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CAROL PLOUFFE

MODEIJSATION DES RAC CITONS SOGOWL DE LA CHARRUE A VERSOIRS AVEC LA MÉYI'HODE DES ÉLÉMENTs FINIS

Thèse présentée à la Faculté des études supérieures de 1TJniversité Laval pour i'obtention du grade de Philosophiae Doctor (Ph-D.)

Département de génie mécanique FACULTÉ DES SCENCES ET DE &NIE UNINERSITÉ LAVAL

QUEBEC

0 Carol Plouffe 1998

1 * m

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À mon père,
source d'imaginat ion et d'expérience qui alimente mon quotidien.

Une diminution de p a engendré des variations bénéfiques des forces longitudinale et verticale sur le versoir et des contraintes dans le sol. De plus.RÉSUMÉ COURT Des simulations ont été effectuées avec la méthode des éléments finis pour déterminer les effets de composantes et d'ajustements variables de la charrue à versoirs sur sa stabilité en profondeur. carkdplouffe Étudiant aux études supérieures Département de génie mécanique Marc J. Richard Professeur titulaire. Les forces sur l'outil et les contraintes dans une argile Sainte-Rosalie ont été calculées en 3-D avec les modèles constitutifs le coefficient de du sol Cam clay et de fiiction Coulombien. codirecteur Département des sols et de génie agroalirnentaire Claude Laguë Professeur agrégé. En effet. directeur Département de génie mécanique . la force verticale spécifique décroissait avec une augmentation de W. Bref. La largeur du soc 0./ Sylvio Tessier Professeur titulaire. l'effet bénéfique de la pointe sur le soc était plus dominant à faible profondeur pour initier la pénétration du versoir. codirecteur Département des sols et de génie agroalimentaire . fiiction (p) de la surface et la pointe ont davantage influencé la stabilité. il serait recommandé de concevoir un versoir ayant un faible déportement latéral. une surface avec un p minimal et une pointe sur le soc pour améliorer la stabilité de la charme.

. L'étalonnage d'un dynamomètre triaxial a permis de diminuer l'erreur sur la mesure de 4. De plus. Une diminution de p a engendré des variations bénéfiques des forces sur le versoir et des contraintes dans le sol. Les modèles constitutifs hyperbolique et Cam clay ont donné des résultats similaires à une vitesse de l'outil de 2 m/s mais inférieurs par u n facteur de trois à de faibles vitesses pour le Cam clay. Les validations effectuées avec celui-ci sur un versoir ont démontré que les résultats obtenus avec la MEF et les modèles Cam clay et Coulombien sont semblables à la réalité sauf pour des vitesses inférieures à 1 m/s. angles d'attaque et coefficients de friction (p) du versoir ont été examinés avec la MEF pour déterminer leurs effets sur la performance de la charrue. p et la pointe ont davantage influencé la stabilité verticale et latérale. l'effet bénéfique de la pointe sur le soc était plus dominant à faible profondeur pour initier la pénétration du versoir. une pointe sur le soc et différentes vitesses. la force verticale spécifique décroissait avec une augmentation de W. En effet. Le contresep court requérait une distance plus élevée pour supporter la force latérale du versoir. Une attention particulière devrait être portée à son design pour éviter que des effets néfastes sur la stabilité verticale ne viennent s'ajouter aux effets du coutre et du soc. Son objectif général consiste à élaborer une méthode permettant de modéliser différentes composantes de la chanue. largeurs (W): profondeurs.9 à 2. Les forces de réaction du sol sur l'outil ainsi que les contraintes dans l'argile Sainte-Rosalie et à l'interface sol-outil ont permis d'évaluer les résultats obtenus avec la méthode des éléments finis (MEF) et le logiciel Abaqus.Cette thèse s'inscrit danç le cadre d'un programme de recherche visant à concevoir une charrue à versoirs adaptée au labour superficiel. Tous ces paramètres ont influencé les résultats obtenus.2%. W. Un contresep. Le mailleur automatique de 1-DEAS s'est avéré très efficace pour obtenir des résultats similaires tout en réduisant le temps de calcul par huit pour un cas en 3-D. Le modèle de friction Coulombien était quatre fois plus rapide que le modèle hyperbolique pour des résultats similaires. Cependant. Il a été conclu qu'une ligne de rupture prédéfînie n'était pas nécessaire pour obtenir les résultats désirés.

Bref. une expérimentation au champ a été conduite pour examiner l'effet du coutre. codirecteur Département des sols et de génie agroalimentaire . du contresep et de la profondeur sur l a performance globale dune charme. codirecteur Département des sols et de génie agroalimentaire ' Claude Laguë Professeur agrégé. respectivement. Richard Professeur titulaire. une surface avec un faible p et une pointe sur le soc pour améliorer la stabilité de la charrue. directeur Département de génie mécanique ySylvio Tessier Professeur titulaire. Carol nouffe Étudiant aux études supérieures Département de génie mécanique Marc J. Cependant. une augmentation de la distance pour atteindre la profondeur moyenne de 74 et de 293 mm a été enregistrée pour le contresep long et le coutre aileron. Aucun problème de stabilité n'a été noté.D'autre part. il serait recommandé de concevoir un versoir ayant un faible déport latéral.

AVANT-PROPOS Je tiens tout d'abord à remercier mon directeur de recherche. Je ne saurais partir sans remercier mon compatriote de travail. France. ainsi que ses propos qui m'ont ouvert l'esprit face au doctorat. Un sincère remerciement à M. h u i s Jalbert qui a été d ' u n support continuel pour mes essais en laboratoire et au champ. Pierre Gaumond et M. Je remercie également mes parents et ma famille qui m'ont toujours soutenu malgré la distance qui nous sépare et dont la richesse de leurs valeurs ne cesseront de m'éclairer. Claude Laguë. M. Richard. M. Je tiens tout spécialement à exprimer ma gratitude à ma fiancée. qui a su faciliter mon intégration au département de génie mécanique et qui m'a toujours encouragé avec une attitude gagnante et stimulante tout au long de mon doctorat. Je dois également remercier. pour ses conseils en instrumentation et son aide apportée lors de l'expérimentation au champ à L'Ange-Gardien. Njara Ravonison. M. Ses compétences techniques et son intelligence m'ont permis de repousser les limites du possible. M. Neil B. Il y a aussi tous mes amis de génie agroalimentaire. lors de l'élaboration du banc d'essai et de la prélecture de ma thèse. ils ont été mon rayon de soleil à travers les nuages. qui m a éduqué à son intéressante théorie de la mécanique des sols. Marc J. Je souligne aussi l'apport technique continuel de mon codirecteur. qui m'a été d'un support inconditionnel malgré ses longues soirées passées sans ma présence. Francis Roy . M. Et plus particulièrement. Sa présence régulière au pavillon Agriculture-Senrices m'a permis de résoudre certaines interrogations plus rapidement. McLaughlin. Je suis également reconnaissant envers les membres du personnel du département de génie mécanique et agroalimentaire qui m'ont aidé tout au long de mes études doctorales à traverser les embûches du système universitaire. mécanique et civil qui ont égayé mes journées et élargi mon champ de connaissances à travers des discussions que je ne suis pas près d'oublier. De même que M. Sylvio Tessier. J'apprécie également l'indispensable support financier de mon codirecteur. M. Quant à Andréanne et Colin. Liqun Chi qui a accepté d'être mon examinateur externe et qui a su me faire bénéficier de sa trés vaste expérience dans mon domaine d'étude.

À vous tous et à ceux que j'aurais oubliés. Et finalement. Luis Pablo Estable. . Sylvain Tondreau et Yves Lapierre lors de la conception des composantes mécaniques et l'instrumentation du bac de sol. je vous transmets mes sincères remerciements. Camille Rouleau. le fond d'investissement étudiants de la FSAA et de l'Université Laval pour le financement de l'équipement pour l'automatisation du bac de sol. Je tiens à souligner l ' a i d e indispensable apporter par Yves Jean. PaulMartin Roy. Pascal Savard.qui n'ont cessé de répondre à mes questions face à mes besoins informatiques toujours aussi particuliers que pressants. Benoît Lacasse. je voudrais remercier le Conseil de Recherches en Sciences Naturelles et en Génie du Canada (CRSNG)et le Fond pour la formation de Chercheurs et l'Aide à la Recherche (FCAR) pour les bourses octroyées ainsi que le Ministère de l'Enseignement Supérieur.

..................... LISTE DES SYMBOLES................-.............................4................................................3 MODÈLESCONSTITUTIFS DU SOL..................*...........3..... RÉsUMÉ LONG ..................-..4.....--....................... ... AVANT-PROPOS .............................. xiii L I m DES TABLEAUX ....................... ........................................................... iv vi ......................4...--........................................................................ .... TABLE DES MATIERES................4..........................1 Modèle constitutif hyperbolique.............................. ................4............................................................................................-................... .............2 Modèle de friction Coulombien..................... MATEFüELS ET METHODES............ ....................... C # 1ii -................................... INTRODUCMON...TABLE DES MATIÈREs Page FESUME COURT...................*.4....................................................................................................2 OBJECTIF'S .......................... ......2 Modèle constitutif à l'état critique................. 2 -4................... 2.. ..............................I INTRODUCTION.......4 MODÈLESDE FFüWON SOL-OIPZIL............................................................... CONSTITUTIF DU SOL ET DU MODÈLEDE FRICMON SOLOUTIL EN TRAVAIL DU SOL AVEC LA MRF......... OBJECTIFS....F...................... ................. 2................ ...........................1 PROBLÉMATIQUE 1....................... 2................................................................ .........................................................................1 GÉNÉRALITÉS .................................................... 1..................... xx xxii 1 1 4 RESUME...... 2 ........ CHAPrTR.............4...................................... 2..................................... viu LISTE DES FIGURES........................................1 Modèle de friction hyperbolique ......................... ..... RÉSULTATSET DISCUSSION.......2 RAFFINEMENT DU MAXLLAGE......... 2............................................ ...... C C .........................................................4............... ............3. 2................4................................................ .......

......................... 6 RESULTATS ET DISCUSSION......................3 3...................... . 2...... MODELES DE FRICïION SOL-OUTIL...6.......................... 1 LMPÉNÉTR..........................................................1 Forces sur i'outil.............. 3....... 2..6........................... 3.........4 INDICE DE R W ï ü R E ..............3 Cheminement des contraintes....................................... I 3............RAFFINEMENT DU MAILLAGE................................................ ........... 3.. 1 G ENERALITÉS .......1..... 2 ...................................5................................2 Effets néfastes de la friction .................... 2...... 5 ......................... 3 .........................5........... .....2 Contraintes déviatoriques...........4..............2...................................................................................................................4BI& ...... CHfWnBE III PERTINENCE D m L I DE RUPITRE HORIZONTACE PF~ÉDÉFINIE A L'AVANT DE LA POINTE D'UN OUTIL DE TFUVAIL DU SOL POUR UN PROBLÈME EN 2-D AVEC LA ILIEF............................................4.....................6...........5............2 Rupture ...........1 3..........................2 GUSSE~EN'T ...... .3......2 3..................................................... 3........5............. 3............ 2..... 6 ........................... 2.....................................2........ THEORIE ..........................D E P L A C E M E N ..................................... .................................. 3...5 MATERIELS ET METHODES ..................... 4 ........2 CFUTkRES DE FISSURATION .....................................3 Contraintes à l'interface sol-outil .................... . 2 ...............................2.....4......... ...................................... 2. 2.......................................... 3............. 3 ...... 3............ ...................... TS 3 ...... MODÈLES CONSTITUTIFS DU SOL ..2....4 RESUME................... .......................................................................5............................................ 3.....................................2......... 2 ..............................6....... 6 CONCLUSION..............5 EPNSSEUR DU SOC.....5............................... PROBLÉMATIQUE 0 m C r I F S.....................3..............3 Séparation...........................................................5.........2 Mouvement relatif .................... ............................. .........5..................2 V m w ............................. C I 3............... 3 FORCES SUR Lf0vrrr( .. .......................1 Friction ...................1.................................... 1 Forces sur l'outil..................3.......................1 O C DÉVIATOFUQUES ..... # # 3 ......................1 Critères de sélection......... 5 ....4...............

... IV 4 ..........4............ . ....................... ....2 5...... ............... ....7 CONCLUSION.. .......... 4-2 INTRODUCTION ........ ............ 4... 4.............. I C 3 .3 Etalonnage.... ......... .......... ...... ....... ... ...................... .......... ............ ......... .............. .. ....4... ............3 4...... .. .............. ........... 4...... . ...... ....... ... ......... 3. ............. .. .......... ........... ........... 4.............. ..... ... ..... ...... ......................... ....................2 4...................~MOMÈTRE ....... .4 ............... ... .................... . ...4. .......... 5 .......... ................... 4 .2 Dimensions ............ ..... 4-53 ÉTALONNAGE DU DY?V..... ..3 5.............. ..................... ...... . ......... DYNAMOMI~ ........................ ............. 1 RÉSUME ........... 4...... ...... ........ . 6 GENERALITÉS..... .............. 6 ..4................ .. 1 5..... 4..... .......... ......... ..................1 4. ...5... ........................................... .. ...................1 Développement mathématique.... .. ............4.............................. .....4........ .......... ............. . . ... LNSTRWNTAmON D'UN BANC D'ESSAI POUR MESURER LES FORCES SUR UN O= DE TRAVAIL DU SOL...................2 ETALONNAGE DE LA PROFONDEUR.................. ....... ....4.. ......... ...... ...... 4..5 RESULTATS ET DISCUSSION......... ....... ... ............. .. . ................... .. .......... .. .................. INTRODUCTION .......... ......... ............. .................... ASSERVISSEMENT DE LA POSITION DE L'OUTIL ...... .......3 0B.. # 0 B J E m ... .... ........ ................ 4.. 4...................5 PRÉPARATION DU SOL ......................... I 4............. ....... .3....... .......Jlxrm .....6 CONCLUSION......................... ........4............................ .......4............4......... UNITÉS MÉCANIQUES ASSERVISSEMENT DE LA VITESSE DU CHARIOT........... . .................. ...... 0 5 .. 1 ETALONNAGE DE LA VlTESSE . .... ....... .. . ... .... ................. .................................. ...... .................. ... .............................6 LABVIEW.................. . . ........ 0 0 0 CHAPITREV COMPARAISON ENTRE UNE SIMULATION EN 2-D ET 3-D AVEC LA MEF ET VALIDATION DES FORCES POUR UN VERSOIR (343) .... . ....... . MATÉRIELS ET MÉTHODES ...... .................. .4....... .1 COMPARAISONSDE SIMULATIONS EN 2-D ET 3-D ................. ................ .4 ANALYSE SPECTRALE .... ........ E 4. ................ ..4 MATERIELS ET METHODES................4.........4 RESUME............. .. .... 4......4... 0 0 ............. 5...... .......... ......... ................. .

........ 5.4........ 6......4....1.... 6........ 6.............................................6 CONCLUSION.........3..... ...4 POINT D'APPLICATION DE LA FORCE RÉSULTANTE .......5................1....... I CHAPITREVI PERFORMANCE DE LA CHARRUE A VERSOIRS DANS W ARGILE: INTRODUCTION .................................4.1 Forces sur l'outil.........4....................... ..............................3 Distance pour la rupture ........................3 6. 5....1...........1 Plow bottorn..................................5....................................2 Forces sur le versoir .......3 Dynamomètre triasial ...1 S~M~LATIONS ...........5 Comparaisons des forces latérales ...................1 Experimental Site and Design......5.3............................2 Contraintes déviatoriques.....................2...........................................1 SIMULATIONS ............... 5 RE3SULTATS ET DISCUSSION................. 6..4.....2............5.............2 Speed...............3...........................1..... 6.......... 5..........6 Point d'application de la force résultante... 5.......*...........................2.........3 VALIDATIONS (VERSOIR) ......2....................4........................1 Plowing Width and Depth ............................. 6............. 5 ..... MATEMALS AND METHODS............... OBJECTZVES...... ........1 Ajustement pour le soc..4........1 6.....2........1.......................5..................5.. 6.......................................1 Bac de sol ......................... 6 ...4........................................5................................2 Préparation du sol ......2 Description of Equipments................ ........*...............2 Landside .. 5...................1 SMüLATIONS EN 2-D VS 3-D ....2 SLMULATIONS ET VALIDATIONS DU VERSOIR ................................................................................1....................................... ..........................2 FIELD EXPERIMENT ..........4........ 5.......5..... 5................. 5...2....................... 5....2.......................... 6...............................5...............2..5..2 6............5.........4.......4 RÉSUMÉ 1A B S T R A ....... .4 Comparaison avec un essai au champ ..................................................... 5................................................................. 5.............. 6............................................. 5...................... 6.5....... 5......5.............................5...... 5................................... 5................5 RESULTS AND DISCUSSION...... ~ ...........................4............... 6.......3 Procedure and Analysis......2..................................................................4..............

....................2 FIELD EXPEEtnEWï . Landside ........................5..... ........1............................................................................................................. 128 ANNEXE A Exemple d'un fichier source typique qui sera lu et executé par .... ....5........5.........................5.. Sharepoint ...........................3 INTEGRATING EXPERIMENTAL AND SIMULATION RESW ............3 6..... .....................................2...........5......................... ......... 121 6... 168 .......1... 113 113 115 116 117 118 119 6....................................... Point of Application ....................................6... 151 Plans détaillés pour la conçtruction du dynamomètre triaxial .. ............. ........ 121 6...............1....... CHAPITRE VLI 123 123 RECOMMANDATIONS POUR UNE C~HARRUE À VERSOIRS AD&E AU LABOUR SUPEFWICIEL.......................... .......1 Energy Requirements...5.. .....4 6......................... 1.................. 4 baqus ................ 6........... 146 Programme pour le c a l c u l du modèle hyperbolique de friction sol-outil dans la routine FFUC....................... ...5....... 139 Programme pour le calcul du modèle hyperbolique de comportement mécanique du sol dans la routine W T .. Wear of Tillage Tool...........2 Penetration Distance and Depth SD ............ ................1...............................1..............8 6.......... 125 CONCLUSION &&RALE CHAPITRE -11 ...................5....6 6...........9 Friction ......5.........7 6.......1..............6 CONCLUSION ....... ............................................. 121 6....54 Programme pour le calcul de la distance requise par la charrue pour atteindre l a profondeur moyenne..............1........... Soil Failure Mode ........2...5............5..................5 6................... Share Angle of Attack ...............................................................

.... .. ................................................ l'interface .......................................3 14 Figure 2........ ................ Représentation des conditions aux limites imposées aux noeuds e t des dimensions du bloc de sol considérées en fonctiondelaprofondeurdel'outil@=100mrn) ........ . Indice des vides (e) par rapport aux contraintes sphériques (p) avec les pentes pour le chargementdéchargement élastique (k) et plastique ( i l ....... 14 Représentation d'une boîte de cisaillement direct (Casagrant) utilisée pour déterminer les paramètres des modèles de £&ion à l'interface sol-outil ........... 19 Valeurs obtenues par simulation avec leurs tendances correspondantes pour les paramètres de forces longihidinales (Fx) et verticales (FJ sur l'outil........... ) ....... ....................4 Représentation du modèle élasto-plastique Cam clay dans le plan e:ln p....... et de 4 mm pour Fx et Fz........... Le déplacement de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1........ 3 8 13 Figure 2....... ....................................... ............. ...... ) en fonction du déplacement de la plaque métallique contre une argile Sainte-Rosalie (w=21%) avec une contrainte normale ( a .......................2 Représentation du modèle élasto-plastique Cam clay dans l'espace p q e ........LISTE DES FIGURES Page Représentation des composantes d'une charrue à versoirs et du point virtuel d'application de la force sur le tracteur ........ .............. ................... .............. ) de 80 kPa appliquée à ..... 21 ............... d'énergie totale du système (Uh) et de temps (t) par rapport aux nombre de degré de liberté du maillage. 18 Régressions linéaires obtenues pour des essais de cisaillement direct entre une argile (w=21%)et une plaque métallique pour déterminer le coefficient de friction avec et sans coefficient de cohésion selon le modèle de fiiction Coulombien .. Figure 2....... 17 Contraintes de cisaillement ( T . Représentation du modèle élasto-plastique Cam clay dans le plan p:q (q=contraintes déviatoriques et p=contraintes sphériques)...5 Mg/m3y=20%) est de 10 mm pour Uh et t...... ............................... ..... ....... ........... .............

.....5 Mg/m3........... D e s éléments linéaires (CPE4) et quadratiques (CPE8) ont été utilisés .............5 Mg/m3....... w = 2 5 .. 1 1 Cheminement de l'état des contraintes déviatoriques (q) et de l'indice des vides (e) en fonction des contraintes sphériques (p) selon le modèle Cam clay pour un élément d'argile SainteRosalie (pb=1...... 30 ........5 Mg/&.............. 26 Figure 2-12 Cheminement de l'état des contraintes déviatoriques (q) et de l'indice des vides (e) en fonction des contraintes sphériques (p) selon le modèle Cam clay pmr un élément d'azgile SainteRosalie (pb=1.......................................) et hyperbolique (Irh) après liavancement de 10 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1........................ avec friction (total) et la différence des deux (&ction sol-outil). 27 Figure 2-13 Profils de la masse volumique apparente sèche (rb) calculée selon le modèle Cam clay après le passage de la pointe de l'outil comprimant 3 mm d'une argile Sainte-Rosalie (pb=W Mg/m3.................................................53 Mg/m3.......... w=Zm) ............... ) 28 FEgure 2-14 Forces de réaction longitudinales et verticales unitaires calculées pour les modèles de friction hyperbolique et Coulombien en fonction du déplacement d ' u n outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1......................F5gure 2.... 29 Figure 2 ............................. 3 % ).. w=20%) situé à 20 mm à Pavant de l'outil (Delut:)...9 Contraintes déviatoriques (q) dans le sol pour différents rafnnements du maillage après l'avancement de 10 mm de I'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1................. w=20%)....................................................... Les trois schémas représentent une simulation sans friction (rupture du sol).......................................................... 24 Figure 2 ...........................5 Mg/m3....... ~ 2 0 % .... 22 Figure 2-10 Contours de l'indice de rupture du sol selon les modèles constitutifs du sol Cam clay (Ir..... 1 5 Représentation des forces de réaction unitaires (kN/m) qu'un outil incliné à 60° doit appliquer pour se déplacer à une profondeur de 100 mm dans une argile Sainte-Rosalie (pb=l. ~ 2 0 % situé ) en-dessous de la pointe de l'outil (Début: U)................ w=20%)..........5 Mg/m3................. ...

.............................Figure 2 ........3 Figure 3........................................................... -20%) Figure 3........... ~ 2 0 % ................ w=20%) ....................................... ) Schéma des conditions aux limites et des dimensions (D=lOû mm) d'une simulation de travail du sol avec la MEF où une ligne de rupture a été insérée à l'avant de la pointe pour créer l'interface sol-sol.................................... 1 6 Contraintes à l'interface sol-outil calculées pour les modèles de friction hyperbolique et Coulombien après l'avancement de 10 mm de l ' o u t i l de 100 mm de profond dans une argile (pb=1.. 7 Forces de réaction unitaires calculées avec le Cam clay pour différentes méthodes de fissurations du scl après un déplacement de 20 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=l......... elements finis Abaqus ....................... Profils de l'indice de rupture du sol (I..... Figure 3 ..............5 Mg/m3........................ Représentation des interfaces sol-sol et sol-outil ainsi que de la rupture des noeuds de l'interface sol-sol provoquée par l'avancement de l'outil .5 Mg/m3................................5 Figure 3 ...................................... ProNs de contraintes déviatoriques (q) et représentation du déplacement des noeuds (direction et amplitude) calculés avec le Cam clay pour différentes méthodes de fissurations du sol après un déplacement de 20 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=l...5 Mg/rn3................... ...........) calculés selon le modèle Cam clay après un déplacement horizontal de 20 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1....... C: distance-temps).........4 Fsgure 3............................................5 Mg/m3............................. w=20%)............ 6 ..... B: espacement.......................... Représentation du maillage conventionnel et avec une ligne de rupture prédéfinie après l'avancement de 20 mm de l'outil ................................... Figure 3 2 Représentation de la pénétration d ' u n noeud de la surface de contact maîtresse dans la surface esclave avec le code ' d'... Représentation des conditions de séparations avec le code Abaqus pour les trois critères sélectionnés (A: contraintes...............................................................

..... .................. .... 68 Figure 410 Deux essais typiques utilisés pour déterminer les variations de la vitesse du chariot en fonction de la charge appliquée avec l'insertion du versoir dans une argile Sainte-Rosalie (pb =l.........E Mg/m3.............. .......... 64 Schéma du montage utilisé pour évaluer l'homogénéité du profil du sol avec le pénétromètre avant chaque essai... ........................Figure 3................ Schéma d ' u n bac avec le système d'irrigation souterraine .~........................ 69 71 Figure 412 Régression linéaire de la profondeur de I'outil (D) en fonction de la tension lue (x) par le capteur de position linéaire avec LabView............................................. Vue d'ensemble du banc d'essai avec ses composantes mécaniques et hydrauliques et le système d'acquisition et de contrôle ..................................~......................................................9 65 Fenêtre créée avec le logiciel LabView sous l'environnement Windows pour le contrôle et l'acquisition avec le banc d'essai .................. 2 54 Figure 43 57 58 61 Figure 4 6 Système qui a été utilisé durant l'étalonnage pour appliquer un moment latéral (y) pur au dynamomètre . 72 ................................................................5 Mg/m3... Figve 47 Figue 4 8 Figure 4.................9 Forces longitudinales ( F ..................... ................. 48 j3 Figure 4 1 Figure 4 ................................................... Schéma du système de mesure de la vitesse du chariot ...................................... Seule la partie en-dessous de la pointe de l'argile Sainte-Rosalie (pb =l.... ) et verticales (Fz) unitaires sur la pointe de l'outil calculées en fonction de son épaisseur (ep) avec le modèle Cam clay.... .................. w=20%) est simulée ......... Schéma du système de coordonnées et des dimensions utilisés pour déterminer la matrice de transformation théorique du dynamomètre triaxial ............................... -21%) ....................... Diagramme-bloc du système d'assenissement de la vitesse du chariot ....................................................... .......................................................................... Figure 411 Régressions linéaires de la commande imposée par LabView en fonction de la vitesse du chariot pour deux températures de I'huile hydraulique ............. 67 Organigramme de !a séquence établie par LabView pour un essai typique permettant de mesurer les forces sur un outil..................................

............. Éq..... w=20%) et un versoir cylindrique (W=400 mm......................................... 77 Schéma des étapes pour la création d'un maillage avec le mailleur automatique de 1-DEAS.................. 1995a..... \~20Plc) ....... 5.................................................... Une force verticale positive indique que le versoir cherche à s'enfoncer...... ...............................6 Forces de réaction longitudinales et verticales que le versoir cylindrique doit appliquer sur une argile Sainte-Rosalie (pb=1........................................ Schéma du point de référence O où les moments ont été calculés pour les simulations (MEF) et pour les essais (dynamomètre).................... w=20%) .............................Figure 413 Forces lues par les cellules de charges lors de l'étalonnage avec un système permettant d'appliquer un moment longitudinal (x) pur sur le dynamomètre........... D=150 mm)..............................15 Mg/m3.......................5 MgJrn3. w=21%) pour se déplacer à différentes profondeurs de labour et vitesses d'avancement...................... Exemples de mesures de résistance à l'enfoncement (&) effectuées avant chaque essai de validation pour vérifier l'homogénéité du proN de sol ............................. ..... w=21%) pour une cellule de charge (Xi) parallèle à l'axe d'avancement (x).... 90 Figure 5............... ..... 81 86 87 89 Schéma des maillages utilisés et des contraintes déviatoriques (q) obtenues avec et sans le mailleur automatique....................... Fïgme 4 ........................ 76 Analyse spectrale pour un essai avec un versoir à 100 mm de profondeur se déplaçant à 1 m/s dans une argile SainteRosalie (pb=i........ Forces longitudinales et verticales appliquées sur un outil droit de 50 mm de largeur par 100 mm de profondeur incliné à 60' se déplaçant dans une argile Sainte-Rosaiie (pb=l..9) avec une argile Sainte-Rosalie (pb=1....... ......................... 1 4 Exemple de forces lues par les cellules de charges installées sur le dynamomètre pour un essai avec un versoir à 100 mm de profondeur se déplaçant à 1 m/s dans une argile Sainte- 74 Rosalie ................................................ L'outil droit incliné à 60' est avancé de 3 mm dans une argile SainteRasalie (pb=l................5 M g / & ......5 Mg/rn3........lj ivIg/m3................ 93 Comparaisons des forces longitudinales obtenues par des simulations (MEF) et par des essais au champ (Plouffe et al..... 95 ..........

.......... 7 Figure 6....... 114 Diagram of the intersection between resultant force line of action fkom the plow with the virtual hitch point on tractor ............ The standard settings are W=35Omm........*............... D=l5O mmo v=2 m/s...8 ................*....................Points d'applications de la force résultante du sol sur un versoir cylindrique obtenus par simulation (MEF) et par essai (dynamomètre) pour dinérentes profondeurs de labour (100.. Straight lines show linear trends for each treatment .................... 150 et 200 mm) et vitesses d'avancement (0.. w=20%)........................... standard settings are W=350mm...... 97 Figure 6 ................. 114 0 Figure 6.. v=2 m/s................=35' and d s o the soil volume not considered in the simulations............5 Figure 6........25................................... D=lZO mm..............................5 .3 Rgure 6........2 Figure 6....=45" and p=0. 116 Profiles of shear stress (T......... 1 et 2 m/s) .................. 108 Specific forces calculated with FEM on a plow bottom travelling in a Sainte-Rosalie clay soil (pb=l....) at the nodes and of spherical stress (p) in the elements at the soil-tool interface calcdated with FEM after the plow bottom was moved 20 mm in a Sainte-Rosalie clay soil (pb=1........ lû6 Plow bottom components evaluated in the field experiment and in the simulations to assess their influences on plow stability ... ~ 2 0 % ) The .......6 Top view of plow bottom and soil meshings ivith 35 and 45" angle of approach (es) to demonstrate the greater soil volume meshed a t 8...............=l5" and Figure 6 ................................................5 Mg/m3: w=20%)......... €I. 111 Speed vector plots viewed from the back of the soil-tool surface nodes calculated with FEM after the plow bottom was rnoved 20 mm in a Sainte-Rosalie clay soil (pb=l...... 1 Meshing of the soil block being first compressed and then rubbed by the landside sliding action ................ v=2 m/s.. The standard settings are W=350mm..5 Mg/m3..............................5.. 106 Short and long (hatch) landsides used in the simulations and the field experiment to assess their ability to counter side force generated by lateral acceleration of the soil on the plow bottom ........... 0. es=&" and p=0.............4 Figure 6................ D=150 mm...........5 Mg/m3.......................

....................................................119 Figure 6............... The landsides were first pushed over a 1 and 3 mm in the furrow wall and then moved longitudinally t................... 120 FEgure 6 . 126 ......... .......................................... Cette dernière configuration permet de réduire la longueur totale de la charrue .....O...................... 122 Figure 7 ..Figure 6................9 Landside support and vertical forces calculated with FEM as short and long landsides are pushed into the furrow wall at 100 and 200 mm depths (pb=l..............o simulate field behavior................10 Sliding force due to landside rubbing on furrow wall at a depth of 200 mm.5 M M w=2(%) ............ 1 Représentation (vue en plan) du positionnement des versoirs pour une charrue conventionnelle et pour une charrue avec des versoirs à faible déplacement latéral du sol........................................ 1 1 Example of penetration distances measured for the shallowest and the deepest depth settings in the penetration zone of a field experirnent plot ................

.................................................................... 82 Tableau 5 2 Résultats de performances enregistrées pour différents modes et en 3-D avec la MEF (Abqus) d ' u n outil de maillages en 2-D de 50 mm de largeur par 100 mm de profondeur se déplaçant sur une distance de 3 mm dans une argile Sainte-Rosalie (pb=l................................................................................................................. 3 Comparaisons entre les résultats obtenus avec les matrices de transformation théorique et réelle et les charges statiques appliquées au dynamomètre ... 1 7 Tableeu 23 Forces maximales longitudinales (Fx)et verticales (FZ) obtenues avec les modèles hyperbolique et Cam clay après le déplacement de 10 mm d ' u n outil droit incliné à 6û0 dans une argde Sainte-Rosalie (pb=1...... ~) 89 ...........................LISTE DES TABLEAUX page Tableau 2 1 Paramètres physiques d'une argile Sainte-Rosalie utilisés pour les simulations avec le modèle de comportement mécanique du sol Cam clay et le modèle de friction Coulombien ........ 55 Tableau 4 .................................... 24 Tableau 31 Paramètres physiques d'une argde Sainte-Rosalie utilisés pour les simulations avec le modèle de comportement mécanique du sol Cam clay et le modèle de fiction Coulombien .................... ~ = 2................................................................................53 Mg/m3...............................3%)........................ 2 Description des composantes mécaniques et hydrauliques du banc d'essai . 42 Tableau 4 1 Description des conditions standards d'utilisation des outils susceptibles d'apporter les forces maximales sur le dynamomètre ........... ....... 75 Tableau 51 Paramètres physiques d'une argile Sainte-Rosalie utilisés pour les simulations avec le modèle de comportement mécanique du sol Cam clay et le modèle de friction Coulombien .. 41 Tableau 32 Paramètres utilisés par les modes de rupture à I'interface solsol............. 12 Tableau 2 2 Paramètres physiques entre une argile Sainte-Rosalie et un bloc de métal utilisés pour les simulations avec la MEF pour les modèles de fiction Coulombien et hyperbolique . w=25........................5 M g / m 3 ............... 73 TabIeau 44 Tests statistiques pour vérifier les différences calculées avec les matrices théorique et réelle et les charges appliquées au dynamomètre............................................................... 56 Tableau 4 .....................................................................................................................

............................................. w=30%) with a four bottoms semi-mounted plow .............................................................. 112 Mg/m3............................................................... 92 96 Tableau 5....................5 Distances du point d'application de la force résultante du sol sur le versoir par rapport à la pointe du soc obtenues par simulations (MEF) et par essais en laboratoire (dynamomètre)............................ 97 Table 6 ...... 121 Table 62 Table 63 ...... Plow performance measurements taken in a field experiment on a Sainte-Rosalie clay soil (pb=l......................................l Mg/m3..............'Ihbleau 53 Analyse de la non-concordance (LOF)entre les données obtenues par simulations (MEF) e t par essais (dynamomètre).4 Forces latérales obtenues par simulations (MEF) et par essais (dynamomètre) avec un versoir qlindrigue qui se déplace dans une argile Sainte-Rosalie (pb-1........................ ) .......................... ~ 2 0 %................................ 1 Input parameters of a Sainte-Rosalie clay soil for the Critical State and Coulombic models used with FEM to mode1 plow bottom and landside performances ...... 'hbhu 5.......... 105 Forces and point of application distances from sharepoint on a plow bottom calculated with FEM in a clay soil (pb=1...................5 ..........15 Mglm3 et w=21%) à différentes profondeurs et vitesses ...........

X2. intermédiaire et mineure (kPa) contraintes normale et de cisaillement pour obtenir une rupture à l'interface sol-sol (kPa) contrainte normale à l'interface &Pa) contrainte de cisaillement &Pa) contrainte de cisaillement maximale fixée par l'usager (kPa) contrainte de cisaillement &Pa) contrainte de cisaillement pour un incrément donné &Pa) constante indépendante de DDL taux de convergence de la norme énergétique .21 et 22) (O) masse volumique apparente sèche du sol (Mg m-3) contraintes majeure.LISTE DES SYMBOLES angle de la ligne de force entre la charrue et le tracteur (O) paramètre associé à la surface de l'eIlipse du Cam clay dans le plan p:q distance entre la d a c e esclave et maître à une distance (d) du point de fissuration (mm) distance prescrite par l'usager pour la rupture variation des déformations axiales variation des déforrutions volumétriques déformation volumétriqae plastique angle de friction interne du sol déplacement élastique lorsque T ~ < Tcrit angle entre le dessous et le dessus de la pointe (O) ordonnée à l'origine de LEC lorçque p=l kPa pente de LCN et LEC (phase plastique) paramètre pour le mode de fréquence propre (1.875) coefficient de friction sol-outil rapport de poisson angle de pénétration de la pointe sur le soc par rapport à l'axe longitudinal (") angle d'attaque du soc par rapport à l'axe longitudinal (O) teneur en eau volumétrique (m3 m-3) matrice des forces (N) de chaque cellule (Xi.&. YI.

y et z entre le point d'application de la force sur l'outil et le point de référence O (m) D profondeur de travail de l'outil (mm) DDL nombre de degrés de liberté du système (nombre de noeudsx 2 en 2-D) indice des vides ordonnée à l'origine de LCD lorsque p=l kPa épaisseur de la pointe du soc (mm) module d'élasticité de Young de l'acier standard (200 GPa) modules d'élasticité pour les modèles hyperboliques du sol et de fkiction éûirt type d'une moyenne (SD en anglais) module de déchargement pour le modèle constitutif du sol hyperbolique critère de plasticité pour le modèle Cam clay critère de rupture de l'interface sol-sol fréquence naturelle de la tige (Hz) facteur d'abrasion de l'outil (mm kPa-1) tolérance de glissement maître-esclave (0. latérale ('y)et verticale (2) (N) forces longitudinale(x).en N) et moments (MT en N m) fonction potentielle plastique module de glissement &Pa) distance selon z entre et le point de référence O (m) distance selon z entre Y1 et le point de référence O (m) distance selon z entre Xl et Y1 (m) .2 et 3 (m) distance selon x. latérale (y) et verticale (2) sur le soc (N) forces longitudinale(x).rayon de I'eIlipse dans le plan p:q du Cam day (pJ2) @Pa) paramètres empiriques obtenus par régression linéaire produit de la largeur totale (Wt) et de la profondeur de labour (m2) matrice constitutive du modèle de comportement du sol coefficient de cohésion interne du sol &Pa) variables dépendantes des forces ( F ) et moments (MW) (N m2) distance pour l'application de la norme de fissuration (m) distance entre les noeuds 1. latérale (y) et verticale (2)spécifiques (kN m-2) matrice des forces (F. = -4 forces longitudUiale(x).s%) tolérance de pénétration maître-esclave (45) force résultante (N) F.

aussi appelé indice de fiction r.. latéral et vertical (N m) nombre de dents s u r chaque engrenage ordonnée à l'origine de LCN lorsque p=l kPa contraintes sphériques.ûZ54 m) longueur de la tige (m) ligne de chargement-déchargement élastique (URL en anglais) ligne de consolidation normal (NCL en anglais) ligne de l'état critique (CSL en anglais) masse unitaire de la tige (N m-1) pente de LEC dans le plan p:q.3791 m s-1 V-1) paramètres de régressions associés avec la pente initiale de chargement pow le modèle de friction hyperbolique paramètres de régressions associé avec la pente initiale de chargement pour le modèle constitutif du sol hyperbolique matrice de transformation théorique et réelle (6x6) longueur moyenne des éléments sur la surface de contact esclave (m) longueur d ' u n maillon de chaine #ûû (O. Mises (Wa) taux d'abrasion (mm) résistance à l'enfoncement (MPa) rapport de rupture à l'interface sol-outil rapport de rupture dans le sol fkaction du niveau des contraintes . ~2 &Pa) pression atmosphérique &Pa) contraintes déviatoriques. Press &Pa) pression de consolidation.[KI. r distance selon x entre Yiet Zl (m) distance selon y entre Zlet 22 (m) distance critique de pénétration d ' u n noeud de la surface maître (m) moment d'iiertie de la tige (m4) indice de rupture du s o l selon les modèles Cam clay et hyperbolique pente de LCD (zone élastique) facteur de conversion du compteur (600pulses tourl) facteur de conversion du convertisseur (10 V 8 3 kHz') facteur de conversion de LabView (0. lm lt LCD LCN LEC mt M hlr MW n123 moment résultant (N m) Mr = -/. N P Pc Pa 9 R Re Rn Rrs sl moment autour des axes longitudinal.

degré de saturation du sol (%) temps pour obtenir la convergence après un déplacement de l'outil (s) température de l'huile hydraulique (OC) énergie obtenue pour un essai à un DDL donné énergie scacte du système vitesse d'avancement de l'outil (m s i ) commande à envoyer par LabView pour actionner le chariot (V) teneur en eau pondérale du sol (%) largeur utile de l'outil (mm) largeur de l a pointe sur le soc (mm) charge sur l'essieu arrière du tracteur (kN) largeur totale d'un instrument (m) coordonnées spatiales d ' u n point sur la ligne directrice (m) forces lues par les trois cellules selon l ' a x e longitudinal (N) force lue par la cellule selon l'axe latéral (N) forces lues par les deux cellules selon l'axe vertical (N) .

1991). le labour superficiel pourrait diminuer la demande énergétique de a%par rapport au labour actuel car celle-ci augmente avec la profondeur. De plus. Pour modéliser les interactions sol-outil. . L'érosion et la dégradation de la structure du sol en sont des exemples (Logan e t al. Parmi les équipements utilisés. L'essence de cette thèse s'inscrit dans la partie modélisation des interactions sol-outil de ce programme. (1995b) et de Rackham (1984) ont démontré l'incapacité des charrues présentement disponible sur le marché de fonctionner adéquatement à des profondeurs en deçà de 150 mm. Son efficacité pour l'enfouissement des résidus ainsi que pour le contrôle mécanique des adventices (Buhler et Oplinger 1990) justifie amplement ce choix dans un contexte d'agriculture durable. Un programme de recherche a donc été initié en 1994 pour développer une charrue à versoirs adaptée au labour superficiel. Cependant la pratique actuelle du labour à plus de 200 mm causée par les changements des méthodes culturales et des équipements utilisés lui ont attribué des effets néfastes. 1996).CHAPITRE 1 INTRODUCTION Les opérations de travail du sol consomment plus de la moitié de l'énergie consacrée à l'agriculture moderne (Buckingham et P a d i 1993). Cependant les études antérieures de Plouffe et al. les approches analytique ou empirique (McKyes 1985) e t numérique (Chi et Kushwaha 1991) peuvent être utilisées. la labour superficiel a été proposé par Ball et Robertson (1990) et Barresen et Njes (1994) car les autres méthodes alternatives comme le chisel ne permettent pas le contrde efficace des adventices et ont une efficacité médiocre en conditions humides (Tessier et al. La première a déjà permiç de résoudre certains aspects de problèmes relativement simple mais demeure imparfaite pour le problème présent (Hettiaratchi 1988). la charme à versoirs constitue le choix préféré des producteurs agricoles pour la préparation primaire du sol sous un climat tempéré comme l'Est du Canada. Pour remédier à ces problèmes.

1993a). Lorsqu'il y L a mention d'une marque de commerce ou d'une compagnie n'implique pas I'endossement de ce produit par l'auteur ou I'institution qu'il représente. avec la MEF. 1080 Main Street. Cette méthode a la capacité de résoudre des problèmes avec des outils à géométrie plus complexes et aussi avec des sols à comportement mécanique élasto-plastique. Cette simplification n'est toutefois pas applicable à un outil avec un rapport largeur/profondeur inférieur à quatre (Chi et Kushwaha 1990) ou pour un outil à géométrie plus complexe comme un versoir. La géométrie de l'outil est souvent simplinée à un problème en deux dimensions (2-D) en assumant qu'un axe est symétrique. 1995) ou dans des logiciels commerciaux comme 1-DEAS (SDRC. Milford.Avec l'accroissement de la capacité des ordinateurs dans les dernières décennies (Hasbani 1997). . le sol est discrétisé en sous-domaines qu'on appelle aussi éléments qui sont rattachés l'un à l'autre.. les modèles élasto-plastique plus sophistiqués comme le Cap (DiMaggio et Sander 1971) et le Cam clay (Schofield et Wroth 1968) sont en voie d'obtenir plus d'attention mr i l s intègrent les phases de chargement-déchargement du sol et qu'ils sont maintenant disponibles dans les codes commerciaux de MEF comme Abaqus (HQSInc. Le modèle hyperbolique à comportement élastique non-linéaire constitue le choix de la plupart des recherches antérieures pour sa simplicité d'intégration dans les codes de MEF et pour sa corrélation avec les essais triaxiaux sur le sol à considérer (Chi et al. Le modèle constitutif du sol est aussi limité à des modèles relativement simples. le modèle constitutif décrivant le comportement mécanique du sol et le mode de rupture du sol sont généralement considérées pour tout problème de travail du sol avec la MEF. l'approche numérique comme I a méthode des éléments finis (MEF) a pris beaucoup d'ampleur (Dhatt et Touzot 1981). La disponibilité actuelle d'algorithme de maillage de plus en plus évoluées soit dans des codes "maison" (Kang et Haghighi 1994. Araya et Gao 1995). Des hypothèses portant sur la géométrie de l'outil. 2000 Eastman Dr. Cependant dans l'application de la MEF. Les simulations présentées en trois dimensions (3-D) se limitent à des géométries planes ou légèrement incurvées (Chi et Kushwaha 1991. des mesures simplificatrices doivent aussi être effectuées. Cependant. OH 45150-2740) peut maintenant faciliter cette tâche. Ces élément sont soumis à des forces extérieures qui modifient les contraintesdéformations de chacun d'eux. Pawhicket. Tessler et a l . Adriana e t al. En troisième lieu. 1994. RI 02860-4847 USA).

. Roue de Contresep /' Soc Coutre Pointe / Ligne d'action de la force résultante Point virtuel d'application de la force Figure 1. respectivement. ces éléments demeurent liés l'un à l'autre.a rupture selon la loi établie par le modèle constitutif. Parmi celles-ci. 1978). La localisation de ce point de rencontre influence la stabilité du tracteur. Yong et Hanna (1977) ont introduit une interface horizontale au niveau de la pointe de l'outil pour permettre aux éléments des domaines supérieur et inférieur de se séparer l'un de l'autre au moment de la rupture. Les forces de réaction du sol sur chaque versoir se totalisent en une force résultante ayant une ligne d'action qui passe par le point virtuel de l'attelage du tracteur (Kepner et al. Cette méthode a l'avantage de permettre un déplacement supérieur de l'outil mais augmente la cornplexit6 du problème lors du maillage et des calculs. 1992). Cependant. 1 contresep ont été cités par Plouffe et al (1995b) comme étant susceptibles d'être des composantes importantes pour la stabilité verticale et latérale. la pointe sur le soc et le en interactions avec le sol (Fig. La charme à versoirs est constituée de plusieurs composantes qui sont directement . La forme du versoir i n t e ~ e n plutôt t sur l'intensité de l'émiettement désirée bien qu'elle peut aussi infiuencer l'accélération du sol et donc les forces transmises au châssis de la charrue (Barthelemy et a l .1 Représentation des composantes d%ne charrue à versoirs et du point virtuel d'application de la force sur le tracteur. 1 ) .

iv) utiliser la méthode développée pour vérifier la performance de certaines composantes de la charrue à versoirs tel que le versoir. ii) déterminer la pertinence de l'utilisation d'une ligne de rupture horizontale prédéfinie p o u . Ili et V seront abrégés et soumis au Canadian Agricultural Engineering alors que le chapitre VI sera soumis aux Transactions of the A S M . . Les objectifs spécifiques sont: i) établir un modèle de comportement mécanique du sol. Ainsi les chapitres II. un modèle de hiction sol-outil et un maillage qui pourront être utilisés efficacement avec un sol argileux et une géométrie d'outil complexe (chapitre II).L'objectif général de cette thèse est d'élaborer une méthode permettant de modéliser les dinérentes composantes de la charrue à versoirs avec la MEF. obtenir les contraintes dans le sol et les forces de réaction du sol sur l'outil (chapitre III). la pointe et le contresep (chapitre VI). Il est à noter que cette thèse est présentée sous forme d'article pour faciliter sa diffusion éventuelle dans des journaux scientifiques. iii) vérifier en laboratoire la justesse des résultats obtenus avec les choix précédents pour une application pratique avec un versoir (chapitres IV et V).

DU MODÈLE CONSTITUITF DU SOL ET DU MODÈLEDE F R I ~ O SOMUTIL N EN TRAVAIL DU SOL AVEC LA MEZ Les influences du maillage. Ces deux modèles ont calculé des contraintes de cisaillement qui augmentaient avec la profondeur de l'outil. .CHAPITRE II INFLUENCES DU MAILLAGE. Pour un outil de 100 mm d e profondeur. du modèle cowtitutif du sol et de la friction sol-outil sur la précision des résultats ont été examinées avec la méthode des éléments finis (MEF). Cette dzfférence marquante s'explique par le fait que la cohésion interne de l'argile utilisée soit relativement élevée et que le C a m clay ne considère pas ce paramètre contrairement au modèle hyperbolique. Léxtrapolatzon de Richardson s'est avérée une méthode simple et efficace pour déterminer le raffinement d u maillage d'une application donnée. Hyperbolique. Cependant. le modèle Coulornbien est beaucoup plus simple et plus rapide en moyenne par un facteur de quatre. Des simulations ont démontré que le C a m clay peut facilement simuler le phénomène de chargementdéchargement lors du travail d u sol pour un élément à l'avant o u en-dessous de t'outil. u n maillage biaisé avec une longueur des arêtes des éléments quadrilatères de 8. Les forces m a x i m l e s longitudinales e t verticales obtenues avec les modèles C a m clay et hyperbolique sont similaires à u n e vitesse de l'outil de 2 rn/s mais diffèrent par un rapport de trois lorsque la composante d'accélération d u sol n'est pas prise en compte (uitrsse nulle). Mots-clés: Cam clay. Coulomb.3 mm l'interface sol-outil a été le plus efficace. Le modèle de friction sol-outil Coulombien a occasionné des forces et des contraintes très similaires au modèle hyperbolique avec t'argile utilisée.

C'est pour cette raison. Yazdani et al. Cette méthode permet entre autre de tenir compte de la géométrie d'outils plus complexes. la puissance des ordinateurs s'est accrue selon un facteur de 2 x 8 par rapport au prix de la mémoire qui a dimlliué d'un facteur de 28 (Hasbani 1997). Depuis plus d'une vingtaine d'années.Le travail du sol a toujours été une étape cruciale pour l'implantation et la protection d'une culture. Les relations pour décrire le comportement du sol sont aussi une source de variabilité. 1995a et b. Le CNRC (1986) estimait à 104 millions de dollars Canadien par année les pertes directement reliées aux phénomènes d'usure et de £riction sur l'outil lors des opérations de travail du sol. Gill et Vanden Berg 1968). on peut maintenant utiliser ceux-ci efficacement pour optimiser le design et les conditions d'utilisation de ces outh. Cependant. qu'autant de recherches ont été conduites pour améliorer l'efficacité des outils nécessaires à cette tâche (Plouffe et al. (1997) ont quant à eux amélioré le rapport erreur/temps de calcul en optimisant le maillage. celui-ci étant un facteur limitant encore plus présent en 3-D. 1993a). comme le modèle élasto-plastique à l'état critique (Cam clay). Depuis ses débuts. Parmi celles-ci. tel un corps de versoir. ils requièrent plus de temps de calcul étant donné leur complexité. Certains modèles sont plus adéquats pour des sols argileux ou partiellement saturés. D'autres modèles comme le Cap (DiMaggio et Sander 1971). Alors Shen et Kushwaha (1993) ont développé des algorithmes qui optimisent le temps le calcul. Les méthodes analytiques ont déjà suscité beaucoup d'intérêt et permis d'apporter des conclusions pour des outils présentant des géométries relativement simples (McKyes 1985. Il est donc essentiel de . la méthode des éléments finis (MEF. le Cam clay (Schofield et Wroth 1968) e t le Cam clay modifié (Ravonison 1998) sont mieux adaptés pour les phénomènes de plasticité rencontrés dans la majorité des problèmes de mécanique des sols. Le modèle élastique non-linéaire (hyperbolique) est sans doute le plus utilisé de par sa simplicité et de sa corrélation avec les essais triaxiaux (Chi et al. Avec la venue d'ordinateurs dont les capacités de calcul ne cessent de s'accroître. les méthodes numériques ne cessent de croître en popularité. et d'inclure un modèle constitutif de comportement du sol plus détaillé. La MEF requiert cependant une connaissance approfondie du phénomène étudié sinon il peut en résulter des conclusions erronées. Hettiaratchi 1988). Dhatt et Touzot 1981) est reconnue et acceptée par la communauté scientifique.

inp) exécuté par Abaqus. le modèle de comportement du sol et la friction à l'interface sol-outil représentent trois analyses distinctes. Le modèle constitutif Cam clay a été utilisé pour les comparaisons de maillages et de friction alors que le modèle de friction Coulombien a été utilisé pour les comparaisons de maillages et de modèles constitutifs. L'outil a un angle d'attaque de 60" par rapport à l'axe longitudinal. les contraintes à l'interface sol-outil et les contraintesdéformations subies par le sol seront utilisées pour décrire les influences de ces trois paramètres. du modèle constitutif décrivant le comportement du sol et du modèle de biction à l'interface sol-outil pour un problème de travail du sol avec la MEF. Tous les maillages comportent un corps rigide (l'outil) discrétisé avec des éléments linéaires rigides MD2 et un corps déformable (le sol) discrétisé avec des éléments quadrilatères linéaires à déformations planes CPE4 (HQS 1996). RI 02860447 USA) sur une station HP755 ayant une horloge interne de 100 MHz et comportant 256 Mo de mémoire vive. Le mode de fndion "Finite sliding" (HQS1996) est utilisé dans toutes les simulations pour régir les interactions entre le sol et l'outil. Les forces de réaction s u r l'outil.1). Les dimensions du bloc de sol sont un peu plus élevées que celles utilisées par Chi et Kushwaha (1989) mais ont été jugées essentielles après quelques essais pour . Pawtucket. 2. est présenté à l'annexe A.comprendre ce phénomène et de l'intégrer aux algorithmes qui régissent les interactions sol-outil (Kushwaha et Shen 1995). 1080 Main Street. une profondeur (D) de 100 mm et HQS (1996) assume une largeur effective de 1 m pour les calculs en déformations planes (Fig.6 (HQS Inc. Toutes ces simulations ont été effectuées avec le logiciel commercial d'éléments h k Abaquç v5. ceux-ci s'étant avérés les plus versatiles et rapides lors des essais préliminaires. Un exemple de fichier d'entrée (. Le maillage. Les objectifs de ce chapitre consistent à déterminer les influences de la précision du maillage.

5D V Figure 2. Bien qu'il soit possible d'effectuer un M a g e avec Ab-.1 Représentation des conditions aux limites irnposées aux noeuds et des dimensions d u bloc de sol considérées en fonction de la profondeur de l'outil (0=100 mm). Cette méthode est fondée sur le principe que la norme énergétique de l'erreur est monotonique et asymptotique et peut être décrite par la relation suivante: .. est définie comme étant la différence entre la solution exacte et la solution calculée. Cependant la solution exacte est souvent inconnue lors de la résolution des problèmes de travail du sol. 1997).éliminer les contraintes parasites où les conditions aux limites étaient appliquées. où une vitesse de l'outil de 2 m/s a aussi été utilisée. Interface sol-outil Sol remanié 7 D I i Sol non-remanié $ 1. Milford. 2 0 Eastman Dr. OH 45150-2740)a été préféré pour l a rapidité et la versatilité de son mailleur automatique.1. Les conditions aux limites imposées aux noeuds de chaque surface du sol sont présentées à la Fig. Généralement. L'extrapolation de Richardson peut être utilisée dans ce cas (Yazdani et al. Ce dernier point est important car les moments retournés par Abaqus sont par rapport à ce point. L'erreur. lors d'un calcul mathématique.1 (SDRC. le logiciel 1-DEAS v2. la pointe de l'outil est choisie comme point de référence car elle est fixe malgré une variation en angle de l'outil. On ne tient pas compte de l a vitesse de l'outil dans les calculs m i s à part pour les comparaisons des modèles constitutifs. 2. Il faut ajouter que les conditions aux limites sur l'outil sont imposées à un noeud de référence dont la position est arbitraire.

Le modèle élastique non-linéaire (hyperbolique) a été retenu comme une référence car il est très populaire en travail du sol pour sa simplicité d'implantation dans des codes de calculs numériques et pour sa forte corrélation avec les résultats des essais triaxiaux (Chi et al. col= constante indépendante de DDL. . Le modèle élasto-plastique à l'état critique (Cam clay) a aussi été retenu car il suscite de plus en plus d'intérêt de la part des chercheurs (Wulfsohn 1994).5 et 6. Uh= Pour résoudre ce système à trois inconnues avec la MEF. Pour calculer U b HQS (1996) intègre le produit des contraintes totales { G } T par les déformations {E} pour chacun des éléments du volume (Éq. 2.2).2-D). De plus. quatre maillages avec des déments quadrilatères ayant une longueur d'arête de 50. 1993a) e t finalement car il est déjà intégré aux routines de base du logiciel de MEF que nous utilisons. 1993a). énergie obtenue pour un essai à un DDL donné. UR= énergie exacte du système. 25. 12. Pour notre application de travail du sol. où: D e w modèles constitutifs ont été comparés lors des simulations.25 mm ont été utilisés pour obtenir une asymptote de la norme énergétique convenable. un minimum de trois maillages à différents DDL est requis. il est plus aisé d'obtenir ses paramètres d'entrés que d'autres modèles élasto-plastiques comme le modèle Cap (Chi et al. oz= taux de convergence de la norme énergétique. Ce calcul est conservé dans la variable Allie (HQS 1996).ou: D D k nombre de degrés de liberté du système (nombre de noeudsx2.

(O. Rn= rapport de rupture. Chi et al. Ks. Les paramètres a e t b sont obtenus par régression. (1993b) ont proposé d'y ajouter une fonction linéaire (Éq. Pa= pression atmosphérique &Pa). Lors des calculs. Lors des essais de Ravonison (1998). 4 . respectivement. Cependant pour éviter des problèmes de convergence lors des simulations. Le module d'élasticité est calculé à partir des trois relations suivantes: où: C= coefficient de cohésion interne du sol &Pa).7) de q pour étendre les applications possibles. Les contraintes ai et as sont les contraintes majeure et mineure.2 . $= angle de friction interne du sol (3. ce modèle requiert la mise à jour du module d'élasticité (ES) et du rapport de poisson (v). 3 . 2. D u n a et Chang (1970) ont redéfini celle-ci pour les analyses par la MEF. .6). le rapport de poisson était contraint à un niveau inférieur à 0. SF &action du niveau des contraintes. n . Duncan et Chang (1970) utilisaient un v constant dans leur modèle.des problèmes avec le volumètre ont faussé les valeurs de . 1 Modèle constitutif hyperbolique Kondner (1963) a développé la première formulation hyperbolique de la variation de la contrainte déviatorique (q) en fonction de la déformation axiale (E). = paramètres empiriques.48.q)r correspond Le terme à l'asymptote du modèle et est défini à partir du critère de rupture de Coulomb (Éq 2.

5 ~ g / m 3 ) .53vs 1. Il était donc impossible d'utiliser ces essais pour évaluer les variations des déformations axiales (Ac) et volumétriques (A&.rgiJe) mais à une teneur en eau pondérale (w) différente de 25. Et bien que le modèle hyperbolique n'utilise pas la contrainte latéraie intermédiaire (02)pour les calculs de Es. il faut utiliser des éléments à déformations planes CPE4 (HQS 1996). Ces essais ont été effectués sur la même argile Sainte-Rosalie (23% de sable et 45% dta.3% par rapport à une plage de 17 à 24% dans le cas de Ravonison (1998).8 (Shen et Kushwaha 1994).déformations volumétriques (eV). 2. (1993a). Les essais de Ravonison (1998) ont tout de même permis de calculer les paramètres pour le Cam clay et ce sont ces paramètres qui sont utilisés pour les comparaisons de m d a g e et de friction (Tableau 2. [CI. La routine r'UMAT"(HQS 1996) pour le calcul de [c]est inclue à I'annexe B. Pour des problèmes de travail du sol avec un outil étroit en 2-D. La masse volumique apparente sèche moyenne était cependant similaire (1. nous avons utilisé les données obtenues par Chi et al.1). . celle-ci est essentielle pour le calcul de la matrice constitutive. Donc pour les comparaisons des modèles constitutifs.) car v en fonction de q ne peut être obtenu qu'à partir de 1'Éq.

4l 1.38 0 . t LEC (ligne à l'état critique). LCN (ligne de consolidation normale) et LCD (ligne de chargementdéchargement élastique). (1993a) Ravonison (1998) pb (Mg/m3) W Paramètres Masse volumique app.82 45.05545 1.1 Paramètres physiques d'une argile Sainte-Rosalze utilisés pour les simulations avec le nwdèle de comportement mécanique du sol Cam clay et le modéle de friction Coulombien source* Chi et al.3 91.00531 Ordonnée avec p=1 kpa.53 25.3.O (%) s (%) k h M el 69.8 18. (1993a) ont été utilisées pour les comparaisons de modèles constitutifs alors que celles de Ravonison (1998) ont été utilisées pour i'optimisation de maillages et de comparaisons de modèles de fiction sol-outil.0931 l.2 0. 1 * Les données de Chi et al.Tubleau 2. $ Ces données ne sont pas disponibles. Plusieurs auteurs y ont apporté des modifications mais HQS (1996) utilise toujours .0054 0.O 0.52 0. 2.1595 1 4665 39.4.2 Modèle constitutif à l'état critique Le modèle constitutif élasto-plastique Cam clay a été développé par Roscoe et al. (1958) pour les sols argileux saturés puis amélioré par Schofield et Wroth (1968).Ol 1. sèche Teneur en eau pondérale Degré de saturation Cam clay Pente de LCD Pente de LEC et LCN Indice de friction 1.q = O Surface de l'ellipse Module de glissement Hqperbolique Module pour Es Rapport de rupture Coefficient de cohésion Angle de friction interne Rapport de Poisson P G (kW 0.6 45 20.0956 1 5231 KS ns Rrs c (Pa) 00 v 0.l 0.

À ce moment. .10) et de la contrainte sphérique. ï'indice des vides (e) varie en fonction de la contrainte déviatorique. p (Éq. Mises. q Aq Ligne à l'état critique (LEC) Surface a l'état critique Domaine super-critique /' Ligne de consolidation normale (LCN) Figure 2. 2.3) et e:hM (Fig. Dans ce modèle. il s'écoule comme un fluide donc sans variation de son volume. Le paramètre est spécifique au "Clay model" (HQS 1996) et permet de varier la forme de la surface d'écoulement plastique du domaine humide. 2.11).2).le modèle original (Fig. Les plans q:p (Fig. L e sol change alors de volume et de forme continuellement en fonction des contraintes externes imposées jusqu'à I'obtention de l'état critique (rupture).2.2 Représentation du modèle élasto-plastique Cam clay dans l'espace p:q:e. 2.4) sont utiles pour visualiser le cheminement des états élastique et plastique de l'élément. 2. q (Éq.

Éq.9 Représentation d u modèle élasto-plastique C a m clay dans le plan p:q (qsontraintes déviatoriques et psontraintes sphériques). 2.12) avec la surface d'écoulement plastique. Le plan q:p est divisé en domaine super-critique (sec) et sous-critique (humide) par l'intersection de la ligne à l'état critique (LEC.Surfaces d'écoulement plastique Pco Domaine sec--Domaine humide Pcl u - A EYr " Figure 2. LEC.4 Représentation du modèle élasto-plastique C a m clay dans le plan e l n p. Le paramètre M représente l'indice de friction du sol par analogie avec l ' a n g l e de friction interne (6) pour le modèle hyperbolique. Indice des vides (e) par rapport aux contraintes sphériques ( p ) avec les pentes pour le chargement-déchargement élastique ( k ) et plastique (A). q = Mp (2.12) . Figure 2.

Pour atteindre l'état critique selon la théorie du Cam clay. 2 correspond à l'état de consolidation de l'élément donc de son passé en terme de chargement ultime. La LCN est atteinte lorsqu'il n'y a aucun cisaillement (q=O). La valeur initiale de p. de e pour chacune des équations lorsque p . sa fonction potentielle plastique (g) variations de l'état de consolidation initiale (p. la ligne de chargement-déchargement (LCD).17) La LCD correspond au cheminement d'un élément en phase élastique. LEC.En phase élastique. 2. e =T-Ah(p) (2. Lorsqu'il atteint cette d a c e . il faut que le sol atteigne la LEC dans les plans q r p et e:p (Éqs. Lorsque ces deux conditions sont remplies. Un élément peut se dilater ou se comprimer tout dépendant si il atteint la d a c e dans la zone sèche ou humide respectivement. Les paramètres eh N et r correspondent à la valeur l kPa (ln@)=O).) sont fonctions des variations de .la ligne de consolidation normale (LCN)et la ligne à l'état critique (LEC) sont idéalisées comme des lignes parfaites avec des pentes k et h respectivement. d&. l'état d'un élément se situe toujours en-dessous de la d a c e d'écoulement plastique. Dans le plan e:ln(p). déplacement volumétrique plastique. Les associatif.17). il entre en phase plastique.P (Éq. 2.13). À ce moment.12 et 2. le sol se déforme sans changement de volume. 1 4 ) . Et comme le Cam day est un modèle est aussi identique à f (Éq. la dimension de la surface varie selon le critère de plasticité (4.

Box 72368 b e l l e IL 60172-990) et celle-ci est appelée par le programme d'entrée principale. identique à celle utilisée pour les essais triaxiaux servant à déterminer les paramètres des modèles constitutifs. P.5) ayant une surface de contact solmétal de 3481 mm? La plaque métallique a été découpée sur une surface plane d'un soc de versoir. HQS (1996) utilise un concept de maître-esclave pour gérer les interactions entre deux corps qui sera présenté plus en détails au troisième chapitre de cette thèse. 2.4. Des teneurs en eau pondérale (w) de 21 et 24% ont été sélectionnées pour correspondre aux essais triaxiaux de Ravonison (1998). Kushwaha et Shen 1995) à cause de sa forte corrélation avec les essais de cisaillement direct.4û.4.2. Cette argde a été séchée pendant 24 heures à 1 0 5 ' C puis passée dans un tamis de 1. Ce modèle a été initialement développé pax Clough et Duncan (1971) et a été utilisé par plusieurs auteurs (Chiet Kushwaha 1991.O. Il était important d'utiliser ce matériel plutôt qdun acier ordinaire car la surface était polie et avait subi un traitement thermique pour réduire son coefficient de friction.68 mm pour uniformiser le mélange et obtenir rapidement la teneur en eau voulue lors des essais.6 ne dépasse pas la contrainte de cisaillement (7. la routine du modèle hyperbolique a été programmée en Fortran 90 (Microsoft Corp.406mm/& À partir de ces essais. La vitesse de la section inférieure de la boite était de 0. il est possible d'utiliser le modèle de friction Coulombien déjà intégré au code d'Abaqus ou de programmer un autre modèle dans une routine externe FRIC (HQS1996).1 Modèle de friction hyperbolique La friction et l'adhésion à la surface de contact entre le sol et l'outil peuvent varier la force résultante pour déplacer l'outil dans le sol. a été utilisée pour le sol. Une argile Sainte-Rosalie.2). De tels essais ont été conduits avec une boîte de Casagrant (Fig.ôûet 80 kFk représentent une plage de valeurs susceptibles d'être rencontrées lors des simulations. Cette routine est inclue en annexe C. Les pressions normales de 20. 2.) calculée avec 1%. On vérifie aussi à l'intérieur du code que la contrainte maximale de cisaillement ( r . les paramètres pour le calcul du module tangentiel (Ei) du modèle hyperbolique (Éq. . Avec ce concept.18) ont été calculés (Tableau 2. Dans la présente étude.) retournée par la routine. 2.

où: K i .50* * Le modèle Coulombien avec un coefficient de fiction de O. Rn= rapport de rupture.ni= paramètres de régressions associé à la pente initiale de chargement. . Tableau 2.% a été utiiisé pour les comparaisons de modèles constitutifs et pour I'optirnisation du maillage.2 Paramètres physiques entre u n e argile Sainte-Rosalie e t un bloc de métal utilisés pour les sirnulatiotzs avec 1u MEF pour les modèles de friction Coulombien et hyperbolique Paramètres H~rperbolique Module pour Ei Rapport de mpture Coefficient de cohésion Coefficient de friction Coefficient de friction Valeurs Ki ( P a ) ni Rn c (Pa) CL Ct 9 0.43et 0. Cellule de charge Ligne de rupture Figure 2.5 Représentation d'une boîte de cisaillement direct (Casagrant) utzlzsée pour déterminer les paramètres des modèles de friction à l'interface sol-outil.

7).r avec ce modèle et que le modèle Coulombien devrait donner des résultats assez similaires.4.6 Contraintes de cisaillement (rs) e n fonction du déplacement de la plaque métallique contre une argile Sainte-Rosalie (w=Zl%) avec une contrainte nonnale (a. 2. I l est donc évident que r. D e s coefficients de friction (p)de O B et 0. Pour cette raison.2 Modèle de friction Coulombien Il faut toujours un déplacement de l'outil supérieur à 1 mm lors des simulations pour obtenir une rupture adéquate selon les études antérieures en travail du sol (Chi et Kushwaha 1989.6 représente bien la majorité des essais uniaxiaux On peut y remarquer que les contraintes de cisaillement augmentent très rapidement et atteignent r .5 ont ainsi été obtenus (Fig. 2. en moins de 1 mm de déplacement de la plaque. .4. des régressions linéaires avec et sans coefficient de cohésion (C) ont été effectuées. . 2.) de 80 kPa appliquée à l'interface.6) ont aussi été calculés dans le but de vérifier cette afimation.La Figure 2. Kushwaha et Chen 1995). les paramètres du modèle Coulombien (Éq. Comme le modèle Coulombien inclut dans la routine d'Abqus ne comprend pas de cohésion. est presque toujours égale . à. Les essais avec w égal à 24% n'ont pas fonctionné car la rupture du sol est survenu avant le glissement sol-métal. 1 2 3 4 Déplacement de la plaque métallique (mm) Figure 2.

pour calculer le déplacement élastique à Ce ycrit est ensuite combiné à et chaque incrément de calcul. les déplacements sont nuls si 7. On voit que pour augmenter f 1 il faut soit augmenter .r-) Avec ce modèle. minimum(p a . Dans le cas présent. une . 6 . où: < = longueur moyenne des éléments sur la surface de contact esclave (m). 2. T basée sur l'Eq.(kPa) Figure 2.7 Régressions linéaires obtenues pour des essais de cisaillement direct entre une argile (w=2l%) et une plaque m'tdlzque pour déterminer le coefficient de friction avec et sans coefficient de cohésion selon le modèle de f rictzon Coulombien HQS (1996) permet de contraindre la ~~t à une T donnée pour éviter qu'elle ne dépasse la r . utilisée pour le calcul de ~ & que r C ~= . .Contrainte normale. du sol.z Cependant pour faciliter la convergence de l'algorithme avec la MEF. HQS (1996) utilise une formulation élastique de glissement.5% était convenable avec un maillage uniforme à la surface sol-outil. Dans le cas présent une tolérance de glissement (Fd de 0.t. .6 a été t l'on doit atteindre pour qu'il y ait glissement. est inférieure à . Cette formulation permet un certain glissement (ymt) qui dépend des paramètres é m i s par l'usager.

nous avons voulu utiliser celui-ci pour créer un maillage plus efficace. les forces ne correspondent pas nécessairement au déplacement maximal de l'outil car la force maximale a plutôt été atteinte après seulement 4 mm de déplacement. De plus.1).5 RÉSULTATS ET DISCUSSION 2 . contrainte de cisaillement pour un incrément donné (Wa). On peut noter qu'à partir de 1500 degrés de ' u n dément. En ce sens.3 mm pour les éléments à l'interface sol-outil avec un biaisage de ceux-ci vers l'extrémité droite et le bas pour augmenter graduellement leur taille.8). 1 Critères de sélection L'effet du rafhernent du maillage a tout d'abord été quantifié par les résultats de l'énergie totale du système contenu dans la variable A l l i e (HQS 1996) après l'avancement de l'outil de 10 mm. les forces maximales longitudinales (Fx)et verticales (Fz) appliquées sur l'outil ont aussi été calculées. le raffinement semble liberté (DDL) ou 12.5 mm de longueur moyenne d suffisant (Fig. le temps requis pour effectuer une simulation est multiplié par 10 si on double le raffinement pour atteindre des éléments de 6. 2. Les tendances pour Uh. Contrairement à Uh. Après qu'un raffinement de maillage ait été établi. En effet. 2. un maillage a été crée avec une dimension moyenne de 8. 2. .75 mm alors que le gain en précision sur les forces est minime. 1 . le maillage uniforme est plus simple à réaliser mais très peu performant si on désire augmenter le raffinement.< r&t r. Conime cette variable n'est pas un critère de design commun. Fx et Fz sont très similaires et correspondent bien à l'équation de Richardson (Éq. est possible de raffiner le maillage aux endroits de contraintes et de déformations maximales et de réduire la complexité aux extrémités où les effets sont négligeables. Avec la il venue de mailleurs automatiques ou même dans la plupart des codes "maisonsr'.où: ute1= déplacement élastique lorsque s. 5 .i= (m).

) et verticales (Fz) sur l'outil. sont très similaires pour un élément linéaire et quadratique à un DDL donné.Degrés de liberté. 2 Contraintes déviatoriques Les profis de contrainte déviatorique sont très démonstratifs de l'influence du maillage (Fig. Le déplacement de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1. Les zones d'influences pour le maillage biaisé proposé sont sirnilaires au maillage le plus raffiné mais ce dernier requiert neuf fois plus de temps de calcul. d'énergie totale du système (Uh) et de temps ( t ) par rapport aux nombre de degré de liberté d u maillage. DDL Figure 2. 5 . 9 ) . ce qui provoque un accroissement de la force calculée pour déplacer l'outil. Nous avons donc réalisé un maillage à 1256 DDL avec des déments quadratiques de type CPE8 (HQS 1996) pour le comparer avec les autres. Cependant. HQS (1996) recommande cependant de ne pas utiliser d'éléments quadratiques lors d'analyses de contact car la force transmise à l'interface n'est pas toujours consistante avec la direction de contact qui pourrait expliquer la discontinuité du profil de q et les déformations . certains auteurs utilisent aussi des éléments quadratiques avec un maillage moins raffiné. Dans le cas présent. Dans ce genre d'application. Un maillage grossier à tendance à agrandir la zone de rupture. La différence marquante est le temps de simdation qui passe de 216 à 119 secondes en faveur de l'élément CPE8. il est conseillé de ne prendre que des éléments similaires. et F. 2 . F . et de 4 mm pour FZ et Fz.5 Mg/m3. ui=ZO%) est de 10 mm pour Uh et t. 2 .8 Valeurs obtenues par simulation avec leurs tendances corresponduntes pour les paramètres de forces longztudinales (F. 1 .

Parmi elles. Aucune analyse n'a été conduite pour vérifier l'impact de l'utilisation d'éléments triangulaires par rapport aux éléments quadrilatères.5 m m 1564 DDL \ CPE4 6 3 5 m m 5948 DDL 1 CPE8 25 mm 1210 DDL \ CPE4 biaisé 1276 DDL Figure 2.5 Mg/m3. puis un nouveau maillage pour cette solution et ainsi de suite. ils permettent de définir une surface complexe avec moins d'éléments. Tessler et al. \ CPE4 50 mm 122 DDL \ CPE4 25 mm 428 DDL CPE4 12. l'adaptation de maillages est découplée de l'algorithme de calcul. on améliore le rapport précision/coût de calcul . Cependant.réduites obtenues avec ce type d'élément. On voit actuellement d'autres approches où le maillage n'est plus du côté des données du problème mais du côté des inconnus (Kang et Haghighi 1994. par contre. Ces éIéments supportent aussi moins bien les grandes déformations. w=20%)). Les éléments triangulaires devraient plutôt être utilisés pour remplir des régions à géométrie complexe car les déments quadrilatères ne répondent bien que lorsqu'ils sont rectangulaires au début (HQS 1996). Adriana et al.9 Contraintes déviatoriques ( q ) d a m le sol pour différents raffznements d u maillage après l'avancement de 10 m m de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (p&=1. V d e t 1997. 1 9 9 5 ) . De cette manière. Des éléments linéaires (CPE4) et quadratiques (CPEB) ont été utilisés. 1994. une brève analyse sera effectuée en 3-D entre des éIérnents prismatiques et des cubiques au cinquième chapitre. en ce sens qu'on calcule itérativement une solution sur un maillage donné.

ne considère pas ce paramètre contrairement au modèle hyperbolique. Pour le Cam clay. q augmente très rapidement par rapport à p et les éléments du sol situés directement à l'avant de l'outil se retrouvent en état de cisaillement très rapidement. cet élément apporte toujours une résistance non-négligeable dans la balance des forces de réaction sur l'outil. Uh Fx et Fz ainsi que le prof3 de q (Fig. 2 . 5 . . De plus. 2. Pour un outil avec un angle d'attaque de 60°. Ces deux états se traduisent par une faible résistance du sol aux déformations.9) nous permettent d'avancer que cette méthode est avantageuse.B kPa) et que le Cam clay. 1 Forces sur l'outil Des simulations ont été conduites pour déterminer les avantages et inconvénients des modèles constitutifs hyperbolique et Cam clay pour un problème de travail du sol. A ce point pour le modèle hyperbolique. Cette différence marquante s'explique par le fait que la cohésion interne du sol utilisé soit relativement élevée (45. qui a été développé pour les argiies saturées n'ayant aucune cohésion. Donc les résultats obtenus pou. on pourra se rendre compte très rapidement de son importance en 3-D. Les forces de réaction sur l'outil augmentent progressivement pour ces deux modèles jusqu'à une asymptote qui correspond à la force maximale suivant un axe donné. 2 . Les forces maximales longitudinales et verticales sont similaires à une vitesse de 2 m/s mais dwerent par un rapport de trois lorsque la composante d'accélération n'est pas tenu compte dans les calculs (vitesse nulle).d ' u n e simulation sans avoir à faire de modification majeure dans le code de résolution.ce qui implique une plus faible variation de l'indice des vides (e) en fonction des contraintes sphériques (p) dans la zone élastique. Bien que son effet semble négligeable dans cette application très simple en 2-D. il y a une zone d'éléments avec un Estrès faible alors que pour le modèle Cam ciay ceux-ci se retrouvent en plasticité ou tout près de l'état critique. même si une valeur faible est assignée à Es lorsque la rupture est atteinte selon le critère de Coulomb (Éq. 2. la pente de la zone élastique (k) est moins élevée que la pente de la zone plastique (A).6).

w=25. w=25. de zéro pour le Cam clay..2 Rupture L'indice de rupture (1. 2.3%) Fx Vitesse (4s) O Fz Cam Clay (Wm) Hyperbolique (~/m)* 42 Hyperbolique (Wm) Cam clay (Wm) 2 12. s 12. ce phénomène n'aurait pas lieu. même avec un terme de cohésion.53 Mg/m3.3%). 2.Tableau 2.62 5.l 1 .Rosalie (pb=1.) et hyperbolique (Irh) après l'avancement de 10 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1.5.3 Forces maximoles longztudinales ( F J et verticales (Fz) obtenues avec les modèles hyperbolzque et Cam clay après le déplacement de 10 mm d'un outil droit incliné à 60" dans une argile Sainte. .15 4. Chi et al. 2. (1993a) ont aussi noté une mpture plus rapide avec le Cam clay dans leurs simulations.23) dans le but de démontrer les zones d'influences.22 et 2. On voit bien sur la Fig.1 * Le logiciel Abaqus (HQS 1996) assume une largeur de 1 m pour les simulations en 2-D.2.) a été calculé pour chacun des modèles (Éqs. ceux-ci se retrouvent étirés involontairement par la cohésion du sol. L'effet de la cohésion est aussi identifié sur les éléments situés directement à l'arrière de la pointe de l'outil. En effet.5 0.53 Mg/m3.10 que pour le même avancement de l'outil (10 mm).5 0.10 Contours de l'indice de rupture du sol selon les modèles constitutifs du sol Cam clay (I. 1 Cam clay 1 Hyperbolique Figure 2. On peut cependant noter que si le maillage permettait la rupture du sol à la pointe selon la théorie présentée au troisième chapitre. il y a plus d'éléments qui se rapprochent d ' u n1 .

En d'autres termes. 2. Les éléments situés à l'avant de l'outil se compriment puis se dilatent après le passage. q augmente assez rapidement par rapport à p mais la surface d'écoulement plastique est tout de même atteinte en zone humide au point A (Fig. cet élément a tout d'abord subi une dilatation à cause d'un q élevé par rapport à p. Il est aussi possible de démontrer l'avantage du modèle élasto-plastique Cam clay en examinant le cheminement de l'état d'un élément situé directement en-dessous d'une pointe qui comprime le sol sur son passage. 2. L'élément présenté est situé à environ 20 mm à l'avant et en haut de la pointe de l'outil. 2.12). p augmente jusqutau point A en faisant varier e selon l'équation de phase élastique (Éq. À ce moment. Lors de l'avancement de l'outil. Ce phénomène a aussi été noté par Ravonison (1998) lors de ses simulations avec la MEF. . On peut visualiser ce cheminement avec le contour de e (Fig. À ce point. la surface d'écoulement plastique est atteinte en zone sèche et diminue en dimension ce qui se traduit par une dilatation du sol. l'algorithme de calcul s'assure que le point initial des contraintes se situe en-dessous de l'ellipse P c ~ Les ellipses .2.2.11) correspondent à l'état initial du sol calculées après I'étape "Geostatic" (HQS 1996). À ce point. Cette dilatation est directement liée au cisaillement provoqué par la biction entre le sol en surface et le dessous de la pointe. P correspondent à l'état de consolidation du sol daos le temps. Il y a alors un rétrécissement graduel de cette surface selon l'Éq. Les contraintes p et q du de3ut (Fig.13). À ce point. 2.15).5. Il y a alors un accroissement de Pd vers Pei. Dans le cas présent. la surface est atteinte en zone humide et le sol se compacte suivant la loi de durcissement (Éq.14). la surface 8écoulement plastique est atteinte en zone sèche. la pointe de l'outil vient de dépasser l'élément en question car p diminue très rapidement en zone élastique jusqu'au point C. Puis il se comprime après avoir presque atteint l'état critique.3 Cheminement des contraintes Le cheminement de l'état d'un éIément dans les plans qp et e:p du Cam day est une autre f q o n de démontrer ce phénomène. 2. Comme q est demeurée assez élevée.14 combinée avec une augmentation de e donc une dilatation jusqu'au point B. 2.

.5 Mg/&...A Simulation . .11 Cheminement de l'état des contraintes déviatoriques (4) et de l'indice des vides ( e ) en fonction des contraintes sphériques ( p ) selon le modèle Cam clay pour un élément d'argile Sainte-Rosalie (pg=1.Pc - LEC LCN ---- LCD Contrainte sphérique. p (kPa) Figure 2... ui=2O%) sztué à 20 mm à l'avant de l'outil (De%ut:m).

5 Mg/m3: w=20%) situé en-dessous de la pointe de l'outil (De'but: U).- . .12 Cheminement de l'état des contraintes déviatoriques (q) et de l'indice des vides (e) en fonction des contraintes sphériques ( p ) selon le modèle Cam clay pour u n élément d'argile Sainte-Rosalie (pb=1..A Simulation .Pc - LEC LCN ---- LCD Contrainte sphérique. p (kPa) Figure 2...

5. il existe une .5 Mg/&?. Celles-ci augmentent progressivement jusqu'à un niveau maximum à environ 3 mm.Avant Après Figure 2. De plus.3. (1993b). Le Cam clay semble prometteur pour sa flexibilité à simuler le phénomène de chargementdéchargement très commun en travail du sol.5.w=20%). On peut noter que les forces calculées avec le modèle hyperbolique sont très près de celles calculées avec le modèle Coulombien avec un coefficient de friction (p) égal à 0. dues à la rupture de ces éléments. Un modèle comme celui de Ravonison (1998) qui inclut la cohésion au Cam clay original permettrait de mieux simuler le comportement des sols cohésifs non-saturés à basse vitesse.1 Forces sur l'outil Quatre simulations ont été effectuées pour comparer les modèles de fkiction hyperbolique et Coulombien à l'interface sol-outil.14). 2.13 Profils de la masse volumique apparente sèche (pb) calculée selon le modèle Cam clay après le passage de la pointe de l'outil comprimant 3 mm d ' u n e argile Sainte-Rosalie (pb=1. 1985). 2. Les deux modèles présentés ici sont assez différents. Les forces de réaction que l'outil doit appliquer sur le sol pour se déplacer horizontalement représentent un indice de caractérisation important (Fig. Puis les forces diminuent. jusqu'à un niveau qui correspond à l'effort requis pour le déplacement du sol seulement (Koo et al. Le temps de calcul est cependant beaucoup plus élevé pour le modèle hyperbolique que le modèle Coulombien (223 vs 52 s). Le modèle hyperbolique pourrait aussi être optimisé avec un module d'élasticité pour le déchargement (&) tel qu'utilisé par Chi et al. A ce niveau plusieurs éléments s'apprêtent à passer de la zone élastique à la zone plastique selon la théorie du Cam clay.

14 Forces de réaction longitudinales et verticales unitaires calculées pour les modèles de friction hyperbolique et Coulombien en fonction d u déplacement d'un outil de 100 m m de profond dans une argile SainteRosalie (pb=1. 0. Cest ce même algorithme qui permet un glissement plus facile qui provoque une pointe de Fz à environ 1 mm avec p égal à 0..55. En utilisant . ce qui est pratiquement impossible à faire lors d'essais pratiques. # et 1.43 ---Coulomb j d .Coulomb p=0.43 et 45.5.5 Mg/m3..0f! kN ont été calculées pour le modèle hyperbolique et le modèle Coulombien avec un p égal à 45.. w=20%).43 et 0. les déplacements avant que ~~t ne soit atteinte à la Chnme Ts et surface sol-o~til. Les pentes initiales sont aussi inférieures pour le modèle Coulombien.. O..21.20) pour arriver à la même pente que le modèle hyperbolique. 443 et 0. il faudrait diminuer y ~ (Éq. ~yperbolique . 2.. 'Fs et sont fixées pour une simulation donnée. 5 .aucune friction - O 2 4 6 8 10 Déplacement de l'outil (mm) O 2 4 6 8 1 0 Déplacement de l'outil (mm) Figvre 2.3.3.68.2 Effets néfastes de l a friction Des forces maximales longitudinales de 3.5 avec le modèle Coulombien.21. sont régis par les paramètres y&. 3. Avec ce dernier. respectivement.77 IdV et verticales de 0.21 et 1.différence notable entre les valeurs obtenues pour un p égal à 0. t 2. La simulation avec la MEF a l'avantage de pouvoir enrayer la fnction sol-outil pour mieux examiner son effet..

81kN.15).77 et 1.02 kN sont requises simplement pour la rupture du sol (aucune friction). une partie de la force longitudinale provient de la composante de 7. 2.5 Mg/m3. Si on tient compte de la friction. D e s forces de 1. Kushwaha et Shen (1995) nt obtenu une W n u t i o n de 25% avec un outil droit sur un sol loam-argileux dans leurs simulations. La friction est donc néfaste car non seulement elle augmente l'effort de tirage mais aussi elle réduit la force verticale du sol qui stabilise l'outil à une profondeur donnée. Les trois schémas représentent une simulation sans friction (rupture d u sol).15 Représentation des forces de réaction unitaires (kN/m) qu'un outil incliné à 60" doit appliquer pour se déplacer à une profondeur de 100 m m dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1. On peut donc noter que l'effort dû à la friction s'additionne à l'effort pour la mpture du sol selon x mais se soustrait selon z. x Figure 2. une diminution potentielle utopique de 50% serait envisageable en utilisant des matériaux ayant un p nul.Çl et -0.les valeurs maximales avec et sans Wction. qui est toujours tangente à la surface de l'outil (30'). sont donc un atout important à considérer lors du design d'outils fonctionnant dans des sols cohésifs. avec friction (total) et la dzfférence des deux (friction sol-outil). comme le téflon.68 kN et verticale de 421 W. on peut mieux voir l'impact de la fiction sur l'efficacité d ' u n outil (Fig. on ajoute à ces dernières valeurs des forces de 1. Un angle d'outil plus faible et un sol plus grossier sont les deux paramètres qui expliquent la plus faible . ce qui se traduit par une force longitudinale de 3. w=20%). Les matériaux avec une faible résistance au glissement. Pour la géométrie de l'outil et les conditions du sol présentes. La forte majorité provient plutôt de la compression d ' u n volume de sol plus élevé dû au déplacement restreint par l'interface sol-outil. Rupture du sol Friction sol-outil Angle de l'outil Avancement de l'outil. En ajoutant la friction.

) sont aussi des paramètres ' u n outil.5. (1990) et Yong et Hama (1977). On note un accroissement de 0.-X. u=2O%). augmentent progressivement avec l'augmentation de on pour dépasser celles obtenues avec le modèle hyperbolique. (1996) ont déterminé que la friction est inversement proportionnelle à la dimension moyenne des particules de SOL 2 . et r.16 Contraintes à l'interface sol-outil calculées pour les modèles de friction hyperbolique et Coulonabien après l'auancernent de 10 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile (pb=1.43 . . Le modèle hyperbolique comporte un coefficient de cohésion (C) non-nul et un p inférieur au modèle Coulombien.5 -dh . La déformation du sol est aussi différente avec une friction nulle. 3 . En effet. Pour un p égal à 0.5 Mg/m3. Yan et al.16). 5 .+-Coulomb 40 p=0. ce qui provoque même un décollement du sol sur l'outil pour les 50 premiers mm de la surface. Zein-Eldin et a l . - - Hyperbolique . vers la indicatifs de l'efficacité d pointe de l'outil pour chacun des modèles (Fig. Lorsque la friction est nulle. 3 Contraintes à I'interface sol~util Les contraintes normales (oD)et de cisaillement (r. r .diminution enregistrée par ces derniers. Le même phénomène a été enregistré par Kushwaha et Shen (1995). T égale à O malgré les 0 . Donc à faible am la cohésion a plus d'effet m a i s à des on élevées c'est la fnction qui est importante.aucune friction 20 - Contraintes normales (kPa) O 20 60 Contraintes de cisaillement (kPa) O 10 30 Figun 2..Coulomb p=0. 2. appliquées sur l'outil.

comme avec les méthodes précédentes. Un module d'élasticité en déchargement (EJ serait requis pour le modèle hyperbolique pour remplir une telle tâche. L'extrapolation de Richardson s'est avérée une méthode simple et efficace pour déterminer la dimension requise des éléments d'une application donnée. En ce sens. Le raffinement du maillage est très important pour I'exwtitude des résultats et le temps de simulation. du modèle constitutif et de la Mction sol-outil sur la précision des résultats ont été examinés. les influences du mdage. Un maillage biaisé avec une longueur des arêtes des éléments quadrilatères de 8.3 mm à l'interface sol-outil a permis d'obtenir des résultats similaires à un maillage uniforme en neuf fois moins de temps pour un outil droit de lûû mm de profond. Les forces maximales longitudinales et verticales obtenus avec les modèles Cam clay et hyperbolique sont similaires à une vitesse de 2 m/s mais diffèrent d'un facteur de trois lorsque la composante d'accélération du sol n'est pas prise en compte (vitesse nulle).2. Dans le cas présent. le modèle de friction sol-outil Coulombien avec un coefficient de friction de 0. Des simulations ont démontré que le Cam clay peut facilement simuler le phénomène de chargement-déchargement lors du travail du sol pour iin élément à l'avant ou en-dessous de l'outil. Avec l'argile SainteRosalie utilisée.la contrainte déviatorique (q) augmente très rapidement par rapport à la contrainte sphérique (p) et les éléments du sol situés directement à l'avant de l'outil se retrouvent en état de cisaillement très rapidement. la zone à l'avant de la pointe de l'outil comporte les contraintes et les déformations maximales où le raffinement du maillage doit être effectué. Cependant. une mauvaise sélection des paramètres d'entrée peut facilement fausser les conclusions.s a occasionné des forces et des contraintes très similaires au modèle . Pour un outil avec un angle d'attaque de 60°. Cette différence marquante s'explique par le fait que la cohésion interne de l'argile utilisée soit relativement élevée (453kPaj et que le Cam clay ne considère pas ce paramètre contrairement au modèle hyperbolique.6 CONCLUSION La résolution de problèmes de travail du sol par la méthode des éléments finis (MEF) permet d'apporter des conclusions à des problèmes autrefois dif£ïciles à aborder avec les méthodes analytiques. La friction à l'interface sol-outil est aussi un paramètre très important dans la balance des forces lors du déplacement d ' u n outil dans le sol.

Ces deux modèles ont calculé des l faut contraintes de cisaillement qui augmentaient avec la profondeur de l'outil.hyperbolique. . I noter que la biction est néfaste car nonseulement elle augmente l'effort de tirage m a i s aussi elle réduit la poussée verticale du sol qui stabilise l'outil à une profondeur donnée. Cependant. le modèle Coulombien est beaucoup plus simple et plus rapide en moyenne par un facteur de quatre.

L'effet de l'épaisseur de la pointe a été simulé en n'utilisant que la partie inférieure du maillage avec une ligne de rupture. Bref. espacement et distance-temps. à 8 mm comparativement à 5 mm pour les trois autres cas. une accumulation parasite de contraintes à la pointe se présente pour le maillage conventionnel. Coulomb. Ces deux même cas. demande de 25 à 50% moins de temps de calculs.0 et 3-0 et présente des résultats similaires de forces et de contraintes pour un faible déplacement de l'outil. une ligne de rupture horizontale prédéfinie avec le critère distance-temps peut s'avérer utile pour simuler u n procédé en continu même si en réalité la ligne de rupture n'est pas nécessairement horizontale et unifonne. Interface. . Pour ces trois cas. le maillage conven. Il a été conclu que Ifépaisseur influe davantage sur la stabilité verticale que sur l'effort de tirage d'un outil de travail du sol. Maillage. Friction. D'autre part. Les contraintes déviatoriques (q) et les vecteurs de déplacements aux noeuds démontrent que les modes de rupture par contraintes et friction ne sont pas adéquats pour ce genre d'application avec u n modèle constitutif Cam clay qui ne comporte aucune cohésion car l'effet du déplacement de l'outil n'est perceptible que dans la partie remaniée.CHAPITRE III PERTINENCE D'UNE LIGNE DE RUPrURE HORIZONTALE PRÉDÉFINIE À L'AVANT DE LA POINTE D'UN OUTIL DE TRAVAIL DU SOL POUR UN PROBLÈME EN 2-DAVEC LA MEF Des simulations ont été effectuées pour déterminer si une ligne de rupture est essentielle lors du maillage d u sol pour déterminer les contraintes et déformations dans le sol ainsi que les forces de réaction sur l'outil avec la méthode des éléments f inis. friction. les profils d'indice de rupture des éléments sont similaires. contraintes. Mots-clha: Cam clay. Cinq modes de rupture ont servi pour les comparazsons: conventionnel (aucune ligne de rupture).tzonnel est beaucoup plus simple à réaliser. est applicable en 2 . Cependant lorsque le déplacement de l'outil est tel que la force maximale est dépassée. Ceux-ci augmentent à la pointe de l'outil et forment un arc jusqu% la surface. attei~nent des forces m a x i d e s 11%plus élevées.

par un domaine discret ayant un nombre de degrés de liberté fini Cependant dans l'application de cette méthode au travail du sol. Une telle procédure définit la discrétisation par la MEF qui consiste à remplacer un domaine continu. deux domaines discrets (ou plus) interagissent. Yong et Hama (1977) et GeeClough et al.1 Schéma des conditions aux limites et des dimensions (D=100 mm) d'une simulation de travail du sol avec la MEF où une ligne de rupture a été insérée à l'avant de la pointe pour créer l'interface sol-sol. 3. Celle-ci repose sur le principe qu'un corps solide soumis à l'action de forces extérieures doit être discrétisé en petites parties appelées sous-domaines. Parmi celles-ci.Les méthodes numériques ne cessent de croître en popularité dans tous les domaines de l'ingénierie.5D -7- Ligne de rupture prédéfinie Sol non-remanie 1 Figure 9. la méthode des éléments f i n i s (MEF) se démarque pour sa versatilité. Il est indéniable qu'un domaine indépendant pour le sol et l'outil soit nécessaire. (1994) ont créé deux autres domaines en établissant artificiellement une ligne de rupture du sol définissant une interface sol-sol (Fig. lnterface sol-outil Sol remanié Interface sol-sol $41. dont le nombre est £îni. Ce qui implique la prise en charge de simuler le mouvement continu d relations pour définir le contact entre ces deux nouveaux domaines.1) dans le but de ' u n outil. Cependant l'utilisation d'une ligne de rupture horizontale prédéfinie pour le sol implique une profondeur de travail uniforme et des éléments d'interfaces sol-sol . un domaine ayant une W t é de degrés de liberté. Par exemple. Le. le sol et l'outil constituent l'exemple le plus éloquent utilisé dans presque toutes les recherches dans ce secteur (Chi et Kushwaha 1991).

RI 028604&7 USA) a été utilisé. la surface maitresse peut pénétrer qui est fonction de la dimension la surface esclave jusqu'à une distance critique (Hc) moyenne des éléments ( f . l'outil cherche toujours à s'approprier le tracé le plus facile. 3 OBJECMFS Les objectifs de ce chapitre consistent à déterminer si une ligne de rupture horizontale prédéfinie à l'avant de la pointe de l'outil est une h-pothèse simplificatrice adéquate lors du maillage du sol avec la h E F . 3. Dans les conditions normales. 3 . ) de la surface esclave et d'un paramètre déterminé (Fp) . La direction aléatoire des zones de rupture à la pointe de l'outil obtenu par Wang et Gee-Clough (1993) accentue cette instabilité.adéquats. Daiis la présente analyse. Cette technique plus robuste n'est cependant pas toujours applicable à l'intérieur de logiciels de MEF commerciaux. certaines particularités doivent être considérées. le logiciel de MEF commercial Abaqus v5. on doit définir les surfaces qui entreront en contact durant la simulation pour les deux corps. Pawtucket. l'impénétrabilité et le glissement sont les paramètres à considérer lors de l'interaction entre d e w corps soiides. La profondeur de travail d ' u n outil aratoire peut sembler uniforme mais la stabilité verticale dépend toujours de l'équilibre des forces appliquées sur l'outil (Plouffe et 2. Les contraintes et les déformations dans le sol ainsi que les forces de réaction sur l'outil serviront à évaluer une telle méthode pour un problème simple en 2-D. Avec Abaqus (HQS 1996). 1080 Main Street.6 (HQS Inc. Ces deux conditions seront donc détaillées en fonction de ce logiciel. Tout d'abord. En effet.2). des éléments d'interfaces répondant à des critères de rupture du sol en tension doivent être implantés et gérés par l'algorithme du code de d c u l . L'impénétrabilité est la condition de contact qui interdit la pénétration d'un solide dans un autre. L ' u n e d'entre elle sera le maître et l'autre l'esclave (Fig. Cependant pour générer une rupture selon une trajectoire prédéfinie ou aléatoire. En général.1995b).

par l'utilisateur (Éq. 3. 3. rd. Figure 9. . = minimum(ji a . le mouvement relatif et la séparation entre les surfaces en contact. Par contre. .r .1).2 1 pénétration d'un noeud Représentation de la pénétration d'un noeud de la surface de contact maitresse dans la surface esclave avec le code d'éléments finis Abaqus. contrainte de cisaillement maximale fixé par l'usager @Pa). La friction réfere à la contrainte de cisaillement (r. Le modèle Coulornbien est déjà intégré (Éq.4.2) mais il est aussi possible d'inclure un modèle de comportement mieux adapté à un cas particulier comme le modèle hyperbolique tel que décrit au chapitre précédent.2. 3. 7 . Cependant. les essais comparatifs ont démontré que le modèle Coulornbien était tout à fait adéquat pour l'argile SainteRosalie utilisée.) nécessaire aux déplacements tangentiels d'une surface par rapport à l'autre. il est impossible pour l'esclave de pénétrer le maitre. (3. on= contrainte normale à l'interface &Pa).2 GLISSEMENT 3.2) où: Tait= 1 contrainte de cisaillement (kPa). p= coefficient de Ection sol-métal. Alors que le cas contraire est impossible.4.1 fiction Le glissement inclut la friction. Il est donc plus approprié de définir la surfme la moins rigide (sol) comme étant l'esclave car le sol peut très bien suivre les déformations imposés par i'outil rigide.

le giissement fini a été utilisé pour l'interface sol-outil et le glissement faible pour l'interface sol-sol (Fig. Si le déplacement tangentiel des noeuds à l'interface excède [ pour une simulation alors il est préférable d'utiliser le glissement fini. le mode de glissement faible est recommandé car il comporte plus d'options comme la possibilité de séparation des noeuds de l'interface tel que décrit ci-après.2.2 Mouvement relatif Le mouvement relatif tangentiel réfère à l'algorithme utilisé par Abaqus pour gérer s m a l l le contact entre deux surfaces. Trois critères de rupture sont disponibles: par contraintes critiques.2. Les deux types sont le glissement faible " sliduig" et le glissement f i n i " h i t e sliding". il faut que T . Interface sol-outil (m ) Déplacement Figure 3. 3. soit supérieure à z&t. 3. Dans le cas présent.9 Représentation des interfaces sol-sol et sol-outil ainsi que de la rupture des noeuds de l'interface sol-sol provoquée par l'avancement de l ' o u t i l . I i faut noter que l'interface sol-outil inférieure doit être définie sur une distance minimale correspondant au déplacement de l'outil dans le sol. 3. 3.4.Pour qu'il y ait glissement.4). Autrement. . Cette option permet de gérer la séparation normale (rupture) entre deux surfaces.3 Séparation La séparation est une sous-option du glissement faible.3). Cependant Abaqus permet un certain glissement avec le modèle Coulombien pour faciliter la convergence de I'algorithme de calcul.4. par espacement de la fissure à une distance donnée et par distaoce d'un noeud de référence à la fissure en fonction du temps de simulation (Fig.

) . égal à 1 et la qu'il égal l'espacement imposé par l'usager ( rupture se produit à ces noeuds particuliers.9 Séparer l Lier Séparer - * d Lier Separer Lier ' . 6 augmente jusqu'à ce 6 . II faut donc que ce point de référence soit fixe et non rattaché à l'outil qui est mobile en fonction du temps. Le deuxième critère est établi en fonction de l'espacement (6) qui sépare le maître et l'esclave à une distance donnée (d) du point de &suration actuel (Éq. 3. Mors fissuration et d est l quand f. B: espacement. atteint la valeur de 1. Il y a fissuration lorsque f.d r Esclave I 1 Esclave 1 Figure 34 Représentation des conàitions de sé arations avec le code Abaqus pour les trois critères sélectionnés A: contraintes. il y a fissuration au noeud 3. la fissuration s'effectue à partir d'un calcul de an et de . f. Dans 1 % . Selon HQS (1996) ce critère est surtout utilisé pour les matériaux à comportement friable. P En utilisant la formulation de contraintes critiques. C:distance-temps). 3. En avançant. d3 est la distance totale du point de référence au point de a distance donnée en fonction du temps par hsager. . Le troisième critère est spécifié en donnant une distance (d) du point de fissuration par rapport un noeud de référence en fonction du temps. À ce moment.5. l'outil sod3ve la partie supérieure du sol.3). atteint la valeur de 1. 3.rs situées à une distance donnée (d) et des contraintes limites (cfet ~ f imposées ) par l'utilisateur (Éq. Alors.4).

égal à 1). Le maillage comprend 601 éléments et 660 noeuds.1. Une station HP755 ayant une horloge interne de 100 MHz et comportant 256 Mo de mémoire vive a été utilisée pour tous les calculs. OH 45150-2740)a été préféré pour la rapidité et la versatilité de son m d e u r automatique.. une profondeur (D) de 1 0 0 mm et HQS (1996) assume une largeur effective de 1 m pour les calculs en déformations planes (Fig.1 (SDRC. Tous les maillages comportent un corps rigide (l'outil) discrétisé avec des éléments linéaires rigides R2D2 et un corps déformable (le sol) discrétisé avec des éléments quadrilatères linéaires à déformations planes CPE4 (HQS1996). 3. 1994). Les paramètres pour le modèle constitutif élasto-plastique à l'état critique (Cam clay) et le modèle de friction Coulornbien sont énumérés au Tableau 3. On . 3. Cependant. 3. il est toutefois plus difficile de modifier la structure qui gère l'ensemble de ces facteurs. cinq types de simulations ont été élaborées à partir des structures existantes du code. les noeuds de l'interface sol-outil sont contraints à un glissement tangentiel selon la surface de l'outil qui avance sur eux (Fig. Le logiciel 1-DEAS v2. Milford. Gee-Clough e t al. Les conditions limites aux noeuds et les dimensions du maillage illustrées à la Fig. L'outil a un angle d'attaque de 60" par rapport à l'axe longitudinal. 2000 Eastman Dr.1 sont basées sur le maillage biaisé utilisé au deuxième chapitre.Pour ces trois derniers cas. pour comparer un maillage conventionnel à un maillage avec une ligne de rupture prédéfinie.3). Compte tenu de ces limitations. la paire de noeuds à l'interface sol-sol est libre de tout mouvement après que le critère de rupture soit atteint (f.1). Bien qu'il soit possible d'y insérer son propre algorithme pour mieux gérer certains paramètres comme le modèle constitutif du sol ou le modèle de fiction aux interfaces. Le code Abaqus a une architecture de programmation relativement fermée comparativement aux codes "maison" utilisés par la majorité des auteurs en travail du sol (Chi et Kushwaha 1991.

5B) avec une iigne de séparation sol-sol où seul le comportement à l'interface W e r e . 3.1 Paramètres physiques d'une argile Sainte-Rosalze utilisés pour les simulations avec le modèle de comportement mécanique du sol Cam clay et le mudde de friction Coulombzen Valeurs Paramètres des simulations Cam clay (sol) Pente de LCD* Pente de LEC et LCN Indice de friction Ordonnée avec p=l kPa. aucun lien ne retient la séparation des surfaces en contact selon leurs normales respectives.ESDE FISSURATION Le premier cas est le maillage conventionnel (Fig.5A) qui consiste en un bloc dont les éléments de la zone remaniée et non-remaniée sont connectés directement. 3.2). q=D Module de glissement Masse volumique apparente sèche Teneur en eau pondérale Degré de saturation CouZornb (friction sol-outa) Coefficient de friction * LEC (iigne à i'état critique). une rangée d'éléments très mince (2 mm) est ajoutée à la partie remaniée de l'interface sol-sol pour faciliter l'écartement des surfaces et l'avancement de l'outil dans le sol. De plus. 3.ITÈR. Tableau 3.ne tient pas compte de la vitesse de l'outil dans les calculs cax l'algorithme de fissuration ne le permet pas. Un multiplicateur de Lagrange est cependant ajouté pour qu'aucun déplacement tangentiel aux noeuds de l'interface sol-sol ne survienne avant la rupture (HQS1996). Les quatre autres types de simulations ont le même maillage (Fig.5. LCN (ligne de consolidation normale) et LCD (ligne de chargementdéchargement éIastique). . seul le déplacement tangentiel est restreint par la loi de friction de Coulomb (Tableau 3. Dans le deuxième cas.2 CR.

les critères pour déterminer l'avancement de la rupture sont arbitraires. Ces valeurs évitaient des contraintes parasites trop élevées pour créer la f ~ s u r a t i o net une rupture prématurée de tous les noeuds de l'interface.3).. Pour le cinquième cas. 3. t na: paramètre non applicable à ce mode de rupture. Des contraintes critiques normale (of) et tangentielle (rd de 5 kPa prélevées à une distance (d) de 1 mm ont été choisies (Éq. Le troisième cas est basé sur le principe de rupture par contraintes critiques (Fig.) entre les surfaces maître et esclave pour générer la rupture (Fig. 3. Wang et Gee-Clough (1993) ont démontré pour une argile que la longueur de la &sure à l'avant de la pointe de l'outil pouvait d e r jusqu'à plusieurs dizaines de millimètres. la distance en fonction du temps de simulation a été fixée telle que la rupture se faisait à 10 mm en avant de la pointe de l'outil (Fig. 3.5 Représentation du maillage conventionnel et avec une ligne de rupture prédéfinie après l'avancement de 20 mm de l'outil. Nos critères ont donc été déterminés pour que la &sure se produise à une distance de la pointe variant entre O et 10 mm. Un espacement (6) de 0.4C). 3 4 3 ) . déplacement tangentiel aux noeuds de .5 mm à une distance du point de h u r a t i o n (d) de 1 1 mm a été jugé satisfaisant. Tableau 9.2 Paramètres utilisés par les modes de rupture à l'interface sol-sol Paramètres de rupture Modes de rupture Friction Contraintes Espacement Distance-temps * Un multiplicateur de Lagrange est ajouté pour qu'aucun l'interface sol-sol ne survienne avant la rupture. Pour les trois prochains cas.4A). Le quatrième cas utilise l'espacement (6.Figure 9.

Le maillage est omis par mesure de visibilité. Pour la zone remaniée.Les contraintes déviatoriques (q). les vecteurs de déplacements aux noeuds. Dans le cas de la friction. par la plus grande facilité de l'outil à soulever le sol et cet élément se retrouve en état de cisaillement plus rapidement considérant sa position spatiale. nous avons dû assigner une cohésion de 5 kPa aux éléments minces de l'interface. les contraintes bien que différentes en distribution aux trois autres. 3. D a n s ce dernier cas. Celles-ci peuvent être expliquées. . les noeuds de la surface inférieure ont été bloqués verticalement pour permettre la rupture. J ont été utilisés pour comparer un d a g e conventionnel avec un maillage ayant une ligne de rupture horizontale prédéfinie à la pointe de l'outil. un élément a été soumis à des contraintes supérieures. Cependant pour le cas de contraintes critiques. De plus. Ravoniçon (1998) présente une simulation avec un modèle de comportement Cam clay modifié ayant un coefficient de cohésion et un outil qui soulève la partie remaniée et compacte le sous-sol simultanément. fiction et espacement.6) est affiché sur le modèle déformé pour chacune des cinq types de fissurations. ce modèle nfoffYe aucune résistance en tension entre les deux surfaces. ont tous deux zones de contraintes plus élevées qui s'amorcent à la pointe pour se terminer à la surface. la force requise par l'outil pour déplacer le sol et l'indice de rupture du sol ( 1 . Comme ce modèle requiert une tension à l'interface et que le Cam clay original n'offre pas cette possibilité. Pour ce qui est du modèle à contraintes critiques. Donc après le décollement de la surface supérieure. On peut tout d'abord cibler les différences entre les cas de contraintes critiques et de fiction des trois autres cas car il y a une discontinuité de la distribution de q de la partie remaniée à non-remaniée. aucune transmission de contrainte de cisaillement n'est possible. la distribution des contraintes est plus uniforme. Ce même phénomène a été simulé par Yong et Hanna (1977). Le profil de q (Fig. les conditions d'utilisation n'étaient pas idéales pour en tirer pleinement profit.

Figure 9. . w=20%).6 Profils de contraintes déviatoriques ( q ) et représentation d u déplacement des noeuds (direction et amplitude) calculés avec le Cam clay pour différentes méthodes de fissurations d u sol après un déplacement de 20 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1.5 Mg/m3.

le niveau plus élevé des contraintes sphériques (p) dans le sol dû à une compression plus élevée des éléments ainsi que le volume plus élevé de sol remanié. ce qui n'est pas le cas lorsque le sol peut se séparer de l'interface facilement et glisser sur l'outil. 6 ) complètent bien les résultats des contraintes déviatoriques (q). En effet. Yong et Hama (1977) ont obtenu des résultats similaires pour les premiers 200 mm sauf que la zone à l'avant de routil était moins longue. ont les mêmes tendances pour chaque type de fissuration (Fig. expliquent cette augmentation de I'effort. Les valeurs maximales plus élevées d'environ 11% résultent de ce décalage. leurs forces résiduelles sont inférieures compte tenu du plus grand nombre d'éléments ayant atteint la rupture. 3 . Encore une fois. q augmente plus rapidement avec le déplacement de l'outil pour atteindre la surface d'écoulement plastique selon la théorie du Cam clay. Ceux-ci atteignent leurs valeurs maximales à 8 mm comparativement à 5 mm pour les trois autres cas. 3 FORCES SUR L'OUI'IL Les forces de réaction sur l'outil provoquées par son passage dans le sol sont des paramètres trés importants lors de l'optimisation d'un design. 3 . Ces derniers ont une zone à environ 300 mm à l'avant de l'outil où le sol est repoussé vers le bas. On peut voir que les courbes de Fx et F. les cas de contraintes critiques et de fiction se démarquent. (1985) ont aussi retrouvé par expérimentations le même profil de force maximale à environ 5 mm indiquant la rupture et de force résiduelle qui représente le poids de sol à déplacer. La rupture du sol est donc provoquée plus rapidement.7). Les forces longitudinales (FJ sont importantes pour l'identification de la puissance motrice requise alors que les forces verticales (FJ influent sur la stabilité de l'équipement aratoire. Un tel phénomène est normal pour un outil à angle élevé comme celui-ci (60") car il provoque une accumulation et une compression continuelle du sol lors de son avancement. Dans le cas de contraintes critiques et friction. Ce même phénomène a aussi été démontré qualitativement en laboratoire par Wang et Gee-Clough (1993). 6 . 3. Lorsque le sol est bien ancré à l'interface sol-sol comme dans ces trois derniers cas. seule la partie supérieure présente des déplacements alors que les trois autres cas ont une distribution d o r m e . Koo et al.Les vecteurs-déplacements aux noeuds d'intégrations (Fig. Bien que ces deux cas enregistrent des valeurs maximales supérieures. .

. Il appert que les essais uniaxiaux qu'ils avaient utilisés pour déterminer les paramètres de rupture sol-sol n'étaient pas encore adéquats..4 Friction . la rupture était prédite comme relativement facile à cet endroit avec leurs modèles.. À la lueur des simulations précédentes et de celles présentées ici. Wang et GeeClough (1993) et Yong et Hanna (1977) ont utilisé une ligne de rupture prédéfinie et ont démontré que la rupture à la pointe se faisait en tension. nous tenterons de dissocier ces deux cas.7 Forces de réaction unitaires calculées avec le C a m clay pour différentes méthodes de fissurations d u sol après un déplacement de 20 mm de l'outil d e 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=l$ .-Distance vs temps -.Conventionnel --. Donc.Wg/m3. on peut affirmer que les cas avec un maillage conventionnel et distance-temps répondent adéquatement pour notre application de travail du sol. Les simulations effectuées par la majorité des auteurs l'ont été avec un maillage conventionnel (e. Chi et Kushwaha 1989: Kushwaha et Shen 1995).g.Contraintes -.. En d'autres termes. u=20%). ..~ s ~ a c e r n e g 094 - Contraintes Friction Déplacement de l'outil (mm) Déplacement de l'outil (mm) Figure 3.

Le paramètre ag (PEEQ. . la rupture est provoquée lorsque . w=2O%).8 ne montre que l'état final après que la force maximale soit dépassée. Ce changement d'état se fait sur une distance généralement supérieure (20 mm et plus.1). On voit qu'avec le maillage conventionnel. (1972). 8 Profils de l'indice de rupture du sol (In) calculés selon le modèle Cam clay après u n déplacement horizontal de 20 mm de l'outil de 100 mm de profond dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1. De plus. Conventionnel Distance vs temm Figure 3 . Si bien que la Fig. 3. 1 tend vers zéro selon l'Éq.23. Le maillage avec une ligne de rupture prédéfinie nous a permis de simuler l'innuence de l'épaisseur du soc plus facilement car la partie inférieure du sol passe d'un état de compression à un état de dilatation (Ravonison 1998). Avec ce genre d'application. ont démontré l'influence de la géométrie et de l'usure du soc sur les efforts requis pour propulser un outil dans le sol. Lorsqu'un élément atteint la phase plastique. dont Fielke (1996) et Bernacki et al. Plusieurs auteurs. HQS 1996) est un indice de plasticité car son amplitude représente le rayon de l'ellipse qui définie la surface d'écoulement plastique. les éléments situés à l'arrière de la pointe subissent un étirement anormal. Il est alors tout à fait normal que cette zone de rupture soit très similaire à la zone de plasticité. 2.Avec le modèle constitutif Cam clay. Ce qui les amène en zone plastique assez rapidement. les forces extérieures pour le déformer sont minimes par rapport à sa zone plastique à cause du paramètre h dont la valeur est 17 fois moins élevée que k (Tableau 3. Il y a ici une très forte corrélation entre . Ce qui explique des courbes de forces de réaction identiques pour ces deux cas.5 klg/m3.1 et m. la SUrfxe d'écoulement plastique est mobile et varie en dimension lorsque l'élément dépasse s a limite élastique et subit des déformations plastiques. les éléments qui atteignent la plasticité sont situés à l'avant de l'outil et les contraintes ne cessent d'augmenter à mesure que celui-ci avance.

w=2O%) est simulée. e. 3. Seule la artie en-dessous de la pointe de l'argile Sainte. Comme les éléments diin maillage conventionnel demeurent liés.Fig.7 et 3. 3. Mg/mf . Dans le cas présent. il est plus difficile de simuler un tel comportement.7. la poussée verticale de la pointe est d'environ quatre fois supérieure à la force de réaction vers le bas du sol. que sur & En effet.13) à l'obtention de la mpture (5 et 8 mm) tel que présenté à la Fig.5 clay. Pour la force horizontale. Ciduence sur l'effort vertical est d'autant plus importante à faible profondeur car les forces de réaction du sol diminuent avec la profondeur alors que celles de la pointe sont indépendantes de celle-ci.Rosalie . (mm) Figure 3. Epaisseur d e ia pointe.9 Forces 1oBgitudinales (Fr) et verticales (Fz) unitaires sur la pointe de l'outil culculées en fonctzon de son épaisseur (ep) avec le modèle Cam (p*=1.9 montrent que l'usure de la pointe a une plus grande influence sur F. L'ensemble des résultats des Figs. Cette distance est fonction des dimensions de la surface de contact entre la pointe et le sol. 2. la partie supérieure du maillage avec une l i g n e de rupture prédéfinie a été omise pour permettre de cibler l'importance de l'épaisseur de la pointe sur le comportement de l'outil. pour une épaisseur de 3 mm. l'effet non-négligeable de la pointe s'additionne à la poussée du sol mais représente seulement 20% de l'effort total.

Nonobstant la façon dont le concept de ligne de rupture prédéhie est conçu, il comporte ses avantages et ses désavantages. Les déplacements et contraintes du sol peuvent être mieux analysées relativement avec l'avancement de l'outil en continu. On peut aussi examiner les phénomènes de rupture du sol vers la surface en même temps que le compactage du sous-sol par la pointe. Ces avantages pourraient permettre de simuler le cycle de rupture du sol à l'avant de l'outil tel que démontré par plusieurs études (Salokhe et Pathak 1992; Singh et al. 1991; Owen et al. 1990; Summers et al. 1985). Cependant plusieurs études en laboratoires (Wang et Gee-Clough 1993; Koolen et Kuipers 1983) démontrent que même avec une profondeur uniforme, la fissure à l'avant de la pointe n'est pas nécessairement horizontale et d o r m e . Cette fissuration s'effectue d'une façon très aléatoire selon les conditions du sol, de la géométrie de l'outil et de ses conditions d'utilisation. L'approche idéale serait celle utilisée par Marusich e t Ortiz (1995) qui ont développé une application avec la MEF pour l'usinage de pièce métallique. Celle-ci permet de déceler les noeuds où la rupture devrait se produire selon des critères précis, à mesure que l'outil se déplace dans le métal. L'algorithme détecte cet endroit et refait le maillage automatiquement après le détachement des deux éléments. Cependant les désavantages de l'utilisation d'une telle ligne de rupture variable sont surtout en terme de temps de calcul et des limites du logiciel. Par exemple. le temps requis ici était de 474 s pour le maillage conventionnel par rapport à 594 s pour le cas de distance-temps et de 1905 s pour le cas de contraintes critiques. On voit assez facilement que l'augmentation du temps est due aux interactions supplémentaires de l'interface sol-sol qui doivent être prises en compte. Il est aussi présentement impossible d'utiliser les options énumérées à la Fig. 3.4 pour des simulations en 3-D ou pour des simulations incluant les effets dynamiques de l'outil avec le logiciel Abaqus. Cependant aucune investigation n'a été effectué pour déterminer si les autres logiciels rommerciaux offraient de telles possibilités.

3 . 7 CONCLUSION
En travail du sol, deux approches ont été utilisées pour simuler la rupture avec la méthode des éléments finis (MEF). L'approche conventionnelle est la plus simple

avec une connectivité intégrale de tous les éléments. La deuxième approche comporte une ligne de mpture horizontale prédéfinie qui permet la séparation des éléments du sol remanié et non-remanié. Avec les logiciels d'éléments finis Abaquç et 1-DEAS, cinq cas ont été élaborés pour déterminer si une ligne de rupture est essentielle lors du maillage du sol pour déterminer les contraintes et déformations dans le sol ainsi que les forces de réaction sur l'outil. Les contraintes déviatoriques (q) et les vecteurs de déplacements aux noeuds démontrent que les approches par contraintes critiques et friction ne sont pas adéquates pour ce genre d'application avec un modèle constitutif Cam clay qui ne comporte aucune cohésion. L'effet du déplacement de l'outil n'est perceptible que dans la partie remaniée dors qu'un outil droit incliné à 60° devrait également comprimer une partie du sous-sol. Ces deux mêmes cas montrent des valeurs de forces maximales selon l'horizontale et la verticale à 8 mm comparativement à 5 mm pour les trois autres cas. Pour les trois autres cas (conventionnel,distancetemps et espacement), le sol est bien ancré à l'interface sol-sol et q augmente plus rapidement avec le déplacement de l'outil pour atteindre la surface d'écoulement plastique. La rupture du sol est donc provoquée plus rapidement, ce qui n'est pas le cas lorsque le sol peut se séparer de l'interface facilement et glisser sur l'outil. Les valeurs maximales plus élevées d'environ 11% résultent de ce décalage. Pour ces trois cas. l'indice de rupture des éléments est similaire. Ceux-ci augmentent à la pointe de l'outil et forment un arc jusqu'à la surface. Cependant lorsque le déplacement de l'outil est tel que la force maximale est dépassée, une ax:cumulation parasite de contraintes à la pointe se présente pour le maillage conventionnel. L'effet de l'épaisseur de la pointe a été simulé en n'utilisant que la partie inférieure du maillage avec une ligne de rupture. Il a été conclu que l'épaisseur influe a stabilité verticale que sur l'effort de tirage d ' u n outil de travail du davantage sur l sol. Bref, une ligne de rupture horizontale prédénnie avec le critère distance-temps peut s'avérer utile pour simuler un procédé en continu même si en réalité la rupture n'est pas nécessairement horizontale et uniforme. D'autre part, le maillage conventionnel est beaucoup plus simple à réaliser, demande de 25 à 50% moins de temps de cdcul, est applicable en 2-D et 3-D et présente des résultats similaires de forces et de contraintes pour un faible déplacement de l'outil.

CHAPITRE IV
INSTRUMENTATION D'UN BANC D'ESSAI POUR MESURER LES FORCES SUR UN OUTIL DE TRAVAIL DU SOL

U n banc d'essai a été instrumenté pour étudier l'efficacité des outils de travail d u sol. Les méthodes développées pour l'étalonnage d u dynamomètre triazial et pour l'asservissement de la vitesse et de la profondeur de l'outil ont été examinées. Des oscillations de la vitesse du versoir de 0,01 m/s provenant de l'effet polygonal de la chaîne et des pignons, ont été enregistrées dans tous les essais. Ces oscillations pourraient être diminuées en augmentant le diamètre des pignons du système d'entrainement. Une dirninution de 0,02 m/s pour une vitesse moyenne de 0,8 m / s a été mesurée lors de l'insertion d'un versoir dans le sol. Cette variation est considérée négligeable car le versoir retrouvait sa vitesse moyenne après une distance de 0,3 m et que même u n circuit en boucle fermé ne pourrait contrer cette brève diminution de vitesse. A une vitesse moyenne du versoir de 2 m/s, des variations en température de l'huile de 20 à 40 O C ont causé une dirninutzon de 0,16 m / s de la vitesse. U n étalonnage a donc été effectué à ces deux températures extrêmes pour déterminer les paramètres d'une relation exponentielle de la commande qui tient compte de ces variations. U n système de mise à zéro pour la mesure de la profondeur de travail de l'outil avec u n potentiomètre linéaire s'est avéré très efficace avec une très haute linéarité. Pour la mesure de la force, u n étalonnage pour déterminer la matrice de transformation du dynamomètre a permis de diminuer l'erreur sur la mesure de 4,9 à 23% par rapport à l'utilisation d'une matrice basée sur les dimensions théoriques. Une analyse a révélé que la rupture du sol &. l'avant du versoir sunienait à des fréquences inférieures à 10 Hz. Ceci justifie la fréquence de coupure de conditionneurs de signaux à 100 Hz et le design de la structure du dynamomètre avec une fréquence naturelle minimale d'oscillation de 280 Hz. Des variations de 35%ont été enregistrées e n continu sur les cellules de charge.

Mots-clés: Asservisçement, Dynamomètre, Étalonnage, Fréquence,LabView.

Au cours des dernières décennies, une emphase sur l'augmentation de l'efficacité de la machinerie agricole a permis l'élaboration de techniques pour aider les concepteurs à mieux comprendre et m e m e r les phénomènes en cause. En travail du sol, deux approches sont utilisées. Une approche théorique basée sur des modèles analytiques ou empiriques (McKyes 1985) ou numériques (Chi et al. 1993a) ' u n problème individuellement. La deuxième permet de résoudre les composantes d approche, l'expérimentation, a toujours été très populaire car elle permet de vérifier l'efficacité des prototypes dans des conditions réelles, ce qui n'est pas toujours possible avec les méthodes théoriques. Cette approche se subdivise en deux catégories soit celle effectuée au champ avec des moyens de mesures sophistiquées comme un tracteur instrumenté (McLaughlin et al. 1993) ou en laboratoire avec un banc d'essai (ASAE 1994; Onwualu et Watts 1989). Cette dernière approche a l'avantage de permettre le contrôle des conditions du sol et de l'outil plus facilement pour obtenir une uniformité supérieure d ' u n essai à l'autre.

Les objectifs de ce chapitre consistent à présenter les unités mécaniques du banc d'essai déjà en place et d'élaborer, de construire et de vérifier les différents modules nécessaires à l'asservissement et l'acquisitiondes données avec ce banc d'essai.

Le banc d'essai intérieur est situé dans les locaux du pavillon Agriculture-SeMces du Département des sols et de génie agroalllnentaire de l'Université Laval. Il comporte neuf bacs amovibles (0,8m profondeur X 1 3 m largeur X 1 m longueur) pour une longueur totale de 9,l m (Figs. 4.1 et 4.2). Une zone de deux mètres additionnelle sans aucun bac permet d'atteindre plus facilement une vitesse constante lors des essais et facilite la manutention des accessoires attachés au chariot. Sur les neuf bacs, seulement quatre sont remplis de sol pour en accélérer la préparation lors des essais. Le contrôle de la nappe d'eau est effectué par le

biais de résewoirs extérieurs qui alimentent les bacs remplis de sol. Le gravier permet B l'eau de se répaxtir uniformément à la base du bac. Une membrane de géotextile est disposée sur la surface du gravier pour s'assurer qu'il ne se mélange pas au sol. Lors de la conception du banc d'essai, la majorité des problèmes à résoudre concernaient des sols lourds dans des conditions relativement humides. Nous avons donc choisi une argile Sainte-Rosalie (53% d'argile, 20% de sable et 2,97%de matière organique) qui représente bien les sols québécois. Ce choix est d'autant plus justifié car différents essais triaxiaux (Chi et al. 1993a; Ravonison 1998) ont été effectués sur cette argile pour déterminer les paramètres utiles pour effectuer des simulations par la méthode des éléments finis (MEF). De plus, des essais au champ ont aussi été conduits sur cette argile pour déterminer la performance de plusieurs outils aratoires (Plouffe et al. 1995a et b; Lachance 1994) ainsi que la compacité du sol (Bédard et al. 1997).

(51 mm) (51 mm)

Contr6le de !a

Figure 4.1

Schéma d'un bac avec le système d'irrigation souterraine.

Figure 4.2

Vue d'ensemble du banc d'essai avec ses composantes mécaniques et hydraulzques et le système d'acquisition et de contrôle.

Pour déterminer les critères de design des composantes de l'unité motrice, nous avons d'abord défini les conditions d'utilisation du banc d'essai. La profondeur de travail et la vitesse d'avancement de l'outil sont les deux critères qui sont définis par le type d'outil et de sol à remanier. Selon le choix effectué, cela se traduira par une puissance plus ou moins élevée.
profondeur = f(outi1, sol) vitesse

puissance

(4-1)

Le banc d'essai est prévu pour l'enseignement et la recherche. Des démonstrations comprenant la prise de données avec différents outils (versoir, sarcloir, unité de semis) sont conduites dans le cadre de certains cours. Pour ces démonstrations, la profondeur est typique, par contre la vitesse est réduite par souci de visibilité. Toutefois, pour la recherche, les essais sont effectués à des valeurs plus réalistes. Parmi la panoplie d'outils disponibles, le versoir, la sous-soleuse et le rotoculteur représentent les cas critiques. Le Tableau 4.1 présente les conditions normales de travail de ces outils basées sur les données publiées de I'ASAE (1997) et sur les

Le versoir a été retenu pour déterminer la puissance du moteur car la force requise pour le déplacer est beaucoup plus élevée. Pour le rotoculteur.1 Description des conditions standards d'utilisation des outils susceptibles d'apporter les forces m a x i d e s sur le dynamométre Outil Versoir Sous-soleuse Rotoculteur Profondeur Largeur Vitesse (ds) 2 1 1. (1995a) pour le versoir.9 =O * Fx= force longitudinale.limites imposées par les dimensions du banc d'essai Les efforts de tirages ont été obtenus à partir des essais de P l o d e et al. . de Hmigan et Rotz (1994) pour la sous-soleuse et par I'ASAE (1997) pour le rotoculteur. à l'exception d'outils animés comme le rotoculteur. (1985) et Licsko et Harrison (1988) ont estimé à *35% les variations en amplitude de cette valeur. inférieures à Fx par un facteur de cinq. . Pour déterminer la puissance du moteur électrique opérant ces outils.2 10. Fy=force latérale et Fz=forîe verticale. Cependant. Donc un moteur de 37 kW a été utilisé pour actionner la pompe qui fournit la puissance au moteur hydraulique du chariot et celle qui actionne les vérins hydrauliques (Tableau 4. La force verticale de la sous-soleuse a aussi été estimée négligeable car la force de la pointe vers le bas est contrebalancée par l'étançon qui tend à sortir l'outil du sol. Gill et Vanden Berg (1968) estiment que Fz est trois fois supérieure à F . Suministrado et al.3 FY 2 =O FZ 2 (mm) 250 356 150 (mm) 450 305 600 (W (W =O -3. (1990) et Gebresenbet (1989) ont obtenu des Fy et F. il faut tenir compte de la force requise pour le déplacement du chariot et de celle pour activer les accessoires.2). En général. Une puissance maximale de 244 kW serait requise pour ainsi déplacer le versoir à 2 mis. Summers et al.8 -1. * 10.4 F . Les forces latérales ont été considérées négligeables pour la sous-soleuse et le rotoculteur car celles-ci sont habituellement symétriques par rapport à cet axe. Les forces latérales (Fy) et verticales (FJ ont été déterminées à partir de normes arbitraires car aucune relation n'est disponible. celles-ci ne se produisent pas au même moment. Tableau 4. Pour le versoir.

Entre autre. Si l'un de ces trois interrupteurs s'ouvre. Un interrupteur de "panique" sur la manette de commande est aussi en série avec ces deux interrupteurs.d.4. Ames LA 50010 Sauer Sundstrand 2800. L'alimentation en courant du contrôleur peut se faire manuellement et automatiquement. En mode automatique. MCVlllB MCHllB 0MT315 PVB2O PVG32 64x610 mm 51)[813 mm 5lXl219 mm * Non disponible. Le débit de la pompe du hydraulique est contrôlé électriquement en variant le courant (il00 d) contrôleur de la pompe. 4. . Un circuit de protection est inséré avant le contrôleur de la pompe pour arrêter le système si une anomalie est décelée.d. deux interrupteurs à b a s d e sont installés.d. Un interrupteur sur la manette de contrôle permet d'alterner entre ces deux modes. Ava MO 65608 XEt.. . 16 McKee Dr. Mahwah NJ 07430 Vickers BP 302.13rue est.5415 Corporate Dr.2 ASSERVISSEMENT DE LA VITESSE DU CHARIOT Le déplacement du chariot s'effectue par le biais dune chaîne no.. un à chaque extrémité du bac. n. 326T US Motors BP 278.13 rue est. une manette alimentée par un circuit en 12 V continu permet d'activer directement le contrôleur. Ames LA 50011 Sauer Sundstrand 2ûûû113rue est.Tableau 4 2 Description des composantes mécaniques et hydrauliques du banc d'essai &pipement Moteur électrique Modèle Compagnie 37 kW.* n. Ce moteur est alimenté par une pompe hydraulique entraîné par le moteur électrique de 37 kW. pour éviter un débordement des limites par le chariot. Une variation du courant provoque un changement d'inclinaison du plateau de la pompe. accesç Sauer Sundstrand 280.3). le chariot ne peut se déplacer (Fig. latéral Vérin hyd. la carte d'acquisition et de contrôle alimente un circuit avec un convertisseur tension-courant avec un signal de basse puissance de k10 V d'amplitude. 80 reliée par des pignons à un moteur hydraulique.16 McKee D r . Vérin hyd. Mahwah NJ 07430 n.4. Troy MI 48007 Danfoss BP 606. profond. Vérin hyd. En mode manuel.075 Chariot Pompe hydraulique Contrôleur-pompe Soupape-pompe Moteur hydraulique Accessoires Pompe hydraulique Soupape proport. Ames LA 5012 Danfoss BP ôû6.

. St-Laurent QC H4T 1N1) relié par une courroie dentelée au système d'entraînement du chariot (Fig. 461-0600.I Ordinateur LabVÏew I :i '. 850 McCaffrey.4 mm. Une plus grande précision pourrait être obtenue en inversant les pignons n2 et ng pour augmenter le ratio n2/n3 ou en augmentant le facteur de conversion de Ki ou K2. on peut déterminer que le compteur permet une précision de 7. La vitesse est mesurée par un générateur de fréquence ou compteur (modèle RPGB.9 Diagramme-bloc du système d'asservissement de la vitesse du chariot. Rotalec Inc.. 4. Rotalec Inc.4).) achemine une tension (O à 10 V) à la carte d'acquisition selon l'amplitude de la vitesse. Bien que le compteur génère deux ondes avec un décalage de 90" pour déterminer la direction d'avancement du chariot. 80 (1J et les facteurs de conversion du compteur (Ki) et du convertisseur (K2). L'équation 4. Ainsi. profondeur. ce qui est amplement suffisant pour les besoins actuels de positionnement. Elle utilise le nombre de dents des pignons (ni. Un convertisseur fréquence-tension (modèle PRA1-103. 2 3)' la longueur d'un maillon de chaîne no. forces contrale: vitesse _ i manuel / automatique panique 1 normal limite 1 normal -- Circuit de h drauli ue [ Carte de contrôle et d'acquisition 1 Vitesse dette - Figure 4. cette option n'est pas encore intégrée.2 permet de calculer le facteur de conversion (K3) entre la tension lue par la carte e t la vitesse réelle du chariot."/ -- lecture: vitesse.

Aucun filtrage n'est effectué sur cette tension acheminée à la carte d'acquisition car seule la valeur moyenne est conservée pour les calculs.. 4. .4 Schéma du système de mesure de la vitesse du chariot.4. 1 Scarsdale Rd.chaîne f3 mis (Ki =ô00 pulses/tour) (K2=1 OV / 3 kHz) Carte d'acquisition Figure 4. Intertechnology Inc. Don MiUs ON M3B 2R2) qui génère une tension (O à 5 V) selon la position de sa course (O à 762 mm).3 ASSERVISSEMENT DE LA POSITION DE L'oUEL Le déplacement de position verticale et latérale de butil attaché au dynamomètre s'effectue par le biais des deux vérins hydrauliques. La lecture du positionnement vertical est rendue possible grâce à un potentiomètre linéaire (modèle PTD 101-030. Cela permet à l'opérateur de l'ordinateur d'effectuer des ajustements tout en visualisant le résultat du positionnement à l'écran avec LabView. Cet interrupteur est situé tout près de l'ordinateur dors que les manettes sont localisées directement sur le chariot. Ceux-ci établissent la connexion entre le châssis mobile et le système permettant la translation latérale et verticale du dynamomètre. Ces deux vérins sont contrôlés par des soupapes à débit proportionnel alimentées par la pompe auxiliaire montée en série avec la pompe qui actionne le chariot. Ces soupapes sont contrôlables manuellement avec une manette ou électriquement par le biais d ' u n interrupteur qui alimente celles-ci en tension (k15 V).

Ce montage a l'avantage de capter les forces et les moments selon les trois axes ce qui le rend indispensable pour un outil non-symétrique comme le versoir. Cela est fait en projetant chacune d'elles suivant les axes du point repère O (Fig.3). 1982). 4.9). Le plus commun des montages utilise six cellules uniaxiales commerciales montées orthogonalement sur une stmcture rigide (Orlandea et al. . Par la suite. Les plans détaillés utilisés pour la construction du dynamomètre sont inclus en annexe D.4.1 Développement mathématique La matrice de transformation. CANADA).Le dynamomètre représente le coeur du système d'acquisition des forces appliquées par le sol sur l'outil Plusieurs dynamomètres sont en fonction dans les laboratoires de recherche en dynamique du sol à travers le monde. 4. Le système qui fut retenu est similaire à celui utilisé par l'Université de Saskatchewan (Saskatoon.4 à 4. constitue une formulation matricielle de l'état d'équilibre du capteur (Éq. 4. Éqs. [KI. réduisant ainsi les problèmes de distorsion entre les cellules. les forces (Fv) et les moments (Mv ) s"vant les trois axes sont obtenus en écrivant les équations d'équilibre associées. Le développement mathématique de cette matrice repose sur la décomposition des forces mesurées dans les six cellules Y1 Z12.4. Ce système a été jugé le plus simple à constniire. 4. SK.5). certains et permettent seulement de mesurer les forces longitudinales (FJ et verticales (Fz) le moment latéral (My) par le biais d'une cellule octogonale (Onwudu et Watts 1989). Parmi ceux-ci.

) élevée.8 mm.5 mm de côté avec une épaisseur de 6.10 (Blevins 1979). Dans le cas prkent. Les dimensions du tube carré utilisé à l'université de Saskatchewan était de 63. Sumniers et al. Nous avons donc utilisé un tube de 76. h5= distance selon x. La largeur (h5) permet de restreindre l'amplitude des forces sur les cellules verticales (Zl et Z2) lorsqu'un moment est appliqué par une force latérale comme celle que produirait un versoir.2 Dimensions Cette matrice de transformation peut être avantageusement exploitée pour étudier la sensibilité du dynamomètre aux différents paramètres dimensionnels.8 mm avec une épaisseur de 4.où: dqq= hl. lors d'une mesure des forces. nous avons réalisé un simulateur avec le chiffrier Excel 6 . 72368 Roselle IL 60172-990) qui nous a permis de déterminer les dimensions critiques. une kéquence naturelle (ft) de 280 Hz a été évaluée pour la poutre la moins rigide. Cette hauteur ne doit toutefois pas être trop élevée pour éviter des problèmes de vibrations de la structure. La hauteur (h1+h2) infiuence beaucoup la tension subie par la cellule X3 à cause du moment appliqué par la force principale (FJ à une distance d. (1%) ont enregistrd des fluctuations variant entre 2 et 10 Hz des forces de réaction sur un versoir. 4. Ce moment peut aussi être important si la force qu'applique le sol sur l'outil est à une distance longitudinale (d. on a pu constater que l'épaisseur avait un apport négligeable par rapport à la largeur et la longueur de la tige (lt).4. En effet. Avec ces coordonnées. hl= h3= 4 . il est important que la fréquence naturelle de la structure soit beaucoup plus élevée que la fréquence du phénomène étudié. 0 (Microsoft Corp. Ces fluctuations sont occasionnées par l a rupture du sol à l'avant de l'outil. . Avec cette analyse. y et z entre le point d'application de la force et le point de référence O (m) distance selon z entre & et le point de référence O (m) distance selon z entre Yi et le point de référence O (m) distance selon z entre Xi et Yi (m) distance selcn x entre Yi et Zl (m) distance selon y entre Zl et 2 2 (m) 4.P. En utilisant l'Éq..2X j0.4.il nous a été possible d'évaluer l'effet de (h1+h2) mais aussi des dimensions du tube rectangulaire à utiliser sur la fkéquence naturelle de cette poutre la moins rigide du dynamomètre. Ainsi avant de concevoir le prototype.35 mm. B.

5 Schéma du système de coordonnées et des dimensions utilisés pour déterminer la matrice de transfomation théorique du dynamomètre triaxial. .point \ 0 m t 4 I l Figure 4.

12 présente le cas pour déterminer la première colonne de déterminer les matrices théorique ([KI [~r.11. Ces signaux sont ensuite acheminés à la carte d'acquisition (AT-MO-64E-3. l'Éq. [KI-' Puis la procédure consiste à appliquer une force ou un moment unitaire pour déterminer chacune des colonnes. TX 78730-5039) qui effectue l'échantillonnage des signaux séquentiellement à une fréquence de 1Oûû Hz.875 selon Blevins 1979) masse unitaire de la tige (kg m-1) module d'élasticité de Young de l'acier standard (200 GPa) moment d'inertie de la tige (m4) Des cellules unidales commerciales de 13500 N selon x et 6730 N selon y et z ont donc été utilisées (modèles 6C[X)1-3K et 6 0 0 0 1 1 . Don Mills ON M3B 2R2). Intertechnology Inc.Intertechnology Inc. L'utilisation de rotules pour fixer les cellules à la structure du dynamomètre permet de s'assurer qu'elles ne subiront que des efforts axiaux générant des contraintes de traction ou de compression. Il faut d'abord multiplier chaque membre de l'Éq. 1 Scarsdale Rd. Par exemple. . 4. Après avoir établi les paramètres dimensionnels de la structure. 4. National Instruments. Les signaux sont ensuite amplifiés (*IO V) par six conditionneurs (modèle Calex 160MK.où: kt= mt= E= I= paramètre pour le mode de fréquence propre (1.). 5 K respectivement. 4. Un filtre passe-bas de deuxième ordre ajusté a m e héquence de coupure de 100 Hz était aussi couplé à ces conditionneurs. Austin. Cette méthode est valide pour r t -') et réelle ([K] -'). 6504 Bridge Point Parkway. il est possible de construire la matrice qui servira aux calculs des forces à partir des lectures de chacune des six cellules.3 par la matrice de transformation inverse pour obtenir l'Éq..

1980). Le moment est appliqué par le biais de ces mêmes tiges qui sont reliées cette fois à un arbre homocinétique qui permet d'appliquer un moment pur avec une charge (O à 68 kg) disposée à 0. Trois tiges comportant six cannelures ont été assemblées sur une structure pour permettre d'appliquer les contraintes.9 m sur un bras de levier. 4. Le point d'application O avait été choisi au préalable en considérant cette nécessité d'étalonnage.Les facteurs de tolérances de fabrication et d'assemblage occasionnent toujours des imperfections qui résultent en une non coordonnance avec la matrice théorique (Perumpral et al. Un montage expérime~td a r donc été conçu pour appliquer des forces et des moments purs selon les trois axes (Fig. Un moment de 602 N rn a été atteint de cette façon. Les forces sont appliquées par le biais d'un écrou qui est inséré au centre de chaque tige cannelées et qui est relié par un système de poulie (axe x et y seulement) à une charge statique étalonnée variailt entre O et 90 kg. un étalonnage du dynamomètre pour déterminer [K] -Ipermet de contrer ces imperfections.6). Les matrices de transformations [ K ] ~ " e t [K] ' l ont ainsi été obtenues. . Il constitue en fait le point de rencontre des trois axes établi pour le système qui appliquera les forces et moments sur la structure du dynamomètre. Pour ce faire. Une analyse sera r présentée dans la section de Résultats et Discussion pour déterminer les différences qui résultent de l'utilisation de l ' u n e ou l'autre de ces matrices.

.Figure 46 Système qui a été utilisé durant l'étalonnage pour applzquer un moment latéral (y) pur au dynanwdtre.

Ornega Eng.7). Le sol est nivelé à chaque couche de 100 mm et compacté par trois passages successifs du compacteur.Pour les essais. 4. Stamford CT 06906 USA) sont enregistrées automatiquement à un intervalle de 3 mm de profondeur par un système d'acquisition autonome (modèle 2% Campbell Scientific Inc. Inc. 7 Schéma du montage utilisé pour évaluer l'homogénéité du profil du sol avec le pénétrométre avant chaque essai. Logan. L'échantillonneur de sol per-et l'extraction de cylindres de sol non-remanié d ' u n diamètre de 48.J. .. US USA).3 mm et dune longueur de 300 mm (Tessier et Steppuhn 1990).Racine WI). Les données de la jauge de force d'une capacité Limite de 2227 N (modèle LCH-500. la préparation du sol se fait manuellement avec une pelle et un compacteur à vibrations mécaniqyes (modèle AV900.. Pour vérifier l'homogénéité du profil un pénétromètre équipé d'une tige de 300 mm ayant une pointe conique de 30" est utilisé avant chaque essai (Fig. lndicateur de vitesse Interrupteur Vérin hyjraulique Indicateur de transmission profondeur mesurede 4 ' I Mémoire SM716 Figure 4 .1. Case Co.

La deuxième méthode consiste à semer des plantes (trèfle Trifolium pratense. D à l'intérieur.1 (National Instruments Inc. . orge Hordeum vulgare L. D a n s le cas présent. nous avons utilisé une fréquence de coupure de 100 Hz et échantillonné à 1 0 Hz. ce qui permet de transformer I L'environnement utilisé pour les essais (Fig. Ce logiciel permet de concevoir des applications avec des sorties graphiques qui sont déjà intégrées au code de base. Cette hausse du niveau d'eau peut varier selon les conditions ambiantes d'humidité et de température du laboratoire. Avec cette méthode le taux de saturation du sol doit être plus élevé pour conserver une structure adéquate. complexes avec les matrices. Surnmers et al.) qui pourront conserver et même améliorer la stmcture du sol par leur développement racinaire. d'arrêt et du taux d'échantillonnage. La première consiste à disposer une pellicule de plastique à la surface du sol pour éviter que l'eau ne s'évapore.-. Avec ce montage. Il faut donc élever le niveau d'eau du réservoir de contrôle de la nappe d'eau de quelques dizaines de millimètres. Le contrôle de la vitesse du chariot et de l'acquisition des signaux se fait via un micro-ordinateur ayant un processeur 486 avec une horloge interne à 66 MHz et 8 Mo de mémoire vive. (1985) recommandent un facteur de 10 en pratique.L'argile Sainte-Rosalie nécessite des soins particuliers .8) permet le réglage de la vitesse de l'outil ainsi que du point de départ. le taux d'échantillonnage doit être assez élevé pour éviter la lecture d'une fiéquence "fantôme" inférieure à la fréquence de rupture du sol à l'avant de Poutil.1 pour servir d'interface entre l'utilisateur et le système d'acquisition et de contrôle. Il permet aussi d'effectuer des calculs relativement f 3 1 en Iq. Cette dernière solution est préconisée pour les bacs se situant à katérieur des bâtiments. il est toutefois possible d'échantillonner à de plus faibles fréquences pour réduire la taille de mémoire requise pour un essai. Selon le théorème de Nyquist.) sous l'environnement Windows v3.entre les essais pour qu'elle e u x options sont possibles si les bacs demeurent conserve une structure adéquate. Pour les essais en travail du sol. Une application a été créée avec le logiciel LabView v3. il faut échantillonner au moins deux fois plus rapidement que le signal à reproduire. 4.

Figure 4.8

Fenêtre créée avec le logiciel LabView sous l'environnement Windozos pour le contrôle et l'acquisition avec le banc d'essai.

Certaines opérations doivent être effectuées avant chaque essai. Premièrement, il faut déterminer la profondeur zéro (Do) car la surface du sol varie entre chaque essai. Pour ce faire, il faut abaisser la base de l'outil jusqu'à la surface du sol et noter cette valeur dans LabView. Cette valeur zéro sera soustraite aux valeurs lues pour déterminer la profondeur moyenne de l'essai. Les valeurs zéro des forces sont aussi enregistrées immédiatement avant chaque essai. Celles-ci sont soustraites aux données brutes. Cela permet d'éliminer la variation des charges résiduelles (Plouffe et al. 1995a et b) ainsi que le poids du dynamomètre et de l'outil. La séquence d'actions qui est accomplie lors d'un essai est démontré à la Fig. 4.9. Les données brutes ainsi que les valeurs moyennes sont sauvegardées dans cinq fichiers différents qui sont différenciés par l'extension qui leur est donnée:
rip1vl.d données brutes ....(Xi, X2, &, Yi, 21, 25,Dl v) demolzer zéros ........................ (date, heure, nom, Xi, X2, &, YI, 21, &, Dl v) demol.std écart-type ..............(date, heure, nom, Xi, X2,X3, YL 21, &, D, v) demolxyz moyennes ................( date, heure, nom, Xi, X2,&, Yi, 2 1 , &, Dl v) , Fy, Fz,Mx, My, M, D,v) demo1.h moyennes ................(date, heure, nom, F

Positionne l'outil à la

(

Note la profondeur zéro

1

Enregistre les forces

v
Active le chariot
Affiche les résultats

moyennes et brutes

Figure 4.9 Organigramme d e la séquence établie par LabVzew pour un typique permettant de mesurer les forces sur un outil.

essaz

4.5.1 ÉTALONNAGE DE LA VITESSE

Le contrôle de la vitesse du chariot lors des essais est effectué en boucle ouverte via le logiciel LabView. Deux séries d'essais ont permis de confirmer l'efficacité d'un tel circuit. Le première série d'essais a été effectuée pour vérifier le temps de réponse du système lorsqu'une charge est appliquée. Pour ce faire la vitesse du chariot a été enregistrée 1,5 mètre avant et après l'insertion du versoir dans le sol. Des profondeurs et des vitesses variant entre 100 et 200 mm et 0,5 et 2 m/s ont été utilisées pour ces essais. On peut voir à la Fig. 4.10 que la différence en vitesse entre la valeur maximale et minimale (Av) oscille autour de 0,01 m/s. Cette

wiation proviendrait de l'effet polygonal du @ m e d'entrginement par chaines et pignons. En effet, les extrémités et le centre de chaque maillon de la chaîne ne se situent pas à la même distance du centre du pignon. Par conséquent, ces différences du rayon de courbure se traduisent par une vitesse tangentielle différente. Cette variation peut être quantifiée par 1%. 4.15 établie par Drouin et al. (1986). Un Av de 1,5% est obtenu pour le système d'entraûiement du chariot dont le pignon comporte 18 dents (ni). En multipliant cette valeur par la vitesse moyenne de 0,8 m/s pour l'essai présenté, on obtient une fluctuation théorique de 4012 m/s qui est très similaire à celle obtenue en réalité (=û,01 à 0,015 m/s). Ces oscillations pourraient être diminuées en augmentant le diamètre des pignons du système d'entraînement. Une analyse de densité spectrale devrait cependant être effectuée s u r la mesure de vitesse pour conclure avec certitude de l'effet polygorial du système d'entraînement par chaînes et pignons.
-.

0,83
Vitesses moyennes pour chaque essai (- - -)

-

. Z

Insertion du versoir dans le sol

095

1,O

1,5

2 9 0

2,5

Déplacement du versoir (m)
Figure 4-10 Deux essais typiques utilisés pour déteminer les variations de la vitesse du chariot en fonction de la charge appliquée avec l'insertion du versoir dans une argile Sainte- Rosalie (pb=1,15 Mg/r$; w =21%).

(1979) ont démontré qu'il existe une relation exponentielle entre la viscosité et T. le temps de réponse d'un tel système ne serait pas assez rapide pour contrer la faible variation de vitesse provenant plutôt du système d'entraînement par chaine qui se tend lorsque le versoir pénètre le sol. La vitesse du chariot a été variée par écheIon jusqu'à 3 m/s sans aucune application de charge par un outil car nous avons vu précédemment que la charge apportait un effet négligeable sur la vitesse finale. Nous avons donc conduit d'autres essais en maintenant T à 20 et à 40 O C . en fonction de la vitesse désirée. Après une série d'essais préliminaires nous avons conclu que la température (T) de l'huile hydraulique variait entre 20 et 40 O C selon l'intensité des essais et le temps de repos entre chaque essai. Une autre série d'essais a été effectuée pour déterminer la commande à envoyer par LabWew pour obtenir une vitesse donnée (v). . Comme T ne se situe jamais exactement à 20 ou à 40 O C . Cette variation est considérée négligeable car le versoir retrouvait sa vitesse moyenne après une distance de 300 mm. à envoyer au contrôleur de la pompe.ions de régressions. Liljedahl et al. En effet. À partir des deux équat. une équation a pu être déterminée pour la pente (a) et l'ordonnée à l'origine (b) de la relation entre v. et v. Il a donc été conclu qu'il est inutile de concevoir un circuit en boucle fermée pour éliminer cette chute de vitesse.02m/s o u s les essais ont démontré un lors de l'insertion du versoir dans le sol. Ceci s'explique par le changement en vixosité de l'huile avec la température (Liljedahl et al. Cela nous a permis d'obtenir deux séries de points de v. T comportement similaire à celui-ci. 1979).) en fonction de T (Fig.11). il a f d u établir une relation qui tient compte de T dans LabView pour le calcul de v. Nous avons aussi constaté que la vitesse obtenue variait pour une même commande (v.Le phénomène important demeure cependant la perte de vitesse d'environ 0. 4.

O 15 2 9 0 2. friction + bande morte i - . Le potentiomètre a démontré un caractère très linéaire avec un facteur de conversion de 161 mm/V pour le montage utilisé (Fig. c'est la différence entre la profondeur zéro et la profondeur lue qui détermine la profondeur de chaque essai et non la profondeur absolue retournée par le potentiomètre. Ce zéro n'influe pas sur la valeur car lors des essais. L'ordonnée à l'origine variable provient de l'ajustement du zéro du potentiomètre et du point d'ancrage du fil métallique au dynamomètre. 4.12). une décroissance en vitesse de 416 m/s peut découler d'une augmentation en T de 20 à 40°C. Ces forces de friction apportent des fluctuations à très basse vitesse qui justifient le maintien d'une vitesse minimale de 0. On peut aussi noter à partir de la Fig. 4.5 Vitesse désirée du chariot (mls) de la commande imposée par LabView en fonction Figure 4 1 1 Régressions liné'ai~es de la vitesse d u chariot pour d e u x températures de l'huile hydraulique.l m/s.1- 0 0 1 0 . 4.- 095 1. .2 É T A L O ~ G DE E LA PROFONDEUR Le système pour mesurer la profondeur de labour a nécessité un étalonnage pour pallier aux variations de l'alimentation du potentiomètre linéaire et du facteur de conversion ajustable de la carte d'acquisition via LabView.11 qu'une tension d'environ deux volts est requise pour amorcer le mouvement du chariot. Il y a environ un volt qui provient de la bande morte du contrôleur et un autre pour contrebalancer les forces de fkiction du système d'entrainement.o 3.5 3.5. Ce mode de calcul a permis de contrôler les fluctuations de T lors des essais car pour une vitesse de 2 m/s.

Cependant. L e Tableau 4.12 Régression linéaire de la profondeur de l'outil ( D ) en fonction de la tension lue (x) par le capteur de position linéaire avec LabView. 1993. 1992). Un étalonnage a été effectué pour déterminer Ifimportanced'utiliser une matrice de transformation basée sur les caractéristiques réelles du dynamomètre. en examinant la force et le moment . Les différentes combinaisons de forces et/ou moments appliqués sur le dynamomètre ont démontré le carxtère parfaitement linéaire des ceildes uniaxiales mais aussi les tensions parasites mesurées. Par exemple. 4. X2 et & qui devraient être à &os selon l'Éq. Aucune analyse de biais n'a été effectuée. Cependant. sont évidentes. Sime et al.7. On retrouve toujours ces tensions parasites quel que soit l'essai ou le type de matrice utilisée pour la conversion des valeurs lues par les cellules. 4. La matrice de transformation réelle minimise l'erreur provenant de l'assemblage de la structure du dynamomètre.3 montre plus précisément l'ampleur des tensions parasites lues.13). la force lue pax chacune des cellules varie linéairement avec l'amplitude du moment lorsqu'un moment pur est appliqué selon l'axe longitudinal (x) (Fig.1 2 3 Tension lue par LabView (V) Figure 4. Une analyse de sensibilité pourrait diminuer le biais entre les cellules dû à i'effet de forces et de moments non-purs appliqués sur le dynamomètre et de la friction variable dans l'arbre homocinétique e t les poulies (Gu et al. les lectures parasites enregistrées par les cellules Xi. La distance entre les cellules et une disposition orthogonale de celles-ci sont les deux facteurs majeurs d'erreurs d'assemblages.

O * ~ . / m e t A 4 .5 Comparaisons entre les résultats obtenus avec les matrices de transfomation théonque et réelle et les charges statiques appliquées au d ymnwmèt re Essai Dans chmue axe Résultants* Différence F & M calculés selon la matrice théonque 852 -4 1 -6 4 7 -37 -6 843 1 5 8 866 -866 -5 4 O 6 36 -575 3 -12 -1 -581 30 -9 -3 -853 134 71 17 -5 6 -9 3 575 -1 36 4. Mx= 136 N rn. ) on voit immédiatement I'avantage de la matrice réelle dors que le pourcentage de différence moyen niminue d i 4 9 à 22% pour l'ensemble des essais. .7 5.l 2?8 29.6 4. My=75 N m ) . Tableau 4. = .O F & M calculés selon la matrice réelle -904 -7 F.=891 -5 -1 -11 7 F~891 899 -54 -2 3 Fz=891 -3 -23 -891 -1 3 Mx=602 36 -12 33 -605 -6 My602 39 -14 -40 -15 -598 Mz=6û2 67 25 -29 5 -18 F&M -6 -1 -872 147 74 F&M -784 -364 -15 -8 O 2 2 -2 21 -19 631 -8 39 11 4 3 6û5 599 631 164 40 1. / - t Force verticale de 891 N vis-à-visQ (Fz=-891. Me26 N m).5 9.4 l10 011 03 0.7 57 279 4.résultants (Fr et M .7 37 26 55 853 817 904 900 575 581 575 151 37 375 4. t Force horizontale de 891 N appliquée à 24' selon I'axe longitudinal à 140 mm selon y (Fx=-872 N.6 891 50 58 77 872 864 2.2 35.5 4. = . Fy=-185 N.2 3.

les valeurs de forces longitudinales (FJ et latérales (Fy)sont significativement différentes (a=0. Une analyse statistique a été utilisée pour vérifier si les différences entre les valeurs obtenues avec les deux matrices et les valeurs appliquées étaient significatives.05) pour la matrice théorique alors qu'aucune différence significâtive n'a été notée avec le même taux de confiance sur les r é d t a t s de la matrice réelle.n moment longitudinal ( z .4).O 1O0 200 300 400 500 600 Moments se!on x (N m) Figure 4. À partir de ces résultats on peut conclure que la matrice théorique donne des résultats moins précis que la matrice réelle (Tableau 4. f p u r sur le dynammètre.Entre autre. Ce dernier test est utilisé lorsqu'il n'y a pas de normalité dans les différences à comparer. Deux tests de comparaisons pairées ont été utilisés soit le test standard de t et le test de Wilcoxon des rangs signés (Steel et Tome 1980). .19 Forces lues par les cellules de c~zargeslors de l'étalonna e avec un système permettant d'appliquer z.

on divise la vitesse d'avancement (1 m/s) par la distance (0. il est aussi possible d'abaisser la béquence d'échantillonnage pour obtenir des fichiers de résultats moins volumineux et plus faciles à manipuler. Champaign. Des zones de fréquences plus distinctes auraient pu être retrouvées dans un sol n'ayant pas été remanié au préalable comme ce que l'on retrouve lors du labour d'une prairie..05).Tableau 4. ** Une vaIeur inférieure à 0. La fonction de transformée de Fourier incluse dans le logiciel Mathematica v2.. IL 61820-7237 USA) a été utilisé pour effectuer cette analyse. 100 Trade center Dr. Pour calculer la fréquence. bien qu'une fréquence inférieure jusqu'à environ 40 Hz aurait aussi été convenable. En abaissant cette fréquence de coupure. Surnmers et al. il semble y avoir un cycle de rupture sur une distance d'environ 0. En examinant la Fig.lm) et on retrouve ainsi une fréquence de 10 Hz. Ce genre d'analyse démontre très bien à quelle fréquence la rupture du sol se produit à ravant de l'outil (Fig.05 indique une différence significative de la force mesurée. cette analyse nous permet de constater qu'il est tout à fait adéquat d'ajuster la fréquence de coupure à 1 0 0 Hz.14.1 m. Néanmoins. (1985) avaient eux aussi retrouvé une telle fréquence avec un versoir mais avec une plus grande dominance autour de 2 Hz Pour établir avec plus d'exactitude les fréquences de rupture du sol. La pertinence du réglage de la fréquence de coupure à 100 Hz des filtres analogiques sur chacune des cellules a aussi été vérifiée.15). . on voit que pour la cellule Xi.1 (Wolfram Research Inc. 4. on utilise le test de t qui est plus puissant que le test de Wilcoxon.4. une analyse spectrale a été effectuée sur les données de l'essai présenté.4 Tests statistiques pour vérifzer les -d$férences calculées avec les mat+ théorique et réelle et les charges appliquées au dynamomètre ---- Essai Matrice théorique ~ormalité* Wilcoxon Test de t Matrice réelle Normalité Wilcoxon Test de t * S'il y a normalité (a>0.

L'essai présenté a aussi été choisi pour démontrer les fluctuations rencontrées lors de la prise de lecture avec des cellules de charge sur un outil. . On peut constater une augmentation de la force lue par Xi de 1200 à 2 4 0 i\j à environ un mètre lorsque le soc entre en contact avec une pierre de 50 mm de diamètre.14 Exemple de forces lues par les cellules de charges installées sur le dynamomètre pour un essai avec un versoir à 100 mm de profondeur se déplacant à 1 m/s dans une aruile Sainte-Rosalie. Cette variation justifie amplement le facteur de deux utilisé lors du choix des cellules pour le design du dynamomètre.Déplacement du versoir (m) Figure 4. (1985) ont mesuré des fluctuations ea continu d'environ 35% et cela correspond aussi à ce que l'on retrouve sur Xi par exemple (fi N de variation sur 1200 N de force moyenne). Summers et al.

8 m/s a été mesurée lors de l'insertion d'un versoir dans le sol.15 Analyse spectrale pour un essai avec un versoir à 100 mm de profondeur se déplaçant à 1 m/s dans u n e argile Sainte-Rosalie (pb=1. Ces oscillations pourraient être diminuées en augmentant le diamètre des pignons du système d'entraînement. Tout d'abord. ont été enregistrées dans tous les essais. Les méthodes développées pour l'étalonnage du dynamomètre triaxial et celles utilisées pour l'asservissement de la vitesse et de la profondeur de l'outil ont été examinées.û2m / s pour une vitesse moyenne de 0. Cette variation est considérée négligeable car le versoir retrouvait sa vitesse moyenne après une . w=21%) pour une cellule de charge (XI) parallèle à l'axe d 'avancernent (x). Des oscillations de la vitesse du versoir de 0. CONCLUSION Un banc d'essai a été instrumenté pour examiner l'efficacité des outils de travail du sol. Une diminution de 0.O 5 10 15 20 25 30 Fréquence (Hz) ure 4. des variations de la charge et de la température de l'huile hydraulique ont été imposées pour évaluer l'efficacité du système d'asservissement en vitesse.15 Mg/m3.01 m/s provenant de l'effet polygonal des pignons.

Cette méthode a permis de diminuer l'erreur sur la mesure de 4.distance de 0. des variations en température de l'huile de 20 à 40 O C ont causé une diminution de 416 rn/s de la vitesse.9 à 2. Un étalonnage a donc été effectué à ces deux températures extrêmes et les résultats ont permis de déterminer les paramètres d'une relation exponentielle de la commande pour contrer ces variations. Ces résultats peuvent être avantageusement utilisés pour valider les résultats d'analyses théoriques ou pour démontrer différents concepts à des étudiants s'intéressant au travail du sol. En général. . Un système de mise à zéro pour la mesure de la profondeur de travail de l'outil avec un potentiomètre linéaire s'est avéré très efficace avec une très haute linéarité. un étalonnage a été effectué sur le dynamomètre pour déterminer la matrice de transformation des forces mesurées par les cellules en forces et moments selon les trois axes. À une vitesse moyenne du versoir de 2 m/s. Une analyse de la densité spectrale a révélé que la majeure partie 0 Hz. Ceci des fkéquences de rupture du sol à l'avant de l'outil étaient infërieures à 1 justifie la fréquence de coupure de conditionneurs de signaux à 100 Hz et le design de la structure du dynamomètre avec une fréquence naturelle minimale d'osciliation de 280 Hz.3 m. Des essais avec ce système de mesures ont aussi mis en évidence le caractère cyclique de la rupture du sol à l'avant de l'outil. I l a donc été conclu qu'il est inutile de concevoir un circuit en boucle fermée qui ne serait pas assez rapide pour &%trer cette chute de vitesse car celle-ci proviendrait plutôt du système d'entraînement par chaîne qui se tend lorsque le versoir pénètre le sol.2% par rapport à l'utilisation d'une matrice basée sur les dimensions théoriques du dynamomètre. Des variations de 35% ont été enregistrées en continu sur les cellules de charge. le banc d'essai s'est avéré un excellent outil pour mesurer les contraintes imposées par le sol sur l'outil. Pour la mesure de la force.

CHAPITRE V - COMPARAISON ENTRE UNE SIMULATION EN 243 ET 3-D AVEC LA MEF ET VALIDATION DES FORCES POUR UN VERSOIR (3-D) Des simulations avec la méthode des éléments finis (MEF) ont été effectuées pour comparer les maillages en 2-D et en 3 . h e analyse statistique a riuLli que les F. Coulomb. Il a donc été retenu que le modèle constitutif du SOI à l'état critique (Cam clay) n'est adéquat pour ce genre de sol qu'ù des vitesses plus éleuées que 1 m/s où la force d'inertie du sol devient plus importante que la force due à la cohésion. Les forces latérales n'ont pu être comparées car le sep monté sur le versoir durant les essais offrait u n support latéral inattendu. Cependant même en utilisant un mailleur automatique en 3-0pour augmenter la performance de calcul? la solution en 2 . Cam clay.) et verticales ( F z ) ont doublé en 3-0 à cause des effets latéraur importants. .0 en travail du sol. Des écarts. Mots-cl&: Bac de sol. Une validation des résultats de simulations avec la MEF a aussi été effectuée avec u n dynamomètre monté sur u n banc déssai pour un versoir se déplaçant dans une argile Sainte-Rosalie a différentes profondeurs (100. 150 et 200 mm) et vitesses d'avancement (0. l'utilisation d'un mailleur automatique avec des éléments tétraèdres donne des résultats similaires au maillage manuel acec des quadrilatères mais est beaucoup plus rapide à concevoir et à exécuter.0 est primordial si les effets latérauz sont trop importants pour être négligés. étaient similaires mis à part pour les traitements à vitesse réduite où les Fz simulées étaient inférieures aux forces mesurées. Dans ce cas. Pour u n outil droit incliné à 60" avec un rapport largeur/profondeur de O& les forces longitudinales (F. Il a été conclu que la AlEF pourrait être utilisée avantageusement pour déterminer la perfonnance d'outil à géométrie complexe en 3-0.0 est tout de même 21 fois plus rapide et requiert 4 fois moins d'espace de mémoire vive. L'écart latéral provient de l'effet du sep et l'écart vertical provient des forces réduites obtenues à faible vitesse.25: 1 et 2 mis). de 62 mm (y) et de 14 mm (2) du point d'application de la force sur le versoir ont aussi été obtenues à partir des forces et moments. Dynamomètre. entre les simulations et les essais. Ces résultats nous permettent d'avancer qu'un maillage en 3 . it Iîs F.

on note que celui-ci est souvent basé sur une technique d'essai-erreur plutôt que sur des fondements théoriques. Les méthodes numériques comme la méthode des éléments finis (MEF) se sont développées assez rapidement depuis une vingtaine d'années compte tenu de l'accroissement de la capacité de calcul des ordinateurs (Hasbani 1997). - Les opérations de travail du sol consomment plus de la moitié de l'énergie consacrée à l'agriculture moderne (Buckingham et Pauli 1993). Par ailleurs. des forces de réaction longitudinales et verticales 37 et 1 4 . Hadas et al. 1988). Pour le calcul des forces cependant. les effets latéraux sont trop importants et qu'il s'avère nécessaire d'effectuer des simulations en 3-D dans de tels cas. Bien que ces deux raisons semblent justifier l'importance à accorder au design. les fondements théoriques demandent généralement une simplification excessive du problème ce qui engendre des résultats imprécis. Tel que décrit au deuxième chapitre.INTRODUCTION . Les outils à géométrie plus complexe comme le versoir ou la dent rigide spatulée (patte d'oie) ainsi que l'hétérogénéité des sols sont des exemples de problèmes qui ne peuvent être résolus avec cette méthode (Hettiaratchi 1988. l'équation universelle de travail du sol de Terzaghi (McKyes 1985) a permis de résoudre certains aspects du problème mais demeure imparfaite. la plupart des simulations 3-Dont été effectuées avec des out& à géométrie relativement simple comme un étançon de sous-soleuse (Araya et Gao 1995) ou une plaque droite . Chi et Kushwaha (1990) ont démontré que pour les outils simples ayant un rapport Iargeur/profondeur (W/D) inférieur à quatre. l'optimisation du design des outils utilisés doit se faire de façon continuelle pour s'adapter aux nouvelles tendances du milieu. I l est bien évident que cette simplification peut réduire grandement le temps de calcul et la quantité de mémoire requis pour une simulation. cette approche est généralement superflue car les forces maximales sont atteintes après quelques millimètres de déplacement de l'outil seulement (Chi et Kushwaha 1990). En effet. L'addition d'une ligne de rupture prédéfinie pour simuler la fissuration à l'avant de la pointe d'un outil permet de simuler l'avancement de l'outil en continu. Entre autre. De plus. Toutefois pour l'application de cette méthode. 1 % trop élevées ont été calculées sur un outil simple avec un maillage grossier. 1 1 semble aussi attrayant de simplifier certains problèmes en trois dimensions (3-D) vers des problèmes en deux dimensions (2-D) en assumant qu'un axe est symétrique. des mesures simplificatrices sont aussi à effectuer.

Des éléments linéaires sont préconisés pour les problèmes avec beaucoup de distorsions et impliquant le contact entre deux corps (HQS1996). 6 (HQS Inc. La dif£îculté de concevoir un maillage adéquat en 3-D est sans doute l ' u n e des raisons pour justifier l'absence de simulations avec des outils à géométries complexes. L'utilisation d'algorithmes pour le maillage automatique pourrait vraisemblablement faciliter cette tâche dans un avenir rapproché (Vallet 1997). il est possible de sélectionner les éléments de type tétraèdre ou quadrilatère alors qu'en mode automatique seul les éléments de type tétraèdre sont disponibles. et Zhang 1985)Aunhktrado et al. . RI 02860-4847 USA) utilisé pour la résolution du système. Xie. De plus.1 COMPARAISONS DE SIMUI. (1991) ont caiculé les forces qui s'appliquent sur un versoir avec l'équation universelle de travail du sol (McKyes 1985) puis ont repris ces forces comme conditions aux limites avec la MEF pour déterminer les contraintes sur les trois couches d'acier dont le versoir est constitué..inclinée (Chi et Kushwaha 1991. 1080 Main Street. Le logiciel 1-DEAS v2.4. Puis cette méthode sera utilisée pour simuler les forces de réaction du sol sur un versoir et ces résultats seront validés avec des essais expérimentaux sur un banc d'essai. les modes de maillage manuel et automatique sont possibles et leurs sorties sont directement compatibles avec le logiciel Abaqus 6 . Milford. 5. Les objectifs de ce chapitre consistent à déterminer la pertinence d'effectuer des simulations en 3-Davec la MEF pour les problèmes de travail du sol. OH 45150-2740) a été retenu pour la rapidité et la versatilité de son mailleur automatique qui sont des caractéristiques primordiales lors de la discrétisation d'un outil à géométrie complexe.ATIONS EN 2-DET 3-D Dew comparaisons seront examinées pour déterminer les effets d'un maillage en 2D par rapport à 3-D et aussi de l'utilisation d'un mailleur automatique. Pawtucket. 2000 Eastman Dr.1 (SDRC. En mode manuel.

On ne tient pas compte de la vitesse de I'outil dans les calculs. sèche Teneur en eau pondérale D e g r é de saturation 2-Dvs 3-D Validations Coulomb (friction sol-outil) Coefficient de fiction B * LEC (ligne à l'état critique).. Tableau 5.Les dimensions du bloc de sol discrétisé sont de 2. Le modèle constitutif élastoplastique à l'état critique Cam clay est utilisé pour décrire le comportement mécanique du sol et le modèle de friction Coulombien pour régir les interactions sol-outil (Tableau 5.1). 7D à l'avant de la pointe de l'outil et en 3-D. 6W pour la largeur. Une station HP755 ayant une horloge interne de 100 MHz et comportant 256 Mo de mémoire vive a été utilisée pour les calculs. Paramètres des simulations Cam clay (sol) Pente de LCD* Pente de LEC et LCN Indice de friction Pression de consolidation/2 Module de glissement Masse volumique app. sa largeur (W) de 50 mm et HQS (1996) assume une largeur effective de 1 m pour les calculs en déformations planes en 2-D. A partir des résultats obtenus au deuxième chapitre. Le corps déformable (le sol) est discrétisé soit avec des éléments quadrilatères linéaires à déformations planes CPEQ (2-D) ou soit avec des déments quadrilatères C3D8 ou tétraèdres C3D4 en 3-D (HQS1996). L'angle de l'outil est de 60" par rapport à l'axe longitudinale.5D pour la profondeur.1 Paramètres physiques d'une argile Sainte-Rosalie utilisés pour les simulations avec le modèle de comportement mécanique du sol Cam clay et le modèle de friction C o u l o d i e n . . D pour la distance à I'amère de l'outil.- - . sa profondeur (D) de 100 mm. LCN (ligne de consolidation normale) et LCD (ligne de chargementdéchargement élastique).Tous les maillages comportent un corps rigide (l'outil) inché à 6ûo par rapport à l'horizontale et discrétisé soit avec des éléments linéaires rigides MD2 (2-D) ou MD4 (3-D). une précision variant entre 10 et 30 mm a été utilisée pour la dimension des arêtes des éléments du sol à l'interface sol-outil.

.-

Les conditions aux limites imposées aux noeuds sont:
i) ii) iii) iv) les noeuds des surfaces avant et anière sont fixés longitudinalement; les noeuds de la surface inférieure sont fixés verticalement; les noeuds des surfaces gauche et droite sont fixés latéralement; les noeuds de la surface de l'outil se déplacent longitudindement sur une distance prédéterminée et sont contraints de tout mouvement dans les autres
axes.

D e s simulations à trois profondeurs de labour (100, 150 et 200 mm) et trois vitesses
d'avancement (0,25; 1 et 2 m/s) ont été effectuées avec un versoir cylindrique (modele HSCXK-25, J.I. Case Co., Racine WI) de 350 mm de largeur. Un numériseur (modèle Gamma-0101, DEA Inc., 37000 Plyrnouth Rd. Livonia MI) avec une résolution de 25 mm a été utilisé pour générer la surface du versoir sur 1DEAS. Après inspection, la partie du versoir en contact avec le sol a été simplifiée à une surface parfaitement cylindrique ayant un rayon de courbure de 337 mm: un angle initial de l'étrave de 8" par rapport à l'horizontal et un angle d'attaque du soc de 45" (Fig. 5.1). Le maillage du versoir a été fait avec des éléments MD3 et le sol a été discrétisé avec des éléments C3D4. Les dimensions du bloc de sol sont de 3D pour la profondeur, 3,5(D+W) selon l'avancement et 2,5W pour la largeur. Une précision de 50 mm a été utilisée pour la dimension des arêtes des éléments du sol à l'interface sol-outil. Le modèle constitutif Cam clay est utilisé pour simuler le comportement du sol et le modèle de friction Coulombien pour régir les interactions sol-outil (Tableau 5.1). L'algorithme "Dynarnics" (HQS 1996) a été utilisée car elle considère l'inertie du sol dans ses calculs lors de l'avancement du versoir à une vitesse donnée. Les conditions aux limites imposées aux noeuds étaient similaires aux conditions énumérées à la section précédente sauf pour la partie supérieure droite de la surface verticale qui se trouve vis-à-vis le versoir. Cette section n'est pas soutenue latéralement pour permettre le déplacement latéral du sol lors de l'avancement du versoir.

Bloc de sol partitionné
Versoir cylindrique

Figure 5.1 Schéma des étapes pour la création d'un maillage avec le mailleur automatique de 1-DEAS.

5.4.3.1 Bac de sol

Un bac de sol intérieur tel que décrit dans le quatrième chapitre a été utilisé pour les essais de validation. Le dynamomètre et le versoir cylindrique étaient installés sur un chariot mobile actionné par un moteur hydraulique. Une argile SainteRosalie (53% d'argile, 20% de sable et 2,97% de matière organique) a été utilisée pour les essais. Ces types de versoir et de sol ont été ciblés car ils avaient déjà été utilisés pour des essais au champ avec un tracteur instrumenté (Plouffe et al. 1993a). De plus, les paramètres pour le modèle constitutif Cam clay (Ravonison 1998) et ceux du modèle de friction Coulombien ont aussi été déterminés au deuxième chapitre pour ce sol.

5.4.3.2 Réparation du sol

La préparation du sol se faisait manuellement avec une pelle e t un compacteur à vibrations mécaniques (modèle AV900, J I .Case Co., Racine WI). À chaque couche
de 100 mm, le sol était nivelé e t compacté par trois passages successifs du compacteur. Pour vérifier l'homogénéité du profil, on a enregistré la résistance à l'enfoncement (%) avec un pénétromètre ayant une tige de 300 mm et une pointe conique de 30" à deux reprises avant chaque essai. Un profil relativement homogène avec un % moyen de 0,71 MPa et un écart-type (Et) de 4 1 MPa (Fig. 5.2) a ainsi pu être obtenu Cette approche a été jugé convenable compte tenu des moyens relativement simple utilisés pour la préparation du sol comparativement aux autres modules utilisés ailleurs (ASAE 1994; Clark e t LiljedahI 1966). L'échantillonneur de sol a permis i'extraction d ' u n cylindre de sol non-remanié par essai. Celui-ci était pesé puis séché à l'étuve sous une température de 105 O C durant 24 heures. Une teneur en eau pondérale moyenne (w) de 21,4% (Et=0,07) et une masse volumique apparente sèche (pb) de 1,15 Mglm3 (Et=0,05) ont ainsi été obtenues. Compte tenu que les essais se sont déroulés sur trois jours, w était vérifiée chaque matin de façon approximative avec un réflectomètre métallique (modèle 6050X1, Soi1 moisture equipment corp., P.0 Box 30025, Santa Barbara CA 93105) pour s'assurer d'une constance entre les essais. Cet appareil a mesuré des variations de w d'environ 0,5%,ce qui corrobore le faible écart-type obtenu avec la méthode de carottage traditionnelle.
Comme la masse volumique apparente sèche ne correspondait pas à la plage des pb des essais triaxiaw, il a fallu réajuster les paremètres d'entrée des simulations en fonction des caractéristiques du sol retrouvées lors des essais. D'après Cacquot (1934),la pression de consolidation (pJ peut être déterminée avec la % moyenne et 9 ) . Les autres paramètres n'étaient pas fonction l'angle de friction interne du sol ( de la pb mais plutôt de W. Heureusement, une plage étendue de w avaient été utilisée pour les essais triaxiaux ce qui a permis de retrouver les paramètres directement (Tableau 5.1).

Une matrice de transformation [KIr établie a partir d'un étalonnage présenté au quatrième chapitre a été utilisée pour transformer la matrice des forces de chaque cellule 1 8 1 en matrice de forces et moments IFl selon les axes x. 7 1MPa E.2). = 0.1 (National Instruments. Austin. Une carte d'acquisition captait ces signaux en plus de la vitesse et de la profondeur à une fréquence de 1OOO Hz via le logiciel LabView v3. Six conditionneurs de signaux 1 1 0 V).10MPa Figure 5. .3 Dynamomètre triaxial L'échantillonnage des forces et des moments était effectué sur une distance d'avancement de trois mètres par un dynamomètre triaxial équipé de trois cellules uniaxiales de 13500 N et de trois autres de 6750 N. 5. TX 787305039).4.Re=0 .3. Un filtre alimentaient les cellules en plus d'amplifier les signaux à la sortie ( passe-bas du deuxième ordre ajusté à une fréquence de coupure de 100 Hz était aussi couplé à ces conditionneurs. 5. y et z (Éq.2 Exemples de mesures d e résistance à l'enfoncement (Re) effectuées avant chaque essai de validation pour vérifier l'homogénéité du profil de sol. La valeur moyenne des forces et moments était calculée pour chaque essai et c'est cette valeur qui est utilisée pour fin de comparaison avec les simulations. 6504 Bridge Point Parkway.

on s'assure qu'il y a intersection entre la ligne et la surface du .D M . On choisi ceux-ci en fonction de la position spatiale de la surface s u r laquelle le point d'application doit être déterminée. Ce point est utile par la u r un instrument de travail du sol. D les moments sont évalués par rapport à la pointe du soc pour les simulations et par (point O. Il faut tout d'abord poser une coordonnée x pour chaque point de la ligne directrice à déterminer.4 m I N T D'APPLICATION DE LA FORCE RÉSULTANI'E --- Les simulations avec la MEF et les essais en laboratoire donnent non seulement les a n s le cas présent. suite pour déterminer l'équilibre des forces s SimuIations 1 ! Dynamomètre iI i 1! i yr" f\ Référence O I 1 \ Figure 5.3). Fig. forces mais aussi les moments par rapport à un point donné. De cette façon.5. À raide de rapport au point d'étalonnage pour le dy~mnornètre ces forces et m~ments.3 Schéma du point de référence O oZl les moments ont été calculés pour les simulations (MEF) et pour les essais (dynamométre). pour un versoir d'une longueur de 1ûûû mm (selon x) et dont la pointe se situe à l'origine. un des x devrait être inférieur à O et l'autre supérieur à lûûû mm. il est possible de déterminer la ligne d'action de la force résultante qui est l'endroit où le moment est minimum. Par exemple. Orlandea et al (1982) ont présenté une méthode qui permet de déterminer les coordonnées spatiales de deux points de la ligne d'action à partir des forces et des moments obtenus. en utilisant le logiciel graphique 1 . 5.4. il est possible de déterminer le point d'intersection entre cette ligne d'action et la sudace préalablement définie. De plus.

on peut constater que la majorité des problèmes en travail du sol devraient être accomplis en 3-D car le rapport W/D de la plupart des outils est inférieur à quatre. on calcule les constantes C i et Q (Éqs. .5 RÉSULTATSET DISCUSSION 5 . 5. Chi et Kushwaha (1990) ont aussi éirdué le double de la force avec des simulations en 3-Dd'un outil droit ayant un rapport largeur/profondeur (W/D) inférieur à quatre. certains cas comme une niveleuse ou une pelle fiontale de tracteur pourraient avantageusement être résolus en 2-D. 2 ) . 5. 1 Forces sur l'outil Les simulations effectuées en 2-Det en 3-D avec un outil droit de 50 mm de large démontrent l'importance des effets latéraux subis par le sol. En fait. 5.6 qui donnent les coordoMées y et z correspondantes. Et si on compare les performances des simulations en 2-Det en 3-D' on voit qu'en 2-Dle temps de calcul et la quantité de mémoire requise diminuent dramatiquement (Tableau 5 . Par la suite.3 e t 5.) et verticales (FJ sur l'outil augmentent de 150 à 3M) N et de 17 à 35 N respectivement (Fig. les forces de réaction longitudinales (F. Cependant. 5 . 1 .versoir. la formulation des éléments 2-D en déformations planes ne peut tenir compte de ces effets latéraux En réalité.5 et 5.4) qui sont intégrées aux Éqs. En effet. 5.4).

Tableau 5.5 Mg/m? w=20%) MaiUage Nombre de noeuds Nombre d'éléments 404. . t L'algorithme du mailleur automatique de 1-DEAS utilise des tétraèdres alors que le maillage manuel est effectué avec des quadrilatères.2 Résultats de performances enregistrées pour différents modes de maillages en 2-D et en 3-0 avec la MEF (Abaqus) d'un outil de 50 m m de largeur par 100 mm de profondeur se déplaçant sur une distance de 3 mm dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1. t L'espace disque est fonction des paramètres de sorties que i'utiüsateur désire conserver.5 Mg/m? w=20%).Déplacement de l'outil (mm) Figure 5.4 Forces longitudinals et verticales appliquées sur u n outil droit de 50 mm de largeur par 100 mm de profondeur incliné a 6û' se déplaçant dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1.2 Temps (min)* 43 353 Disque dur Mémoire vive (Molt (Mo) 12 3-D automatique 3-D manuel 1077 5339 4315 53 52 96 * Un ordinateur HP755 avec une horloge interne à 100 MHz a été utilisé pour les calculs.

5% de différence moyenne a été enregistrée pour les forces selon les axes x. Néanmoins. 1.5 montre les profils des contraintes déviatoriques (q) obtenues pour les maillages conçus avec et sans le mailleur automatique. le niveau de q dans cette zone est peu élevé et n'occasionne ainsi qu'un effet négligeable sur les efforts appliqués sur l'outil. L'outil droit incliné à 60" est avancé de 3 mm dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1.w=20%). Figure 5. On peut remarquer que les profils sont très similaires sauf pour ceux situés à l'arrière de l'outil. Une plus grande précision des élément tétraédriques serait requise pour mieux définir le niveau des contraintes de cette zone. 5.2). 1 . Dans ce cas. y.5 Schéma des maillages utilisés et des contraintes déviatoriques ( q ) obtenues avec et sans le mailleur automatique.5 . Cependant. et z. En conséquence. la Fig. l'utilisation d'un mailleur automatique avec des éléments tétraèdres donne des résultats similaires au maillage manuel avec des quadrilatères mais est beaucoup plus rapide à concevoir et à exécuter. 5 . le réel avantage du maillage automatique réside non-seulement dans la rapidité pour effectuer le maillage mais surtout dans la diminution par un facteur de huit du temps de calcul et aussi par une diminution de Pespace mémoire requise par un facteur de deux (Tableau 5. . Ces résultats nous permettent d'avancer qu'un maillage en 3-D est primordial si les effets latéraux sont trop importants pour être négligés.5 Mg/m3. 2 Contraintes déviatoriques Pour mieux visualiser les contraintes latérales subies par le sol. .

5. Des tests statistiques ont été effectuées pour vérifier la non-concordance (LOF: Draper et Smith 1981) entre les données obtenues par simulations (MEF) et par essais (dynamomètre). maximales et minimales des trois réplicats sont affichées pour démontrer la variabilité durant les essais.O. Les forces longitudinales simulées et mesurées ont ainsi . Les forces obtenues par simulations se sont avérées relativement précises m i s à part pour les essais à vitesse réduite où les forces simulées ont été inférieures aux forces mesurées. FJP = (0. 3.9) à un soc de versoir avec une largeur (W) de 350 mm.2.5.25 e.Des forces longitudinale (Fk-) et latérale (Fyp)sur la pointe de 178 N et verticale (Fzp) de 480 N ont donc été ajoutées pour rétablir l'équilibre et permettre la comparaison.2.5. 5.1 Ajustement pour l e soc Des simulations avec un versoir cylindrique à différentes profondeurs de labour et vitesses d'avancement ont été comparées avec des essais effectués en laboratoire. Pour les simulations. De plus.M ) W sin 0.2 SIMULATIONS ET VALIDATIONS DU VIERSOIR 5. une partie du sol est soulevée et l'autre comprimée et que la compression d'un élément du sous-sol est difficile à simuler avec un maillage sans ligne de rupture. une épaisseur (ep) de 3 mm et un angle d'attaque (0.) de Go. Les forces obtenues par simulations ont dû être ajustées pour tenir compte de la poussée du soc. il est important de noter que les points correspondants aux essais sont affichées vis-à-vis la distance qui correspond à la rupture selon les simulations. nous avons adapté les relations obtenues au troisième chapitre (Fig. il a été démontré dans le troisième chapitre qu'au niveau du soc. En effet. la force est affichée en fonction du déplacement du versoir pour démontrer la distance à franchir avant la rupture complète du sol. .6 montre les forces longitudinales et verticales simulées et enregistrées.2 Forces sur le versoir La Fiorne 5. Pour les essais. Pour pallier à ce phénomène. les valeurs moyennes.5.

S. 5.démontrées une corrélation alors que les forces verticales étaient significativement différentes (Tableau 5. Un test de t (Steel et ~ o r r i e 5 8 0 a ) donc permis de cibler les forces verticales fautives comme étant à 0. D.F. En omettant ces valeurs fautives.3 Distance pour la rupture La distance requise pour atteindre la rupture augmente avec la profondeur et la vitesse d'avancement tel que démontré par les essais Uustrés à la Fig.9832 1.0314 0.0102 0.:Degrés dc Liberté. h1. Celui-ci devrait s'étaler sur une distance de 100 à 500 mm pour une vitesse de 1 rn/s selon les fréquences de 2 et 10 Hz retrouvées par Summers et al.0153 0.0291 0. où s'amorce généralement la rupture (Chi et Kushwaha 1990) et la surface est plus grande.3). (1983) e t celles calculées à partir d'une analyse de densité spectrale sur les essais présentés au quatrième chapitre.05Analyse avec les essais à différentes profondeurs seulement.0226 Force verticale* * SS: Somme des carrées des Ccarts.: Carrés moyens.F.0482 1.6.0328 0. 9 Analyse de la non-concordance (LOF)entre les données obtenues par simulations (MEF) et par essais (dynamomètre) - Sources Résiduelle LOF Erreur Résiduelle Force verticale S. 5.5. Salokhe et Pathak (1992) ont démontré ce phénomène en laboratoire avec un outil droit se déplaçant dans un sol sablonneux Par contre.25 et 2 m/s. une troisième analyse a permis de corréler les essais a différentes profondeurs.* 2.S. . On peut comprendre qu'une plus grande différence soit présente en profondeur car la distance entre la pointe du soc. Ft F0. Tableau 5 .2.m Force longitudinale LOF Erreur Résiduelle LOF Erreur 0.S.9863 D. LOF: Sonconcordance du moddc. t Il y a unc non-concordance du modèle (LOF) lorsquc F>F0. M. on ne peut établir plus de corrélation entre les simulations et les essais car on ne connaît pas le cycle complet de rupture à partir de nos simulations.

..6 Forces de réaction longitudinales et verticales que le versoir cylindrique doit appliquer sur une argile Sainte-Rosalie (pb=1........ ... ..* .O ..- Valeur mesurée Maximum .... Une force verticale positive 2nd ique que le versoir cherche à s'enfoncer..- ------------- Déplacement du versoir (mm) Figure 5...Moyenne I Minimum I I ..15 Mg/&$ w=21%) pour se déplacer à différentes profondeurs de labour et vitesses d'avancement.. ..* ....

5. on pourrait conclure qu'à faible vitesse il serait plus adéquat d'utiliser un autre modèle qui inclurait la cohésion. La Figure 5. La distance maicimale augmente avec les dimensions de l'outil et des éléments utilisés.1). Les modèles hyperbolique (Chi et Kushwaha 1991) ou Cam clay modifié (Ravonison 1998) en sont des exemples.5. 425. 1. . D e s simulations à plusieurs vitesses (0. cette relation a été développée à partir de plusieurs vitesses d'avancement avec le même versoir cylindrique et le même sol. Considérant aussi que le modèle constitutif Cam day utilisé ne tient pas compte de la cohésion du sol. L'aire (A) de sol remaniée correspond au produit de la largeur (0.4 Comparaison avec un essai au champ Une relation empirique présentée par Plouffe et al (1995a) pour des essais au 5. Avec les maillages utilisés pour ces simulations.Comme il a été présenté au troisième chapitre. 2 et 4 m/s) ont été conduites avec les caractéristiques de l'argile (pb=1.2.7 démontre que les simulations sont assez conformes aux essais au champ miç à part encore une fois pour les vitesse inférieures à 1 m/s.5 Mg/m3 et w=20%) provenant de ce champ (Tableau 5. des forces plus élevées avaient été obtenues au deuxième chapitre avec le modèle hyperbolique par rapport au modèle Cam clay p o u un outil se déplaçant à très faible vitesse mais cette différence devenait négligeable à une vitesse supérieure à 1 m/s. la vitesse (v) est donnée en m/s et la force (FA en kN. une distance de 30 mm ne peut être dépassée sans qu'il n'y ait de difncultés de convergence des éléments contraints à de trop grandes distorsions.5. En effet. En effet.4 m) par la profondeur (0J5 m). obtenues par simulations.0.9) nous a aussi permis de comparer les forces longitudinales (FJ champ (Éq. le présent maillage ne permet pas de faire avancer l'outil en continu jusqdà une telle distance. On peut supposer ici qu'à faible vitesse les forces résultant de la cohésion du sol sont assez importantes par rapport aux forces d'inertie du sol.

Eq.5 Mg/m3.Vitesse d'avancement (m/s) Figure 5. (1978).7 Comparaisons des forces longitudinales obtenues par des ~irnulations (MEF) et par des essais au champ (Plouffe et al. les forces latérales mesurées par le dynamomètre sont beaucoup plus faibles. nous avons remarqué que le sep qui relie le soc et le versoir à l'étançon pouvait apporter un certain support latéral sur une &tance longitudinale de 250 mm. Cela est fort réaliste car la composante lue par le dynamomètre augmente avec la vitesse à profondeur constante car le sep ne peut offrir assez de support. Après l'inspection du versoir utilisé pour les essais. w=2O%) et u n versoir cy~zndrique (W=4OO mm. 5. Si on assume que la force calculée est la résultante que le sol applique sur le versoir et que la force mesurée est la résultante totale sur l'étançon alors la différence de ces deux forces est reprise par le sep. Cependant. ce qui est tout à fait justifié d'après les résultats similaires obtenus par Kepner et al. En effet. Dans le cas contraire.4). 1995a.5. . 5. nous avons constaté que les valeurs obtenues par simulation augmentaient avec la profondeur et la vitesse.2.9) avec une argile Sainte-Rosalie (pb=1.5 Comparaisons des forces latérales Les forces latérales ne sont pas présentées sous forme graphique car une différence systématique a été mesurée (Tableau 5.D=150 mm). à vitesse constante la force résultante mesurée augmente très peu à cause du support latéral accru offert par le sep à mesure que la profondeur augmente.

5.Tableau 5.15 Mg/m3 et w=2I%) à dzff érentes profondeurs et vitesses Mode de calcul * v=l D=lûû 434 127 Forces latérales (N) D=150 D=2ûû 693 -025 D=lN 561 192 369 -1 561 192 v 834 Simulation (sol) Dynamomètre (totd) Différence (sep)t 190 503 44 126 315 277 557 307 369 * t Les vitesse (v) sont en m/s et les profondeurs @) de labour en mmLes forces latérales calculées pour l e sep sont l a différence entre la poussée du s o l obtenue par simulation et l a composante totale mesurée avec le dynamomètre. Kepner et al.6 Point d'application de la force résultante Le point d'application de la force sur le versoir a été déterminé à partir des forces et des moments obtenus.8). La différence en Fy s'est justement traduite par un écart de 62 mm entre les deux points d'application latéral moyen (Fig.4 Forces latérales obtenues pur s i m ü ~ t i o n s( M W ) et par essais (dynamomètre) avec un versoir cylindrique qui se déplace dans une argile Sainte-Rosalie (pb=1. (1978) ont avancé une règle générale pour la localisation moyenne du point d'application. Une différence verticale de 14 mm est principalement dû à la simulation à faible vitesse (0. Pour les simulations. On peut aussi y noter que la distance verticale du point d'application augmente avec la profondeur et varie peu avec la vitesse si on omet les données à faible vitesse des simulations. 5. Kepner et al. On doit premièrement noter que la différence en force latérde (Fy) se traduit normalement par une différence en moment mais que celui-ci n'a pas été ajusté car il était plutôt arbitraire de déterminer l'emplacement de Fy.5.5).25m/s) qui n'a pu être corrélée ni avec les données du dynamomètre ni avec les essais au champ. Ils recommandent une distance latérale correspondant à 25% de la largeur du soc (88 mm) et une distance longitudinde correspondant à la limite droite du soc (350 mm).2. les valeurs maximales ajustées ont été utilisées. une distance latérale accrue s'est aussi traduite par un déplacement vers l'arrière compte tenu de la géométrie du versoir (Tableau 5. (1978) ont noté l e même phénomène en établissant le point d'application de la force pour un versoir avec et sans contresep. Pour nos essais. .

5 Distances du point d'application de la force résultante du sol sur Ir versoir par rapport à la pointe du soc obtenues par simdatzons (MEFI et par essais e n laboratoire (dynamomètre) Dynamomètre y z Différencet Simulations Profondeur x* 267 278 295 294 278 266 x 314 340 y z Différence 100 mm 1 m/s 70 71 150 mm 200 mm 150 mm 150 mm 150 mm 1 m/s 1 m/s 0.436 C mm Dynamomètre i Figure 5. y: latéral et 2: vertical).25 m/s 1 m/s 2 m/s 82 81 71 68 65 70 73 74 70 65 35 80 128 130 135 141 56 70 80 44 80 127 26 80 363 252 120 74 26 135 340 318 130 147 70 50 80 150 * Le système de coordonnées du djmamomètre est utilisé (x: longitudinal.25: 1 et 2 m/s). . 150 et 200 mm) et vitesses d'avancement (0.8 Points d'applications de la force résultante du sol s u r u n versoir cylindrique obtenus par simulation (MEF) et par essai (dynamomètre) pour différentes profondeurs de labour (100. Tableau 5.Simulations / /" . t Différence entre la profondeur cible (100. 150 et 2 0 mm) et la distance verticale (2) du point d'application de la force.

Avec un diagramme de corps libre du tracteur (Kepner et d.6 CONCLUSION Des simulations avec la méthode des éléments finis (MEF) ont été effectuées pour démontrer le bien fondé d'effectuer les maillages en 3-D plutôt qu'en 2-Det aussi les avantages d'utiliser un mailleur automatique pour des problèmes de travail du sol. respectivement. Par contre. ce système est conçu pour éviter le bris d'équipement lorsqu'un obstacle comme une roche vient en contact avec le soc du versoir. Ce point d'application a aussi un impact sur le système de protection qui relie le versoir au châssis de la charrue.) sw l'essieu amère (Fig. Pour un outil droit incliné à 60" de 50 mm de largeur (W) par 100 mm de profondeur (D). Un ratio de cette envergure vient renforcer la qualité des résultats car les forces et les moments forment un tout qu'il est difficile de départager. Cette méthode de calcul nous a permis de déterminer la ligne directrice correspondant au moment résultant minimal. Il est donc intéressant de noter que si la profondeur augmente. l'avantage des simulations en 2-Dréside dans la diminution du temps de calcul par un facteur de 170 e t de la diminution de la taille de mémoire vive requise . Ce transfert traduit par un transfert de poids (W. On peut noter ici que ce point est situé presque en ligne avec ce système et qu'il ne varie que de quelques dizaines de mm par rapport à une distance beaucoup plus élevée ( ~ 7 5 0 mm) entre le versoir et le châssis. les forces normalement rencontrées ne doivent pas permettre le déclenchement d'un tel système. 1978). il y a un transfert de charge qui s'effectue automatiquement permettant ainsi au tracteur de bénéficier d'une meilleure traction. les forces longitudinales (Fx) et verticales ( F . on obtient le point d'application par rapport au point d'attache virtuel du tracteur. En effet. C'est donc dire que le concepteur peut supposer une distance à peu près constante pour le design de ce dispositif de sécurité. 1 serait positif pour un point virtuel situé à l'arrière de la roue avant et négatif à l'avant (Ravonison 1998). ) ont augmenté de 150 à 300 N et de 17 à 35 N pour les simulations en 2-D et en 3-D. Le ratio entre le moment résultant et le moment résiduel (Orlandea et al. on constate qu'en abaissant ce point on modifie l'angle (a) de la ligne d'action de la force qui se .- Si l'on soustrait la profondeur de labour cible de la distance verticale. 1 ) . 5. Cependant. 1982) est d'environ 3%. Un ratio élevé aurait pu indiquer une défectuosité du dynamomètre ou une procédure de simulations inadéquate.-.

le maillage automatique avec les éléments tétraèdres est beaucoup plus rapide à concevoir et à exécuter qu'un maillage manuel avec des quadrilatères. Aucune dinérence des contraintes déviatoriques n ' a été notée pour les maillages conçus avec ou sans le d e u r automatique en 3-D. où les forces simulées étaient inférieures aux forces mesurées. Les valeurs maximales obtenues par simulations ont été comparées à des résultats de forces moyennes mesurées grâce à un dynamomètre triaxial monté sur un banc d'essai. Donc. le versoir par rapport à la pointe. Les forces et les moments obtenus ont aussi permis d'établir la distance du point d'application de la force résultante su. Les forces latérales n'ont pu être comparées car le sep monté sur le versoir durant les essais pouvait offrir un support latéral inattendu et cet effet n'a pas été inclus dans les simulations. Il est à noter que les valeurs obtenues par simulations ont été ajustées pour tenir compte de l'effet du soc qui augmente la poussée verticale sur le versoir. les simulations ont démontré que la poussée latérale augmente avec la profondeur et la vitesse. Néanmoins. L'écart latéral provient de l'effet du sep et l'écart vertical provient . ont ainsi été obtenues pour les simulations et les essais respectivement. avec des essais antérieurs au champ avec le même versoir et le même sol a permis de confirmer l'accord entre la simulation et la réalité. Une validation des résultats de simulations avec la MEF a été effectuée avec un versoir cylindrique se déplaçant dans une azgile Sainte-Rosalie à différentes profondeurs de labour et vitesses d'avancement sur un banc d'essai. Pour pallier à ce désavantage e~ 3-D. Ces résultats nous permettent d'avancer qu'un maillage en 3-D est primordial si les effets latéraux sont trop importants pour être négligés. Dans ce cas.par un facteur de 7. l'utilisation d ' u n d e u r automatique nous a permis de réduire le temps de calcul par un fadeur de 8 et l'espace mémoire par un facteur de 2 par rapport au maillage manuel en 3-D. D e s distances verticales moyennes de 70 et 56 mm et latérales de 74 et 136 mm. LES forces longitudinales et verticales se sont avérées statistiquement similaires à l'exception des résultats à vitesse réduite. ce qui corrobore aussi les résultats d'autres études antérieures. Une comparaison des valeurs de F . on retient que le modèle constitutif du sol à l'état critique (Cam clay) ne convient pas aux simulations à faible vitesse pour ce genre de sol car il ne tient pas compte de la cohésion qui jouerait alors un rôle important niais qu'à vitesse plus élevée (plus de 1 m/s) la force d'inertie du soi devient plus importante que la force due à la cohésion.

. Cedernier point est utile pour déterminer le transfert de poids sur I'essieu arrière du tracteur et lors du design du système de sécurité entre l'étançon et le châssis de la charme.des forces réduites obtenues à faible vitesse.

la vitesse. de la pointe sur le soc et de l'angle d'attaque. Aucun problème de stabilité n'a été noté. 21 serait zntéressant de combiner les résultats de la MEF avec d'autres outils numériques pour simuler le comportement global de la charrue. MEF. ne s'ajoute aux Fz néfastes du coutre et du soc et contrevienne ainsi à la stab2lité verticale de la charrue. Une diminution de p a engendré des variations bénéfiques de Fz et Fzsur le versoir et des contraintes dans le sol et à la surface d u versoir. /ï et la pointe. du contresep et de la profondeur sur la performance globale d'une charrue. Note: Ce chapitre a été rédigé e n anglais car d sera soumis aux Transactions of the ASAE pour publication. De ce fait.CHAPITRE VI - PERFoRMANCE DE LA CHARRUE À VERSOIRS DANS UNE ARGILE: SIMULATIONS ET EXPÉRIMENTATLON Les effets du contresep. Cependant. l'effet bénéfique de la pointe sur le soc était dominant à faible profondeur pour initier la pénétration du versoir. Une expérimentation au champ a aussi été conduite pour examiner l'effet du coutre. E n effet. la force longitudinale (F. De plus. La stabilité a été davantage influencée par les paramètres W. la largeur (W). Travail du sol.) était supérieure a u x forces verticale ( F z ) et latérale (Fp) par u n facteur de 1. u n e augmentation de la distance pour atteindre la profondeur moyenne de 74 et de 293 mm a été enregistrée respectivement pour le contresep long et le coutre aileron. la profondeur et le coefficient de friction (p) d u versoir sur la performance de la charme ont été évalués avec la méthode des éléments finis (MEF).7respectivement. L'expérimentation a permis de mesurer la performance globale de la charme par rapport aux simulations qui calculent plutôt les effets locaux des composantes.4 et 2. Une réduction significative de l'effort de tirage et de la consommation en carburant de 16 et 8% respectivement a été mesurée à faible profondeur. E n général. Une attention particulière devrait être portée à son design pour éviter que la F. État critique. qu'il provoque. . Le contresep court requérait une distance plus élevée pour supporter la Fyd u versoir. la force verticale spécifique (Fzs) décroissait avec une augmentation de W à cause de la poussée du SOC. Mots-clés: Cam day. Soc.

The short landside required a greater compression distance to support plow bottom Fybut resulted in a lower upward force. friction coefficient (p). Fzs. Only the draft force and fuel cortsumption showed a statistical difference between plowing depths with a reduction of 16% and 8% respectively with the shallowest setting. The field experiment prmided overall plow behuior results ~uhereas the simulations analyzed plow sections alone. Critical State. Keywords: Cam clay. landside and depth on overall plow performance. other numericd tools should be combined with FEM to be able to evaluate overall behavior of moldboard plow because the current formulation of FEM cannot solve such complex behavwr alone. The effects of the sharepoint seemed predominant ut very shallow depths to initiate penetration. T h i s upward force would be adding up to the shure edge and coulter adverse upward forces. FEM. Tillage. A decrease in p had beneficial effects o n Fzs. Hence.) and lateral (Fy) components by a factor of 1. sphericd stress in the sod and shear stress ut the tool surface. Share. width (W) on plow p e r f o m n c e on a clay soil. On average.7. speed. Stability was mainly influenced by W. the longitudinal force ( F J was larger than the vertical (F.MOLDBOARD PLOW PERFOI N A CLAY SOIIL SIhrTULATrONS AND EXPErnIMENT Simulations were performed with the finite element method ( F m ) to evaluate the ef f ects of landside. The specifzc vertical force (Fa) was found to decline with W due to the share edge effect and also from the greater soil-tool surface in contact which did increase the friction. Depth SD and distance to obtain average depth were considered as a meusure of plow stability throughout the plot. respectively. Knife coulter and short landside had a lower D. p and the shurepoint. sharepoint. Soil.of 8% and 3%.4 and 2.respectively. The long landside and the knife coulter had both an increased in distance of 74 and 293 mm. respectively m e r the short landsuie and disc coulter. share approach angle and plowing depth. . A field experiment zuas also carried out to test the effects of coulter.

parameters like plow settings (depth. 1996). Nowadays. However.Moldboard plowing has always been the moçt popular primaxy tillage practice in Eastern Canada Its ability to bury residues and control weeds rnechamically. numerical methods like finite element method (FEM) allow to model each component of a n implement separately. coulter and depth will be measured with the field experirnent. speed). (1995a and b) and Rackham (1984) demonstrated the inability of exkting plow designs to perforrn adequately at these reduced depths.3 OBJECTIVES The objectives of this chapter ar e to model specinc parts of a plow with FEM and also to measure the overd behavior of a plow in shdow conditions during a field experirnent. B d and Robertson (1990) and Barresen and Njes (1994) suggested that et a shallow plowing (less than 150 mm) muld be a solution for sustainable agriculture.) in other numerical packages to sirnulate o v e r d field behavior of the tillage implement (Smith et al. This d o w s to study the overd behavior of a rnoldboard plow. One of the challenge remains the way the boundary conditions are set on each individual components and also to be able to simulate a continuous process with FEM. 6. width. 1991). Considering the lower weed control efficiency and the inability t o work in wet clay soil of many conservation tillage implements such as &sel plows (Tessier l . etc. even in humid conditions. More specifidy. In field experiments. deep plowing practices (more than 2ûû mm) brought by industry trends (Plouffe et al 1995a) has been associated with soil erosion and structure degradation (Logan et al. Both of these methods are still widely used because they highlight different results. 1979). 1982. Moldboard plow performance can be analyzed either as a whole or by individual component to examine the origin of such difficulties in shallow plowing. . we should combine the FEM outputs from specific components (moldboard. coulter. 1995a and b). But Plouffe et al. Wiley et al. the effects of landside and sharepoint geometry and moldboard settings will be calculated with the FEM and the effects of landside. However in a near hiture. plow bottom shape and hitch type can all be modified (Plouffe et a l . is probably the major reason for its popularity.

40 and 45" fiom longitudinal axe (x) in x-y plane O.150 and 200 mm 0. The 8 . 4 . Pawtucket. m o r d . 150 mm and 2 m / s . width and length) The standard plain share had an initial penetration angle of 8". The "Dynamic" algorithm in Abaqus v5. . These standard settings were modified within standard field operating range: Width= Depth= Speed= Angle= Friction= Share= 300. Slave nodes (soil) should never go beyond master nodes (tool) as explained in the third chapter.6 . OH 45150-274). 0..5.5W and a longitudinal length of 3.5 and a plowing width (W). A value of 0. respectively. 0. J. depth (D) and speed of 350 mm.. Element s k s were matched with D and W to obtain roughly the sarne precision for all plow setting combinations. a width of 2. and 4 m/s 35.25. 53404 USA).25 and 0. 4 .6 (HQS Inc. 0. 2000 Eastman Dr. The soil block had a depth of 3D. 1 . 1 : 2. Racine. Case Co. A standard operating speed of 2 mis was set as it was considered as the standard for moldboard ploxing in the field (ASAE 1997) and also because of its correlation with validations completed in the fifth chapter. The mcshing was performed using the automatic mesh generator of 1-DEAS d . ) of 45'. 1080 M a i n Street. RI 02860-4847 USA) was using the inertia of the soil in its computation to take into arcount plow bottom speed.I. 1 (SDRC. WI. no "standard" configuration consisted of a share angle of approach ( sharepoint. Hence. the plow bottom rigid surface was extended 10 mm to the right to prevent discontinuities during the analysis. 3Wx50x75 mm and 2Wx75x50 mm (angle from longitudinal axe (x) in x-z plane. 20°x50x75 mm. soil-tool fkiction coefficient (p) of 0. Linear tetrahedral elements (C3D4)were used for discretizing the soi1 block while rigid tetrahedral elements (R3D3)were used for defining the plow bottom surface.5 no sharepoint.5(D+W).5 for p w a ç determined in the second chapter for metal and a soil-plastic p was taken as h d f of that value (Puchkov and Savintsev 1969). 1 Plow bottom An analysis was performed with FEM on a cylindricd plow bottom @gh speed mode1 HSCXK-25 "Super Chief'.350 and 400 mm 100. 1 SIMULATIONS 6 .

2.2. 254 mm. Values . 6. These models described in the second chapter correlated with the validations performed in the fifth chapter.I. 6. Part No. respectively (Table 6. Case) and long landsides (432 mm.J. Case) were meshed vertically with linear quadrilaterd elements (FUD4). Part No. It was not meshed with the automatic mesh generator to dlow the use of linear quadrilaterd elements (CPE4) which are less sensitive to distortion (HQS 1996). Table 6. was Mposed a sliding displacernent along the furrow wd.1).0931 1.a width of 3W and a longitudinal length of 7W. The soil block had a depth of 3D. NCL (Normal Consolidation Line) and URL (Unloading-ReloadingLine).25 and O * The Critical State rnodel i s defined in v q p space. T CSL (Critical State Line). 522342R2.1).- - C r i t i c a l state* (Cam clay) Slope of U R . after being compressed. A landside was modelled as a sepxated component to check its a b w to counter the side forces generated by the lateral acceleration of the soil on the moldboard (Fig. The Critical State (Cam day) and Coulombic models were used to rnodel s o i l behavior and friction at the soil-tool interface.41 Pb (Mg/m3) w (w s (%) CL 0. This latter phenornena occurred when the landside. 526777R. t Slope of CSL and NCL in r p plane Slope of CSL in q p plane Consolidation pressure/2 Shear modulus D r y bulk density Gravimetric water content Degree of saturation Coulomb (soil-tool biction) Friction coefficient k L M G a i l (kW 0.J.5.I. An HP755 computer with a 100 MHz interna1 dock and 256 Mb of RAM was used for d simulations.About 6000 elernents coupled to 1500 nodes were ~ e r a t e for d each meshing. 0. .0054 0. Short (Fig.1 Input parameters of a Sainte-Rosalie clay soil for the Critical State and Codonbic models used with FEM to mode1 plow bottorn and landside performances Pararnet ers .

iii) left and right surfaces nodes were fixed laterdy.Figure 6. Simulation Field experiment z 1 Figure 6. the nodes on the upper right surface were not constrained because of the lateral movement imposed by the rnoldboard. v) for the plow bottom.1 Meshing of the soi1 block bezhg fzrst cornpressed and then rubbed by the landside slidzng action.2 Short and long (hatch) landsides used in the simulations and the field ezperirnent to assess thezr ability to counter side force generated b y lateral acceleration of the soi1 on the plow bottom. . The boundary conditions imposed a t the nodes for both the landside and plow bottom simulations were: i) £?ont and rear surfaces nodes were fixed longitudinally. ii) lower surface nodes were £îxedvertically. iv) tool surface nodes were moved longitudindy over a pred etermined distance and were constrained fiom movements and rotations in all other directions.

2. on a Sainte-Rosalie clay soil (Lajoie 1962) in a 160 m x 120 m field (1.06) and 1. 6. Measurernents of initial soil water content and dry bulk density (Culley and McGovern 1990) were made wing a single probe neutron soil moisture/density meter (Model 3411.2 Description of Equipments A four-bottom mounted moldboard plow was used for all tests (mode1 MZ. 053264).2. Residue conditions were typical of an alfalfa field with vegetation regrowth up to 0. Each plot was also divided in a penetration zone (15 m) and a constant depth zone (20 m). NC 27709).4.9 ha) located near Hull (L'Ange-Gardien.2 FIELD -E 6. QC. mounted on the plow Barne i 073091) attached t o the share i s available as an option from the dealer (Fig. P. Analysis of variance revealed no significant differences among replicates for all the dependant variables. 1 2 0 Rocheleau.1 Mg/m3 (SD=0.4.33 m3/m3 (SD=0. respectively. Part No.3). Kverneland Ltd. P a r t No. Research Triangle Park..1 Experimental Site and Design The experiment was conducted on October 13th 1995.78 % OM) in the 250 mm profile were determined £kom a soil sample taken in each replicate.) and initial dry bulk density (pb) were 0. Dnimmondville.2.O. 560 mm. Each SPU.4 m high.. The plowing depths (100. Canada J 2 C 5Y3). 056112) s the standard option and the knife coulter (Part No.4. Mean volumetric water content (0. Two profile measurements were characterized per MPU at randomly chosen points for a total of 32 sampling locations. 053683) were installed on each of the helical plow bottoms (Model hydrein. Kverneland. 053684) or long landsides (710 mm. The experimental design was a split plot (Steel and Torrie 1980) with the coulter and landside types as the main plot unit ( W U ) with four replicates. was one plowing swath wide (Wt) by 35 meters long. 6.2).Short (Fig 6. Measurements were taken a t 50 mm depth increments to a depth of 250 mm. Troxler International Ltd. The 457 mm disc coulter with a ripple edge (Part No.6. . Box 12057. Soi1 texture (55 % clay and 23 % sand) and t o t d organic matter content (3. Québec). Part No. hereafter referred as a plot. 130 and 190 mm) were randornized within each MPU to make the subplot units (SPU).

6. such as fuel consumption. 3 Plow bottom components examzned in the field experiment and i n the simulations to assess their influence on plow stabilit y. This tractor was equipped with transducers and an on-board data logger for measurement of tractor and tillage implement operating parameters. A ski type depth sensor was mounted on the plow frarne to continuously monitor plowing depth (Plouffe et al. 1993). A pass with the plow set at a constant depth corresponding to the set depth was performed along each plot to provide a uniform open furrow for the next monitored pass. Signals fiom strain gage transducers were filtered prior to recording with a six-pole low-pas filter set a t a corner frequency of 10 Hz. - Landside Share - Sharepoint Figure 6 . Care was taken to level the plow so that all furrows had the same depth. plowing depth and hitch draft. The draft sensing system was not used. The tractor was accelerated to a constant speed of 6.AR oBet hitch was used for the experiment to fit the spacing of the trador rear tires (Ravonison et al.2. wheel and ground speed.5 km/h before entering the .4.3 Procedure and Analysis Plowing depth was set by interchanging clip-on cylinder stops on the tractor threepoint hitch hydraulic booster cylinder and adjusting the depth wheel of the plow. 1995b). A separate data file was created for each plot. A 97 kW instrumented tractor was used for data collection (McLaughlin et al. Transducer signals were recorded a t a scan rate of 100 Hz. 1997).

The data logging system was tuwed on and off mmudy by the cornputer operator as he reached flag lines indicsting the beginning and the end of each plot. 2 m/s. width (W) and speed.6 to . the plow was removed £rom the ofhet hitch and a data file was logged under static no-load (zero) conditions. Classic analyses of variance were carried out (Steel and Torrie 1980) and differences in treatment effects and means were all assessed at a 10%level of significance. 5.4). tractor speed. ) was found to decline F . angle of attack (03 and soil-tool hidion coefficient (p) were 150x350mm. Thereafter. The specific vertical force ( F . corresponding to the intersection of both zones to separate the data record for the analysis. 1993). 6. ) and vertical (Fys) forces remained nearly with D whereas specific longitudinal ( constant. These means were treated as dependent vaxiable values in subsequent analyses. D and speed tested the longitudinal force (FJ was larger than the vertical (FJ and lateral (Fy) components by a factor of 1. He also manually inserted an additional code. P. 45" and 0. plowing depth. The required force to cut the soi1 at the share is constant (Eqs.5. These zero data files were used to check for instrumentation drift before ninning any analysis and to subtract hitch weight from recorded forces. 1 . Box 72368 Roselle IL 60172-990). After each depth treatment. Mean hitch draft.penetration zone. The standard plowing depth (D). the tractor was stopped to Save data in two distinct files on hard disk and to perform appropriate settings on the plow for the next plot. Over the range of W. 5 .O.4 and 2. 6. 1 Plowing Width and Depth Simulations were performed with FEM to evaluate a cylindrical plow bottom performance under various settings.5 RESULTS AND DISCUSSION 6 . Distance for the plow to attain its set depth was calculated fiom the raw data in the penetration zone with a custom application (Appendix E) developed with Fortran 90 (Microçoft Corp. The data revealed no significant drifting in the three-point hitch instrumentation system. respectively (Fig. and fuel consumption were computed for each plot constant zone fiom the raw data using custorn software developed for the tractor data logger (McLaughlin et al.7.

F with D and W within practical range and homogenous soil profile. The decrease of F . 2 Speed Plowing speed was found to have a greater effect on . (1995a and b ) . The Critical State model used does not consider the strain rate of the soil. 5 . F than on any other force component. As shown in the second chapter. Sirnilar results were obtained by Linke and Kushwaha (1992) with a simple blade travelling at speeds up to 65 km/h in a sandy-loam soil. if p increases faster than the deviatoric stress ( q ) .8) and as important as the force required to lifUhe soil (Gaand Vanden Berg 1968). Heterogeneity of the soil profile was pointed out as the major source of variations by the latter authors. 6 . ASAE (1997) and GiU and Vanden Berg (1968) both suggested a constant . The latter author has used this concept to demonstrate that as speed increases. . (1995a) reported values up to 115 k N / d with the same plow bottom at D below 200 mm where soil stmcture and pb are similm to what were used to determine the input parameters for the simulations. 1 . The "Dynamic" algorithm (HQS 1996) was considering the soil acceleration and translating that into higher soil spherical stress (p) with the law of virtual work used in the FEM (Dhatt et Touzot 1981). Plouffe et al. A constant Fxs with both D and W settings does not agree with results from Plouffe et al.5. the discontinuities at 1 m/s may be a combination of both change in failure mode and the cohesionless soil model used. However. In our case. the forces calculated at the soil-tool interface do increase with speed due to greater soil acceleration. However. He suggested a critical speed at which failure was changing mode as a function of t w l geometry and soil moisture content and density. p tends to increase faster than q and compression failure may occur rather than brittle failure on the dry side. Fairly high Fxs were calculated due t o the compaded and sticky soil type used. with W i s maidy due to the upward force fkom the share edge and the friction on tool surface which increased faster than downward force £rom the soil failure process. soil fails in compression on the wet side of the critical state w d . Stafford (1981) have shonm the occurrence of this phenomena both at low and high speeds with tines workùig a clay soil.

Specif ic forces (kN/m2) Specific forces (kN/m2) .

.. Fx longitudinal.5.25 0. D = 1 5 û mm.Table 6. - -- The standard settings are W=350mm. eS=45"and p4.. Dinerence between set depth (100. Fy: lateral and F z : vertical (refers to Fig.S M9/rn3.25 m/s 0.150 et 200 mm) and vertical distance (2) of the point. . .. v=2 m/s.f Force (kN) t Location of force application point from sharepoint (mm) x Plow bottom settings * FX Depth (D) 100 mm 150 mm 200 mm Width (W) 300 mm 350 mm 400 mm Angle ( 9 4 35" 40" 45" Speed (v) O m/s 0..5 .- . 6.2 Forces and point of application d i s t a m m from shurepoznt on a lov bottom cdcuhted with i n a clay s d (pb=l.3 for coordinate system).5 m/s 1 m/s 2 m/s 4 m/s Fy FZ Y z Difference * Sharepoint (ûfi WdcC) no sharepoint 2O0x50x75m m 2Wx75x50 mm 3OOx50x75 mrn Friction coeEcient (p) O 0. tu=20%.

that a decrease of F . We also found a decrease in m&um speed fkom 1. if p. a s the soil is moving along the moldboard.2). 6. We have found a decrease of Fy and Fz rather than an increase with our model.. 1979) and electro-osmosis (Clyma and Larson 1991) could also be used to decrease fiction as weU. it undergoes a lateral and vertical acceleration which irnpart reaction forces on moldboard (Kepner et al.5).5.19 m/s and an increase in lateral movement of the soil with a decrease of Os £rom 45 to 35". 1982) and past field research (Plouffe et al. With an increase in es. .25. 1978). Also. the soil in front of the tool would be submitted to a higher compressive stress which translate into higher energy demand. water injection (Schafer et al. 5 .38 to 1. for example. would increase soil acceleration in both lateral and vertical directions which would transiate into larger F. 1978). The speed vectors a t the soil surface nodes reflect this change in velocity directions for different plow bottom settings (Fig. (Table 6. Plastic moldboard were found to generally decrease p by 50% (Puchkov and Savintsev 1969) and other techniques like air injection (Kepner et al. 3 Friction Simulations have shown a favourable 26% decrease of Fx.4 Share Angle of Attack Total forces rather than the specific forces were &O tabulated to demonstrate. 1 . These vectors indicate the soil direction on the moldboard surface. decreased from 0. represents a major improvement on the overall vertical force balance on the plow..5 to 0. with depth still represents an o v e r d increase of F . These vectors representation would be helpfid for designers to visualize the soil particle path along the moldboard (Kermis 1978).and a 39% increase of F . Reverse effects were found with a decrease in p. This concept suggests that higher 0.. The longitudinal forces calculated for different O s were not in agreement with the literature (Eradat Oskoui et al. 6.1. T h i s increase of F . and F.6 . 1995b) with plow bottom having different 8.

25 Figure 6.5 Speed vector plots viewed from the back of the soil-tool surface nodes calculated with FEM after the plow bottorn was moved 20 mm in a Sainte. v=2 m/s. D=150 mm.6 Top vzev of low bottom and soi1 meshzngs with 35 and 4 approach (& to dernonstrate the greater soil volume meshed at 0 ~ 3 9 and also the soi1 volume not conszdered in the simulations.zt Standard ~4.Rosalie clay soil (pb=1. 6 angle of Figure 6. y . 8 ~ 4 and 6 p=OS. The standard settings are W=35hm.5 Mg/m3. w=20%).

For a moldboard plow with four bottorns weighting 7. 5 Sharepoint Different sharepoint configurations were modelled to investigate their effects on plow penetration as reported by Balaton (1976). 1 . 6. However. 1978. this still represents a decrease in upward force during penetration fiom 5. It also resulted in a higher soil volume for the 35' setting which may explain for the unrealistic higher Fy obtained in the simulations. One of the weakness of the FEM in this o i l volume flowing on the moldboard case was the inability to model the complete s surface. ranging bom 0. In our simulations.A top view of the 35" and 45' 0. However. as used in our field experiment. Although not quantified. Tice and Hendrick (1991) found upward F . we have assumed a constant edge thickness (ep) of 3 mm. During penetration. neglecting the acceleration of this soi1 volume. Only the width of soil being cut was considered AU the soi1 volume on the right side wodd not have adequate vertical support during the analysis and divergence problems would be experienced if this extra volume was meshed. .9 to 3. 5 .2) due to the negligible increase in soil volume ahead of the moldboard with sharepoint installed. a 6% increase of Fx was hcurred for the latter. The advantage of the sharepoint may thus be limited to either initiate penetration or to plowing at shdow depths (Kepner et al.9. 6 . the upward force from the 350 mm share edge would represent 480 N as compared to 70 N for the 50 mm sharepoint according to Eq. Naci (1988) measured a 21. Plouffe et a l . 5. The 20" sharepoints were providing the same extra vertical support than a 30" model over the standard plain share. Only minor differences were calcdated in terms of total forces (Table 6.5 to 1 kN for a disc coulter travelling longitudindy at 50 to 100 mm depths. In addition.6).1 kN and equipped with disc coulters.5 kN if sharepoints are instded. compared to only 3% for both treatments with 200 sharepoints. probably resulted in lower laterd forces on the moldboard.7 mm depth decrease per mm of share edge thickness increase. meshes shows the Merence in soil volume considered in the simulations (Fig. 1995b) where the soil does not exert significant Fz and as penetration relies on plow weight. This reinforce the need for the use of self-sharpening sharepoints with well designed geometry (GU and Vanden Berg 1968).

7). (1982) presented in the nfth chapter.3% for d our simulations was calculated between residud and resultant moment. 6 Point of Application The location of the resultant force on the tool surface was c a l d a t e d using the theory of Orlandea et al. The greater acceleration imparted to soil particles . Adjustment of the lower bar on plow hitch or increasing the tractor wheel spacing may be required in this case for proper operation ( F i e r 1978). may slightly increased or decreased. This would shift the line of action away f r o m the open furrow and the tractor may start to "crab" (Makanjuola and Cowell 1970). Resukant force line of action Virtual hitch point Figure 6. This theory uses the forces and moments in all directions to obtain the line of action of the resultant force which rninimize resultant moment into a residual moment. as with adjustable width plow. This force application point i s used for the equilibrium force diagram to determine the line of action on tractor hitch and also to determine trip security system requirements (Fig. This low ratio i s viewed as an indication of the arcuracy of the forces and moments combinations.7 Diagram of the intersection between resultant force lïne of action from the plow with the uirtud hitch point on tractor. 5 . 6. respectively. 1 . An average ratio of 2. 1978).6 . The merence between the point of application and the soil surface increased with D (Table 6. Depending if the Wtual hitch point is located behind or in Bont of the tractor fiont axle (Ravonison 1998). An increase in speed also tends to shift the point away from the sharepoint. W. This implies a higher angle of pull (a) which modify the weight transfer (Wr) to tractor rear axle (Kepner et al. the distance would increase but to a lesser extent than W. As W i s hcreased.2).

Figure 6. . 5 .result in a higher moment in the vertical (2) &. 7 Soi1 Failure Mode The concept of increase in spherical stress (p) ahead of the tool could also be looked in terms of friction resistance and share configurations. Producers could moldboards. Since s o i l tiUage is accomplished to improve its structure such practices should be avoided. A shift in distance of 50 mm was calcdated with this plow bottom and soil type by considering the landside. . Since s o i l particles flow easier on surfaces like plastic .3 kPa were calculated for the standard setting. the small difference of forces translated into only minor changes in the position of the force application point.5 and 27. An increased in p toward the sharepoint cornpared to the other simulations without a sharepoint was also noticed. M a x i m u m values of 33. those seem a good approach to decrease F appreciate agronomie advantages to decrease p because brittle failure rather than compression failure may occm. It should be noted that this point was calculated only from reaction forces on the plow bottom due to soil movement. 31. p=0. respectively.5. With redistic friction coefficient ranging h m 0.25 to 0. no major in£iuences were found on the position of the force application point.1. However. With the sharepoint instded. The increase in p with p is due to soil clogging on plow bottom surface (Gd and Vanden Berg 1968).8 shows p profdes of the soil interface elements viewed fkom the back of the moldboard. We should also consider that when designing sharepoint to avoid adverse effects counterbdancing the benefits of it. the point was shifted toward the sharepoint. 1 . The validations presented in the fifth chapter pointed out that the effect of the landside would be to shift this point toward the k o w wd.25 and with sharepoint installed. 6 .

maximum 2.5 Mg/m3. Reversible points are currently available horn manufacturers due to this increase in Wear rate found at the shin and sharepoint. In this m e .1) to describe the wearing rate (R) of self-sharpening plow share as a huiction of normal abrasion factor (FJ and angle of share edge (y). 8 Wear of m a g e Tool Wear of tillage tool is &O a major concern for tillage implement designers. The standard settings are W=35ûmm. 6. the low friction (p=0.Standard p=0. s i ny . 6. 6 . w=20%). Balaton (1976) has used a relation (Eq. This latter fact explain why manufacturers offer low friction plastic moldboards mainly for non-abrasive black sticky soils. 5 .4 kPa compared to 10. BS=45" and p d .8 Profiles of shear stress ( T . These results are in agreement with those of Balaton (1976). Shear stress (2.5).) profiles a t the soil-bottom interface are shown in Fig. was higher when a sharepoint was added. the stress (on). GU and Vanden Berg (1968) identified 2. 0=150 mm.25 with sharepoint Figure 6. as one of the factor influencing Wear of tillage tool. low friction material such as tenon or other polymers may still Wear faster than steel owing to their lower abrasive resistance. v=2 m/s. In our simulations. Shear stress decreased with p and increased both at the sharepoint and the shin.8 kPa for steel (p=0.25)plow bottom had a maximum r. 5 . of 4.8 to demonstrate the extent of this source of Wear. However. ) at the nodes and of spherical stress ( p ) in the elements at the soil-tool interface calculated with FEM after the plow bottom was moved 20 mm in a Sainte-Rosalie clay soi1 (pb=1. 1 .

w=20%). Approximately 3 and 4 mm of compression distance would be required to support Fv with short landside operating a t 100 and 200 mm respectively compare to less than 1 mm for the long one. . 1 9 7 8 ) .2) were compared with landside support force.5 Mg/m3. W=350 mm p=0.ruppon !orce -- - - % Landside displacement into furrow wall (mm) Landside support and vertical forces calculated with FEM as short and long landsides are pushed into the furrow wall at 100 and 200 m m d ept hs (pb=1. especially at 100 mm depth with the short landside.5 and 8.9 Intersection o f Fy (plow bottom) and iandside. Simulations with short and long landsides manufactured especially for the cylindrical plow bottom were performed to evaluate their abilities to counter plow bottom side force (Fy) It was found that the short lândside support force was less than the long one for a given compression distance into the furrow w d (Fig.9). The lateral forces obtained with the plow bottom standard settings (2 m/s.=45") at 100 and 200 mm depths (Table 6. It should be noted that a slight increase in F. from the plow bottom would result in a much higher displacement.Landsides are used to counteract the lateral force due to the soi1 shearing and acceleration on the plow bottom (Kepner et al. ------ short 100 mm short 200 mm - -long . m m -- 100 mm long 200 mm - - Vertical forces on landside for given plow bottorn Fy - \ - w ] Figure 6. 6.

Hence. short 1mm - long 1mm -----.10 Slzdzng force due to landsrde rubbing on furrow uiall at a depth of 200 mm. these landsides were moved longitudinally as it would occur in real field operation (Fig.While cornpressing the soil. After being pushed against the furrow w d for a 1 and 3 mm distance. w d l and then mmed longi'tudidy tu simulate field behmior. Bernacki e t al. Values of 150 and 165 N for the short and 245 and 290 N for the long landsides were calculated t o displace them at 1 and 3 mm compression distances. with the result of pushing the plow out of the soil. (1972) have suggested that landside should be inclined hom the furrow w d and have a back end like the short mode1 to reduce upward motion. longer landside &O increase draft requirements. The short landside had an upward force ranging fkom 425 to 710 N a t 100 and 200 mm depths. These values may well add up to the coulter and share edge effects presented previously. 6.short 3mm l e -- long 3mm O 1 2 3 Landside longitudinal displacement (mm) Figure 6. From these results. the expected benefits of a longer landside would be a better lateral support. . respectively. respectively.10). The landsides were fzrst pushed over a 1 and 3 mm in the funou. However. the landside also provided a net upward force.

1 2 1.I Mg/m3. (1972) pointed . Ds.7 1244 28 150 124.3 21.4 22.3).7 1170 25 150 109. The coulter and landside treatments did not show significant difference. i Distance required for the plow to attain its set depth. Bernacki et al. Only the specific draft force. (Eq. this latter setting still saves 16% and 8% on total force (Dt) and fuel requirement.6a Ds (LYirn?) Fuel (l/hr) Distance (mm) t SD depth (mm) Depth (mm) T 112.11).7ab 959 26 124a 1200 27 l5lb 226b 1461 26 176c * Plouring set depth were 100.2 Penetration Distance and Depth S D Depth SD and distance to obtain average depth were considered as a measure of plow stability throughout the plot. 3 Plow performance measurements taken in a field experiment on a Sainte-Rosalie clay soi1 (pb=I.5. are not significantly different (Duncan new multiple range tesc at a=0. The shdowest setting ranked the highest in Ds.1). Table 6 . 130 and 190 mm.respectively. The long landside averages a 7 1 mm increase in penetration distance over the short one. Means followed by same lettcr in the same row within depth effects. Trends could be seen throughout treatments but none of these were significant (Fig.6.9a 21.2 21.0 1060 27 150 ~ e ~ t h * Knife 106. respectively.2) and fuel consumption showed a statistical difference between plowing depths (Table 6. of 8%and 3%.2.However.4 1353 25 150 Dl D2 D3 lO0.4~ 107.A field q e r i m e n t was dso carried out to test the effects of coulter. 6. 6. w=30%) with a four bottoms semi-mounted plow Measurements Landside Short Long Coulter Disc 115. landside and depth on o v e r d plow performance. Knife coulter and short landside had a lower D .Sb 20.

out the importance of landside geometry and length on penetration distance which may explain for this longer distance to operation depth. In our case. but no investigation was performed to determine the exact relation with our mounted plow.---- Distance travelled (m) Figure 6. . Hence. 6. Soil reaction force on disc codter is upward (Smith and WiIkes 1976) and downward on knife coulter (Fig. r d t a n t force rnay well change in the upward direction when adding the friction force on the knife.11 Example of penetration distances measured for the shullowest and the deepest depth settings in the penetration zone of a field experirnent plot.3). However. the distance was increasing with depth as expected. It should be pointed out that even the long 432 mm landside used in the simulations was shorter than the short 560 mm landside in the expriment. Gebresenbet (1992) and Cowell and Sial (1976) measured the distance for some plow configurations and found out an exponential decay relation between depth and distance with trailed plows. short landside seems to support lateral force adequately for this type of plow at fact which rnay have masked expression of results. The knife coulter resulted in a 293 mm increase in penetration distance over the d i x one. A ûffset height between the sensor (soil) and the share v Ave rages Soil surface -.

The effects of sharepoint seems predorninant a t very s h d o w depths where the upward force could be decreased from 5. 2301 Commonwealth Boulevard. The increase in W tends to shift this point away Erom the furrow wall. However in some cases. Plowing speed increases aU force components but the increase in Fx was more dominant. Over the range of plowing width (W).5 kN if they were used in combinations with disc coulters on a fourbottoms plow weighting 7.7. The difference between the resultant force point of application and the tool surface increased with depth. A m Arbor. However. An increase in speed tends to shift the point away from the sharepoint whereas adding a sharepoint does the inverse.Specific effects of a treatment are somethes arduous t o examine during a field experiment. the longitudinal force (FJ was larger than the vertical ( F . 6 CONCLUSION Simulations were performed with FEM to evaluate the effects of landside. depth (D) and speed tested. we were able to correlate the trend for lower D with landside length obtained in the field experiment with the simulations results of Fig. It should be concluded that field experiment are still essential to deal with cornplex problems of plow instability because the current formulation of FEM may not solve such problems alone. sharepoint and moldboard settings on plow performance in a clay soil. Variability found in the field due to soil heterogeneity but also difficulty to measure reactions of s m d components (e. The effect of the edge thickness is also very difficult to measure but our simulations have shown the importance of sharp edge in shallow conditions.9 to 3. for this difficulty. 6.10.1 W. numerical tools like ADAMS (Mechanical Dynamics. ) and lateral (Fy) components by a factor of 1. simulation may be the only logical alternative to extract results for a specific tool.g. MI 48105) used in combination with FEM may provide an alternative to simulate overd plow behavior. 6 . Nevertheles. respectively.4 and 2. sharepoint) may explain . A decreased specific vertical force with W was m a d y due to the share edge effect which increased with D and also from the greater soil-tool surface in contact which increased friction. .

Producers could appreciate agronomie advantages to a decrease in p because brittle failure rather t h m compression failure may occur. The knife coulter and the short landside showed a lower Dsof 8% and 3%. respectively. The depth SD and the distance to obtain the average depth were considered as a measure of plow stability throughout the plot. . A field experiment was also carried out to further test the effects of coulter. if soil-tool fiction coefficient (p) decreased fkom 0. A net upward force of 425 and 710 N a t 1 and 3 mm compression distance. Neither were significant but trends could be seen throughout treatments. Shear stress (T~) was &O decreased from 10. other numerical t 001sshould be combined with FEM to be able to evduate overall behavior of tillage irnplement because the current formulation of FEM cannot solve such complex behavior alone and field experiment may not allow to clearly depict the effect of changing a single part. A short and a long landside were dso modelled to examine their ability to counteract plow bottom lateral force. . The field experiment provided overall plow behavior results whereas the simulations analyzed plow sections alone. respectively. as compared to less than 1 mm for the long one.4 kPa with a 50% lower jî. respectively would be adding up to the share edge and coulter upward forces. Hence.25.5 to 0. at 100 and 200 mm depths.Simulations have shown a favourable 26% decrease of . The long landside and the knife coulter had both an increase in &tance of 74 and 293 mm. F and a 39% increased in F . Only the draft force and fuel consumption showed a statistical difference between plowing depths with a reduction of 16%and 8% respectively with the shallowest setting. Spherical stress (p) ahead of the tool decreased with p.8 to 4. landside and depth on overall plow performance. respectively over the short landside and disc coulter. The short landside required a 3 and 4 mm side sway distance to support the F . which should translate to a lower Wear rate by assuming equivdent rheological properties of the tool surface.

1995a). P a r exemple. Par la suite. Cependant aucune différence significative de Et n'a été notée entre les traitements à différentes profondeurs pour l'expérimentation présentée au sixième chapitre avec une chame portée et plus courte. l'augmentation du nombre de versoirs impliquerait l'utilisation d ' u n attelage semi-porté ou traîné car une chame portée ne peut contenir plus de cinq versoirs.CHAPITRE VI1 RECOMMANDATIONS POUR UNE CHARRUE À VERSOIRS ADAETÉE AU LABOUR SUPERFICIEL La pratique du labour superficiel a tout d'abord été avancée dans le but d'améliorer la gestion du profil cultural. cette puissance est bien en deçà de la puissance du tracteur moyen le plus puissant que l'on retrouve sur la ferme québécoise. L'instabilité de la charrue à versoirs à faible profondeur représente une contrainte majeure pour les étapes subséquentes de la préparation du lit de semence et pour le contrôle mécanique des adventices. L'écart type (Et) de la profondeur de labour à l'intérieur d'une parcelle est un indicateur de cette instabilité. une telle réduction impliquerait vraisemblablement une augmentation du nombre de versoirs requis pour mettre à profit la puissance du tracteur le plus puissant généralement utilisé pour ce genre d'opération. Dans ce cas. Cette dernière norme est établie par mesure sécuritaire pour éviter le renversement du tracteur vers l'arrière mais aussi à cause de la capacité maximale du système d'attelage du tracteur. un tracteur d'une puissance de 52 kW (70 Hp) serait requis pour déplacer une charrue à cinq versoirs de 350 mm de largeur a 7. Donc sans contredit. il a été constaté qu'elle pourrait aussi réduire la demande énergétique totale de 40 % (Tessier et al. 1996). Plouffe et al. De plus. Dans l'optique de concevoir une charrue à versoirs adaptée au labour superficiel.2 km/h dans une argile SainteRosalie (Plouffe et al. des essais de Rackham (1984)ont démontré que le concept actuel de la charrue à versoirs n'était pas fonctionnel sous nos conditions d'utilisations au . (1995a et b) ont démontré des problèmes d'instabilités par des Et élevés pour des conditions de labour superficiel avec des chamies semi-portées.

Cependant. Il a été démontré qu'un attelage semi-porté ou traîné présentait généralement une distance plus élevée entre ces deux points. ce nouveau concept représente une voie intéressante pour combler le vide entre l'utilisation d'une charrue conventionnelle incapable de fonctionner adéquatement à des profondeurs en deçà de 150 mm (Plouffe et al. Cowell et S i d (1976) ont mentionné que le taux de pénétration de la c h m e dépendait de la distmce entre le point d'application de la force résultante du sol sur la charrue et le point d'attelage virtuel sur le tracteur. Bref. il serait possible d'assembler les versoirs à une distance longitudinale moins grande qu'avec les versoirs conventionnels (Fig. Les théories pour le design de nouvelles géométries de versoir avancées par Ravonison et Destain (1994) et Biris (1997)seraient recommandées pour créer de telles surfaces avec des logiciels de CAO. les techniques avancées dans cette thèse permettraient de déterminer les contraintes appliquées sur le sol et la structure de la charrue pour ces nouvelles géométries.champ. Ceci permettrait de réduire la longueur totale de la charme qui représente le facteur critique de s a stabilité (Cowell et Sial 1976). son p r o t o m de charme semi-portée comportant huit versoirs de 300 mm de largeur et un pivot sur l'axe central. . Ces deux derniers points corroborent avec les essais expérimentaux de Rackham (1984). De plus. 7. 1995b) et de l'utilisation d'un chisel qui ne permet pas le contrôle mécanique adéquat des adventices (Martel et al.1). l'ajout de versoirs supplémentaires vient encore augmenter cette distance. En effet. Finalement. Un nouveau concept de charrue basé sur un versoir imposant un fable déplacement latéral à la bande de labour (Wang et Kamide 1995. avec un tel déplacement latéral réduit. De plus. Krupp et Mohn 1990) pourrait être une solution intéressante pour résoudre ces problèmes de stabilité. 1995). ces nouveaux versoirs n'ont pas été mis à l'essai à des vitesses supérieures à 1 m/s où le déplacement latéral est généralement plus important (Kermis 1978). En effet. il permettrait aussi le déport du tracteur lui permettant de circuler entièrement sur le guéret pour éliminer les problèmes de compactage du sous-sol par les roues circulant dans le sillon (Ravonison 1998). a été incapable de suivre le pronl d ' u n terrain agricole typique.

.Largeur de travail identique Versoirs avec un faible déplacement latéral du sol Figure 7 . Cette dernière confzguration permet d e réduire la longueur totale de la charrue. 1 Représentation (vue en plan) du positionnement des versoirs pour une charrue conventionnelle et pour une charrue avec des versoirs à faible déplacement latéral du sol.

On doit cependant . cette interface supplémentaire requiert de 25 à 5090 plus de temps de calcul qu'un maillage conventionnel et il est actuellement impossible d'utiliser une telle option en 3-D avec le logiciel de MEF Abaquç.9 à 2. Les modèles constitutifs du sol hyperbolique et Cam clay ont donné des résultats similaires à une vitesse de l'outil de 2 m/s. On peut conclure que les résultats obtenus avec la MEF et les modèles constitutif du sol Cam clay et de fiction Coulombien correspondent à la réalité. des valeurs inférieures par un facteur de trois ont été enregistrées à faible vitesse pour le Cam clay. a permis d'obtenir des résultats similaires tout en réduisant le temps de calcul par huit pour un cas en 3-D. Il a été conclu qu'une interface horizontale prédéfinie pour simuler la rupture du sol à l'avant de la pointe de l'outil n'était pas nécessaire car la mpture du sol se produisait après quelques millimètres de déplacement de l'outil seulement. ainsi que les contraintes 8 l'interface sol-outil et dans le sol sont les paramètres utilisés pour les comparaisons. Une analyse de performance des systèmes d'asserviçsement de vitesse et de mesures ' u n banc d'essai pour de profondeur et des forces a permis de constater l'efficacité d la validation des résultats théoriques. l'étalonnage du dynamomètre triaxial a permis de calculer une matrice de transformation des forces et ainsi de diminuer l'erreur sur la mesure de 4. Les résultats étaient similaires pour les modèles de friction hyperbolique et Coulombien. L'utilisation d'un mailleur automatique pour raffiner le maillage à la pointe de l'outil oii les contraintes et les déformations étaient maximales. Cependant. De plus. Des validations avec ce banc d'essai ont donc été conduites pour un versoir circulant dans une argile Sainte-Rosalie. Ce dernier était toutefois beaucoup plus rapide par un facteur de quatre.CHAPITRE VI11 CoNCLUSION GÉNÉRALE Une analyse de sensibilité avec la méthode des éléments f i n i s (MEF) a permis d'établir les effets du maillage en 2-D et en 3-Dl du modèle constitutif du sol et du modèle de kiction sol-outil. Les forces de réaction du sol s u r un outil étroit incliné à 60°.2% par rapport à une matrice de transformation théorique. Entre autre.

de la pointe sur le soc et des différents ajustements du versoir ont aussi été examinés avec la MEF dans le but de déterminer leurs effets sur la performance de la chamie à versoirs.9 à 3 3 kN pourrait survenir pour une charrue à versoirs de 7. F et Fys variaient peu. Une telle décroissance de p pourrait engendrer un changement du mode de rupture du sol selon la théorie du Cam day. La force verticale spécifique ( F . Suite aux résultats des analyses de sensibilité et aux validations.4 e t 2. à la rupture. une dilatation plutôt qu'une compression du sol pourrait se produire. F La vitesse a affecté toutes les composantes de force.1 kN équipée de coutres circulaires. En effet. De plus. ce qui est bénéfique pour la structure du sol. Son effet serait cependant plus dominant à faible profondeur alors qu'une réduction de la poussée verticale de 5. la force longitudinale (Fx)était et latérale (Fy) par un facteur de 1.noter que les forces mesurées étaient supérieures aux forces calculées pour des vitesses inférieures à 1 m/s. .s à 0. Cette écart corrobore avec les simulations antérieures entre les modèles hyperbolique et Cam clay. L'influence du contresep. Fx a été la plus influencée par sa variation. L'ajout d'une pointe sur le soc n'a pas influencé significativement les forces pour déplacer le versoir.4 kPa e t des contraintes sphériques (p) dans le sol. Cet effet s'additionne avec les poussées vertides néfastes du coutre et du soc. ) décroissait avec une augmentation de W alors que .8 à 4.7 supérieure aux forces verticale (Fz) respectivement. de 20% et de 39% Une diminution de Fxz et une augmentation de F respectivement ont été calculées avec une diminution du coefficient de friction soloutil (p) de 0. Cette diminution a aussi provoqué une décroissance des contraintes de cisaillement ( r . de profondeurs (D)et de largeurs ON) de labour. il a été conclu que les modèles Coulombien et Cam clay devraient être utilisés pour le type de sol et les applications à résoudre en 3-D sur le versoir mais que la vitesse de l'outil devrait être supérieure à 1 m/s. La poussée verticale par le soc et l'augmentation de la surface de contact sol-outil avec W expliqueraient cette .25. À l'intérieur de la plage de vitesses. une poussée verticale de 425 et 710 N a été calculée pour une distance de compression de 1 et 3 mm avec le contresep court. ) à l'interface sol-outil de 10. Cependant diminution de . . Des distances de compression de la muraille de 3 e t 4 mm ont été requises pour supporter la Fy du versoir avec un contresep court par rapport à moins d ' u n millimètre pour un long.

Il serait donc primordial d'intégrer les résultats théoriques avec d'autres outils numériques car la formulation présente de la MEF ne peut résoudre de problèmes de cet envergure et que les essais au champ ne permettent pas d'analyser certaines composantes individuellement. du contresep et de la profondeur sur la performance globale d'me charrue à versoirs. La stabilité de l a chamie a été mesurée avec l'écart-type de la profondeur de labour et l a distance pour atteindre la profondeur moyenne. Une augmentation de l a distance de 74 et de 293 mm a été enregistrée pour le contresep long et le coutre aileron. L'effort de tirage spécifique (Es) et la consommation en carburant ont été les deux se* paramètres significativement différents avec une réduction de 16 et 8%respectivement à la profondeur de labour la plus superficielle. suite à ces simulations et cet essai. une surface avec un faible p et une pointe sur le soc pour améliorer la stabilité de la charrue en labour super£ïciel.Une expérimentation au champ a a m i été conduite pour examiner l'effet du coutre. Le coutre aileron et le contresep court ont abaissé Esde 8 et de 3% respectivement. respectivement. il serait recommandé de concevoir un versoir ayant un faible déportement latéral. La MEF a permis d'obtenir des résultats intéressants sur des composantes spécifiques de l a charrue alors que l'expérimentation au champ a procuré des résultats plus globales. Néanmoins. .

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ANNEXE A EXEMPLE D'UN FICHIER SOURCE TYPIQUE QUI SERA LU ET EXE& PAR ABAQUS .

1 inclus après ce fichier.NAME=SURFSOL SURF-SOL .NAME=SOLMET (tan 26'=0. SURFOUT ** * * Définir le modèle de friction Coulombien avec $ = 2 6 O *SURFACE INTERACTION.OVERLAY * **NREF est le noeud de référence de l'outil rigide (versoir) *NODE.NAME=SURFOUT E-OUTIL . *SURFACE DEFINITION.35 * * * Génération du maillage (noeuds et éléments) à partir d'un fichier * * externe exporté du mailleur de 1-DEAS v2. MODEL=NO ** * * Écrire par-dessus le fichier de résultats à tous les dix incréments *RESTART.6. HISTORY=NO. * * Note: Deux successifs signifie une ligne de commentaires * * GÉNÉRATION DU MAILLAGE ET DES INTERACTIONS *HEADING Versoir. CONTACT=NO.FREQ=IO.5) . Le modèle de friction Coulombien est utilisé pour simuler le comportement de friction sol -outil alors que le Cam clay est utilisé pour le sol. O.kN. SNEG ** * * Définir les surfaces en interactions *CONTACT PAIR.ELSET=E-OUTIL.40. INPUT=vlSp2. 0. NSET=NREF 10000.INTERACTION=SOLMET SURFSOL.tout t * * Définir l'outil comme un corps rigide 'RIGID BODY. Il simule tt .** * * Date: * * Nom: Programmeur : Carrrol Plouf fe 10 avril 1997 Vl2p240v4. Les forces maximales sont atteintes a p r h seulement quelques mm. Cam clay original (les unités sont: kPa. l'avancement d'un versoir cylindrique court (Case-IH) à une vitesse de 2 m/s sur une distance de 20 m. O.WRITE. *INCLUDE.m) * * Je n'imprime pas certains détails pour réduire la taille des fichiers *PREPRINT.REF NODE=l0000 *i * * Définir les différentes surfaces de contact *SURFACE DEFINITTON. ECHO=NO.inp * * Fonction: Ce progranane est écrit pour Abaqus v5.

Inutile avec el.O93l. 1 DEVDER.SHEAR=G 0.MATERIAL=ARGILE *MATERIAL.O. donc Cam standard *CLAY PLASTICITY. NAME=ARGILE *DENSIT'Y 1. 0 .. TYPE=STRESS./2).0.77.-17.55. 5231 ** * * intercept:el. indice des vides lorsque log(p)=O * * lambda: pente de la ligne de plasticité ** M : pente de la ligne l'état critique dans l'espace p:q * * a0 : Indice de la pression de consolidation(P. longitudinale Y=2.1..O.41.0054.* * Conditions limites: Toutes les surfaces externes sont bloquées selon * * leurs perpendiculaires respectives. L'outil ne peut que se déplacer * * que selon Y (latérale X = l .0.-O.TYPE=RATIO N-TOUT. verticale 2=3) BOüNDARY GAüDROI. 1 NREF .1.6508.45.8 ** définie le comportement déviatorique avec un G constant Pente de la ligne de chargement-déchargement Module de cisaillement (kFa) *POROUS ELASTIC. 2 DESSOUS. * * Bêta : dimension du wet side si =1 alors dry=wet ** K : s i = l alors la surface ne dépend pas du 3ieme inv.1. GEOSTATIC E-SOL.0. : : : * * SHEAR ** k ** G * * Définir la contrainte hydrostatique initiale du sol * * O a la ~ u r f a c e ( 0 ..0956 1.l.1 * * Définir l'indice des vides comme constant avec la profondeur *INITIAL CONDITIONS.6 ND-SURF.O. INTERCEPT=l.65) ~ a 1 m plus bas (-0. 3 ++ ** * * DÉFINITION DES PROPRIÉTÉS &CANIQUES INITIALES DU SOL * * Modèle Cam clay original selon les paramétres de Ravonison (1998) *SOLID SECTION.ELSET=E-SOL. 3.75) *INITIAL CONDITIONS. * . 3 NREF .77. 2 5 )mgh(17.

FREQ=2.* * Ici on défini aussi les paramétres à sauvegarder dans les fichiers de * * données .OYOCOl.1.CDISP *PRINT.0.. PARAMETERS=LINE SEARCH 4 *END STEP * * * AVANCEMENT DE L'OUTIL DE 10 mm EN MODE STATIQUE ** Ce premier incrément en mode statique permet au versoir de s'avancer jusqua& la surface du sol pour établir un contact. FREQ=O CSTRESS. CONTACT=YES.FIL et . FREQ=O COORD. DOF=2 *CONTROLS. GRAV.NLGEOM *GEOSTATIC * DLOAD E-SOL.81. FREQ=O MISES. ** *CONTACT PRINT.9.. R E S ..2. -1. PARAMETERS=LINE SEARCH 4 *END STEP ** ** ** ** ** . Cela permet d'éviter des problèmes de convergence au début des simulations car lorsque le versoir est maillé trop près du sol. STEP . NSET=NREF RFtU "CONTROLS. UNSYMM=YES *STATIC 0. PRESS *NODE PRINT. * BOUNDARY NREF. AMP=RAMP. U *NODE FILE. O. O.005.2. PLASTICITY=YES *EL PRINT. NLGEOM..l.INC=500. il y a des problèmes dgoverclosure et la simulation s'arrête.01 'MONITOR.0. NODE=10000. *STEP.

** + * AVANCEMENT DE L'OUTIL DE 2 0 rmn @ 2 m/s * * Ce deuxième incrément permet au versoir de s'enfoncer dans le sol * * jusqu'a ce que la rupture se produise aprés seulement quelques mm * * d'avancement.durée(s).0.S-->selon y seulement.2. OP=NEW.1) * * J'enleve la cond. 1 NREF. 2 DESSOUS . vitesse en m/s ( e . *STEP. PARAMETERS=LINE SEARCH 4 *END STEP .O *CONTROLS.. TYPE=VELOCITY GAUDROI. 0. W E O M .005.0000001 * * * avance l'outil a une vitesse donnée * * 2.6 NREF. g .2. AMP=STEP * DYNAMIC .00005. * * Par défaut avec le TYPE=VELOCITY-->AMP=STEP + * W T O L est une valeur 10-100 fois + élevée que l a force du système * * pour un résultat moyen * * suggested t h e inc.INC=500.minimum time inc.0. 1 DEVDER.HAFTOL=10 0. 3 NREF .2. 3. limite qui soutenait les noeuds à la surface du sol *BOtJNDARY.

** * * Programmeur: Carrrol Plouffe ** Date: 10 avril 1997 * * Nom: * * Fonction: ** t+ t* ** v12p2-40 . J t u t i l i s e ce fichier externe pour faciliter la gestion des fichiers et diminuer la t a i l l e de chaque fichier .inp * *+Note: ++ t* * COORDONNÉES DES NOEUDS POUR LE SOL ET LE VERSOIR Deux successifs signifie une ligne de commentaires Une partie des coordonnées pour générer les éléments et les noeuds sont omis car ce fichier serait trop volumineux pour les besoins actuels .6. Ce fichier contient l e s informations pour générer le maillage.tout Ce prograxrane est k r i t pour Abaqus v5.

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ANNEXE B PROGRAMME POUR LE CALCUL DU MODÈLE H Y P E ~ O L I Q U E DE COMPORTEMENT MÉCANIQUE DU SOL DANS LA ROUTINE UlMAT .

DRPLDT .DDSDDT . La routine SPRINC renvoie les contraintes principales dans PS à partir des valeurs de STRESS. P D ( 1 ) . RPL . CELENT.LAYF.SCD.DDSDDT(NTENS).IYTIME. 1 1 1 1 SUBROUTINE UMAT (STRESS.NDI .' pcq dans ABAQUS une contrainte positive est en compression alors qu'en théorie c'est le contraire.PR~PS.DRPLDE.N~ROPS.TIME.COORDS(3). 1 DDSDDE(NTENS. 1 PROPS(NPROPS). NDI.C C C C C C Sous-routine qui décrit le comportement du sol selon le modèle hyperbolique. LSTR. Celles-ci sont données par INITIAL CONDITIONS.3) NTENS: nombre de contraintes totales (NDI+NSHR) ND1 NSHR : : nombre de contraintes directes nombre de contraintes de cisaillement Caractéristiques du sol qui ont été mesurées avec des tests triaxiaux et des régressions statistiques.DFGRDO. Elle tient compte automatiquement si on est en 2-D pour un problème de déformations planes (plane strain) ou en 3-DOn doit mettre à jour la matrice constitutive (C) et les contraintes. STRAN.NTENS) .SPD.3)DFG~l(3.DROT.DPRED. STATEV.KSTEP.DWmE(NTENS) .NSHR.NDI PSTRS (I)=-PS (1) CONTINUE .DDSDDE S E .DROT(3.TIME(2).KSPT. Insère un ' .DSTRAN.DTEMP~PREDEF.NTENS~NSTATV.CMNAME.NSHR) DO 100 I=l. 1 STRAN(NTENS).R. PS.DFGRDI.TEMP.COORDS. si LSTR=l(stress) et =2(strain).KINC) INCLUDE 'ABA-PARAM. 100 LSTR=l CALL SPRINC ( STRESS.NOEL.NPT.STATEV(NSTATV) .DSTRAN(NTENS) .INC' CHARACTER* 8 CMNAME DIMENSION STRESS(NTENS).PNEWDT.

LT. constitutive~*{déformations) C Si NTENS=6 alors on est en 3-D sinon déformations planes 2-D IF (NTENS.)) THEN IF ((AN. * ) 'EE='.COHE+AP*DTAN(AF)) THEN STATEV(l)=2.181) .6) THEN DSTRES(5)=TERMl*O.EQ.LE.AND.C C C Tri les contraintes principales: max-->PSTR(l).0. de poisson (elat/elong) DSF=q et AP=p *COHE*DCOS(Al?) + 2 .*U)*DSTRAN(6) ENDIF C IF ((NOEL.O.48) U=0.GT.0.*U)*DSTRAN(5) DSTRES(6)=TERM1*0.-RFfDSF/STRF IF(RRS.GT. END IF STATEV (2) =COHE+APfDTAN(AF) -DSF STATEV ( 3 ) =EE Calcul le produit de: [mat.PSTRS(J')) THEN TT=PSTRS( 1) PSTRS (1) =PSTRS (JI PSTRS ( 3 ) =TT ENDIF CONTINUE Calcul le module d'élasticité et le coef.5*(1-2. 2 ELSE STEsTFJ(1)=l.NDI IF (PSTRS(1).EQ.48 AP=-(PSTRS(l)+2*PSTRS(3))/3 IF (DSF .AND. * (PSTRS(3) +PA)*DSIN(AJ?) ) / (1-DSIN(AF) ) STRF= (2.S*(I-2. EE=0. . (PSTRS(3) EE=AK*PA*(PSTRS(3)/PA)**AN*RRS*RRS ELSE EE=AKfPA*RRS*RRS ENDIF U=UA+UB*DSF/STRF IF(U. DSF=PSTRS( 1 ) -PSTRS ( 3 ) RRS=l. min-->PSTR(3) DO 110 I=1.0).GT. (NPT.l)) WRITE(6.) RRS=O.EQ.GT.EE .2 110 Dû 110 J=I+l.

2 C U=UA+UB*DSF/STRF IF(U. COHE+AP*DTAN(AF)) EE=O.) RRS=O.0.2 410 C C Calcul le module d'élasticité et le coefficient de poisson C STRF=(2.PS.(PSTRS(3).)) THEN EE=AK*PA*(PSTRS(3)/PA)**AN*RRS*RRS ELSE EE=AK*PA*RRS*RRS ENDIF C IF (EE.NSHR) Dû 4 0 0 I=l.NDI PSTRS(I)=-PS (1) CONTINUE 400 C C C Tri les contraintes principales D û 410 I=1.GT.NDI.-RF*DSF/STRF IF(RRS.48 C AP=.*COHE*DCOS(AF)+2.LT.O.48) U=0.LE.2 C TERMl=EE/ (l+U) / (1-2. IF ((AN.LSTR.0) .GT.PSTRS(J)) THEN TT=PSTRS (1) PSTRS (1) =PSTRS (J) PSTRS (J) =TT ENDIF CONTINUE .(PSTRS(1) +2*PSTRS (3)) / 3 IF (DSF .2) EE=0.AND. *U) Dû 410 J=I+l.C C C Modifie la contrainte de Piola-Kirchhoff pax rapport configuration du début de l'incrément.GT.LT.*(PSTRS(3)+PA)*DSIN(M))/(~-DsIN(~)) DSF=PSTRS ( 1 } -PSTRS ( 3 ) RRS=l.NDI IF (PSTRS(f).GT.O. STRZSS(I)=STRESS(I)+DSTRES(I) CONTINUE 200 C C Calcul les contraintes principales LSTR=l CALL SPRINC(STRESS.0.

-2.C C C C Calcul de la nouvelle matrice constitutive DDSDDE qui doit être retournée au module principal Dû 500 I=l.J)=O.*U) CONTINUE 570 C C C Variation de l'énergie spécifique 600 DEE=O DO 600 K=l.NTENS Dû 500 J=l.S*(l.NTENS DEE=DEE+(sTRESS(K)+O.NSHR J=NDI+I DDSDDE(J.J)=TEXMl*O.NTENS DDSDDE(I.~*DSTRES(K))*DSTRAN(K) CONTINUE SSE=SSE+DEE C C RETURN END C .O 500 C DDSDDE ELSE DDSDDE 550 C ENDIF CONTINUE DO 570 I=I.

ANNEXE C PROGRAMME POUR LE CALCUL DU MODÈLEHYPERBOLIQUE DE FRICTION SOMUTIL DANS LA ROUTINE FRIC .

3 NPTeNODE.TIME(2). * ) IPROPS(NPROPS) C PARAMETER(petit=O. SLNAME.C C C C Sous-routine FRIC qui est appelée par le programme principale ". F4.F4.DDTDDG(NFDIR.3.2).2)ISTATEV(*).' P='. 1 ' DGAM='.TAU.+PRESS/PA) 1 ) B=RFI/TAUMAX DDTDDG(l.220)TAUMAX8RRESS. 2 SLIPnKSTEP.K~C. l)+DGAM(l) WRITE(6.TAU(1).DDTDDG(1.l)=l/A*( (1-ABS(TAU(1))*B)**2) TAU(l)=TAU(I)+DDTDDG(l.DROT(2.DPRESS.DDTDDT(NE'DIR. ' SLIP='.E12. 4 PREDEF(2.3.DDTDDP(NFDIR~.E10.RCûûRD(MCRD).OOOlDO) 220 FORMAT('niAX='.GT. 2 DGAM(NFDIR).RCOORDIDROTITEMP.inpn pour modéliser le comportement sol-outil selon le modéle hyperbolique SUBROUTINE FRIC(LM.EQ.NFDIR).F6. 2) RETURN C =PROPS ( 1) =PROPS ( 2 ) CA =PROPS(3) DELTA=PROPS (4) RF1 =PROPS ( 5 ) PA =PROPS (6) CKI CNI C LM=O C TAUMAX=CA+PRESS*DTAND(DELTA) A=1.' TAU='. / (CKI*(1.1.DGAM(1).TAUMAX) THEN IF (TAU(l).COORDS.1) C IF (ABS(TAU(1)) .F9.O. T E P ( 2 ) . 3 COORDS(MCRD).TAULM(NFDIR).PREDEFnNFDIRn 4 MCRDnNPEtEDINSTATVICHRLNGTHrPROPSINPROPS) C INCLüDE 'ABA-PARAM-INC' C CHARACTER*8 CINAME.DDTDDG.STATEVnDGAM.l)=petit END IF C . NPATCH. I DSLIP(NFDIR).TfMEIDTIME~NOELICINAMEnSLNAMEIMSNAME.) THEN TAU (1) =-TAUMAX ELSE TAU ( 1 ) =TAEND IF DDTDDG(1.LT. MSNAME DIMENSION TAU(NFDIR).PNEWDT.SLIP(1).SLIP(NFDIR).TAULMIPRESS.DDPDDK. ' DTDG='.1.SPD~ 1 DDTDDT.0) C C C C C C C C Les différents paramétres sont: CKI(kPa) et C N I ( ) : constantes de régression CA: cohésion (kPa) DELTA: angle de friction (degrées) R F I : le ratio de rupture du sol ( 1 PA: pression atmosphérique (kPa) IF (LM .DM'DDPIDSLIPrSW.1.

DA=CNI/CKI/PA/(~+PRESS/PA)**(CNI+~) DB=RFI*SLIP(1)*DTAND(DELTA)/TAUMAXt*2 DDTDDP(l)=(DA+DB)*SLfP(1)/ (A+B*SLIP(l) ) **2 C DSLIP(S)=DGAM(l) C RETuRN END .

ANNEXE D PLANS DÉTAILLÉS POUR LA CONSTRUCI'ION DU DYNAMOMÈTRE TRIAXWL .

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Echel l e : 1 : 4 - 1 Quantile: I 1 Genie r u r a l / mecanique .

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E LA PROFONDEUR MOYENNE .PRO- POUR LE CACCUL DE LA DISTANCE REQUISE PAR LA CWARRUE POUR ATTI3INDR.

11.14.g13. tr5.g13./ ' vit:'.AlOI1n.0.111 p2-moy:'.txt') write (3.'nt1.3) format ( ~ 5 .tot real prof(1000).a3.200 read (1. / ) X I . m o y open (4.g13. / .O) format (Al0) format('nom:'.rs2(1000) real al.F5.k.2. LA PROFONDEUR MOYENNE CORRESPONDANTE ET LE FICHIER DE SORTIE DE RÉSULTATS open (I. 'x l .g13. Il requiert un fichier avec tous les noms des fichiers h lire.file=nom) .gl3.file='prof. ERR=5O) p 2 .' pl-moy:'.0.I4. S D FORMATS POUR LA LECTURE.' dist:'. v ~ m o y .file='nom.g13.g13.F6. L'AFFICHAGE ET L'ECRITURE format(trS.I4.trS.prn1) open (3. ' SD:'.n-zero.' n-zero'. DEFINITION DES VARIABLES characterf10 nom integer i.g13. O .l.14.F6. ' - OUVRE LES FICHIERS AVEC LES NOMS DE FICHIERS.F6.' x l .trS.rs1(1000).14. p 2 ~ o y .F6.Programmeur: Date: Fonction: Caxrrol Plouffe 8 décembre 1996 Ce programme (f90) permet de calculer la distance requise pour que la charrue atteigne une valeur constante ainsi que l'écart-type pour évaluex la stabilité (expérimentation de L'Ange-Gardien en 1995) .g13.1.I4.al0.F6.2.2. p l ~ t o t . ' pl-rnoy'.n.moy.tr51g13301trS.a2. tr5.F6.0. un autre avec les profondeurs correspondantes moyennes pour la section A profondeur constante et finalement tout les fichiers avec les données de base pour la section où la charrue pénétrait le sol. tr5. v ~ t o t .file='results.' n_moy:'.a9.g13. ' c m 1 .tr5.a5 .' n-moy' .ERR=50) nom read (2.' S D 1 .3) format(A10. ' n_tot:'.0.a8.n.'c m 1 .1.' vitesse'.' p2-moy'. 2 ) format('fichier'.0. F6.0.2. tr5 . d i s t . ' n-tot'.F6.14.0.'xl.all real p l ~ m o y .FS.151 LIRE TOUT LES FICHIERS DE RÉSULTATS do 45 k=1.prnl) open (2. 'ktn/hl.zero:'.' distance'.01trS.

5 . dist.zero.LT. dist=v-moy*n-moy/360 CALCUL LA PROFONDEUR MOYENNE ENTRE LE POINT OÙ LA CHARRUE ATTEINT LA PROFONDEUR MOYENNE ET LA FIN DE LA PARCELLE pl-tot=o do i=n-moy+n-zero.tot+l read (4.p2. n-moy .moy) * * 2 end do SD=(ÇD/(n. n-tot. 2 pl.GT.rs2 (n-tot) . 2 3 aB. n-moy n-zero=n.10.tot. SD=O do i=n-moy+n-zero.LIRE LES DONNÉES POUR UN FICHIER do while (.ERR=40) al.n-tot pl-totzpl-tot+prof(i) end do pl~moy=pl~tot/(n.all end do ARRETE LA LECTURE ET FERME LE FICHIER À LA FIN DU FfCHIER 40 close (4 CALCUL LE POINT OÙ LA CHARRUE TOUCHE LE SOL i=l n-zero=l do while (prof(i) .n-tot SD=SD+ (prof(i)jl.prof(n-tot) .5 - SAUVE LES RESULTATS AU FICHIER write (6. 0 . n-tot) CALCUL LE POINT OÙ LA CHARRUE ATTEINT LA PROFONDEUR MOYENNE i=n-zero n-moy= 1 do while ( p 2 m o y .moy.p2-moy. n-tot) n-moy=n-moy+l v-tot=v-tot+rsl(i)+rs2(i) i=i+l end do CALCUL LA VITESSE MOYENNE v-moy=v.AND.n.zero+l i=i+l end do .LE.SD 45 end do - . rsl (n-tot) .a9. n-moy.a3 .aS.truc.13) nom.n-zero.AND.diçt.(n.tot.12) nom. 2 pl-moy.v-moy. n.v~moy.moy+n_zer0)~1))**0.moy. a5. prof(i) .tot~(nnmoy+n~zero) ) CALCUL L'ÉCART TYPE DE LA PROFONDmTR DE LABOUR APRÈS QU'ELLE EST ATTEINTE LA PROFONDEUR MOYENNE.tot/ (2*n_moy) CALCUL L A DISTANCE PARCOURUE (M) ENTRE LE POINT OÙ LA CXARRUE TOUCHE LE SOL ET LE POINT OÙ ELLE ATTEINT LA PROFONDEUR MOYENNE.moy.SD write (3.alO.LT.) n-tot=n.n.

C'EST TERMI&! ! ! write(6.*) 'cest correcte' 50 write(6.*) ' c e s t fini' close ( 1) close ( 2 1 close ( 3 ) stop end .

Applied Image. Inc. NY 14609 USA Phone: 7161482-0300 Fax: 7 t 61288-5989 O 1993.lnc -. ----- 1653 East Main Street Rochester. Al1 Rights Reserved .IMHbL LVHLUHIIUN TEST TARGET (QA-3) APPLlEO t lNt4GE.