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Droit du Travail – conditions de travail

Bibliographie : – droit du travail, dalloz, Dockes, Pélissier – P. LOKIE , to!e " – Précis dalloz #$"% – les gra&ds arr'ts du droit du travail, %(!e éditio& #$$), L*o&+ ae&, Dockes, Pélisier, ,ea!!aud – -evues voir : http:..bdr.u+paris"$./r.sid.liste.php, -D0 Dalloz, La!*li&e 1e!ai&e sociale La!* 211L3, revue droit social 0D : partiel 24$53 6 co&tr7le co&ti&u 24$53 : e8ercice de plaidoirie, i&terro de cour, D9 2dissertatio&.co!!e&taire d:arr't3. Titre 1 : Le temps Chapitre 1 : l'historique E& D0, le te!ps représe&te u&e certai&e i!porta&ce : so& orga&isatio&, sa régle!e&tatio&. ;ctuelle!e&t da&s le débat politi<ue, le te!ps de travail sugg(re # choses : – le te!ps est i&de8é sur le salaire = – te!ps de travail, réductio& du te!ps de travail, partage de l:e!ploi. La <uestio& du te!ps est loi& de se résu!er > ces # aspects. Il * a d:autres élé!e&ts <ui histori<ue!e&t o&t été ce&trau8, et c:est u&e erreur de pe&ser <u:ils o&t disparu. Il * a le probl(!e du te!ps sur la sa&té, sur la vie perso&&elle 2réductio& de la vie /a!iliale, vie publi<ue3 e& /o&ctio& de l:accorda&ce au te!ps de travail, c:est l:e8iste&ce de la vie hu!ai&e co!!e autre chose <ue travailleur <ui dispara?t : tous ceu8+ci so&t rasse!blés da&s la problé!ati<ue des droits /o&da!e&tau8. ;utre problé!ati<ue : celle du pouvoir. Elle est partout, crucial car le travail co!!e activité productrice, ré!u&éré et le te!ps de travail &:a @a!ais été régle!e&té. e <ui est régle!e&té c:est le te!ps de la subordi&atio&. Le te!ps de travail est le te!ps du pouvoir, de sou!issio&, d:obéissa&ce. " . A4

Bua&d o& li!ite le te!ps de travail, o& li!ite le te!ps de sou!issio&. O& &e peut pas 'tre e&ti(re!e&t sou!is : période de te!ps libre, de repos ou &o&. Le droit i&terdit les gra&des sou!issio&s. Il * a u& &iveau de sou!issio& au+del> du<uel l:hu!ai& &e peut 'tre sou!is. L:histoire du te!ps de travail est u&e histoire glorieuse, de co&<u'te <ui a duré @us<u:au début du #$(!e si(cle. LCapparitio& de l:i&dustrie a /ait évolué le droit du travail. Les pre!i(res lois du droit du travail co&cer&e&t les i&dustries : législation industriel. Il * a do&c eu u&e apparitio& des co&sé<ue&ces de l:i&dustrie sur le travail et <ui co&duit > la loi du 22 mars 1841 D Eiller!é F 2D le bo& docteur Eiller!é F3. Il a re&du u& rapport sur le tableau de l:état ph*si<ue et !oral des ouvriers e!plo*és da&s les !a&u/actures de lai&es et de soie, rapport data&t de ")G$. rapport descripti/ de t*pe scie&ti/i<ue, sa&s apport de préco&isatio& spéciale. :est u& e <ui est écrit est

positive!e&t atroce, &ota!!e&t e& ce <ui co&cer&e le travail des e&/a&ts. Les lois vie&&e&t souve&t de rapport scie&ti/i<ue <ui i&/lue&t sur la productio& du droit. 1uite > ce rapport, la "(re gra&de loi e& la !ati(re est prise : loi du ## !ars ")G" <ui prévoit <ue le travail des e&/a&ts de !oi&s de ) a&s est i&terdit, le travail des e&/a&ts de ) > "# a&s est li!ité > )h par @our !a8i!u! et de "# > "H a&s, travail li!ité > "#h. E& "))G, les s*&dicats a!éricai&s se !obilise&t pour obte&ir la @our&ée de )h. # a&s plus tard, le "er !ai "))H, ils orga&ise&t u&e gr(ve. E& "))I, les s*&dicats décide&t de /aire de tous les "er !ai u&e gra&de gr(ve i&ter&atio&ale pour obte&ir la @our&ée de )h. Elle a lieu > Paris. Le "er !ai ")I$, e& Jra&ce, il * a l:a//aire des Jour!ies 2ville3 <ui est u&e gra&de !a&i/estatio& pour obte&ir la @our&ée de )h. L:ar!ée est tr(s pr(s des !a&i/esta&ts <ui o&t les esprits échau//és 2!assacre des Jour!ies K I !orts3. Il * a eu u& gra&d rete&tisse!e&t i&ter&atio&al, ce !assacre se répa&d et devie&t u& des gra&ds poi&ts pour la lutte de la @our&ée de )h. Paul La/argue est u& !ilita&t <ui a la&cé la gr(ve des Jour!ies et di8 a&s ava&t, il avait écrit u& livre sur « le droit à la paresse » "))$, sous titre « contre le droit du travail, pour le droit de la paresse ». Le !assacre lui est alors i!puté et est co&da!&é pour i&citatio& au !eurtre 2")I$3. E& ")I", il est libéré et est élu député du &ord. 0out les "er !ai vo&t co&ti&uer d:'tre des @our&ées de gr(ve. Le 2 novem re 18!" a outi une loi <ui est se&sible!e&t plus protectrice <ue la loi de ")G" et va 'tre appli<ué car u& corps va 'tre i&stauré <ui sera chargé de la protectio& : l:i&spectio& du travail. ette loi i&terdit le travail des e&/a&ts de !oi&s de "% a&s, ceu8 de "% > "H a&s travaille&t "$h !a8i!u! par @our et les e&/a&ts de "H > ") a&s ai&si <ue les /e!!es travaille&t ""h par @our !a8i!u!. La législatio& se8iste va perdurer @us<u:> la /i& du "I(!e si(cle. E& ")I#, il * a l:apparitio& de la se!ai&e de H$h. Les !i&eurs &e peuve&t pas travailler plus de H$L. # . A4

La loi du 1# $uillet 1!"% i&stitue le repos hebdo!adaire <ui est pris e& pri&cipe le di!a&che. 1uite des évé&e!e&ts "G+"), et au le&de!ai& les surviva&ts so&t agacés et so&t !oi&s sou!is <u:ava&t. Des !ouve!e&ts sociau8 i!porta&ts &aisse&t. E8 : ;lle!ag&e, révolutio& de D spartakis F, e& "I"A, révolutio& russe. La <uestio& sociale et de la pai8 se!ble i&dissociable et cette !'!e idée ressort e& "IGH avec les accords de Philadelphie et de l:OI0. Le traité de Eersailles est &égocié et le "# avril la co&/ére&ce de la pai8 prévoit da&s le pro@et du traité de Eersailles u&e clause <ui dit <ue le travail est de )h par @our de travail, ce <ui correspo&d au gra&d !ouve!e&t social. Le H avril, il * avait dé@> eu %$$ $$$ !a&i/esta&ts dé/ila&t > Paris récla!a&t la @our&ée de )h, @our&ée a&&o&cée co!!e prépara&t la @our&ée du "er !ai. lé!e&ceau de!a&de alors > la M0 de ve&ir et décide de /aire u& ;NI avec les s*&dicats. Le 21 avril 1!1!, le gouver&e!e&t lé!e&ceau adopte la loi > l:;N, > l:u&a&i!ité. Ji&ale!e&t, )h par @our !a8i!u! et do&c G)h !a8 par se!ai&e et pour tous. La dispositio& &e sera pas da&s le traité de Eersailles !ais o& * crée le 1DN et l:OI0. Ji& "I"I, la "er co&/ére&ce i&ter&atio&ale du travail a lieu et adopte les co&ve&tio&s de l:OI0 <ui re&tre&t e& vigueur u&e /ois <ue celles+ci so&t rati/iés : adoptio& de la @our&ée de )h da&s la co&ve&tio& &O" de l:OI0, droit !i&i!al e& vue de gara&tir la pai8. Les co&<u'tes vo&t co&ti&uer et les protectio&s vo&t aug!e&ter. La populatio& les obtie&&e&t da&s u& co&te8te particulier. Loi du 21 $uin 1!#% : le /ro&t populaire. L:épo<ue &:est pas u&e épo<ue d:essor éco&o!i<ue particuli(re!e&t /lorissa&te. L:idée est cette /ois+ci de réduire le te!ps de travail pour partager le te!ps de travail a/i& de do&&er du travail pour tous. La loi du #" @ui& "I%H prévoit 4 @ours > )h, per!etta&t ai&si u& Peek+e&d libre et u& te!ps de travail avec u& !a8i!u! de G$h sau/ circo&sta&ces tr(s e8ceptio&&elles. Le te!ps de travail &:a @a!ais était aussi régle!e&té <u:> cette épo<ue l>. Q&e période de tra&sitio& suit da&s la<uelle cette loi est abrogé 2gouver&e!e&t de Eich*3. Loi du 2% &évrier 1!4% : Le législateur ré+adopte la loi des G$h !ais il &:est plus <uestio& d:u& !a8i!u!, c:est le te!ps de la reco&structio& du pa*s. Il /ait do&c plusieurs e8ceptio&s. ;vec l:autorisatio& de l:i&specteur du travail, o& peut /aire des heures supplé!e&taires et da&s les cas suiva&ts oR il est possible de /aire des heures supplé!e&taires. Par!i les e8ceptio&s, il * a e& <ui so&t /aites pour aug!e&ter la productio&. Il &:* a vrai!e&t plus de li!ite, la seule : pas plus de #$h supplé!e&taires 2o& revie&t au H$h !a83. S partir de "IGH, plusieurs lois vo&t progressive!e&t recréer des protectio&s : loi de 1!%% <ui ra@oute pas plus de 4Gh !a8 sur "# se!ai&es, e& "IA4 : 4#h !a8 sur "# se!ai&es = l'ordonnance du 1% $anvier 1!82 /i8e u& certai& &o!bre de r(gles acco!pag&és d:e8ceptio&s : pri&cipes G$h par se!ai&e et G)h de !o*e&&e sur "# se!ai&es. ette ordo&&a&ce est aussi i!porta&te car elle !ar<ue le début d:u&e certai&e logi<ue <ui va peu > peu % . A4

La durée légale de "I)# passe > %Ih. Il * a u&e accu!ulatio& de lois susceptibles d:'tre détruite par co&ve&tio& collective.A #Gh.l:e!porter. ette !éthode de législatio& par petit coup a été u& des !o!e&ts les plus e8traordi&aires d:accu!ulatio& de te8tes ve&a&t détruire la législatio& sur le te!ps de travail : I lois e&tre #$$G et #$$4. Chapitre 2 : la limitation du temps de travail (1 : les durées ma)imales I&terdictio& du travail A@. + cas de travau8 saiso&&iers G .1! – Ou plus : article D-#121. o& aurait u& s*st(!e oR il &:* aurait pas eu de &o!breuses protectio&s. La loi du 2" ao't 2""8 est /aite e& # parties. Loi du 1# $uin 1!!8 et 1! $anvier 2""" 2loi . es articles prévoie&t u&e autorisatio& de l:i&specteur du travail e& e&tra&t da&s les !oti/s respecta&t cette !odi/icatio& : + cas du surcro?t te!poraire d:activité &ota!!e&t pour l:u& des !oti/s suiva&t : travau8 deva&t 'tre /ait da&s u& délai déter!i&é ou e& raiso& des e&gage!e&ts co&tractés. ette accu!ulatio& per!et la destructio& des protectio&s du te!ps de travail. Le "H @a&vier "I)# o& libéralise do&c tous ce <ui co&cer&e le te!ps de travail e& e&visagea&t des co&ve&tio&s collective susceptible de déroger > la loi. A4 . *+ par $our – "$h : article L#121.#4 – ou "# heures si co&ve&tio& collective 2d:e&treprise ou dCétablisse!e&t ou de bra&che éte&due3 : article D-#121. MrTce > la dérogabilité et la /le8ibilité.#G.1% et suivant. la pre!i(re co&cer&a&t les r(gles de représe&tatio& des s*&dicats !ais la seco&de per!et de détruire les protectio&s sur le te!ps de travail.ubr* " et #3 /o&t passer la se!ai&e > %4h et co&tie&&e&t des dérogabilités do&&ées e& écha&ge des %4h. Elles so&t des précurseurs de ce <ui s:est passé e&tre #$$# et #$$). il &:* a pas de !a8i!u! /i8é.

#/ al 13. il /aut u& arr'té !i&istériel. A4 .#% al 13. ela sig&i/ie <ue l:o& a de la ette directive prévoit 0E si c:est localisé ou soit si es dérogatio&s @urisprude&ce sur les déco!ptes des !i&utes sur les pauses 2a//aire carre/our sur la poi&teuse placée loi& de la salle de pause. plusieurs choses.rticle L #121."# s 2article #121.+ cas de travau8 i!pli<ua&t pe&da&t certai& @our de la se!ai&e. peuve&t co&duire > u& !a8i!u! de H$h. .2#3. de la co&curre&ce. S titre e8ceptio&&el. E& théorie : "$h. .#% al #3.@. *+ toutes les %h : 2" min Il /aut toutes les Hh de travail #$ !i&utes de pause.se!ai&e. et u& décret.# 4 . c:est la directive du 4 novem re 2""#. Il * a des e8ceptio&s : o& peut passer > GHh 2al 23 s:il * a u&e co&ve&tio& de bra&che. du !ois ou de l:a&&ée e&tra?&a&t u&e activité accrue. o& peut dépasser les G)h. Il e8iste e& outre des r(gles e& !o*e&&e sur "# se!ai&es : GGh.se!ai&e et s:il * a des circo&sta&ces e8ceptio&&elles e&tra?&a&t te!poraire!e&t u& surcro?t e8traordi&aire de travail 2 0#121. G!i& était &écessaire pour aller poi&ter sur les #$ !i&3. (2 : 0epos minimau) Les r(gles sur les repos so&t issues de l:QE. pas &écessaire!e&t éte&due.+ par semaine Les li!ites so&t relative!e&t strictes : G)h par se!ai&e est la durée !a8i!ale du te!ps de travail 2article L#121. Elle a été !odi/iée et au@ourd:hui. Il &:* a pas d:e8ceptio&. Il * a des dérogatio&s avec l:accord de la DI-E 0E 2directrice régio&ale des e&treprises.se!ai&e sau/ e8ceptio&s. O& doit obte&ir soit u&e décisio& de la DI-E c:est pour toute u&e bra&che. :est u&e directive de 1!!# <ui a la&cé l:a//aire. <uel<ues autres dérogatio&s so&t possibles sa&s toute/ois aucu&e li!ite 2article L#121. H$h. du travail et de l:e!ploi3 e& cas de circo&sta&ces e8ceptio&&elles 2al 23.

Les e8ceptio&s so&t > l:article L#1#2. pause i&cluse. la r(gle des ""h i&terdit u&e a!plitude de travail supérieur > "%h. La co&ve&tio& de l:OI0 i&terdisait le travail de &uit des /e!!es.1% prévoit <u:il &e doit pas * avoir plus d:u&e i&terruptio& de #h !a8i!u!. l:article L#12#. Da&s le cas de l:e8ceptio& de Ih.2e8ceptio&s au repos hebdo!adaire3. la cour co&da!&e pour discri!i&atio& u&e loi H . Il * a e&core u&e /ois des e8ceptio&s > ce pri&cipe <ui est posé > l:article L#1#2. Les protectio&s e& !ati(re de droit de travail e8iste&t !ais &e so&t pas e8traordi&aire. l:a!plitude @our&ali(re de "4h est possible. (# : travail de nuit Pe&da&t tr(s lo&gte!ps.rr't C6C4 2/ $uillet 1!!1 7 8toec9el :..+ 1ar $our La r(gle est <u:o& a droit > ""h de repos co&sécuti/s par @our : article L#121.1.22 D #1#1. Les /e!!es et les e&/a&ts &e peuve&t travailler de &uit.4 et svnt. Elles so&t !oi&s &o!breuses. Le repos hebdo!adaire peut dispara?tre e& cas de « travaux ur ent ».@ 2article L#121. La cour de cassatio& e& a co&clu u&e i&terprétatio& e8te&sive da&s u& arr3t *145 du 2# septem re 2""! : « le seuil (…) se traduit par l'interdiction de dépasser une amplitude journalière de travail étant de 13h ». sau/ s:il * a u&e co&ve&tio& collective de bra&che éte&due ou d:e&treprise : Ih.#. :est la seule e8ceptio&. la r(gle est <ue le travail de &uit est ad!is pour les perso&&es a*a&t la capacité ph*si<ue. Pour le travail > te!ps partiels.#3. C+ par semaine La durée !i&i!ale de repos hebdo!adaire est de #Gh : article L#12#.1 et svnt. c:est > dire les ho!!es. si o& travaille sur des !ati(res périssables ou pour des travau8 saiso&&iers 2#@ de repos par !ois si possible3. Pour la cour de cassatio&. . A4 . Le @our de prise du co&gé est e& pri&cipe le di!a&che.

i&terdisa&t le travail de &uit des /e!!es.otions de temps A . Les durées !a8i!ales du travail &e so&t pas e8traordi&aires !ais elles e8iste&t. Le co&/lit était e&tre l:ordre @uridi<ue i&ter&e et l:ordre @uridi<ue i&ter&atio&al. Le DQE prévo*ait l:égalité L. Il /aut e//ectuer %h de travail de &uit deu8 /ois par se!ai&e au !oi&s ou si o& travaille #A$heures de travail de &uit.Ah3 s:il * a u&e co&ve&tio& éte&due ou d:e&treprise ou si&o& u& accord de l:i&spectio& du travail. Le droit applicable e& !ati(re de &uit : ava&t de savoir si o& bé&é/icie des protectio&.#4 et svnt3 et e& !o*e&&e sur "# se!ai&es. Pour bé&é/icier des protectio&s du travail de &uit. L:article L#122. Le droit i&ter&atio&al 2DI3 était de droit se8iste.2# <ui prévoie&t <u:il /aut u& accord collecti/ éte&du ou d:e&treprise ou l:accord de l:i&spectio& du travail. L:a//aire du travail de &uit s:est réglé par les pa*s de l:QE > l:OI0 <ui égalise&t les choses.2! dispose <ue le travail de &uit co!!e&ce > #"h et se ter!i&e > Hh ou Ih e&tre #"h et Ah 2##h. E re&d u&e décisio& de co!pro!is e& disa&t <ue la co&ve&tio& i&ter&atio&ale peut 'tre appli<uée si elle est dé&o&cée selo& la procédure de dé&o&ciatio& et <ue cette supériorité de DI &:est valable <ue pour les co&ve&tio&s sig&ées a&térieure!e&t au traité de -o!e. loi &:éta&t plus se8iste. de G$h sau/ co&ve&tio& collective 2GGL3 ou décret 2 L#122. il * a u&e surveilla&ce !édicale. Pour le travailleur de &uit. Le régi!e @uridi<ue est de )h par @our 2L-#122. La .J.a& 20-#122. ette li!itatio& du te!ps de travail suppose <ue le te!ps soit <uali/ié de te!ps de travail.42 et svnt3. La !ise e& place du travail de &uit est régit par les articles L#122. il /aut 'tre u& travailleur de &uit : article L#122. Chapitre # : . Le travail de &uit doit 'tre e&cadré de la !'!e !a&i(re pour les /e!!es et pour les ho!!es. il /aut savoir si o& travaille de &uit.83.#1. A4 . 0ous ceci aboutit > u&e loi du ! mai 2""1 sur le travail de &uit.

9'!e chose pour le te8te europée&. &ota!!e&t de plo!b.1 dé/i&it le te!ps de travail co!!e éta&t le « temps pendant le!uel le salarié est à la disposition de l'emplo"eur et se con#orme à ses directives sans pouvoir va!uer li$rement à des occupations personnelles% »% O& pourrait dire <u:il * a u&e sorte de redo&da&ce dU > la répétitio& de la !'!e chose : le te!ps de travail est le te!ps de l:obéissa&ce. E8 : u& salarié <ui travaille sur des produits salissa&t. O& ra@oute te!ps de travail e//ecti/.0e!ps de travail. (1 : . Q&e bo&&e rédactio& serait « à la disposition de l'emplo"eur ou exercer une directive ». cela &e su//it pas dC'tre > la dispositio& de l:e!plo*eur. il s:agit d:u& r(gle de sécurité. Da&s de tr(s &o!breu8 cas. o& peut 'tre da&s l:e8ercice de &os directives !ais o& &e peut plus 'tre > la dispositio& du te8te. te!ps de repos. !ais da&s le te8te europée&. -e!ar<ue : les # te8tes so&t rigoureuse!e&t i!possible > appli<uer. la bo&&e rédactio& devrait 'tre « à la ) . La @urisprude&ce !o&tre <ue cela est u& peu plus co!pli<ué.otion de temps de travail La pre!i(re &otio& est celle du te!ps de travail. il /aut aussi 'tre da&s l:e8ercice d:u&e activité ou de ses /o&ctio&s. de la subordi&atio&. à la disposition de l'emplo"eur et dans l'exercice de son activité ou de ses #onctions. *+ principe L:article L#121. Le salarié > la /i& de so& travail pre&d u&e douche. A4 . ils so&t l:u& et l:autre i&applicable. te!ps d:astrei&te. "er élé!e&t de co!paraiso& : article 2 de la directive du 4novem re 2""# <ui dé/i&it au poi&t " le te!ps de travail co!!e éta&t « toute période durant la!uelle le travailleur est au travail. E8 : le !édeci& de garde da&s u&e cli&i<ue privée ou la caissi(re. arr3t du 11 &évrier 2""4. Le te8te europée& est do&c /i&ale!e&t plus protecteur <ue le te8te /ra&Vais. de sou!issio&. La @urisprude&ce europée&&e est plus se&sible!e&t protectrice <ue la @urisprude&ce /ra&Vaise. e te8te est proche du te8te /ra&Vais. Le te!ps de douche est+il du te!ps de travail W Oui. Il * a u&e &otio& de te!ps de travail europée&&e. Le te8te /ra&Vais prévoit <u:il doit 'tre > la dispositio& de l:e!plo*eur et e8ercer u&e /o&ctio&. con#ormément aux lé islations et&ou prati!ues nationales ».

le salarié pe&da&t la pause &Cétait pas > la dispositio& de lCe!plo*eur !ais il se trouve <ue cCétait u&e pause de trois !i&utes. A4 ertai& tra@et &:o&t plus cette caractéristi<ue. O& peut sCapercevoir <uCil * a des te!ps co&trai&t et ici. car c:est u&e obéissa&ce d:u&e directive et do&c u& te!ps de travail. te!ps de pause car il &Cest pas > la dispositio& du travailleur. 2. le te!ps de pause est co&sidéré co!!e u& te!ps de pause si Va reste e8ceptio&&elle. -aiso&&able!e&t. La @urisprude&ce était ve&ue apporter <uel<ues &ua&ces sur la &otio&. la cour tra&s/or!e le D et F e& D ou F. *rr3t 12 octo re 2""4 « Atofina » 2$%+GG$)G P. LCarr't précise <ue cette re<uali/icatio& e& te!ps de travail &:est pas i&co!patible avec u&e i&terve&tio& éve&tuelle et e8ceptio&&elle e& cas de &écessité. cCest u& te!ps co&trai&t <ui est pris par la <uestio& de travail. La @urisprude&ce europée&&e &ous rassure avec u& arr3t « Jaeger » du ! septem re 2""# s:agissa&t de !édeci& de garde da&s u&e cli&i<ue <ui était da&s u&e salle e& trai& de @ouer au carte. La cour &e do&&e pas u&e lecture tr(s littérale du te8te. . &ota!!e&t d:urge&ce. . I . c:est u& te!ps de travail. *rr3t 1" octo re 2""> : ca!io&&eur a*a&t u&e pause 4 heures u&e zo&e de /ret. E& e//et. ce &Cest pas u& te!ps de loisir. si c:est urge&t. La cour dit <ue cCest u& te!ps de pause. cCest légiti!e au &o! du libre choi8 du do!icile. il s:agit de salariés <ui devaie&t regarder les !achi&es pe&da&t leur pause.Le temps de déplacement Le te!ps de déplace!e&t est+il u& te!ps de travail W La cour de cassatio& a ré/léchi sur le te!ps de tra@et et dit <ue le te!ps de tra@et &:est pas du te!ps de travail car il * a le libre choi8 du do!icile.+ <aquer 7 li rement : = 1.Temps de travail et pause Bu:est ce <u:u&e pause W 1o&t+elles du te!ps de travail W 1i c:est u& te!ps de dispo&ibilité.u se&s &o& pro/essio&&el. La cour co&sid(re <u:ils so&t e& te!ps de travail.disposition ou dans l'exercice de son activité ou de ses #onctions% ». le te!ps supplé!e&taire lié > lCe8écutio& du travail est du te!ps de travail Cest u& . Le te!ps de tra@et rel(ve de la vie privée. roupiller. O& re<uali/ie le te!ps de pause e& te!ps de travail car les salariés étaie&t > la dispositio& de l:e!plo*eur. ce !o!e&t l>. *rr3t du / avril 2""% : ici. Le probl(!e est <u:il * a des li!ites au pri&cipe. Dr ouvr #$$4. ")$3 : ici. .

*rr3t 1# $uillet 2""4 « Carrefour » : salle de repos loi& des poi&teuses.Le te!ps du lieu de travail > u& autre lieu de travail : Le législateur est i&terve&u car il trouvait cela coUteu8. *rticle L#121. sans +tre à la disposition permanente et immédiate de l'emplo"eur. :est u&e i&téressa&te prise de positio& <ui sera co&tredite par u& arr't de #$$A !ais da&s u& arr't de #$$I. Le législateur co&sid(re <ue le te!ps d:habillage &:est pas u& te!ps de travail. *rr3t d'assem lée pléni@re du 18 novem re 2"11A la cour co&/ir!e la solutio& de lCarr't « '()' ». O& peut do&c 'tre da&s lCe8ercice de directive de lCe!plo*eur sa&s co&sidératio& de travail.4 : désor!ais. L:article L%"#"+% dit <ue ce te!ps doit do&&er lieu > u&e co&trepartie si ce te!ps correspo&d > u& habillage i!posé et <ui doit 'tre e//ectué sur place. de la liberté dCe&trepre&dre !ais la cour co&sid(re <ue le te!ps de déplace!e&t e&tre la poi&teuse et la salle est é<uivale&t > u& te!ps de travail. la cour * revie&t. d:oR la récla!atio& des caissi(res <ui co&siste e& u& déplace!e&t des poi&teuses. Le !o&ta&t est choisi par l:e!plo*eur !ais cette co&trepartie &e doit pas 'tre &o& &égligeable. reste tr(s débattu. La @urisprude&ce est do&c hésita&te sur le te!ps de déplace!e&t da&s l:e&treprise. *rr3t du 2% mars 2""8 « STAS » : le salarié de!a&dait u&e co&trepartie et la cour répo&d <u:il &e s:agit pas d:u& te!ps de travail car il pouvait s:habiller chez lui et de ce /ait. a l'o$li ation de demeurer à son domicile ou à proximité a#in d'+tre en mesure d'intervenir pour accomplir un travail au service de l'entreprise »% "$ .Temps de travail et astreintes La dé/i&itio& du te!ps d:astrei&te da&s la loi /ait l:ob@et de co&trepartie !ais pas de salaire. « le temps de déplacement supérieur au temps de trajet ha$ituel doit #aire l'o$jet d'une contrepartie ». e te!ps l>. Il &e s:agit do&c pas d:u& salaire. le salarié !ui. La cour de cassatio& dit <u:il &:appartie&t pas au8 salariés de de!a&der l:obligatio& pour l:e!plo*eur de déplacer la poi&teuse car cela rel(ve du pouvoir de lCe!plo*eur./ : « *st d'astreinte. !algré lCarr't carre/our. Il * a eu de la @urisprude&ce sur les déplace!e&ts > l:i&térieur de l:e&treprise.# : il s:agit du te!ps d:habillage pour u& u&i/or!e. *rticle L#121. L:article &e parle <ue de ce cas d:allo&ge!e&t du te!ps de tra@et e&tre do!icile et travail. #. L:article reco&&a?t bie& <u:il * a u& te!ps sou!is sa&s 'tre u& te!ps de travail. epe&da&t. la cour de cassatio& dit <u:il s:agit d:u& te!ps de travail si l:u&i/or!e est obligatoire.?a illage et désha illage *rticle L#121. A4 e te!ps &:est pas . 4. il &:aura pas de co&trepartie.

G$ heures vale&t %4 heures. Il * a do&c de la subordi&atio& et de la vie privée <ui est u& te!ps de travail. Bu:elle est alors le droit positi/ W La raiso& de la @urisprude&ce serait+il le &iveau dCétude W Ou décide+t+elle au hasard W se!ble&t e& co&tradictio& avec la @urisprude&ce de lCQE. da&s le gardie&&age.?oraires d'équivalence *rticle L#121. es der&iers arr'ts so&t tous i&édit. "" . Pour les o//ici&es phar!aceuti<ues. Il peut do&c * avoir u&e vie privée au bureau pe&da&t le te!ps de travail. ce &:est pas du te!ps de travail. *rr3t #" novem re 2"12A la cour de cassatio& dit <ue le salarié avait u& local perso&&el et <ue ce &:est pas de te!ps de te!ps travail !ais d:astrei&te. au+ del> de "$ heures par @ours. %heures de pa*er. u& lieu i!posé par l:e!plo*eur. Les %4heures pour tous. *rr3t « Maucolin » du 2 $uin 2""4 : il s:agissait d:u& directeur ad@oi&t d:i&ter&at <ui u&e se!ai&e sur G était de per!a&e&ce. Da&s le touris!e social et /a!iliale.aucolin ». vaut u&e heure. La cour dit <ue ce &:est pas u&e astrei&te !ais du te!ps de travail et do&c ré!u&éré co!!e tel. c:est+>+dire <u:il /aisait les &uits et disposait d:u& studio sur place da&s les locau8 de l:e&treprise. LCarr3t du #1 mai 2""% 2directrice da&s u&e réside&ce pour perso&&es Tgées bé&é/icia&t d:u& studio de % pi(ces3 dit <ue ce te!ps d:astrei&te &:est pas du te!ps de travail. ce &:est pas du te!ps de travail. Eeille de &uit da&s les réside&ces étudia&tes. A4 es de&iers arr'ts .totale!e&t libre car o& peut 'tre > tout !o!e&t déra&gé. Le salarié était > dispositio& i!!édiate de lCe!plo*eur. o& co&sid(re <ue toutes les % heures au+del> des "$ heures. LCarr3t 7 6aeger : dit <ue c:est du te!ps de travail si o& est da&s la cli&i<ue sur place et do&c ce &:est pas u&e astrei&te !ais u& te!ps de travail. !ais le salarié cha&ge de cha!bre e& /o&ctio& de celles <ui so&t loués. Aheures de travail. sa&s écra&.! : il e8iste selo& les e!plois des périodes d:actio&s et d:i&actio&s. !ais des horaires d:é<uivale&ce pour d:autre. o& peut pa*er seule!e&t #h%$. /. Est+o& sous la subordi&atio& de l:e!plo*eur W Oui !ais o& est aussi éloig&é de so& Xil vu <u:o& est chez &ous. *rr3t #" $uin 2"1" : u&e cha!bre dCh7tel avec des écra&s de surveilla&ce allu!és. o&clusio& : l:astrei&te &:est pas u& te!ps de travail !ais oR o& est &éa&!oi&s sous la subordi&atio& de l:e!plo*eur. Par e8e!ple. C6C4 11 $anvier 2""> « Vorel : 2histoire de garde3A arr3t % avril 2"11 2surveilla&ce de A# lits d:e&/a&ts3 A et 8 $uin 2"11 2arr't publié K &uit de garde da&s u& h7pital3 vo&t da&s le se&s de lCarr't « . *rr3t / avril 2"12 : cha!bre dCh7tel J".

La cour de @ustice a répo&due > la <uestio& du te!ps d:é<uivale&ce da&s u& arr3t du 1 er décem re 2""/ « Dellas ». A4 et article &e doit pas pouvoir passer au &iveau du droit i&ter&atio&al et plus précisé!e&t au &iveau du droit europée&. cCest possible. *rticle L#121. *rticle L#121. E& reva&che.8. *rr3t <orel du 11 $anvier 2""> co&da!&e la Jra&ce e&core u&e /ois. si vous raiso&&ez e& te!ps de travail.otions de temps de repos 1+ *rr3t « Dinoto » *rr3t 4 mai 1!!!A 7 Dinoto » : le te!ps dCastrei&te &Cest pas u& te!ps de repos. lCQE est co!péte&te. e& !ati(re de salaire. Ide! da&s l:arr3t du 2! $uin 2"11 8 aCA " heure de travail est u&e heure travaillée. retie&t la &o& applicatio& des heures dCé<uivale&ce. La liberté &Cest pas u&e <uestio& de sa&té directe!e&t.% dit <ue le te!ps dCastrei&te est u& te!ps de repos. *rticle L#121. et e//ective!e&t. la Jra&ce va se /aire co&da!&er . LBarr3t <orel du 11 $anvier 2""> dit <ue la dé/i&itio& de la .> : la !ise e& place dCu&e astrei&te peut 'tre /aite par co&ve&tio& de bra&che éte&due par co&ve&tio& dCe&treprise ou par acte u&ilatéral d:e!plo*eur. Les horaires dCé<uivale&ce &e so&t pas valables <ua&d il sCagit dCappli<uer la directive !ais @uste pour ces r(gles l>. Les périodes d:astrei&tes doive&t 'tre co!!u&i<uées au !oi&s "4 @ours > lCava&ce. La cour dit D &o& !ais et puis <uoi e&core F et co&da!&e la Jra&ce.QE &e sert <uC> la dé/i&itio& de la directive et do&c la &otio& de te!ps de travail. da&s u& arr3t du 2% avril 2""8 « Dellas » 2!'!e a//aire3.. Il /aut u&e co&trepartie. si&o& c:est de lCastrei&te et si c:est de lCastrei&te ce &:est pas du repos. Pre&a&t e& co!pte tous cela. ela va > lCe&co&tre de l:arr't « -inoto ». plusieurs /ois. 2+ la loi du 1> $anvier 2""# Il /aut régle!e&ter lCastrei&te. le co&seil d:état. (2. Le droit > la déco&&e8io& est a//ir!é. Le repos est u&e &otio& <ui vie&t de la sa&té. Le te!ps dCi&terve&tio& est u& te!ps de travail. Le droit europée& &e régle!e&te pas les salaires !ais @uste le te!ps. #+ droit européen "# . c:est u& te!ps au<uel o& &e peut de!a&der de travailler.

2La Jra&ce doit+elle accepter le dicta de lCEurope W3 ( # : La 7 période inactive du temps de garde : : un mauvais souvenir = La période i&active du te!ps de garde est u& pro@et de !odi/icatio& de la directive de #$$%. &ous avo&s u&e petite protectio& ve&a&t de l:Europe. *rr3t « Moulin » du 2! $uin 2"11 : <uestio& du /or/ait @our. E& reva&che. e pro@et co&tie&t la re&o&ciatio& au8 durées !a8i!ales de travail et la période i&active du te!ps de garde est u& te!ps oR le salarié &:a pas dCactivité !ais il est da&s lCe&treprise et il est pr't > i&terve&ir. D:apr(s le pro@et. O&t voté co&tre. si les états le souhaite&t. tous ce <uCil peut /aire. E& reva&che. ce te!ps &:est pas u& te!ps de travail et peut 'tre. et do&c il est dCastrei&te. cCest de!a&der u& co&seil dCad!i&istratio& du co&seil de lCEurope. Le parle!e&t europée& de droite &:a pas co&se&ti pour l:adoptio& de ce pro@et. !ais au@ourd:hui.#$$I p. la cour &ous dit <u:il &:e8iste <ue deu8 &otio&s e& droit europée&s : Le te!ps de travail Et le repos. la Mr(ce et le Portugal 2ou l:Espag&e3. Le droit positi/ &:est pas totale!e&t /i8é dessus. La Jra&ce se /out de ses co&da!&atio&s. -D0 $%. u& te!ps de repos da&s l:e&treprise."G4+"4$. L:idée est de !odi/ier la directive et cette idée vie&t de la Jra&ce car elle s:est beaucoup /ait co&da!&ée. Le te!ps de repos &:est pas u& te!ps d:astrei&te. Bue peut /aire la @urisprude&ce /ra&Vaise W O& &e sait pas trop. Le pro@et est alors aba&do&&é. E& #$"$. -ésultat. O& peut do&c 'tre salarié « permanent ». Le co!ité &Ca pas de pouvoir de sa&ctio&. e pro@et &:a pas été adopté. e& #$"%. O& a u&e propositio& de !odi/icatio& de la directive <ui a été adoptée e& #$$I > la !a@orité <uali/ié. Le droit du travail &:a pas touché au te!ps gris. la cour est hésita&te. o& &:a plus de &ouvelle du pro@et et o& pe&se <u:il &e passera plus. A4 . 1ur la période i&active. lire « l'*urope antisociale ». il a <ua&d !'!e u&e certai&e résista&ce du droit europée& > toutes ces &ouveautés /ra&Vaises. le co!ité europée& des droits sociau8 2 ED1 K orga&is!e chargée de l:applicatio& de la charte sociale europée&&e3 &e l:est pas par deu8 décisio&s du 2# $uin 2"1" et > décem re 2""4. "% . 1ur cette <uestio& tr(s i!porta&te. La solutio& du droit positi/ actuel &:est pas clair.C6C4 ! septem re 2""# 6aeger. u& &ouveau parle!e&t est !is e& place et le pro@et est alors de &ouveau e&visagé.

L%"#"+## al#3. 1es horaires étaie&t : )h$$ + $$h$$. pas plus de ##$heures.delà de la durée du travail lé ale (3/h)% » ette durée légale du travail a été di!i&uée # /ois. *rticle L#121. sau/ co&ve&tio& collective et sa&s !a8i!u!. et ce rie& <ue pour le che/ de rappel de salaires.22 prévoit <ue : – de la %H( heure > la G%( : 2/F = – GG( et plus : /" F = – sau/ co&ve&tio& collective 2"$5 !i&. Il /aut savoir <ue le législateur avait décidé de &e rie& prévoir pour le repos des heures supplé!e&taires pris hors co&ti&ge&t. Le de!a&deur a obte&u #44 $$$ euros. *+ Limitation du nom re d'heures supplémentaires Le &o!bre d:heures supplé!e&taires est li!ité par u& co&ti&ge&t a&&uel /i8é par décret. de les co&tour&er par des !odulatio&s. l'heure travaillée au.$$$#43 : il sCagissait de <uel<u:u& <ui avait la directio& d:u& 9ac do. Il a été prévu de travailler ces heures au+del> du co&ti&ge&t a&&uel <ui so&t co&sidérés co!!e des D heures supplémentaires supplémentaires » <ui doive&t /aire l:ob@et de co&trepartie e& repos.A. il /aut des lois pour e&cadrer ces repos. E& !'!e te!ps. ( 1 : régime $uridique *rticle L#121. A @ours. sau/ co&ve&tio& collective. A4 . Pour le co&seil.14. .1" : « *st une heure supplémentaire.Chapitre 4 : Les heures supplémentaires C1? Duingamp % décem re 2"11 2-M J"".1. 1upplé!e&t e& repos pour les "G .+ Ea$orations Les heures supplé!e&taires so&t pa*és plus ch(res. e& "II) et e& #$$$. les heures supplé!e&taires o&t été dérégle!e&tées a/i& d:e& /aire plus.a& : article D#121. Le co&seil co&stitutio&&el est i&terve&u et la loi a été ce&surée.

O& dirait %4 heures e& !o*e&&e sur lCa&&ée et do&c au dessus ce seraie&t des heures supplé!e&taires. supposo&s des heures prise hors co&ti&ge&t et pour des e&treprises de plus de #$ salariés. ils peuve&t 'tre !odi/iés avec u& délais de préve&a&ce de A @ours.> et s. La répartitio& et durée peuve&t 'tre !odi/iées pe&da&t u&e répartitio& de A @ours ouvrés. Le repos co!pe&sateur peut 'tre u&e tech&i<ue de /le8ibilité. *+ sans convention collective *rticle L#121. lCarticle dit <ue la co&ve&tio& collective peut orga&iser di//ére!!e&t le salaire. LCidée est de les co!pter &o& plus > la se!ai&e !ais > l:a&&ée. Leures supplé!e&taires hors co&ti&ge&t 6 #$ sal 2"$$5 -. De la %4( > la %I( heure. 3 . ce <ui per!ettrait de /aire varier le travail sur lCa&&ée. GH programme indicati&= "4 .: G se!ai&es au plus.: @us<uC> u& a&. c:est la !odulatio& sur lCa&&ée pas sur G se!ai&es. . E&treprises de plus de #$ salariés : 1""F. Pas de !odulatio&. La li!ite hebdo!adaire est /i8ée da&s lCaccord. lCaccord peut &e pas /i8er d:autre li!ite.heures prises hors co&ti&ge&t : e&treprises de #$ salariés au plus : /"F de repos e& /o&ctio& des heures. 29odi/icatio& u&ilatérale de la répartitio& et la durée : A @.+ *vec une convention collective de ranche ou d'entreprise . La durée légale est %4 heures de travail par se!ai&e./ re!place lCarticle <ui parlait de lissage du salaire. O& appel cela la !odulatio&. 1ur la !odi/icatio& des horaires. A4 . il e& reste si o& a /ait plus de %4 heures sur lCa&&ée et aussi s:il de!eure des heures supplé!e&taires <ui so&t /aite au+del> de %I heures.u lieu de pa*er le repos co!pe&sateur.rticle L#122. 3. .> et s.rticle D-#122.2. o& !odule co!!e o& veut !ais au+ del> ce &:est pas possible. LCarticle L#122. Pour le repos co!pe&sateur. Or les salaires &e so&t du <ue lors<ue le travail est /ait.2 et s. ouvrés.: o& peut /aire de la !odulatio& !'!e sa&s accord s*&dicale. Des heures supplé!e&taires. ( 2 : les modulations Les heures supplé!e&taires so&t au+del> de la durée légale du travail. @e pré/(re le do&&er. O& peut déroger au8 heures de travail e//ectué. 1au/ co&ve&tio& collective.

co&trario s:il &:* a pas de salariés > te!ps partiel. o!!e&t proc(de+t+o& > cette !odi/icatio& de la durée et de la répartitio& du te!ps de travailW Les co&ditio&s et les spéci/icatio&s doive&t 'tre prévues par la co&ve&tio& collective 2 article L#122. 1i o& lit cet article . Doit+elle prévoir <u:u& progra!!e i&dicati/ sera /our&i au8 salariésW ela veut dire <u:au !oi&s e& début d:a&&ée o& aura u&e idée des périodes <ui sero&t ou <ui &e sero&t pas travaillées. par cha&ceY L'article L#1>1.1 du Code du travail : da&s les h*poth(ses de !odulatio&. il lui /aut de la stabilité. o& doit a//icher da&s tous les cas l:orga&isatio& du te!ps de travail. Ils bé&é/icie&t de <uel<ues protectio&s supplé!e&taires. so&t plus /acile!e&t victi!e de la /le8ibilité <ue les autres car ils so&t pa*és partielle!e&t. la co&ve&tio& collective spéci/ie ce <u:elle veut 2ex 0 cela sera #ait par écrit. !ais u& a//ichage !e&suel. c:est > dire <u:il peut 'tre !odi/ié et <u:o& est pas co&trai&t de la suivre. Néa&!oi&s c:est u&e protectio& s*!boli<ue car c:est i&dicati/. *xemple 0 lors!u'il existe des salariés à temps partiel. cela est possible. car s:il a deu8 e!plois tr(s /le8ibles sur le te!ps de travail alors cela serait viole&t. !odulatio&. I&dicati/ car cela se pourrait <u:éve&tuelle!e&t il soit !odi/ié. *rticle L#122. co!pre&d la répartitio& de la durée du travail da&s le cadre de cette orga&isatio&. :est > dire la répartitio& du te!ps de travail sur la période !odulée. Q& progra!!e i&dicati/ &e reste <u:i&dicati/. sau/ si da&s l:e&treprise il * a u&e perso&&e > te!ps partiel. 1i o& a u& salarié > tiers te!ps. est ce <ue c:est la !'!e chose <u:u& progra!!e i&dicati/W e deu8i(!e te8te &e prése&te pas u& caract(re de progra!!e i&dicati/. do&c peut 'tre !odi/ié. un pro ramme indicati# devra +tre donné.2 alinéa / du Code du travail : « La convention collective doit prévoir un programme indicatif si dans l'entreprise il a des salariés ! temps partiel ». s:il * a u&e /le8ibilité du te!ps de travail o& va lui de!a&der d:'tre capable de se re&dre dispo&ible > tout !o!e&t et ce pour u& salaire d:u& tiers du 19I Y Il e8iste des dispositio&s <ui li!ite&t do&c la /le8ibilité des travailleurs > !i te!ps. N:est il pas co&tradictoire avec l:article précéde&t <ui dispose <u:il /aut u& progra!!e i&dicati/ <ue da&s les h*poth(ses oR il * a des travailleurs > te!ps partiel. cela sig&i/ie <ue l:e!plo*eur &e sera !'!e pas te&u de do&&er u& progra!!e i&dicati/Y O& est do&c e!plo*é pour travaillé <ua&d o& &ous le dira. l:a//ichage 2des horaires3 i&/or!ati/. Les salariés > te!ps partiel. La répartitio& de la durée du travail da&s le cadre de cette orga&isatio&.2. ette orga&isatio& c:est l:orga&isatio& da&s le cadre de l'article L#122. plus tard. do&c la ette /ois+ci pas de te!ps partiel. A4 .La co&ve&tio& collective peut /aire varier le te!ps de travail. 2o& est da&s l:h*poth(se oR il * a u& progra!!e i&dicati/3. ou la modi#ication sera "H .2A 1I3. cela pour lui per!ettre e&tre autre de trouver u& deu8i(!e e!ploi > te!ps partiel.

il * aura tout de !'!e u&e protectio& > l:article L#122.+ les &or&aits2heures annuels Le /or/ait heures a&&uels est e8acte!e&t pareil <ue le précéde&t. car par se!ai&e ou par !ois la co!ptabilité est plus /acile!e&t te&ue. sau/ <u:au lieu de prévoir "H$ heures sur le !ois. Bie& sUr les heures so&t tou@ours co!ptabilisées co!!e éta&t pa*ées au tau8 !a@oré pour les #$$ heures supplé!e&taires. A4 . le salaire !i&i!u! par heure est+il respectéW . ela pourrait 'tre u& probl(!e pour ceu8 <ui souhaite&t <ue les %4 heures soie&t i!pérative!e&t respectés. . o& prévoit <ue sur " a& o& doit ")$$ heures. e &:est do&c <u:> la /i& de l:a&&ée <u:o& saura si o& a dépassé le &o!bre d:heures supplé!e&taires prévues par le co&trat.2 alinéa % : A @ours de délai de préve&a&ce. e t*pe de clause est plus da&gereu8 <ue les clauses !e&suelles. e so&t des si!pli/icatio&s des calculs. ela peut 'tre restricti/ ou &o&.vec #$$$Z oui cela est respecté. Do&c 4 heures supplé!e&taires : cela est possible. Est ce <ue les salaires !i&i!u!s des co&ve&tio&s collectives est respectéW 1i oui tout est correct alors cela est valide. D(s lors. ce <ui est prévu c:est <u:e& l:abse&ce de dispositio&s spéci/ia&tes de la co&ve&tio& collective. Est ce <ue cela est da&gereu8W Pas plus <ue cela ta&t <u:o& est pa*é plus pour travailler plus. Est ce <ue c:est valideW La @urisprude&ce /ait u& calcul. 1i e& reva&che u&e se!ai&e o& travaille G" heures co!!e ce &:était pas prévu ce sera pa*é co!!e heure supplé!e&taire. *+ les &or&aits2heures mensuels :est u&e dispositio& <ui peut 'tre prévue da&s les co&trats de travail. O& prévoit u& co&trat de travail de %4 heures. !ais cela &:est pas le cas. alors <ue sur u&e a&&ée c:est plus di//icile.mise sur l'intranet3. Do&c o& dit <u:o& pa*e #$$$Z pour G$ heures. 2e& l:abse&ce de dispositio& de la co&ve&tio& collective ( # : les &or&aits O& essa*e de /aire travailler les salariés plus de %4 heures par se!ai&e e& essa*a&t de co&tour&er la législatio& sur les heures supplé!e&taires. "A . da&s l:e&treprise o& travaille G$ heures par se!ai&e. 1i cela est respecté alors oui c:est légal. L:e!plo*eur devra préve&ir A @ours > l:ava&ce <u:il !odi/ie le progra!!e i&dicati/. 1i @a!ais o& est e& dessous c:est souve&t prévu <ue le salaire est !ai&te&u. 2o& calcul les heures %4h > salaire !i&i!al de base 6 heures supplé!e&taires !a@orées3.

#! du code du travail : prévoit <u:il /aut u&e co&ve&tio& collective de bra&che ou d:e&treprise. L'article L#121. . 1. 3 le /or/ait+@our Loi du "I @a&vier #$$$.rticle L#121. Pour certai&s salariés. il * a des @ours supplé!e&taires bie& sur. Le /or/ait heure sur l:a&&ée laisse bie& e&te&du s:appli<uer la !a@oratio& sur les heures supplé!e&taires 2les #$$ heures so&t > tau8 !a@oré3. o!!e c:est da&gereu8 c:est li!ité : o& &e peut /aire des /or/aits a&&uels > &:i!porte <ui. Néa&!oi&s u& tau8 !i&i!u! est prévu : "$5 de !a@oratio& par rapport > ") . les di!a&ches etc3. a&&uels. La <uestio& est de savoir si o& a co!ptabilisé les heures supplé!e&taires travaillées > l:a&&ée : le ris<ue de dépasser le pla/o&d sa&s 'tre pa*é. repos toutes les H heures etc3. !ais si o& /ait Va plusieurs !ois o& ris<ue de dépasser le /or/ait sa&s pour auta&t 'tre capable de les co!ptabiliser. et le salaire !i&i!u! est !ai&te&u. La seule chose <ui reste da&s le régi!e du /or/ait+@our. [ so&t sou!is : – les cadres &o& sou!is > l:horaire collecti/ 2e8 : "$h K ")h3 – les salariés <ui dispose&t d:u&e réelle auto&o!ie da&s l:orga&isatio& de leur e!ploi du te!ps c:est e& réalité u&e liberté surveillée. o& va do&c avoir des @ours supplé!e&taires. !ais o& peut égale!e&t avoir l:u& sa&s l:autre.44 : #") @ours par a& 2o& e&l(ve les -00. . 2prévu par co&ve&tio& collective3.44 et s : o& &e co!pte plus les heures du coup l:e//et c:est <ue la législatio& sur les heures supplé!e&taires &e s:appli<ue plus. Ils sero&t pa*és e& @ours supplé!e&taires e& tau8 !a@oré. c:est <ue le législateur a décidé de &e pas /aire sauter les durées de repos !i&i!u! 2""h co&sécutives par @our. co!pter les heures &:a aucu& se&s. o& les doit > 9arti&e . O& &:a plus d:heures supplé!e&taires. A4 . Peu i!porte le &o!bre d:heures <u:il vie&t da&s la @our&ée. loi sur les %4 heures. O& peut avoir u& /or/ait. &i sur la législatio& sur les durée !a8i!ales de travail 2G) heures. o& va co!pter les @ours. heure plus u&e !odulatio&.ubr*. sur u& !ois o& !ai&tie& le /or/ait 2car "$$ heures par !ois.régime L#121. Et tous les salariés &e peuve&t pas avoir u& /or/ait heures.u del> de #") @ours. o& co!pte pas les heures o& co!pte les @ours de prése&ce.le probl(!e <ui va se poser est celui de la preuve : si pe&da&t u& !ois o& travaille "$ heures par @our. se!ai&e3. alors <ue le /or/ait prévoit #$$heures supplé!e&taires3.

Do&c da&s le calcul le vrai !a8i!u! c:est #AH. 2atte&tio& il est i!porta&t de rete&ir <u:e& prati<ue cela est tr(s rare. il * a des @ours supplé!e&taires. :est u& pla&cher <ui peut 'tre revalorisé par la co&ve&tio& collective. 1i o& veut travailler plus de #%4 @ours cela est possible. alors <u:o& a u& te8te <ui autorise <uel<ue chose de totale!e&t co&traire au8 droits /o&da!e&tau8. ela a été co&sidéré co!!e i&acceptable au vu de tous les te8tes du droit i&ter&atio&al. La <uestio& s:est posée de savoir <ua&d la Jra&ce serait co&da!&é. i&ve&té par 9arti&e . la "I . elle l:a @uste a!e&dé. elle vise le 0QE. o& parle da&s ce cours de protectio&s3. La our de cassatio& a bricolé u& !achi& pour sauver le /or/ait+@our. ""# heures par se!ai&e3. il &:* a pas u& te8te <ui puisse tolérer )G heures par se!ai&e.ubr*. A4 .u& @our &or!al.#)G @ours 2si o& ra@oute H @ours ch7!és /ériés3. La our de cassatio& a gardé le te8te. #AH @ours par a&.48 2da&s le cadre du /or/ait @our les horaires !a8i!u!s &e s:appli<ue&t pas3. A @ours sur A. Les @ours supplé!e&taires peuve&t aller @us<u:> #%4 @ours. !ois les pauses 2#$ !i&utes toutes les H heures3 \ "#h#$. la Jra&ce s:est /ait co&da!&é plusieurs /ois par le o!ité Z de droits sociau8 sa&s e& te&ir rigueur. 1i o& travaille au !a8i!u! 2"Gh#$3. !ais &e vise pas directe!e&t la charte sociale Z. a per!is > la Jra&ce d:'tre au so!!et des possibilités de travail hebdo!adaire da&s toute l:QZ. 1i o& travaille #") @ours par a&. et la possibilité de réduire le repos co&sécuti/ de "" heures > I heures par co&ve&tio& collective. &éa&!oi&s )G heures par se!ai&e da&s le /or/ait+@our c:est légal. La vrai <uestio& est de savoir <ua&d est+ce <ue réelle!e&t les dispositio&s seraie&t écartées co!!e co&traire au droit i&ter&atio&al. les autres c:est par co&ve&tio& collective3. avec toutes les durées de repos !i&i!ales 2"" heures co&sécutives. e régi!e légal. le salarié arrive > )G heures par se!ai&e e& !o*e&&e sur l:a&&ée 2Va reste !oi&s <ue l:a//aire 9cdo&ald. les seules li!ites sero&t les durées !i&i!ales de repos > savoir : – 4 se!ai&es de co&gés pa*és – GA di!a&ches – A @ours /ériés ch7!és 2da&s le ode du travail il &:* a <ue le " !ai <ui est u& @our /érié ch7!é pa*é. oR o& est pa*é %4 heures. La cour de cassatio& a re&du u& arr3t le 2! $uin 2"11A Eoulin : la our de cassatio& se ré/(re a plei& de te8tes da&s so& visa. e& !o*e&&e sur l:a&&ée o& travaille 4A heures par se!ai&e. #$ !i&utes toutes les H heures3. Le !a8i!u! <ui peut 'tre /ait par @our c:est "% heures. 1i @a!ais il * e& a <ui veule&t gag&er plus. "H heures par @our. O& a do&c le te8te L#121.

Ici le /or/ait+@our est plus dur do&c o& le re&d plus #$ . alors par dé/i&itio& o& &e les dépassera pas. il /aut 'tre &o& sou!is > l:horaire collecti/ et disposer d:u&e réelle auto&o!ie da&s l:orga&isatio& de l:e!ploi du te!ps 2da&s le /or/ait+ heure c:était u& OQ et l> c:est u& E03. si o& respecte les GG heures e& !o*e&&e par se!ai&e.4# du Code du travail. <ue la co&ve&tio& collective do&&e les !o*e&s de respecter les durées !a8i!ales e& heures. A4 . do&c e& réalité le s*st(!e est validé avec les H$ heures si le salarié e&tre da&s toutes les co&ditio&s de dérogatio&s 2. prévues > l:article L#121. puis<u:elle veut <ue le te8te dise le co&traire de ce <u:il dit. la législatio& sur les heures supplé!e&taires &e s:appli<ue tou@ours pas3.Domaine O& &e peut pas /aire de /or/ait+@our pour &:i!porte <uel salarié. elle doit prévoir et assurer le respect des durées !a8i!ales du travail « toute convention de forfait en "ours doit #tre prévue par un accord collectif dont les stiopulations assirent la garantie du respect des durées ma$imales de travail ainsi %ue des repos& "ournaliers et 'e(domadaires » ette co&ditio& supplé!e&taire est tr(s i!porta&te. Il * a deu8 catégories de salariés <ui peuve&t 'tre touchées : – les cadres : tous les cadres &e le peuve&t pas.our de cassatio& dit ce te8te &e viole pas le droit i&ter&atio&al !ais > la co&ditio& <ue les durées !a8i!ales e& heures soie&t respectées. Donc : – le /or/ait+@our est valide – l:e&se!ble de la législatio& du /or/ait+@our s:appli<ue – la our de cassatio& a@oute u&e co&ditio& supplé!e&taire : pour <ue la co&ve&tio& collective <ui i&staure le /or/ait+@our soit valide. il /aut <ue les salariés répo&de&t > certai&es caractéristi<ues. &éa&!oi&s ils sero&t <ua&d !'!e pa*és %4 heures 2le pri&cipe du /or/ait+ @our reste. et o& arrivera plus au8 )G heures par se!ai&e. il devait * avoir u&e re&égociatio&. O& doit do&c prévoir da&s l:accord des durées !a8i!ales <ui so&t celles du code du travail. 9ais o& se souvie&t <ue le vrai pla/o&d 2avec toutes les dérogatio&s au8 GG heures 3 était de H$ heures. car les co&ve&tio&s <ui &e prévo*aie&t pas de gara&tie de durées d:heures !a8i!ales so&t i&validées. :est co&tradictoire. Le respect de ces te8tes re&d le /or/ait+@our beaucoup plus prése&table.

c:est ceu8 <ui dispose&t d:u&e auto&o!ie da&s leur travail. do&c les &o& cadres o& pourrait les e&lever. soit o& l:a!pute d:u&e des co&ditio&s. !ais <u:e& prati<ue ils &e le so&t pas. De <uel e!ploi peut+il s:agirW . – les non cadres : le te8te précise <ue ce so&t les « salariés dont la durée du temps de travail ne peut pas #tre prédéterminée )T %ui disposent d'une réelle autonomie dans l'organisation de leur emploi du temps pour l'e$ercice des responsa(ilité %ui leur sont confiées ». 1ur ces te8tes co!ple8es il * a bie& u& co&tr7le @urisprude&tiel. et les &o&+cadres <ui bé&é/icie&t d:u&e auto&o!ie da&s l:orga&isatio& de leur e!ploi du te!ps et <ui o&t certai&es respo&sabilités. Do&c soit o& e&l(ve toute la seco&de catégorie. !ais ils o&t tout de !'!e des respo&sabilités. ela &e sig&i/ie pas <u:ils &e so&t pas e&cadrés. A4 . !ais ils pourraie&t l:'tre.di//icile. les cadres <ui bé&é/icie&t d:u&e auto&o!ie da&s l:orga&isatio& de leur e!ploi du te!ps. D(s lors pour si!pli/ier o& peut dire <ue peuve&t bé&é/icier du /or/ait+@our. ( 4 : les cadres dirigeants 2] traité prochai&e!e&t3 #" . La pre!i(re co&ditio& &e sert do&c > rie&. o!!e&t 'tre sou!is > u& horaire collecti/ et disposer d:u&e réelle auto&o!ie da&s le travailW ela est i!possible. La @urisprude&ce s:e& est saisit pour i&terdire le /or/ait+@our pour les salariés <ui &:avaie&t pas de réelle auto&o!ie da&s l:orga&isatio& de leur e!ploi du te!ps. Do&c pour si!pli/ier e&core plus : il /aut bé&é/icier d:u&e liberté da&s l:orga&isa de l:e!ploi du te!ps et 'tre cadre ou au !oi&s avoir certai&es respo&sabilités. Do&c e& réalité il &:* e& a pas.ucu& !étier &e pourrait pas 'tre orga&isé da&s des horaires. si o& dispose d:u&e auto&o!ie par dé/i&itio& o& &:est pas sou!is > l:horaire collecti/. il doit * avoir u&e sig&i/icatio&. Do&c ces salariés &e so&t pas cadres. do&c da&s ce cas o& revie&t au deu8i(!e ali&éa. do&c il /aut trouver u&e autre sig&i/icatio&. Pour les salariés /o&t la durée du te!ps de travail &e peut 'tre prédéter!i&ée \ les salariés <ui &e peuve&t savoir <ua&d ils vo&t travailler. Il &:* e& a &éa&!oi&s pas e&core eu sur les respo&sabilités. ertai&s &e le so&t pas bie& e&te&du. O& vide alors ce te8te de tout se&s. do&c c:est évide&t <ue si o& re!plit la deu8i(!e co&ditio& o& re!plit par co&sé<ue&t la pre!i(re.

S l:épo<ue. e <ue &ous allo&s voir ici c:est da&s <uel !esure l:e!plo*eur pourra /aire varier les période de sou!issio&. A4 . !ois avec plus ou !oi&s de possibilités de pa*er des heures supplé!e&taires. d:orga&isatio& du te!ps de travail de !a&i(re u&ilatéral sa&s autorisatio& du salarié. ette <uestio& est u& peu plus di//icile e&core <ue les <uestio&s précéde&tes. Deu8i(!e oppositio& : le pouvoir est u&ilatéral. eci s:appli<ue e& droit du travail. Pour pouvoir co&/ro&ter les di//ére&tes problé!ati<ues <ui e&cadre&t ce probl(!e du te!ps o& va reve&ir > des choses plus gé&érales. S la révolutio& soit o& est da&s u&e relatio& co&tractuelle car o& est égau8. sur les rapports e&tre co&trat et pouvoir. ou alors da&s le ## . 8ection 1 : contrat et pouvoir : éléments de théorie générale (1 : e)clusion du pouvoir et domination du contrat GH Jin 18I si@cle : u& peu ava&t la révolutio& /ra&Vaise. ce <ui se passe > ce !o!e&t l> c:est u&e e8clusio& du pouvoir <ui va 'tre !ise e& place par la révolutio& pour /aire prédo!i&er l:idée de co&trat. et l:e!plo*eur a la possibilité d:orga&iser le te!ps de travail de !a&i(re e8tr'!e!e&t variable sur l:a&&ée. ette oppositio& est co&sidérée co!!e particuli(re!e&t &ette au ")O si(cle. et e&core au@ourdChui large!e&t. Le te!ps de travail peut 'tre orga&isé de !a&i(re chaoti<ue. les deu8 paradig!es viole!!e&t opposés ce so&t : le pouvoir et le co&trat. Bua&d est ce <ue le salarié peut re/userW Bua&d est+ce <ue peut+o& le lui i!poserW Bua&d le pouvoir de l:e!plo*eur est su//isa!!e&t éte&du pour per!ettre u&e !odi/icatio&. le co&trat c:est bilatéral 2ou plus3. !ais elle va 'tre durcit > l:i&/i&i. de se!i+sou!issio&. Da&s <uel ordre va+t+o& to!berW 1oit da&s la sph(re du public avec u& patro& <ui a le pouvoir tel u& ^tat. soit o& est da&s u&e relatio& hiérarchi<ue.Chapitre / : contratA pouvoir et temps Il e8iste plusieurs sortes de te!ps et e& pri&cipe le te!ps sou!is est u& te!ps de travail !ais <ue !alheureuse!e&t il * a <uel<ues période de te!ps > !oitié sou!is <ui est du te!ps de repos 2astrei&te3. se!ai&e. Pre!i(re oppositio& : Le pouvoir c:est <u:il * e& a u& supérieur 2le che/ et le subordo&&é3 alors <ue le co&trat e& pri&cipe c:est deu8 égau8.

co&trat e&tre i&dividus égau8W Il * a des hésitatio&s > cette épo<ue l>. ;u8 EQ il * a la relatio& du pouvoir, vertical et appartie&t au droit public. E& Jra&ce > cette épo<ue l> o& co&sid(re <u:o& est e&tre i&dividus <ui co&tracte&t et <ui so&t égau8, o& abolit toute idée de subordi&atio& da&s le travail. O& assi!ilait cela au8 idées corporatistes oR o& avait des !a?tres, des appre&tis etc, avec u& pouvoir <ui vie&t du -oi. 1ous l:a&cie& régi!e le pouvoir patro&al est reco&&u par le -oi. -évolutio& /ra&Vaise, o& va dire <ue les i&dividus so&t tous libres et égau8, o& abolit do&c les corporatio&s, et pour ce /aire, cela é<uivaut > abolir la subordi&atio&. ;va&t la révolutio& /ra&Vaise le libéralis!e est dé@> u&e idée <ui !o&te et la co&testatio& des corporatio&s e8istait dé@>.

*+ l'a olition de la su ordination ette abolitio&, &ous allo&s la voir da&s sa pre!i(re !a&i/estatio& histori<ue e& droit /ra&Vais > travers 0urgot, <ui est u& !i&istre de Louis _EI <ui est libéral. Il veut libéraliser l:éco&o!ie, il veut /aire pa*er des i!p7ts au8 &obles... il abolit les corporatio&s e& /évrier "AAH. livre de apla& sur la /i& des corporatio&s, il raco&te <ue cette abolitio& e& "AAH, décle&cha e&suite le car&aval de 0urgot. S l:épo<ue <ua&d o& acco!plit les corporatio&s o& abolit le pouvoir des !aitres et do&c la subordi&atio&. -ésultat : plus perso&&e &:obéit, plus perso&&e &e va travailler, c:est le car&aval de 0urgot. Ils se !ette&t do&c > leur co!pte, et &e vo&t plus travailler pour leur !aitre, cela !et u& chaos. 1i bie& <u:au bout de <uel<ues !ois 0urgot est dégagé e& aoUt "AAH, et les corporatio&s so&t rétablies, cela a duré u& pri&te!ps. e <ui est !ar<ua&t c:est <ue l:abolitio& de la subordi&atio& est perVue co!!e <uel<ue chose d:e//ecti/, do&c la sou!issio& @uridi<ue est de droit. Lors<u:o& abolit la sou!issio& e& droit o& croit > u&e libératio& e& /ait. devie&&e&t e& /ait : c:est l:utopie libérale. La révolutio& /ra&Vaise va e8pri!er tout cela, la constitution du 24 $uin 1>!#A article 18 : « la loi ne reconna*t point de domesticité& il ne peut e$ister %u'une engagement de soins et de reconnaissance entre l''omme %ui travaille et celui %ui l'emploi ». Elle abolit do&c la do!esticité car il &:* a pas d:égau8 e&tre le do!esti<ue et le !aitre. Le décret d:;llarde, pose deu8 choses : ` l:abolitio& des privil(ges de pro/essio&s :est l:idée de la révolutio& /ra&Vaise il su//it de désor!ais co&sidérer tous les cito*e&s co!!e égau8 pour <u:ils le

.+ du code civil au) sa ots #% . A4

Notre ode civil, va réi&troduire u& peu de subordi&atio& da&s le co&trat. Code civil de 1>>! C?*15T04 555 7 DK LLK*D4 DBLK<0*D4 4T DB5;DK8T054 : Il * a trois esp(ces pri&cipales de louage dCouvrage et dCi&dustrie : "O Le louage des ge&s du travail <ui sCe&gage&t au service de <uel<uCu& 2le co&trat de service cCest << <ui est da&s u&e positio& de serviteur. O& parlera du co&trat de do!esti<ue <ui o&t été aboli e& "AI%3 #O elui des voituriers ta&t par terre <ue par eau, <ui se charge&t du tra&sport des perso&&es ou des !archa&dises = %O elui des e&trepre&eurs dCouvrages par suite de devis ou !archés

0out le !o&de va /uir le louage de service. ;u !ilieu du "I(!e si(cle, da&s les e&droits oR le droit du travail va appara?tre, il &C* a pas u& seul louage de service. La régle!e&tatio& du louage de service, u& article "A)" <ui dit > propos du louage de services <ue le !a?tre est cru de sa parole e& !ati(re de gage. Le "I(!e si(cle se caractérise par u& éloig&e!e&t du code civil autoritaire. O& va abolir le livret ouvrier <ui avait été aboli e& ")$% et o& va e& ")H) abolir ce te8te. E& ")G), o& est tou@ours da&s cette idée <ue ce <uCil /aut /aire cCest abolir la subordi&atio& et lCarticle "% de la co&stitutio& de "AI% dit <ue « la société #avorise et encoura e l1é alité de rapport entre le patron et l1ouvrier » donc ceux.ci doivent +tre é aux »% O& arrive > la chute avec le tr(s cél(bre arr3t « des sa(ots » Civ-A du 14 &évrier 18%% : lCidée de la caricature de la &égociatio& de la subordi&atio&. et arr't va &ier tout pouvoir @uridi<ue <ui est da&s u&e situatio& <ui est caricaturale!e&t u&e situatio& de pouvoir. O& veut civiliser ces usi&es et o& i&terdit ces sabots da&s lCusi&e, u&e /e!!e vie&t e& sabot et o& appli<ue le r(gle!e&t i&térieur e& cas de port de sabot da&s lCusi&e. La sa&ctio& est lCe&l(ve!e&t dCu& tiers du salaire !e&suel. La ; a réduit la pei&e. La our de cassatio& casse et dit <ue le r(gle!e&t prévoit u& tiers du salaire e& cas dCe&trée e& sabot.

( 2 : l'invention de la su ordination contractuelle ours du #H.$#.#$"%

#G . A4

Er&est Mlasso& 2a3 Le pouvoir de droit vie&dra re&/orcer le pouvoir de /ait. Il aura /allu pres<ue u& si(cle pour <u:o& propose de réi&troduire u& pouvoir @uridi<ue e&tre # perso&&es privées. 9arc 1auzet va i&ve&ter u&e ter!i&ologie pro!ise > u& véritable succ(s e& parla&t de su ordination $uridique. S partir de ces auteurs, o& &e parle plus de co&trat de louage de service. Le plus si!ple est de créer u& &ouveau co&trat <ui regroupe u& e&se!ble de caractéristi<ues et <u:o& appellera co&trat de travail. :est u&e pe&sée doctri&ale et pas e&core @urisprude&tiel. Paul Pic, auteur d:u& !a&uel de droit du travail 2"er gra&d !a&uel « traité de lé islation industrielle »3. E& ")IG, il co&ti&ue > dire <u:il * a deu8 sorte de co&trat : u& da&s le<uel le salarié s'engage M &ournir des pi@ces et l:autre > se su ordonner. Paul Pic est le dé/e&seur le plus e//icace de la subordi&atio& @uridi<ue. Eers "I"4, il sera l:u& des pri&cipau8 auteurs > i&/lue&cer la cour de cassatio& lors<u:elle /i&ira par reco&&a?tre le co&trat de travail co!!e éta&t u& co&trat de subordi&atio& @uridi<ue !ais pour V>, il /audra atte&dre "I%". *rr3t .ardou du % $uillet 1!#1 : u& épicier d:u&e cha?&e dCépicerie était géra&t d:u&e succursale d:ali!e&tatio& <ui de!a&dait u&e i&de!&ité. La cour de cassatio& répo&d <u:il est e& situatio& de gra&de dépe&da&ce éco&o!i<ue !ais il &:était pas @uridi<ue!e&t sou!is au pouvoir de la !aiso&+!(re. Il &:était do&c pas @uridi<ue!e&t subordo&&é, ce &:était alors pas u& co&trat de travail et &e bé&é/iciait pas des dispositio&s relatives au lice&cie!e&t. et arr't est crucial. E&tre Mlasso& et Bardou, o& a assisté > l:apparitio& d:u& e!br*o& de droit du travail. Il a /allu atte&dre u&e G$ai&e d:a&&ée pour <ue sa théorie l:e!porte. Il * a eu des r(gles e& !ati(re de te!ps de travail. ;ppara?t u& petit corpus de r(gles de droit du travail, et e8iste u&e bra&che du droit <ui s:appli<ue > <ui W Débat substa&tielle!e&t !odi/ié : > <ui co&vie&t+il d:appli<uer ce débat W Prot(ge+t+o& les /aibles W Nos égau8 W Les protectio&s obte&us !ar<ue&t l:e)istence d'une partie &ai le et d'une partie &orte. Les dispositio&s s:appli<ue&t do&c au8 /aibles <ui so&t dé/i&it co!!e les personnes étant économiquement dépendant d'autrui et donc en étant dans une position d'in&ériorité ` positio& !a@oritaire. Paul Pic dé/e&d u&e positio& di//ére&te : il /aut <uel<ue chose de plus @uridi<ue <ue V>, o& doit créer le co&trat de travail co!!e u& co&trat spécial e& i&clua&t des clauses caractéristi<ues > ce t*pe de co&trat. E& bo& @uriste, Paul Pic cherche u&e clause montrant l'in&ériorité, la clause par la<uelle l:u& des sig&ataires s:e&gage > obéir > l:autre et se place do&c sous la subordi&atio& de l:autre. e co&trat co&/(re u& pouvoir de droit > l:e!plo*eur. ette clause sera la clause crit@re du #4 . A4

. Lauriou et la théorie de l:i&stitutio&. LCarr't Bardou s:i&scrit da&s u&e épo<ue de la !o&tée de la reco&&aissa&ce du pouvoir patro&al et il &:est <u:u&e étape da&s cette !o&tée.rr't Bardou : « la condition juridi!ue d'un travailleur à l'é ard de la personne pour la!uelle il travaille ne saurait +tre déterminée par la #ai$lesse ou la dépendance économi!ue dudit travailleur%%% et ne peut résulter !ue du contrat conclu entre les parties 2 … la !ualité de salarié impli!ue nécessairement l'existence d'un lien juridi!ue de su$ordination du travailleur à la personne !ui l'emploie%%% » ce lie& @uridi<ue de subordi&atio& &e peut résulter du co&trat. Le che/ de l:i&stitutio& est la source du droit et co!!a&de les parties de l:i&stitutio&. Q&e &ouvelle théorie e& %" est dé@> e&trai& de saper l:arr't Bardou. Les % caract(res réu&ies. Il /aut <u:il * ait aussi u&e capacité d'e)pression collective. ela &ous appara?t cho<ua&t da&s u& co&te8te plus dou8. Le che/ est par &ature l:e8pressio& de l:i&stitutio&. et il e8iste u&e clause implicite stipulant ce lien $uridique par lequel le salarié s'engage M o éir et l'emploNeur o tient le droit de commander. 9illard. Droit et 1ociété. o& a u&e solutio&. cela a été réalisé 2. A4 ..#I ` le che/ !odi/ie le droit et &:est do&c sou!is > aucu& droit. G$" ` il dé/i&it l:i&stitutio& co!!e éta&t u& regroupement de personne et d'individu de corps se regroupant autour d'une idée dBOuvre. Il * a des i&stitutio&s co!posées d:autres i&stitutio&s. L:i&dividu coupé de ses i&stitutio&s &:est rie&.contrat de travail et <u:écrit PI e& "I#$ et <ui sera repris par la cours de cassatio&.uriste&zeitu&g "I%G. . %$.%"+"II4. il * a u&e disparition des individus et apparaPt une entité collectiveA &usionnelle aussi concr@te et réel qu'un corps vivant . ( # : l'e&&acement du contrat et la théorie de l'institution ette théorie de l:i&stitutio& est tr(s i!porta&te et co&&a?t tou@ours des dé/e&seurs. es e&tités collectives so&t a&alogues au corps viva&t. O& a du co&trat et du pouvoir. arl 1ch!itt 2")))+"I)43 -er #3hrer schut4t das recht 2D le /uhrer prot(ge le droit F3. p. Il va obéir > l:arr't Bardou e&tre %" et "IG$ avec l:arrivée des co&ceptio&s de Eich* <ui s:appli<uero&t @us<u:au8 a&&ées "I)$ ava&t de reve&ir > l:arr't Bardou. L:i&stitutio& est &aturelle. Deutsche .u !o!e&t oR l:arr't Bardou i&tervie&t.3 #H . Il est che/ et c:est parce <u:il est che/ <ue l:i&stitutio& est apparu. L:i&dividu est u& truc <ui dispara?t e& se /o&da&t avec l:i&stitutio&. . Lauriou 2")4H+"I#I3 K E.

*rr3t 0aquinA 8 octo re 1!8> : résolutio& du co&trat i&dividuel.$#.va&t lCarr't -a<ui&. 1o& i!pact @uridi<ue appara?t tr(s /aible au8 pro/a&es. Le salarié se /o&d da&s lCi&stitutio& 2sous Dura&d3.a%uin »: co&trat par le<uel le salarié se /o&d da&s l:i&stitutio&. o& &Cobte&ait rie&. lCacceptatio& du salarié sera ac<uise > la suite du sile&ce du salarié apr(s u& !ois. 8oc. o& peut accepter tacite!e&t u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. Dr t. Le co&trat de travail est réduit > u&e seule chose : co&trat dCadhésio&. "%. A4 . ce &:est pas bo&.1" $uillet 1!!%A 7 Le . . cCest di//ére&t. *+ 4ssor $urisprudentiel *rr3t 8 octo re 1!8>A « . Il devait avoir lCaccord du salarié. L*o&+ ae& 2"I"I K #$$G3. p. Il * avait u& co&te&u du co&trat protecteur !ais aucu& i!pact @urisprude&tiel.pr(s. il pouvait do&c * avoir u& co&te&u du co&trat !ais cela &e servait > rie&.% CT : sCil * a u&e !odi/icatio& du 0 pour !oti/ éco&o!i<ue.va&t. il /aut u&e acceptatio& e8presse du salarié pour <uCil * ait u&e !odi/icatio& du co&trat de travail.erre :. Il /aut u&e !odi/icatio& e8press du co&trat de travail.vec lCarr't -a<ui&. . "IH).va&t -a<ui&. Ji& cours du #H. 1:il &:* a pas de répo&se. le salarié a u& !ois pour répo&dre. do&c o& i&vo<ue le co&trat et > partir de lCarr't -a<ui& et e& prati<ue o& gag&e."% Essor du co&trat e& droit du travail. .rinon « l'emplo eur est seul "uge de la gestion de son entreprise » (4 : retour du contrat et théorie contractuelle moderne M. archives Phill. !'!e si o& i&vo<uait le co&trat.*rr3t 1% $uin 1!4/ « +oliet et c'ausson » : *rr3t #" mai 1!/% . o& peut accepter tacite!e&t u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. 1i lCe!plo*eur cha&ge u&ilatérale!e&t le salaire. Le #A . . *rticle L1222. Cest tout > /ait &ouveau car ava&t. et arr't va redo&&er u&e /orce @uridi<ue au co&trat. O& &e pouvait @a!ais rie& obte&ir e& se basa&t sur le co&trat. il su//it dCe&vo*er u&e lettre avec accusé de réceptio&. . 4I ` dé/e&d le co&trat i&dividuel.

e <ui &Cappartie&t pas au co&trat rel(ve du pouvoir de lCe!plo*eur. le pouvoir est issu du co&trat.1ouvoir unilatéral de lBemploNeur. &ota!!e&t depuis lCarr3t 8ociété générale du 1# novem re 1!!% <ui a do&&é la #) . u&e /aute discipli&aire est u& !a&<ue!e&t au8 ordres de lCe!plo*eur. La subordi&atio& @uridi<ue est !ieu8 reco&&ue depuis u&e vi&gtai&e dCa&&ées <uCelle &e lCa @a!ais été. . Cest u& pouvoir <ui &e ve&ait pas du co&trat.vec lCarr't le 5erre les choses cha&ge&t. LCe!plo*eur le sa&ctio&&e > @uste titre. A4 et arr't a do&&é lieu > des co!!e&taires doctri&au8. . il peut arriver deu8 choses : + Les modi&ications su stantielles du contrat de travail <ui de!a&de u& co!!u& accord = + Celles non su stantielles du contrat de travail <ui peuve&t 'tre i!posées par lCe!plo*eur : cha&ge!e&t du lieu du bureau. ette ter!i&ologie est u&e !odi/icatio& du co&trat <ui &e devrait pas pouvoir 'tre i!posée par u&e des parties.erre. Cétait do&c u&e ter!i&ologie i&stitutio&&elle. La &aute disciplinaire est une &aute contractuelle car le pouvoir résulte du co&trat. Le co&trat gag&e de ela per!et de rela&cer lCéco&o!ie. -épo&se de la cour de cassatio& : Va &e peut pas /aire lCob@et dCu&e sa&ctio& discipli&aire car « c1est un man!uement aux o$li ations résultant du contrat ». &ouveau. plus e& plus sur le pouvoir. deu8 choses : – Il * a les modi&ications du contrat : commun accord – Il * a dCautres cha&ge!e&ts <ui peuve&t i&terve&ir <ui &e so&t pas du co&trat \ modi&ication des conditions du contrat. LCe!plo*eur est déte&teur dCu& droit de !odi/ier le co&trat et do&c dCu& pouvoir supérieur au co&trat.errN : si u&e sa&ctio& discipli&aire !odi/ie u& élé!e&t du co&trat.va&t.vec la loi de !ai #$"%. les choses cha&ge&t. -e!o&tée du co&trat <ui est corrélée avec u& aba&do& de la théorie i&stitutio&&elle. LCarr't suiva&t est celui du 1" $uillet 1!!%A Le . et arr't rétablit lCacceptatio& tacite. Beaucoup étaie&t co&tre cet arr't. o&sécratio& par lC arr3t du 1% $uin 1!!8A ?Qtel le . O& cha&ge de ter!i&ologie. .sile&ce vaut do&c > &ouveau acceptatio&. le salarié peut la re/user. O& &Cest pas reve&u > lCarr't 1abots. La prescriptio& <ui&<ue&&ale des salaires devie&dra trie&&ale. Il * a do&c violatio& du pouvoir de directio& de lCe!plo*eur <ui est u&e clause co&tractuelle. . 1i la /aute discipli&aire est u& !a&<ue!e&t au8 obligatio&s du co&trat. et arr't !ar<ue u& bascule!e&t des pe&sées i&stitutio&&elles. Le co&trat i&dividuel sCa//iche supérieur * co!pris au pouvoir discipli&aire. o& &e pourra récla!er <ue sur trois a&s. Cest e&core u& truc a&ti+-a<ui&. Il &Cavait do&c co!!is aucu&e /aute discipli&aire. LBarr3t R du 18 mai 2""> est u& arr't da&s le<uel u& salarié co&sulte des revues por&o sur so& lieu de travail. Le pouvoir &Cest plus dCesse&ce supérieure !ais provie&t du co&trat. -ésurrectio& de la logi<ue Bardou. .

9alheureuse!e&t. d1en contr6ler l1exécution (pouvoir de contr6le) et de sanctionner les man!uements de son su$orné (pouvoir de sanctionner) ».dé/i&itio& de la subordi&atio& @uridi<ue. .. DCabord. lC arr3t . Pour e& ra@outer sur le droit positi/ co&/or!e > la théorie co&tractuelle. Cest u&e caractérisatio& <ui est co&te!porai&e et postérieur > lCessor du co&trat. il * a d:autres e8e!ples. do&c il a le droit de diriger ses salariés. il dit co!!e&t il veut <ue ses salariés travaille&t. LCe!plo*eur est propriétaire de lCe&treprise.La su ordination $uridiqueA e&&et du contrat 1.rr'ts pas co!patibles avec ce <ue pe&se le pro/ 2"3.ardou du % $uillet 1!#1 : le lie& de subordi&atio& résulte du co&trat.vec les arr3ts ?Qtel le . S partir de "I%I. Le droit des clauses du co&trat de travail est ai&si co&struit : il * a des clauses <ui aug!e&te&t le pouvoir de lCe!plo*eur 2<ui so&t valides3 ou <ui le réduise&t 2ide!3.R-.errN et E. eci &Cest pas logi<ue da&s u&e théorie oR le pouvoir vie&drait dCu&e puissa&ce supérieure au co&trat. La pre!i(re. o!!e cCest > lui. ette dé/i&itio& est tr(s e8igea&te car « le lien de su$ordination est caractérisée par l1exécution d1un travail sous l1autorité d1un emplo"eur !ui a le pouvoir de donner des ordres et des directives (pouvoir de commandement). a. 2. Des stipulatio&s du co&trat de travail peuve&t do&c accorder du pouvoir ou le réduire. Philippe ba<uet. cCest la propriété. es deu8 élé!e&ts se so&t bie& age&cées lCu& par rapport > lCautre. il e& pre&d plei& la gueule. o& revie&t > Bardou : le lie& de subordi&atio& @uridi<ue résulte du co&trat.Le large re$et des sources concurrentes du pouvoir .La propriété et le droit des sociétés Il e8iste des théories co&curre&tes. et cCe& est ai&si parce <ue la société est propriétaire des !o*e&s #I .Kn droit positi& asseS con&orme M la théorie contractuelle LCidée est <ue la subordi&atio& @uridi<ue est u& e//et du co&trat. A4 elui <ui est le plus arde&t dé/e&seur de la théorie co&tractuelle était . il e8iste des théories co&traires !ais aussi des auteurs pas co&vai&cus <ui préte&de&t le co&traire. . ette a&al*se co&&a?t u&e varia&te du droit des sociétés <ui est <ue le pouvoir est accordé par les statuts ` la perso&&e <ui détie&t le pouvoir est la perso&&e désig&ée par les statuts.

La propriété &Cest pas source dCu& pouvoir sur autrui. Par!i les droits /o&da!e&tau8. légiti!e!e&t accordé > u&e perso&&e par le pouvoir @uridi<ue. E& droit positi/. Il /aut do&c disti&guer le pouvoir de /ait et le pouvoir de droit : – Le pouvoir de &ait est la capacité dBe)ercer une in&luence sur autrui. tous &e so&t pas susceptibles de /o&der le pouvoir de l:e!plo*eur. 1i les salariés so&t e& prati<ue sou!is. Cest u& pouvoir <ui est . Q&e clause de co&trat <ui suppri!e tout pouvoir de %$ .Les droits &ondamentau) e serait les droits de l:e!plo*eur de co!!a&der. de la !ar<ue ou de la clie&t(le3 &Cest pas i&di//ére&te > &otre !ati(re. L*o& e//et de la liberté d:e&trepre&dre. Cest de cela <uCil tire la source de so& pouvoir da&s les /aits. relati/ au déplace!e&t des poi&teuses : la cour casse l:arr't d:appel <ui ordo&&ait le déplace!e&t des poi&teuses car c:est co&traire > la liberté d:e&trepre&dre de l:e!plo*eur. *rr3t du 1#2">22""4A Carrefour. O& &e pourra @a!ais tirer dCu& pouvoir sur u&e chose u& pouvoir sur u&e perso&&e. !o*e& de productio&. Ici le pouvoir est co&sidéré co!!e u&e a&&e8e a la liberté d:e&trepre&dre. Il /aut trouver u&e autre source. La déte&tio& des propriétés 2usi&e. La propriété est u& pouvoir sur les choses et &o& sur les perso&&es. Décision du CCL du 122"222""2. *rr3ts <i9ing et LavalA 11 et 18 décem re 2""> : da&s ces deu8 arr'ts. Il * a u&e certai&e te&da&ce > /o&da!e&taliser le pouvoir de directio&. @ugée trop restrictive. le droit de gr(ve portait attei&te > des libertés éco&o!i<ues de l:e!plo*eur. . cCest car ce &e so&t pas eu8 > <ui appartie&t lCusi&e.de productio&. O& cite &ota!!e&t la li erté d'entreprendreA la li erté du commerce et de l'industrie. o& a u& peu de doctri&e <ui !éla&ge ces &otio&s. co!!e&taire . A4 ae& : le L co&sidéré co!!e :est u& inconstitutionnel la loi sur le droit de licencier de l'emploNeur . – Le pouvoir de droit est u&e &aculté dBédicter des actes unilatérau) qui créés des o ligations M la charge dBautrui sans son consentement . Le pouvoir de /ait &e se co!bi&e pas &écessaire!e&t avec u& pouvoir de droit 2la !a/ia a u& pouvoir de /ait tr(s i!porta&t sa&s bé&é/icier de pouvoir de droit3. DCu&e déte&tio& dCu& droit sur u&e chose. La dépe&da&ce éco&o!i<ue pre&d bie& sa source da&s la propriété des !o*e&s de productio&a La dépe&da&ce est la source dCu& pouvoir !ais cCest u& pouvoir <ui sCe8erce da&s les /aits. la !ar<uea Ils so&t éco&o!i<ue!e&t dépe&da&ts car lCe!plo*eur e& est le propriétaire. Le /ait <ue ce soit lCe!plo*eur <ui soit proprio des !o*e&s de productio& est tr(s i!porta&t. il &C* a aucu&e déductio& de déte&ir u& pouvoir sur des perso&&es car si&o& les 'tres hu!ai&s devie&&e&t des accessoires des choses.

E& e//et. E& doctri&e.8ociale # &évrier 2"1" est u& arr't <ui va co&tre la théorie co&tractuelle. Le pouvoir de directio& est u& !é/ait du co&trat i&dividuel de travail. ertai&s parle&t de la co&stitutio& de lCe&treprise. i&spirateur de la DDL : 7 c'est donc une vérité éternelle !ue l'on ne peut !ue trop répéter aux hommes. LCe!plo*eur est autorisé > !uter le salarié e& dehors de ce <ui a %" . la source est lCorga&isatio& elle+!'!e.. 1ie*(s. Ici. Il vie&t dCailleurs. o& trouve dCassez &o!breuses théories <ui e&te&de&t dire <ue le pouvoir de directio& &e vie&t pas des droits /o&da!e&tau8 et <u:il &e vie&t pas &o& plus du co&trat.directio& est+elle valide W Oui. O& passe d:u&e épo<ue libérale de protectio& des salariés par les droits de l:ho!!e a u&e épo<ue autoritaire e& re&/orVa&t le pouvoir de directio& de l:e!plo*eur. da&s certai&s cas il * a u&e e8ceptio&. Le probl(!e da&s cet arr't cCest <uCu& e!plo*eur décide de !uter au+del> de la clause de !obilité. l'acte par le!uel le #ai$le opprimé se soustrait au joue du #or est toujours un droit7. Le droit positi/ &Cest pas e&ti(re!e&t e8plicable par la théorie co&tractuelle. Il e8iste des co&trats sa&s aucu& pouvoir de directio&. il e8iste <uel<ues scories de droits positi/s <ui so&t e& co&tradictio& avec la théorie co&tractuelle. les libertés /o&da!e&tales voie&t leur ob@ecti/ pre!ier de protectio& détour&és. ours du "I. Il &Ca pas u&e portée giga&tes<ue !ais il !o&tre <ue la te&sio& e8iste. ette clause peut 'tre valide ou &o&. :est u&e utilisatio& /aite > co&tre se&s. Il vie&t de lCorga&isatio& de lCe&treprise.$%. La liberté d:e&trepre&dre est la possibilité d:e&trepre&dre sa&s 'tre sou!is au8 carca&s des !a?tres des corporatio&s. Il &e sCagit <ue de te&tative de ré&ovatio& et de !ise au goUt du @our de théorie u& peu i&stitutio&&el. E. Q&e autre te&sio& est autour de la théorie i&stitutio&&elle. La suppressio& du pouvoir de directio& &:est pas u&e attei&te au8 droits de l:ho!!e. Il sCagit dCu&e clause de !obilité. e8e!ple du co&trat de sous traita&ce. il vie&t des /o&ctio&s du che/ dCe&treprise. o& utilise les droits de l:ho!!e pour restrei&dre les libertés de l:i&dividu pour re&/orcer le pouvoir. Cest lCi&stitutio& elle+!'!e <ui est la source du pouvoir de directio&. La cour de cassatio& répo&d oui !ais <ua&d !'!e. Le droit positi/ esse&tiel <ua&t a la théorie co&tractuelle de!eure. @a!ais véri/iée par la :est u&e co&tradictio& i&/lue&te <ui /ragilise u& peu la théorie co&tractuelle. !ue l'acte par le!uel le #or tient le #ai$le sous son joue ne peut jamais devenir un droit."% c+ 5nstitution et autre générations spontanées Le pouvoir de lBemploNeur vient du contrat individuel de travail . A4 . Cest autre chose. Pascal Lokiec est partisa& de cette théorie.. Q&e clause de réductio& du pouvoir &:est co!!e u&e clause réduisa&t u& droit /o&da!e&tal.

la @urisprude&ce est i&aboutie et il e8iste e&core des traces du passé.ea& Pélissier. Dalloz #$$G . et arr't a u&e portée @urisprude&tielle !'!e sCil est isolé. « le pouvoir patronal visé par le droit du travail% » . A4 o&trat et pouvoir. Par e8e!ple. Cest u& arr't i&stitutio&&aliste. .ea!!aud. Q&e pulsio& i&stitutio&&aliste est visible da&s le caract(re ala!bi<ué du raiso&&e!e&t de la cour de cassatio&. spécial # /évrier #$$).ea& 9arc Lérault. ela lCa i&/lue&cé. . LCi&/lue&ce est plus !esuré.été prévu par la clause sous co&ditio&s : <uCelle soit temporaire. . . la /aute discipli&aire est u&e /aute co&tractuelle. il est i&stitutio&&aliste dcoR les scories. P lokeic. Les co&ditio&s cu!ulatives &Cétaie&t pas prése&tes da&s cet arr't. da&s certai&s cas. ce der&ier a pris la retraite et dCautres co&seillers de la cour o&t été désig&és par!i les<uelles .. Puis. Il * a ici u& pouvoir do&t la source &Cest pas co&tractuelle et pire il * a u& pouvoir de violatio& du co&trat ad!is et reco&&u co!!e tel. Il e& e8iste dCautres <ui rel(ve&t e&core de la scorie.9 Béraud « )utour de l1idée de constitution sociale de l1entreprise ». 0oute/ois. le régi!e du pouvoir de lCe!plo*eur. Pouvoir patro&al et dé!ocratie 11L. u&e !utatio& motivé par lBintér3t de lBentreprise. il * a u& autre aspect. E&/i&. Deu8i(!e i&terprétatio& : le co&trat de travail est <uel<ue chose de /aible @us<uCau début des a&&ées I$.La su ordination crit@re du contrat Est+ce <ue la subordi&atio& est u& e//et du co&trat avec de gra&de &ua&ce.utre chose : la ter!i&ologie i&tér't de lCe&treprise suppose lCe8iste&ce dCu&e e&tité doté dCi&tér't propre.. Par e8e!ple. 1i!ple!e&t. ^tudes o//ertes . la cour de cassatio& arrive a <uali/ié de co&tractuelles des choses <ui &Capparaisse&t pas co&tractuelles. a eu u&e i&/lue&ce décisive da&s la @urisprude&ce de la cour de cassatio&. ela per!et > lCe!plo*eur de bé&é/icier dCu& pouvoir e8tra+co&tractuel. Cest u&e i&e8écutio& du co&trat. Philippe ba<uet gra&d dé/e&seur de la théorie co&tractuelle. si&o& o& &e co!pre&dra rie&. le salarié doit avoir été i&/or!é préalable!e&t da&s u& délai raiso&&able. u&e !utatio& $usti&iée par des circonstances e)ceptionnelles . > . Da&s les rapports e&tre le pouvoir et le co&trat. Pre!i(re i&terprétatio& > partir de "I)A : la théorie co&tractuelle est !o&tée e& puissa&ce. . ertai&es sa&ctio&s o&t été co&sidérés co!!e @usti/iés au &o! de la théorie co&tractuelle. C. Le droit du travail %# . puis a partir de I$ elle deve&ue le pri&cipe. . lCobligatio& de lo*auté vis+>+vis de lCe!plo*eur <ui sCappli<uerait e& dehors et te!ps de travail. E Dok(s : « de la supériorité du contrat de travail sur le pouvoir de l1emplo"eur ». or cCest dé@> i&stitutio&&aliste. S cette période+l>.

Da&s le co&trat de travail.4 mars 1!8#A . e <ui décle&che lCapplicatio& du droit du travail. .Il * aurait u&e subordi&atio& da&s les /aits et il * a le pouvoir de subordi&atio& de droit. Le vrai crit@re est lBétat de su ordination et non pas la su ordination $uridique. Est+ce <ue lCapplicatio& de ce droit peut dépe&dre des parties W -épo&se : le code du travail est dCordre public. %% . @uste car cette /ois+ci il sCagit dCu& pouvoir de /ait.a//ir!e <ue la su ordination est aussi le crit@re de quali&ication du contrat de travail . 0el est le droit positi/ actuel. 9ais > partir de <ua&d le droit du travail sCappli<ue W L:arr't Bardou dit <ue cCest le co&te&u du co&trat la subordi&atio& @uridi<ue <ui décle&che cela. ette disti&ctio& selo& le pro/ est co&vai&ca&te. ce so&t les co&ditio&s da&s les<uelles est e8ercée lCactivité des travailleurs. e so&t des clauses <ui apparaisse&t co!!e &écessaires. La co&ditio& @uridi<ue dCu& travailleur > lCégard de la perso&&e pour la<uelle il travaille &e peut résulter <ue du co&trat. ce so&t des circo&sta&ces de /aits.ardou du % $uillet 1!#1*ss. Cest lCarr3t .u@ourdChui. O& appli<ue le droit du travail au8 perso&&es <ui so&t da&s u& état de subordi&atio&. La pre!i(re partie de lCarr't re@oi&t lCarr't Barrat. La subordi&atio& est le crit@re distincti& du co&trat de travail. sur la <uali/icatio& du co&trat de travail. La <ualité de salarié i!pli<ue &écessaire!e&t lCe8iste&ce dCu& lie& @uridi<ue de subordi&atio&. il sCi!pose au8 parties. L:arr't Labba&e dit <ue ce <ui co!pte cCest lCactivité prati<ue. :est > la /ois u& crit(re de <uali/icatio&. o& a u& développe!e&t co&sidérable du co&te&u du co&trat > travers toutes les clauses co&tractuelles découvertes par la @urisprude&ce au sei& des co&trats. lCusage co!pl(te le co&trat. La dépe&da&ce éco&o!i<ue est aussi utilisée co!!e u& élé!e&t de dé/i&itio&. ce &Cest pas u&e subordi&atio& @uridi<ue. il * a u&e clause i!plicite s*sté!ati<ue a@outée <uel <ue soit le raiso&&e!e&t des parties.1lé. La volo&té des parties est i&capable dCe8pulser du droit du travail. e <ui décle&che lCapplicatio& du droit du travail.rticle "%)4 du code civil. Il * a u&e deu8i(!e étape : il reste > savoir <uel est le co&te&u des co&trats. esse&tielles. prati<ues. A4 ette clause &écessaire est la clause de . ce &Cest pas la clause du co&trat. Est+il e&ti(re!e&t déter!i&é par la volo&té des parties W Le co&te&u des co&trats &e lCest pas. . u& e//et de la <uali/icatio& et u& crit(re de <uali/icatio&. e so&t des co&ditio&s de /aits. lCé<uité. E& dCautres ter!es. La <uali/icatio& de co&trat de travail le /ait re&trer da&s u&e catégorie oR la clause de subordi&atio& auto!ati<ue sCappli<ue. ni de la dénomination !u1elles ont donné à leur relation mais elle dépend de la condition de #ait dans la!uelle est exercée l1activité des travailleurs F.arratA sociale 1! décem re 2""" La ane : D l1existence d1une relation de travail ne dépend pas de la volonté exprimée par les parties. cCest lCarr't Labba&e sur les e//ets du co&trat de travail la @urisprude&ce et cCest lCarr't Bardou <ui dit <uCu& lie& @uridi<ue résulte du co&trat.

e8e!ple. le re/us est /auti/. LCe!plo*eur &e pa*e pas le salaire.8ans clause Bu:est ce <ui appartie&t au pouvoir W BuCest ce <ui &Cappartie&t pas au pouvoir W Bue dit la @urisprude&ce <ua&d rie& a été stipulé W 1. ( / : les &ronti@res contractuelles du pouvoir La théorie dit aussi <ue le co&trat dessi&e les /ro&ti(res du pouvoir. Il &e peut pas 'tre sou!is au pouvoir. *. il * a des di//icultés éco&o!i<ues. o& la retrouve da&s tous les cas oR la <uali/icatio& est la propositio& de !odi/icatio& du co&trat. %G . ce re/us &Cest pas /auti/. 1i lCélé!e&t du pouvoir. E8 : pri!e de "%(!e !ois. 1ur la &otio& de co&trat de travail. Cest logi<ue car cCest la co&trepartie du pouvoir. ette @urisprude&ce est plus ou !oi&s /orcée e& !ati(re de te!ps de travail. ette logi<ue de retour > la cause pre!i(re. Les actes de lCe!plo*eur i!posés au salarié &e so&t pas da&s ce pouvoir. la cour ad!et <ue cet élé!e&t puisse e!porter disparitio& de lCava&tage salariale sa&s !odi/icatio& du co&trat de travail. A4 . o&te8te co&te&tieu8 : <ua&d u& salarié pre&d acte de la rupture du co&trat de travail. la rupture produira les e//ets dCu& lice&cie!e&t sa&s cause réel et sérieuse. Les di//icultés éco&o!i<ues o&t aug!e&té la cade&ce de travail. tout est pareil sau/ <ue l> cCest le pouvoir de directio&. cCest possible.NI de @a&vier #$"%. Dockes &otio& de co&trat de travail. Il * a l> toute la @urisprude&ce sur la !odi/icatio& du co&trat de travail. BuCelle est la cause du lice&cie!e&t W La cause est les di//icultés éco&o!i<ues. elle patie&t au pouvoir de directio&. si la prise dCacte est co&sécutive > u&e rupture su//isa!!e&t grave. soit la rupture sera é<uivale&te > u&e dé!issio&. 1i élé!e&t du co&trat. lice&cie!e&t discipli&aire et &o& plus lice&cie!e&t éco&o!i<ue. et da&s ce cas+l>.Le salaire Le salaire est co&tractuel. Dr social #$"". Bua&d u& élé!e&t de salaire est issu dCu& usage ou dCu& élé!e&t par u&e décisio& u&ilatérale de lCe!plo*eur. le salarié re/use. La rupture > lCi&itiative de lCe!plo*eur : Le cXur du débat est débattu > lCoccasio& de lC. E. Il est e&ti(re!e&t co&tractuel.subordi&atio& @uridi<ue. LCe!plo*eur pa*e "$ 5 de !oi&s. il peut avoir lieu soit. Ici.

ette logi<ue appara?t !oi&s direct.Les clauses dBaccroissement du contrat %4 . 4... Q&e clause <ui attei&t trop le pouvoir de lCe!plo*eur peut porter attei&te au8 droits /o&da!e&tau8 du salarié : article L1121 du code du travail. si o& est da&s le secteur géographi<ue.Le titulaire du pouvoir Bui est le titulaire du pouvoir W Cest lCe!plo*eur. cCest celle de lC article 112! du code civil : les obligatio&s co&tractuelles doive&t avoir u& ob@et déter!i&é ou déter!i&able.Les clauses contractuelles Les clauses peuve&t gara&tir ou di!i&uer le pouvoir 1. #. 2. e& cas de cha&ge!e&t Cest u&e de situatio& @uridi<ue de lCe!plo*eur. par e8e!ple les clauses de !obilité. il e8iste u& re/us de la !ise > dispositio& > titre gratuit du salarié. la place da&s la hiérarchie aussi. La cour de cassatio& a&&ule les clauses de /le8ibilité car elles so&t i&su//isa!!e&t précises.2. !odi/icatio& du co&trat.*ccroissement du pouvoir Elles so&t valides !ais co&tr7lées avec deu8 logi<ues. Il doit do&c * avoir des /ro&ti(res déter!i&ées > la subordi&atio&. .ature du travail La <uali/icatio& pro/essio&&elle est aussi du co&trat.Le lieu Buelle est la sph(re géographi<ue du co&trat de travail W 8ociale 4 mai 1!!!. désor!ais e& cas de !ise > dispositio& par le salarié > titre gratuit il * a u& cha&ge!e&t <ui est u&e !odi/icatio& du co&trat. article L1224. Il e8iste u&e deu8i(!e logi<ue. La pre!i(re est celle de lCattei&te au8 droits /o&da!e&tau8. L)#G"+#lo du #) @uillet #$"". La @p de lCe!plo*eur dit la !'!e chose. A4 . la !utatio& appartie&t au pouvoir de lCe!plo*eur. Il a re/usé. Elle dit <uCil e8iste u& droit de re/usé le co&trat cCest u&e !odi/icatio& du co&trat.1.

L*poth(se dCu&e co&ve&tio& collective dCe&treprise : lCe!plo*eur a+t+il le pouvoir de !odi/ier le co&trat de travail W No&. Le s*&dicat sig&e pour les s*&di<ués. collective &e peut pas !odi/ier le co&trat de travail e& droit /ra&Vais. lCarticle L1222.% : il sCagit dCu& article adopté par la loi barssa!& s:agissa&t des accords de !odulatio& du te!ps de travail.essoserv » co&cer&e les clauses i&/or!ati<ues. u&e co&ve&tio& collective <ui /ait u&e !odulatio& du te!ps de %H . L> &o&. cCest @uste > titre i&/or!atio&. La co&ve&tio& collective &e devait pas !odi/ier le co&trat. cela !odi/ie leurs co&ditio&s de travail. Il * a u& ris<ue. Cest le cas au8 Q1.1 du code du travail : cet article est tr(s a&cie& et il est tou@ours actuel.8 du code du travail. collective sCi!pose au salarié. Il /allait <ue la clause soit pour avoir u&e valeur. La cour de cassatio& co&sid(re <ue la clause i&/or!ative 2ou i&/or!ati<ueW3 &Ca pas de valeur. il &e sig&e pas e& lieu et place de cha<ue salarié. Nor!ale!e&t. Le s*&dicat est le !a&dataire et les salariés. <uCil * est ou &o& u&e co&ve&tio& collective cela &e cha&ge rie&. elle s:i!pose au Cest pour<uoi la co&ve&tio& e droit positi/ s:e8pli<ue > salarié. <uCil soit s*&di<ué ou &o&. pour<uoi W La co&ve&tio& collective est u& accord avec u&e orga&isatio& s*&dicale représe&tative et u& e!plo*eur.. Il sCagissait du lieu de travail da&s le cas e& lCesp(ce. Est+ce logi<ue W Oui. *rticle L1222. Le patro&at /ra&Vais tie&t le raiso&&e!e&t suiva&t. plus la liberté est gra&de.*vec une convention collective E& pri&cipe.Plus le pouvoir est li!ité. le pouvoir de lCe!plo*eur sCarr'te avec le co&trat. da&s certai&s cas. o& co&sid(re <ue le s*&dicat est le !a&dataire du salarié. Cest pour<uoi. A4 . le salaire est co&tractuel. o& co!pre&d <ue la co&ve&tio& Cest bie& u& pouvoir @uridi<ue. *rticle L22/4. Va cCest le s*st(!e a&gle sa8o&. &Cagit pas e& ta&t <ue !a&dataire. par e8e!ple. la co&ve&tio& collective. Cest u& te8te <ui vie&t casser la @urisprude&ce <ui avait dit <ue Cest la lors<u:o& crée u& accord de !odulatio&. les !a&da&ts. o& &Cagit pas u&ilatérale!e&t. *rticle L#122.8 : le lice&cie!e&t du salarié <ui re/userait la baisse du salaire subsé<ue&t serait u& lice&cie!e&t pour !oti/ perso&&el. Il sCagissait du lieu de travail. Da&s ce cas. O& garde lCidée dCu& droit au re/us <ui est celle dCu&e e&tité co&tractuelle !ais o& perd les co&sé<ue&ces co&te&tieuses de cette idée+l>. C. la @urisprude&ce du # $uin 2""#A « Suret et . <ua&d il sig&e la co&ve&tio&. E& droit /ra&Vais. !odulatio& du te!ps de travail. Le s*&dicat peut+il !odi/ier le co&trat de travail e& droit /ra&Vais W No&. Le s*&dicat. o& sig&e u&e co&ve&tio& collective. le co&trat a u& co&te&u. Il sCagissait de si!pli/ier la loi. Bue dit cet article W Il dit <ue la co&ve&tio& collective sCi!pose sau/ dispositio&s plus /avorable du co&trat de travail.

article L/12/. Les co&trats &e co&tie&&e&t pas u&e régularité des heures de travail. Va devie&t u&e /aute de re/user la /le8ibilité. ce so&t les salariés <ui re/use&t le co&se&sus. Ils doive&t 'tre !a@oritaires. es accords durero&t 4 !a8i!u!.2 U&utur+. ## !ars #$"#3 L:ob@ecti/ de l:*. La loi de Tarsman du 22 mars 2"12 <ui suit la loi . durée dura&t la<uelle les dispositio&s du 0 so&t suspe&dues pe&da&t la durée de l:accord. ours du #H. O& re&d plus /ragile la résista&ce du co&trat. la pai8 = ces ge&s auraie&t le droit de cracher sur la dé!ocratie3. Il s:agira d:accord <ui. Le Parle!e&t croit e& ces argu!e&ts do&c u&e 0 de !odulatio& du travail &:est plus u&e !odi/icatio& du travail. Pour le 9EDEJ. es accords &e peuve&t pas aisser les salaires en dessous du 8E5C V2"F. La 0 &e devrait pas 'tre > !'!e de !odi/ier le co&trat. c:est+>+dire sig&és par des s*&dicats a*a&t recueillis plus de 4$5 au électio& du E.rticle L%"##+H 2loi Pars!a&&.ubr* de #$$$. e <ui est crée. Da&s le pro@et. accordera > l:e!plo*eur u& certai& &o!bre d:ava&tages sociau8 2réductio& des charges sociales. o& a laissé libre cha!ps > la puissa&ce co&ve&tio&&elle. Ils sero&t possi le en cas de « graves difficultés con"oncturelles ». il e& a@oute u& &ouveau avec l:. c:est la possibilité supplé!e&taire d:i!poser u& peu la co&ve&tio& collective au8 salariés. 1i o& re/use la /le8ibilité.&utur prévoie&t de &ouvelles procédures collectives <ui prévoie&t l:accord de maintien de l'emploi.2 &utur <ui essa*e de créer u&e situatio& i&ter!édiaire <ui vie&t > ce <u:o& &e puisse pas dire <ue l:accord &e s:i!pose pas obligatoire!e&t : « lors!ue un ou plusieurs %A . La cle/ de cet « imposer un peu » réside da&s l:article L/12/. u& accord de !odulatio& !a&<ue u& peu.travail. ette idée de &égociatio& du !ai&tie& de l:e!ploi co&tre perte d:ava&tages sociau8 est u&e idée a&cestrale. ces accords vo&t 'tre plus e&cadrés. le législateur adore les cas particuliers. Pro@et de la loi /uture : "(re dispositio& i!porta&te : les articles L /12/. ce &:est plus u&e !odi/icatio& du co&trat."% Q&e co&ve&tio& collective peut+elle !odi/ier le 0 W + L"###+) . /iscales par e8e!ple3. E& pri&cipe. le co&trat a u& co&te&u. c:est u&e !odi/icatio& du co&trat de travail alors <u:avec ce lice&cie!e&t. Pour la cour de cassatio&. il /aut plus de /le8ibilité 2les parte&aires croie&t > la dé!ocratie sociale. A4 .1 et s. e& écha&ge de l:e&gage!e&t de l:e!plo*eur de &e pas détruire dCe!ploi. e <ui se @oue &or!ale!e&t.$%.5 de $anvier 2"1# et la loi de &in mai 2"1# crée&t de &ouvelles e&torses > cette idée a&cestrale selo& la<uelle le co&trat peut résister > des accords collecti/s. il * avait u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. ou > dé/aut du DP.NI de #$"%.

Le s*&dicat &e peut pas le /aire &o& plus car il &:est pas le !a&dataire du salarié. Il &:e!p'che. Les prati<ues so&t /aibles alors <ue les théori<ues so&t plus vicieuses et da&gereuses.. leur licenciement repose sur un moti# économi!ue. ela peut aussi 'tre u&e restructuratio&. Par co&ve&tio& collective. les co&trats i&dividuels so&t suspe&dus. &e peuve&t pas !odi/ier le co&trat car le pouvoir vie&t du co&trat. Da&s l:h*poth(se oR la co&ve&tio& peut !odi/ier le co&trat. Va veut dire <u:il e8iste u& pouvoir supérieur au co&trat. Les &égociateurs au &iveau de la co&ve&tio& collective. O& reco&&a?t <ua&d !'!e ici u& pouvoir de !odi/ier le co&trat <u:o& accorde > l:e&se!ble des parte&aires sociau8. ela &e !et pas e& cause la théorie co&tractuelle da&s so& e&se!ble !ais apporte u&e e8ceptio& au pri&cipe <ui de!eure apporté par l:article L%12/. <ui &e vie&t pas du co&trat. o& orga&ise la !obilité des salariés <ui peut 'tre géographi<ue ou pro/essio&&elle.. L:accord a des co&sé<ue&ces prati<ues et théori<ues. E& pri&cipe. Le 0 &e peut pas se voir i!poser de destructio& par co&ve&tio& collective. c:est tou@ours u& pouvoir législative!e&t soute&u <ui &e vie&t pas du co&trat et <ui lui est supérieur 2ce <ui a été rete&u3. A4 . Les accords de !obilité i&ter&e &:o&t pas M 3tre $usti&iés par des raisons %) . 1ché!a : Mrave di//iculté co&@o&cturelle W de D !ai&tie& da&s l:e!ploi F W re/us 2&o& /auti/3 W Lice&cie!e&t ause du lice&cie!e&t W Il se!blerait <ue la cause réside da&s la co&ve&tio& collective. est prononcé selon les modalités d'un licenciement individuel pour moti# économi!ue% ».2# &utur prévoit cette &ouvelle e8ceptio& 2revoir le sché!a3. es accords de mo ilité interne sont possi les dans la mesure oX ils ne prévoient pas de suppression de poste ou de licenciement économique. !'!e e& !etta&t e&se!ble leur pouvoir. et celui+ci est accordé > la co&ve&tio& collective. Il est u& peu reco&&u puis<ue par applicatio& de la co&ve&tio& collective. la convention collective ne peut pas modi&ier le CT car le pouvoir unilatéral de l'emploNeur ne peut pas modi&ier le contrat de travail .2.salariés re#usent l'application de l'accord à leur 8( (ce re#us n'est pas #auti#). L:article L2242. u& pouvoir de !odi/ier le co&trat.

ceu8 <ui re/usero&t l:accord de !obilité i&ter&e. Q& accord de !obilité i&ter&e a u& do!ai&e spéci/i<ue <ui est celui lors<u:il &:* a pas de di!i&utio&.% Uloi YarsmannA 22 mars 2"12+ dit <ue le passage d:u& horaire régulier > u& horaire co&ve&tio&&el !odulé &:est pas u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. /rion » : il s:agissait d:u&e /e!!e de !é&age do&t les horaires étaie&t éclatés 2Ah%$ > "$h puis de "4h > "AL3. La . La répo&se a été do&&ée par u& arr3t du # novem re 2"11 « -S. co&sid(re <ue la salarié &:avait pas > re/user : « sau# atteinte excessive au droit du salarié au respect de sa vie personnelle et #amiliale ou à son droit au repos. Les accords peuve&t co&sidérable!e&t accro?tre la sou!issio& du salarié et les co&tres+dispositio&s du co&trat i&dividuel. Le passage d:u&e répartitio& hebdo!adaire > u&e répartitio& a&&uel est aussi u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. <ua&t > elle. l'instauration d'une nouvelle répartition du travail sur la journée relève du pouvoir de direction de l'emplo"eur% ». La . retie&t u& bouleverse!e&t de ses horaires. de suppressio& d:e!ploi. E& e//et. La @usti/icatio& du lice&cie!e&t est l:accord de !obilité i&ter&e. arr3t « 0er1man » du se!ble se co&tredire le !'!e @our avec les # novem re 2"11 <ui retie&t <ue « le passa e d'un horaire continu à un horaire discontinu entra9ne la modi#ication du contrat de travail% ». la suppressio& du repos do!i&ical avait été co&sidérée co!!e u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. 1i le salarié re/use. O& accorde u& %I .économiques. celle du te!ps chro&ologi<ue et celle de la durée du « chronomètre ». ette r(gle est u&e des r(gles les plus sca&daleuses du D0. La &:hésite pas > re&dre le !'!e @our u& arr't <ui dit le co&traire. !odi/icatio& du co&trat do&c la salarié peut re/user. O& lui cha&ge ses horaires 2"4h > #"h3. E& !ars #$"". Le pri&cipe de droit positi/ est posé : la répartition du temps de travail appartient M l'emploNeur . sa&s P1E. ils sero&t lice&ciés. E& pri&cipe. epe&da&t. il sera lice&cié pour !oti/ éco&o!i<ue et do&c lice&cie!e&t i&dividuel. 1a portée est large puis<ue la seule atteinte est celle d'une atteinte e)cessive au) droits &ondamentau) du salarié. La # arr'ts et il appartie&t alors > la doctri&e de rétablir la cohére&ce. u& passage d:horaire /i8e > des horaires variables so&t aussi co&sidérés co!!e des !odi/icatio&s du co&trat de travail. L'article L#122. A4 . Les accords de !obilité i&ter&e &e sero&t valides <u:e& l:abse&ce de suppressio& d:e!ploi !ais cela &e veut pas dire <u:il &:* aura pas de lice&cie!e&t. Le passage > u& horaire de @our > u& horaire de &uit. 8ection 2 : le pouvoir sur la répartition du temps de travail O& oppose # <uestio&s : celle de la !odi/icatio& des horaires. La source du pouvoir patro&al de !utatio& est da&s la co&ve&tio& collective. ette !odi/icatio& s:i!pose au salarié. certai&es répartitio&s so&t co&sidérées co!!e co&tractuelles. la répartitio& du te!ps de travail appartie&t > l:e!plo*eur. de restructuratio&.

8 : vise la réductio& du te!ps du travail avec baisse de salaire. l:allongement de la durée du travail est une modi&ication du contrat sau& qu'imposer des heures supplémentairesA ce n'est pas une modi&ication du contrat de travail : solutio& de l:arr3t du 1% mai 1!!1. A4 . Les heures supplé!e&taires doive&t 'tre i!posées et co&/or!es > la régle!e&tatio& e& vigueur. epe&da&t. la seule réductio& dé/i&itive de la durée du travail &:est pas u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. sous u&e subordi&atio& déter!i&ée. il /aut réduire le te!ps de travail : !ettre > !i+ G$ . Il s:agira d:u& lice&cie!e&t pour !oti/ perso&&el réputé @usti/ié. La @urisprude&ce dit <ue lors<ue les heures supplé!e&taires devie&&e&t s*sté!ati<ues. il e8iste des e8ceptio&s. la baisse du salaire l:est e& reva&che. 8ection # : le pouvoir sur la durée du travail La durée du travail est contractuelle en principe. Il * a deu8 écoles. (1 : allongement de la durée du travail et heures supplémentaires E& pri&cipe. (# : la réduction temporaire Ule chQmage partiel+ Pour éviter les lice&cie!e&ts éco&o!i<ues. La pre!i(re co&sid(re <ue c:est celle de la perso&&e.pri&cipe sur la répartitio& du te!ps du travail <ui co&duit > re&dre le te!ps libre co!!e éta&t <uel<ue chose de peu co&vai&ca&t. (2 : la réduction dé&initive du temps du travail Le passage d:u& %Ih > %4h est u&e i&terve&tio& du législateur : article L1222. avec co&ve&tio& collective <ui !odi/ie le co&trat de travail. De cette gravité découle u&e #(!e co&sé<ue&ce <ui est de savoir <uel est l:ob@et du co&trat de travail.>. Le pri&cipe devie&t do&c celui d:u&e abse&ce de te!ps libre. La #(!e co&sid(re <u:il * a u& écha&ge de travail déter!i&é. do&c !odi/icatio& du co&trat de travail. e& u& te!ps déter!i&é. au bout d:u& certai& te!ps cela est é<uivale&t > u& allo&ge!e&t de la durée du travail et do&c > u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. *rticle L1222. Il &:* a alors plus de prévisibilité @uridi<ue du te!ps libre. <ui devie&t u&e partie de l:e&tité collective. O& parle do&c d:u&e réduction du temps de travail avec maintien du salaire.

o&clusio& : e& !ati(re du te!ps de travail. Pe&da&t ce te!ps. 8ection 4 : Les cadences Buestio& : Les cade&ces de travail so&t+elles co&tractuelles W La modi&ication de la cadenceA de l'intensité du travail rel@ve du pouvoir de l'emploNeur : arr3t 2" octo re 2"1". (1 : la pauvre *rticle L#1>1. La charge de la preuve i&co!berait au salarié !ais la situatio& est /lou.te!ps par e8e!ple. les salariés pourro&t bé&é/icier d:u&e i&de!&isatio&s pour ch7!age partiel. !odi/icatio& <u:o& peut do&c re/user. e /lou a été précisé par la @urisprude&ce > partir de la législatio&. G" . co&tractuelle co&cer&e le te!ps de travail. Il * a des co&ditio&s posées par le législateur : la co&@o&cturelle. La preuve d:u& /ait i&co!be > celui <ui l:i&vo<ue. Lors<u:o& dépasse la durée d:i&de!&isatio&. etc. Le charge de la preuve est celui <ui doit apporter la preuve et le ris<ue est celui et article soulig&e <ue l'emploNeur apporte ses éléments de preuve et il appartient au $uge de &ormer sa conviction en &onction des éléments qu'il a . o& peut i&vo<uer u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. 0 : article t*pi<ue e& !ati(re de preuve. les restructuratio&s. E& sorta&t de cette li!ite. O& &e peut pas rester au ch7!age partiel e& éta&t i&de!&iser sa&s cesse. la !oder&isatio&. La durée de l:i&de!&isatio& peut 'tre de A45 de la ré!u&ératio& brut pe&da&t " a& 2e8e!ple3.4 <ui succo!be. il reste du co&trat !ais il est /aible. ette /aiblesse Chapitre % : preuve du temps et sanctions Uen cas de travail dissimulé+ -écupératio& d:u& co!plé!e&t de salaire. A4 . /ait <ue la @urisprude&ce a adopté u&e positio& &ua&cée : arr3t « -ur » du 18 $uin 1!!% <ui dit <ue la !ise e& ch7!age partiel &:est pas u&e !odi/icatio& du co&trat de travail. c:est do&c u&e !odi/icatio& du co&trat de travail > la<uelle o& assiste. ette li!itatio& da&s le te!ps.

:ème remar!ue : la cour de cassatio& dit <ue le salarié bé&é/iciait d:u&e gra&de liberté da&s l:orga&isatio& de so& te!ps de travail.+ Les éléments du salarié La @urisprude&ce a !is e& place u& s*st(!e assez i&téressa&t. La da&s l:utilisatio& des &ouvelles tech&ologies per!etta&t le co&tr7le du te!ps de travail. L:article L#1>1. La di//iculté est celle des libertés i&dividuelles. La preuve ne se &ait donc pas visi lement disa&t <ue cela relevait de l:appréciatio& souverai&e des @uges. d:avoir u& !éca&is!e i&/alsi/iable s:il * a des badgeuses. Da&s l:arr't de #$"".# dispose <ue l'emploNeur doit tenir M la disposition de l'inspecteur du travail des documents qui compta ilise le temps de travail . Il * a ici u&e li!ite claire de la par tous les moNens. e& pri&cipe il gag&e. A4 . il * a u&e particuli(re habilitée de l:e!plo*eur > la preuve. le salarié apporte u& déco!pte avec lui et l:e!plo*eur se!blait apporter des preuves co&traires bido&s. La légiti!ité de la géolocalisatio& est i&su//isa&te. *rr3t # novem re 2"11 : la cour de cassatio& co&sid(re <ue la géolocalisatio& utilisée par l:e!plo*eur était atte&tatoire au8 libertés i&dividuelles du salarié. 1i l:e!plo*eur &:arrive pas > dé!o&trer le caract(re !e&so&ger du car&et. 1o& D calepi& F su//it e& pri&cipe > re!porter la victoire sau/ si l:e!plo*eur arrive > prouver <ue le salarié a !e&ti. la géolocalisatio& porte attei&te > ce te8te !ais l:arr't &e cite aucu&e liberté..*+ Les éléments &ournis par l'emploNeur *rticles L#1>1. (2 : les sanctions G# .1 et s.. *rr3t du 8 $uin 2"11 et 24 novem re 2"1". . 1ère remar!ue : il * a u&e restrictio& au8 libertés 2article 1121 du 03. la crédibilité sera do&&é au salarié. De ces te8tes. poi&teuses. Lors<ue le salarié apporte u& déco!pte. la charge de la preuve p(se sur lui. o& e& déduit <ue l:e!plo*eur doit se pré+co&stituer des preuves. Tous les moNens sont ici admis. ce <ui laisse > pe&ser <ue le co&tr7le était /aible. Il * a u&e ré/ére&ce > la NIL s:agissa&t de la légiti!atio& du /ichier. elui de #$"" co&cer&e u& salarié <ui a &oté ses horaires da&s u& age&da et re/use de s:* coller e& l:e!plo*eur a de so& coté ré/uté les !e&tio&s portées da&s l:age&da.so&t des articles sur les /or!alités relatives au horaire : obligatio& d:a//icher des horaires. plus les libertés i&dividuelles so&t !e&acés. E& d:autres ter!es. Plus le co&tr7le est poussé. L:e!plo*eur <ui &:apporte pas plus de preuve <ue celle de la « preuve o$li atoire ».

1."% : Q&e dé/i&itio& légale du cadre dirigea&t e8iste : article L#111. les repose hebdo!adaires. Chapitre > : statuts spéciau) Les cadres dirigea&ts so&t les !oi&s protégés alors <ue les salariés > te!ps partiel le so&t plus. e <ui leur est applicable est la régle!e&tatio& des co&gés pa*és et le co&gé !ater&ité.otion ours $#.Il e8iste des sa&ctio&s pé&ales et civiles. Ils &e so&t pas obligés de respecter les durées !a8i!u!s.2 al 1er <ui dispose <ue l'essentiel du cadre du temps de travail ne s'applique pas au) cadres dirigeants .. !ui sont ha$ilités ! prendre des décisions de fa3on G% . La sa&ctio& pé&ale est do&c e8tr'!e!e&t /orte !ais seule!e&t théori<ue./ et L8224.1 dé/i&isse&t l:i&/ractio& de travail dissi!ulé.$G. le travail de &uit.+ . Les sa&ctio&s civiles so&t posées > l:article L822#.. L:i&/latio& 8é&ophobe a gé&éré u&e i&/latio& théori<ue de la répressio& co&tre le travail dissi!ulé. L:e!plo*eur devra pa*er u&e i&de!&ité de H !ois de salaire pour toute rupture pour &o& déclaratio& d:heures et &o& paie!e&t d:heures supplé!e&taires. Les articles L-8221. (1 : les cadres dirigeants *+ régime Le statut des cadres dirigea&ts est prévu > l:article L#111. L:e!plo*eur peut ris<uer % a&s de priso& pour &o& paie!e&t d:heures supplé!e&taires.@our. <uotidie&. A4 . Buestio& : <u:est ce <u:u& cadre dirigea&t W .2 al 2A « cadres aux!uels sont con#iées des responsa(ilités dont l2importance impli!ue une grande indépendance dans l2organisation de leur emploi du temps.

largement autonome et !ui per. c:est <ue le cadre+dirigea&t est da&s les ré!u&ératio&s les plus élevées.u bout de <uel<ues te!ps. 8oc #1 $anvier 2"12. La populatio& des travailleurs partiels est do&c /é!i&i&e. vu aussi les te8tes europée&s et e& particulier la directive de #$$). vu la gravité de la chose. La cha!bre sociale le <uali/ie de cadre+dirigea&t. do&c si lui &Cest pas cadre dirigea&t. &O"$+#"G"# : perso&&e <ui dirige le service !ode !ais la cour de cassatio& &e va pas accepter <u:o& la <uali/ie de cadre+dirigea&t car elle &e participe pas > la directio& de l:e&treprise. 1>F environ des salariés sont au$ourd'hui M temps partiel. Il s:agit de la salarié > te!ps partiel. Buoi<ue bé&é/icia&t d:u& salaire GG . La <uestio& des te!ps partiels vise des travailleurs pauvres. A4 . Buel<ues @urisprude&ces : 8oc # $uin 2""! : le D-L dCu&e gra&de e&treprise de #4$$ salariés. Il de!a&de alors des rappels de salaire. I&terprétatio& restrictive de la &otio& de cadre dirigea&t. )$5 des /e!!es so&t e& e//et > te!ps partiel. Le salarié e& <uestio& avait /o&ctio& de directeur de l:u& des !agasi&s du groupe.oivent une rémunération se situant dans les niveau$ les plus élevés des s"stèmes de rémunérations prati!ués dans leur entreprise ».ucu& ordre &e lui était do&&é et il /aisait parti des ré!u&ératio&s les plus hautes.)) <ui prévoit cette e8ceptio&. . Le te!ps partiel a u& caract(re e8tr'!e!e&t se8ué. et arr't est l:u&e des pre!i(res applicatio&s positives d:u&e perso&&e a*a&t été <uali/ié de cadre+dirigea&t.Lokiec D#$"#3 e <ui &:est pas dit da&s le @urisprude&ce et da&s le 0. *rr3t #" novem re 2"11 : il s:agissait d:u&e e&treprise <ui te&ait u& garage et u&e locatio& de ta8is. 1i!ple!e&t. :est u&e catégorie bie& !oi&s protégés <ue la &or!ale. (2 : le temps partiel ette catégorie a aug!e&té au /il des a&&ées. la cour de cassatio& dit <ue cCest u& cadre dirigea&t. o!!e&t i&terpréter ce te8te W Q& cadre supérieur > vite des décisio&s auto&o!es > pre&dre. il re&co&tre des probl(!es de sa&té et le patro& le lice&cie. e& plus il participe au co!ité de directio&. il &C* e& a pas. sa ré!u&ératio& est la deu8i(!e plus élevée. 2&ote de P. .

Il correspo&d > u& vola&t de sécurité apparte&a&t > l:e!plo*eur. zo&e de /le8ibilité est beaucoup plus e&cadrée <ue les heures supplé!e&taires. si u&e /e!!e de!a&de u& te!ps partiel i&/érieur > #G heures pour s:occuper de so& e&/a&t ou de so& pare&t Tgé et bie& sa de!a&de sera recevable. Il /aut u&e !otivatio& i&dividualisée. E& pri&cipe. ette durée est co&tractuelle de base 1. le travail partiel peut 'tre i&/érieur > #Gh pour les personnes Zgées de moins de 2% ans qui poursuivent leur études et en cas de convention de ranche étendueA laquelle devra garantir une régularité des périodes de travail.14. La particularité de la /le8ibilité > te!ps partiels /ait l:ob@et de r(gles !oi&s souples <ue le salarié > te!ps plei&. 1i vous 'tes > te!ps plei&. epe&da&t.partiel. 2. le salarié bé&é/icie d:u& salaire co!plet. Il * a cepe&da&t des e8ceptio&s. ette ré/or!e per!ettra la réductio& des petits te!ps partiels. :est u&e !o*e&&e par !ois ou par a&. .se!ai&e. Da&s certai&s cas. E& d:autres ter!es.durée contractuelle de ase Elle est stipulée e& toute liberté.?eures complémentaires *rticle L#12#. il ris<ue d:* avoir des a!e&de!e&ts te&da&t > aug!e&ter le &o!bre de ces e8ceptio&s. il e8iste des protectio&s supplé!e&taires pour les salariés > te!ps partiel.14. *rticle &utur L-#12#. Elles correspo&de&t > des heures de travail au. ils so&t de /ait > la dispositio& per!a&e&te de l:e!plo*eur. Les !otivatio&s de sa de!a&de so&t li!itées > la volonté de cumuler avec d'autres activités lesquelles lui permettront de dépasser les 24 heures et au) contraintes personnelles. A4 epe&da&t. G4 . Il &:* a pas e&core de !i&i!u! de durée du travail. *+ La durée Q& salarié <ui travaille !oi&s de %4h est co&sidéré co!!e salarié > te!ps partiel.delM de la durée de travail de temps partiel. L:idée de travailleur pauvre est te&té d:'tre suppri!é > travers cette . la r(gle de!eure avec l:e8ceptio& suiva&te : le salarié pourrait travailler moins s'il en &ait la demande écrite et motivé 2article #12#.1 prévoit u&e durée de 24 heures minimum2semaine. E& l:abse&ce de co&ve&tio& collective.utre!e&t dit. ette :est u&e vraie &ouvelle protectio& supplé!e&taire. /i8atio& d:u&e durée !i&i!u! de #Gh.2 &utur3.1> et s. o& ne dépasse pas 121"@me de la durée contractuelle de ase .

ave&a&ts so&t li!ités da&s le te!ps. Les heures co!plé!e&taires peuve&t 'tre re/usées par le salarié si elles vo&t au+del> des &or!es applicables 2li!ite du tiers ou du "$5.. ette i&terprétatio& de cet arr't sera prochai&e!e&t légalisé.3. *rr3t > décem re 2"1"A soc : « toute heure travaillé au. L:arr't est u&e réactio& > u&e prati<ue et sa portée &e va alors pas au+del> de cette prati<ue <ui co&siste > co&tour&er la loi. ce <ui i&co!be &ota!!e&t la ré!u&ératio& avec la !a@oratio& de #45 : arr3t 24 novem re 1!!8A soc.delM de la durée de a co&sidéré <ue toutes les ase du contrat de travail 5. c:est <u:ils so&t te!poraires. GH . E& outre. Les salariés > te!ps partiels &e peuve&t se voir i!poser des L <u:au respect du délai de préve&a&ce de % @ours. .*venants Q& ave&a&t est u& acte !odi/icati/ du co&trat de travail. es es ave&a&ts e <ui caractérise ces . !ue ce soit #ait sur re!u+te unilatéral de l'emplo"eur ou !ue ce soit #ait par avenant% ». Les articles L#12#.5T5*L M temps partiel méritait la quali&ication d'heures complémentaires.&uturs prévoie&t <u:en cas de convention collective de ranche étendueA il est possi le de prévoir des stipulations par avenant temporaire .elle peut 'tre aug!e&tée par co&ve&tio& collective @us<u:> u& tiers de la durée co&tractuelle de base.delà de la durée contractuelle initiale doit +tre re!uali#iée d'<8. il est préve&u u& délai de prévenance minimum de # $ours. A4 . #. La heures &aites au. La et 2"">. c:est le passage d:u& te!ps > u& autre co&sid(re <ue tous les petits ave&a&ts /aisaie&t u& te!ps co!plet.+ La répartition La /le8ibilité da&s la répartitio& est ce <ui est le plus da&gereu8. ces heures sero&t des ?C ma$orés M 2/F d@s la premi@re heure. ave&a&ts. plusieurs arr'ts o&t dit <ue les salariés > te!ps partiel devaie&t 'tre re<uali/iés > te!ps co!plet lors<u:il * a u&e répétitio& d:ave&a&t. c:est+>+dire <u:e& dessous de la li!ite /i8ée par l:ave&a&t. *rr3ts de 2""% sero&t e//icaces. e <ue prohibe la par ave&a&t. s:il * a u&e clause co&tractuelle stipula&t u&e li!ite des L .1!. avenant ou non. ce &e so&t pas des L . Par la suite. O& a prévu u&e protectio& <ui est <ue lors<u:o& a u& ave&a&t d:aug!e&tatio& du te!ps et <u:o& dépasse ce <ui est prévu > l:ave&a&t. Les heures travaillées au+del> de la li!ite de "$5 2li!ite de pri&cipe3 devro&t do&&er lieu > u&e rémunération supplémentaire de 2/F : article L#12#.2/ et s.. O& &e peut pas &aire plus de 8 avenants2an .

0épartition initiale Dispositio& <ui doit &or!ale!e&t 'tre co&tractuelle. ce <ui per!et de réduire l:a!plitude de te!ps de travail. epe&da&t. Les horaires so&t do&c /le8ibles. Pas de droit au re/us da&s ce cas !ais il e8iste certai&s cas. – o ligations &amiliales impérieuses. Il &e doit pas * avoir plus d:u&e i&terruptio& par @our et cette i&terruptio& &e peut pas dépasser les # heures au !a8i!u!. L'article L#122. ette r(gle subit des e8ceptio&s par co&ve&tio& collective éte&due ou par co&ve&tio& d:e&treprise. GA . il e)iste un droit au re&us du salarié sau& s'il N a une clause contractuelle de &le)i ilité. elle a du 'tre prévue da&s le co&trat et elle est do&c u&e dispositio& co&tractuelle. les horaires &e /igure&t pas da&s cette répartitio&. les salariés > te!ps partiel peuve&t re/user ce passage > la !odulatio& du te!ps de travail. et au+del> si besoi& est. par se!ai&e.Eodi&ication de la répartition # <uestio&s se pose&t : da&s <uels cas le salarié peut re/user le cha&ge!e&t sa&s <ue le re/us &e lui /asse co!!ettre de /aute pouva&t co&duire > u& lice&cie!e&t W [+a+t+il u& délai de préve&a&ce W a+ 0e&us = Lors<u:u&e répartitio& a été prévue. % cas : – &ormation. ette répartitio& i&itiale peut 'tre !odi/iée. A4 . Le salarié devra 'tre i&/or!é par écrit des horaires. 2. La répartitio& par @our. La !odi/icatio& de la répartitio& est u&e !odi/icatio& du co&trat et par co&sé<ue&t.% de la loi Tarsmann du 22 mars 2"12 prévoit > co&trario <ue si o& i!pose u& te!ps de travail !odulé. ette clause de /le8ibilité trouve so& origi&e > l: article L#12#. *rticle L#12#. doit 'tre prévu par co&trat. Il s:agit do&c d:u&e répartition initiale. le salarié peut re/user.14 <ui dit <ue cette clause peut modi&ier la nature de la répartition contractuelle. oR !'!e e& prése&ce d:u&e clause.1.14 du 0 prévoit u&e clause du contrat de travail M temps partiel disposant de la répartition du temps de travail par $ourA par semaine.

E& l:abse&ce de répartitio& co&tractuelle. re<uali/ie le co&trat > te!ps partiel > te!ps plei&. (1 : les congés Uannuels+ paNés O& a u&e période de ré/ére&ce prévu > l 'article 0#141. Chapitre 8 : Les congés Listori<ue!e&t. <u:o& peut pre&dre du "er @ui& de l:a&&ée suiva&te : période de prise des co&gés. La portée de ces arr'ts est di//icile > dire car la loi &ouvelle essa*e de répo&dre > la criti<ue de la situatio& des travailleurs pauvres.– possi ilité d'un travail complémentaire. *rr3t ! $anvier 2""8A non pu lié : pas d:i!possibilité de prévoir le r*th!e. + délais = Délai pour !odi/ier la répartitio& du te!ps de travail. il travaille. cas oR il &:* avait pas de variatio&. <ui soul(ve l:i!possibilité de prévoir > !o*e& ter!e so& r*th!e de travail. il était /i8e !ais u&e se!ai&e. le pre!ier co&gé est le repos hebdo!adaire. Il est e& pri&cipe le di!a&che. A4 . G) . Elle est i&terve&ue pour protéger les salariés > te!ps partiel e& disa&t <u:ils sero&t re<uali/ié e& te!ps co!plet s:il * a trop de variatio& du te!ps de travail : arr3t 2! septem re 2""4. la <uestio& &e se pose pas. La !odi/icatio& de sa répartitio& peut do&c 'tre re/usée alors !'!e <u:elle était prévue par u&e clause de /le8ibilité i&cluse da&s so& co&trat. Période de ré/ére&ce : 1er $uin au #1 mai. Le pri&cipe est <ue le salarié accumule 2A/ $ours de droit M congé par mois travaillés . ` *rticle L#122. u&e deu8i(!e &e travaille pas. La dit <ue le salarié était co&sta!!e&t > la dispositio& de l:e!plo*eur et sur ce !oti/.21 : « toute modi#ication de la répartition 0 délai = jours. suscepti$le d'+tre réduit à 3 jours par convention collective étendue ou accord collecti# d'entreprise% ». *rticle L#12#. La @urisprude&ce a te&té d:i&terve&ir sur ce poi&t.#.24. Il est de #Gh. L:orga&isatio& du te!ps de travail était désordo&&ée car il e!p'chait d:avoir u& travail co!plé!e&taire.

. La @eu&e /e!!e a !oi&s de #" a&s. 1au/ <u:ava&t la répo&se. elles &e doive&t pas dépasser le pla/o&d de %$ @ours !a8i!u!.Calculs *rticle L#141. GI . Le 2 $uin 2"1"A la cham re sociale <uestio&&e la cour. La loi du 2" ao't 2""8 i!pose u&e co&ditio& de "$ @ours. O& perd le droit > u& co&gé e& cas de gr(ve.*ssimilation au travail e&&ecti& Il s:agit de l:article L#121.! 2!a@oratio& !ater&elle3 : dispositio& pour les /e!!es u&i<ue!e&t. *rticle L#141. o& a accu!ulé des droits > co&gés et o& a alors droit > u&e i&de!&ité co!pe&satrice de P. epe&da&t. La C6K4 le 2" $anvier 2""! reco&da!&e. Les salariés tr(s précaires &e bé&é/iciaie&t de rie&. de ch7!age partiel et d:abse&ces i&@usti/iés. Ici. *rticle L#141. la loi du 22 mars 2"12 Tarsmann aba&do&&e la co&ditio& de durée !i&i!u! de "$ @ours. o& vise l:h*poth(se da&s la<uelle la /e!!e &:a pas accu!ulé les %$ @ours de P car elle a été souve&t abse&te.* sence de conditionnalité liée M la durée Pe&da&t lo&gte!ps. # catégories : celles <ui so&t @eu&es et les autres d:apr(s le 0.4 <ui /ait la liste des te!ps <ui so&t assi!ilés au travail e//ecti/ <ui per!ette&t d:accu!uler des droits de P : le te!ps e& co&gé pa*é. G se!ai&es.4 @ours de droit > P si o& travaille " !ois cale&daire.% dit <ue le calcul doit /aire atte&tio& de &e @a!ais /aire baisser le &o!bre de co&gé de !a&i(re plus <ue proportio&&elle au te!ps d:abse&ce : proportio&&alité !i&i!ale. La cha!bre sociale résiste par u& arr't de la cham re sociale du > mars 2"">. #.. A4 . #G @ours ouvrables. pour avoir droit > <uel<ue chose. le co&gé !ater&ité. *+ Durée 1. o& devait travailler " !ois.E& cas de lice&cie!e&t. le calcul éta&t proportio&&el e&tre le te!ps de prése&ce et le te!ps de co&gé. 2. Le droit europée& s:est é!u de cette situatio& et a co&da!&é la Jra&ce par u& arr't de la C6C4 du 2% $uin 2""1. elle a le droit > # @ours de co&gés supplé!e&taires par e&/a&t > charge.4 prévoit <u:o& accu!ule #. de !aladie.

"$ se!ai&es apr(s l:accouche!e&t réel. (2 : le congé maternité *rticle L122/.1% et s. 4$ . c:est+>+dire !oi&s de G se!ai&es de P da&s cette période l>. ils so&t perdus. *rr3t C6K4 2" $anvier 2""! : les P so&t u& droit au repos. La période de congé paNé est en principe l'étéA entre le 1er mai et le #1 octo re. o& reste !alade et o& pre&d le co&gé apr(s le retour. Il * a u&e protectio& co&tre les lice&cie!e&ts @oue > partir du !o!e&t oR la salarié est e&cei&te.Les e)ceptionnels reports Il * a u&e logi<ue de prise réguli(re de co&gé.Concours de cause de suspension C6K4 1" septem re 2""!. Il * a u&e période privilégiée. 1i o& est !alade @uste ava&t la prise des P. *rr3t 24 &évrier 2""! 2.. O& part !i&i!u! "# @ours pe&da&t cette période et au !a8i!u! #G @ours. 1i o& /ractio&&e les co&gés. E& pri&cipe. s:ils &:o&t pas été pris. Le co&gé !ater&ité est u&e cause de discri!i&atio& se8iste. o& regarde la cause de suspe&sio& la pre!i(re a 'tre surve&u chro&ologi<ue!e&t. A4 . Il * a <uel<ues r(gles sur les prises de P. La cour de cassatio& parlait de co&cours de cause de suspe&sio&.date et &ractionnement L:e!plo*eur peut i!poser des dates. ette logi<ue a co&duit la cour de @ustice a e8igé le report des co&gés <ui &:o&t pas pu 'tre pris parce <ue le salarié était !alade. #. o& a droit > u& bo&us d:u& @ours ou # supplé!e&taires.+ La prise du congé Buel<ues r(gles : – possibilité du report des P 1.

+ La santé phNsique Loi du ! avril 18!8 : pre!i(re gra&de loi <ui traite de la sécurité et la sa&té. :est au &o! de cette problé!ati<ue de sa&té <ue so&t apparues les lois sur la sa&té et le te!ps de travail. Elles so&t parues co!!e i&dissociable. O& peut citer la directive de 1!!#A devenue celle de 2""# . . > titre d:e8e!ple arr3t Eoulin c2 5E< technologies du 2! $uin 2"11A soc : « attendu d'a$ord !ue le droit ! la santé et au repos est au nom$re des exi ences constitutionnelles 2 attendu. Le droit du te!ps de travail a été i&/lue&cé par u&e idée du !ai&tie& e& bo&&e sa&té. Titre 2 : La sécurité (1 : 1ro lématiques *+ 8anté et temps de travail Louis -e&é EILLE-9E. le te!ps de travail te&d > se co&/o&dre avec le co&te&u de la directive et o& voit appara?tre tr(s claire!e&t la problé!ati<ue de la sa&té. o& voit réappara?tre le lie&. Il e8iste u& co&gé /a!iliale de /i& de vie. A4 . Le co&gé sabbati<ue est u& co&gé <ui i&clut la suspe&sio& du co&trat de travail assez lo&gue avec u& droit > la réi&tégratio&. rapport de ")G$ <ui a débouché sur la loi du 22 mars 1841. Le droit de la respo&sabilité crée u&e assura&ce obligatoire et per!et u&e 4" . loi sur les accide&ts du travail. Les deu8 problé!ati<ues o&t re/usio&&é.u@ourd:hui. E& "II%. O& a droit > de H > "" !ois de co&gé sabbati<ue sa&s aucu&e !otivatio&. le salarié a droit > % @ours.(# : *utres congés G @ours de co&gé pour !ariage. est u& rapport e8clusive!e&t rédigé e& ter!e de sa&té. ensuite%% !ue les états mem$res ne peuvent déro er aux dispositions relatives à la durée du temps de travail !ue dans le respect des principes générau$ de la protection de la sécurité et de la santé du travailleur 2 %%% ». Il se trouve <ue les choses o&t depuis évolué. E& cas de &aissa&ce. la problé!ati<ue du te!ps de travail s:écarte de celle de la sa&té. # @ours de P. E& cas de déc(s d:u& co&@oi&t ou d:u& e&/a&t. D(s la /i& du "I(!e si(cle. .

eci a été u&a&i!e!e&t accueilli par la doctri&e. elle est do&c i&tégrale. E& ce <ui co&cer&ait lCa!ia&te par e8e!ple. La a créé lCobligatio& de sécurité de résultat de lCe!plo*eur <ui &Ce8istait pas auparava&t. la respo&sabilité <ui @oue > leur égard est u&e respo&sabilité de droit co!!u&. la /aute i&e8cusable de lCe!plo*eur est rete&ue. @us<uC> deve&ir u& /rei& > la protectio& des salariés.0. Elle va é&o&cer <u:« il existe à la char e de l1emplo"eur. Elle était deve&ue dCu&e i&@ustice de plus e& plus cria&te car elle &Ce8istait <uCe& D0. Deva&t lCa!pleur de cette catastrophe sa&itaire. L'o ligation de sécurité est apparu comme une clause contractuelle d'a ord. la sCest trouvée e!p'trée da&s la législatio& des . u&e /i8atio& /or/aitaire du pré@udice 2!oi&s élevée <uCu&e réparatio& i&tégrale3 : réparatio& !oi&s bo&&e <ue les réparatio&s de base car pla/o&&ée da&s so& !o&ta&t. la sécurité au travail e8plose au travers de cette obligatio& pour lCe!plo*eur de sécurité et de résultat. Obligatio& de résultat : e!plo*eur co&da!&é !'!e sCil &C* a pas de /aute. u&e assura&ce. plus i!porta&te <ue celle des salariés. A4 . une o$li ation de sécurité. Jaute co&tractuelle i&e8cusable. -aiso&&e!e&t @uridi<ue !auvais car cela revie&t > u&e respo&sabilité sa&s /aute <ui est pourta&t <uali/iée de /aute i&e8cusable. ette loi était &ovatrice. protectrice !ais elle a perdu de sa protectio& petit > petit. de résultat »% 1i le salarié to!be !alade. arr'ts a!ia&te : ces arr'ts vo&t /aire u& certai& &o!bre dCi&ve&tio&s @uridi<ues pour aller @us<uCau co&trat légal pour briser le pla/o&d dCi&de!&isatio& de la 11. pas pour les autres accide&ts de la vie <uotidie&&e par e8e!ple. Cest u&e respo&sabilité <uasi auto!ati<ue.$G. Il * avait do&c u&e i&@ustice i!porta&te. *rr3t 8oc. D(s #$$#. C+ la santé mentale 4# . sa&s /aute. Q& seul cas était prévu par la législatio&. ette législatio& est co&stituée > partir de la loi du ! avril 18!8.28 &évrier 2""2."% as de l:a!ia&te : E&viro& %4 $$$ !orts et la liste va aug!e&ter. ours du $I.i&de!&isatio& au salarié. celui de la /aute i&e8cusable de lCe!plo*eur. les perso&&es <ui e& étaie&t victi!es sa&s 'tre salariés 2parce <uCils lCo&t respiré > u& e&droit3.

Elle décrit aussi <ue ce t*pe de viole&ce précise se r(gle u&i<ue!e&t par la /uite ou la va!pirisatio& 2/aire pareil3. Da&s les activités rattachées au relatio&&el. Le harc(le!e&t !oral co!!e elle le décrit est u&e accu!ulatio& de petits évé&e!e&ts. :est u&e idée &euve e& Jra&ce. ^!erge&ce du droit de la sécurité au travail da&s les "4 der&i(res a&&ées. etc.ussi il &Cest pas /orcé!e&t évide&t <ue la !o&tée des protectio&s e& ter!es de sécurité soit tou@ours ré@ouissa&tes. cCest plus di//icile <uCavec u& ouvrier > la cha?&e. le harc(le!e&t !oral sort e& "II) et a u& rete&tisse!e&t i!porta&t. spécialisatio&s productives croissa&tes. La se&satio& dCapparte&a&ce a co&duit au8 troubles ps*chosociau8. il &C* pas de co&curre&ce avec la roboti<ue. ette irruptio& est réce&te car o& pe&sait @us<uCici e& pre!ier lieu > la sa&té e so&t des ph*si<ue. le législateur i&troduit le harc(le!e&t da&s la loi : il devie&t prohibé au8 articles L-11/1. 4% . . – accord cadre européen du 2% avril 2""> relati/ > la lutte co&tre le harc(le!e&t et la viole&ce au travail. e livre a décle&ché plusieurs t*pes de réactio& : – e& #$$#. Le droit de la sécurité se développe et te&d > pre&dre u&e place de plus e& plus prépo&déra&te e& D0. Le droit était assez dése!paré /ace > u& phé&o!(&e <ui était certai&e!e&t dé@> e8ista&t !ais avec u&e i&te&sité i&/érieure. or pour !a8i!iser la productivité de ce t*pe de travailleur. S la suite de Va. LCe!plo*eur peut dire <uCil doit tout /aire pour li!iter ses attei&tes > la sécurité : ca!éras vidéo.1 et suivants. A4 . LCidée de lCe&treprise sécuritaire peut tr(s bie& /o&ctio&&er avec lCidée dCe&treprise totalitaire. Le do!ai&e décrit par cet écrivai& &Cest pas spéci/i<ue au travail. Cest <uel<ue chose <ui da&s certai&s cas peut sCavérer viole&t !e&tale!e&t 2au travers des suicides par e8e!ple : Jra&ce téléco!3. La sécurité sCéte&d !'!e au &iveau de la religio& : i&terdictio& du voile etc. LCidée de harc(le!e&t !oral est a&térieure da&s les pa*s a&glo+sa8o&s. Buestio& <ui a évolué avec le !a&age!e&t des e&treprises. Da&s u&e e&treprise de service. les accide&ts ph*si<ues so&t !oi&s &o!breu8. Le D0 da&s so& e&se!ble sCe//rite. -a&ki&g : co&cer&a&t la productivité des salariés. LCargu!e&tatio& de lCobligatio& de sécurité de résultat est réversible. cCest u& t*pe de viole&ce !orale particulier <ui va 'tre éte&du e& D0. tous les troubles ps*chosociau8 o&t été reco&&us co!!e i!porta&ts et i&tégrés da&s la @urisprude&ce tr(s au+del> de ce <ui avait été établi da&s le livre de "II).O& &e va plus co&sidérer <ue la sa&té ph*si<ue !ais aussi la sa&té !e&tale. 9arie+Jra&ce Lirigo*e&.

Ch.Chapitre 1 lBo ligation de sécurité de résultat (1 : racine de lBo ligation de sécurité e &Cest pas u&e idée &euve. elui <ui a été utilisé par les ouvriers e& lCesp(ce était trop court. L:article de 9arc 1auzet : « de la responsa$ilité des patrons envers leurs ouvriers dans les accidents industriels » rev. Les @uristes deva&t cet échec te&te&t de trouver co!!e&t co&tour&er les blocages de la D . Il plaide <uCil avait u& co&trat de tra&sport et o& dit <ue da&s tous les co&trats 4G . rit.1% $uin 18!%A T4JJ*5. Le droit de la respo&sabilité délictuelle et co&tractuelle vo&t co&ti&uer leur che!i& sa&s le D0 <ui a so& propre régi!e. <ui est do&c respo&sable des do!!ages causés par la chose. 0outes les victi!es sero&t i&de!&isées par lCassura&ce publi<ue obligatoire <ui est créée par la loi 2les e!plo*eurs * cotise&t tous3. Lég.4 : les @uristes se de!a&de&t sur <uoi /o&der la respo&sabilité. pH$I et suiva&ts.rétéché : blo<ue cette ava&cée.civ-21 novem re 1!11 : co!pag&ie gé&érale tra&satla&ti<ue : u& passager se pre&d u& to&&eau et se plai&t. A4 . o& de!a&dera au salarié de prouver <uCil &Ca pas co!!is de /aute lui+!'!e et o& acceptera surtout <ue lCe!plo*eur dé!o&tre so& abse&ce de /aute.0. Q& arr'té pré/ectoral /i8e u&e taille !i&i!u! dCu& outil da&gereu8. do&&e > la charge de lCe!plo*eur u&e obligatio& de sécurité de résultat da&s tous les co&trats. . D(s ")IA. Q&ivers de la respo&sabilité délictuelle. e régi!e auto!ati<ue est prati<ue et rapide. LCidée co!!e&ce > se développer deva&t les @uges du /o&d e& cham re des requ3tes 2 décem re 1884A . !ais est+ce elle <ui a causé le do!!age W Elle dit <ue la cause &Cest pas dé!o&trée. La dit <uCil * a u&e /aute car lCoutil &Cétait pas au8 &or!es. "))%. Ils décide&t dCutiliser lCarticle "%)G ali&éa " et si lCe!plo*eur a été poursuivi e& ta&t <ue propriétaire dCu& re!or<ueur et do&c co!!e gardie& de la chose. civ.ur. O& décide dCétablir u&e loi pour protéger ses salariés <ui o&t subi trop souve&t des accide&ts &o& réparés : la loi du ! avril 18!8 sur les . LCe!plo*eur dit <ue Va a e8plosé pour u&e autre raiso& : lCouvrier &Caurait pas !is le bo& isola&t. E& ")IH. O& obtie&dra dé@> <uel<ues décisio&s des @uridictio&s du /o&d <ui reco&&aisse&t lCe8iste&ce de cette obligatio& > la /i& du _I_(!e si(cle.

Il /aut atte&dre la directive 8!2#!1 du 12 $uin 1!8! pour la reconnaissance dBune o ligation générale de sécurité : « l1emplo"eur est o$li é de arantir la sécurité et la santé des travailleurs dans tous les aspects liés au travail » ` 0ra&spositio& par la loi du #1 décem re 1!!1. eci sCéte&d do&c > la respo&sabilité co&tractuelle. Les salariés o&t do&c u& régi!e !oi&s /avorable : &o& i&tégrale. (# : lBo ligation de résultat *+ *&&irmation 44 . !ais pas pour les 0 car il * a dé@> u&e loi <ui prévoit cette protectio&. > lCarticle L-4121. LCarticle L-4121. et ai&si les éviter. lCobligatio& de sécurité et de résultat va 'tre reco&&ue. -éparatio& i&tégrale et sa&s /aute. LCargu!e&tatio& 1auzet trio!phe sur les co&trats de tra&sports.2 CT : il a tous les gra&ds pri&cipes dCorga&isatio& de la sécurité : pri&cipes gé&érau8 de préve&tio&. Da&s toute sorte de co&trat da&s les<uels la sa&té est e& cause. Il i&t(gre égale!e&t le pri&cipe de sécurité i&tégrée : le ris<ue doit 'tre aboli > la source : e8 : !achi&es <ui &e peuve&t pas causer de do!!age. en vue notamment de limiter le travail monotone et cadencé…». CivA ré. en particulier en ce !ui concerne la conception des postes de travail…. (2 : lBo ligation générale de sécurité de lBemploNeur Cest réce&t. A4 . epe&da&t ils o&t des gara&ties dC'tre i&de!&isés avec le régi!e dCassura&ce prévu par la loi de ")I). Ge ali&éa « adapter le travail à l1homme. e& dehors de ces cas.1# &évrier 1!#"A 6andBheur : évolutio& du droit de la respo&sabilité du /ait des choses sa&s /aute : piéto& écrasé par u&e auto!obiliste.2 CT prévoit les cas particuliers oR cCétait dé@> prévu. pas dCobligatio& de sécurité.1 CT <ui ra@oute D … et mentale » : irruptio& de la sa&té !e&tale.de tra&sports il * a u&e obligatio& de sécurité de résultat. <ui répare !oi&s /acile!e&t. La pre!i(re !a&i(re de lutter co&tre lCi&sécurité est de repérer les ris<ues et de les réduire. *ncien article L-2#1.

… et !u1il n1a pas pris les mesures nécessaires pour l1en préserver F : cCest u&e respo&sabilité sa&s /aute. !ais u&e /aute es tout de !'!e &écessaire.8oc. la /aute de lCe!plo*eur peut su//ire > e&gager sa respo&sabilité.28 &évrier 2""%.+ Jaute ine)cusa le et responsa ilité civile 1+ *T et E1 Le droit des . Cest u&e /aute si!ple <ui est e8igée. Par!i ces arr'ts : 8oc.… le man!uement à cette o$li ation a le caractère d1une #aute inexcusa$le. … lors!ue l1emplo"eur avait ou aurait pu avoir conscience du dan er au!uel était exposé le salarié. D l1emplo"eur est tenu … d1une o$li ation de sécurité de résultat. 9'!e si elle est accessoire. o&traire!e&t > ce <ue sig&i/ie lCobligatio& de sécurité de résultat. &or!ale!e&t la /aute est caractérisée. o& !o&tre <ue ce <uCo& e&te&d par l>. tou@ours e& vertu du 0. A4 . o& &e veut tout de !'!e pas le co&da!&er.28 &évrieir 2""2A sté 4ternit : « mais attendu !u1en vertu du 8( le liant à son salarié.28 &évrier 2""2 : a//ir!ée da&s ces arr'ts. . Le résultat &o& attei&t. es articles e8pli<ue&t <ue cCest e& cas de /aute ette i&e8cusable <ue lCo& peut obte&ir u& tau8 de re!place!e&t du salaire égal > lCi&capacité. 4H . 1o&t visées les obligatio&s tirées du 0 2obligatio&s de sécurité et de !o*e& re&/orcée3 : cCest do&c li!ité et u& peu co&tradictoire.… » : -espo&sabilité co&tractuelle. 8oc #1 octo re 2""2 : relati/ > la respo&sabilité : cause &écessaire > la productio& du litige. respo&sabilité est u&e respo&sabilité de lCe!plo*eur. du 1: juin 1@?@… A1emplo"eur tenu d1une o$li ation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l1entreprise. doit en assurer l1e##ectivité » : lCobligatio& est issue de la législatio& et &Cest do&c plus co&tractuelle. O& &e cherche do&c plus /orcé!e&t u& respo&sable pour i&de!&iser la victi!e. ci d1une o$li ation de sécurité de résultat. 8oc. 9ais la co&sid(re <ue si lCe!plo*eur a tout /ait pour éviter le do!!age. l1emplo"eur est tenu envers celui.2 et L-4/2.# C88 <ui /i8e&t les li!itatio&s de lCi&de!&isatio& des salariés. peut se tra&s/or!er u& peu au travers de la <uali/icatio& de /aute i&e8cusable. Cétait bizarre <ue ce soit u&e obligatio& co&tractuelle alors <uCil * a aussi ces obligatio&s légales depuis la directive de "II". LCassem lée pléni@re le 2/ $uin 2""/ repre&d le !'!e atte&du de pri&cipe.0 et 9P reste régit par les articles l-4/2. NO$4+G"444 « vu l1article …du 8( interprété à la lumière de la directive de la 8* n>?@&3@1.

et la /aute du salarié &e /ait <ue tr(s di//icile!e&t baisser la respo&sabilité de lCe!plo*eur./ cciv : u&e /aute a été co!!ise par u& autre salarié.09P. respo&sabilité de droit co!!u& du préposé : article 1#84.14 octo re 2""# : dé/i&i cette /aute i&e8cusable. A4 .09P.09P &e sCappli<ue pas parce <ue la perso&&e &Cest pas to!bée !alade ou &Cest pas accide&tée. 9ais cette respo&sabilité est e&core u& peu i&co!pl(te. Elle resse!ble > la /aute lourde : dCu&e e8ceptio&&elle gravité.8oc. Cest lCutilisateur <ui a le répo&d <uCil e8iste tou@ours u& pré@udice. 2+ 0esponsa ilité de droit commun Da&s certai&s cas.#" novem re 2"1" : salarié i&téri!aire a respiré u&e substa&ce to8i<ue !ais aucu&e !aladie &Ce& découle 20ech&i<ue <ui co&siste a e8poser les i&téri!aires au8 travau8 da&gereu8 car e& cas de !aladie elle peut se déclarer <ua&d il &Cest plus da&s lCe&treprise. Il atta<ue lCage&ce dCi&téri!. o& veut u&e i&de!&ité e& atta<ua&t lCe!plo*eur !ais aussi directe!e&t lCautre salarié. *rr3t du 8oc. 8oc. La respo&sabilité de droit co!!u& /o&ctio&&e plut7t !ieu8 <ue celle spéci/i<ue au8 cas dC. Elle sCappli<ue da&s plusieurs cas : – respo&sabilité de droit co!!u& de lCe!plo*eur ou du che/ dCe&treprise 2e& dehors dC.09P3 : 8oc. pour /aute prouvée de lCe!plo*eur.8 $uillet 2""4 : la <uestio& de la preuve de la /aute : elle doit 'tre prouvée par le salarié. !ais cette /aute de lCe!plo*eur est relative!e&t. La 0 e&tre le salarié et le che/. Cest u&e respo&sabilité plut7t délictuelle <ue co&tractuelle au /i&al.1! décem re 2""2 : la /aute du salarié 2sau/ i&e8cusable3 &e réduit pas la respo&sabilité de lCe!plo*eur. Le salarié bé&é/icie dCu&e sorte dCi!!u&ité car il a co!!is u& do!!age > lCoccasio& de so& travail sous la subordi&atio& de so& e!plo*eur 2décrit > lCarticle précité 4A . O& a u& régi!e de la respo&sabilité de lCe!plo*eur <ui est réapparue. [ a+t+il <ua&d !'!e la possibilité <uCils aie&t subi u& pré@udice W Oui !ais ce &Cest plus le probl(!e de la respo&sabilité pour . – lors<uCo& veut atta<uer u& autre salarié <ui est lCauteur direct du do!!age subi. !ais cette dé!arche est sa&ctio&&ée3. O& est da&s le do!ai&e de la respo&sabilité de droit co!!u&. volo&taire et e& plei&e co&scie&ce du da&ger. <ue la respo&sabilité est partagée : lCe!plo*eur obligatio& de sécurité et ide! pour lCutilisateur. le régi!e des . lCe!plo*eur et lCutilisateur : il &C* a pas de pouvoir de directio&. /acile!e&t caractérisée et sa causalité est /acile!e&t dé!o&trée.

ette i!!u&ité a des li!ites. 8oc-/ mars 2""8A 8. La a te&té u&e si!pli/icatio& : *ss. *ss. A4 .21 $uin 2""%3.« en principe le commettant est responsa$le des #autes commises par son préposé »3.28 novem re 2"">A Droupe EornaN : D les modalités et les enjeux de l1entretien étaient mani#estement de nature à énérer une pression de nature ps"cholo i!ue entra9nant des répercussions sur les conditions de travail… F. !'!e si cCest da&s la li!ite de la !issio&.1lé14 décem re 2""1A CLK85."% : 4) . Etc. <uel i!pact a+t+elle eu sur dCautres do!ai&es et dCautres <uestio&s W 1+ Tout acte du pouvoir de direction Désor!ais il appara?t <ue tout acte du pouvoir de directio& peut 'tre atta<ué au &o! du probl(!e de sécurité <uCil pourrait poser. 8oc. S partir de <ua&d u& salarié sort des li!ites de sa !issio& W Il * a toute u&e @urisprude&ce sur le probl(!e de la déli!itatio&. u&e i&/ractio& pé&ale i&te&tio&&elle e&gage tou@ours la respo&sabilité de so& auteur vis+>+vis de sa victi!e. Il sCagissait de dire <ue cette dispositio& &ouvelle était atte&tatoire > la sécurité. harc(le!e&t !oral 28oc. Elle apparaissait da&gereuse et avait pote&tielle!e&t des e//ets susceptibles de &uire > la sa&té. ela e&globe la !ise e& da&ger dCautrui. a do&c i&terdit la réorga&isatio& du te!ps de travail au &o! ours du "H. Cest u&e idée &ouvelle. !'!e si cCest sur ordre direct de lCe!plo*eur. : il si!pli/ie. grosse ava&cée. La de la sécurité.2/ &évrier 2""" CL8T4DL*T : dé/i&i le do!ai&e de lCi!!u&ité : li!ites de la !issio& : D n1en a e pas sa responsa$ilité à l1é ard des tiers le préposé !ui a it sans excéder les limites de la mission !ui lui a été impartie par son commettant F. ce <ui /ait suite > la !ise e& place dCe&tretie&s i&dividuels a&&uels da&s lCe&treprise 2de plus le L1 0 &Cavait pas été co&sulté ici3. C+ Le raNonnement E& dehors du do!ai&e i&itial de cette obligatio& de résultat.$G.1lé.4CE* : il sCagissait de lCorga&isatio& des é<uipes de travail.

"G octobre #$$% soc. lors de so& retour. Le droit au re/us e& !ati(re de sécurité est /ort. Le salarié e& re/usa&t la !utatio& a pris acte de la rupture <ui a produit les e//ets d:u& lice&cie!e&t illégal car l:e!plo*eur &:avait pas /ait /aire la visite !édicale de reprise. Dr. 2+ la résistance du salarié D(s lors <ue le salarié a la capacité d:i&vo<uer u&e i&sécurtié. l:e!plo*eur lui propose u&e !utatio& géographi<ue.1oc. L:e!plo*eur a l:obligatio& d:édicter u& r(gle!e&t i&térieur : art L1#11.2 CT. "I déce!bre #$$#. #$$A.. da&s l:e8ercice. 4IA. L:article L1#21. J. "H @ui& #$$I. Le salarié re/use.1 CT dit <ue l:e!plo*eur doit prévoir toutes les r(gles <ui doive&t assurer l:h*gi(&e et la sécurité da&s les locau8 > desti&atio& du travail. celle+ci peut pre&dre acte de la rupture du co&trat de travail. 4%% et J. 1oc. E. 1NE 9. Mroupe 9or&a*.. %" octobre #$$#.. A4 . #) &ove!bre #$$A. &O$H+#"IH" soc. &O$)+4"4"I ` salarié <ui a u&e i&aptitude ph*si<ue. : D il lui est i&terdit. #$$%.EENNE +LE-[ Dr.0INE0. (1 : les o ligations générales *+ le pouvoir du direction La source pre!i(re des obligatio&s du salarié rel(ve du pouvoir de directio&. Droit au re/us : u& re!(de > soc. 4 !ars #$$). 1oc. ette source a été co!plété plus réce!!e&t par u& droit légi/éré 4I . #$ octobre #$"$. Chapitre 2 : les o ligations de sécurité du salarié La <uestio& des obligatio&s de sécurité du salarié a /ait l:ob@et de doctri&e : -. Prise d:acte : soc. E& cas de !ise e& da&ger de la perso&&e. Il a su//it de co&stater <u:il &:* a pas eu de visite !édicale de reprise <ui est obligatoire.

. 8oc. Il s:agissait d:u& salarié chargé d:e&trete&ir des co&duits. (2 : responsa ilité des salariés et sanctions *+ sanctions disciplinaires 8oc. elle aussi e8te&sive. E& !ati(re de sécurité. La sa&ctio& discipli&aire était ici possible.4 octo re 2"11A nI1". il incom(e à cha!ue travailleur de prendre soin en #onction de sa formation et selon ses possi(ilités (soc% :? #év :BB:.1 : « %%% les dispositions de la présente partie sont applica$les aux emplo"eurs de droit privé ainsi !u'aux travailleurs ».+ Le droit légi&éré *rt 1#(2 directive du 12 $uin 1!8!. La gé&éralité de ces te8tes pose plusieurs <uestio&s.. Le chie& s:est e&/ui et a !ordu des perso&&es. o& a te&da&ce > co!pre&dre le pouvoir de l:e!plo*eur de !a&i(re e8te&sive. les @uges recherche&t u&e /aute discipli&aire. A4 .1 : « con#ormément aux instructions !ui lui sont données par l'emplo"eur dans les conditions prévus au r4glement. Les co&duits e8plose&t et brUle&t deu8 victi!es <ui e& !eure&t. Da&s l:arr't de #$"". Il a été lice&cié. le lice&cie!e&t a été co&sidéré co!!e @usti/ié par la car il avait la possibilité d:e!p'cher cela. de sa santé et de sa sécurité ainsi !ue de celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail% ».28 &évrier 2""2A Dechler. > savoir l:éte&due du pouvoir discipli&aire. o& aura u&e sa&ctio& discipli&aire par/ois. ette directive a été tra&sposé > l: article L4122.+ 0esponsa ilité civile Le salarié co!!et e& !'!e te!ps des /autes civiles. *rticle L4111. *rt 11#/ al / c-civ : respo&sabilité du H$ . Il se dé/e&d d:avoir co!!is u&e /aute discipli&aire susceptible de légiti!er so& lice&cie!e&t pour /aute grave. -echler). 0outes les <uestio&s releva&t de la sécurité so&t da&s la G(!e partie du 0. Il &e s:agit pas de se protéger soi+!'!e !ais égale!e&t autrui e& regarda&t <uel est la sph(re d:i!pact du salarié et l:espace da&s le<uel il doit assurer la sécurité. Da&s ce cadre.188%2 <ui !o&tre <u:o& a tou@ours la !'!e problé!ati<ue e& !ati(re de sécurité. L:arr3t du 28 &évrier 2""2 est assez t*pi<ue de ce t*pe de probl(!e. u& salarié avait laissé so& chie& da&s la voiture <ui est statio&&ée sur le parki&g de l:e&treprise. E& l:occurre&ce. Par voie de co&sé<ue&ce.

#G4. L:e!plo*eur le prot(ge de ses /autes @us<u:> u&e certai&e li!ite <ui /o&t réappara?tre la respo&sabilité délictuelle vis+>+vis des tiers. deu8 perso&&es so&t co&da!&é in solidum. D(s lors. E& droit pé&al. ela !arche co!!e clause de protectio& puis<ue le co!!etta&t est respo&sable e& lieu et place du préposé <ui &:est e& pri&cipe pas respo&sable de ses actes. #$$H. Il * a tout u& droit pé&al de la sécurité sur le lieu de travail <ui est &or!ale!e&t e&ti(re!e&t i!puté > l:e!plo*eur. *rr3t *1 14 décem re 2""1 Cousin : ce &:est plus la circo&scriptio& !issio& <ue le salarié &e doit pas /ra&chir. A4 . c:est <u:au &iveau de la respo&sabilité délictuelle. E& l:occurre&ce. la respo&sabilité délictuelle du harceleur pouvait 'tre e&gagée. Il * a u& pri&cipe d:i!!u&ité civile des salariés. 2-D0 #$$H. il &:* a pas de respo&sabilité d:autrui.u !o!e&t de l:actio& récursoire.co!!etta&t du /ait de ses préposés. 1i c:est l:e!plo*eur <ui pa*e tout. et da&s ce cas l>. e <ui a été la décisio& de la . elui <ui détie&t le pouvoir est respo&sable des /autes sur le<uel il détie&t le pouvoir. O& peut déduire de cet arr't <ue certaines &autes civilesA celles d'une particuli@re gravitéA peuvent déclencher une responsa ilité délictuelle. il bé&é/iciera d:u&e actio& récursoire co&tre so& salarié <ui &e pourra s:e8ercer <u:e& cas de /aute lourde du salarié. l:arr't co&da!&e le harceleur et l:e!plo*eur in solidum > verser le pré@udice subi par les salariés. . i&te&tio&&elle <ui a été pé&ale!e&t sa&ctio&&é. *rr3t 2/ &évrier 2"" Costedoat : « n'en a e pas sa responsa$ilité à l'é ard des tiers le préposé !ui a it sans excéder les limites de la mission !ui lui a été impartie par son commettant% ». 1oc. La respo&sabilité civile co!!e gara&te du /ait d:autrui est la r(gle.. &ote . Les i&/ractio&s e& !ati(re de sécurité <ui so&t liées > des obligatio&s de sécurité particuli(re.. e <ui est i&téressa&t. la /aute était u&e /aute pé&ale. P. Le salarié était respo&sable. le code pé&al co&ti&ue de s:appli<uer pe&da&t l:e8écutio& du co&trat. si le che/ d:e&treprise &:est pas l:auteur. il &e doit pas 'tre respo&sable H" . l:e!plo*eur pourra se retour&er co&tre so& salarié pour récupérer l:e&tier pré@udice. Ici. :est u&e respo&sabilité perso&&elle pour /aute perso&&elle. )%#. L:e!plo*eur est respo&sable des /autes co!!ises par so& salarié. il * a u& partage du pré@udice <ui se /ait.. &:a pas été seule!e&t de co&da!&er le salarié !ais aussi l:e!plo*eur. p. obs P. -adé3 C+ responsa ilité pénale Lors<ue le salarié est da&s l:e8ercice de ses /o&ctio&s peut+il co!!ettre des i&/ractio&s pé&ales W Oui. La respo&sabilité pé&ale est di//ére&te de la respo&sabilité civile. Elle est &écessaire!e&t liée > la perso&&e.da! = Dr. La dit <u:il * a harc@lement morale sans se prononcer sur la sanction pénale. *rr3t 21 $uin 2""%A Ass5 +ropara : le che/ de service a harcelé !orale!e&t les !e!bres du service <ui o&t atta<ué le harceleur.

pas de délégatio& de pouvoir et il &:* a pas de tra&s!issio& des respo&sabilités. pouvoir. il /aut do&c s:assurer <u:il * ait u& tra&s/ert de /ait e& plus de droit. ette logi<ue va se tra&s/or!er e& u&e <uestio& @uridi<ue!e&t plus précise <ui est celle de la délégatio& de pouvoir. 1i la perso&&e doit de!a&der l:avis de l:e!plo*eur. – Il /aut <ue le délégataire soit détenteurs d'une autorité réelleA c'est.M. – Il /aut <u:il ait les moNens correspondant pour &aire assurer la sécurité sur le lieu de travail. ce <ui sig&i/ie <ue la délégatio& du pouvoir est u& élé!e&t de co&trat. co&ti&uité des pouvoirs. <ue /aire W *rr3t ch. Il /aut <u:il puisse co!!a&der les élé!e&ts de sécurité par e8e!ple. 1ur la délégatio& de pouvoir. da&s ce cas l>. La <uestio& du droit pé&al est de rechercher l:auteur et > <ui o& peut i!puter l:i&/ractio&. E& cas de tra&s/ert de co&trat.2" $uillet 2"11 : E& cas de cha&ge!e&t d:e!plo*eur. les co&trats de travail so&t !ai&te&us !ais pas /orcé!e&t les délégatio&s de pouvoir. 0outes les délégatio&s de pouvoir &e !arche&t pas. Buestio& : tra&s/ert d:e&treprise. c:est le délégataire <ui est respo&sable. – Les r@gles du CT s'appliquent M la délégation de pouvoir . !ais aussi u& trans&ert réel de pouvoir. A4 . La délégatio& de pouvoir doit 'tre su//isa!!e&t de&se. *rr3t ch.dire qu'il a une capacité de commandement sur les salariés.pé&ale!e&t. c:est+>+dire u& lie& @uridi<ue. et bie& c:est le che/ d:e&treprise <ui est le respo&sable puis<ue la perso&&e &:a. Il * a u&e tra&s!issio& du pouvoir et de la respo&sabilité.crim.crim. :est u& écha&ge co&tractuel. le pouvoir appartie&t au che/ sau/ s:il l:a délégué et da&s ce cas l>. Le délégataire doit vrai!e&t 'tre e& positio& de /aire assurer la sécurité. Nor!ale!e&t. ce <ui sig&i/ie <ue le salarié doit e)pressément accepter cette délégation de Chapitre # : les harc@lements H# . a&alogue au !a&dat > certai&s égards.2! $uin 1!/" é&u!(re les co&ditio&s : – il /aut <ue le délégataire soit bie& détenteurs des compétences et notamment techniques. Il /aut u& tra&s/ert de /ait et u& tra&s/ert de droit. # re!ar<ues : – :est u& élément contractuel.

. Il le /ait volo&taire!e&t. E& #$$).L. il a /allu u& évé&e!e&t !édiati<ue. Va a été le probl(!e du suicide. il e& reste plus <ue "$$ !illes. Q& tiers des e//ecti/s a été suppri!é. Ici. u& &ouveau pla& de gestio& du perso&&el a été !is e& place pour u& ra@eu&isse!e&t des collaborateurs et il était prévu <u:il /allait les !uter géographi<ue!e&t et les !uter pro/essio&&elle!e&t d:u& poste > u& autre. Les !ots utilisés so&t trop /orts car ils pre&&e&t u&e &otio& e8te&sive par rapport > la &otio& ps*chologi<ue de départ.uridi<ue!e&t.//aire Jra&ce+0éléco!s deve&u Ora&ge. e& #$$I.##. "I suicides et "4 te&tatives et e& #$"$. Le 4 &évrier 2"1". c:était l:a!ia&te. les choses so&t co!ple8es car il /allait !o&trer la causalité e&tre le suicide et le pla&. Il est dé/i&it co!!e u&e accu!ulatio& d:hu!iliatio& da&s u& but particulier de do!i&atio&. il * a "# suicides et # te&tatives. #A suicides et "H te&tatives. E& "IIH. .2 C1 . de destructio& de la victi!e. A4 . . le harc(le!e&t !oral se gé&éralise et devie&t u&e &otio& de ps*chologie. le corps de !étier a évolué et certai&s o&t été lice&ciés tout e& !a8i!isa&t les départs volo&taires. plus large.Ils so&t de deu8 ordres : !orales et se8uels. E& #$$I. S partir de #$$4. 9. Pour la sécurité.+ [largissement de la pro lématique : la question des suicides . Il a /allu u&e évolutio& /orte et rapide et pour <u:elle ait eu lieu. i&spectrice du travail.. L:accord cadre européen du 2% avril 2""> relati/ > la lutte co&tre le harc(le!e&t et la viole&ce au travail utilise des ter!es plus /lous. Il &e s:agit pas de /aire u&e i&cri!i&atio& gé&érale. 0out ceci produit u& certai& &o!bres d:e//ets. 9ais pe&da&t les débats. S ce !o!e&t l>. le harc(le!e&t !oral 2"II)3. re&d u& rapport d:i&/ractio& chez H% . Le harceleur !oral est u& pervers <ui da&s la do!i&atio& et la destructio& d:autrui e& retire u& plaisir. 8ection 1 : le harc@lement moral (1 : un dé at social *+ la notion psNchologique 9arie+Jra&ce LI-IMO[EN. o& se ré/(re > la &otio& ps*chologi<ue. Loi du 1> $anvier 2""2A article L11/1 et s CTA 222.0. o& avait "H$ !illes age&ts.

Le tau8 de suicide est beaucoup plus élevé chez les ho!!es <ue les /e!!es. Le &iveau de suicide a do&c di!i&ué. Il * a u&e baisse sig&i/icative.Jra&ce+0éléco!s. S l:épo<ue. Buel<ues lieu8 co!!u&s : le suicide est <uel<ue chose <u:o& co!!et lors<u:o& a u& certai& age pro/essio&&el 2G4+4G a&s3. o&clusio& : le rapport . ce <ui peut !o&trer <u:il * avait bie& u& lie& e&tre les !éthodes de gestio& et le suicide. La sou//ra&ce ps*chologi<ue est u&e réalité !ais <ui est !argi&ale. chez les i&acti/s ch7!eurs <ue ceu8 <ui o&t u& e!ploi. pres<ue deu8 /ois plus i!porta&t. :est le sig&ale!e&t d:u& i&specteur <ui s:aperVoit apr(s u&e visite <u:il * a des e rapport est rédigé e& vue d:atta<uer pé&ale!e&t Jra&ce+0éléco!s. a !o&tré <u:il peut * avoir u&e corrélatio& e&tre le tau8 de suicide et les !éthodes de gestio& du perso&&el !ais elles &e so&t pas visibles statisti<ue!e&t. A4 . d'altérer sa santé ph"si!ue ou mentale ou de compromettre son avenir pro#essionnel ». il * a eu "" suicides et ) te&tatives. Elle évo<ue l:article 22#. c:est+>+dire e& essa*a&t de réduire la viole&ce de ces !éthodes de gestio&s. ce raiso&&e!e&t était co&traire > la @urisprude&ce des cours d:appels.1 : « aucun salarié ne doit su$ir les a issements répétés de harcèlement moral !ui ont pour o$jet ou pour e##et une dé radation des ses conditions de travail suscepti$le de porter atteinte à ses droits et à sa di nité. La crise éco&o!i<ue &:a pas /ait aug!e&té le tau8 le suicide. c:est e& age pro/essio&&el <u:ils se suicide&t le plus. E& @a&vier+octobre #$"". la directio& de Jra&ce+0éléco!s est virée et o& cha&ge les !éthodes de gestio& e& /aisa&t atte&tio& > la di!e&sio& hu!ai&e. *rticle L11/2. La a décidé de &e pas co&tr7ler la &otio& de harc(le!e&t !oral e& se retra&cha&t derri(re a l:appréciatio& souverai&e des @uges du /o&d. i&/ractio&s pé&ales. 1+ des « agissements répétés %ui ont pour o("et ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail » HG .0. Il * a u&e certai&e corrélatio& e&tre l:age pro/essio&&el et le suicide.1 du code pénal pour mise en danger d'autrui et l'article L11/2.1 et . S la suite du rapport. (2 : un concept $uridique 11L ""+"G)# &O spcé. ce <ui veut dire <ue l:ultra viole&ce est !argi&ale. Les travailleurs !a&uels se suicide&t % > G /ois plus <ue les travailleurs i&tellectuels.L.2 du code du travail pour harc@lement moral qui est caractérisé par les méthodes de gestion . E& e//et. La doctri&e a bousculé les choses et /i&ale!e&t la pris le co&tr7le de la &otio& da&s u& arr3t du 24 septem re 2""8. Le tau8 de suicide est beaucoup plus i!porta&t.

la agisse!e&ts répétés 2re/us des P 6 !utatio&3. elle aba&do&&e lCi&te&tio&&alité du harc(le!e&t !oral : « le harcèlement moral est constitué. Q& salarié /ait subir > ses subordo&&és ses !éthodes de gestio&. 2+ 5ntentionnel = Le te8te dit <ue le harc(le!e&t !oral doit avoir pour ob@et ou pour e//et d:u&e dégradatio& de ses co&ditio&s de travail.1" novem re 2""!A « salon vacances loisirs ».1 %. #+ méthodes de gestion Le /ait <ue le harc(le!e&t !orale puisse 'tre i!puté > des !éthodes de gestio& a été e&téri&é par l:arr3t soc. B. L:accord cadre disait <ue le harc(le!e&t !oral correspo&d > des actes délibéré!e&t /aits et c:est ici ce caract(re de délibéré <ui dispara?t. Ici. dit <u:il &:* a pas de harc(le!e&t !oral !ais u& !a&<ue!e&t grave de l:e!plo*eur du /ait de l:attei&te de la dig&ité <u:il a /ait subir > sa . elle avait pris acte de la rupture. /ait pour &uire. Le « pour o$jet » peut laisser supposer <u:il * a u& élé!e&t i&te&tio&&el. S so& retour. La Pélissier.$H p. La salarié atta<ue pour harc(le!e&t !oral. Il s:agissait d:u&e salarié > <ui o& a re/usé de pre&dre ses la salarié da&s le secteur géographi<ue !ais loi& de so& lieu de réside&ce. -. "I%3. A4 retie&t <ue D peuvent caractériser un harcèlement moral les méthodes de estion mises en Cuvre par un supérieur hiérarchi!ue » 2pour co!parer. La &e sera pas i&/lue&cé par la doctri&e !ais par la société et par u& arr3t du 1" novem re 2""!A 6S0C. 4+ des e&&ets potentiels La suite du te8te parle d:u&e dégradation suscepti le de porter atteinte M ses droits et M la H4 . *rr3t 2/ $anvier P.La va co&sidérer <ue la !ultitude et <ue le plusieurs peut+'tre # ou %. 2"11 !o&tre cette évolutio&. La doctri&e &:a pas hésité et a dit <ue le harc(le!e&t est u& acte &écessaire!e&t i&te&tio&&el. indépendamment de l'intention de son auteur ». Q& e!plo*eur s:est e8pri!é da&s des ter!es i&co&ve&a&ts vis+>+vis d:u&e salarié co&cer&a&t so& odeur. L:e!plo*eur la suspecte de /rauder e& s:éta&t !ise e& arr't !aladie. La salarié et do&c <ue la prise d:acte est @usti/ié. l:e!plo*eur !ute dit <u:il * a des Da&s l:arr3t du > &évrier 2"12. il &:* avait <u:u& seul acte.

E& e//et. es e//ets so&t alter&ati/s. Pour prouver le harc(le!e&t !oral. elle repre&d le !'!e raiso&&e!e&t <ue pour la preuve des discri!i&atio&s i&directes. Pour prouver u& harc(le!e&t. ce raiso&&e!e&t devie&t logi<ue lors<u:o& se de!a&de si les !éthodes de gestio& du perso&&el so&t &or!ales ou pathologi<ues. Ici. A4 . le salarié doit alors prouver des /aits <ui per!ette&t de présu!er l:e8iste&ce d:u& harc(le!e&t et l:e!plo*eur pourra se libérer e& prouva&t <ue ses /aits so&t @usti/iés par des élé!e&ts ob@ecti/s.1" mars 2""! : la perso&&e <ui dé&o&ce u& harc(le!e&t !oral de bo&&e /oi est protégée !'!e si le harc(le!e&t !oral <u:elle a dé&o&cé &:est pas avéré. (# : preuve *rr3t soc. Par co&sé<ue&t.dignitéA d'altérer sa santé phNsique ou mentale ou de compromettre son avenir pro&essionnel . :est e&suite > l:e!plo*eur de prouver <ue cette di//ére&ciatio& &e repose pas sur u&e discri!i&atio& !ais sur des élé!e&ts perti&e&ts et ob@ecti/s. La perso&&e a /ait u&e dé&o&ciatio& /ausse !ais elle &e peut 'tre sa&ctio&&ée si elle est de bo&&e /oi. Il per!et de sa&ctio&&er « les vilains ». le harc(le!e&t !oral est deve&u l:é<uivale&t de l:abus de droit. susceptible d:avoir lieu. da&s le droit du travail. Porter attei&te > des droits et > sa dig&ité : il /aut co!pre&dre <u:il peut * avoir u& harc(le!e&t !oral !'!e lors<ue la sa&té ph*si<ue et !oral &:est pas attei&te. il doit !o&trer <u:il a subi u& traite!e&t di//ére&cié. abus da&s la gestio& du perso&&el. c:est+>+dire <ue le salarié doit prouver des /aits <ui laisse&t présu!er l:e8iste&ce d:u&e discri!i&atio&. étra&ger > tout harc(le!e&t.#$"% : Les procédures i&ter&es <ui so&t relatives au harc(le!e&t !oral. u& arr3t du 2/ $anvier 2"11 dé!o&tre <ue la &:a pas beaucoup d:i!agi&atio&. ce te8te est &aturelle!e&t i&vo<ué pour des tas de choses. Ji&ale!e&t. Q& seul su//it. e !ode de preuve para?t absurde car l:e!plo*eur a > @usti/ier so& harc(le!e&t !oral. e te8te est do&c pres<ue vidé de so& co&te&u. (4 : procédures internes ours du #%. Le te8te parle d:e//et pote&tiel. L:altératio& de la sa&té ph*si<ue ou !e&tale est u& e&&et alternati&. O& a a//aire > u& !ouve!e&t tr(s /ort <ui peut s:appu*er sur l:idée <ue plut7t de régle!e&ter le pouvoir au /o&d e& do&&a&t des prohibitio&s > l:e8ercice du pouvoir.$G. o& devrait passer par des p rocédures de décisions HH .

Q&e perso&&e <ui se plai&t de harc(le!e&t !oral peut discuter avec u& !édiateur ava&t d:aller voir u& @uge. 1i le harcelé re&tre da&s ce @eu. o& les voit u& peu partout. E& cas d:échec de la co&ciliatio&. le&tes et i&e//icace. pour résoudre les co&/lits. E& réalité. e !édiateur devra co&struire u&e histoire co!!u&e. Il * a aussi u& accroisse!e&t du pouvoir hiérarchi<ue par u&e auto+orga&isatio& de l:e&treprise. la !édiatio& produit soit u& évite!e&t du @uge ou soit u& blocage réel de succ(s e& @ustice. La !otivatio& du harceleur est e& <uel<ue sorte co+sig&é par le harcelé.+9. Q&e /ois l:histoire co!!u&e obte&ue. o& essa*e d:obte&ir u& co!!u& accord des parties. L:i&itiative vie&t soit du harceleur ou soit du harcelé. et article orga&ise une procédure de médiation. A4 e discours de !ode alter&ati/ des . il est /outu car o& pourra lui opposer le rapport <u:o& lui aura de!a&dé de rédiger pour la co&ciliatio&. es procédures i&ter&es vise&t > ette pe&sée est éviter les procédures devant le $uge <ui so&t coUteuses. > écrire les /aits e&se!ble et le tout sous la surveilla&ce de la haute hiérarchie. o& peut arriver > des !odes de epe&da&t. do&c celui <ui re/use la !édiatio& est présu!ée /outeur de trouble. le !édiateur &:a pas d:autres choi8 <ue de rappeler les sa&ctio&s et les ris<ues e&courus pour harc(le!e&t !oral. Le bourreau et la victi!e so&t appelés > se rapprocher.qui permettent de limiterA encadrerA rationaliser le pouvoir . Le harceleur et le harcelé vo&t voir l:e!plo*eur et le che/ d:e&treprise désig&e libre!e&t u& !édiateur <ui peut 'tre de l:i&térieur ou de l:e8térieur de l:e&treprise. -. olso& et .% du CT : article t*pi<ue de ce coura&t d:orga&isatio& des procédures. l:idée de réco&cilier le bourreau et la victi!e et &ier <ue la victi!e est souve&t u&e victi!e. u&e visio& co!!u&e des choses avec u& é&o&cé des /aits sur les<uelles les deu8 so&t d:accords. Le harcelé peut 'tre co&duit sous pressio& du D-L de !odérer sa plai&te et d:adoucir so& co!porte!e&t. Poitevi& 2-D0 #$". e co&/lit e&&ui le D-L. séduisa&te car il est vrai <ue par l:orga&isatio& de procédures. Lors<u:il * a harc(le!e&t !oral. il * a tr(s vite des li!ites > ce t*pe d:e8ercice. es procédures i&ter&es so&t e& /ait de véritables horreurs. E& e//et. litiges est répa&du. il est par/ois plus @udicieu8 de /aire appel > u& tiers. Les li!ites. « civilisation » du pouvoir. 1i les parties s:e&gage&t. c:est u& peu la !'!e chose. Il s:agit de /aire précéder le recours du @uge d:u&e procédure de !édiatio&. L:idée est celle d:u&e te&tative d:évite!e&t du @uge <ui est co&sidéré co!!e !auvais et par u& re!place!e&t du @uge par u&e auto+orga&isatio& de l:e&treprise. E8e!ples relati/s au harc(le!e&t !oral : – article L11/2. o& arrive a u&e co&ciliatio&.)$3 décrive&t <uel<ues chose d:assez épouva&tables. Le législateur &:a pas obte&u le succ(s de la !édiatio& HA .

il est protégé s:il l:a dé&o&cé de bo&&e /oi. . Pé&ales : article 222.4CE* : « … il lui est interdit. de prendre des mesures !ui auraient pour o("et ou effet de compromettre la santé et la sécurité des salariés%%% ». la victi!e peut pre&dre acte de la rupture : &ullité du lice&cie!e&t ` article L11/2. l:e!plo*eur > lice&cier le harceleur : sa&ctio&s /orcées du harceleur W La da&s u& arr't du 1er $uillet 2""! 2-D0 #$$I. Il e8iste d:autres procédures i&ter&es da&s les<uelles les acteurs &e so&t pas hiérarchi<ue!e&t supérieurs au8 salariés. Le harc(le!e&t !oral au stricto se&su est u&e viole&ce ps*chologi<ue <ui peut 'tre co!!ise e& ba&de orga&isée.# C1A créé par une loi du ! $uillet 2"1" : article <ui traite les viole&ces ps*chologi<ues./ mars 2""8 8.de ce <u:il esco!ptait.4)I P. (/ : sanctions Il * a des sa&ctio&s pé&ales et civiles. – article L2#1#. H) . L:abste&tio& serait u& !ode d:e8ercice du pouvoir i&atta<uable alors <ue l:actio& serait <ua&t > elle atta<uable. e so&t des te8tes bie& plus i&téressa&ts. :est u& te8te plut7t s*!boli<ue.2 : droit d:alerte du DP. 1i o& obtie&t u&e incapacité de travail de plus de 8 $oursA la personne est passi le de # ans de prison . o& &e peut l:e!p'cher d:agir. éve&tuelle!e&t sous astrei&te. 1a&ctio&s civiles : e& cas de harc(le!e&t !oral. Il pourrait e8ercer u& pouvoir i&susceptible d:ordre du @uge. La <uestio& <ui se pose est de savoir s:il est possible d:agir e& @ustice pour ordo&&er.2 C1A modi&ié par la loi du % ao't 2"12 . ela peut aller @us<u:> #" ans de réclusion criminelle.14. 1i l:e!plo*eur &e veut rie& /aire. o& a accolé au8 viole&ces ph*si<ues les viole&ces ps*chologi<ues. *rticle 222.##.#. A4 . E& #$"$. La résiliatio& @udiciaire est aussi u&e des sa&ctio&s civiles. Lors<u:u& salarié té!oig&e d:u& harc(le!e&t. Le @uge &e saurait ordo&&er u& e!plo*eur de !odi/ier ou ro!pre u& co&trat !'!e e& cas de harc(le!e&t !oral. dans l'exercice de son pouvoir de direction. – o!péte&ces du L1 0 <ui dispose d:u& droit d:alerte aussi. prévoit u&e sa&ctio& de deu) ans de prison au ma)imum. *rr3t soc.da!3 para?t archad<ue car il &ous dit <u:il &:e&tre pas da&s le pouvoir du @uge d:ordo&&er la !odi/icatio& ou la rupture du 0. L:arr't de #$$I précise <ue le @uge &e peut pas ordo&&er l:e!plo*eur > !odi/ier ou ro!pre u& co&trat.

!eilleure. 9. de #a. P*. Il * a e& Jra&ce peu de co&da!&atio& alors <ue les co!porte!e&ts e8iste&t bie&. Baldeck est d:accord car elle co&sid(re <ue la dé/i&itio& est &ulle car elle est /loue et &e sig&i/ie rie&. *rticle 222. 1elo& elle. A4 . Elle récla!e u&e dé/i&itio& plus précise et !oi&s large. Le harc(le!e&t se8uel est le /ait de harceler da&s u& but se8uel : aucu&e précisio&.utrui &:est pas clair. o& &e peut pas savoir <uels so&t les co!porte!e&ts prohibés. 9aril*& Baldeck -D0 #$"".on répétée. ette a&&ulatio& e8presse du législateur a co&duit > la loi du % ao't 2"12 : ré/actio& de la loi pé&ale. 0outes les perso&&es L pour !ise e& da&ger d:autrui et poursuivies pour harc(le!e&t se8uel se retrouve&t bla&chies par l:e//et de la rétroactivité de la &ota!!e&t u& plai&te par u&e associatio& de 9. le te8te de ré/ére&ce est l:article 222. Baldeck car elle récla!ait &o& pas u&e abrogatio& sur le passé !ais u&e !odi/icatio& du te8te.rticle a&térieur au bouleverse!e&t : Bru&o P* c. ette dé/i&itio& était beaucoup trop large et > la /ois beaucoup trop restrictive car « harceler » est apprécié par les @uges. u& député du -h7&e atta<ue deva&t le décisio&. .otion . :est <uel<ue chose de tr(s coura&t e&vers les /e!!es. la dé/i&itio& est telle!e&t /loue <u:elle est laissée > l:appréciatio& souverai&e des @uges <ui l:apprécie de !a&i(re tr(s restrictive. i!prévisible.## nouveau C1 : « D% . Pour arriver > cette décisio&. 24" \1C du "4 mai 2"12 ce&sure ce te8te et a&&ule lCi&cri!i&atio& du harc(le!e&t se8uel. <ui est i&spirée directe!e&t du droit europée&. des propos ou comportements ! connotation se$uelle HI . *+ 1énale E& droit pé&al.## C1 ancien : « le #ait de harceler autrui dans le $ut d'o$tenir des #aveurs de nature sexuelle est puni d'un an d'emprisonnement ». Ae harcèlement sexuel est le #ait d'imposer à une personne. Le résultat est <u:il a eu des plai&tes co&tre le L le te8te. Décision nI2"12. E& plus. Baldeck travaille da&s u&e associatio& co&tre les viole&ces /aites au8 /e!!es. la dé/i&itio& du harc(le!e&t se8uel est trop large.8ection 2 : le harc@lement se)uel La <uestio& est assez grave car elle &:est pas théori<ue. &ouvelle dé/i&itio&. 1elo& B.%G). c:est du DP et le pri&cipe de la légalité a Bua&d o& a u&e i&cri!i&atio& totale!e&t /loue. 9. (1 : . La drague au bureau &:est pas i&terdite.

il * a eu u&e dé/i&itio& du harc(le!e&t se8uel <ui a été i&clue par u&e loi du 2> mai 2""8 2&o& codi/ié3 !ais modi&iée par la loi % ao't 2"12 : « la discrimination inclut 0 « 1> %% toute a issement à connotation se$uelle. ce &:est pas prohibé. Le début du te8te &e sert > rie&. de publicité.+ Civil *rticle L11/#. Il * a e& réalité % t*pes de harc(le!e&t se8uel : harc(le!e&t se8uel de t*pe ". La dé/i&itio& est su//isa!!e&t claire pour <ue les @uges du /o&d puisse&t l:appli<uer.!ui soit portent atteinte à sa di nité en raison de leur caractère dé radant ou humiliant. co!!erciale. Il sert > dire <ue le législateur sait <ue c:est grave !ais il ra@oute <ue !'!e <ua&d ce &:est pas si grave <ue V>. d'user de toute forme de pression grave dans le (ut réel ou apparent d'o(tenir un acte de nature se$uelle. c:est <ue cet article &:est pas le seul article <ui dé/i&it le harc(le!e&t se8uel.1 : « la contrainte peut +tre ph"si!ue ou morale% 8ontrainte morale peut résulter de la di##érence d'E e existant entre une victime mineure et l'auteur des #aits et de l'autorité de droit ou de fait !ue celui. ce <ui /ait <ue lors<ue la directive a été i&tégré e& droit /ra&Vais. su$is par une personne et a"ant pour o$jet ou pour e##et de porter atteinte ! sa dignité ou de créer un environnement intimidant& 'ostile& dégradant& 'umiliant ou offensant % ». Il * a u&e directive de 2""22>#2C4 2art #3 <ui co&sid(re <ue le harc(le!e&t se8uel est u&e discri!i&atio&. *rticle 222.. o& a l:i&te&tio& réelle <ui est !ie e& ava&t. L> oR il * a u& chaos @uridi<ue. L:attei&te se8uelle est toute > /ait susceptible d:'tre re&co&trée e& !ilieu pro/essio&&el. Il * a do&c deu8 harc(le!e&ts se8uels : l:u& direct.. Le « intimidant » est la seule !odi/icatio&. E& réalité. !ue celui. Il /aut 'tre « entil ». e so&t des te8tes <ui o&t u&e visée co!!u&icatio&&el politi<ue.1 CT : repre&d la !'!e dé/i&itio& du DP.22. soit créent à son encontre une situation intimidante& 'ostile ou offensante ». Il * a des actes assi!ilés au harc(le!e&t se8uel : « DD% . hostile et o//e&sa&te et l:autre <ui l:est !oi&s avec l:i&te&tio& et le but réel.ci soit recherché au pro#it de l'auteur des #aits ou au pro#it d'un tiers% ». . Ici. A4 . menace ou surprise ». m#me non répété. Il s:agit d:u& !essage e&vo*é au8 @uges du /o&d. *st assimilé au harcèlement sexuel le #ait. soit plus <ue le A$ . contrainte. Il * a d:autres articles du P : article 222. cet aspect appare&t est i&utile car il est di//icile d:apporter l:i&te&tio& réelle. le co!porte!e&t assi!ilé > u& harc(le!e&t se8uel et le harc(le!e&t issu de la loi de #$$) <ui est u&e sorte de !éla&ge des deu8 précéde&ts. ci exerce sur cette victime% ». L:attei&te se8uelle est pu&ie de "4 a&s d:e!priso&&e!e&t. avec la situatio& i&ti!ida&te.22 : « constitue une a ression sexuelle toute atteinte se$uelle commise avec violence.

harc(le!e&t !oral. (# : sanctions 2 ans d'emprisonnement et #" """ ] d'amende . Il est prévu <ue la co&sultatio& du L1 0 puisse 'tre L1 0 soit u& re!placée par u&e i&stitutio& ad hoc. e <ue la cour &e dit pas. cette médiation a été a rogée. L:idée est <ue le L1 0 da&s u& seul établisse!e&t. (2 : procédure interne = E&tre #$$# et #$$%. A4 ela est e& discussio&. Da&s certai& cas. O& &:i&terpr(te pas u& arr't a co&trario.1 et s. il * a u&e procédure de !édiatio& ide&ti<ue > celle pour le harc(le!e&t !oral. il est i&supportable de rapprocher la victi!e du harceleur se8uel et le harceleur se8uel. Il * a aussi des . o& peut e& avoir u& da&s u& établisse!e&t d: au moins /" salariés. Chapitre / : Le C?8CT L4%11. Pour le harc(le!e&t se8uel. établisse!e&t. c:est <ue d:autres co!porte!e&ts peuve&t 'tre des harc(le!e&ts se8uels. o& peut saisir le dé/e&seur des droits et de bé&é/icier de l:appareillage @uridi<ue pour la dé/e&se co&tre les discri!i&atio&s. o&sé<ue&ces civiles : arr3ts soc 11 octo re 2""% *rr3t 11 $anvier 2"12 a repris le co&tr7le du harc(le!e&t !oral et e& do&&e u&e i&terprétatio& relative!e&t large : « le #ait pour un salarié d'a$user de son pouvoir hiérarchi!ue dans le $ut d'o$tenir des #aveurs sexuelle constitue un harcèlement sexuel m+me si les a issements ont lieu en dehors du temps et du lieu de travail% ». Il &:* a pas de L1 0 ce&tral. Il peut * avoir plusieurs possibilités de L1 0 i&ter+e&treprise. la procédure pour rapprocher les parties &:est pas e&visageable et seule la saisi&e du @uge peut 'tre /aite. E& #$$%. (1 : &ormation et composition E&treprise d:au !oi&s 4$ salariés. A" . Le harc(le!e&t se8uel est u&e discri!i&atio& e& droit /ra&Vais et europée& et de ce /ait.

u sei& du l:i&specteur du travail <ui peut ve&ir au réu&io& du pu rédiger so& rapport sur Jra&ce+0éléco!s. le pa*é. e so&t des élus d:élus <ui /or!e&t u& E. de sécurité ou les conditions de travail ».8.0. coll(ge électorale. a Le préside&t du L1 0 est l:e!plo*eur et le secrétaire est élu par!i les élus. il * a des représe&ta&ts e8térieurs. c:est le secrétaire <ui l:est. (2 : les e)perts Les e8perts du L1 0 so&t tous des e)perts paNés par l'emploNeur. *rticle L4%12. il * a des e8perts libres. . Il le peut aussi « en cas de projet important modi#iant les conditions de santé. avant toute trans&ormation importante des postes de travail découlant ^ de l'organisation du travail--– avant toute modi&ication des cadences et des normes de productivités--.12 : « en cas de ris!ues raves constatés ». A4 . Il est celui <ui représe&te et décide au &o! de la représe&tatio& élue. Le L1 0 &:a pas de udget propre et ne peut donc recourir M un e)pert que L1 0 a droit > u& e8pert dans les cas légau) oX il peut se &aire paNer un e)pert. – Et &ota!!e&t. o& a L1 0.1 CT : le L1 0 peut co&sulter toute perso&&e de l:établisse!e&t <ui lui para?t <uali/iée. – article L4%12. (# : Jonctions *+ consultation Le L1 0 est co&sulté.L. A# . Le préside&t &:est pas le che/. Il est préve&u de toutes les réu&io&s du L1 0.:est u&e co!positio& d:élus au su//rage i&directe. :est d:ailleurs e& assista&t > u&e réu&io& du L1 0 <ue Nicole .8 /ait la liste des cas da&s les<uelles le L1 0 doit 'tre co&sulté : – décision d'aménagement important modi&iant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail. Da&s le E. Da&s u& L1 0 s:il veut. Il le peut da&s plusieurs cas : – article L4%14.: arr3t soc 28 novem re 2"">A Droupe EornaN 2rappel3. Le ris<ue grave &:est pas /orcé!e&t suite > u& accide&t !'!e si c:est plus souve&t le cas.

L:u& des arr'ts li!ite l:i&terdictio& du voile 2Bab*lou3 et l:autre éta&t cette i&terdictio& 2 P. o& i&/or!e le L1 0. S partir de <ua&d peut+o& e8ercer so& droit de retrait et > <uelles co&ditio&s W *rticle L-41#1. . Da&s l:arr't Bab*lou.93.9. La @urisprude&ce est plut7t per!itive. Il est se&sé véri/ier e& prati<ue l:applicatio& des r(gles de sécurité de résultat. Le L1 0 est le surveilla&t de l:e!plo*eur. Le co&te&u de ces deu8 décisio&s de @ustice so& di//ére&te. Ji& du cours 1arenth@se sur l'actualité : . 0E pour !ettre e& de!eure Chapitre % : le droit de retrait Le droit de retrait a été crée en 1!82. la discri!i&atoires. Da&s l:arr't P. Le droit de retrait permet d'3tre rémunéré M la di&&érence de la gr@ve. Le droit de retrait est de plus e& plus utilisé. Le droit d:alerte peut 'tre décle&ché en cas de danger grave et imminent . A4 . *rr3t 18 décem re 2""> : lice&cie!e&t &ul lors<u:o& est lice&cié pour avoir utilisé so& droit de retrait.+ ContrQles Le L1 0 > la di//ére&ce du E a des /o&ctio&s de co&tr7le. il * avait eu G lois A% .9 de 1ei&e+1ai&t+de&is F et D Bab*lou F 2cr(che da&s la<uelle u&e perso&&e revie&t apr(s u&e abse&ce e& porta&t le voile3. 1i le L1 0 &:arrive pas > u& accord avec l:e!plo*eur.. la do&&e raiso& > la salarié <ui a plaidé u&e attei&te > la liberté de religio& e& disa&t <ue les lice&cie!e&ts pour port de voile so&t do&&e u&e décisio& co&traire e& disa&t <ue le lice&cie!e&t est @usti/ié car o& est da&s u& lieu de service public.1 et s 2article > véri/ier3. e <ui veut dire <u:il /audra agir vite. D P. Le le&de!ai&. le L1 0 a u& droit d:alerte. L:arr't <ui éte&d passe co!!e u&e lettre > la poste alors <ue l:autre décle&che u&e catacl*s!e.rr'ts "I !ars #$"% : arr'ts !édiati<ues. -apide : #G heures.1 : « motif raisonna(le de penser (!ue la situation) présente un danger grave et imminent pour sa vie ou santé ».va&t cette décisio&. il peut saisir l:i&spectio& du travail <ui pourra lui+!'!e saisir la DI-E l:e!plo*eur d:i&terro!pre le da&ger e& ré/éré. *rticles L41#1.

# propositio&s de lois de l:Q9P o&t été /or!ulés pour i&terdire le port du voile da&s toutes les e&treprises. E s:agissa&t de religieuses e& habit catholi<ue es religieuses et l:ordre étaie&t ré!u&érés. o& prot(ge les libertés de co&victio& des cito*e&s. Eu la viole&ce du débat. O& était da&s u&e co&/ro&tatio& de deu8 idées : la liberté religieuse d:u&e part et la ladcité d:autre part. c:est+>+dire u&e lutte co&tre u& état athée ou soit o& gara&tie les libertés de religio&s.pr(s cet arr't. Elle est publi<ue car elle est <uel<ue chose de tous. Par cha&ge!e&t de !otivatio&. elle a été lice&cié. Da&s les arr'ts bab*lou et P. Ici la <uestio& était de savoir si la liberté religieuse i&ter/érait avec la &ature des taches > acco!plir. L:arr't P. british airPa*s : age&t d:escale <ui voulait arborer sur so& v'te!e&t u&e croi8. Le choi8 d:u& état ladc &:est pas le choi8 d:u& état athée <ui &e lutte pas co&tre les religio&s. la <uestio& &:est pas de savoir si le voile i&ter/érait avec la &ature de la tache > acco!plir. . la @usti/ie le lice&cie!e&t d:u& boucher <ui re/usait de toucher de la via&de de porc e& raiso& de ses co&victio&s religieuses e& disa&t <ue des !oti/s religieu8 &e peuve&t pas aller > l:e&co&tre des obligatio&s co&tractuelles. La protectio& absolue de la liberté religieuse a été da&s le !'!e te!ps adopté. et do&c les /o&ctio&&aires doive&t 'tre d:appare&ce &eutre. pour<uoi la ladcité et la liberté religieuse W Le discours <ui dit <ue les religio&s &ous e!!erde&t est u& discours de athées. .9.9 éte&d cette &eutralité au &o! de la puissa&ce publi<ue au service public !archa&d. Le choi8 /ait par le droit positi/ e& "I$4 est le choi8 d:u& état ladc.rr't du /aisa&t o//ice d:aide au8 surveilla&ts de priso&. La puissa&ce publi<ue est &eutre. Da&s les dé!ocratis. elle &:était pas /o&ctio&&aire. il se!ble <u:o& aurait pu arriver > la !'!e solutio&.ucu& probl(!e. article I : D la liberté de religio& e!porte la liberté de !a&i/ester sa religio& i&dividuelle!e&t et collective!e&t e& public ou e& privé F. Il aurait pu 'tre discuté alors <u:il &e l:a pas été co&traire!e&t > l:arr't Bab*lou. Les obligatio&s co&tractuelles pri!e&t e& <uel<ues sortes sur les libertés religieuses. Et pour<uoi pas da&s les services de l:état W E& raiso& du service public.. soit o& lutte co&tre la religio&. La sig&i/icatio& de la liberté est tr(s claire!e&t. il &:* a pas de !o&tée de l:état athée. 1o!!es &ous da&s u& état <ui devie&drait athée et &o& plus ladc W 1i o& regarde la @urisprude&ce de plus pr(s. Il est vrai <ue les religio&s peuve&t 'tre da&gereuses et d:ailleurs elle peuve&t gé&érer des réactio&s ide&titaires. ce <ui per!ettra d:évaluer les réactio&s. EDL "4 @a&vier #$"% EbEID. Da&s u& arr't. [ avait+il attei&te au droit de liberté des droits de AG . * co!pris les cr(ches.visa&t > i&terdire le port du voile. 0out les droits de l:ho!!e vo&t da&s ce se&s l>. Il e8iste u&e liberté religieuse da&s l:e&treprise !ais <ui peut subir des restrictio&s > co&ditio&s <u:elles soie&t @usti/iées par la &ature de la tache et proportio&&ées au but recherché. ela était+il u& 1P W Participaie&t+elles > u&e !issio& de 1P W . Il s:agit d:évaluer cette répo&se da&s le co&te8te du droit. A4 . La <uestio& de droit est celle de la place de la religio& da&s les e&treprises privées. Jace > ces co!!u&autés a&tago&iste.

A4 . * a+t+il u&e attei&te W No&. Il se pourrait <ue le pri&cipe de ladcité soit <uel<ue chose de tr(s rigoureu8 da&s certai&s cas et tr(s souples da&s d:autres. la EDL dit <u:il &:* a pas de probl(!e. u&i<ue!e&t pour certai&e religieuse.lsace+ 9oselle. La !o&tée d:u& droit discri!i&atoire /ait+il u& soutie&t W Il se!ble <ue oui. Il est e&trai& dCappara?tre u& droit discri!i&atoire... Conclusion du cours de l'année : A4 . u& recteur i&terdit par!i les étudia&ts toutes les /e!!es violées. Le L a eu > se pe&cher sur le régi!e des cultes e& . E& 0ur<uie.l:ho!!e W Oui.