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Lettre recommandée avec accusé de réception N° 1A 091 285 3025 3 Anticipée par courrier électronique

Commission disciplinaire de première instance
Séance du 13 novembre 2013
NOTIFICATION DE DECISION Dossier : Monsieur Jean-Michel HAMONT, arbitre La commission disciplinaire de première instance de la Fédération française de hockey sur glace (F.F.H.G.) s’est réunie le mercredi 13 novembre 2013 à la suite de sa saisine par le président de la Fédération française de hockey sur glace en date du 25 octobre 2013. Cette décision fait suite à un geste reproché à Monsieur Jean-Michel HAMONT lors de la rencontre de division 2 LA ROCHE-SURYON / CHAMBERY qu’il arbitrait en qualité de head. Au cours de ladite rencontre, il apparaît que, durant le cours du jeu et alors que Monsieur Jean-Michel HAMONT passait derrière un joueur, il a délibérément tapé avec son patin dans les pieds dudit joueur. Monsieur Jean-Michel HAMONT est convoqué en qualité d’arbitre ayant officié lors de la rencontre de division 2 LA ROCHE-SUR-YON / CHAMBERY du 19 octobre 2013 devant la commission disciplinaire de première instance de la F.F.H.G.
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Composition de la commission disciplinaire de 1

instance :

Monsieur Jean-Louis MILLION, président de la commission, Monsieur Philippe DROUOT, secrétaire de la commission, Monsieur Stéphane LESIOURD, membre de la commission, Madame Françoise BRODIN, membre de la commission, Monsieur Marc PAPILLION, membre de la commission,

Les pièces du dossier Pièce n°1 Pièce n°2 Pièce n°3 Pièce n°4 Pièce n°5 Feuille de match du 19 octobre de la rencontre LA ROCHE-SUR-YON / CHAMBERY Extrait vidéo 2013-10-19 « HOGLY-CHAMBERY Mauvais geste de l'arbitre », disponible sur http://www.youtube.com/watch?v=Pa1H6TfltYM Courrier d’engagement de poursuites disciplinaires par le président de la F.F.H.G. Convocation de Monsieur Jean-Michel HAMONT devant la commission disciplinaire de première instance de la F.F.H.G Rapport d’instruction 19/10/2013 20/10/2013 25/10/2013 28/10/2013 13/11/2013

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Monsieur Jean-Michel HAMONT, régulièrement convoqué devant la commission disciplinaire de première instance de la fédération par une lettre recommandée avec demande d’avis de réception du 28 octobre 2013, s’est présenté physiquement le mercredi 13 novembre 2013 au siège de la F.F.H.G. devant les membres de la commission disciplinaire de première instance.

Vu les règlements fédéraux ; Vu les pièces du dossier ; Après lecture du rapport d’instruction en début de séance ; Après avoir entendu les arguments de la défense ;

Constatant que Monsieur Jean-Michel HAMONT, en qualité d’arbitre licencié au club de NÎMES METROPOLE CAMARGUES, a officié lors de la rencontre de division 2 LA-ROCHE-SURYON/CHAMBERY du 19 octobre 2013, en qualité de head ; Constatant que le match de division 2 LA-ROCHE-SUR-YON/CHAMBERY du 19 octobre 2013 était arbitré par trois arbitres ; que les deux arbitres de ligne étaient Messieurs Vincent PEIGNAULT et Arnaud BELLOTTE ; Constatant qu’un extrait vidéo du match fait apparaître qu’un joueur de LA ROCHE-SUR-YON, Monsieur Cyril SELIN, se dirigeant vers le palet, est venu percuter Monsieur Jean-Michel HAMONT par l’arrière alors que ce dernier se trouvait à mi-distance entre la ligne bleue et la ligne médiane ; Constatant que Monsieur Jean-Michel HAMONT est alors tombé sur la glace ; qu’il s’est relevé immédiatement après en se dirigeant vers la balustrade après avoir coupé la ligne médiane et s’être retrouvé à proximité de la ligne bleue opposée ; Constatant qu’aucun arrêt de jeu n’a été sifflé à ce moment-là ; Constatant que le jeu s’est poursuivi alors que deux joueurs de CHAMBERY et de la ROCHE-SURYON se disputaient le palet le long de ladite balustrade sous le regard de Monsieur Jean-Michel HAMONT ; que le joueur de la ROCHE-SUR-YON était celui qui avait percuté l’arbitre quelques secondes auparavant ; Constatant que l’action de jeu s’est ensuite poursuivie vers le but, qu’à ce moment -là, la vidéo fait apparaître que Monsieur Jean-Michel HAMONT a suivi le joueur de la ROCHE-SUR-YON ; qu’il a fauché avec son patin droit et tapé le pied dudit joueur sans le faire tomber ; Constatant que l’extrait vidéo du match fait apparaître que le joueur n’a pas réagi au coup de patin de l’arbitre ; Constatant que l’ensemble de ce qui est décrit ci-dessus s’est déroulé en l’espace d’un peu plus de dix secondes ; Constatant que la feuille de match ne fait pas état de cet incident et qu’aucun rapport d’incident n’a par ailleurs été établi lors de cette rencontre ;

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Considérant que le règlement des activités sportives prévoit dans son annexe AS-7 « barème des sanctions » à l’infraction 9 que des sanctions pécuniaires, sportives et/ou disciplinaires sont prévues pour « Manquement à l’esprit du sport et à son éthique de la part d’une équipe et/ou d’un licencié à l’égard notamment d’un officiel, d’une compétition, de la remise d’une récom pense, de la fédération. » ; Considérant que le règlement disciplinaire général de la F.F.H.G. dispose dans son article 18 « [qu’] Il appartient aux organes disciplinaires de première instance et d’appel, au vu du rapport d’arbitre et/ou des explications fournies par les intéressés et/ou des témoignages qu’ils jugeront utile de solliciter, d’apprécier la faute et d’ajuster la sa nction disciplinaire. Les sanctions applicables sont : 1° Des pénalités sportives telles que déclassement, disqualification, suspension de patinoire, match à huis clos, retrait de points ; 2° Des sanctions disciplinaires choisies parmi les mesures ci-après : a) L'avertissement ; b) Le blâme ; c) La suspension de compétition ou d'exercice de fonctions ; d) Des pénalités pécuniaires ; lorsque cette pénalité est infligée à un licencié, elle ne peut excéder le montant des amendes prévues pour les contraventions de police ; e) Le retrait provisoire de la licence ; f) La radiation ; 3° L'inéligibilité pour une durée déterminée aux instances dirigeantes, notamment en cas de manquement grave aux règles techniques du jeu ou d'infraction à l'esprit sportif. En cas de première sanction, la suspension de compétition peut être remplacée, avec l'accord de l'intéressé et, le cas échéant, celui de son représentant légal, ou complétée par l'accomplissement pendant une durée limitée d'activités d'intérêt général au bénéfice de la Fédération ou d'une association sportive. Une peine de suspension peut interdire, sur décision de l’organe disci plinaire, toute pratique (joueur, arbitre, manager, dirigeant, officiel, toute fonction sur la glace, etc.) en compétition nationale, régionale, ou départementale. » ;

Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT reconnait avoir arbitré le match de division 2 du 19 octobre 2013 entre la ROCHE-SUR-YON et CHAMBERY en qualité de head ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT explique qu’il regardait le jeu au moment où un joueur, Monsieur Cyril SELIN (N°20), s’en est détaché ; que Monsieur Jean-Michel HAMONT indique avoir alors regardé ce joueur droit dans les yeux sans bouger ; que le joueur s’est ensuite dirigé vers lui pour, volontairement, le faire tomber ; que Monsieur Jean-Michel HAMONT est effectivement tombé sur la glace ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT explique s’être relevé en étant très en colère ; qu’il indique avoir poursuivi Monsieur Cyril SELIN afin d’essayer de le faire tomber ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT confirme avoir rattrapé Monsieur Cyril SELIN et lui avoir donné un coup de patin dans les pieds sans pour autant parvenir à faire tomber le joueur ; Considérant que Monsieur Vincent PEIGNAULT, entendu au cours de l’instruction, se situait au côté opposé par rapport à Monsieur Jean-Michel HAMONT ; qu’il affirme avoir vu le joueur n°20 venir percuter le head dans le dos « sans faire attention » mais « sans chercher visiblement à l’éviter » ; Considérant que Monsieur Vincent PEIGNAULT affirme que « l’action du joueur était vraiment à la limite du volontaire » alors que l’arbitre se trouvait effectivement entre le joueur et le palet ; Considérant que Monsieur Vincent PEIGNAULT confirme que son collègue a, après être tombé et après s’être relevé, poursuivi le joueur pour essayer de le faire tomber ;

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Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE, également entendu au cours de l’instruction, affirme avoir vu ce qui s’était passé alors qu’il se situait entre la balustrade et le but vers lequel se dirigeait le palet ; qu’au moment où le joueur N°20 a percuté le head, ce dernier se trouvait en marche arrière ; Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE affirme, contrairement à son collègue Vincent PEIGNAULT, avoir vu un joueur (le N°20) « totalement en dehors de l’action » et loin du palet, venir délibérément foncer dans l’arbitre et le renverser sans même prendre le temps de se retourner pour voir ce qui s’était passé ; Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE confirme cependant avoir vu Monsieur Jean-Michel HAMONT se relever et effectivement tenter de mettre un coup de patin au joueur qui lui avait foncé dedans ; qu’il ne peut pas nier le geste effectué par son collègue sans toutefois être en mesure d’affirmer avec certitude que ce dernier a effectivement touché le joueur ; Considérant par ailleurs que Monsieur Cyril SELIN, entendu lui-aussi au cours de l’instruction, affirme avoir été en train de suivre le palet au moment de l’action ; qu’il reconnaît avoir foncé dans l’arbitre en niant toutefois toute intention délibérée de sa part ; qu’il affirme « ne pas être suffisamment idiot pour s’en prendre à un arbitre et risquer d’être suspendu » ; Considérant que Monsieur Cyril SELIN explique avoir vu le head au dernier moment alors que ce dernier se trouvait en plein milieu de la glace ; Considérant que d’après Monsieur Cyril SELIN, le fait d’avoir foncé dans l’arbitre ne justifie pas un coup de patin ; qu’il pensait d’ailleurs que l’auteur du coup de patin était un joueur de CHAMBERY et en aucun cas l’arbitre ; qu’il n’a cependant pas souhaité réagir en s’apercevant qu’il s’agissait de l’arbitre pour ne pas risquer d’être sanctionné ; Considérant enfin que Monsieur Tommy FIVIET, deuxième gardien de la ROCHE-SUR-YON entendu au cours de l’instruction, indique avoir été sur le banc au moment de l’actio n ; qu’il précise avoir pour rôle, lorsqu’il ne joue pas, de prendre les statistiques de jeu ce qui l’oblige à être très attentif à tout ce qui se passe sur la glace ; qu’il affirme par conséquent avoir tout vu de ce qui s’est passé ce jour -là ; Considérant que d’après Monsieur Tommy FIVIET, il s’agissait d’une phase de jeu et Monsieur Cyril SELIN est entré dans l’arbitre involontairement ; que ce dernier se trouvait entre le palet et le joueur ; qu’il était même étonnant de voir un arbitre à cet endroit ; Considérant que Monsieur Tommy FIVIET confirme que Monsieur Jean-Michel HAMONT s’est relevé juste après être tombé ; qu’il a suivi Monsieur Cyril SELIN qui était dans l’action ; que Monsieur JeanMichel HAMONT a ensuite mis un coup de patin dans la cheville du joueur ; Considérant que d’après Monsieur Tommy FIVIET, le geste – inexplicable - était très mal venu, notamment vis-à-vis du public, dans la mesure où il venait d’un arbitre ; que selon lui, la tournure prise n’était sûrement pas celle voulue par l’arbitre, mais les faits sont là ; que les choses auraient pu être autrement plus graves si le joueur avait été blessé ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT reconnaît avoir réagi – trop vite – de colère puisqu’après avoir tenté de faire tomber le joueur, il é tait désormais trop tard pour sanctionner ce dernier et établir un rapport d’incident ; Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE confirme qu’aucun rapport d’incident n’a été établi à cause du geste de Monsieur Jean-Michel HAMONT ; que selon ce juge de ligne, le head aurait dû, une fois par terre, pénaliser immédiatement le joueur et rédiger un rapport d’incident sur lequel il aurait dû écrire « agression délibérée sur arbitre » ; Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE se justifie en affirmant que le joueur a agressé l’arbitre et que « si à son niveau, il n’est pas capable d’éviter un arbitre par l’arrière, c’est grave ! » ; qu’il ajoute prendre ses responsabilités en étant si affirmatif, pensant même qu’il y avait volonté de faire mal de la part du joueur ;

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Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE ne peut toutefois pas expliquer pourquoi Monsieur Cyril SELIN aurait « pété un plomb », si ce n’est qu’il avait pris deux minutes de pénalités quelques minutes avant l’incident ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT explique que son collègue Arnaud BELLOTTE est intervenu auprès de lui à l’arrêt de jeu suivant pour lui signifier qu’il était inacceptable d’agir de la sorte ; Considérant que Monsieur Vincent PEIGNAULT affirme être allé voir le joueur N°20 juste après l’incident afin d’éviter toutes représailles, précisant que ce dernier voulait parler à Monsieur Jean Michel HAMONT, mais qu’il n’y a finalement eu aucun échange entre les deux protagonistes ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT et Monsieur Vincent PEIGNAULT affirment que la fin du match s’est déroulée sans aucun incident ; Considérant que la défense reconnaît intégralement les faits qui lui sont reprochés et regrette profondément son geste ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT affirme avoir un sentiment de honte en ajoutant que sa réaction n’était pas normale ; qu’il ajoute être conscient de la gravité de son geste d’autant qu’il a agi alors qu’il officiait en qualité d’arbitre ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT se sent très affecté par cet incident qui le « travaille » depuis le 19 octobre 2013 ; que depuis cette date, Monsieur Jean-Michel HAMONT a de nouveau arbitré mais qu’il ne se sent plus aussi à l’aise sur la glace ; que les choses ne sont plus pareilles ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT ne comprend pas ce qui a pu lui passer par la tête pour réagir de cette façon ; que l’arbitre ne parvient pas à expliquer son geste, affirmant toutefois avoir senti que Monsieur Cyril SELIN se dirigeait vers lui pour « lui en mettre une » ; qu’il s’aperçoit qu’il ne s’était pas trompé à ce sujet ; Considérant que Monsieur Jean-Michel HAMONT explique avoir vingt ans d’arbitrage derrière lui et avoir déjà été bousculé par des joueurs sans toutefois ne jamais avoir réagi tel qu’il l’a fait le 19 octobre 2013 ; qu’il a toujours su garder son sang-froid sans difficulté, y compris en fin de saison dernière lors d’un incident avec un joueur des Français Volants de Paris qui avait d’ailleurs fait l’objet de poursuites disciplinaires par la suite ; Considérant que Monsieur Arnaud BELLOTTE témoigne en ce sens en affirmant connaître Monsieur Jean-Michel HAMONT depuis vingt ans, indiquant ne jamais l’avoir vu « péter un plomb » quand bien même il a connu des matchs autrement plus difficiles ; que Monsieur Arnaud BELLOTTE affirme avoir été surpris de voir son collègue réagir de la sorte ; Considérant par ailleurs que Monsieur Jean-Michel HAMONT se décrit comme quelqu’un de plutôt posé et réfléchi ; qu’il est militaire de profession et qu’il a été confronté à des situations difficiles dans le cadre de son activité professionnelle dans diverses parties du monde ; qu’il se rappelle avoir déjà fait face, dans un tout autre contexte, à des regards similaires à celui du joueur avant que ce dernier le percute par l’arrière ; qu’il ignore si cela a pu jouer sur sa réaction le 19 octobre 2013 ; Considérant que les membres de la commission disciplinaire de première instance de la F.F.H.G. reconnaissent la bonne foi de la défense ; Considérant néanmoins que Monsieur Jean-Michel HAMONT n’a pas répondu aux prérogatives et aux obligations qui lui incombent en sa qualité d’arbitre lors du match du 19 octobre 2013 ; qu’il aurait dû siffler une faute juste après avoir été percuté par le joueur et apprécier s ’il était opportun d’établir un rapport d’incident ; qu’en aucun cas il n’aurait dû réagir tel qu’il l’a fait en allant taper dans les patins du joueur qui venait de le percuter ;

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Considérant en outre que Monsieur Jean-Michel HAMONT a agi en sa qualité d’arbitre, personne chargée d’une mission de service public au regard de la loi n°2006 -1294 du 23 octobre 2006 ; que cette qualité constitue une circonstance aggravante ; Considérant dans ces circonstances, qu’il appartient aux organes disciplinaires d’apprécie r la gravité des fautes reprochées à l’intéressé et de déterminer la proportionnalité et s’il y a lieu, les sanctions adaptées auxdites fautes et après avoir pris en considération les arguments présentés par la défense ;

PAR CES MOTIFS, LA COMMISSION DISCIPLINAIRE DE PREMIERE INSTANCE A DELIBERE ET DECIDE A L’UNANIMITE : 
SANCTIONNER Monsieur Jean-Michel HAMONT d’une suspension de ses fonctions d’arbitre pour le restant de la saison 2013-2014. DE

Par conséquent, la suspension prendra fin le 30 juin 2014 inclus.

Nous vous informons que vous avez la possibilité d’interjeter appel de cette décision auprès de la commission fédérale d’appel de la F.F.H.G. dans un délai de quinze jours à compter de l a date de réception de la présente notification, étant précisé que compte tenu de la gravité des faits reprochés, la commission disciplinaire de première instance a décidé que cet appel serait non-suspensif.

Un extrait de la présente décision sera publié sur le site internet de la F.F.H.G.

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Les délais de procédure courent à compter de la date de réception mentionnée par l’accusé de réception ou de la date de première présentation de la lettre recommandée avec accusé de réception par La Poste à l’adresse du licencié figurant sur sa licence.

Fait à Issy-les-Moulineaux, le 2 décembre 2013

Le secrétaire de la commission Monsieur Philippe DROUOT

Le président de la commission Monsieur Jean-Louis MILLON