProctus qn'Escutape était titttettigeneelunaire (~). Quant à Pan, c'est le cocher ~ti le matin annonçait cet équinoxe, comme te serpent.)irc t'annonçait le soir. Nousles avons vus tous deux (t~rcr nu commencement du poëme des Dionysiaques. (l'n'est donc pas sans raison qu'ici Esculape et Pan sont réunis et que te savant Jablonski (&)a vu de grands nppo) ts entre l'Esmun phénicien et le Dieu de Panopte on dc Chemmis. On se rappelle également que, dans les Dionysiaques (c), on fait, dans le quatrième chant, t'éiogfde la beauté et des charmes séduisantes du jeune destiné à épouser Harmonie. On doit se souCadmus, 'tnir aussi qu'il bâtit une villea sept portes, dont cham~eavait le nom d'une ptanète, et que par Harmonie MMavons entendu le système de l'harmonie céleste 1 ~f[Mtpréside le soleil. Ce sont ces sept ptanctes qui jm~fcnt le nom de divinités cabiriques, ou de grands Dieux. Au-dessusd'elles on ptaçait )o ciel des fixes, ou te !~itit'me ciel, qu'habitait le serpentaire Cadmus, image dusoleil, chef de l'harmonie universettc. C'est cette 'L~otogie qui était exprimée par et!vaisseau symbolique, <!n))[ nous avons parte déjà, et qui était rompu de lit tu"'i''n- ethercc. On voyait sept frères (~ parfaitement ~'m))htt)tt;s, qui commandaienta ta proue. Au mnt était tis'"e du tion. A t'extrenute, cette du crocodile. T.c !'e~)(itome cette harmonie Mt dans la tumiere ethe!-c< 'luifi'c.de dans le cict des Cx('R,t-t qui jaillit dans tes '['t corps ptauetairM. C'est )A <-(-huiticmf ciet <;))!
<~H), in Tin. ~y<t.J)\);.r).j.))..),),' p.(/,).hM..n~i.).<tin. '~lb

~)~! 1. )«''<)<'hti-'))f'n)t't')')n<)a!t'ttt!)))('))t'!s<)p)~n)(*<)t'<')')))on<)<'Y)!ii)')c).tt'<'))gif)t)'tt'<tic))n<<'«rHtt'tt< t<')tn)t)fh'<'))nstinnt's('tf)'Or'hi)t's.t)c('([m'<'cs<t))t)t's('[)te))))ires.))yf<h('))t'<)))pd'!)))jM.(~(''atHtn'.'[)~t))t')-f~! s('t'(''tMt)dpn)''nt)(.<'pt('if'))X..–N'~pt). t'):u)ssn)tSf)t)gt'<1f'S<'ipint~c). !–t~ 'A/i.)'th n)<'t))cnpi))i')ttt))rf))n{.)Mïft)s.()<i))tt<'nnmat~~))n<)nitpi<)')<'1nti(ie))h ("était ('ncctivt'tncnt))'chef')')))t"t)Vt'n)t'nt<ta sp)~' <tcsfi''{M"ndGt:t)n)!ti('n)t'.<Y~)'strF.)''f)))<i!s<)))if")mt''tf'))t))'s.)n\ ')))'))sattnt'!)f)i<')tt. ton''tit'n ïatdithitnth.))t't'()ntt'nnit)t'ft.('ta))-<)t'sst)s<)c<(~~)..-–(.)f~rHw (h)s<.)C)'<)*HfUS)'<. noosautons ))<'« ftci'ohst'rvct'(tans not)'f'[))i<tif)))< t))V'. L('sM'<'tf)!t'<'s<!t. ta)~))sc)cYt~()('t<)H(t"r.)'pf')tt.('tct«h)'asst'H)))t()anss('s<'o)t)!)~v nt))!tt'mf'nvf'tttf)t'<')))a))'('mo)t!)))tn)t)''tnnf!ns.p''t'<t'M.)")'.S~tj'f~.rn)t:(n )t)ist'pt autres <Hvi)))f<)tt!«'h~MA(ha(''m<'ttt'ssp))f)i~ p)at)~t:m<'s.<)tSt!pt<'t)t'Z<?n<)))(/').)n)tt). .t'tt)'tin'tttf... Lt's()p))itt's(~')a\:u<'ntnn'ii (*t~<t)()r. 'ttt !)!<< tC!!t)tt!tnt(tt*t'. tt!')'))t')t)s.h'. )-t. .a))<'i<'))(.Sm)).HUtOnt' !MtMt)t m'n)bt:t)j.'tf'))a<pH'sp!)('rt'.Cir)'r~t'. n))d'F. (« (Jt.SM)).i<'))!<sm'tes sept f)i'nn sept chefs p)'im'ip.ht!)a!i<)f')''n)'s\!it~~ rftie.fMum. on :)ntr''Ct))'ist.ontf!)!t<1f('<'shhTth<ntf)~iq))<d(".'n!t.). t.).)<me(n)''(~ic<?)'nnadcvt')t~)p(.ir.')jM.u!~ ))sp)n)'!)it'<)H)t))n)it!n)('))<'< d<'ton)<'s''))'t'if's(~). )).f':ti't!)itan< t)))g)'!)))~~)(')tH))!')!'))''tf''('t)t'd)')'t)M')'CSp)t~t'<i~.)j.cf)ctûtHC!itt's~t')itt'!itiwi.(~<)itt)0)))'e('h)()))c)M!~c! tit'tn''ionr <)t'finn'stt't'M~taitat)i't'(caKs<'u)!)p('..\<t<U<'t-:)t<' (~).))''r.).t)t'"r.

t. fttonoattf ta )nati(')'<'u))t'G{.c)))C))tqu)L)t'mpaMt' \o!~u'no))t.H(')Ui.)jx «'<]))o))ysia<)U(.).()))f pf'th )('H'r quctqnt)txmit'fcsut' ou d'EscuLtpe.'bi)'c! f')Ct'Citd't'sn)t))t tt'tn)mit!u)nt'<œn!tdo~At!).?:)))<-fron.'))<'('('')<<('<'qH)jette on noMV'KH)(')tt'itnr mogonie.)tp))i<n)cs.t'yth<'t'))t')t'))ici('.< (pt'avait t'ondcf <~))'<))n'. (())M n )ni <)))) ost c))(n')' )t)f)i"t.'t)st't:x[))'t'.tt!c)tt){'!it(jt'nt!!icc)L . te sccpe)~ d'Eve est Ctm'th'HS. sxr d'Mntiqot's(at~)cs (h' la t~tm(&).Ophio)).)b)<'s <tt's -tp)a))t. :'f)n '["<* lilsptacf!. <i.i.tt)s)t't..){<')'ytt)('. L)ah)t't)ti)ts<'ptc.'nst)))<.Uif et qt)i souvent. R'))n))!))n. t"~t le M-t-pt'nt dt's ~mstc'rcs de H-x'cims.t''<(rt.C't'&ttt.)n<t<otnH'<)<"«')'pt<)tt.<–n)m!).tiss.et utaifm K'v' t.pco'dn "t')'. Konos.)ttt tlil 'str(~)f)c ((-). t) y a bt'. t'ommu p:ttOnouH. t6t't)t:'j)e.Pt.!t'apptt)fiiut'tcs<')'pt-nt. ajtdont les actiotts se tiaicnt !')c(-)te'i(!<' SajK'!< Ophion. tt't'n fui.<).I''s.t'< \'t.tiH<' L.ttx.din' C.))thitMh' n'ftt'tiii'iitit~H ')«))K t.io) )'< (k P))~ni( it-.<p)i (tt(stttt)tnittt'!fH))ti9.) cistt:s«cr~< ~tt)Hft aurons o<:<:Mi"n 't'v rc~t'nu'.nu <tc)!)vi))<'f))))adorai).)nys<t')'Hs..)ups.ntot'.n't sept t~nna tout ce <)t'tftatt att-dt's~m()f tm.t~). {h.n~)<'s t. .'in.t).f)csth)<t-s )t.mcunp (rappiu'cuct-<))«:)(") Ophi'cs. )Jic<) <)'<t<.<tct!a('c)<ns.t<'s.).)it tombe <t)) <ic).)(ms ici cctficti'ms«nstag"~i<.~n~s m: t'pj)t. i'insi ()nt.mK'. tttt-dt'tiium!.M (. fjui avait gr.–Jtmt.' la rctigiott <)('t.):. nom't'Ophiun ()a))s)« thcotogic phrttx'iontu (ft). Ï.)i)'))t)ese<'pt'))t!))t'('<j))i figure sons )t.nxiti:* KHm. 'litns ~"ttcTraita d<'i.Les OphitM adoJ. <t'()pt)it)( )'s nu de rKficucette cos).s'n-tc!i()))M)tt'st'-):uf')))tr!<œt:'i)("i.etttj.'t. bientôt.tiott ff so pt'ot comme utt i~i (j~i tcu)' ~t.ju't.

on Vénus (. –<J) !<). d'Atys. . etc.v. Nous passerons a t'articte d'Harpocrate dont nous avons déjà parlé dans notre Traité d'Isis. avait eu pou) nourrice Astr<!e nom fort approchant d'Aiitronot-. No))!itcnïtinct'onit ici ce que nous avjonsa dire sur l'Esmun des Ph~nidens. On la faisaitaussi ancienne que tf monde (c).t~.t~./).It'ul. («) Nonnm.d'Osiris. aussi nous restreindrons Apeu de choses ce que nous aurous ici . ){5. qui fut ensuite appelée Burythe. Hooi'. Elle itoristait par sa justice et ses connaisMheeten )urMpn)dcnce.3C. C'et!(!t )Aqu'avait abordé.temps (a). sous d'autres noms tels que ceux de Chronc. dans d'autres (ahtes où le soleil éprouve !e mût~ematheur.–(c)tttid.3~–(t)t))iJ. fils de Sydyc-te-Ju~te (&). nmante d'Esmuu ou de FEscutape de Bet-ythc. an sortir des eaux t'amante d'Adonis. et sur sa mutilation laquellea pour hase la m~mcidef cosmogonique qui a donné lieu à de scmblables fictions sur le Dieu-sotcit.t dire.08. d'Adonis.j. caractère qui convientA)a ville d'Esmun. objet des désirs amoureuxde la mère des Dienx.

placé ~. qui nait sur les bords du Nil.savoir dans !a durée et l'éclat qu'elle donne an ~n' durant les six signes supérieurs. c'est Harpocrate.t~. ptantc lustre. qui a son siège le phts eteve ait lion <dcstc.t'.dcnr. !t est d un faibtc '~tat. et dans l'état da~aibU. Dans le second. CE qu'Ot'us est a Osiris.t. . et dans cet état 'tf'nfance dont Harpuc''ate est t'intage.s'n<:E D'))tVE«. commeils avait-nt fait et lit t'~gant du soleil qui nous distribue !a tun<i6)'<' ~h. ou du item'c que levpt'seauiait sortir de son lit par le mouvementde ses jticds. nnpocnME on m n)Ef-joo)t fKM m sot. et soutenu sur le lotus.CHAPITREXV. c'est Oros ~n!c bel ApoUon.ms les eaux du verseau. ''t t'un et t'autrf sont reputes cnfans d'Isis. Les anciens Hgyptiensconsidérèrent la tnnnere qui produit h' jon)' J. Harpocrate l'est à Sarapis. et sa marche semble entravée dans les tiens qui fHnt-Ap<T'!L.Le jour alors est au ptns bas.'isemt'ut et de brièveté qu'a le jour pendant les 'ix signesinférieurs. dont les images soutienneot te trône sur teqoct il est placé (a). Dans le premier fas.U!s deux époques p)'incipa!es.t.

n encore dctiee pt <{n'itn<* peut ttt'tx'ntcrJet sons. tel qu'on peignait H. t'mt)!)rr!)s dans tfs organes du langagedésigna t'fnfanff.–~thid.totf-t.P)~ ). paft.«'Mc't't'cttt t't.<'tait<ij:.)'t(:u)(rc'h)r<i.)('no))H)<'t't()(')!)'vd['<'(<:)!i('))h) <)').I)nt't'stc.tcmc))t. Les Latinseux-nximesM)( <!t?sigt)c <)ans)t'm')nnguc)'ct!ttde l'homme nonvcau-Mf.(tMtc)')i<tft)'')i'i:)))n<s.t)f))i~)'<l<'bt'))))M.!)!)!}t)t)aptant(-'qui o'CH d. et n't'iproq'.<))ti'tt'<ti))gt-f[nit)x<ou)'s.c)tpa['t:tntd''t.n'quc. tt'))'h)it!t~.'ctanittta)t''('')ait)agr('n()nmc(&)~]~ c'fst un entant'iur)t'iot))s.«)t)M('t't'f'nmMt' dix':)Sct'apion. f. . Ils p)~.)p. C'Mt ttnnsce sct)<! tc!)tMt <htttteMee.t))i)nat.i.d<imiH(..M.fait là cesCtnMcnx's ()nc t io'tistcavait vntduannoxecr par-li ''))Ho)'nt). trois ans.«t tiottpuscsm's.En c<)<'t.Lnnc!it tin'J'! )-t'i.).)) )<'<.t)c.t<)\pit'<).jK.t'.et ils tt:figuraient par nn nombre mys.t!nn'M.))t'<'p!umt )itn<')tduj\i)~(..e doigt qu'Hit) jMn.ontfc <)<' le parte pas.:(i))t!e!!cnjottrs. par un mot qui indique tju'itm'pa)')epaa bien encore.'ttf.m'vt't.–t<P)~t.in~jotna par an.iranima) (p)i se tortue dan.Ir pu(:n)tu.t t'i'isottde trois ceot suix.nrjc").ir <'xMnsion a rot-atetn qui s'cxpri)))t')naL L'état d'int)~'rtcctioxdethotnmc nouvcau-n~.(«)'))«'idM'. TcHt'estla si~nincationd'/M/~nt.('. Aittsit'cnCant'c rept'MSHntak sitcncf.((t<ototn'ittt-tn'.Atmi fjtt'i) f'(ttccM!!<<~t!'c !cs t~yptif" Ct'p)csc))tan'))t !(' silence pur t'enfanec )Ms'j')~ trois ans (<t).KH)' dnux<'u))comc))t:')t"ptit))t')'<.ft'tifixpjiqnf ')~'randM:)Ap()Hf)n.)))~)t'ti))'unth)n))''<))t'tK'tm':tc)'t)t(".t)t')))cn)(')n\ :)<h'ti)ttt')'fn<qu<t~u''t("<'i\)))bo)es.(p)<')'<'nfantqHi.est ctjnscmuet.s p.i"n.).<if t'tl)).cv..ditH<)t-Apo))<))t.tb'ttu'hci'ttnoncf'qnfsatangm'n'Mtp.e{.(''t!d. tiq)tt'.qn'its ont i'pp)iq')cc p.

(t'Mtc les KgypticnsrfprMCttX'r sur )t!lotus. .et un !c st'h'it ))i)!tets atimcutcdt's c-mx des cxt):th)tsut)< .'t'tt'it fit'S'i. !)M ntcmeq!X'la g) f'nf)uiHc d'EsypK'.–)t'hn.. SYmbotinne ) c'est h~'i! av. ..p. A"ssi Ptutarquf (&).). s~ntt'ncon' )t):') ()t?vc)opp(''s.~hn)'cn<n)uc untH)is))).tn te sixit'tn'' f'ot'dn n'oi'.un post.<<irt'~()r ~h.–foh~.u). ~to!')c (f) ou ')(' j). 'ie mûnu' 'Mit dat)$)c limon <))) <'<)!('' t~tuscroit !< d'cHc scivant Ptioc (e). Oo pc~t :nr pr'ndn' ('-g~mcotf'f.). o)) <)!s!)!t nt) tsis.. <'<'h)i <)))) )h')<i()c. \f)ih) . dit-il.)0p)ti <<'st-:)-d!rt't)n ))'"i~"<!h' <')))<')))<' tmitau sf'tpt'!))<! . ay:m[ t'ft'omnt ()':('))<' -ti.tit vu.:i.n<~ )n)'))U'S tif ~ifa)))'-'))t t'f'tit'S<)!):) cuhc<'st u))i~t't'h)i'!r !n!~imt's. pintant am<'ttt's<t)t totut(ft) xm'tf!'t<-t <n) ptacc Hat pocroh'.-at!cnxc)))i))t'nx"! pom' r''p)cet d'oifaorc (tu Di(".<ntouM!<Mc. ttt. ?. c! q))'i). n'gttt~ ''fttf ptan)c eotnnM' .<tpo))) Stm'is(f/)ct) :'< Nh~i c):utgrosse.)ct').t ur~ ))' .'tt t'n))'tet)«'dcstint' o n'tnict' !.)..Chttnrqw. !ant dont !es<n'{.~xtitics. Vu!tn p<'t))'U!)')isott c''hn du so)t'it ') hivo'.uttctmx*. ajo'tte-t-it quece (pu porta t'.<') )'ct!)t <t'i)))pe''ff'<'tif'n 't !it)de I'iu)t")t)m'f) prcs do sntstict' tDtn'o )~)'s<pt' sutt'it00 Osirist'st fif'sct'xtht:m'<t'~ft't's.)t'tiste<'o'i'tttik'n :) scntpn')' f<. (if'stincc :') peindu.)).tpt'cs sa MH'nitt'.Apntf.))~! !)')-.)nt:s ?~ . san.}nf).' pptMt'ntpas que t'' sotci) fntant soit ~ti 't't !ttttM.')5.}. !:<):.tc't ofi'isnnt on tcvnntpnr un cufaot pf)S(~ t'nt. ntait c'est ~inM (puts rt'pt~sentt'ttt tt' J!tt't du sotci) pnnr indinuft' que ce Dieu naU(teretc"nn( h'nuidc..–~t'rt).tn' grenomHf. ou phu6t S(!)'apion j uj (fut p!(t')t'r. ) r~ h~tk'nsr<'p)'~sct'tcut t''Ka)~mcntYif')tt)Ot) une item'nu 'w ta fenUic du tiunat-in..)-)t)tu' :'< '!).LM t'~ypfHns.

autMpourquoi o)t tt<*rct)te Cptnucus on SmapM. Vo!t& disait qM'ette t'avait conçu de ses amours avec Osim aux enfers ce Dieu s'étant encore uni à eHe après sa nmrt (~) aussi se scntait-Hde la faiMessede son père. tiétait sans forée, sm'tottt mat appuya surecs pieds. Td <-st, ('n e(!ct, te Dieu-jour, aux approches du so!s(i~ (t'hivf'f. Aussi ifs égyptiens pour peindre la courst ''t tt'ntc du soteit vers cette cpoqne de t'Mt. c))(bat'fa9~~<' n~G, représentaient ce Dieu tes pieds cottes ett'oitemcM t'on contre t'Hutre, commesi les deux jambes n'en Ctxst'nt fait ([«'une(&). De !:) l'opinion t-ecuechez les Paet croyait'nt que te sotcit était enctmi))<!ct j'htcg'tnicnsf)))) tf'sscne dans des f'nttavcs t'hiycr; et qu'au pnntem()s. f)c ses tien~ et acquérait toute la !ibef)f il se d~gMpeait On sait, en e()et, que le mounde son mouvement(<:). ment de cet i'strc en dectinaison est tr&s-rapidcdans!r "tand cercle de t'e<u):)teur, et h'cs-tcnt dans les peh)i des tropiques. C'est sans doute cette obscrvatMn <'e)'e!es astt'ononuque qui a donne ncn n la fiction theotogiqnf. La tradition égyptiennequi porte que ce fut au nMM pHOphiou au mois d'octobre qu'Isis s'aperçut qu'ttif était etOMC d'tLtfpocMtc, .seHe;) nncautre sm' !es ft'tfs <)e ce mois, ta<p)et)esert également a confh'tner no)~ exptieation. En effet, )e&Egyptiens cetebraient, qo.))orxe)0)nsaprès, oute M du même moispaophi, uuef~c f)a))s!aque!teitsff'isaic!)t!a(;omn)emorationdctanaissa)Kt ticshatous nu bequittesdn soteit (~), ce qui voûtaitfim'. suivant eux si nous en croyons Ptutarque, que le soteit avait déjà besoin d'appui pour marcher et pour son
n)t')nt.()ctMde.)..3~.–(<')H.))-A)'o)),).<3.–(<-)PM 1. dctti'p~–('<t''i'

)U,

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tfoir !tM pas devenus,chancelaueà cette époque o& *a ebnH* ttt'tuere et sa chateur ont reçu nn aHaib)!s!Ctnent ('t~'abte.Rien ne cbntrHatemieuxavec cette peinture d<t soleilappuyé sur ses béquilles et de l'Harpocrate mat aticrmisur ses pteda, que eeMede t'Orus on ApoHom <~vp(!cK,repteicnte avec des ailes dans le passage de Quittas, cité Anotre article Isis. atoit eucore d'autres traits qui cafactë* (t-u-poKfate tisait-nten m~tnc temps la deefcpitude et t'en<anco ou Ït était chauve, ~s (texx extrêmesde t'aHaiMissetnent. KHttmc Kscutnpe (<t). Les prêtres attachëit a ~on culte imitaientleur Dieuen se rasant ta tfte. Saint Épiphane, tu p:utant des prêtres de Bntos chargés du culte d'Har~ ont u'Ktate dit que ce sont des vieillards décrépits qui t<'tcrasée comme des esclaves, et qui, saiHS d'une twm' religieuse, célèbrent ainsi les f<tes d'Horus et Macrobe nous explique le butenigma" H<)t-pocrate(&). de ce coutume, soit des prêtres, soit du Dieu dont ti~x.la [cte était rasëe (f). Il nous dit qu'Horns ou Apollon ( iciil s'agit de l'ancien Horus-Harpocrate) était repre-. iMite la tête rasée et que cet emMetnedésignait l'état e ta hunierc daus les jours les plus courts, tels qn'th souttutsque le soleil arrive au solstice d'hiver, c'cst-aire torsqu'i! arrive a cette époquede l'année où, suivant Macrobe(~) tes Égyptiens représentaient le k )nt';)))e heu-jonr, tetqu'Harpocrate dont Isis accoucbe au so!s-' iced'hiver, sous les traits d'un entant naissant, parce lietel est alors l'état dola lumière et du jour.

– (&)Epiph. <)~)M.Moi S, p. 'ogt, fft. S~fft. in oahit., f. Macrob. Sat., ). ). c. tt. – (d) tb)d., c. tt. t *OMEttt. '7

Onvoit donc que tes traits de l'enfance et de la decr< pitude, qui caractérisent le eoleit ancienet nouveauon l'état du jour vers la 6n de t'andenne année et versle commencementde la nouvelle, ont été rdunisdansl'Har1', pocrate égyptien, ftère d'Hofus ou du soleil et du }ot)r, considéré dans tes signes snperienM du printemps et de !'ct<i, commecetoi-ci, Harpocrate, était le Dieu-jour de l'automne et de Fhiver. Aussi tes Egyptiens distin. guaient deux Horus, l'un appelé Hotus proprement dit, et l'autre appelé Harpocrate (~t), ou le vieil Horm:, avait des signes souslestraits de FenfaNCe, At'uëris t qtH, de viciDesicet de décrépitude. On disait celui-ci ne dam les ténèbtes ou sonsl'empire des longuesnuits et d'UM organisation imparfaite, sans force ni énergie, tel en fin qu'est le jour a cette époque de la révolution aunueUe (&). Les Phéniciens l'honoraient sous un autre nom, et faisaientsur lui une fiction un peu diueMM dans le culte de leur Esmun, dont nous avons parlé ph liaut. L'un et Fautt'e naissaient dans les ténct'res (c); mais l'un était mal sur ses )ambes, faibte, débile (d), l'autre ptivc de la force et des organes de la gmen tion. Isis et Osiriss'étaient unis entre euxdans le ttio des ténèbres pour donner naissanceà Arueris ou a «! Apollon qu'on caractoisaitpar les traits, soit de b ~ieiUesse(e),soitdel'enfance, faible et débite. C'estM beaucoup d'apparence ce faible Jao dont parle t'otaé deCtaros, ctqu'it nous dit représenter te soleil dela & de l'automne, Harpocrate(/'), lequel, étant danalapKH!)

(a) Mut. de Mdc. p. 356. (t.) IbiJ.. p. 3~, 3~H.– (e) tMd.3;tt – (J) H)i<). ï~. 3-S. (.-) thM. !5< – f/) MMrnb. Se)., ). e.

MVM xv. ttt~CHAPITRE

~tQ

iuferieuredes signes, devientte M ApoHon,Dieu jeune, pleinde grâces, At'équinoxedcprintemptetau solstice été, un HcMttte robuste. Ces véritéa ont été tres-Men senties par le savant Jablonski dans son article sur Harpocrate (a). H a bien VHqu'il ne s'agissait pas t comnteFit ct'tt Cuper, du lever ou de l'enfance du soleilchaquejour; mais bien de t'<!tatde ce même soleil ou plutôt du jour avant et après le solstice d'hiver, le soleil occupe tes signes les plus m~t'idionaux. lorsque Cesavant(~) a fort bien fait voir la ressemblancequ'il entre !'ho des gnostiquesbasilidiens et l'iiarpor avait mtc on Dieu-soleil enfant chez les Égyptiens. Cet enant naissait, dit Plutarque, nu milieu des plantes et esfleurs qui, cette époque de l'année, commencent cctore du sein de la terre (c). En effet, ta végétation nKgyptese développeaprès la retriti te des eaux du Nil, M approches du so!sticcd'hiver ou lorsque !e so!eitest ansl'état d'en<anca où se trouve la végétation sur le o)égyptien. Aussi on lui offrait tes prémices des fèves o)naissaient alors. Le lotus, sur lequel on le reprémte assis et qm na!t après la retraite des eaux du Nil cssemMe par sa tige assez la fève, suivant Pline (d), t~ophrasteet Dioseoride.Son fruit a la tête sphérique upavot cette forme sphérique dut être encore un des motifs qui firent consacrer cette ptante au soleil. Quelquessavans ont cru voir dans l'Hercule céleste une image de l'Harpocrate égyp.. ~petd/<cM/Mt,

Panth. AEpypt., t. ;<,c.6, § .4et !.– (t) Ibid. )6 et f<) Jitbtontki 0 De hide, p. 3?- – (d) Pline.Hiet. Ntt., )..3, c. )- Theoph. .[~,j))M"t!'hot.,).c.<o;ÏJio!e<!r.,t.c.o~. B

HfH(a), haac Vossius, pour étayer son opinion cite un vers do Manilius sur la constellationde t'agenouHlë, dant laquelle il prétend placer l'Harpocrate égyptien. Quoique ces preuves ne nous paraissent point décisive*, néanmoins que c'était npt'è~ avoir nous otMerveron<; past~ sa conjonction avec 1'tiercule, soit 7~c/e«~M, «oit (~/«HCMt, que le Dieu-jour devenait le faible Har. pocrate, et que ce phénomène périodique put mettre <'ntreces deux divinités la liaisonqui se trouve entre tat du jour et !o signe céleste auquel le soleil répond; liaison conservée entre Harpocrate et Serapi~qui prend les formes de t'HGreu!e-Ophiucus.Aussi trouvons-nou!, ~ans la <<ticdes dynastes de Thèbes en Egypte, où cet Oph!ucus-Hercu)eétait adoré incontcstahtement, comme nous l'avons vu plus !)aut, un Hercute-Harpnerate (m un prétendu Semphucratés, nom qu'Eratosthene tru<t)utpar ~<?/'CM/c-~<oe«!to(&). Il est le vingt-sixième dynas~e.Si commenous le pensons, ces dynastes sont les génies qui président aux trente-six déeans, echn-ci répond au second décan du sagittaire, que Kirker ap. ou d'Harpocrate, et auque! prépelle règne d'erM aide, par son lever, rHercu!e-Ophiucus celui qui, dans ce planisphère est représentépar un homme qui tueune chèvre. Cesecond decan du sagittaire portelemêmenom que le second du scorpion, c'est-à-dire celui de ~Mme. L'un est consacré au soleil, l'autre à la lune (c) c'està-dire que le vingt-troisième et le vingt-sixièmedécans ont le même nom.

;o) Jabtooski. t. 9, c. 6, < t. – (t) Syncelle, p. t0(). A)'HC'HM,{'.6tO.

(e) St)'M)

ttf,

~tt

Jablonski (a) a très-bieo vu qu'il n'y avait euh? Ho. tt)!. et Hat'poemted'autre dinerence que celle qui existe entre tes saisons auxquelles on rapporte le soleil, adore souscesdf'ux noms (&). Cependant je pense qu'au tie~ du sotei), c'est le Dieu du jour qu'il faut y voir fin on Mit f)t)'nu(rc le culte rendu nu soleil, les anciens en rendaient aussi un au jour, qui avait, comme le soleil ton père, M9 initiations et ses mystères. L'union d'Horus et d'Harpocrate entre euxet avec te soleilqui les engendre, est conHrmee par les traditions qui distihgnent deux Homs, dont l'un a les grâces de la jeunesse,et t'HutretM caractères de la faiblesseet de h dtvrcpitode ce qui it fait appeler ce dernier, quoique enfant, le vieil Morus(c). Elle l'est aussi dans le pasMge d'Epiphanc, qui nous parle des cérémonies cetëbreespar les pr&tresd'Horus et d'Harpocrate (f/). Quant :t )eur rapport avec le soleil et la lumière, il résulte de leur identité reconnue avec l'Apollon des Grecs. Harpocrateest-l'Apollon mutilé, faible et sans force, Il est ':neoreun passage qui semble réunir toutes ces idée* sur l'identité des divinités Horus,Harpocrate et ApolIon; c'est celui de Damascius et de Suidas sur Hetioscu! (e). On dit de lui qu'il vint au mondetenant son doigtsur sa bouche, tel que tes Égyptiens peignaient Horus, et avant lui le soleil, au moment de leur naisMnce.ti est évident que cette peinture est celle du fimenxHarpocrate, soit qu'on l'appelle Horus, soit qu'on le nommesoleil,
c. 6, $ t. – (&) Proclus in Tim. – (c) Plut. dt (n) Jablonski, 1. t'ide, p. 355. – (J) Epipb. <ttp. Ed., p. )c~. (t) Phot. Ced. ~i. L <t6u)d.mtt<rft)t.

Le culte d HarpocMte <embte tenir étroitement à ee< lui de Sérapis ou du soleil des signes !n<et'Mure. Cette opinion, qui résulte de la définitionque nous avonsdonnée de ces deux divinités, est confirmée par tes témoignagesde Varron et de Tcrtuttien, dont nousavons déjà pattu plus haut. Lepremier, en et!et, compte pourDieux premiers (a), le ciel et la terre, qui suivant tut, sont les mêmes divinités que lcs Égyptiens honorent sous tes noms de Sérapis et d'Isis, qnoiqu'Harpocrate, dit Varron, m'indique avec son doigt que je dois gsrdcr le silence sur ce mystère.Le second,ouTertuUien, tes unit également entre eux dans son Apologétique(&), )oM. qu'il nous apprend que, sous tes consuls Pison et Gabinius, on avait chassé Sérapis, Isis et Harpocratedu Capitole, et renverséleurs autels. Ces divinités,du temps de Ptine l'ancien, étaienten grande vogue a Rome, et on portait leurs imagessculptées sur les anneaux digitaires, comme étant des espècesde talismans, tels que ceux des gnostiques et tels que leurs abraxas (c), oùFon trouve Harpocrate sous le nom d'tao. On peut voirà ce sujet le père Kirker (d), tant sur Harpocrate que sur tes talismans égyptiens, et sur tes abraxas, ainsi que dans son Traité sur Cuper, Harpocrate (e). Le culte d'Harpocrate était répandu dans l'Occident au même temps où tes gnostiquespropageaient tours dogmes'sur ïao, tes ophionites sur leur Dieu Aformes de serpent, et tes Égyptiens le culte de Sérapis, d'Isis et d'Harpocrate ['3~].
– (4) Tertnt). Apol., c. 6. M Varro de hng. lat., 1. 4, p. (e) Monfaucon et Chilllet. (d) Kirker. OEdip., t. t, p. ttt. Id., t. 2, part. t, p. i;63. – (e) Cupcr in Harpocr., p. 7, etc., Miche!d. L' ChMtM!c,ptTt.9,n.3~,3i;.

Les QMMde ces Dieux ne furent guère connut en Grèce avant le régne d'Atex:<ndrc-!e-<jrand.Hérodote, t parle des diHérentea divinités égyptiennes, et qui <[n! avaitvisité tous te~ temples de ce pays, ne parle ni de Sérapis, ni d'Harpocratc mais d'Osiris et d'Horus qui sontbien les mentes divinité! (a), figurée!)et appelées .(Mtrement, parce qtt'eUea ont pour objet une autre épo. que du mouvementdu soleil, et un autre état de la Inet du jour. Cependant, Harpocrate m'en est pas mi&re M'oinsunetr&s-ancienncdivinité égyptienne, et le passaged'Eratosthene (~), dont nous avons déjà parte, qui rite un certain Semphucrates parmi les anciens dyunstes,nom qu'il traduit par Hercute-Harpocrate, prouve que ce nom n'était pas nouveau de son temps en Égypte. On pourrait m6me conjecturer que ce culte appartenait & la Thébaïdc, et qu'il était lié à celui du DieuCneph dont nous avons parlé dans le chapitre pré. ccdent. tt naissait, commeHorus son frère, du mariage d'Isis avecOsiris; mais ces deux époux s'étaient unis dans t'ombre pour produire Harpocrate, et il était le fruit des amours d'Oaitis après qu'il fut mort, c'est-A-dire qu'it fat devenu Sérapis, et eut passé dans l'ombre des signesinférieurs, où Typhon le précipita, comme nous l'avonsvu à l'article d'tsis. De-là les caractères de <aiblesseet de décrépitude, qui furent imprimés au fruit posthume d'une telle union. Voità à peu près à quoi se réduit ce que nous avionsà diresurHarpocrate,etc'està cette idéeprincipale quedoit
(a)Cup. in Harpo.,p. f '"9 JtMontH, 1. 2, c. 7. –(&)SynetUe,

*e rapporter toute la théorie et t'expticaHondes <t:ver) attummen~qm nous rettacent cette dtttntt~~gyptionttCt dont !e culte pnssiten Occidont vers h fin de ta t'ep)). Mit~c romaine, et fitt eu vogue dans les pronueM sie. cles du chtMtianMme. On peut mêmedin' que le culte d'Harpoemte, celui de reufant Jésus desChrcUcnset du jeune lao des gnostiques, ont le mûme obiRt, t'cnfance de la lumière, du jour et du soleil.

CHAPITREXVï.
ttNOBM oc t. ohf-tomn. rcmr VMSMf. ÀYM t.m )ro~MM ce

Noos avonsvit le soleil représente sous les (ormesdu boeuf dam Osiris et Baeehus, revêtu des attributs du lion dans Hercule et entortUte du serpent dans Sera. pis et Ptuton. Nous avons en même temps remarqué que ces attributs étaient empruntes des signes equi' noxiauxctsoIsHctaux,!)uxquetsil rëpondftitaucommcncemeot des saisons, trois mille aus environ avant notre ère; car le taureau, le lion, le scorpion surmonte du serpent, et le verseau qui tient un vase, étaient alors les quatre signes où commençaient tes saisons. Nous avons fait voir son union aux trois premiers de ces signes; il nous reste Aparler de son union au quatrième ou au verseau.

!)'apr~ tes principes que nous avons potet et qui ontservi de base et d'explications, H est évident que ti le soleil a été peint avecles attributs des signes dans il se trouvait chaque mois, etttpeeiatetnentavec lesquels dn signeinitialde chaque saison, il doit y avoir des tCHX t:gur''s tht soleil unies an vase d'<tM<t'M, commf* i) y a c't d'nni< att en lion qui lui <'stopposé. (~efmi a dit Hre,<r.)presnotre thooric, existoct'fcctive'nent. ï.at'a-' divinité égyptienne, connun sous h' nom de ça)M'~i,H Mbus, est de ce genre. On tt'onvc, en cHf't, des vases ttnnmtttH!! d'une t&tcttumaine, cotnnx: on trouve des htt"'S)!t)))ontëeti de cornes de bmnf, et des cot'p!!entot~ )!)!M du serpent. Ces vases mystiques ou cet figures deDieux, se nontmeot des canopes. Ou en portait ua Mn'))):d)tc dans la procesxion d'Isi~. décrite par ApM~f(<t).II ne s'agit ptusqne de Lien déterminer la nature tt.ttudivinité et de faire voir l'origine de ce ~v)nbo!e '~ptico. !.cj anciens Egyptiens, ayaut représente le Dieu-sc))ci) avec les tonnes d<M signes et consacre dans tcm-s les imagesdes eonsteHations, durent ttéceMairetonpies c~nty consacrer le vase, ou te signe du verseau, d'antantplus qu'il se liait à une époque importante de t'an. née et du temps, ou au solstice d'hiver. Ce signe,d'aUtenrs,se liait anssi au débordement du Xi)et au solstice d'été, et la lune pleine y était en opposition avecle aoteit d.ution. Envoilà plus qu'il n'en ~"t, pour avoir detet-minéles Égyptiens à unh' n 0; Mmboie ies imagesdit soleil et de la lune. Aussi, dans la

'.Apttj.Met..).);.

t<Mo itMque, on trouve aa centre ces deux emM~att M0i<;celui d'un lion coucha, et devant lui la figuredu canope qui M groupe avec lui dans nn€ seute image. Le lion est le signe du solstice d'été, et te eanope celui du solstice d'hiver. C'est par cette raison que, dans le ptanisph~rc égyptiende Kirker, !o signe du verseauc~leste est occupe par l'image du canope on du vase perct de mille trous, et surmontéd'une Cgm'chumaine. C'est par la tn6me raison que le grammairien égyptien, Horus-ApoUon, nous dit que les Egyptiens peignaientk débordement du Nil (a) par la ngure du lion et par des vases égyptiens. « Pour désigner, dit-il, l'inondatio)) du Nil, les Egyptienspeignent tantôt la figure du lion, ,1 tentot trois vases, tantôt le ciel et la terre, d'où jaillit une source te lion continue Horus-Apotton, parce que, lorsque te soleil traverse ce signe, la crue du Nil augmente et devient double et c'est pour celaque Mm qui président à la construction des monumens sacfM, font mettre dos ugures de lion aux canaux et aux <<Btaines c'est aussi pour cela qu'encore aujourd'hui,h: dévots, qui prient les Dieux de lour accorder une inondation abondante, se servent de figures sacréesqui portent l'empreinte du lion. Quant aux vases, ils sont M nombre de trois, pour désigner les trois causes de l'intumescence des eaux, l'une tirée de la terre, la seconde de l'Occan~ettatroisième despluies. J'ignore si lenombre il trois vient dea trois causes ici Indiquées ou ptut6t s'il ne vient pas des trois décans du signe. Mais quelle que soit la raison qui en fit peindre trois, comme ce

(o)H<)r-Apo)t.,).t,c.!)t.

n'est pas du nombre, mais de la nature des emblème* (m s'agit, nono observons que le vase était au moins le symboledu débordement du Nil. Or, le signe de h coupeon du verscau était aussi bien réputé cause que le signedu lion; puisque, si l'un était le lever du soleil, ['.mtrcétait celui de la lune pleine au solstice d'été et le signequi annonçait la nuit solsticiale. Aussi Théon et) fait-il une cause du débordement, lorsqu'il nous (fitqueles Égyptiens pensaient que l'homme qui tient t urne du verseau faisaitmonter le Nil par l'impulsion de sespieds («); ce qui ne veut rien dire autre chose, sinonqu'àson lever du soir le Nil se débordait, lorsque le soleilétait au lion, au lever du matin de Sirius, apFastre hydragogue (b), ou qui faisait sortir le Nil pc)M desesbords, tandis que l'hydre céleste, appelée l'hydre, montait sur l'horizon (c). La même raison qui fit peindre le signecéleste qu'occupait alors le soleil comme cause del'ellct produit à cette époque de l'année, dut faire aussi peindre l'urne du verseau, qui était en opposition avec luiet qui ouvrait la marchede lit nuit voila pour le solstice d'été. Quant à celui d'hiver, il est évident que le soleil occupait ce signe six mois après l'époque du débordementet au commencement de la saison où le soleil est dans la partie la plus méridionale du monde. Alorsil est le soleil austral ou gnub; ce nom ternom dont on fit minéen M donne gnubos ou c~H&o~, cnobos,canoboset canopos. Je fais venir ce mot de a~ ou do gnub sans article, qui est le nom que les ~)M&),

ad Arat., p. )36.– ft) Plut. doInde, p. 365. (c) Theon (a) Theon t<)AMt))hte.,p.<5o.

Arahe*donuttMtauxastres xtendionaax. Aim!, de) deux p)at<neta bâtante, t'unou t'ef'ite borca! s'nppeHtiM~ tM~ta b«)'<?a!e, et t'autre~ew&t',ou~mf~t't'aostt'ate~. et al A~it Ctugbei~h les apppiïc ):t /i~ ~M/M, bassin nt'suat ~;<. ~em~M (~). HiceioHnomme !<* ~e~ < ~f/!M~< et wsw ~«n«&<(e), nnm de la partie des e/;<M nnstmtM (d), )~M placé an poisson «))st)!<t, bas (lit vftst'ftu, pretut iutSt.!)\'pit))etf de al g'nM&< on Ce n)ot~o/«<&, ~/<«& est donc le non) quide~<!Mti&<. ff ))(ot Mttstt-a).Hfut npptifptc:) ta LcHe étoilela tiigfX! plus ausn'idf de toutes. il celle du vai~au cckste (jui a peine s'ëievfut dMqtu'tfpx's d<)'<?ssu)'t'horizon d'Kt;ypte, et qui ~tilitabsotntnt'nt invisib)ct'nGrfcR[t3RJ lUn t'appc)t(' t'austt.dc, ~w<& on e/!<t~,d'oit cnohoset canopus, ttont de ecttt' étoile brillante fp)i est située <H)r le gMtvet'tmitdn vaifseat)t'~testc, et (p[HPlutarque .'ppeHecanopus pilote du vaisseaudn soleil ou du vaisseau d'Osifis (<*), laquelle moOtt'a ia suite dn grand chu'n. L~tf partit* du vaisseause teveavfc le lion solsti. ciai (/), ou avec le signe qui Mt le dotnicitcdu soleil,)~ grand O~it'is des Hgyptieus.(~ns~qucmntcnt cette étoile était c)t <)spf<'tavec in vft'seau uu avec le signe opcomme pose: Huttctncttt elle était son para<)aK'))o)), était celui du lion. Elle fut donc 1'liercult- J~~«'CM/<M ))ni< comme génie tntëtaire, ait verseau, et devint ic guide du soleil a cette époque de même que t'Herc't))! fêtait dusotei) du solstice dete, comme //Kj'e/H<:H/M.< nous t'avottS vu dat~! notre chapitre premier sur tct
(e) R" f<t) Haycr. Uran., tabot ~8. – (h) Ut" Reigh., p. f<. .<~ Hyde. Con). ad !')<)(;.BMf!h.,p. ~9. – ('')Ph' A)Mit(: [-. oX. do ~tide. p. 3Xy. – Theon «~ Arat., phttn. tf!X.

B t Elle fut adoréepar les ArtbMmt~r!tMV!mxd'Hercu!e. commeils en paient usu ri l'égard des autres signes et des constellaleurs villes étaientsonmisM. c~t ntt'-o'ennc conMquence nK~sairc de Hott'c théorie. siège de t'etementdtt feuet d)t domicile du soleil. grande divinité des Chatfffcn! sousle nom det!e!us. le bouc AMcndM. Unconsacrato vase~cstc. It n'est pas étonnant que !ea en aient aussifait !<) divinitétntctairf d'nne do Egyptiens kHt's prëfecHu'esou d'un de leurs none!).tiMaitaut' ~!Meaucéleste.(')tydc.<[.tdmuj. Leculte du vas a~MrMM. bélier à Th&bes. sm-monted'nne figure humaine. !<. etc. soit('e))f df l'astre gëni< qui initn. )e~ poissons a Oxvrinque. ou r':tt)ite hrit)Mntc de la partie lit plus le Kouvfmnit dtt austi!<)cdu.L~ontopotis.ou dans l'Yémen et elle était !adttinitdtntt!taiMde la tribu Taï (<t). soit celle du soleil. dont nous avons cherté t'otigine aux cicux. dans d'. Ceculte et cesymbotn n'ont rien de plus extraordinaire quect')(nde toutes lesautres divinités.'itsur en signe en <pMJitë de pat'anatdton.est seul et n'est ton) par personne ~!3()t. tiuni'aHxqucHcs Canopus fut donc ono divinité ~gYpticnxc. mis en opposition avec celui du tion. lequel montait avec le lion. donna lieu à une<ab)e sacrée (juenous allons rapporter. honorëe pom tc~ mème~raisons que le tion Fctait à . dionfHx. le hœnf n !\tctttph!s.['t(pn p.ciet.Com. comme nousl'avons de):) vu dans notrt' cnitpitrc sur Hacchus a l'occasionde la Mtctnmo-phose de ce Dieu en enfant. et qu!. Tel mit eanopus.)t)trM sp)tcrcs. .que tient l'homme du verseaudansla ptnpart des sphères.

J'observe. H posa dessus <'t y ajusta artistement la tête d'une ancienne statue. en ayant été in<onné. ce fut (!e boucher avec de la cire tousilcs pores ou trous d'un vase. C'est cette opinionque le législateur des Juifs et Orphée adoptoent. et le col étroit et rapproché du ventre.On dit que les Chaldéens (a). car tout était censéavoir pris naissance de t'eau. en ettet. Depuis ce moment. Il fit enduire de diverses couleurs la superficie du vase. en cas qu'il remportât la victoire.<'<-<:). et le Nil en particulier. pour y faire assaut de puissance avec-les autres divinités.Le piètre du Dieu Canobus. le ventre très-gros et bombé.). Les Chaldéensse présentent l'essai de la puissance des deux divinités se fait. C'est sans doute cette cxccttenee de l'élément (tt)t<"t)in.t. et en rcmplit d'eau l'intérieur. tels que ceux que fabriquentles Egyptiens. comme celui d'un vase égyptien. contMtaient dans les diverses provinces leur Dieu.f-tfi. que dans l'opinion des Égyptiens t'cauen générât.. le feu est aUumé autour du vase. et l'eau qui en découleéteint le feu et détruit ta divini~ chaMëcnne. dont les pieds sont petit!. et celles a qui !ts attribuaient l'organisation de toutes choses dans leur cosmogonie. . il a passé pour être le maitre et le vainqueur de tous les autres Dieux. ttdorateun du feu. pour fairefiltrer rc«uduNitetta rendre plus titnpide. étaient de très-grandes divinités. la cire qui bouchait les ouvertures se fond. imagina un expédient.H«t. qu'on disait représenter le pilote du vaisseau de Menclas. la victoire reste à Canopus qui la doita l'artifice de son prêtre. De-là est venue la forme donnée au simulacre de Canopus. et te subeUtner a elles.

MDionys.~0. ) <. tous tes Grecs virent dans cet astre !e pilotedu vaisseaude leur Menées.ëtoi)e canopus. pion etdont la tête fut unie au canope ou tw ~Mt't'M~ des Ég\[)tiens. qu'on a prétendu que lever ce pilote.«. v. et au du scorpionon du serpent.nepeutdonc6treautreehoseq))et'ëtoitememe dugouvernaitduvaisseauArgo. etc. en arrivant sur le rivage d'Egypte. et en générât le pilote du vaisseaude Ménélas. A~orus. et qui b)')Hc sait que. car Mtscan. M~. C'est même parce que cetteétoile se couchevers le mois d'octobre (&).<tt Je ttymbote~qw'm Jel'eau et du Nil. y était de la morsure d'un scorpion ou d'un serpent (c).Comm. ). –(<t)Hyd. placé en aspect d'opposition avecle verseauet son astre paranatellon. p. Cepilote.plus au nord se couche en mftnetemps que Canobus. p. Boy-Uran. mais qui étant. ):<. qui tombe du seschevauxsout ettrayës par la vue du scor(iet lorsque céleste. c. dit Eusthato.t.ad tjtog.. fameux dans la fable grecque. 3i)o. de ce pilote de – (t) Cotume). ))c tsHe.C'est. paranateHon du signe de sur le gouvernai) du vaisseau. Mh-i C'estpar la mêmeraison astronomique que l'on fait périrde la mêmemanière Orion qui est ptacedevant k vaisseau. Cinadus. dont le CMMpe tvoutu vanter danscette fable sacerdotale. si Plutarque l'appelle le pilote do vaisseau Mt JOsiris (tt). Typhis. On remarqueraaussi que t'<m suppose dent cette Ce* ion que l'on avait placé sur ce vase la tète du pitote M)de l'image du pilote de Menétas conséquemment )ef!igic de . H en est de même de PhaëMtioudu cocherplacé au nord d'Orion. – (c)Emth. . 55. tjb.p.. Xeig. .Les Arabes t'appettcnt Sohit (d) ou Soheit tes Grecs.

T. ~6!. v. «un )f m&)nt* lalile du vaissMU ceteste. i" ) < Antor. dont l't'gyptc montrait kt totnbeanx.mort en Egypte. «. les ttommes dcifics. s)n te rivage. pitotedeMcavec sa fftnmc EnnMnothi près d'An~ti'-). ibid. AKnei.p.tte.–(e. dans Jaquette il place t'ame d'))t) pilote appelé Canobus (c). réunie à son paranatel– (A)Servia*. fournit cette tête que non a~ons vu. fut enn')T<! tofondtie. "t t (~) Hyt). dans le ptanispben ~fvpHfn de Kirker. – (c.y. ou l'image du signe qu'il occupait. Kt!<th ad ï)iMy<t. !)onnom fut donné Ala ville qu'Ott ba'it s)H'son toutbeau [t4<']' Denis le voyageur parle lieu nt) pilote de M<?)M.usdt. qui nous dit que cette étoile prit son nom dupitoto du vaisseaude Menc!as.. Mais si on en croit Ho. qu'on adapta SHri'mnepcrcM de mille nous et qui. par sou union a ce vase. ett've en MP t:~(~).) nionyt. initient teur tttne aux cicnx. )3. Donct'etoik ranopns. <}«e nom(<t). ctqucsoa pilote y étant mott. Kous y sommes d'nutant plus autorises ici Phttarqoe cite précisément l'étoile bril. rcwg. v. tos(A). SitintEpiphaneditqneCattobHt.t. Pr~que tout les anciens qui ont parte de Men~. qui portait le même nom que l'étoile du vaisseaucéleste. )i)qu<)cbrillait ~tans les astres. ). ou sou image. plus haut. et que teurmentoire fntcof). ifupposentqu'H voyageaen Egypte. – (d) Epiph. C'est donc dans le ciel qu'il faut )('< chochcr. Alors le soleil du verseau.8. .t a:tre c«nopu<o pru Mo M~nëta~..). fourà celui qui se nit un symbole absolument sen)b!MMe t) ouvu grave au signe du verseau. Cemm.3S.débit).[')ut. Mais nons avons vt) !t)ushaut F. mOft' d'un n'mptt.. xacrM'par itit cnttc diviti (~). t~xjof. '3.

voc.<p)e l'on appelait Bancatis. qu'il n'est pas pbs<it)kde les confondre. It citeentre autres aUteur')PttitôsMrgus qui parle d'un certain nbbé.–(c)J!)b). gros.L~ anciens parlent décès vasesoù l'eau tMUt'beusednNH s'épurait (a). a cause de sa tesavec ces sortei devases car les abbés et les sMobiance ~umes dès ce temps-là.8 . ou trois moisauparavant. gras et bien arrondi.). telle qu'on la voit dans le ptanisph&fe de Kir)t6t'. Cesvases portaient le nom de A~MM~ et deca«co~a (hct. Hesyctnus et Gallien (b). ~"MEfiL (b) Gattitn Ko Simp. (. ~M)t<).~<j.C. si ce n'est dans le soleil (titiftiteunique dont ils sont des formes variées. coxmxt cette ku nous donna [ ctHmtmc Jtt sigïie du scorpion ou dit serpent paranatetton de te signe. sinonqu'il y avait à Canope en a: Soid. et c'estle Nil qui est représenté dans le fleuve céleste qui de l'eau du verseau ou du signe dont te tcvér du tOMte soirfaisait monter ce (tonve.les Alexandrins. Le vasesur tfquet dtait placée cette t~te a !a fannc deceux dans lesquels on faisaitcouler t'eau du Nil. Sttic. Les autorités qu'il apporte pour etaycr son assertion ne prou'ent rien antre chose.du campe. nue itnagedu soleil entortillé doscrpens. commeon pent le voir dans di'< x passagesque Jabtonstnn réunis en traitant l'article <h: ))ieu Canobus (c). comme M peut le voir dans Suidas.<)~. avaient soin aussi d'être bien xonrusctepaisde graisse. ?. t!e<yc!<. toc. MaisJal~tonsMest tombé dans unegrande erreur quand it a cru que Scrnpi~ était la !nic divinité que Canobua.nnub.Les noms et les formes de n's(tcuxdivinitcs sont si diftcrentfs.5. donna dans la case du scorpion..

dans ses Commentaires sur Uittg-ncigh (d). et précède de ~f<et de . CAn«&o~ Dans la série des décans. Hyde. La véritabte leçon est g/MM&. n'est qu'uuc séné de décans et rien de plus.. <"o. rapportée par Saumaise(~).Égyptc.)').)'<.cntf6o~.Can. qui avait pour paranatetton Canopus. tée par Finnicus (c).– .'ins. d'où l'on fit ~Aenu< cwt&.–)Hyt)c.~(~M..f Mitt'ti). du cancer. p. entre Cauopus ou !')!a bien observéccttu n:ss<'mMnnce f. nomde Sirius et des étoiles du graod chien qui précèdent Immediaten)cnt le vaisseau et te lever de Canopus. C/<M«m< ït est suivi de C/Mfzième. Ce nom est dénature en celui de y/tMtdans la série des décans. *Mt. et s'y y nomme c/MMWM ~'4']' p'emicrdecandu lion. loin de détruire notre explication sur la forme du soleil du verseanou du signe dn solstice d'hiver. rapportée par Marshant.jf. il est !c treid'après !!(''ph<jcstion. A)!*) <'ti<)< p.n. Cette etoite se levait avec la fin du canceret avec les premiers degrés du lion: et c'est pour cela qu'elle est aussi mise à la suite de Si. dansla rcatite.uM temples où le même Dieu-soteitétait aa!)i honoré sous les formes et sons les nomsd'Hercule et de serpent on avec les nttributs du lion et du serpent: ce que je crois comme lui et ce qui confirme notre théorie. H est k douzième dynastc thebain ou douzième décan dans )' série des dvnnstcs tht?b. etc. dans la se. rius. d'après !ratosthëne (ft). chr. qui.S~/tM.– (t) S.nn' '~)-'irmif'). astrologue thebain. cimis an lien de C/MMWM. !t y est désignesous le nomt!t et de ~neM/M~. pour troisième paraMatcttott rie des trente-six dynasteségyptiens.

).. Orat.Hist. ce qui a<aitdireaAbneph(<'). t. H. 5o. ()nK. – 't) A))n)f. – iu tne. et par contraction g'~M&< .t-faitexacte quoique sous nn certain rapport tRttdf assez la signiSeation de ~v~<rM.Ht~)!-les aoeiens donnaient à l'astre Canopus.isti. 3. bien !('< siècles avant la prétendue M'fiv~ede Ménétas en )~\pte(~). Ryn. p. –. – f. turtnt pas ceux qui donnèrent naissance à cette ville et a soitnom. telles ne Cauopus la plus meridiooate de tontes. Cunob. celle qui ~t porter ce nom par excellence. ou mieux lit C/("«& Ce nom. et ils ett cherchaient l'étymologie dans la t~guc ('gvpticnne. Les prêtres égyptiens iMtennient quela ville dcCanope portait ce nom. M A. At~ypt. t~p.~55 toiteduvMMeau et le nom des décans <H~. est te ou gwtM&t'. sans doute..<M«&< des Arak' nofUqu'ils donnent aux étoiles méridionales. assure que les Égyptiens ne connais'juuitju'HOodote ~itht point Neptune (<<). epithète . commea fait Étienne de Byzance (c). Je pense cotttnte eux. comme nons l'avons dit.r'xt. i. C'estaussi. que Menetas et son pilote ne néanmoins. donné lieu de t'appeler te Nep-' !Mf égyptien. Cette étymologie ne me parah pas tout-.). Sea avecl'eau duverseauet avec le principe humide tip))0)-ts '!nont. commeelle l'étaitde la tribu Taï en Arable. (.sansdoute. .. M Stcj)). C'est sur cet astre queles Arabes firent un roman astronomique (&). mais bien plutôt que t'aventure du pilote de )i~)<t')as n'est qu'une fiction sur t'etoitf brittante qui le du navire [Mit sur gouvernait Argo Hppetee les j<a) égyptiens le pilote d'Osiris etoite qui était la ohmitc tutétaire de Canohus en Egypte. KirLcr.

c'est leur Neptune.t.mf))e. <'o'nntenous )'. Y!nit6qui prcsidf it lit tn'T.! hict) des titres feu))!) mateiots (~). en et~tt t'et"' q"c onu!)trouvons au signer dans le pli~iaptu'rc égyptien.–t&)t't')t.Ccdct'tMt'F iixcMn lever nu moiswec/w(~. des veMi et des phoes.Pct.p.i)H proche assez du Difu <7n/!u6 eaux et aux poissons (/).e.. sm'toM quand on sait qu'Gtteettvementte tt'vcr et le concher de Cftnopns se Hoifut nux !)tmnncf"ide tempctcs et de pht'cs.n.– . lM!t pour taire ccoit'ë Étienne de Hyxanceqn'i! était le Nfj).!i))s. I.thn!. Mcn~M. qu'on adorait~ lni ta'). Ct'UtoisMO'cAt'r MpondHit:mvpMcau. –<e) Hydc.nu étnit le troisioxe après la scorpion on apr~s le mois dans lequelk soleil pt~n. Son union au signe dn vcrscao et ait vahsfM célnste sutKt pour avoir fait noitru ces Mf~ps.p. . Hyde.<v.on parlant dtt Dn'ttCitnojHM. et son itppatfitionMtSHt'ait.C)an«t. Il préside . ):. dam sRsCnmmcntaires sur U)t)g-Bf)g1t (f). Il (f... qne (~annpns ayant etepi~t du vaisseau de. par un vase pnrcc de mi!)<* et qui. et dirf AM. trnm.~ p.[.<M'<u.–(~t':r!.35.CN. VoT~t tO)Mdit..ut!<Mfortuct du surpcnt. et <H)Htr{* jours après it marquedt's tonp~tes. f. Ymstfau Les Japonais ootteur Dieu Canoun dont te nom !))' égyptien. a du être regarde connut' le Pictt des eimxpar ifs E~tpticns qui l'appctait'nt Neptune. conm&O))ppnt)evoi)'d!)tMCoh)mpt)c(n)ft dm! t'tnidnwf.?.o.).C~t.?.t.<ont!mtd'0nit)c. aux Heures et à lit NfHorc humide.c vaisseau croate hti'nMme s'appettc ~c~ffMM) (c). 3~. le rftpr~at-Htaif)!) Te) est.< c. tMncde Canope.

L f(t:'Lcut du sotcit et de tHtune. commeCanuh ou C. et c'était tu. la basse Egypte. Onvoit dan. une tk'm' ) un annc~n t'nxtrc c&tctoveoen t'ai)' et :)le <Mm<. terme'.e DicuCanopus. nuit~ft A))neph(f<).Ce Die))<*&t tcur~cm~ ~uc~ptfitosnvt'c sept t~tt'i. EHt:nvaitp()t)t'c:)pita)eTatH.].t': sous cne(~)oïn et Pachnan)un. nu signe du yrseau. par soa tcvcrdu mahn. nn sft'pttf. ~!e) tout se développe et se nourrit <ia))!i t.)!)<. adore f)t Syrte. ~"n~prcnait en hon~tKitker.hK)()C[)npf)<')t'!iKft)))))a))' t' :)v<'c Otonom.ttt'rn)i)tt!Hj)!tr<)np(Hss()ti. et qui indiquait le mouvement partt'la Natoro. <-))Mmonnaie nt k<.u!)L. Vis.r.p.' ~tfcctnrc ou au nome Tphtonphuti dans te ))eha ou !.ur)n<'nv<ftt'fxtrfnti~du(pt<!)MSt)t'p<)isst))t.mobus par ~M)c\cr du soir C.anotms a tpi n)&))u: on donn.t~.ut t<' ii~ndu Kit ou du tt<. d'ou sortent des t'ftutMitMtidoat t'fau va Mpt-nite en antaot de hassinti. sorta pnitt'inocttt't'oh' i))t« .Jtesttouiottt'<:f)u)Wtu~(!t' Trois d<' ses mains souticnnoMt ti<'nt~. Kni. Sur partie du corps est en<<')'mt''c on :)utct assez prot-he sont (pane antn's ii~urcs h~ maittsjointes. )!. et dont Mne dans nne cocrai))(i. )cs mainsjointes.qui tit'nt ['tn'nt' du vcMcan d'ou . suivant Kir)~cr(A).n<i(!cHec))cs.t.nvcqui s'cchappcdu Verseau. . <'til p«ratt ~mrd'un ~uiM"ninsqt<)n)i-cnfp!<.–/)ihi.n).)-t!x de ccue idole on ptace toujours la )i~nc d'un homme snpptiant. Onn'onvctcs ituf~es de ce HicM daMS tes e:tt)iMC~d''s ~!Uquaires parmi )t-stnodaittt's.tt.u ).présidait. que iecutte de Cannpe était te p)u<! neur.t.sccttt'fignrc. et qui se tic.())~)ijjc. dum t'est «'– n~)t''(".

Hiit.. p 205.t!– ~––-<– t~ty*tt . puisqu'elle parait être celle de ces a~tro au solstice d'hiver.p. oufie)) constellation du poissonaustral qui reçoit dans sa bomht Feau du fleuvedu verseau. Ort sent que si le soleil prit les formesdes signes'k chaque mois et des constellations qui. d~ Ptokm.MO. dans l'histoire des divinités égyptiennes. Passons à une autre forme du même Dieula soleil. dtnt Kirker et d'autres savant (~). DRESSE DE SYME. OEdip< t. CHAPITREXVII. PEINTS AVEC LES FORMES DU MSSOt). au solstice d'ftc et en automne. ET LA MUE DAGON DEMETO ATAMAT)). NoMetermmeronsMt ce que nous avionsà diresurecOc divinité qui. à la suite desfor mes données au soleil au printemps. par leur leveret t (<t)Joh Vaill.t. OnenverraptusieMM dansVaillant (a). LE SOLEIL OtSMÉS. au lever du soir de la belle étoile Canobus. tirée d'unautre paranatetton de ce signe.mais qui tient néanmoins naturellement ici sa p!ace. (b) Ki~er. d'ailleurs n'est pas une des plus connue.<. .j tausmam. pamnatetion du verseau ou du signe aneienè ce solstice.

enfans d'Uranns ou du ciel. fn par bte. durant lequel sou lever est précédé immédiatementde celui du poissonaustral. est )e nom f(!)i désigne un poisson.)tic(io)i. OE<)ip.leur coucher.Betttula ou la vierge et Dagon ou le poisson que ta. dut s'unir à des termesempruntee-sde ces poissons. nons ttonvons eu Egypte et en Syrie le culte des divinités et femelles (carceque nous avons dit du soleil s'apn):i)es ptique il la lune) qui présentent l'image de poisson en toutou en partie. C'est peut-être cet aspect simultané qui a t~it transporter au poissonparanatetton une signifieat!ot)ou indication qui appartient à la vierge Cëres.)!Mdans la cosmogoniephénicienne. Heigh.e"n(~)< pt~uietde dag ou du mot poisson dans les livres d'asHuitomiehébraïque et arabe. Santhoniatojni'appette le Jupiter taboureur. Car cette épithète convient plutôt a Bëthota.n). . on tt'oofe deux nijnes opposés designs sous le nom de Dieux(b) sat0t[.. part. t. Tel était )e fameuxt)ngon des Syriens et des habitans d'Azot en Palestine. L'énoncé seul de ~)Hnom indique sa nauu-e.. ou Ala bette étoile qui fait [mrticde cette constellation et qui se couche au lever du poisson. Parmi les Dieux."r«'[). Eue~tivement. p.c. ")'j.–(t)tt"<'b. (t On !'o<tlit Dagon. dé nom. ad Lh)(..))a proposte traducteur grec traduit par sitonh~a]. le soleil du mois qui suit le verseaa et durant tequet !e soleil parcourt tes poissons. et lui attribue f Hyd.(). Corn. ~3 Kitt. puisque <en phénicien.t. se liaienta ces signes en qualité de paranatettons.).h. et celui du terseau mémo.<'T. t 9. A~si les poissons cetcstess'appe)tcnt-i)s dn{. à t'epi de la vierge.

nms et do Chrone. et un des quatre (i!tidu ciel les plus vantM. p. celui de Dagon et des autres Dieux pour eu faire les caractères de tccrimrc sacrée. S6S. tira aussi. et l'autre d'un viciUard. lations qui forment les principaux ctt'incns de ta tangut. . ~. t'eatant. on a vu jus. en décrivant h) spltère.t(it. a son midi et à son coucher (&). dit-on. Quoi qu'yen aoit desprono:tictqu'on ex tirait et des fonctions que l'on attribuait à cette conM)!)lation dans le caiondrier rural. (h) Martmn. c'est-à-dire lea m~mes decouverteequo les Gn'e$ attribuaientA Cér~a ou h vierge céleste. A!M Strom. il est toujours certain qu'il dtait une divinité phénicienne comme Chrone son Mite. suivant ce que nous dit MartinnM Capet!a. Avec le poisson étaient l'aigle ou t'accipiter. dijt-il. C'est par t.–(c. comme uu enfant à son lever.. D~ntophUe. en partant des formes que prend l'image d~ jour a son lever. en tirant les portraits d'U'. dans nos expiations. 5.dcsigne le ttjVGt' du soleil et le vieillard son coucher. et comme un vieillard au co))' chant. et deux figures.). mOne raison que dans )e temple ()e Diospolis on voyait un poisson avec d'autres figures hiéroglyphiques qu'Ott appelait des caractères sacres(a). Or. puisque c'est par eUcs que nnus oxptiqnonsks fables ou les légendes sacréesfies anciens.l'invention du Me et de la fturrne. que ce sont les eonste). cité par Kirker(c) on rapportant l'opinion des astrologues sur les quatre points cardi[") C)em..p. Cape). l'une d'un enfi)))t. qu'ici.Oi-~))').)'!trt. 1. sacrée. Ceci s'explique aisément pu )(: ciel. C'est pour cela que le DieuTttaut ou l'inventeur de t'Mtrot)0tuie.. comme nx homme essoufUeau midi.9.M. Etieubt. en !a<tgage(tguM. ou. Il est peint.K)tk.

Nous chercherons JoncDagonsur la même voûte que Chrooe. fjueles septTitanides et enfin que tous les autres enfanset petits-enfansd'Uranus l'étoile.t. tantn* son coucher ou a sa vieillesse. le milieu du ciel rage fait. dans le passaged'Athenagore. En eOct. vantdésigne le premier Age on enfance. commentant le passagede l'écriture ou nPo~. et qui président r')n M sun lever ou :) son enfance.dont les (amousesoolonncs passaient pour otttenit' lascience sacrée. ces deux figures désigneront le lever et te coucherdu soleil adore a Mospolit. puisque leur nom est Dag ou Dagon et que leurs n formessont celles du fameux Dagon. le rabbin David Chimck!. pour on faire les caractères de r~riturc sacrée.t~'tx du ciel.Mt)rpat'cnatfUot)t'aigte qui ae couche.. O'apres cette ofptication. . qu'Astarté.p. Or. Ce t) esttbne pas sans raison que Sanchoniaton suppose (jncThaut. avait sculpte le portrait d'' Da~ooavec celui de Chrone. Nous avons vu déjà que ce Chrone Jcs Dtetticiens est le soleil peint avec les traits de t'Oou de l'homme qui tient un serpent à tête de [))nucus tion. Ce sont lit )cs deux astres qui fixent les deux termes du jour. dit p.t'i)!'t. et l'on sait que les obe!isques sont <!). à son tcver au il a .ttei)tement que t'horoscope on le le.r)tM'r'))t. et te couchant la ~ieilleMe. et à son coucher le poisson nustral qui se tcve.')~s de carnet&rcs sacres ou hiéroglyphiques. ou du ciel. On trouvait aussi sur des obélisques en Egypte (a) les (j~u'csdes poissons. La constellationdu poisson austral et celle des deux poissonsdu zodiaque fixeront naturellement notre observation.:). soIstieRd'~tc.

It n'est point surprenant que non D. (.Axoth où était adore Da. )3.~a il s'agit deDagon et de sa cltute & l'aspeetde t'at'che [t~ïj. tes chaioct d'Andromede. parence que ce pourrait être celle 'lui est design~' sous lenom de Dercoto adorée dans cette ville (c). et dans les. du temps de Strabon.)'i'). de Dii)..<)..e.. ainsi que le poisson austral qui précède la baleine. dit que !a partie supérieure de sa statue ayant été bn~f dam cette chute. on l'on montrait encore.t) Se)d. gon(b). 8.). Syr. Ï. c. ~J. (<.'1. étaient adoréseux-mêmes chez tes Syriens. et qui par son lever hetiaquc annonce le passage du sa.) S(Mh. leil aux poissons. <( Voici tellations Le poisson austral Mmble recevoir t'ean qui coûte du ftcnvc du verseau. comme il annonce par son lever du soir te passagedu soleil an lion et aux pretniëres étoiles de la vierge Isis. .)Jt)~ph. y cherchions le type original de l'idole du fameux d'Agon adoré en Palestine on en Phénicie dans la ville ce que dit Hygin(e)al'article de ceseonsxoth.'<i.-('~Soy)!)X.On dit qu'i) vintautrefoisan (. il ne resta que la partie qui repr~seHtatt un corps de poisson(<t). Tons les mythologues qui en ont étaient parlé s'accordent a nous dire que leurs images consacrées dans les temples de Syrie et y étaient l'objet d'un culte t-etigieux. et ou l'on prétendait que cette prinfe~ avait été exposée au monstre marin qui est an midi des (..p. est une ville de Phenicie voisine d'Iope dans laquelle on adorait Andromède ou la constellation qui est placée sur les poissons.–('')Hyf. Car il y a beaucoup d'ap. Antiq. . poissons et viit-a-vifd'e))t* Ces poissonsqui la séparent de )a baleine. t. quels se trouve le soleilen conjonction avec AndromMt et la baleine.

De-)a vient.cieux. qui ton tiennent tien de divinités tutélaires M)de Dieux pénates.n<:or.secoursd'Isis. ou qui se lèvent n sa suite.tes Syriens s'abstiennent de mangerdu poisson.Ca:s. Cette Déesseobtint de Jupiter que les poissons qui avaient contribuéà sauver t'œuf d'où elle était sortie. htrent ptace~ dans )f:. et qu'en reconnaissance de ce service son image et celle des deux poissons de* signes. qu'ils avaienttrouve un fjenf d'unegrosson' prodigieuse.<)'–(t)Gctm. qui y était tombée. ses ottans. qu'aujourd'hui encore les Syriens s'abstiennent de manger de ces sortes de poissons et qu'ils révèrent les colombes t j ~d<'<Mt.c. t avaient roulé sur ses bords. Gerntanicns C~at (b).tces diaque. Enconséquence.3f!. Le tneme autft)' (c). Ciceron (a) parte aussi du respect des Syriens pour lepoissonqu'ils avaient eonsact'e et dont il assimile le r)ihe:tcelui des autres animaux en Egypte... ajoute cet auteur. seraient aux cieux et brilleraient parmi les signes du zopi.iv. a l'article des poissons du xodiitquc nous dit. J après!c temoignHgede Nigidius. et ont consacre des images dorées t!epoisson.lit fait éclore la Déesse de Syrie ou Venus. ainsique le poisson austrat. étaient des poissons du t~cnveEuphratc. que ces poissons. . et il ajoutequ'en teconnaissance les Syriens out consacre (Luts leurs temples des poissons argentés. et ou oueco!o)nbes'étant posée dessus t'avait echau(!e et en .).(. a !u'ticte du poisson austnd.–(c))dem. nous dit que te gruodpoisson dont les enfans sont dans un signe du zodiaque fut placé auxcieux parce qu'il sauva des eaux unlac la fille de Venus.

on on les appelait Nnno.. Son image represottc nnc figure de fettnne à sa partie snpcrieme et t'extre mite du f'o)p. parje poissonauatt'at. aons ils aont sont ettueltcts attacttosenenboreat.)t). K))' nvait deptn à Vénus qui.Ktte en eut une <iHc. et exposa t'enfant sur des rochers puis elle se )eta e))e-m6)ne dans le lae. Lapante droite d'AndrontMte<att part!e du poiMon bore.nnant.<)'.<!<) Ht)Ara).–t<)'t)<M)h. auttmt. !)iodo'e ))o«t donne ensuite t'originc df la t<t)tm'de )a Déesse. <i)te doV~nns.–!f'))m<). qui raconte Apeu p)'H~ la mAn)H t)isto!ff. on ene fut métamorphosée <'n poisson.hif. Erntosthcnc continnc la ntt'me tradition sur h* servict rfudttA Derccto. un lactargf et et tenta cote ))ttmagniprofond. tresse tmnot'ee chex les Sy riens ~t~} par on cnttp retigienx. en ettet. lui inspira dr t'antour ponr un jeune ho)))))'e<p)cUedentée <)ansia foule des adorateors <(')!venaient au tempte. t)e-)A ~ient(pt'aujourd')tniIciSyrieth (ft)'t'tt<-<. et sur le cuhc qu'on tni rendait et auxd~'oxantres poisSOMdans toute ta Syrie (<*). cnqoudit M Il y a.tomme ttotteeot une ptUKamt!dtvtnc.its tre eMXpar un tien. près de taville d Atcato))en Syrie. . et l'antrc t'tuttre auatral. C'fsteftoi-tAqoct'on peignait avec une tetf d'hirondettc. nom fort apprncjtaot dn mot Mnua.t) ).<se termine en poisson. au rapprn'tde Th<n (a). L un ne ces poi.Mais bientôt hontottsc de sa faute e))ent pfrir son .d. ahomiant en poiaSO)).<)(.. ponrs'fn vt'nger. eons eat boréal.et donne )e! n<6tncs misons du respect des Syrit'os poor ces poisMns. (me portait t'epoux de Soniramis [t~J ')'" i" un cette f'ab)< ce sojct DiodorcdeSi<'ite(c) Voici. iique tempte de Dcrt'eto.

dans ton Traite de la Déesse de Syrie (a). Dc-ta vient aussi le respect des Syriens pour les fo!u)nbt. 'est c'*qu'it ajoute.et !ea révèrent t abstiennent n)!nmeautant do Dieux. .I! est évident <n)e nttc tradition rapporte'' par Lucien est )a mëmo que a ))<-quenous avons tirée de Diodore de Sicile et des .)). il dit (&)que !a Derceto qu'il avaitvue en Phénieie ~).s. Il ajoute t}ne les .)M H~ittnoitie femnx' et ntoitie poisson.nom dérivé de eehti de la co!ombc en syrien. cmt'cntpntles cotombes cotmne des oiseaux sacres et ')))i)sen donnent pour raison leur vénération pour Der<ftoet pour Semiranns.niutatc))rs decelte dernifrt'regardent lespoiasottscotnnie et s'abstiennent d'en manger.)h). Des colombesnourrirent t*ent'.88i.de manger df ee!tuniMons. qui dans la suite fut connusona le nom dé S~miramis. Ltx'iot. dans !c(md était une statue de Derceto. ()nnt il a été question dans les passagesprceeftens. avec les dif~rons auteurs que nous venons de s Mcorde r!n. et !'nutrRen t'otombe [) ~(!J. parée que t'une fut ehnngëe en ~issoh. Cette ftcxcto est tout entière à figure et a corps de femme.tnt exposé. ))e)MS)T. AreMnnaitre l'existencedu culte rendu aux poiset aux divinités Afofme de poissonsdans la Syrie. savoi) que l'on attribtuut a t)eut.. qui verse le fleuve ')<)'' rffoit le poisson austrat.ct<–t. sMM )) muM parle du fameux temple d'Hierapotis.tiion. qu'ils respectent <af)cs. la fondationde ce temple. ou de la sacrée.muesauteurs cités avant lui mais ce qni est particulier Lucien et ee qui mérite d'être ici surtout remarqué. ou à l'homme du verseau.HRi.r.

. qui fignrent dnns rnveutm'e de Derceto et de Sémit'ami! et qui furent ptaecs an nombre de.Car on sait que les anciens ptaçaient leur t)oueation dam le signe du verseau (n). Mais d'antres traditions portaient que ce .Hy. et par lequel on supposait que s'étaient écoutées les eaux dn déluge (c). été instituée par Deuealion tui-mëtne. dit-on. Ces circonstances astronotniqnes jettent encore du jour sur ces fictions sacrées dontDf'rceto-poissnn et Semirantis-cotombe. ou avec la nature dn verseau (&). J'ajouterai a tout f<'ci qwle sigttGcéleste du poissonest le lieu de t'ex.On venait de toutes les parties de la Syrie. Oa arrosait d'abord le temple puis on en versoit dans un petit hou q'u était au milieu. Cette cérémonie avait. signes.?: . comme ils plaçaient dans le signe suivant les poissons sacres des Syriens.it.–(. sont t'objet. en cérémonie n ce tonpfe po'u' y verser de l'eau qu'on allait puiser la). tation de Venus comme le taureau sur tequet sont Ici ptetades est son domicile. commeune commetnorationde ce fameux evencmt'nt.')hyr. de l'Arabie. en mémoire de cotte aventure.)..)Mi.)'.in. et des pays situés au-detade !'Kuphrate.~ )!)!<).< met. La CHremoniequi se pratiquait deux fois par an dan! ce même temple semble avoir une grande analogie avM la nature du signe dans lequel on ptaçait ncucation o le poisson anstral. H y a do~c évidemment dans les traditions syriennes une liaison frappante entre Deucation et le cuttf de Perceto et celui des poissons et cette liaison est la même nue celle om se trouve aux cieux entre le vcrspau et Deucation et )e poisson emstrat.')fian<)c))e.–).

. c'est précisément requou faisait eu Syrie.tveuture montraitencore les chaînes a Joppe ut) (a). et dans celui qui le suit. on des dont le corps était celui d'un poisson.tttoree d'Andromede placéesur les poissons et dont t'. qu'il prétend être unesuite du culte renduaux coostettations que les aniHMux ou les images d'auimaux retraçaient.M) à Joppé. passée . p. Ainsi. ?(!.soit argentées. Il résulte égalementde ce que nous [)i)gon atuosdit que le ciel retraçait les objets de ce culte dont tu imagesdes temples n'étaient qu'une copie. – . l'avait consacré a sa mère Derceto~ on A ta Deesae <. furent regardées comme autant detalismans soumis à l'influencede ces poissons-constel!. Joppe. ~SC.. révèrent le Lctier ceux qui ont choisi le signe des poissons iai)itienueutde manger du poisson. dit-on. comme nous l'avons Shah. adoraient les poissons. sous les noms de ~[t)))c et deDerceto. Ceux qui sont 'unntis a l'aspect du betier. soit uM~uu dorées.A) Lucien de Attro). et cela.. Il résulte encore ~-h) que ce fut par une suite du culte que t'om rendit auxpoissons célestes que t'ou s'abstenait de manger du eu Syrie. surmonté images tëtH d'hotnmo ou de femme. et toutes les villes les plus célèbres de Sttic et de Phcnicic. p.)tio<tsce qui s'accorde parfaitement avec ce que dit Lucien sur l'origine du culte des animaux en Egypte. dit cet auteur (&). Axoth. )(i. et que la parti': duciel où on les trouvait était dans te signe du rcMcau ou est le poisson austral. et m particulier sur celui des poissons. AM:a)ou.templeétait un des monumens du règne de Sémir~mM. au lieu mémo o~ s'était.et que l'ou appelle les poissons. ). et que des images de poisson.

–(/))Sam. nous avons Mppot-tecs. et dont les vtt.–(c..'Mxni).. ditinn fort approchante de ceHes que.. et dont Venus est l'objet [t~]. D'après cette distribution astrologique et les principes de culte enon<'<!)! dMns le Traité d'astrotogie dé Lucien. t!<. <<!tH)tcette divinité poisaonqui atait et~ consacrëc dam Betti Dagon. qui rnconte f)ce sujet une (ra. /j.des poissons placés au ciel. . était une idole de la nature de celles qni rotMpaientles signes et les constcUations. D'aptM tdUtCitces considérations.ti8. 9M)~xnt le témoignage des autenf~ ci-desstts cités. imaginées par t'afitrotogic.e.5. &raison des influences auxquelles chaque était Mumis) la Syrie et les rives de l'Euphratc pi<Yt étaient soumises au signe des poissons. ville voisine de Joppe et d'Ascalon. De-!a dut naître aussi l'abstinence de la chair de poisson dont les pretrea d'Egypte qui avaient consacré le poisson oxy'inqne et le latus leur don- .)))! sa partie infurieurt*..«/ )'jatotth. il s'ensuit que tt's poissons célestes ont d&être des divinités tutélaires pour les Syriens. on peat cenctofe avec beaucoup de vraiscmbtance <~uele ittmeux Dagon.f. divmtte tutélaire d'Azoth. Dagon qui présentait rimago da poisson d. ou temple de Dagon dont il est parlé !<* dans les livres sacres des Juifs (b). comme on peut le voir daus Mi'nitius (c). Aussi dans les divisfons de Il terre. ). et les imagesichtyomorphiques antat)) (te tntismans.ntiet' les poissons cetestes adorea dans toute !a Syrie. et en par.v. qui dit expressément que les poissonscélestes étaieut feverës dans toute IRSync. et en particulier d'ËratosthoHe (a). en tmnneMt* UM~Metatent consacrées dans les temples de ~jfrîe.

appelée d'abord Gatia. e). ~). nous trouverons que le nom fut donné à la constellation de ta vierge et <iAtnrgatis que. Je laisse ces ficti~ns qui n'ont pour objet que de déterminer l'étymoo::ie(tu nom et le sujet de l'addition du mot grec ater a «'tui do gatis.et que cette de 't Heiiopotis i'tuMcie avait la partie inférieure terminée en poisson. à la suite d'un outrage qu'elle avait essuyé. Atargatisne dut présenter que ~A'hp(tcr'nftpno. l'autre Derceto ['<{81. Il ne parait y avoir de dinert'nceque dans les formes des statues puisque celle était une femmesimplement.tMtCnt l'exemple. Si nous consultons les traditions astrologiques con!fnce! par Germanicus. aux deux poissent du zodiaque. a'~ta!tpFeeiphcednns <jtti. Certainement cette étymologie est mais ta tradition nous apprend au moins que mauvaise. philosophestoïcien faisait d'Atargatis une reine de S\tie. est ta même quenous avons vue ailleurs appelée Derceto. M .i))<o)nmeut la même aventure rappelée sous ces deux noms. qui no ventait pas qu'on de poisson. dans les astrologuesanciens est appli(p!eau grand poisson.8. si ce n'o&tctto seule. NeanmoMt il parait. sous ce rapport.)~ T'MEttt.p. Car c'est . L~tne se nommait Atargatis. et cela parce nMnRMt (p'et)cétait fort friande de co mets.)c d'Aseatnn. cité par Athénée. par le ~moignagede Mnaseas(a). appeléeici Atargati~. laDéesse d'Aseaton. ou'nu poisson austral. que les prêtres d'Ascaton mangeaient des poissons que te peuple sérMttsur la table de ta DéesseAtargatis la même divinité avecson fils devenu pOKson.et qui.t. suivant Panthus le Lydien. Antipatre de TaMe.

monte a t'orieot. – .–(J)Hygin.). ad GfrfMM.. («) Ph~n. vierge c~!e5te rcpiqu'ctte tient. ih'*o)) Ar.' luneet des astres p. qupt' cette ''in-onstance. et d'antres qn'cUe est A)t)es!')' vt'aiscntbtahtc. ti~ Il estdans te signeoppose aux poissons. c l:aes.i'imt~e d'HM (cnune..tien de t'exahntion de Venus etM tever hetiaqued« poisson austca) <)"i mootcnvee tt. et qui ont donne ticu aux fabtes sm' At:ugi'ti' DctccM c. C'est a)o)'!(M< sean et avecune pactie des poissons(<<). ..o. se te~cnt n\ef' le lion. p. a)0t)te cet Hxteur. l'.t~6!. (n)c. Cesont ces aspects shnnhitnes qui ont seff) de fondetnent aux peintnt'cs da sott'it. taviet'gest't'ouehctetnf'tinfuttevet'dusotcitetdesK~'f an sein des ftots. pio'ccque nous venons LiM))M ce symbotcuni ft Atargatis.c.8.c nt)'lliron. F~atos)))('))c(c)s aecot'dcavct dire qoc ron débite beaucoup de faUn TMon. Je fais (OMr. 1 . telle qu'Astrec et Cer~s.nns.R. 1). f't nons sur cette ccnsteUntion.. Andromede ptaccc sut' tes poissons. en même temps qu'une antre fcn.tH.j)..flygin. df t. tctnut cetutd'nnpoiMon. et) ajontant qu'elle est ta nr)6me qn'Ata)'gati! tsis et C(TM. et avec (jermaniens CM. Qaetqnpt.3.i~fhfon.f) 1. t~s.146. eune)mon!tn'os!të ni union à un corpt étranger. Ainsi.mt qoi lui est opposée. pfeten(t<'ntq"eiI¡ est !ametneRetsscq"eCe)&s.n'anatfttonsqui GxentccHcet'oqoc du tfnn)).c. Acamedi. ou daxs teqwt!) lune est pleine torsque le soleil est et) conjonction a~ct le signe des poissons. ditGcrmanicm (T). «tnt au. Sa tfte et s'epn~)M. d'opt es rf que d!t 'i ht~ot~ (~ qn) est assex que les Cotionssnct'ocsno )< fabtes sur cette c'wstctti).tt. nf!-N (f)Hrato!'th.t'anti()"itt'nous indique cUe-mcmcte )ieuou~o!i! devons eheteher aux cieux l'image d'Atargatis. Cf.3. tion s'étaient fo)'tnnthip)"s.u.

lorsqu'on ptit le Pegasejpour son paranatettou. s'interdirent l'usage (j~ j)oi'o!t. et lier entre elles ces ditet'scs fa)))cscotnn'c on lialesemblèmes astronomiques. et même sur Vénus.u~kith'nve )-. n la vue de Typhon.))))h)ate (/!).Ces poissonsfigurent donc dans ta même tiomnsacrée reprodt'ite soxs les noms d'Isis. soit a Andromède. et que !aiis y snbuott la métamorphose en poisson qui fut M'fj'teh'~ Syriens.'hationcn ce tien. Car on peut trèsga)is. Cette union constatée le ptanispherc de hirket. une a q'f'ne Je potsson.fut la base des unions )Mr monsti ucuscs <juet'on trouve dans les divers simujacres (iM a))tiens.). Anss!. d'Atar.sons. dans ta sxite. qui a son Oi. parc'nu'tt avait sauve his Mais nous avons vu qn't'j'atosthene donnait le tto~Df nom d'fsis et d'Atargatis i) )atneme constellation delavierge céleste qni tombe ait sein des eaux au lever Jn jtui'. dans le ptan!sphè'o de Kitket'. soit a ]a lune ptdnf dans la thrgc. soit au signe de la tkrge. Dansune nuH'ct) aftition.ins d autres temples. dans te signedes poisMm. nous trouvon!. tel nu'oa c~suppose)'n n V~nuiilofStju't'Hose jeta avec son fils J. "Hvpn.on suppose que te pb!iCt)austratf))tpta(. cUcs étaient unies a son paranateHon. H~'gin l. D'âpre:. Coés ou )a vierge étaient rcpr~cntcessimplement sous t'cmbieme d'une femme 'i. de t)erccto leur fille. . telle que Dftceto. et qui tient t't'mnx' unpetitenfant on un petit sttntttMrea la msin.et n)&me hkn u)tn-les formes du poisson.et lespMMOMS célestes. ïsis.eat)xcie))x. Atargatis.ce principe il y eut une Cerés a tête de d~:d.On peut donc croire qoe si dans quelques 'cn~tes.

on eut une divinité à queue de poisson. soiti Andromode à son lever. !e cheval Pegas et Andromedo sont placés sur !a même partie du to diaque. i est à remarquer que cette EurynoniB avait des chainf) d'or ce qui la rapproche de la Derceto adorée sonsi) metne forme à Joppe.comme il l'est de la vierge à son lever. ville où l'on montrait aussi les chaineo d'Andromède. et en opposition avec la vierge appelé Cérès.En eHet. Car on peut supposer également que les formes du pois<M ont été données. ou celles de la lune peinte avec!< attributs du poisson austral. il S))(8t de jeter les yeux sur une sphère pour voir que les poissons. dit Macrobt. On mettait aussi destiom auprès de ta statue d'Atiogatis. et mémotontes deux peuvent être Dcrceto. tion avec ces eonste)]at!ons. Lorsqu'au contraire on se servit du poisson placé <m midi du vcMeM ft du Pégase. – (/') ))))'). paranatellon du canceri son cOMfher. et même à la lune en conjonc. Si l'une est Atargatis l'autre peut~tft Derceto. a~. et cela. il en fut de tatuM comme du soleil souvent eUe fut confondu'e avecsm astre paranatellon ou avec la constellation qui lui p~ tait les formes sous lesquelles on produisait ses inMg& La vierge céleste est précédée du lion et sa tête et? épaules montent avecce signe. . soit à la vierge à son coucher. Arcad. pour la môme raison qui fit atteler ces animaux aucJMr (a) Pâmât). a.. Or. p.C'était la fameuse Ceres de Phtgatie (n). ttiis et Atargatis.). qui n'était ettc-m~me qu'Atargatis Muvcnt dépouillée de cette union monstrueuse et otor! otte avait tontct les foftnM de iH Diane Enrynomef~ adorée an même lieu. telle que Derceto.

monté sur le bœuf ou sur ~tmcauequinoxiat du printemps. au pied de lail met aussi ie lion de même que le soleil. Ic Mithra des Perses.o«t. de ta tune.~55 Je ta Cybete des Phty~ien<(a).– Mf!. comme il celle du soleil..<)eoat. sous [jucttc e non d'Adad. at on donnait« sa statue âne t~teom<e soleil tjcrayons.tt. de Vénus. le même Dieu. Le lion ptaeeprès ifcesDéessesne peut être que te lion céleste. On uttistait AtargaDs au en Assyrie.ymbo)ique qui portait la statue de Junou (c) dans le (a*tuntxtemple de la Déesse de Syrie et que cette Junou . On voyait. dans ces deux divinités. ëtait placé près d'elle.de Memësiset des Parques. .c. les . On sait (ptfles )ionsctaieut placés près de Gybète. de Uiane[!<{<)].utquetque chose de Mioene.tt'bitrcssouverains do toutes choses. tcnNrque La [été de cette Juuon était omce de rayons comme a)it.[)tur. et il était. CMipti'Ht!: KMf. J'ajonterai même un nouveau trait qui rapdi<'it)it(!s c'est que le Uonétait aussi t'animât ces i. comme Osiris et [sisl'étaient en Egypte. siégeait près de cette Junon..). adoréechez lesSnicMs qui s'abstenaient de Manger du poisson et J« cotootbes par respect pour cette divinité. de t'Atargatis dont parte Maerobe. C'est )a sans doute ce qui a fait direAPhornutus (~) que Rhéa paraissait être ta même (iiunitcque la Déesse Atat'gaou Atargatis.ne!antt)!P<t)yr. t nva<{ tn. sonsJe tum de Jupiter. Mnnnt.'crot).<–(&)t'hQ<uut. qu'on adorait son le nomd'Adad..S. suivant la do Lucie)) qui nous eu donne ta description. dans le tabteati juc nouseu a trace Macrobc. signe daus cqud on ptaçait le domaine de Cybèle dans la distribun")des douze grands Dieux dans tes signes lion en ~).e.(!.). commeprès d At~~tis.

queh Diane des Crétois.. Par-ta on expliquera pourquoi la vierge prit le nom d'Atatgatis. quel se tève le pomon austral qui Cgure dans les fabto de Dercetoet d'Atargatis. – (&) . d'après le récit de ïnxift). eo' Syr. )) rësnhet'ait de là qu'eue ne peut être confondoearec Derceto. ce sont les lions qni portaient la Déesse de Svrie. Aussice même Lucien qui dit <~t)'0t) aHtiboait la fondation de ce tempte à DeuM.– (c)tbid. que )a Déesse de Syrie ne serait que la Jnnon des Grcfi et des Romains. (<t)Luciande DeA tbid. et qne le temple avaitété hàti par Atys phrygien. de même que la Cybète des Phr\gicns ainsi qne les tom qui conronnaicnt sa tête et les tiamhcanx qn't'tte te. amant de Cybete et cette occasion.onqui donna ses formes à Derceto. lion on !')Dtotnme dn vo'sean. qu'autant qu'on suppose que c'est la txneM conjonction on en opposition avec la vierge on avectc! poissons et peinte aveorles attributs empruntesle M. que la Cybete des Phrygiens. Un des attt'ibots qn'it ['egarde comme les plus ca)'at'tet-istiq))M. nait (&).. et avecle. chëe de Cybèle et de Rhea. se trouve avoir pour paranatetton le pois'. ajonte <jued'autres prétendaient (a) que c'était Rhea qu'on y adorait. soit pleine.aspect opposé au verseau domaine de Junon. enfin que la lune. cor il obsent qu'elle réunissait les traits de toutes ces divinités(f).il rapporte les traits de ressemblance qu'il y nvait entrela Déesse de Syrie et la fameosc Rhea on Cybèle. car alors ta tune en conjonctionaw elle soit nonvette. 885. et à Sémiramis (i))ede Do-ecto. 886. signe). Il pataitrait donc. C'est sont ce point de vue «M cette dernière divinité a eu des traits qui l'ont rappro. p.

au rapport d'Ëratosthene et de Germanicus César(al. M~)me les peuptes voisins de t'Eupin-ate étaient soumis a t'ixnttexM du signe. laquelle put aueHle nom de Dëcssede S~'rÏo. 36 . Cette inft-titnde paraît dans le récit de Lucien sur la Déessede te Efoto.i que fussent le))M rapports tvec le soleil et la lune.des images se muttiptierent. tt y anra doncdeux ÏMoMMde Syrie.th c t(t Ctrm.et qui etait'nt soumisa lellr influence particulière. des poissons. résulte des de la lune. (p<).. etcotxëfjMemtncnt au poissonaustral Dagon. soit aux Mhcs pamnatettons qui tenr pt'ctcnt des formes datts ton union à ces signes et a ces constellations. pitree que tantôt elles reptMeoterent les signes et les eonstcttatiohs iso* )ws. Det:')vient l'espèce d'incertitude f)ni rcgne dans l'application qu'on peut faire de telle ou telle tradition soit au soleil soit a la lune. Car tousles astres avaient un caractère de divinité.Cette dtsOnOton. relativement aux poissons et à ta po5itions de ce culte rcnd't a talune avec vierge. ) en quelque lieu dn ciel que fusent ces derniers. a la vierge «)<)e Bfthuta ainsi qu'aux denx paissons du zodiaque. C*)t. OHplutôt un'-sous deux formes la première a figure et corps de toxmc.union :m'clesoleil et ta lune. on en rendit aussi un auxsignes eux-m&tneset aux astres qui les composent. ïnd6pendamm<iMt lesfomcs ompruntées des signes. qui les fit aJot'erde ceux qui en avaient fait leurs génies tute)ah("i.pt Mente) cnt dans ton. c. la seconde a figure de femme et a corps de poisson.fittede Venm. et tantôt elles les r'. Par ce moyen les fonnc!. confirmée par Lucien. $ jcvcrespar un culte qui se rapponnit à euxditcctcment.

une ville qu'on appelle lliérapolis. ou dansxa lac voisin de cette ville. c'est que toutti ces traditions nous reportent au ciot. Ainsi ces Cotionsappartiennent au pays ou l'on adorait ta Junon assyrienne ou la Vénus syrienne. 8:fi. – .Syrie. Ettc est coMsanrt'e a Junon assyrienne. laquelle s'était jetée de nuit dans ta mer poisson qui ensuite fut. du poisson austral et dos deux poissons du zodiaque. L«CM). soit aux poissons.no. ainsi que les dénominations données nux diverses divinités qui ont pris le titre de Déessede Syrie. de t'Euphrate. soit soit ta Junon assyrienne. . suivant Eratosthénc (J~ placé dans (. de Derceto et do ta Déesse de Syrie convergent. près des bord. Derceto.t< p.<)c Uca S. sequemment aux astres qui faisaient entre eux l'officede) paranatellons et qui nécessairement s'unissaient au! images du soleil et de la lune dans leur conionctiouet teur opposition.&. qu'était le poisson qui saliva Derceto. caf c'est le nom que Lucien donne à cette Déesse dans le Traité qu'il a intitulé De DeeMe Syrie. compare aux traditions rapportées par les a. Voici ce qu'il en dit (<:) « On trouve en Syrie. ou ville sacrée.. 3S.Kratotth. soitAtargatis. Car c'était à Bambyce. BMaeemythotogues Al'article de h vierge céleste.Ccn un centre commun vers lequel tous les attributs (fo figures d'Atargatis. il est un point fixe. 1111 )t est à propos de remarquer que c'était sur les bords de l'Euphrate qu'était arrivée t'aventure 'de Vénus et de Derceto. ou a la nouvette et a la pleine lune des moisoù le soleil parcourt ta vierge et les poissons. c. Matgtt cette incertitude. Mit au point opposé directement aux poissons et coti. changées en poissons.

t) ajoute qu'il fera Mentiondes traditions sacrées qui ont pour objet les fondateursde ce temple fameux et la manière dont il inthati. tttais on en originith'ement un antre cetoi-ci thi ayant été avoir donne depuis qx'on l'eut rendue célèbre par l'institution desftites retigieuses et par l'établissement des grands mystères qu'on y eétébraitt Ce fut alors qu'elle prit le nomde Ville des Mystères ou Ville Sacrée. nous dit ce géographe est Hambyce. Atargatis céleste. Lucien (&) ajontc que cette ville ne lui semble pas avoird'abord porté ce nom de Ville Sacrée. Lucien nn'. appelée la Déesse de Syrie.8. A quatre schœncs «n-deta (tet'Euphmto. et adorée ptèit du tien où le poiison outa vierge australsauvaDet'f'eto qui s'était jetée dans te~ eaux. patrie de ïjHcien. Aussi cetécrivain nous dit que son récit mente d'autant plus (tefoi. C'est là qu'il nous dit qu'étant tui-metne Assyle témoignage de ses yeux et d'aprc).t).la coMtettationdu poissonaustral. C'est lit qu'est ndorco Atargatis. sur los fêtes et L's Mfritires t}uiy sont établis.–f<.-t8. rien.)thid.). et qu'it? vu ce qu'il écrit. et en générât sur tout ce nuise pratique dans ces solennités.. Après être entré dans ~S)r. .nfme ville que d'antres appettcntHiëtttpotit etEdoMa. MMt mntbyee est la . tit!e peu distante de Samosate.il d'après n'tnides prêtres qu'tt a interroge!).)6.r. Strabonrapporte que Iiiétait établi (a) le culte d'Atàrgatisou ue la Déesse de Syrie. qu'il est du pays. Voiht doue ici identifiée avecla Déesse de Syrie. nonce qu'it va donner des détails intëressans sur tes rit:) etles usages religieux de cette ville. appelée Edessa et Hicrnpotis. ïsis Ct't'ee.

p. pour faire Htnsion aux pcxph's et les '. il n'en est point de plus magnifique quccett)) d'Hiérapolis. de la Cappadocc.ct ayant voulu savoir quelle Déesseon y adorait (b). les uns contenant des traditions entièrement barbares ou étrangères r<t) Strabon. t. dont on avait ferme les portes. it vient à ce qui regarde la ville sacrée on Hierapo)):. des statues admirables que renferme ce temple. de la Phenicie. des dom précieux. On y voyait des statues qni. 88t. ?-: . Parmi cette foule de temples superbes et célèbres par leur antiquité que j'ai vus en Syrie. Venue et Adonis. tettesqu'Hercnte~ Astarté. Les dévots y apportaient de riches ottrandcs de tontesles contrées de t'Arabic. il entre dans le détail des ouvragesmagnifiques. a certaines époques. )6. et qui prononçaient des oracles. d'antres fab")cux. étaient tontes couvertes de sueur. Là étaient de riches magasinson dépôts qui renfermaient des etoiif! précieuses et des masses d'or et d argent. – (t) tbid. et Lucien s'étant informé de l'antiquité de ce tcmp)e.tige ['Soj. de p)t)s anguste et de plus saMedans toute la terrt* (a).ubjng'tcr par l'appareil le plus tnfrvt'itku!: que puisse employer t'imposture et le talent du prc. Ici. Nulle part au monde les fêtes n'étaient plus pompeuses et les assemblées religieuses plus nombreuses et plus solennelles. oùrndrf'sse des prêtres avait épuisétoutes les ressources de l'art et de ta mécanique.~S8 t)t quelques détail sur le culte d'autres divinitét ador~M Ph~n!cic. de taCiticic et de t'Assyrie. On entendait des voix qui sortaient dn fond du sanctuaire. dit-il. de la Babytonie. on lui fit plusieurs récits les uns couverts d'un voile retigie))! d'antres plus clairs.

3o. 9.p!habitons d'HierapoUs ajoutaient Mce récit qn'it s'était fait chez eux unt. . c. c. 883. Lucien nous dit qu'it avait vu ce trou qui était fort petit. – t) tbi<t.. Les Phrygiens adorateurs de Cyb~te pladans ce m~tncsigne )c jc"ne fils de Tt'os (<?). et les autres t'accordant avec celles dans ta Grèce.. <:M. Ainsi.1./). Lucien. entre dans assez de detaits sur te dctxge de ))ct)c:dion. roccnsion de ce P<'))n))ion Sfythe fameux par le déluge qni arriva sons son n'ejuc. !. On y retrouve Faxhc famense dans !M[ueUe snnt rcnfcrntes des anitnanx de tontes les <pct'es (b). ). – (d) Manit.p. La première de ces traditions portait que ce temple :n':utété consacre par le Scythe DcucaHon sous tequct iu'mate déluge..:t. )arge ouverture qui avait engtouti Icsca!)~ et qu'ators Dencanon avait. ~5. Ce sont ces diverses qui étaient r~p)tt)doe& traditionsque Lucien rapporte.) c. ce tonptc fut consacré à Jonot) (.. Ger. t. !e. par ce même Deucation dont les Crées o)t(p)ac~t'inoftge dans )c verseau q')i tient le VHse d'où c<)t')c )efleuveeue reçoit !e poisson anstri'! qui sauva des e.Bcauconp de traits de cette histoire sont communsAeette de Noc ou a cette du Deucalion des Ht'hteux.).txxDerfeto. t devenueDéessedes Assyriens. – M Hygia. élevé desautets en reconnnissnnff'dnbienfait qui l'avait sanvë du désastre tnnvcrst't. 3o.A:tr. Hyg. 11 bâtit sur cette ouverture un temple en honneur de )HDéesse qui a pont' domaine le yc)s<au ou le signe dans lequel les Gtces ptafent Deufatinu (c).c.M. eomn'c Noë.qui Mi<*nt vfiMit :') boiteaux Dieux.n celles des GreM. et qu'il ignore si autrefoisil était ptns grand ait moins celui qui existait de !o) Thconad Arat p.

<t)))yK-e. moitié poisson c'est aussi a cette occasionqu'il nous dit que la statue de la DeeMe d'HietapotIs ne lui ressetnbtnitpa~. qui a laissé dans toute t'Asic bcaocoop de monmncns. )« signes do zodiaque. et qu'etk' n'avait rien qui appartint .M5.–(c)!. p.)6. non pas a Junon. moitié femme. dans le tt'on du temple de Rttea a Athenei).j).8S'i.)tb t'etnitte taDeeMedeSYric. cofnme nous le dit Lucic-n(c). d. A cette première tradition o)(en substituait une aotn' qui attribuait la ibndation do ce tempte~a la fameuse Scmiramif.–(/~Pm)t!)'). Prèsde ht était nu tumpte antique de Jupiter otympicn.. dans le tmnpte de RMa. tnarquequc les Attteniens. colonie do C<!erops que les <tn:es placent aussi daus le verseau(~).Mcmt). bâti [Mr Dem'. ou du signe attcctc à Junou. puisqu'elle présentait dans toutes ses parties rimi'gc d'une (onute.3«.cousacra dit-fm.ttion. c'était det'ennde la mer qn M y versait. on allait toxsles ans juto' en M'te. . Pansaniat ajoute que.. reine de Babytonc. jrei!)ctt)c«tchex eux. montraient pa.–(~tt'i<).son temps étatt f~rt peu de chose. Car la Déesse(!< Syrie celle dans le temple duquel on voyait aussi ce nott. Elle tf. ou a la Dces~ qui fut Movee dos eaux par le poissonqui est o rextMtnitu de t'cax du verseau.Att. passait <?gaten)ent pouf Rhca. mais à Dereetosa mère. C'est a cette occasion que Lucit-'n nous décrit )a statue de Derccto. et eeta deux fois chaque année (d). aittsi que le tombf-mde cc mente Deucatiot): ce qui mpproche ces deux traditions. dans ta distribution des douze grands Dieux entrt.)!)!'f. thottic des gt ainsd'orge et d)t tniet. Lucien dit (ptc. Nous avons déjà n.)u '. le trou pat*on les eaux du déluge s'étaient perdues (~).

fjn'ittenait d'un homme instruit.")LMri!)n.et que le temple avait etc . par exemple. en t'pte. parcenp'on trouve niUettrs(pt'cn Syrie ces ahstmf'neosde chair de poisson. . le culte des poissons qui prêtèrent leurs formes a Derceto. Cette .poissonttottt les formes caractérisaient Rerceto. Lucien parle d'une troisième tradition (&) sacrée. les Syriens donnaient la même raisondu culte qu'ils rendaient :) Derceto et de l'abstide tonte chair de poisson. il convient que les adorateuft de cène Déesse.p. Néanmoins. n'abstenaient de manger dll poissonet de la cotombe («) superstition que nous ~-onsvue consacrée dans les traditions rapportées plus hautsur les poissonscélestesqui figurent dans les taMpo ~c Derceto et de Sémiramis. Or. ainsique cenx de Derceto. <)it-it. savoir. si ce traité est de lui il dit forntcHcment qxc lest'~yptiens s'abstenaientde poisson pour honorer les poissonscélestes. <*t cela dans des lieux nirDcrceto n'est pas adorée. l'une <'n nt~t. et ff)a. dans son Traite d'asttotogic.l'antre en cotontbe.!<'r)fC supcrstitiot. Aussi Lucien a}oute-t-it ~)'t)!idonnaient pour raison de cette abstinence les de Derceto et de Semirami.'ie abstinencea donc la m&me origine. ou celui dt'sconstellationsdu grand poisson du verseau et des deuxpoissons du zodiaquequi étaient regardes comme sesen<i)ns. Lucien aurait dit so souvenir qne. JI consent A reconnaître )'*temple pont avoir ute bat) par Semiramis mais il ()~c ne Ycotpas croire qne ce soit 73c/c<!fo OH'ony ndore.88'–(~)bM.nnorphosGs pnissnn. de taqnette il résultait ~))ecette divinité était Rhea.

.élevé à cette Dresse par Atys Lydien. et qui se mnti)ef)). et qni suppose qne la Déesse .dtcs. et des niomuncus de ses conquêtes daus t'tnde. Commeles peuples qui habitaient an-dft.p. eost'ignnnt les tnystt'rt's. bntit «)) temple en ce lieu en honneur de cette Déesse. qui le [n'cmi<if !n*t!ttMles cet'cmonie~ret~!cuscs du cuttc do Rhea. Son temple est desservi par des g. On lui attribue egatemcnt les mystères de Phrygio. de Lv. il renonça aussitôt itu~t'tnc de viede DtOtnn~ctsocvt'tit. tcfnsaicnt de le recevoir lui et ses rnvsX't'ps. car ce héros passa en Syrie. On trouve dans ce temple plusieurs traces du cnlte de Baechn. par des lions. ii il Hcnve.8M. Lucien se détermine pour celle qui s'aecord'' h' mieux avec l'opinion reçue chez le3 Grecs. Ettc est portée comme Rhen. On v (<')tufii<n. dans le voyage qu'i) fit en Ethiopie. mais en honneur d'Atys qu'ils cherchent â imiter. et ft~chrant la gtoh'c df Rhcn. t'acontnnt ce q't'it avoit~pto'n~.')de n.)do)M en ce tien est Jnnon et le temple un monument élcvé par n<)echus. (ht snppo&cpm'Oct. qui sont les prcttC! ordinaires deRhea. Entre ces diverses traditions.. C'est sousce eo~ttune[jn'i) se tnit à vo\ag(h' par tonte la tcn'e. qn'on peut t'cco)tn:tittC a beaucoup de traits pnnt' être Rhea(ff). qo'aptMfpfc m)ëa t'eut prive des organes carfetcrittiqupsde son MM. d habits de fftnfne.fils de Sen)t'')c. die et de Samothrace. it arriva en Sytif Stn'tcs bords de t'E))phrate. elle ti''t)t tfs CYt'thatcs elle a des toot's sur sa tête t'i!e est tctteenfioqncks Lydiens représentaient Rhta. non rit honneur de Jnnon.

consacre A la tnne.ne eqniooxiat. (. Le taureau. Raechus avait opportee~ d'Ethiopie.des pierres précieuses de t'ïnde. et !h~nde Dcncalion a qui on attribuait également la fon. On peut cooctntc seotetnent fjuitYavait dans ce tempie. sa sxnarnhc.t. ttans te chapitre sixk'nn.doiten c<!etdes habittemenson des étoftesà i'nMgedes nat'tMre~.mcs les mieux prononces de la fjne )"ate et femode. On temarqnoncmo. on se rnppfttern ce que nous avons dit do Racch~ etdf son voyage dans tes hx)ps.de cet ouvrage. deux <tg'))'esde Pt'iapc. on oc sera pas tL'otc d'y croire nt). tt en est de mOnede la (ignre du lion.)n)ota Atys. beaumupdcnMnxfncns re)it)ifsansotcit. et qui servait de monture AMi~n'a.sntt'i). !\)i))RtC \Jal¡:é la ):)préfÚrcII('c prcff'TOtceqttcLncie))scmbte que LnrÍell semble dondon))n n cette traditinn. attribut comntnuau soteit.avintitc t'ommcte sotcH ft~)':doué des org. on avec Fani'nat cctcste qui prêta ses formes à O~iuset a Haechus.i foraine de cette (toubte trattition.'est-a-:)ire an Dien.on ta (o)(c active et génératrice se développe dans la nature snbtnnaire. et qui esten opposition avec )e vcrsean empire de Junon. .)'n!('s no~xef~tf t''t'&t Hacchus fpti JM a consM~fs a ~ttnon \1Iar~ll'e. u ntps époque de ta cett''kra()0t) Yoii. avoc uni' inscription qui ant. tantôt a Ha('c))()s la construction de ce t~nipte.qn<. de! dents <!~(('pttant. ~p'M~tes )!(. considJrc aux deux les plus mar'p'ees de la révolution annnette. a Mitttt'aet à i!aechns. dans !c vestibule du tempto. comme te soteit t'est au prindes fêtes ityphattifptes. est en(0)c une preuve de ecs rapports avec te sit. a Cybetc. et eet)e on cite cesse. soitAtys douoniH~ t'est en autontnc soit !!acJe '. qui attribuait t. ~ti portait la statue de Jupiter daus ce temple.

qui devient éperdument amouMnx de sa bctte-mct'c. P!< tbid. et ses amours avec tf (1!~ de son ~poux. Ce roman sembleêtre t'mveMndf!celui desamours do Phèdto et d'Hippo!yte. nic('t {('mfr)C il raconte fort im )ong t'histoire de Stratonice. thif).7. ~Ï..dation d)t temple. L'amant m~theuronx de Stratonice. D'autres disent que Junon aimant b*jeune Combabus. itanccil ces dinëtentes traditions. (c)Ibid. afin qu'il ne fut pas le sfot réduit à regrette)' la perte de sa virilité. n'était pas le n~me qui avait rebâti ftode))' M~tnent qne ce prcmif)' h'fnpte éta!no<nb6 de v6tMMe. (a) Lucian. Ce sont ces traits communs Aces di. dit Lucien.89! . aptes la construction du temple resta attache au culte de Junon le reste de sa vie (~). . p. et qnecettu qu'on voyait alors avait cte bâti par Strnto.Sj/SQ.~. Oït l'y représenta comme Atvs. Cet usage. nonvct Atyt. a son exemple se firent eunuques et embrassèrentle môme genre d<' vie. d'Antiochns roi de Svric. A cette première histoire s'en joint une seconde (pn tient ptns directement à la fondation du temptc. engagea ptusieurs autres jeunesgens n l'imiter. Lucien ajonto (a) que temple qui existait de son temps.Rt)<. Ses amis. car ici l'amant est le <Us. Sa statue en bronzet fut étevee. sous les traits d'une fentmo vûtnc d'habits d'homme. A cette occasion. à t'institntioM des galles etqoiahM))coup de resscmManceavecles amours de Cybete et d'Atya sous les noms de Stratonice et de Combabus (~ On y trouve aussi qnetqucs traits de celle de Phèdreet d'Hippolyte (c). vcMeitdivinttes et Aleurs images qui ont donne nais.

.t.de Mithra.soit )Mt'ti''f! (Mmptait-eAJunon.C'est une )cgt'n()emoderne catqnée sur une ancienne. et to'Mles ans on voit une tmupc de jeunesgens se priver dans ce temple des sexuelles. est celle de la reine ')ui. afin qu'aucune infortunée n'eut à se plaindre d. et ils s'o«-npent<tMU'itva'tx an~ognes a ceux dit sexe dont il. C'est pourquoi ils ptenncnt t'hithitde femme Kmshûtqu'ils se sont Mts ct)nnt{<)<*s.Combabus passepour én'c l'objet de tolitesM-!pratiques. 1" T~ . les prêtres les anciennes légendes sous des titres ~jt'unissaient nouveauxet avec des circonstances uouvdtes. soit pour consoler ContbabuK.fh)! mMKtt). nous en adëjà fourni ~t. ce qui nous prouve que dans le siecic de Lucien.p. ainsi que celle d'Oairis et ~Typhon.)reine d'Assyrie et du jeune Combabus. rajeuniepar Synésius. nous en fo~miraencore une preuve.)it)-))m<q))c elle se tua. Ici finit le récit de Lucien sur les amours de ). ainsi que .nnit' été trompéepar les apparencesd'une virilité qu'il ~a~it p1')s. fut fritppeede sn beauté et (j~'c))''en de~im amottr~~e. On dit de htiqu'uno temme~tran~-)f. prêtres de ce temple de se revêtir d'ttabita ~ft.tn.:) quelques de Lydie et du jeune Atys sous d'autres noms.mi.~"it perpétué jusqu'à !«? jours. et que Combabusaffligéde son sot tp)!nn les v&temensd'hotnme et prit ceux fenonc. I. mah qu'ayant sn qu'il .Et c'est!')c<1a qu'on attribue l'usage ou sont lesg.a lé!()<-de Onist.rtinouvetccde celle.!<')<-u)ssuites funestes pour cet infortuné histoire circonstancesprès. etnnt Yenttcnntempte.)t)es. portent Mmbit.!))tne(~).

8~. j'obo(!t-\«'ai quete nontbte sept ou celui des jours qn'itt't!tait dans la cavité sup~iou'e du eotos~c. qu its déposentf'n ibij. Ptns près dt) scjout' des immot-tett. mr laquelle nous n'insisterons pas ici. nous bornant &remarquer les seules choses qui peuvent se rapporter ait but que nous nous proposons dans ppt article. Les de ce t<*ntp!c sont Ics stamonumens les ptm fMppMM tues colossalcsde P<i:'pc. Ceux-ht disaient que cette t'L't'cmottic quait en honneur de Hacchus. occupé a li un nombremystique et sacre. – thi. Qttoiqu'H en soit. gno. Pendant ce temps-là. deux fois par ax. apportent de For.~ 1 argentou des monnaies de bronze. et ) t'tatif :') cchn est t)~ dcs sept sphères planétaires (p)i sejtafcnt ta ter)'<! eicl des fixese: du séjour des Dicnx.'icnt que c'eta!t en commonoratiot) de ce qui ctait armu :< Deucatien.Lucien passe ensnito :') ta df~eription du h'mpte.Ofi croyait qnit en serait mieux ocontf.Elles avaient d~'hanteur trois ccnti orgyM. Ln(it'n nous décrit la mauiurc dont il (nuotait au Itaut du colosse a l'nitic d une chaîne qui lui servait d'appui. !otSt)tt'au moment du déluge il se reti):* sur les lieux se pt'nt~etcvM. i! tâche uue autre charnel) qui lui sert Afaire mcntt'r tout ce dont il a hesotn pour s'y cottstruire une cabitM <!ty vivre pendant sept jours. Arrive en haut.t. La il ~tnit fcosé conf~n't' avec les Dieuxet solliciter d'euxles bicnfints ([n'en attend-tit ta Sync(f)). . p. un homme qui dt'ntcuri~t pt'ndattt sept jours an sommet. qm*t Ot disait avoit' été consacra par Bacchus. i~ dt'vots arrivent de toutes parts.. Dans t'uuc d'cXcs on faisait mnott-t. Ccux-fi prutend..

scorpion \oi)Aait ntoin-:ce que débitent les faMcnMde contes rctigieux.v<Mf pretro. L'or briHait de toutes jMns dans t'intérieur d)t temple dont le lambris at ta toute étaient dores. répète cet nonmà celuiqui est en haut.dmné t~uf nom. Un LM puis ils e'em vont apt~s a. et tel f~'on le respire en Arabie.et s'il dtait ïenté de le faire.ou sanctuaire particulier dont était exclu tofstcdes adorateurtqui inondaient les antres parties ')u temple. qui se tient debout en bat. Quede foiscette supercherie a été répétée sons des for<ufs (tittérentos. l'air était parftnnéd'essence. Saformeet !e style de son architecture étaient ioniques. L'odeur la plus agréabtc habits de ceux qui y étaient entrés. suivant Lucien etpo~é ait eotoit ïe'.(f)tet aux ayons naisMns du Dien qui y était adoré. et Lucien n'ose garantir la v~ritc du ~it. et ptact~ entre eux et les Dieux. [Mrfmttait j))Mjn'a')x et se faisait sentir encore long-temps après qu'ils an étaient sortis.p") 3e' . et cehti-ci ? chaqne nomfait une prièreen mûme temps qu'il frappe une clochette dont leson aigu tait assezde bruit. <nm que les peupte~trompés en soient (kvpnos phts M~M et les pren'os moins irnpudens Le temple était.t)cifu. VuiL't <:onnne te~ ptôtree se sont toujours jouM des sots do t'atgont afin de les engager à prier f~ileur poFtM)ant )~m' eux comme étant des êtres d'un ordre supérieur M teste doe nxn'ieti). H lui est défendu de ttor~ mir.Les prêtres seulsentraient dans une espèce de chapelle. Dansce sanctuaire étaient placées les statues (a. c. t. Les pottes en étaient dorées (ft). ausiitôt monterait un qui )o piquerait cr)te!tementpour !c rdveiUer.

d:)t)sAputee(&). Elle a. les unes btanehcs. et que tc~ pi<'t'te< dénommées en font partie (c). de la Lune.r.)n.. etc. Sa tPtc rayonnante soutient des touM.tf qni appartient exclusivement a Vutti' J'observerai ici qnJsis..!). sa manière d'~< assis.<: Mafhm . v!h)té~étaient fcpr~enteeif assises.. de Venu!.prendtom)f! noms des divinités dont cette Junott emprunte les attri hut! <'fst donc bien reenementunehis. ~')am.). dit Lucien. et de t'antt' un fuseau. les autres couleur d'eau. avait tous les traits auxquels on peut reconnaitre t< Dieu (<t). Lucien nous dit que M p. ses yeux. d'antres ornemens en or et en pierres précieuse:.c elle a le ce!.h<non. La statue de Jupife. ceUc~-c t'outeur de feu. les Ethiopiens. D'une nminelle tient mt sceptre.portaientJKnon~t5)j..de Jupiter et de Junon qu'un y adorait. C'était sa t6te. t. c'estbien Junon maiselle a quelquechosede Minerve. enfin il ëtait impossiblede représenter autrcmM) tupiter. 'f''t~cien.Des ngaretdetion). les Mèdes. de Diane.. dans le fait. M'.tjM. comme nous t'avons d~jaobservé. Ces sanctuairesétaient dores et les deuxdi. de Némésis et df) Parques. Arméniens et les Habytoniensont composé sa parure J'observerai encore que dans la peinture queMartianut Capctta fait de Junon il donne a cette Ucessc unecon ronne de douze pierres précieusesdestinées a rcprëMnici ter les douxe signes et les mois. examinée de près réunittf traits de diOcrcntes divinités. et d'autres pierreries dont to les Egyptiens.jp<<). M nntre. de Rhea. Elle a aussi des etncraudes. les Indiens. des hyt rinthes.–. des "ardoincs. et des Surtaux portaient Jupiter. mais Mm d'~ tt-M noms.t').–Apt') S.

l'astre même que représentait Junon c'<ist-à" thrt. parlent de semblablespierres qui composaient la pafuredu grand-pt'Ètre des Juifs <*tpartni lesquelles on britlamos desi mdistinguait deux pins grosses et p))M )i)tt''t's a représenter le soleil t't la lune. Djoscoride prétend qu'on la remarque O.–~) !i. et il noo!. Sa lumière n'était presque pas senHbitct pendant le jour (a) on n'y voyait simplementqu'une couleur de feu. Clément d'Atexandrie (~). Ah) .AtM.e <jt('it ~erre précieuae nommée ~c~M.. qui.)).7. p.6'i.Setin.<)o~). dont t'ëftat approchait de celui dufeuet de la flamme.))~.). et) suivant celle de la lune et tes proiin'ssionsde ac:)pttases ~c). Josepheet i~hi!n)).dit qu'onl'appelait aussi pierrf s~enite on ioufore.–f-.y avait de ptm remarquable était une tr~t-grotf.t.tt.<M. «V('ebeaoconp d'apisolée parence. suivant Lucien. et qui produisait p:<t'taitonent t'euet qu'indiquait Mn nom.Ltni~h. 11 aioutc tjtt'ou croit qu'ctte 'Miten Arabio. Je remarquemi ici que cette pierre pierre et tr~s-~etatante désignait. avait bcau<t0t)p t''rM (pn tni étaient comuinnft avec la: hum et avec niane.tumietc f)ui&saitet diminuait.An"ny.h<i. parce que M. H:r<. '. Ptine parle dans les tnënu's K'nnt'sde ta piorre sélénite qui renferme en elle une espèce d hnagede la t'ine dans les accroissemcns et ductoissemens peunttitjocs de sa lumière (d). commentateur anonymede Denis le voyageur(Mrte L<. it u'ex fallut pas ttavautage pouren taire le prineipat ornement de ta Junon assydecarac* rit'one.<t').–.)t.<X. car ette~etMt pendi'nt ta nuit un si vif éclat que tout le sanctuaire e~it éctairé.J~ptix". decette pierre /~ctM.('.la lune.inDie)ty!)'n~(.)'.

at..<–(~OMdi)M'. et Ran~nous t'ien dtresnr sa naiss~ttce ni sur l'origine de ses formes.dt'ta p!crro/)'<M<tugenre des esc.. Mus lui donner de nom partMutio'. dans sa mani~'f t!oso pt'Mt'mcf A!n vue.r. et que l'on trouve H)t clair de la lune surtout dans son ptuin (a).Hi!. Mm rt'gne< ntinfMt. Junon pouvaitelle micux 6tre caraeterMCO qno par nne picm* qm. en ce <pt'e)~ n'n pOtntde forme propro otdetfNniM~t*. An milicu de ces ficttx<natuf<i.o. il on en face il pNM)S!. )<* stgoe. de quctqxc côté sa <)gm'c il nvait t't)it'4'avoir je! que vous )'eg!U'daM)Ci6 yeux tonrnct sm' vous. Léo AMyriens)'ajh pellent d'un nom gen~riquo }e 'o~oe. (~'t)<*statuo 'Mt «nssi dorée. m!i elle n'a fien de semb)ab)eauxdeux antre". ditLnficn en Mt nnc troitifmc qu'on appelle. vt'gemt. d'autres Deucalion.)t'bouc!e<ot[ ptt'n'M dB couleur de fait. tit 6tatu< t'ima~e. d'un mot ~néfique. la pio'M ~tonix « la htnp. PttHf fi'it mention quelques chapitre* o))paravant. ou le signe en aspect mec [at'h<t.t. elle a des traits qui sont empruntés d'autt'et!Dieux. Passait-on devant.(~t. Tous cet caractère* eonnenncnt parfottetncnt Àceu<'hmcuM pierre de Jnnoa.).t.)' .Mr!ch)t qu'elle )t!tteau tnitieu de ta nuit et qui sorti la faire trouver. animal. L<'tC(. brillait ameinde~ t<?)tcbt'M Aussi dans tntnbk de Kir)<cr(b) qui<:o!nicHt!«c))ai)m dee 6tt'c* tubordtHttMsà c)(Mjtn< ptattèto. dont parle ici Lm'ien.art)!)itvous fixer. est celle qui ctt a))c<'t<'R d<* Ce simntacrc .aii semblait vous snivtf des youK. de ln nuit? 1 comme la lune.)vaitonco'o quci~na t'tt<M<* singuJit'r. dans les ())?.Kttttn. LM<ntsyvo\aie))t ~acc/M~.t.

ntc. t'Kstnnn. ni !) lu hmc. fanant df mft'c d<< Dicox.~itjtcs Atnus. Unn ff))omh' ptnc~c snrta t~te t'est f'cttc dt*8<m)<!<' ct'ttf statue. n«)ns<h'Jupiter et ))c Jm)fm. '.tht ttouv< en f'ntt'axt à gonfhc.i.('s k'nx (<<). J. t'A)ys <t))Kf))f'i( m)))i)6. Ils t'cgardnientcontmt'une prt"nt.sr!)t!<pc. c'Mt que ces ttitinitcs ctfticftt ()cjo tcpr~se))«~'ssous d a))t)'cx forntcs Kvnthotiq'tM et sous t(". hontmf. du et (.')c!en '. c~!dcm<<))t fiithtitt' t)s btionttiott tes (~'CM.))«))!? te tron pt'iHin)~ d«ns jtoxft' t't't))) quot'<M))fttc <tHn'i <c n'mp)c.ott'it.ot<"n gcncrnt tous t~s pt'ttpics q(n a~orttifttt Apottot) sons tt's formes d'nu fntaotct d'un icutx. tp trôn'. (Jotnmt*ses )n)'!oes le distingnnicnt de )'Apo))ot) grec. ou ). Je pente q~f ce n'cst pointb'mnt' mison f.d'!gnor:)ncc de <t<)t)n'')' «' Dieu «oc <brmH :«)Miimparf.Ct'r la ~cuocs~ctt')))'p. thit pt'~sutTXTfpm Mt pHr an n ta tner ï.iittuc d Apo))o)).i'Apottntt d'antomnt'.ans'!tat)Mf)'*s'ns. On ~a) .<)ui int'o)H("t)!)b)cm<'nt <. m) aott'ottx'tit!cso)ci) t)ri~ <)cla foF<f~tK~fttt'x'f*.) tamctxe p)in«".t<)t'n)t'nt Yi.an tit'n <p)C!f~ ffn'toci!dfsnutrcs divmi~u'~ u's )K'sont pnt f''(. f~itï. On Yoy:uten outn' )a est te soleil. <«<tt don'' ). Í . ))«et sans 'bar! wnis vf-m <') hattm.ncien <}<)X rantis. 'm'nt))))oin)!.le lion qui portait Jnnott d'antres f'ntitt S~nuramit.<[Apotton n'<)it point <'<)tntn<' f'Apott~tt gt'ec..e n'tt devait son ot'tgtne au poisson <):?)'<< s~t'f h'ti~n. son nom c'~tnittamètne <')-)!( ditMt'ent:.mais \i<)<* stnttx' n" to)f')).Cfn'.t)'niM«it<'t)Cun n Ludan 1l'. ils ne dnonetfHpoint on ptntAt ioo'a'ot'p~snntvi'ibtcs p!o(f'fjn<'te)))'sifnf)c.ut)is:u))<mais que t:) v~ritabtc raiMn.

S'il désapprouve ce que l'on veut faire. Lucien prétend l'avoir m iui-tn&tnes'etever au-dessus des épautes des prêtres. 1 (a. les oracles ne se rendaient sans !e ministère des prêtres ou des interprètes du Dieu. counne un conducteur de char qui porte en avant les renés qu'il tient. chez les Egyptiens. Ici seutementle Dieu agissaitpar lui-même. ce que l'on propose d'exécuter.. Eu!in le prince des prettes le eonsutte et le prie de répondre a ses questions. KHMOttt Ici Lucien parle de la manière dont se rendaient te! oracles de ce Dieu. et se soutenir f. il pousse en avant ceux qui le po~ tent. <)o5. Luci~m. on trouvecelle d'Atlas. et s'avançait lui-même au ntitieu du temple. Voicice qui arrivait quand le Dieu voulaitrendtc un oracle. . des habits à Apollon.état d imper<t:ction. it passe souvent d'une epaute a t'axtre il les fait tourner dans tons les sens dans le temple. Apres ta statue d'Apotton (&). 906. en Afrique et en Asie (<!). il indique aussi les signes d'après lesquels on doit entreprendre des voyages. en euet..on sicge alors les prêtres le soulevaient. Il fait des prédictions sur t'année et surles saisons. et qui dirait ahsotument de celle des oracles les plus fameux chez les Crée.im tui-tncnte de nouvelles directions Achaqueinstant. et s'ils hrdi~f'nt te taire. et on M forme aucune entreprise publique ou particulière sans Je consulter. il se couvrait de sueur. en pren.cut en air.– tbid.Nulle part. il s'agitait d'abord sur (.Ils étaient aussi les seuls qui don. ~r. ~« t 1. Taudis qu'ils le portent ainsi. ?se il se recule s'it approuve au contraire. p. On rassetuMc ses oracles.

etétaient singulièrement apprivoisés. uns charges d'imnN)etdesvictimes. Seul it a tf droit de porter la robe de pourpre et la tiare dorée.n. Ici Lucien nous fait un contf tcmpte s'~ l'origine de cette attitude donnée a Semiramis. des chevaux. Ici Lucien entre dans le détail des di(!ërens ordres de pitres attaches à ce sacerdoce. Le chargés grandj'f'tre est remplacé tons les ans par nn autre. desbo-nts. des aigles. D. ~î<UCtftn. onyy tovait aussi des lions et des onrs. eenM d~crce. on voit celle de Settth'amis. Tous ces animaux élilicllt consacrésIl la divinité.mst'avant-conr. de Phitom<-)e (a). d'Hector et d'Actnue. tt toutfi e&tcun Sardanapale en costume ditïetettt des autres. charge!.g~ . d'Hccnhc. dAnth'otttaque. d'autres de faire les libations ceux-ci d'entretenir le feu. et Tet'ee change en mse!:u celtes de Sunitami~ de ConuMbus. Andehors est un grand autel de bronze et beaucoup d'autresstatues qui représentent des rois et des pf6tn' Ala gaucho. ne faisaient aucun ma). de Mercureet d'Utythie. on trônait rassembleset paisxaxt miihertc.tit aussi en ces iienx les statues d'Hcténe.)t'S!sdeMaia. ceux-là du soin des autels. de Pt-ncne.de PAris. On ~. encore souslit )!~n.defemme. d'Atcxandtc. Dotentps de Lucien plus de trois cents prêtres étaient de la partie qui concerne les victimes.fils duCielet frère de Dagon damta coamogonit' m)de~ sont cettcs ~Mnicieune d'Atlas père de Maia et à c6t<$ . fte Stratonice. qui montre !e qui est à M gauche. Tels sont les otpetnens de t'intërienr du temple.

(~uant AJunon ait contr-tirc iorsqu'on a)]ait ft jce oHt'andes.On sacrifie f Jupito' en sitf'm'c. DcHxfo!! pir~es.t nntm instt'ttnx'ot. uu toc.<)~.f!)j.f))pitnt*<ie devait' fHit'f('t'ttt*rcncxiun dnns)nt ouvt'agcqoi consiitf tout entier <')) t'sppt'txhoncns.)-. dnnf! tcquct on non))it une fotttf de poissons ~)L')''i~n.).On comptn en outre une toute 'l'hommes attaet~<e ce de i<memsde S&tM etde culte.tbi't) p. JI pam qn'Apot)on a 'fui otnit cnnMo'c AI~'dos. portaient ftHMi voisin On trouve aussi.th. on chm son tcf)<)))t' porter les p) cmicM le sondes ftûtcs et des ('yn)L!))H. près du ht.–«fiât).. a8S<'x temph. fbos h' tcntpte du'px') aucm <Mss:n]t sa voix M musicien n'inait la tihertf'' de iairc cntfnd)'<* tesond<") iostrmm'tts. sans porter d'nnc fotdp df femmes ccnsdt'sins..–Sh. J'obseryn qu'ita en <$tait(tftm'-tncAAbydos <:)) Kgyptcdans te temple <)'(). chxqtM inxr on fitit ~n snoifiM'aufptct tout tt: nx'oè se rf)Td(t?). ctnit p<)tt< Je oé . (ht t'oxnnptCM (fuc te i)io) Osh'is.J. ¡ sin' ï) t)'~)oit pennis (Tv t'ntrcr A nucun citHntcur. en qofdit~de mo~icK'DS.K. avait j)t)m'carnctcrf'dis)i))ctif!K Ir ibnnes du tamean on de t'axinmlcctcstf sm-jcqttt)~ Svne. Mns chi))) et sans HUfttnf ('spucc ti'ixstt'tuncot. ctait )<'Mi en ntttsicicn difnc de «'-ttbto'sa gtmx'. < I . comme Mitina. ft qnc saisissait<mMintcnth'XtSMitme. qoe je regarde curnmeun des mCYcnsp)ns sûrs pour ('onnaitrf la filiation f!<'t a cultes. )!i) a aucun J0!x'«t'de f!utc et tt'Kuctm qui que ce soiLd'y ontonm')' des hymnes (A). tait. on faisait<:mt't)dt'M comme dans tes mTstt'rcitdf Cyhetc 00 de !n Det'sst''j~! ~taitmont~e snr des tions fn s)"' h-stnënuis noirnauxqui ta Jxnon syt!<!m<c (c). goUM.(')'.

mip)'. Cet est très-profond et du nuHcu s'élève Mnc co*)<ng formo d'autel A i!euc d'eau. pour y prier c) pour v))0) te)'des couronnet (~) c'est aussi près de ce lac que fcccit'btentles plus grandes sotcnnitcs.et dans la crainte q'tf Jupiter ne )e~ voie te p<'fsi cctaan'ivait. et dont le type origitmt est aux <eux et dans On sont ej')(!!<' dt~h'd'cn nourrh' do !Mco))s)t'na(ion<. mais Qonnt !at)tet flottant eu npparenfo.M!T9 )Htdes nonM. Les plus grandrs (~tm sont celles qoi &ecét''L)entprès de la <MCf. qui semble au oHn' CM cttt' Oottantc.p.te pitrint ta ')!)[t)e de .<'aro))c)'oitque. <)!) unmi)it a P))M) G<'nAchatf (<t)t)n tac sao'e où l'on ttoun'issait itust!)(k~ poissons qu'on ne fie permettait jadf p<'<ohfr. sy x'ndcnt à la nage. Pht!iionrs d<:vo)t. Ces poittom sont ceux coup-d'neU ~remict' e)t)ifnt t'ot~et du cnhe des SYt'!en)i. .))ci.–(/')!. fjniva en avant t'ocartc ft te <'ou~rc de se retiret' t'n fjnit fait. t!~))<donna tiou n ht co))s'eraticn d'mt t<tc. et cuta pour la conscrvntion des poisMxs. ils périraient tous.A<'h!ti<pT<8. to! que Lthti dans lequel n<'t'M:tos'était précipitée. on ftvaitsoin de)'! tetd' )&u)our<t enuromtc de fleurs.f)nj)~ . parce qu'on Y ~ortc tes imitgne des Mieux ft les objets du culte eacre.ïunnn. Onl'y portait néanmoins avec les autres mais Junon. charnMjom'.)n. ou se ticnoont lec ptus ttOUt- ')f\tt«. aous k nom Je descenteau Inc. et viennent qunn~ en les ~ppoth'.de tm)te<les ctspccee pttMieuM tfont onormca. «t d'y hrûtt't' H«scc~sc(les essences. dit Lucien. ceux dout !tt mti ~ni~ntconsiten!têt imaget en or et en argent ditns !c< k'mpi~. A la h'.

breuse<Msembtëe:) religieuses. Lorsque le tout est bien ar. et qui le btieo np)'6aavoir reçu pour cela nue certaine somme. n'ayant pas fait !a route avecles dëvott. Lucien dit que. On coupe. est tharge de cette <bnction c'est lui qui reçoit les vases. qui vise le cachot. nne assez grM(it qnanUté d'arbres que l'on rassfnthte dans t'avant-MM du toupte. après quoi on s'en retourne. ce qui lui produit beaucoup d'argent. se ti'ittadeut le corps et se portent mutuellement (les coup) '. On va ensuite au temple faire des libatious. il M'M pas le droit de le décacheter lui-même pour en verser t'cat). desbrctM et d'autres anintanx vivans. Chacun des dévots apportede ohtt lui un vasf plein d'eau et bien cacheta avec de la cirt. A certains jours tnarquM. La ptus pompt'use des fetet) qu'ou y cetebre est celle qui a lieu a feutrée du printemps. des dons précieux enor en argent qu'on v attache. tantôt fête des lumières («). On les suspend aux arbre! avec des oiseaux.dteset hs autres ministres du culte y font des sacriiices. !a multitude se réunit dans le temple les g. range et qu'on a profnenc les images des Dieuxautour du bûcher. Chacun apporte avec soi les images et les statues de ses Dieux. on y met le feu et on brute le tout. et qu'on appelle tantôt fête de Haccuus. il ne peut pa~en donner tous tc< détail. il va parler seulement des prépâMtifsdt ceux qui s'y rendent. Un galle qui habite près du lac. On rend en foute de toutes tes parties de ta Syrie et de' lieux circonvoisins.<t~Lttciftn.(~o Q. On amène ensuite des chèvres. des ëtones. .p. pour cette cérémonie.

i!<le faisaientauparavant ils se rendraient coupables decmuc. et jettc dans quelques-unes des les déponilles de sa ~It'ititf.M <tte/. iti' sont t)hti{.t'j)tjours. des ))) chis tnaiste porc estnne victimeproscrite ils n'en sHcrificntpoint ni n'en . A la suite de la desJcmcns cuj'tion de la coëmonie de la mutilation des galles. Lorsqu'un gaUc meurt tf<cottc~ucsle portent snr leurs épaules hors lit ville. ~h~rs uu'it y a de spttoes on de planètes. c'est-à-dire .des vacites. Pendant tout ce temps. il ne leur est pas pcrtnis d'entrer nn temple ilsn peuventpara!nc(pte )c tcndcmain et après s'être MurifiM. Celle df sun pMMage msisons (luireçoitson présent lui fournit en revanche des ttabitet une parure de femme.c nouveauxprêtres de la Déesse (<t). avantde pouvoirentrer dans le temple (~). et les acteurs <te ces sortes de scènes n'y entrent point.Tout ceci se passeliors du totnptc.f)n. S'il leur arrive par hasard de voir un cadavre 'c jo))r-)a.et ~ttnnt des pierres sur le cerct't'itdnus lequel il est enff'rmc. puis s'en retournent <tt'laisser s'écoute): autant de cn'<. tanailbruit des cymbiHM. tentree des temples leur est interdite.'L'<cinn. et se rasentla tt'te. its gardent.–~thnr~tt. des chèvres. C'est aussi dans ces jours-htqu'on fait des galles.Ici Lucien entre (bnsles détails de cette singulière cérémonie (tans'taqdcttel'aspirant tinit par se mutitef tui-nH.i d~toscnt son corp!<.)t. les morts de tcurfamille. ou . o. Ils sacrifient des hœ~fs. pendant trente jours.mu puis romt nn pat' la ville. .des tambours et des H&tes."fit'uparle de leur sépulture. dis qued'autres prêtres inspirés entonnent les hymnes Mcrm. (.

il y est reçu par un hôte public sans avoir besoin d'en être connu.ct M) en tnange fhair (~). et qu'it soit de retour chez lui. et placées Mfh tête de celui qui agenouillé sur la toisonde ln victime. soit pour son breuvage.'n. fti) a dA toujours coucher 'i'n' ta dure ['5']. et la prie d'agréer ce sacrince. Aprus avoir fait le ~ao'ifit'ed'um la tête et !<*s là hrehis. il n'a plus fait d'usage que d'CM il froide. H y a beaucoup de ces sortes d'hôtes dans cette ville. La pnore f)d)evcc. Ils ont le plus grand respect pour t'oiseau de Vonustt de Semh'ami. H ne lui a par été permis do monter dans un lit jusqu'à ce que son)?fermage ait été achevé. a t'cxccptinn des pieds m de la tctc. ainsi que cellede t<t))9 ceux qui sont venns avoclui. Ils font en partie les fonctions des Ciceroni des Itatien' et sont chargesd'instruire )ti étrangers qui viennent à Hierapotii. ils se regardent eonnne profanes ce jour-là. tnvoqoc la divinité. .mangent. maix parce qu'il est sacré. ttt sont tomsde se rMt sourcils. Du moment on ilest parti de <!'<'?:tui. t.neien passe ensuite A d'antres pratiques sttpcrtti tifUMsque la religion cont)))andca ceux qui se rcndmt n la ville sacrM'ou à Hi~rapotis. l. Arrivé dans ta ville sainte. la ni&res parties sont mises en rcscrvo. Quetqnet-MM peMwt que ce )t'MtpMMtp<H( que cet animal est abhorre. le Merineateur couronn)' sa t6te. ils ne se permettent pas <)'( toncncr et si par hasard. la eototnbe.j'gr!.s. les Assyriem les nppellent les docteurs. Ces der. soit pour le bain. m lui en promettant encort*de plus grands.on la t'onpe on n)ort'eaux. cela leur arrive par inadvMtance. Les sacrificesce (oLnci.

huss~ ct'oitrc et qn'its ont ~a'n?s d<s )<. rit des tibadons.~ht'ffs.tn'vfnx la divitti~.tandf. s<]itaux mains.tnssi on os.rcM du Mt'itt'. Fint" ~)!).ttm~ on la pfcct~th: du ttattt des <h'g)'<!t dx temptR ( ))cp<~ On imt))o!c.(. Hc~tcneure une !trf to~nioe de sitoHiCt'(~).)it<j Mnnous disant qu'H avait ui-incousatisfit Hcet usa~ dans sa jeunesse.')Hict'npotis.iethnt pst dans )e tptnpte nu~to' ntaix cettti nui vent ta vMtuoeprès t'imtet t't.)cnt i!uu:. nprM xvon' ~ritipty <&)Kt<M(..)< avo))s ef)t devoir extrait-e ici en {. et on les .!c~[~' fittc ne p<'m se ntâtict' sans nvoir :unM)'ava))t s)'<f'ht'vcxx. Les jcum") gens (~ns.<d<j)o. pin-tif PU') Í. ~'itunn toi n't'UH p.e)itdaus dt:s vases ~r~'tti et tnômc d'ur.')m jennc ho<ntne.ao't~ il ce ho-os. f.!t)Hc.n'tcmtt's p~tnicfs du )<r lM[Le et M)u. ~Sttcurcux csctKVCs enfermes dans un sac.ut ~fiffimM t-etigieux. sur tcsquc):! sottt cct'i!s tcu)'3 !)s.f!h. mais . et qm: L~eux et sun nont ctait-utd~ns tu tempte d'tiieM~i! .schcvct)x qu'Uson).tvoit' con'. Lucien finit t'f tr. et tjuitt ](.t'cn di~antqnc ce xc sont point <]cs ttOtnmcs. Apn's avoit' <'tnm)t)nfta .tadresst!sa pnfrc it la divinité.tnni enxfpt'<tU(. soit ~ntt: t'nt!n.))!' naiss. [o'ts tes Assyriensont tjm't~ucsstignuttc! ~~)t .'est di<))s )c ternptc mcmc !t'-if'onpt'nt. t'ctxi '!c t'txSttcrer tcnt's (. et {c!) . Ainsi te dévot maafp. .ûtce. il la nuMènf che&lui vivante.<'ne prctcudott houoret' par-h'tHtppoh'tc.t~t' sct)tbht)))t' cct'u dc.<('.tinsi(p)c)q'tefoi!t du it de sa f. U ~'nn' de tm'mf't't]wnprés .. tx ~c Tt'(~. . f~n J(!') mnr(~'<ja impmnJt's.

soitd'Eun)j)c. t~ufs. On entassait aussi sur t'autet(h grains de froment on mettait ensuite le feu au boisqci ronsmnait les ofFrandeset les animauxvivans.ed(. soit d'Asie. et sous les formes Jts ii. f baientf) s'ctanrcr hors ')u bûcher. pour la plupart.p. qui cher. . dont les Occidentaux ont.)!(i 'taims. et nous contparerons cette fôte a celle qui se cettt)nit AFatras en Achaïc en hooneui' de Diane Laphrya((th fi'-tcdans laquelle on environnait t'autet d'arbres vcnti. s' c.)'t'~n. a cause des rapports du culte aosyrienavecœttH dea Grecs.. par Lucien. et nous savons. qu'on ftisait la atéme que t~bea. mais qu'on y Mme.afrcr ses cheveux a la divinité. et danscelui de Hhea a Athènes.On jetaitdanscette enccim '!es animaux vivans. Mx-'is que danf.A'hin. des oiseaux. que la Déesse <!< Syrie avait des traits de Diane et de la lune. tt en est de tuenu. nnn plus que celui de la cérémonie du versementAt'eau dans un trou pratiqua (tans le temple de taDeciit ''e Syrie.cet ouvrage de Lucien.'ij' j. t'cnceinte on rassembiaitdu bois tm. .f(m'. gy~tp ont ët6 le premier berceau des superstitions qui "ot convt'rt le nord et l'occident de l'Europe. et des tumierct que l'on peut en tirer sur les religions orientâtes. des cerfs etc. qui se trouveetrecommim <'P. Nous retrouvons en Arcadie la Déesse d'Assyrie. Ces rapproebemcns ne sont pas a ncgtisef. daus )nqt)c))e~n bmiait des animaux vivans de toute espMf.soej tn nom ')e Diane Eurynome. Nous nous r:)ppe![ero))s aussi la h'-tedesbûchers. des sang)icM. la Phénieie et )'E. ))ait de force. fait venir leur entte car l'Assyrie.tuque)on mettait le feu. de t UM{.

tu suirdt. connu sous les noms de tatus. ce jour observeet célébré par les Syriens et .. si semblables aux Déesse ~niques des prêtres de Cybèle. le solstice d'été repondait aux premiers deLotMjue dtt lion. et tirent du Mbisme.ft t'tt partionierde cetui des poissonscetestes [t531. la belle étoile dupoisson austrat.tki-. Si.–A.P)ttt.semble para!trc avec la crue du Nit et nous annoneet son heureux débordement (&). T'~)K)U. ~it-it. au lever du soir du ver)t)n ~t du poisson austral. comme on n'en peut th~)Ar.M. ou de ttKjtntne qui y est figuré tenant en ses mains Furne tun s échappeun neuve. et celui de t'Oan<fcs nes f!abytonienset du poisson oxynnque des Ëgyp'' tiens c:tr tous ces cultes ont le même objet. 3) . et ioottdait le sol égyptien.)'h(~ou). que rapporte Plutarque du poisson sacré des L~pticus.tH qne sou apparition faisait déborder le Nit..id. ou du cotte des astres en généfttn'origiue r.'n~s in i~yptiens était annonce dans les cieux par te lever . de tour fameux Dagon. qu'il faisait déborder le Nit de sespieds (a) on dit pareUtf'mentdn Ho)pt))sion ~issuhcéleste. ti est certain que f'~sles ans au solstice d'été..)'. le Ni! sortait de ses bords.p.it. Nous pourront etaNic lesnx'ntescomparaisonsentre le culte du poisson sacré JM Assyriens.J <)!nM que des pratiques superstitieuses des prêtres do !a de Syrie et de teur mutitation. Ce poisson. de phi'gre et de poisson oxyrinqne.. qui reçoit dans sa bouche le neuve dn tHie. de lepi'jjt). \ùiti et.).née le lion céleste.mx pcnp!es de Syrie et a ceux de Tt'ezcno en Grèce. On disait de ce signe.tif'. placée à l'exde l'eau du verseauou du signe qui est en frn~itc oppo~tion .

ainsi nommé 't cause de l'es. la même raison dut faire honorer te poisson son paranatetton qui le soir anuon. eotutue tes prêtres syriens s'abstenaient doit thi'ir de poissun par une suite du respect supcrstiticm qu!!s avaient pour le poisson austral et pour les dem Les prcttes égyptiens s'ftbsteo. p. <)8f). – (ti tbid. tt parait. Le poisson oxyrinque. ou le grand chien. – (<f. . f/~ Ki~f ()Mi)«'.< Ainsi. phi!o~.< Lnci. de IsMe.tru)o(. Les motifs du culte sont les metues. souvent te poissottan npi! pointu. ci! représenté à la place du poisson austrnt. egah'toent dt. Lucien (e). ou)'Mt(t<! t'tut.t((ue. et entièrement subordonnes an culte des astm etaux pratiques superstitieuses du sabisme. çait ce débordement. du capricorne. suivant. toite espet-e de poisson suivant P)ttarque (t<) et cette abstinence.douter par le témoignage des anciens on honora !c lion en Egypte e cause que le soteit parcourait ce signe au moment du debordotteùt (<t). 3UC.(''tM fondée sur le respect qu'its avaicut pour les poisson c''teste. p.). 353. recevait M cuite dans les tcmptes de la ville d'Oxyrinque. p. les motifs de cettf abstinence etaim! absohnuentles menx's pour les Syriens et pour les ptttrti d'Egypte. . commt danst'tnde.9. par Hitler (/). année t7~a(( Les prêtres t'gyptx'ns s'abstenaient de manger de ft la poision. que t'cspece particutiere de poisson qui)'! peinte a t'exttenute <ht verseau fut en K~yptc.p. pece de pointe qui termine s:t bouche (&).'jo<. t))i. 'iM. daus le ptanisphet'e iodien itupnm: dans les Transactions phitosonhiunM.tn <tf A). sous le vent!.timf poissonsdu zt)di. l'indiquait pat' son lever du HMtin.t. comme Sirius. – (c) Tramac.

le !e-* pittotcct le !atus furent Oga~ment revere<. Aussice ne fat pas Mu!ement ce poissonparticutier qui fut honoré des Égyptien! le phagre.. et qu'ainsi t'hamcçon ne fut coupable d'une espcn'de profanation a l'égard de leur divinité. de crainte de nuircMeetui-ta et de ic~vctnpperdans leurs filets. p. à h suite de celle du chien consacré à Sirius et à la t. qui habitaientcette préfecture. p.un des poissons dont le cuite était commun à touteL'Egypte(n). ).Strahnn.<'que dit Plutarqne (&). Le même auteur place le récit()ccette consécration du poisson en Egypte. <t Oxvrinqnc decrainte que leur poisson sacré. Ce récit s'accorde assez avec<. p. avaient tant de veucmtion mm le poisson oxytinqoc qu'ils n'osaient p&cher aucuns poissons. suivant Stmbot). o. où il avait une ville de son nom puTcctm'c et tH) temple qui lui était consacré.rinque. ayant été jctées(h'nsle ~it par Typhon (c). 3. L'oxyrinque avait donné son nom a un nome. out'oxyrinque. I) prétend que ceux s'abstenaicntdcs poissons pris à l'hameçon. E!icu dit que les Égyptiens. et reçurent leshommages des préfectures qui les avaient pris pour géniestutélaires. 958. ne 5\ mit. du phagre et du ifpidotc. y furent dévorées par Icspissons de l'espèce de l'oxyrinque..* . Etien prétend que i'oxyriuque était né destttcssHres et du sangd'Osiris. II était. et qui en avaient consacre lcs images dnnsleurs temples comme avaient fait les peuples de Svrie. Ro. – (t) De bide. 353. ou d'Egypte.Cependant on varia et nos sphères en sont une ufeuve. Ils ajounie~)tque les parties génitales d'Osiris.– (e) tbid.

. et dans !o même 4tt Senve ce qui justi. le culte du phagre à ceux d')~' phantiut'. ). et que tua ville même avait pris son nom de ce poisson sacré. autre espèce de poissm).p. 25. c. Prolrrll" l'. 'e) AlhclI. en K~'ptc. Clément d'Alexandrie (d) attribue aux habitans .). C'est Hérodote qui nous t'apprend.)'i'). avait ceci de particulier. celui du maiotis. j). – (') M j –(t) Strnh. J)ci¡UI ))8<–(<<)Ct('m. ou la belle étoile desaboMch:. sur les bords de FEuphrate. comme le poisson. Athénée (e) met le maiotis et le )a)~ au nombre des poissonsdu Nil avec le phagrc et ['on rinque. annonçait le débordemeMt fie ce que nous avons dît plus haut.–'e)A<hcn. se levant au commctx'etncnt de la)~it solsticialc.))fip!)J') ) p.belle etoiteqni. Le poisson austral. et se eoueltanta sa fin et an montent de M. qu'ils étaient signes du même phénomène. !) p~acecette ville près d'Aphroditopolis (c) ou de la vittt de Vénus Déesse qui.t'rotrt)).)" 1 .R. dont la durée semblait mesurée par celle de son apparit~ (a) Hérodote.p. rore. et qu'ils t'cçureut des hommages aux mêmes titres. commenous l'avons vu joue principal rôle dans l'aventure mythologique qni s trouve liée à l'origine du culte des poissons en Snh'.< Alex.A)t'![. lorsqu'il nous dit que le topidotc était consacré m si celui Ni! (<!). mois.i.J1 Syene.Strabon unit aussi le culte du !cpi<(ote de i'oxytinqoe (<)) il ajoute (lue les L~topoUttuns re\t raient ie !atns. et à ceux d'Oxyrinque. qu'elle fixait les termes (lela plus courte nuit. a. après avoir passé sur l'horixon toute la nuit. 8<tt. qui est un poisson du NU. celui du poisson qui a donu' son nom à leur ville.

qui le ramenajt tons les suirs At'tiorizonorientât eto ta morErytttree. avec environ cinquante degrésd'amplitude et par conséquent au même point de hntizonou l'habitant de Memphis plaçait la Mcr~"u~ t) serait assez dinicite de donner de )a rcaiiteari '~< f. dans la fable do Dfgon. suivant certaines traditions. fjucle soir il se retrouvait encore à la Mer-Rouge d'ou il émit sorti. On di-' ~it df lui qu'il venait a Memphis pendant la nuit. se lesaitau sud-est de l'Egypte. et aux Syriens le momenton se faisaientles récoltes. ou du Jupiter ~nfordont parte Sancttonlaton. et une queue de poisson.MVKK tU~ CHAt'tMK XVU.s'explique aisément pnr les phénomènes du mou~ttcnt du ciel. Le fmuathautou la belle étoile du poisson austral. génie amphibie qui avait des pieds et une (igttrc d'homme. Ce retour du poisson Cannes tuttsles soirs. Peut-être est-ce même celle circonstancequi te fait appeter DieHdu labourage et Jcs récoltes. Si t'i'stto du jonr t'avait ttisparaïtrele tnatin. ou a l'orient de t'Rg\!)[e. instruit les [~vptiens qui tenaient de lui leur astronomie et plusieurs autres sciences. d'autant plus qu'i) !)y avait pas de neuve .Mtronomiqucquc par un lever ou par MM . le soif il sortait le premier des ttotsde la Mer-Rouge. d'ou il paraissait sorm' pour achever sa course pendant toute la nuit. te po!s.k' la retraite et du retour du gfnie qui gardait la mardn'tte la nuit. et cette circonstance singulière . ~85 La plupart des autres étoiles ne matqnaient une époque coucher.tbtc.H avait. à la Mer-Rouge. t! paraissaiten quelque sorte fait pour annoncer au penpto t'pticn le débordement du Nil. donna lieu fi la fiction sacrée sur te propi~'te Cannes.oa austrat ta fixait par ce double phénomène. et qu'il répétait tous les jours la même course.

une communicationentre cette mer et Mon' qui <bnmAt phis ou la Babytone d'Egypte. uni t'artictc grec. n éteverès temples. Syncettc lui-môme. pendant le jour.3o. qni dans la fable babylonienne ne figure quesous le nom d'Oanne~e~t. les sciences et les arts de tonte es. S~ voix était une voix humaine et l'on conservait encoreCM peinture la figure de cet anima). placé dnns le fleuve du verseau. il apprit à enseme!)- (a)8ynctHe. mais qui tenaient. poisson dans cette langue. porter des lois. en parlant de ce génie. le monstre Oannèi vivait famitierement avecles hommes. suivant le récit d'Apollodore le corps entier d'un poisson. d'où on a faito~coM an lien d'oda. . d'on l'on prétendait tpte sortait le prophète omphibie Oanoes. turc que celle qui fait dn lepidote une espèce de prophète charge d'annoncer nu peuple le débordement d? son Heuve. un poisson de la MerRouge. qu'il leur enseignait les lettres.1 l'extrémité d'un corps terminé en quene de poisson. o. au rapport d'EHen. De la partie de la Mer-Rouge qui confine la Babytonio. sortait un animal appctë Oannes. qu'il enseigna ta g<!ometnc.p. le nomme O~con (ft). Etto est de la mêmoH. sans prendre aucune nourriture. qui <!ta!tcelle d'un honmc. au-dessous de ta tête duquel naissait une seconde tûte. il avait des pieds ou des jambes pareillement d'homme. ~OK. ce qni visiblementest une attëration du motdagon.–ibi(t.Voici ce que dit Syncelle sur cet animal mythologin que (~). ït ajoute que. Comme le Dagonde Sanchoniaton. ou le génie du solstice d't~tc. On remarquera que le poisson oxyrinque. Il av:))t. pèce qu'il teur apprit à bâtir des villes.

commo de la Mor-Rouge: enfin.~(~U)id. fp)i snrtaitde la Mer-Ron~e. et cntiote. EHfM~m«. Ce sont ta 'les nomsde <'<*s quatre monstres. d'np)'~9t~'roM placescms D.1'al)pnl. fp)i.qnRft'tOannt't «vnit~oit sur tûtigine des choses et sur r. ~8y -telles terres.(*tqni. L'auteur animaux ajoutequedepuis il avaitcncfn'f'paru <t'n<tt)'cs dont Roro!e omotde parler dans t'Hittoirf d' mis par<ii)s. tin. Abydenc ptace on second anneans après cotoi-ta. qui sont ~«~oc/tt. sixième roi de Chatte. Vt'M tf (oncher du soleil le monstre se rt'tirnit au fond de ln mer. ". placeencore un'ai)ne(lote Hppeté Odacon. r~i dcChat<)ce.H). etc.oixa))te-cin<) dit troisione <tw<pf/o<f. . que )es pramiers.3i). -q Abydfne(a)cn<'ctivcmcnt. <)H Babylone. c'est-a-dtrc..ttt~it Mu st'indcs t'Hnx car il ~tititamphiMe. sons Evedcrosens.nx.il <. ft v pasMtt toute OatOtMï ).Syn<-c)tc. Svncettc (&) rapporte aussi le témoignée ft'~pfUo(torc. oucorpstnoittchowmo t moitié po)<i<oh. l'apparition de (p)atrf :)nin)anxmonstrueux.(iis.sortait.miere qm' depfns fo temp!( on n'avait rien t)M)v<? de ))tusparfait.rapparitiond'Oannfs~ on des nn~<K/ofM. .p.itiop '~)iavait la mcme fortn<. sortirent dela mer. Ces renies devetoppèrentdans les plus grands détails les préceptes Koncraux qu'avait donnes Oanncs.~<t~<«tt. à faire des recoite~ ennn il instmitit1 )Mt)omm< snrtnot c~ qui tient A lst <'tvit!<!a)iott. n dit dcph)!.< /?f!oM/'t<ht.tdmioistt'ation. et il en donne tes notnt. qui place soos to rogne d'~wt!<M'K~)!.eomu)f0anï)es. sons Daomis.d<t m.3S. On avait de tt)iune cosmogonie dans hxptettc it suppnsRqu'il futun temps ou tout n'était qn'fau et que tent'brcs. deux c('))t).

enseigné l'astronomie et ta littérature. ou changemens tropiques. son. qui portaitdes eauxde la Mer-Rouge. qui présidait au retour des saisons. On retrouve partout des traditions sur les quatre génies équinoxiaux et solsticiaux dans les formes des quatre evangélistes. Toutes ces fictions sacerdotales ont pour objet le n~me astre.6~<. los mains et la tête étaient de t'honnnc. . comme le Mercure égyptien. dans les quatre fils d'Uranus.Hettauins. chargés de présider aux quatre points cardinaux de la sphère. le poisson céleste. dans les quatre astresde la théologie des Perses. indique a ses astronomes. ot amenait tes deuxsolstices celui d'ct~ par son lever et son coucher du soir. Oen. comme les quatre signes des quatre saisons. et dans les quatre étoiles qu'Iao. qu'il les charge d'observer. et qui paraissaient aux changemons de la révolution annuettc. et celui d'hiver par son lever.) tête de chiet). célébrés dans la cosmogonie de Sanchoniaton. et qui était toujourslie dans ses fonctionsavecle Mercure-AnuMo . J'ignore si le nom d'Ot-n et d'Oanues était celui d'ua poisson. qui paraissait sur les bords de la Mer-Rouge. comme les appellent les anciens (b).Cf't)e][~. cité par Photius(a).3. H est au moins certain que l'on parle de quatre Cannesauxquels on donnait le nom d'~ne~M. ou une dénomination generate donnée au génielumineux. c'est-a-dirc des saisons. et le reste du corpsd'un pois. parle d'tut certain g~ nie monstrueux nommé Ofn. soit cosmique. et dont les pieds.[<5()~–(t). Clément d'Alexandrie iait mention pareillement <)!'hot.MMi'f.v. soit hdiaque. t! avait. chez les Chinois.

p.. Xénophon. les Syriens. nnn-seulementA Hiërapotis en Syrie. wt. étaitegat à celui que les Grecs d'Étide avaient pour Jupiter tui-memo (c). U~raph.8. . ÉMen.m nombre )tet(t)iHroatuma))x ~s constcttations.ït peut en avoir été de même des quatre anneJotMou génies connus sous le nom d'Oannès cnex les Chatdëens[iS~j. (&)Xtnophon de p. Job parle ausside quatre astres r()))inoxos quiprésident aux divers points du ciel et aux dittërentes saisons.MO.. t. dont Dercetô et Sémiramis prirent ta forme.Sympo!).t5. et même les Grecs. s'abste(") tsidor.Cette Déesse était adorée citez les Partîtes A !!cschana.. on montrait les fossés de Sémiramiset des tcmptos de Dianeet d'Anaïtis. ).atteste leur respect pour les poissonset pour les colombes (S). lié si étroitetnent ~ux solstices. où elle avait un temple (<:). et Ptutarque (<*) attestent égnlementque les Egyptiens.–(c)C)ementi')otn'p. Un trouvait le culte de la Déesse Atargatis établi.f!. t!))ett.f.c.'j. les Égyptiens et les Syriens. parlant des peuples en deçà de t'Eupin'nte. suivant tui.Dans le même pays.. t. Le poissonamitfnt.. 5.Cyri.Mcrëodont les types sont . ne doit pas ~ru un des génies les moins fameuxdans les anciennes fictionssacrées des adorateurs de la Nature.–(<<)AE)ian. mais encore ailtcnr!i.–(e)P)ut. tels que L'sChatdécns. trj. et qui. Il ajoute que le fleuveChnlusétait rempli (le''es poissons sacrés auxquels on ne se permettait pas de toucher. Clément d~Ate~andrie prétend que le respect des Phcnico-Syriens pout'' les poissons et pou)' la cotombe. ChaMce. désignaient tex et les solstices. et qu'on dit avoir marqué les époques deschMt~emensdans les révolutions du temps. p. dans son Traité des animaux(<f).

et. Un'y a pas un des signes du zodiaque qui n'ait été t)nnoré d'un culte. et qui n'ait foin'nide) attribut!!aux images dn sotcit et de ta tune. du lion.Ct avo'ns dit sur At:')gatisot sur ta Vénus sytif:))'" que noM nous couduit natm'eitement a t'examen des caraOcK' d'antres divinités adorées dans ce pays.toutjt! grand <'hien. t'ai~k. tes pteïadcs. du taureau. parce q't'it n'est qu'une tonsëquence du pr!nt!pf g~u~t'itt que les animaux cctcstef!reçorent snr la terre mt culte (taosles (ttt'cs vivans dont ils étaient tes images. Castor et Pollux io cancerfm n Diane lu lion adore à LeOMtopotisiaviet~ consacrO fut honore sous le nom de Ceres la balance sous ceioi de Tttenus te serpent. e)UH~ leurs adM'ateurs. mais pttttot par des raisons moralesque par des raisons astro. n été le berceau de la retigiottdes Grecs. avcHt'Lgypte.de divinités soni divers noms. nomiques.sur. etc. tettt'squete bouvier. AMtdtis.onstuti:))ions qui eux-n)A<uetf rept'~t'ntaient les divet~ts opf rations de ta Ni'turc a tctte on tctto cpoquc du la nvolution aonuetk'. Je ne suivrai pas pttts loin le culte du pois. ch' qui t'eçurext k. son et des divinités aux attributs empruntes du poisson. Le betior fut honoresous le nom d'Hammon le taureau sous celui d'Osiris les gémeauxsous te nomdes diosemes. qui. JI en fut de mefne des consteu:)tioth ctftfaico~iitcntfs. et qui devinrent autant . du bouc.on vase aquiuim et les poissons. qui les parcout'aicut. Le cuhc du poisson a la m&)nc origineque celui dn boi~t. et ~t générât des Occidentaux. le capricorne. hommagesdes Egyptiens en honneur des animauxdcs <. ainsi que le canobe. Les Pythagoriciens eu firent autant. le cocher. toJohp. .nfuent souventde manger certainspoisons par un rnotif religieux.

St'CCOTH-DENOTH. Chatdeens. LAreligion des Syriens. Cananéens.reconnaître des rapports fruppos entre ces divinités et les astres dont le culte était le fondessentiel du sabisme. et des autres nations situéesà l'orientde la mer Méditerranéeet do l'iothtne de Suez. la seulede toutes ces contrées. BMMtiBeT. que nous savonsd'aiUeurs avoirété la religion dominante ou. 49' CHAPITRE XVUt. t BAAt. BEE!PHËGO<t. adore sous diûërcxs . nous trouvons Bélus. Phéniciens.Ht. et qt)e cespeuples. mérite d'autant plusd'être examinée qu'ctte est moins connue. pour mieux dire. qu'ils le sont de la Grèce et de t'itatie. AMAMBÏ. AtfAMELECH BAAL. BEBMEPHOt). semblentavoir inHue sur les formes des objets du culte decesdinërentes nations. le pau qu'ils nousen disent suffit peut. ML. Nousno connaissons guèrete~ nomsde teurs divinités que par ce que nous en disent les livres juifs et les rabbins. Néanmoins. BÉms. qui n'est autre chose que le Dieu-sotei). Bel ou Baat. MOLOCH NER- NHttOOH. BM DtVtNtTÉs ttAL-a~UtTH. A la tête de toutes ces divinités. SYMEMKB~ ET CHALD~NM.ECH SEMO. ptnc~s Aune distance à peu près égale de in Perseet de t'ïnde.-tHD.

ti'i tnttex tmb). c'est-a-dh'e de maître 6t de Dieu. ). otUMU. AJupiter-planète chez ki Chatdéens. synt. t. En etïët. têts que tar Porsenna f<)rTotumnius. suivant Phiton. les Chrétien~ appellent tour Dien-soleil. Les dictionnaires )M. dam ce pays. p. –(~) tie)dm. Pcrt. KcL.. p. p. !f – (t-) Bmtorf. oh. p. t. méritaient les honneurs divins. Bétusétait donc un nom qui fut commu))!) ¡ plusieurs rois d'Assyrie. Hyde (f~). Car. et le jour qui lui est consacre le jour du Seigneur. – (</) Hyde.49~ MUGKMt UNtVEMEH. mune à Satnrne. et qui. traducteur de Sanehoniaton (c).m le titre de Seigm'ttr par excellence. lieelSamen. (ft) OEdife. en langue chatdatque. du mot /w en andM toscan et qui signifiait chef et maitre épithete qt) iti donnaient à leurs rois. le Seigneur. Concord. M.. Abrah. maître sou. noma par toute la terre. Ainsi. < (a) Enteb. en langue assyrienne. et c'était le titre que l'on donnaita ceux qui. ).. p)!)-p. chaque planète portait le nom de roi et de Baat. cv. Le soleil portait Ir nom de maître et de roi des cieux. en phénicien. et ce Seigneur est le soleil. JLMic. signifie seigneur et ma!tre. le nom de Bet. port. ]. équivaut an mot Adonis en phénicien c'est l'épithète Seigneur dans l'une et l'autre langue. «'. de vêt. Trom. comme l'observe tres-judicicuscmoit M. on appela Baa. verain de la Nature. commeil fut une épithète corn. . t. brcux et chaldéens traduisirent également ce mot Mt celui de maître et de seigneur (c). c. On donna même cette epithete au veau d'or.dt DixSyriH.E. au soleil. /jtH les divinités totétaircs ou les espèces de pénates que les Romains appelaient lares. servent avec raison Kirker (a) et Setden (b).. Baat. Ainsi. par leurs vertus et la gloire de leurs exploits.

On ne peut douter. Aussi. 8. ~oS. Saturne. Len)Cfno Scrvius remarque aussi que cette dénominationétait conttnuncaux rois. Nat. adAEneid. d'après ce passage. Apollon à f)c)pbes. parmi ces rois un Mus le jeune qui portait aussi le nom de ~ithres ou de Mithra. v.it). on y n-trouve ceux de )!etus et de Mithra. ). Jupiter. y. et Hctios a Babylone. ou en tangue assyrienne. Comm.. Saturne en Arabie. et Isidore de Séville (&). Ce poète.L eptthetede Hcet et de Maatétatt donnée par excellence :'t ladivinité universelle de tous les peuples et elle était consacrée d'une manière particulière dans la religion dei Utientauxet dos colonies qui étaient sorties de ces régions. t. Serv. ).v. in AEneid. – (. etc. ou il régnait (~). dans iun Hymne au soleil. fit élever des obélisques dans la ville du soicit. to. Hist.G~C. était une epithète aftectéc A h divinité Je Saturne et du soleil comme l'observent Servius commentateurde Virgile («).' Sert.Ainsi. TZF . Jupiter en Assyrie. (&)Isidore. qui est le nom du soleil chez les fuses. en langue punique. – (/) tt. ~3Ï.. Dionys. t 8. invoqué à Tyr sous le nom d'HerfuteAstrochyton (e).parmi les dinerens noms que Nonnus donne à cet astreadoré chez tons les peuples sous dinercns titres. Nonn. Apis sur les rives du Mt. Atnmon en Libye. Cette double dénomination de Mus et de Mithres est évidemment celle duDieu-solen. (d) Pline. et au soleil adoré dans mite cette contrée (c). On distingue même. lui dit Tu es Belus sur les bords det'Etq)hrate. c. n'aient fait «. etc. suivant l'histoire des (~\ ptions.. Ce fut un Mithres qui. ou à ceux qu'on croyait mon régné sur ce pays autrefois. v. 1.. Hem. Baa!. Bel.. 3gC. <io. Mithre!!ou )!ithra en Perse (/). fjncbétus et Mithra..

~8!. (e) Selden. et qui en font des héros et dfs rois qui avaient autrefois régné sur ce pays. ne doivent pas pins nous arrêter que les chronologies fabuleusesde lit Grèce qui comptent plusieursHerentes. H est possibleque !a dénomination de Bna!.commele remarque Servius (a). det~isSyr. et des momnncnscettiques qui attestent le culte de divinités pareilles en Angleterre et en Caute.). la grande divinité de tontes les nations. le Dieu Bel jusque chez )esGatnoM.titanie des noms multipliés donnât au partie de la longue soleil chez tes dinërens peuple:. et qui comptent le premier et le second Betus.. et à (pn on avait ~tev<! tetittomde t~at et de Oétus. Les Retient mettes qui en font des rois et des prineea d'Axsyrie. ajoute cet auteur. On ne doit y voir que les êtres sacrés qni font partie de la Nature. ait été donnée il des rois et à des princes. de Bel ou Bëh)s. !a divinité suprême dos Chatdeens. des Moabites. signifiant seigneur et tntutrc. comme l'a très-bien dit CeM~in (~). !-ynt.}. et de tous les peuples en générât dont le sabisme était la religion. des Ammonites. et qui ont mérite les hommagesde tous les peuples. et surtout celle des Assyriens. a. ))fi. des Carthaginois. y. p. Parmi ces êtres censés divins. Selden cite des inscriptions (c). qui honoraient Min on Hctinu! le même Dieu qx'Apollon. On retrouve.. p. on doit surtout distinguer !e soleil. rapportées par (rrutter. t)8.. thid. mais des étres honores par un des temples sou: culte religieux. 616. Belétait. où le nom de !!et et de Bêta entre dans la composition du nom des Dieux auxquels ces monumens étaient consa(a) Servius. b) Monde primit. mais ce n'est pas de ces rois ni de ces princes qu'it s'agit ici. – . des Phénictens.Gr)ttt. fot.

)~.)6.c..)Sttid. parlant de Min on Bélinus. on en<~rU(agittOi:< h'nticctui d'AtItenagore.<)r.p.t)Diodore.~oc. En eiti-t. était le grand Dieu desTyriens tno'.ctes à Saturue et au soleil chez les Assyriens et les ce qui est exact.Cf)a).–(~(. tiM~ pinte Adtcna~ore. 't"~at. par Saturne.3<)'<. it est ~r:)iqu'on les place près de Khea ) tn)ices attrilruts futeut famitiers. on parte t! un dr.). amant ti~).–(f.a. etc.).(). victimes malheureuses du culte do !).d ou Betos d'ailh ors.( mère des Dieux. adoré A In t'Escutape de Sidon houore sous le nom de Sa~r!!epar Ics Carthaginoisorigiuaites de Tvr qui immoLucht des hommes.th.c. tM!us suivant U'ctou..suivant Suidas(r/).'got ou serpent et de figures de lion placéesdans rc x'ntpte(h). .Hcr')t). Ba. Aussi avonsnn)!: vu plus haut que lesnoms de I!at et de Uaatétaient :ntt.)) car ou sait qu'on lui en sacrifiait.il était le fatnc!~x Hercnte Astrochytou. qui est l'Esculape grec. ou que le Dieu-sotcit.8. est t'Hereute iudieu (c).jcer..M)mus change cu serpent Sarapis.Mrs.Hérodien. que non: avons «) prendre tant de formes et de noms dans les chnpitrca jtn~edens.–. et l'Hercule Astrochyton le i. de l'EsfcUcs rulape grée et du Sarapis égyptien.).p.. H ne reste plus qn'a parler ici des formes que nous frn\ons qu'il avait dans les temples de l'Assyrie et sortnutil Hithytone. ou t'Ht'rcutc qui vomit l'œuf . Mais on sait qu'its iK' sontpas non ptus ëtt'augcrs au Chronc ou Saturne. si. adoré :inpttierement &Aquitëe par tous les peuples de la No[ique dit qu'itt preteudcKt qu'il est le thème Diea ~tt'Apotton(a). Je suis porté t croire qu'il eut souvent de Chrono ou de t'Ht'rcute d'Athenagote.'i.

et qui représente le soleil appelé. e'est-à-dire au MJt'i). adt'~ a Habytone.<t~8. Saturne ça Arabie. ainsi que des autres ornemens du temple.–'<(.de manière que Satmnf ici ne soit qu'une dénominationparticulière donnée an Dieu du temps qui mesure l'année. t'')c~ Strabon parle d une pyramideet d'un tombeau à Habytone au fameuxMus. de vases précieux. dit Non.– r. . de Semiramis et de Ninus. jo. )').G)(:i-Jo:. que tt'aun'es apparent Jupiter. Bélus Mr les bords de t'Euphrate. de la mûmc manière que !e Dieu de Thèbcs en Egypte venait habitHfle sien. tt nous dit que ce Dieu descendait . tels que d'une table d'or. v. et qu'it t'houorait de su ptcsence.t.–('" (c)Ht'rn<). dont la ~tatnf en bronze se trouvait dans un temple. Cneptt.). H nous donne la dcscnptiott de son temple et de cette tour fameuse qui servait d'ohsovatoire aux prêtres chaldéens.c. (n)Nonn. ayi.Ainsi. nus.c.. Diodore de Sieite (e) dit aussi que les Babytoniot: donnaient le nom de Bélus a tcur Jupiter. )'.. Uinnys..U)'Y.sns c. ))iod.).'i. 1. (rt) Nonn.i-th-t~. Hérodote rappcti~ (c). ~·ifi. ..orphique.v. Aussi beaucoup d'autres appellent le fameuxBctos du nom de Jupito (ptc nous avons vu plus haut être le soleil sous les f(Mm< du bélier et du taureau (&). et <p)eNonnus tui-tnonc Momftte l'Ammon des peuples de Libye. et HéliosA Babytone(a).–(~)t))id. (~). Nous avons déjà rcmarnuc. et celui du Dieu-Betus.tupito'ctus souvent dans son temple.. CeDien était représente debout et ntM't'ttnnt.)S!.r. à côté de t't'Hc'.)'o.~o.)'–)~t'st)s. dunt))"<!t avons parlé plus haut(</). nouveau rappt'odtemt'tjt entre le <'uttu du Dieu de Thèbes.i.

ûtte la H)rnM* ).. que ces sortit) Je monumons étaient (Onfacretsouvent au sotei!.fit t~tabtir tM tempes qo'avatt tt~tt'')i(s ~prxes.'5<). et.ih)d. 3a .le te)np!c J'Escutapc. ''utcnf't's. On sait que la sciencedes Cbatdeens avait pour objet (i() et tes astres. et qu'ils ctaiont les ministres tes ptns !!)str))!ts de la rt.1Bithylonc (~). ~<ant entre n Ba!)y!o[)c. Synt.. c.) \n!< ~tp<!cni:'F. avn!tnnsst son tombeau en Grèce APf)tr!ts. il sacritiaa nt'tn!. nnima)aussi dans te tonptf' 'h' !!<'hf!. et surtout le fantenx tf:fnp)e de Bc!t)s. p. dan< Bet<)!t te tentpte de Sarapis(<t). renaarqnaMepar nn serpent.'Mtot desccnd an tombeau.f!–'f/'Arri~n. Anrm. ï) consulta )ti Châtions qui (''taientdans cette v!))e rpconstrtnsit lescdtficesvo!sh)sdu tem))))'qui tc'tr servaient. r~ttsact'u AtcxanJre. – .). te ntômc que Sarapis. que tt's !!aby)o!)c('<* nicnsttononnent d'un cxhe tout particotitT. Les rois d'AMytic avitient ~tcfte an culte de ce Dieu d'assez grands domaines et de grande!)sommes destinées aux frais des M~onsign~ cn(!['cs('/).h:dd~ens qui habitaient autour (o). apr~s nvoit'bâti Seient'ie sur ]n Tigre.p. et y ~f)ir transporte )cs ~abY)o)ticns<conserva )ns nxtrs de ~tti))e.t) S<'t(!en. '~8. nombre était le temple de Bdins. ronnnc )u).que nout avons vu dans notre ti0t)$ hnHeitcOsit'tt on thapitre troisiètne.. et.xtMn.–f<')Pi)m. – 3t. t~. suivant Arncn (<'). par k'ttrconsci!.!ig!onconnue en Orient sous le nom de P.p. T')MK!)f. et taissaL !rsC. On voyn!tdans MUetn6mc )!))'.Les Cha)decns jot:isMicnt de grands revenus sonstf mm du Dieu Bctnsdont ils desservaient le totnpte.'inotre art!c!c h!s.

fils de Jupiter. '.ï<). inY')C.3g. deBorsippa. Hercute et Atlas. Aussi on voyaitdans son temple a Babylonedes (igorcs de boucs. et consacrée tout entière au culte d'Apollon et de Diane. Quctqucs-nnsd'enx prenaient le surnom de'Borsippiens. comme Uranus. df t. et il traduit t'epithète de Bélus donnée à Jupiter par cène de roi ou de maître (c). i. Ibid. Quant. ~– (J) Stcj).–(. Mmot' t. D'autres en faisaient un philosophe (d) et un savant qui. elle ne doit pas plus nous surprendre quo celle qui fait d'Osiris un roi d'Egypte. le premier père et le premier Dieu de tous les peuples. comme nous l'avons traduite plu haut.c. Veteres G':oj. )oo)..6. Perieg.Mi!t.). t. – (/') Rionyt!.'). tins. Ensthate. on du soleilet de !n lune adorés sous ces noms (a). p. avait inventé ta science des astres que cultivaient les Chaldéens près de son temple(e) allusion manifeste nu mouvement du ciel et du temps marqué par les tevers et tes couchers des astres qui fixent les divisions de l'année qu'engendre le soleildanssa révolution. suivant d'antres. Le soleil était le premier roi. <oo. .. Denyste voyageur donne à Babylonel'épithète de vittc sacrée.tnrcnnx. à la tradition qui fait roi d'Assyrie un Dieu a qui ondonnait Fepithete de roi et de seigneur. c'était un ancien roi de Babylone. dit que suivant quelques. et que. Bélus leur grande divinité. )R. v. viUcvoisine doBabytone. etr – '<) Pataphratt.Hahy). c'était Jupiter lui-même. Il n est pas étonnant de tes voir attacha au culte du soteit.MDMme. à cause do la cétëbrite du temple de Bétns (A). de et)c(«) Strahon. et placés A c&té du temple du premier astre qui éclaire le monde.-)Ptine.e paraph'Mte du mA'meauteur dit la mÈme chose.. son commentateur. v.

On y lit que le roi les idoles étrangères cievces au soteit . puisqo'Osiris était ettcxeux ce que ~)MMro)'. )[ détruisit les hat-uspicesqui sacrifiaienta Ba:t!.t.<M.–(~tt. a la lune... Les Egyptiens !'appetaiei)t planète (i'Us)rison du sott'it. D'oit il est aise de voir que le culte de ]!aat.C'était là. au so)eit.g. 3~ .t)tt.brisH))t ) t A!a milice céleste brisa spMiatt-fncnt celle de Uaat. et qui devaient oatufeUement se trouver consacrées pat' des prêtres qui pro<essaient l'astrologie et qui consultaient habituellementles figurescetcstos.~c[5.h. et dont !e soleil était le chef et le · Ototenrpassant. ou à <L))cqui avait le plus d'analogie par sa couleur et son mouvementavec le soleil. ou du Dieu dont le nom était commun à Saturne et à Jupitet. est justifié par !es livres hébreux. comme nous l'avons observe ailleurs. et la milice cctcste.(osia'!(&). ou le Baal fameux des Assyriens. ou le système des astres et des constellations. en quelque sotte. Le rapport que nous établissons ici entre le soleil )!c)ns.v.– )Rpiph.faisait partie du culte des corps célestes désignes i(i sous le nom de milice cetcstc. Aussi donnait-on le tfomde planète de Baal à la planète de Jupiter (c).<')e~). suivant Platon (a).t. en parlant des dénominations et des caractères desdiverses planètes.Mdv.vaax et d'autres ammftaxfymboMquMet monstrueux t assez semblables À ceux de no* constellations. aux douze signes et à toute la milice céleste. les formessous lesquellesse prodnisatent tes génies (jt)icomposaient ce que leslivres des Hébreux appellent t'ormee céleste. a la t6tc de inqttctie marchait Jupiter.('G.

. comme celle de la pierre sélénite l'était sur les rapports qu'ette a\ait avec la lune par la succession variée df-. grande divinité des Assyriens.t.t)f-i<i.). (t' près le témoignage fonnet de Macrobe. Or.< t5.. était au<H te symbole d'Osiris on du soleil œit t!tt mondf (~)..u Jupiter le même astre que t'oracte )))' Oaros appctte Jupiter a't printemps soleil en été <'t Ptnton en hive: (c). consacrée. C'est par !a mOne rai"on qu'on appétit oeilJe Betus une pierre précieuse (a) qni feprésetttait Mn<* espèce de prnne!te <*ntoutced'nn cercle jaune couleur d'or. –htrmb.– U)id.X!)t.tn!. ils l'appellentJt)piter-tM)u<. suivant Dion. par les (~remontes les ptus pot~pcoses da)~ la ville d ttetiopoti)) ou dau'.). r. On adorait a Apamce. Sou si- (~rtinc. le Jupitc. Cette consécration était fondA' sur des rapports d'an-dogic avec!f) disque doro du soleil.Baal on Bctm était à Babyîonc. Jupiter Bélus..).t< .. et ox t'ttonorait.3~ ') Htaernb. Bélus. Toutes les foisque Ics anciens partent de Mus. ~!nt).(!..<–f~)'h)t. t-t du jour (f/). ainsi que le commentateur cleDenys le voyageur cite cidessus.t.f'î. nuances df la ttnniOc. la ville ()n soteit. 4 cause <)esa bt'autHet de sa forme.. était. ). P)inc(~). a Betus la plus grnn~e divinité des Assyriens. suivant ta thcotogiu des Romains et des Crétois. C'était l'ocit de Jupiter.f.r. des Assyriens.S:<t.Sir. c.!e. bat. la dit soleil (/<).).t.t.–))ti)~Hi'. C'est ainsi que te nomment ttcrodote (a). Diodore de Sici!e (/).(e)H<'rod.)~! on entend p. (~ettc pierre était. Oit l'appelait le Jupiter d'Hetiopotii!.)).–. . L'u'H chez les égyptien..<).t. <K.j.–. on rctre principe de !a !mnicr<. dit Ptinc. qt). commenous l'avons déjà vu. t.Hitt.

<)M qu'i)<'st h' soteit -. fj~'i) csr tttttL-nte Dieu q'x' . On voit nnssiun fouet n côte du soleil dans nn autre mo))!!met)t de ce Dieu. les rois de . Sa stntxfcst <')) or.]:.ux'tn!. (~('pcndaot.Topito'nt )(' so)t!). ou Anot- ~.–(t)Re){.Ceci s'aecontc . dans ta constellation do cocher fameux souste nom de PImeton. dont MneroLe cite et expuqnc )e passage daus t'e même ehapitrt: (<!). t. au-dessusdu taureau.).c.mutacre avait été apporte d'Hctiopotis en Egypte. ftftnst'attiht<h' d'un <-nrhf<(te la fondrf et des 'pis.Sat. <f)nih)isantun char attclc (te (pâtre chevaux.). attributs Mrat'tég.!wia -raient fait présent a ce Dieu. Mut te regnn de Senennn c onde Seucpo! sous la eottduitf d'un envoyé Jn roi d'Â~syt'ie et d<' prôtrci' t'gvptiens. <)"otil tient un tont't. . du so!eH et de )a tune f)es signes du xot)ii)fpe et de toute la mince céleste bru)ft in'ssi le char du soie)) (A). et t'f))r(''sc))tc ntt j<'nnchonnne sans batb< qui (''tcvc la main ftrnitt'.x'tt. C'est )e Jupiter <)(Ptat')ft. r!sti({ucs Je pense comme hn <:p)c en t'<j)td<t<-tcur 'te ehin' est te sn~'i). après avoir brisé les vnscst-onsan-esauc)))t)' 'ie !!aat. Un t'écornait nis~ou'))):)la tmnu'o du culte et nu costomc du c sinn't. C'est son image ([ni fut ptacee anx rit'xx.dans le tnfo~nnf'nt de\iit)(r. dit Maerobo. dunt le chef était Partemctis. ptn«%tt)t)c .f. tu) qu'on le voit..t. il tient )<) ()c)a f'ot'f'c de Jupitet' et (h) sotci).<!m:))H h's (ormes cgyptienncs.~ùe les tivres juifs 'ar Josias. tes cer~f~onies !y taisaient suivant {o rit assyrien.u))!i le nont 'te Jupiter..tcro)).c. Macrobe suivant l'examen des t'apports qu'ii y avait entre le grand Dien des Assyriens et te soteit. et chassa tes chevaux dunt.

S. '4ï. en se préparant à la fcte par plusieurs jours de continence. -n. 1. qui est un des dons d'Apotton ou du Dieu-soteil adoré sous ce nom. espèce de vestales.(e) Macrob.. Iliad. )8). ce. et qui était censé habiter ce pays pendant tes sixmois où le soleil parcourt les six signes inférieurs. ou du Dieu d'Héliopolis. ~Eneid. On portait l'idole du Dieu d'Héliopolis (c). c. Hérodote parte aussides oracles du temple de Bélus a Babylone(a). s'étaient rendus dignes de cet honneur. ). continue Macrobe. Or. thid. 4.ou dans la ville de Jupiter. était porté par des hommes de la première distinction qui. A.. . dont il compare les prêtresses. p.c. la tête rasce comme les prêtres d'Orus et d'Harpocrate. Eusthatc parle d'une fête semblable en Egypte (</).)t. – (~) Serv. Courbés sous ce fardeau (a) Herod. (c) Macrob.. nombre égal à celui des Dieux qui président aux signes qu'Apotton.ton. ad. Il ajoute que le brancard sur lequel était placée la statue du soleil. c. Eusthate fait cette remarque à l'occasion de ce passage d'Homère oitle poëte fait voyagerJupiter pendant douze jours chez les Éthiopiens passageque Macrobe applique au soleil dans le même chapitre où il traite de Jupiter assyrien (e). Jupiter ou le soleil parcourait. ). à celles du Dieu de Patras en Lycie. on sait qu'ApotIon était le Dieu qui rendait des oracles à Patras (b). thid. sur une espèce de brancard comme on porte les simulacres des Dieuxdans les fctes solaires du cirque. On y portaiten procession les simulacres des Dieux pendant douze jours. v. ajoute que sou temple était célèbre par ses oracles et par la vertu de la divination. 'a8. – (d) Eustot.).t.. tebree f't Thebes.

Comme le Dieu-soleilOsiris et flercule étaient supposésavoir bâti Tliehes en Egypte.t. On remarque.(t'itl'avait entourée d'un mur (d). p.divin. ou d'Épaphus filsd'Io ou del'Isis aux formes de vache. c. 6~8. )'. près de laquellc sontdes lions. . <). t~m. <. ev. dont parle Luciendaus son Traité de la Déesse de Syrie (<'). Je ))ti<!Syr. g.. H lui unit une divinité femelle qu'il nommeAtargatis. –(~) Looian. – (b) Lucian. got. sur lequel étaient montés Mithraet le Jupiter assyrien. dans la description que Maerobenous donne de la grande divinité des Assyriens qu'il soutient <~['e le soleil. c. t'fa'p. ). i. a. Macrohe entre dans quelques détailssur la manière dont on consultait ce Dieu qui eut l'honneur do l'être par Trajan dansune correspondance par lettres entre lui et l'empereur. MS. T. et qui fut placéedans le signe du taureau.. AP. <. et en avait été le premier roi (c). ).. ~o'j. comme les oracles de la fortune à Antium. Aussi Mithra et Bélus sont-ils unis ensemble par Claudieii (n) Diod. 1. des caractères qui ne conviennent guère qu'à cet astre. t)e Diit Syr. suivant Lucien (/).. ). comme ceuxque Diodore donne à la ÏUtea qu'il place dans le de Bëlus. Ooroth. – (e) Str*. Sidon. On le faisait fils d'Apis.. c'estM-dhea !a metne divinité que Diodore nous montre A (ute de Jupiter et de Junon dans le temple de Bélus à Xabylone. on supposait également que le Dieu-soleil Bëlus avait bâti Babylone (c). à cote de Jupiter~).temple fj'ut prétend avoir été consacré au culte de Rhea. – fJ) EMteb.neid. ils se sentaient impi~ét par l'esprit prophétique. Nous les retroutf-mpic vnnsaussi dans le tonpie de la ville sacrée.

fils de Neptune. soit pïanetM. (t (Il dout le culte a passe dans tout l'Occident. D'aptes tout ce que nous avons dit jusqu'io.C'est le Uiet) par exccttcnce que t'~gypte. On t'a donne au cid. 1. dont le sabisme avait consacrele culte. n'ait été donth' a d'autres divinitéset à d'autres parties de !a Nature qu'M soleil. t'As-iyt'ieet ta Pet-seon) adoré. eonune oou< tes Rvom vus plus haut unis par Set'v'us. Néanmoins uous ne doutons pas que te nom de Behh ou de seigneur. c. De L~m). Ce Jupiter. – C6) Hfrod «. un t peut pas douter que le soleil ta grande divinité de <n)h les peuptes.Uid)n)))!i<'tEttith. qui donne i Bctus )(. était aussi révère en Assyrie sous celui de Metuson de scigucur ci de roi.M/<. soit fixes. )3~. qui étaient les tninistres les plus Insn'uits de la religion connue sous le nom de sabisme. appelé aussi Bctus. ou a dinërens astres. ). dans la theotogn (a) C):)udian. Hesvetnus joint au ciel Jupiter fils de Neptuue. ). maitre souverain de t'Univers premier roi ou premier Dieu dans toutes les cosmogonies.– . si nous en croyons Suidas et les commentateurs de t'ttinde Didyme et Eusthatc (c). . )f)Pheuicie. StiMc. étant un titre d'honneur. a Jupiter.50t( dans sou Éloge de Suticon («). cetui qu'adoraient les Perses sous le nom de Jupiter (A). ne soit aussi le fameux Betus adore en Assyrie et qui avait un m.~cfH~'o~ ou 0. ne peut être que le fameux .<td. tels que les Chiddeens.Uiat)e t. il Mars.tgttiCquetemple a Babylone dfsservi p-u des preh-es astrologues.. à Osit'is. etc.') qui la mythologie donne pour père Neptune car te grand Jupiter. dont les templcs se sont muttipties en Otient. Le ciel ou U)anus.jeune !e< noms de Hctuset de Mithrn.

tgoe retour par sou coucher hctMq!)c. dout il auuoucc le (Otttp. n aussi Satoruc.). et que les t'~gyptiots appeiaifnt l'astre du soleil d'Ot'us ou d'Apollon iians doute pmec qu'il afle taureau dn ptiatcntps. otAt't'fKK xvttt. oCt'<))Ch. mais !o t'r&re de Neptune. L~pithete de Jupiter est MKfdënominatioRgénérale qui tnt donnée au ciel chez les Perses. an so!ei! aiUcurs.–thid.et .. E))<' ('nt pour onfans Jupiter.. !U)<'t LatitBabylone. t. Junon. \uici (e que dit A cf Cedrenus (<t).j.qui pfn'tit!('nontd'Ot ion. qui inventa les freins.–(t)Quint-Curt.d)yione (&) et le prenner roi d'Assytie. 5t)5 i Jt's Crées.On loi doMncaussi le nom de Hhca.['. n'est poiut le <!ts. eUc est attribuée à Tupiter ~n'~t ou à la belle constellation d'Ot'ion placée à côté ttn tanrenn.ti.uvHK m.t la ptanèto de ce nom. Cedffmts prétend que les Chaldéens sont des colonies de Tyriens (c). Elle lit redouter sa poissatUHaux mortcis. et qui fout de Betus le fondateur df )!. Orion ainsique Ncmbrod tMrent réputés grauds chasseurs. tt <'ttt nppcta pour femme Scmiramis.n rapprocbaot ce passage de ceux que nous avons (in~ plus haut. et bâtit Kioive. il est évident (j')cce Mo!usse trouve être le même qu'Orion qui était ctiectivonentfilsde Neptune. )!tiinset Minus. dit nom de la planète. .Nen)bro<). cotmneletie!usdont parh' Hcsychius et qu'il appelle du mente nom qu'Urauus ou le cie)dont Orioufait partie. a cansc des deux cottstcHations du grand et du petit chien qui le suivent et tif celle du lièvre qui le précède. Ici. qui ~puttsasa mère. et que les Assyriens attribuèrent à Ncmbrod la nature divine. et rcgna le prntnier sur les Assyriens.)5. et qui construisitles pyramides.c.

qu'on lui a donne aussi le nom do la planète Sifturne. et qu'il en avait établi le culte en Perse (c). comme nous l'avons vu plus haut dans les passagesde Servius et d'Isidore de Séville. -(&) !bM 65. On observe ici que le fameux Persée par son lever héliaque. Aussi disait-on de Persée qu'il avait fait descendre le feu céleste sur la terre. et Orion par son coucher hétiaque. dit que l'an a8 (le Thara mourut Betus le premier roi des Assyriens. . annonçaient le printemps époque à laquelle se faisait la consécration du feu nouveau chez tousles peuples. 85. tel qu'Orion et le fondateur de Babylone. n ajoute qu'il inventate premier la chasse. qui. fut !c premier roi d'Assyrie. E))e dit que les Persos le mirent au nombre des Dieux et des astres sous le nom d'Orion. ou a l'astre d'Orus. comme nous l'ont dit Cëdrenus et la Chronique d'Alexandrie. Le nom de Saturne que l'on donne « Nembrod oua Orion lui était commun avec Bélus. disent-ils !o nom de Ninustui fut donné. et que c'est pour cela qu'on a placé le chien près de lui. Ceci peut s'appliquer très-bien à Orion. (c) tbid.. La Chronique d'Atexsndrie (a) fait de Nembrod un géant. p. et vient embraser la terre de sesfeux puissans et ranimer la Nature dans nos climats. parce qu'alors le soleil repasse dans nos régions. et fut place («) Chrême. Eusèbe.et le placèrent aux cieux sous le nom d'Onon. dans sa Chronique. D'autres livres le font venir d'Egypte en Assyrie (b) où.A(M. dont ces peuples firent un Dieu sous le nom de Saturne. CommePersée apprit aux Perses le culte du feu Nembrod l'apprit aussi aux Assyriens.

['!5.ad Autetyc. et l'appeléfent Bétus et Baal(a). . et même à Mars. à Orion. à Chrone ou Saturne à Jupiter et à sa planète..)kntSaturne Hel et Bel (b). C'est une chose assez importante à remarquer que dansla série de ces rois. –(&) Phot. Codex. on trouve aussi celle des ptànè- M Theopbii.)6. et les désigner l'un et l'autre. t. à cause de son caractère belliqueux. et qu'ils lui rendirent les honneurs divins. 3. -(c) tbid. 11ajoute que les Assyriens le nommèrent le Dieu Baal ouBel. le nom de Saturne ayant été donné an soleillui-même. Damascius. mais ces noms peuvent ne point s'exc)me. En t't)et.t))tqu'à Orion. Je sais que. <)![ pareillement que tes Syriens et tes Phéniciens apj)(. soleil printanier.. indisouvent aussi'Horus.tiï~ So~ m)nombre des Dieux et des astres sous !e nomd'Orion t't(leSaturne. après luiavoir élevé une colonne. comme le premierBélus ou Orion avait pris celui de Saturne. ou Apot<)u!) too ce qui arrive nécessairement toutes les fois qu'il s'agitd'~MMMj~ète ou d'une qualificationgénérique.-(~tbid. C'est ainsi que le nomd'Horus. cette épithete de Bel lui convient aut. donnèrent leshonneurs divins à Chronc ou &Saturne. Ce Bel Thurus prit le nom deMars le même que celui de la planète(</). qui fut aussiappelé Mars. Quelques-uns. le même Cedrenus (c) nous dit qu'après Ninus les Assyrienseurent pour roi Thor ou Thurus. Il sunit que nous sachions que le titre de Bel ou de ttdus a adonne par excellence au soleil qu'il a été aussidonné au ciel ou n Uranus. dit Théophile. dans la vie d'Isidore. donné à Orion chez les Ëgypti~s.

. etc. dans les allégories sacrées une prétendue histoire <)<: rois qui avaient gouverné les peuples soumis A t influence des astres et qui étaient devenus autant <!<génies tutetaires pour les nations qui adoraient la ~tture et ses agens !<'s plus brittans c'est-à-dire pour (tt)Snt(~. Faune donna M son fils un notn emprunte de celui de la planète de Mercure. qui avaient fait dM astres fixes et des planètes autaut de chefs et de ptinces pcrsouuiues dans les légendes sacrées. dmi la utiation de ces Baatim ou Bélus d'Assyrie retrouvons-nous les ètres physiques et les astres pcrsonuiftM dans d'autres faUcs tels qu'Epaphus Libye lo. Aussi.8~. see.Ils firent deccdetnict.T)nn'Ms.Haat on Hetus le Dieu des combats. comme Osit'is ïsis Horus Hercutc Baectms ['fi. Mars. Agenor Cadmus etc. La Chroni que ut Suidas prétendent qu'il est le même dont il est parlé dans !)anie! (~).Cbr<. On voit donc ici tout le système planétaire Cgure sousle nom de t}i)atim de seigueurs ou de rois dans t'Mcienne histoire des Bahyloniens.mtc'. etc.–(~p~c)t.)p. L'histoire du ciel devint donc. et tous les autres princes fameux dans Icsge ftéatogies des anciens rois ou dynastes de t'Kgypte de la Phenicic de l'Assyrie de la Grèce.V. n'ont cxistf qu'au ciel connue les dynastes d't'~gyph. ce qui est asse~n:)tttret chez un peuple tivrdau sabisme.p. Ces prince. Cette mûtne genëatogie fait oaitre Vénus d'un certMu Afer fils de Saturne et Mercure de Jupiter Faune. <re)C d'Apollon et de Perscc(<'). et que tou&prenaient !<' titre de Bélus ou de seigneur.tes Saturne Jupiter.

Et )''s <trccs n~n~tx'ntBct ce Hn.un titre (l'honneur (tonne M di~n'nte: divinités. )!aat-Berythc.at.astatne de f!a:'l ou de Chronc adore sur !<'mont Phegor on Phcor devintt<.jS.<tt.)'–..–f. Cpttn opinion :) (''te s)m!c j):)t'i<n0)rysos'r<t!... f~mc nons t'ovohs vu.. et ce nom entra dans ta comdes dMnomitMtiont d<.. Ï) s'agit dit-jt do t'idoie de Ha.t. et Phcgor celui dn lien ou son idote ~)t p!ac<?cet on l'on initiait à ses mystères [t55]. ainsi apposes.d. soit tictt on on tes adorait snit <)f t'astro particulie)* jnquet ce nom s'apptiquait. Haat-Pharat?!. tpottinnris dit à peu près !am<mc chose (f) sur le pas~c (tu psanmc on il est question d'initiations aux mys!. (c) !.)!uyth.r)r. -():r.tr. etc. comme nous !'avon: ob.e')'o~in. dn monde.–r!j.ttft~)). i.diverses divinités tette~ poMtion (~e Hcct-Phcgor Reehxcphnn Hf<'tx''but.voe.<o.t).{-.C'~L:t'Dt')ny?. tprvM. on donn!t.c t)ien Baa! ou Betus a<)nrt< !'tHerythe en Ph~nicie '!)tctondre par Chronc le Pht''nio!cu(«). f. )c ntOnc (fne 'In'xx'.Sui<).(ir)'..').)!y~. <n)ncux f!ce!-P)Mgor -i no. t!sat Bec! et B<m étant.<). pnistnto ce fut la reng!om MiverscUe.inJtt<). t!:tat-GHd. n qn.V. .ts e<Tcroyons Suidas (< BM't est le nom de Sainmn nous dit-il. le titre df.t.f. pi tui ctevercut un tcmptc t't unn idote (~) rmc saint met nu nombre des ttutres Bantim Ott statMes Ant:))stin ~'s Dieux honoras sous le titre de Haa!. les SichimitC!). t't disent n't'it es). )tnat s'[)[)e)a Raatthc on le Dieu de Bnt-ythc<'hf/.r<-s de Baat-Pbcgo)-. il y eut phtsienrs H<Hns.p)anec en on )it'n apjx'to Pht't.tnm tes peuptt'.))r.i).inPM)m.

précède de l'article égyptienpi M. ou du Dieu qui préside au développement des gt'nM de la Nature.)S"i'tt<t'i . Les écrivains. phi ce qui désignerait le Dieu de la lumière et du jmn t)omqui caractérise bien soit le soteitou Apollon Mi' le cocher Pan et Phaëton. Koa~ nous rappelons ce que nous avons yup!mhont.))) notre chapitre omiètne. (.terne et par ThéodoMt. et &Hercule dans d'autres cosmogonies. C'est surtoutAce dernier Chro. t'fu~ titre metne que son nom Phegor ou Peor n'est-il (jn !<'nom Or ou Orus. H fut aussi dontu'~ Orion. fonction que le soleil du printempsr! ses astres paranatettons sont censés remplir. soit Orion. qui ont commenté le mMc psaume. Si cela était. ptacë près du taureau printanier et que tt EgypHens appelaient l'astre d'Orus ou du soleil m printemps peint souvent avec les attributs caracteri tiques de la génération comme on pent le voir <). que le nom de Saturne fut donné an soleil chez ie Arabes. Mais laissons ta t'étymo)ogiedu nom pour nous attacher à la nature et au caractère du Dieu BMt-Phegorou Peor. & serait alors lui qui aurait donné son nom a la monti'gm où il était adoré.! on à cet Orus égypticM peint par Suidas (t) avec (0~tes les facultés génératrices les mieux prononcées. comm* te prouve le passage d'Athénagore. n a tous les traits du Priape des G<«<. t qui d'ailleurs n'est que l'expression symbolique (!< force géncratriee du Baal par excettence que l'on pe!! rapporter le Haat-PucgOtadoré chez les Madiauitcsc les Moabites. 1'. dontles yeux f'm'n.

. y. – (c) Salom. n5. Philon parle des de ceDie~ de manière à donner une idée peu Mv~toet f~ombtede la décence des cérémonies qui s'y pratiMtmicntmais commeil semble vouloir appuyer par-~ mauvaise étymotogiede ce nom(d) cette opinion M)e nf peut pas être d'un grand poids.. fille d'Ab5.f d~iut Jctôme nous apprend que l'énorme phallus de M-PhMgor eH)itsurtout l'objet qui piquait le plus leur tuotiou (c).–(<<) Orig.ilon.. Xom. f .}(:. détruisant tous les monumens du culte ~Lfiqued'Astarte et des autres divinités dont les cer~!h0))i''s étaient marquées par la licence des fêtes de Vénus et(k Priape éloigna de lui sa mère Maacha. 8. Mitim~n. Néanmoins t! est ~min (}ue la religion légitimant tout dans l'esprit des t~ots. Ce i<ij Orig 1. 4.3.. il est po'isibtcque les mystères de t~tie~Phegor netossent pas plus décens que ceux de Priape. )'. les brûla. et ~<jf-tn les cendres dans le torrent de Cédron (/'). inO<Mm.teu)t)ignaient ~xote les femmes égyptiennes pour celui du bouc sacré.) Keg. qui présidait a ces cérémonies obscènes du Dieu PrMuc qu'il brisa des idoles indécentes. . Les femmes particu)iereune grande ferveur pour ce culte <t)(ut.com. que ceux ~)boucde Mendèset de Pan. )~rh! ad nn<n. – M) Phil. p. M«reN<'voch.c.mut.haquê:de ees formes et de ses attributs pr!apiquea de l'ignominie et de la turpit'ont appelé le simutftCM tude.c. 3.. De ce nombre sont Isidore de Séville (a) et Orisene(b). tn.t. M! –(c'HitroBy. . Il ajoute que c'était sans doute pour cela ~ufle roi Asa. c. .i. Les rabbins cherchent même l'origine de ces odiemes dans de prétendues cérémonies (jtmtificMtiotM plussales encore que lubriques (c). nom homi).6.

des Syriens et des autres peuples au mitien désuets vivaient les Juifs.t.'). inO''p~ntHh')'ntiytnt. etc.t'n. Les auteurs chrétiens n'oot eux-mêmes jamaisparlé cil d'autre'. sons le nom de Bet't-Phcgnr. <'t CM)Hrmt'nt l'opinion des écrivains juifs ft ehrt'tiens sur le t'ui'c ~c Pti.Les fi!tesityptM)!!qucset tes atUt'ex et f!e Priape.u.<). sons (~t)hah!toe)tcs. C'est ce que )eur prophète 0sec (e) appelait prostituer ses hommagesà l'idole qui blesse )a pndeor. et avec lesquels leurs rois avaient des tiM. les objets de son enhc.–t. (~).3t. suffisent {Mnr jostificr xos conjectores :'t cet égard. étaient les monumenade !a rctigion des Sidoniens..Ctttt).HS. soit génération ct')<?bt'c("! de Ptiape.). L'expression dont se servent les auteurs tic! livres sHpt'esdes Jtufi.Q.O:i~.).t-)~v.)ih.n-dins (c).'aKMt'dcot amihnt'! du Dieu dHLampsnqoe ou du nien des j.5..–<Kum.riS.j. cotnmt.)~. torsfpt'its n'Mitcntde <orn)Massc'xla natorc de ce ctdtc.culte ces <'eremt))MG$ K'bnqncs.t:)'c.J~ –r)()<<(-.v. dont tttms tnonnnn'ns du ctdte de t!a<'t'tms n partf Lucx'n dans son T['ai:(!de la ~esso deSyr)e(~). terme!)des fêtes (te ta génération établies chez les ant iens poxr cetebrer la plus beUe opération de tt ~iatnrc et le devetopponent de la fécondité universelle sous les rayons puissans duDit'u-sotfit ait primonps.8.–R~). r.~j.ti'f.. pronYC tion tes <'ct'cn)0t)ics do ces cët'~monicset leurs rappot'ts avec les fûtes de la en hnnncm'.t. soit de Venus. et se <'cn(he ahon)ina!))e soi-m~tne. soit de nitechus.t...r. Tom lui (tonner la forme ~'56J ot)c! les antcncs i. tf')~a)ip. .<v. agissant ft'abord sons )c taorca't pois sous te beticr Ammon.<pc. ces idoles obscott".

ou que cesoleilqiti. qui donnft au Cham ou Chamos. 33 t t<~m.~64. <. Le nom de chateur en hébreu est fham(<*). t. que saint JërôntC prétend être mêmeque Beet-Phëgor sont un autre nom (&). c. par sa chaleur. Jeremie appelle les Moabites le peupledeChamos ou de Chemos.et on aHait y honorer l'idole par un culte assez semblable &celui que l'on rendait à Adonis lorsqu'on pteurait sa mort (g').t. vivifie les étëntene et orgmise les plantes.. tp. c. ou le so!ci).. – (~) Kirk. ce qui est assez nature!. (t) Hieronytn. dans le ptanisphere égyptien pa!anatetton 'te Kirker. 3~ mMR H). 8. ).. mot qui désigne également l'astre qui la verse !Ut!a terre.L'autel de Chamos était sur une montagne élevée. On voitun relativement !<:)<)! Hammonparmi !cs di(!ërens Baats (d) çhatd~enst Onappelait Cttamaï<nles pyrées et les itnages du soleil. 11. Déesse des Sidoniens. amant t)'A!itafte(/).8. v. p. t r. OKdip. Nous pensons employée que ce Dieu n'est encore que le soleil l'Ammon des Égyptiens. p. 38t hais. 3. car lui Mutest chant les autres. hebr. à cause du culte qu'ils rendaientAcette divinité (~. au mo!~ à nous.. Sya'. s'it est le fameux Adonis. nom de !a chateur et du soleil. sion croit les rabbins de Channnha. Buxtorf. t/}. (/) Reg. (c) Sel.. r. dit Setden (e).?.peint avec tes formes du betier et de son Persee. ( i) Num. T. ~). f' aST. – M Selden. prononce ~bftetneot. 9.c. lexie.. c. divinité des Moabites et naissance des Ammonites(a).c. qui.. ibid. < y. c. est représente avec les cornes d'Ammon ou '«) Judic. . La même expression est dans !e livre des Nombres (i). ad Saiam.C'est ce nom Ham. ). 7. 4. t~et~S. v. 1.~8. – J<')t<n. 33. c.c.. Satomon unit son culte à celuid'Astarté. OK<t'p. ne sont que lumineux. 936 –(d) Kirk.

~hi~M AbncpM~'(<t)..'Ia ein~ui~ place à cofrtptf'rde l'horoscope. (c). <:eMe decnièfë dîviutté nous pttratt êtM ta fottttHe t'idotedë !a to?MPj/b~M/te. e. N<~< en p«rter<tn8 to~t'A ItteoM. ~'t'irn)i<)'t'f)'t'M. A!Mi. . Synt. 'd<tdes<}i vi~ttda dont te nom inot Baat ou Bte!.HiM< voteM M')en.de Ho).'de B<'ettzephon. la onzième (<]!) ) et la recherche de ces lieux disait t'objft c. (&)'V(.On 'ptactotMtUstatuMtte de tabonnefoMane. et q<)at)egénies 'prenniers. p. lo~~tc (~t<a au~otts Sn: t'<~t!c!ëde~divéM Bf~tm. r. cH'Attt~Tt'~nMtyM'. 'ainsi que cette des diHerënslieux dn ëiet.6 culte dé <f Dieu MtW~6ht MW! &cëttf! de M~ toch dottt le nom e8t ëqui~atënt à celai ttt TC<.. Les deux preM<)~ sont te )totfit ët!a taNe te~pfemiefs agens de tdatestM ptodttct!ons SttNon'afret. te bon g'~M/<!a &6)Me r<!wo«ret ta /~eeMt'<e '/o~/MMe. t. c. (r) Macrob. !~et ahcteneastrohtg~es'dtst~ ~uaie'nt quatre ~ëmens cardinaux de h science ~t)pthti~qot!.M. savoir. t'T. Tel eat cotnpo~edu eM~eh)< N)-. ). ~ont t'ttno~e. «ait d<:ta Aatear~ ? <Mt~~ tO~tioy~econtre <yMtbû!c dantt 1e tttohdê.de'bat<~Gt<d. dem t)!<!)tfe kngue. <h'f)~s tosq~ets M eonstrmsait te thèmegén~htMqKe. f<*)Kiirk. qm 'fnt<K)nM<ir~ d'après ki principes'de l'astrologie.<ee6het<tM n'ëitt ~ncote (?? te ~tëtt AWth~n.'et rature "au~corps MtBtuna~res fttocsin'egMtieMdestnottventëns forstuits. de~Oet~ebub. ~rintipe thateat et~e v~tatio~ (&). qmptëM(tatea< t toutes tes naissances. sous celle du bon génie. t'ùn pretidanta la ëhaten) et MSrirës ti~ A't~'tuMnët~..dt <? Mtttf. t.Tous te! d'astrologie antienne contiennent 'têt détails de ceMf thdoTie. )<). t. OEdip. 3. Sat.

on de 'ia bonne (ortuneetdn bon g~nTemvoqH~tparies Syt'iot)~ Cette Noctcine~e !iait <nt ~te de~ nstre*.p. ït~st bon deremarquer qae ce Tropbonitts<tva!t !<*serpent pottr attribut. 3. Les GreM avatent ptact! la d)!tpet!e du bon gemc et ccHede ta bonne ~gfttemeut fcrtxne à t'otttree de l'antre du divin Troph<MMns (&). portant dans Ms maitMta corne -de tit chèvre v<t Am!thee.Etteavait<tu~!aon h'mpteet M statue chez tes Étéens(~). ~')!m<–(e)P!))t<!)H.d'une Mtcnce et ~t on eatcut.87. une des ()Hesdc la néceMiteëtta ptmpuMMntede Besaeeuts. 1.t)itéet an système des inftnences cëtettes. comme !'Aga~6demond<)M'hOM~vons parte haut (c). Man:<a atttnatt~tt <a~ «nrMattnbttMwftaept pttWete~a). vitteiameuaeparte'tetnpic. BnioUc p.–(e. )~.~0n disatfdé eettc divinitéqo'ene était 'utMdes parq~ea. '-))Mani). v. et tes oracte: de la fortune.'Ci-<teMm. et à ses cotés l'Amour que nous lui<tV<MM Msociëdans !a théorie des'na!sihnces.Mi}. toutesidées consacrée!!part'a9trotogie. te eoteiî ~tde< ~nK~M'te nMn <gatt)od<n<t'n <M< tte'han gen!e. c'est-A-dife'. – (<t) PttOMn. parce que !'artde la divinatton était lié ta ~at. ctccta. notadManiL. a la lune et aux ptmètM. Paman.M'')it«'). 't3. tttt iMioit. t~t. 3. & cote de Soai~ ).. On trouvait à Ëgh'e'(~) la Matae ~6 ta ))!HS fortune. ~<tote sorts de Prenettc. 33* . qui t&gtcttt t'ûtdre des Ohoses On conhatt 'tos ici-bas'et tout le ~yst&me de h 'ffttaMté. etScatig.c. 4ont M <~M <~t d'HVoif indiqaé tMbâtes dfms tes rapporta<{u'e)!eB ont avecnotre o~ication deMa~l-Gfd. pui6<pM <? culte!ni-m6tne<ta!t wl~tif Ata nutMC céleste. imM* sons cet'ti d'Agatëtuet)é<Htdebonne <btmne.!f<M!t< nf !!)HvnM)<! pas phts !Mn cette theonc.

richesse. t. (e) Kirt OMip.p. La p}anett' de Jopiter présidait au onzième lieu. d'où elles étaient censées partir. portaitM mains le Dieu de la . ).~i . ou de la constellation appelée Atgedi ou Gad.. ). sott. la chèvre Amalthée. – (e) Pao~. La h. apud Sctd~. tou~tprès~ le temple de h fortune. qui sont attachés a ce que l'astrologie appelait le sort de txbonne fortune (<t).onne fortune avait à Olympie (c) souautel à eott de celui de Pan. présidait au départ des sphères on a l'équinoxe de printemps. f.. t. l'obter.–(t) t'auMn. était femme et de Vénus qui présidait au cinquièmelieudes ~odeeatomoriës astroiugiqucSt appc!ë bunne <ot'tune(<)). Dans la main de la bonne fortune et do Sosipolis elle était t'entM~mc de rabondanee que procure la fortune et des succès. emMème naturel. et c'est la. appelé bon génie et qui se. et. qui.A Pheree la bonne fortune portait la eltèvre ttttosphèrcsursa tete. gén!e vêtu d'une robe semée d'étoiles et qui tenait en main la corne d'Amahhee.ethHauccté. appctc bon génie. LJ I!¡"– – )(!a.Botot. ).(<') c'est-t-dirc. trotogique.polit. p. Met).–(/)Pam.oMSe)d.par son lever heMaqne.voya!t!e temple d'Ammon (J). au Uonde ht corne d'abondance. sans doute ce qui a fait croire aux intet'ptèto& des livres hcbrcnxque.. c.liait à ta boum (ot'tuNC. Hotiitc.?.). soit de l'inconstance.c. ('~ Firmic.on . A. ouPiutus enfant.. dont ~Ega. vatoire! du devin Tirésias. dans la distribution du camp (a) \'<-tUu!'Va).<'tdct'autrctacornede Amahhée (t). M.p. par Gad et par le mot Ma~atoth.t8x. dont le Mouvement règle la fatatito.des cieux. <qui. on devait entendre la planète de Jnp!' ter. tt e&t bon de remarquef que.Synt~g..Thèbes.Synt. eeUcdes ptanètc~ qui ce tien as.

t-t HVRK H~CHAt'tTRE t t~~t: t jttt XVH~ 5~ .t.~ftétait fonde sm' t'astrotogic. Gad est veau. qui ont traitt! asseznu long cet article de la fortune et du bon gotin.on. s'écria La prost[o<! périté est Y<-nut'. qu'il faisait partie du mbisme et qu'H appartenait à la religion universelle. s'appelle ~e~ ~M.tf)}. &la naissance duquel Lia invoqua lithonuRfortune ou la Déesse qui préside aux naissances htiureuscs. ce uom ce serait le Pégase AtphaCnne<f. La Genèse suppose Lia. la quipt-Midc bonne étoile.tits de Jacob.. Si on peut établir quelques conjectures d'âpre:. disent lesHébreux. ~a. H suttit pour nous d'avoir prouvé que le culte de Baatt. mentait-es des rai~bins.t. c. le béMer ou le signe d'Ammon appartient a Cad. ou la bonne fortune. sous le nom de Gad (a). ~U[[sne counaissons que le nom de Baal-Pharasius dont parle Kirker (c).. qui faisait l'objet de l'étude de ceux qui s'occupaientde ta science généthtiaque ces astres comce qu'on appelait la milicecéleste. le bon astre.–(<-)Ki< [h)'). ~3. soit fixes soitet'rans qui concouraient a établir le système de la fataiitë.Sy))t. J'observe que la chèvre Amatthee. suivant d'autres textes.t)f)!)ti''S)'r. – (A)KirL 0)-:dip. )). et dont nous avons parlé plus haut. KcUt.o. Ce qu'il y a de certain c'est que tous les eottunentateursdeslivres hébreux voient dans ce passage une allusion à l'astrologie et aux corps célestes. le bon gcniesont arrives.~MHébreux. Ae«re<HCMM< ce qui s'accorde bien avec t'idee que présentent les intagMde la bonne fortune consacrées chez les Grecs.t. et à Kirker et Selden (b). au moment de cette naissance. au lever du bélier. adoressous les nomsde Baal-Gad chez les Syriens. v. p. Je renvoie te ))(Maicnt lecteur qui désirerait là-dessus plus de détails auxcom.p.

Ils altèrent d'abord à Succoth. Baal asar. Pour nous. sans rien déterminer à cet égard. – (b) Se)d. t~.o. c.1. Nous passerons donc &Béeleephon et à Béetzcbub. adoré près des bords de la Mer-Rouge. p. et en partieuMer les Perses. dans ses Dionysiaques (e). Riccio). avaient établi des génies ou anges et des astres surveillansdes quatre coins du. Nous ae connaissonspas nucux Baal-tneoa. qui effectivementest placéprès du pôle boréal. )t~. exprimant le nombre sept. p. Bfi(.. t). Nonnus. Kirk. Ulug. 3. en Mb~u.quatre astres pour sentineU~ aux cieux. 5~. )'. Sa dénomination. t') p. établit également. OEdip. Venant et Haftorang. Tzephon (&) car on sait que tes fUMiiona. 3. et il donne la garde du Nord à Céphée.–(<~Nonnm. t8). Diocytiaq t. Il porte dans la sphère l'épithète de rex ou de roi. ).monde. tab. . p. Succoth BenotA puis à Phihahi- (a) Reyer Uran. et peut-être est-il le Baat-Txepbon. t. y. )t5. Héekepttoa était la divinité ou le génie qui présidait sur le Nord.– (<<) Hyde.. p. v. )<). (c) Zend-Avett!). Tels étaient les quatre grands astres (c). 3i}<). Ce dernier gardait le Nord et on prétend que c'était l'ourse (d). de \t'(. 1. 55. dans ta fable du fameuxpassage ( f).. f. UHtmcr~etc. <e)ig. semble avoir conduit les interprètes a y voir les étoiles des <MMes. qui sont effectivement en ce nombre.Me (~qui fut adoré it<MM c&notn de Baal-Plta ras.h. ou Dieu-seigneur du Nord. t. )8. T. il nous suffit de savoir que c'était un des astres à qui la surveillance du Nord était eonuée.. pers. –(/) Exode. TMehtcr~ Saievis. lieu où étaient adorées 'les pleiades. et du lieu où les Is*aëtite! sont censés l'avoir passée. Synt. Baal.. c.

).)t)g. . t.'cs démon.~Ht.–~[4i)~. toheri. v.)'i. d'après le&principes 'k la science des astres c'ett-à-dire que c'était un tatiti. Pouvquoin'aurait-(m pM auMiparlé du démon ou du ~nie du Nordi' QuetquM inte!'pt'&te& (dl)disent que cet idoleétait an chion de bronze. (e) j~./) Hyde.).)t. dont ou dcumod~ a ~re déMvcc(c). Synt. une place taKdisque les comittif. pftdemtdf'un cM g~ni~ du midi. 5. H])<t. (~) ~ir.B(t).") Nmx. (c) P~tm.Kt'))t. c~ <M< me~tateuts ~u~ y voteMaa~idole (&) et un mstrumont dastrotogio. Il porte lui-même k nom do Al Rai. ~us son commentatfa sur le chapitre quatorzième de tExode.. commel'observe très-bien l'auteur du Targum babylo")< (g).c. prétend que les pr&~cs ou astrologues egyp'uns avaient construit cette idole. et uuo des étoiles qui fout de cette constellationse nomme Alkelb ta chien. comme nous l'avons déjà remarqué à l'occasion du '(ouziame tfavati d'Hercule. Le rabbin Abon-Erz!) (e)..8.ct.j.adt. Noua ne eoatesterons pas (m'i! n'y eût uae vi!!cainsi appelée mais il y a beaucoup d'appafenoe qn'eUeprenait sou nom de Fidole qu'on y adorait tous tenom de Baal-Tzephon. comme tous les autres. MtMf~t Y~-tt-jM !MM-Tt<eptMU l~re* uze ville. Le p~raphraste Jonatham l'appelle le signe du . 6. 8. ~fs. ou du Dieu qui veille sur le Nord.p.)tt magique. p. <t. c. ç. a <!0téduquel on peignit e&ctivement un chien(y). .Lett titres habMuxenx-m~n. pour tes besoins de la magie et de la divination. ~h.5.car t'am~m d<s.\'r). <). (b) ti'i!den. u). -.j. ibit). 33. jMrtie On taisait des images ou des idoles des ditKrens animaux d)Mtt's. berçâtes.etCo'nn).. tcHes <))? Cophée. 3. soumis à l'inttoencede queiqu'u ne des eonstettation..

~) Piinc. on immolait un taureau à un Dieu connu sous le nom de Myodes (~). t. (!. de la famille de Cadmus. tt~..j. A Olympie.–(<!)Mnth. Les Romains en faisaientautant pour Hercule chasse mouches.<. Ce HOtMeau trait n'est pas étranger itnotre Esculape puisqu'il est aussi appelé Hercule par tous les astronomes qni ont parlé du serpentaire.Ainsi toutes les vraisemblancesse rdunimettt en faveur du Céphée.t. )'. . Ctom. –(~)Rt'g. sous le nom de Baal. )! –(~ Antit). suivant les un* (b).. vient encore un autre Baal. envoie consulter l'oracle de ce Dieu qu'il appelle le Dieu d'Acearon. t6t. protrfpt.c..c. afin de savoir de lui s'il peut espérer le rétablissement de sa santé.3~. adoré par les habitans d'Acearctn. consulté en Grèce.t.v.Nord (<t). c. et qu'il se lève à l'époque («) St)<!en. ). ou le Dieu-chasse-mouehc.– . Ochosias.'){.Mtr< < 3. Josephe(/) appelle le Dien d'Acearonle Dieu-mouche.6. Synt. 9. v. fils de Phentx. p. 9. He)iM. Hi<t. de Sérapis ou de Plutou. 9~..). 06..<). C'est sans doute ce Bect-Zebut que les évangétistes appellent le prince des démoDs dénomination qui caractérise assez bien Ptutou (e). c. c. suivant d'autres (c).v.t:). Pitm. maladed'une chute (~). Zebub ou Beehebu!. JuJ. ).. A)e)[. c. Luc. t. p. Kitt. ). «. etJe ïtëlm. établi gardien du Nord dans le poème des Dionysiaques. et d'Agénor. Cette seu)e question me semble indiquer que cet oracle était celui d'Esculape. en Egypte et dans tout t'Orient. A la suite de ce Dien. – (c) Theon. p. ~i)<). pour les maladies. – (tj Hygin. dénomination assez semblable à celle que les Grecs et les Romains donnaient A Hercule.

Beet-Zebut(~). '<). Cette cérémonie est fort analogue à celle de la Cyrénatque où l'on adorait aussi Minerve et Esculape. C'est ainsi qu'ils ont cherché dans le BeelZebub travesti en neet-Zebut. Il avait donné son Hitt.. p. adoraient surtout Esculape et Minerve. Ces variantes semblent tenir à l'envie que les commentateurs..S. comme s'il était vraisemblable qu'Ochosias eut consulté le Dieu Sterculus.Sctd p.S'<erc«~ des Romains. ou une divinité de cette nature. 'iHtx(lui fait partie de Baat-Zebub. OEdip. –(/') Kirker. 3c5. '") P)inc. 6. – (J)Pau! Arcad. et célébraient une fête en t homeurdu Dieu Mvagrus pour se débarrasser des mouches. sur sa santé et sur tes moyens de se guérir. Ut) trouvait près Cyrène. S~nh e. S. un Dieu appelé Baal ou Bal. ). dont la trop grande quantité apportait des maladiespestilentielles (a). ). juifs ou chrétiens.de l'année à laquelle les mouche* ditpMtHMent. Les habitans de la Cyrénaïque avaient leur Dieu Achoris auquel on sacrifiait pour obtenir la destruction des mouches. Les diCërcns auteurs ont varié sur le nom du Dieu d'Acearon tes uns l'ont appelé Bcet-Zebub. Les Arcadiens.. avaient de jeter du ridicule sur cette divinité comme sur beaucoup d'autres dont its attéraient les noms. pour leur trouverune étymologie qui prêtât à la plaisanterie et au Mtcasme (c).S. ou en octobre.1..to. qui habitaient Atiphëre(~). . Nous nous en tiendrons à notre conjecture sur les rapports de cette divinité avec l'Esculape grec ou le Sarapis égyptictt conjecture dont nous avons donné les motifs. et tes autres. le Dieu .Nat. t. < '<6. ~). . – ff) fhid.

tl)– (r~S<-t<!if!tt./) Hirt t~dipt. Les nomsde roi et (k Régulus. roi deta Nature.T<mp. si nous en croyons Hyde. 'i~i. teHesqu'Adrantelech. Bttit. . p.3. Meteobartc ou Molicerte. Anat~ekch. Nous terminons ici tout ce que no<M avionsa diro sur les diuerens BiMtixt ottPt~x dans b eotnpQMtioo du nom desquels entre l'épithète gdn~nqa~Baat ou Seigneur.t. 33).de~et. -.. p. Metech-SamMim'.Se). )<. V. te roi par excellence. 6. c. –(. de L rb. <. ()CM. de Mars. qui sont t'estësau Cephée et à la brillante du cœur du tion. – (&) V ))ct. etc. tr Achit). C'est moins le nom d'une divinité payHen!iore qu'une épitbète g~n~ratodonaee à ditférentes divinités que l'on honorait du Hhe do tnaitre et de roi (~).La ptaoet' qui préside au signe dx béliet-Ammonox Maes( /) s'. de donner !c Hn'ede roi aux astres les plus remarquables (e). Ces épithètes furent (tonnées à tons les astres Cxeaou errans.) Pt~fj. – f~ M. Tatiot Uranotog. -(e) Hyd. p..De Rmfnd. t3e. p.. Il enest du nom dp Moloch... c'~st-à-dini roi. t-8.Tel était t'usagereçu dans tout l'Orieut.~M~tnu<MM)t niens dont Cyrene était une colonie appe!aion< ~a~ te))ote!tethhiKBMre(&). Heoyeh. 6. nom <e composedu mot moloch emmetech. et Sfdnt. Hercule on le soteit. p. mais par cxeeHoneeMusoleil. commede ceuxde Raatet d'Adonis.. !e grand roi les Grecs en ont fait MeticeXe. Malach.à la wtUeait H e~ M~ te~p!~ (< t<Mt. Rite. C)im.). Mo!oeh. 5. s'appela Metofh-Arta. t. c. ainsi que les denonuttatiou!)d'etoitM MyateficoMervées quatre étoiles par les astrologues. Noua allons pasMt à Mo!ock et aux divMMtcs dont )<. <ynt. p. de Mithra (c). (a) Steph. etc.et Setdto. t. sont autant de preuves de cet ancien usage.Ann. p. )?.

Le bélier-. ou t'Mtra da Metoeh. ig. 3. C'est aussi ~)nsle temMire anectc à Gad que les eH<aMd'Hammon. sur la des maisons. Hn chef et "n ~t~tat d'année (t) qui Mmporte une victoire. les abandonna a leur superstition <tau culte de la milice céleste de Motoch et de t'asttf ~) Lcvitie. ~ait ta graa<te dhioite des AnnnoBttw:. signe d'HammoH chez les tes F~yptiens. vont adorer la milice céleste u). v..ch est lié à celui de la milice céleste. J'étendrai.s'est'it emparede Gad comme de son henH<ge. et ceux qui. et avec lui ses prêtres. ï/autemdes Actes des Apôtres(e) connrme l'union du cutto deMoloch avec celui des astres et de la milice céleste lorsqu'ilsuppose que Dieu. c. u Le n)hcde Metehom. ma main sur Juda. daMle désert. avec tes noms desesministres et avec ses prêtres.. <!H . irrité contre tes Juifs qui. v.)8. c. d«xs tieoucnt élever l'idole de Moloch.t-il établi sa demeure dans ses ~'Ues? MaisMetpeuple chomsera emmcno captif. ottdu taureau céleste. d'Uetcutu.c. o~ des eoCt~ tj'MamntOB..M)cn)ie (c) ces mota Voici co que dit le Seigneur contre les enfans d'Ammon « htaët n'it-t. '{: . et pourquoi son a. t.))e*forme et jurent par !e nom de Molchoui ou de Motoch. Ou lit.~ (t) Gen~M. – (d) Sophonie. dit Dieu. sur tous ceux qui babitent ~ntsatem io détruirai les restes de Haat. c. ou Metchom. Apo<t. (f) Act. ou de Mete. adorèrent le veau représentatif d'Apis. c. (a~. était aitecté à la tribu de Gad chez Juifs “ ce Gad dont Jacob fait comme Man. comme on peut !cvoirdans le prophète Sophonie (d).it pas d'enfatts ou dheriHers?Pourquoi donc Motoch.. et!et.{9. 49 et 5. – (f) Jérémie.et. Mct~h pulaitMo!oeh. ou plutôt il en fait partie.

avait consacré l'image. –(t) I. ou Me. proche dans la bouche de son Dieu. et non du roi qn'H s'agit dans les Paratipomenes) portait une couronne d'or garnie de pierres précieuses. t3. soit Mars. L'ido!<. amante d'Adonis et de Mars (<*).de ce Dieu ( car c'est de Motocn (/t).t. <tH. taient comme on jurait par le nom de Moloch.tt!r<tnie.) Kir)t.M.t.Y. toMqa'adressant la parole ait peuple d'Israël qui l'avait oublié. parle de!a consécration que l'on faisait de ses enfan«i l'idole de Moloch.'i. Astarté et Lis.rvitif. Le !)c!ier Ammon était le siége dit t'etemcnt du feu. –f~)Hcg.3. dont («) Amo). i. 3. m. Sntomon l'avait uni it celui de la Déesse des Sidoniens. !cch.).. et au nom de laquelle ils ju. <t.t. L'auteur du livre intitulé Lévitique (c). était censé avoir fait descendre du ciel sur!a terre. il !ui dit « Vo)M avez porté le tabernacle de votre Motoc! t'imaa: de vos idoles.t). . a qui Ht faisaient des tibatiom. )7.. Vénus Astarté. c. pour en établir le culte dans les temples de la Perse. place sur Ic la Léticr.. c.. Onvoit dans Jérëm!<i t'attachement des Israélites pour le cuite (&)dos astres et surtout pou)' la reine du ciel. On dit formellement que c'était l'idole des Ammonites..(e)Kef.a. tC.tt.–(~) J<!rcm.c.c.t.j.t. Fastro de votre Dieu.c. Le prophète Amo* (a) avait mis le même re. C'était aussi par le feu que se faisait cette consécration (~) par ce feu sacré que Persée.v.t. t). p.v. v. et c'est par son image que l'on indiquait l'époque de la ehitleur (/*). ou ta ptant'te qui porte ce double nom.–(~)ibid. M Il s'agit ici d'un aatre dont te culte idotatrique répandu dans tout l'Orient.S~4 KELtGttM UMt~KUSEULB. Remphan.). 5..)'). soit Hercule. v. -(c) )o. AmM.. Il appellece culte uneprostitution (d).

a/'c/tOHtM (f). comme le titre de Motochest un nom générique. p.Mais. qui préside M bélier.go. L'idoleetnitde pierre euduited'or. par son éc!at. OMip.plusicursdivinitesappetëesMeteeh (e). et dans celui de Babylone. semMidtte. apost. jetait beau<onpd'éclat. Bibl. si l'on en croit Radack (d). p. a l'étoile du matin (a).t. 7. )S. ou chef et roi c<<r les Septantes eux-mêmes traduisent ce mot par chef. leDieuétait représente nMissur un trône. – (~) In Ltvit. in tttnerxr. 333. Saint Jerûme le traduit dans !c fa) Thcophy). – (<-)Kirk. et à cAt<* duquel sept pyrecsou autels flamboyans.. On remarquait surtout. 333. sur son front. domaine de Mars. – (c)Lucian. )!n)jam. et je ne crois pas que ce fût celui des cufansd'AmnMn. Vatitb t.t') Act. c. ayant de chaque côté une statue do femme pareillement assise (&). t. la nuit. Nous avons vu dans le templede la Dcesse de Syrie. c. représentaient les sept planètes que les adorateurs de la Nature (igurfrent sous tant d'emblèmes. la t&te do boeuf. comme nous l'avonsdéjà observe. – (e. était Jupiter.Davids'empara après la défaite des Ammonites. et sur la tête d'une des !. p. (~)Kirker.OMip. le Dieu Ammon. et la principal. n. Cettedernière circonstance sen)b!cte rapprocher de Midna monté sur le boeuf. daus certaines figures. t. 11 y avait. ~tement trois figures de divinités dont une. une pierre tres-bri!h)He.. t. . p. Oo prétend aussi que la statue de Moloch renfermait en eUe-mÈmeSt'ptpetites chambres on capsules.. t<... tteDeaSyr. il faudrait savoir quel Moloch fut représenté par cette image. et on lui donnait. )M. appe)cMco/:e/<t ~u~c/«.tatucs(c)une per)f brillante qui.

h't. "vec tes attributs dit b<Buf.<tin. -qni occupe la septième place dans le système p~no. taire ['S~]. dont la nature variait &paMon dansla rang on de la place de cette chambre. Ainsi le quatrième on mettait te Micr. Chaquechambre était destinée rocevoir une jo nlfraude portientiere. venus de Ph~nicic.e rang qu'occupait ta chambre dans taqueUeoo hrûtaittcs victimes humainfs.')'–'t)St'Ucn. et quesa fonçante était divisée en sept parties -onchambres parl'on ouvrait pour y déposer des offran. . jetaientaussi des enfansdatts )t))Hi<'ronytn. et k Hth~ MXsept tnyanx <)an!tcei!ede fM). dévoreur d'etifans. On pfétendM 4onc qMel'image de ce Motochétait creuse. On dansait autour ait son des instrumens it't matheurcusK plus bruyans.t r.). i.tt~aquëesoustenèmdoMeteoh on de KM. ttt'o~trcs. étaient admisa déposer cette otïrax'k hmnaine d:ms la septième chambre.)(!.' étaient disposées 'te manière paMitre sotticher lesofÏrandes. ï. commeen 'Grèce on -mettait tft tyre <ms !af'nam d'Apottott. semblerait indiquer qm wttp offrande était taite n Saturne. dans la sixième te bofnf et ceux qui vontoimt ftttnr nn enfant. pour ctouuertes cns des victimes qu'on brMait dans les flancs de cette affrense divinité 'Nous tenonc des rabbins Siméon et Sa!omo)! cette description eux seuls sont garans de cette traè' lion. dans la cinquième veau.).Les mains deTifM.C. Cette con)ectttre semble encore appuyée'))) témoignagedes anciens) qui racontent que les Carthaginois. (p)<: des (b).qu'ex ht! ait <mt'emMème du systèmep!«n6taire.tn6me MM (<t).inJ<c.Nous tto disconvenons pointqo'i!yait ~n une Mete du <<okitMit~n*.<cm.

.arttMg.ti)sXtMtè de ~Mtirns. Mmxt. diviiaitë MendignedM titre de roi. qne s'adressaient (a) Oied. voitàtes tMMtxtok ont faits tes pitres. t~. )L<«'hm. 90 'itortuM. . qui arrosaient de ~)c<*ndans humain't'antet de teur Dieti Mhrs. 'et cons«orc de crimes! Dans tt! de mettM ie tMge de~<mt tempsqM'A'gathoc!e<!tt)!tpt'6t ïe~hoMtfmade cette ville réduits i'<-x~ (.Oni. 3: t'~nt. ~mo!&t'ettt &!eafdiviNité férocedeux tents ?fansdes ineilleutes maM&ns de~Mt'hagë. ~iodo~c prétend tp)e les mains de F~dote ftaicMdispo~eetde xnanière &ce que t'entant qo'on patot~Mt aussitôt'dansnne oovertufeetdans Mit<tes<u!). p. et Otttfe eeht de trois cfnts citoyens t~ti s'oitHfentvotan~iretOëtH ptt)!! fn sacriSM..que de r<!0~oh"<t6 lois reti~mm~ ? <~tM t{e& ici reottttion ~ppM'e!Hes ~iquer ce '~tttea<tvcM de L~féM '« TatK ta fe!)g)M< a produit ~e tnaUft. 'Ph Co~Mpafaison dre[' PtutMque «'a~'ait-H pas encotëTaison de dire qac t~attféen~&t jamais fait a~Mnt de ntautt ({[? t)if<goras fn~ que le fan~i~moretiglea~ n produits dans cë~ don)rcMmftMtetn'enacs. Que sont cepeadant ces as~)p~C! 'aMinXtti de 'te~x de la Venfeti~etM. te <!tng Motodhdes'Gautctis.–f<')LMo. h).t)otft ~!a~ptanèteportait le 'hdm de Moloch à des cdnA&tset M!)M.'«. nopthorn~epteimideffu.o. mite. d'Hésus(&). aeSuper<H)t. ). autour de taq'wttc ~tait tdhHtfë<m gcmtd~M ~t). CetteresBehtMance pourrait (tnssi (ah'e croire ~ne c'était t Mafs. des athées pour !egMt<ttct)M.. 1.)hMtit-. Qnin~Curc.B!en du carnage. nos prÈtfesjsonteataretas de 'ces féroces druides. Te)h. ).). t~t~ pour t#)'G~t~git~ dire. N'e~~it pas s)ie~ va<h) dit Ptmar~e.. ~otr ~ntiM oe Bt«gofm.e..Apoteg. Peapte. t.

3.C'est cotte cérémonie qui.. a cause de sa couleur de feu.R<:))!c. car cette planète est très-rouge. élément aBocte au hetier. suivant les livres hébreux. au milieu duquel il est toujoors. n.per<.patMgc.dit MaimoniJc.v. Ce nom était celui du feu et de la planète de Mars. Les adorateurs du feu (<<)..3~. pubuM~nt que ceux qui ne faisaient point passer leurs enfans par le feu les exposaient au danger de mourir.que l'on honorait en faisant passer les enfant à travers des brasiers disposés des deux côtésde teur. et qui donna son nom au moisadur ou mai'. Odip. Hydc ajoute que c'était cotte plant-te quêtes Sepharaïtes adoraient sous le nom d'Adra Moleth. et Kirk. On y faisait passer les enfans par le t'eu ou entre deux bûchers (~). et qui est d'un heureux présage dans )c< combats. phn~te de feu. faisait eu honneur de Moloch. dit Hyde. t. auquel préside Mars. t. 1. ange cruel et féroce qui préside à t.p.).–(")R''t! «. chez les Ammonites et doubla Viutécd'Euuotn (e). Tût était Motoch. 38. C'est ce Dieu des combats que devaient naturellement invoquer les Carthaginois pour obtenir des secours dans la guerre matheureuM qa'it) faisaient contre Agathocle. p. .-)~.–(/) .Vtt. .t garde du feu (c). on Adar Metech. 3St. L'aucienne année des PerfM(<!) cotnmençaitpar le Otoia azur. de nature féroce. D'ailleurs... se.<9.p. Le nom azur entre dans la composition de fange Azurghushaps.c. 4.ees sortes de Mcrince*. ).)'<S (. (c) Hy'L ))'). ou par le mondu fen. ces c~monies religieuses de Motoch avaient pouf objet te culte du feu.t5a–(<')tb. appetée azar et azer (&).0 Maimon. R-Levi henGer:.<..f. 11 parait qu'il ne s'agissaitque d'une simple purification par t'e)eP~i (a)Hyt)e.

. – (e)Virgile. c.– (<)ibift. 5. dMsd'autres cire<M)6tance~ jNs ~tt ne br&!àt quelquefois ce~ victimes tnatheureoses. 3/j r_ _m__a. M. Y. dont !M uns prétendent que l'on albrAter cet innocenter victimes. Al'entrée du toteitan taurcim c<?)este (~tt )t l'ancien signe équinoxial du printemps. UMi)' t. t<)8. –. p.p.t (f). et d'autres. m~tmc nous l'avons vu plus haut.6. j~'ds nus.{. o)Kirk. pour jouir de ce spectacte.v. p. – (~)Strahon. ït y avaitune idole de Mdtoch.t. MS. <a ).'i-. Ovide p. c. ou au Dieu-soleit. ou de la !u~e. Lesdévots à Apollon. Mtie par ))nt!!sdeMars.. synt. sans se faire ma! (e). r. ïl apporte ttivctM* MMons de cet ancien tisitgc(&) et plusieurs ont de Rome.). que. Là m~me cerentuuieavait lieu en Cappadoceau temple de Diane Pera~i. ou de Diane Tauropolc. t.tnxfêtes P«!i)iee.. . Ai:ncit).'cet pM-t& que l'on pourra concilier les options des (ittterena auteur!. VoM. rapportà )&fondation etA ):(découvertedu feu.~ted'une e<}~<Bonie A pcM près p!tre!e qui se tMtMtt . TnM)-. i. . Fa<t. passaient sur les charbons. qui portait sur sa t)'h' les attributs du signe du taut'Rau. etc. <.(t. adore suric nwxt Soractc en Italie.)n.titjtMqu'M tjn'unles faisait simplement passer par le feu (a). t.5~0 Mt'utdu feu 'tant cette cerëmome ce qui a'empëche comme ACarthage. sous lequel se faiMitta cerëmonie dans taqueHe 'm passait à traveff! !e f~ c!)oz )os Romains.~8~.k!. 33c. .dans le même pays en honneur de la Déessede tifjuait Une foule de pouple se rendait tous tes ans tneme (<<). Ovide. (. ~t. qui a M'x exaltationau signe céteste da taureau dont Motoch. et Seld. i (cHe?[0. comme chez tes adorateurs de \to)ochen Syrie. la même chose sp pra.

sous les noms de Baal etf)f Motoch.(</) Selden..t. par son lever du soir. Le cheval pourrait être Pëgase.c. d'Astarto. v. <«)Reg.)3.t.4. lesquels ftatent ceutd'ÏM*. 4.37t. soh à la lune de t'cqmnoxe de printemps. c. placé sur le verseau.OEdip.qot présida au bélier.suivantiea rabbins. t. ou du soleil et de la lunede printemps autrefois qu'on peut etaQuoi qu'il en soit des rapproctte(nen<* btirentre les cérémonies qui se pratiquaienten d)t!cMns pays.t!. c' '7. d'Apitt.35. la divinité adorée dans ta vallée d'Ennom (&). signe de cet éqMiuoxe.. ces idoles avaient les attributs du mulet et du cheval(c).–(<t)Jd)-)fm. et qui remplaça le taureau ancien signe équinoxial. qn'it RBsocie jets du culte du sabisme savoir au culte des ptnnctc!.– (e)Kir)i. S. de Mitttfa.4.v..–. 9t.Tt3.to. <ynt. annonçait te solstice d'été. qui brûlaient souventleurs enfans en ttonneor de cescruelles divinités.v. dont les monument furent détruits par Josia<. et qui. des signes du zodiaque et de toute la milice céleste (o). et les purifications qui s'y Meaient pat' !e feu. ).5. Si nous croyons tes rabbins (d). portait tes att) )h"t<.<).c. Aussi!'at)teur du livre desRoispiace-t-i) t'idoto deMo!ochdansle même aux obrang quecelle de Baal etd'AMnrte.Jeren)ie contbnd même ensemble.). ne peut s'emp6chct* latif aux corps célestes soit au soleil. Dieux adores par les Sëphrattcs (c). tcttt'aqn'A dra-Metochet Ana-Meteck. on de recontMhfe que ce culte était re. 1 . soit Aht planète de Mnrs.p. c'est-à-dire.–(e) fteg. qu'il donne ces deuxnoms à l'idole qui disait partie du culte de la milice cetest' Nousavons déjà observé que le mot Mctechétait entndans la composition dunomd'autres divinités. ~t.v.

(d)Atpbomt. – (g)Hydt. 3~. pcrt. p. la cotMteMatioo du Céphée si no<M était adorée pat tes Sépharaïtea eous le nom d'AnaMetoch. et on rappelait le berger avec sa !))c))i~ (g). Mut. ~7.~8. Leu~otd. 1. Anamcicch. – (~)Riecioti. domMntidMtotci!.t. p.le ittnppeterie Midusote!!(&).et surtout avM le lion. ou joignait aussi Adramelecb dont on faisait. – – 9)5. Tel était te Dieu des Sépharaïtes.M. (e)Horace. commeà côté du pr~on'Mur du Dieu~~piton de Christ. tni prêtait ses attributs. le prend pour t'indication des grandes chaleurs et i'fttnt au lion (e). Tab. Car i on croyoM Hyde (a). On voyait aussi chez les Syriens des divinité.p. dont il attumeles feux. ). CHAt'tTM XVttt. On p)açait aussi à côté delui Mne brebis.1 . – t.C'ext ricette occasion'}ue co savant ajoute que le titm df Melech on de roi et de c~eft$ta!t doané aux étoiles et aux plus brillantes Ct'nittfttati~ns. Austr.< c. 60U< tf~oque à laquelle nous ce!<!bMtM le nom do feu de saint Jean (/). p )3t –(&) Riccioti.– (/) CotMmdte. suivant Thcophite(h).5. p 'o3. 55t et montant tVe C~hee.etdtV<.. p Ht. 'Columelle Cxû son lever d)t ~oir a)t <t'pticmejom' qui précède les calendes de jotUot. 34* . )3t.p.. On le nëignnit en cMMëqucnre<<ous rcmb!6tnc d'un hotnmcenftantm~(c) et on l'appelait t'en~amnto (~). t~Autotyc.t~ pet's.-<-(A)Theop. 1. c.t... ))tit)cipat<t La liaison du Ccphoe nvec le sotstx'M.! a tête a) Hy'fe. (M~ v. Horace dans une de ses odes.(') OEdipt. )9. '6 et )~.e mot d'Adra siguiue grand et magnifique.Me). p.Vet. Quelques mhbinsont donne a cehu-ci les aUtihuts du mulet (i) uudel'animalque les axttotogue~tuahometans peignaient prèsdo cocher céleste (/). un Ethiopieu. ~Uh<gBeigt). ou A les fêtm du feu. p.tVKE !)).Corn.inquet rommedoCéphée.t.

~-J! KEDfMOXHttVKMKt. il avait une tcto d'Ane. 6. <*tqui fut placédaaa le signe du cancer(&). e~ot l'astrologie avait nmMacreà t'étement de Fétu. de porc ou de. et caracteriftenttes intetHgenccsdcaseptp)anôu'!<. SyW)' t)MM. p.Sabaothétit!) !'angc (tMa~tiéme ciel (~). P)<tt. (~) Cti~pt). Kymp. nous ta vairons encoredan* la cosmogonie Appion dans Josèphe. Cet &oeo)t !'ane do BttcchtM que montait Silène. 0'ig~'K*. at!) \).. <.t. Kn'. et ïït MppoMnt qu'il nvait.déoouvett aux Juifs !'t'a)t qui ~(Mcha leur soif: xHmion )mtm<este)*HmgnoeetMteouMtt'àmw.t'et ëtMtTartac («).<Mtpe)H-etree«tte)dott qui a doïtné lieu dedttt* que tes Jfotft adoraient un ~nc on des Dieux à tête d'àxo. pitrtt de sept archanges OHgronda génies dont tes têtes oon) cmpruotuea des animaux célestes. f}'tacite. c.. <)* < 5. i'.r. 1. reproche aux Juifs d'adorer h tète d'Ane..r. )e! oreit!s<des aHeset une tête d'Aneaveccelle du chevat(A) Ce sont ces divers paranatettoas qui formèrent tes ngurt! htMrrc" dit soleil. Contr. La secte des Gnostiques admettait aussi <ep: inteUigenccsqui prMidnient aux sept oieux.~n~. 1. rc- in)ttt)(<En. dans son Tratté contre Cohe. commt des PcMee(J). PtMt.3:'< . et. d'Atx'.y')t.–(f<)CMpr<'<. tn'i. suivant d'autres. t.itt!t. PttHnrqxeat Tacito partent do ceprétendu Mtimal Mer<t(c) rev~fé chez tM . ~." doux animaux qur t'ttttarqMedit avoir été ctmMcrM par des aecMtjuives(g) La sphère des Perses de Scatiger place sont les premicrt docansdu lion et sur k* deux derniers du cancer.p. ). de ta tune et dfa autres ptanetes. u. ( /') ~i)J). Adrar.~<).c. 7.–(~HyK"i~'c' t.m.i).Cet)H qui repondàtaMptiemf pince s'appelle Onoët on Thaphabaott~ et il a une tttc d'ano (e). S. – 'A) ~r«))K.

. !h n~oraiont aussiNibaz que je crois 6tre le MefCMre AnuMë.3-e.6~. t)c cettenature était sam doute FMotc des Hé~éens que nomne connaissonsque par têt rabbins(a)..les Egyptiens avec une tête de chien.3o).Vet. ne peut6tre autre chose que le type de l'idole des Avaïtes un Mercurede l'espècedu Mercure égyptien.)t~. Les Syriens et les Arabes écrivent NH)hoM et Nibttan. daMsOt'ig&nf le génie a tête de chien à la sixièmeplace.ttt. Ou t<on~t< un hommo A t6te de chien dans le p!anMptt~tf de auMi )\)r!tcr.p. C'est dans Isaïequ'il est parlé de l'idole de Nebo idole des Chal- ~Ki)t(. ~ehe.–(t/)At<t))M. Les rabbins <ont venir ce nom ~M<Mde ~<Mre ou d'aboyer (e). divinité peinte rhe!.Kiroio)i.'i.Mdht!)).(<. AnnM~ (pi avait ces <bfme~. M!fMi.. i)m).c.syt)t. tel que celui que ootts voyon< dans la procession d'his..37o. dt~nte par ApuMe (d).)).)t'. et qui tenait en main le caducée entortittë du serpent (~).–fc)()ri~fn.. t.Co chien ou cet homme A tête de ohict).3~).tttt .<.<).)~.)t. Kirk.–(/<)A)"))ihi'(.Kirker bien aperçu cette vérité lorsqu'ilen (ait un Mercure égyptien.t))Ht. ainsi que la tête d'ano ft celledu cheval dans la <phere de Scaliger. 1.–Hy. On trouve le chien parmi les pamoateMon* du cancer et du lion. )*r<Rt:t. et t'apptace pelle Erathaottt (c).–(')<.dMiait6àtat&tedechien (b).–(A)tbit<p..–(~SeHtn. 553 pfétent~eapar !ee astrologues dans leur unioo atrxdifferetM signes et aux décans de ces mcmet tignos.t. Quoique j'attache plus d'importanceaux formeset aux fonctionsdes divinitésqu'aux uoms.tj. que tes Chaldeens ~)<) donnaienta la ptanète de Mercure (~).t'inclinepour fairevenirce nomde lamêmosource le nom de Nobo ou Nabo ( f). «t Nebo.tËdit't.p.

p. était r~pnte l'astre familier(~). –(e) Kirkm <)E<tipe.(<)Hy<). ftcigh.pe(s. p. dont la mère d'Asa avait coMsacrt! sous des formes priapiques.v.c. Mais la dénomination de Nebo.p. Ctim. v. Com. t).)6. . (<t) ttafe.3.8.c.t. Los mêmes Chatdf!ensadoraient Orion sous le nom de Niphta (e) ou de l'idole ( f) Miphteseth.– (t) Microny.–(~iP)ot. -<. Part). ou parlant de cette divinité l'appettol'astre Remphan (i). telles que celles de t'Orus dont parle Suidas.p.. in tsa~.adUhtj.ft. Nabuzardan cbex cesmêmes Chaldéens (d).).<}. comme Metcm'e et Esculape il avait les attributs du serpent (c).v. On pourrait y voir aussi Escnlapo et Sérapis qui avait le double attribut du serpent et du chien.–(t)Act..t'v. et il t'unk à Moloch. Saint Jérôme ou fait une «Me qui avait le talent de la divination et qui rendait dM oracles (&).–(~)HyJt'ct.–(/) 'ynt. mine a y voir le Mercure adore cbcz ces peuples livrai au sabiame et au culte des planètes.t.p.Sr!<)m.–.)6. nom nue les mêmes Coptes donnent encore à Mars~ptanotc d'autres lisent C/<M/t au lieu de T~ep/Mt.f\i)'k. c. et qui entre dans la composition des noms Nabuchodonascr. fut aussi «doré. Ann.R()i[. t t.c.)). . de cet Crus dont Orion ptac~ sut les limites du printemps.5<)G.)5. ?5 et SattpM.déen<.3~ (/<) Xicci!)).rt'g. c. ). qui fut brisée avec celle de Baal ou du geme dont le nom est donnéAI(t planète de Jupiter (a) chex ce même peuple xstrotbgue. L'astre Remphan ou Réplian nom que les Coptes donnent encore a la planète de Saturne (/. L'auteur des Actes des Apôtres. t~. OKdip.C:.(feMf!c. nous déter.f)j'ML. ~6.<3.38).t.Les rabbins prétendont que. donnée par les Chaldéens a la planète Mercure.p.

. dans lequel il répand sa imoio'e.t. phéniciennes. afin de )ust!6etf')n)p)ètementnotre asscrtioh première et même unique savoirque les honuxes. p. chananeennes. le nom des sept du soin de chaqueplanète grandesintelligenceschargées t (~hcvau est !e nom de l'astre surveillant la planète de Saturne. Nous avons vu aussi plusieurs étoiles fixes etptusieu)'. n'ont adore ~)e la Nature et ses parties les plus apparentes. cha!deennes. dans tous tes temps.ibid. . CMACtMK 53$ 7Mi<! ik conviennentque c'est la planète de Saturne (a). (/.)nLapud Kirk. le soleil la lune et les étoiles errantes et fixes. "msteHations t-gaiemeuthonorée!!comme faisant paru!' la milice céleste et du système universel des cieux. ttt.<siquc. et par dessus tout le soleil. '<uusaMous encore en examiner d'autres.). Marssous celui de Motoch. 3M. assyriennes.) Xtm) Aw' t. il est évident que )on)t'sles ptanctes ont été l'objet d'un culte religieux dans ces contrées. le soleil et la [une sous une foulede noms ditïerens et sous les formes tes plus variées. et en récapitulant la série ~fs explications que nous avons donnécs des difl'érezites dnittites syriennes. Kitti.)!. Noosavonsvu Saturne sous !enom deRdphan Jupiter sous celui de Hast. . Le rabMn Abnexerra en fait un nom arabicodonné à )a ptanète de Saturne (c).Uctcuresous ceux de Neboet de Nibaz. Venus sous les nomsd'Astarte de Déessede Syrie etc. qui est t!«nc du système planétaire. Eu revenant sur nos pas. Nous trouvons en eHet.UVRE XVtt)..t. ). . ))(. moattitfs. 38~. tfans ta eosmogonie des Perses (&).f R. le ciel. appelé CtefttM chexles Perses. Nous ~tous continuer de parier de ces dernières.

après avoir pris Samarie. p.(d)Kir!tet t. Leur culte était établi en Orient sous le titre de Suceoth-Benoth (a). D'ailleurs d'autre sphèrea y peignirent des colombes~e~~M (d). et représentées sous cette forme dans ta divismo du taureau céleste. composéede diverses peuplades. roi d'Assyrie. appelées vulgairementla poussinière.OMipf. nous distinguerons surtout tesptcïaJes.p. et qui déterminaient les époques les plus importantes pou t'agrictttture et pou)ta navigation. <. soit de !a planète. a. signe aOectea Venus qui y a son domicile. et ceux qui étaient venus de Habytooeélevèrent l'idole de Succoth~Benoth. y fit passer une colonie. on ta pouleet Ms petits. oiM:t)t consacre à Venus. MX. représentait une poute et ses poussins (c). c. si on en croit les rabbins. et cela sous mille noms.–(&)Reg. Il n'est pas difficile d'apercevoir que c'était l'image des ptetftdcs. soit de ta neomenieéquinoxialedu printemps. les nouveauxcolons portèrent chacunleurs divinités. p.~ot. (e) Kirker. torsqu'c))c arrivait au taureau et qu'ette s'unissait an-x ptcïadM (a)Settttn. C'est sotnt ce rapport que les ptoadci ont paru tenir ait culte de Vénus. Lorsque Salmanasar. p!)r*. Et!'s furent chantées dans tons les poèmes anciens e!)e< entrèrent dan!presque toutes les fables. soit partiellement. –. t' v. qui avaient une liaison si intime avec le renouvellement des Misons. Cette idole. 355. soit en groupe. c. liadaketRaMi. C'est cette dernière circonstance qui a fait croire à Selden à Vossiuset à d'autres savans que c'etnit une idole de ta Vénus d'Assyrie. t~j .. OEdipe. 3oS