Les présidences interrompues de l’Amérique Latine Arturo Venezuela

Si dans les années 1960 – 1970, la dictature gouvernait l’Amérique Latine, aujourd’hui le présidentialisme est le régime le plus fréquent a l’exception de Cuba et Haïti. Les coups des années 1980 étaient attribues a la Bolivie, Haïti, Guatemala et Paraguay, à partir de 1990 seulement Haïti et Pérou ont connu le présidentialisme remplace par la force. C ;est qui est troublant, c’est l’instabilité même aux niveaux plus hauts. Pour deux décennies, du président bolivien Hernan Zarco en 1985 jusqu’au président de Haïti Jean Bertrand Aristide en 2004, les présidents ont été renverses. Aristide a été renverse deux fois, en fait : en aout 1991 par un putsch classique militaire et en février 2004 quand il est oblige à voler en Afrique Centrale. Au Pérou, le président Alberto Fujimori a exécuté lui – même le coup – autogolpe en ramassant le support militaire et en stoppant l’activité du Congres d’avril 1992. Il est réélu en 1995. En République Dominicaine, la décision de stopper le mandat du président est apparue même avant l’inauguration de Joaquin Balaguer qui a accepté de diminuer son mandat de 5 ans a 2 ans sans lui permettre d’être réélu à cause de l’influence des Etats Unis. Dans d’autre cas, les présidents abandonnaient le mandat à cause des problèmes économiques, politiques et sociaux. Le bolivien Zuazo a été président depuis 1956 jusqu’aux années 1960. Il est revenu en 1982 après des années des coups et contrecoups seulement pour tenir tête aux problèmes économiques massifs. Il accepte que le Congres diminue son mandat avec une année. Mais la démocratie a besoin du temps pour s’accoutumer. En étudiant ces présidences échouées, deux dynamiques se distinguent : Les protestes populaires peuvent déterminer le président à échouer des solutions ; Malgré les attentes populaires, les présidents de l’Amérique Latine sont très faibles,

ils « règnent », plutôt que « gouvernent ». Les présidents de l’Amérique Latine sont dans la plupart des cas arrives au pouvoir avec moins de 50% des voix. Fujimori, Aristide et Chavez en Venezuela montrent comment le présidentialisme peut dégénérer en quasi – autoritarisme ou dictature. Le régime présidentiel est caractérisé par « les légitimités concurrentes » : l’exécutif et le législatif, le président et les membres du Congrès peuvent choisir la coopération ou la confrontation. En revanche, le régime parlementaire a un législatif qui crée l’exécutif et qu’il contrôle.

en tant que chef du gouvernement.Dans un système présidentiel. Le chef de l’état est élu par le Parlement Le présidentialisme : le président est élu par vote populaire pour un période fixe . Dans les systèmes parlementaires. les rôles sont divisés : Le président a une fonction plutôt symbolique . . l’exécutif et le législatif sont élus tous les deux et séparément – ils sont donc également légitimes. Le premier – ministre comme chef de l’exécutif mène les collèges gouvernementaux qui reflètent les impératif du parti . le président nomme son cabinet et les officiels. incorpore la nation pendant le triomphe ou la tragédie . le chef de l’exécutif est le chef de l’Etat et également du Gouvernement – le président reçoit des ambassadeurs. voyage aux enterrements officiels.