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L'ARGOT PARISIEN .

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L'ARGOT PARISIEN 5-08C-S—<•> ÉTUDE DÉTYMOLOGIE COMPARÉE SUIVIE DU VOCABULAIRE PAR Adrien T1MMERMANS ^$QWtQP^° PARIS Librairie G. KLINCKSIEGK 1892 RUE DE LILLE. 11 Tous droits réservés . 11.

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Si les sons des mots ne sont pas l'équivalent acoustique de l'idée qu'ils renferment. présidant à la formation de ces sons. et le langage n'est qu'un stupide mot de passe nous avons lieu de nous étonL'arbitraire aveugle il ner que sées les nations les plus éloignées et les plus divi- l'aient conservé uniforme. ce semble. si le foud. n'a pas créé la forme. une confusion auprès de laquelle Babylone n'aurait été qu'une mascarade d'enfants. c'est-à-dire le sens. il est de la dignité de tout s'ils homme de se demander quelle est leur origine et ont vraiment qualité pour représenter les choses réelles dont nous avons conscience. aurait dû se produire. l'éducation. les progrès. les peines et joies les de la lutte nous ont appris.AVANT-PROPOS Pourquoi les mots ont-ils la prononciation et l'ortholes graphe par lesquelles nous signifient-ils ce que connaissons? Pourquoi les nous voulons dire en employant? les D'où viennent la le sens et le son des vocables? Pourquoi tradition a-t-elle conservé ces mots et nous a-t-elle livrés en bon état? Pourquoi le faire? parlons-nous comme nous avons l'habitude de Le langage étant composé de sons et ceux-ci renfermant tout le travail de l'esprit. si le sens qu'ils exla priment n'est pas moulé pour ainsi dire dans fluide matière dont ils sont composés. . tout ce que l'expérience de la vie.

les sons qui se produisent autour terait d'elle. il est certain qu'elle les répé- comme entier elle les entend. trois on est frappé des traits de res- semblance inattendue unissant ces langues entre elles. Tout ce que l'homme éprouve en lui-même se manifeste par des voix que la nature énonce pour lui. Le fidèle langage. est là reproduction de sons spontanés que ceux-ci ont reçu un développement dirigé par la raison. comme nous. deux. en dehors de sa langue maternelle. véridique. Le son est-il autre chose n'est-il que tout le signal d'un événement. sen. ennemis par- . qui nous frappe dans des langues parlées par des peuples séparés par de grandes distances. Pourquoi cette identité fondamentale. et celui-ci son expression pas dans sonore? L'homme que la serait donc le seul à méconnaître les ressources nature lui offre pour la création de son langage en négligeant l'unique moyen de le rendre sonore. Ce sont deux éléments inséparables. tel qu'il se présente à l'étude linguisqu'il est la tique. il sent ce qu'elles signifient et les emploie comme messages toutes les fois qu'il veut rappeler et renouveler les faits dont elles formaient la partie sonore et intégrante.*. car elle existe. Le elle son rappelle la sensation parce que c'est qui le détermine. Il les écoute. Si la bête savait imiter. on en connaît une.— L'animal et la II — nature inerte reproduisent ce qui se passe en eux par des sons spontanés toujours sincères. et conforme à C'est une supposition que rien ne pour prouver et justifie. Quand. transparent au point de vue du l'ordre des choses.

Toutes trouvent.— fois et III — de l'idiome etc. que leur comparaison avec celui-ci prouvait qu'ils en étaient la reproduction le fidèle. Ce nouveau travail les s'impose racines une double tâche : 1° celle d'aligner primaires du Sanskrit avec celles des langues précitées. de tout ce qui arrive. La nature parle nous le constatons. ainsi. Nous et décomposer nos impressions la pensée. de mettre en lumière leur origine commune et de faire sentir la raison de leur identité . Identifier la racine des mots avec vail son naturel constitue la dernière étape du tra- étymologique. sur son vaste giron la note. alors . pour ses thèmes primaires ou racines irréductibles. pas plus que celui de notre propre existence. Une fois arrivés. nous nous arrê- tons devant le miracle de la création. en elles. Romaine. Française. au son naturel. Dans le Traité de V Onomatopée il a été expliqué que chacune des langues Grecque. Nous pouvons examiner phy- siologiquement par quels ressorts elle arrive à produire ces sons significatifs. 2° Celle de rendre compte pourquoi l'Argot. invoquant la différence pour avoir le prétexte d'attaquer et d'asservir. de tout ce et que nous pouvons concevoir avons beau composer par le travail abstrait communiquer.. mais le fait ne nous appartient guère. la même ini- tiatrice. Anglaise et Allemande remontait. le de nom de la for- mule créée ainsi sera toujours celui de l'un des éléments constituauts. l'intonation nous avons appris le son. C'est que toutes les races prennent les éléments de leur langage dans la nature.

De îl la comparaison de et la langue sacrée des Indes et du patois gouailleur ressort clair profane des barrières de Paris. les qualités communes de deux objets. ayant cours ailleurs. sans que l'originateur s'en doute. venu de nous voyons trouvant la voie ins- tinctivementet procédant de même. par la comparaison. il nous porte en même . de produire le même tous. son. dans sa formation. Ces procédés sont familiiers à tous les créateurs de langues. comme divers selon le sens qu'il exprime et selon l'agent qui le produit. Ce nom. notre ouïe nous faisant distinguer le son En effet. éteint même méthode. nous sommes sûrs d'y reconnaître Cette manière de former des l'un et l'autre. se forme par l'onomatopée et parla métaphore. il l'applique à d'autres agents le s'il y a ressemblance avec sont considérés et. Le sansle depuis des siècles. souvent. ce langage la gavroche le der- qui pousse toujours nier mauvaise herbe. qu'en l'employant comme nom. le comme jour que le langage. remplissant toutes les conditions du mot et.IV qu'il n'est nullement dirigé dans son travail. a pris la nature. c'est-à-dire le s'ils comme capables de faire même comme le acte par conséquent. tel qu'il se son et le sens le : de ses vocables dans représentant du fait il Pour lui le son est manifeste à l'oreille l'emploie par conséquent pour rappeler l'acte et l'agent et cela d'une façon très adéquate. L'Argot. type primitif. Lui aussi. noms s'appelle l'onomato- pée ou confection de noms naturels. crée des phonèmes absolument authentiques et neufs. suit toujours la krit. Ensuite. comme notre esprit démêle. notre raison nous dit.

Cette qu'elle soit. En présence de ces faits. lui-même formant son langage d'après de l'onomatopée et de la l'homme abandonné à la méthode namétaphore. doit turelle. Le dans les reste était courant depuis toujours. on et est même porté à croire qu'indépendam- ment de la race et des traditions. a sa va- fraction. de même l'électricien confectionne un phonographe avec des . Quand nous entendons de vrai l'Argot il nous paraît si neuf qu'il nous semble né d'hier.temps à les nommer l'un d'après l'autre. Cette la seconde manière de créer des noms s'appelle transport métaphore ou du nom d'un objet à un autre. noms dont que une forme de personne. Il le crée ou plutôt il le forme avec les moyens que que la nature a mis à sa disposition. s'agit d'onomatopées de métaphores inédi- Même lorsque l'Argot découvre des lui. nous est encore a parce qu'il permet de conclure de l'identité du résultat à l'identité facture par laquelle il été obtenu. Cependant ce n'est que pour un dixième à peine de ses vocables. il faut s'entendre. soit dans les langues étrangères. quelque leur. celle trouverles qu'ils mêmes noms que son semblableâ la condition entendent tous deux les mêmes sons et qu'ils aient lesmêmes connaissances desobjetsdontilssontentourés. Quand on dit que l'homme crée son langage. peu importante et Elle nous il fait assister à l'élaboration du langage quand tes. autour de depuis longtemps identique. il n'avait fait usage. soit tois pa- Français. Elle nous permet de donner un nom à des choses ne se manifestant à l'oreille par aucun son. bien ils existassent ailleurs sous utile.

buables à leurs originateurs et non à la nature. C'est elle encore qui crée la société par le dédoublement de notre être en homme femme (1). Il l'altère par une confusion voulue Deus creavit homineip masculum et fœminam. Beaucoup de mots et d'expressions de l'Argot vienattri- nent au monde avec deux vices rédhibitoires peut donc éliminer quand on voudra. C'est l'homme aussi dépérir par la misère qui l'enrichit en étendant ses connaissances de la créa- lui-même ou qui le fait intellectuelle. reprendre la communication d'âme existant spontanément entre deux créatures faites l'une pour et l'autre. (Moïse). C'est elle qui entretient la vie et le le mouvement qui produisent son. L'homme crée donc son langage avec les éléments que la nature et par delà sa Cause Inconnue Innommable a préparés pour la société le maintien et le déve- loppement de tion et de humaine. nous pouvons. Le premier dé- faut qui entache ses produits provient de ce qu'au lieu d'employer franchement le son naturel et d'en faire un il mot qui signale exactement ce qu'il veut dire. les Il On de est vrai dire qu'en ce cas nous n'aurons plus d'argot et qu'il se sera fondu avec la langue classique. Cet autre nous-même formant le langage avec les mêmes sons que nous. . elle anime l'oreille qui le perçoit.VI corps et des propriétés qu'il n'a pas crées. : ne semble méditer qu'une chose se soustraire à reprotel duire le son simple et naïf d'un acte que tout le monde (1) l'entendrait. et grâce à la parole. elle donne l'intelligence qui le comprend.

mais un sens ma- un pavillon p. je tâcherai d'en avoir ma il part. un mensonge imite comme son le le babillage. l'argent qu'il est kilométrique ou télégraphique. on pompette. son poteau disent non seulement qu'on a pris de la boisson.. Le deuxième est la conséquence du premier. a de l'argent. e. on a son pompon. Le second nous fournit des métaphores amusantes. qui souvent visent à insinuer discrètement lin : Lepremiernousa valu des onomatopées bâtardes. mais aussi qu'on en a ingurgité par boisseaux. étant rond. par une nouvelle métafiliation phore. En employant l'expression homonyme au lieu de l'onomatopée vraie. qu'on est raide comme un poteau. celui qui a de ces ronds métal- liques est qualifié de miche.. ou. La même est logique permet à l'argot de dire: qu'il a sa barbe pour exprimer suite la a bu : ayant bu on a pompé. est il i comme : ayant de la galette. Le sphinx qui nous les pose n'a rien de traître. e. avoir son boisseau. le bavardage. on tombe dans l'équivoque et l'on ouvre la porte aux fausses analogies. son plumeau et par barbe de la plume de son plumeaulatin plutôt A ces énigmes on risque de perdre son que la vie. il a de quoi vivre. s'il prend un air sérieux c'est pour ne pas éclater de rire. mais la présente en même temps comme ayant grosseur d'un pavillon. La le du sens celle-ci miche a du pain. Il est inutile de parler de déformations systéma- . petit ou grand selon p.VII avec des sons similaires permettant à la gaillardise de son esprit de prendre ses ébats et de faire des jeux de mots.

en Latin nus. rime avec chiquer.le canard. Dans sa partie raisonnable l'Argot suit la méthode qui a présidé à la formation du Français et des langues congénères. le Latin et le Français sentir. appelé . — violon pour la boîte où la police donne l'hospitalité forcée sions — et qu'il semble ouvrir la passer à tabac. L'Argot emploie motsinerpour priser. que parce que le un des noms du marteau. avec autant de raison l'un que l'autre cas. porte à des exprespipe. L'onomatopée parfaitement du si- nom du souffle à la poitrine qui respire. pour la femme accomonaire. Il n'y a chiquant. ce procédé ne faits. Il a fait les noms des choses avec le son qui accompagne leurs actes et a distribué ces noms à des objets similaires. aspi- rer le tabac en poudre.tiques comme de boucher en loucherbé. aspirer des odeurs. même pas d'exception à établir pour des cas le comme pour celui-ci. chiquer sans comme filer la tabac qui ne veulent dire. S'il dante. mâcher du tabac. Il Voilà tout ce le que l'on dira ici ne tombe pas dans plan de ce travail de faire la critique de son genre d'esprit ni des renseignements qu'apporte son diction- y a un tort grave à signaler c'est que le bon style a admis des expressions comme grisette. ainsi qu'à l'acte de faire comprendre par des détours. le — le dire sans fond pour le cancan. en Français sein et par métaphore au golfe (en Latin sinus) à la forme arrondie comme le sein. la sœur de charité habillée de gris. faisant que travestir des mots tout de l'Argot. : l'acte et le son sont les mêmes dans l'attribution les deux l'application justifie du nom est seule différente. frapper.

nous sommes capables mêmes comparaisons et de donner. le n'y a donc pas de différence dans la façon dont l'Ar- got et les autres langues se développent bien que les résultats soient plus ou moins complets. . l'homme facilement touché un homme sensible (en Anglais raisonnable). le même qui se trouve. Elle ne change la non plus forme des objets ni façon dont ils se présentent à notre attention. Le sens de tous ces vocables auxquels nous pouvons ajouter le mot sentine justifie la présence du son naturel siner. Il mot nez. l'homme d'es- prit el de raison un homme sensé. la linguistique possède en lui une base comme lois les autres sciences d'observation qui ont leur point de départ dans les faits de la vie de la nature. même la langage qu'elle a parlé à nos ancêtres et qu'elle répétera à nos descendants. Comme elle nous a tous doués du même sens des identités et d'établir les des différences. par conséquent. Les d'après lesquelles se forment l'ono- matopée et la métaphore sont immuables. Le langage tangible tout étant fondé en dernière analyse sur le son naturel. etc. A la suite d'une permutation explicable entre le nos moyens de perception l'œil. au moyen duquel l'esprit comprend. un même nom à deux objets similaires.IX insinuer. par méta- dans et évente. sent. factionnaire qui ouvre qui écoute s'appelle la sentinelle. thèse. le Au sa point de vue du son la nature ne change pas Elle nous parle voix. Dans toutes les langues ces deux principes de forma- tion se font contrepoids en se substituant l'un à l'autre. l'organe qui aspire.

avec le premier et que le même nom. Pour y arriver. que le second pour ainsi dire. de sorte se confond. Dans le premier cas le son naturel forme la clef étymologique pour les racines. créant l'onomatopée qu'en donnant des noms par mé- sommes dans et l'exercice de nos facultés Tune de percevoir de répéter des sons dénoles minateurs qui suggèrent à notre semblable notions qu'à nous et l'autre de mêmes saisir les rapports évile travail éty- dents pour tous. Dans . dif- férent de leurs types naturels que par l'intonation que Les notes de la nature sont infiniment nuancées comme hauteur. notre esprit en saisit la ressemblance. nous deux. soit identique. qui guide l'esprit pour prérapports que nos ancêtres ont établis entre eux. faut rapprocher son du thème de celui de la nature et comparer entre eux les objets portant le même nom. aussi bien que de la signification d'autre part c'est la connaissance de la ayant un ciser les somme des propriétés des objets nom homonyme. irréductibles au point de vue du son . Les noms que nous avons donnés aux choses ne nous leur donnons dans le discours.Aussitôt que nous connaissons deux objets. Aussi bien en semble convenir pour tous taphore nous innées. mologique consiste à indiquer quel contenu dans les est le son naturel la racine des mots et ensuite de démêler rapports d'identité qui ont fait donner il le nom d'un objet à le un autre. soit à les peine diversifié. Tout le travail linguistique aboutit à la constatation du son dans l'onomatopée et à justifier le transport de cette onomatopée à d'autres objets. D'après ce qui précède.

démontrer qu'une même méthode a présidé à la formation de toutes les langues maternelles du groupe Indo-Européen . . la réalité et la logique que n'importe engager à l'étude des langues étrangères elles en assurant qu'on trouvera en des proches pa- rentes de la sienne. au gosier. La diversité provient de l'homme. Le développement qu'elles ont reçu est divers. La raison de l'agencement institué dans ce livre est la suivante. à la langue. de ses erreurs. ni la façon dont elles sont reliées entre elles.— XI — un niveau d'élé- notre bouche elles se maintiennent à vation qui leur permette d'être entendues à une certaine distance. sans doute. Puisse le résultat répondre aux espérances. Les racines des langues Indo-Euro- péennes sont les mêmes. Rattacher Français et les formations incultes de l'Argot aux lan- gues congénères . Elle sions. ni leur composition. ce qui ne veut pas dire. tel a été le but qu'on a recherché à atteindre dans l'élaboration de ce travail. les sons onomatopiques qu'il profère ont été attribués à la bouche. mais aussi sûre- ment fondée dans quelle autre . est la suite de la mobilité de ses impresle de ses caprices. L'unité est le fait de la nature qui ne change ni la voix des choses. 'qu'aucun de ces organes ait été seul à les former. garantir â ceux qui vou- draient s'adonner à la philologie qu'ils cultivent une science des plus délicates. mais seulement que son action s'y montre à la première place. au nez. cependant. Tout ce qui se passe en nous et au dehors venant se répercuter jusqu'à notre appareil phonateur.

) dois (Suéd.) dans tions les — en Allemand (AIL).) — de l'Espagnol (Esp. Des cita- du Hollandais (H. A sa suite s'alignent.) — du Danois (D. c'est-à-dire langues les plus étudiées en France. La nature qu'ils se qui a dicté à tous les peuples les mêmes sons et inspiré le même langage.) — en Latin (L. (I.) — en Anglais (Ang.— En XII — tête des formations linguistiques se place le pro- totype fourni parla nature. les été formés en Sanskrit (Skt) mots qui en ont — en Grec (G. C'est un son spontané dont l'homme fait le thème primaire de ses vocables. en outre de l'Argot.)et toujours prêts à compléter la série des affinités. vien- nent s'unir au concert de témoignages en faveur de l'unité des langues. a voulu apparemment et s'entendent.) — en Vieux Français (V. comprennent .) — du Suéde l'Italien. F.) — en Français (F.

imaginé par quelque farceur appartenant à qualifiée la société pshutt qui aurait voulu se payer le plaisir de voir les imitateurs s'en emparer de bonne foi? Pourquoi pas autre chose? 1 veut-il dire excellent. Anglais avec son son tt ? Allemand avec Est-ce un son qui a sa réalité dans la nature et se passe-t-il. sont muets sur son compte de mots de l'argot en font mention en comme et néologisme. t final. par son ortho- graphe ples. élégant et — . si il étonne lui les yeux. Cependant qu'est-il sort-il? De quelle lanpatois natif gue ou de quel dialecte Dans quel rude aurait-il pu naître ? son apparition dans Comment est-il parvenu à Est-il faire le style mondain s h. habitués à des formes plus sim- On prête le sens de excellent. présente un son qui intrigue l'oreille. Les Dictionnaires seuls les recueils le caractérisant ? sanskrit. et sur quels fait ? mérites repose le bon accueil qu'on lui a Grec avec son ps. alors qu'il se produit. aussi bien que ceux des langues : vivantes. quelque chose dont nous puissions avoir une notion exacte? Est-ce un son un cri animal. sans trop savoir telle est sa valeur intrinsèque ou si une convention sociale la lui attribue gratuitement. grec et latin. un bruit mécanique? Faut-il croire que c'est un cri reproduisant une sensation de fou ou simplement un mot traduisant une exclamation humaine.LA HOUCIIK Le motpshutt avec son ps chuinté et son double .

l'étymologie serait à plaindre de s'acharner à y trouver une origine raisonnable mais aucun plaisant ne s'est vanté encore d'en être l'auteur . nous nous répétons que Dictionnaires de l'argot le citent comme un néologisme. Pourquoi elle le ridicule une personne sérieuse se donnerait- de prétendre en avoir le talent? Les esprits prévoient qu'ils perdraient leur temps. alors que. par fait sentir les plus futiles ce que l'instinct leur que pour créer quoi que nos yeux. sens. aussi bien qu'il que l'objet qui doit frapper il y ait un fond de réalité. afin de mieux nous persuader l'identité vaut la peine de rechercher les de ce terme. soit dans les langues étrangères. En outre. sans laquelle nos producle tions n'ont pas plus de consistance ni de forme que . On ne connaît pas dans l'histoire de cas où l'on ait forgé de toutes pièces un mot qu'il ne fût ou l'imitation d'un son naturel ou la réédition d'un mot existant déjà. la que dans ce langage particulier leur sens ont forme des mots et un rapport réel avec ceux de la langue classique. : nous ne savons donc pas de source certaine que nous soyons dupes d'une mystification linguistique quand nous le considérons comme un qu'il mot. ils ont tant de termes autorisés à leur disposition.Certes. Polichinelle n'aurait jamais voulu nous imposer ses élucubrations. faut ce soit:le son qui doit dire quelque chose à notre oreille. qu'ils ont cours soit dans les dialectes et les patois de la France. si c'était simplement un mot imaginé de toutes pièces pour exprimer ce qui cadre avec des idées exclusives d'élégance. Nous nous souvenons aussi que des gens raisonnables pour en exprimer le se servent de ce mot.

. elle se ter- mine par le tt se produisant quand. Eh quand on déguste un liquide savoureux. Pshutt. interrogeons le Né sur le sol Français. ou du moins esquissent le premier son bien ! p. où le son s'associe naturellement à la les cherchons dans si bruits concomitants à un signe phonique pshutt ne se présente pas en même temps que l'idée d'excellence et par analogie de beau. Une dégus- .nuage que le moindre souffle transforme en une succesà défaut de sion de chimères. à Paris mot lui-même. les yeux étant l'absorption des aliments. peut-être. quand notre oreille a-t-ellepu entendre ce son a-t-il fait . toujours disposés à voir en beau ce qui délecte le goût. de beau? — Or. on ne se presse pas de l'avaler. Les lèvres s'entrouvrent et font entendre. Les choses étant ainsi. faisant quelle la l'effet d'une végétatiou robuste à [la- serpe du jardinier n'aurait pas donné une forme plus sobre. ce phonème original ne laisse pas de se présenter à l'examen fran- chement. dans quelles circonstances celui-ci le concevoir à notre appréciation sens de ex- cellente Est-il l'écho d'un événement qui produit sur notre esprit l'impression de bon. l'inspiration qui entraîne le liquide entre la langue et le palais sonne son le s chuinté qu'on a pu représenter cJi par sh anglais au lieu de ou de/ français. même. d'agréable. la langue toque et retoque contre le palais au moment même ou la déglutition commence. à la fin de la dé- gustation. certificats d'origine. le goût étant le principal organe de l'appréciation et en celui même temps sensation. bien le poli que n'ayant dans son extérieur ni l'élégance ni qui caractérisent les produits delà capitale.

existe ainsi entre le son. intimement au son pshutt. C'est l'oreille même qui parle et se traduit à le en pre- nant la forme sonore. C'est dans le son. le premier. c'est-à-dire il toute l'activité se reflète siste du mécanisme dont de sorte que est le produit. un accord si parfait que l'esprit sensation qui est éveillée dans l'organe comprend par l'oreille la du goût. Le son ps de qui humer avec n'est qu'une sifflement suggèrent celui de sb (sibilo) forme inverse de l'orthographe du même son. qui le sens de l'ouïe as- par son organe propre à ce qui se passe dans celui Il du goût. du sifflement dont les Grecs Le son pst a pu être présent à le l'esprit de celui qui. groupés dans l'ordre de a enrichi son complexe qui a frappé l'oreille. Le sens de sensation excellent est. le bruit général ont fait <]htt( Çw siffler. paraphrasa par siffler et dans l'expression siffler un verre nomma dit ensuite le verre uriQJïute ou un sifflet comme on dans certains et le sens pays ou dans certaines sociétés. Voilà ce que nous permet de conclure l'orthographe du mot. sens du goût. de sorte que l'association entre pshutt et siffler est il toute naturelle sans que pour cela celui qui découvrit le son soit nécessaire que pshutt et le lança dans siffler le lan- gage se soit inspiré de l'expression un verre. il En le fixant ainsi sa forme éthérée vocabulaire écrit d'un phonème nouveau. le écrits. et fuyante. grâce aux soins du grammairien qui a essayé de rendre visible en signes de leur production. Pour . comme lié il est facile de s'en la rendre compte. l'acte qui le produit et la notion qui en résulte dans notre entendement.— tation plus sèche aurait 4 le donné son àepsut et sa va- riante pist.

aussi bien dans sa signification primordiale d'une sensation agréable produite sur le palais par l'absorption d'un liquide savoureux. d'employer les mêmes métaphores. Car. mais que les ac- de l'évolution des mots auraient altérée. comme les nous croyons également. en agissant ainsi. quand nous voulons évoquer chez notre semblable le l'impression de ce qui est excellent. bien qu'on hume le pour faciliter l'élocution qu'on agit ainsi. il accompagne par suite éveille la sensation de ce qui flatte le palais. soit dans l'orthographe. (1) Car depuis que liquide. Admettant jusqu'à preuve du contraire que dans l'identification du son psliutt la bonne foi de l'étymologisten'apas été surprise par des coïncidences trompeuses nous avons le droit de nous demander si un son (1) aussi essentiel. n'a pas fait son apparition dans le langage bien avant notre époque. de même que 'nous admet- tons que son goût et son oreille perçoivent nôtres. de ce qu'on aime à regarder. humer. que dans celle de beau. de saisir les mêmes analogies. La même chose passe avec absorber. nous employons instinctivement la certitude son pshutt. qu'il est capable de faire les mêmes comparaisons. chez et comme il chez nous. soit dans le sens. ou ne cidents serait-il pas plutôt la redé- couverte d'une forme qui existait déjà. siffler. et par conséquent de passer du sens de bon à celui de beau. C'est se Le mot pshutt se prononce par expiration. inhérent qu'il est a un acte aussi naturel et aussi fréquent. cela se passant et devant se passer ainsi.cela. . Est-ce bien véritable- ment un néologisme. ayant. que par conséquent saura le compren- dre. lui complète que.

doit être adoucir. suavis doux. sachte sans bruit. Sa nouveauté consiste dans une forme originale et rustre que l'usage n'a pas eu le temps d'adoucir. on retrouve le son pshutt. pour terme qui peigne L'acte du . suave. dont le sens primitif. sur la foi de l'orthographe. ensuite dans une application exclusive au sens de distingué^ selon ciété le goût d'une partie de la so- à notre époque. svadê avoir un goût agréable. le latin possède mot suadeo persuade. qu'ils la humeraient. l'allemand sùsz doux. l'anglais sweet doux au goût et une variante soft doux au toucher. dans toutes les langues de la famille Indo-Européenne. formes où la sifflante précède la labiale. dont le son dénote une inspiration qui semblerait ne pas devoir aller jusqu'à la déglutition.l'homme existe sa bouche a dû produire ce groupe de lettres quand il dégustait. le Français & persuader. st à la vue d'une chose qui plaît. apaiser une personne par des conseils qu'on lui fait agréer. par une extension du sens. dans le grec nous trouvons yjou^ où l'esprit rude remplace sifflante s et l'aspirée dont le le digamma ou je w s'est perdu. svadâ qui a un goût similaire et agréable. Le Sanskrit présente une forme un sens tout analogue dans sudate doux. Le mot latin suavium un baiser. En effet. Les mots rapportés ci-dessus en sont tout bonnement les onomatopées. montre très bien cette inhalation de l'air s qui fait dire v aux lèvres quand employer un elles cessent de faire le siphon. voulant dire par là qu'ils la trouvent à leur goût. devenu mot. sanft mou. persuasion. fait. Bien des fois on surprend les gens naïfs à faire s/. anciennement souëf.

Etreint dès sa naissance. les manières d'être qui nous font dire pshutt par assimilation avec un excellent liquide. les ! pshutt est une expression qui a une valeur collective comprenant dans une abstraction les choses. ren- mot suavinm. c'est celui-ci affections. à cause de la présence du mot pomme. : . le museau. pour tête en forme de boule. qui a survécu au peuple romain et à ses Dans ce entend cas. ont la prétention du pshutt car pshutt est la qualifi: cation de ce qui répond au goût courant mais voilà. Le personnes. dire En gaie compagnie on s'exprime d'une façon analogue : en disant sucer la pomme pour : embrasser. unpshuttard sont des sobriquets pour ceux qui . la parole est le fantôme d'un souffle qui a vécu. comme dans tous les autres. former. fait L'évolution de pshutt n'a pas le grand chemin dans langage. les seuls mots que le radical ait été appelé à Le parti pris de l'originateur était de créer la propriété exclusive un terme qui fût d'un cercle étroit et ne devait pas devenir populaire. grâce à l'écriture. à peu près. Des expressions (1) le patois La terminaison eux est une déformation de eur.baiser vit dans le son et. celui qui tire la bouche. Sans doute qu'on lui a reconnu un manque d'esprit n'était que la multiplicité des consonnes heurtées certainement pas faite pour compenser. une becquette. forcément. een mondje. Dans le souffle et l'on sent le suauium on mouvement des lèvres. Les grecs appelaient un baiser immodéré |xav5oX<dTov. courante dans du Berry un carreleux pour un carreleur. H. son développement s'en est ressenti. un pshutteux (1). un chérissant sur le beccot.

les expressions qui ont accru le vocabu- comme celles qui auraient pu s'y faire fait une place. se produit. D'abord. un moyen de dans les communication parce mêmes le son. Cependant. et qu'en l'énonçant on est intimequ'il sera compris. c'est que le sonpshutt. c'est qu'ils n'étaient pas nécessaires à l'expression de la pensée. dont on fait un nom par l'onomatopée qu'on applique. et tant d'autres auraient pu naître si le mot et la chose avaient été plus avant dans les préoccupations de l'esprit des gens. par l'onomatopée. laire. pshuttiser pour il dxipshutt et quitter les manières so- bres et correctes. c'est-à-dire facture de nom ou son devenu et conscient. pour mettre en lumière un grammatical. compte le parmi les anonymes qui ont créé langage. il et seulement pour l'individu chez lequel qu'il naît chez les autres devient. Celui qui a ment convaincu qui l'a trouvé retenu et en a formé un mot.comme mépshutt pour épouser les idées dxipshutt où forme. Cette créanaturel. à la connaissance du langage. il y en ûpshutt pour beaucoup. s'in- tion consiste dans la découverte du son corporant à un sentiment dont on a conscience. de simple son physique siologique qu'il était. né organiquement de l'acte de la bouche faisant siphon pour l'inspiration d'un liquide. dénominateur par un acte intentionnel lieu Au de rester un son lié à un acte d'une façon secon- daire^ n'ayant d'existence et de signification que pour il un moment. par sa spontanéité surtout. devient mot par l'emploi de la figure dite : l'onomatopée. par . S'ils n'existent pas. dépshutter en manquer la y aurait un vice de note. circonstances. phy- suffisent utile.

En effet. dans un les fait contemporain. un thème primaire. salon. bal. a formé par lui-même lui seul. c'est-à-dire dont nous avons conscience.comparaison. sûrs de réveiller en eux l'image vivante et fidèle de ce qui se passe en nous. comment se forment termes abstraits. dîner. . C'est donc un terme abstrait. une racine et . au point de vue théorique. cercle. qu'on redit ensuite à ses semblables. pour L'acte étant un et simple. soit cravate. à des objets produisant sur nous une impression analogue. Habitués que nous sommes à ne voir que des verbes composés d'une racine et d'une terminaison. notre entendement voit sous cette dénomination tout ce qui a la qualité vi- vante de ce qui est élégant d'après un type convenu. etc. le son qu'il fait entendre est simple et monosyllabique comme celui les racines pures. le pshutt est utile de toutes L'expression collective pour nous montre r. contrairement à ce qui se passe en Angl. abstraction faite des objets ainsi qualifiés. du pshutt ne nous paraisse plus conle mot est adjectif pris Dans c'est pshutt. Pshutt est. nous disons pshutterf à moins que l'expression analytique/a/re venable. irréductible. qualificatif un prédicat généralisé. le nom d'un acte employé pour désigner un ensemble d'objets il concrets dans chacun desquels se rencontre. un son tout spécial fication l'acte et individuel emportant en lui sa signi- propre c'est un son que le sens. Ses divers emplois dans la phrase servent aussi à éclairer la syntaxe sur ses pi océdés habituels. donc verbe de sa nature. est le Pshutt son d'un acte. réunion. où l'on dit ûre feu et tojire faire feu.

: . L'argot anglais a le mot phizzing (1) pour délicieux. tant qu'il garde l'originalité qui lui vient de la nature.- 10 — Il prédicativement. c'est (1) To phizz veut dire faire de la mousse d'innombrables bulles to phizsle signifie persiffier. qualité et quantité. aurait fait classer ce prédicat dans l'ordre des Il noms de nombre généraux. ce qui toutefois. soit avec toute autre signification analogue. et présente la métathèse de to sip siffler un il verre. Lepshutt est un substantif. Rien n'empêche que son ne soit même des deux côtés de la Manche. le siphonner en quelque sorte. l'air qui produit . expression qui n'a pas cours. les remplit donc dans la phrase diverses fonctions auxquelles se prête chacune de ses propriétés. C'est le son d'un breuvage aspiré avec plaisir. Pour dans cela on l'a trouvé propre à rappeler le qui est bon et beau. croyant que c'est le vrai. L'argot sif- s'approche du classique to phizz faire entendre un flement. à la place exigée par la logique dans l'ordre du discours. a pris de confiance. sens de ce beau. soit même sens de bon ou de' beau. la bouche. On serait étonné à juste titre si l'on entendait soutenir que des deux langues l'une a le dû l'emprunter à le l'autre. la méil tathèse de siffler ces mots. C'est : comme la boisson qui fait phizz un homonyme de pshutt. substance. L'argotier anglais a trouvé ce l'y mot dans les sons naturels de sa bouche . ne s'appuie sur aucun de langage se forme et se prouve que le développe de la même façon dans tous les pays. de sorte qu'il figure alternativement comme verbe. sans se lui douter qu'il pouvait exister chez avec le ou à l'étranger. y en a pshutt.

sabler. Pour identifier ce dernier mot. absorber. honorer. Les onomotapeessktes/)«s^ vénérer. siphonner. d'aller à l'école l'un chez l'autre pour connaître rapport intime entre bon et beau. devenu mot et verbe. auguste. son le les onomatopées linguo-dentales le mot synonyme tout nouveau de pshutt. pûj. elle aussi. apprécier Le sens est : comme beau. un toc toc accompagné d'un chuintement. cas présent. appelle ses petits avec un son qui ressemble fort . et pour faire passer le mot du sens concret au sens métaphorique. Phùzîng est le son ps dont il a été parlé déjà. d'un jutement particulier par lequel on signale l'absorption d'un breuvage de qualité. rappelons-nous qu'après avoir bu un trait de la dive bouteille la langue fait entendre un claquement particulier. la Rappelons que c'est en faisant entendre ce son que nourrice cherche à éveiller l'appétit chez le poupon. "se rattachent au son pshutt. siffler. tuber. bien que le . Peut-être ce mot. en s'étendant. sa place étant prise par des termes syno- nymes. viendra-t-il à désigner une foule d'autres choses pro le - duisant un effet semblable à celui de la boisson. temps de vivre la et moins de concurrents. La poule. faudrait Il lui un nombreux public. sa- chant que ce chuintement doit lui rappeler le mouve- ment de sa langue quand il avale le lait. Le claquement de après la déglutition est langue un signe de contentement. tels que humer.— comme dans le 11 — n'est pas nécessaire. Dans l'argot de la langue française il ne s'est pas développé. siroter. A cause de la conformité du sens. 11 non le plus. range parmi tschock. demande une place à côté de lui.

En effet. par la satisfaction rêvée. Il 12 — à un claquement de sa langue. qui désire. L'un et l'autre sont des créations linguistiques très récentes. la attire l'attention de poule sur le grain qu'il lui a destiné. dont paupières s'ouvrent toutes larges. pour ex- primer ration. est capable de rendre sens depshutt. la satisfaction. qui. Ce gosier entr'ouvert par le désir. en galant oiseau. le désir. dont la pupille se dilate. l'admi- nous trouvons au fond de notre gosier large- ment ouvert le cri spontané ah } L. beau ou laid. La . lui aussi. il paraît vont céder la place le au mot ah. le soulagement.— prime cet appel. formé du même cri avec une orthographe plus gutturale. Tschock etpshutt peuvent avoir été trouvés pendant la dégustation d'un même verre de Champagne. l'odeur sont forcés d'emprunter le son des phénomènes que lui seul est du goût. qui s'étonne. du moins dans leur forme qu'ils actuelle. par le soulagement. L'anglais to chuck exn'y a pas de français reproduisant cet mot dans le vocabulaire appel. physiologique entre le sens y a donc une corrélation du goût et celui de la vue. Cependant. Celui qui regarde ouvre la bouche (la gueule) comme celui qui respire. l'ouïe. Le coq dit la même il chose lorsque. parce muni d'un organe sonore qui peut tra- duire pour l'oreille les sensations d'agréable et de déplaisant qui ont pu être perçus par les autres sens. l'un et l'autre éveillant dans l'âme le sens de ce qui est bon ou mauvais. pour jouir à leur Il façon de l'objet admiré. La vue. Le gosier largement ouvert se manifeste dans àya^ai j'admire. le toucher. prête son cri à l'action les des yeux. heu cri de l'admiration.

semble accaparer également et le gosier. beau. l'arbitre union entre ce qui est beau Le goût. de shu qui lui succède en passant entre les dents et la langue et de que celle-ci fait entendre en venant toucher le palais. du reste. smaak attribuent la faculté. proeven goûter. tschock et ah représentent donc la notation de trois façons d'apprécier. L'Ang. admirer. urf. éprouver (1). . guttur. bien qu'elle soit perceptible par langue seule. d'agréable. gustus. spéculer. par analo- de beau. Pshutt. Chacune de ces impressions est capable de suggérer l'autre. C'est avec ses accents spontanés que nous ren- dons les sentiments analogues de bon ou mauvais avec leurs nuances.— sensation la 13 — les lèvres du goût(l). vlan seront expliqués Pshutt. non au gosier. tels sens. (1) LAll. L'expression cette c'est beau à croet ce quer paraphrase qui flatte le goût. (1) Le H. mais à la bouche. représente une modulation der Geschmack le goût. taste goût le place dans le tact : tdter de. Sous sa forme gaffer der. plus loin. est reconnu comme et trou- de ce qui est élégant. c'est-à-dire tout l'organisme de la phona- tion appelé à traduire par des sons tout ce qui nous émeut. il veut dire regar- Les synonymes juteux. confondant dans une idée unique de bon gie. composé de p que it l'air inspiré fait sonner sur les lèvres. que nous les apportent les autres Voir aux mots oculaire. H. représente l'examen comme fait par la mastication. Voir au mot barbaque. rebouiser. les trois sensations se et. Le mot sgoff'be&xi est une forme du radical qui a formé gober avaler ver bon.

de pipit à l'espèce d'alouette des environs de Paris. v. Un appelé à devenir vocable demande autant de lettres que reil le fait qu'il exprime affecte d'organes dans l'appa- de la phonation. comme l'indique le H. ou non avec catif les labiales ou les dentales.. p. w. leppen licher. a cri. ses aspirées et ses gutturales. Ainsi. boive ou bave. tels que la langue ou le gosier avec ses voyelles. labia. f. Dans l'intention de l'originateur du mot. l'organe dont le mouvement imprime le à l'air le son 6. ph. qu'il mange. de coq.-. ine indique Ce son La terminaison une espèce mignonne. soit qu'il parle. nous 6. soit qu'il souffle. lambo.14 — le spéciale que l'instrument compliqué de notre bouche fait produire à l'élément fluide. une franche lippée et le L. elle un son unique qui la distingue toujours. en L. Nous allons voir son de l'air se modifier et former d'autres phénomènes sui- vant que l'acte qui les provoque demande l'intervention combinées son signifi- d'autres organes. Le mot lêore. Ce nom a été attribué à l'organe avec autant de bonne foi et pour d'aussi bons motifs que celui de coucou à l'oiseau qui : annonce le printemps par ce cri. de courlis au vanneau qu'on reconnaît de loin à ce aussi. etc. est le nom onomatopique de la langue. ce sont des lèvres un peu bouffies cela ressort du son plein ba au bruit duet douces quel elles s'entr'ouvrent et se closent. guons le son des lèvres qui s'entr'ouvrent en faisant entendre ba et qui se referment avec un bruit devient substantif dans babines lèvres. * Une Le Grec yeiloç lèvre est l'onomatopée de la gueule dont les ba(1) bines sont une appartenance éloignée. . car. nom révélateur de distin- babines Dans le thème primaire bab. prend (1).

par prosopopéela bouche d'eau. quand l'imitation exacte ne lui réussit pas. organe du souffle. Cepencar. dans bégarol trou. comme il est difficile de saisir la note originale et exacte des sons et d'en tirer des onomatopées absolu- ment imitatives. prend nom les de bade. Selon elle auxquels cet organe se trouve mêlé.— très grosse lèvre s'appelle 15 — les actes le une pampine. le pif les ailes font office de les Nous retrouvons les babines dans les barbes joues. bouche par assimilation à l'organe humain. se Il consolant de sa défaite par un calembour comique. balot et avec jeu de de papette bouche et lèvre. cherche à cacher son insuccès rire : en nous faisant c'est une malice pardonnable. Au point de vue de la franchise du . au Centre concourt à former elle onomatopées bec. bouche et les formes burlesques botête. Dans lèvres. les bacchantes la barbe. elle inspire les mots/)// le nez. banquette et barres sont des jeux de mots peu égayants : c'est le revers de la médaille pour ce genre de chercher d'amusement. et sa caricature^/?. l'originateur anonyme de ces : mots aura voulu trouver des onomatopées plus justes mais. mot de baleines. cette façon de procéder a ses inconvénients. les barres les mâchoires. n'est pas toujours libre de trouver des choses amusantes. est tout naturel que l'artiste. le barant. en H. par jeu de mots. Certainement qu'au lieu de banquette. bron. barres. comme la lèvre. ainsi que banquette 5 men- ton par jeu de mots. bèche et bobéchon bouche et par synechdoche mots qui jouent sur bouche et bec. barbes. l'esprit étant dans la nécessité une assonance. la fontaine. d'abord. dant. on s'est contenté du mot à côté.

— langage. commençons par ceux qui expriment simplement l'air. comme s'il était aspiré par les lèvres. entendre ce bruit. : d'elles. C'est 'regrettable il eût été facile de faire En écoutant bien quels sons la mâchoire infé- rieure produit ou esquisse en s'ouvrant avec laissant p et en échapper du fond du gosier un son og. par assimilation le vent en entrant dans le nez. l'élément vague. Dans ces circonstances.. Les ailes en touchant la cloison intérieure font. tandis que piscem.. jet.. de bonne foi et faites d'un nous n'avons que le comDesinitin mencement chacune mieux. fait entendre le son varié p. on aurait retrouvé le skt pîça le menton ou est vrai (I. on aurait pu trouver un mot sonnant comme l'Allemand Backe joue. flottant et L'air. ag. l'imita- donne des produits abondants voilà qu'on l'appelle . dont le sens actuel est barbe . il que le langage populaire se rattrape avec rigolboche bocca). Tcéytùv. plus le son vocal se aigu et se rapproche de*. Pour mettre un peu d'ordre dans les mots où se sont incorporés le sens et le son du souffle labial. comme dans barbaque. comme fait dans l'enchifrènement. 6. e.. on perd à ce jeu : 16 — au lieu d'onomatopées car. A dé- faut d'un mot ressemblant à l'équivalent Grec. et libre. l'ono- matopée pif est venue se substituer à la forme plus commune nez et l'onomatopée pimer a été appelée à exprimer dans tion le le sifflement aigu que le nez fait entendre rhume de tête.. du reste. p. f. le G. Plus le canal de l'organe se trouve obstrué ou rétréci. L'original une : fois créé. c'est-à-dire l'élément labial agissant dans le reste détonne.

surnom du nez. Piautre veut dire pas du tout. Viondir est une onomatopée mixte.— fifi. piailler. on sont Le nez affectant (1). . Le Picard a mot viondir pour dormir. mots où le ch comme le sa forme sèche c3 traduisent le chuintement et le sibile- ment de l'air dans l'arrière-bouche. doivent ces noms à (1) La pie en skt pika. piausser : signifient dormir. la niche où l'on dort. forme du bec. l'endroit où l'on dort est l&pionce ou le pieu. leur bec. l'un et l'autre constila tuant des organes de la respiration. : va te coucher. ce mot étant le nom de pif Le nez ayant son jeu physionomique particulier. Le souffle du pif pendant le repos a fourni le thème pour former les mots qui expriment onomatopiquement l'acte du sommeil pioncer. Le al de cette forme est probablement dû à l'influence de l'homonyme ventj dont le son et l'idée viennent à l'esprit quand on pense au souffle. C'est la réduplication de fa nasalisé. piffre. De ce mot formés piauler dormir. ouvrir surnommé pic se et fermer le bec en respirant. la maison. 17 — par allusion à l'oiseau qui piaule. du bruit de vent qui en accompagne l'aspiration. Le tabac à priser s'appelle le fanfouin. souffler du bec. souvenir de piaule. speeht. Envoyer au piautre est envoyer au lit. priser se traduit yarfanfouiner en langue naturelle. est Le pif synonyme du l'a bec. piffer ou faire le/ marque l'arrogance et le mépris. la Le Bas Nor- mand a pour pioncer vioncher. le lit. Un marque le pivert l'intervention de la langue en H. qui n'est l'instrument nazillard qui fait concurrence au qu'une corruption defiffre.

waai/en pour venter. le souffle. mots qui contienthème skt va (en Gr. . comme par le passé. a) plus un h et un y pour faire la liaison avec le suffixe en. ni l'organe de l'homme. le vent sait il souffle partout : on ignore d'où il on ne où il va. Le son nasalisé du vent qui utilisé se fait entendre dans fanfouiner a été enl'a tendu jadis dans une diversité de pays et partout on pour exprimer le l'action du souffle. dit wehen nent le et le H. et doit assister au même événement nous. : malgré qui distinguent l'homme de nos et pays de celui de là-bas l'un et l'autre malgré le la différence des âges les faits expriment par langage de la vie en leur conservant le plus qu'il est possible à l'imitation leur voix naturelle.18 fermant l'ouverture de la bouche pour permettre au nez de respirer plus puissamment. v met notre néologue en harmonie avec les aborigènes de l'Hindoustan qui léguèrent au sanskrit les fler. afin humaine toute en- d'en former le langage au moyen duquel nous : devons communiquer avec l'âme de notre semblable car il est évident pour nous. Le son naturel du vent sur nos lèvres p. C'est ainsi que l'Ail. noms onomatopiques de pa les vent.f. d'autre part. ni le son des choses. va soufest le Le procédé pour former les diversités mots même. elle n'a pas modifié notre intelligence qui nous pousse. en recevoir les mêmes : impressions que L'esprit est comme vient. TrvsJ^a comme le prouvent p'anda ventre gonflé. qu'en frappant son il oreille par les sons naturels des choses. La nature n'a rien changé. à employer les sons universels et identiques pour la race lière.

ces mots. Pour la genèse de nez et tordre. et accepté ailleurs. Français et Hollandais ne sont pas abouchés pour donner ces à peine divers c'est du Le langage : à deux actes dont le premier consiste à aspirer l'air et l'autre à le chasser du nez {nie* en éternuer) les moins ainsi que l'expliquent mots. Ail. parce qu'il est patois ou neuf. Gr. to sneeze. possèdent sous une forme analogue à laquelle se mêle un sifflement particulier : crfywv. diePfeife. AU. éprouver le besoin d'éternuer. Le s indique le sifflement de l'organe. Ce qui est argot en est parfaitele contraire a lieu France. C'est que le se sont formés \&pipe. débris dé nasus.— pantex fouiner a 19 — der Wind. un pendant dans les originateurs le H. et le L. L. Angl. a suggéré les mots bouffarde la 1 pipe et la bouf- niesen diffèrent à éternuer. vent. en le nommant vent. Le nom du nez qui nous sert aspire et son équivalent la bouche le deviennent par prosopopée nom de l'instrument qui de siphon : le même ainsi souffle donne le nom aux uns et aux autres. H. reste de torqueo tordre et de nu. que siphon. (1) L'Angl.Y. To sneeze veut dire qu'il s'agit d'un picotement du nez qui disparait en éternuant. dont sou est un débris. le siphon. de : fumée. ventus. pour la raison que ce dernier dérive de tor. humain est fait de ces rencontres. pipe. eomme le /le fait à sa manière. Eternuer veut donc dire avoir le nez tordu par un chatouillement. La soupape est. wind_. fnie* en éternuer. ment courant aussi (1). Ail. sternuo. le ventre. zuchten V. noms pendant. au mot assoupir. Aspirer un liquide a donné l'onomatopée identique sugare sucer. FanCese. d'après l'expression du son. : . A. seàj*en. la pipe par laquelle passe une respiration soupirer. to sigh. Le mot bouffée une bouffée d'air.

skt b'âstrâ soufflet. bies la bise. se rapprochant de celui de la bouche humaine. weasand la trachée-artère. faire pst\ — vespa la paille). skt bis. festuca le scarabée bourdon(skt nant. ce qui ne rend plus le même son du tout. Heureusement. to le whistle siffler. 15. skt bâmb. H. La bise. onomatopée formée de ms! pour ps! skt mih mûtr. il comprend ce que le patron veut dire et le résultat est obtenu tout de même. 20 — et l'autre : fardière la cheminée. pump. — La. pisten siffler. ^éçoç fumée. quand elle veut que le môme fasse pipi. parce que l'instrument change de na- une pipe. L'une émettent de la comme une bouche d'air. Traité. to wheeze être asthmatique. Nous le retrouvons dans fascina la grosse abeille. mingo. comme le cheval est une bête très intelligente. — der pst\ Pùster. bui bise accompagnée d'eau représente un sifflement particulier du vent. ^'. ps! (2) La nourrice. pompe. : ! ! . C'est variée de pipe. Apoffirif) au C. biezen souffler en bise. le bisard le soufflet. Le cocher. la fusée. ne dit pas ps ps il siffle. C'est un gaz assimilé à une bouffée d'air sorti d'une bouche humaine. le fétu fistule la plaie qu'on siffler husa drame à l'aide d'un tube. veut dire souffler. pour faire uriner son cheval. a puff ou whiffi en skt pcœâka tourbillon de vent. imposée en quelque sorte. Jïser veut dire jaillir. la guêpej fistula le pipeau. p. faire La bise sonne également dans çucaco (2). minxi. Le Norm.ÔupKw souffler tout bas. vivante ce sont donc des prosopopées. Ps! ps! répond au L. dit ps! pour rappeler à l'enfant de quoi il s'agit par un bruit connu. migo. est une prosopopée. diePumpe est une forme ture.— fumée. pijp tuyau dans lequel le piston (siffleur) aspire l'eau comme le feraient nos lèvres avec un son pst! V. ténèbres. lephgséter (1) La fumée. fuser comme la poudre enflammée qui s'échappe d'un to tube. éteindre par une bouffée appelée en Angl. H. — buzz.

wispern chu L'origine onomatopique de pistolet a été exposée p. il prend les noms de qu'on de petouse et de blavin. le choter. — der West id.. Le son Jl dénote un duire tel. enflammée.— le souffleur. prêtées au vent par l'imagination. popgun. Ail. \ s'est fait mot dans p\d vent. le voit encore dans les mains des enfants : il siffle. souffle avec ou sans métaphore. L'Anglais est : l'ap- pelle der Pùffer le pistolet. 96 du Traité. comme portion a été bien gardée. elles. 21 (to — wheeze faire Y emphysème entendre le le. L. le souffle le sifflet de blavin Le blavin (1) est le canon (subflare) activé par la poudre souffle qui. — West vent d'Ouest. pour se proIl exige l'intervention de la langue. Une onomatopée qui dénote que le son ps! dont elle est formée se prolonge. Ce mot joue sur boustifailler. (1) Le son v naît sur les lèvres quand Le thème est fia. — raXefyjuov le soufflet. Dans sifflet. pette. bosom la poitrine. — to whisper chuchoter. S'éboustijler (fier de /lare) veut dire s'époumonner. l'Ail. répètent leur sifflement et font entendre psp nous est présentée dans ïj^ps. die Weste le vent. le soir.. whisp le fétu. le langage familier. mots qui désitel gnent l'instrument à vent actionné par un piston. — Vesper les vêpres. d'où sort l'air. La clarinette étant un instrument à vent. flare soufflet. der Bàsen id. le poumon. sifflement de l'emphysémateux). Le siège du souffle s'appelle en A. Ouest. le vent du ponant. que les lèvres. skt pupp'usa poumon. soufflant. devenu la pro- synonyme de fusil. le son a arrive jusqu'à .

gonfler (conflare). (skt phal). sa devise et son signal personnels. liquide. porc fouisseur tire de blair qui chez lui son nom a les proportions d'une hure. — soufflet. sonner de la trompette. Il pompe le plu au public. l'Italien soffia toi (souffle le nez). le dans la flûte et uti- ensuite pour former les mots blésimarder est le radical (1) de la même qui a (mard formé mordre Le blaireau. L. il naso mouche armoi- — Au moyen âge la trompette du héraut d'armes soutenait en guise de ries hampe les du chevalier brodées sur un drapel. blasen souffler. . bel- le soufflet. a fait son langage. — H. to blast faire crever la distension du vent vent. L'Anglais dit à un enfant blow your nose. — to blow souffler. une fois de plus. suéd. avec la façon de s'exprimer adoptée ailleurs. bladarius. flûte. qui fleur. armoiries et devise ont pris nom son. Ail. gravsvin. flaw par rafale. Comme le chaque de bla- chevalier avait ses armoiries. M. flare souffler. Le sibilement^s s'est a été retrouvé par un anonyme qui lèvres et la langue lisé rappelé le son esquissé par les souffle quand on bouche. le blard ou le blavard. L'argot qui s'inspire des faits tels qu'ils se pas- sent s'est trouvé d'accord. d'y voir un soufLe mouchoir qui sert à recevoir les humeurs que le souffle expulse du blair (1) s'appelle le blave. blasen souffler. vlaag coup de tantôt sous la dénoqu'il proIl Le nez que nous avons rencontré duit. Le mot pompier mouchoir se rattache d une façon analogue à pif. pipe et pompe. forme assibilée de flare.— pulmo lows poumon. se présente cette fois sous le mination de pif à cause d'un des bruits aigus nom de blair.

évaporé. . : arc-bou- tant. V.werwaayen avoir vent de. le mot qualifié.— Y. L'un et l'autre mots présentent des synthèses du type Hôtel-Dieu où place. p. to pall veut dire perdre son arôme. éventé.yjzvm flairer. le flair C'est un jeu de mots sur — Avoir vent s'exprime par de quelque chose. sa force. bain de Marie. En anglais il y a une expressiou similaire : the flowers are blown les fleurs sont passées. le grec. le qualificatif se place dans les composés avant dre inverse. reconnaître par vên connaître. Il ne dénote |qu'une lassitude corporelle passagère. et blésî/tarder c'est-à-dire flairer après le vent qui mettrait le nez sur la piste d'une aventure. le latin. ail. Jlait fade. également siffler de la bouche et flairer Le génie de la langue Dans française qu'elle qui est analytique persiste donc. Traité. comme un l'es- prit est plat. fa- 76. Etre vanné veut dire que les esprits vi- taux ont perdu leur vigueur par suite d'une grande tigue. indifférent. lors même semble rechercher la synthèse. dirait Hôtel de Dieu. En français on le suit Tor- — L'argot du crime a mot blase pour nom est Il : entrer dans une piaule sous faux blase. comme on du nez. une adaptation au moral du sens de s'agit d'un cœur dont l'animation est partie. ennuyé. le qualificatif prend la deuxième tuelle comme dans la phrase : analytique habi- où l'on dirait arc qui boute. Etre blasé la racine blas. bain-marie. c'est vin évaporé. tj. ce mot) siffler 23 — un acteur en marronnant contre son jeu. elles n'exhalent plus de parfum. l'anglais et l'allemand. reconnaître ser en profitant flairer du flair des chiens — éventer — to wind — venarl chas- — wittern sentir l&. une fleur qui ne sent plus .

die Luft l'air. Traité. visium vesse — puer. fait. xyôw —foeteo — visio vesser. — Le brouf. blufla vantar- dise. : . <ï>s?o.H. c'est la métaautre onomatopée pour vesser (2) Loufer est une thèse de flare qui se retrouve dans le lof le vent. sentir mauvais. vas odeur en général (2). Le vent corps avec charrie la puanteur et elle. la fétidité s'expriment par des mots tels que pût/ puer. Bousiller prend un sens plus matériel goter le travail. l'esbroufAng. le Les mots : latins suffio (subfto) et suffbco veulent dire remplir de fumée. lucht air. verblûfft abasourdi. La bouse apporte un vent sui generis. esbrouffé Ail. AU. blustering (1) vent soufflant du H. V. Le bouc s'ap- (1) Bodsting en Ang. vesse — to en y esser etpetter.— 24 — le . luchten sentir. Souvenons-nous que choses parfumées ou convenables. 39. et le fumier exhalent — L&fiente tc(vo. H. — La fumée est un souffle plus : ou moins acre ou étouffant brouillard. Plaignons-les et exami- nons sans fausse pudeur. : il "signifie : La puanteur. p. pour ainsi dire. skt brimi ouragan est large. skt b*amb l a. poeJizzle vesser —fiesten etpfaùf pen petter et vunzen vesser. sali- bonde. C'est ce que les expressions suivantes le linguiste vont mettre en lumière.fétide. Le classique ébouriffé étonné est une forme sens de qui s'appuie sur esbrouffé) ébouriffé avec le désordre dans les cheveux (la bourre) marque le boule- versement de l'esprit transporté à la coiffure. ne trouve pas à analyser que des mots exprimant des Il partage le sort de son confrère en chimie que son métier force d'opérer sur toutes sortes de matières. veut dire une vantardise moins bruyante. une odeur nauséagâcher. G. d'esôroz^avec violence.

Ail. — en AU. epopoç semblent exprimer fait trembler les lèvres.— pelle en 25 — Le mouton en Danois que le skt. odeur. vêsouil~ Coquer le vestige équivaut à donner le taf. paraphrasant ainsi l'expression honteux un pet sans autres frais de rhétorique. biberen trembloter. avoir la venette. H. Dreck fiente» V. vot. Ang. comme la venette et le vestige (1) qui désignent par jeu de mots la peur (1) deviennent des expressions pour un état traîtresse. celle d'exhaler un air fétide. l'inventent disent la venne pour la honte. pavor. . icea- l'air. au lieu de prendre leur fait. Fouetter de la carafe. Tous deux le qualifient par la même propriété. ce mot.H. : pantalon. Jean-fesse et ses assonances Jean-foutre. (2) La peur. AU. beben. l'homme d'une avarice sale et sordide. Jean-foutu canis. L. le sortir ni temps. haedus. l'effroi qui . Le L. vâtas le qu'on vent ther — 53u) sentir (HvOs. das Widder rappellent vas odeur. moral qu'annonce l'odeur Le calembour est trop en faveur pour que le Vésinet (la Vicinité) et Vésoui (Visolium) ne servent pas pour former vêsiner. asso- nance de fétide (foeteo) avec fouet. Ceux qui. a le nom de bede. die Fot^e. sont l'équivalent est de TAU. Ces mots ne nous font L'anus s'appelle en du sens ni du son vent. odor. veut dire langage tout : avoir mauvaise haleine. Ail. C'est même mot ce qui prouve s'est aperçu que le bouc sent mauvais dans le pays du blond Danois aussi bien que chez les Indiens basanés. comme Ce terme. Ce sont toujours des paraphases du sens faire dans son (1) fétide. Skt le puant le : beda. Hùndsfott anus Le fesse-mat hieu un terme d'opprobre qui caractérise l'usurier. wether. skt Vî. le fumier). Avoir le trac rappelle stercus. das Wetter. ce mot. métathèse de foeteo V.

— Crépiter se traduit -p&rpetter A Liège on dit le sans que cela blesse les convenances. ce mot) est pour eux un vesto de cuisine. $p&p&ç la puanteur. Il a formé les onomatopées pard puer. Du reste. puer. s'appelle : xÛMoç. petter un lièvre pour lui tirer un coup de fusil. pea3 pluvesce. Il y a des gens à qui rien n'échappe et qui conservent toujours la malice ingénieuse de l'enfance. (1) Le nom AU : deur (2) pard die Erbse (Vers) pois est la description de sa ronopopoç le pois.bean. H.féverole. C'est le bruit des bar douilles et c'est pour cela que celles-ci en portent le nom. chercher à surprendre se fonde sur le chatle tigre et décrit ses allures perfides et félines. leopardalus le le fauve qui sent mauvais. pCxta. On a la rigolade aime toujours dans le prompt et pays du vaillant ont été toujours Rabelais. le franc rire assainit l'esprit et la les siens pensée. jouter pour éclater la nature. qui sent prt (2). .faba. vetch. orbe le rond. pois. die Wicke mots dont le son répond à Ang. léopard. vuig pourri. teur.fève. vicia. . Le haricot (V. fait allusion mot qui à vesse comme pour d'autres plus éloquents une Jlûte.faex se déféquer. — Le haricot et tous un sobriquet mériteraient désignés par rable qu'ils plutôt que par un nom honoIl cependant. funk puanla fiente. die Bohne ou ça^cXs. Ang. orbis. un flageolet. rcspSw prouter. est d'un usage général. La petouse est son prout ! nom de l'argot pour le pistolet. Chaparder ruser. pease (1) ou ydbtoç lentille. phaseolus (pisum riel pois).— 1er en l'on 26 — l'esprit remplacement de vesser. L. phaseole. — Le Les gens grossiers est dans s'en servent pour expri- mer le peu de cas qu'ils font d'une chose.

L. gelb. polluo salir. vuil synonyme de vies puant. Ail. ce mot. au mot brun. H. fuir se (2) Le mot baudrouilbaudrier la rattache comme courroie qui enserre le ventre au mot bolge (bougette). Ce n'est pas respecter sa bouche que de le proférer. A vil: répondent ça 6\oq faut salir. Rabelais l'emploie très souvent. ce n'est pas même prt (1) — L'histoire dit qu'un héros accablé à Waterloo trouva au fond de son ennui mot merda en réponse à une sommation de se rendre.— prouter. Ce mot est une onomatopée comme prout avec la seule le remplace le p. fard. au mot jaune. (2) Bran! est comme prout! une expression de mépris très vilaine. V. infect. H. V. Ce mot ainsi que son dérivé embrener semblent désigner la couleur du stercus. . V. Le son fait allusion à prout. Tirer l'oreille à Thomas à le . Bran devient par jeu de mots Bernard. la pudeur. On dit différence que le m irrévérencieusement Cambronne. (1) La frousse C'est l'effroi. mot qui digamma v ou w. sale. 21 — is fùrzen. même sens. fœdo la L'air fleur. parfumé trouve son expression dans a laissé tomber son àvôo. Furcht {frigidus). Vil revient par asssociation à qui nous remplit le nez et l'âme de dégoût l'effet d'une appréciation par laquelle se manifeste notre sens inné de ce qui est mauvais. ler avoir peur. V. Angl. Passer la jambe à Jules est de l'argot militaire L'expression s'efforce de dire honnêtement: renverser la boite jaune. L. yellow. polluer. : il marque l'effet d'un ébranlement Le langage a considéré ce qui est vil comme un air qui un flatus exprime II sent mauvais. gilvus. belly ventre des intestins.liet niet prut celanevaut rien. to. vreesen craindre de nriezen geler. foui. échange qui se fait habituellement entre ces deux lettres jumelles. rappelle le H. Ang\.fright.

48. bausen — vesica. 55.). la breast la poitrine qui souffle. brieschen s'ébrouer. Il en est de même de l'effet : comme le çuœxy]. — bubo. de gommes. lejriquet jeu skt bar h parler. V. tobreathe souffler. — vésicule et àepapula bouffer — de la papille. la brise. au mot fredonner (1). vésicule doivent le son de leur racine au souffle vs gonflant une peau et lui donnant son nom. La sagacité de l'agent de police lui a valu le : nom du flair le bricul et le briculé (qui sent le — ).— 28 — Traité p. Blair répond à pharynx. violet.p. — pus— — Baùsch tule. Sentir s'appelle ailleurs ccrç/paivs^ai (c'Çtà) exhaler un vent parf umé.fringilla. toblow. V. et sans l'idée de parfum. dans odeur et ses congénères. au mot fleur. lejliquart comme appartenant à \&flique ou police. sains et désinfectants. Angl. de sucs. — bubon est un ulcère vispôta tumeur. ce mot. la fraise. d'huiles et des mille arômes aux effluves agréables. çoarfoxriç du vent qui s'est introduit dans une enveloppe quelconque. H. Le gonflement langage présentent dans le — tumeur. L. la boursoufflure se de mot sur friquet moineau. skt braque est le chien de chasse prôV hennir. pimple pustule ont également (1) nom de wen petite ampoule. Les mots vessie. der gonflement. Bsugwv. rulent. V. qu'on se souvienne cependant à l'infini avec les innombrables espèces de de bois. — pustula. die Brust poitrine. nomenclature des parfums est courte. toblurt id. . V. viola. Ang.yra#mre odorer. Flairer veut dire se servir de son blair AIL die Plàrre la gueule (d'où plârren crier. — La renommé pour son flair. dans t'ov. dans l&Jleur skt p'ull s'épanouir. botch. Les mots Anglais le pump bosse. mot qui Si la qu'elle s'allonge fleurs. Veilchen. violette.

La bobine doit nom à sa forme arrondie et bombée. d'une façon analogue ?J<raXo. une fois enroulé autour de la bobine. avoir son pompon. et par une assimilation cruelle bonbon fondant ou à liqueur quand il s'agit des tu- meurs scrofuleuses du cou. — pompon est une pomme. une bouffissure qui s'appelle plaisamment bonbon. aspirer comme la pompe prendre du pompon. Ail. le L. la — Papilla le sein. der Apfel id.. au mot boule. Angl. est assimilée à la — La bobe de montre bobine : l'action la re- (1) Le fil est ce qui forme pelote. boursoufflée. pap en sktpapu babou. par assonnance. bour- soufliez le skt dans pupp* usa poumon. une le enflure. forme bombée. la poupe. le bobotier est celui qui se plaint toujours. dire : Il n'y a pas de 6060 veut il n'y a pas de mal. par assonnance avec pomper boire. Ce mot la nouveau donne lieu ainsi à un néologisme. icexo». Angl. d'où. C'est le même mot. n'a plus dejil (1) sur la bobine veut dire qu'il a le crâne dépouillé. pumpkin la courge et par métathèse apple la pomme. Le pépin le : noyau le et les extensions du sens incorporés dans pépite rappellent la pépin d'or. — Le pompon pepo. dans bufo le crapaud le bouffi nommé son la en G. d'où la pépette l'argent. ce qui prouve qu la il est familier à celui qui l'emploie. Par métaphore bobine. poire. son préjoratif la bobinasse et par assonnance la pipe deviennent le nom de la tête : à cause de la ron- deur qui est leur propriété la commune on l'appelle pour Il même raison pomme. V. Le Grec a incorporé ce son dans luoxxiSÇtd souffler. . le sein gonflé fait en Patois la nourrice.— nous fait 29 — Le bobo est rentrer dans le sens de vent.

autrement le des foutaises. Les passions sont les mêmes partout et se manifestent au dehors par les tes. Balle et bille étant rondes désignent l'argent de fle là billancher payer. der Pfeil id. — le ballon. H. en 30 — fil effet. un patapouf wiq grosse pâte d'homme l'or- Un bout/est un orgueilleux qui s'enfle pour donner un volume considérable. — BéXoç. — d'où bélemnite Bail — coquille fossile de classe des céphalopodes. peloton. à moins qu'on ne préfère y voir sa personnification. — pile la bilboquet (bille et bouche). au mot billon. des bibus. — Les choses futiles. pelote. boule. la sphère avec r pour le bail la boule. — der — pilum (javelot). bille. /. — pila la balle. Un bouffiasse est un homme bien levée. id. boulon. beuzelingen portent dans leur le nom son caractéristique de ce qui est vain. s'enivrer d'orgueil.) — Le souf- bl semble avoir renflé et arrondi PaXovoç le gland à la forme sphérique. Angl. — Le vent souffle dans le bouffi. se gros. des bibelots. des foutaisons ou avec son du souffle bb des babioles. bubbles des bulles d'eau et babioles. la flèche. la poésie lui prêtant des joues bouffies.. mêmes . Le skt peint gueil par le même son et la même idée dans bîbh se bouffir. et le skt/)z7 lancer sont des varian- . la tête elle s'ap- pelle en plus bouffe la balle la balle-bouffe. ft! on peut s'en ficher. — La balle est la tête. (V. Ce sont. des bimbelots. ac- La bouffe est un autre nom pour . la bouf: figne le vent (Shakespeare blow wind and crack thy cheeks) qui présentent le son ff de l'élément pur.— monter ressemble. baubles. à celle d'enrouler du sur une bobine. Elles nous font ! dire ouit dit. parce qu'on se l'imagine : ronde.

le boulevari est le bruit du bou- leversement (vari-verto). . (2) La blaude. (1) La flèche semblerait tirer son nom Angl. abouler skt bal donner. AIL der Pfeiler projectile en lète s'appelle affecte la forme d'une flèche Le forme de flèche courte lancée par Angl. Pour ne pas manquer un jeu de mots. — das Fell V emballage est id. to fling frapper en lançant. mais l'idée primitive subsiste toujours. en skt pal marcher. la blouse et avec r le bourgeron représentent ce vêtement comme assimilé à la balle. balle. boit. celle-ci s'appelle les le bal. Le détenu pince il de harpe quand. La forme change ainsi pour s'approprier à de nouveaux usages. — ?Xofeç. est le — Le vendeur de bal ramasseur de chiffons. — pellicule. peau{2). fligo. pour regarder au dehors. s'ap- proche des barreaux de sa cage. H. V. Soit dit en passant que barres de fer de la fenêtre d'une prison s'appellent la harpe dont la elles figurent les cordes. polari errer. ainsi qu'en : témoigne le physique du mot. ploert (plorren les de ce qu'elle frappe. Ail. l'enveloppe. — fell la peau. l'arba- der Boteen. Le paltocjuet est l'homme dont les habits sont en lambeaux et qui est déchu au physique et au moral c'est : uue variante de pleutre. En : — pellis. veut dire envoyer promener avec un Envoyer bouler mouvement de boule. pialter lam- beaux. — Le pilier d'un pont d'arc. au mot affliger. diriger sur quelqu'un à la guise d'une balle qu'on lui lance. en L. une enveloppe gonflée bal protéger. argot criminel être ballonné ou emballé veut dire être en prison. en Suédois.— tes des 31 — mots ci-dessus indiquant une transformation du projectile arrondi en flèche (1) ou projectile allongé afin de s'adapter à l'arc et à l'arbalète. — La peau est.

la — et puni. le — rcX^ôo. plantureux. pur remplir. — das Volk folks foule. populaire. pelisse. — Jull plein. une laine couverte de peluet flâner c'est flâner che. bombe pleine et Disons en passant que ce mot est une on dit et variante de pomme de pompon. felt. — un mot comdire dans une enveloppe d'eau — die Belle. mots qui le se rattachent à l'Ail. — pelletier. populus. tu es volé! D'un corps que la renflé par le vent l'esprit peut et : ne retenir soit forme extérieure creuse. — : La bulle est une boule d'air puppula borborygme. toir.. straat- slypen émoudre V. — cler FiL. pileus le feutre et le bloutn. bell. — plein. Floutière. rue. — ttc^oXu?. — : La fla- nelle est une étoffe pileuse. qui rappelle le mot filou. veut : rien. le bloumard. aux mots plat. polir les pavés. — voll wXoBtoç la richesse. — — peuple. le . comme sur le trot- Flâner veut dire la aplanir. le L. feutre. — poil. — peuple. chapeau. admettre que l'intérieur ainsi rempli en matière solide bombe titude. le id. H. plan. Faire flanelle joue sur flâne d'un café à l'autre sans dépenser. la plèbe. à planté comme aussi en abondance. la première partie rappelle le skt pul être grand. la billevesée est une imagination creuse comme la bulle et la vessie. épiler. couvre : 32 — — Le poil porte le nom de la peau qu'il re— pilas. la plénitude des biens — Plutus plebs. C'est et vaine posé où un terme renforce l'autre plutôt qu'une battologie. — plenus. — bulle. la le multitude. tcXsoç. remplir. cler Flaiim duvet. id. De là *tXoç feutre. parus moult.— lambeaux). — bulla. Ainsi dans \&fouU et d'un débris mot formé de Joule de multi- tude.

pustule. Mer- est l'oiseau appelé plongeon. malebolge. : — Lo blague est une peau gonflée arkfarxyèq l'intestin. couler.—flieszondoyer. Pluton — la ploutocratie. der Sàmgfle terrain spongieux. maintient devise Mergère immerger gus L. par zich belgen l'acte s'irriter. en ondoyer. voit En L. — le die Fulle id. le ven- tre : de balg. 5A>/. de vent. analogue à arteria artère que Pline semita le chemin. la richesse souterraine. L'Angl. H. — der Balg sac. fluide. 3 . dit pour sens de couler: to be swamped. bilge le ventre du navire. bulge sac. à Plonger revient à immerger dans les flots. C'est le conpris pour le canal du sang. — bulga le sac. le flot.flood le déluge. stomachor s'estomaquer H. le swamp est marais. flot. plonsen. le flot. skt pul. veut flots. 33 — Plut us. le couloir du souffle. veut dire : couler en mer. V. bougette. le dieu des Enfers. est une exle pression qui place le siège de la colère dans l'estomac Il se traduit en Pour H la colère prend aussi son origine dans l'estomac. Ail. — flanc le ventre. phlésang. se « Fluctuât nec mergitur » sur les flots est la Ma de barque Paris. Spoelen en H. comme plonger s'enfoncer dans les flots. Le L. ofd^z (1) le du — — jluctus pluie. ampoule. plempen. Des flottes veut dire beaucoup. bite. dire rincer. budget — belly le ventre. — toflow ondoyQr. etc..T'. du ventre boursoufflé (1) définit spiritus duit d'ai vena veine. le le le ventre. fluctuation. — : L'eau soulevée par vent forme des renflements pleins dans les quels persiste bruit noms des- du souffle sktplava moutonner. L'Angl. flot — nekorféç la mer.— dieu de la richesse. au mot mer. g&jaçoç. — fulness le l'abondance. imbibé.

C'est licule (2). Le bloc. zich la verbolgen sont de la même origine. . mot dont le sens s'éclaire par œdème. la masse. UAW. courroucé sont des métaphores hardies Ce quali ficatif veut dire rouge de colère : il dérive de cqrusco. (2) Le folliculaire est le journaliste peu consciencieux.fol li- billard est une forme de la blague. — La blouse du unfollis. le prime et le courroux par un mot qui rappelle sein de l'océan soulevé par la colère.dire un volume renflé qui a de la consisAngl. rutilant. Par jeu de mots blag uer devientflaq uer(placere plaire). c'est-à-dire blousé ou être : — — . Chez o'(z\m 0àXa<7<7Y. Cette difEérentiation de la forme répond au sens particulier que le mot est appelé à exprimer. c'est-à. un siège fait au moyen de Blockhaus Ail. désigne Le blocus à son origine bulk le tas. Le rouge est la couleur de la colère. mais le flot est dans l'intention du poète Neptune lui-même. un bloc enfariné répondent à l'Anglais bulk masse. belg en s'estomaquer. ce mot. Etre au bloc veut dire être en prison. peloter en attenêtre dant partie semble en l'équivalent.àe ruscus rouge. . —pile. Traité p. L'expression hollandaise : de verbolgen oceaan l'océan en colère exle flot. vendis en bloc.— dans to 34 — leflot belch roter . tance et de la solidité tc&oç.. Je me suis blousé veute dire je me suis trompé. 55. . Flue tus.flanc (1) H. le Homère on trouve la même image gonflement de mer. Dire des blagues blaguer signiûediredes riens. V. V océan courroucé.plânkeln escarmoucher. —pila. plane h et s' amuser. Etre am- poulé est d'un style prétentieux et vide. : (1) Le mot flanc qui veut dire le ventre qui se soulève par la respiration devient l'expression pour une entité abstraite en désignant un point à droite ou à gauche d'un objet central.

Les mots qpâXXoç. le saucisson bedon. — — — — pris pour maison est un objet industriel dont le type se le trouve dans la nature. pourvu qu'il est de poches et — La panse. poteau. mot pod. (1) perche. C'est. balk poutre. Suéd. palus. — Baloufen langage de voleur veut pose etjficka de posa bouffir. l^Vipoche. aller bedon bedaine La boîte terme de méBeutel le sac par prosopopée. variante le de bass. excessif. En Angl. Blotel us qui répond à Haùs et veut dire enserrer avec des billes de bois. der Pfahl le poteau sont des variantes de bille. sans valeur intrinsèque. pôle. est le billard. pocket ipoche et bag sac. se rattachent. Angl. bot bouton. palissade. poke. paunch.— quer a perdu qu'il est là : 35 — billes maison (Haùs) construite avec des le de bois. à bloc et billot. Angl. le sac reparaît Bauch dans bagage avec une forme individuelle. écorce. skt pallava branche. dire gonflé. boyau farci. pouc/i. La on bille (1) et le billon. bedaine. Le gilboque de calots. boyau. Angl. billon. H. Ail. une transformation du bouton. H. — — — . comme expriment comme lui un morceau massif plus ou moins approchant de la boule et pouvant servir de rouleau. Ail. Une bagatelle est une chose de rien. ainsi que voit. — botulus ventre. d'intention première une blague. pale. bedonner ballotter comme un gros vender bowels les intestins tre. le pens. der Wanst est une variante onomatopique du Skt panda le — h-zpzv. ventre à cause de la perte du digamma. hullion le métal mon- nayable en barre. bast enveloppe. comme la bouture. est nom de la cap- sule qui contient la graine des fleurs. H. der le ventre.

pitaka corbeille vase bassin. la boîte donne l'idée de se trouve dans l'Angl. poquette ren(1). présence d'un des sons radicaux du soufdiminutif Les correspondants déboîte son — pyxis — baquet. aller à la bâche ou bâcher aller au lit. id. bidon. les et pour y entrer. bolsterous gonflé. De par un nouvel élargisse- ment du sens la boutique en Arg. — tcéôoç — Pithaegia vat tonneau fête qui coïncidait avec le poissement des tonneaux. la bagnole le cabriolet. sont des variantes onomatopiques de bouton. la bâehasseles travaux forcés sur les pontons. put us nettoyé. caisse. la yùacz vésicule. id. le boucard. La bagnole des boites. ainsi que le magalà sin qui les contient. Le bateau se rapporte à la patache embarcation et voiture. to est la casquette. la bou- toque. flement. le bouts sont (1) Le thème de boite boast se vanter. Oter cette gousse.— 36 — uitbotten bourgeonner. — putare peler. — La gousse. box d'écurie. vas le - bouteille.. pochette petite vérole — box boîte bunker — die Poche — H. pox la boîte. la tête. boîte. - — — das Fasz sine le dex Bottich Bassiner veut dire le ennuyer parce qu'on s'ennuie lit temps qu'on bas- et qu'il faut attendre bodega colte. bossola est prise pour la tête. bac. La bous- sole I. Dans tous wuÇ(ç ces on aperçoit fle. la capsule a fourni le — La : modèle pour le tonneau b'anda vase. le bocson. cette écorce a donné les onomatopées pat dépouiller — g-oUm enle- ver l'écorce propre — amputer. la boîte crânienne qui dirige. nettoyer. par extension. butin dépouille — booty id. la boutance. le bocard. id. des mauvais lieux. la raison qui sert d'aiguille aimantée. bus id. — die mots Beute Le G. . la ré- qu'on met dans tonneaux. boîte. la mesure. follicule etc. L'Esp. ce est la cave aux vins.

vaisseau. pouliche. garçonnet cler Bùbe le garçon. Avec la forme : — — jl nous avons bàla jeune enfant.. La patache bâtiment léger des douaniers et la voiture publique. le bouton p&ravov. Dans ce qui précède nous avons vu les mots qui se raple portent à la vie et à sa reproduction provenir de radicaux représentant divers son s du souffle. bulbus — bulbe La vie bol pour les plantes. spud revêtir. souffle. boy enfant. un petit enfant. — H. celui qui tient la tête de la corporation die Spitze la pointe. filly pouliche — poulain. le — Faire office d'écorce. bast écorce. poupon poupée. polisson avec le sens de dévergondé. -at.. das Fûllen le — foal poulain. gafafj vêtement. couvrir est sens des mots skt et G. le fruit phaseolus fésole — le bateau. pont à bac — boat bateau — das Boot est le — H.pullus poulain. C'est une . H. poppeia poupée. diminutif. der Spitebube. Ce dernier a fourni à l'argot \epuf de spispufj AU. Tels étaient le A ventre. pus' alimenter — ?uu) engendrer. avoir le p'usp fleurir. Etre est stare exister. poule. çuXyj la tribu. flanc chez la femme. boot vaisseau et tonneau.Bail. — Suéd. — bail — de/. — pupille. pupillus l'orphelin. tt&Xcç jeune cheval ou autre petit d'animal —Jllius û\s. la fleur chez es végétaux. être debout. pilt garçon. poupard. pellex la autre onomatopée. — vivre. rS^ parent — pupilla une mineure. On peut ajouter (tëXpoç. elle-même s'exprime par bu b'û être (1). l'élève. pusio le petit garçon^ pumilus le nain. D'autres le mots encore ont la jeune fille (1) été formés de ce son spontané : TusXXaÇ — Pallas la vierge Athénienne.— la cale 37 — ?aair)Xoç la du vaisseau : de la péta bateau gousse pour id. polichinelle. pont. ponton.

Ce sont des réminiscences de faute enfant. Paris (2) s'appelle également Pantruche. mais avec un sens avili. — Fitz (1) dans les noms propres — die Piite — Patois Néerlandais poeter en skt papu. la donner des coups de bâton. Le pantin. le Marais 7i6vxoç propota fond bottom der Boden. bébé d'où le fantassin. pôtaka un jeune le péjoratif quelconque se retrouvent dans collégien-. bedding lit du fleuve. Angl. icicht un petit enfant. — der Biihle Ail. Skt. putain fille et fille de mau- vaise vie dinde analogue à poule coq. der Wicht id. V. potache : le il Pantin est un jeu de mots sur fantoche fait allusion à pante. et das lit marquent le trou H. et das Bad fond bain marquent l'endroit où l'on se baigne. — — — (2) Pantin rappelle Pantano fundum Ail. H. Bath Angl. bad se — le — — : — — — . qui prend la poupe pioupiou le li- de la nourrice les variantes piote le petit militaire et gnard. poutron ou pute fille. g&rcon. par jeu de mots bouiboui vi(1) Czareviteh le fils du czar a son équivalent dans ôiôç fils geo être fort végétation wight enfant. foau mot — blade — das Blatt. Pantre et Pantinois sont les faux noms que par jeu de mots l'argot du crime donne à Paris-lès-Pantin. ou peintre. feuille ailleurs. ytfXXcv liole — folium —feuille. l'enfant qui bégaie a donné — Le bébé alias bibi qui piaule. fils La feuille qui sort d'un renflement en bourgeon s'appelle/) 'ulha feuille. Les mots skts pôta. put 9'jtov la — puer a formé putt être petit putra le — trique — fustiger futaie.fustis la branche. paillasse l'équivalent de polichinelle l'amant. puéril. le Bett le baigner.fille — 38 — paillard de mauvaise vie — le le coureur de filles. le fantoclie s'appelle aussi le bouiboui variante de bébé. branche Le son pu. maintenant. bed.

. de la même racine que la brette le sabre en argot la planche Ail. caisse. skt pijga jeune ani- mal même mot que le Danois pôike où que — ke équi- vaut au quin de mannequin. de pouijfe ou pouiffle la est la prostituée. à la boite (1). en est demêmedejoéfille vouine que. le Suéd. petit Puck Angl. premier semble poussée dans le sens de ponere. joint est comme une branche du tronc humain. Le bras skt parvan nœud. L'élève de l'idée polytechnique s'appelle pipo. Un souffle de vie gonfle le et le fait perler sur la tige. Au Centre pauque.. lafourche un embranchement chevron en fourche qui marque militaire sur la comme les la brisque le années de service manche du briscard. mettre sur un même plan avec l'horizon. frons\s feuillage bourgeon der Sprosz id. an bordel. Angl. de bordel est Kast châsse. développé en skt paru. lisse rattachent à pras. Le nom Holl. fille. le tendron. hepivaste est le Il bébé qui tette. La pouffiaee ponante ont la même signification. pra procréer — gpjw bourgeonner. bouquin. est le un H. Le bersaglier bra- que son son fusil. piga une petite l'école pinh une jeune vache. — — — H. pulluler frondaison bouton — sprout le embryon. forme fantaisiste qui semble rappeler de jeune. petit. das Brett la planche. cupboard l'armoire. La pougniffe La forme du La branche. Rembroquer est un meuble en planches ou bar(1) Le sens primitif de ce mot deaux. le dressoir. le brin est le bourgeon. le pose sur une fourche pour éliminer de la vibration tir l'effet de de ses nerfs. Ce mot publiet la joue sur pitié boisson. spruiten bourgeonner. AIL chen variante de kind petit enfant.— on appelle une petite fille 39 - s'applique au boxon. vin. bonhomme.

de offre l'image rondeur. to spring. Il est un anneau de de la zép-r. springen sauter fringant sautillant équivaut à trébuchet. Ail. springen sauter. springstok. Franchir un fossé se fait en imprimant aux jarrets le ressort de la branche. L'anneau est la brobicante. temps qui parcourt un cercle. skt b'ranc. visible sont des les lunettes. débringué dénote une et débraillé démarche déhanchée. l'Angl. tofrisk. L'Angl. chandises nous valent et les mots braque bridoche brobèche centime. centre par brayer. fer qui sert de bride. le marquent Attatri- l'absence de (freins) brides (1) dans la toilette. brancolare. Broncher. anneau. indique le manque de fixité comme dans la branche agitée.40 — rembroquable les voir. breyen La frette lien. déformations bricole ^iyzz de braquer est la yeux. la le broquille la minute. Esp. H. sert La branche qui de lien dire : c'est le bras végétal qui embrasse. d'une embrasse. dé fringue cher se traduit dans coter. . le springe signifie adaptation française Le brin d'estoc est une du H. L'esprit se rebranche qui revient à sa première position fois par son ressort naturel chaque gère lui a fait quitter sa qu'une force étran- position normale. Abraqué veut lié. ainsi que la brisque l'année. La bricole au billard est le la mouvement de ressaut qu'imprime porte à la bande élastique à la bille. . Ce mot ré- pond à l'Angl. G. abarcon. H. It. (1) La bridaukil est la chaîne de montre volée et vtndue au kilo. Cette qualité transle portée aux ronds qui facilitent roulement des marliard.

— brother. la tribu. brimbale est le manche d'une pompe qu'on lève et abaisse. la branlante la montre avec son mouvement oscillatoire.funda. — purzeln àszatpo) frétiller. — ?M frère et associé. Si ce il L. tion vibrer. un af- . par jeu de mots. fraternel. la brancllllante est la sonnette. listique comme le pullulement de Le mot fronde désigne un instrument baauquel le bras imprime le mouvement de la mot se base sur le branche qui revient dans son état normal après qu'une force a pesé dessus. engendrer. brûten <?prJTpy) faire éclore. De là. — der Brîider frère. les — vibrare avec réduplica— vibration . skt b'rânta mis en mouvement et ébranler parlent d'un mouvement de va et vient imprimé à d'autres objets . Frétiller. — son brandi ssement la étant analogue à celui de la funda et se présentant à l'esprit comme son image. — sprout) est le chaume agité : fertasser. un franc. l'asso— frater. — frère. brandir. avoir un mouvement vibratile un mouvement brusque comme une branche qui fait ressort.— Le berceau 41 — de l'enfant qui s'ébranle le est la couchette comme la branche balancée par vent. id. y a de fortes présomptions que l'ébranlement de la branche. le fretin rappellent la petite branche flexible exécutant : skt sp'ar vibrer.frétiller. Les rejetons d'une frère. — a fourni le r qui a tout à fait l'air de s'être glissé dans ce mot à faveur de ce rapprochement. jambes. tu breed élever. un frétillon. ferclasser et vardiller dans le Centre sont cette forme. — to sprawl agiter — Lafertille (frondaison. des branches d'un arbre généalogique TïiP humain : bhrâtâ ciation. même famille sont des bourgeons.

une ranciune une amie. «ÊûXr. Il y a de méchants frères dans les familles.un frère de l'argot. daison végétale. comme disent les braves gens. soufflé par la sève. Nous sommes de vieilles branches. (1) comme une : : . — Les cheveux ont été considérés comme une bourre. C'est pour cela qu'ils ont reçu le comme une fronnom vrai de hrigants ou hrigeants. en franc. le frangin sont le frère. une forme de lex et de légalité. fria. termes qui rappellent les mots bourgeon. Tel est le sens du mot Français et Républicain la Fraternité. vrij. franchir oufanandel Y ami Angl. car religion. La végétation qui se développe du bourgeon. ce qui veut dire les enfants de même race. est l'engagement du cœur à l'ordre providentiel. bour- montre son activité dans le sens que nous accordons à bri nourrir. Enfrayer veut dire enchanter. — Le fHanche est le linquant qui va en cassation pour se rendre amis les juges. vfih. produire. Ail. faire ami. le dé- f faire amitié. sous peine d'avoir les remords de Caïn. filii. embrasser. est la tribu. Lefralin et Le Suéd. La transformation du le nom est due à l'influence qu'a exercée sur le lui le rap- prochement avec mot brigand. bourre et brosse. très vieilles. V affran- chi est le complice. du même clan. Le mot franchir embrasser résurrection du Grec <piXéw embrasser. qpcXot amis et solidaires. : est L'argot a souvent la main heureuse. tous les peuples. le far nandel (analogue au Grec àp6[xs. der Freund. friend ami. sodales. nous ne cessons d'être frères au sens naturel et religieux surtout. articulation et amitié). Ma vieille brandie (1) veut dire mon vieil ami. AIL freien veut dire courtiser. des fils. Ils sont forcément des associés et des amis. forban qu'on a l'habitude de se figurer hirsute. il y a des faux frères en amitié mais malgré nos colères nous ne devons pas oublier notre affinité. mon vieu-t-ami par une liaison bonâ fide. Quelque éloignés que nous soyons comme descendants des premiers ancêtres. 42 — franchi celui qui appartient à la confrérie des voleurs.

le — spriesjsen id. broute est nour- riture. — foret — to bore. — fruticor fructifier. en skt fralla le noir. aica^i être gonflé de sève. les recueillir. à cause de son poil roux ou brun. le le le hérisson marin. Une blinde la le et maigre. désignent également le brun» l'ours. brousse. est un produit animal ou végétal : l'esprit la rapporte toujours au bourgeon. fruit. — porc la broussailleux qui fournit la bourre pour les brosses bourru le caractère hérissé d'aspérités. est le surnom de Bar Ail. en Angl. la le goret. chez Hesychius Mfov. C'est : elle qui a donné le nom à l'animal qui en est hérissé yzi-io. outre. tenu par ce qui forme bras. une (1) — bursa — Oursin L'origine de ce est le petit ours. et jaillir. porca. est der Sparren longue dire : chevron. l'ours. borracha est une peau équivalent à gupaa de mauvaise de mouton. burre.. à l'état de nature. La branche AU. die Bilrste. — porcus.. brutus natif. mot est skt us. . La bourre. che. des végétaux ont pu donner leur traverser — foro — forer. du sanglier. lié ensemble par une branche. la patte. uro brûler. 43 — à<*> — gpûw croître. la carde farrow la brush bardane brosse. l'oursin (1). der Burzel cerf. nom à l'acte de KÛpu percer — bohren forer. Bear Angl. La bourre de soie est la femme L'Esp. to prick vie.— fructifier. branca rami- par assimilation avec branche et ses fications. le petit velu mi? à la place de hérisson. to — to sprig bran- sprout bourgeonner. frons la frondaison. der Bruin H. la brosse. Brouter. une femme browse veut la manger les jeunes pousses. Abraqué veut dire embrassé. — bourgeon^ brin. la griffe Brante la patte la de Tours. fruor jouir des fruits. boarle Les picots sanglier. die désigne dans langage populaire It. — das Ferkel queue du le goret.

il y a des gens qui se carressent le ventre. Tu peux te brosser veut dire tu n'as : pas eu ce que tu désires. prei. au mot bourgeon) H. Les mots viridis ( et vert quent la couleur de la végétation irpaasv skt paru être vert — — porrum — poweau — flare souffler. tu variantes brica. ratapiaule. don- nant à entendre par là qu'ils y éprouvent un sentiment de satisfaction. quand elle la feuille fait éclater son enveloppe. façon : On dit de : la même et les tu peux te fouiller V. en Suéd. digitée ou non. en [gemme. V. phul fleurir — gXaaTavio s'épanouir — pullulare se reproduire — to blow s'ouvrir — blùhen fleurir. raclage. broquille veulent dire te brosser. Cette forme plane de la feuille. Des brosses rien. en bulle végétale a signalé pour l'originateur du présence du souffle vital : nom la là s'épanouir. La bourriche. bur/\ Se brosser expression ironique et cruelle. La brosse est une reprotelles duction artificielle des plantes qui grattent. Se monter bourrichon (la caisse) se monter la tête. peux une mar- Une brousse est une brossée. primitivement l'outre en peau de mouton ou de chèvre. l'Espagnol borraehear s'enivrer. De p'al Repliée dans le bourgeon. ce mot. en perle. a donné son nom à des réceptacles le panier aux huîtres. se remplir l'outre. un une raclée. bien Quand on mangé. Borra ou h orrego est le comme le mouton. tu es frustré. far. commence à s'étendre dans le sens de la largeur et de la longeur jusqu'à ce qu'elle atteigne sa forme parfaite. le que la bardane. a de la ressemblance avec la main. pa- raphrase par âpeu près. le sac. S'arrondir en bourgeon. nous .— bourse 44 — — purse — die Bôrse. En effet. ventre est une a bien bu. Angl.

qui sort de l'objet (2) frappé. le bruit On ne rencontre pas dans plamasse . Le pied . plante du pied. La nature du son provoqué peut-être spécifié par des prédicats. bien fait. les doigts main la forme de la feuille digitée elle ou nous les resserrons. bien que l'esprit soit porté à croire que c'est cela que le mot doit exprimer. beau. La paume entendre dans la plantasse. la examiner de main. et grâce à cet enchaînement d'analogies vlan prend le sens de iischutt. si 45 — si pouvons lareplier et l'étendre. C'est le son radical du phonème paume qui tient la place des diversités de bruits que produit son application sur les différents objets dont elle réveille le son. Vlan est synonyme de tape.— nous donnons à édentée. une plamasse (2). est fait comme il l'autre sont digités les articulations la main du doigt s'appelcelles lent orteils (pour arteils) quand s'agit de du (1) Pomaquer veut dire prendre. vlan! Ce vlan trophe verti v'ia/i. empan et rameau du palmier. Toucher. a la forme d'une feuille à la bords unis. n'est cependant qu'une consonnance de plan. C'est grâce à ce rappro- chement que raXapit] — main s'appelle p'alka corps étendu palma paume(l) palm diePalme œil — — — — de la vigne. en v'ià. : avec une aposinter- comme si l'on y voyait un composé Il de en voilà. C'est tapé veut dire : c'est tou- ché juste. s'écrit aussi qui frappe se fait sentir et lajlamousse. nom à du bourgeon qui permet à de se l'un et développer. la nous écartons par contre. est Une paume tâter. mettre dans sa paume. qui l'éclatement Comme paume s'appelle Wrfayât* la paume de la main. la doit son la feuille : lui est assimilée. rataplan! le bruit de la main plane ou plate transporté aux sons du tambour. un coup. une perte. de la — palpo — palper.

le le mot (1). skt patra. pied posé à plat. de se fermer. l'animal se sert de ses pieds tenir. exprime l'aplatissement de la chose écrabouillée. La largeur est une autre mes le — plaudo claquer des pauaplatir. en outre. Elle emprunte sa dénomination à la largeur de la paume ou de la plante du pied la main et le pied ont longtemps : mesure de l'étendue. — platt — comme aussi dans xXtvOo. plat tire nom de de ce la plante du pied. d'où l'expression de plain pied. la planche. la feuille. La largeur s'exprime p&rpraf élargir amplus tcXcctuç large ample large broad large breit id. Ils ont. etc. patte s'emploie main et pour pied La plante du pied s'appelle 77ÉA[xa — planta — plante du pied et pied d'arbuste. tal Le développement horizonmembre du corps humain est assimilé à la Tckât-ti feuille. plat. L'étendue horizontale est décrite dans prath étendre — la palette — applaudir. planton — plant pied le de végétal — die Pflanze son la plante. 46 — comme de mains pour pour la pied. (1) . la faculté de s'ouvrir. plateau — Jlat le propriété du développement dans l'espace. Le sens abstrait de plan. d'où planter.— saisir. plat la dalle — planus — plan. plusieurs Son correspondant végétal est le pétale. plain uni — plan plan — der Plan la plaine. C'est le sanskrit praV étaler. Le pied et sa variante la patte doivent leur ils nom à la bouche dont partagent la préhensilité. polir. Le mot servi d'unité pour la — — — — — — sprachir que le Wallon cite à juste titre comme preuve de la puissance imitative de son langage.

d'où le Provençal a tiré le verbe patraccarse se flanquer tête. de courir. — battre. coup de qui férule. — Jbot.x-zz™. au mot bouton). bataille. imiter . Patatrot est la patte qui trotte. la surface plane. entre autres celles de former l'extrémité. — pied. — peto. par terre. la feuille r.— battre. Battre s'exprime par pat l'aile. la Caresser de la patte se dit en un mot pateliner et en Argot paqueliner. frapper. Patata peint le coup de sabot du cheval. la patapatapan le coup de tambour. du pied le par assimilation à D'une façon analogue pétale doit avoir été le prototype pied.z S. (V. L'origine de celle même que de bouton. le bruit d'une chose qui dégringole : c'est un bruit pour un autre.. — t. das — Pâtschchen battre de la petite patte. — to patter taper des — patsch! le bruit du coup. butk butter. C'est de cette façon que se sont produits les phonèmes paume. aptitudes qui leur sont spéciales. — batuo. — Fàs^. la feuille. patte. Telle est la façon dont la genèse du pho- nème pied il et ses dérivés a été expliquée quand ce mot a été étudié dans le Traité de l'Onomatopée. mettre sur pied. de 47 — le fond. patatrot montre le marque la le pas du temps. le renflement d'où sort pied s'appelle pùd. patte est donc la du pied. la patrouille et par jeu de la mots patraque ronde qui marche en marquant patatras pas et que l'argot appelle pour cela la sonne. pédale et par assimilation pétale. Patafioler est battre lafiole. faire patatrot fuir. Cependant. Une patoche est un pieds. est préférable d'envisager la patte et comme un pétale humain de se la figurer comme un développement la plante en sens horizontal du bouton. — Poser. Le — pes.

tractile et — La main capable de serrer. la . —pawn gage. spasmus corde. ponere poser. etc. funis corde. spondeo je promets. du. j'approfondis: de là la fouit lo use \& poche et par ironie tu peux te fouiller : tu n'auras rien est ré- pas plus que dans une poche vide. — gacnç la base. de lier.q : bandh lier — la foi — fides id. Ce qui lie au funiculaire moral. l'union des époux.. — podium appui. imposte. du — — — serrement qu'on orthographie serment rdsv. Le bout est une variante de fond. fait h la foi — das Band le le lien moral. Jidelis fidèle époux loyal.une de 48 dans pôta le ses attitudes se trouve fondement. les gaaTaÇto prendre dans main. die Pfoste. postis montant de porte. variante — fédéral bond l'acte. basto dont le sens primitif semble être botte en H. L'adjectif bas veut dire ce qui est au fond. Fundus a inspiré aussi le mot fodio je fouille. bundel paquet la selle sur laquelle par extension bras et on pose la le paquet. Les bas sont des pattes en laine. l'extrémité. bundh lier — gkxc^xi lier. tiraillement to bind lier binden id. Le bastage devient nom du travail. Cette propriété s'exprime par bandh. butte. Le phonème et et de lien se retrouvent dans le bât It. — Ponere poser sur pied est une va- defundare le Kâ'O'piQv Le butant ou pantalon : culbutant est le fond du pantalon. sponda le lit. serrer dans aussi le porter. fonder. serrer bandage. — post le poteau. le — fundus — fond — bottom — der Boden. das Pfand gage. pignus. la charge. bieder le sens fidèle. en G. riante — appui. Perdre ses bas veut dire ne plus savoir où l'on en est.'L. ce qui engage s'exprime par le nom du lien.

Il est synonyme du L. la charge est complète. spurius qui n'est pas d'origine sérieuse. r^t^ semer. froth.— bâtée 49 — tas un bât plein. De la là débiner le truc dé- monter un complot.. Bis veut deux fois. Violon vient defides les cordes. a^sipa) bouillonner. La mousse aue produit le bouil- lonnement de Braus. l'estomac. spring la source. par métonymie c'est la boîte. En . Ajoutons que finis dire fin est l'endroit où deux choses se joignent. — la aspet^ger. montrer bourbouille (V. ce mot). — la goutte. Ce phonème est formé du son radical ps qui exprime un sifflement moqueur. ainsi que to parsh asperger. spore} — sprinkle arroser. au jaillir. fontaine s'appelle Angl. de la mot flot)'a fourni le verbe prV to faire — gpjw sourdre. bor- borygmes les bulles montant de sourdre. du bâtard un : de choses. la limite. — sprenkeln arroser (2). Basta! il bastel veulent dire plus. mot qui rappelle sport et le Le violon est la prison skt b arts railler (V. répandre. Angl. Le cheval souffle de ses naseaux et en fait jaillir l'écume. — spargo. — sprout — sprieszen jaillir. freckles les taches de rousseur. combinaison. (2) Skt prot* s'ébrouer. Ces mots désignent deux unités liées ensemble. — bullio. ces mots) qu'on veut dire. boundary les confins. Ail. brieschen rappelle le mot brise (V. comme^cr bounds defido.ce mot). der La (1) pierre ponce L. n'en faut Le mot bâtard (1) l'enfant illégitime est une variante depseudo trompeur et du skt frant tromper. bini deux à deux. V. sporadique. l'emballage (la balle ! — : — emballé — le bal. H. pumex est une pierre très skt bândakinêya. L'eau qui sort en bouillonnant de la source.

Par lessive la suite. Le emprunté à spuma. Son : connu passe le soir et jette aux yeux des fait qu'ils moutards une poudre subtile qui plus. De l'expression poncer pour nettoyer.H. donner un savon. symbolise l'ombre de la nuit. Cependant.— poreuse : 50 — . ce mot devenu synonyme de laver la tête. spuwen (V au la décrit la bouche rejette. existe. n'y voient C'est le moment d'aller faire dodo. une — corriger. non pas seulement celle la naissance mot mais encore dans la d'un personnage qui pour- rait figurer mythologie populaire à côté de tant d'autres qui ont une origine moins curieuse même. alors qu'il faisait entendre ce bruit involontaire. qui est La comme poussière le nuage . un hoquet soulevant dégoûté bure. spasmodique. moucher. emploie la pierre ponce pour est lisser les surfaces. On là. laver les oreilles. fit Un plaisant malicieux le surprit un jour et en de suite un mot en disant : t'appelles donc Bure. le mucus écumeux que comme une mousse fossile. Dans t'appelles clone Bure on surprend sur d'un le fait. le Un mouvement pharynx sous core devenu la poussée du trop plein de l'estomac arle bruit Il rache à delui-ci n'est pas enil mot courant. C'est répondre à un heureux instinct que de détacher transformation d'un bruit honteux dans l'esprit la d'un spectacle révoltant en faisant diversion par le nom d un mystérieux personnage. feignant de croire que son camarade soulographe appelait quelqu'un. il L'homme au rôle est sable appartient à cette catégorie. le mot phonème est mot pituite).

et les le printemps si long pour est les imprévoyants dont paysans pauvres. vérité banale. prononcer est comme Bure de : Hugo comme tous les spectres il né veut pas être est bâti sur cette troublé dans sa solitude. Bure. elle s'éteindra. l'homme de feu s'appelle le feu. cherchant ainsi à l'éteindre prennent pour un mauvais présage. — Au centre. une bête malfaisante qui donne l'onglée. (Suédois dalraoudarra trembler. la sable. de faire hu. qui fuit et seteint cou- siffler. pourrait devenir un personnage sous plume imaginative d'un conteur populaire et jouer vis-à-vis des soûlographes le rôle d'un médecin administrant un émétique (1) (1). D'autrefois. Ils font voient le feu Saint-Elme. d'un conte qui amuse beaucoup les bébés. Au Limbourg. un feu rage de (Angl. 51 — quand on a le — A Tours Hugo est un fantôme de flamfollet mes. la rappellent Sainte-Boute-en-train. huchel dont on a ïou) fait Hugo hurc\ Hugh. . parait-il. on dit aux enfants de ne bonhomme Fret (le froid) c'est le dalu. La même fable se raconte dans leLimbourg. Voir ce mot. pas sortir l'hiver parce que le est dans la rue. Là. c'est-à-dire soufflez sur la flamme. ils Les matelots de même quand Ils le sifflent. des personnifications qui attendent qu'on écrive leur histoire.— poussiéreux. de même que Y Homme au. Le mythe ce que les Anglais appelleraient un truîsm : sifflez. passer chez Pain. le devenu un personnage appelé de lange Linte les faits et gestes font l'objet long printemps. pour faire venir le vent.) La monnaie de Ste-Farce. Il Vuurman l'homme de le a la réputation d'être malfaisant en ce sens qu'il éloigne du bon chemin ceux qui suivent et les noie dans les marais.

Avoir cœur brisé. to break wind veut dire éructer des gas. mais irréductible. le pharynx d'où barrathrum et bragchos oip'jyc. faire passer par gpir/to le s'appelle avaler. L'esprit de bienséance éloigne du Français tel qu'il est parlé par les gens de la bonne société bien des mots naturalistes qui ont cours dans les campagnes et dans les argots. ne pouvant plus dévorer. ce mot) rappelle par sa souffle forme un fois bronchique. pour avoir tendre des bruits semblables le : en- G. le foéchet — breast id. 52 — nous avons un nouveau radical. Nous entendons un son se produire sous le coup d'une irritation physiologique. un thème complexe. Absorber. sich brechen vomir. les sensations de l'estomac servant pharagx. G. l'enrouement qui affecte les bronches. un haut de cœur et aTrapacraw soulever l'esle tomac.. (1) Déboire est un mot savant. S'ébrouer (v. exciter à vomir. Angl. autre trachée'qui émet le même bruit les branchiae — bronches la poitrine. L'organe fait dans lequel naît ce bruit s'appelle. : pharynx. Le son hure se présente à point la pour montrer une de plus que dans formation du langage nous procédons instinctivement. mourir le cœur brisé donnent à entendre que les chagrins ont tellement rempli le cœur les de soupirs que. het zalje opbreken : tu auras des déboires (1) a an sens spiritualiste. to die ofa broken heart. L'Angl. gpïfa™ avoir H. En H. pharagx le gouffre. il éclate. . parce que l'émission de ce bruit se fait d'un jet et par un seul effort. à expliquer les regrets de l'âme. l'Ail. le la raucité. mis à la place d'une onomatopée dont le son rappelie l'acte.— Dans brc. respectueux des oreilles. die Brust bronches. hrahen id.

comme dans le cas de coucou. Ce que — praeco le — Bpdr/w héraut dit le son. dans l'exercice ci-après la dénommé par un de parole se revêtir du ses sons habituels. bùrquer tois (si voluerit usus). se vanter — sprechen parler. incorporé dans le mot il est non seulement pour rappeler les faits dont nous avons une connaissance personnelle. Après. suffisant. b*fiu parler. ceux qui ne se Il sont pas passés en nous. Quand le patient produit le son bure et son effet. Faire bure.. tousser brèsso et bruche* manger. qu'il présente est tellement révélateur au physiologue une précieuse indication les états pour connaître ou moins juste des organes d'après le son plus qu'ils font entendre à la percussion. est aussi irréductible et absolu que le son lui-même. Nous verrons 1 nom de l'organe et nousjfournir les onomatopées. cri et oiseau. si bien que le son aura suffi pour lui rappeler l'intégrale réalité de l'événement qu'il accom- En général le son. la L'é'ude des divers objets que la richesse infinie de nature offre à notre attention fait que nous y recon- . les il en impression dans son âme plus une ou reste moins complète. fredonner — to hrag parler gros. d'actes qui lui sont propres. mot pa- safragner. par association.— 53 — fait L'organisme d'où le bruit s'échappe en son nom. l'ouïe donnera l'éveil autres sens sont affectés autant que son oreille et aux autres sens. pagnait. La substance a soin de se nommer elle-même. s'égosiller. quand il l'entendra. l'enrouement en le G bragehos. nous présentent l'organe. mais peut même faire deviner. appeler Bure. prac interpeler crier — préconiser. c'est-à-dire le sens.

c'est que celles-ci décrivent des nuances de son qu'entraîne la variété de de l'organe et de ses actes ou bien encore des notations diverses d'un même son. brogchos. bourdes différences. offrent si pharygx. to la wamble panse.— le 54 — Notre esprit se trouve le naissons des propriétés. des substances actives qui sont partage de plusieurs à la fois. Chaque élément de ce bruit forme par lui-même. pharagx et bragchos en Grec et leurs correspondants barant. Vomir. Une fontaine donnant serait un liquide bourbeux (V. l'image de ce qui se passe quand on appelle Bure Nous avons observer que bure est irréductible étant l'expression unique d'un acte spécial. un barant qui fait comme un égout offrirait (1). avoir l'estomac qui se révolte — die Wamme. que nous avons vu dans bombe. du L'Ail. a gutter gosier. pour vomir mot kotsen exprime l'action . La connaissance se ressemblent entraîne deux objets qui ou bien la formation d'un nouveau mot ou une extension du sens du premier.. la com- paraison et l'analyse permettent toujours de retrouver le son et le sens primitifs dans l'homonymie des mots. qui die Wampe le der Wamms gilet. Pour cela nous ne perdons pas de vue les distinguent et éléments qui nous nous réservons la liberté de les faire connaître sous forme de qualifica- tifs si la clarté cle de l'exposition l'exige. comme l'on voit.£(xéo) sans le digamma vomir vomo vomir-wdmblings nausées de l'estomac. un son produisant un (1) Vomir est l'onomatopée du radical vm. persiste est hr avec le Ici le thème qui gue (g) bronco- palatal. ce mot). Mais. — — le . ainsi naturellement amené à désigner un objet par nom les d'un autre. le wammsen rosser. houssiner Wamms. Donc. homir en Provençal est avoir l'estomac comme soulevé par des vents qui éclatent en éructations skt vam . boule etc.

qui crier qui varie avec supper. comme nous venons de voir dans émétique et vomitif'de eméo et vomo. épo (1) parler. A. boao ont un équivalent dans le mot du centre hupper zupper et jupper comme d'une façon analogue. Dans ce mot la partie essentielle . Le même échange a lieu entre le grec et le latin. aïo je dis. la bourbe. l'aspiration grecque permute avec le s latin hyper et super. écho l'écho. [c'est bu qui forme s'associe avec le u spasmodique de la gorge en- traîne le r et celui-ci le un n (pharynx). — l'air une bran- che feuillue qu'on agite produisent dans un siffle- ment qui sonne laires et les lettres fs. pôppopo. A to whoop se rattachent viouper hurler comme le chien. un torchon passés vivement sur un autre corps. rlieo parler. fch. la parole ré- pétée. mais tous les quatre ensemble ne donneraient le jamais le sens de faire bure vomir. au- onomatopée pour bure quand nous traiterons du mot éructer L. (2) un bouchon Une baguette. la saleté analogue à cœnum la boue. — une corde tournée rapidement. nettoyée. ganeo le glouton. une canne qu'on brandit. ructare. Ils expri- ment que la personne ainsi éconduite est comme balayée. puis (1) Epo et : — pleurer et viper crier le (2) Ajoutons que la bourbe est envisagée dans le langage comme produit d'un débagoulement. Il haut de cœur par ne faut donc pas chercher à l'analyser. à moins d'être unis par la nature même le dans un ensemble exprimant son propre. . mots qui se rattachent au son gn (de la gueule) d'où le L. canal etc. cœna le repas.— mot qui exprime le 00 — : sens du bruit bao crier. obscénité ce qui dégoûte comme la boue. la cène. d'un soulèvement de l'estomac qui éclate avec le bruit bure. avec un bouchon de paille. Ficher. de paille. qui en G. whisk. etc. possède to hoop hupper et sa variante to ichoop. d'où le G. fiche. tre — Nous verrons dans la suite une — g {gué). Grâce à une autre permutation l'Angl. fouter ou foute à la porte sont des onomatopées popucalembouresques de ce son naturel.

ficher ou soufflet. ainsi qu'il arrive presque toujours. foute un coup donner un une variante du premier (le veeg geven. to le ger le charretier à entrer promettant qu'il [trouvera de quoi émoucher son ^cheval ou frotter le cheval avec le nourrir. et comme bouchonner qui joue sur bouchon le corps qui obture l'orifice. caresser. l'anglais io le vent. Seulement. clairs et sonores. whisk y Ail. Le Skt. bouchon (1) branche de verdure. au lieu de former des néologue se paie le plaisir mots neufs." le du calembour et se contente de mots approchant seulement du son naturel et vrai. L'originateur de ces mots aurait pu enrichir la langue de mots distincts. tandis qu'ainsi on n'a que nature. e. qui manque de cachet original. Ficher son camp est lever le la place camp. comme Le plaisant qui a formé ces la (1) De là le bouchon le cabaret. le bichon chien à poil soyeux et ondulé bien brossé. un bouchon de paille. entwischen. .— ferait 56 — avec un balai produila entendre les sons/s. een de [vegen le frotter. des expressions équivoques et bâtardes. nettoyer sant dire comme l'air. bien peigné. Les autres lan- gues se sont contentées de rendre p. wischen. comme ficher variante de fixer. vêga exprime rapidité de la flèche. d'arbre ou botte de foin qu'on met à la porte du cabaret pour engabouchonner Angl. un : sifflement dans Fiche-moi paix veut va-t-en vite pourque je sois tranquille. le son à l'état filer whisk away s'échapper. sont des onomatopées qui ont son du souffle pour radical primaire. Les mots bichonner parer. Ail. donner une frottaison biffer. le petit Ce dernier mot est son/^ pourjfcA) H.

vagevuur le purgatoire le feu qui purifie. paille. le béni Mouffetard le chiffonnier du quartier Mouffetard (où il sent mauvais. celui qui fiche le camp. whipe effacer. Cela lui maternelle dans fugitif. mqfete lieu où il y a des exhalaisons) parce qu'il porte un bé abréviation de bière et de bard (2) buffet on celui qui civière. H. à la façon de l'arbre fruitier . Angl. fair ancienne forme fayer. yeuyo). (2) En skt b'ara qui porte. Le bijnom du soldat d'infanterie. Le son qui ozfir. marchand de Ce bé le est Jïn est aussi devenu par jeu de mots béni. ne préocuppé du fait quefch existait dans la langue camp. Ce sens dérive de celui de essuyé. Un morceau de surface s'appelle toile qu'on 'passe vivement sur une d'où biffer effacer. qui a recherché ces assonnances qui prêtent à rire. dans su agiter qui fouette. deux peuples qui ont parlé la des langues modèles. whisp bouchon de wischen essuyer. suivaient la nature dans la forma- du langage et ne sacrifiaient pas la vérité à plaisanterie. la serviette — to sweep passer comme navire pour nettoyer crs(o) — vifa avec perte du agiter sans le digamma la queue sabanum digamma le le (1) L'Angl. H. H. a formé le mot biffe nous le retrouvons dans la crinière ondulée qui fouette le cou du cheval et . propre. dans fuire. vcgen (1). le Le biffin est le chifffon- vend des contremarques. muf qui sent le moisi. Ail. nier. — — faubert l'espèce de balai l'essuie-mains. vacher veulent dire beau. avec la sifflante dentale. effacer.— onomatopées que s'est pas le 57 — fait calembour dévier du son juste. It. fugefe ficher le aurait prouvé que Grecs tion et Latins. to biffe. son havre- sac étant sa hotte à lui. Suéd.

zwabber (Angl. il convient de placer — le bert mot vadrouille H. swift rapide comme le vent. l'écouvillon qui nettoie le four ou l'intérieur du canon est toujours l'objet qui est censé passer rapidement sur la surface d'un objet pour le nettoyer. flatter. fait siffler le le vent quand on est la secoue dans ficher et Fouetter le camp une variante sur f outer camp . to id. der Schwanz vent. A côté de biffe. offre des onom. Ail. to swob). essorer. vàjus le vent. de badine qui l'air. Vadrouiller est se conduire erello. tromper comme imite le chien qui caresse quelquefois dans un but égoïste. der Wadel. nettoyer. Ces mots nous font toujours revenir au radical ff dont l'Angl. Le sifflement produit rappelle le skt vâtas. Ce mot semblerait surtout devoir la s'ap- pliquer aux vadrouilleuses. lefau(même mot). to waddle marcher d'une façon déhanchée qui mouvement de la queue. celui qui passe son temps sur le trottoir et dans les mauvais le lieux. pures dans whiff. derSchweif la queue. Angl. piiff une bouffée de vent. comme le vadrouil- lard. to le wheedle agiter la queue. l'un et l'autre sont sensés balayer la comme le flâneur à peu près qui la fait comme s'il : avait à la polir. to vent. der Wedel la queue. La terminaison ouille est comme le diminutif Normand et It. watsheln comme to waddle.58 swop foncer sur la proie avec la rapidité du swab} swob biiïer. le balai de loques avec lequel on lave le navire. schweben voguer sur le vent avec un bruit d'aile. c'est le Le fouet s'appelle en argot un bouis son naturel de la corde. c'est-à-dire aux femmes dont mouvement de : robe imite le va et vient du balai sur le trottoir rue.

d'un fouet. Angl. Les /ouates. -piscis p. vibex. — distinguent par le fouettement de leur queue ont le radical du vent dans leur nom. le corps tellement souple. whip la wippen donner l'estrapade. stockfish morue sèche comme un stick —Jish-der Fisch . Schweif queue même Ail. lefouetteur. pavo. L'ancien Haut . le faisan s'est fait qu'il fouette remarquer longueur de sa queue son et très juste quand il prend y a toujours son vol Ce terme de l'argot est correct à peu près comme comme image. Aussi qu'il existe. une jambes tellement donnaient à leurs fouet mouvements quelque chose de l'ondulation du secoué. concutio sont les mêmes que to wheedle. whip fouet). qu'ils avec sa queue. piscicul7 original re. L'Angl. et mot que l'Angl. Ail. nom pour son homonyme oacr-avoç- pkasianus longtemps par la — faisan — pheasant — der Fasari. canda queue et son acte quatio.Unefouataison l'Ail. peacock.ichthyophage. t est une badine. répondent à y6$r la marque sur la peau d'un Les animaux qui se coup de baguette. 59 — le fouet. crinière. der qu'il fait Le paon. L. e. au L. Il des traces de la prévention pour les mots existants surtout pour ceux qui prêtent aux allusions surprenantes peut-être parce qu'on a peur de paraître trop simple en imitant franchement le son naturel d'un acte. Le L. Pfaù porte le nom troupe de du vent pf mimes burlesques qui a donné des représentations à Paris avaient les bras et les flexibles. der Wadel que le nous avons vus plus haut. 1/ : fyOuç sans di- gamma — poisson. Le u de quatio équivaut graphiquemeut au w et l'aspiration c ou k remplace le h ou sch (comme dans TAU.

qui. tagel crin. Ail. analogue à l'Angl. to (1) au pelage feu. de même dans frakta pourpre. on l'appelle bataqua. fanal. qui balaie le trottoir draggletail de sa traîne. Suéd. secouer* pour escouer dénote primitivement l'agitation imprimée à la queue. Angl. yéyyoç la splendeur — focus — le feu. pepsine. ce trottoir mot désigne la (1) celle la prostituée. b â éclat et étoile <pào) l — luire. — Un fouetteur encore est le hoche-queue. qui tout en s'approchant defundus fond n'en imite pas moins le sifflement du projectile lancé. A Paris. l'oiseau comme le faisan.Saxon écrivaient hw. wagtail. IlaiwvPéanest cuit le frire. les lier les le chevaux ensemble par queue. dispeptique.fougueux — beam le rayon (Skt bâma lumière) — der Funke l'étincelle et les rouge sombre. mot nor- mand une escouette un plumeau. Il fait sur nous l'effet d'un souffle chaud. Le haie du soleil est une haleine chaude. est formé de queue comme accouer. fucus — owya) cuire. celle qui balaie le avec queue de sa robe.fuscus fox le renard derFuchs id. la gargotte — fougon la cuisine du navire. Le mot funda la fronde est une onom. Tail veut dire primitivement étoupe et corde. Angl. Le son du souffle se : retrouve dans b'às briller et brûler. die Bachstelze.— veut dire : 60 — Accouer la l'Anglo. . . prendre l'air du feu est une expression naïve qui tombe juste. foyer. la fouace pain cuit sous la cendre — bacon le lard à bake cuire — backenid. brûler — popina la cuisine. bat de sa queue ou la fouette. Le feu est d'essence gazeuze. Ail. noms de couleurs h. Telle est du moins l'opinion de ceux qui l'ont nommé les mots en font foi. Dans le midi.

d'où rouge. briller. la friture et les ôricheton. flamme. un Péan.. vampa l'ardeur. Le Skt a radical a — — noms de le poisson à frire. febris. bear le — braun et der Bar radical comme — d ou bajus badins avec ou fa a donné j pour roux et le brun — bat/. feu — bourrique au pelage brun ou cendré — brun. brigolet. comme Jbcus rappelle fog lebrbuillardet/)Mr G le feu labruine. foin fine beau. ayant l'éclat du îeu. La pivoine mziuvfa la fleur aux couleurs radieuses doit son nom à Péan. frire. congénère de Péan. la brique la pierre cuite se rapportent à frire. br avec réduplication/c le feu dans le sang braise. — Le thème fa a donné ours brun id. brise.iz le au skt pa vent. brush brûler. par surcroît. It. Ce fut Apollon qui tua le Typhon Phaebus est Péan hymne un autre nom du dieu du soleil. waayen. le Le soleil est bien un médecin. la brune le soir — brown brun.- H. prévenir l'hiatus — bai entre — sans équivalent en Ail. ow. fébrile. j'rieasser (1) — to — burn brûler — le radical — rcup le feu das Feuer burrhus la le feu. Ail. va sonffler. sur ce B\l (pa(v« avoir l'apparence de. rappelleut rcuppoç qui a formé l'onom.— le 61 le dieu du soleil et si également dieu de la médecine.punicus Carthaginois. en assainissant les contrées marécageuses. qui s'appuie donné <po(vt£ la couleur de feu. b raç € briller. rouge —fané blanchi. la . d'avoir été considérée cinale. et du phêbus de l'enflure dans le style se rattacheut à ces deux noms. et c'est pour cela peut-être qu'elle doit. brennen brûler.fein id. Phêbus rappelle la bouffée d'air chaud. briller. comme plante médi- B'r frire. wehen. (1) La brème Ail. Jjrignolet qui ont poussé sur brioche. der Brachs : la pâte cuite . de grenade phœniçeus. que peuple dit qu'il chasse celui-ci.

$$fôjpeç veut dire gai.. cendre (de sa mue). L'oiseau Phénix. faux chaud. l'Angl. d'où la plumage si rouge qu'il paraisfable que la flamme le consumait qu'il sortait sans qu'il mourût. L-à flamme nous ramène au b'arg* briller <pXsf<* souffle^/? &kt p'ius brû- ciel clair. pp. L'air. par analogie avec éblouir frapper trop vif. l'Ail. to ken reluire.çp^w frire frigere fricasser — — blind id. parce qu'il en sort des étinle par la la friction. resplendir blinder aveugler. avait sait en feu. flintstone la pierre à fusil (1). die fusil. — — le gosier qui souffle le feu. le silex. 62 - b'ûs embellir. flamme flamber^flamberge^ fulgurant. flaveo être jaune — foudre. blaak fumée. — splénétique^ splendeur. braayen . même renouvelé de sa tant d'autres. l'arme à feu . ensoleillé en parlant V. blakeren incendier. bliksem l'éclair. blenden aveugler. donner les yeux d'un éclat aveugle blind un aveuglement passager blinzeln fermer les yeux à moitié. Le fusil dérive de foeus . une métaphore. la pierre à fusil. H. — blintlicker étinceler. Plus nous nous essoufflons plus la chaleur du corps est intenee. blaken brûler pour. Celui-ci est une prosopopée duL. _. né en Arabie. le souffle et le feu sont des essences inséparables dans l'esprit des gens. blaze éclat — ler.— de l'esprit. der Blitz l'éclair. Ce mythe. flagrant — to blinh luire. est bâti sur comme : — brûler — fulgur le feu du — fulgeo briller. Nous avons même son dans rate. la rutilante — splendeo resplendir . — Leflingot est Le au celles œicX^v le fusil. plus nous soufflons dans la braise plus elle devient ardente. l'acier Flinte le flingot. H. Avec le r au lieu de l nous avons bhrajj. 53 et le 54 du traité. est assimilé à donner le fil au couteau silex.

férus farouche et la bête sauvage veut dire en principe la couleur feu de l'animal. terrible Quand le noire devient gXooupoç noir et par analogie noir — pull us d'adjectif — blaichard l'encre est le bleu.. to donne la bleach blanchir — bleich pâle. — black noir. sa nuance jaune teinte 'L. brûlé. aveuglant (âXàvQç qui voit le V. pâli ta chenu beau — blinking étincelant — oi\zz — bel /us — — blinkend H. L'Ail. id. — la parc h — braten La braise (skt paru feu) est la cendre et par métaphore sens de monnaie. pallidus ses tons mats rendent bleak pâle : — pâle. évident. et blyken au moral être clair. celui-ci devient res: plendissant. Jlonkeren id. hrass est cuivre rouge bronze. au mot resplendir. Dans l'esprit de ceux qui ont formé le lan- gage. le monnaie. transport de le sens analogue à celui qui a donné à carme (cremo) le — L'Angl. AIL . il communique la teinte L.— frire (V. Quand : il éclaire intensément celui-ci paraît blanc bel. fait rayonner un objet.flavus jaune — blond — blond — il blond. plus vif furvus roux id. éblouissant. grâce à la lumière qu'il répand sur les objets. L. noircit l'objet. flackern brûler. blue. c'est le feu qui donne aux objets leur lumière et leur coloration. fait ressorti rieur couleur naturelle. flamber n'a pas donné signifiant noir. Quand il (mal). to au mot friquet) frire. — fahl feu Le L. — fauve rouge clair — fallow fier. Le prisme de décompose lumière blanche et nous la rend sous la les couleurs forme d'un écheveau nuancé imitant l'arc-en-ciel. l'or. en argot blescht — gris. Une nuance moins profonde du noir Angl. Le la feu. fulvus et id. griller 63 — to broil griller. un objet.

une l'oreille. celui qui accompagne la décharge d'un C'est ce bruit. tant que son élasticité subsiste.— 64 — blau. bufe. le pistolet. l c un butor. elle est surprenante. Les expressions la : c'est bleu. par anaen logie. Fve got the blues veut dire des idées noires. bâiller tout bleu signifient être tout effaré. le métal blanc sombre. cherche. une baffre. poue. approchant de l'aboiement du chien (appelé pour cette raison bafe. plomb. appelées : sans élimination desubtantif sions démontrent la Mue demis. En Argot Anglais le pistolet s'appelle barking iron le fer qui aboie. il éclate avec un bruit de paf. bassen <77:àÇ et le chien. analogue à fusil. AIL das Blei. boffette. to look blank (blanc) veut dire avoir l'air de ne pas com- prendre grand' chose. : chose est éblouissante. H. pouf. elle et. baffen aboyer) qui a donné l'onomatopée mixte debat/afln. plombé d'où le L plumbum. elle est elle bleue veulent dire la berlue. incroyable. un paffe est le soulier qui . C'est passé la nuit. effet donne a pour que l'esprit n'y voit plus clair. en être bleu. — En Angl. Ces expresfixité combien il a existé peu de la lumière. pan. L'Angl. et arrive à se dégager de l'étreinte. H. il dans dénomination des nuances de Quand s'il l'air est trop comprimé. petouse. Argot Angl. est une colère passé dans au bleu veut j'ai dire : c'est on n'en découvre plus : trace. Aboyer se disait en St b as aboyer. Le bleu mat est blafard. buffet est — Unepaffe. Une colère bleue noire. à reprendre l'espace perdu. d'une Un coup sur assimilé à l'effet explosion d'arme à feu. bukk mot auquel ressemble fort le Grec Par analogie un bayaf est un aboyeur. Angl.

Faire unpuffou un sauter les sous des déposants.\ — rebuffade est un coup un refus. le H. Il y a dans ce mot une atténua- tion de la voyelle radicale toute classique. comme tous les sons primitifs que le langage populaire dé- couvre. qui imite en marchant de la cloche. Les correspondants vox poppusmatis poue. le Le Skt du a ban résonner. Gopresque thique banja blessure ont dû se plier.— claque sur le sol.. bounce faire claquer. de poue sont r. Map tape. son du bourdon. Une beigne. aux exigences du calembour. : pouff veut dire faire causer un krach. bim bambom réussir. dire prendre à crédit Le H. le bruit. Angl. la beigne ou beugne. par/ Normand alipan L. Le bruit produit par un corps dans sa chute contre terre se traduit par paf et pouff. une qu'ils beugne sont des assonances de poing. en G. 6692. par extension et boffen toucher (terme Le banban le battail est l'affligé qui boîte. alapa a pris un peu de la physionomie du synonyme pan. Il répond au H.-j--y. comme dans Frère Jacques jeu de mail).poffen veut il n'y a que le crédit qui soit sujet à essuyer des pouffes. pumpsl le bruit d'un — — coup et d'une chute. La — pouff puff coup. comme il . to boom le bruit du canon der Puffle coup. 65 — comme le à peu près sabot du piaj- feur. S'es- bigner veut dire se sauver de l'endroit où l'on peut recueillir des beugnes. bane accident. bien soient pas des coups assénés avec la ne main fermée. en Skt panib. le cheval. to bang. au moral. Les formes nasales pan etpang d'où le marcher. to bump frapper. Le mot Skt ba-yga to le coup. qui fait reculer. malheur.

Ceux-ci représentaient. bien que la chair et les os leur manquent. la Sagesse. Au lieu d'une beicjne on donne. nifiées. soit à crever si- heurter^un antre corps. Gavroche en sont de brillants exemples. du moins. des dispositions de l'âme humaine soit avec lesquelles nous pouvons nous identifier tant peu. l'équivoque lui Heureusement pour ce personnage. le balai. Ognon. Vice. malgré la faveur accordée au réalisme. les bruits variés qui gnalent ces événements ne s'expriment pas. le il bour- geon. donne comme un peu d'esprit. comme la boule. Passer chez Pain être battu est une personnification du son pan ! par caleml'école. en C'était la chimie et la physiologie person- La faculté d'idéaliser. Un soit à corps renflé. Vinaigre qui. Pain est de la catégorie de Tartelette.— 66 — arrive dans illido de laedo. Mais quelquefois on faisait jouer un rôle à Tartelette.\ L'argot a donc des chan- jeu de mots. la blague. la Trahison. se mettaient à raconter leurs propriétés physiques et à débiter ce que nous savons. Ainsi le Skt sp'al palpiter désigne le bondissement d'un corps . eux aussi. la Fausse Honte. Causette. Javert (le gagneur). gements de son. Elle a été contractée à les moralités d'avant la Dans le Renaissance on voyait figurer des personnages représentant la Vertu. quand vient. d'abstraire. L'habila tude de personnifier des qualités. avec un pain (panis). continue dans littérature moderne. de quintes- cencier était poussée ainsi à des extrémités ridicules qui devaient la mettre en discrédit. la bulle. bour pain ! L'habitude de ces personnifications existe depuis des siècles.

. semble imprimer à un mouvement on- comme de BXottu atteindre paraîtrait du choc d'un corps rond — palpito palpiter. plan. faire explosion — H.. -Aay. ontploffen faire explosion. bruit peut-être très varié c'est à nous à le deviner. n'y a pas d'autre bruit dans palwala la flaque le (1] Voir à ce sujet le développement du sens de paume. L'Anglais to blow veut dire souffler et frapper. une pile un plat- pello frapper. un ballon etc. le ttasc. xaXXw ébranler l'objet ébranlé flots. ploffen donner un B\ià le coup contre terre.Ce mot est lui-même une variante defapper battre.. rond. — centa — plaque.— Le le G7 — . Il un d'eau — plateau — plagâteau plat. plan. place. du cœur. du pouls. congénère wvecfloper. Une Jloupée est une rossade \floper et velopei'(AngL to icallop) mots Nor- mands veulent dire frappe/. s'aplatissent en éclatant. bruit d'un corps qui s'aplatit en tombant. fleck ou blot pâté — flat plat (1) Flecklenà&éflach plat. : qu'il se passe quelque chose comme lorsqu'un corps arrondi crève et s'affaisse ou s'aplatit en heurtant autre. la paupière qui bat) — la balafre la marque d'un coup. palpebra (BXéicu regarder.6s-.. mot ne nous donnant se passe d'autre indication si c© n'est la qu'il quelque chose comme quand bondit en heurtant un autre corps — boule y\iiù frapper semble se dulatoire la suite faire parle choc d'une boule. flaque place place. coup — a peal ofthunder un cowp de tonnerre zen éclater. et par extension. Ce n'est pas le bruit particulier de l'aplatissement que nous entendons le langage dit seulement . Deux corps qui se choquent sont sensés faire la même chose. d'une boule. Une blague.

le marais que comme un soulevé. floddereti patouiller. rester en gage. G. plaquer quel- qu'un le laisser planter là. plàtschern patouiller. On dit de lit même donner (1) une giroflée être — Le Le mot parait devoir décomposé en mot Normand . — L'idée de l'aplatissement se La et retrouve dans une foule d'expressions. patouiller. à cinq feuilles. pavé de plaister plâtre emplâtre — das Pflaster tice prend forme du plat.' polder marais drainé. Ici encore le langage ne nous montre flot l'étang. laisser. rester en plan. fiée. jusqu'au paiement des consommation. peel marais — 7300/ la le sens dans palava la flaque der Pfiihl la mare. et le la rue et l'emplâtre révèlent dans leur nom le sens ori- ginal d'une matière fluitante dont la nature est de s'affaisser et dité. V. marrons qui s'étend est tcoXtoç polenta est une purée de la — puis — polenta — pultacé — poulnom Le plâtre — un cataplasme — der Platzla. pour dire avec plus d'esprit plaquer Flanquer une gifle veut dire la figure (1) plaquer la main sur de quelqu'un. to palus splash — paludéen. pladdern et planschen plonger rç^X©$ la — H. mettre en gage sur planques du mont de piété. laisser en plan. la surface la tarte Le flot dégonflé reprend la forme de le plane dont nous retrouvons d'eau. (Sktjo ul submerger. en plan.. appelé la planque. mare. bourbe). Son galette. vlek bourg. de s'étendre tant qu'elle conserve de l'humi- Mettre en plan veut dire porter chez les ma tante. au mot flot. comme au mont le de piété. Flanquer par terre joue sur flanc ou flanquer contre terre. peel tourbière. flaque — plash flaque d'eau.— den Fladen ou der Plate 68 — *— H.

La planche. Le placard est une armoire. — Jligo id. Le choc produit par un corps arrondi e aplatissant ou entraînant un autre se retrouve dans fendre. le fléau la plaie. une ville. le H. aux mots Une volée de coups est une que l'esprit a comparé le bras qui frappe avec ie battement de l'aile de l'oiseau qui La dalle à paver s'appelle en Angl. : b al frapper. la le sabre joue sur planche synonyme de bardeau (V. la flèche (Skt pâla. to flee fuir à tire d'aile fliegen battre des ailes. La giroflée est le caryophyllon des Grecs. to fly voler. — fling frapper. Le calembour H. vlek L.. le coton étant assimilé à la bourre. flail le fléau.dasplanktàerk ouvrage en planques ou palanques. flagstone pour fléiu. ce mot) et de brette d'où bretteur. se — -Xv/o id. bourre et emballage. . Angl.. plank. Une balle de coton un coup rade. suggéré par girouette. Le schuflick est le savetier qui plaque des morceaux sur les souliers troués de YAÏÏ. coudre des morceaux. au mot (imputer). est fiais ou fiée fléau.flicken rapiécer. de lôculus petite place. AIL der Blâuel le maillet. Norm. s'appelle leftac ou flacul parce qu'on s'y 'étend hori- zontalement ou à plat. lancer. battre des ailes. fait ressortir une paraphrase de bour^ V. — der Flegel le fléau. All. pu- bourg. H. attrister profondément. et gyrus ie tour de bras. La placarde est une place. blesser.— r 69 — latte. G. de blouwer marteau. de plant poetsen nettoyer la plaque veut dire s'esquiver {poetsen rappelle tus nettoyé le V. flagello flageller — to affliger porter un coup. piXoç). La signification primitive est place pareille au sens du Latin loculi armoire. image qui vole.

brittle fragile. C'est pour cela que le sens pratique de l'homme ramène toutes sortes de coups à l'éclatement d'une boule ou à son choc contre un autre corps et leur son à celui du souffle vital. suite de ces déductions nous voyons que coup est formé. Au sens poétique c'est comme si un pharynx. floupée. der Brosam la miette en G. bourre. furfur balle. suggèrent sans le spécifier. ces mots. la brimade sont des formes éloignées de briser. On brime ou . en dernière analyse. bric-à-brac — to break bri- ser. ?apao. En effet c'est un souffle vital qui arrondit la boule et celle-ci. le bris. son éclatement ou son choc contre un autre corps produit un son très variable que frapper. sprique. Le son de dont le briser naît de l'éclatement d'une enveloppe que l'esprit se figure arrondie par insufflation et nom est représenté par le h. de le souffle nom du la môme par matière que de nos bronches. et leurs dérivés baraque. barrique. jetait ce cri. bourse V. urîs. fragor le fracas — briser. fragment morceau. On prévoit dès lors que la variété des sons ira se multipliant indéfinimenf et que la généralisation s'impose. ouvert dans l'objet lésé. plagge veut dire gazon. en Suéd. vrac. vran blesser.J — A la le plaque de pierre. bringa poitrine. brou l'enveloppe vraçh épineuse. coup etc. Brimer. frango le — frustum briser. brus 1 briser. Le mot bris est une prosopopée. plus parta- ger le — S7:apàc7a(i) déchirer. La variété des sons du coup dépend de la nature de l'objet frappé et de l'instrument de la percussion. le H. Le bris se manifeste dans déchirer. wreck naufrage — brechen briser. fk^zz.

to break a horse veut-dire le dresser. aussi sucre d'orge. partir et — to partake prendre sa part. quel d'un bord. Bord et de la continuité. Angl. mots qui rappellent cahot. Dans l'expression Comment çà va-t-il? çâ bricole > ce mot pelle broncher. pauvre — épargner bare nu — sparen épargner. . Le éclate.— brise 71 — un nouveau compagnon. — Tirer une bordée veut dire s'écarter du droit la noce. au mot broncher. to bare veulent dire dépouiller du superflu. comme on fait avec un cheval pour le rendre docile ou avec une chaussure pour l'assouplir. V. joue sur barre. En Angl. boume borne le — verbràmen garnir noyau. bord du chemin. dénuder. la solution le départage. le bois mort. baar 3 à nu. ôter l'écorce. Ce mot dérive de bord. apprivoisé. C'est ce qu'exprime le fait. Parer enlever pare et to le vieux bois. Purus et pur veulent que rap- dire nettoyé. Partager s'appelle plus — — partior — partager. connaître la bricole veut dire avoir de la ruse. mot wpdfoç doux. pur. çapu> la brisure. brink brim bord. chemin. dépouillé to spare — pauper — paupérisme. Angl. Le biribi est un ustensile de voleur servant Il à faire fric frac. croicbar biribi. répond à brim. un bricoleur un rusé. faire emportés que nous sommes par un vent de borne sont dissipation. brisé. a donné lieu aux expressions. dans le La bricole est la sou- plesse acquise par la pratique. c'est à dire à fracturer les portes. (1) que l'enveloppe grossière : est enlevée. aller canin cahan. dénué. La berme. watfpoç nu. l'un et l'autre ayant la On l'appelle forme d une barre. qui laisse le bran ou la balle qui qu'il soit. un farceur (1).

— le 72 émondé. pour l'expliquer en Argot. p. Le sens essentiel de purée est une masse écrasée. C'est une part acquise. to peel peler. Enlever la peau. La propriété donc un bien séparé de la richesse prix. est ce qui est devenu particulier. qui nous écorche. to flay écorcher. aplatie : c'est un brouet épais dont la masse va s'étendant (Skt part'ava brai qui fait comme h pâte. Sur pauper jouent les expressions être dans la purée et être purotin. le spoliateur se découvre dans le mot le fur. un simple. qu'un : veut dire : borné de la vue. plus de le fil chauve qui n'a sur la bobine. niberte sont des mots 'qui sortent de l'Alle- haar nichts purement rien (nihil nichts). la grosse bille. un suive. c'est l'Ail. Traité. le genou. das Fell la peau. c'est le affaissée. Celui qui nous dépouille. — fur — nibergue. dans xX^v excepté. calot dans la tête. étendue). (1) Calorgne veut dire qui lorgne du calot. ce qui ne plus corps avec. Au sujet de ne V. bald plus de gazon sur le préau. C'est — balle. Privé fait noyau le se montre à l'état et propre dans sens de particulier et de net veulent dire ce qui est séparé de l'ensemble. Le calot est le caillou arrondi. abbalgen ôter peau. <?wp fourbe. boulanger le bluteur et dans l'Angl. furtif celui qui agit comme — Bernique. le caillou. peler se retrouve dans dépiauter peler. ôter la mand. blute/' ôter la balle. 77. porridge le potage épais. der Brei. commune moyennant un — Borgne ou caliborgne(l) n'ayant qu'nn œil. Ce nique se trouve aussi dans niquedouille AU. der nichts thut un innocent. même sens. . derBalg id. celui qui n'a plus de bourre sur le la paillasson. c'est TAngl.

dépouiller. ici la peau. Ces mots se retrouvent dans la fripouille. Une pièce d'or rend un son terne quand elle est fêlée : on dit qu'elle a une paille soit par jeu de mot. mots répond le H. du besoin. des plis. lafrange en Angl.flaxe . 38. 73 to plunder. La brèchetelle. Ail. L'ancien Français a pour frange les mots frèpe et ferpe.hormis. Skt spriç broyer sur briffer manger. c'est brisure. le fripier est celui commerce de vêtel'effet ments usagés. une — : — . par suite. (1) Avoir un fêlure. godronnée et par analogie effilochée. Lebricard une une pâtis- est là partie d'escalier d'un palier à l'autre. le froufrou est le frottement d'une étoffe sur ellequi fait le même. V. la déprédation. La fêlure est la suite d'un éclatement d'une enveloppe. Le pli est n'entraînant pas la solution de la praeda butin. die Bretzel est serie très-croquante qui s'effrite facilement (2). H.x une brisure molle continuité. plissée. écorcher.to flinch manquer de fermeté sich hinfletsehen se coucher. Ail. piller (1). dans le L. plûndern Angl. L. s'asseoir lâchement en sont les équivalents. frommelen chiffon- ner. Nous avons vu que pan était le bruit d'un éclatement de l'air comprimé dans un canon de fusil et que une poil dans la main est un jeu de mots pour dire avoir faute. ft ruser est faire des plissés. ytùpv. brok. Faillir. la frâpe A ces qui dénotent l'état de délabrement des habits et la classe de gens qui ne pensent pas à les entretenir. : La ce bribe est un morceau. soit par un rapprochement défectueux. (2) Il faut encore rattacher au pli le mot flancher. Frotterfricare est faire des brisures. Traité p. fringe dénote de fricare : c'est une bande d'étoffe froncée. Le fripon appartient à la frappe. mot s'appuie consommer la barbaque. fallere veut dire létat de dépouillement et. une faille dans la [main. une fente. mollir devenir flanchant au lieu de rester ferme (^rp/poç flaccidus . le larcin. Une faille dans une roche est une crevasse.

pennon. gonfanon. pannus morceau le d'étoffe — — pan. mettre dans la balance et pendere de la deuxième conjugaison marquent la tension (l'extension) que le poids éclat le morexerce sur le corps qui le soutient. pénurie dans dénûment) vane drapeau. — a^àOY) l'écorce dont on fait la corde. pat arracher dépouill'Esp. pane carreau de vitre die Fahne le H. l'action V. spade houe — derSpaten la houe. spatka épée. crèvent sous du souffle qui les dis- tend. to spay châtrer.ôuù arrache]-. punya pur (1) ttyjvs. findo je fends — espadon. ceau arraché s'appelle put écorce. l pateo être large ouvert — patois le langage du plat le pays. Avec t nous avons les drapeau — — mots ripaton ou ripatin des souliers rapiécés (Skt pata (1) A punya se rattachent uotv^ — poena — punir châtier — pain — die Pein. paene à peu près. 'empan le — span 'empan. L'éclateextension qui se traduit par ment «jTraOàw est l'effet d'une aTT'. nous avons l'image de l'entrebâillement. patio — cour. un bouton. spatium spenden dépenser répandre la par — Pendere peser. la toile — penuria le le dépouille- ment.— tir 74 — il par suite de notre imitation imparfaite a l'air de sor- de notre bouche. spint l'aubier. répandre — paume et pétale). pando épandre. . la corde. ce mot. L. répandre. Elle se reproduit par l'acte de bind fendre cncdfôcov — gt. (tAvo^xi être gonfalonier. dépenser> pas. — —V ler.Oàp) empan (V. ainsi que s^évco) dépenser. l'ennuque — spado ici. — panneau. espace to spend dépenser et — die et Spanne l'empan. Quand une enveloppe.. épée la — spit la broche. — fanion. ce mot.

être dans la panade. la fripé. pétition on l'appelle drapeau : le dra- peau passe. comme un pays le Panoter veut dire tendre toile. /o to — patch. moucher avec un carré de le dos. ter est se panoteur est le braconnier. être pannesard ou avec jeu de mots parmesard. de lisière La panoufle est la pantoufle faite de drap. Etre panne ccmme la Hollande veut dire avoir autant de misère que n'a pas fait de contre-sens. Panteler est imiter l'ondoiement du flottent pennon. être dans la misère ou dans la panne. pezzo qui est Français pièce et pasclin la place pour patelin pateliner. le drap dans lequel on enveloppe enfants. . Ail. Le mot pantalon t pour pannellone avec le euphonique. pannus qu'on tire de bas en haut. pièce. Hol- lande. L'argot l'appelle bas du corps des la toile pantahar. veulent dire être dépenaillé. le morceau. fabrique de toile. Skt. 1t. c'est à dire beaucoup. Se repagnoEtre en panais joue sur panais pastinaca et veut dire n'avoir que la chemise sur Par l'assonance de panais le avec fanion. Etre panne. un panail- leur est le marchand de loques et de verre cassé. idée qui se trouve reproduite dans la grimpante. arborer est peut-être le drapeau blanc. au vent : c'est être secoué par l'émotion. au mot paon. Se panader est une corruption de V.. sidérée la Hollande étant généralement conriche. de panas c'est à dire de débris de toute sorte. du drapeau qui se pavaner. comme paqueliner pour Un panas. padam place.— morceau d'étoffe). expression qui joue sur panade soupe au pain.. der Fetzen la le Angl. des lacets. L'argot comme on pourrait croire au premier abord.

le dit bambin en poupe (comme on ou la au Centre) ou biberon ne entendre d'autre son. L. topiml'acte revue des vraies onomatopées formées du son conco- de boire ainsi que de leurs caricatures. fuiven. pimpelen. le bibard.u (1). delà être pette et avec jeu de (1) mots avoir son pompon. buvoter. buvoter papette — bib. Le mot étant plus jeu de amusant on dit de la pie pour du vin et pier pour boire. allaiter — imbiber. effe eau. mots qui désignent également rabâche. rJ. V. claire s'appelle — ctuoç le au Centre die bi. — — — Boire s'appelle pâ la potion bibo. le joivois le vin. beuerage vage où tage le mot plus juste que breur a changé de place. Pomper pom- veut dire : aspirer comme la pompe. boisson. évier. Les plaisants que la dive bouteille chope met en veine ont joué sur l'onomatopée primitive et l'ont remplacée ainsi par une foule de rimes ou d'assonances. au mot un mélange de restes de vins servis de nou- La ripopette est veau. . pap la papette^ le lai- — die Pappe ap le brouet clair pour les enfants suc — — H. feppen.76 Le son des prenant le lèvres b répété a formé les onomatopées qui expriment l'acte de boire. to ple biboter. le le bibassier le vieillard qui buveur. Le radical de boire le p de potion riment avec pie l'agasse. la fait Le bêbê. poto boire pipire sucer. (Skt pinv) boire. potion. Hqff"havre. pooyen boire. abée — L'eau potus la boisson — — eaves cheneau — - le Aue le pré irrigué.. pica. le sein. la bibine la boisson avec la terminaison diminutive ine qu'on trouve dans cantine. Nous allons passer la mitant à id. rappellent pi de pie et le b de boire. La pive.

p. Cepen- dant. du calembour pour saisir ce qu'il y a de raiCe qui a pu faire penser aux barbes de la plume se rafraîchir les barbes c'est l'expression pour la bouche. Pour varier son panache. Skt paxman la moustache. égal à plumet. faut même qu'il faire un si effort pour ne pas en vouloir à Toriginala satisfaction teur d'être ingénieux et ne point gâter : en éprouve sans doute les étaient plus dangereuses mais moins énigmes du sphinx difficiles. son plumet. Malheureusement celle-ci nous conduit trop loin de boire et de pompette on ne la comprend plus du tout n'ayant plus l'homonymie pour nous mis à dépecer : guider. pour justifier l'expression avoir sa barbe. panache étant de plumes ont des barbes. e. . ce qui pour l'expression précitée. ces expressions forcées. chiquer sans tabac pliquent à la l'algèbre fin. hakkebaarol la barbe sur les joues. plumeau le et même avoir faits sa barbe parce que le plumet. son expression on n'a aussi bien on trouve avoir sa cocarde. par une indulgence qui est certainement réci- proque. il faut intercaler dans la série des comparai- sons le terme pompon. H. faut se donner tant de peine Le plaisir cesse quand il il pour comprendre. basées sur des assimilations impossibles.— u — l'esprit pomme* Le pompon conduit qu'à choisir : dans 1 la série des ornements du chapeau. passer à tabac. mais auparavant il faut avoir étudié son. Esp. las barbas le menton. l'argot justifie assez La ceur série des s'est panaches étant épuisée l'anonyme la far- plume pour trouver une expression neuve. ne manquent pas dans le langage s'ex- courant.

étendre. bousin le cabaret. Ail. s'em- Pqf est le bruit qui s'échappe est paf parce brusquement. avoir un coup de vin bours êtrepaf être ivre et paffer s'enivrer. qui dans le Centre veut dire l'avorde la ton^ le dernier nid. biestings le premier lait. l'objet qui lui ressemble. que son bedon lui entre dans le dos. réminiscence du mot Flamand baas. ce mot) et par association lieu le le ventre. car bouse a rappelé devant l'esprit du mali- cieux faiseur de mots la poche gonflée (V. ou (1) comme dit l'argot le singe (simia la padiglione de pandere. Le chaume tuyau. pu suggérer de l'air il calem- dupqf&e l'eau de vie. patron. les bombare.— 78 — (lè- Ainsi badouiller veut dire se rafraîchir les bâcles vres) et ensuite boire avec excès. Piper pour siffler. On les appelle également bossoirs. couvée tout envahi par la bouse du L'Angl. se sert pour aspirer les appelle la buse. der Bietz le lait jaillissant du pis (pectus) avec un son pst (Skt dis lancer). Le sens est analogue à tente. bombettare. que le le mot rime avec pavois la linotte le pavese fait le pavillon (1). allusion au devant au navire en Bosse. Fondre implique que pauvre diable maigrit de sa perte. Il est pavois veut dire It. boire. buizen boire. dont on a fait buser (2) et bouser sur son Le bousingot le cabaret joue homonyme. le sens de boire et La bamboche d'où manger avec excès. Boire a un coup. bambocher avec en 1t. Ang. chaume dont on boissons glacées. (2) Notons en passant que les seins s'appellent les bessons. Le bousinfondu quet qui a fait faillite. rime sur bambin. H. to bouse. du de mots où l'on boit s'appelle le (la bauce et avec jeu Bauceron En It. le colostre. tuber sont des est lemastrole trouvailles équivalentes. Bauce). Le propriétaire du bousin. . boire penser à la pipe.

c'est aussi la guinguette de bas étage. C'est une paraphrase de sac à — . Le picotin est probablement. Picher rappelle picchiare It. les la petite cruche en terre a servi pour former mots pic lier boire. — qui Le mot le bauce rappelle le Skt pati maître celui commande. nette et la chiquenaude. mot Traité p. to bid.— le 79 — le ressemblance humaine). la piquette. V. au mot beugne. C'est à baas que se substitue bousin. pichenet le vin. En somme le bousin fondu est est sans pitié bauce du bousingot à qui n'est pas la faillite enlève son embonpoint. V. der Bêcher \i bicchiere id.. du bocal et remplit la poche de son ventre. AU. 24. Ce mot et tant d'autres en fournissent la preuve. un vase à bec pichet : comme le ainsi s'expliqueraient le picolo. Les correspondants de pichet sont l 'Angl. Le langage conservation duquel ne veille aucune et du peuple à académie dans qu'ils la qu'aucune grammaire n'a réglementé reste ses créateurs main de une matière plastique façonnent à leur gré. le picolet. Ce que l'enfant qui quand il s'amuse. le le picton pour piqueton. It. Angl. pit cher cruche. le cabaformé d'un débris de buse la rétier est et d'une contrac- tion de la deuxième partie de mastroquet. et pignatta pot. ce La fin de ce mot est formée de trinquer V. coupe. Le pochard celui qui joue du pichet. Ce dernier mot joue sur pichenette. Le bec salé est le buveur toujours altéré. Le bec du pichet (Angl. pig gin). La bastringue est un cabaret de tout à fait second ^ordre. Le mot bistrot. frapper. au mot nez. beaker gobelet. à l'origine. la détente d'un doigt qui le fait arriver sur le nez dont naude sont des déformations.

pinte.vin. capacité modérée. vase. poculum en Latin. bu vaillamment l'esprit pour avoir son boisseau (L. le Il picotin sont des mesures d'une faut qu'on ait pyxis. De \è. Le poivrot soulographe et se poivrer se soûler sont salé. Le ventre et la poche s'appellent aussi bauge. skt pac. Le boisseau se présente à rime avec boisson le et qu'il sert de mesure. La bacreuse est la poche creuse. se pocharder. Avoir sa pointe joue sur pinte : il veut dire avoir bu. der Bauch le ventre avec jeu de mot bocal. Avoir une pistache avoir (1) Le mot poche devient par allusion la baguenaude. — Le pichet. pod capsule. pipe (fût) ont été La bouteille appartient au même ordre d'onomatopées. en H. Le poivre et le sel donnent — Le pot est la copie industrielle d'une enveloppe skt spot a végétale qui contient la graine et que l'imagination a assimilée à une boursoufflure quelconque : tumeur. fumer. veulent dire s enivrer. bokking rappelle boucaner. V. bushel) sans parce calembour. die Hambutte gratte-cul. le le fût.. avec jeu de mots. est Une boucanade synonyme de un jeu de mots sur boucaner. Ail. — der Pott pot. der Bottich ainsi. Les mots fût. Le bocal est l'instrument à boire. en parlant de la viande et du poisson. Le hareng saur ou fumé.potiner boire. qu'il Angl. On se pique le nez à force d'avoir des pointes. fumer. rigolboche est le Le ment en chade bon vivant qui se pocharde gaîrigolbo- rigolant dans les rigolbochades. au mot bateau. synonymes de bec soif. 80 - Se pocheter(ï). les festins à boire et à rire. la poche. La baguenotte est le portefeuille. bidon. — . jouer du pot. b'ânda vaisselle — tcùôoc — pithœgia fête — le des tonneaux pot pot formés — vas.

pinte. ce qui se tient droit. — ty le psâ ver qui mange victuailles. poten planter. : Poteau par lui-même est ce qui est posé sur pied. — Le . Le poteau suggère à l'esprit le poteau kilométrique : c'est là un degré de poteau ou d'ivresse bien sérieux déjà mais il y a un état d'ébriété plusieurs fois superlatif c'est quand on a son poteau télégraphique. die mangeuses. V. . die manger le bois. la sœur la nourricière. partie de la bouche). Avoir son poteau dit qu'on a potiné. en Wangen suivent leur AIL die Backen. Speise le mets). L'acte de manger exige la l'inter- vention des babines. poutoun. ce mot.— bu. parce qu'elles font partie de la bouche et que les joues. Méridional. Pitancher boire s'inspire de pitance. les babines avec allusion au babouin est la La pampine sœur de It. Backe se re- trouve dans rabâcher dire toujours la (1) (2) même Le babau ou bau est le to bouder en Angl. chose. fruit assimilé au pois. H. de la déglutition et les entend répéter plus ou moins distinctement son qui leur est inhérent et le que nous avons figuré par la h et ses nuances. Les dents s'appellent chez Hésychius ça-ovs. en skt pad être ferme. hou! lèvres. die cer (2) manger (guancia en les Wange joue. de la mastication. Les bades se retrouvent dans badigoinen Ail. On les voit s'ouvrir avec la bouche partageant chaque mouvement de le préhension. faire (1) le obsono acheter (onéomai en G. (Ail. La forme plus simple de l'acte est représentée par pi. V.) des epulor manger — bahouiner manger. est masque effrayant qui dit pout exprime une grimace des un baiser. mouvement. c'est-à-dire marcher singe. joue sur le 81 — mot rccorobua — pistacia — pistache.. charité. au mot pied.

rir. Au La moral par boëte dont métaphore better et best meilleur. mordre en parlant des poissons. anthrojîéxxoç le pain — pophage. skt b'uj' manger. Bicher veut dire donner une biture vaf. pâture. congénère du L. Le mot bec se retrouve dans la mangeaille. to bite mordre. to abet amorcer. pignocher. la barbacane est par prosopopée la bouche. skt pic'a menton. la nourriture joue sur gras. Angl. ner. celui de et celui to de balots lèvres dans bill manger dans pick becqueter la graine en parlant des oiseaux. on a beaucoup parlé à propos de la question de Terre- Neuve de est un mot Normand équivalent à au moral to bait amorce.pinguis. fat gras. pacage. becquetance En Ail. bucca. La bauge bauge ventre. Les mots bidoche la pitance et la biture la grosse consommation répondent à l'Angl. — La manger. abet amorcer. là boëter to bait. taquila badouillerie. exciter. biger embrasser.co — voro dévorer . boire d'où barbaque. l'ouverture ménagée dans un mur pour l'écoulement des eaux. die Backe veut dire la joue et pichen becqueter. bien nourri). bise. Le Skt a comme correspondants de baf être gras. bègue l'avoine (L. to bait nourrir. to batten engraisser. la meurtrière. Badouiller est le badouillar^d. L'Anglais a l'équivalent du mot bouche dans beak bec bec. çàyw manger faux de son cri vox la — donne aussi b'ax manger — — pasco paître. — Le radical qui a produit manger pharynx (le premier a est enthétique) a donné b 'fi nourvrin manger — g'.— Le son voix 82 — et radical qui a formé bouche. le meilleur veulent dire au concret ce qui nourrit davantage.gpway. le barbaqui est la nourriture.

seulement un est de la population née à Lutèce la Belle et que Paris a été de tout au Centre on la : temps très-hospitalière. c'est une variante est le liquide . la fripe pour friandise. tofret ronger — fressen manger. du son . Richelieu les paya largement. Le poëte Colletet avait fait des vers sur le bassin de Versailles. rappelle toujours à l'oreille le son bucal et par là l'acte du bec. est vrai comme il fait en réalité. Ainsi dit friper telle pour manger. il présente en Skt et en G.^ la t Barbouiller veut dire se dans un barbotage (où y a à manger les et encore plus à boire). — Il n'en restiont plus qu'la têto et l'bout de ses riboués » (ses souliers rebouisés). Briffer et sa variante. « Dans chanson provinciale on entend « « les rats l'auriont briffé. — que humecter le poil (1) n'a ni le sens ni le son de barboter. avec des formes à peine distinctes : b'arv manger — ?ép6w salir id. Ce sont de la France qui fournissent de Paris. Barbotter un prisonnier est examiner ce qu'il (1) Humecter veut b de boire. — Barboter se gencive. Humor dire aspirer des lèvres. dépenser d'une façon quel- conque. la plupart des mots de l'Argot Parisienne On le conçoit facilement en pensant qu'à ce tiers moment. Le barbotin est le nom du butin qu'on va bouloter.. humecter signifie mouiller. das les Patois le pain. car ce mot.83 — hread Brod le pain. 3agp'. borboros). le calembour fripper veulent dire manger. Cependant. bien que nous ne voyions plus dans barbe que recouvre le qui menton. à du fondateur de l'Académie le passage « la canne s'humectant de la bourbe de l'eau » aurait gagné si la goûta fort et l'idée canne avait barboté dans la 11 bourbe (en G.

La parole est la voix des choses qui sont présentes à notre esprit. son par lequel il a frappé notre . rctwv — pinguis d'où bouche remplie pingouin. le biffre la nourriture. Bouffer. bouloter jouent sur bouffi et boule. de barboter au sens de examiner le place à côté probo des mots (3£a6éuw éprouver. de là barhaudier le Ce transport du sens de fouiller avec le bec. pinv nourgras la engraisser. dont cependant — — — — il n'est pas la réédition. preuve to prove prûfen examiner. Elle rappelle le son des événements de notre vie propre et de toutes celles qui s'agitent autour. ce mot) sont une façon de se rendre compte et d'apprécier qui reviennent à l'idée quand il faut juger de la valeur de n'importe quoi. 84 le a sur lui à son entrée en prison. de nous. prouver. La boustifaille est ce qu'il faut pour manger. et avec le G. En effet la mastication et la déglutition (goûter.— surveillant. En H. een proef une épreuve veut dire un échantillon par où l'on juge du reste et proeven goûter. synonyme du H. rencontre avec le Skt pîv. V. Dans n'importe quel pays qui va et vient pendant la mastication. qui bb des que que celui la accompagne l'acte de manger aussi bien de boire. mondbehoefte ce qu'il faut pour la bouche. le bien qu'il n'ait pour but que de faire entendre lèvres. Une fois l'événement devenu souvenir sous la le forme d'une image. donne aux joues l'air d'être bouffies et la qui dansent. Pimpeloter forme de deux hémisphères manger rappelle la pompe. Le Skt valbh manger fait supposer le bouche exécute même mouvement que lors- qu'elle balbutie. Dans biffre l'Argot se rir.

Je le cou du canard et des oiseaux de son espèce. Si l'on appelle cet oiseau ca- nard ou comme en H. où cy est yv l'oie. nous près La gueule qui s'ouvre rend chez comme chez les animaux qui ont cet organe à peu formé comme le nôtre un son guttural chan d'où Skt.— oreille revient à la 85 fois bouche. cygne. toutes les que cette image soit surgit dans la mémoire. gans. aux choses de la na- ture inerte nous avons donné des noms selon les im- pressions que notre contact avec eux a produites sur nos sens et notre esprit. soit parce qu'elle reste devant les yeux par une préoccupation continue. cigogne. cygnus. En lui donnant et le nom de barbot- teur on le rappelle par le nom d'une autre impression. le quiqui barbottement distioguent suffisement des autres créatures. une différence qui pourrait paraitre inpourquoi y On compréhensible comme celle deequus etcaballus? — . est un des détails qui frappent plus dans leur forme. le -réduplication et gn repprésente le quan-quan. a le cou très caractérisé. Canard barbotteur rappellent le donc et le le même oiseau parce que le quanquan. Aux animaux. canard. oiseau quan on veut rappeler que l'animal. oiseau-cou. les chénoidés. ciconia. En même temps que aux le le souvenir de ces impressione revient à la pensée incorporées se présente levrès. Y. parcequ'à nouveau des sensations semblables nous la rendent présente. canne. aux plantes. hansa. le mot qui les a Nous mettons sou- vent une impression et mot qui l'exprime à la place d'une autre. mais toujours pour rappeler la même chose. surtout sa sœur l'oie. Par exemple. L. au mot barbotter. Pourquoi a-til les noms ne sont-ils pas les mêmes.

on aurait mauvaise grâce à les chercher à renouveler sur synonymes: canard. V. si pour tout ce qu'il est. barbotteuse. Traité. Le mot nous le présente comme un du oiseau se signalant par son bec. parce que ces deux mots se ressemblent comme tous ces synonymes fournissent la comparé le canard à d'autres animau^. V. l'on ait Quelque désir que de s'amuser ou de se moquer travail étymologique. devenumot. si non de nos connaissances. Le langage nous présente le volatile par un bout: le le tenant ainsi. oiseau aquatique. palde transformer mipède. nous étions forcés par la pénurie de notre vocabulaire à dire can au lie sens. Le chacune de ces impression rêvet un son particulier fait qui produit et chacun de ces sons. désigne l'ensemble par un procédé instinctif qui nous fait indiquer la partie pour le tout. Qu'on l'appelle palmipède et l'on feranaitre l'impression qui a produit les sons et les onopatopées palma et pes. p. V. : On conçoit que . V. anatide. ces mots. pilet. anseride. celui qui se plait'dans l'eau et nous avons l'impression qui a produit l'onomatopée nager.86 vient de le voir. la preuve'qu'on a qu'on lui a reconnu une somme de propriétés qui existent séparément ailleurs et que plus un même objet a de noms mieux il est connu. pour tout ce qu'il fait. Combien serait triste l'état de notre langage. c'est notre faute pilet si nous ne tenons pas tout entier. ce mot. Avec le nom anatide nous voyons le canard nageur. c'est parce que le le canard produit une foule d'impressions selon détail que l'esprit est frappé de tel de son idiosyncrasie vivante. chénoïde l'effort burlesque étymologiquement caballus en equus. 160. ce mot.

l'esprit le même oiseau: le canon. id. le canivet. l'on parlait le journal. les bades. n'y a de commun entre eux que l'idée de gorge. quanquan. Skt. mot dans le quel on voit se dessiner l'autre labiale. la lettre. mot qui est comme toujours. babiller. de con- duit semblable au quiqui et à cette partie sort son canal. l'AU. comme mouvement nous avons vu. Ba- biller devient l'expression pour lire. de tout que légère hh des lèvres remuer la delà la les lire. pa- babble babiller — papeln . L'Italien un tuyau de roseau dans siffle du canard d'où nomme notre gosier un le verbe tracannare couper la minels. le chenal. le m que nous expliquerons bientôt poter. son composé du labial b le son d quand dont la langue emboîte le pas en faisant entendre elle touche le palais. vad dire. le caniveau sont à peu près le radical et même mot étant formés du même Il ne signifient pas du tout le même objet.or t voix. pat parler et Les lèvres s'appellent aussi tirail les badigoinces . papperlapapp potins interminables. l'at- sans dire grandechose. ou le silïïet comme dit l'argot des cri- La parole se manifeste d'abord par le mouvement des lèvres b'an parler — io Iicw parler. le canal. tout de la phonation a pour essai nom la batterie.— de pouvoir le 87 — que canard. potiner — — epos — même comme si épique. un de reproduction du son na- . — Les lèvres s'appellent. Barle boteur n'est donc pas qu'ils appellent tous même mot par contre la deux devant canule. la canne le roseau. Delà bader parler lire. le cheneau. bien désignerpartant de noms descriptifs. c\j. faire en épelant langue pour babillante les mots.

gebieten commander. demander — peto pétitionner. to bode annoncer. fatidique. Ang. b â vae interjection pour appeler le — ô — woe — weh. que se rat- ainsi que l'Angl. entbieten mander. par une assonance câline. Das Il — oui'. le fade la part du^butin attribuée par le le chien. Les mots qni représentent l'idée mandement etc. confiteor confesser. désirer. Bettauder mendier est l'équivalent de l'Ail. hwê invoquer. cute dans ©ao) la. s'appelle le papillon. — Bouffeter s'emploie pour bavarder. la cohorte). b'âs se confesser se réper- le farfadet. sort. être — ôaatXsùeiv être commandant de ttsOsg) (tXyj le peloton. le maître. — Weh mal. Le son du Skt. en argot Angl. tache bauce le despote.— turel échoué dans le 88 — et n'ayant calembour de l'onoma- topée que le premier son. Au Centre elle s'appelle papette. to beg. fatum la dictée du sort — confesser. celle-ci présentant dans différents cas des aspects à peu près semblables et proférant des sons dont il n'est pas toujours facile de saisir les nuances. parler — fateor dire. C'est à ce radical Skt. autorité roi sont représentés par pat de comdemander avec troupes. bodhaga informer. viouper hurler l comme pleurer sont formés d'un cri ou qui avec la labiale a donné Skt. pétitionner* — to bid commander — bitten-prier. la douleur. Au Centre on dit bavouiller et en Français bqffouiller . — Viper. fée. ainsi que baver qu'on paraphrase en disant: dépenser de la salive. postulo — postuler. boss le patron. betteln. tailler une bavette. est naturel que ces expressions prêtent à des échanges avec celles qui décrivent d'autres opérations de la bouche. La bouche.

est entamer sa réputation comme avec une bêche: c'est une rime qui fait entrevoir un sens complexe la partie . bigornion blague. bigorniau charabia. toujours avec la asso- nance le calembour sur papillon bouche. : Le bêcheur est le hâbleur le mot dérive de bec et joue sur bêche. bigorne papoAuvergnat. bourde. La bouche. le boniment veulent dire blaguer. bec se retrouvent dans bogue le nom. aux gogos : ce sont des allitérations à des mots tels que bader. Ces expressions sont des amusettes . le 60- nisseur. Bonir. Se re- béquer veut dire s'aboucher de nouveau. Ces mots jouent sur bon. Autant de mots. et qui réplique. A ce jeu on devient la incompréhensible pour plupart des Français. comme si l'on pouvait laver son client avec la crasse de l'adversaire. Bêcher a conduit jardiner. bouffeter. c'est t bec et bêche le pic. b anj parler. Le boniment l est la sauce piquante à laquelle on arrange une viande médiocre. une expression syllep tique qui réunit avocat bêcheur est celui qui abîme U adverse. Le Skt. si bien qu'on ne manque pas de dire: jardiner qq. L'équivoque de bêcher avoir un bagou inique à. par ce qu'on est gêné ou parce qu'on n'est pas maître de son sujet. s'énoncer mal. un Rebecca quelqu'un qui est mal embouché. faire du jardinage. le blagueur et la blague qu'on adresse aux bonnes gens. par jeu des mots bigorneau (biscornu) le coquillage. tage. baver.— pour avoir la 89 - parole embarassée. a le radical bn dans b*an dire. autant d'onomotopées n'ayant du son naturel que le manquées volontairement commencement 6. Bêcher qq. Un pavillon et est un racontar. sans parler des étrangers. a été poussée plus loin. qui bougonne toujours.

Le mot Angl. On les appelle en répétant leur dit noms : pielel pielel conme on au Centre : biheri ! biberil Le son sée. mais indignes du langage sensé. vac' parler. vociférer sont comme le blaire. primitivement parler. biechten signifient se confesser. — Les balots les lèvres. le bec-canard. 6 ï^ to dans bigotter mendier. bauber marque l'embarras delà bouche dans renonciation des mots. Au Centrepile. B léser est balbutier remuer les lèvres d'une façon embamême temps un zézaiement Le Norm. le C'est à cette façon d'articuler que nous devons Skt Barbara le langage incompréhensible où l'on ne voit . to blurt. mais il comme nonyme d'hypocrite. beg demander. des lèvres balottantes. le H. canard. en patois H. ont donné balauder mendier. L'AIL beichten. cessant bar dès que de glisser sur l'intensité la langue abais- se fait guttural dans de renonciation.90 dans la conversation. L'Angl. -De même que le mufle et le museau comprennent le nez et la bouche. Y'Ail. blubberlips désigne des lèvres gonflées. veut dire parler. qui crient. Le bigot estcelui qui prie bau- y en a qui prient pour qu'on ait une bonne opinion de leur dévotion. pielhen poule à bec. \epil. bill le bec. à suggéré le blaire le nez. Le patois se rencontre avec le Skt. radical bal se transforme naturellement en le a. le bill rassée et faire entendre en auquel répond pilet. Angl. baloter pour bouloter. Skt vac' Le bagou est le flux de bouche. bill se retrouve dans pilet canard de petite espèce. il Bajoter joue sur baiser: Angl. il est devenu sycbup. Skt. plàrren crier. pilon etpiron veulent dire oison. L'Angl.

Brailler. quereler. boerten dire des En bourdes. brummen la poitrine. bramer sont formés du est même son radical. — Le mot se hproum Ail. fragen demander en bramare désirer. — fremo — frémir. braire. à la pioche. bruire. H. mal conçu. Bredouiller un langage confus. Parl'air bredibreda bredouiller. rarh. de tenir. Le H. C'est le un terme de mépris qui rappelle bruit des bardouilles etproutl H. frémissement — gp^w b'r-fga bramer — to purr ronronner — : bourdon gronder. een boer un ler rot avec assonance à est borborygme. se vanter.. s'ébrouer et éclater de rire (2). It. to brag parler gros. briu - parler. to prate causer — sprechen parler — H. a encore le mot proesen pour éternuer.spa^w parler . avoir de dire Breda (1) (Ville de Hollande signifiant Eau-large). Le bec de l'oiseau qui pique. Angl. L'organe a nom en H. plaisanter. Skt spric id. spreken. à la pointe. praten babiller. — barbarus — barbare — brogue l'argot. pram le sein. to brcurl criailler. de même que les expres- sions pour le langage articulé barh. au peigne. prac demander est parler — proco je demande — briguer — Ail. b'ranc' nom des dialectes employés le dans les drames . une orthographe naïve du mot le Gebrumm le grondement. La bouche. (2) fait Skt praV étendu et a pour ap eau. .pracco héraut phrase — brangle.— que 91 — le mouvement des balots — gapgaps. qui tient répond par sa forme et ses actes à (1) V épine. Parler d'un ton interrogateur ou de prière a produit brahma prière. sport la plaisanterie. prac' interpeler. Les équivalents de ce mot sont bourde le gros mensonge qui éclater de rire. le bec est capable de serrer.

H. pour serrer a incorporé son activité dans pax prendre. à V épingle (en Angl. paç. spike la barbe de l'épi. — pungere poinLa bouche servant d'instrument pour saisir. to pack serrer. s&isir. nus fist le poing — der Finger le doigt. L. pégrer. Par suite du jeu de ses articulations cet — (1) quinque pour hwinhwe Le Skt pane' a uévre fùnf veut dire le poing. pink petit doigt.— se dit 92 — pin). il en a formé également pesciller rer. La bouche étant capable de se serrer prête son nom au poing. V. Angl. pégrer pègre la corporation des voleurs. der Speicher l'armoire. et pescigner qui veulent dire picola pèze. goupillonner. L'Argot em- il en a piger prendre. faisceau. Le poing ^j. spaç lier — n%<*> prendre. die Faust le poing — H. également bien : mettre au pégole. tofasten lier — fassen etpacken fang en attraper. acte analogue s'est au serrement pratiqué par paré de ce radical voler. prendre de Piquer un fard. un piquer son soleil veulent dire attraper des couleurs. vinger doigt. qu'on serre dans son poing. dormirle jour comme chien. Mettre au clou le au poinçon. lapesce. — pug— poing — finger le doigt qui serre. — — — cinq — five . Jîger fixer. la penderie. peg la pointe. chien attraper le un peu de sommeil. piquer son renard être surpris par des nau- sées. dre. figer — Jîgo fixer — ficher. du doigt — le poing est la main qui la fait serre. la pèse. la pezotte et avec suppression de la première syllabe la zozotte pour dire l'argent qu'on palpe. renarder. fest fixer. la pèze. Skt spaç toucher . les cinq doigts. plus haut. pincer — fang (1) la griffe. Ail. spijker clou. la : bouche. le pognon.

frappant a donné la pige l'heure qui sonne. to poke pousser. formes qu'elle sait par les différentes les prendre que nous être conscient. Le coup broyer se montre dans le le Skt I/anj frapper. Skt pic' c'. noms la b'uj'a courbe. de le même dans péniche. elbow coude — biegen courl'épaule. ber. en H. to bang choquer pochen frapper. pour exprimer ce ressent se sert des sons dans lesquels s'incorporent les il) La bécane la locomotive joue sur hec et sur décan oiseau. Se peigner veut dire se les prendre par dans le cheveux. pun's je — ituYjjrç je pétris. dcr — Callipyge — Callipyge — bough bow courber. par ses bruits. vie' les séparer. pinso boulanger — inexpugnable^ pugilat pugilat to pounce frapper. pistor le — — — pugno combats. boxer donner des coups de poing. bâha bras — r^yyq le coude. en pic- chiare frapper. la bogue la montre qui sonne les heures. Un bochon est un coup de poing. de qu'il exprimons la vie mouvements de notre de notre âme. la fesse to branche. x^ Bug — Le poing représenté comme It. qui point (1). le bocard le moulin. le — Piquer se retrouve encore les gosses et pégoce le pou qui pique dans le pégocier pouilleux. — Le peigne Allemand désigne cinq doigts. représenté par nette) la bince le couteau qui frappe. la pichenette un petit coup sur le nez. bateau à nez ou bec pointu et par assimilation une grande chaussure. C'est par les mouvements de la bouche. L'esprit. hanche. va: riante de pfi l'un et l'autre sifflent . le Le peigne étant composé de pointes montre bec qui pique.— organe peut offrir 93 — De là les l'image vivante du compas. scinder. spitsneus nez pointu.


expression dans
le

94


moyen duquel nous
éloi-

sensations qu'il éprouve. Ainsi le dégoût trouve son

souffle/au
air

gnons un mauvais

ou indiquons simplement

qu'il

y

a quelq ue'chose qui pue, un mauvais air, un ventcoulis.

Le

son/

3

est représenté

en Français par/z, Ang\. y,
et verfoeijen faire
fi

f fau g h,
de.

foh, Ail. pfui,

f

s'ouvrant

H.foei û un passage entre

Le son
fait

le palais et la

langue

rebondir

celle-ci contre le palais et
t. s

provoque

ainsi

un

bruit que nous notons par d.
été formés pâti (1) la

etc..

De

ce radical ont

puanteur

(JSeXu.aaojJuxt

abhorrer

— pudet on a honte, repudio je regrette, fastidio je suis dégoûté de — pouahl expression de dégoût, répupudeur, pouacre
sale

dier,

bad mauvais en Argot

vain, au Centre c'est peut c'est laid en H. vies dégoû-

tant

— AU. pfui
qui dénote
id.

fi

dont on n'a pas formé de mot.

It.

oibo,

puh pouah!

— Le
le

peu de cas que

l'on fait d'un
in-

objet, l'indifférence, le
terj.

mépris s'expriment par/>^!

s'punt

push mépriser, bush et bah! put! ouit! ouitche! Angl.f udge! des
mépris,
la piaûl jeux de
:

bêtises.

Piau!

mots sur peau équiva!

lent à l'exclamation

des balançoires, des blagues

La

prévention pour

le jeu

de mots a substitué fo in et foin

de aux mots bah, put!
chant.
et

— Le mépris se marque en cra:

On

évacue

la salive
(s)

en soufflant dessus

en l'amenant aux lèvres (p) conspuer L. respuo rejeter

V. au mot sputation.

— Ail. spotten se moquer de — Suéd. spe la moquerie — Bafouer est un composé d'un
(1)

mot qui subsiste dans l'It. beffare s'éboufïer, pouffer de rire etfouer que nous retrouverons. Le bouffon est
Vis
1

Skt est l'ordure, V. au mot vésouiller.


celui qui

95

amuse par de grosses plaisanteries. D'après le mot c'est un gros bouffi, quand il rit du moins, qui
nous
fait

pouffer de rire. Sefouer, sefouter de sont les

onomatopées du son méprisant put, foin! Une bagatelle
est
les

une chose qu'on méprise, qui

fait

dire

bah

!

comme

mots -populaires foutaise etfoutaison expriment des

choses qui amènent aux lèvres un ft!

Une fichue affaire
Il

en est une qui dans

le

fond ferait dire put, ouitche mais
n'est pas

qui ne laisse pas que d'être embarrassante.
fichu de rien faire de

bon veut dire
qu'il fait
il

qu'il

ne fiche rien

de bon, que

la

vue de ce

provoque chez nous
il

un ouitche de mépris;
sa vie ne vaut plus
fait; se ficher

est fichu,

est

malfichu

un

souffle; c'est fichu

— c'est mal
ouitle

de(l)

— se moquer de, par une assonance
p de
put, au ou

s du sifflement, au à Vf

(w) de

che

etc.

En

It.

ficarsi faire claquer les doigts est

geste de celui qui se fiche. Unfico n'est peut-être qu'un

calembour sur

le

mot

fischiare siffler.

En Provençal
ces fadaises, de
le

firharse veut dire se moquer. Fichtre, fouchtr a, foutre !

marquent qu'on

est

toutes ces bagatelles.

ennuyé de toutes La pochade

croquis bur-

lesque, Ail. die Posse, der

marquent

qu'il

celui de l'air

Spasz le plaisir H. poets Le son primitif ps est qui s'échappe pendant le rire. Se baucher,
y a de quoi
rire.

se baucoter veulent dire se

moquer. Ces mots jouent

sur bauge, sur
ventre.

bag de bagage, sur TAU. Bauch le Quand on rit le ventre se dresse. Embabouiner
qu'un jeu de mots sur embobiner, V. aux

duper

n'est

(1)

V. au mot badiner.

96

mots babouin
foire.

et bobine.

Le bateleur

(1) est le pitre

(H.

Pieter Pierre, pierrot),

le

bonisseur des tréteaux de la

Ces mots représentent des onomatopées manquées
le

par leur originateur à cause de sa prévention pour
jeu
rail

de mots. Baver veut de
la parole.

dire parler, la batterie

l'atti-

— Battre Job signifie ainsi amuser
le
1

le

gobeur, par jeu de mots Job,

battage la tromperie.
:

La

porte une fois ouverte au calembour, on en profite

battre conduit à bateau et en prenant monter dans

ex-

pression

synonyme

:

monter
le

le

bateau à quelqu'un, chercher à le tromper.
rappelle à la

coup on a monter un Le bateau
le

mémoire

ponton,
le

pont à bac

et le et

pont

:

de

couper dans

pont croire au boniment

devenir dupe.

— Basteler veut dire faire du batelage,
:

professer le métier de bateleur.

La

bise est le vent qui siffle

le

son a

l'air

de sortir

de notre bouche,

effet inévitable

de notre imitation. Le

mot bizarre montre dans notre nature quelque chose
qui ressemble au caprice du vent qui se lève et s'abat
sans cause connue. Lit.

bùza veut

dire colère subite,
et

emportement,

l'Ail, base fâché.

Danois

Suéd. bister

courroucé, Skt bifratse se fâcher.

Un puant
vais, qui
pelle,

est

un orgueilleux qui trouve
lui.
le

tout

mau-

fait^ de tout excepté de

L'orgueil s'ap-

par jeu de mots,

piaf. L'inanité, le vide, le

vent qui est au fond du cœur, de l'intention, d'un acte,
s'appelle la vanité.

La pompe
du

est l'inanité des exhibi-

tions publiques, l'enflure

style; le faste

une parade

vaine et odieuse; la fatuité l'inanité de nos prétentions.
(1)

Le Skt push veut dire mépriser;

l'Angl. fudge, foin de.


Ces mots sont formés de
foin et ouitclie
est
! ils

97
la


même
matière que put

s'appellent l'un l'autre.

La

colère

une animosité violente accompagnée d'un gonflese soula-

ment de l'estomac (stomachor), qui cherche à
ger

en

soufflant

:

ce

sifflement

s'appelle

bisquer,

bùza qui a donné bizarre. Avoir son bœuf est un jeu de mot sur bœuf qui veut dire qu'on a l'estomac tourné, qu'on manque
variante de bise et de l'Italien
sa digestion, qu'on a des flatulences, qu'on est gêné, ne

pouvant éclater contre

le

prochain.
le

Bœuf est une

ono-

matopée manquée qui indique
puff une bouffée de vent.
bêtement étonnant

mot

bouffi (1), Angl.

Bœuf est aussi une expres-

sion à laquelle l'esprit a recours pour dire ce qui est

un succès bœuf un gros succès. Le Sanskrit a l'onomatopée b'amba pour désigner x l'orgueil, et b am pour faire comprendre l'idée d'irrita:

tion. Celui qui a des accès

de colère est

le

bœufîer.

Le

dépit, Angl. spite,

H. spyt semble indiquer que
Angl.
to
bite,

l'on se

mord

les lèvres;

Ail.

beiszen

mordre.
L'éclat de rire fait dire

pouf

à nos joues, gonflées

par

le souffle retenu

:

de

là s'ébouffer rire

aux

éclats.

Avancer

les

lèvres

pour marquer

la

mauvaise
fait

humeur
bouffer,

a donné le son de bouder et avec jeu de mots

Angl.

to

pout.


:

L'étonnement nous
(2),

ouvrir une grande bouche
ce

bà,

bah

!

Autour de
:

mot

pullulent les variantes et les jeux de mots

(1) Le Skt. TAmba disque marque l'objet arrondi par le souffle; vap tisser semble vouloir dire enrouler sur une bobine. V. aux mots bombe et bobine. (2) Le Skt p'ut interjection veut dire qu'on ne comprend pas.
:

7

98

baba, pape, papasse, papote qui veulent dire étonné.

Pocheté par jeu de mots veut dire épaté, ébahi, ébaubi, Angl. abashed, H. verbaasd. Le baba est celui qui
s'épate de tout, Svaaoz.

un

jeu

Le verbe s'épater lui-même est de mots sur bah! L. papœ, G. 6aéa(. Abqfointé

veut dire étonné, mais en

même temps

qu'on est indif-

férent pour l'objet qui cause l'étonnement.

V. au

mot foin. Rester bouche bée équivaut à Le pigeon est un sinve, un simple qui

être interloqué.
se laisse enjôler

par d'honnêtes apparences. Les variantes de ce

nom

sont bige} bigeot, bigeois qui riment sur biger donner

un beccot. Un badouillavd est un bouche et ses discours ont l'air de béard est un homme tranquille
:

niais

:

sa grosse

l'affirmer.
il

Un

n'a la

bouche

tiraillée

par aucune passion.

Le bec pris pour la figure comme il arrive avec le mot Latin os, bouche et physionomie devient le terme pour le masque et ses expressions. Le babouin est le masque dont on se couvre le visage pour se préserver
de
la

piqûre des abeilles quand on va châtrer

les

rayons.

Le

jeu

de mots faire la

babou veut dire
la malebête.

grimacer, H.

bietebaauw l'épou vantail,
pignoufle,

La boubane
est

désigne la perruque au point de vue du
le
le

déguisement. Le pignouf,

pignoiiflard

un mufle. Pour les former on n'a eu qu'à changer Le ce dernier mot en un des homonymes de bec. masque effrayant est le bau, V. plus haut. Il effraie les enfants en disant d'une voix sourde bau bruit qui imite l'aboiement du chien, Skt b *as effrayer. H. boeman, le babau, l'homme qui fait bau La figure mys-

!


babouin»
caprice

99


nom
de
la grimace,, le

térieuse de certains singes leur a valu le

Lajrasquè\ Aïigi^Jreak
s'appuyer,

semblent

comme

l'Allem.

das

Fratëengesicht la figure
grimace, sur

grimacière, die Fratze la

pharynx
briffer,

et ses opérations,

Angl.

to fret.

AW.Jressen

manger. Das Ge frits: en Ail. veut

dire la figure (la

bouche qui mange). Saisir par le yeux est synonyme dans le langage de prendre avec la bouche. Quand on veut comprendre une chose qui fait notre surprise, notre étonnement,
regard, par les

notre admiration, nous ouvrons les

yeux pour

voir, la
;

bouche pour
oreilles

saisir, le

nez pour connaître par l'odorat

dans cet ordre d'idées on dit de
:

même
mains

dresser les

on voit

les enfants et les

personnes naïves qui

ne s'observent pas ouvrir
qui ont fourni les

même
la

les

comme pour

attraper l'objet qui frappe les yeux. Les sons radicaux

noms de
avec
le

bouche ou de ses actes
:

vont reparaître
tùty

ici

le

regard

optica

au observer — — optique — ophthahnie — to
sens de voir

spy épier

— spàhen espionner, skt paç, spaç surveiller.
se fait d'après le juge-

L'opinion est la manière de voir. L'option s'appelle

probablement ainsi parce qu'elle

ment des yeux. L'Angl. hope l'espérance, Ail. die Hoffnung expriment la perspective du bonheur. C'est
le

regard tourné vers l'avenir. L'expectative exprime

la

même

idée par

rons de suite.

un radical congénère que nous verLe H. vooruitzigten les vues d'avenir, la

perspective, l'Ail, die Zuversicht l'espoir expriment la

même

idée par

s'appelle

un terme synonyme. Remarquer rebouiser ; ce mot veut dire aussi donner un

allusion au nom de Badaud et bud'da sont des sens divergents de est : Ce mot rappelle le quinquet de l'inventeur de ce nom. bud da le sage. Le sens présenter sous un nouvel aspect. Le sens de regarder. qadauclei\ le badaud le Bouddha.obser\eT l'attitude de quelqu'un qui attend venir les choses). . id. le miroir — spéculum — specio voir — — to respecter. apprendre se trouve exprimé avec la racine bucale dans p-TcéxXov : spaç regarder. — der Spuk le revenant. 100 — (1) : nouvel aspect. P imper veut dire regarder avec une nuance de brutalité. L. de saisir par la bouche. béer aux Abadie. Uilenspiegel miroir des hulottes. abadie. — peu intéressantes. topeep regarder indiscrètement. haruspice. un dix-huit (deux fois neuf). L'Anglais in abeyance veut dire en perspective. la l Skt bud reconnaître. das Ge— H het spook — Le mot expectare id. Angl. — K Le phonème le bâcles lèvres revient dans le l'intelligence. vacca épier : le sens est aller flairer une aventure.— bouis. vacque dans le Nord. (1) ne rien faire. le spectre. une autre lumière. abadis foule qui regarde. le savant. espiègle abréviation du Holl. des farceurs — spy épier spinst id. ce qui le rend synonyme de comprendre. retaper. un coup à faire. l'at- parvient à signifier attendre parce que l'objet de tente et l'avenir. du désir nous font diriger les regards vers là l'adaptation De Anglaise expectations ce qu'on peut attendre. requinquer de là un ri- un ribis un soulier réparé. (Rester dans l'expectative. bud'di lumière de l'esprit. — Aller en vacquerie joue sur vache. rebouiser. retaper. coup d'œil. Foda le réveil museur qui regarde des choses corneilles. id.

v..— la 101 — état très-inférieur ac?s. beven et hihheren. V. même idée. vâgdala lèvre) et de renifler selon le sens de l'Argot. un mignon s'ap- pelle poutouno. Bue est le son naturel de l'organe : . se rapapilloter jeu de et mots sur papillote papillon s'accorder de nouveau. bo id. L'Angl. bygd voisinage. p. le fréquentatif la réconcilia- s'exprime par se rabibocher se réconci- çà baise on tombe d'accord. bide attendre est une variante de id. à celui de maneo qui veut dire rester. demeurer et dont le sens propre est muser. verbeiden to abide rester et le demeurer. dans de (Skt vaktra bouche. qui semblent avoir pour sens primitif de muser sur place. je crains — le hydrophobia — gal- — Ail. Langue d'Oc poutetde pot ou pout Un petit museau. Le mot bouche est une adaptation Gauloise du L. savant. celui qui regarde pour connaître. 71. la bade. expectore et du H. l'accord lier. Un baiser se dit en la lèvre.. Baguenauder. de perdre son temps à muser. — Le beccot étant signe de lophobe tion. Badauder marque un : de la curiosité bud'da to est comme — sapiens — sage. est par lui-même un composé de deux homonymes de rebouiser bec et de nez ayant le sens de courir çà le fond. by village. par allusion au jeu de la baguenaude et là. de s'arrêter dans sa course vagabonde. sens auquel se rattachent Suéd. bucca formé du radical bue et de la terminaison a avec redoublement. sapience. Traité. et au fruit. — Le tremblement : des lèvres bb annonce la peur. anal. du c. l'ébranlement des nerfs b*t crainte — o£îz\j. behen — H. TAU. das Bùhl celui le hameau. Skt vid habiter.

c'est-à-dire la façon dont l'écrit. selon que les lèvres. il 102 le nom. le gosier. contribuent à l'acte de cet organe complexe la et simultanément au son qui en résulte. Celle-ci étant l'organe en devient : — de la respiration et de la nutrition. Nous avons vu comment prend des mots homonymes tout l'équivoque recherchée : faits le sens lui fournit il comme le cela n'a pas à se lui le sens donner la peine de reproduire la son et avec intégral tels que nature le les présente. il ne paraît composé que des lèvres ce sont du moins les seules parties de la et du gosier bouche qui se soient fait entendre quand le grammairien Nous venons d'entrevoir que a noté ce phonème. C'est somme des sons spéciaux de chacune des parties de l'organe mises en jeu qui composent les radicaux primitifs et constitue ainsi le fond des mots que l'onomad'origine ne il topée en a formés. l'épelle ou change. Les sensations intérieures qui précipitent la respiration aboutissent ou ralentissent également â bouche le et s'exhalent le par des cris particuliers. Tel que le son le représente. le son des lèvres peut être accompagné de chacun des sons propres aux différentes parties qui composent l'appareil complexe de la bouche.— Grâce à l'onomatopée. Il se il contente a la per- de mots qui riment avec son naturel dont . le nez. tous traduire en sons spéciaux. seuls ou réunis. le palais. on prononce. les actes se rattachant à ces deux fonctions doivent forcément se sensibles et perceptibles pour la l'oreille. Les nombreuses consonnances que l'Argot met à la place d'onomatopées dont comptent pas. la langue. En conséquence corps du mot. les dents.

Ail.103 ception au fond de son oreille. die Backe A cause de prédomi- nance de lettre. car les mots qui désignent bouche se rencontrent dans le . gaffe. Ainsi dans l'expression veut dire il : a son bœuf. Dans le cas présent c'est le gosier qui sonne le premier en s'ouvrant pour saisir et cette ouverture entraîne celle des babines qui font entendre leur note à elles. l'orifice Dans bouche ce sont les lèvres. C'est pour cela que sens de bouche prédomine bien que avec uc. il est gonflé de colère. tel qu'il en existe dans le même. Il n'en est pas le 6 de même quand la la lettre initiale. une gobe une la bouche. qui il est bouffi. l'animosité est de la taille d'un bœuf. mais qui ajoute au sens que la colère. qui entraînent les autres sons. e. Il aime il le calembour. souffle la colère. de bouche est remplacé par une autre labiale. les La métathèse de bucca bouche Ces mots qui veulent dire gosier. est gobe. le mot bœuf est une rime du mot bouffi. ceux-ci sont-ils en le quelque sorte secondaires. c'est-à-dire la : voyelle et la gutturale aussi bien. surtout celui qui ajoute quelque chose au sens qu'il faut exprimer. le gosier ait sa part et La bouche la partie est donc une gobe la joue. de l'organe indiquée par la première nous ne prenons pas ces mots lents bien que la même activité des comme équivamêmes parties de l'organe produise la somme égale des éléments sonores qui constituent leur radical. la La différence d'ordre dans mise en mouvement des organes établit donc une différence fondamentale entre bouche et gobe. le b. comme p. reproduisent bruit de l'acte mêmes sons dans l'ordre inverse.

quand la bouche agit. deux lettres se trouvent volontiers ensemble. se confond avec la mâchoire et les joues. Si au lieu de les séparer sim- plement pour renonciation du son. le cas Il m dans lesquels ces actes n'y a d'exception à faire que pour est prise où la bouche pour le nez. qu'il est d'autant plus naturel à établir que synonymie la bouche suit les mouvements de temps que lui. cet organe et semble aspirer en même dans — Les diverses onomatopées produites par l'organe labial désigné par les m se rangent du phonème bouche. La bouche sous sa dénomination de [xûv. on voit plusieurs de ses parties se mouvoir à la fois. p. Ces deux labiales son m se prépare quand nous : pressons les lèvres l'une contre l'autre il se produit quand dehors f. 104 — Le m qu'avec 6. Skt ap et ambu eau.ç le museau. cubo et accumbo je couche. Le m b. ces p. mal à mes bouches pour j'ai mal aux lèvres. De là les Ainsi au Centre on dit très-bien j'ai (1) Le son soufflant de m est f. en Skt masta tête par synecdoche. nous énonçons Le 6 et le m étant jumeaux. nous chassons au l'air contenu dans notre bouche.— langage aussi bien avec sont jumelles (1). le gonflement. mf. nous ne rencon- trerons pas de mots avec soient incorporés. elles se desserrent. etc. parce que. e. Les mots qui vont suivre sont donc simplement des variantes avec m du mot bouche avec le sens de lèvres ou d'ouverture de l'appareil phonétique et par catégories que celles mêmes synecdoche des organes secondaires qui en font partie. en Skt vâgdala. : — n'étant pas soufflant et par conséquent incapable d'ex- primer la respiration. mb. .

Ainsi [tt|ifO|MK (3) marmara murmure le — marmotter contre. maxilla variante La mandibule laire de bouche.. [tuXXoç le (2). où se rattache le Skt mag a bonl heur. as'. mais les radicaux existent avec un sens synonyme. mompelen exprimer son mécontentement tout bas — mimus mime. moon variante de Maul la bouche. AU. maw.&'.âo) rire. rejeter de la bouche. der Muffel l'homme le radical. mulet dans mond museau. la trompe mugit fait. aux grosses lèvres. AU. Le veau {meugler. le mégot le bout de cigare mâché mouth la der Miind bouche et le verbe to munch mâchonner la bouche et schmunzeln bouder. pleurnicher. du museau évolue dans to meicl tirer la bouche. — mulus id. Le son de la bouche. parceque le mouvement mandibule. beugler)] malarder le expectorer. au mot bâtard. schmollen rechigner. en Skt mâja. mâdes deux est simultané choire. — le muge (1) la grosse bouche. (2) Mahl — . Les autres langues ont mais elles n'en ont pas formé de substantif désignant l'organe en lui-même. das id. suivre les désirs de l'estomac. das Limbourg H. (3) Un mauvais trait de la bouche exprime la haine [xio-éw d'où misanthrope et le Skt mis' a envie. qui simule (1) le jeu d'une autre mine — to mump. mculard est le bouche. Le museau désigne — — aussi bien le nez la figure : que K la bouche et par synecdoche toute Skt muk a visage — est [xjv-r^ le nez. •j. mogen aimer.— — 105 — — — [l-xz-xï mâchoire noms de muk'a bouche et voix mandibulum id. Ail. der Magen la bouche. V. Les mots correspondants peuvent manquer en Angl. Le correspondant Angl. comme Angl. existe dans meal le repas. grosse* lèvre. Ail. maxilla joue.. et en AU. le poisson ainsi une variante de bade. Ail.jaaîv Les balots reviennent dans mulet le lippe. variante de badiner. maxillaire. dans le G. Les babines ont leur son équivalent dans mufle. H. la gueule pour l'estomac.

. bouder. la faculté \xvrjpo[)M mun bouche. qui tous marquent un son de la bouche produit dans des circonstances différentes. être triste. a buffelen et muffele/i manger à bouche close. Le mot mine Suéd. mais ne désigne que bouche selon la valeur du son. se plaindre. la barbe qui entoure la mâchoire et suit ses mouvements). bibasser. les formes des choses et les die Minne le souvenir. mope faire la moue. de sorte qu'on n'aperçoit que le mouvement des lèvres de là H. qui conserve les images. tirer la bouche — minae menaces. l'amour en Skt mind aimer. buf une bouchée . Le H. bibarder. sert d'expression la pour la figure toute entière. Ce radical mn se montre dans l'esprit. Skt batn mâchoter. babiller. monstrum le signe enchaîne — analogue à l'Angl. bavarderj bouffer etc.— to to 106 — mumble manger comme les enfants et les vieillards. Le masque qui désigne toute la figure est à l'origine le nom de la bouche seule. Montrer monstrare veut dire rendre présente. . — — {le buffet le garde-manger). beck signe. to mumble parler indistinctement mùffeln manger la bouche close. retracer la figure des objets. mumps la moue. Le nom du bujle congénère du Skt mahî vache se confond avec celui de son mufle : l'un et l'autre sont formés du son mu avec répétition de la labiale. Tous ces mots comprennent un radical qui avec ou sans terminaison aurait pu signifier la bouche (la marmouse. c'est à dire figure qui présage des malheurs — menace — mind l'imagination la mémoire. Parmi les volontaire de la bouche et noms exprimant un acte volontaire ou incommençant par h on trou- verait à rapprocher baver.

die Mummèréi la masquerade. marronner. être rancunier. porter la marmotte comme le le margoulin. : : . Il faut y rapporter le muche l'honnête jeune homme qui devient facilement la dupe des roublards. bouche. l'épou- (1) Le Skt maja le maye est une variante de bud'da le sage et un congénère de rebouiseur et de mouchard. sur la bouche. celui de malle analogue comme sens à muette Y. Il n'y a pas honte en Espagnol Las mocedades del Cid. l'autre : marmonner la signification naturelle du mot est la serait donc museau. mask mite qui du charançon — H. alias des mandoles. Ce mot Skt manmana chuchotement le ' ronge. Margoulette et son synonyme marmotte passent du sens de bouche. (2) Le produit de la bouche s'appelle d'après une de ses variantes mucus la mucosité. De là le margoulin le petit marchand forain qui vend à la boite et margouliner vendre au détail. lepoëme qui chante la jeunesse du Cid pour prouver que tout jeune et par conséquent peu considéré se donner on peut avoir de la valeur. manger — miïnch. to se retrouve dans maja maxa l'hypo- le crisie V. mâcher — mucken et muchsseri bouder. — Le Grec a encore formé le mot Mé£i*w masque horrible. qui parle la bouche fermée. masker et une variante mom le masque (2) — Angl. dans ^rj/w mâcher — moschus jeune bufle — mâcher*. Traité p.Il 107 (1) la mômerie. to mumm masquer — Ail. mouton la larve est composé de deux sons bucaux dont dans museau le premier se et retrouve dans marmoter. — Suéd. — La marmouse est la barbe. mun- keln parler tout bas (y-Yyb. (H. : — Là màrgoulettê bouche ce mot se compose de niar signifiant la bou- che et goulette gueule. mot qui rappelle museau. Le mousse le petit matelot est représenté comme quelqu'un il y a dont le dessous du nez est encore humide. ce mot. mond). la larve. gueule à caisse fermée. variante de 'pigeon. la bouffonnerie. S'amucher la figure veut dire des coups sur la figure. 124.

le Le mistouflet est le poupard. mandole) radi- cal de la bouche et le nifle le le nez (V. Mornos et mornée veulent dire mor bouche et nos nez. Le mot Allemand semble faire allusion au sens de wehren et de Mund. L'Anglais.au mot diurne. l'enfant gâté. perroquet. renifler). l'herbe qui défend à la bouche d'approcher les mamans. le marmot le singe. Artemis est nom nom Pucelle Grecque. 91. le menton veut dire en AU. l'herbe de la vierge. donc museau. le petit maffion l'enfant éveillé. (1) mandolet devient la luisante. appelée Diane (1) et Phébé comme Reine Allumer le de la nuit. V. Traité p. la perruche. 108 — figure. Le mot du Centre marmouser bavarder lui restitue son vrai sens de bouche. V. l'enfant. aussi peu ûxè sur le sens. Il dit y a le même échange en Grec entre ww^wv dont le son bouche et dont le sens est barbe. Les surnoms le de l'absinthe sont la verte. De même le L. l'argot qui mistouf est une expression de veut dire éclairer une figure de la lumière du regard. variante de jjlo^y. pour détourner les poupons du sein frottent la mamelle avec le suc de cette herbe. Le mot Vermouth imité de l'Ail. L'Argot l'appelle . en a fait mentum — : wormwood le de la bois contre les vers. l'examiner. la Ces mots nous ramènent à marmouse la barbe.vantail. der Wermuth est un doublet de armoise et sous sa première orthographe une mauvaise représentation graphique du Grec et du Latin artemisia. Artemisia est le le de l'absinthe. Le marmouset est la figure laide. dole représentant le coup. museau. — La morLa manle nom nifle est un coup qui atteint le mor (V. der Mund la bouche entière. en effet.

monhey. Esp. à la suite nomme le miroir makura. au Centre maca. mounin le baiser (Suéd. mulet. le mod'une comparaison similaire m ig /^//'(/désignent toujours che qui fait l'enfant par sa petite bou- m m. Traité p. Angl. est le le — Le mouflon On dit le m ufle pour caractériser nez et la bouche de la race bovine ainsi que des cerfs. au sens del'argot. 62. du portrait qui reproduit la figure. chevreuil muflé. imiter. le goujon. la i nom de l'image. le — Le mouchard est gues à imago. le momaque. reproduire bouche. Dans le Berry ce nom indique aussi le museau. (1) est le la Le margouillis (1) vomissement et par prosopopée comme La boue payka. (gave) en H. sur le mufle se présente avec ce moufier embrasser.109 du pistolet à un coup. Le moucheron par jeu de mots est le petit minois d'enfant. leur babouin. le Le nom du meut lier poisson blanc présente dans son orthographe une déformation du meugnon le le mot Berrichon chabot quia grossebouche somme le muge. le moutier (Angl. le sont des composés d'un radical rappelant la bouche et àeflare souffler. Le môme. Le macaque. figure. retrouve par comparaison des mots analola mit or l'image. mona la guenon rappellent leur masque étrange. Le Skt. V. Emle brasser sur la bouche. le morbec un composé qui dit la même chose deux fois. moufflet l'enfant joufflu. mun mot bouche). Le moirrhoufe est l'enfant joufflu de moir pour radical dans mor et moufe qui rime avec mufle. moon. bourbe sont représentés dans lelangage . le mômard. abandonné à ses propres ressources. Le mqfflu. le Normand mataflu id. mouth la bouche). L'Argot.

das Maul\& gueule (V. Modus la norme. bouche: le margoulis représente ses cris et par assimi- lation le scandale. norme. Le la Skt. grâce à l'équivoque. Suéd.110 la li boue qui sort d'une bouche. me- sure d'après laquelle se font les choses en est une variante. Le moss la une déformation de das Mas* bière. la mesure. Moule à la figure Le moure claques est donc. d'une cananation quelconque. ainsi est que modiusle muids. le gâcheur. la mesure. a man penser. L'expression mot comme l'Ail. forme. la bouche se le marmote tout bas et la main le mesure quand la justesse de l'idée et la pratique le permettent. La mesure main s'emprime par mâtra — \xé-pov — metrum le — mètre — meter — der Meter. Le péché en L. (2) rappelle le L. mesure de comme nous avons vu la expectorer. Or le moule est le modèle. mêd méditer variantes de qui est dans bud' reconaître. d'un égout. — Malarder veut il dire. le mauvais ouvrier. . Ce que l'esprit L. Celle-ci emprunte son nom à la bouche telle que nous la connaissons par mounin baiser. dans la bouche. Moule (2) est la contraction du latin mo- La mesure est dans la main. mignonne joue un moule à claques cache un sur amour. rebouiser. l'Ail. la et se ferme: La moule [xûw fermer. mun bouche. et une figure qu'on claquerait plutôt qu'une autre et la forme où se moule dulus la la main. un produit de souillure. musculus est le coquillage qui s'ouvre Une moule est un homme sans vigueur. peccatum signifie la boue. mala mâchoire. mulet) et joue sur moule\a. L. Delà le margoulin celui qui fait du du gâchis. mens médite. Nous avons vu comment le son margoulette indique la margouillis.

— — — — De même mint les bonnes odeurs que nous aspirons s'appel- lent d'après le museau : . mugwort veut dire absinthe. etc. y. Le L. Méphistopheles. méphitique se AIL miiffen et mucheln sentir le moisi. Tous ces verbes paraphrasent des actes s'exprimant par museau se Ce qui exhale une odeur empestée s'appelle d'après le museau reniflant: matka la punaise \uhboç l'excrément humain. Le muguet emprunte son nom à son parfum. souffle. interroger. C'est pour cela que l'examen../(vOa — mentha — menthe — — die Miïn^e. fume. — — Le flair est dans son sens plus étendu l'exercice d'un organe ou d'une faculté qui nous renseigne sur l'identité des personnes et des choses. sent.— nère de piïkoç la 111 il — est d'autres langues la bouche. puer. Les fraises du bois s'appellent les mousses à cause de leur parfum. des Mi&tle fumier nez. émeutir puer blet de fiente — mutire puer H. — — — — veut dire sentir. mot moulin. AU. en Argot molard. sur leur valeur. Le museau agit dans . coule. les le etc. noms du du museau. En terme de voleur musser retrouve dans mofette. par antiphrase: mouscailler. de même que le musc musc muscus qu'on nous donne à aspirer: \j. La mousser ie est la chaise percée. le retrouve à l'état actif dans musser flairer.j. mouffette. L'Argot a fait de ce mot. homonyme et congé- dent molaire. fienter. mephitis l'odeur soufrée. l'herbequi par- L'Angl. Le museau.as7£Joj examiner. douNorm. Ainsi \kuxv. muf qui sent le moisi. au nez aspire. V.izyzz musc der Muskus.av- . la recon- naissance s'expriment par le radical qui a formé museau.

variante est lier. La mu- nom de la multitude. (V. Etre en quête de s'exprime éga- lement par une autre racine delà bouche. Miter est faire comme mitis. qui moucharde. commele matou. qui veut dire jument et qui se trouve dans cauehemar. poursuite du malfaiteur . hogika valet. le museau'qui mouchicote. Le maraud est le quêteur d'aventures dans son mauvais sens (2).— 6 avw 112 — Remoucher le apprendre - matliesis -mathématique. (2) Le sens de courir les aventures se trouve dans miter. (3) Mazette. L'Angl. mauvais petit cheval est une variante de Mœhre. nez sur la piste. hagridden exprime une idée analogue chevauché par les sorcières. au motchickmann). Le marpeau ou marpaut est le niais qui regarde bouche bée sans comprendre peau déjà rencontrée dans : . l'homme à gages. observe et moucharder. palefrenier. que nous avons marmouse. le pante veut dire l'observer. faire un pacte. Le mouton est quel- qu'un qui musse. c'est le Un morne a le même la sens : mouton avec allusion à mornos bouche. Sa spécialité est d'espionner ses codétenus. ce mot. ce mot. le succube avec allusion a chevaucher et couche. Etre mouchique dans nez de la police joue sur mougikle paysan Russe et se rattache peut-être la police aux démêlés des nihilistes avec Française. des badauds. mot AU. boga. (1) mouchailler épier. remouchicoter chercher le vent d'une aventure. V. synonyme de chaparderY. semble être mis à raille est le la place de bah. à la là les mots mouchard en à la police être mâja le celui qui flaire. de Skt. L'agent de police a été comparé au chien de chasse qui s'élance. servant d'indice pour la nationalité du Monsieur urf. (1) La : . Ce mot contient le son de museau En Skt. margoulette c'est marauder. Manette (3) mû marque d'étonnement. Skt. Dans le composé Rupinhqff un Russe Rupin ou urf nous avons un débris de noms Russes.

morJXa pri- forma même son que mormo V. vismayé s'étonner miror [/. presque constante dans le yeux de la et de la bouche. It. l'assimilation.' Ainsi ont été formés mati pensée — — mens — mental.lamargoulette en aller à la contemplation. (1) Le marmika est l'homme savant. Le regard intérieur.. C'est également le amazed étonné. me laissant des Gaffer les mirettes démontre le langage. pénétrant. C'est une variante de mufle. remarquer (1) to mark faire attention bemerken remarquer. Nous savons que elle. Le radical mar employé pour exprimer l'étonnement dans le mot maraille fait le même office dans mirov j'admire. Démarquer le linge s'appelle — — — — — dêmorjîler. gober bouche et des regards. cherchant à comprendre merveilles qui s'offrent aux yeux.sp^aipo j'examine admirer. — Le maroufle Suéd. 8 . Faramineux marque l'effarement lisible sur la mine. démence — mind l'àme — die Skt. Mur revient au La- bouche (le et figure.— 113 — les qu'on suppose entrebâillé. sens est ouvrir les yeux. smar penser. retirer le fil qui marque le nom et en quel- que sorte tin os la figure du propriétaire. c'est à dire j'ouvre \vanarmouse. nom du marpaut. — murfvel veut dire mitimevement un homme d'un aspect commun.i?or.YJTIÇ le domaine du langage de façon la plus naturelle . \j. équivalent au Lat. l'âme qui subsiste en nous active s'exprime par l'attention le nom de la quand l'observation à cessé bouche. figure. Les correspondants dans les aulres langues sont: ma connaisance. ce mot). de l'esprit venant aboutir à devient soest nore et rend un son 6 ou m et qu'ainsi le regard qui la muet entre dans (J. la figure. Angl.

retard — mansion. — Ba. l'effigie. C'est par l'observation que l'âme s'éveille et s'éclaire. Le mot Ail. Tous les peuples l'ont pensé et exprimé ainsi memor qui smar qui se souvient [j.— Minne 114 — Gemûthe l'esprit. dira étable [acvtj — la demeure le x le le to . Muth place le courage s'éméïer. to be dismayed veut c'est dire se décourager. de s'attarder. le l'amour. la demeure. place qu'il : le courage dans la pensée sans doute la suppose forte parce qu'elle est : bonne et juste la manjus. moneo j'avertis. muser. — hemot morningue la monnaie dérive depyaqiat — mnâ mentionner — mentionem facio je fais mention. n'ont a dire regarder la bouche ouverte : a voulu dire quelquefois ils passer le temps à des riens même plus d'autre sens. dauder. retard — — mouthe badauder. demeurer. L'idée première d'observation persiste nom. das cœur. das Denhmal monument. monstro je montre. le séjour. La mémoire est la vue présente des choses passées. La monnaie porte l'effigie du gouvernant et l'indication de sa valeur. muser die Musse la badauderie. monument. également dans Le mot du Centre Ang.vs(a la mémoire mémoire to remind se souvenir se souvient das Gemûthe ce qu'il y a de pensée et de sentiments dans le : — — — — — : dans le cœur. admonester montrer rappeler — das Merkmal le — to remind le signe. der la pensée. L'idée de muser. le souvenir. de rester sur place semble se : rattacher à la badauderie qui nous immobilise manle — maneo rester sur place. mas ménage. mora la demeure. L'Anglais mettle a dévié c'est témérité. Morningue rappelle mornos la figure. moneta — monnaie. Le Skt. de demeurer.

prendre à dérivent. Lemot Latin remurca la signifie la toue : remorquer.. Le marmenteau est de haute futaie qui demeure debout alors que le reste tombe sous la cognée. Le mouflon est un autre nom du mouchoir c'est un torche-moufle. clas mewl pleur- Maul le mufle. d'où ornai Tct 'attacher au rivage. au mot blavin. — Nous revenons au sens de nez avec moucher donner un coup sur le nez. Gr. un Le même sens se trouve dans l'excès. Attacher est en Skt. Ce mot répond à jAéXXu je muse. Une avoir est muflée est une bonne quantité. mot qui veut dire mouchoir et pistolet.— — Le Skt. vain. a manda le 115 — — H. plein une bouche. l'instrument par le quel on effectue le retard. moufle se retrouvent à to s mell sentirj l'état actif dans moufler L'Angl. le lien. jjwtwoç vain. le lien qui attache le navire à la rive. pas. murv. forme plus le bois rapprochée de remurca. niarren tarder môg a l mussig museur. est formé d'une façon analogue d'un radical qui se montre dans to nicher et dans l'Ail. congénère de myrrhe et du Skt. On remouche qq. l'expression : une vraie muffée avoir bu à — La morgue . en'Angl. On entend le mufle aspirer dans la muffetée mufle. en lui tirant un coup de blavin. démarrer quitter la halte. fainéant le paresseux. Le : mufle et sa variante le flairer. variante de amucher amocher et de donner une mandole. La corde. remorque et remorqueur en |xëXe0pov La corde qui amarre s'appelle en Gr. inoccupé. qui le fait demeurer près du rivage s appelle Y amarre. marut vent. la prise de tabac. V. inutile. to moor. je m'attarde dans une méditation qui n'en fait finit Démarrer en Argot démurger.

ferpurl murmurer comme la pearl perler.l'endroit les 116 va rebouiserv. Le mot borborygme a marais — der Bach prus arroser — 6pw bouillonner. ce mot. Moucher veut dire enlever : muscosités couler — \xû& — mucus — mucioler lage — mug. se rattache à la . d'une marcomme formée par les lèvres. du mufle. la D'une façon analogue représentés boue et le margouillis sont goulette. La source qui le boryse. C'est nous : qui regardons les cadavres l'endroit où ils sont ex- posés porte le nom de l'acte de nos yeux eyprimé par phonème de la bouche. où l'on morts. (1) gaffer où Von montre. mouquer veulent dire faire une réprimande. mud boue — le Schmutz la boue. die- Schmierelsi crasse. V. produit du museau. laver les de reprendre. bourbe comme le dégorgement d'un barant qui borLa bouche s'appelle -r^r. des congénères dans — ferveo oujerbeo bouillir — effervescent. La morgue l'orune figure sur laquelle se peint l'envie les autres. gueil veut dire de primer primitivement l'ostentation. même Mêv est une variante de respect. Il Le Skt. bouche d'eau. Les : mots Normands moucher. Morgue est congénère de remarquer et de montrer. dans par l'association oreilles celui les le fait torcher le nez. Le mot marque le la bouche ouverte. Cette der- nière expression passe au sens figuré de « corriger » même mue qui donne à savonner. la bave apparaît la comme l'éjection d'une bouche. au mot bure. V. la le 1 jaillir to to jaillit mousse surle liquide (1) est assimilée àun mucus spumeux. veut dire honorer. maxa racine. la fontaine par prosopopée — fons — fontaine — bug ruisseau. vent — — perlen perler.

V. marsh marais. La plupart du temps Le mot morve. nez semble coule du s'appuyer sur un l'humeur qui Y. manda nous mousse écume. Mjron et (1) Le mot nous reporte à amelgo. Meuse 3 Moselle. En Skt. Le sel donne du piquant. 15 et les 17. La première partie est le radical de le bouche. H. p. mira). Se relicher le morviau veut dire s'embrasser sur la bouche et attraper un peu de l'humidité du nez. Mriç . 117 — est en SkX. mergo je coule. la mare. d'un la fleuve — mare mer (Skt. maritime. la seconde est un reste du verbe sucer. mère le murène. méat lac le couloir — la moor. au mot poncer. ces mots. semblable à celui de mounin baiser. C'est par assimilation de l'eau avec la bouche ou la fontaine qui la dégorge que se sont formés couler mots minv arroser — ma — mî aller — ^pw couler d'une source. Le sein s'appelle en Argot monzu ou mouzu. En Argot le radical de la Skt. il mord en quelque sorte. Traité pp. muria la marinade (Skt. màrcouler j'ana la baignade). marais. muraena l'anguille de mer. la saumure. V. elle est un produit de l'humidité. manare le — mer.p*êna. maroufle. Traité. Ces mots sont desprosopopées au duits de la bouche d'eau même titre que les produ barant. V. — présente un congénère de morgane qui veulent dire sel marin sont des assonnances à maron et à morganer (1) manger et jacasser. L'écume — radical qui se trouve dans morfier manger.— la plante parasite (Skt. le — das Le Meer mer der Morast et marais. La mousse mridu de mrid humecter) passe dans le langage comme un mucus. min la nourrice. C'est le museau représenté par une onomatopée congénère. 16.

: — il die — mangy galeux. mastar de (2). mât. Or. moth Motte la teigne — H.bouche n'exprime fourneau. V. la matière dont est faite la dent qui mord. donner de entendre cette fait variété de sons radicaux mor. 107. la lavasse que la bouche barbotte. morf. Le morjil. morjigner et morjiler avec jeu de mots sur morJîL La son congénère le morfe est le repas. mite — manduco jejmange — démangeaimite civon mite. le bois a donné der Mast l'arbre du vaisseau. Le mastar ver blanc (1). veut dire grossier. . Ail. MastarouMastoc Jler veut dire rafler ou rouffler le mastar. Le muget est la soupe. Manger. 52 et 53. mast. à son épaisseur qui le font ressembler au gras double. engraisser les Bar m en L. s'exprime par l'onomatopée morfier (morfia). Ce le feu 118 le que dans mot méruche le mot joue sur maure noire comme le nom de l'ustensile de cuisine appelé coquemar. devenir teigneux son. C'est une adaptation du mot Ail. est une adaptation phonétique de droit l'Ali. der Mastdarm l'intestin et de maesten nourrir. comme mess. Angl. sans art. mot teigne. Traité l'exercice à l'organe qui pp. On dit à peu près de la même tormina convolutions des intestins — (1) Le morbec et le morpion sont des parasites qui causent des le démangeaisons. made — En Normand le man est le est le nom du plomb qui recouvre les faîtes des maisons le doit à sa nature ductible. Pour le sens de Ochs V. (2) Die Mast le pacage. Traité p. der Mastochs le bœuf gras. mites. La : mite doit son nom à ce qu'elle les mange les draps ^aoiÇsiv être mangé par la teigne. morg. le marfil est l'ivoire.

martinet. En Grec le radical employé pour rendre : sens de voir. d'écraser vient s'enchaîner à de mordre. — Le celui sens de broyer. bouche et à son acte de mordre. e. Les instruments servant à l'écrasement le ou à des actes produisant séparer. C'est un mot fantaisiste composé des éléments gueule transformé en galli et matias souvenir de Math ias. Démorganer veut dire démordre de ses opinions. le diviser prennent des la noms dont thème remonte à p. la meulière.iyx:?x le couteau qui coupe. Pour varier s'appel- l'expression on attribue cette propriété à la figure. acte de Mordre est un autre du museau . Ainsi s'est formé a été mot morganer manle [jipow ger. même effet tels que couper. Tépée — mactare abattre — la maque le brisoir. Angl. la meule. au visage qui en Argot et dans lent le patois le Normand morgue. le radical — de museau partie qui a donné moutier le baiser. remarquer. Le gallimatias est un discours confus. la masse. la l'effet massue. gueule et exercice : la bouche (mafïïu) là le sens Dans galimafrée nous voyons la se donner un vigoureux d'un repas très-abondant. remords id. dans le fait. Tels sont le le mailletj le martau.— façon : 119 — un succès bœuf. ne plus s'entêter. bien que le même mot que mordeo douleur je mords — mordre. Matthieu. moûth. badauder et non celui de mordre veut dire considérer. La que la phonétique démontre que (le le gosier ainsi : bouche museau) se font entendre le sens de coufus découle des circonstances. — smart — der Schmers au figuré. Ainsi dans mac' frapper du coup assimilé au broiement opéré par la bouche se montre — \j. au .

un morceau de schmal étroit. matador. la masse — die soit la Schmicke forme que l'industrie lui ait donnée dans le cours du temps. le bruit des lèvres quand on embrasse et le goût. qui coupe broyer. Le mouloir désigne analogue à celui de molaires. en Ail. MauXiàç est (couteau-hache). machurer. L'instru- Centre mâcher. manquer le masse. incomplet. l'effet — to Mixpéç Dor. la celle roue de la fortune assimilée à les dents. extension du sens petit. ser y a eu diminution). [MGïiXkiù mêd t frapper.. manque veut dire où le il A la manque quelque chose. der Geschmack le goût. boule le le cher. Skt couteau qui frappe. — — — — — lerie est la loterie. Le moulin. un débris de. la to smash brimoignon. mousmite frapper schmeiszen lancer. que. maf broyer mutilare. sens du moulin. maillet — malana écrasement to maul frapper. mater (où il — — mank manchot. . le bocard où la pierre mue par une roue écrase le blé s'appelle malana écrasement mula moulin mill die Mûhle. macellum boucherie. manchot. — — émoussé mutiler [jl(xxœç ma'dya maque. Le fouet s'appelle en Grec A la racine de ce mot on peut rattacher mas abattre. der Schmatzle baiser. c'est un morceau. — La houe s'appelle mah abattre — fxaxeXXa — mactare abattre. La mil[jujXy] small petit. mutilas — mousse. garde toujours à travers ses transformations progressives le nom primordial de 1 sa destination première. puzoTiÇ. L'Angl. représente d'un coup . mattock la houe (1) Ce mot signifie encore le baiser. mar malleus — malléable.— un coup de fouet ment. quelle que 120 — — a smack (1) le fouet. masquart mancus mutilé — massacre.

qui mine — mi/idem diminuer. au mot mutiler. — Mitonner signifie de façon que la chaleur donne aux . Ail. messis la moisson. mine — mine mine. moins — to make à marsmaller diminuer — mindern.— se rattache à la 121 — mâfa la route battue. sentier. La maturité est l'état du végétal qui demande à être et murca remulcum moissonné. — Le marteau _. la di- minution arithmétique. Le Centre possède les mots moi- son tronçon et moisonner couper.. celui de diviser. morsel) est obtenu par une morsure. \xzvbq sens abstrait de repose sur l'idée d'un objet concret diminué. [AixaXXov la fosse. Le Latin marculus répond à brac de bric à brac et au H.. Skt maVa marteau. tinet répondent au Skt mar broyer. minus — moindre. multa ou dans re- muleta l'amende dont on de marculus : est frappé sont des variantes le / a permuté avec r la toue. V. séparé du tout.. bien qu'étant une opération toute intellectuelle ayant lieu sur des nombres et non sur des choses^ remonte à un fait concret. metallum — métal et mé— daille métal.. — semita. menu. bouillir à petit feu. à proprement parler la taupinière. V. mrid briser.£'wv une partie. voir le sens de se rattacher à [itxpéç — Nous small venons de et et ses variantes : schmal maque et maillet la soustraction. Le c remplace le s. sentier — das MetalL La mine même appartient au groupe pioche — minuo — diminuer.. Moins répond le — minor. der Maulwurf la Le taupe. Le Latin mulco je frappe. mole la mine ellejptvthj la la taupe qui sape. d'ôter . coupé. meto moissonner. comme Le morceau (Angl. au mot mine. braken broyer. das Messer le couteau.

De là être de mèche être de moitié . le morcellement s'exprime par des mots formés de diverses racines primaires provenant de sons bucaux avec — meridies — méridien ou (Skt. par un j : moecier moejer mère. Le mot est Scandinave comme beaucoup d'autres employés au Centre. mak veut dire doux^ traitable. l'argent qu'on tient caché. un demi. Au Centre les ils enfants mettent les fruits qu'ils ont picores quand sont encore trop surs pour les manger de suite. Le H. maf broyer) yAcoq — médius — médian. doux — mild fiipjbôv malleus se présente dans Une variante de houe — marra — la le — maul broyer — die Schmarre balafre — Skt ma/% marn broyer. Le Latin mitis doux est une des qualités de ce qui est arrivé à la maturité. En Suéd. mollir — mild mou. moitié — micldle milieu — die m : marya borne — ^sp(Ça) je partage Mitte le milieu. Mag est une forme gothi- que du latin mat.— 122 — légumes un haut degré de maturité. Le moyen est l'instrument . mûr s'appelle moyen. le dans une cachette leur a et ne les en retirent que quand temps l'ont donné la maturité. dans la prononciation du moins. mistiche demi. Rendre malléable semble — — s'être reproduit dans |ÂaXàtàu — la mollio id. un métis. quand on élide le cl on le remplace. un mistich un voleur étranger opérant en France. marre to coup. doit son nom par assimilation au magot des petits ma- raudeurs. — malaxer. Les Goths introduit et non les Latins et c'est dans leur langage seul qu'on retrouve ce mot..race. Le magot. Mijoter a le sens de mitonner sous une forme un peu différente. mûrir mogna. la Le partage. Dans le H.

\kziz Mêlé à ou mêlé avec s'exprime par la préposition meeting une société. maquiller répond à wyayàw effectuer à l'aide d'un — machinor — machine. — — — — — — deux choses ensemble prendre le est dans le sens le plus simple la moitié de chacune d'elles et les réunir. au concret. pétrir sem- mêler et signifier mélanger. 77 n'y a pas Mêler deux mèche veut dire: il n'y a pas moyen. réduire en pâte — maceria le torchis — maie. des ronds. le La maquette est l'ébauche faite avec une matière pâteuse comme la miche. Ce macer ou masser et avec jeu de mots sxxvmaculer et maquillage. blent être des variantes de Majaw. moult. middlemedeor remècfej moyen rate moyen terme das Mittel le moyen. voie qui conduit du principe à la fin. Angl. remcdium. mécanique — to make faire — machen V. mie. au mot moyen. (jiyaç. . miïas mutuellement \Uoqh means moyen. pâtisserie en forme de miche. skt. l'expé- on appelle le travail le mastic et travailler marner. Par jeu de mots dient id. . le notaire dont l'enseigne forme du macaron. médium. mayxu baucoup. des gens meta meta — — — (1) La grandeur. — Fichumacer veut dire faire un fichu travail. mélange : — miru jle. a la macaron l'huissier. jwrfùi among en fait parmi — mengeln mélanger. C'est sens que comporte la forme mêler — [M^eu — to misceo — [i(f« du mot micr ou misr mixture (1). to mell mêler. miche. moyen. en Zend madh. wysq le moyen. to medde se mêler de.— la 123 - par lequel on effectue quelque chose. est celui qui a Le miche ou michet de la galette. l'intermédiaire. la miche étant ronde. mahat. miette. résulte du mélange: Skt. masser. much et la variante multus.

to meet rencontrer — mit avec. to mate. mate. Il se peut que du nom H. muger de muliei' femme. de là le sens de égal. — moitié. Le mot Angl. communauté etc. emellan parmi. mulier. l'ami assorti s'appelle en H. la partie — mas maris le mâle communié commun. man reparaît dans Ces trois derniers mots rappellent la racine de mounine la femelle et dans les mots du Patois Berrichon mogne.— qui s'assemblent. make. Le H. Angl. et Mathelin. pair. moigniau la petite fille. soit devenu le nom matelotet son homonyme la suite Mathurin. La ménesse est la femme. La réunion des deux moitiés a fait le mariage pelle le [jipo. mulus la mule. makker ou quand : il s'agit des compagnons dans la marine muât. en Skt manu. de personnes et de choses qui se conviennent. au mot mêler. la extension. mougne. la petite femme. Ail. a par le emprunté au Français mot matelot qui par contraction est devenu matroos. par mannequin. le Suéd. c'est-à-dire les personnes mariées. La femme la moitié. Suéd. : s'est l'une des deux moitiés - s'ap- la mari man l'homme der Mann id. arrangé par jeu de mots en Mathurin Angl. de magen veut dire les parents.. est en Lat. Les époux mas et mulier s'appellent en Suéd. met qui 124 — rencontré avec. to match être pair et compagnon Le Skt maetrya veut dire amitié. . maat. V. der Gemahl l'époux. make. ensemble. compagnon. L'Anglais a le mot match la réunion des époux et. AU. La moucaire la femme malpropre est une édition peu correcte de l'Esp. das Maulthier. avec. Le compagnon. mule. En H. Masculin rappelle miscere mélanger. La racine de ce mot a formé également L.

Angl. matros veut même sens que maat. Le sens parait être qui s'amuse à des choses insensées. Ainsi moult. (!) manus — main. sic h mule et l'Ail. Dieu. pluriel many beaucoup d'un. op mijn gemak à mon aise veut dire que la position me va. — De l'idée d'union naît celle de pluralité. — — mucJi^u. au mot mètre. est le patron contre la Faire trimer les de mots mâcher. V. L'Angl. mélangées mancher plus Grand des Grands. les yeux. Angl.avec le 125 — En Angl. folie s'appelle môta — — . matto. aussitôt qu'à la vue d'un objet le désir s'éveille. mad fou. Le Skt man veut dire désirer. et l'autre s'incorporent même cler radical. multiple. n'ont pas le mot avec le trouble de l'esprit. gemdchlich exprime le même sens. vermâhben convoler. reproduction nous trouvons les mots makâ grand c'est-à-dire — ^va. (1) — et l'Ail. — Le Meg des Megs est le C'est pour cela que ces deux instruments du moi portent le La même nom en Skt : muni poignet — [xapy. — mag- nus — magne grand. dire servant d'artillerie de marine. (2) Ajoutons que le Holl. la bouche. La main emprunte son nom à la bouche. l'époux. est en harmonie avec mes désirs. It. beaucoup de qualités réunies. multitude rappellent par leur racine les mots mulier. Formés d'un autre également d'un son de la radical. celui de prendre possession de la chose convoitée. Gemahl bouche. to minci' mine mina (3) Le radical mn se trouve dans la métaphore {jlvôc la mesure. la main semblent obéir à la même inspiration et rassembler leur effort en un mouvement unique. minot. Chez l'enfant. Les Mathurins ne sembleraient pas avoir à faire autrement que par jeu mots avec saint Mathurin qui folie (1). Le Skt mûr a veut dire fou. mettre les mathurins veut dire par jeu mandibules en mouvedans le ment L'une (2). L'Ail.

Tout ce bouche profère de sons significatifs pour en communiquer le sens à nos semblables s'appelle mot. A propos de museau Suéd. V. le turbin également. max^ murmurer. c'est elle parole qui retentit à nos que qui a prêté son nom au mot.. est pris sur les lèvres qui ma^x désirer demandent [xaw id. bienheureux. miç crier. maç. jouer à la mani- de mots sur manique et des syllepses de turbin la manivelle a un mouvement rotatoire.j. l'effet se trouve dans [j. faire la manivelle.i moi. ich môchte je voudrais. acte la et produit du museau. Le pronom personnel mâm moi y. die le Finger dans les doigts qui dérivent de bouche et n'en sont remplacent reste l'esprit de ces peuples du que des variantes. mun et" de main ajoutons que le son radical de velle sont des jeux : moi. me me me mich et les possessifs assortis représentent l'acteur pris pour l'acte. La la — bouche étant l'organe de oreilles. Ail. l'ont appris Les lèvres mais en s'attachant à la mamelle. l'ensemble des désirs personnels. . la — La manique est le gant et le métier. c'est ce avons appris les moi était tourné vers le sein de mot et celui de papa que nous premiers. comme tout notre notre mère. cette chose : — — — — — — — parfois si oublieuse des autres. la phonation s'exprime par muj' munj' parler. mais Angl. Exercer l'organe de . Ce n'est que plus tard et le seulement à la suite des satisfactions reçues que sens du moi odieux. main d'œuvre. amo aimer. ce mot. fanrj la griffe.a-/ap se développe outre mesure et que dire le le mot devient Le Skt maga veut l'Ail. Moi. rappelle le premier âge. — mythus — . bonheur le G.126 la même labiale.ùOz.

Au point de vue du son il répond au thème de barbarus./uvcb. Motus et mut. Le verbe substantif est un mot d'élection ennobli par ses acceptions élevées. musso ne pas ouvrir la bouche. la bouderie — deux mots du patois. las barbas le menton. signifient et le secret : on les fait comprendre par un geste qui consiste à serrer les lèvres à mettre le doigt dessus. l'organe labié. est une forme la du mot mystère qui s'approche faire. mona silence . A côté de maffia il convient de placer moufler couvrir. au radical dont on a formé mafflu et le maffion l'enfant dont le museau exprime la vivacité. mot le 127 — — der Volksmund Mot est le dialecte. ïpM avec perte du dé(1) gamma dans la — verbum — verbe — word — das — Wort Suéd. marmonner murmurer tout bas. mutus muet id. y a quelNouvelle- que temps. là de mistouf. mystère — — — — mumps dire mùcken ne pas mot avec un mélange de bouderie. de bdlbus et rappelle le mot Esp. marmotter. — Renfermer parole parler la la bouche. est une preuve que les mots sont à leur origine des verbes. le silence. le mouflard au visage rebondi. AU.— mythe. de mufle. à propos des événements de Orléans. Italie. . Le mystère est la connaissance qu'on ne divulgue pas. La mystification s'appelle La maffia. die Mundart une les variante de izzq la parole et de verbum verbe dont correspondants dans les langues congénères ont un sens plus vague : tatpfapifay parler. — to mutter murmurer dire des gens. der Mùffel l'homme aux grosses babines. société secrète il formée en dont on a parlé beaucoup. mistoufle. ord parole. la comprimer en serrant les lèvres pro- duit le mutisme : mûka muet. enve- (1) Le mot verbe la parole et verbe nom d'action. Nous avons à en effet.

mqf. la mue. muff. — la moufle. La malle 1 meurtre le Skt a le mot arrive à désigner le secret. die Muffel. H. AU. to muffle. elles les mogeln tricher au le der Meuchel- mord le guet-apens dans mus dérober. La serrure. H. la meute la musse trou caché pratiqué dans bande de chiens qu'on tient dans nom au sens de mystère.. schmuggeln passer jeu. la cachette par la même voie que la moufle. (au Centre se musser se cacher. Angl. Ail. La mitre. la muette. radical est ml Angl. cacher. capsule de la châtaigne qui ne contient pas de chette faite Le morion le casque d'assaut présente une forme congénère de ca- du son bucal moi\ Comme celui-ci Vaumusse. Le : nous l'avons vu dans mulet le poisson. la mussouère la cachette. La mitaine une variante formée du radical que nous avons ren: contré dans mutisme elle emmitoufle la main et la protège contre les intempéries. mot parallèle à boucher. Au Centre on rencontre encore le mot moume avec le sens d'enveloppe des la muette doivent leur fleurs des graminées et moque ou mente fruit. mew. de muts emmitoufle la tête. ce mot. mand . la cachette sont assimilées à des lèvres qu'on serre. fermer l'embouchure êùw. la une haie). misti enveloppé. die Mùtze. — — la moufle est le couvercle. TAU. L'anglais a to smuggle. Ail. das Mïiffchen la mitaine qui recouvre la main d'où emmitoufler. acte qui s'appelle en Skt munf couvrir. . de cachette qu'ils expriment. V. le muitard la prison où l'on met les malfaiteurs au secret. se- crètement des marchandises sans payer pour droits d'entrée. Angl.128 lopper de mystère. la motte.

mœnia muraille. Nous allons voir ces sons radicaux ainsi cun des mouvements de que les mots qu'ils ont fourni au langage en se transformant en onomatopées. comme -/. dont 129 et — manteau sont des formes mante connexes. le désir. munimentum — munir. monde.uv« la défense — la murus la Oter l'enveloppe s'exprime par substantif pouillé. A chala bouche répond un son qui est en parfait accord avec ce mouvement et qui donne ainsi une voix spontanée aux états de notre âme.. La bouche sert à l'expression des états de notre âme. l'examen. le mystère s'expri- ment par des mouvements de la bouche en y provoquant un mouvement particulier. envelopper mura clôture. pro- pre. Par une association d'idées très-rapprochées l'une de l'autre la cachette s'assimile au mur : c'est ce que les mots semblent indiquer : — mur — — mure die Mauer ou avec n munt couvrir — à^vw je défends. dé- mundare. — Elle sert de type pour qualifier ce qui est beau. De là et mundus mondé. Dans sa mimique elle entraîne les autres parties de la figure. l'admiration.o-tjao. l'étonnement. la méditation.— couvrir. Ainsi l'ancien Français dit qu'un objet est misti pour dire qu'il paie de mine. veut dire ce qui est égoussé. Ces pensées et ces émotions sont loin d'épuiser tout ce que la figure est capable d'exprimer. au mot gousse. poli. qu'il est d'un Mundus le monde pourrait avoir le sens du monde élégant. V. : forme verbale du (1) nettoyé. vêtir. Le regard. . par conséquent pur. émondé. si bien la que selon la variété de nos impressions. mur — ap. ce dont le contact (1) n'est pas rude. physionomie présente un masque différent. le calcul.

minœ. to smirk sourire. qui cherche à être mignonne.130 aspect agréable . to smile. cajoler. Léminence est par prosopopée une hauteur dont la mine. le front déS'amuser est dans le fait passe le pays à l'entour. L'Angl. mooi. s'oublier dans ce que l'on voit. offrant ainsi au Français classique un mot que celui-ci n'a pas et qui [xàpoc le fou. le sens de charmant. mouche ce qui présente un l'esprit de moue. La richesse des racines dans l'Argot est le résultat de son . L'argot dit se marrer. Des mièvreries sont de petites mutineries. manque. de là n'a- voir rien à faire. regarder à l'aise . smeeken supplier. Le correspondant Ail. Muche a pour mayk orner. de petits airs effectués avec miffish veut dire boudeur. Les nuances de la laideur percent dans marron déplaisant comme la du marronneur. Ail. faire des correspondant Skt mistions. dans air moche. l'homme amusant marant risible existe ailleurs : — — — — merry plaisant. schmûcken emH. Skt mrêd être fou morio id. Faire mine de se retrouve dans le mot figure [aùvïj l'apparence. Ail. minauder. Le sourire donne à la bouche l'expression du contentement smi charmé («tîtaw sourire. La menace en L. le pré- texte. (minax menaçant) appelle devant une mine sombre qui médite la vengeance. aimable. être libre de soucis. dénote une expression attristée et boudeuse du museau. Le H. la bouche (mufle). schmeicheln sourire. to smicker. : — — être là le museau bâillant. Affecter la gentillesse par des mines étudiées s'appelle mignarder. muche et moût veulent dire gentil mignon a bellir. mijaurée est la La femme qui mijaude. Angl.

mies. et ensuite l'homme qui amuse les autres. le L. le : une image qui peigne bien de la il la campagne. der Mietz — H. Mites équivaut à l'Ail. ne synthétise pas assez pour trouver des abstractions au sens universel comme dé- mence) un détraqué. On devient malin (1) n'existe dans le Français classique. Ces mots (1) Le Skt mala sale. 11 compose son langage plutôt avec Il les sens qu'avec la réflexion. celui qui s'amuse. qui est devenu avisé à force d'ouvrir les ses yeux . qui bat a été cueilli sur la bouche du badaud qui s'amuse. Aucun de Il ces termes n'a rien d'individuel. à l'Argot faut ou le nom juste comme mavant amusant. mad fou (to mouthe regarder).— habitude de préférer le 131 — : son naturel il l'entend se pro- duire dans des circonstances dont ses yeux peuvent se rendre compte. rien de précis.matto. d'abord. — miter se conduire comme mites. It. la le Le loup en mot gueule qui hurle (ulf). plaisant. malus mauvais. — à force d'observer s'est : mariole est la qualité de celui qui bien rendu compte. guappeur avant de devenir souteneur le sens primitif est gaffeur. un aliéné sont des qualifications raisonnées créées par un effort du cerveau. Pas plus que marrer ce mot Le Grec a p&raibç museur et de là vain. risible. p. Angl. gaffeur. (2) Le marlou a été fainéant. mal ce qui l'ait rechigner. plein d'inanité. Le voici qui surprend encore badauderie : son propre le matassin est le museur. e. ce qui provoque sur les lèvres l'expression du déplaisir. le marlou (2) est le un finaud ainsi que est homonymes le marloupate. fureter. ou la situation. marloupiat. C'est un tant que individu qui mouchicote. : . malarder. museur. Matois veut dire rusé comme matou. V.

measles id. avec les mucosités qui coulent de la bouche. — Madré qui se dit des taches dans le bois et sur la peau est une corruption de la rougeole. émettre. madré mais on préfère un jeu de mots sur mâtin le chien de race mélangée. au lieu du terme propre matois comme chat. On veut dire matois. mîicken.jniss poes semblent être le mice. spuck) a touché et forme che (Angl. H. V. Maseru est le Maculer répond à maculer. pp. Ail. sonne qui se fait La douce comme — chattemite est la per- mites pour mieux sur- prendre. die [j/.aivw macula macule. die mot mus .(vôa. muis qu'on répète au chat pour attirer son attention (en Grec) est qj. faire est la ruse. à l'origine. Ail. la petite chatte. madrin rusé sont le — mot madré et ses variantes qui veulent dire variole. au mot mine. c'est jaillir mouLe Skt a mud d'une bouche. Traité. Le et sens du mot semble être sapeur. . Croquemitaine est mites qui croque les souris Mâtin et mâtine sont employé comme épouvantail. les radicaux et les dérivés. au pluriel Maus. Macula point où la salive (Ail. AngL mouse. et Yi.— et leurs variantes 132 — et Angl. mulot. H. l'animal qui Mites à la fait des trous. Le madrouillage veut dire remuer la bouche : — Moumer une variante labiale de bouger> Ail. V. ce mot. mineur. mikken. 68 et 69. Pour l'expression de la moquerie et du mensonge V. des qualificatifs du finaud. le métis. Angl. pointillé. plur. die Mâuse.mûris souris. Madré} madrice. speck) en quelque sorte. Moumoute est le petit minois. matou n'ont les radicaux mit et mat que grâce fantaisie du jeu de mots.

(1) Si m par la m . Quels sont ces bruits et par quels signes alphabétiques les reconnaissons- nous? ce sont les lèvres of /qui interceptent le passage de l'air bouche. s'y amorcer de constituer une seconde passage de l'air Les bruits que le provoque dans ce canal sont différents selon qu'ils se produisent sur l'un des trois points indiqués. remouehicoter. l'une sur l'air extérieur. soit dans le pharynx où il produit le son g eomme dans mugir. Nous avons rapporté les onomatopées ainsi formées à la bouche parce qu'elles se présentent avec un initial. ou bien il occasionne l'apparition des sons n. La ménagée par la langue qui palais empêche la cavité de la et bouche de issue (1). il passe soit dans les fosses nasales en faisant entendre un sifflement s comme dans museau. t ou nt parce que. pendant que le nez souffle. mucus. moucher.133 Le canal du nez a deux embouchures. l'autre sur le continuité de ce conduit est en se collant contre le pharynx et les poumons. la langue est collée contre le palais.

Du côté de la langue c'est le n qui s'ébauche. Cha- cune. c'est s. la si. un serrement intense de l'air langue refoule vers le pharynx. soit deux ou trois réunis dans un accord parfait qui produisent un bruit ou sim- . la Au delà nous : tombons dans le domaine de physiologie à elle d'expliquer la nature des organes ainsi que les causes qui déterminent leur action. toujours. au contraire. c'est un seul organe. soit En eflet. i\ t consonnes un g qui se dessine. Cette racine ainsi générée est monosyllabique. g ou le ch. l'air Si la pression de force la langue à se serrer davan- tage contre le palais et à glisser en avant c'est le son nt qu'elle produit en se détachant de la voûte bucale.LE NEZ Tout nes le monde peut le se convaincre que dans les nari- l'air donne son du sifflement réprésenté parl'hy- éroglyphe S. le siffle. une racine irréductible qui est le terme ultime de l'investigation linguistique. un bruit significatif de Chacun de ces bruits présenpour l'étymologie un thème primaire. soit accom- pagnée de tera l'organe et de ses actes. soit qu'elle se produise séparément. rendra entendre. Les n chacune accompagnée d'une voyelle fait plus ou moins ouverte forment ainsi les sons naturels que le fonctionnement de l'organe ses voisines. image du serpent qui se contourne et qui Dans le pharynx l'air provoque un bruit guttural r qui lui-même entraîne le son de la gorge profonde.

mais des signes reconnus exacts et vérédiques que nous employons sciemment et avec intention pour rappeler des faits lors même que qu'ils ne sont pas présents. à dire des onomatopées qui reproduisent le la voix des choses agissantes. Le mot toire de est ainsi la première hisla plus l'homme en société en même temps intime et la plus populaire des épopées d'une nation. bien que pris à part. Or ces métathèses n'ont pas été faites propos délibéré. L'acte. son et l'intelligence s'en- chaînent seul si bien dans une seule inspiration. n. Ce ne sont plus des voix spontanées et involontaires qui échappent à la vie dans son activité. La plupart des mots exprimant un acte du nez pré- sentent des métathèses l'un de l'autre quand on s'est les comde pare entr'eux. Le grammairien "qui semblaient présenter à chargé de transmettre les mots par l'écriture les a notés dans l'ordre qu'ils l'oreile. trois s. et a donné la pre- mière place à celui des dans le bruit. r.— Pour notre 135 — pie ou bien composé. mais d'une façon indissoluble. qui prédominait quelquefois de ne d'où il lui est arrivé . dans un mouvement qu'ils forment une trinité dont les éléments. esprit le sens de cet acte est simple et irré- ductible également. Le bruit et l'acte qu'il accompagne nous sont inséparablement liés à l'intelligence que avons de l'un et de l'autre. s'appellent Constamment l'un l'autre. Ces bruits employés comme noms des actes donnent des onomatopées. reçoivent la c'est à dire des mots qui mission irrévocable de servir de signes pour les choses de l'expérience humaine. De cette union intime est c'est né le sentiment de l'harmonie imitative des mots.

r désirer. hure désignent le nez et la bouche à La respiration nasale se présente dans afvsnoç antar âme — animus — le an respirer. . (1) Aspirer après donne au Skt. sent. bouche il en accepte Le bec de la figure l'oiseau et la prédominance fait de cet organe dans des animaux l'ont le con- fondre avec la bouche. le groin. wind le vent — der Windid. de Le Grec exprime l'âme. V. la fois. — La puanteur s'appelle çvôoç le fumier. la vie de la conscience par ^u^ onomatopée du souffle labial. qui peine — angélus ange. notation de la labiale dans Skt. Le n en refoulant l'air comprimé par la langue vers le pharynx y fait naître un g. le souffle — a%ku<.— Le nez comme organe spire. l'Angl. Ce mot se compose du souffle linguo-labial psu entraînant un son guttural ch. Ail. a plusieurs propriétés il re- hume. est l'acte anima sentir. la Le museau. Assimilé à les attributions. éternue. : brouillard et à des dérivés exprimant lapénurie du souffle à'Yx<*> : ôter le souffle. anémomètre et avec la vâti vent. le messager — ahaner (1) s'essouffler -* angel l'ange — der Engel tu id. — la Suéd. perçoit. se il rend compte pour éclairer l'intelligence. est a ses impressions de ce qui bon ou mauvais et par extension de ce qui est la convenable ou non. le d'aspirer à un'idéal de bonheur. #jnr*péç (prononcez ng) celui qui s'essouffle. vay. àng la vapeur. and esprit et souffle. le radical ps au chapitre bouche. 136 — : point tenir compte des autres. la vapeur. du soufle vital transporté à ce qui est : impérissable dans nos désirs conscience d'être. mufle. Angl. wish. — Le L. Ce son ng a donné lieu à plusieurs onomatapées Suéd.

die — H. le Le nom plus nom des commun est nez : Skt. die Schnautze — H. — mugir — le moucher. Le Grec ptv le a la forme métathétique de naris narine dans ralisée ronflant et la forme nez guttu- dans kvcoww ronfler. ten se den neus snut- nez. navd vàpxtj le ronflement. L'Argot a mot schnes nez qui se place à côté de TAngl. opsnorren rechercher en reniflant. snout. muit — Angl. snot la morve. ni pliqué ce radical au sens de ronfler.— Le nom de nasal : 137 — thème au son du le la vie doit sans souffle friu V. Ail. L'organe Sehnurre nez ou narines et gueule d'où der Schnurrbart la moustache. snaar la corde du violon. Ces mots sont phonème métathétique de péyx w ronronner ronfler l'acte qui s'annonce par ce bruit spécial ronchizo l'Ail. le du rynche n'ont ap- — H. et H. nâsa. En Argot ron- . Un la bruit nasal qui ressemble à : un ronflement a prêté le la sort de corde qui vibre pour cela on le lui nom corde de cet organe vsopsv — neruus — nerf — snare ou noose lequel on prend gibier — die Schnur la le comme démontrent snâsa — le le lacet ficelle dans — H. un jeu de mots a donné nazareth le Le son des narines reparaît dans le Skt. le somnium sommeil to songe — nar~ — coticus — narcotique — snore. dormir le — nasus — nez — le nose — die Nase. L'organe prend le bruits qu'il fait entendre. Traité p. à Sveipoç le'rêve. Suéd. le poil du nez nez en dormant s'appelle en Ail. L'Angl. enska. 57. le sommeil léthargique et et la torpille qui donne le sommeil électrique. vùnschen. ronken. — ronfler. H. snoer le fil. to snort faire trom- bonner schnarchen id. sommeil. anal.

dans et le second de gaffeur. 51. snuiven priser. Renifler (2) aspirer par le nez a des le vent. 127 du Traité. L'Argot a tiré de 1 AU. le rapportons aux expressions formées . Le mot nuage en Skt. — L'Argot qui a le sentiment de la verbalité du le sens des mots trouve d'instinct renâclant et le reni- flant pour le nez . qui s'émerveille de choses ordinaires: dans premier cas il synonyme de mw/fe. Snoboye veut dire aussi splendide. Le son du nez sert ici d'indice pour le blavin. (2) L'Argot a renobler pour reconnaître. ce qui a de la mine (Snob reniflant le nez). nak est une prosopopée du souffle du nez. de la rougeur du la Nase et Salbe onguent. mésigue et avec jeu de mots mézieres. ou par un mot naturaliste qui est la métathése du verbe Angl. du ronflement et Le nez dont niert et gniasse sont des déformations tient lieu ici de la physio- nomie. Les mots Angl. le mot nasalbor onguent pour faire disparaître nez. prendre snuff priser. p. V. to correspondants dans to sniff sentir. mon gniasse pour moi-même le souffle et par une tournure analogue expressions qui rappellent nez. Traité p. V. me(1) Pour dire moi-même on a inventé également les expressions sigo (moi et ego). schnauben soufaspirer le vent et H. snob snobbism marquent un homme rappelle le et des manières sans distinction.— Jlant est 138 — le poêle qui ronfle. Les gens à recherche (1) d'expressions nouvelles disent mon niert. Au Centre le mouchoir s'ap- pelle le gniau. de ce qu'il Le snoboye le est y a de plus personnel dans l'individu. par métaphore un homme qui a des est goûts plats. mon orgue le (nez)^ mafiole. mais comme ce mot dérive de gnosco avec g initial nous des sons du gosier. fanfouiner] fler du nez. — — Ail.

snipe Ail. peser. renifler a un sens analogue. de regarder avec de petit yeux. che à volonté les s/iqffle espèce de mors qui bou(2) la deux narines. niç penser. . Gniouj un son nasal par lequel on exprime que. nisk qui veut dire considérer. bécasse au long nez ou bec — der Schnabel le le rostre. le Skt. perçoit parce fait l'objet On s'a- synonyme de mouchard combien la police des préoccupations de l'argot criminel.— souffler 139 — du nez. ni/': il satisfait et en est probable- ment de même pour gnent du vin clair. Sentir réci^g* flairer et sentir bon. les ailes du vin nif. le mot du Centre niber a le sens de voir. méditer. Traité p. la renifler pu contracter le sens de la police. (2) La connivence dénote qu'on ferme d'oeil comme un bec. snuffèlen fureter (1). Re- nifler veut dire aussi reculer parce ficultés qu'on a vent des dif- est que présente l'affaire dont on nous parle. le renijleur (3) de l'a- gent qui comme le chien se confie au témoignage du nez pour se mettre sur la trace du malfaiteur. de Veau nife dési- l'eau limpide et fraîche qui n'of- Lef du son nif semble indiquer que la du nez ont touché cloison médiane et ont (1) Le Skt. V. die Schnepfe la bécassine et la grue dans snifi bec. ozonejSeateunsont faits du thème de nasale s ou d. (3) Le Latin nasutus veut nisn-ita habile. — Le sens de de l'odeur servant a la reconnaissance. dire malin. sneven et sneu- velen expirer. 56. snep et l'aspiration Les mots odeur. de fense pas l'odorat. sens de l'Argot — H. comme nous le faisions pressentir plus haut. — Le nez qui se confond dans ces ex- pressions avec le rostre ou bec. instruit. pond au Skt. snaoel. l'odorat est que l'appétit est éveillé. a donné en fait de mots provenant de cette racine: Angl.

(1) Le Skt. nasal ont sugson gniqf du reniflant. schnattern remuer jaser. Dans cet ordre d'expressions et d'idées nous avons les mots renas. synonymes de la renifle la police. en principe le . a le mot nark espion. — Le gniqf \e cordonla nier tire son nom de senteur de la poix et du cuir neuf qui imprègne ses habits et sa boutique.formé le /'habituel 140 - aux la lèvres. L'Argot Angl. la brigade centrale. — Le bruit là du nez le Skt. Après rafle gniqf donne à entendre qu'après un bon coup de dés ont tombe dans la déveine. examiner du nez. la sûreté. sniit exprime le génie. géré la déformation la renache ou Varnache. le renaudla. bruit qui en est la suite. le nez exprimer dans sentiment. snappen et snateren Nous avons déjà vu nez. Ail. ovetèoç le blâme. le mécontentement. Il y a du g nqf veut dire qu'on sent quelque chose de suspect. faire de la mauvaise besogne. — Renâcler (1) veut dire se montrer peu satisfait. nommée par les Allemands Pech poix qui sent. en Gr. nal parler. querelle. l'Ail. est par fois pris celui de la les bouche: de nâs crier. nind blâmer. en Skt. Ces expressions donnent une nouvelle preuve que le peuple aime à s'exprimer par des mots qui reproduisent la perception par les sens et s'écarte des termes réfléchis tels que police. le bec. a nal avec l pour r sentir. schnes termes d'Argot narguer confesser. agent. De gniaffer synonyme de saboter. le flair. Le mot Suéd. Le renaché est le fromage dont on sent les — odeurs acres. schnurrer pour fureter. le — H. le renaudeur pour le grognon. le renaclement. le narquois espèce d'argot. qui excite le Les mots nez. synonyme de le renifler.

renieer. le nasiller jaser. le tube et par métaRunks le mufle nous conduisent du nez à la le Roseau nez. — rostrum id. Schnapps Ail./:. lui Le nez assimilé au bec gane préhensile de : fait comme fonction d'or- là l'Angl. V. le gnoufle le nez. die Schnarre la moquerie. ces tenant au domaine de mots deviennent des signes d'actes apparl'esprit. slohjeune gueulée. Le schnick est la goutte et l'eau de vie: c'est une variante du H. d'où et ses congénères Angl. p. (H. . renifler des fonctions du sentiment intérieur. s'appuient sur pwôtov ruderc. arnauder maltraiter (renaud). rugir. Quelque naturaliste que soit leur origine. schnappen prendre. raire. renâcler. Ail. 141 - renache. metathèsede nares Jaubert. Le Patois du Centre de la France contient des onomatopée nasales que le langage populaire de Paris semble ignorer. to snatch. narquois. Narguer. un nasillard. sot. siner priser. le bec — ringor tordre la bouche. die Sc/i/iurre. e. schnurrig comique indiquent certaine expression qu'imprime au nez le sentiment de ridicule et de mépris que les faits et les gestes d'une personne font est le naître dans l'esprit des autres. Der Narr Allem. — der Rûssel phore der (1) das Rohr le roseau (1). le Dictionnaire des Patois du Cenle gnoufe. to sneer. la goutte qu'on avale d'un trait.— renifle. amoqueter refuser. au mot lac. et Ail. V. en Limousin niflo nez. le Vicomte Le mot ?>. l'Ail. rictus — ornithorynche — reedle roseau par prosopopée.. rush la trompe. et Argot. parler avec malveillance. tre de la France par M. snateren). l'Angl. quelq'un qui renâcle.

rm. c'est à dire expulser le contenu de l'estomac avec un rôt afin de le remâcher. rg. la — Ici s'arrêtent les citations des mots où présence de n indique spécialment que le nez a sapart la dans production du son de leurs racines. langage populaire et l'Argot avec ronchonner montrer sa mauvaise humeur en grognant. runger grogner. phonogrammes r. versité des impressions dont sont . le rouincer pleurnicher. roincer et roinger ruminer. ruinger. etc. rogner être rogne. rigner. roigner.— 142 — Les Patois du gargouille. Nous nous trou- verons ainsi en face de son simples et complexes qui se rendent par ri. rognionner même sens que ronchonner. Centre nous ramènent au radical de ce mot avec rignaut grognon. deux cas ce sont des raisons physiques les Dans la les et morales qui déterminent l'intervention des organes dans production des sons afin de ils accorder avec la dile signal.rch\rt rth. rng. roincer. Ce que nous avons vu arriver'avec les 9 le b et le m de la bouche se reproduit avec le r guttural. Le son r qui part de socie avec ceux la gorge s'as- que produisent les autres organes de la parole entraînés dans le mouvement. rr. variante de gorge et gosier. m. Les onoma- topées avec leur sens soit primitif soit métaphorique qui vont demander notre attention reposent sur les bruits de la gorge provoqués dans cet organe par des causes la physiques ou morales.

to read signifie mais veut dire dans le fond parler. Stimme voix. L'Argot d'une façon analogue babiller pour lire. métathèse de argot langage guttural. V. le ru dont/w organe (cou loir) et /-a et te sont des variantes. employant comme presque toujours l'homonyme au lieu du son certain et Il che (2). Grecque orôfxaveut dire la voix. — rhetor — rhéteur — — — to rout parler à tort et à travers. au mot tatouil. rouinger rabâcher. 11 répond à l'Ail. touner. roga- De là le Français (1) L'onom. nomme l'organe la mette. L'Angl. d'où son sens actuel de bouche. to rown. Au Centre des rogatons veut dire du rabâchage. L'Ail. a ru par- ran résonner. rôst parole le le cri. rinkelen résonner. die Rune. reproduire pa- role écrite. LeSkt. Comme de la gosier a produit des onomatopées congé- nères en rue" parler — pôu id. to ring résonner vaurien parler bas. to roum. Os est lorgane au son duquel nous devons les phonèmes aura air. oraison. et uru poitrine. stem id.LA GORGE L'Argot ferme. H. lire et parler — oro dit encore qui donne eFpco prier. leSuéd. os-o/is bouCe mot a pu provenir de l'association de la (la gorge avec le ravin gorge). Skt. la rune la parole mystérieuse H. L.. . rogo demander — rola interroger. reden veut dire parler. to round parler bas (du gosier). radical produit par le mouvement de la langue et des lèvres. était cependant si près du Lat. la rigole. le Le ragot est le bavardage. ler. C'est lui demander gatoire. roincer.

déposer. et reppen bouger — Skt. à manger langue. La parler. Angl. murmur) — — — die Maehre la comunication. roepen id. l'enfer se retrouve (1) Margot est un autre nom du geai. 11 y a là l'argot Anglais l'appelle un jeu de mot sur rouge. gaai. H. râper chanter . ravaudage cancan par jeu de mots. rêb. L.Le martyr -. composé de deux onom. ripsen. Ce dernier mot a le la même racine que le H. débiner le truc. . Le mot argot désigne un langage se composant de sons gutturaux. le choucas. appelle le geai meerkol de meer pour mare la nouvelle et kol pour kouw le geai.— veau. Le thème de pi^oç bec.. L'Argot a le 144 — parler avec jeu de des rogatons des restes de viande. par un ridicule cruel. dans rumor — la rumeur. De là margauder éreinter par une critique féroce. Ail. tell dire. L. to. mots ricard le geai qui ricane Le Centre a les ricasseï rire. Le H. c'est à dire que le gosier marche temps. rûlpsen roter. Ce dernier s'appeile en AU. monedula. uitroep criée) — ru/en appeller — H. avortées dont le son indique le mouvement des lèvres quand on parle. de la racine de tatouille. ruscus . red rag la loque rouge. Les Grecs et les Romains appelaient les étrangers des barbares parce qu'ils n'apercevaient de leur langage que le mouvement labial bar. qu'on sert de nou- mot arçonner mots sur arçon. die Dohle. où la sympathie ni l'équité ne pourront jamais avoir de place. Ce sont * toujours des sons de l'organe qui se proclame lui-même dans son bruit habituel rynchusMogonnerol rouspéter : veulent dire parler. C'est un jeu de mots sur Margot. Marguerite Le geai ainsi que la pie ont un rire sec et humiliant. du moins où il n'y a qu'une chose de tout le claire. (1).(to mot mare répond à jjiàprjp le témoin Martur . par métathèse ïpzooz le gouffre. le ramage — to roup vendre à la criée (H. Roubler signifie morceau avouer. anal. par association avec la gorge s'appelle la rouscaillante.

C'est la mé- tathèse du mot Grec fait qu'il rend. pshutt. par extension. Celui-ci entraîne un missement des a entendu lèvres. du reste. A se laissant métathèse du mot Grec répondent sorheo ber. beau. les que lorsqu'un breuvage si (siroté) est yeux le voient en beau sur la foi du goût (*asi XayMa). jeu de mots sur ra- que de la rêmone Romaine avec la salade . à proprement parler absorber. à la lettre dans rupin. C'est ce qui est arrivé quand on le radical de ramponner boire. moner le et de la Romaine passer à voulait Rome veut toute force les dire se faire réprimander: toujours le penchant pour jeu de mots. Le transport du sens bon à celui de beau provient de ce bon. sirop Sirop — sherbet — H. h urf pour dire excellent à absorber et. la Ace mot répondent sarhli — po^éw.. stroop — S. Et cependant ce mot n'a pas été créé par miracle. sorbet. le le sorbet. excellent. fruste En trouvant un néologisme les il étrange et parmi expressions du langage courant on se vient et si demande d'où l'on n'est pas dupe d'une mystification. En effet les sons qui se succèdent dans l'ab- sorption se composent de celui qui marque l'ouverture 10 .145 rép résonner. y cependant plus de mérite à distinguer. Boire est un acte qui dans certaines circonstances fré- provoque un bruit guttural. sôrpla. Un rême et est une réprimande de même.. comme Il si Ton cà brouiller les idées. c'est une réédition des onomatopées indiquées ci-dessus. — absor[strup — der L'Argot guider par la notion instinctive que le son naturel donne le mot plus véridique et l'expression la moins récu- sable a trouvé urf.

leur identification avec les voix de la nature est le terme extrême del'éty- mologie. L'érudition la plus vaste. La reconnaissance des sons naturels. Français et Suédois ont noté. mais cette fois-ci parle comme la nature. que l'Académie n'a pas officiellement scrit sur ses registres n'avaient in- qu'une donnée : le son. La un appui pour notre globe cosmogonie Indienne qui. seule clef étymologique pour les racines intégrales. afin de trouver le place sur le dos d'un éléci phant. Mais au point de vue des mots et de l'origine du langage. Le : s est déterminé parla position de la langue l'air inspiré entraînant le liquide vers le gosier y réveille le son tremblé r et détermine en même temps sur les lèvres vibrantes le son def. L'Étymologie pour identifier ce mot qui n'a pas reçu de baptême. mais que 11 le Grec et l'Argot ont omis. la nature demande-t-elle une fondation — artificielle? Ne se soutient elle pas par le système de la si Création? Et ses accents sont-ils dépourvus de sens . est juste il dans un sens de dire l'Argot. circonstance qui doit faire disparaître tout ce qui peut s'attacher de blâme à ce nom. en comparant cite son des mots et leur sens implisens de l'acte dont il avec le bruit et le signale la présence. se voit forcée de poser celui- sur un autre et ainsi de suite. après avoir rattaché urf&xi Sanskrit ou à des langues plus anciennes encore et plus primitives aura toujours à expliquer la genèse du mot. sans jamais cesser de voir toujours le vide bâiller au dessous de son interminable échafaudage.146 de le la bouche o ou u avec un son le sifflant s que le Latin. Nous ne pouvons y le arriver qu'expérimentale- ment.

Grouchy à deux pas de Waterloo avait écouté la voix du canon. Ils existent parce qu'ils La philologie en trouvant dans le son naturel une base aussi évidente et aussi sûre que celle des sciences expérimentales prend rang parmi les sciences positives. La les matière inerte elle-même rend des sons qui varient quand un ébranlement quelconque secoue de leur torpeur. en se confondant avec des bruits spontanés que provoquent les événements de la vie et s'identifiant avec les mani- festations d'une nature spontanée et franche proclament eux-mêmes leur raison doivent exister. elle connaît son principe et sa la fin qui est de veiller par la grammaire à conservation intacte du son et du sens vrais. comme tout ce qui remue. Elle premier et l'inaltérable cri d'un acte de la vie. elle lui aurait dit que ses frères d'armes étaient engagés. à ce qu'un nom ne soit appliqué à autre chose que lorsque les objets désignés par le terme com- . Chaque racine a eu est le sa naissance selon la nature. Elle entre en possession d'elle-même. Les rudiments du langage. spontanément ou non. Il serait accouru à cet 'appel suprême et son nom ne serait pas flétri dans l'histoire à l'égal de ceux des traîtres. d'être. nous avons des voix qui viennent diverses selon la nature même du mouvement et l'organe dont la Provi- dence a doué tout ce qui selon les corps fait partie de la Création. Nous.— et 147 — la de son pour qu'ils ne puissent figurer dans notre lanest-il gage? Le son donné à voix pour déguiser les sentiments du cœur? Mais lui-même nous donnerait un démenti . Si la nature entière nous accuserait de fausseté.

qu'il rencontre la métaphore. naturelles. toujours mêmes et tou- jours neuves.e. charme les yeux. plutôt que dans la réflexion ou dans la ressource des gens instruits. ce n'était pas la voix de Jacob imitant celle de son frère. mais ces associations le n'en sont pas moins. C'était Esaû qui parlait. — Les autres langues n'ont appliqué l'impression de ce qu'on absorbe ni à ce qui est bon ni à ce qui est beau .— mun 148 — ont entre eux une analogie frappante . dans la compa- raison des choses de la vie telle qu'il la pratique et telles qu'il les connaît. Nous avons les vu que dans gens trouvent les nouveautés de leur langage les la voix de la nature. à ce que les mots soient enchaînés selon Tordre des événements qu'ils décrivent ou arrangés selon les habitudes ou les mouvements.. môme exceptionnels. tour qu'il De plus dans tous les mots que nous avons vus et qui appartiennent comme urf au langage popu- laire nous avons vérifié des énonciations franches et primesautières. que pour cela la qualité les gens qui aiment à siroter appliquent p. — En cherchant à expliquer dans le le son et le sens inhérents à urf. Mais pas plus que pour le mot pshutt le mystificateur ne s'est le nommé pour recueillir des applaudissements pour aurait joué. la bonne foi linguistique pourrait avoir été surprise par ses illusions ou ses facilités et donner ainsi piège d'une mystification. elles auraient pu taire sans nous étonner. de la pensée. à ce qui des liquides qu'ils ont l'habitude d'absorber à ce qui leur plaît autrement. nous qui nous apprivoisons . les livres. ce néologisme de l'esprit. qui eux-mêmes restent toujours tributaires de la logique.

Juteux vient de jus — juris. succidus veut dire juteux. Une autre expression pour ce qui est bon est et chic est le mot juteux. ton. projeter ensuite. Le souffle en passant dans le gosier fait entendre un bruit qui a été traduit dans l'onomatopée roupiller. siphon qui sert à dans lequel on siffle (to sip buvoter. tuyau. U n 'y a peut-être que cette différence que les Grecs. Le Skt a le mot j'usha soupe. jujupe. ce mot et au mot piston. juice. Skt vrin'h. Picard ruquer. en quelque sorte le faire juter le la bouche) le sureau. Ail. siffler. (2) Le saffre est le friand. Le rêve La seringue est un instrument qui absorbe le liquide pour le La racine est la même. Au naison lieu de rupin on rupino avec une termi- Italienne et on dit rupinkoff pour exprimer le urf Russe ou chocnosoff pour désigner leur chic. sambucus est aspirer. L'Arabe a sharab bieuvage et le Lithuanien srobti aspirer. La différence consiste en ce que le s de l'inspiration qui se note dans sorbet est remplacé par un j chuintant. qui répond au Skt su faire. d'après d'autres sons de l'aspiration ^[iô.— avec d'aucunes hardies. : presser. V.jus. L. le goulu. juter. Le Lat. Le même dans le radical se ren- contre dans le Grec est crupCÇw (1) siffler (2) (siffler un verre . Le jus s'appelle. c'est toujours la tige creuse qui forme pipe. La racine de ce vocable une variante phonique de celle de urf. (1) Normand rouquer. sau- fen). jw'uba. On suce le #Çuç oç. mettaient le du moins selon Pla- beau avant dit le bien. . 149 — le de leurs métaphores infiniment plus sens de ce qui est bon L'Argoten appliquant à ce qui est beau est de ce fait parfaitement d'accord avec l'association d'idées contenue dans l'expression binaire Grecque to xaXév te xVfdfôov. Angl.

Le râle sonne dans ^ir/cpayia râle. La roupie est une formation parallèle à l'Ail. rôcheln. le roupillement songe est le somnium. sf qu'on entend marcher. rèpe qui est une reproduction locale d'un bruit analogue à celui de rouffer> rouffioner. Ail. comme phonème. Ail. H. L'Angl. c'est-à-dire le rynchus. Le Patois du Limbourg décrit le bruit le guttural plutôt qu'il ne le nomme gosier des prés ou bien le teersman qui rappelle Angl throat gosier. ruhen id.V. l'écoulement et par une ruette. ronken. Le râle d'eau est nommé d'après son cri. La rafale se rattache. le la respiration to sm. souffler Au . veut dire râler s'y traduit par rou- mioner. en parlant du vent Centre rouffer. dont le sens primitif est respiration pénible la cause. Le roupion : est le jeune tion commis d'un magasin de confections c'est une traducdu sens de morveux. Roumeler force de roumeler rouiner respi- rer appartiennent également au Patois il se du Centre. rest reposer. le nez qui ronfle. der Rotz la morve. comme roumioner s'inspire de rhume. A forme au bout du nez une perle c'est l'effet liquide qu'on appelle la roupie. Brantôme appelle qui râle le roumiau. au mot . die Rast le faites sommeil sont des onomatopées avec le bruit d'un pwôwv. reuche ou rouche.. : prenant le nom de Dans le Centre l'appendice nasal du dindon s'appelle roupie.ps£. rostre. roucher respirer avec bruit. au Centre raucher. V. ce mot. rostrum.— est le 150 — comme le sommeil. les enfants signalent sa présence en criant rèpe. repos. au le verbe rouffer. Les Grecs ont entendu dans graasstr^euts l' le son de y.

— râper. formation parallèle A côté des à l'Anglais to reachx to rëtch vomir. Ronronner s'y appelle famiouncr.. avoir des hauts de H. Au (C. roter en Argot rouffionner — to reacli vomir. Ainsi la rage s'appelle tyyiç — rancor et sa variante phonique rabies foi — rancune et par une id. anger fâcher.*•. — ructo — éructation. rouspétance grogner rogonner. Raminagrobis a un routnionnernent grave. sich étymologie de bonne populaire rancœur. (peter) (1) la rage — der fait Aerger est aergern se La mauvaise humeur . arg qui veut dire mauvais a un correspondant dans l'Angl. nommée grognon . la colère s'abattent arrachent des bruits qui nous disent ce qui se passe le dans cœur. Ainsi roter se ip s •>. ramiouner bougonner. Le Centre a le mot vaguer vomir. lui l'irritation. il son nom habituel arrangé en verbe. . . le — Le rhume dans gosier se nomme le roumion dans le Centre.. Angl.) raigne et resse signifient fâché. rùlpsen id. Le mot Ail. il a des variantes dans le ramion et le rouinement.. (1) Le ng pour g permute avec sa voisine gutturale r. le raguenasseur (nez) est le et rognionner rogner veulent dire être de mauvaise humeur. arch dont le sens est malin.. — causes physiques qui viennent affecter des états d'esprit : y a ceux-ci s'expriment également par le gosier. 151 — Le roquet veut dire le petit chien grognon. La mauvaise sur l'organe et humeur. rispeti roter Ail. plaisant. variante de ronchon- ner.:. La relation intime entre g et r se montre dans la prononciation quasi gutturale de IV Espagnol. Le gosier est sujet à quantité d'affections qui sont indiquées par son traduit par phonème habituel. ainsi cœur — — que râuspern tousser pour évacuer bruit que provoque le les crachats.

Ainsi se sont formés la rék. reek la fumée H. greta. rusceus àpxcc en — — — .roth. l'Ail. Le mot regret est une expression analogue. riot émeute. entreprend. reuen. le Holl. rouge y rutilant . Angl. èpuôpoç ge a nom ru dira. devenir Etre téméraire. der fumée. berouwen regretter d'un soupir qui fait vibrer les cordes vocales. briller comme le nuages. quereler.— rue. et schreyen et greyen est une variante de gri- dare crier. ruchlos — sans H. areo dessécher aride. L'Anglais to H. La couleur dufeu. homme rendre compte par les sens et la réflexion de ce qu'on flair. le rourutilus. ardre cuit hearth le foyer — der Heerd id. au mot roustù La chaleur qui sort du gosier a fait que le feu a été nommé par prosopopée du vocable de l'organe. milita roux. 152 — est le son la riotte la querelle. rancidus qui sent rance — to rankle se gâter.red . rag soupçonner. éventer et poyéw fleurer métathèse ghrà sentir fort — — rosa. rack Ranch feu^os. — Le — du nez a donné son nom à les la fumée : Angl. jusque dans le son produit par nez se répercute : le gosier. s'appelle en Angl. Ail. rufus. Brûler s'appelle ark. être — rose. roekeloos la poitrine et reukeloos. hrîc- aiiw brûler. - à<o souffler. de reuk l'odorat (Skt uru souffle la qui respire). rook. Une roustissure est une fumisterie. rich. Le pharynx débouchant le dans cet organe. reckless. sans odorat. Elle est décrite comme une exhalaison qui fait l'effet d un haie. L'odeur est le vent chargé de senteurs que le nez respire. Le pain au four s'appelle Argot artiche ou artif. Le Suéd. V. purulent — rieà ne pas se chen sentir. rubus. Ail. auptov l'aurore - uro brûler.

Or. 153 — les appellent auprès d'eux l'expression la Nous avons déjà vu noms friquet et la variante Jlicard qui rappellentyh're. Par de ce sion à rouspéter parler. sent. robin le rouge gorge. Le Rouin est l'agent de : jouent sur rousse. Angl. Robaux est une altération de rubus. lieu comme comme il mot assonant au du son vrai: ryncette allu- chus qui ronfle. ronronne ral. tu sens mauvais. bai. la rousse quand l'argotier dit il pour la police. et aspire avec un bruit guttu: — La lui police forcée de se défendre tape habitude a valu le nom de roustamponne. à parcourir les trimards (les che- mins) à la recherche des malfaiteurs. elle s'appelle la rouspétance. le fricasser et Latin fragrare sentir. Par jeu de mots sur devenu police. à trimer. séquent devenu roux.— Ces mots rousse la police. le dos vert et . le roussi pour l'agent et veut nous faire comprendre que ce qui est roussi. vicieuse flaire le malfaiteur et. roan rouge. Le Martin de Martin Rouot rappelle Martin pêcheur qui a le ventre rouge. Martin Rouot le gendarme l'un et l'autre Rouin semble rappeler le Latin Attrimer les ravus ronan. Peut-être l'originateur du a-t-il met prendre des odeurs mot eu l'idée de nous faire accepter roussir l'acte l'onomatopée de arrive souvent le de sentir. le l'officier la ville nom le rouen est synonyme du roussi en ce sens qu'il signifie de gendarmerie. mettant. robaux veut les forcer dire mettre la gendarmerie sur les dents. rufus rouge d'où l'Angl. : par con- par une assimilation il à la place d'en donner. : On entend dire dans le Lim: bourg tu t'es brûlé ou roussi pour dire gracieusement tu as vésiné.

Par une autre allusion qui nous sort complètement du son de rouge il prend le nom de bigarreau (bis variolus). offre malfaiteurs sera bouleversé de l'esprit de ses aînés. jamais une figure de On conçoit que ces mots naissent dans une cor- poration qui a besoin de mystère. Si jamais l'envie pre- nait au public de faire entrer ces le mots dans qu'il le langage Dictionnaire. L'étude comprend du Français Classique : des difficultés qu'il surmonte avec bonne grâce bigar- reau pour agent de police lui paraîtra toujours dérai- sonnable lors même qu'il saura que fit c'est un effet de l'équivoque. les Que serait-ce si Ton se croyait forcé d'unifier mots bigarreau. Nulle langue n'en style. rouin ou râteau. Ces énigmes rebutent celui qni ne l'étranger d'abord. C'est . roussi. Entre le bigarreau et le flair le chemin est très long à parcourir et encore faut-il le trouver. Mais quand on voudra faire entrer le bigarreau mérite ce nom parce a le flair très il développé et qu'il fait la chasse aux pas. saisirait si l'agent portait un uui- forme rouge ou que dans sa tête que qu'il telle fût la couleur d'une des pièces de son habillement. que d'autres en rient parce qu'ils sortent de l'ordinaire : mais les métaphores de l'argot des voleurs répondent à une tournure d'esprit que ne partage qu'un infime nombre de Français. se demande comment l'enfant pourra arriver à comprendre que bigarreau puisse devenir une appellation pour Il l'agent de police.— azur. 154 — Le râteau jeu de mots sur rutilant est l'ex-officier de police. comme le faire le on croyait devoir pour equus et caballvs parce que ces mots ont courant et dans d'abord même sens.

les ongles qui Nous connaissons le son du runchus et de ses réprésentants. raidi par le froid rigor (1) quent une tension fixe appliquée à uu autre objet. — tendre. tanéité dans le jeu des ressorts A cause de la et : simul- du gosier de la griffe nom de déchirent comme elle. Nous les retrouvons encore dans le mot AU. fait entendre chez l'animal quand saisit sa proie. . raak le palais. celle-ci prend le la gueule pays. le bêta. Ce d'honneur à l'esprit et au langage des : voleurs que de leur emprunter l'un et l'autre ils se- raient les premiers à s'en étonner puisque leur argot se compose presque tout entier du langage des honnêtes gens devenu dans leur bouche une sinistre caricature ne montrant que des mots déformés exprès avec un sens qu'on a éloigné le plus possible du vrai. atteindre der Reù l'appétit. désirer ardemment. innervée qu'elle est par l'organe qui gronde dans le ventre affamé. appéter. irritatio.orexis l'attrait reiliJiahen tendre le cou. dans Vargot et Varguche le badaud qui regarde à gueule ouverte.— donc un abus de vouloir serait faire trop 155 — comme d'ac- les faire accepter cord avec les idées et le langage de la généralité. la griffe se tend vers l'objet convoité. la tient et la déchire. L'appétit qui tend les ressorts de la gueule et de la griffe s'appelle^/v^a passion l'appétit — opeîfo — anorexie — to reach(l) — H. le son guttural de la rage En même temps que la gueule. der Radie la gueule et dans le H. la passion. D'autres appétences s'expriment par pdrpj spyrj l'excitation — urgeo j'excite — urgence la néces— — rigueur mar- Piyéw être tendu. il La gueule jalouse.

l'ululement. rimor je déchire.156 site. De là le de l'Ail. Tarter. l'Angl. L'orgue prit à l'appel par jeu de l'es- présenté à du mot tortorer manger. les ongles. Cette dénominaest orexis s'est tion s'écarte du vrai vocable qui mots sur organon orgue. lap le pan de l'habit. AIL frelampier le vagabond. ulf. la déchirure primitive- ment produite par j'arrache. Argamine se place tout proche de payse les ongles dont sa première partie forme la metathèse. 1 du par extension la main s'appelle l'argamine. Orcus est le gouffre. . rixa divisé — pï - t déchirer — riscits la racaille fente. H. les tripes qui font des tours dans notre corps. équivalent Skt lup couper. L'Argot appelle la faim organe. ce qu'on palpe ou touche de l'argamine. la L'animal que faim dévore s'appelle Skt. lôpa morceau. satisfaire son appétit. l'enfer. urkas loup en Suéd. — La V. se reproduit dans le Suéd. ronger. der Lump le déguenillé. Leur présence se yo) fait 'sentir dans lik gratter. se remplir les tormina. slip une der Lumpen le lambeau. le mot organe mutilé. griffe et le hurle- ment qui Traité. Nous 'connaissons par le cri le loup de sa gueule affamée. varg. runco rumpo je romps — arracher. Uarga est la part du butin. rogner. lubben couper. Tortorer rappelle les tours qu'on fait faire à la manivelle de l'orgue. l'expression est en rapport avec tortorer et organe la suite pour excréter le Nous verrons par comment organe est devenu le nom de l'articulation. composition dans laquelle on distingue mine pour main et arga. lopin. de r nous avons obtenu les mots bande. la tombe vivante des anciens. la — rag le lambeau arraché (?a- (1) Par la permutation de l et lambeau. p. rompre (1).

ribes — Ail. rufard marquent une surface raboteuse. raser — Skt rad fendre. produit du partage. . la varlope le rabot. l'endroit où le ratichon officie. rahen érafler. La raie se rencontre également dans pu-Tw racler — raspa le Râchen le râteau — atteindre — la râpe. der Rogen la grappe dœufs du poisson rufle et (1). ruspor gratter. la grappe — racemvs — raisin. Le capucin qui garde qui ser (1) L'Anglais rack signifie entre autres une suite de clous vent de denderie. Le prêtre s'appelle le ratichon à cause de sa tonsure. Suéd. L'Alle- mand exprime un la sens analogue dans die Schindmàhre jument qui ne vaut plus que sa peau. dans le Centre rufe. la gratter constituent des actes primitifs de de l'instrument qui le remplace : la lime. puis surface. rado raser. to 7 157 — — Rayer une ptàfj we fendre — reiszen arracher.— xsc). le rapillon le les baies doit la râpe. et avec / pour /'. râteau. l'ongle. Au Centre râpé est râpes. puxavT». die Raspe la marc de raisin tiré des grappillon. — raïa et rhina le le râteau. l'église la ratiche. Jappa bardane — râpe — rasp — die le gale. — Rude. runcina rastrum rutabulum — ranca instrument crochu pour sarcler to rake ratisser rabot. racler. rùcken tirer — les Skt racla moitié. La grappe qui porte Raspel le son nom : à sa forme hérissée : on l'associe de loin au râteau c'est ce que démontre pa. rnka tondre.. patin. raser — (1er — H. le riquet et la rique le bidet. id. rabot. Le Suédois raka tondre et le Danois rakker écorcheur appellent auprès d'eux comme forme ou comme sens les mots du Centre ragàche la rosse qui n'est plus bonne qu'à être écorchée.

. rastagnare. Le sens névirala de rare découle de ce qui est rasé — àpa- 'i. Ce sobriquet s'est étendu aux Brésiliens du nègre d'abord et ensuite à tous les étrangers qui ayant gagné leur fortune avec le travail et la souffrance viennent le dépenser avec ostentation à Paris. V. tout éraflé. V. rastare. .vo. — Le riflard (1) est une espèce de rabot on l'applique par jeu de mots à un vieux parapluie tout tout râpé. une rouffle marquent de plusieurs coups laissant des dit à stries sur la peau.— toute sa barbe a reçu le gatif 158 — : nom de barbichon. la cuir pour frapper. — ravus — rare — rare — raar — It. Une ratapiaule est un châtiment appliqué sur peau. grat- teur de peau. forme provinciale de l'effet Une raclée. pellis. rado. pao'. rastrare. Le Skt exprime un sens analogue dans rad fendre. cuero. au mot lisser. — Le rabiot : ou rabiau est sup- un le restant de potage ou de vin il faut soi-disant racler le fond pour l'avoir. rastrellare. coups de gourdin ou de fouet strient la peau d'ecchy- moses. au mot ri fié. se reproduit dans tanner le cuir ou la basane. en Esp. la piaule. Tel Espagnol des Colonies qui avait l'habitude de maltraiter ses esclaves a reçu le nomderastaquouère. ratisser la couenne (cutis la peau le — cutaneus). — Ratisser est en Esp. Ils représentent également le plément qu'on gagne à veiller^ reste au service (1) surplus de temps qu'on pour purger le les punitions. Des variantes de ratisser se trouvent dans rosser et raser. La variante On peut y rattacher linve le couteau. La même image peau. La peau se dit vulgairement cuir. le même sens une torchée. On : peu près avec torcher. Le râteau laisse des traces sur les le sentier.

. H.:. to reckon calculer (1). La raison ratio est donc le a pour variante jtôOpo. Rang l'alignement. mettre sur une même ligne. L'Arithle métique est d après stituée est nom et le sens pour aider au sens du droit: apiôpcç le nombre primitivement la ligne qui rappelle la façon dont les gens peu instruits comptent encore en alignant des traits perpendiculaires qu'on barre cinq à cinq ou dix à Il dix. La race est la Arrimer est — der die Reihe tour — lignée. rang. l'éraller sans pénétrer le raté. Le une échelle de une méthode in- même structure que \&ridelle et le râtelier. ealculer par cailloux. le rang naît la ligne droite : — — — row id. aussi exacte (1) To reckon se fait par traits. l'ordre rank rangée ordre. 159 — rafiau est le temps qu'on reste à l'hôpital après la mala- Rafale est un jeu de mots sur râpé. Rater veut : dire glisser à la surface. AU.— die. la toile avec le pinceau. l'ordre des descendants. 5£0oç droit le rang. ordre. ce que la langue dit. parce que la pa- role était pour eux l'expression rationelle. le — — — — faut appliquer a:*. Suéd. l'alignement. rad rang. soi- disant. De la tension énergique de notre esprit vers un objet du chemin que nous prenons pour y arriver. file. Celle-ci devient à son tour l'expression pour ordo zpyz. la mesure raison ratio et sa métathèse ordo rythmus qu'il du droit sens ordre. arranger des nombres s'ap- pelle Angl. rang. Compter par unités ou lignes. Les Grecs l'appelaient la parole. en toute chose. celui de là qui manque le but. rooster la (gril) est un tableau d'ordre. Lerapin gratte. nombre. rechnen id.

il s'applique. l'enchaînement des — rupes le astragales. Le Latin exprime par opine parce verbe reor — ratus sum qu'il que sa raison croit. Les Grecs étaient d'autant plus portés à prendre le mot logos pour le nombre (no • men — numerus) qu'ils n'avaient pas des signes spé- ciaux pour les chiffres mais se servaient des lettres de leur alphabet. ri- Pascal. supponatint. si nous pouvons en croire les statues qu'ils nous ont laissées. le rocher. qu'il qu'il raisonne. Un enchaînement. rapport et proportion. la chaîne des rochers le rocher — la roche. compte. rable l'épine dorsale. rachitique. Du reste comme nous venons les de le voir numerus qui veut dire primitivement nomen prouve que la même habitude existait un jour chez Romains. littéraires sont des modèles de proportion Leur architecture semble la solution du problème le plus simple et le mieux posé. une rangée s'appelle selon la di- — versité de l'objet auquel opyoq id. ratio) elle fait l'objet du raisonnement et s'enchaîne avec les autres selon ses lois. . pxyia le promontoire. que c'est sa raison qui parle. Res est la chose dont : il est question. calcul. qui postulait pour les termes une définition goureuse avant de les faire servir pour le raisonnement. le dos — ridge la chaîne de (1) Ce mot veut dire parole. varga rangée — piyiç l'éspine dorsale. C'est pour cela que leurs œuvres de mesure. Leurs personnes mêmes. discours..— que le 160 — et nombre (1). une chose de raison (reor. avaient dans leur port de la et leurs attitudes cette mesure qui et est le reflet pondération. tâchait de faire le du mot un logos. est satisfaite. de la vigueur de la grâce qui en résultent.

la voleur les accrocs) sont formées d'un enchaînement d'articulations qui lui permettent de se recourber en griffe ou grappin au gré de la c'est à dire la volonté. 11 j'a- (1) Que le lecteur veuille bien examiner s'il ne serait pas préférable de rattacher le sens de ces mots à l'idée de courbe. ravager — La rauben patte.— montagnes une - 161 — tiers arti- (le tirade. comme empan. Cette dernière capacité s'exprime par ar atteindre.iZu to id. ravir. der HundsrÛck nom d'une chaîne de id. soit par tel instrument qui le rem- place la — — — — rapio rob ravir Harpagon. d. roustir. c. à dire dans l'attitude convenable pour saisir. c'est dire plate. compte de c'est étendue afin de se rendre la comme grappin. à.. L'Angl. Le Skt. V. La main qui gratte a — la même attitude que la main qui prend. reefle rocher. le sens semble comporter Tune et l'autre expli- cations. harpin. la genèse . Nous pouvons 'a nous figurer main comme paume. la griffe. Le rumpsteak est un morceau de viande bien connu dans les cuisines. V ergot l'éperon du coq. comme le harpon. Agripper. Wallon a l'expression analogue un un enchaînement de colline). Ail. le tronc. de collines. rump der lermble der Rùcken le dos. soitpar le p&^oq bec. culations du cou. La racine est la même. rak les le récif. avec jeu de mots sur roux. de rondeur. la main (en Argot de clampe. l'épine dorsale. arjas attaché — àpTao) je suspends — srpw je noue — aipsw du sens de courbe. ratiboiser voler (gratter le bois). le ragot griffe. De là la pré- sence de son nom dans rafler. dimension d'un objet. ribler voler. die Rippe vent être rattachés à ces mots comme formant les arêtes du rable (1). s'appelle xpr. rib côte. pour dire voler a le mot le runt. Rumpf peu- le rable.

le son de to l'acte. oLç>iio\m\ préparer. gereed maken). to à'pw H. l'idée de même que mit jemandem halten. lettre absolu- ment secondaire dans le pouls. to wrestle s'ac- crocher à son adversaire. A d'arrangement par adaption se rattachent encore les expressions: convenable ars (1) aram — £pt juste. hold with tenir avec quelqu'un implique une convele nance quelconque entre l'Ail. (2) oseiller s'appelle heurter. nom make het gewricht l'articulation — Suéd. àp6pcv articulation — artus — articulé — le wrist le poignet avec un w notant mouvement des lèvres qu'entraîne la prononciation de r. id. to choquant. tohurtle cahoter. ainsi démontrent gage. cen horrel un heurt et hurt ébranler. des clampes renforcées par des tendons. L'expression Angl. coordonner — artire. ap-rtoç convenable — l'art. es deux parties. Enchaîner. en Grecapvu^a-. artare emboîter to — articuler (2). l'ordre dans la disposition. Le fait de l'accrochement s'exprime par les mots péOcç membre. vj Hda tordre.. (1) to points où les membres de que le notre corps s'adaptent l'un à la réalité et le lan- l'autre sont. blesser en l'intensif horten donner contre. hercisco — hart der Erbe 'héritier et avec la permutahold. . opYu»a coude. en Angl. qui tient sa part (L. à la suite d'un accroc je reçois. earn gagner.— grippe je 162 — — haereo — adhérer — héritier celui qui prend partage) — hard dur. gréer (en Angl. adapter l'un à l'autre comme par des arti- culations s'exprime par des mots où transparaît le de l'organe: ready. la to convenance des Prendre s'exprime en Anglais par Etre ébranlé dans l'articulation. — Les tion de /pour r halten tenir. sans le di wring tordre le — der Rist gamma comme Grec rethos — H. apT» juste. Angl. H.

la proportion d'où l'unité dans l'ensemble. L'image entrevue dans l'esprit est. 163 - parties. V. — harmoste La dans tions. sur les le magistrat qui dirige. Cependant l'ordre par adaptation étant plutôt celui de la nature et celui de la ligne droite l'œuvre de l'esprit. Une armus uns se articulation bien connue dont nom se ratta- che à la racine ar est îrmas bras — affjxoç — armon — ami — der été nœud — Arm. 78 et 86. la ' m'accorde avec. joli.érw coordonner.^-. ou bien une main recourbée qui trace une règle. on pourrait être tenté de rapporter le sens d'ordre à celui del'adaptation. une raie sur laquelle viennent s'aligner ces éléments. Les racines des deux mots sont congénères la forme des mots ne semble pas s'y opposer. tension exercée par la volonté sur les articula- phalanges et généralement sur tout ce qui corps humain est susceptible de se tendre et se détendre. L'autre racine gutturale d'où se développent les chement est ach. je conviens. à'pOy. pp. ou bien ce même organe qui les accroche les uns aux autres. — die Art veut dire l'effet ordre. en- confond avec : mots qui veulent dire ap. de l'organisation. (2) «— noms de l'accro- . au mot l'autre s'accorde également avec l'image de la ligne droite synonyme de rang et d'ordre. transforme ces derniers en agents. Les Grecs préoccupés d'ordre et de convenance ont dans leur langage de idées : nombreuses expressions rendant ces àpfyjia) je àpéaxœ je plais. convenance des caractères. harmoniser. d'adapter l'un à : — — organe (V. (1) l'amitié.— L'Ail. r^i'j. espèce. l'adjectif artig convenable. des choses bien ordonnées. Par assimilation les nom qui l'exprime articuler. Le le sens d'har- monie a conçu en écoutant des sons se soutenant les les autres.y. (2) juxta sur le champ. le graduellement.o. Traité. inconritus le rit comme le a{sxt — harmonia. Que le lecteur veuille bien examiner le cas et le résoudre : pour lui-même. chaîner tinent àpy. en instru- ments (1) organum spyavov Le sens d'articuler.

— racine. reparaît avec des sens divers dans radius bras de roue . vergue en H. en Skt rudh croître. l'invention poétique n'avait faire. Les ressorts intérieurs nerveux ou musculaires qui soutiennent la volonté s'appellent par un terme collectif paya la force — energia — énergie (1) ou force morale qui xpzzr. Articulation L'opération de ces organes s'exprime par arj faire ipy<%c\k& je travaille to tvork avec : digamma On dit très juste arriver à la force wirken id. Les articulations le lan- des végétaux sont assimilés dans l'esprit et dans gage à des bras dérer : de là îr/nas le bras. le id.r. p4£w faire. aussi. ramée. milation. Nous avons expliqué le mot orexis l'appétit au début du chapitre des racines gutturales. ra. radicelle — root racine die (1) (2) Wur^el On peut Le ajouter aXxr. Les racines congénères ont servi. rayon-rod la verge . Hp^a? virgo la vierge. . la jeune branche par assijet nouveau de l'arbre. t la donne le courage de ou bien — robuste. ramus — ra- meau. Le mot pé6sç articulation. du poignet.— tule — 164 — — ergastulum — ergastravailler.^ péTraXcv le — virga verge et tendron.radié. Exciter dit Hpo). L. l'impulsion et p^r la force — robur se mettre en mouvement. bpvûtù encore l'^rn pir.die Ruthe paSiÇ a id. La branche donné ràdix id. travail de l'articulation se traduit par è'pôw. virgultum l'arbris(2) seau - vergeter. Pour personnifier le végétal et le consicomme occupé par un démon ou le produit d'une qu'un pas à elles métamorphose humaine. — virtus — vertu l'action. C'est une paraphrase du travail des organes. la force en faisant permuter le l avec r. verge. à former les noms de verge la branche la : Ipvaç branche.

a aery d'aigle. Y. L'oiseau est un rameur Le mouvement de ses bras (Ipvo. soit par des terminaisons. y a donc eu des gens dans la le nid l'aigle. fois ornichon poule. rame et roer gouvernail. appliquée à un objet particulier. De l'oiseau. branche). Ang. C'est. L'Angl. id. Ce sens particulier fait partie de la somme des capacités dont l'organe est doué. Suéd. (1). fowl poule. aérien. ment de poule — la rame dans / l'eau. notre comme dans racine gutturale avec la terminaison que lui donne la grammaire. de ressemble au mouvelà Spvrç ses ailes battant l'élément fluide. Ce n'est pas figurer dans l'Argot. avicula. rudder gouvernail rietn — rame — to row ramer. Ces expressions dénotent le battement de l'aile. orniffe. au mot aigle. reproduit l'image de l'articulation qui tous les cas précédents.— A reçu la suite 165 — le d'une assimilation avec bras et vement le èpécrffw rotatoire qu'il est capable d'exécuter la nom ramer la de ce membre la : de là aritra la mourame a rame le — — réunis rame rallum la godille (cauda queue. ce mot) car rame. der Vogel oiseau. . ôrn l'oiseau de proie par excellence La courbe plie. — das Rùder — H. de l'articulation. Skt vi doit son nom au vent qu'il fait avec ses ailes. l'Ail. L'esprit. L'oiseau en L. la /* aies l'oiseau avec permutation de et les avec sa voisine linguale mots de la l'argot ornie. der Aar en Hollandais arend. soit par des nuances que présente forme même et qu'on dirait expresses: (1) Aquila aigle répond à l'Ail. pour deviner le sens spécifique des mots la se trouve guidé soit par les circons- tances. première que nous voyons des mots qui dénotent Il la connaissance du Grec corporation qui avaient étudié. V.

ce mot. {ratis) semble être une métaphore de rheda. tourner. raquette — rack roue. L'arc bandé s'appelle l'arc-en-ciel lation sur les tendons de laquelle tirerait notre volonté ipiç — ar^cus — arc. pour préparer rata ou la rata- touille le mot contient l'enseignement culinaire. — il : mouvement dé le touiller. orchidée. àpa/vr. le cercle complet s'expriment par un mot de l'en- — orchestra droit où l'on danse en rond. qui mar- che sur roues. araignée. V. en Ail. .. — dos le Rad la roue. paraveredus et le palefroi (perveho rheda) petorritum voiture à quatre roues (petor Ancien Ail. rame. jieder palefroi — quatre ritum rota) — roulotte. La le roue a donné son nom à la voiture qui roule. urnâ la laine qu'on — apxuç filet en roue comme celui de l'araignée. die Reuse la La ruse est Imiter le le faut sens abstrait et général de rets. rigodon — ring anneau. arcade. id. rùtteln secouer. arceau. Ce vieux sens se trouve exprimé dans mot nouveau riot : la roulotte . l'arc file complet le nom ari la roue. rinceau. rameau. restis le lacet (va- du sens de d'échelle lacs). bague — même provenance : Içyiq testicule le (1) Imprimer un mouvement d'oscillation autour d un point de suspension ou d'accrochement s'appelle to rock ébranler en Ang. Ces mots ont un sens voisin de heurter causer un ébranlement dans l'objet qui donne contre un autre. Reuse. to ride aller à cheval — reiten ancien- nement aller en voiture. Le vaisseau dans sa dénomi- nation L. a La roue (1). rota la roue — rets. : rata chariot — apjjux chaet — rheda — id. orchestre. rotation. arganeau. rouet. l'araignée — arachne. la roue. orbis cercle — orbite. riante rete le filet. rundle marche nasse.— 166 — comme une articu- armon. Le rond. . le rouet. roue.

rave. — der Rettig le légume rond. L'adjectif rond reparaît dans le Skt rat rouler rotundus rond courir — — et rond — round. être en ribote. de cercle sens de renvoi suggéré par le navet mide derrière est la La roue le pièce de cent sous. chou-rave Angl. Pas un radis un rond. to ravel veut dire entortiller. la ribaude. rack). rhombe to roam. voûte — der Reif\o — cabine du vaisseau. ramb circuler. se tordre. L'Arigl. le ribleur. radish. Ail. L'un et l'autre ont la la forme ronde. Angl. le y a idée de retour. Un tableau le radis est celui qui revient sans Il avoir trouvé d'acheteur. râpe. tiennent ieur nom de [leur forme ronde.. la que river. le cercle magique rampe. roof cercle en arcade. reep cerceau. rond par jeu de mots gironde replet. — patgs. femme lancée dans ce chemin. larivette. to rove rôder serpenter — — (Skt vritta — rond) — ie toit rope la corde tordue sur la elle- même.— der Ring ter id. d'où hure' aller en courbe. roef le toit arrondi de la Les mots radis. Le rouleur s'appelle le ribaud. — Le sens de par une variété de mots rouscailler. 167 la — — Le sens de s'agison der Reigen ronde. La rouflaquette est une roue de cheveux plaquée sur la tempe. parcouru et nuscule. ta ramble. pépfa tourner. rêche sou (araignée. Le mot roublard nous présente un roué qui . courbe — to run circuler. Ail. H. en cercle. se contourner trouve expression avec cette racine. aux rouler. nom de la est un jeu de mots pour pas monnaie à cause de sa disposition circulatoire. sp-w et sa métathèse pi-u rhombus la raie. être en bordée s'exprime tels contours arrondis. emblème de circulation. die Rilbe navet.

réel désigne une espèce de ronde. turn tobe) — H. (1) Esca et cescor la nourriture et manger en L. anal. to make a trip faire tour. le le a ses correspondants dans le Lat. au Skt rup troubler. temps wpa temps hora heure year année olas Jahr Angl.— roule son 168 — : un jeu de mot sur rouble. (1) se trouve également noté dans ver ter e tourner. — Les raille. Pour ces deux derniers mots. gement de r en l. L'Ail. en Ang. ils se rattachent à ce groupe. "Eap en Ionien fp avec digamma exprime de la vie le retour du beau temps. Ail. — Le — — — — t — — id. verg ère incliner. converger. Rouler quelqu'un est le rendre dupe le mot est le Latin rotulare. de L'Angl. pour peu qu'on tienne compte du chan. comme en Suéd. — On le rive un clou en le retournant sur lui-même. ver. de sorte qu'on trouve les orthographes hélice et révolution sans sortir delà même racine. river sorte clou à quelqu'un veut dire faire en que son langage ne blesse plus. Ce v mouvement labial v. wolf. virer — — to whirl tourner — ivirbeln tourner. faire un un grand. du renouveau. qu'étant donné qu'on dit aussi bien er que re. reisen voyager. Il soleil et dans la nature. werden devenir der Wirbel l'articulation (to vertébrale. voyager sans but. Angl. année. Ajoutons. to vile troubler en tournant. tourner conversion. le rond Russe. le printemps orthographié avec dans vernal et primevère. rondes que fait la police lui ont valu le nom tour. revient à roue. il faut s'attendre à des métathèses fréquentes de la voyelle avec la consonne r la voyelle initiale a pu être aspirée ou non au gré de la prononciation locale. zhoer- ven avec assimilation virer. rabattre son caquet. to travel. un petit cercle que décrit le temps s'exprime par la même racine dans y are wps. ulf. vertèbres. . est un exemple de l'emploi presque facultatif de ce v. : monde c'est rollen rouler. to roll rouler.

qui consiste dans la permutation de r avec sa voisine Le sens est garde. môme arx la racine que citadelle. repousser. rrinj '. Le même sens s'exprime par les formes congénères ulciscorL. arguo maintenir. rendre la pareille. arceo défendre. sich rœchen. conserver et au Skt vri couvrir (1) Cet . défendre une proposition r</rd. d'enserrer. boulevard — die Warte Werke les remparts. (2) lage. haie. se venger. Cette explication éclaircit le nom de l'arbre la rergne. vallum fa- — 'Epuw répond au Latin serrare (2). Angl. la verne. Le Skt a encore varuna la calotte des deux. varanda rembalvârana obstacle. . ceindre. ïoaard polder. ra/t sa métathèse préserver. et rend compte de son homonymie avec (Skt rail couvrir). gpxoç enceinte. rrl écarter — spjw protéger. en H. to wreak. Il s'exprime par rina place de guerre. empêchement.— Les mots renie ville. — boule- argument. rai la///. guêret champ entouré d'une garde — bulwark die la garde. Sfpjjux garder derrière des murs. propriétés l'une et l'autre de la gorge et du croc (1). pa>w fortifier appui' — Roma la ville forte. Ail. arcanes ce qui est défendu contre la curiosité profane. rar clore. C'est qu'en donne le précieux Dictionnaire des Patois du Centre. Le rergne l'aune ouailles contre le commun ou glutineux préserve la description les maurouge. il Le sens de ces mots est identi- que : n'y a entre eux qu'une différence d'orthographe /. endroit gardé. 169 — et vergue sont des variantes du mot en Danois vaern.s presque Les mots grippe et croupe qui dénotent la gorge diversement affectée font ressortir l'identité du nom de cet organe et de la griffe. Le sens de garder découle de celui de tenir.

pour être toutes naturelles. qui ferme ou bien la série. — Une variante orthographique qui a lieu de nous surprendre est celle de gu Français avec w Allemand. Non pas seulement dans des langues différentes. n'en changent pas moins l'aspect des mots à telles enseignes qu'on doute parfois c'est qu'ils soient les mêmes. C'est ainsi que verne est une variante orthographique répondant aux mots garnir> garnison les troupes de défense.170 cultatif marque comme le v une des hésitations de l'orthographe. : veut dire tirer. s l'aspiration sibilante que nous venons de le di- voir dans servare. comme le même mot Esprit doux et digamma. mais aussi dans chacune prise isolément se manifeste kpûiù l'effet de cette incertitude . et tous en- esprit rude et sigma permutent entre eux semble. l'aspiration gutturale. .. L'organe Gaulois inhabitué aux sons gutturaux profonds l'a transformé en son dur prononcé à la hauteur de la glotte (1). Et cependant bien le cas. Les grammairiens qui se sont chargés de.oq Jire. On voit donc qu'il y a bien des causes qui. v le contact de la voyelle avec les lèvres que les Grecs représentaient autrefois par gamma et quelquefois par b. tels que h. tout sans le s. Le double v doit avoir été prononcé ou tout large avec une aspiration. Dans l'un et (1) On qu'il dit que le Français parle de la bouche et que c'est pour cela a le cœur sur la langue. noter le son des mots n'ont pas été d'accord pour arrêter s'il fallait considérer comme partie indispen- sable et intégrante du mot les sons secondaires qu'en- traîne l'émission des voyelles. aupo> avec s également 7E»pa est la chaîne qui z(p\j.

Ipjxa Ce mot peut Grec par défense. des armes. warteri avec to le génitif faire attention en Angl. Vala rennes nom WareMme dans Province de Liège sont substantif garenne. proprement parler Regarder trou paraphrasent le sens de obser- ver et de son congénère regarder. Le warrant est une garantie en marchandises.— l'autre 171 — le mots la prononciation évite son guttural pro- fond. tenez qui accompagnent voilà et la tournure Anglaise behold regarde. Wehr la défense. à tiens. l'armature — arma — le se rendre en armes die — icear digue — das GeweJir l'arme. war est une défense : c'est le rem- du bras. La part guerre. to Warte dieWacht wait la garde permute avec on avoir des attentions . Ce mot nous ramène à prosopopée oupoç le fossé. le — os - oris la bouche — oral. orifice. défen- dre le patient contre la déchéance physique. Nous s'il ou- vrons instinctivement la bouche pour apercevoir. le (lieu dit) H. Angl. — gewahr werden voici. Guérir la veut dire dans le fond préserver de maladie. subservire. AU. La garde exercée par les yeux. com- prendre sait et saisir au sens moral. die Gewâhr. warande. attend on. La to guérite est une protection pour la sentinelle. l'observation est l'origine de regarder : Angl. (Angl. se traduit en Grec par la le congénère 5pao>. — L'AU. tout die comme s'agis- d'un objet matériel dont nous voudrions prendre possession. Angl. Lat. ontwaren apercevoir. — H. La varenne de Ville. to be aware s'apercevoir. garder. fusil. AU. ward à. id. Les expressions Françaises tiens. AU.

172
pour, servir) r et ch
l'une de l'autre. Die
(1),

étant deux gutturales voisines

Wacht

a donné

les

mots guet

et

guetter. L'échauguette la tour d'observation se

pose phoniquement en schauen,
ay.e7rictj.at

la

décomforme Allemande de
le

(2),

en Argot //r/^er ouvrir

gavion, regarder,

et son

nin die Wacht. Dans

synonyme guette répondant au substantif fémile mot vagmestre, Ail. (1er Wachtmeister le chef de la garde, le mot original s'est

conservé presque intact.

La
êyeipo)

garde,

l'éveil se

montre dans vîxê regarder
id.

— vigilo — veiller, vigilant, vigile to awake s'éveiller — erwachen Le regard s'appelle oculaire — eye — das Auge — cxxos — oculus —
s'éveiller
oeil,

— —

Skt. axi. Ces mots montrent la gutturale

g mise

à la

place de sa voisine

r.

La montagne

cpoç est

au fond
de la

une garde, un poste d'observation. Notre

Dame
le

Garde de Marseille,

l'église qui

regarde la mer exprime
garde.
le

poétiquement cette idée/Oupsu; est le veilleur,

Le mot Allemand rocher. Ce mot est
le

die

Wacke

veut dire la pierre,

la variante

de guet et

Wacht

avec

sens métaphorique de montagne.

sa hauteur est

une garde, un poste

La montagne par d'observation. La

variante Allemande de wachten est achten considérer,
avoir des égards; gieb Acht veut dire fais attention. Ces

doublets orthographiques sont fréquents,

comme nous
Le mot

avons pu remarquer, dans toutes

les langues.

Hort
(1)

la place gardée, le trésor,
Anglais
le

en Angl. hoard nous
Il

En

ch

s'est

changé en

i.

y a

un abandon de

ia

gutturale, déterminé, sans doute, par l'influence de la prononciation

Anglo-Normande.
(2)

En Skt k'av

se

montrer comme

les spectres (visions).


la gutturale ch,

173

présente une troisième variante, qui nous rapproche de

l'accompagnement naturel de /'dont
loin.

nous parlerons plus

La

préfixe re en Skt. ritu retour périodique,

exprime
:

le retour, le

tour de roue. L'expression Anglaise

when

the year cornes round au renouvellement de l'année, à

son retour en est une paraphase.

composé de

[re (rota,

rete

Le mot'7'etro est un V. au mot araignée) et tro

qui veut dire tour également avec tous ses congénères
-zbiM tourner
to t/trill

teres rond, terebra vrille

— tour —
V. Traité

tourner

— drehen tourner. La genèse du mot
été élucidés plus haut.

et

du sens de roue ont

p. 91, celle

de tro sera expliquée après.
négation

Comme une

conséquence nécessaire du retour

la particule re ex-

prime parfois
te re tourner.

la

(1), le verso, le

revers de ver-

(V. au

mot conversion),
to

ainsi qu'il a lieu

dans révéler, Angl.

unveil dévoiler.

En

Latin re-

vincio réprouver, désapprouver, remitto

abandonner la

rigueur, en Français relâcher, refuser, réfuter
trent également le sens négatif de re.
lution complète
il

mon-

Dans une révo-

y a toujours une moitié qui est négative, c'est à dire celle qui prend depuis le milieu jusqu'au point de départ. Ce re, comme tous les mots
d'un usage fréquent, surtout ceux qui s'allient conti-

nuellement à d'autres mots, représente

les restes

d'un

phonème qui
dont
il

est encore

en usage. C'est une ruine mais

l'ensemble.
(1)

y a assez de bout pour permettre de reconstituer Dans cette entreprise l'étymologie trouve

Par

rite le

la même marche d'idées les originateurs du Skt ont donné a sens de excepté et de en outre.

174

un appui dans des expressions comme redivivus qui revit, reddo je redonne, je rends, redlmo je rachète où re montre une forme plus complète, red répondant au H. rad roue. D'Autres mots exprimant le mouvement
en rond,

comme

p. e. le

Grec po) se mouvoir,, Allem.
le conseil

rilhren touiller, émouvoir, troubler, H. roeren troubler,

de Raad van beroerten

des troubles inla

stitué parle

duc d'Albe dans

les

Pays-Bas contre
en est de

Ré-

volution du seizième siècle nous montrent la particule
re à l'état de racine intégrale.
Il

Skt.

îr, 77,

ri aller, circuler

erro

— errer — errand
Dans
la piste tout

— ïypM aller
Ort

même du mal, bricoler —

le tour, la course

— sich

irren

être dans l'erreur. L'Ail, der
le

est la circonscription,

cercle.

l'investigation

du sens l'étymologie

trouve
\xQ,r
t

indiquée par des expressions

comme
;

rotule

du genou, à proprement
le

dire le moulin

se

démoleter

bras au Centre veut dire se
Elles rattachent
si

le déboîter,

démonter
dont
linet
le
il

la molette.

bien l'idée de

tour à l'articulation qu'elles l'expriment par une image
sens ne laisse aucun doute. Pour faire le moufaut admettre une articulation autour de laquelle
le

se

meuve

bras; de

même,

afin

de ruer,

il

faut

que

le

cheval fasse la roue avec sa jambe. L'articulation emporte donc dans l'esprit des gens l'idée de tour

comme

nous l'avons vu ressortir des citations rapportées plus
haut. à faire à

Ce qui prouve encore que dans re nous avons bien un congénère de roue'c'est que dans le Centre on trouve pour recoin un rabicoin et pour errer reber
dont nous avons rencontré des
affiliés

dans rioette

et

dans l'Angl.

to

ramble,

to

roam,

to

rove errer.


La
lettre

175


le

g

est tellement

rapprochée dans

gosier
l'autre

du point où

se produit le r

que l'une entraîne

comme on
et

le voit

dans ru

et rigole,

ronchonner, rogner

grogner, raturer et gratter, garde et guet (Ail. wacht).

Bien des mots qui commencent par un r se rencontrent
aussi avec

un g

initial

dans

la

même
(1).

langue: rictus,

rynckus

et

gurges, /'acier et carer

Le même mot dans deux langues diverses se rencontre
gielieln rire,

avec r aussi bien qu'avec g initial: rigoler, en Allem. roucouler AU. girreti H. Ixirrcn. Au-

cun de ces mots pris en particulier ne cesse pour cela d'être une onomatopée indépendante. Aucun n'est la
copie ni

même

la

métathèse de

l'autre.

La

différence

provient de ce qu'ils ont produit sur

l'oreille

de l'audi-

teur une impression tant soit peu différente. Les sons
naturels ont

eux-mêmes

leurs nuances de ton et pour

les reproduire les

peuples n'ont pas eu a leur dispoles signes fussent les

sition

un alphabet commun dont

représentans exacts des sons naturels. Delà baucoup de
diversité dans l'orthographe. Selon

que d'autres

or-

ganes s'unissent à l'action qui prend son point de départ

dans

le

gosier nous verrons tour à tour les voyelles, les
les

consonnes linguales,

dentales,

les labiales, isolé-

ment ou
l'acte

toutes à la fois s'associer au son guttaral

comme
soit

nous avons vu pour bouche et rynchus. Quel que

de l'organe^

qu'il respire, saisisse, déchire, avale,

grogne

etc., etc., c'est

toujours lui qui agit et le son as-

ti) Nous parlerons plus tard de la permutation de l et de r, de gurgulio pour gulgulio, de gurges et gula, de hurler pour ululo. Disons que dans la prononciation le g descend au dessons de r et que le l remonte vers la bouche.


sorti

176

-

ne peut manquer de se produire avec l'acte, vu que

l'appareil sert à l'accomplissement de ces fonctions et à

leurphonation en même temps. Si nous reproduisons ces
actes sous la

forme de souvenirs, de notions
dire,

et d'idées,

même

abstraites, c'est à

lorsque par un acte de
service de

notre volonté nous mettons le langage au

qui ce qui se passe dans notre esprit, nous nous servons
des sons entendus quand ces actes se passaient dans la
la réalité.

Le son rend

le fait

présent à notre esprit et

réveille par association tous les sens

par lesquels

il

fut

perçu. C'est

même

dans l'usage que nous savons faire

intentionnellement de ces sons pour la communication

avec nos semblables que réside la haute valeur du langage.
Il

constitue la preuve delà supériorité de
il

l'homme

car seul parmi les créatures
et le

a su le créer, le conserver

développer.

L'homme

retient les sons et

forme des

mots parce

qu'il a conscience

de ses actes dont les sons
de

sont l'accompagnement révélateur et parce que cette

conscience lui est nécessaire pour connaître

l'état

son âme, se diriger et être libre dans
mot.
Il

le

sens élevé du
qu'il

conserve et développe son langage parce

poursuit, pour sa postérité

comme pour

lui-même, un

idéal de progrès et de perfectionnement illimité tandis

que
le

les autres créatures

ne paraissent point capables de
a parquées.

sortir des

bornes où

le sort les

L'homme

a

sentiment d'avenir tandis que l'animal paraît se con-

du moment et se reposer sur le milieu plus que sur lui-même. Entretemps le langage que se créent les humains donne à leur pensée un
tenter des sensations

support pour les aider dans l'étude d'eux-mêmes et


de la Création qui
les

177


l'u-

entoure afin que, par la connais-

sance des rapports qui les unissent à la société et à
nivers,
ils

trouvent leurassiette dans ce monde.
la

Les sons que fournit

gorge pour

la

formation de

noms

sont simples ou complexes, nous le savons déjà,

d'après que ses diverses parties attenantes et aboutisantes contribuent à l'accomplissement d'un acte dont
il

paraît seul l'initatieur.

La composition des racines
significatif.

re-

produit l'image fidèle du concours des différentes parties

de l'organe dans

la

production du son
fait

Contrairement a ce qui a été

pour

les

onomato-

pées de la bouche et du rynchus qui ont été groupés
d'après leur sens, chaque thème, cette fois, sera traité

en particulier. Nous n'y rattacherons que
a été seul à former, en ayant soin,

les

noms

qu'il

comme par

le passé,

d'indiquer les liens qui unissent les nouvelles formations à leur point de départ.

Le nom le plus simple du gosier est le quiqui (1). Ce mot désigne, en outre du cri et de l'endroit d'où il sort,
le

cocJion et son cri coï, Angl. to queack, Ail. quiecksen.
le

Par jeu de mots
est

quiqui devient

le

coco.

Bu

riquiqui

de l'eau-de-vie qui ravigote. Le

cri étant le signe

de

l'animation et de la gaillardise chez l'oiseau et l'enfant,
et l'eau-de-vie les

donnant ou
son

les

rendant à l'homme

exténué,
sager.

elle doit

nom

honorable à ce bienfait pasabattis

Des quiquis sont des
Couper
le

de poulet, des cous
le cou.

surtout, qu'on trouve dans les tas de balayures

gères.

quique veut dire couper

ménaPar

jeu de mots on dit couper la chique pour interloquer,
(1)

On

l'appelle

au Centre

le cacquet et le gagouet. 12

ah. (2) L'Angl. Le Skt a comme correspondant de quique le k a cavité. disputer sur des riens s'appelle chi- caner et avec une variante chicoter par jeu de mots sur chicot reste mourir. Les verbes exprimant le cri. ku etc. souche. la bouche partagent le mouvement de sorte qu'un nom semble convenir pour l'organe tout entier aussi bien que pour ses parties. veut dire gosier et que L. le chant. gâ. — gackern caqueter comme la poule qui a pondu — H. Charlatan rappelle l'It: ciarlare caqueter. le même les mâmot gen- cependant. Ail. to raise the hue and the cry crier après quelqu'un. les joues. gae chanter. Faire couic veut dire Le quack (2) est une note forcée. Grec yxzq — hiatus résonner. uitjonwen huer. Coquer veut dire dénoncer le comme ses congénères goualer et g ourler) quique coqueur est celui qui dénonce. kaak le signifie la choire et la joue. assimilée au gosier. Quand le gosier s'ouvre. gingiva cives veut dire la partie charnue des mâchoires et le l non g avion. kâ dire. kac' crier — xair/ac^at je vante — aïo je parle — huer. qui fait aller le (1) L'entonne et Vantiffe sont des noms de l'église. les mâchoires. un affaissement de la voix.178 ôter l'usage du quique. quack. . ayant le sens probable de chant qu'on entonne (chantante) et antiphone. der Quacksalber est le charlatan. la parole sont fort nombreux : Skt u. dune dent. La planche au chicage est le confessionnal. Criailler. — me hiatus. le mensonge. Ainsi le H. tandis que quique. faire hou\ caqueter — to cackle caqueter. le chicage le caquet. L'église s'appelle la chique en raison du mouvement des lèvres dans la prière : c'est une paraphrase de la pri- ante (1).

du vieux garçon. Ail. D'après le son le Grec xaxxagcç la perdrix est le il semble confirmé par caille. l'idée duper. Le Latin quacula répond au Français lieu Angl. die de Quaclitel avec — H. La jument par allusion à pouliche. Angl. la cocodès surnoms de la femme galante équivalent à poule. Kâuen id. cheek la joue. leur chiqueur le glouton. 11) en Skt kùliala le coq. C'est le gutturale : l'équivalent verbal est hogner avec le sens de grogner. Chiquer par jeu de les mots avec choaer. le Ail. congénères de poule. p. chew mâchonner. 179 — nom à — Parmi les oiseaux qui doivent leur leur cri figurent le coq (V. quail. le /'. Le œquebin est le célibataire bin est l'Ail. En outre des cris qu'il est capable de produire. 10. au lieu de chouer ou de ses dérivés. la gutturale — a en Angl. Wachtel au Kwartel avec permutation de Le cochon (V. attraper oiseaux en se servant de les attirer. 9. . Parce que chiquer appelle de tabac. fière membre qui se fait remarquer dans la démarche corneille.— ou coco. l'or- gane dans son sens métonymique sert également à to la mastication. La cocotte. La chique est le tabac qu'on mâche. 11 du Traité) son de son aspiration veldhoen poule des champs. delà \jax manger. chiquer et avec jeu de mots cacher manger. la cocodette. lui a ennemie la chouette pour valu le sens de tromper. le nom de hoc/. coco comme le mâle à poulain. Le Ski kàgaoxx kâka veut dire en Patois Néerlandais kaah ou kwaak équivalents de geai et de choucas. Traité pp. nom du coq en général comme le nom Ail. clas Rebhuhn et H. Bein cocotte signifie la : jambe.

c'est à dire ne devrait point se permettre avec sa langue maternelle. sens qui ressort de la forme particulière des mots qui l'incorporent sinon des ils cir- constances dans lesquelles le sont employés. le soupir. ce mot).— de l'expression : 180 — un tabac. grâce à ce jeu de mots. le . le quique. C'est le haha. cri dans : Skt jaks kak\ gagg* Angl. au mot gaga. le kique. cler Keichhusten la coqueluche. Sans doute qu'elle n'a jamais eu passer dans le style sérieux : la prétention il de pour cela faut que les écrivains de valeur qui respectent le Français ne les introduisent jamais sous la protection de leur drapeau. au mot gailqui lard. gekken badiner. hickup et chincough par un rapprochement cieux avec chin menton. rire secoue le gosier rire. y. Dans chiquer le et ses homonymes nous voyons le quiqui. l'Ail. to giggle. l'Angl. . vi- Les mots Français hoquet et coqueluche (V. on entend son id.. V. V. gek fou. Du reste nom Le seul de l'organe nous met sur la trace de ses actes en nous faisant penser à ses propriétés. raconter Cette méta: phore repose sur l'échange de chiquer pour chouer elle est incompréhensible à moins qu'on ne tienne d'une licence qu'on compte du jeu de mots. das Aecluen le hoquet du sanglot. — Les spasmes du gosier qui accompagnent Les correspondants sont le rit le hoquet ont fait nommer celui-ci d'après le bruit habituel le du gosier : Skt hikk avoir hoquet. le coco fonctionner comme verbe avec sens de mâcher. AU. hihi transformé en onomatopée.ayy^G) rire — jocor faire — — jongler tojoke plaisanter — cler Geck fou fou — H. le gichéln. nous nous trouvons appointés.

heischen et sa variante heiszen auxquels répond souhaiter (V. ange/' colère. choqaet et loquet. Les désirs s'expriment par s'échappent du gosier à la cris qui vue de l'objet con- voité sirer. dont le dernier a fourni l'Ail. la colère le fait davantage. H. L'Anglais keck exprime le le hoquet qui accompagne vomisseles ment. — H. ainsi qu'en témoiguent tf/yi l'esquinancie angtna — angine — to choke étouffer. nous étouffe.rieux) la id. kaça rhume. La cahuette coqueluche. de hik le hoquet expriment comme de le Skt l'événement par son. la seconde est sangloter). en L. l'étôuffement se traduisent même kei~. to ask dédésirer. tcùnschen désirer. son. isthmus. : îhâ ardeur.— H. Ce dernier mot et de hie/ie. La voix eurouée se (1) entendre le gosier. au mot an. Les correspondants sont rue' pleurer — Cocytus to — xwxuw sangloter le le lieu des sanglots — le Cocyte. wenschen et haken — A gogo a volonté a été Les choses qu'onme désire formé de die même façon. nous prend à la gorge comme une angine fait Angl. ]p L'organe de l'asthme s'appelle par prosopopée 1'<t6(xoç cou qui relie une presqu'ilc au continent. Ce mot contient une réduplication du husten. . son guttural ou plutôt les deux sons congénères ca et // if. kugchen tousser — nous met en présence de lingua partie de coqueluche la (a-j^o) Skt kas tousser. wish avec digamma Ail. : pas resserrent le gosier anxius — anxieux — Ail. kinkhoest la 181 — le coqueluche. Au Centre le hoquet s'appelle chiquot. haut de cœur. ic\ ha^x to désirer. Angl. elle : Angsï la crainte. Le resserrement par le - la gorge. eager désireux. to cough tousser chen avoir de l'asthme (1) — H. hoesten.

Le feu est selon le ày\'jc caligo. le feu et ôk brûler. de rousse la police. Le ah de la douleur a donné l'onomatopée àysc la douleur. La fumée est assimilée à un souffle qui sort du gosier et entraîne un bruit guttural <r/va fumée. la langage la chaleur du souffle agni Suéd. Kûche kok kochen cuire — H. qui sent. à son tonr. 182 — heiser rauque où la gutturale s'est adoucie. Le gosier. La raison en est que l'avidité du gosier. peut seule servir d'expression pour celle des yeux et de la main qui est muete.. La préfecture de police s'appelle la cuisine. toujours l'acte de regarder revient à un mouvement de la bouche entr'ouou le verte commepourappréhender. nous fait souvenir de roussi l'agent. l'éclat au yr. die le poêle. étant sonore. — der Kuchen gâteau. décoccoqueo cuire brûler — : : — — — — — — tion — — cake le — gâteau (cuit). celle-ci rappelant le feu qui. la main obéissent à une seule et même impulsion qui part du cœur et fait crier le gosier. goguenarder veut dire narguer (narder) le gogo. ang vapeur. comprendre. Quelle que soit la dénomibruit qui — nation de cet organe. ugn le igné ingle le feu ignis fumée xatco four. apprendre. — Briller s'appelle Skt eue''. kitchen la cuisine la cuisine. Skt vaxas poitrine. les yeux. quel que soit le cri par lequel se fait connaître il synonyme qui tient la place de ses onomatopées ou noms réels.— dans l'Ail. ka feu le queux le cuisinier. Suéd. Le gogo est celui qui regarde à bouche (gueule) ou- verte. kagchel cuisinier. . Le accompagne l'entrebâillement de la bouche sert d'expression pour le regard avide des yeux. ôk* dessécher.

Le Provençal possède le mot agachar considérer. ix.s Ju> écouter. La perception par l'oreille s'exprime par un mot formé de la la même racine cette : sr/.. V.ziM de l'observation s'appelle kâ intelligence. voici ont des correspondants dans gué. uh concevoir. je a^k noter. mire. badaud. ah à suis stupéfait — àyaw j'adla — rubrique pshutt). C'est une exprès- . optique. Hagard veut dire qui a les yeux farouches. id.saisir. L'œil. épier. kaxa regard. De là encore la présence du son guttural clans ci. ce mot. E carquitter yeux. puisque la sentinelle veille par l'odorat. — La science considérée comme v. regarder. gag — comprendre. s'appelle par jeu de mots le co- quard. V. cuirasse. C'est un sens pour un autre. Que pris fruit métonymie ne nous étonne pas trop. gaffer4 inspecter. ax béer. ki connaître. yar^ le voyant. l'une et l'autre sont des bévues. expressions qui rappellent la et la coquille. celui qui doit avoir l'œil au guet. ainsi 183 — que nous avons vu dans reboaiser. En typographie une coquille est une gaffe du compositeur. vérifie pas sa lettre. soi disant bouche ouverte. axi œil faire ah\ (V. kijken Le mot Latin regarde. ce mot. cxxoç œil — oculus — oculaire — id. organe des sens. Le compositeur prend bien. mais ne s'appelle l 'escargot. signifie carcasse. gaffer les mirettes. au mot renobler la racine les congénères formés de gn. Le mot est une variante de toquard l'œil ouvert. Le sens est ironique comme dans gaffe. veut dire faire cargot. coque le coquillarcl. etjc — das Auge. regarder. — Le guichel'es- tier. yé et aga du Centre. le surveillant. ich apercevoir. gucken regarder — H. Ce mot les V.

qui est analoles ouvrir. pour la coque et que dans le cocon. en L. cancer. . mot devient le nom de l'individu un drôle de L'œuf tire son nom de sa coquille Angl. A cause de ses glands couverts d'une gousse. ce la pervelle noyau. égg. Par exten: coco. contenir yàw comprendre.apy/ivs. (!) comme coco (1) et avoir La tête à cause de sa forme arrondie s'appelle aussi ciboule. : das Ei. d'une coquille. cockroach y. Avoir son casque ces par jeu de mots son caquet est synonyme de avoir son pompon. citron.184 «ion où il pas bien compris y a une redondance provenant de ce qu'on a le sens de écarquiller. Ail. son plumet. concrelat. Que le lecteur veuille si bien examiner pour son propre compte cette assimilation mérite la pré- férence sur d'autres que la nature de la coquille et la forme du mot peuvent suggérer. l'esprit La tête s'appelle le coco. Ail. die Eiche. à caisson). Les cocanges sont les coquilles de noix. le crabe. gue à jouer des coquards.ômcç cinelle — coccus — cocle — cockchqfer le le hanneton } le coléoptère. la cocarde la boîte crânienne. une gousse dont sion. pour le — cancer^ cancre. qui a une et — H. parce de l'originateur du mot c'est une boîte forme (anal. avoir. ses correspondants — — — conque et par analogie caque. oàk. cafard — Kackerlach. le chêne s'appelle en Angl. kaak caque. l'enveloppe sert de désignation pour v. La gousse. Le sens de iyiù mots semble être puisé dans celui de tenir. casque coucha keg ou kag caque — der Karikev l'araignée à cause de sa dans caglza Le mot coquard l n'a — x^ot a coquille ressemblance avec carapace.


son plumet, son casque.

185

sa cocarde (mot formé de conque) avoir son pompon,

Le

coquillage prenant la forme

du cône en
le

spirale a

prêté son

nom

à la cale qui sert à fixer une roue. C'est

une contraction qui reconstituée donne
quille,
cale.

H. Kegel
cler

en Ail.

(1er

Kegel

le

cône contracté

Keil la

die

La forme arrondie du coquillage a donné les mots Kugel la bille, la balle, H. Kogel id. Jouer des

quilles veut dire s'en aller.

— C'est un souvenir du jeu
coquille servant d'enve-

dequilles ainsi que l'expression envoyer bouler, ancien-

nement envoyer
le

quiller.

loppe et de cachette son

La nom

a passé au rideau appelé

coquerit, à la coquante l'armoire,

au coquard
si

l'ar-

bre,
la

probablement

le

chêne. V. plus haut,

ce n'est

souche,

homonyme
du gosier

de chicot V. ce mot. Le sens de

prendre, de tenir que nous avons rencontré dans les

main se retrouve dans la du corps. Prendre s'appelle kuk prendre, kac kanc lier, aj", yug, yu joindre jungo je joins, juxta jouxtant, vA 0) j e prends joignant juste, jonction to hook, to hang accrocher hànken accrocher, liàngen être pendu. L'ongle qui agrippe comme le gosier s'appelle nakhas
attributions
et

de

la

hanche

et les autres jointures
,


gil)

cvj;

— unguis — ongle — nail (contraction de na— der Nagel. Mettre croc sur un objet, prenle le

dre, le voler s'exprime par
gles, quiger,

coquer

saisir

avec

les

on-

aquiger voler, prendre. Coquer veut dire

aussi donner, à la façon d'un coup de pied.
gigoter.

— V ongle, le sabot en L.

V. au mot ungida, par une ex-

tension du sens, est arrivé à signifier le soulier, leripa-


ton, le

186


De

vêtement pour

les pieds.

chou ou chu de

soccus — soc, — — — socle shoe der Se huit Suêd. sko — H. schoen.
chiiflick.

A

chu répondent
est

fféxxoç

Le soc du mot soccus
en Grec
Ç

une désagrégation au

sk, sh

(x)

comme

il

arrive avec seco qui répond au

Grec

?é(i)

au lieu de vAm couper.

— L'ongle étant poinle

tue, crochue, a
It.

donné le mot aqucher variante de agacer

agiuzare, déchiqueter arracher avec l'ongle. Les

mots Normands chiquet ailler, chicoter gratter sur

prix, obtenir de petites diminutions; l'Angl. to haggle

marchander en
Ail.

est

une variante. Le soc de
àVr,.

la

charrue

der Secht répond à secare, V. plus haut. La pointe

qui coupe, l'ongle s'appelle

La souche est le chicot,
chouque, chuque, chile

ce qui reste planté après que ce qui sort de terre a été

coupé. Son
que.

nom Normand

est

— L'ornie nous l'avons cru démontrer, désigne
tire

rameur. L'aigle, l'oiseau par excellence,

son

nom
et

du mouvement de
aigle expriment la

ses aisselles,

de ses

ailes.

Or nie

même

idée rendue par deux radicaux

différents sans cesser

d'être

congénères.

L'aisselle

ayga membre en général, ka tout ce qui remue, aksha l'essieu axilla ax^oç
s'appelle asas épaule,

aisselle

axle essieu

die Achsel l'aisselle.
le

— En
l'oi-

se figurant l'aisselle

comme imprimant
le

mouvement
la

au bras on a une indication caractéristique pour
seau
:

c'est celle

qu'énoncent
ôttovoç

Skt vâka

grue aux
au vol

grandes

ailes

aquila

aigle (1)

puissant, l'Angl.
(1)

fowl

poule, Ail. der Vogel l'oiseau
:

au>.

Le mot oiseau Son nom Skt

avicellus veut dire qui évente
est vdj'in leventeur.

skt

od

souffler

187


hanche s'exprime par

avec digamma, H. wigchelaap augure. Agiter l'articulation soit de l'épaule, soit de la
les

verbes iyk\ a^g, an' h, ak, kaki kaykt ug, uk\ uyk*

vaciller, aller,

nak*

aller,

kaka homme déhanché, dé-

gingandé
vais, je

ayo)

peser, mettre dans la balance, x(w je

remue

les

jambes

— agere agir, cio ou cieo je
en agitant
le

meus, jacere

(e court) jeter

bras et avec

digamma
to

vactllare (Skt çayk douter) vaciller


go

oscilaller,

ler, injecter\,

choquep

to

wag
to

vaciller, to

quake trembler, to choquer, remuer, gehen aller,, swing avec digamma aspiré osciller
shake

rranken. schwanken vaciller, die Schwinge

l'aile,

hin-

ken clocher. Les caprioles du bouc et de la chèvre leur
ont valu le

nom

de bondisseur

aj'ci

bouc
les

ai;

chè-

vre

(1).

Se coucher en s'appuyant sur
en jeu, ainsi que
le

coudes ou en

s'accroupissant sur les [hanches [constitue des actes où
l'articulation est

dénotent

les

noms

ki être couché

xsÉjAat

je

suis couché,

quiesco je

repose jacco je suis couché, cossim à croupetons, sur
les cuisses

adjacent, gésir, quiétude, cimetière

to Iiitc/i être

accroché

— kauern

se mettre à croucrou,

à croupetons, hocken rester sur place, ne pas avancer

It.

accosciarsi, accocolarsi s'accroupir.

Le

hic est

l'endroit

où cela

tient,

où l'empêchement

agit.

(1) L'eau qui s'avance en faisant des vagues s'appelle vâyka la mer, caha cours d'eau aqua vague, aqueux, eau, oitysi les ondes voguer icave (Anglo-Saxon waeg) die Woge. La vague exprimant le mouvement (le chemin qui marche et qui porte) se rencontre avec açva le cheval — oyiu) convoyer, atye; les ondes que les peintres et les poètes représentent comme les chevaux de Neptune equus équestre icay chemin, gait démarche der Weg le chemin, der Gang la marche.

— —

gigot chez le mouton,
le
le

188

La hanche, l'ischion, la cuisse s'appellejV/Y/yV? jambe (1)
chevreuil, en Ail. der Schinke

gigot de porc, der Schenkel le tibia, Angl.

l'os^en Ail. avec

une variante s ur Schinke
la

le

shank jambon der
mots

Knoch.

A gigot se rattachent

gigue

la danse, gigoter

agiter les jambes, cahoter subir des secousses, les

Anglais tojoggle, tojingle,

to jangle cahoter,

subir des

déhanchements,
saute facilement

gig la gigue, la voiture légère qui

— die Geige
La

le

violon sur lequel
et vient.

l'ar-

chet exécute
est le

un mouvement de va

Le chahut

cahot des jambes qu'on leur

fait

subir en les agi-

tant avec violence.

chacone, espèce de danse répond

c'anc, kak, chanceler, çayk douter, balancer de l'esprit

Angl. toshahe, Ail. schaukeln balancer. Cequi ébranle
agite ou son effet se

nomme

le choc.

Au

Centre on

dit

coquer pour choquer (Skt. kaj' remuer). Aquiger veut
dire frapper, lancer

un coup de

pied, Angl. tokick ruer.
:

Le chiquant
\h

est le

marteau qui frappe, qui aquige
rie

de

passer à tabac par jeu de mot sur la chique

tabac

etjîler la pipe par

Aquiger sous

la

forme anglaise sonne
id.

une aggravation de l'équivoque. to hack tailler

avec la hachette, Ail. hacken

un

petit

coup sur le nez (naude).

La chiquenaude est La hanche et les aul'esprit l'idée d'agen-

tres articulations

emportent dans

cement, de coordination: de

là l'Ail,

schicken arranger.

Le H. opschik
(1)

la parure,
les

l'arrangement dans la mise
vaciller,

En Français

mots hanche, ischion, agent, adjacent,
acuité, chanceler,

guingois, dégingandé, genou, angle (skt vayka détour), aine, (L. inguen), chignon, nuque, ongle, (skt. nak'a), anguille, ischion, sciatique dérivent tous de la même racine gutturale, avec les métathèses et les accroissement phoniques qu'elle comporte. Ajoutons joindre, skt uc', juste, jouxte.
osciller, gigot, aiguille, (skt ahi),


est l'équivalent

18 J
(


chic le fond d'élégance
la

du Français

le

dansla façon de s'habiller, de se tenir, de
faire, etc..

manière de
racine
et

La

coche, Angl. chink fente nous ramènent

à hacher et sa métathèse xsw couper, delà

que châtrer (késtron).
la

même

Avec

le bal, la

guinçhe

guinguette^ le bal de la barrière où l'on danse avec

force gigotements nous revenons

aux mouvement de
le

la

hanche
gance
le

et

du genou. Guignolet
le

pantin qui danse;
la

est le

mouvement mesuré, H. gang
du canard
et

démarche;
le ca-

cancan

gigotement démesuré avec jeu de mots sur
par extension racontar,
l'autre chénoïde, étant bêtement loquaces.

cancan
nard

cri

et l'oie,

Le guingois dénote quelque chose qui ne suit pas un mouvement normal c'est le contraire de chic. Dans un habit ginguet il y a un guingois, un faux pli. Ginginer
:

veut dire cligner des yeux, les lever et les abaisser continuellement.

La g uigne

est le mauvais

œil qui ensorcelle

entre deux clignements, de paupière: Angl. towink,A\\,

winken
laid qui

cligner.

Le dégoût s'exprime par ah! d'où
àtoxtfvtj

les

onomatopées
se

tioyfioç laid,

la

pudeur,
!

le

sens

du

nous arrache l'exclamation ah C'est une nausée
la turpito

terminant dans un hoquet que l'obscénité,

tude produit en nous. V. au

mot hoquet, Angl.

keck

vomir. Kaxbç mauvais est la qualité d'une chose qui nous
inspire du dégoût, ce qui menace d'amener un hoquet. Le gaga d'où par euphémisme le gâteux (™z-6ç Angl.

shit, Ail. Scheis^), rappelle le

son guttural qui a formé

canal, colon, goulotte,

quique,

Coenum

la saleté,

in-

quino
qui a

salir,

obscénité sont des mots formés d'une racine
le glouton, etc. Ils

donné canal, ganeo

dénotent

missement
dans uglg
et
les

190


le

ce qui sort d'une gorge, d'un canal quelconque:
(1).

vo-

La

laideur,
la
le

le

dégoût se rencontrent
dégoûtante, Angl.

noms L. acco
Ekel

femme

laid, Ail. cler

dégoût, H. hekel aversion
le

probablement dans leL. œger malade,

dégoût des

aliments,

du
le

jeu,

du

plaisir.

Nous
entraîne

allons aborder maintenant

un nouveau thème

formé par

le

fonctionnement du gosier g qui lui-même mouvement des lèvres b. Les sons g et b

sont l'accompagnement phonique de fonctions variées.
Ils

sont donc inévitables étant inhérents à l'activité de

l'organe.

Nous trouvons l'onomatopée de
y.j-y;,

celui-ci dans
(2) le

kûpa

par prosopopée, trou

scaphus

creux de

l'oreille

— goffe bouche et langue, ^/are bouche
ou gorge, gaviot bouche

et estomac, torrent et ravin

et

gorge, deux endroits qui se font suite dans l'organe, ja-

veau gosier, guimbarde porte par assimilation à la bouche ouverte ou fermée, les gaffes les joues, le jabot
l'estomac, la jappe la

bouche

-

chaps

la

mâchoire,

la

gueule,

gap

le gouffre

— cler Kiefer la mâchoire.
le cep, It. cefïo.

Par

analogie le mufle, le nez s'appelle

La

camarde avec m pour p a cause de sa jappe hideuse. La camuse est la carpe à cause de son gros mufle. Tous ces mots nous font entendre les onomatopées bouche, bagou, etc., dans leur forme métathémort
est appelée la

tique.

Ce
les

sont, aussi bien, les

mêmes organes

qui ont

formé
(L)

deux phonèmes pendant l'accomplissement

Le skt çakan, leL. cacare sont dans le même cas. L'usage n'a pas appliqué ce mot au gosier parce que la nécessité d'un nom pour cet organe ne s'est pas fait sentir. Le mot aurait été très-juste comme son et comme image.
(2)

to hap. kup . civade avoine. la gaffe. jambe. Lajlanchipe.. le cep en action. kamp' id. 43. cage — to hâve avoir. happen saisir. adipiscor j'obtiens — adapter.çapa serment. est un acte du présenter il même organe : on n'a qu'à le comme verbe. capter chasser. kap } kêp. en Argot guibe. La nourriture que l'on prend s'appelle cibus L.— du tre 191 — que dans l'aule même de la acte physique. recevoir. d'où cioard pré. guibole. habiner. mois le caban. Prendre. qui happent. cive herbe. Saisir. mordre et le chien qui happe le le hobin. La voix mou- vement a 42. afin de mordre. la Jlouchipe paryàpta apte 3 désignent la bouche en la représentant par des balots qui chipent. Ail. cubital^ coude. le Français gambiller^ . Angl. chiper. cabot. mets. De \$l hap- per. cav. en Esp. s'appelle — a-Tco accrocher — apto adapter. lation a donné le Skt gam aller. le hubin ou avec jeu de qui présage ce la jappe. kamb. to Ramper retenir — haben avoir. bres l'un à — L'accrochement des memtirent leur aller. l'articulation nom de ce les thème mettre le : gamb jambe. tenir. 99 été notée dans japper ouvrir la du Traité. çap pro- — le nœud — copula la jonction. les circonstances dans lesquelles est présenté disent le reste. avec cette différence l'un l'action semble être partie de la le gorge et dans sens de bouche.6jjigoç remuer jambes. habeo avoir. saisir de la V. — Pour rendre la manger langage nous montre bouche. pp. y. bouche ou par des instruments capables de remplacer. guibone le membre accroché — hip la hanche — die Hùfte Faire marcher l'articuid. l'autre. L'imagination supplée le reste. cebada. cubitus coude — accouplement.

en biais. scsevus gauche — cambré. corset par celui du corps. gibbosité. prendre la tangente. — Saper incorpore une autre propriété de la griffe. Le pli. un — s'esquiver. le marque sabot sence dans çapa l'ongle du cheval. Le s est le sk ou se zézayé. guiber. gavotte est une espèce de le nommée par La guimbarde doit son nom du à la baguette en doigt. kam scambus /. De tout temps il arrive aux et aux nations ce qui arrive chez : les enfants des le mêmes . en coude. et par attribu- tion de la propriété de l'ongle cable qui retient.à^w courber s'accroupir. acier qui sursaute sous la pression Camboler veut dire broncher. le coude formé par une conversion incomplète de l'articulation. qui lie — hoqfle sabot — der Hufid. l'Angl. balancer. se reposer — arqué des jambes. tomber. xub' fléchir. — La son g. schommelen osciller.— 192 — gambader. etc. faire coude pour s'en aller. to gambol sautiller et le H. parents telle sœur ne sait pas prononcer k Sabot désigne le revêtement par le nom du pied. regimber. — hump (hunch) bosse — sehief la fourche. — — capulus manche. se trouve reproduit dans les phonèmes kûb. comme le gosier. de fouiller. En remplaçant le p par le m nous avons l'articulation appelée omoplate. s'échapper. die Gabel La patte qui sa préc-Xyj happe. et en Wallon ventrin le tablier. des Juges. poignée — sabot (1). ceux d'Ephraïm pronon- Selon le livre çaient Sibboleth au lieu de Chibboleth (écrire sh) tout comme tribus les Méridionaux. (1) . Ces formations sont parallèles à celles qui ont pour thème l'articulation d'où gigoter. patin par celui de la patte. par celui du ventre. danse. comme rlpaton. celle de creuser. qui agrippe.

au mot digue-digue. capsule. die Schuppe l'écaillé. La main qui tient présente l'emblème de la garde. V. qui demande un trop grand effort. s'appelle sabo- un ouvrier inhabile. Un sabourin qui simule des attaques d'épilepsie en agitant les pieds sabotés. coupole. squamme. chef. en Skt cap a le sabot. cicot. cabochon. la calotte des cieux la — der Schoppen l'échoppe. de la protection. couper. De là le capâla le crâne. squam- ma écaille — échoppe. Le sabouleur est le mendiant sabouler. caboche. — 13 . coupe.— dans son enfance et 193 — foi met de bonne le un ti à la place. H. s'il s'agissait de faire un sabot.éo> — Saper est répond à avAr^u. échoppe. d'où l'Ail. C'est ainsi qu'au lieu de coucou elle a dit tiou-tiou jusqu'à ce qu'avec s'est un peu d'exercice elle mise à parler comme les autres. congénère de . veulent dire donner une avalanche de coups de sabot. sabouloter. chape. toit — capsa la boîte. chapeau. Sabouler. squammeux. La petite serre trop la langue aplatie contre le palais en voulant produire du gosier k dur. das Haupt le crâne. (1) Au cipollata Centre cive. shop bou- champignon. — gxétty.. Ce bégayage enfantin des langues est pour beau- coup dans leur diversité. de même 1 que ses congénères escqfe et escqfignon. heaven le ciel. siepel. kavaka le champignon. caban tique. ciboule veulent dire la tête d'ognon. Zwiebel ognon. la tête (1). tant viendra tout seul en le même temps que le sifflement doux. Si le Méridional son chuin- veut ramener un peu sa langue en arrière. Savate est une va- riante de sabot. coiffure. Travailler grossièrement comme ter. La maison. — cap casquette.

ce mot). Le cambrioleur truque fait rafle cambrouses. casque et casquette Avaler. se lot.— l'abri. ce mot).zyi\r. et — — gober ava- au moral le aimer — H. kaauwen mâcher. au crâne caput — chef — cape le cap — die Kuppe la cime. Le — gouffier sont des gloutons. queue de renard qui nous suggère pes-. se gaver. Les mots kûpa rocher êcueilf — : «ixéiceXeç — scopulus — cap représentent une éminence. L'expression repose sur une équivoque. des objets qu'il trouve sous la main. goinfre et avale sec) est l'acte kâuen en quqff boire du Kiefer la mâchoire. le verbe casquer payer. la vul. ce dernier a été remplacé par renarder. gober. ressentir un engouement étant synonymes. . (cauda). caboules cambriole la chambre. passager. — la Etre coiffé de quelque chose équivaut à : en avoir toquade (la toque. assimilée à la tête. nous montrent une autre activité du gosier : Skt c'am manger. Le mot caisse. sortir de la caisse. Entre ces deux. Gobsec (qui : un personnage (de Balzac) usurier et ladre car comment donnera « qui lèche son couteau » dit Dêgobiller marque le une poésie du moyen-âge. a donné par jeu de mots sur casque (V. en Latin capsa. gobiller dêgobiller. une hauteur Y. en Français goupil goupillon . de même que avoir le casque. vulpilis mot renard. toque. la liaison doit être établie en intercalant un troisième terme le : le goupillon. — gosier qui rejette au dehors les aliments que l'estomac refuse. A cause de la ressemblance de goupillon avec et gober. 194 le traduisent par cambuse^ cambriau. V. boire cibus la nourriture to — za^Tw je mange avidement ler.

c'est-à-dire les racines primaires des mots que nous souffle notre pro- pre nature. c'est-à-dire leur essence le son. termes abstraits. etc. à l'usage de l'auditeur. qui ont répondu la au mouvement de notre âme ou qui se forment à suite du fonctionnement de notre organisme.— Le gosier parle 195 — faisons répéter sciemles sons quand nous lui ment. leur son se renouvellent en nous- Toutes impressions reçues ainsi et conservées dans chez l'auditeur quand nous les répétons par mémoire avec et mêmes par leurs onomatopées. . la pensée compose les expressions qui en contiennent une synthèse quelconla forme de collectifs. çub parler. Ces deux catégories de sons constituent le fond. et les Il reproduit également les cris des animaux rumeurs que font entendre les corps inertes quand une réaction quelconque secoue leur torpeur. jap parler bas. . Il est inévitable que les sons extérieurs contrac- en passant dans notre bouche. incorporation vivante des objets de notre expérience. quelque chose et d'humain que notre conception des êtres et des activités qu'ils nomment en subit le contre-coup. exprimée Avec l'onomatopée. Tout ce matériel du langage se réunit dans un mot marquant tout ce que la bouche peut proférer Skt : que sous çabd dire. Ces deux nouvelles catégories forment les thèmes primaires des onomatopées dont l'origine est en dehors de nous. tent. causeur. A ce thème se lejauwd le rattachent les onomatopées javoter parler. de ce qui nous entoure dans notre la création. du jobelin du potin cabasser et capir parler. les une opinion d'après nous-mêmes. c'est à dire que nous nous faisons.

comprend. la même façon : celui-ci a ç am regarder.— 196 — comberger confesser. Le gobet. gqffiner observer. L'argotier et le Skt s'expri- ment de voit. pshutt par sgoff. les cris tumultueux trouvent leur expression dans chamberder faire du chambard ou du chamber- dage et avec jeu de mots faire du chabanais. Javert le rettes ouvrir les et tout yeux feur. uccio. — La gave s'ouvre (Skt y 'ab\j'amb') les beccot. méditer. l'émerveillement s'ex- priment par s'équaffer. saisir bouche qui donne le est la métathèse. saisit sous une forme matérielle et l'idée. Hugo est une variante de gafune gaffe : par ironie est une bévue. kaapstander cabestan et fanal). Les voci- férations. le cabot. C'est le mot gaffeur ou gaffre avec la terminaison péjorative occio. De là encore comberger calculer. ce qui est beau. Le gobilleur est le juge d'instruction qui reconnaît. gomberger narrer. Faire gaffe veut dire faire attention personnage créé par V. la seule capable de donner un son à là De que l'admiration. gaffeur gardien de la paix. Ce mot en en quelque sorte ce que yeux voient : elle fait le simulacre d'appréhender afin de comprens'ouvre est l'emblème de l'esprit La bouche qui qui apprend. le guappeur désignent le rôdeur qui guette la mangeaille. . à sa curiosité inépuisable qu'il peut satisfaire de mille façons dans sa grande ville natale. la boisson (xwjjipç le festin). gaffer les mi- uniment gaffer. avec jeu de mots cabestan (H. physique. le cabotin l'acteur. la comberge le confessionnal. caveo je suis sur mes gardes. Le Skt la cumb dénote pour dre. qui Le gavroche doit son nom à son attention d'en- fant. j'ai en suspicion.

D'une façon analogue observe les allées et gaffeur l'agent de police qui le venues du malfaiteur est appelé la cage. lampion.f^oc. aussi le La masque. ainsi que les mots cabonde. Souffler au nez d'une per- fumée d'une chandelle ou d'un cigare est un acte de mépris. donner une fausse apparence. au mot dire aussi le visage (gueule) camoufle r observer. observe. Camoufler veut dire sophistiquer. cnub-rcte») se camoufler. Gouspiner veut dire badauder. V. je se trouve transportée de l'œil à d'autres objets. De là le sens d'affront qu'on attribue à ce mot. k'éo considérer. 197 - est la corporation des guappeurs ou goiPar jeu de mots sur giberne. honorer schauen contempler. goiper devient gibernev. çub* respecter. Le Skt kape.— La guappe peurs. éclaircit. celui dont la gueule demande le pain. et La giberne est La camoufle veut V. C'est la métathèse des racines congénères de masque et de moqueur. la boîte. — Par prosopopée l'observation briller. camom- que — — wcéicxoixat regarde — scepticus — scepti- — — ble. comme le lui éclaire. (1). jaspiner dire oui. en G. cabonte participes présents. et camoufle. caisse. calbombe. le singe par sa camoufle. Le camouflet est un tuyau de nez de quelqu'un qui dort. se traduit par c'ap tromper (1) 11 porte aussi le nom de gouillou (gueule) de gouspin et gous- — sepain. die to show montrer Rundschau la revue Esp. camoufle (terminaison upola) veut dire le faux visage. ces mots. désignent Donner une fausse apparence. Ainsi ont été formés kup. il ressemble à la chandelle. gaffa la lunette. . v. Ainsi papier qu'on allume par un bout pour en souffler la fumée dans sonne la le fait. C'est la lumière qui qui fait office d'œil.

au mot Job veut dire En Normand flâner. au mot mêler. La gabegie Prendre son café la fève par jeu de mots se gaber. qui est finaud. en badaud.— moquer id. la mitron (1) qui masse de la pâte. pâte et geint chaque fois (1) Celui qui mélange V. — ccwillor Gabba nom transparent du fou des de Tibère — se goberger se moquer. . c'est-à-dire battre le pavé en Job. gogo. se moquer. en gaffeur. 198 — id. . *z~\ôuù peiner — gemo - gémir — to le gape le bâiller. Jaspard. make game of est se jouer de. celui qui est capable de tromper les autres. mal fait gaupe laide et ridicule. — Le gogo s'apbattre pelle par une variante Job et Jobard. Les désirs du femme et de cœur s'expriment par le nom du gosier qui saisit Skt : kam désirer. — A ces onomatopées s'attache mot geindre. to scoff se moquer. se gaber gabes. V. de l'Yémen. Gaspard est le Normand qui observe bien. au contraire. est l'observateur intelligent. Battre Job ainsi que les verbes jobarder et chaparder veulent dire se battre. to gasp le être essoufflé — der Kummer manie la lourde gémissement. la peine. Le g avion ouvert pour pren- dre haleine ou laisser échapper les ahan. de la gabatine la moquerie (Skt kapata fraude) to le — plaisanter — der Gimpel est la duperie. être cupide. moquer du gogo. le sens de goffe ridicule... le jobard. En nous imaginant nous nous expliquons la figure (la gaffe) comme laide. à cause de la consonnance de ce dernier avec moka. les ah de la fatigue et de l'essoufflement se retrouve dans le sens des onomatopées xà^vw être fatigué.

quand soulagement Geindre clamor concomitans du métier. mais il y a un sens. Il consiste dans notion spontanée (subjective) ou acquise par l'observation (objective) de ce qui se passe au dedans ou au dehors de nous quand l'événe- ment et le son se produisent. soupirer la — mugio id. leur orthographe en Grâce à cette reproduction à orthographique. moeite mugio Ail. C'est l'air accumulé est le le et retenu pendant le l'effort qui s'échappe. La métathèse de gemo est [j^îm avoir de la peine. le campagnard qui enfonce le pieu. nous sommes même de les rappro- cher de leurs prototypes dans la nature et de fier les identiil avec eux. indéfini. C'est ainsi que s'est formé ahaner auquel répond le mot Grec angaros l'homme de peine. exprimé. Une clameur est concoelle . mg sont — die Mûhe trois cla- meurs concomitantes d'actes spéciaux. trois sons signalant un événement. le forgeron qui bat le fer ont un cri de soulagement après l'effort. comme un verbe à la l'infinitif. mitante à un acte pour que l'acte s'explique par . Le thème primaire a un sens. C'est pour cela qu'il est devenu le nom de l'agent qui le produit. en gémissant.199 qu'il la laisse retomber après l'avoir péniblement sou- levée. Al). arrive. gm. Tous les thèmes primaires : sont des clameurs concomitantes est la reproduction notée. Clamor concomitans est un nom savant pour ce qui signifie essentiellement thème primaire. non par soupir spécial qui est s! mais par un mot qui désigne le gémissement en général. est vrai. Le marin qui haie la corde. le son devenu nom de ce qui sonne et formant la racine des onomatopées. — peine — H.

99. cigarette. V. le sabotier. çip être et raboté. 1t. V. scia- bola. — Le sabre. Keper chevron façonné à la hache. . à la langue en suite une vibration qui. AU. les côtes s'appellent jebiche ou che- biche mots auxquels répondent axr^Tpcv — sceptrum. Ail. hacher. sabrenas. Cestmoi les cibles.— elle est 200 même et pour l'oreille l'acte fait. Chapuiser veut hobeln ra- dire donner certaine forme en taillant: Skt. les qui écope veut dire moi qui paie ronds. Donner des coups de cible veut dire donner des coups de pied dans la cibleplacéeaubasdudos: AU. le couteau qui sert de hache à servi de thème aux mots sabreur. Angl. kip poule est formé sur le mot chapon. De là lacibige et la chibichelz. en H. pour l'esprit la résurrection du Au Centre la tige. à sabrenasser. schijven les ronds. Escoffîer veut dire tuer à coups de hache. sabrenauder travailler mal. Traité p. Le mot cive en H. scipio le bâton — sceptre. 99 et dans ce livre au mot saper. le mauvais ouvrier. plaque même c'est : à proprement parler tranche. Angl. de couteau. die Scheibe — H. façonné to — H. schaben boter. le tabac qu'on vend ayant parfois trop de côtes. couper. derSâbel. saboter. schijf disque. Le sabre d'abattis est le couteau en forme de sabre avec lequel on se fraie un chemin dans les taillis. Le r guttural imprime à la glotte d'abord. cippe. chevron — shqft tige — der Schaft le le bois. sabrenat le sa- vetier. to shave raser. de la racineque couper. chop. Traité p. ce mot. cippus. le coq coupé V. au bout de ce dernier organe se transforme en l.

l'esprit de dé- voûment et l'egoïsme. plusieurs caractères. l'uniformité étant plus difficile à établir : gargouille H. Cet échange se présente plus souvent dans les mots appartenant à des langues différentes. geel. hais. c'est le son radical ou thématique ainsi afin le obtenu qui va nous occuper d'abord. l'ordre alphabétique. dans notre organe le g provoque soit un g soit un r. en L. dans l'ordre moral.j. dans le même homme il y a des natures diverses la : philosophie.Éypw traire (H. laquelle l'or- gane humain passe d'une sieurs dialectes dans la lettre à sa voisine. rieken et luchten colonos et corone cime sentir. vollum gula le Mais dans la plupart des cas les permutations de lettres qui se présentent dans les mots appartenant à des lan- gues diverses se produisent aussi dans chacune prise isolémentà raison delà facilité même avec langue. en a établi deux. l'une qui entraîne au bien et l'autre au mal. calupto et krupto cacher. cucurbita. glouteron et carde. Il y a pluil même comme y a plusieurs façons de prononcer chez les enfants d'une même famille et. gilvus jaune — calebasse et le L.ppoç — àp-cq et altus haut — et et H. — scribo et glubo. Nous pouvons tous nous en convaincre.gurgulto réduplication de gula gueule — clampeet crampe. à tort ou à raison. en L. hurler et ululer. ne font pas vibrer son Pour cela nous trouvons ces lettres confondues dans l'orthographe du et à. même mot comme dans à^ély^ melken). vJ. — H. L'organe qui de suivre son se pré- émet .— Il 201 — passent directement au y a des personnes qui pour une cause quelconque la glotte et /. Cet r se trasformant en /.

kalâvika. — sol — — Suéd.— sente sous la forme gola 202 — la sopopée de gueule halse (Chaucer) cou die — yw/^àletrou. Le souffle embrasé gosier. Par analogie qui bâille. kwelen chanter. de même l'or. en Grec les in- vwXsqç sac — culeus id. Galouser signifie chanter il est formé de la même racine que gallus coq. la monnaie. haletant donne haloter avoir la respiration fréquente et halot soufflet. se rattache le clec la monnaie. Le cri de cet organe se manifeste par le Skt çûl crier. summerYètè sol. et par extension yô\yZiz V. la gueltouse est l'or* noir. Le noir. xéXatvo. gilvus — jaune — La guette. . — A l'Ail. gold et das Geld Ail. le soleil soleil. kêl chanson. Le jaune s'appelle en L. or ou jaune en dérive son nom hirana clair ¥aru blanc — x4Xoç beau — clarus que le cuivre — clarté — clear — klar.. 58. en H. gueulard. Le gosier qui s'il s'ouvre tout seul dans l'étonnement comme du voulait saisir l'objet qui frappe. la nuance la plus foncée de la couleur feu s'appelle kâlos la gaite. : halo — sun soleil. le courlis s'appelle kalika. Traité p. XoXxeç et en Angl. les jaunets. klingen sonner Le gosier soufflant. au Centre pleur. testins {la goulotte). nicher. l'argent. La couleur or. feu... kali querelle. En Skt. grotte pro— gula gueule — gargouille — — der Hais cou et sa variante le le Kehle le gosier. En Argot chialer veut dire crier. le halot ardent se retrouve dans yjX'.o. haie. donne s'ê- quoler analogue ks'équaffer admirer. la gueu- larcle désigne le sac comme la gousset sac de gilet et la paraphase la creuse ou profonde. yellow — gelb. en Skt. et Ail. Skt.

Les Syrtes doivent leur nom à leurs bas-fonds qui sont presque à sec. Ce mot se retrouve avec une légère variante dans rjpi'Çb) souffler en général sans idée de chaleur. en Provençal agalhar embellir. Le soir. de brûler par un souffle ardent se présente dans sru des- swar briller le noir. les bancs Dans Limbourg dans la Meuse s'appellent Droogen. mot et consulter le Traité pp. c. couleur de brûlé — Suéd. Le sérieux caractérise une figure. L'ancien Français a galandé avec sens de orné. est l'ouvrier qui travaille le cuivre. (taris). fumé. Le s prend souen vent la place de l'aspiration sifflante "HXwç permute l avec cdp soleil. Le sisynonyme de donner un savon. le galon. le commencement de la nuit sombre déce rive de seiro brûler comme brune de brûler. roussi — to sear brûler. V. endroits secs Le blé sarrasin est noir . saur séché. havir — schwars noir. sûrx dessécher — le Sirius est l'astre de la canicule. 52. en Grer ï\r auquel répond t Suéd. laver les oreilles. le passele ment d'or. en tenant compte du changement de r. la 203 — les monnaie bénéficiaire sur le ventes faites par les commis. nuit on a fait le verbe sorniller brunir et comme brunir signifie donner del'éclat. ce nom Le soulier astiqué est le sorlot. Le 1ml e du le soleil. 128 et 133. Le sens — jeCpo brûler — sera la brune — soir. roco est le vent sec rappelant le Skt. une parole sèche. V.l'argent. en Latin sartago. L'Argot appelle la nuit très-savamment la sorne et la sorgue. Lesartanier est le membre de la sartane. sort sécher. Traité le p. la poêle à frire. eld feu permute avec crsXaç la splendeur. Du mot devient sorne brune. Le jalo . Syrtes. le métal jaune galuche.

en Latin serenus. le cl qui permute avec cr (claquer. couleur du soir. Ce g et cet r ont été entraînés eux-mêmes par la vi- la prononciation gutturale des voyelles. En effet. — caleo — avoir chaud — to glow — gluhen. le La chaleur s'exprime par c'ûl.— comme ceux 204 le nom du qualificatif. c'ur brûler — %kidvtù nch c'est l) que dans leur prononciation qui le g initial et le r (ou suit ont entraîné ces lettres. Le c dur final peut à son tour s'associer un n . Il y a donc eu un temps ou sorne était du bon style. Quandil se trouve une labiale à la fin on peut admettre que variante /) c'est le venant après le g qui a entraîné celui-ci de sorte qu'on peut considérer ces nouveaux thèmes comme équivalents de ceux qui se composent der6. traitant même de la le e voyelle etàplus forte raison cl et e combinés sont capables d'entraîner dans la prononciation lec dur fin. ng. ou sorne le s. qui portent Le temps serein est caractérisé par l'absence d'humidité. en disant de. voyelle. Que le lecteur veuille bien prendre note que si le thème qui nous occupe se trouve accompagné d'une gutturale finale g. mot qui a Le mot Français sournois désigne le rêveur mélancolique. rp avec une thèmes dont nous avons expliqué la genèse en du rynchus. craquer). delà même origine que ÇiqpaÉvw dessécher. x pour le et ensuite qui cache ses intentions. Si gl est suivi t d'un ou d'un s ceux-ci ont été déterminés par t bration de la langue qui produit le son ou sa forme r (ou sa adoucie s lorsqu'elle touche le palais. qui médite le mal de en silence. ch. Ces explications ont été motivées par le mot clec à cause de son c final.

gluten la matière gélatineuse. se rire de. ce langue raidie à toucher d'où le qui Latin clango. hlâd se réjouir — ytkita je — — yule le cri de Noël. Peut être ces mots veulent-ils dire simplement la goûtée. La galleure. kullen. to cleave coller. glad joyeux — geil lascif — H. H. l'office la gueule a reçu son nom: yv^ griffe variante naturelle de r as.. glutino coller. gelu la — la glu. Angl. clou et de %e(p main. to cling s'atcoller. la le n. le la galloise sont les noms agréable. tacher à (i) — hleben der Kleister la papette. par la grimace a donné kala V. glacies la glace qui fait coller. l'effet to cling. la glèbe. to gull. H. Ail. la — t La main faisant dans préhension . Noël glee la joie. lui De là que l'idée de agrip- per. Dé- goûtant se dit dègueulboche. Italien engouler.jool joie — Jtilaris (1) — hilarité —g de ail lard'joyeux compère Suéd. gluten. par kul. de saisir avec les griffes ou ses auxiliaires se rend lier. hilarité. gai manger — engouler. faire office de clampe — y. l'Angl. galen fou. sens de tromper par l'apparence. la colle. cliché] — clay argile. to swallow schwelgen de id. — La gorge secouée par la ris d'une joyeuse surprise éclate en sons spasmodiques qui représentent le rire ou plutôt gorge (gueule) en activité : Skt. Ail. par le masque (la gueule). 205 — le palais. globe. t par métathèse p^ 'i.sAAaw coller le — glus la gelée colle. la femme La moquerie. — Le gosier mangeant a donné le Skt engloutir.— en forçant produit klingen. aggloméra- tion. Angl. La C'est la voyelle initiale prononcée gutturalement qui entraîne le h . les ongles. la fraude en Skt. engoulevent.

le poing. der Schlauchle gosier. slough marais. — claudo. Le H. dans l'Ail. Le H. On est si décollé quand on perd sa place. ouvrir cloaque chelinger ou chlinguer sentir mauvais. sans doute le langue Française est en souvenir du son glou-glou qui éclate dans d'une bouteille. to clench fermer villette. a le gouffre. variante de ce mot. s'aple Le goulot _.c lampe 206 - qui et attache a une variante dans clavin la grappe et dans clavigne ou calvigne mots composés de clou et de vigne. lochante. cloaque. — Le gosier s'appelle dans le Centre où la riche la cloquette. slokken. le gouffre. clic. le De là répandre une mauvaise odeur. Der Schlingel est le dégingandé. la goulotte. Ail. le pelait à Rome cloaca. slikken engouler se retrouvent dans un verre de schnick een slokje. — . claudicante (1). verschlingen engloutir. ce mot). xXoviç La clampe organe s'appelle çrone — clunis la hanche. variante de dégringo- ler se décrocher. en Angl. Déglinguer que nous venons de voir signifie aussi avoir une démarche — déhanchée. (1) Attacher. die Schlinge la lamie (V. la gale. fermer d'une façon quelconque s'appelle xXôsto je ferme id. en Ail. die Klinke la checlic et dé- Nous le retrouvons également dans dans déglinguer décrocher. son crédit. La clampe servant de croc et d'ongle le par extension de grattoir se retrouve dans mot ea- labre pour grattelle. schlenkern locher.— clore sluice l'écluse— der Schlùssel la clef. La clanche variante de clampe se retrouve avec un sens verbal dans les mots Anglais to cling s'attacher. -Pousser une colle dans un examen veut dire attraper le candidat comme à une glu. la cuisse. le goulot mot kolk variante de golfe en Skt k'alla. par prosopopée.

pour exprimer ce sens. calancher est qui a le sens de mourir. grâce à un jeu de mots sur le dimunitif de Gilles. surnom du gosier. le le mot clebjer. cou- La fausse apparence. klap. que TAU. rwal/i. le par extension. de son gosier. Le cri d'un objet qui Le gilquin il se brise retentit dans l'onomatopée claquer. Le galfâtre est goulu comme le g alioufard. kloek veut rageux. jalp dire. : çlôk parler. Le gosier qui agit en proférant le son et la parole se reproduit dans çulk. les En parlant.. Le Skt kléç veut dire blesser coup qui fait : incorpore le son d'un claquer ou craquer l'objet atteint. Ce son le forme également thème de l'Angl. celui qui ouvre les yeux et la cloquette devient ce dire. Le galop est par jeu de mots la réprimande. hlap^ lap parler. les en Ail. en Anjou goulipate.— 207 — : Pour manger il faut actionner le gosier de là claquer avec jeu de mots pour engouler. klokt c'est le cri La poule glousse. en H. appelle klug malin. : Galoubet s'aligne avec %&k*oç tre et par prosopopée sein — colpos colos— golfe — gulf— der Golf Le le le galoubet se mettant en train de manger nous fournit. ghtffa. to clash heurter. par jeu de mots également. le gosier se fait connaître dans une nouvelle activité par mots galp. Engouler se traduit en Suéd. châtiement. Celui qui observe bien. une claque. schlagen frapper. galvauder veut dire réprimander avec . nommé au Centre ga- laffre et goulipard. Nous avons avec la labiale un nom pour le gosier le galoubet par association du sens de ce mot avec celui de siffle ou sifflet. Le H. klucht. le masque joyeux a donné mot H. d'où la schlague le coups.

Selon la Bible. ne diffèrent pas du nom du coup clap. Les mots Angl. qui produit un coup. klepel battant de cloche. comme qui cabot et hubin veulent dire gueule qui happe et jappe en chien signifie gueule même temps. si nous pouvons en croire la correspon- dance des mots. Le Latin sclopus. du galoubet dont genèse a été expliquée plus haut. présenté le comme verbe avec sens de aboyer. aboyeur. Map coup. congénère avec les mots Angl. clap coup. AIL klopfen cheval qui frappe la terre du battre. klappen et klikken (cloquette) rapporter. comme bayafe Le chien les (1) veut dire bouche qui aboie. Le son kelp signifie gueule qui aboie. le klepper mouvement It. en Arabe kelp. il s'en est suivi voix a été appelée clipet (1) et qu'en Wallon la langue s'appelle clapette. comme s'ouvre en disant houn.— 208 — aigreur. achtoppo le par le changement habituel de de l / en i. H. Les bruits de la nature inerte ayant été assi- milés à des cris analogues à ceux que profère notre gosier quand nous sommes secoués. Celui de Celeb paraît avoir été donné d'après le même principe que tant d'autres. blessés. to clepe nommer H. baffer d'après racines primaires bas et baf reproduisant Clapper veut dire faire claquer la langue. pour . kloppen frapper. cadencé de ses sabots. la le nom de la gueule. aurait pu être appelé basser. que la battus. En Hébreux le nom du chien est celeb. i a donné Fran- çais escopette avec perte ou Ce mot exprime un et engin qui donne un éclatement. Dieu fit venir les animaux devant Adam pour qu'il leur donnât un nom. C'est.

Les noms qui ne sont pas spontanés. nous respectons la création dans sa miraculeuse réalité telle que la Providence la fit et l'a maintenue depuis. Le chien lui. nous fait nous trouvons de avec tous nos sens larges ouverts en présence des réalités qu'il s'agit de connaître. car en Angl. ceux-là sont justes aussi dans et mesure de l'exactitude de nos comparaisons conformes à la pour cela nature du langage. s'il ne contient pas tous sons réels. comme Adam semble avoir fait pour celeb et le Français pour clabaud. aurait pu être appelé comme et Et cela arrive en effet. consiste 14 . welp veulent dire petit de chien ou de loup. wolf loup. à l'instar de son frère le loup qui est resté dans les bois. de comprendre manifeste. mais reposent seulement sur des analogies avec un objet qui a révélé son nom la par sa voix propre. wolf (prononcez woulfe) et du H. ils attestent en outre qu'ils sont le produit de l'observation juste. whelp en H. Ces mots sont des variantes de TAngl. Tous ces noms sont justes parce qu'ils sont formés de cris naturels accompagnant des actes de la vie de l'animal. Aussi bien celes lui-ci. bien que Dieu ne nous place pas lui-même devant les ani- maux et la machine du monde en mouvement. tiennent compte de bruits réels qui se produisent divers selon l'espèce des chiens et leur état d'excita- Een keffev dénotera toujours pour l'oreille Hol- landaise un petit chien à la voix perçante. Pour nous autres.— l'oreille 209 - Hollandaise le bruit de l'aboiement. et de nommer Le son les que leur nature manifeste à notre oreille. et en telles les les nommant d'après ce système. Tous ces noms tion. comme hurleur.

Dans toute langue.— 210 et au moins exclusivement de sons vrais conformes aux actes et aux sujets qui les produisent. Ce dernier est spontané et par conséquent individuel. le noms créés par Notre esprit. de- vient bientôt plus actif que notre oreille et prend une part toujours plus grande dans la fixation des noms. l'autre ne l'est pas. quand nous appliquons mot clabauder au sens de criailler (Skt . bien que l'objet con- tienne dans la somme de ses propriétés celle dont le son naturel forme la racine de son L'esprit nom d'emprunt. Il est le que de celles qu'ils partagent avec d'au- donc aussi naturel de désigner un objet par le signaler nom d'un objet analogue que de son nom spontané. dans le second c'est l'objet lui-même. sorte. et et les exprimer par un nom part les mêmes propriétés se rendent par des noms dif- mêmes rapports entre les férents suivant la quantité d'objets dans lesquelles on peut les rencontrer. le sens intérieur est natu- rellement frappé aussi bien des propriétés qui leur sont particulières tres. En faisant la connaissance d'une fraction quelconque de l'infinie diversité des êtres. la quantité de racines primaires ou de sons spontanés est en raison inverse des analogie. les il est prévu que l'homme peut trouver mêmes objets que d'autre commun. le le sixième sens en quelque plus intime et plus subtil certainement. humain étant perpétuellement pénétrable à la vérité et à l'évidence et les êtres n'ayant pas changé la somme de leurs propriétés. Ainsi. Dans le premier détermine le d'après l'es- cas c'est donc prit qui nom. Les langues les plus diverses four- nissent la preuve de le cette assertion.

— 211 — hommes crient et se que- klap\ hlap. Les éléments pour ces comparaisons et ces assimilations se trouvent partout. est le chien de probablement le môme mot que clabaud. transportant le nom de déhiscence du gosier aux bras. kleffen veut dire aboyer. le coureur s'appelle le galvaudeux. gai. au rebouiseur raître ici sous Le Gaffeur va repa- une dénomination congénère. japper). l'amusement aux choses inu- où mauvaises s'expriment par la racine de galoubet transformée en verbe.jalp parler). gaf. das Klaftev la brasse. les rellent quelquefois comme des chiens. on tire de chacune d'elles des homonymes ayant le même sens. proche On § esclaffe de rire lors qu'en poussant son ah ah on a l'air d'aboyer. klqffen ouvrir la gueule. que les yeux. Pendant que nous badaudons. Le mépris avec n ose nous T lequel on accueille la médisance fait que nous l'assimilons volontiers à l'aboiement d'un chien qui attaquer de front. la mela sure de deux bras étendus. golf. to yelp dénote une voix de chien aiguë et intéressée (to yaup. galapiau sont synonymes de veut dire le dépenser en s'amusant d'une façon licencieuse. l'enfer. Galvauder son argent. clabauder. En Ail. car géné- ralement quand il y a des racines équivalentes telles que ga. d'après notre observation. L'attention ou tout sim- plement tiles la badauderie. Nous avons vu aussi bouche entrouverte prêter son nom au spectateur. Cerbère. Le galapiat) le . la Le clabaud est le chien de chasse qui donne de voix hors de propos. nous donnons à entendre que. Sa variante glapir qui est tout de l'Angl. Ainsi le museur. le galoubet s'ouvre eu la même temps etc.

galipeteur est La gueule qui saisit. galefer- galibard. Ces mots proviennent du Centre où tiau. ramassé autour de culation club groupe de sociétaires. agglomération (avec m pour l'arti- b ou p) — clubfoot pied bot. Voir est assimilé à g affiner genèse du son vid. die gigot. — Le masque joyeux. Le galvaudage s'appelle au Centre le gallouage. claw griffe. est hanche) — claudus qui Voyou Pour synonyme de gavroche. moquerie.— 212 — ils galvaudeux. galbiau et gale- taud. 55. a prêté son elle : nom à l'instrument qui agit et ses comme . clavus la barre fait du gouvernail qui tourner clef. s'exprime par le le mot galipette qui a le sens de farce (H. Cette articulation défec- tueuse mise en mouvement donne (yXouTfç la le sens de kola boi- teux (1) — la 70)Xbc id. la coureuse. la soit par curiosité. p. clue- glomus. qui enserre. Etre perclus^ claudicant. Le galopin paraîtrait plutôt un jeu de mots sur galop que le mot galop lui-môme et tenir la place de galvaudeux. Le galifard. Via* en Sanskrit veut dire savoir. peut-être le rire qui l'accompagne. clavis la clef. C'est en effet un petit voyou (1). Le galfâtve est l'imbécile qui regarde sans comprendre. un garçon impertinent. ont pour synonymes les congénères galuriau. Traité. club. la hanche.galetru. Keule le marque un défaut dans l'accrochement. . . le petit apprenti et petits la petite demoiselle de magaffinent soit Ce sont deux museaux qui pour apprendre. La galupe est la galvaudeuse. gavroche. pelote — die Klaue la griffe. klucht) le plaisant. vallaupiau. la galifarde dési- gnent gasin. V. de là le glunc' saisir — — mot clampe congénères gluc\ vXsXq la clef qui tient — clava l'articule tion.

De là le mot globe3 en L. De là encore galbe. empêcher. calebasse — helmet glubo ôter l'écorce. . avec la qualification de frappant la terre. écaille (2) — Eclopé marque un défaut de la clampe. clam d'une casque. comme l'Ang. V. il est em- ployé pour rossée. la cachette. clocher. en Argot ventre. glume. La clampe casque t qui tient. clodoche qui a les articu- — to grappe. cachée — heaume. le le l'objet qui a la rondeur de l'enveloppe. to limp être éclopé (sans gutturale) et le Skt klarn variante de çram (2) La galure. la forme qui présente des contours arrondis comme Sans la le globe. clam coquillage comestible. par redoublement d'équivoque. Tel est le sens de galop lorsque. par jeu de mots. pour exprimer ç'il vêtir. La patte. le Le galop en Grec xaXxt] semblerait avoir sens de clava sabot. le chapeau. globus. le membre articulé qui frappe. la labiale : nous avons. je châtie — — soufflet — le galop — to clap frapper klopfen battre. V. to clutch agripper) — schlottern locher. che- lys la tortue (1) — cellule. au mot chiquer frapper. cale. exprime son acte par xcAao^o) alapa le je frappe. kôlaka le — vS/-r crâne. rocher élevé — chlamys le et manteau le façon couverte. Ce mot.— lations décrochées (1) 213 — hait claudiquer (cluster cloche. qui enserre. le sourcil. au mot c tapette. claudiquer. protection kûl protéger. kôli carquois — xuXtta je défends — cilium calotte. a donné son : nom à l'enveloppe. cime. se remplace le tapement des pieds. grêle de coups. à cause de sa forme rebondie. le galurin désignent le couvre-chef. par danse. scollop coquille der Helm le casque. Calypso est la nymphe qui se cache. à la protection kalapa carquois.

schillen.— scale écaille 214 — — le — se et die Hïdle idem. on veut un coup de calot. calculer — coil enrouler en cercle — der le manège pour écraser les grappes. Avoir de la galette veut dire avoir des ronds. la gousse (V. Sans la labiale de la fin et — • (1) Le sens de s'emballer des soubresauts fusil. Le mot est modelé sur cloche.peu me chault à het kan me weinig schelen. cal. plus haut). inhérent à ce phonème. Le sens est calotte. — to cylinder — cylindre. V. en Latin Patois calculuSj le caillou et en Patois Limbourgeois lads bille. ce mot. de la monnaie. c'U. Nonchalant est une expression qui équivaut au H. xal vaciller. skill veut dire habileté . Au fond. Le caliborgne est borgne des calots. En du Limbourg schèle les kuls. comme : bondir comme la balle. la boule. nommé en H. rouler avec la bille. en Flamand klak. hollen s'emballer (1). rtuXfo k al. kar se mouvoir Kelter — id. calcul. caillou. Une calotte est par jeu de mots un coup sur dire la tête. hwalj kêl. La galette est la miche qui a forme du galet. est le sobriquet de celui dont calots roulent en la sens opposé. kwêl rouler. avec le sens de ampoule et écaille servant de grelot. — — ce sens découle de celui de discernement. partir comme la balle du est . K La rondeur se fait sentir dans c'al vaciller. donne le sens et le son de séparer et concerne les choses qui ont de la différence entr'elles. Oter l'écaillé. kollern avoir le vertige Le coloquet nous H. L'Ang. variante de calice. onvej^scldllig. Cette expression est synonyme de gilquin. ramène à l'enveloppe. le pressoir. La rondeur de galet l'enveloppe retrouve dans avec sa forme roulée dans son congénère le calot.

le id. wiel la fidèle à l'ordre alphabétique roue — Skt val aller. ik ging j'allais de ik gaje vais (jegigote). volo (comme l'oiseau). le avec l'aspiration remplaçant nous voyons l'accrochement s'exprimer par v-c le clou — vola avec digamma. dans le H. rouler — H. — èXfosca tourner volvere et sans le je vole digamma ala aies oiseau. l'aile. par extension de y. nous la sentons qui touche le palais et produit ainsi Réunis ils forment le thème g-n. creux de la main et accrocher par la saisir — etXw sion y haler — haereo adhérer — adhérent. to mllebrequin (1). V. de rester A fin terons nous trai- le thème c-n avant celui qui sonne le c-r malgré l'intime liaision de ce dernier avec la racine c-l dont nous venons de suivre quelques évolutions. dans le Grec -Av>zéiù(2) féremment cession de première ou n à g dur se produit. Il n'est donc pas étonnant de voir le deux lettres la prendre. au mot ornie — évolution. raidissons la langue pour prononcer le g dur. toallow rouler — malien voyager. Quand nous appuyons la langue contre le palais pour former le n produit un t. indif- deuxième place. . valse — to wheel tourner. hélice. L'acexemple dans guingois de la même racine que agiter. du bras. de jambe. La métathèse. dans la mot.vao) gratter et xsw fendre. Le nde son côté en fermant par sa production même même l'ouverture bucale amène ces le g dur. Quand nous le son/z. circuler. aclhêtirer sur — to hold tenir — halten id.— 215 — la gutturale. — L'or- se La première partie ville est une variante de virer. nous l'avons vue appliquée dans genou (1) (2) il et angle. — à l'articulation produit la rola Le mouvement imprimé tation de l'aile.

. Le cagneux a les de jambes arquées du basset. C'est le mot banquette assonance de bouche (V. L'adjectif là le pelard. V. peu kan. Le pays de Cocagne (1) est le pays des paresseux. fidèle. 135 et 137. grogner comme le chien. Câner on signifie être lâche comme Au Centre dit s'escaner pour se sauver comme cagnard exprime sa paresse: canasson le cheval paresseux. à comme est pris clabauder signifie aboyer et criailler. Quand la joie est trop démonstrative elle est souvent fausse chez l'aide A l'homme. des d'un jeu de mots la ganache signifie le fauteuil. Par prosopopée il s'appelle canna. adulari rappelle le chien qui ulule par montrer sa joie. au mot canal et Traité pp. Ganache et fauteuil n'ont qu'un rapport d'équivoque. Il a du chien veut Les mauvaises qualités du chien et ont servi pour désigner des dispositions analogues dans dans l'homme avare canis. goitre. c'un qui veulent dire crier. çwan. Traité p.. V. ganda la joue. ce mot) qui sert de trait d'union entre ganache. (2). 1. le câgnaudle pale chien. Au Centre le cagnard est le mur ensoleillé propice aux paresseux. le — gêna — ganache — (1) r chin le — hogner. mâchoire inférieure du cheval et le sens de fauteuil. l'individu caressant avec hy- pocrisie. "près swan. D'autres sons du canal guttural se présentent dans km. la mâchoire inférieure qui suit les mouvements du gosier et en emprunte le nom. Un des bruits du gosier a donné l'onomatopée gandi id.gane qui produit s'appelle le 216 — — ysytis son gn et en dérive sa dénomination ton mendas menton Kinn id. (2) Aduler en L. dans la boutade: ce qu'il y a de le chien. kwan. l'homme confus. Le chien pour ses qualités meilleur dans l'homme c'est direil est vaillant. L'a- nimal hogneur s'appelle en Skt çuna. Etre chien veut dire être avide comme lui.

goose. La henné et la hane sont des prosopopées synonymes de gueularde sac. être maigre chien pauvre. gagnolare — Le quenottier est le spécialiste qui soigne les quenottes. Le chenoïde. le chien.— le chien. canal oesophagique. pour bades et goinces équivalent de rit. résonner — — chanter (1) (1). to tchine pleurnicher comme id. le gosselin et le gosse- . La quenotte veut le dire à proprement parler pour le tout. On n'a qu'à aller les décrocher. l'oiseau qui dit qudn-quan. De là le gosse l'enfant de 7 à 15 ans.avayéo) par prosopopée. comme la poule. Nos pères étaient sages de faire comprendre qu'on n'arrive aux biens que par la peine. canage l'agonie et l'abattement — Le cri du chien se retrouve dans xyoÇéw ouvrir la gueule. 217 — comme la- gens qui aimeraient à passer leur temps à dormir quelle sont attachés tous le dons Le mât de Cocagne porte une couronne à du pays de Cocagne. — La voix cano de l'organe se reconnaît encore dans kand gémir. pégresse veut dire crever le — Caner la comme misère. Les badi- goinces désignent les lèvres seulement. comme le dit ce composé de badi guancie joues . La cane le est la mort et ses angoisses qui nous font peur.. — Au Centre la le le petit polisson par allusion à la pétulance du jeune chien. winseln ululer — It. Le trésor. est suspendu en cagni est l'air: le même. la mâchoire et C'est la partie prise les dents. sens comme est le chez le Fabuliste.. puis la ganache. Angl. au lieu d'être caché dans le champ. gannio en Angl. a. pleurer — y. la gueule. qui l'accompagne. AÏÏ. japper en parlant du chien — id. donné son nom aux jeunes enfants et par extension aux adolescents. au lieu des lèvres et des joues ensemble. delà badigoincer manger.

Gonsaiez est un jeu de man mot pour gonse. le gonse. L'expression — schneiden de champ sur le côté devrait être ortographiée de chant le comme un at- H. lamâchoire inférieure s'abaisse puis se resserre. Goslin Angl. à la cheville (H. to notch couper. diminutif et homme. l'ar- mêmes en nous menaçant de scandale. Le chantage le est tentat sur notre bourse (cutpurse. d'une cognée s'appelle han couper xnu ca(vo) aiguiser. au coude prête son nom aux au gond (àyy. à \&hanche. bord tranchant — die Kante kunV y. etc. to snathe..civy. op zijn kant (de chant). beerenklaaw (Skt kâta). enentailler. la cantine couper extension de le couper et de £xr pointe t chantier où l'on débite le bois. . dans l'intérêt de sa bourse. ganghero. cognée — et joue — féwq hache. L'ale gosier grippement produit par ongles. est une jeune oie. tailler sned. à Vçdselle. to êchandole copeau keen tranchant. où l'on détaille le vin.218 Quand la gueule happe et saisit. se ser- vir d'un coin. ou emboîtement de dant avec chants. au talon (H.). the en elle a la porte. au genou. enkel). k'ad fendre — — — scindo — scinder. c'unt et couper. V acan- H. et non pour venger lui Faire chanter quelqu'un pour: man extorquer de l'enfant avec les terminaisons lin en AIL lein. hak).sw Couper. bien entendu. en It. De ce jeu le langage ne donne d'autre détail si ce n'est que le gosier (yioc) agit. même nom que pour le dire menton id. U ongle se mouvant De là les avec l'articulation et se confon- prêté son nom aux objets griiïe d'ours qui sont tran- noms de kantaka pour l'épine. la gonzesse la femme. coupe-bourse): au lieu de nous voler chanteur veut nous faire donner nous la justice. cuneus le coin cant le — coin variante de — angle.

enAngl. de conserver. L'Argot montre souvent qu'il connaît la bonne adresse pour se fournir de vocables. de c'and. L'articulation qui s'emploie à saisir. le mettre en coupe. dans chanlatte et dans verbe chantour- ner (2). L'expression juste serait chanter qq. est la — métathathèse de cogner. une cognée ou n'importe quel istrument meutrier a donné cônir tuer. s'éreinter lui faire tort avec de méchants propos. Le mot gandille pour couteau qui se rattache au groupe ci-dessus. aller le dos. (2) Ajoutons que dans l'expressiou avoir une aiguille. copeau. Chanter et scinder sont deux capacités de la gueule. tonotch. ce dernier mot désigne une barbe hérissée de picots tranchants qui appellent le même rasoir. s'échiner se à force de travailler. écorcher.— gent pour voulu : 219 — le le chantage est peut-être un jeu de mots verbe chanter. donner mal dans (1) Ces deux verbes se ressemblent parce qu'ils sont formés de la racine. . Chiner quelqu'un veut dire le dos. à tenir fait venir à l'esprit l'idée de garder. vase et le le coléoptère— cant/iarus vase dos c'est à dire la peau du dos la — De à la lui skin là — échine la peau — sâhinden ôter peau. Nocher. La racine de ce verbe théorique se retrouve dans chanteau. de preuve. éclat de bois mince. le second d'un agent analogue qui porte son nom. le premier de la gueule elle-même. g'ana cantharide le — xovôapo. en Skt kanda morceau. ca- en tout cas ce n'est pas nere(l). avec un coin. Chine porter sur enlever la peau. échantillon morceau détaché par le lequel on juge du tout. d'enserrer le cuir . peut servir Cogner jusqu'à ce que mort s'ensuive. gunt couvrir. chiner et avec jeu de mots faire la chine.

être l'associé de — hand L. — La gloutonerie se devine le dans mots qui ont pour thème le goinfrée. le manger. Quand lé g s'échappe . — cognosco — ken le g an apprécier.. Ces deux lettres sont enlangue r. en Argot Angl. knaupeln dents. ganeo main les — die Hand k'êt id. k'ànikale trou. pressurer sous les quenottes. l'acte glouton. - 220 — guinal. gl. g un prendre id. gin. id. traînées par l'émission de la voyelle.— Le écorche. celle-ci faisant vi- brer le gosier g et la racine de la Depuis ces sorte qu'on deux sons s'appellent réciproquement de les trouve volontiers réunis dans le r. de ronger. — xavBàvw je prends — prehendo la — appréhender. La gorge dont et des actes } nous avons rencontré des bruits. et dans knirschen dans le H. d'eronger. des noms dans les thèmes g gb. apprendre. L'argot a renobler pour récon- L'organe qui remplace et telle la bouche dans la préhension de ses actions s'appelle hnu. dans knirren et knarren égruger id. genius le génie. l'étude approfondie — kennen naître. . sheeny est l'usurier qui La reconnaissance emprunte son nom au son de la bouche (gosier) qui s'ouvre instinctivement pen- dant l'observation. to gnaw A. De là — yvco) id. en 'les xercer les quenottes dans l'Angl. même nom: r venant après g et g après Le g dur s'associe souvent avec n comme il a été exposé plus haut. son du gosier tels le que le Skt /£'&/. hanter tenir avec. knutcen mâ- chonner. nous allons la reprendre à propos du radical gr par onomatopées contenant les lequel elle s'énonce également. to know connaître connaître. gn. j' nâ connaître id. dans le F. coup d'œil.

La racine de ces onomatopées. Traité pp.est ainsi une variante métathétique tous deux par la voyelle o. Au ^Centre on l'appelle la goure équivalent du celui nom Provençal gourgue et de Boire à Varigot de gour qui. Le r de ce mot a été entraîné par l'organe. tire veut dire boire à grands Arigot est une forme allongéede argot. est hrid auquel répondent vAxp gorge s'appelle — cor — cœur — cordial — heart — En Argot la dos Herz. au lieu de le laisser échapper. V. guancia joue: la gargante et la gargoule sont des noms congénères. l'effet d'illa qu'on prend descente de la . mot composé de gorge. Le nom Skt est krika. avoir mal au cœur rentrent dans Ainsi compris on peut sens populaire de l'organe. Le n de rynchus est né en même temps que le ch dur. Tirer marque. l'un des plus habituels et des plus frappants. 12 la gargagoitche. l'organe où seproduit le langage de ce nom. gargouille et de gouache ou goualche qui rappellent Fit. dans lusion optique qui t'ait cette expression. l'intercepte en se collant au palais. par prosopopée. celui-ci formant l'entrée du tube digestif dont l'estomac forme la partie la plus considérable et la plus sensible. gurqes. Ainsi que le Skt k'ihHrdka tube.— de la 221 — le gorge avec un sifflement nous avons phonème gs qui se transforme en gt quand la langue. La gorge. s'expliquer l'homonymie de coeur avec gurges. désigne un trou dans rivière une ou une baie fluviale. roseau. le g iniLe second g est un appendice de la prononciation de r. Le coeur le est selon l'opinion populaire l'estomac: n'a- voir rien sur le cœur. Son et nom Skt 13. traits. est empruntée au cri de tial et de rynchus.

duper. hue and the erg huer quelharauder signifie tenir des la propos malveillants quand victime a le dos tourné . de ga- melle avec celle de gorge. se jouer de.Le jargon nom d'un langage particulier où l'on n'entend soi-disant que des sons gutturaux. gazouiller. H. qu'un et crier après lui. — Y^pjw parler — garrio fredoncarmen chant — charmer. au mot hilarité. Gourer veut dire tromper par de fausses apparences. cribler à la grive crier : attention le ! voici le guet ! La le grive est par jeu de mots nom de l'agent qui met est le grappin sur le voleur. to shriek. schreien cri . — Haro veut dire simplement to raise the crier haro ré- pond à F Angl. gorgel veut dire gorge. par jeu de mots sur haricot. avouer à la justice. Uaricoteur est bourreau qui coupe cou ou V (tricot. variante de goualer ouvrir le gosier. en riant. l'Italien Le H. Jargouiller a . hril crier ner. peut être. D'autres noms du cou nous sont offerts dans gargarousse gargoine. garguine et g argamelle par lesquels on cherche à lier les idées àe>rougeui\ de gargante. crier — le to erg. toscream crier — kreischen. churler crier. parler. kullen tromper. en Angl. Le Normand l'appelle jargole. grin. . En donnant à notre figure une expression qui n'est pas la vraie nous formons la grimace. dégorger son secret.222 boisson par l'argot comme le l'effet d'une traction exercée le sur lui. les Le cri dont l'organe a tiré son nom est présent dans noms de toute espèce de sons kur. krid. : kruç. V. gourler. gergone. id. Aricot et arigot présentent des métathèses de gurges et de rynchus. g'ur résonner.

Décide/' son jars semble être peut être un jeu de mots en guise d'adaption. Jarc' et j'arj' en Skt veulent dire parler. crcCquer. le cri de la nature inerte imité par là les pro- nous contracte quelque chose d'humain. chanvre fordu en corde. écraser et bosseler. Les correspondants de ce mot sont: yùpoç // — gyt'us — //vw la partie to du corps où l'on met la la ceinture. cri guttural Le du corbeau lui a valu son nom Skt . De sopopées Sanskrites gris* broyer. . est le Le jars mâle du canard. le gringue grignote. crepitaculum grelot. girouette — gird ceindre. La cravache emprunte son nom. nommé ainsi d'après le cri de la gorge comme la il grue. der Gru/id riante de der le sol. grind moudre. crécelle — écraser. Quand se produit une solution de continuité comme dans l'écrasement. De le là le menu. groat gruau — die Grutze le sable kra- chen craquer. sens de parler d'une façon incohérente Jcu^viller de ja- boter. égruge/% gruge/'. id. gruau. une croquignole un petit coup sur le nez (gnole). i/arn qui veut dire une longue histoire. du vocable Angl.— le 223 — une corruption.à ses coups qui produisent l'effet de quelque chose qui crève. pain croustillant qui croque quand on c/'a bosser écrabouiller écraser. to creak craquer. to craunch croquer. vacroquenau le soulier qui craque. croquer — écraser tu to crus h écraser. Voir pour genèse de ces mots cations données à propos de rinceau et de croc. cramser et crapser crever. Grind le le sable. c'urn v. garter lajarrettiere — der Gilrtel les expli- la ceinture.pzj(ù — — crotalum. par extension du vrai sens : fil.

A cochon. 12. Kâkâri est une espèce de nommé d'après son cri. V. le magot qu'elle contient s'ap: pelle populairement la grenouille au jeu du tonneau. La tirelirç représente un gosier quelconque. avec le marcassin (le goret marqué. la Grenouille contient racine de ypwr. au mot sternum. en L. korp. celui quiqui. cause de sa ressemblance avec sale s'appelle le le p. . lier. Traité. ler : Le H. le l'homme g or g niât. Un autre nom de la gueule. on s'explique qu'on l'appelle aussi bien groule et g roulasse. En assimilant goret. variantes de goret. doit son nom de à son cri guttural. en Skt. single. V. kwekken. strié de blanc) du bois et en tenant compte que ce dernier mot désigne également le petit apprenti .— hibou 224 : de kâraua. Le sanglier (singuen Angl. kwaken. kirren présente Le nom de la métathèse de roucou- l'un et l'autre mots cherchent à noter un bruit grue au long cou a été expliqué guttural. Le graoudjem (1) La cagnotte semble désigner un canal. a le nom de ses congénères apprivoisés. un gosier de chien au fond duquel glissent les sons économisés. suggrundia. le petit cochon domestique. a valu à la tribu aquatique le nom de peuple coassant — Ce mot répond au H. 12. par prosopopée gargouille. rana. Traité p. chien mâle veut » dire grogneur : « r est la lettre du chien la dit Shakes- peare. cur le et l'autre sont Skts. dans qui avale les palettes quand le joueur est assez adroit pour les lui lancer le chasme de son gosier. équivalent de Ht. en Suéd. La cagnotte c'est la coasseuse (1). synonyme de solitaire). La grenouille en L. karata la corneille l'un L'Angl. Le cochon grogne par habitude. gron- dana.

YS horreur (1) en h. agrasser pour exprimer le grognement de ten- dresse que la truie fait entendre en allaitant ses petits. terminaison de plusieurs Allemagne. La gargotte est la maison où l'on mange. et 225 — noms de famille en établi à Ce mot paraît cacher l'élément goret heim. cou- cou. knorvish poisson (piscis) qui a la voix du cochon.— est le charcutier. Au lieu de nommer l'animal comme il arrive pour goret. (1) En Ail. dans mannequin. (jurnard le grogneur. 15 . en Angl. 12. en H. gouri pour goret. a les mots goure pour truie. grauen et grieseîn avoir horreur. se retrouve Heim répond hameau . Paris. un seul cri : nom de son c'est le grondin. Les Il poissons ne disent rien. V. Au delà de la Loire. Les onomatapées hure et groin désignent la tête du cochon d'où s'échappe le grognement. Le Centre où si le Français est véridique. p. mot qui nous prémangeant Ypaw id. peut-être qui a le y en a un cependant. et désigner le charcutier Allemand la Ce serait donc une formation analogue à chicAllemand. girolle et agrolle désignent le cor- beau. afgrijselijk horrible. coq. d'après son cri. bruit habituel : le gosier est censé faire entendre son sente le gosier de là gar manger. ce mot. désigné par terminaison à mann. Hérisson répond à goret.horror fait que les cheveux se hérissent comme les picots du hérisson. son mufle. Traité. où la gargagoitche trouve à se — satisfaire. comme en H. le tailleur mann mann indicative de l'origine. En mangeant. c'est sa gueule et par extension sa tête. V.

— crochet. Croquis est formé d'une racine congé- nère de celle qui se trouve dans gravure et dans graf- fognade tableau. Cliquer le marmot veut besogne et le dire passer son tuer en faisant temps à attendre de la des croquis de marmots. La main. — harrotOj la herse. hargoteur querel1 hargne pour hargneux. : Le de peintre inhabile gratte ou râpe la là toile sans effet son nom de rapin. De là encore grubler. s'irriter. grue accrocher — : x £.— gnement qui exprime 226 — le gosier Le mécontentement provoque dans l'état un gro- moral dans lequel nous grignon. parce qu'il punit selon Ce mot contient la même racine que les mots Allemands der Grimm.'p ^ a main le et le nom des instruments formant croc hirpex grappin. la herse clef. passe au bruit du crincrin. to grumble. le râteau — die Harke Le croquis est l'esquisse vivement faite. dev Groll la rancune. une plume qui écrit. prend le nom de la gorge qui saisit. croquée. to grudge garder rancune. De la loi. rien. par association. der Gram la colère. haricauder se fâcher pour un leur. avec jeu de mots sur crin cheveu. De là les vocables kara main. et en Argot des voleurs carouble fausse clefs. le nous trouvons placés. crin. être être grincheux. faire caroubier user de fausses du caroublage id. Ce mot représente le dessein comme fait avec un crochet. en H. parceque de grogner l'esprit. là le juge sévère. comme instrument de la préhension. en Angl. c'est-à-dire linéamentée prestement. qui aux yeux du voleur se fâche. le de marmouses (figures) sur buvard. un stylet de graveur. Le Skt a krud l'Angl. — L'agrippe- . grommen grogner.

atta- quer. — La grimpante per sur les les crocs le pantalon qu'on fait grim- jambes On grimpe en sagraphant par l'arbre. grubler qui veulent dire voler. Chez Plaute on trouve creduam et creduim pour crediderim ce qui donne à supposer que do . to grope chercher à prendre. recueillir. plus juste l'attaque. ainsi que prouve credulus facilement croyant. c'est-à-dire marqué de le le gris (V. grimer (1) la sentinelle. gerbe la javelle recueillie crop aoûter. Credo donne (do) ma foi.didi est postiche ou une mauvaise interprétation de credo - qu'il eût fallu lire crecl (1) (2) o. xafwfÇu recueillir articulation de je recueille — carpe main. grabli agripper — — carpo ~. agripper crampon. Peut-être l'argotier se c'est-à-dire ligoté dit-il il qu'étant gerbe. Gerber en argot veut dire condamner. par des réminiscences de grimer. — greifen der Krieg la guerre. en prose. Tous ces mots sont des onomatopées manquées. Cre se trouve le pour cred. au mot g risette) agrippe : et par jeu de mots là guet qui empoigne. . grouper. La grive est l'oiseau grivelé. krie- gcn prendre.c'arb. d'aller en prison.— ment se manifeste 227 — dans grimer. garb. tâtonner saisir. L'Argot l'appelle le pantalsar ou le grand col. influencées qu'elles sont dans leur forme. En Sanskrit çrat veut dire tion. emballé dans la grange. aux rugosités de Agripper se traduit par grah les fruits la saisir. L'Argot appelle crédit je semble vouloir dire crome ou croume. qui de par extension désigne (2). est près d'être comme le la gerbe. La façon de marcher des insectes a été transporté à la locomod'où les mots Skts k'arb. groom et grubler (grogner en Argot). grouper. groumer. to to grapple accrocher. obtenir.

aux mots giron. le bien et le mal : y. girouette. La griffe qui agrippe est armée pour gratter. couper s'exprime par les onomatopées xur. Ainsi compris cre. les cheto écharper. rayer.— lien et fidélité. schar- ren gratter et schuren exciter mots carer devient carotter et tirer Par jeu de une carotte. to carve couper. cur. V. securis la hache. le couperet. L'Argot . revient à je lie. aux mots religion et lité. crinis le crin. Le receleur s'appelle distinguer de son complice le le charrieur pour charron V. de l'Angl. tenir pour vrai. schuren. la entailler une surface. le feu. tondre — v. déchirer veux obtenus par la taille shred déchirer (k'ard mordre). kram. la le corde — chorda — corde dont le sens est vo- lute. — — Gratter et son effet tondre. ce mot. H. je donne ma foi (fidem) ce qui explique le sens de penser. Par le — jeu de mots encore le careur. — die Scheere das Haar le crin. la braise char ranimer en la raclant. la sépa- nement. V.dpiù id. La forme de l'Argot semble vouloir remplacer la corde fidé- par la clampe. en H. j'engage. kur. crible..p(vo> — cerno — discerner. forme Au moral le discerla distinction. de l'Ail. hoir le crin ciseaux. S charte la fente. la discrétion expriment ration qu'on sait faire entre le vrai et le faux. correspondants semblent se présenter dans ys?îr lien. shears ciseaux. racler (sa métathèse) dont l'origine est la même to que de récurer. De celle carer voler en SktArz enle- ver. 228 — Les t çrad s'en remettre à quelqu'un. die à laquelle répond écarter séparer. rafler. le carottier devient le charron. sharp — — tranchant.

. Couper se traduit en Skt par çrt. — herus — Hera dame de chef. clever qui discerne. . Avec /au lieu — Y^? w fendre. Le Latin serra scie dénote un instrument servant à couper. qui est griffarde est l'instru- capable — kliehen fendre. Telle a été l'origine karpara de le crâne cranium. page 42. churl homme grossier — der Herr. le surin d'où suriner et chouriner assassiner à coups de couteaux. L'escorte est la compagnie détachée du gros de la troupe. swr. de/'nous retrouvons l'acte de couper dans /ca/joc/m ciseaux J e sculpte clip — sculpto — sculpter — La to cleave to couper. sword. La griffe servant à enserrer. forme redoublée déco/ -s. ment qui sert à écrire. das Schwert l'épée désignent. le grqfin le chiffon- nier qui racle les tas de détritus. sous la même dénomination des armes plus fières du moins. aristocratie là — — Herr chef. der Kerl care soin. l'Ail. cark souci xtipioç la homme grossier. à griffonner. couronne3 cervelle crown couronne die priétés se forment — — — — — Krone id. l'enveloppe et ses pro- du même radical. La tête. V. Le Skt ciri. la partie la plus élevée et la plus : noble du corps est l'emblème du pouvoir xpÉa> je commande — euro j'ai soin — cure. Le Latin cohors.229 des malfaiteurs fait preuve encore une fois de sa connaissance du Grec avec le nom qu'il donne à son triste couteau. cura héros — Jupiter — hère avec mépris — harlot homme méprisable. cerebrum (le contenu pour le contenant) crâne. De kâra seigneur. l'Angl. xpixvfov la tête corona. désigne la même chose. Traité de l'Onomatopée. Le Vieux Français a arlot Angl.

Jonathan. — tels La matière que la crele cornée de l'enveloppe a donné son et nom à la carapace aux animaux qui en sont pourvus. Le — nom crust de l'enveloppe a des formes très-variées qui se dans àu^àpa reflètent — crusta — croûte. crista tête. Corner veut dire bruits qui ressemblent le ronfler. de famille avec Nathan. arlot. aux sons tremblotants du cor cornard est le cheval asthmatique. scarabée et par assimilation le vette . ronne d'un crête en L. le caret la tortue de le mer. semble être une manière de hébraiser air La terminaison an le mot pour lui etc. Cyrus) chez les voleurs. c'est d'un esprit résolu.— quin est le 230 — : harlot avec la terminaison augmentative otto Arle- diminutif de arle. La corniche est un entablement près de la couédifice. dure comme — cornu — corne — horn — l'écorce. Le crâne cou: ronne) se transforme en adjectif dans l'expression c'est crâne.épaç das Horn. La substance cornée. l'êcreuisse. en Skt . s'appelle y. la prononil commune de ïpour gue pour gilvus donner un Puisque le — jaune — comme arrive yellow. nous l'analyserons plus loin. escarre — — die Krustc. Il est probable que ce mot marque l'expression ott Allemande Herr I ciation Seigneur Dieu avec (Gott). faire entendre des . la marque le point le plus élevé de la Le coryphée marche à la tête du chœur. Par extension du sens de crâne. crabe. se rencontrer mot Gott semble dans ce com(la posé. Le chef débande s'appelle Coire(Coros. L'Argot qui a peu de termes se rapportant à la religion ou à la morale a un nom pour Dieu Ha: riadan. hardi. scorpion. d'une tête ferme.

une gourde ceramus (H. crawfish la langouste. — La grêle est assimilée aux noyaux des fruits kara — yiXx'Çx — grando — grêle — corn grain — der Kern noyau. comme mare le gourde. en principe. C'est ainsi que nous avons karkâru noix corylus le noisetier. gne le frelon dési- au ventre couvert de lames concentriques. tout nom — — la cerise. crayjish dénote l'écrevisse. hornet. die — core noyau —das Korn La : cornichon. par assimilation avec la carapace qui recouvre. le 231 la — et rugueuse. — Les fruits à gousse tirent leur comme les animaux à carapace. haricot. jabot. haricot de Varennes huître on dit inversement dans le Napolitain noce di noix de mer pour moule. Le Latin crabro. y. cerasum de leur enveloppe. cucurbita courge — caroube. en Angl. Gurke le carillon. hordeum orge. cruche a été. contient un double jeu de mots : fouetter rappelle fétide (fœteo) et le carafe l'endroit où se forme croup. — La — cruche — croc- kery ware faïencerie — der Krug carafe.k'arj'ûra. — une gousse. En Angl. le . — Un carbeluche galicé H. carquois. krop : le est. L'escargot doit son cheval. grain. crapaud à peau sèche en AIL die Krôte.pwcrcrc. exécuter des volutes à ses mouvements le la spirale de Dans le Nord crangon est le nom de la petite crevette. au corps garni d'une carapace. Valcaraza sont des objets similaires. nom à sa carapace.x'pjx nouiller à cause de son noyau. grenade seigle. scherftèt) la karîra cruche la cruche. fruit à noyau.. de là caracoler. graine. où l'on est grippé. cornum le fruit du corv. Fouetter de la carafe avoir mauvaise haleine. imiter dans l'escargot. crotale.

En Argot il s'appelle la carruche. qui enserre. le bouchon de liège. la caravelle sont deux navires à coques différentes. . Vêcorce — cork le liège. schirmen . le rempart — carceres la barrière du champ de course. carbasa les voiles. L'obstacle. un mur naturel. carique ÇR. dans FAU. dans escarmoucher escrimer. screen et dans êcrin. cortex l'écorce. au mot chaleur. le marque l'enlèvement de Le carcer dépouillement. accore appui pour renforcer un mur. la falaise qui protège — der Schrank l'armoire. en L. der Kork id. le papier — charta le papier. kerker est assimilé à l'enveloppe qui garde. Ail. der Schrein. son — La gousse qui est l'image de la coque du navire. de carence — H. La garde se trouve également dans */apa. protéger par les armes. kraak. shrine.jurk) caraco la terre — shore la côte. — La carence dans cuir — êcorcher ôter procès-verbal l'écorce. la care la cachette. — L'écorce protectrice la prend le nom de l'enveloppe. l'Argot de mots escare. corium le cuir. Ail. La même idée et même racine se présentent dans écran. Galice répond à l'Angl. La caraque en H. en Angl. de : carapace fcura le sabot de cheval yipxr^ l'écorce. Angl. to skirmish escar- moucher. die Schûrze le jupon.— l'Ail. V. Mettre à la charrieur care veut dire garder. Une falaise accore l'appelle avec jeu est la une falaise à pic. carina. en Angl. quercus le chêne et en particulier le chêne liège. le dénûment. le carreur et par jeu de mots le le receleur. der Kiel. a donné nom à la carène. L'enceinte. 232 — et â chapeau de soie. en Angl. keel. êcharpe. en Ail. mettre de côté. gloss der Glanz le lustre.

guefait Selon la Bible le corps fut comme le vase du potier. der Kreisel la — H. La griffe de la carpe. en AIL die Schei^be.ipy. cirque.pÉa. en Angl. le sens Il partage la forme et est — Le cercle s'exprime par — — circus. Kars } P°? l'enceinte der Garten et dans les noms de pays. cercopithèque — curl boucle — der Kreis cercle. cirrus boucle — cercle. corner gulaire. Autour . — — caro — chair. le coin. dans TAngl. La chair hîra y. Carthagène selon Dans les mots ypuq — corpus — corps on est en droit 1 de voir l'enveloppe. l'habitacle de doute des paraphrases nille.— la clôture s'appellent çxi 233 — hortus le jardin — jardin. Ainsi se sont formés le nom Eolien xûfaoç — curvus — courbe — to crimp re- croqueviller — krumm courbe. Le têt s'appelle en Skt kharpara.. Il le en Suéd. le clou en croc sur lequel tourne la porte. car do désigne gond. en Skt karabâ se disposant a saisir affecte la et présente ainsi l'image primitive forme du croc courbe. V. y. ame. Les idées d'angle (sinus) et le cercle sont analogues à celles de la courbe. en Angl. crutch la béquille. hornsten pierre an- devine dans crux — croix — cross — das en Ail. hring cercle. der cots recourbés. kraus bouclé. die le Kreiu. De de terre là sans comme dépouille mortelle. au mot girouette. L'angle s'appelle carne. Le L. Krûcke. les = couvrir — x û horticulture ville — garden — Grad. sherd.oç avec carduus le chardon qui pourvu de pi- cir- culus le Kreitz toupie la circonscription. C'est une espèce de charnière et une variante de ce mot. en Argot crie et criolle d'où criollier et le par jeu de mots crinolier boucher.

der Geizhals l'avare (le cou — La bonne volonté. d'où gierig avare ain- que geizig avare. en suite char. Ces mots attribuent aux fleurs l'acte de comme quand on dit la fleur sent.— 234 - du mot cercle il convient de grouper charron nom par jeu du mots du récéleur. rups la chenille est formé de la même racine que ramper. que la main saisit. C'est ce que prouvent notre organe. carus — grâce. gaarne et graag volontiers — begeeren souhaiter. cher — yearn désirer tendrement — gern volontiers — H. Raupe en H. to cringe ramper. en replis tortueux se traduit par congénères srip — mots Ip™ (1) — serpo — serpent — to to creep ramper. Le son du gosier se présente sous la forme métathétique dans le Skt rc désirer. die L'Ail. carrière. se carapater courir en pattes. par prosopopèe. le L'avidité analogue au Skt k'at désirer s'exprime par gosier présenté nom du comme verbe. L'odorat s'exprime par une forte aspiration nasale qui produit un ronflement au fond du gosier. gré. greed si l'envie. en H. faire des bassesses pour obtenir ce qu'on demande. die Gier. le Skt ghrâ sentir. en H. du goulu. dans go urmand. to tathèse de rogare demander. faisant retentir le pavé du bruit des Se mouvoir les en cercles. crave implorer lâ- chement — kriechen ramper. méavide). en Ail. . ainsi que charrier voler. l'adj. la bienveillance s'exprime par yapiq — gratia. dansl'Angl. C'est la convoitise du cœur qui fait que le gosier se tend. La (1) chaleur et le feu tirent leur nom. geuren répandre son parfum. guhigaaral (engouleur). courir.

-Le carme est je l'or ou jaune. monnaie qui a la la couleur du feu. — Répandre de à notre gosier la ont été formés yefaov la gargouille par assimilation — guttur la le l'eau revient à l'acte d'un gosier qui dégorge un liquide . Schaarwochelâ semaine des cendres. Confondant l'amour avec la on a nommé roux l'ouvrière complaisante grisette. gosier — gâte porte. Si ce sifflement devient aigu la langue touche le palais et produit t au lieu de s. clair. avec perte de la guttu- rale. d'après le le son et les correspondants. le tison ardent — carbo charbon — gaar cuit. la différence — die Griebe — La grisette. la croûte qui se forme sur le lait chauffé. yapYcdçxji resplendir crocus. De cette racine natu- relle — guttural. liari jaune. k'ara chaud — ypagiov torche. Delàencore nom delà gorge dans crû cuire. brûle Le mot se rattache à xapfu dessécher — cremo — cré- mation — cream crème. en Ail. gris — crocus jaune — chrysolithe. l'ouverture. ou tel ordre la charité de sœurs voué aux œuvres de charité. avec du temps par conséquent des mœurs. au motjaune. crip éclairer. couloir — Suéd. mar- quant desefïets de lumière.du souffle 235 — nom du gosier. gâta rue. -Quand le g s'adoucit il entraîne après lui un sifflement s. La sœur de charité. doit son nom à une assimilation équivoque. par prosopopée — die Gasse rue. delà le le blanchir vieillir — yrjpa^la vieillesse — Géronte — hoary blanc — dcr Greis vieillard. noir mêlé de blanc — gray gris — grau :j'rc La vieillesse blanchit les cheveux. V. porte un uniforme gris. die to char brûler la rillette. g'arin briller — id. et synonyme de cocotte. derRahm. goitre. C'est son f qui se retrouve dans/? arw blanc.

achcœan- pour chouer.— 236 — yit>) k'ôd jeter. acahuer. veut dire chat qui En H. lancer. gad couler to — répands — chy— — mus chyme gueuse bloc de fonte— cast fondre. kand. Dans le Centre chouer prend des formes variées qui en éclairfaire intervenir Jouant ensuite sur chiquer on a cissent l'origine. Gaîich et Kautz hibou. heiser veut dire égosillé. expression qu'on n'arriverait jamais à comprendre sans l'homonyme chouer. Chat-huant contracté a donné les mots chouan. der Uhu De est le huant. mot g anda odeur. hue. ter Là on Il dit cahuer. L'Ail. répandre. Quand on dit que les oiseaux gazouillent on donna à entendre que leur gosier rend des notes qu'on ne spécifie pas. Ce dernier mot est une différenciation de Katze chat. L'Ali. 10. dans les mots de l'Argot jaspiner parler. civetta. V. kuf puer. le mot chouer. La toux qui l secoue le gosier s'appelle en Skt kâxa. on dit katuil hibou chat (hulotte). civet- pour tromper. Delà l'expression chiquer sans tabac tromper. rauque. le chant. Traité p. V. kêd gazouiller. comme TIt. a également lé mot chouser pour . — gieszen fondre. le hibou. en Ail. Le Le Skt à souffle. ce que l'oiseleur se sert de la chouette pour attirer les oiseaux sur les gluaux on a employé tare. chouette et chevinette en It. Le chat huant. kud. c'est ce que je dis. jaspùi oui. bruits La parole. fait le mot aquiger séduire dont la forme approche de aquiger prendre. le le } gaz ont été traités p. kotzen vogush je to jaillir mir. 37 du Traité. gad parler. au mot chiquer. Par calembour on dit chiquer pour chouer. gouspiner dire. tels manifestent leur origine gutturale dans had.

miroir des hulottes. l'absence rire. tromper. équivalent de l'Angl. nous revenons à Ces deux mots dans [ont la coquette la C'est chouet c'est le une variante dans qui cherche mot coquet et femme à attirer l'attention par des manières agaçantes. Acoquiner veut dire allécher. qui trompe les oiseaux le en pondant dans leur nid et en faisant couver par former le son et le sens de cocanger tromper en Angl. comme les manières de la chouette. Le (1) Le H. Ces manières on les a comparées a celles delà chouette qui.Ce qui cocasse (1). V. a servi à Traité p. Le livre. 10. uilenspiegel. les attend la pour filets ten- attraper à ses gluauxoules prendre dans ses fait rire est dus autour de l'appeau. Le coucou.— cheat et de l'Ail. travaille des yeux et tourne la tête d'une façon si drôle qu'on ne peut s'empêcher de jour. en Ail. to decoy séduire. voisin. Gauch. et par extension escroquer. de to huzen qui veulent dire tous deux tromper. 237 — to hoax cajoler. cuocter tromper. to coax cajoler. lui. . mon cœur. ainsi intitulé. Là bas le chavan est un objet qui représente tromper. s'acoquiner se laisser prendre. a donné le mot Français espiègle {spéculum). Les oiseaux reconnaissent à ces gestes involontaires chasse. un chat huant en lesquels ils terre dans lequel on souffle pour imiter ainsi la voix du hibou et attirer les oiseaux contre est sans défense le jour. cherchant à regarder la lumière en face. les que leur ennemi est aveuglé par le du danger les attire pour lui donner la mais l'oiseleur qui voit. chevinette qui veut dire la chouette. ma belle.. Avec le mot populaire joli. contient des histoires cocasses.

La goutte est une affection arthritique qui siège de préférence dans le grand orteil. emboîter. cet- (1) Nous rattachons ce mot à -/avSàvw ajjprêhender. Au lecteur de vouloir bien examiner les motifs qui pourraient faire incliner vers un rapprochement avec le verbe encas- teler. huit désigne l'articulation le mollet. axàÇw boiter congénères g'att et çuf scandalizo faire broncher. comme nous avons vu pour botter. Elle s'appelle en AIL die Kothe. L'articulation est décrite dans le langage comme l'endroit où deux membres tiennent ensemble par accrochement. ce mot. — Les parties charnues du corps s'appellent généralement d'après leur emplace- ment pootje vis-à-vis du squelette. faire tomber. s'exprime en indiquant tout simplement la hanche. fléchir dans l'emboîtement chute. Ce mot est une déviation du son incom- pris de Kothe vers celui de goutte qui était familier. avoir l'emet boîtement dérangé.— 238 — H. les muscles en dessous de du genou. la petite patte. . clocher comme sera prouvé pour locher. une prise. de la podagre et pour (1). pareeque l'articulation s'est présentée jusqu'ici comme un accrochement. l'aisselle k'andtka à nous de comprendre que k 'ôd signifie être boiteux. Le siège de la maladie détermine parfois son nom. cadere tomber les comme — — primitivement. La : jointure s'appelle en Skt ganda. Le H. Les circonstances doivent dire le reste. V. goutte maladie de l'articulation — Le il déhanche- ment. comme il arrive pour het nom H. enchâsser. koddig risible rappelle le chat-huant et ses mouvements burlesques Nous avons vu l'origine du son et du sens d'appréhender en traitant des racines congénères.

châsse. Dans cauda on gatt. Paris c'est le le fouetteur. ce mot) le — die Schande la honte. la queue de sa robe agitée de tail mouvements continuels. en Skt le d'où le kHà k'ad tourmenter. sont considérés. d'après le son des mots. schudden. garder. dans . squint loucher (oxatupéu) boiter des châsses (V. housse. draggle- qui salit sa traîne. caisse On la distingue katti — jtfewj — cista — encasteler. parceque dans ses est A nom de la traîneuse. flatter. gousse. allées et venues sur le trottoir. comme dans des effets de la pré- hension. scandale — H. cauda Le à sa : cador. . retrouve le sens de quatio. imiter le cajor. qui la secoue. enchâsser. Le son du mot le sens est assimilé que nous venons de voir au va et vient l'articulation. chercher à plaire. gudh couvrir — crxtfxoç cuir — cutis peau — cytise hide peau arbre à gousses. La bataqua est dans queue. cauda. schuin ménagé par en biais. La queue. concutio secouer. en Argot dans châsse œil qui se comme l'armoire ou la caisse s'ouvre et ferme 1 — chest armoire — die Kiste la caisse . cutané — — die Haut id. schùtteln. celui s'agite au gré de l'animal. die Schote la gousse . — to shunt faire aller sur une route de traverse. selon l'Argot espiègle. en Latin est . envelopper. en Angl. en H. cajor sont des noms du chien empruntés il queue que dans son désir de plaire de là agite souvent cajoler. Midi hoche- queue (qua contraction de cauda). La godille diminutif de la est à la barque ce qu'est le queue pour le poisson. l'oiseau qui bat de la en Skt kanâlina. Préserver.— dence to 239 — et. gud gousse. en Ail.

Cepen- dant ils avaient le mot deliciœ par délices. Dans le parallèle des vies de Thémistocle et de Camille.. (1) god Suéd. écusson — shed abri. to guzzle avaler. lekkerla nyen qu'ils appréciaient le contact de langue : le mot rées est là pour le dire. Les faux Dieux s'appellent en AU. good. en Ail. bien que la nature des Dieux. Il ne demande pas la mort du pécheur.240 kakud cime — xottî) . Gud et God veulent dire goed bon. Pour cela elles étaient considé- comme luxus luxe. head tête — xi/roç AIL der Scheitel le crâne dans kaVinâ vase — carène — die Schùssel catinus écuelle — écuelle — scuttle dans chad.. case. et en H. La protection qui nous vient du vête- ment s'exprime dans ridingcoat redingote et dans l'Ail. gôtze. Goût répond à kâ organe des sens y£uo) goûter guttur gosier. en — — — — Angl. et en Ail. id. die id. est un des noms du Dieu Chrétien Il fait lever sur les bons et les méchants. d'après les Latins résiderait dans Certes quand on a faim tout est bon. gargante Angl. en G. On peut admettre que ces . y. semblent signifier bon. mais qu'il se convertisse et vive. guttural. etc. crâne — Angl. Plutarque décrit l'essence divine comme faite de bonté « Car. Ce que l'on goûte on le trouve bon. En et Dieu. to shut fermer — schûtzen protéger. en H. àyaOc.sJGw Scheide la gaîne. Le goût (gustus) le gosier. skudj k'att couvrir — cacher — castra le retranchement — château. Le chapeau — s'appelle le gadin. les God (1) et Gott noms de Dieu en Angl. C'est le nom que ils les féroces Arcadiens donnèrent au leur quand résolurent de vivre sous des lois de bonté et de douceur. die Kotze ou die Kutze la couverture. le contraire des goûts sobres. qui est la « bonté même et qui se hâte de pardonner et tarde à punir. gut. » Le Bien Suprême son soleil : .

: taille la sec- sclieda — scédule — ascendo shingle : plaque — das Scheit copeau. de là monter ascendant. Ce sont des variantes du même thème.— mots. Ainsi se sont formés k ê manger. aussi bien que lorsqu'il est. et main (hand) assimilée dans l'ongle.. ou Jehovah — Celui qui Etre Accompli son ble. La bonté ainsi divinisée marque un effort de l'homme pour élever son âme vers la diversité fond ils sont les l'Etre Accompli. : — — — — — 16 . marches d'un escalier consistent en autant de t — Les tion : planches ou de plaques obtenues par la T/izr — scandula. branche de bois scando. la regatte la viande trouvée sur les tas d'ordure. ainsi que le 241 — nom Gothique Guth ne présentent dans leur forme que des difïérentiations imposées par du sens qu'ils doivent exprimer et qu'au mêmes. Le sens est suprême v%ep super super hyper up oben. l'appelle Dieu (1) -Lumière. le Havre et le Aure. gada manger et dans l'Argot gousser gravir des marches — l — — et regatter manger. (2) L'Argot appelle Dieu le Avre. Manger est un acte du gosier. g c as id. auf. au-dessus. - jteorppv couteau — ou cœdo couper — incision — to eut couper — scheiden séparer. aux mots acanla appréhender. en Argot gosi. Comme nom est ineffable et incommunicale L'ongle qui accroche es* en même temps là la prototype la ra- de l'instrument tranchant. sur. Avre donne Aure comme robur chêne donne rouvre. L'acte d'une ongle se trouve dans çastrî k'adj cat fendre. On n'a qu'à se le figurer en action pour deviner ce que le verbe signifie. V. cine gutturale dans le De de présence de nom au gosier qui prend the.

ou le son spécial à chacun d'eux. De là le Etre trémulent nom de comme l'organe. l'organe qu'entre autres fonctions on voit prêter son concours pour laper \â[xoç la — gueule pour les lèvres. Abalobêen Argot veut dire le pourvu de grosses lèvres. en la Skt lôla. par Mien trembler. cette impression que le spectateur traduit. Au- cette 'partie de phonique qui a nom langue. laissant "kfyoç le cou. labié — — die Lippe. bien qu'elle joue un rôle apparent comme l'indique sa place au premier : rang. langue s'exprime par lôla lel tremblant en Skt et en H. Le son tout spécial par lequel nous distinguons son action est le l. Le contraire a lieu également ainsi le le Skt haka propre du gueule et désigne la langue bien que ce soit quique. lobe de l'oreille. la fontaine. les mots qui la représentent contiendront la lettre.LA LANGUE L'organe qui fait suite à la gorge est la langue. lippe. lalanâ. parprosopopée. au mot lou- voyer) Xigaç. . pour les lèvres. Selon que d'autres organes de la phonation seront engagés avec elle dans la même action. les lèvres d'où s'épanche lip liquide — — lèvre. c'est. nom En tirant la langue on fait voir la sans doute. comme le échapper labia l'air (V. dieLefze. en Skt lulapa cun de ces mots ne désigne spécialment l'appareil mufle. Ainsi nous voyons l'intervention de dans le v la lèvre de lavika.

et quand les Grecs se figuraient une Lamie dévorant les enfants ils étaient imsa bouche qui suit le pressionnés autant par les lèvres de cette gueule avide que par la langue sur laquelle elle était censée recevoir la pâture. A cause de la proximité des sons r et le premier pronon- logé à la racine. Plusieurs ici sont simplement des doublets r. ce qui constitue une nouvelle série de doublets. arrive aussi que le souffle. D'autres fois nous voyons la gorge prendre l'action une part prépondérante dans commune. le loup des rivières et des le loup.des Lac/ts laças par prosopopée — lac V. se trouvant enfermé entre la langue et le palais. mêmes phonèmes le l avec le Notons encore que les mots où voir ces remplace r ont trait à la gorge ou à ses opérations et qu'on doit. Cette dernière lettre s'associe volontiers avec le un n. in- cessamment sont des produits de phonation.— Il 243 — : en est de même le pour laper. le Il vorace. Ceci posé . 22. la prononciation s qui. même motque Mxoç en AW. Traité p. le second dans la partie mobile de la langue ceux-ci se confondent souvent dans des mots qui seront cités des la ciation et par conséquent dans l'orthographe. amène un lorsque le sifflement devient aigu et que la langue touche le palais se transforme en^. Le Skt cette lus s'amuser et Latin laetus joyeux dont nous verrons la genèse. Il se forme alors des onomatopées comme Xauxavîa la gueule — lucius le brochet étangs. lamie gueule quand le chien lape spectateur peut être autant frappé par mouvement de la langue que par l'activité de cet organe même. /. par conséquent. s'attendre à mêmes mots figurer dans le langage avec g.

244 nous allons voir de la les lèvres défiler les noms des diverses propriétés langue ainsi que des organes auxquels elle comme la larynx et a communiqué son vocable par un effet de syllepse. luffbu loqfle lof — der Schlafle sommeil. der Schlumder Leib i'air mer le le le sommeil corps pour la vie. de la Sclinge mots Ail. XaTXa6 le Xco<pàw vent — lips le vent. . ronfler. louffer sentir mauvais. essoufflé. qui veulent dire gueule. La cicogne qui un jour retira l'os de son gosier (1) Chelingner ou chlinger veut dire sentir du Schlauch. loffard le condanné à vie sur les pontons. das Lebenlsi vie. : — La gueule est l'organe prédominommé Xuxoç nom trasparent nant du loup aussi le l'a-t-on sens de l'Ail. plus large. en Ail. die Luft respirable. loffitude blague. abcès. lynx — loup. lungs poumon. Cette façon de respirer est exprimée par respirer. La racine de ces mots est la variante L'air se manifeste dans celle cle roupiller. Le siège du souffle s'appelle en Angl. le lof le côté du le sommeil. Schlinge gouffre — lupus. louvoyer prendre le vent — — sleep id. Tirer la langue veut dire être très fatigué. life la vie. die Lunge. loffat chat qui va de flairer. sommeil le léger. long et son con- tenu lucht l'air (1). en H. Quand la poitrine est essoufflée. quêter. la respiration qui entretient la vie pendant la torpeur de la conscience. Delà Schlqf sommeil. Quand le chien est hors d'haleine il avance la langue. haletante la langue s'abaisse et s'allonge pour permettre à l'air d'entrer. slumber léger. lavayga qui a la giroflée. L'Argot a des applications nom- breuses de cette racine: ainsi lof veut dire boursoufflure.

louflouf veut dire mon gros. malin. — lampée — slop boire immodé— schlemmen boire à l'excès — H. Le loupiau et par jeu de mots prenti.> — lingo. licher. nom qui qui marque le mâchonnement et le jeu des babines. lèvre. slempen. les lampées. paisibe. le gros ayant la réputation d'être béard. Dans le Patois du Limbourg on l'appelle babbeleer habilleur. de ne pas être. L'organe Lécher nous montre la langue en activité. — L'acte (1) de manger demande l'intervention bouéhe bée. louper veut dire vagabonder. qui aime les libations. Le berbombon qu'on pourléche.245 doit sonnom également à son cou: ciconia. loufoque bête. lupa. Lecygne est l'homonyme de la cicogne parce que les deux mots décrivent un cou très long chez l'un et l'autre oiseaux. lih lécher — Xs->/<. Un loup dénote une lacune dans un un endroit qui bâille comme la gueule du loup. de texte. laper — to lick — Le verbe Grec offre la métathèse: yt Ck s. Le louflon est le louveteau. louffiat est l'imbécile. lambo — lécher lecken. le loffiat est le petit ap- métaphore dans le genre de marcassin. comme l'indique la présence de la gutturale. Nous constatons la présence du son qui le caractérise — dans \ lila. to le Liber est Le nom deBacchus. et la dette sont assimilés à la lacune et se nomment loup également (1). la lipette la prostituée. lingot est le Boire s'appelle Xz-tw faire des libations rément — libare répandre des boissons. la . C'est peut-être le mot lacune lui-mêmequi a suggéré le nom loup: l'idée dans les deux cas est gouffre. L'erreur groule et groulasse. ne rien faire. a ses racines dans le gosier. loi.

to loll the tongue tirer la langue . le ludus l'amusement la louille.La faim est le désir de manune grande faim. en AU. liboje goûte. l'ennui que l'enfant manifeste en en Argot. die tic est le garçon loi. C'est ce à.. id. X&rti je choisis. la lolotte.et avec d'autres lettres que la labiale: \i%vûçiù — ligurio désirer - — luxus le désir de d'abord par legosier. laid odieux à la vue. lubet l'envie existe. se délecter avoir envie. la fille le to rire. comme en Skt — Le dégoût. (grande une faim folâ- ger. deliciae les délices luxurieux. loqf. désir de Le manger et parsuite la convoitise. l'envie la de jouir' se manifestent par une agitation de révèlent les onomatopées lub aspirer langue et des organes qui s'associent avec elle. leka. lash. like aimer. Le lous- joyeux. éluder. liesse^illusion. — libet. la lel lolotte. boulimie comme une bouche qui fille bâille tout large: bou) canine. puis parles yeux et les autres sens.ià. to — lecherous libidineux. que désirer vivement Aaw désirer. lûstern qui convoite.— de la 246 — par lêha aliment le langue je comme nous voyons — Xa9'jc<7(*) mange. long désirer — lécher déto to list licieux. plaisir. — La joîe se découvre diverse dans le¥ trer — Xatxaç la de fou . — libidineux qui lieben. s'amuser. Lust la joie. bourde. der Laib. laugh rire — de joie — — lachen die Luge mensonge. Le Skt a pour désirer les verbes . loi le ti- rant la langue se marque dans lâd darder la langue. en Skt lalana amusement — Suéd. luh. une vérité pour rire — H. libo marque une préférence suit trop ses désirs — to love aimer la jouissance. delà H[xoc faim. je id. libum pain en Angl.laetus joyeux XoXoç joie. las\ lipsê.

fumée ardente — lucifer (1). en L. en L. qui ouche . Le sens primitif est celui de son (2) Le L. — La parole est due au mouveland parler to lull ment de la langue combiné avec celui des de la phonation : lâta. lumière. lôk regarder du regard. en Ail. — Xa«. 247 l'ennui. En Argot luisard celle le' luisant est le soleil. 11 ne chante que pendant une saison trop brève. luscus veut dire borgne. peut-être se traduit par lax. La luque témoignage écrit qui éclaire lignum. ces mots. log bûche) est le chanteur du bois. Après ce sont des rossignols. leidig odieux. Le rossignol. feu et lumière. — light lumière. de lucus et cano (Angl. \ly<a — lala. 11 en est ainsi des objets qui ne sont beaux qu'autant que la mode dure. au principe. le chagrin. lucide. Après il redevient passereau et on n'y fait plus attention. la lèvre boudeuse: Xthnj. combustible. die Lohe la flamme. éclairer ASJ7-w — je vois. qui s'écarte de la ligne droite. — lugeoje m'atLa douleur rend autres organes lo- Inclus le deuil. lugubre triste. — Approcher une lumière. quor — êlocution — en répétant hdlaby Julien lallen parler chant pour endormir l'enfant divaguer. Dans les mots qui suivent le layg* briller nous avons à nères. La lumière et la chaleur sont un souffle em- — — brasé sortant d'un gosier. — En Skt laka veut Le Latin limus dénote celui dont les se croisent. en Suéd. link torche — das lodern luire. rayons visuels cher (2). V. par ironie. lustro j'examine. congénère Grec ). Tel est le témoignage fumée. Xtyvtiç faire à des doublets de rouge et ses congélux. - par mépris. leda aver- L'AIL das Leid veut dire Le sanglot est représenté dans le langage comme un hoquet qui secoue le gosier: XuYyavw je sanglote triste. d'où le lignite. (1) Le bois.o|b. le bois fossile veut dire. lustre LicJit la lumière. la luisante la lune. luscinia. oblique. le le jour. c'est leur mot pour louest le dire le visage.— sion.

Dans cette contrée il : arrive malheu- reusement ce qui se produit partout à force de tour- menter la forme des mots on l'altère. Il le sens en caricaturant la forme.etemberlaiser dans . (eflficere) c'est à la dire ficoter ou faire en sorte qu'on donne est berlue. lonken et loeren regarder. hurlwind tornado). hur étant une forme de gyrer (Angl. des autorités. lesque que dans des fait Le nombre de mots ayant gardé le costume carnevamoments de gaîté l'esprit leur a endosser est considérable. veut dire que l'objet tourne devant yeux et que les idées dans l'esprit suivent le même mouvement. au mot coquer. y a de l'esprit qui tue Qui reconnaîtra le sens et de (emberluer) dans emberlauder. reluquer.— la religion 248 — Ail. En der Schein ce qui éclaire. puis les tomber en désuétude comme des vocables qui n'ont pas de sens Français. btlleet lue sens analogue.' beseheinigen prouver par des documents ont un ber pour sphère. en Angl. Au Centre emberlificoter veut dire ce qu'espriment ses éléments. signifiant qui tourne comme la sphère ou la boule. si bien que ceux qui n'ont pas assisté à leur travestissement continuent pendant quelque temps à laissent s'en servir encore. une paraphrase du mot du Centre embaufumer dans lequel bau rappelle plus distinctement la boule et où fumer prend la place Il n'y voit que du feu de luer illuminer. V. donner le vertige des yeux. Rabelais a le mot emberlucoquer pour coquer la berlue. Le mot hurluberlu contient deux fois le mot lu et exprime une berlue en double. diriger vers la lumière des yeux les un objet. tolook en H. La berlue de qui rappelle luquer.

Regarder se traduit dans ces langues par lauern — H. présente peut-être une métathèse de luceo). die Lampe. le leuchtend — luridus pâle — lucide — light clair — et avec/ dans oXfoç blanc — albus — vocable de la lumière : La couleur claire. mais le mot continue à grimacer comme les masques jours de carnaval. les deux organes aboutisécouter et lausche/i to leer et sant à un même sens central qui est l'âme. Latin liveo. "EXe<paç . roe le chevreuil). la nuance blanche se Xeux6ç blanc aube. après nous calme notre esprit reprend son niveau de face dans notre visage.— ce 249 — être gaussés. par procu- ration ou par échange d'office. loeren. le nuance au foncée se montre dans A(gus Africain. sont id. Angl. Le H. luquervmt commencer à s'aper- cevoir. présente sous lucidus clair. contraire. albe. La louche est la police qui reluque. id. "EXasc. luisteren écouter {luister veut dire lustre) emprunte son nom à l'acte des yeux : c'est l'oreille qui éclaire notre esprit. signifie être pâle. Ail. Nous. la lotisse la gendar- merie de province qui guette. la lamp. dans XafAitw je brille. et Ail. Les corresto listen pondants Angl. elk. livide. d'où lampe. et le rire s'ef- comble emberliner. La couleur de brûlé. le cerf est nommé ainsi à cause de son pelage roux. nom analogue à celui de fauve. en Français élan est un mot qui peut Il signifier roux (Angl. Alces en H. il rend aussi sens de désirer secrètement et vivement parce qu'on n'ose pas avouer par un regard droit qu'on convoite l'objet placé devant nos yeux. L'oreille s'appelle la loche en Argot. lorgner. — Loucher variante de le qui garnissent les vitrines après les dire avoir vent de quelque chose.

un visage de maure. absorber. Le morilarve une figure basanée. peau noire. en L. Le à larbin. avaient une valeur verbale qui persiste à travers toutes les dénominations grammaticales ou synta- xiques sous lesquelles on les a fait passer depuis. le mange gloutonnement simulacre.. excepté que la langue s'est mise à vibrer avec le son l — . des La larve est le premier simulacre. L'Allemand schlûrfen est né de lamême façon que sorbeo. sans équivoque. le feu produisant tous les tons depuis le blanc jusqu'au noir. le simulacre de personnes mortes visions. On est spontanément le la- curieux quand on trouve tout à apprendre. D'autre part jour le appelle le soleil luisant. Ce vocable présente une variante de en Français est noir en Angl. état par extension. N'appelle-t-il pas par scriptif très-juste la le un nom delusquin le lusquine la cendre. le premier est de l'insecte au sortir de l'œuf. avec baucoup de probabilité. le jeune domestique. lixivia de lix la cendre. : Blanc black. Le Latin larvœ dénote lurco je et. On voit que dln- stinct les il crée des noms verbes comme nos ancêtres dont premiers vocables. La lessive. — larve la fi- la figure. Le mot trouve des congénères dans les variantes Xapuy^ rynx — gure. Blanc est comme vocable une variante de bleu parce qu'on passe d une nuance à une autre avec baucoup de facilité. nous ramène à l'Argot qui est souvent lucide parce qu'il suit son instinct et l'évidence. le luisard. il le le charbon.est l'animal à la 250 — «Xçcç blanc. la lune la luisante. doit son nom sa figure qu'il fourre par tout. l'apprenti. appelés par nous thèmes pri- maires.

locher to linger languir. une variante de calx le talon. (V. luiken fermer. limb lid membre. — Remuer l'articulation se retrouve avec le des sens divers dans voir lac. clanche et un congénère de lacerta le bras.— pendant Il 251 — et 145. laufen courir. lier. tenir. qui est longue à qui languit id. — La ligature. la jointure du pied. de l'Angl. das Gelenck dieLunse lesen col- Luke le volet — H. ungula le sabot. Ce dernier verbe s'appelle AÉy<. au mot loup). linchpin esse l'articulaton. loch serrure. ligature. Ajoutons languir Xocihç la main gauche qui manque faire. ment. la liga- ture. V. dans l'AU.$hiù je saisis lien. Le mot n'existe qu'à l'état d'adverbe ayant le sens de avec le talon. laqueus le lacs. locher friable — H. la main et traduit un acte du gosier Xauxavfo. — lâche. Le mot Grec est une métathèse depa. lem et du H. libre. saisir. — das Liesch l'esse. membre. qui consiste à agripper. clampe. en Suéd. 5 y a une articulation qui s'appellle \£i. au mot absorber pp. luxor luxer.) \Tj. par spécification des sens de jointure en général. langueo languir louage traîner. hak le talon. log lourd. die l'osier. le piège lacet. — //^o. Skt li-yk. to to limp boiter — loos — obliquus oblique. délié. se mou- — to leap sauter. linquo lâcher. glaner. l'articulation la du pied avec la jambe. liger. qui va de tra— loose relâché. l'inspiration. l'articulation qui fonctionne mal vers se montre dans la^g boiter — Xc. lie aller. languissant. cesser de . C'est plus juste la la cheville. lenken diriger. lier. en L. lutter primitivement s'atta- quer à — link le lien. Le même sens s'exprime par le H.b. — laevus — d'entraîne- — left gauche — link Relâcher.

sig s'arranger — Le Suédois que lâmpa exprime par la ligature ce l'harmonie exprime par l'articulation. lanéclopé. late tard — long. Fléchir. et bien découplé. — dernier. — das Lager repaire dépôt. de cohésion dans lâcher lâcher le voici reparaître avec ellipsis. de lenteur. laboro je suis faible — labeur qui plie — limp locher. schlentern traîner. — A ce qui guet-à-pens le le le est lâche se rattachent les idées et de longueur. lieu où l'on couche ou relâche s'appelle — lustrum lerepaire. slender mince. lang long. permission. dernier de retard : "kayaphç mou. se coucher se traduit par suis couché — id. le lentus slack lâche. paralysé to le guissant. — p : Xëfaa to leave\hchQY. lanterner — long long. louer — loir locus l'endroit — colloquer. labor je tombe. Nous avons déjà vu un vice : d'articulation. location. camp. leave laisser. der Letzte schlank grand être détaché par — Barloquer veut dire comme une boule au un bout. ledits — lochies — être couché — liegen "k6%oç — Le lieu. De là les mots Ackapcç ventre.furlough id. être éclopé — lahm — H. — Urlaub — Suéd. osciller bout d'une corde. slow lent. le — long us. loom lourd. reliefs. lemma reliques. lent. l'oreille La pendeloque barloque au bout de à laquelle elle est suspendue. Le lobe de l'oreille.— "kéyopoti je 252 — H coucher to lie lit se tenir debout. lemming résidu variante de Selon le langage la liberté consiste dans le jeu facile des ligatures. le ventre qui fait bedon bedaine sont décrits comme lo chant. laparotomie l'opération du ventre . as?œ6c.eclampsie id. en longueur. ne plus tenir de bout se traduit par XaxaÇw mollir — labasco je chancelle. qui se traîne.

lùften lever. le lent dire projeter un objet en imprimant à L'articulation étant capable de dresser et d'abaisser le membre un point plus central se retrouve avec ce sens verbal dans lagu léger levo lever — ïkàfpiç id. V. La^gala en Skt veut dire AU. lever — to lift lever. schleudern pendule veusa volée l'ef- — fet IL slingeren. schlùpfen Les mots Angl. to sling en . en L. Schlange le serpent. queue. s/^/y lalimaceen H. — — alège. id. lubber der Lqffe l'homme sans énergie. un garçon sans énergie. schlqff mou. La queue qui remue. ce qui ne tire pas. ua mot . qui s'agite s'appelle en Skt lama. en Angl. Ajoutons l'Angl. de slinger d'une oscillation de bras. qu'elle lie à la fronde. le ver de terre doiventleur nom à leur façon d'avancer par zigzags. : der Schlund le gouffre et der Schott la cheminée. Engloutir.— 253 — et Xogèç — lobus — lobe — lob. leech la sangsue. limber pliant — l'Ail. Le radical commun l'effectue se retrouve dans des mots qui marquent un agrippement une prise. Léger veut dire ce qui ne tient pas. ce qui est libre. comme si c'était un gosier qui lui est en faisant entendre le son qui propre. en Skt lâ^galin id. (comme le et l'Ail. agiter troubler se dit lub. der Lu m me/ et sa variante der Schlingel un grand flandrin déhanché. Lancer. la canalisation pour la fumée. Le L. to lighten al- léger — leicht léger. s/a&sont des variantes de lombric et de l'Ail. glutio a deux congénères en Ail. dé- terminés par parallèles. coluber. l'homme fade. coluber la couleuvre et lumbricus le lombric. les articulations dorsales to slip ou les anneaux glisser Delà l'Anglais serpent) se glisser.

'dans l'Ail. — — — — . L'enfant qui tette fait c'est continuellement entendre ce petit claquement là qu'il : par exprime qu'il a faim. dans le Suéd. l'endroit les hanches. la Glied. dans l'esprit dos Le lien. c'est par ce son met en communication avec lui quand elle veut lui faire comprendre en son propre langage qu'il y a à tetter ou à manger pour lui et que c'est bon.ocher s'exprime to loiter par un verbe formé de ce radical dans l'Angl. Ail. schlottern traîner les jambes. das ruban. ce dernier organe apparaît avec le son r dans quelques phonèmes exprimant cet acte. Pour arriver à nous servir de la déglutition nous sommes forcés de le la langue et de prononcer son n. concernant la langue et même signe. Ce bruit se faisant entendre lorsque la langue touche le palais. schlentern id.. Tom Pouce nantis nain ninny nana kindje sont des mots H. T. veut dire toutes sortes de choses qui traînent. qu'on ses premières énonciations. La le gosier. se nomme dans Xfvov — du langage. Le Normand landon le est congénère du mot lambineur par nom et par le sens. luns lourdaud.lien. linum lin linen lin et — — linden le tilleul. 11 hanche même — latéral — H. De là latus le côté. estl'attacheur. 254 — où se trouvent lid. Lui-même porte le nom de ce claquement c'est une de que sa nourrice se : Pour cela on l'a appelé vavo^ le petit bonhomme. marcher lentement. tilia dont l'écorce fournit la matière première pour Lint le faire la toile — der Lein le lin. die Linde le tilleul. Lumber en Angl. le t et le s'associent avec le et gue qui se forment simultanément n et ne forment avec lui qu'un seul déglutition.

avec le digamma vand eau. la nounou nourrice) — neat bétail. nichons c'est le petit claquement lingual de l'enfant qui tette avidement qui leur a valu ce nom. Les friandises s'appellent en Normand du et nannan. Tous les membres de la famille occupés à nourrir. l'élevage — genieszen jouir. nari femme révvoç l'oncle. — novus — jeune et neuf neuf — new comme — H. en Suéd. anna nourriture. — Le d étant voisin du n présente l'eau se substitue à ce dernier son dans les mots Skis udan onde d'où ude rendre humide. La prosopopée nous comme sortant des mamelles de la terre.o) primitif (Skt nad) s'appelle par onomatopée niv devenir (la le l'utilité utilité. donner pâture qui provoque ce claquement paître — nutrio je gras. nonne la mère. peut-être. naschen nutschen. comme coulant d'une source à laquelle nous la puisons en faisant entendre le n. ny' — nourris — nutrition. il L'Ail. vfoç la bellenurus id. l'associé. nd3 d comme les lorsque l'enfant tette. nênet.j. nourriture. nênin grand père. nieuw. comme une contraction de nutrire.— nigno (1) enfant. en manger fait en Ail. Nourrir. les 255 — répète pour endormir l'enfant sur le sein — en Esp. en Argot nonne élever le bébé sont baptisés — — — frère. les Les seins s'appellent chez le peuple : né net s. nourrir. dans congénères udra loutre est — uowp Nous trouvons udo eau — — (1) Ce qui véo. nourrir. nonain le père. derNut— H. des nourrissons s'appelle nava . nonnain et nonne ami — en Ail. der Genosse vifiSoç. Le ventre la qui nourrit s'appelle en Grec. a encore ernàhren. à : du nom de nourriciers nara homme. fille Au Centre. nut nutticjen prendre comme zen vé.

— H. Dans le Limbourg on a les noms Neer et Niers (Skt nâra eau) pour deux rivières qui se jettent dans la Meuse.. Nahon Non sont des noms de signifiant eau .. en A. de là Vie sur Non et Selles sur Non.. plonger dans l'onde se rend pas snâ 3 snu } nig* laver v(Çu> — — nitrum le sel qui suinte — nitre — to tcash De là gouavariante de water laver — waschen id. de Nés l'eau. : wade {Prononcez ouéde) AW. en Lat. Le Skt Nîra veut dire eau.waien passer dans l'eau water. Pour les phoToto nèmes où son t se substitue à n dans les onomatopées 18. Le son de ce mot quand elle cherche à attirer ses petits. unda onde hydre. d'où tiasz mouillé to sneak ramper. onde water l'eau das Wasser id. L'Anglais le traduit par chuek(tchuck familier pour avec chuintement). — — par assimilation au suc nourricier. se manifeste dans le Ski und mouiller. F. hydria la cruche qui va à l'eau. en ger — nato id. 17. 256 — — hydra le serpent'd'eau. nea navire — vaw na— nager — snake serpent d'eau. todillus fait V. nirw arroser. rappelle la voix de la poule.j'humecte. se glisser furtivement die Schnecke la limace. nat et id. che (1) peinture à Teau mêlée de le gomme. se rapportant à la nutrition. par assimilation au serpent. La présence du radical qui signifie l'eau. . (1) Toto est un to nom Guéer répond à l'Angl. Les deux Nèthes (Skt nada rivière) passent par la Province d'Anvers. rivières non mare. Traité pp. en Argot titi le gamin et Dans les le Limbourg tiet est le mot par lequel on appelle poules pour leur donner à manger. le Skt nâga. id. die Otter la loutre (pour l'outre). l'oiseau. hydrophobie. Laver.

temu- lentus un peu fortes.. ta nectar. Le duh tuton est l'homme mou fermeté que l'enfant qui tuh et tette.— tette. tipsy ivre. a Il désigné primitivement un vase à tube ou goulot. le Au le Centre téteron. qui tous doivent leur son à celui de tetter. le daron. die Zitze le bout sein — die — H. la dabuche la soif. et la tette. goulot. tâtala père. en H. tepel (1) du sein du dans le Limbourgeois deem. Le mot répond à zi-xz la coupe. die bout du sein par où s'écoule cornet. portent aux lèvres le 17 . tuber — abstèmequi s'abstient de boissons boire comme au tuyau. Tetter répond au Skt traire avec la bouche. tobbe id. L'Ail. comme traire. der Zuber la cuve. Les nourriciers s'appellent da père et mère {ad manger). La dédèle est la femme. A-ôéX-fùi veut dire mot congénère du H. 257 — Dans la l'Argot dit les tétais.tetiiteron. darbe père. 'de boire. la dabe.latuterolle désignent le lait. attâ mère à'TTa père atta papa en Argot tiiine sœur (Skt atti sœur aînée) H. en AU. fille. Tante dad. pour dire qu'ils ont pouce recourbé en forme de goulot. to tope id. temetum veut dire la boisson forte. tuit tube. la doche est la mère. le L. et stoop broc. tub. La soif. Skt tumba trayon. la (1) Les bonnes gens. le Dûte le H. Ziemer. le dab. au tuteron — to gris tipple boire. attitouné veut dire. La le dabesse.. Provence on dit titoun. collé à la mamelle. d'introduction récente. to dabble mouiller et avec la variante n : nipple le bout Dûtte id. en Ail. daddy père — — — — — tante. le désir de boire s'annonce par udanya soif — zi'lx id. tuyau sont des congén'ayant pas plus de nères de ce mot.. le Grec ôyjac. le telg en- fant.

truite en Angl. do g téter. Tralala est la un bruit de roles de la la gorge et de langue remplaçant le cri les pa- musique. Le mot Angl.. tierelieren répond au G.. (1) — du gosier appelé au Le trou est un gosier En Argot les tettettcs. langue pour parler a donné les mots du Centre tatiller comme forme dâgga — et tatouiller bavarder. en H. génisse dont les trayons (1) la commencent à s'allonger. le chien le Suéd. mot répondent dogue. La sœur de Mimi Pinson. turluter siffler.— En Skt dam 258 — Aâ. Ces mots. doe désigne la femelle du chevreuil qui donne à tetter. soi disant à sons de trompe. toeten. teef (Skt tumburi) la lice. Letourlou le turelurette est la ou tonrlourou désigne jeune militaire. dabuchette la jeune mère (ca^ap épouse). de tuit tuyau. la la bécasse. turelure le son de la ainsi flûte. domina. au Centre tuet. Remuer la Skt 'dayâ petite fille.aX'. mais où persiste son de la langue. a comme dans un donné le mot Ail. L'Anglais to tote racoler. que tirelire la goulotte par laquelle glissent sous mis de côté nous amènent à l'onomatopée du gosier. a la même origine. veut dire épouse — L'utérus. Le H. taratata Centre. le sac. en Angl. Triler veut dire crier comme grisette éveillée. .j. 8puXX(Ç(o. la femelle du chien. par jeu de mots sur tapette langue. Corner à tube. dùten corner. en Limbourgeois taatsch ba- varde. docka la poupée. throat. le petit d'animal est en Skt dimba. le H. dabêrer parler Le Hébreux dabar le sermon se retrouve dans et dans le mot du Centre le tapis obtenu le l'oreille. — Avec les r nous rencontrons au Centre le turlu l'alouette huppée. le poupon. ce A et.

ce mot ce sont qui prennent leur part dans l'aspiration et la déglutition des boissons. souffle. nt. nd (ou n p. celles du gosier. en Suéd. on se cache derrière la lune. to drink c'est la déglutition de la boisson qu'on exprime.— par assimilation. steamer. le Dans la production du thème du mot trachée c'est gosier qui s'est joint à l'action de la langue. and esprit la les lèvres souffle) et marquant nutrition et la respiration. Les sons le auxquels nous devons les onomatopées deva. le traire reste dans le langage son de l'effort. en Skt. animus. Traité ration de l'air. Toutes celles que nous al- lons voir de suite. des pieds et par métaphore celles de la pensée empruntent leurs vocables à ce son primordial. diète. Ainsi dans tuber. en confondant . Dans trinquer. en Angl. 153) les lèvres interviennent encore dans l'inhalation et l'expi- du gaz. trou. la lu ne s'explique très bien to Faire un trou à paraphrase Anglaise vanish behind the moon dis: paraître derrière la lune on est passé au bleu. Le t qui accompagne le son n dans les actes tetter. Dans typhon. l'esprit. Les voyelles ou consonnes qui raccompagnent marquent par leur son spécial le concours prêté par les autres organes à l'effort principal signalé par le son de la langue t. e. de la main. de la fumée. p. sont l'accompagnement de nos l'air premiers efforts pour attirer la dans nos poumons et nourriture dans Festomac. la 259 — par comme son congénère -zdr.V.\zz érosion. mais par précaution. typhoïde (V. anima. en ce sens que l'inhalation profonde de nous avons vu les l'air réveille les sons dont et ses onomatopées dans rynchus congénères. des dents.

d'autres fois il s'associe avec sa jumelle n Souvent le comme dans sinus et sentio la poitrine et la respiration. communique à cet organe tous ses mouvements. un bruit de t gorge (V. Dans quelques actes de la langue. tràsa signifient. (1) L'œsophage étant placé derrière la trachée et régnant sur toute sa longueur visible. — La linguo-palatale ou linguo-dentale se trouvera. peut s'associer avec toutes les ono- matopées que cet organe a fournies pour son propre compte et ne former avec elles qu'une seule et même expression. de sorte.— bravement la 260 — la prise d'air. péoiù . le son se répète. Il se trouve que le ter dans la gorge.péjifto qui veulent dire tourner la comme son. leur genèse au mot ramper) le de son côté. nous allons trouver avec g à peu près tous les phonèmes formés par de tr (<rzéyu et ffxepiÇw affermir). mot que nous venons en allant se répercu- citer. Zitze pour Butte tette . qu'à moins de connaître l'anatomie. qu'arracher et le Suéd. la déchirure. à moins de les voir réunies comme c'est le cas pour son le t. étant jumelles. au mot tour) et réveillant son guttural trouve des prêts avec lesquels il phonèmes synonymes tout contracte aussitôt une alliance et aipé^w signifient tourner l'un intime : de là que -cpé™ et le et l'autre. on est fort exposé à les confondre. Le r et le g. comme t dans donné t le mot tatouille. étant capable le d'exprimer la courbe (V. qui marquent tervention de la gorge. . à . le le premier déchirer celui qui a deuxième lam- beau. Ziemer (Skt 'dênu vache à lait). se change en son sifflant comme dans l'Ail. trachée les avec l'œso- phage (1). le conduit par lequel aliments sont introl'in- duits dans l'estomac. Ainsi aboutissent.

261


soit
t

par conséquent, au commencement de thèmes,
simples, c'est-à-dire consistant en
associé avec

une
t

voyelle seule, soit composés, c'est-à-dire formés de

accompagné d'une voyelle
/,

et des

consonnes

b, p, ch, r,

rg

%

Ig, rb, Ib.

Cette fois-ci, nous trouverons les différentes racines

groupées selon

le

sens qu'elles expriment. Les lacunes

que

laissera l'inégalité de leur
ici, il

développement dans

les

langues traitées
être comblées

est

probable qu'elles pourraient
les autres

en fouillant

langues du groupe
souffler,

Indo-Européen. Respirer s'exprime par a'd
figuré

âme

*-\j.zz

— atmosphœra — atmosphère —
id.,

au

weather temps

— das Wetter

der Athem

la respi-

Dans ces mots le t ou marquent que pendant l'inhalation et
ration, l'haleine.
l'air la

ses équivalents

l'expiration de
t

langue a touché

le palais.

Le

est

congénère

dans ce cas de
rait

la sifflante s

ou

z,

de sorte qu'on pour-

rapprocher a'd

et Çào vivre, souffle.

La bourproduit

soufflure est considérée

comme un gonflement

par

le

vent, de quelque façon qu'elle se produise, à
:

preuve

id gonfler

zlciu id.

Edipe au pied gonflé

— oedema — oedème, — wound la blessure — die
du mot,
le

Wunde id.
Pp. 55
et

,

selon le témoignage

gonflement.
le

58 du Traité on trouve expliqué comment

sens de voir, en Skt vid, se rattache à celui d'éventer,

On y verra en même temps que l'esthétique aussi bien que l'ouie doivent leur nom
d'apercevoir par l'odorat.
à leur assimilation au

même

sens et que c'est le souffle

qui donne l'audace, dans son acception primitive de

courage.

— L'organe qui emprunte son nom au

souffle,


popée M\koq

262


isthme primitivement
le

à l'inhalation et à l'expiration, se trouve dans la proso-

isthmus

cou, dans la suite l'étranglement de terre qui attache

une presqu'île au Continent

weasand

la

trachée.

L'AIL n'a pas de nom pour
ce thème.
Il

la trachée

dans lequel entre

aurait été facile pour leurs ancêtres de

former

le

nom
mot

de l'agent avec

Odem qui signifient haleine. — Avec
a formé le
togt, le

thème de Athem ou la gutturale le H. courant d'air causé par un vide
le
Il

qui forme trachée aspirante.

est certain

qu'on peut

considérer, à juste titre, que ce

mot

se rattache

par

assimilation à l'acte tygen tirer, exécuté par la main.

Mais on
culté,

dit

:

naar

zijn

adem tygen
que

respirer avec
les

diffi-

phrase dont

le sens

indique que

poumons
de
l'in-

attirent l'air par la trachée et térieur. Il

l'action vient
(1)^

en est de

même

de hartstogt

en Skt

dôha, la convoitise du cœur, où ce sont
rons.
fait

les ressorts

intérieurs qui se tendent veis l'objet auquel nous aspi-

Dans

le tirage

d'une cheminée,, l'échange d'air se
trachée.

comme par une
:

En H. on

dit

de schoor

steen trekt

Dans
tj

les

y a un bon tirage dans la cheminée. deux cas, que ce soit la main ou la trachée qui
il

tire, c'est l'inhalation et l'expiration

qui donne le son

tg,

tr.

Les besoins de

la

vie, les désirs
:

du cœur

aboutissent tous au gosier et à la bouche

ceux-ci leur

donnent leur accent propre, puis, en transmettant leur
voix à notre
rel.

oreille, ils

nous suggèrent leur

nom

natu-

Le

souffle, le feu, la

lumière s'expriment par
malheur, se

(1)

Le H. mededoogen

la pitié, l'attraction qu'exerce le

traduit en Skt par de.

263

deva

esprit, dé,
Ay;v,

têf soupirer


le

Ze3ç, Zyjv

en Dialecte
Dieu,
le

Dorien

au gén. Atbç Zeus,
fumer, brûler)

nominatif indiquant
(dies), ôsoç

le souffle, le génitif le jour, la

lumière

Esprit.

(OJo)

— Deus — Dieu — day
le

jour — der
taper.

Tag

id..

der Docht

lumignon, en Angl.
la

La

diversité de ces
~,

mots semble due à
le souffle

permu-

tation des sons affiliés
feu, lumière, jour qui

th ,detk l'analogie

du sens de

marquent

embrasé ou

ses

effets.

Il

paraît rationnel d'admettre que la pre-

mière idée de Dieu a été d'un Esprit ne s'incorporant
exclusivement dans aucun objet particulier de la nature.

Le Skt dyu veut dire Véd. dyo le jour, le ciel.
Dans
le

briller,

divasa

le jour, le

un produit de la respiration et c'est pour cela qu'elle lui emprunte son nom. Au point de vue physique, c'est une bouffée
langage
la

fumée

est assimilée à

d'air chargée

d'autres matières.
(1).

Elle s'exprime par
souffle

dhûma fumée
le

dûp fumer, dhmà
<|>éço;

Qù[xzz le

cœur,

la poitrine,

les ténèbres.

La

série

comtra-

plète des

thèmes de l'inhalation

et

de l'expiration

duit le sens de fumer; ainsi, avec la simple voyelle

nous avons Ojw brûler des parfums, en L. ater, teter
noir enfumé, brûlé; avec r le L. tlius au génitif thuris

la nuit

— thuriféraire. Avec labiale nous rencontrons tamâ — soulever de la fumée ou de la flamme —
la
Tuço)

tenebrœ

la

fumée,

les ténèbres ,

Typhon

le tourbillon

ténèbres, steamer, la typhoïde la fièvre occasionnée
les

par
(1)

exhalaisons marécageuses
le

— damp l'humidité
fumée
celui

Dhûma marque

souffle

linguo-palatal,

des

lèvres.


Le parfum, la fumée des
par
6upL 3pa
;

264


Dampfer
steamer.

occasionnée par la vapeur^ der

plantes et des fleurs s'exprime

thym. Le thymbra tufre en Argot est le tabac. Le Skt tant veut dire étouffer, l'Ail, der Duft veut dire le parfum. Le brouillard, la nuit, la poussière qui aveuglent se montrent dans TuapXb; aveugle, dans le mot Angl. dim obscur, dun de couleur sombre, dans l'Ail, dumpf sourd J H. dof en parlant du bruit, der Staub la poussière
l'herbe parfumée

couvert de brouillard, dans les mots Sanskrits dhûlis
la poussière,

dôsâ

la nuit,

dans
le

l'Ail,

dûnkel

et

dùster

obscur. —

Le mauvais
cstaaa la

air,

souffle

qui empuante
to

s'exprime par
puer, en

puanteur, par l'Angl

stink

Ail. stinken. — L'exagération

du sentiment

de

sol, le fait

de grossir son mérite, sa valeur constitue

l'orgueil.

décrit par le

Le gonflement particulier à ce défaut est mot c damba orgueil, tup se gonfler, par

7 ùvoq l'orgueil

— tumidus

gonflé.

flement, la boursouffiure se
bercule, tumere gonfler,

Au physique le gonnomme dans tuber le tula butte, le

tumulus

renfle-

ment, tumultus une réunion houleuse.

Le feu

est représenté

comme un
:

souffle

ardent,

comme un

gaz en ignition

indh allumer, dâh brûler,

dî briller, djô jour, edha combustible
dies jour, lumière, taeda torche,

eau*)

brûler

atrium

l'âtre,

taedet

— diurne (Skt diva jour), âtre, édifier de aedas foyer, maison — day wood combustible, bois, wood colère — der Tag jour, die Wuth
cela

me

cuit

le jour,,

le

la

colère

Suéd. ved bois, id

zèle, feu.

Telle est encore
l'aurore,

la description

que présentent

les

mots ushà à

us* brûler

ot£w id.

éther
four

l'air

pur, clair,

— 265 — — asso dessécher, aestas — as h sec, été cendre, oast
l'été

la

le

— die Esse
efftpcov

la forge, die

Asche
feu,

la cendre, heiter

serein, sec et clair.

La couleur
(1).

pourpre est décrite
le

par

— ostrea — huître — oister — die Auster
(2)

coquillage qui la donne
souffle

Avec y la description du
cendre

ardent se présente dans tap brûler, consumer,

dêp brûler

— tjom

id., -iopx

— Oa*™

brûler
l'en-

les corps, ensevelir

— tepeo

être tiède,

templum

ceinte où l'on brûle les victimes,

don m s maison, Skt
fait

dama
poêle

bre

de dà brûler — tiède, étuve, dôme — stove — die S tube l'endroit où l'on du feu, la cham— H. stoof chaufferette, en Limbourgeois poêle.
ÔépiMj

Dans

chaleur on ne décrit non pas la chaleur
le

mais bien

durcissement,

le

dessèchement qu'elle

produit dans les corps soumis à son action. V. au mot
étendu. Le dessèchement,
le

durcissement ont été

assi-

milés à ce qui est tendu, raidi et s'expriment, par con-

séquent par
-xp'.yh;

la lettre

de

l'effort.

De

là tars'a la soif



:

le séchoir^ le

hourdeau,

la claie

pour sécher

le

fromage


sterilis stérile, torreo je brûle, je dessèche,

thermœ
durre
traînant
(1)

stérile

(3),

torride,

tarir
/*

dry

sec

id.,

dôrren dessécher. Le
le

de cette racine en-

un g ménage

groupe congénère suivant
:

Ajoutons la chaleur qui donne la transpiration svidjama —.sudor sueur sweat Schweisz la sueur. (2) A ce mot et à son congénère dhuma il. faut rattacher le feu, le foyer, la maison Sôjxoç domus maison, dôme coupole et dam — dompter domo 8o(Lâ(d to tame - zaehmen apprivoiser, addoVSo;

— —

mestiquer (3) Estourbir tuer signifie primitivement faire dessécher comme une branche détachée du tronc. Les correspondants sont en Angl. to staroe mourir de faim. Ail. sterben mourir.

266
clrak' dessécher
et

— Ôapy^Xia fêtes en Thonneur d'Apollon
offrait toutes

de Diane où l'on

sortes de graines

cuites, Tp'jyaw récolter, plutôt sécher la récolte

au

soleil

avant de

la rentrer,

Tapies

I

e poisson desséché anal,

comme comme

sens à stockflsh le poisson rendu sec et rai de
le

bâton

-

tergeo sécher — abstergent

— drought
cou est

la sécheresse

trocken sec

(1).

L'organe qui se

nomme lui-même
l'agent primordial

dans

ipâyyjkoq la trachée, le

pour

les actes

de tendre, de tenir,

de

tirer, d'attirer

:

la trachée (le gosier) a agi avant la

main

cpa~; celle-ci reçoit son inspiration et son

nom du

gosier,

comme lui-même obéit à un besoin de la vie. Ce besoin s'exprime par le son de la déglutition t, qui est en même temps celui du désir, de l'appétit, en H.
trek appétit (attraction) et au moral la tentation, la
convoitise des choses défendues. Ainsi l'appétit, en

partant de l'intérieur, vient prendre
le

nom

à la gorge et

communique

ensuite à la

main qui
cler

est l'auxiliaire

des besoins de la vie.
tion le

La

trachée devient par assimilaTrichter, en H.

nom

de l'entonnoir, en AU.

tregter l'attireur, le goulot par lequel entre

un

liquide.

Elle se montre dans trogne et trognon la tête, la figure
(la

gueule) et dans leur variante tronche
sont

même

sens.

Le trognon de pomme, de chou
assimilation à la trachée,
tête, la

nommés
Selon

ainsi

par

parce

qu'ils
(2).

réunissent la
la

boule au reste du végétal

légende

populaire, la protubérance de la trachée qui s'appelle
la (1) Dans le Centre on dit se déterger pour boire, ôter la soif, sécheresse du gosier en Angl. thirst, en Ail. der Durst la soif, verzehren consumer. (2) Dévisser le trognon veut dire tordre le cou.

le L. — Le feu du est décrit nous comme un trait. / Oa'X-o) réchauffer. ràpoinj l'éclair Steropes. les traits de lumière ont donné leur crr(Xgw nom en zend Stella (1) çtâre — l'acte de briller. V. Manger. à tara l'étoile. testa têt. dépenser — dapes le tube. en Ail. Tinder dans cette langue. est bois résineux qui servait de torche. qui contient une variante l'action de la racine de wé^pç stérile. et tan est la couleur feu. Dœdalus qui révèle de 8aÀb. l'amadou. L'Ail. le primitivement tit'a. au mot édifier. l'un des Cyclopes. tcinda allumer. se traduit également par ad — sà-Tw manger. ca-avzo) consommer. la contraction. tison. die Tanne est le le sapin. sens que nous avons vu exprimer par un groupe de noms congénères en traitant du mot comestible. — Le L.— larynx. — étoile — star — der Stem. qui dessèche. gsTt:v:v le repas. tesserula cube. Trognon redevient deux mots se trouve aussi trachée et le rapport entre ces sans l'intervention de l'étymologie. le dur- cissement qui caractérisent l'objet desséché. titio le tison. Titan représentent le feu. en Skt la par suite l'écorce de chêne qui donne. Titanus et le F. en Suéd. la matière inflammable. der Zunder de ^iïnden. tuburcinor manger rappelle (1) Astre veut dire feu. . un composé de carrés. tan. qui brûle. 267 — le marque l'endroit où s'étrangla trognon de la pomme établi ciel qu'Eve donna à Adam. s'appelle tfcavoç la chaux. tescjua des endroits stériles. A cette racine se rattachent encore le L. de rayonner. une trace dans les mots avec feu à<rrpa'TCTG> éclairer. La pierre qui consume. Le rayonnement. montre du comme aspirant l'humidité des corps de sorte qu'ils subissent le tiraillement. les mets. en Angl.

drinken boire. tank vivier. amolli dans un bain dank mouillé. et l'Ail. to trickle dégoutter contiennent ce mot.druck de la même racine que se drink boire. tauchen plonger. dire que ce poisson baigne dans Le Skt tim veut mide. taufen. Hareng à la daube veut une sauce aromatisée. imbi- — H. to be drowned être immergé. est le cabaret. Le nom spontané de de là : de la déglutition se le liquide re. La goutte d'eau s'appelle axpàyc. en Angl. plonger — Anadyomène — dew la rosée dâv laver id. hu- La racine avec Seîxoç humecter. duck canard — die Dinte l'encre. le bar . baptiser. trouve dans la boisson et dans ta le nectar. to dabble patauger mouiller. wurgen avec digamma l'acte serrer le cou. L'Angl. damp. to steep immerger.— l'ésophage et le 268 — la mot de l'Argot organe faim qui fait que nous mangeons avec tant d'avidité que nous nous étranglons (H. dompelen plonger. to duck — — — plonger. Le cabarétier s'appelle le trinckmann. le mannestringue mannestringuer veut dire boire mot composé d'éléments Allemands. dab. . La même racine avec p a formé l'Ang. d'où trinquer. tache — -î^^m g nous a donné tôya eau tingo mou. — osuw saturer d'eau. en Angl. Les noms des mala- dies stranguria. noyer et que l'Ail. — der Thau dans ber l'eau. étrangler). teindre. dire être humide. dram veut dire une est goutte de liqueur forte. La to drogue. ùbertûnchen qui se retrouve dans le Français badigeonner {betûnchen). to to dip. o Jo> k en général irriguer. strangurie et l' Angl.

dogme — to think penser — denken — mich — (1) Le sens d'arracher se traduit par ôpéiro) strigmentum pelure drap morceau arraché to strip arracher. c6. au Centre tats le lambeau arraché. nom de xaco la disette. goûter. saccade. concevoir comme tel. penser. taquiner. souquer et sacquer: tirer It. taquet. trinquer. le dépouillement. digité. . même chose. en H. — disco j'apprends. digitus doigt préhensile — doigt. dé. appliqué à la main ou par ex- tension à la patte préhensile. Saisir l tirer. 269 — comme le zingue.. lambeau. Uyyœ la opinion ferme. attaquer — to tdke prendre — patte. toe le doigt du pied — die Tatze la — Avec g nous trouvons les formations tuh. Avaler d'un trait exprime que gosier ne fait qu'un seul effort pour engloutir la boisson. A tire Varigot décrit l'acte de boire comme si le liquide était tiré par l'estomac cend par le gosier. vtpàm % arracher de la main. forme à laquelle répondent zigzag. par sy necdoche signifiejle cabaret. duh — Uyoy-u je prends — dux qui mène.a la bonne opinion des autres. dî intelligence — CS7. tod tatter — to taste tâter de. par l'esprit.iu id. attacher. concevoir. duco je pense — disciple id. com- prendre s'exprime par dgae concevoir. a reçu le attraper d'où tyjty. mannezinguer veut dire primitif de traire a été iOsAyd) traire. — Le sens boire à même la mamelle la : Dans le Nord dragler veut dire quand il desle avaler un liquide. digitale. L'acte d'attirer à soi. trappings draperies — — abstreifen écorcher. — tâtonner. ainsi que de dund chercher en tâtonnant — 'Qr-.ÉG) estimer. gloire élève.— et. attirer le zucken forme intensive de ziehen en saccare (1).

trunk. droes. en Skt (synonyme de l'Italien gavigna) marque la glande du cou de là die Druse la gourme Le sternum autre variante de trachée en H. et en Ail. -JXkm j'arrache — H.. V. et Suéd.— dunkt. tour rappelle Skt drék crier. en Ail. — le gosier. ertragen endurer. de cet organe se reproduit dans strepitus le dans H. -zphz rapide. le trompe. Le le bruit. nom argotique de l'animal en général. gedruis le le fracas. tirer to — g.yy. . strotzen se gorgiaser. nous avons drâk vite. (ss). L'Ail. tirer — to tear id. La truite. [trekken Avec / pour r L'or- — titillo j'excite. struppe gosier. Traité p. naissance s'expriment en Angl. trachée a un congé- nère dans trute gosier. en Angl. la reconto je pense. en Ail. Opéa) Aux V. ainsi que r autruche doivent leur nom à leur gosier. die Drilse : — mot cri trompille. remercier. la langage du Centre. clamer. — torrens — id. dans tieren crier qui à son parler. pour tirer. variante de -y. le torrent. je chatouille. — ser- ren Avec to h. le gouffre. H. auquel répond le drék. se tuméfier. — gane préhensible se Tartarus —'Taitare de la terre — thi^oat Dans le riche nomme par prosopopée Tip-zpz. le /• Le il tho- rax. mir dâucht 270 — La gratitude. 27. dri drag.# cpàa™ prendre — traho je tire — traction — tragen porter.. s'appelle en Grec c-ipiocz la poitrine. par thanh id. garder le souvenir de. les entrailles le gosier — der Strudelle gouffre. danken Avec r nous rencontrons id. A Owpa^ rapporter turgeo soulever le sein. noms d'oiseaux appelés d'après leur gosier. variante de trachée et trute nous offre accomfaut pagné de son associé habituel le g. trotseh orgueilleux. draw tirer — tirer.

zodiae — j'enveloppe. main. je tiens et De là teneo id. tongs pincettes. der Propfenzieher le tire- Un autre organe qui doit son nom il à la tension. sens analogue à celui l'Ail. serren la un mot désignant spécialement ou qui servent à le tiroir. — A xtrffvw obtenir. das Tau la — Obtenir par le sort présente une nouvelle par application du sens de tirer à soi qui s'exprime dund chercher en tâtonnant contingere arriver par hasard. teen ou toon veut dire le doigt organe qui a des propriétés identiques. — — céw — induo — tenir. le Roupiller. attirer l'air dans le gosier avec bruit qui a donné le nom à l'organe appelé traie etc. Le H. sinew nerf — die par assimilation 'di lier le Zange corde les pincettes. de tiret. En fait d'objets qu'on tire tirer ces deux lan- gues ont drawer bourre. Le Skt drâyx veut dire pousser des cris stridents. loue.— p. die Seline le nerf. s'exprime pour cette raison par drâ dormir — sterto avoir la respiration bruyante et de mauvais augure — stertoreux et avec m. bec. Un autre nom pour l'or- — gane de tarsus la préhension est -ipzzq variante de cpx- — — tarse. somnium trâumen rêver. je ceins. ôevap la paume. le dream rêver. tirant. L'Angl. les — en croire mots dé- . je revêts thong courroie. est capable. la main du pied^ à la rétractilité ou à l'extensibilité dont est le Skt tàla la main étendue. 271 les 21 du Traité. il convient d'ajouter mots Latins strix le hibou au cri strident et tringa hypolcucus espèce de pluvier. phonème qui rappelle p^c. comme songe -pour sommeil. et tirer n'ont pas formé de to tear. étendue. pour dormir. par dormio — dormir — to — capôavo) id.

— — <jTr. beduiden signifier. peur — tree arbre. Tenir sur pied. signe. token. die montrer. montrer au doigta peut être. La marque. montrer une science — zeigen indiquer deuten expliquer messager) toonen l'indice s'appelle — id. extirper. le mauvais sort qu'on tire. trabs id. stipe souche. de là : 'data la balance — gtoIw — sto — être. tor- der Strauch La fermeté du caractère. dans Avec r dru f le sens de se tenir droit debout se montre être solide tronc. tas — stow arrimer — stauen to id. jeune arbre — l'arbuste. Le mot Espagnol por ou a dicha par hasard semble être le positif de détoche en Esp desdicha. en AIL das Zeichen. architrave. mettre — Géw poser — thesis — thèse par 'dà — star/ étai ffTYJYG) être stock pile. 8t8àcrxa) de Bao) dwaja du doigt trer — — doceo montrer. Avec k nous avons ferme — tignum la poutre — êtancher. étançon. le -:xssm — Instituer un certain ordre forme sens de arranger — syntaxis — syntaxe l'ordre des mots. (Skt dût a (toon doigt du pied). to stand être debout debout se rend — stehen. du indiquer enseigner.272 toce et détoche qui veulent dire infortune l'argot a eu connaissance du Grec guœtj/yî le mauvais lot. H. être droit debout.pi'Çu affermir — stirps le travée. die ha fortune d'où Tenir devant est le sens les c yeux. être . Planter. stipuler arrêter. stripling adolescent. suppose une tension qui s'exprime par la racine contenant le son de l'effort état — . — stûtzen appuyer. Mxv monqui enseigne enseigner — docteur — to teach enseigner. stick — staunch ferme — der Avec p - Stock le bâton. en Angl.

der Stiel le l'étable d'où étalon. stolidus et stultus bête. stoever veut dire le chien de chasse qui suit la piste du gibier. Avec r pour jeune l nous avons tendron le sens de fermeté crfar. der Stall l'intelli- en Angl. la trace du pied. examiner marcher fouler. (3) Le Dan. id. avoir — — — confier. (1) donner des coups de — step pas. la confiance se rattac chent au sens de drs affronter Thraso nom transparent d'un personnage de comédie Thrasybule qui est ferme dans to dare oser ses desseins dùrfen id. stall (Skt tal fonder) est l'établi sur lequel on expose les marchandises en vente. pied — stapfen stamp marcher Ang. étape L'étal. la stèle dans talli la fille. La timidité. tollo tolérer. 18 . dull stupide (2) — der Tôlpel la bûche. Skt tàma. l'Ail. en Skt stam à la page 50 du Traité. imbécile — en Angl. uertrauen confiance en soi — — OappÉw . supporter — tolérer — to thole endurer — dulden souffrir. en L. par moquerie. le — — stoh la branche — stèle. suivre les vestiges. die Geduld la patience. Avoir la gence dure comme bûche forme le sens verbal de stûhlas bête. timor rend stupide.— 273 — inébranlable dans ses décisions. cloue sur place. s'étaler comme une marchandise. doit bûche. stallion. se soutenir dans l'infortune s'appelle tul — TaXaw supporter (tca^o) oser. manche (de balai). S'étaler par terre veut dire tomber tout de son long-. — der — et je vestige — to stalk Steg le chemin <7te((3w avec la labiale div dap accumuler — (3) condense — stipare to — constiper. — Fouler condenser s'appellent avec la gutturale tak. en marche fouler. durchstôbern traquer. vestigium le vestige. étal (1) — stalk tige — stel- len poser. — Etre endurant. oser. tanc marcher — g-v:/m id. — le sol. ta^g. avoir de l'assurance) — tolero. (2) Voir la genèse du mot stupide et de l'étonnement. indago traquer.

Par une confusion voulue de (1) En Argot V antijje ou l 'ctntifîle est le chemin. couvrir. tibiale. d'où en H. Etre coiffé d'une toque. toit — to thatch couvrir de chaume. d'où antifîler marcher. tectum toit.. la cou- verture pour la jambe s'appelle en L. stapel pile comme avec une les stampfen donner des coups de pied It. les serviteurs qui se pressent autour du seigneur. stockings les bas et en der Stiefel la botte. imprimer H. en Angl. étoupe — tow — stubble éteule — stoppel le lin le les tiffes. : .— — — 274 — — H. touché atteint d'un coup de marteau. du maître (1). de stokkenknecht Ail.. en L. — La jambe qui exécute la marche s'appelle tibia (Skt nitamba qui a de belles fesses). La toque est une protection pour fortifier. A cause de l'homonymie de tibia avec tuba. V. le geôlier. de sorte qu'elle se démène plus qu'il ne faut. mot répondant à en Suéd. stoet. l'instrument de torture. au mot tube. être ébranlé dans la marche. stampare faire une empreinte estampille.. bois. to deck id. Ce mot donne le nom synonyme de entonne. se traduit to stag- par gei\ le réduplicatif titubo — tituber. ce mot veut dire stocks la botte de La botte. st'ag couvrir toque tego id. en Angl. la tête. stipatio clients qui entourent le patron. flûte.. De là que nous trou- vons notre racine dans de. toga toge — — — c-é^r. Le sens de protéger est raffermir. église. vêtir — decken das Dach le toit. être toqué rime avec toqué (Skt dâç frapper). — Les cheveux ou qui se tienVêteule tcûtcti nent raides et droits s'appellent en comme le stipe comme Argot — stupa — id. Vantiffe est par jeu de mots l'église le mot vrai est antiphone chant et par synecdoche l'endroit où on la chante ou entonne. tqfva plus dur.

à l'hôtel de ville. Se mettre martel en tête veut dire s'alarmer. toq liasse. tambour. — Le sens de frapper se rencontre encore dans digue-digue l'épilepsie. tapette — to thump battre — zappeln taper des pieds. deux expressions on pour être fou de. toquade de veut dire avoir l'esprit tellement frappé d'une chose. à tel — Avoir coiffé de. (1) nerveux qui se déchargent en coups de pieds inconLe toc est la paraphrase du clinquant. dont la légende remonte aux croisades. fait Le marteau leur a donner les noms de Martin et de Martine. toque amusant. : . au mot estampille. taper. avoir une la prévention pour. licieux ma- comme il arrive aux fous. dans tocon. un marteau à la main. assimilé au coup qui le timbre. être un cheveu pour. heures en frappant sur une cloche. parce qu'elle est accompagnée de tiraillements scients. Le sens d'être toqué se retrouve dans toc fou. tocard. laid. Par analogie le sens de délire provient de l'assimilation de l'esprit avec les sons d'un instrument à cordes détra- qué. Un fait coup sur craquer la boîte crânienne. en Suédois tok. comptent les brai. tocasson. Avoir le timbre (1) dire aux voisins que les habitants de fêlé veut dire que le corps de la cloche a cédé sous les coups et que le son est devenu discordant. en être féru point qu'on ne pense plus aux autres. produit le dé raisonnement. Les la ville font coups que les automates font retentir sur Cambrai sont toqués. toque drôle. tocasse méchant. togue.— ces 275 dit — avoir un béguin pour. 11 est vrai qu'ils sont très-fiers de ces deux bronzes. V. — A Cam- il y a un Nègre et une Négresse en bronze qui. de ce — Tv[x7ravov — tympanum La cloche sur laquelle tape le battail — tympan..

retentir. sens tu. tintinnabulant sonnette — tintouin. prise pour le signal qu'elle donne quand le battail toque contre la coupe.. au mot dringue.— Il 276 — — qui claque avec bruit. Ces onomatopées sont digue digue don (en H. du battail sur le corps de la cloche se reproduit dans les mots dundu tambour. du battant : to tink frapper sur métal — tônen retentir. L'effet to stunt — tondre couper écourter — ziistutzen id. Tic tac est bruit d'une pendule réglant la marche de l'engrenage. taxi taxi in tergo meo. c'est-à-dire bouler. klatergoud or qui claque. nd même id. s'applique à tout ce qui est de qualité inférieure. tan faire tinter — Ttvàsso) c'. tan. to dang heurter : — ticken toucher doucement. tape! (Skt tup frapper) sur mon dos. dan. toc. to tangere toucher ôtyw id. La : racine avec n. dâç frapper. Le le tocsin est la cloche. thwack frapper to to tick toucher légèrement — — — — — dash. id. atteindre. envoyer dringuer. tinter — din bruit. id. tud blesser. tingeling) de L'oscillation l'acte la cloche transformés en mots. . rouler. entrer en contact d'une façon légère ou vigoureuse se traduit par ^«/'atteindre. celui qui se dandine sur les hanches dans du battail de la un mouvement semblable à celui cloche. le le ton. le dandy le fat qui se donne des (1) et sa airs dandinés en marchant. la Toucher de main.véw ébranler — tinnio retentir. Plaute a l'expression toc! tape. stan. . s'appelle du même nom que de tinter de là le dandin. du contact des roues ou d s'applique au tad frapper 6sivw dentelées. — — tundo — contondant — dégrossir. en H. envoyer dinguer : (1) Au Centre on dit V.

mot Bevc-Xag) qui répond au Skt dnla la balançoire. Le Skt tan' s veut dire secouer. Le dada est cheval dont la marche cavalier. tanzen. toddler le petit enfant dont les jarrets chissent en faisant ses pas. to dandle. avoir vertige. tad battre). to dangle (1).. c'est-à-dire 277 — paraphrase envoyer balancer ou tout uniment balan- envoyer dandiner ou promener. die Zote est la guenille qui barloque. le d'un coup contre terre donne en Angl. en Angl. un les chairs se dodelinent.K\\. tûndi la danse). ilnid (tundo (l) Le bruit phonème la Skt — tutudi je frappe. a le Sans le mot to totter être ébranlé. n l'Angl. en Angl. Skt tattura son de Danser est de la même origine (A. diàsy somnolent. en H. bras dodu dont Des balanà dada çoires sont des affaires de rien qu'on envoie dinguer ou promener avec ceux qui sur les genoux fait les proposent. clutten (dodeliner de la (lui: cl en être sous l'impression tête) id. — Dodeliner dondolare balancer) veut dire faire aller la tête de çà et de là comme la cloche ou la sonnette mises en branle pour les faire tinter. Aller éprouver aux enfants le le plaisir du dandinement. L'Argot a dandiner pour frapper. imprime un balancement au (It. au Grec se balancer. se- coué. Le Skt a danda la tige qui dandine.— cer. to doze hocheter de la tête en sommeillant. flé- brandiller. . (Skt tâda^ka pendant d'oreille) se dandiner balancer. c'est-à-dire imiter le mouvement du battail de la cloche sur le dos de quelqu'un. to dance. le du sommeil. sif La cloche a le nom expres- de dandillon (Skt danda bâton. tandaka le hochequeue. emberlucoqué. L'Ail.

to sneeze bien que l'instrument s'appelle nose le nez. par des onomato- pées formées de la racine chanter. mot qui a pour base un cri que le Grecs écrivaient ana-ai. Le H. Skt tudd mépriser. zetern crier les de douleur.— tymbale) 278 — l'Ail. dire — tangue la langue et le langage. être affligé fait de cet embarras particulier de bégayer langue qui précéder renonciation de la parole du son involontaires^ répété. L'Argot lui a sens de s'enivrer à tort. (2) A tatouille. tut. considérer comme des blagues. stoszen. ucw crier — aow — aëdes — aëde — tatouille — dont: adri chantre (2) le oath la parole donnée. te et (1) Le /"du mot Grec marque l'intervention des lèvres dans l'émission de la parole. diction. At. — Se schtosser dérive de dire : anstoszen. au mot serment. pnéo souffler. chant s'expriment. Avec la linguale redoublée nous rencon: trons titï) TtTtÇu) piauler comme les et l'Ail. UV heurter — wôéo) id. — sisto — résister — la to stutter toquer de la langue contre les dents. to tink retentir 'dwan résonner 9667775 — (1) le langage die Zunge la langue. . comme le p de psyché dans l'émission du souffle sch. Le H. dit niezen éternuer et fniezen-. Sophocle la met continuellement dans bouche de Philoctète blessé au pied par une flèche empoisonnée. tut. le serment — derEid la parole. fniezen répond au G. insigne de camaraderie. l'Angl. ta.. le Le langage. Le Skt tad veut dire parler. la et le Les contes femme qui jacasse ilfaut rapporter le H. dicere dire dicter. Stoszen répond à tas secouer. moineaux (V. — stottern id. Ce verbe veut faire toucher les verres avant de prêté le boire. — Le contact de la langue avec le palais a fourni au langage le son par lequel nous exprimons ce qui concerne l'acte de parler: — — dingua — anciennement la langue.

en Skt physique. dans le crier. Tendre quelque chose devant faire passer de le dans une autre main. dralen dent s'attarder. tenuis Tavab. zilken chirper comme to ehirp. Opso) — Avec' r nous retrouvons la ra- dans parler. dur en durer. L'Ail. afin nuances. Avec / nous avons les onomatopées to talk parler. s-ly. à se rattache à ces l'argent. tât. durer to thin amincir tuvvoç to et le H. dràg être fort au moral comme au stark fort ont un sens analogue. une multitude compacte. tan — tsivu — tendo — qui l'amincit s'exprime par coo) ta. la voix rappelle le bruit. — densus — Le Skt La dèche est dur rémot répon- tight — dicht et mots : le Suéd. die s-z\j. Ce qui ensemble siste à la traction. Tov0opt5Çw je murmure dans tieveti l'Angl. tendre avec l'intention : de donner s'exprime [par la palatale simple Skt dû — — do. (1) l'étroit.. — La tension qui allonge l'objet. le prêt — dono — donner. en H. A ce caaù. droite l'abeille mâle^ le frelon. strong. L'allongement du temps s'exprime par durer par tarder — tarry tarder — dauern.* la La tension se présente avec une multiplicité de soi. — delà mince — — — — thin atténué tenu. elle dénote le resserrement de La tigne veut dire l'Ail.ozz Stimme bouche. tient comme sens tanc resserrer dense — — (1). moineau. tafk veut dire vivre dans la misère. en Angl. L'Angl. . dos la dot — datif et avec n: cave.— tremble cine t 279 — — *e sont des notations du son que profère quelqu'un qui la fièvre. tjilpen piauler. toll nombre. to tell raconter — erzahlen le die Zahl lenombre. H. — dehnen étendre. taie conte. id. tung. étendu petit — dùnn.

turio trossulus le jeune amou- reux — atrophiethrive prospérer — treiben pousser — en H.. Le désir s'exprime par drâyx désirer trahax c-ép^u aimer avide (1) — attrait. doughty brave. twig branche — seugen engendrer. die Tu- g end \& vertu. réel. der la branche. teelt — to till cultiver. Elever. stratégie — to strew — streuen. s'exprime par tu croître. dure à la détente. — Tendre ses regards vers un endroit s'exprime par dric — Sépxœ regarGTopào) en Angl. -pssw — atrophia. dravaja le / dra- geon. La tension de la volonté. en H. en Ail. degelyk solide. zûchten élever. tu être fort. tieren croître. tilchttg vaillant. le régime. Le H. Etendre par terre donne mots der fixement. . Ces mots trouvent des congénères avec ozloùq l'utérus dans — adelphi les frères utérins — adelphe en H. en Ail. le tyro l'élève. gedeihen prospérer. starren. strooyen et streuen. en Angl. faire devenir tige.— le 280 — les tocard l'avare qui a lamain serrée. en H. die Zucht Zweig l'éducation. to steer. to stare. cul- ture. teelen produire. betrachten veut dire contempler. venir bien. en Angl. stingy. duchtig ferme. — sterno — prosterner. attraction — — — — to be drawn towards Avec n Skt tantr nourrir. arbre. taugen être propre à. l'effort de l'àme pour acle complir bien a donné les mots daks avoir de la vertu. Avec r nous avons le drageon. takma (1) la progéniture Téxvov l'enfant — tig- num la poutre tocologie — doxy jeune fille. le Skt drêk croître. anle Le Latin et le Français ontpu exprimer la sens de ces verbes par paraphrase : tendre le regard. L'Ail. méditer. a mot to optrekken élever.

id. xeifyu Zapfen la broche produit l'arrêt. To stop. tap. trch: to struggle lutter pour. stopperveut dire arrêter un train ou toute autre chose en mouveAil. — Le H. C'est pert. to stickle exciter. estoc. stop (bouchon).. Ail. L'étui est la gaîne etc.. en Angl. dire . C'est l'idée . comme H. staunch etancher. das Ding le produit d'une industrie. : — L'effort qui donne de l'activité à faire — la main s'exprime par tax fabriquer — technicus artisan. Avec^/nous avons une nouvelle forme des mêmes phonèmes to strtve s'efforcer. en H. en Skt trad s'efforcer. Se tapir se dit du gibier qui s'en- foncedans un creux du terrain. dans laquelle on enfonce l'objet qu'on veut garder. streben id. stelpen. stechen poindre — des points. derStreit le combat. to stitch faire — stuc — to stick coller — stecken insérer dans. stoppen se pratiquait en enfonçant une broche dans l'ouverture par où s'écoulait le liquide.. ingénieur — technique — to do faire. g. l'effet d'un tampon. coudre. stigmatiser. instigation. Angl. Etancher veut empêcher le sang de couler une cloison étanche empêche l'eau d'envahir le reste du vaisseau. trachten tâcher. d'enfoncer qu'on a retenue dans tikta piquant. phonèmes .Xu poidre — stigma marque plâtre qui colle. le Z ap- Etancher. étui. s'efforcer et l'Ail. AU. ment. to try tâcher. thing la chose à faire ou faite — thun faire. to strain Le struggie for life est l'effort pour se soutenir dans la vie.— subir l'attrait de 281 — — der Drang le désir — en H. L'objet qui fait pointe s'exprime par les similaires toupet — top pointe — derZipfel l'extrémité. trek — L'effet moral s'exprime encore avec la racine envie.

tillac en planches du navire. data action. trans. Skt dri régaler le dalot. ligne qu'on tire s'exprime par <m£ distich. de disch lanourriture. faire venir]des traces. trih frapper ôpûuTO) id.. jate fendre. — La planche obtenue par division s'appelle H\~oq tableau tablette — delta pont delta planche triangulaire — dalle planchette. en Ail. — — — l'étrille axXéYytç strigil. der Teller tailloir (2). trace. tailler (1) partager.trancher. Les correspon- deal séparer. d'une dent qui coupe ca-o) delà da5fexo<. défendre — séparer. déchire. traquer. dell et dingle vallée — Thaï id. table — table — die Tafel\& planche. trait.. Variante de ôeîpo) écorcher. to dole partager. veut dire Rincer la dalle à quelqu'un. cible — discus — disque desk pupitre -. turi) tiret. Tran- cher une question. disque. — étrille (Skt. theilen partager. avec labiale té^vw — anatomia — anatomie. le - table. to strike (3) diviser. la la table. — les distichon vers de deux lignes strie. et la anal. darder -through à travers l'effet — durch Ajoutons id. dants avec r sont tiras à travers — Tpwyw corroder — truncus tronc. détraqué — to stroke caresser. — trennen séparer. dalot tranchée to — deal planche. La congénères : Ils marquent du tarse.La 282 — comme l'effet division est considérée d'une main : qui arrache. pour sans retour. streak strie.der Tisch table — H.. Angl. . die Diele le plancher où l'on bat le grain. à l'Angl. board la table et la nourriture. La et les variantes d'rb' frapper (1) (2) : — — — strie fait orpéE — stria. discerner le juste et l'injuste s'ex- primer parles congénères to damna juger- comdamner deem juger. par assimilation des dalots avec le gosier. planche arrondie. dard. trucider trucido (3) A ce mot répondent Skt strih. urtheilen juger. pavéen[forme de planche. capable de déchirer. to drub battre.

le -ieipw tristis triste triïbe torgniole. attacher. ratisser le cuir Le H. streep ligne et trace. der Streif la trace sont le riante labiale. dans teres dvbri — rond dard. donnerdesdarioles. — torno tourne. les anles grossiers neaux de assassins tranchée étant considérés par comme des pas de vis. s'é- Ce même phonème Tspvsûw avec n nous donne je : Skt. même phonème est capable de s'étendre et de se replier sur lui-même. mourir la . à la fin d'une rotation complète du bras de là dourder frapper. perforer tors. draai tour. tarière. trillen frémir. tortiller la vis. tournée — to trend. en H. gâter. croc de x du sanglier. croc qui attache. — — faire tourner der Strehn l'écheveau Suéd. darder. — Retourner par trap se troubler — Tpéw trembler.. Le croc. Marcher comme une . — La dariole et la drun aller en courbe. crouler.— caresser. tusk l'éléphant. attrister — drowsy trouble — troublé — H. trembler. trind bouleverser se rendent rond. dans son sens primitif. 283 — — streicheln avec la va- frapper. stôren troubler. contorsion. par le tack et tag pointe. en Angl. stùrzen rouler. vexer — tremo je tremble. — troublé. en Ail. tour. troubler — drehen tourner. to stir retourner. les doigts recourbés en s'expriment par taquet. — Le tarse. tornus trundle tour — tourniquet. striemià. tarer comme à la tarière — to thrill émou- voir. le to l'esprit.. le tour. Tortiller veux dire tourner de l'œil. Ce mouvement griffe a pour phases la torsion et autres variétés de la rondeur. to drill tarauder. désignent un coup donné . tordre le cou. être troublé. courber — tepéu tourner — terebro — Le tour se voit id. troubler. faire des stries.

étron — Avoir le forme ronde.— 284 — personne estropiée se dit également tortiller. Le truand est le vagabond toula la trôleuse la coureuse. pas précipité treten id. en H. sur l'Ail. La autour du support.à'où~-ip^Mcç die dit — stercus — stercoraire. Le H. parce ture. La tartine. der (1). la courbe. Nudel revient a nœud). tùXioow id. probablement. Tarter veut dire par jeu de mots. — trotter — totread avancer pas à pas — et signifiant le croc. un diminuitif de tarte. le mouvement en cercle s'exprime par dôrsta. tion à la tarte. le trot. au mot trouble. tal tourner. Dreck même sens jours en tournée .trullare veut dire vesser. rôdeuse enrôlée dans le corps de Venus vulgivaga. la racine voir Pour . a toll. par assimilala confi- La nouille s'appelle en L. — touiller. Tourner avec la variante /se trouve dansofoa/. Ce mot s'appuie. broyer dans un mouvement de rotation s'appelle drâd sebriser — en tero — triturer — — ts(pw des épis to thrash battre en grange — dreschen id. le — Les omonotapées provenant du thème r au mot trute. <rtf 0776X05. L'Ail. tortillante est la vigne qui s'enroule — La tarte affecte la forme ronde. Trouilloter en L. Strunze saloppe. turunda le rond (nouille de l'Ail. die]Treber est la partie trouble d'un V. Ecraser sous la meule. drol. dregs. qui a le vertige. On faisait autrefois sortir le grain les faisant fouler sous les pieds de bœuf attelés dans un manège. ne pas marcher droit. trac veut dire sentir la peur.H. Rond se en G. les cercles vont reparaître liquide. au figuré. et. est fienter. que sur le pain on met de et une histoire longue la ennuyeuse. l'excrément affectant drijten. Angl. toi veut dire toupie. Ail. par synecdoche. stront stercus. — Le voyage circulaire. (l)La drèche.

— en Angl. Le travail figure dans le langage comme étant fait circulairement. la trape est ce qui tourne sur une ia charnière. même composition. la trape la rôdeuse. de trimer et bouler tromboler courir après. L'idée de voyager (circulairement) s'exprime par le mot trimbaler porter çà et là. le la route. tourner — son t. en voiture. la truffe le tubercule le contraire marquent tous le de la ligne droite.— dans les 285 — le mots suivants associés avec TpÉ-io avec la labiale nous donne pressoir. par to travel to voyager. peut être comme une tribulationsArle travail turbin. bedryven commettre.. treiben s'occu- en H. Ainsi tr trapes le turbare troubler en imprimant un mouverotatian à ment de un liquide — perturbation — tramp et truand. le strobile. le trèpeligueur le vagabond appartenant à la corporation de l'argot. la voie circulaire. drive aller turbine. La variante de turbiner esttrimer. par jeu de mots. draff\& drèche die Treber résidu des grappes pressées — en H. faire. envelopper. le tremblement. . Le turbin. drqf drèche drabbig trouble. le tourbillon. la trombe. la — La strophe. Tromper sens de circonvenir. AIL der Betrieb le métier. l'argot dit truffer. en de. (Skt tarb aller) trip petit tour. les tripes. bedrijf métier. - par jeu de mots (1) La turpitude est le nom de ce Attraper a le même sens. Il a fait de travail un doublet à forme Latine avec une science parfaite de la valeur de ce mot. veut dire le trouble. le letramivay chemin. trimard. travailler got est encore une fois d'accord avec les originateurs de per la langue en appelant turbiner. dénommé aussi. d'autre part. (1).

Estropier dans le sens de manger paraît vouloir dire s'étrangler en mangeant goulûment (1). Es- tropié veut dire perclus. en Ail.286 qui est trouble. torques le collier - tresse. le Latin turba et turma. lâche à l'ennemi. le sens primitif est tromper. — L'enchaînement d'astragales ayant été assimilé à une corde (en Patois du Limbourg rugstrang la corde formé s'appelle àa-pàvaXc. en H. dos (dorsum). trousseau est le un paquet serré dans des Le Skt drâxâ cordes. un entortillement de inonde. (Angl. tortus la guirlande) le fil : 6p(E la tresse. Le sens de tordre s'exprime aussi par la racine arg ou rag avec t. le toron. en H. — . agglo- mération. les du rable) le dos qui en est spondyles. (2) A tricher répondent truquer. AIL Draht). tresser. De là le nom de la corde. les cheveux tressés le lien — tracta — Strick. tricoter — string — der per l'adversaire au jeu. bagages. cjTpécpcç — Le sens de tordre se trouve dans la corde — torques la chaîne — étrivière. (en L. estrastrap corde - pade - der S tropfie nœud si coulant. en Argot la tourtouse. thread. got est trèpe. les mots ci- dessus) les serrait étroitement. les vertèbres — tergum et dorsumle dos — comme le soldat tergiverser tourner le dos à son devoir. — Prendre dans un lacet se nomme tricher attra— La trousse. astragale vertèbre — (1) Le sens de tortiller et de tortorer est équivalent de estropier et s'explique de même. étranglé en quelque sorte dans les articulations comme une corde (V. der Trosz les est la grappe de raisin. Entrôler est voler. le truc trûgen. drom. Le sens de troupe est) synonyme de peloton. tros. Le mot de l'Ar- Le Skt a drb* troupe. l'Angl. totricli et 1*A11. (2).

trochlea la poulie — treuil.. strict. en G. étroit. aller au truc aller la mendier. tire — L'ennui provenant de ce qui pelle le triau. que nous avons tu f u pour cucu. La disparition de n complète la transformation. Le n appelle près de lui un k ou un t. son qui naît avant t Le (1) s est le dans l'inspiration et c'est prend quelquefois la place du k dans la prononciation. On passe donc facilement de nh à ut. au mot tourbe et les correspondants dans les groupe tocard. l'Angl. contraindre. Nous la découvrons dans zpo%oç la roue — torculus le manège du pressoir. drûcken presser. Aoriste lzpT^> congénère de trimardet du Skt truche est le vagabondage. l De là l'idée de courir. la le truand. V. ennuyer Skt dîr'ga allongé. tuite pour cuite. tramp. rétrécir avec rend par drinh affermir. d'imiter tarb aller.au mot shiObo- Le t ainsi leth. en Angl. to straggle. la dringue roue de derrière. to tire en longueur s'ap- Durer outre mesure s'appelle en Angl. roue — sich La le trollen (se trotter) s'en aller. (1) drawl tarder. stringere lier — étrangler. Le cercle emprunte son nom à le cette racine. vagabonder. pièce de cinq francs de fort diamètre.sïring corde une corde mpoFfttùiji se — — Sfrang — Resserrer. V. astreindre. — 'strangulo étrangler. l'Ail. latruanderie. der Landstreifer le vagabond. détroit — strangle étrangler. le la roue : trix. das Gedrânge la to presse. . throng foule compacte — dringen serrer. truc wagon plat — truck truckle petite le id. comprimer — — 287 id. crîpsjyw tarder. to stray errer. to ennuyer. trochus cerceau. draj' aller — tpsxw courir. to trudge marcher à pied. trucheur mendiant.

ss. çvas respirer. Ainsi le son du souffle s a formé nom : du phonème qui exprime être la vie. qui le vont suivre. le Le t procède souvent de t. soûl. L'âme. mot a donné l'Angl. des sons Nous nous trouverons sm. Le mot saivala peut-être considéré comme la métathêse des mots bisardet bosotn poitrine. to sigh soupirer et dans l'Ail. Ceux-ci siffler présentent eux-mêmes la métathêse de sibilo — — to — seufzen id. suchten id. Le nom de psyché ou son synonyme ani- . d'où Psyché si psychique. ghost esprit et l'Ail. sg. gust bouffée de vent. en ce sens que sifflement s provoque le en attirant la langue jusqu'au palais où elle produit cette consonne. ainsi en présence s. sein parce la que les mêmes les organes ont servi a production du souffle dans sigh soupirer t deux cas. — Selon que l'inspiration et l'expiration affectent d'autres orga- nes. die Seele. st. saivala. rencontre dans l'Angl. — Le Grec exprime cette idée par tyjyr l'âme. viennent s'adjoindre à Y s dans l'ordre de leur production. le souffle a la marque production duquel contraction de ce les lèvres prêté leur concours. La métathêse de ce mot forme les Le son même de psyché se correspondants Angl. le souffle vital il est. les lettres qui forment le son spécial de chacun d'eux. sr. Ceux-ci présen- tent la notation des sons naturels et spontanés d'actes de la vie et forment les racines primaires et irréducti- bles des onomatopées.288 l'aspiration. #. ils as — Serti il est avec digamma je fus — esse être — — das Wesen La sont — / was ont l'être et en Skt sa le vent. en Gothique. der Geist id. le souffle des lèvres. lui. noms d'actes ou d'agents.. sb. si.. l'Ail.

mais sans le souffle par conséquent. chose que le Nous prenons cette survivance comme un Le souffle n'est donc pas la même — souvenir. qui veut dire blanc. Psyché. le souffle. tandis que l'activité de l'âme persiste sans que nos sens aient besoin de ramener l'image de la réalité passée qui survit toute seule dans notre esprit. n'aurait pas trouvé d'emploi et n'aurait pu développer en nous le souvenir et la conscience selon les réalités dans les- quelles nous nous trouvons placés. chenu. aspiration l'état mots soupir (suspiaussi bien tous les trois marquent : d'une âme qui demande autre chose expliquent-ils qu'elle se soit mise à rêver d'une exis(1) en a fait Pelarrjos est le nom Grec de la cigogne blanche et noire. sans la vie. psyché s'entend également dans rium). 19 . gage de durée. Ces noms sont des indications qui doivent nous guider vers l'objet. noir) (1) ne nous font sentir ce que sont ces deux arbres en eux mêmes. espérance. qui existe avec l'homme et par qui survivent les impressions des sens. ni peuplier qui veut dire noir (popu lu s nigra en G. effet.— ma âme sont des 28i) — canus. (guercusalba). afin de soutenir la vie. qui primitive- ment veut le dire respiration désigne la vie par son acte souffle labial qui a formé les plus essentiel et V esprit. noms qui ne disent pas la chose. L'Argot largue pé grue. pas plus que chêne. il En faut le renouveler à chaque moment. grâce à ce rapport intime. ce n'est pas plus la conscience : ou la notion comparative des objets de la pensée et. désigne donc la vie du corps aussi bien que celle de l'âme. la faculté de connaître intérieure. -aXo. tout comme Le : sptrttus.

hush. schwei— Susurrus susurrement marquent se souffle tremblotant. AU. parler tout bas — hush assoupir. sofva dormir. mots tosweil nous frappe le Le dans soufïie étant le seul acte vital qui le sommeil et sa régularité ou sa force étant symptôme de dans l'assoupissement. inviter au sommeil en faisant un bruit sâuseln de vent du soir. est endormi — souffler comme lorsqu'on tout bas se traduit b'ôs interj. veulent dire tous deux faire silence. silentium — silence — en Ail. ne pas avoir conscience de ce qui se passe. suffen veut dire être engourdi. Associé au souffle labial donne onomatopées suap dormir — Drcvoç sommeil — sopio je dors. — Ancien sômn le rêve. to sigh. Suéd. et to l'Ail. et l'Ail. sweveri songe. hist. sing et taire. chuchoter. ! pour appeler st ! s'ât faire st ou pst! — 1 ù>M'Cu susurrer — to — chut ! silence. sussen calmer St^éw et r^r/iy. son bruit se retrouve ci le repos. — L'Angl. sûchtcw . singen sont probablement des formes dues à l'associa(1) A cette forme répond le Skt soupirer. — Se gonfler sous l'effort d'une insuf- flation se traduit par l'onomatopée Skte çva se gonfler. désespérant de trouver dans la vie la satisfaction complète de ses aspirations et de son besoin d'aimer. whist silence! — murmurer comme éwitoLM le silence le vent — H.— 290 — tence plus parfaite. en Ail. (1) geri un — L. Angl. cas dormir il — ejow je dors les — sieste. ce souffle s'est associé les nom d'un objet gonflé en boule pour former se gonfler. songe. seij' . Angl.. avec le Dans l'Angl. — assoupir songe. comme somnium sommeil donne Le H. schwellen id.

. — xi\ Uas- tuce en L. Le Normand kiê dit xi\ pour exciter les chiens l'un contre l'autre. dire et l'Ail. bêtes malfaisantes. V. — : Un aus un haus file est fait dans un magasin de manufactures déballer beaucoup sans acheter pour dire comme vent on répète le bruit indicateur s qui voix du vent.— tion 291 — To say du chant la et de la parole avec le sifflement. Le verbe Angl. au flair des telles que le renard. -est — Le dans mépris le s'exprime par un sifflement : en ainsi Skt où çtt et sit veulent dire mépriser. la pénétra- L'Angl. astus (1) remonte à l'odorat. sg dénote De to là la sagacité. fort : e. des fauves. tion de l'esprit. s'écrit (2) Vendroit qui sent en chiffre 100. La chose qu'on : siffle est vide et vaine faire comme le vent c'est ce qu'on veut comprendre en sifflant. Delà sut\ ouic/iel uistl } Un un le sùtiste est client qui un Jeanfoutiste. au mot odeur bruits (2). laisch ola war er to ans ! ou s ! et le voilà parti. suchen marquent l'emploi de cette propriété. du souffle qui passe. exciter le chien à la chasse En du il Ail. on dit husz pour lièvre. marque la Ce mouvement vif : s'exprime en AU. par kuschl p. La : sagacité du le chien consiste à bien flairer la trace bruit de son souffle nasal. seek chercher. sagen id. semblent avoir signifié à l'ori- gine parole prononcée à voix basse. Le sens de ce C'est mot est le même que ho us te! (1) une forme dé sentio. en Ail. En H. celui de oust évincer est probablement l'onomatopée de ce son. ! ces mêmse phonole sont orthographiés le ! kis Ces grammes marquent son du souffle qui alimente feu et par analogie la colère.

. Ce bruit a formé et mis' le nom de l'écoulement qui se produit dans répandre — àivS:^ tomber goutte à goutte.. avec jeu de mots sur sable to sip — jus et pour le saufen boire. Zézayer veut dire pas la Un zêzè met le z à la donner dans ce vice de prononciation en voulant parler une langue qui n'est nôtre de tout point. uriner. en H. die See plaine liquide. cler Saft le Skt xîb avoir bu. zumo suc même son naturel que sucer. place de ge. Le L. sap le jus s'est fait — — pour soupe. sitis la soif marle — que l'envie de boire par son de l'aspiration st. . l'abaissement du niveau se montrent sinken to sink s'écouler. avertisse- ment qu'on adresse au chien. seihen passer au filtre. gigler^ (Skt sic jiscler. jicler s'écouler asperger) — sewer gouttière (Skt xap. L'écoule- ment du dans id.. dans l'Angl. s'abaisser et dans l'Ail.— comme dans 292 — — : l'expression houste à la paille. au le mot shibboleth. V. la de l'humidité (la soupe). xip lancer) — avec un jet très-fort seichen s'écouler avec un jet pressé. het sop provient du en Ail. Zw.^. à rencontre de ce qui buvoter. seigen id. s'est Aspirer un liquide produit dans sugo — sucer — vypbç ce qui contient la son qui incorporé to suck et sai/gen. mots où le sifflement qui accompagne l'aspiration du liquide n'a pas été marqué. Ojuoç le opium suc de pavot opium id. sea mer. Le vis' liquide sort de l'orifice avec un sifflement s. (1) liquide. filtre. sabler (1) boire. en Esp. Le dessèchement qui se produit à la suite de l'écou- Patois Néerlandais sabbelen baver en mâchonnant. l'eau en général.le jus. et comme dans id. sickern s'écouler. tyùtç la goutte comme quand on dans gicler.

Ce mot rappelle et l'Angl.yJZb) le filtre : uk* se dessécher . pituite la lan- — to spit cracher — speihen id. primitivement aaxxoç le sac. axv. et prit* lancer TAU.— lement du liquide se 293 — dans orauxoç nomme — szccus — abaisser sec et dans l'Ail. lèvres.sac — je filtre le — saccus — cribler — sack diffé- — der Sack. rencié le sas Le filtre. du La sputation (Skt pitta bile) développe plusieurs bruits plus ou moins ressemblants. faire sortir les sécrétions des glandes avec un bruit de piston ménagé par l'action de gue. — L'épave est ce que la rejette. crache. spucken cracher — en H. zakken le son niveau. L'Angl. spawn mucilage du poisson et des Spa estle nom de la source devenu nom de ville. sprudeln mer dre). le sudum le temps sec pieu carbonisé par un bout — Sud vent du Midi. Le H. marquent l'éclabous- sure. sichteii sasser. spout une bouche d'arrosoir. zèle — South sud — der Sud le côté id. speck et spot tache. C'est . le crachat. le jet d'eau. le H. spuwen cracher des plantes (mucelium) et spaicl le crachat. : sac a suggéré le nom du sas le crible liflta — sasser — sieve 'Ciu — die Siebe id.. Le souffle ardent marque sa trace dans bouillir. variante de sinken rappelle sens et le son de sac.. Skt "3*tîo pud émettre — «Vjttw — sputo cracher. comme Aix. versiegen tarir. et en Flamand tuffen . exprimant sudes le sifflement des bulles qui éclatent — zelus et beau. dont voici quelques : spécimens sous leur forme onomatopique en H. speeksel sour- — Par assimilation on a l'Angl. — der Speichel id. vomit. l'ardeur de la volonté. jaillir die Spritze avec r (Skt — to spurt — Ail.

(1) là. plus La salive. dans le nez produisent mots ci-dessus sont la reproduction onomatopique. sa- live. pleurnicher l'indique. to slop le produit de la sécrétion de la langue s'échappant par la bouche. mot formé d'un bruit nasal particulier. suner^ siner. salir marquent to slobber. en Angl. Comme. V. le retrousser en flairant une besogne désagréable. Le G. répond au H. to slabber. haut.— une variante de spout. bouche d'eau. au mot nez. d'où répandre. avec perte du digamma. Priser s'appelle en Argot chouiner. slaver. Au Centre on appelle le tabac à priser du choimbre. Ce mouvement du nez gner (1). chigner et chouiner pour dire pleurnicher. zijver même sens. fait du même bruit que chiner. si Le Centre où a les langue Française est pleine de vie mots chimer. se reproduit également daus rechi- faire grimacer le nez. la aiaXov. l'ouvrier qui ne trouve aucune tâche à : : son goût. . les soupirs s'échappent en abondance bruit dont les avec les pleurs et on est forcé de soupirer par petites le saccades qui. du reste. en L. la 294 — le jet. Ce nicher est la métathèse de chigner. Le Skt xu veut dire éternùment. V. le chinois. saliva. quand on est chagrin. Chiner sur V ouvrage veut dire rechigner devant le travail de par jeu de mots.

il a un sens verbal répondent exactement à ceux qui dis- parce qu'il est l'expression vocale d'un acte. le son. A est tou- jours le même : monosyllabique dans son énonciation . 2° transportons nom ainsi métaphore qui fait que nous formé à un objet similaire. ment et en l'appliquant à par la voie le à son agent ou à son effet. parce qu'il contient dans la acte. s'est Le vocabulaire des langues Indo-Européennes formé de deux façons en employant : par la voie de l'Onomatopée.CONCLUSION Le contenu de ce livre peut se résumer ainsi. comme nom de la distinctif le son d'un événel'acte. la chose signifiée et ses analogies se la nature. somme de ses propriétés un un agent ou un effet identiques. Formés par ces deux procédés les noms constituent f tre faites des indications rationnelles qui ne sauraient autrement. parce qu'il répond à un parce qu'il se mouvement unique spontané produit tout seul. Ces caractères spontanés . manifestant tels dans Le son il est inséparable la nature du sens : par sa variété sa source même exprime du fait qu'il accompagne et le désiil gne ainsi à notre discernement.

C'est là son ultime étape. Ni la permutation entre sons d'un même organe ou d'un organe attenant. c'est l'homonymie des noms portés par des objets divers qui la renseigne sur l'analogie à laquelle est due cette iden- du nom. les sons qui accompagnent le fonctionnement des organes.296 tinguent les thèmes primaires que l'étymologie a recon- nus dans le Sanskrit et que l'analyse retrouve dans l'Argot aussi bien que dans les langues classiques du groupe Indo-Européen. ni leur métathèse. Ce qui la guide pour identifier le son des mots c'est l'idée de le comparer avec les voix de la nature agissante. les L'étymologie aboutit donc à constater dans mots. d'un individu à une généralité etc. d'autre part. ils sont représentés par la voix du cœur humain. du concret à l'abstrait. soit provenant d'une diversité dans la prononciation et dans l'orthographe des mots ne peuvent supprimer l'identité du phonème. soit spontanée.. sont qu'une seule et la la En comparant chose : le son naturel avec ces thèmes primaires on reste convaincu qu'ils ne même on retrouve en eux notation graphique des sons qui se produisent dans nature et qui sont inhérents au sens qu'ils expriment. ou une communication de l'appellatif formé de ce son. leur transport d'un objet simple à un objet composé. La distribution des noms ainsi formés. les bruits que fait entendre la nature inerte lorsque un la ébranlement quelconque secoue dans sa torpeur. à un'objet simi. La différence des langues est surtout dans . tité se fait selon la règle des tropes. laire. ou bien la reproduction d'un son naturel. la vie Dans d'où le langage les tire. les cris des animaux.

du développement particulier donné à des éléments identiques. En remontant le cours de ces développements la linguis- tique aboutit à la nature qui parle et annonce un évé- nement : aussi est-ce dans le son naturel et spontané que les langues Indo -Européennes retrouvent leur unité primordiale. FIN .— les 297 — Leur divergence noms qu'on leur a donnés et dans l'individualisme les éxgagéré de ceux qui résulte parlent. Le nombre de ces éléments dépend de la quantité de choses connues et nommées.

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W. 131. accore. 107. antifïïer. 229. 191. 156. 178. aëde. Populaire. 181. agripper. 253. 181. angine. ! arcanes. C. 86. 222. arracher. aigu. acoustique. achavanter. derrière les mots à l'alignement veut L'Argot se trouve reculé do l'alignement. aboyer. C. albe. A. 5. 237. anseride. agiter. 215. 65. accouer. 12. C. dire qu'ils appartiennent également à l'Argot. 274. amucher. 183. 115. arme. acoquiner. — — — — — — — abadis. 46. anorexie. aliéner. 161. P. armon. agrasser. admirer. 186. aristocratie. 231. 53. 215. agacer. 166. 169. 163. C. 100. aigle. abstergent. absorber. 69. armoise. 242. amocher. agglomération. 236. 155. 215. apoffir. 183.VOCABULAIRE A. 191. adapter. antiffe. aisselle. 218. amuser. 46. 155. anémomètre. aplatir. 218. anthropophage. agrafer. 155. arga. arigot. amarre. 205. aller. 114. 130. Anadyomène. 225. araignée. N. 187. affranchir. aiguille. animé. 259. 203. 115. ahan. . 215. admonester. 216. allège. 136. 136. B. arithmétique. appréhender. 225. 169. 98. 185. 227. abée. arçonner. arganeau. 166. ahaner. 108. 182. -26(5. 238. Agathe 240. 198. alcaraza. 220. ! accouplement. 187. 227. ample. abafointé. 162. 183. Normand. 236. aduler. a braqué. Pr. appui. anxieux. anatide. arnache. 163. 20. 166. 171. 60. amputer. 249. 136. agachar. aquiger. ardre. applaudir. 186. agrolle. 136. 82. angle. X. 221. 189. adhérer. N. . 278. 126. s'afragner. Wallon. arc. aquicher. 212. 156. 113. 46. C. Pr. âme. abalobé. Patois du Centre. 574. 136. ange. 183. 86. arguche. abstème. apprendre. 64. 220. Provençal. veut dire Berrichon. Languedocien. Pr. adjacent. aga. 186. 257. 42. 268. agalhar. 165. ah. ampoule. C. aricoteur. 33. 40. 156. 215. j | acahuer. aimer. 219. arc-boutant. 186. argot. alipan. affliger. aqueux. 140. aride. 236. 145. argument. 48. C. 143. 36. acanthe. 152. I*. argamine. 76. 232. 23. aile. 152.

bêcheur. 90. battage. 14. A. 97. A. bagou. 43. 183. âtre. bailler. 269. P. 65. 96. battre. bêcher. 78. barque. baguenaude. bauber. Bernard. 159. 78. bajoter. 90. 80. bâtard. 63. 61. 49 A. badouillard. babillarde. 64. 217. batterie. 90. 267. bécane. bade. badigoinces. balancer. bersaglier. 41. barbichon. 81. 27. 30. 162. 191. 96. A. aurore. 15. bamboche. 269. 101. 88. beigne. baguenotte. 280. 100. 39. barbacane. 95. astuce. 89. bateau. 80. 30. balouf. balle. 82. 241. bai. 88. 89. baloter. babou. 35. 81. bagatelle. articulé. bedonner. P. 264. bébé. bessons. bassin. barbaqui. 128. bacreuse. becquetance. 81. avoir. 79. banquette. 36. baleines. attaquer. bée. barbotteuse. bah. 76. 283. bauceron. barbe. 96. 71. 101. balauder. 15. 277. babines. bain-marie. 15. 80. berceau. basteler. bavouiller. bave. 16. 70. 83. 67. 35. ascendant. 47. astre. 241. atrophie. 31. assoupir. P. 57. 287. berme. 80. 275. balbutier. 83. aube. bec. 88. bardane. bard. bauce. 153. 98. 30. baquet. 78. 87. P. barrique. 90. beau. baffouiller. 69. P. baptême. Avre. 30. baiser. 64. bardeau. 94. art. 64. banban. 105. barbouiller. artif. barbaudier. 37. babau. 84. beugne. 286. P. 81. bibassier. P. 96. bastage. bafe. balots. 266. 95. 78. 261. bataqua. 86. basilique. badigeonner. baudrouiller. 49. 98. 98. beugler. 76. baver. béni. 48. 82. Aure. 48. 47. 116.. barbaque.91. 15. bac. baste. balafre. 82. 93. 27. 31. 36. 239. 152. 72. A. 84. baguenauder. P. barbotin. bafouer. badouiller. 82. attrimer. asperger. bègue. P. 90. 15. 98. bassiner. 38. 35. A. 65. bafire. A. 78. 98. 78. bas. 71. béguin. 76. bernique. 39. 114. 82. bacchantes. 31.— arrimer. bégard. bal. 49. béer. bè. 97. 288. 15. berlingot. bagage. 65. 98. 241. 79. bataille. B Baba. balençoires. 291. 300 bastringue. 290. artiche. 43. attraction. 57. 76. 249. 90. 15. aspiration. 91. bé. P. A. 57. 35. 277. 80. 15. A. 83. astragale. bélémnite. 36. 49. bambin. 98. 216. 88. 77. 152. se baucher. P. béard. 94. bateleur. 82. P. bettauder. 60. babouin. 23. 95. bâtée. babioles. 87. babouiner. 82. 83. barre. 96. 162. 289. 158. ballon. babiller. A. bauge. bât. 78. astreindre. barbotter. ballonné. barbare. aumusse. . A. 245. 15. se baucoter. 99. 152. 36. atmosphère. . bibard. 70. badaud. 98. attacher. 96. 87. bau. 76.

bloumard. 33. 31. 93. P. bilboquet. 23. 72. bocard. 39. bouif. 22. bourde. 56. blase. 28. C. 15. 57. boutique. 91. bourrique. bonir. 37. boustifaille. 104. boucard. boète. 39. bourrichon. blason. 21. 36. bord. 30. 238. boffette. boutoque. 22. 72. blave. 116. blocus. 30. bigorne. biture. bourgeron. 93. boyau. P. bouture. 63. bonbon. bloquer. P. 91. 34. bidon. boucaner. A. bichon. 71. 260. 22. 72. 88. P. borgne. 290. 169. 116. bourse. 22. 97. 35. 30. bourgeon. blaude. 57. 49. 72. 57. bochon. 61. bourriche. 31. bouffi. 36. bouche. bicher. bouffiasse. 30. billancher. 82. bouffeter. billon. biffe. 250. blafard. 29. 97. boxer. 19. bige. 63. 38. 34. binibamboin. blague. 76. bougette. 35. 97. boue. 30. 34. billot. 78. bitfin. 36. 98. 50. bouffer. 93. bourbe. boulevard. bobèche. biffer. 90. blanc. bise. borne.61. bouteille. 89. . bléser. 31. bleu. boutance. 96. 254. bizarre. 20. 44. 89. 30. 84. 63 bibine. biribi. bobe. boule. 116. 43. bouffé. boucanade. 71. bœuf. 90. blond. 71. 301 bouffarde. 78. 96. 55. 80. bibns. 22. P. 64. boussolle. bouches. bigotter. blésimarder. 30. brai. 36. 43. bourre. 19. bossoirs. bouler. bouton. bigot. 05. 98. box. 61. biffre. brailler. 31. bouffée. bistrot. 34. 32. bougonner. 35. 78. 79. bodéga. 80. biberi. 63. 57. 82. bouillonner. 30. 89. 33. bloume. boulimie. blavard. 38. 29. 34. 89. 31. bramer. bisquer.— bibelot. 70. 98. 82. blésinàrder. bimbelot. bibi. bogue. 93. 36. boiter. 82. 83. 35. 8i. 36. boniment. blair. 80. bidoche. 71. 91. bobine. bince. bourse. bière. 35. bigeot. bouis. 64. boubane. boulevari. 23. bousiller. bille. 89. 91. blinder. 63. blescht. 44. 82. 81. bouffon. 30. bloc. bouser. bombe. 20. 36. boxon. bousin. blasé. P. 36. bisard. bordel. borborygme. blavin. 29. 48. bordée. bobo. 58. 15. 64. 24. botte. 98. boulotter. 35. 80. 94. boîte. 30. blard. 22. bigeois. bourru. 36. boulanger. blouse. 246. 27. 36. bocal. A. 97. 154. 49. bouder. billevesée. boisseau. 24. 91. 80. 32. 89. 119. blaireau. 22. P. 30. bigarreau. 29. boire. 82. 22. 90. 29. bluter. 288. 93. 44. 30. blaichard. bobotier. bonisseur. 29. 43. braise. 116. 84. bouiboui. 76. 63. blaguer. bouffigne. 80. 62. botanique. biger. braire.

76. cabestan. 61. A. P. brandir. cantine. cagnotte. camoufle. capir. 216. 194. brûler. cap. Breda. 33. 194. P. 196. 184. 71. cajoler. 207. 216. 194. brobicante. 27. cahoter. 61. cahot. breuvage. 87. broute. cambré. 44. C. 106. 28. caracoler. cale. briller. caquet. bric-à-brac. 217. canasson. brun. buffet. 40. 214. brin d'estoc. 70. 44. 61. brouter. canon. butte. bricul. bure. 159. 39. butin. 44. buser. 236. 196. cantharide. brosser. 44. 42. 70. bridaukil. 184. 48. calotte. budget. 42. C. 91. calot. cancer. 217. 184. 31. 73. 87. bulle. 70. 37. 61. brayer. 43. briculé. canage. 194. caque. 70. cajor. 91. calancher. bricole. 43. calorgne. 61. bris. 216. 40. capter. bronze. 52. cagnaud. 43. bredouille. 213. banlante. 71. cancre. 193. brique. 191. 192. 41. P. brisque.302 bran. canard. 189. brune. brioche. 72. 72. caïabre. 193. 63. bruire. bricard. cambrouse. cabonte. 40. brise. 191. canal. calipyge. 61. P. 195. cacquet. 43. 39. 61. 91. 71. bronches. 179. bridoche. briscard. P. canivet. camboler. 50. calebasse. 197. A. 78. 85. branche. 239. calculer. cador. brette. 214. brignolet. 48. brou. canne. caraco. 194. brobèche. caniveau. 28. cagni. 87. braquer. 87. 184. broncher. cabasser. 21. brimade. 39. 40. P. 214. cagneux. 71. canule. 39. caliborgne. cambuse. 206. cane. cagnard. bruine. cadence. brigolet. 52. 216. 52. brouet. C. bricheton. 91. brousse. brica. brigants. 206. briser. — cahuer. 40. 78. camouflet. 44. 41. cahincahan. 91. 40. brouf. broquille. 39. 193. 217. P. 40. cambriole. 41. C. 93. 87. cabotin. 87.213. 85. cancan. 191. 213. 76. 61. cacher. brisé. bréchet. 231 cage. C. 70. calbombe calcul. câner. C. 197. 239. 185. 36. 197. café. 61. Calypso. P. 190. 73. 190. cambriau. 188. caboche. 39. 213. 40. brandillante. 28. cancrelat. 70. 24. brosse. 43. 184. bulbe. 218. 40. 232. 40. brème. 39. 219. calice. bride. 238. calvigne. brin. camoufler. brèchetelle. 42. Caban. 239. camuse. braque. 195. 198. bricoleur. cacare. 61. 42. 197. 201. 61. butant. 72. P. capsule. brinde. buse. 71. 191. P. brigand. caboulot. brimbale. brigeants. 72. 32. 192. 40. 214. buvoter. 217. cabot. bredibreda. 196. 28. 70. 55. 213. cabochon. 41. 194. briguer. 177. 43. . 224. buffetoi bul. 193.

. 231.303 carafe.

Cocyte. 183. confesser. crabe. 237. 40. 226. 218. cocanges. 223. 226. P. dabuche. 216. croquignole. croqueneau. credo. club. 233. datif. couronne. 158. corner. courir. 223. N". cornard. 177. courbe. 94. 169. 192. 287. 14. crible. 218. 231. couic. 223. 225. 267. Coire. coquebin. crâne. 237. comberger. cucu. 52. 183. coiffure. 277. croume. cutané. cognée. cornouiller. 275. 223. crémation. cohorte. crête. débringué. 230. Dab. 257. colle. cuir. cocagne. culbutant. 272. crin. cordial. cruche. dalot. coq. couper. 230. dandin. 179. 118. 228. coquette. croupe. cravache. 194. cylindre. 193. crocus. 230. cœur. 227. condamner. 48. corps. dandillon. 276. 222. 245. daron. corne. cocarde. 233. 223. 13. 223. 77. 34. 193. corde. 229. croquemitaine. 214. 252. dariole. P. 186. constiper. . cogner. 257. dabérer. dard. P. courroucé. P. courlis. P. 233. 223. A. 283. 287. 206. 223. 49. 218. coryphée. 237. danser. craquer. 230. corniche. 212. dalle. cygne. P. 38. crangon. dandy. 231. couenne. crie. croquer. 205. 222. crécelle. 179. 179. 235. déchiqueter. crier. . débiner. 218. 232. déboire. 179. 269. P. crapaud. 276. coquer. couper. conspuer. 214. 1> comberge. crapser. 257. dabe. col. P. cytise. communauté. 230. 184. cocodette. 235. 184. 14. P. 14. 228. 257. 124. cônir. 195. daube. 182. 40. cubital. 230. 273. cochon. 229. 185. crampe. 253. dé. débraillé. 279. 227. 24. cosmos. 201. croquis. 158. crotale. 229. dèche. 132. coasser. comestible. 282. convoyer. coupole. 357. contondant. contorsion. 231. 282. 233. 179. 184. cocanger. 129. 231. 178. 185. 268. coquet. 234. 230. 279. crôme 227. 183. 277. P. corset. 93. cribler. coucou. 191. 169. conversion. 185. P. A. crochet. 181. 237. 287. 288. 85. 230. cuite. concussion. 231. coquille. 184. 230. dandiner. crampon. 224. croûte 230. 237. corbeau. 282. crevette. 275. P. coquard. 96. coquillard. coccinelle. 239.304 clore. coco. 277. coquante. P. 187. 191. darder. 277. cramser. darbe. cure. coquemar. 59. 226. 200. 179. coloquet. conserver. cocasse. contingent. couleuvre. 195. 186. cocon. 221. 223. 258. conque. 28. 194. crème. coin. colloquer. 206. coiffé. 231. 272. 184. 223. 229. 31 contraindre. coqueluche. 227. 539. 235. 225. 184. coque 184. coude. 230. 168. 221. Czarevitch. crabosser. cocotte. 239. coquerit. cuisine.

élan. élocution. C. 282. échoppe. écluse. effroi. 271. emballer. 97. s'éméier. 31. dicter. dépiauter. P. dodu. 282. 200. ellypse. 278. effe. dompter. 282. 97. dogme. ( drogue. disque. émeutir. 265. distich. embryon. dégringoler. ébranler. 55. déprédation. démoleter. 261. 223. demeure. s'ébouffer. embaufumer. 78. écoper. épater. écusson.— déchirer. décoller. 269. effervescent. 247. époux. 272. ' éléphant. 27ô. dourder. 268. donner. 269. 219. 232. digitale. 263. 305 — écrin. 205. 249. 257. 26. 264. discrétion. dyspnée. 248. 228. écran. 269. 249. P. empan. drille. échapper. 42. 39. entonne. 240. 206. durer. 40. digité. 293. 91. 121. écarquiller. 240. 71. 283. 279. 276. 196. eclampsie. 279. 68. 239. discernement. drèche. 277. énergie. dormir. 265. 232. 87. 287. éclopé. épique. 113. ( démorfiler. se délecter. 252. dôme. détoce. 206. A. docteur. 213. s'emballer. écharpe. 269. 206. embobiner. démorganer. 60. 114. 276. dépenaillé. disciple. déféquer. 193. 213. 172. écharper. 219. 223. égruge-r. décoction. 20. 272. éminence. écorcher. 21 dense. 20 . 73. s'ébrouer. 194. 131. 223. épée. 206. détraqué. 248. diguedon. C. 31. P. emmitoufler. 230. empaffer. C. 284. 218. épi. diurne. 114. emberlauder. écraser. emberlificoter. drap. 121. demeurer. 76. detoche. écrire. E Éblouir. dépouiller. 2(>7. diphtongue. 192. Dieu. 130. dégobiller. 276. épave. 282. enfrayer. déglinguer. écueil. 278. émoussé. engloutir. dépenser. 248. 78. 72. écrevisse. déclic. dinguer. 248. 111. 252. 27. 219. dédale. C. écaille. '. 55. 74. 115. 288. 282. 272. engoulevent. 116. 72. diminuer. 279. 287. démangeaison. échandole. 269. Edipe. 206. dépit. dringuer. P. écuelle. 178. 183. encasteler. édifier. 232. 113 démarrer. 232. écarter. s'équaffer. dot. 75. 194. emphysème. écho. 269. 114. défringué. N". 74. 99. 253. échauguette. 128. délices. 239. écorce. démarquer. démurger. échantillon. échine. s'éboustifler. 248. embabouiner. emballage. s'échiner. 247. 95. 73. démence. 264. émétique. dyspepsique. 275. digue digue. 228. 258. 95. emplâtre. enchâsser. dédèle. dragler. emberlaiser. emberluer. 113. 118. 49. 232. . 174. écrabouiller. 286. épier. 183. 269. P. 282. 61. dogue. ecce. 214. 182. 164. dringue. 205. 119. 226. 62. 277. épargner. dévorer. 279. 240. dodeliner. dégueulboche. dos. épingle. 278. 92. G. doigt. 98. P. 115. détroit. 202. 74. 41.

56. 4. P. 28. étaler. A. se ficher. farouche. fauve. 164. ferdasser. 183. étron. 23. flamber. N\ fleur. 95. étrille. étoile. 42. 17. 273. 286. flanquer. 32. éteule. 273. être 272. éternuer. 32. 69. 62. 25. 68. 41. fertasser. faramineux. escouette. 26. 28. 265. 28. 67. étoupe. P. s'esquiver. 76. 288. 73. ficher. 32. F. 288. fatidique. flingot. Farce 51. 32. escarmouche. 18. 273. 20. 208. 289. 48. flac. 73. A. 60. 67. 96. foin. floutière. 211. 73. 65. 73. fliquart. 232. étalon.306 équestre. 92. 68. 281. 73.55. fil. P. 187. faute. fédéral. été. 138. A. 44. 92. 123. ergot. 20. 24. 188. 67. 287. 38. 34. A. flâner. Ste. 151. espiègle. . fin. étrangler. ferpe. 232. fiser. fée. fantassin. 286. 92. 73. A. 61. escargot. 141. 62. 33. fébrile. étroit. 19. 272. 281. 29. estrapade. 267. étal. espionner. figer. estampille. fané. fétu. 69. 22. fixer. 68. étape. flaquer. s'équoler. 99. 57. espadon. 272. faille. 69. 232. fervent. étonnement. floper. Pr. K fanal. 94. P. 97. 34. 73. P. faisan. fertiller. flanc. 74. 153. espérance. étancher. 41. flâne. 67. 61. 97. 41. P. P. flapper. flicard. s'esbigner. feu. 94. fantoche. A. 32. 74. 17. 74. 61. faubert. 99. filer. escrimer. éructation. 202. 60. fade. flairer. évier. 237. 274. fi. ergastule. 265. P. C. 56. 74. fiole. fichtre. 200. s'esclaffer. fendre. faillir. 287. N. étançon. 95. s'escaner. 62. fêlure. 174. fétide. 116. flageolet. 31. floupée. estropier. flamousse. fifre. fichu. 191. 88. 62. A. feutre. flageller. 69. 88. C. estourbir. 284. 216. flée. 273. escopette. folliculaire. 32. fichumacer. flot. fifi. feuille. fléau. 45. 282. 20. étui. 95. 193. 192. 88. P. espace. 15. 60. état. flaque. filon. farnandel. 215. 272. fève. fesse-mathieu. P. flèche. 33. estoc. 230. 113. escafignon. fatuité. estropié. faisceau. 24. esprit. 34. flûte. fistule. 273. C. P. 265. fanandel. 161. 111. ficher. faste. 17. 289. fanfouin. 38. 63. farfadet. flacul. évaporé. 272. 274. P. fastidieux. esbrouf. 100. éructer. flancher. 28. 17. . 231. 49. 281. 59. flanelle. 88. éther. 92. F. 24. flanchipe. rite. errer. 62. C. Fitz. flair. 273. flagrant. 68. 26. escare. évolution. escoffier. flamme. flique. P. P. expectative. fanion. 63. 38. 38. exstirper. fiente. 26. flamberge.

fricfrac. foute. frousse. frette. gallimathias. 197. 211. 71. A. 41. 213. A. iuer. 171. 177. P. C. 198. 20. 196. 187. gavion. galure. frange. 60. 73. galapiat. gabes. Geronte. 73. 62. 73. 192. P. fugitif. gencives. 53. 156. 227. futaie. 205. P. gaffeur. 169. 189. geai. fontaine. 215. 1*. fouates. froufrou. 170. 48. 198. 212. furtif. génie. 61. friquet. frapper. fouetteur. galifard. fût. fragile. 95. 107. 62. 73. 196. gargouine. funiculaire. 198. 222. 40. 59. 172. 42. frasque. Pr. 198. 73. 190. 41. gésir. gaillard. 222. galicé. 191. gémir. 214. fralin. garde. 43. 13. C. 119. frèpe. 38. 211. 227. 72. 293. fourche. 189. 198. 178. 103. fusil. ganache. 42. 41. froncé. 213. 80. 221. 211. 20. 42. galet. 194. 28. 190. 40. gabegie. frire. 211. gargamelle. P. galaffre. 212. 73. frotter. forer. fricasser. gargotte. 207. 205. P. gicler. 21. fouataison. galop. galande. 214. 203. 43. fumée. 30. gargagoitche. gerbe. foudre. C. 225. frangin. fouiller. gambade. 197. 207. 95. 212. gandille. fouter.41. 95. fringant. 172. 30. P. 196. 170. fulgurant. fourbe. 67. 43. garenne. gaga. 198. garnison. 212. foyer. fraternité. C. gavotte. garnir. gambiller. 25. galfatre. A. fripe. frétillon. G Gabatine. 191. gibbosité. A. 28. fuir. 215. 178. frétiller. P. A. foultitude. 78. gagouet. 203. frappe. 183. 70. gigler. foule. 196. 62. galefertiau. 30. galon. 72. 231. 119. 73. se gaber. gaite. genou. 48. Gaspard. fusée. 24. 57. . gaffer. 42. se gaver. fronde. fretin. 55. 221. fripier. gazouiller. 42. fougueux. gallure. 205. 25. 38. friper. 34. 198. 32. geindre. 73. gargoule. fouchtra. frémir. gargouille. P. 73. fond. 42. 91. galvauder. 59. gaviot. 116. F. 202. 55. 203. gerber. fraiser. 95. 60. fougon. franchine. 58. 161. gâteux. 32. 192. 28. fouetter.— follicule. gaupe. fustiger. 28. 218. 58. gave. fuser. 57. galbe. gargante. C. P. fripouille. franchir. 211. frondaison. 153. 207. foutaise. 44. 42. galuche. 66. 60. C. gale. fouace. foutaison. giberner. 83. franc. A. galette. 201. gaffe. gallophobe. 191. 236. 218. frelampier. 206. foutre. 39. galloise. 235. 41. 220. franche. 60. P. galipette. 307 — galimafrée. 222. 207. 83. 293. 20. P. 27. 198. 212. galopin. futile. gargoine. P. 40. A. fraise. C. fredonner. 213. fouillouse. frère. 25. 99. fumier. galoubet. fruit. 179. gavroche. P fouet.

godille. gonfler. 161. P. guelte. 235. C. 227. grippe. graoudjem. P. 227. goulot. groule. 205. 103. goupillon. 231. goret. ginginer. goulu. 256. 233. 191. grappin. 189. 198. gilquin. se goberger. 206. 235. grenouille. 234. 225. gouffier. 227. grippé. 239. 238. 224. 231. gourler. P. 213. giron. griffarde. 206. graffin. 229. 226. 225. golfe. 162. griffe. 217. gour. 68. 229. P. 163. goutte. 221. 167. 188. 221. 151. glume. Grad. guerre. 21 grumbarde. P. gonse. guéer. 226. P. 178. 224. 190. . gniaf. Hariadan. gogo. graffognade. gousset. 241. grivier. goulée. 197. giroflée. goulipard. 180. goguenarder. 20. 218. glouteron. 35. 218. 171. 197. 234. grondin. gobilleur. goinfre. 202. 219. P. 138. gruger. 221. 225. 225. 207. 165. hameau. 308 — groulasse. glace. 194. hanche. 227. guttural. gonfalonnier. 227. gré. 226. 13. hargne. guêpe. 140. grêle. 205. gueularde. P.— gigot. 197. groin. grimer. 220. 218. 205. C. guibe. 236. grain. 211. gousser. 196. 228. gond. gueuse. harmoste. 234. 183. 192. H Habiner. 198. gouache. gouri. 256. 231. gourgue. gréer. 191. grivelé. 224. 217. grimpante. gouillou. P. 161. P. 225. 172. gigue. haloter. 207. gourer. C. gonfanon. 215. 196. glèbe. C. 229. gourde. 224. goffe. haie. 181. guet. guignol. gigoter. 226. 194. 163. 202. 240. 22(i. 189. gomberger. gosier. 231. 140. harauder. 227. 207. 217. gueule. 239. 202. 182. gousse. 205. 222. gobet. happer. gniouff. gosselin. goitre. 74. 223. glousser. 22. P. 74. 120. gorgniat. 213. 206. gniaffer. 223. C. 223 guappeur. gonsalez. 234. 215. gué. girouette. 195. harmonie. guiber. hagard. 218. 235. goure. C. grâce. halot. P. gosse. 198. grisette. 231. grogner. 201. 181. haricot. glapir. gosseman. gobe. 75. 194. 205. 202. 236. grenade. haha. guibone.227. 183. goualer. gironde. 169. 223. A. grouper. hanter. 191. 217. 194. 202. 182. grolle. guinche. 220. guingois. graveur. gouspiner. 171. groumer. globe. grive. 227. 240. 214. goût. 224. haricauder. gobsec. 196. 189. 194. guinal. hane. 224. 224. 202. haricoteur. 285. 226. guigne. 178. haler. gober. gilboque. 225. gniau. grignon. glouglou. gniasse. gringue. grincheux. 202. grubler. gourmand. guérir. 191. 189. gouspin. 155. 189. P. 192. 188. 139. 222. guérite. 192. 221. 231. guinguette. gris. 205. 171. 138. 188. 240. P. 222. glu. gluten. grue.

lessive. 250. 292.— haro. 253. lambeau. 27. instituer. 1. 197. 206. laid. 205. C. 252. 245. igné. joignant. labié. 190. lanterner. lochant. 196. 190. hic. 23. léopard. 187. 25. S9. inculquer. 245. 158. 217. 221). héritier. 256. jars. hulotte. harpon. jonction. lit. hogner. jarretière. 202. huer. jarguouiller. 291. P. 252. houste. 149. . 233. 109. . humeur. jappe. imiter. 222. 76. 256. 180. lier. 195. Jean-fesse. jaspin. 248. 55. Hugo. libation. X. 254. 161. hélice. jour. 190. 162. libidineux. jupper. 251. Jean-foutu. jaune. jalo. 66. hubin. lobe. 185. 31. 25 i. 178. 168.1 herse. [91. j a voter. 243. 215. 222. hobin. jarviller. 178. livide. 233. lacet. lèvre. languir. 55. A. javeau. 246. 252. Kars. 257. 251. A. 216. hochequeue. horreur. 223. 252. lamie. larbin. 83. lécher. 178. 237. lignite. 225. 179. incision. 242. 59. lever. 243. laver. juteux. 223. 253. 233. 253. 182. 309 — L Labeur. jobelin. 198. P. hure. heure. jouxtant. 178. laper. 14. léger. 253. 2<>5. 243. 238. 251. Jabot. 180. 223. 103. 225. 187. 200. 249. 248. 14. rargole. ischion. horticulteur. hilarité. 236. 185. Libye. 249. 293. 5. 19 japper. 26. C. lâche. jebiche. 262. hupper. 272. 245. 116. lac. jardiner. 161. 245. Havre. 166. hyper. 191. juste. harpe. 201. Harpagon. lampion. C. 251. 246. Javert. Jean-foutre. imbiber. 243. 222. lippée. licher. 225. imaçe. 250. lent. 249. hurler. 251. jobarder. 250. N. 223. loche. [55. hère. henné. Ichthyophage. 252. Iris. C. lancer. 33. liesse. 251. Hotel-Dieu. A. jujupe. 241. lampée. imposte. larguepé. lin. humecter. humer. 191. jargon. 83. hérisson. laparotomie. 198. 14. ligature. huître. injecter. haus. hihi. ISl. A. liberté. hiatus. jardin. 226. 252. hurleur. 55. lambiner. linve. jambe. io6. latéral. immerger. jaspiner. Jules. 241. 289. irritation. 263. 213. 48. 242. 249. 291. 109. 25. 226. lacs. 245. isthme. hydre. illusion. 209. 188. 197. jaspard. jongler. lampe. landon. 42. lieu. inexpugnable. hurluberlu. lippe. heaume. larve. 185. 151. hydrophobie. 25. lipette. 246. jiscler. 195. 213. 254. 254. heurter. P. 241. 251. hoquet. hou. 60. 236. 93. 252. 185. 149.

marmouse. 107. 244. manchot. 130. 121.— lochies. P. marlou. 275. 24. mal. 251. loutre. 127. 117. 244. 249. marauder. C. manivelle. 123. 244. 120. C. 107. 124. 131. 119. 116. mastar. 120. louper. 129. matassin. mannezingue. main. 121. 247. logique. 131. mare. loufoque. lutter. 105. mage. mandole. 126. 123. 107. 125. malle. manque. 115. marmonner. 122. 126. 118. 119. lopin. marronncr. A. 122. 107. 144. 105. 113. Mathieu. 249. 123. 108. N. marpaut. 132. lucifer. méat. maure. 108. 253. 123. marmenteau. maillet. 131. M macaque. masquart. 245. mâle. 123. manger. 119. maxilliaire. mastaroufler. margoulin. louche. mansion. 131. 120. 132. 245. loquet. lucide. maritime. mari oie. mâchoire. maquillage. 132: margauder. 112. marmot. 123. P. martel. 124. 107. 115. 144. mastroquet. machurer. 117. locution. 105. 123. C. 117. marmotter. mafflon. malarder. louvoyer. lombric. marmouset. 108. mathématique. marteau. 131. 33. 123. 244. 119. 114. 244. 107. 127. manique. 120. matelot. louffer. mât. matois. martinet. 119. A. manquer. 181. lustre. 132. 113. 118. 268. N. 109. 156. marant. 251. 120. loffiat. 108. marron. 127. marner. luque. mannequin. 225. 112. margouillis. madré. martyr. matou. 125. lugubre. A. luisant. luisard. long. louflon. P. 107. 130. matador. 119. madrouillage. 124. 120. 122. 114. 117. massue. 250. loustic. 245. loffard. 160. 240. malléable. 118. 247. 246. P. 124. . 247. mathelin. magne. 109. massacre. mastoc. 123. 252. maturité. 130. 132. man. lolotte. 249. 79. 252. 120. 245. magot. 310 marloupiat. 247. mafflu. margoulette. maron. mannestringue. mari. 118. margot. 117. 107. mathias. 112 Mathurin. 113. lousse. 247. 246. 109. 244. 24. 128. 247. loupiau. 124. 120. macaron. lumière. machine. maquiller. C. 124. maculer. luxer. P. masse. 245. P. macer. 123. 119. 120. masque. 112. malébolge. marfil. lusquine. mâcher. P. 113. maquette. mâtin. louflouf. lubie. 247. mastic. mandibule. A. 105. C. 108. 123. marloupate. louffiat. mandolet. lof. marais. loucher. 123. loffat. 119. 120. 251. 107. masser. marmouser. 1 07. maroufle. 119. 124. 246. loup. 127. mazette. 108. 131. 245. mataflu. 269. 118. 112. 245. marre. 247 249. maillet. 118. malaxer. mâtiné. 118. mécanique. maffia. loffitude. 124. A. se marrer. A. 244. 110. 117. maie. masculin. maraille. 121. J29. mante. 245. 122. P. 247. 118. 106. A. 107. luxe. maque. 132. 119. maffion. 120. P. 256.

P. monument. mollir. mental. mélange. mouchard. motte. 109. 119. morilarve. 116. 121. 109. 109. 130. montrer. moufier. 107. 125. 132. mot. 117. 105. 111. moignon. morfil. 122. 108. îètre. moi. 114. 110. 132. Méphisto. moume. 106. P. 128. 125. moucheron. 111. 114. mijoter. 228. moufier. mousserie. 122. 120. mime. 110. 118. modèle. 109. 127. 111. 121. mouflon. morfiler. 124. mitonner. 106. molard. 129. mistiche. 123. morne. moindre. môme. morgue. micros. miction. 19. 128. C. miette. 121. mésigo. 109. 121. 130. 121. 108. 57. mouflard. 138. ménesse. mignarder. 114. morviau 117. 125. 123. moutier. 122. 119. mouquer. moucher. C. X. menthe. 115. mièvreries. moitié. merda. 129. 117. moult. mijaurée. 108. 123. P. mémoire. 12. P. 120. moirmoufe. 118. morion.311 mèche. Meg. 117. moisonner. 108. 112. mitis. monnaie. 117. Mézières. létal. 128. ie>ure. — morgane. moss. Moselle. 105. monstre. Meuse. moumoute. inornée. 96. C. 114. moufette. A. 132. médian. 112. morve. 127. 117. 1 minauder. 109. 123. 128. moka. 109. 27. 123. 118. médaille. 111. 111. menace. motus. minot. niornos. 118. moucaire. magne. . 106. îeugnon. moque. morgue. P. 131. 110. îeta. 121. 121. mensonge. morceau. nier. 134. 105. misti. mixture. 122. monzu. mouiflet. 1 112. 116. A. méphitique. 108. mistouflet. îeugler. moufle. A. mounin. 130. moite. 123. 138. 117. 120. 114. 113. 108. 105. mouchailler. 111. 12S. 109. 122. 250. moumer. 130. moi-fier. 115. mornifle. 115. mistouf. 126. 130. 130. 119. mie. C. méruche. 123. 130.. 117. 120. menu. B. mouflon. 111. 126. 124. monde. 130. mofette. monter. miche. mitaine. mite. mistions. miche. îétis. 122. 110. mine. moure. 120. misanthrope. 106. 109. 109. mégot. morfe. 115. mitre. 124. Mourïètard. 121. mente. mijauder. 128. moulin. 123. moule. P. 124. mounine. 111. 114. morganer. morpion. 118. . môrningue. C. 109. 130. 111. moissonner. 109. moison. 118. 130. mousses. moquerie. 132. 112. îeule. 198. 130. morfigner. meunier. michet. mine. 121. mignon. 120. 110. 128. 117. miter. monos. B. 124. méridien. 120. 123. 121. morbec. mouchique. P. 131. mirettes. mouloir. 118. millerie. 112. 109. 119. momaque. mordre. menton. 127. mousse. 114. mouscailler. 113. mouche. 110. P. 118. 132. 115. ménage. 115. 121. P. meulard. mousse. mousse. 128. 122. meute. 122. 116. meeting. 118.

orbe. neuf. 72. mutisme. 31. palefroi. 166. paunesard. 75. musc. 171. 124. 99. 189. 64. 38. 138. orifice. organe. nocher. muffetée. orchidée. 38. 75. panne. 172. oculaire. 166. 255. muser. mucus. nicher. panneau. nain. œil. palissade. A. 261. 43. 99. 105. optique. 107. nerf. 75. 82. 254. omoplate. 127. museau. se panader. 140. noune. nounou. 294. muflée. 26. 292. 63. 105. 160. paf. murène. muguet. 255. 171. orchestre. 256. 112. ongle. rv opium. 64. 75. Pallas. 21. nonnain. panoter. oral. muche. mouzu. panade. 38. 255. mystère. muids. Pacage. 165. mythe. ordre. 21 pante. pantalon. 156. pacte. 130. ornie. muitard. mucilage. 141. 75. 112. paffe. nibergue. panailleur. 51. 255. Xager. 35. niert. 75. ouit. 15. 105. O Oblique. paltoquet. 86. 59. 94. narguer. Xahon. mulet. paillard. ozone. Nou. pandre. 166. 160. murmure. 118. nasalbor. 256. Pantinois. 116. muget. 256. muet. — orithorynche. panne. Pantruche. 37. 255. palmipède. nénin. 128. 122. 127. muette. 139. mufle. nom. 45. muge. 141. 141. P. 199. panache. nonne. 165. 256. museur. mut. obscénité. 159. 137. 111. opinion. 94. 55. organe. 129. 143. ouitche. 99. option. 141. onde. 78. narcotique. 75. mue. narquois. munir. 79. 255. 127. 111. 166. C. 113. panoufle. 255. 105. 256. 25. 140. 115. 186. 90. 139. 165. 291*. 137. panteler. 255. 90. 129. 107. nasiller. P. 38. nez. P. Xazareth. 127. 185. panse. 75. P. pampine. oraison. pantoufle. 72. 38. 105. C. paludéen. mule. nichons. 218. Nèthes. oniine. 128. nourrir. 115. pâle. nombre. palpiter. 115. C. 139. 73. narine. nif. 268. pantin. 115. 75. 251. 192. A. naufrago. 187. 111. palper. 38. 97. . paille. organe. niberte. 75. oursin. panas. 75. 110. musser. panais. mucosité. ophthalmie.312 mouton. 75. muger. orbite. 137. oedème. 139. 35. C. niquedouille. 38. muffée. 61. A. paon. C. 114. ouiche. 67. moyen. 255. 107. orgue. 116. 218. niber. 75. Ouest. 128. 127. mur. nitre. 255. oiseau. 137. Pain. 117. 68. 138. 128. paillasse. osciller. 70. 75. C. 64. 106. odeur. myrrhe. 163. pantalzar. 86. 72. 1 17. P. 172. 138. 74. 137. nénets. 8 1 pan. 74. 111. 131.

24. P. plancher. pie. 78. phrase. 82. piquer. pharynx. 45. 29. 59. plat. pignocher. 31. pichenet. 19. 47. 9 1 physéter. planche. 47. pilet. 38. péché. 65. phaséole. 14. 79. 79. pièce. pape. pif. 73. pleutre. pâture. P. 39. 93. A. 93. piller. pingouin. piauler. phénix. <>. parmesard. 17. 68. 29. petter. picher. plein. 32. pichet. peuplier 289. piaf. 16. pépette. P. C. 92. 92. perturbation. P. 32. 79. plâtre. se pavaner. patrouille. paume. 90. 31. P. placarde. 20. 46. 79. 39. piaffeur. peuple. 116. 98. 46. 108. 61. 39. 34. 78. 47. 285. 47. pistache. pituite. pelisse. 32. 79.— papasse. pellicule. 17. pioncer. 1 peser. 75. pleurnicher. pistolet. planque. pet. 92. 52. 88. piron. A. papoter. 46. 93. 19. 80. pipi. pied. pive. pavillon. 17. 26. 46. 88.76. 17. P. plamasse. pichenette. 31. 26. piper. 68. A. 32. place. 96. papillon. P. patafiole. plan 45. picotin. 17. patte. 74. 80. 20. phobe. pimpeloter. 92. 21. 92. 91. P. 17. 25. pas. pivaste. A. pépite. 74. pauvre. 252. 47. patapouf. phlébite. patatrot. 94. 69. 96. 39. plantureux. picolo. C. 98. 89. 69. 47. pesciller. pépin. 294. pétale. patapatapan. pétitionner. 30. pelote. pipit. 39. •peine. piffer. 93. plaque. 15. picolet. . planté. 67. 46. 92. 50. papette. 90. ('. 15. 79. piffre. 45. 76. 91. 79. pilier. 80. 7 1 pimer. picton. 75. pipe. 29. persuader. pinte. pincer. P. peigne. pendeloque. perler. 7 partir. 47. pic. 67. 62. 34. 21. 80. 74. P. 98. plain. C. perruche. 79. 75. 86. P. 84. 47. 69. 92. (il. patatras. 16. 92.. 33. A. patache. paqueliner. 17. phénicien. pigeon. piausser. parer. pile. 79. piger. 38. pégole. 32. 26. patois. peut. péniche. 68. 93. 75. 110. 91. patraque. pipo. 60. pivois. pégrer. pioupiou. 39. 68. 73. Phébus. 78. 29. 76. 293. pieu. C. 25. pescigner. pige. 76. 88„ 98 C. pauque. pateliner 47. 75. 67. paupière. 76. plèbe. 82. pègre. 38. piote. planton. 37. 31. pévouine. 126. perroquet. 84. 17. 47. pli. peau. patata. 32. 74. 67. A. pégoce. pennon. pavois. pasclin. 17. A. petouse. placard. 74. pilon. plaquer. piqueton. 69. A. 87. patoche. pitre. 71. pesce. piston. pitancher» 81. P. 45. P. pepsine. pisciculture. papill- 313 — pile 90. partager. pénurie. piaule. 74. 161. pioche. P. 20. 71. 108.

290. L. préconiser. pochard. pognon. quiétude. poutoun. 7. quille. 80. poue. 151. pugilat. poncer. pont. P. 49.à-bac. quenottier. P. poupée. 37. raison. 68. P. pouliche. pouah. 72. P. pst. 151. 96. 61. 278. 33. 135. 87. 43. 94. rabibocher. 38. punir. C. prouver. A. rachitique. 62. P. 80. raigne. 167. 77. pochade. 228. 96. A. poumon. pulluler. 33. plumet. 73. ponton. 46. poupon. postuler. 152. 59. quiqui. poupard. 178. raguenasser. 24. 80. 80. 118. 156. pompier. 151. 93. 29. racaille. 165. 32. 91. 94. C. 157. rabot. P. 65. 167. 37. L. 53. rabiot. 239. pompette. raille. P. quique. 88. 101. 92. 187. potiner. 151. poche. * pomaquer. P. 81. 140. 185. 81. 39. 72. ramage. ragot. 92. 37. 157. 150. 72. ploutocratie. poser. 38. 37. 143. A. 116. Pluton. puant. poireau. C. 76. . 77. 72. raguer. radis. rafle. polir. pout. râler. 101. 44. ponante. 22. poule. P. 76. R Rabâcher. radié. 68. 160. 159. puer. rafler. pluie. P. ponce. plonger. pointe. 95. 37. 158. putain. 168. 22. rable. 80. poire. 33. 64. 96. 97. 65. pure. privé. 37. potion. 164. 242. poing. 76. A. 185. 151. P. 39. 141. 814 — Quack. pot. pshuttard. potache. polder. 159. puff.— plomb. polisson. pouffiace. 98. 94. 80. pshutt. 49. porc. polenta. 80. 26. 33. 178. raire. 29. 160. pur 71. 167. 85. poil. 76. 27. 168. 228. 39. pompon. 91. rabicoin. 38. 177. 164. propriété. pois. pont. C. 157. raclée. ramper. 84. poutf. rage. put. pompe. puéril. polluer. 38. A. 45. 182. poivrot. Punique. 29. 101. 217. 174. plumeau. se pocharder. 32. poupe. queux. L. 217. pomper. 64. 234. 50. raie. poutron. polichinelle. 44. psyché. raisin. poutet. 220. populaire. pouiffe. P. pudeur. pouacre. se pocheter. 151. 287. pseudo. P. 37. P. 37. 74. propre. 47. rameau. 37. 76. P. 105. 37. racine. 150. 37. 59. 144. 94. poulain. ramion. rampe. C. quiger. quereler. pultacé. A. 38. se poivrer. 33. ramiouner. 161. 164. Plutus. 1. priante. 79. poteau. poinçon. C. quanquan. purotin. pocheté. pute. racler. rame. 72* se prosterner. 151. queue. primevère. P. 161. pougniffe. pompe. 39. Raminagrobis. 68. 177. psychique. 20. 101. pupille. rafale. poisson. 157. P. 158. 65. 279. regâche. quenotte.

173. ratiboiser. rouffionner. riotte. 218. ricasser. roumeler. reuche. Mfcgarder. roublard. 167. 113. 166. 166. rouffle. remoucher. Hftquer. rouinement. 167. 167. 152. ronronner. 145. C. C. »fiefs. P. 252. rigole. 153. C. 140. piaule. 157. cevoir. 157. P. 142. 138. 157. renas. rétro. résister. C. 192. 160. 171. 158. 167. ribes. repagnoter. rouflaquette. 167. 158. reniflant. 141. 140. rebecca. il(i. 150. rigol boche. 74. roumionner. C. . Tan ce. 143. P. 150. 150. ribleur. 166. rogonner. C. C. 151. 150. 39. 177. 16. rétrécir. P. 158. itatouille. 124. 139. 164. ronger. P. rapillon. 158. rouin. 159. A. 65. rogner. 142. 161. 191. roseau. 99. rembroquer. rossignol. ripatin. C. 100. 147. 144. 157. 158. rogaton. 152. 138. 100. A. 152. C. g 189. Kpé. renobler. 157. rond.80. 137. 141. C. 167. ratisser. ribouis. roter. rivette. P. 143. 173. C. 252. roue. 294. ricard. 138. qpancœur. 153. 174. 140. 161. 150. rouler. 169. 194. 152. rostre. 166. 118. 161. 166. 154. ribis. later. rogatoire. 226. 315 — ripaton. roupiller. 115. P. remorque. 94. 153. robin. raucher. C. wcurer. 167. riboué. ribler. 131. remouchicoter. 150. robuste. 144. rompre. remarquer. béquer. redingote. 275. 156. respect. rouot. roucouler. retentir. renicer. rare. 101. répudier. 142. 247. 112. 166. ribaud. C. 150. 119. 152. 151. 157. 151. P. rouche. 139. Rome. pe. 278. 287. P. remords. 143. ronchonner. rapapilloter. 143. A. rapin. 168. ricaner. ratichon. 167. 145. remède. 240. 159. A. ridelle. roufler. Bel. rotation. 151. 89. 144. 167. 174. 156. 45. 160. U2. «gret. 158. iBtaquouère. riflard. 150. ravaudage. 167. roquet. rancune. C. 247. 241. 158. Rang. . rouiner. 141. irregatte. renifle. rigodon. rémone. loi). 142. 150. romaine. 167. rite. 150. 83. 1 rèche. rignaut. 166. [gimber. 151. rouffer. renache. 163. roulotte. feber. 145. 144. 144. resse. rhombe. C. 75. 167. 159. 145. renifleur. rosser. 164. 166. 137. 156. roubler. requinquer. rouen. P.. relique. 220. râteau. ronfler. rhéteur. ronflant. 144. 174. roupion. 145. 100. renâclant. river. râper. rême. rictus. rechigner. 153. répandre. 228. 157. 155. ravin. 151. [je. raquette. rat. 144. 153. renâcle. ribotte. roupie. 171. rigueur. 151. 123. Râtelier. P. roche. 288. plan. rets. rose. 74. 150. C. robau. 157. 151. renaché. 185. 140. 168. 161. riquiqui. rouge. rebouiser.— Ë ramponner. C. rebutfade. 144. 159.

4. 281. 263. 293. 153. stock. 181. rutilant. 19. sgoff. rouvre. W. sirop. ru. strobile. schlague. st. sudorifique. 265. C. saccade. 265. 117. schnes. 229. 142. 265. 8. 268. spectre. VIII. 141. songe. 197. 269. C. 6. 200. P. salive. VIII. 271. sasser. 271. sartane. 292. P. P. 62. sorniller. super. splendeur. 293. 203. spore. 137. 186. 193. rupin. 149. sprachir. suc. sabre. 21. souef. C. rumpsteak. soupir. 273. 285. snobbisme. rupinkoff. sceptique. 69. 161. 200. 144. 207. 149. P. sage. 272. 101. 200. 143. 101. savate. 186. 192. sucer. 28 1 stipe. 230. 149. sputation. roussir. sec. sorne. 280. squammeux. sorlot. sabot. ranger. 152. 46. snoboye. 203. 292. 203. 200. 203. sprique. 172. 229. sartanier. schlof. 19. 271. 203. soir. 59. 295. sabourin. 203. P. rouscailler. 203. roux. 70. rouspétance. 151. sinus. 270. 72. 146. suffoquer. 193. sternum. 55. sporadique. souquer. sphère. 287. 269. 192. 30. sapience. socle. A. 287. 4. 55. 143. 291. sentier. sureau. 269. sentir. rue. 203. C. 200. sournois. rugir. 152. schnick. soupe. supper. 200. struggle. rumeur. 139. 174. ruer. stertoreux. strangurie. 237. 241. A. C. 285. schproum. sarrasin. 186. Pic. raquer. 138 soc. 139. 200. siner. sorgue. 293. 272. spispuf. scandale. 143. schuflick. 141. 193. stopper. scarabée. 234. 281. sagacité. Sable. 203. 292. 238.316 rouscaillante. sport. serein. stérile. sud. sabouloter. C. silence. strophe. soif. stipuler. 295. scinder. 149. 294. sueur. 203. 203. soufflet. se schtosser. sculpter. stupide. stigmatiser. 145. stercoraire. suner. 152. 21. 10. sein. ruse. 290. 290. 159. rythme. strident. rune. 101. siroco. sifflet. 145. 272. 193. 49. sont. siphon. 293. 144. sabler. stèle. sabouler. VIII. 279. steamer. 37. 149. sabrenauder. 51. scédule. siffler. saffre. 24. 62. sabrenas. saur. strie. 6. soleil. 193. 219. scorpion. 49. 293. sabreur. seringue. 241. ruette. sorbet. strict. rousse. savant. 278. 284. 49. 144 — souhaiter. 91. . 153. 19. sceptre. 43. 203. roustamponne. Sirius. spa. serpent. 244. 121. sinve. roussi. stratégie. soupape. 292. 241. 293. stockfish. 166. rouspéter. sac. sacquer. 293. P. 282. souche. sentine. splénétique. 289. C. 72. 167. 202. 143. simple. 161. senteur. 138. suave.

tante. titi. 269. 283. 179. tan. 27. 290. thorax. P. 272. ténèbres. 279. tette. 275. 285. 274. trompille. 254. tournée. fcanuer. 272. tricoter. tolérer. tondre. 269. 272. tralala. 284. 285. trotter. 283. 286. 283. toucher. 'tambour. P. timidité. treuil. 272. 284. 271. 258. 273. 275. W. traquer. 274. 285.surin. 286. tarse. 283. tailler. 15. traire. trans. têt. 285. 158. tenu. tettettes. tiède. I\ tituber. 25. 284. 224. 257. 257. 284. tourbillon. 276. 266. 272. P. tramway. 283. 268. tapis. thermes. thèse. 267. 257. 265. P. tocon. 274. 144. tàter. tison. 258. tirelire. toquasse. 270. 263. 279. 283. 73. torrent. travail. 156. 266. tremblement. 266. 284. 287. ntaxe. 317 toupet. tentation. 275. torchée. 276. taquiner. trombe. 282. 161. 256. 281. 270. trouilloter. traction. triau. 269. 259. tors. trac. travée. tartine. 283. 283. 188. tarer. tirer. 258. 268. 275. tribulation. tricher. tintouin. 285. 269. 285. 273. triler. 281. 263. thym. toron. 285. 286. 266. Titan. 281. 270. triste. tripes. tronc. 272. 265. Thomas. 203. 258. trinckmann. tronche. teindre. 258. toile. P. tocard. 258. trinquer. P. P. toque. itche. tampon. tigne. 258. 275. trôleuse. trembler. toile. C. 276. toquade. tortillante. 272. 'tarir. 262. titine. 267. 275. tibia. 287. L\ tangente. 275. toque. 173. 283. 264. 268. 279. tâtonner. 286. toue. trimbaler. trait. tictac. trace. Thrasybule. 268. 267. 258tourlourou. tromper. 19. Tartare. 270. . taper. taf. 275.258. 283. 286. Pr. 45. 158. 286. 269. tour. 270. 285. 279. 276. 274. thuriféraire. 266. trachée 259.0. 77. 285. 285. 258. 286. trognon. P. 270. 272. tiers. tendre. tourniquet. titoun. tarter. trèpeligueur. 283. se tapir. 285. tourtouse. trimer. 265. tarière. trape. 280. 273. 284. surrement. 284. toto. 187. tortiller. tarte. 257. 284. 279. trancher. touiller. 272. 271. 268. 273. trogne. torpeur. tresser. tourlou. 267. rtes. trimard. toqué.— . 269. tire. tinter. taquet. 257. trou. toit. tabac. 265. tirage. torgnole. 284. tète. tromboler. timbre. 'tenir. 282. 271. 287. torride. 27(>. 273. 275. tapette. tétais. tatouille. 229. 285. ton. tapé. 282. 266. triturer. toc. tailloir. tocologie. 11. 284. troubler. 274. tiffes. tordre. 284. tillac. tortorer. "-tarder. 285.

269. voir. 192. se tuméfier. 287. tumulte. 37. verne. zézayer. 258. 180. villebrequin. zupper. 28. 292. viper. 127. 264. truche. 88. vert. 164. 54. 168. vardiller. 267. 24. vesto. 168. veloper. 171. 257. tuite. trucheur. vil. truc. 29. volée. venaison. 292. 44. 13. 258. 100. verge. 164. vesser. 108. typhon. warrant. 263. 169. truite. vésiner. 94. 291. 17. 55. vantardise. 187. 270. Varenne. truquer. voix. Yé. tuber. 264. vomir. vanité. tufre. truaud. 285. tympan. C. 258. zézé. venne. 25. 25. vain. C. C. turelu. 286. 82. vacquerie. vrac. virer. 291. tuton. verte. zodiac. valse. vergne. venette. 164. P. vésicule. 287. 286. zigzag. zutiste. A. 282. tutu. U Ululer. P. P. 13. 215. vernal. vermouth. 293. 23. viondir. vaisseau. tuteron. tumulus. vanné. 26. voyou. 41. urf. 69. C. 215. 136. verbe. urgence. vioncher. vadrouille. 28. 17. truite. 27. 264. 201. 88. 267. vagmestre. violette. P. 45. tube. 100. 32. 257. vallon. vierge. vlan. tuet. tubercule. 155. veine. 25. 169. vestige. 264. turlurette. Xi. violon. X. vertèbre. vergue. 55. 212. voler. 28. 58. 49. vent. 108. tuyau. 25. viouper. C.318 troupe. 38. truffe. 171. 171. W. vague. vessie. 23. P. Zèle. 26. 33. A. 287. turpitude. vertu. 285. 183. 285. typhoïde. voguer. turbin. 215. 17. 92. 287. 257. . 21. 55. 286. 264. trucider. 172. 187. zut. 164. 285. 275. 146. 169. 168. 67. 70. 96. 284. 263. vésouiller. Vaciller. veiller. C. turbine. vêpres.. vase. 271. W Waremme. vesce. 188. végétation. 258. 273. 25. zozotte. ventrin. 212. trousse. 287. 291.X.

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Adrien L'argot parisien . FEB 6 t975 PLEASE DO NOT REMOVE FROM THIS CARDS OR SLIPS POCKET UNIVERSITY OF TORONTO LIBRARY PC 3761 P2T5 Timmermans.yiiivinv "i-vii .