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Martial Leprohon

1898

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LEPROHON & LEPROHON
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! o » ' •• 1 •••' ^>** >».EPROHON (t Leprohon de Montréal. au bureau du Ministre de l'Agriculture. ! LE GUIDE DES HOMMES D'AFFAIRES. en l'année mil huit cent quatre-vingt-dix-huit. Un superbe et fort volume • • . par I. • < . à Ottawa. • • • ••. « . • • 50c.Enregistré conformément à l'Acte du Parlement du Canada. . • • * « • EN PRÉPARATION pour paraître en 1899.. .

Pour parvenir à la fortune. soutenue à tout oser.pour réaliser les rêves de fortune que tout homme faire légitimement ambitieux fait au début [de sa carrière ? C'est ce que nous allons nous efforcer do comprendre à la jeunesse dans ce modeste opuscule. à la renommée. c'est-à-dire . aux lonneurs... persévérancef patience. au pouvoir.^/J ^" ! J2:^ LE '^^^O^ MOYEN DE PARVENIR Que faut-il faire pour parvenir. il faut être doué des îinq vertus suivantes Ambition^ h onnête té.. - L'ambition est une énergie forte.. à tout entreprendre pour arriver au résultat que l'on veut >ar la disposition . vo: mté.

Le fonctionnaire qui awpire à monter en grade. Persévérer. Dès lors il peut aussi bien être pris en bonne qu'en mauvaise part. La PERSÉVÉRANCE est la qualité d'un homme oui persiste. immodéré. D'autre part." Rien ne peut légitimer cette définition. elle ne devient un défaut que lorsqu'elle s'empreint d'égoïsme. d honneurs. a dit Ménage avec beaucoup de raison. qui demeure ferme et constant dans un sentiment. k la vertu. etc. ont réellement de l'ambition. la persévérance doit s'appuyer sur la patience. On trouve dans presque tous les dictionnaires cette définition de Vambition : " désir excessif. La PATIENCE c'est la vertu. c'est continuer avec constance ce qu'on a commencé après avoir mûrement réfléchi sur les conséquences d'une entreprise.-. de pouvoirs. une qualité . une ligne de conduite. L'honnêteté est le sentiment d'une âme attachée à l'honneur. l'ouvrier (jui veut devenir chef d'atelier. L'ambition est donc. si la persévérance ne venait prêter l'appui de sa vertu à celui qui subit un premier échec. l'art. si vous ai- .- \: atteindre. le père de famille qui veut augmenter son avoir. par sa nature. qui est son complément indispensable. Ce mot éveille donc tout simplement l'idée de croître ou d'accroître. est la justesse de l'esprit et l'équité du cœur. de dignités. L'ambition et l'honnêteté ne suSiraient point à assurer le succès. à la probité. L'honnêteté qui fait qu'un homme est un honnête homme.

c'est la connaissance du but visé. Telles sont les qualités indispensables à quiconque veut conquérir une position brillante dans la vie. la vertu sans laquelle toutes les vertus demeurent stériles. et le jugement intérieur que Faction des organes doit suivre immédiatement le vœu de la pensée. à ses habitudes ou à ses aptitudes. Si le sujet a reçu une bonne éducation. Le désir de parvenir se manifeste chez l'homme avant la fin de l'adoleecence A cette époque il a déjà choisi la carrière qui convient à ses goûts. Pour être patient il faut être fort. voulu.-•:•" ^^-^ —6— ^ • mez mieux. C'est une sorte de courage qui nous permet d'accepter. tous les coups du sort. Seulement. il est évidemment doué des qualités requises pour . sans témoins et sans éloges. c'est-à-dire un manque d'énergie morale. mais qui au fond est tout le contraire. il faut bien se garder de prendre pour de la patience ce qui n'est que de l'indolence. il ne faut pas confondre avec une vertu des plus méritoires ce qui lui rej? semble parfois exté- rieurement. s'il a puisé à bonne source les principes de haute morale qui font la base des sociétés. maître de soi. c'est le plus puissant de tous les leviers. La volonté est l'acte de ce qu'une personne veut. le pouvoir senti d'y parvenir. et exercer sans relâche cet empire moral.. qui donne à l'homme la force de supporter avec égalité d'humeur et avec modération toutes les adversités et les incommodités de la vie. Quant à la volonté.

et lo. c'est le choix d'un état. et 2o.lutter avec avantage contre les retours fâcheux du sort. La première obligation qui s'impose à un jeune homme laborieux. après avoir consulté ses goûts et reçu les sages avis de sa famille ou de gens d'expérience. Observer le sort de ses devanciers. Ces deux points essentiels observés. à moins que des circonstances imprévues et réellement sérieuses viennent légitimer ce changement. Lorsque. et se garder de copier servilement un modèle. on se perd dans des . si l'on n'est pas en état de prendre soi- même une sage initiative. ce choix est fait. . D'autre part. il faut se garder de changer de voie. Considérer le nombre à tout ce qui conil faut d'étapes à franchir : depuis le début jusqu'à la réussite. sous peine de verser dans la désillusion fatale qui engendre l'impuissance irréductible. il ne faut pas tomber dans l'excès contraire et placer le but trop loin du point de départ. il s'agit d'être attentif cerne l'état que l'on a adopté. Il faut donc poser des jalons et diviser ses eifforts et son temps de manière à ne jamais tomber en lassitude mais il faut bien se garder de fixer un terme précis au succès. car alors ou se laisse devancer. Dès que l'on est fixé sur la carrière à par- v courir. c'està dire chercher à découvrir les raisons qui ont assuré le succès des uns ou la déception des autres. il s'agit de savoir comment on parcourra la route.

une fois conquise. mettra fin à leur activité. un industriel. car c'est le présent seul qui doit solliciter votre attention et vo-> efforts c'est l'obstacle du moin en t qu'il s'agit de franchir. îssemble à un manœuvre portant un fardeau gravissant une échelle: il s'assure de la soliste de l'échelon sur lequel il doit se poser. L'homme intelligent qui parcourt sa carrière avec l'idée ferme |e parvenir à l'aide de moyens honorables. dignement sa place dans le monde et d'aller [le plus loin possible. et la vie s'écoule en ne vous laissant que des regrets ou des découragements. non celui probléfnatique dont on redoute l'apparition dans des |nois ou dans des années. . Ne vous occupez donc que du jour présent et du lendemain. c'est de tenir [ascension. ms se préoccuper des échelons supérieurs. aucune limite à ses travaux et à son Le but unique. . Un jeune avocat ne doit pas se dire qu'il bornera sa carrière à une fonction judiciaire déterminée et qu'une fois ce poste atteint il se laissera vivre doucettement un commerçant.BongeB spéculatifs. du surlendemam tout au plus. le plus vite possible. pas plus qu'il ne faut songer aux déboires possibles qui pourront vous acrab'er dans un avenir éloigné. Il ne faut donc fixer aucun terme à la carrière. un banquier. on se grise de vaines espérances. il ne faut pas penser aux jouissances convoitées presque à jour fixe. 'pour cela. ne doivent pas plus aspirer aux milliards de Vanderbilt que fixer d'avance la somme mode->te et suffisante qui. .

-3 ments du malheur passager. il ne vous doit rien et vous ne lui devez rien. lorsque votre œuvre sera accomplie. vous donc à éviter les périls renaissants qui se dressent chaque jour sur votre route. Ce sont] là des leçons profitables. Vous pouvez tirer parti des éléments! de réussite dont vous avez constaté l'efficacité. de son âpreté et de la facilité relative avec laquelle voua êtes arrivés à le franchir. Nous ne saurions trop insister sur ce point capital.g f . vous gravissez tous les monticules qui bordent la route pour vous rendre compte des difficultés à venir. dès les premiers pas. et vous ferez ainsi une série de conquêtes qui vous assurera le triomphe définitif. des exemples précieux. non plus que vous désoler inutilement pour les échecs subis. dans le passé. et vous vous étonnerez alor-=« de sa longueur. Plus tard.! de même que vous devez utiliser les enseigne. Si vous avez bien g fait une fois et que les circonstances du pré. Il ne faut pas vous complaire en des admirations inutiles de vous-mêmes ou de vos succès passés. " - donc de l'heure présente qu'il faut pro-Et s'il ne convient pas de scruter l'avenir. Si. ces difficultés vous paraîtront énormes et provoqueront chez vous le découragement.— 8— ^V C'est fiter. au contraire. il vous faut profiter de l'heure présente. Donc. il ne convient pas davantage de regarder en arrière. AttacLezLe présent seul est à vous. Le passé est irrémédiable. vous aurez le loisir de jeter les yeux snr le chemin parcouru.

ourire. A ce jeu vous ne pourrez quépuiser votre temps et vos ! forces. Mais ce n'est pas tout. Ainsi. toute son intelligence."sent ne VOUS mettent pas dans l'obligation de modifier vo3 actes. si l'on veut s'assurer la réussite. Bien des jeunes gens sont capables de faire efi'ort un petit nombre seulement est capable de faire constamment cet effort. pour Dieu ne vous attardez jamais en des complaisances stériles sur votre compte ou en des gémissements plus stériles encore. C'est là que la vertu de persévérance devient absolument nécessaire. après avoir fait choix d'un état. Si vous avez mal fait une autre fois. sans orgueil. Mais. pans éclat. qui ne se laisse pas détourer par les plaisirs volages ou grossiers. toute son énergie. profitez de votre propre expérience et prenez une décision contraire ou bien appropriée au moment actuel. Il ne faut surtout jamais se décourager. il faut persister dans son choix et profiter de l'heure présente. y apporter tous ses soins. Celui qui veut fortement. celui-là est ûr de parvenir et de forcer le succès à lui un . qui jveut constamment. sans bruit. \ . Il faut se livrer de tout cœur à l'exercice de sa profession. qui 'aspire au repos et à la jouissance qu'après 'accomplissement de son devoir. agissez de même.

Si si. parce qu'ils sans .1 '. : . les yeux fixés sur le but. mes ont manqué de méthode. ! ! venir._io_ * -•A - L'histoire et l'expérience individuelle noué montrent des intelligences médiocres arrivées aux plus hautes dans situations de la fortune. soit même dans Tindustrie. champ libre. dans l'agriculture. Ah la volonté. vous forcerez les oisifs et les faibles à s'écarter de votre route. de ténacité. dans les sciences. de voude but en un mot. et ils vous laisseront le gens. la volonté Tout est là. baguenaudant aux étalages . l'inébranlable vouloir . en faire chaque jour l'expérience Essayez de suivre une ligne rigoureusement droite sur le trottoir d'une rue très fréquentée. vous avez le ferme. vous marchez hardiment. les arts. jeunes Si \ vous marchez comme un promeneur ou comme un curieux. partant ni gloire ni fortune Ils sont demeurés inconnus et incompris. parmi les arti- tandis que des esprits d'élite. sans peur mais aussi sans reproches. soit dans le commerce. des homextraordinaires par leur savoir n'ont pu parvenir à prendre dans la société une place marquante et s'appuyer sur la fortune et sur la considération publique pour imposf^r à tous le respect et l'admiration. soit ]a politique. Vous pouvez. c'est l'art de parloir."^ . C'est le secret pour arriver. mais ils n'ont jamais eu de renommée. Ces derniers ont pu avoir du génie. soit dans les professions libé- rales. la littérature .

. on comprendra que le choc viendra de vous et tout le monde s'écartera pour l'éviter vous circulerez alors dans cette rue encombrée comme si personne ne s'y trou. Parfois l'obstacle peut être plus sérieux irous pouvez vous heurter à un concurrent de Mais en même temps d'énergie et de persévérance. mais 'hésitez jamais à faire une dépense utile pour carter de votre route les flâneurs ou les inutiles. Non par bienveillance. . irritera votre susceptibilité. qui a un plan bien tracé. disposé à ne point céder le pas à un badaud. Le mobile qui fait s^écarter les gêneurs importe peu du reste.— 11 — 't OU dévisageant les passants. Il en est de même dans la vie. provoquera votre impatience au point de vous faire abandonner cette rue trop peuplée pour vous faire prendre une rue écartée et déserte. retardera votre marche. . Maie si vous allez d'un pas ferme. sans faire attention aux distractions de la rue. mais par prudence. vait. l'homme qui poursuit une idée. où votre marche cependant sera encore entravée par des obstacles matériels d'une autre nature. que vous ferez montre il conviendra que vous profitiez de la mollesse ou de la lâcheté es autres ménagez sagement vos forces. se distingue des autres par son attitude résolue. si votre attitude dénote un homme pressé. L'homme ] énergique. l'homme doué d'une volonté raisonnée. tout le monde vous heurtera. l'essentiel c'est qu'ils s'écartent. et nul ne commet l'imprudence de se placer sur son chemin.

inutilement blesseriez et vous blesseriez songer à vos Sans cesser d'agir. faites un crochet. . pas obstatournez 1 raire.— [ . revenez sur vos lutter contre perdez nas un temps précieux à égale à une intelligence ou contre une force vous Vous votre force ou à votre intelligence. 12 — 1 semblable à votre valeur ou à une entreprise téméd'entêtement la vôtre. Les commanvertissements. de suite. même pendant plaisirs qu'il vous sera les instants de courts vue le permis de goûter. ' . il n'y disuspension d'armes durant la bataille. pasrétrogradez. sans cesser de afifaires. pas d'inutile bravoure. les joies familiales ne Le voyageur t dent pas l'oubli au contraire. . mais »^ dételle son cheval en arrivant à un instant au c'est justement pour le mettre servirepos afin d'exiger de lui de nouveaux doiti quil jamais ces. solution c de de lacunes dans la vie il n'y a pas de pas a c de continuité dans l'existence. Dans ce cas. la tête libre autrui. Non avecl contravention en sont ment ces défauts Même . ne perdez jamais de n Il y a pas i but que vous vous êtes assigné. la persévérance dans une autre vertu prise sage doit être doublée d'une appuyo: que la patience elle doit également s Faites de votre mieux sur la circonspection. contre attentat tout de pure en dehors des affaires. autrui. Et dans ce cas il n'oublie repartir à un moment donné. l'étape. mais g^u esprit et loyauté agissez avec senl« dez-vous de la jalousie et de l'envie. et conscience la et sez le front haut. mais ne cle. entre Toutefois. pas s'il le faut.

I . i devoirs du chrétien. ne négligez jamais d'en tirer parti. Demeurez toujours convaincus que vous aurez votre tour un peu plus tôt. qu'importe puisque pour Thonnête dès 19 homme laborieux la récompense se goûte T tard.i^ _13— .^ vous donner des vous ydseurer une santé robuste en même temps u>îu'une volonté opiniâtre. si d'autres passent d'abord avant vous . rlAïiàacher à faudra donc vous forces. car ils n'ont et ne peuvent avoir aucune influence sur votre sort si votre incessant labeur repose sur les qualités solides que nous avons mentionnées en tête de ce modeste travail. n'en ayez pas souci. un peu plus . travailler avec n- Mais énergie ne faut pas seulement )itéi|ergie. i ? - Quant à ceux qui vous dépasseront par leur mér^tt. car la vigueur phyrnuî^ue est nécessaire pour assurer l'énergie nla#rale. avec les représailles des intéressés. et votre perte peut tre la conséquence de ces coupables faiblesses. et la résistance matérielle n'est pas çlçilins utile que la résistance intellectuelle . Au contraire. . par la fortune ou par la faveur. mais leur manifestation provoque. ne vous formalisez pas. il ne faut encore veillera ce que cette s'émousse point par lassitude ou Il rep^r faiblesse physique. a réprobation générale.1 . de vous servir de leçon. car leur précipitation peut leur être Et si leur emportement est susceptible fatale.ti<|il^'il a commencé il sa tâche.frv. plaignezles plutôt.

l'homme le succès dans toi A ce sujet. Je citais touf l'heure un saint. Catilina jl nait comme saint François. La vigueur physique. seulement ce n'était pas pf chanter matines. l'avenir est à cel qui se lèvera plus matin. la résistance so des conditions essentielles de succès dans to les genres. nous dit Salluj avait habitué son corps à souffrir le froid.! faim. Evitez les accès d sports qui ne font de l'homme qu'un animi mais soignez l'animal qui est en vous." . pronon en 1895 par le savant professeur Fonsegrive à distribution des prix du lycée BufTon. Sachez dompter le sommeil et 1 exigences de l'estomac. comme luil passait des nuits . Il faut aui qu'elle soit domptée et que ce soit elle qui no serve et non pas nous qui la servions.{)our assurer à es genres. et. Sai François d'Assise appelait le corps "le frè âne" sur lequel l'âme est montée. la fatigue et l'insomnie. Il faut q notre monture soit en bon état.. Entre deux co currents en toute matière. on m'accusera de citer apj lui un scélérat: Catilina. Ne vous laissez p engourdir par les habitudes molles de la pi part de nos contemporains. à Pari " . Tous hommes d'actions ont compris cette nécess de l'asservissement du corps. on nous permettra de citer i fragment du discours sur la matière. Rendons l'outil vigourf par la gymnastique et l'hygiène. et restons| pendant maîtres de lui.

il faut être fort physiquement aussi que moralement. il faut. croyons-nous. )sorbera pas une minute de votre temps. dès commence la tâche journalière. non de cette politesse banale qui se traduit qu'en paroles. et quand vous serez endans les luttes de la concurrence loyale. oublier chagrins et lei déceptions. L'habitude que vous contracterez la politesse ne vous coûtera aucun effort. ce qui pourrait alors comnettre gravement le succès de votre carII n'en coûte rien. cruauté dans ces luttes vous susciterait lement des ennemis qui finiraient par se ^mez [er contre vous. nous allons soypz gais. Avec cela soyez aimables et . mais de cette poliîe qui est la pratique de tous les égards que hommes doivent à leurs semblables dans [société. il faut avoir humeur aimable.ez polis. Pour cela. Et à sujet nous ne vous dirons pas seulement jyez d'une humeur toujours égale. jpas user jusqu'au bout de vos avantages et )as vous montrer cruellement implacables. secourez-les dans la mede votre pouvoir. les hommes. Gela ne peut jamais . : : [s en échange elle vous vaudra la sympa- générale. car les hommes l'on [aiment pas le spectacle de la tristesse et ne ipportent jamais la mauvaise humeur.— 16 — |en le le Donc. d'avoir ie généreuse et grande. maris loin et nous vous disons iez à tous par cette gaieté les réserves de rces que vous gardez toujours disponibles ^ur l'action. De plus.

soit par un travers votre esprit.. Et . charj . aller vers le but a^ énergie. efforcez. en an ta nistes. mais que c'es contraire l'état ou la position où chacuj nous peut le mieux remplir son rôle. à supporter leur légitime résistance sans v< exposer à leur haine et à leur vengeance. a dans cette ligne de conduite d'immoral. sa tion humaine et sociale.. la fonction que cl homme a à remplir se nomme devoir. avec entrain.. on devra convenij l'effort tenté est de la plus haute moralité] effet. C'est bien assez d'avoir à vous dree devant eux. en opposants ou en adversaires d'av . nuire à celui qui possède et qui exerce qualités. cette vocation n'est pas du ce que chacun pourrait préférer pour sa quillité ou pour son plaisir. En un mot. rien qui puisse donner lieu réprobation publique Si l'on considère que l'énergie des tra^ leurs noblement ambitieux ne doit être ployée que pour servir une vocation et d'autre part.:. en morale.puis. : politesse et Il n'y bonne humeur. soit par un défaut de votre cai tère.. se t cer sa voie. voilà à quelles conditions essentielle! est subordonné voilà quels sont les précep invariables de l'art de parvenir Ne comjj que sur soi. sans faiblesse. Voilà donc quels sont les éléments du g ces . s'inquiéter de sa vocation.. quand c'est nécessaire.vous de ne blesser mais vos semblables. cela fait. -16- :.

lorsqu'il est à sa pla-^e. loi qui n'exclut pas la rir«Bompense terrestre. n disant ''Il n'y a j as de sots métiers. chaSje St IWûc. La qbm-rue vaut l'épée et l'outil pesant est l'égal Si quelques individus estiment i t(Ha plume. ^chaque homme s'emploie à faire réussir le • aonde et travaille au succès de Dieu. We ~"X^V^ . ' sont exécutés en conscience et dans la proportion de ses efforts. notre entendement.-. foWcurité de ceux qu'on appelle communélirBt les humbles ne vient pas de la nature de leur condition. à : thonnête homme peut trouver la gloire. Le succès dans ces conditions n'a plus rien d'égoïste ou d'éiroitement individuel en travaillant à réussir. mais de la faible porté. il faut renoncer arler d'humbles et de petits. car tous les ti^nmes qui se courbent sans murmure sous LNlpoi divine du travail." Et dans tous les états ri eflètent Téternel II n'y a donc pas . Et chaque homme. D'ailleurs. portent en eux l'infini et j<pi'ils i de profession vile. i cette place fût-elle des plus modestes. suivre sa vocation sans se laisser dis) . Un >rûverbe français formule fort bien cette vérité. e?\m> qu'ils ont la vue courte et qu'ils sacrifient Qûilpn sens à d'absurdes préjugés.17 u'un — homme met toute la force dont il disose au service de sa vocatioû. Ceci bien établi. tT|Pessus de tout l'intelligence et la pensée. il la met par là tnême au service du devoir. lorsque ceux-ci sont tpèreévérants. réussit tèujours dans la mesure de ses travaux lore. iln y iM que de sottes gens.

service d Et s'il se trouvait parmi nos lecteu: des gens timorés que ces conseils effarouoh raient par leurs côtés si essentiellement prat ques. Donc. mis dans la peine elle-même.Pau Mater son corps.François de Salle sans compter Epictète. et que nul n'oserait condamn( l'homme qui mei son énergie au devoir. et c'est le conseil même de Saint. nous leur ferions remarquer que ces coi seils ressemblent rigoureusement à ceux qi donnent la morale et la religion. c'est un pi cepte de l'Evangile. Marc Aure et bien d'autres qui enseignaient la mêmevéi Ne pas tourmenter vraiment son espi té. Etre pol être aimable. Mais il n'a pas voulu nous! terdire la possibilité d'ennoblir le travail. c'est le conseil de Saint. par le souci d'un avenir humain éloigné et se mettre en peine que du présent. Bien au contraire. c'est un châtiment perpétuel qu'il peser sur l'espèce humaine en expiation del désobéissance de nos premiers parents à F sainte volonté. Dieu nous a imposé la rigoureuse loi travail . i][ pas voulu que notre tâche quotidienne fût d stamment misérable. être inôulgent. c'est-à-dire . cela confine à charité. on ne peut rien trouver à prendre aux conseils que nous venons de de ner. le rendre vigoureux et saii s'éloigner de tous les plaisirs et de tous les usi ges même qui pourraient l'affaiblir ou le soui 1er. Juvénal.— 18 — traire n'est pas immoral puisque c'est pratiqua son devoir. en ne s'appuya que sur l'opinion des moralistes les plus opj ses d'inspiration.

i^âbrasque qui fait craquer les mâts du navire jT^-iHpalte-là Hs . En un lot."»• --te- travail exécuté sans révoltes et sans murune volupté particulière qui rend facile douce Texécution de sa sentence. avec la Lures.. qu'une 51 flftur d'examen de votre part. Dans ce speca ^^06 des insuccès injustes et des réussites imdojfcales. le succès. Vous pP^maez l'illusion pour la réalité. il n'y a qu'un malentendu. s'nstreîndre à labeur pénible et continu dans le chimérie espoir de parvenir à une situation bonole? Ne voit-on pas chaque jour des pioîurs opiniâtres tomber épuisés sous le poids in insuccès injuste et immérité. La 3. \^ ^^ \' ' Un grand nombre de travailleurs à qui s'adressent ces conseils protestera sans doute en disant: A quoi bon lutter sans cesse. qu'un mirage l1 ^Mitant dans un cas. qu'un mirage désolant de l'autre. Sachez il fl le succès ne peut se mesurer à une heure t coBtriomphe ou à une heure d'angoisse. alors qu'on it des faieeurs sans vergogne triompher avec olence par suites de réussites évidemment i^fcnorales? ! vous qui tenez ces propos. le succès obtenu par le travail »t hautement moral et se confond. nous devons aller au-devant d'une ob- jection. ^' "' ^ Ici. lertu. Vous avez sûrement mal regardé à Sfcû al compris vous avez confondu un état us ^w»ager avec l'apogée d'une carrière. .

..Xon8 de choisir mais nous nous co«*«^Xon8 de l'histoi éU "T^-^a/C? celui de Napoieon. sa"' >r^'tr? Non ^ ^ ^_ port d'a\)ordage7 QUI perrne d«0"g«t^„. .„!^le est v o?^*^^''""' Cezturque^BoUte.. mais honteux. le divm Jésus. mais s gissent à laicie ae "'"J^ .«'\.-vous dire q irptAusî^-Vdr^iomphateu. ce conq.^^ nous serait f^'^'^^^^^^. offrent à noi nombrables *'^«'«P'„\«.f ^.. ^°"^y5"t „1 dans le su filous du sort >i\P^':«^'^^^L\Cs le dédain ces et quilB ^"'^^«'î^lXurs persévérants..xs vo^^^^ vous les ev ^^ ^ après avoir «""«tat^e^J^c^ès viez pmp du regard.TtÏ ^r. Liez ^ He de^ .— »— ou qui voù.f ao J^^t^'^veraée ^^^^^ bateau au cours de faire conc ure <1«.. ^q qu'i gloire et de n'ont pu ^^ph leur triomph voir e»»-"'^f *'. INon. q„antU la fin finale S P£X en a aussi..«. . ^^^. mépris des travailleurs P^ sous Il le ' .«f. dès sou départ -«'«^.^» vaisseau dans V la Car Ce» pas sans doute.

alors qu'ils réussicdcîfit parfaitement dans leur sphère plus mouiconque sait ce qu'il a à faire le /ait sans se laisser ne consiste pas seulement à parà des positions brillantes dont le rayonil est ijnient éblouit les yeux du vulgaire du )iTi8iri dans les conditions modestes. il . inventé par l'ignorance. sse mettre en échec l'ardeur et l'application hommes. est certain de parT à se créer une situation en rapports diavec les efforts accom plis et avec le rôle st dévolu à chaque individu ici-bas.« oii. L'erdes broyés de la vie consiste surtout à se cffoire appelés à des destinées pour lesquelles wê n'ont aucune aptitude.T^»ne faut pas croire que le hasard. faite de 'bonheur nè:dl. et là.S^g®^^®j Q^^ charme la vie intime et qui $i||re doucement à la mort. en ce monde. (iiOÎiis. iiBl succès [)vmh: . ce in|t vide de sens.-^il ihe ve n»p«tr combattre efficacement Popînion fâj/^oBe de ceux qui croient que la chance seule certains sujets au détriment des aui vi8|s6 quB^ous allons raconter pour finir quelques irs iHpsantes historiettes qui démontreront que . I PS . s'il n'éclate pas en rayons lumineux. il liinne cette paix intérieure. détourner par tous ains appels du plaisir.

l'«"««J„i"J commerce: etc. tantôt le^r»- parfaite urbanit^^ i-ne^rSfca^^^nSa a. Bon Marche ^ ava^t r.„.e. . .i. vastes magasins «"«^"1. * * t r r cic^aXKW ''VirnuTd^n? if «. A ri qS <i ans il entra g„ q^^ht To^r ^„e les jeunes gens de «»« ^^^«jf/JX" comrnevenUu^^^^^^^^ fabrique. è "^^'^StT comptabilisé. * .'^.çu^ Aristide BoucicauVt ^^^ instruction P"«'*VL^'. l'étude des durant ses cal j 'i .^^^^^ ces de entier sous le nopa concerne Aristide T n «remière histoire B.'22 — ^'^-' haBard cenCst pas par pur pérée et i-Bn^^"*^®' * '^f ^J^^^s^ des richeB^ ommet rrersiCg^^ésdelafortune.

Thomas ". mais le cœur content. petite maison prospéra. C^était la faillite qui se dressait devant eux ^ toute son horreur.é. le met^tlt St. ^ÎÎ!3||is . Piés étaient également honnêtes. C'était. dirigé par M. Manoury. et payèrent ra':qtfau dernier sou. Ils naï. cbcteri igeina de temps après cet accident il se prédans la plus importante maison de nou- . à Paris. ent j^tide Boucicault allait avoir vingt-deux ^eç. lorst tout u*une catastrophe imprévue et impossible à révoir vint brusquement jeter le désarroi dans urs affaires.y e —28 — homme de son âge et à vingt ans ces travailleurs ouvrirent à leur compte un este magasin. tout ce catiyait une valeur marchande.fiance en eux n'avaient rien perdu de la . leur montre. également tra>'^ailleurs. place des Victoires. à leur droiture. ali^' li^-ios vides. doute ils auraient pu obtenir du temps ÎT* fts facilités en demandant le bénéfice du uon^rdat. à cette époque. ^ftilité première.outi|§s de Paris. Puis ils se séparèrent. leur on .i^t fait leur devoir et leur courage. esiopirent leur mobilier. ie iîui avait pour clientèle la noblesse du faub avt^g St-Germain. également instruits dans Jeur état. attendu que la catastrophe ne leur li^pas imputable et qu'ils en avaient été les boalpentes victimes mais cela répugnait à aplï^ctivité. leur promettait un bel avenir. Ils liquidèrent. Les deux assoXiià. .

c^st que je le sais que i^. me Vf^ abasourdi.„..f &. .uelle ju^teme^t P. . -on-r^^^^^^^ Mais - ^^ et freTrai btsMU enfant. homme non . Ù.S'ii:C-nrc /as . J V . fit M.^'eTappeléà8uppl |J aux affaires ev <mjw " homme mûr rompu cent.' ^jj^ix. monsieur.. ™^'Xt Le jeune Bou» Il y avait de q^o'vf pa3 vmgt-de. ..y-. Manoury enfin.^^^^'JZ: d'un adj: de ^'^ besoin d'un ZbUss^îe^ «?''°fétablisse achats. ^ inconnu se présenter P^^^^^^il f^^-fon de nat en conviendra.iez _ ^a" ans àf et n'en paTf^.^. fCnefll^ ^^TEtlll ir^ralorsM^ place v| . un eoiploi.V... „ je vkns Manoury Vous !. . suffoquait. ^^ ^^^ qui fasse les à les prix de '«'^'«'^SaJce vous voulez bilité 'et l-„ e'doublure et «°"t^oS q"»»"" v"t de 21 homme enfin.: d'un ét«^* sollicitait qu'il t. cet^^omme un traitement ^^ ^^^^^ offrez à J« ^ francs par an.:' _24 — 1)0 un employa •^^f'.

Votre second beaucoup moins sérieux.y^ TOUS. pre- nais aon ^Manoury rêvait. travailleur.!§ . l'ofîice.. vos informations et essayez-moi. vous avez raison mais veuillez m'écouter cinq minutes iurant. sans sotte mol'^erchez cet homme. Vous me rema jeunesse. — Eh bien.f est roqhez 1 ^ Eh bien. — Tenez. vous •^puvez tenir ceci pour acquis... mais pas avant. hélas c'est un défaut ^Dût je me corrige tous les jours. Manoury. ^^jstie je viens et je vous dis me voilà.vous la ' \ ûplir . reprit Boucicault ^j^vec le plus graud calme. je . En attendant lie vous ayez vérifié mon affirmation. En somme. et ^Y^écidé à parvenir par tous les moyens honoralaisser rebuter par Fadversité. de fit M. si honnête. ^^^^ ^^ ^® connaissez avant la fin ^jas actuellement. je la iournée. je ^^liflpopé à le "É" ^. '^!. au plutôt. .yjp \q\]SÊS actif. vous le vouvous me connaîtrez à fond. sans me ^^ujours prêt à recommencer. et vous ^ „^e. Je connais B^étier dans ses plus minutieux détails. reprît Boucicault. après examen prononcez- un af. examinez au moins si je puis en loi me refuseriez. parfait. . monsieur. Pendant . ambitieux. ji^eîÉl)ien. lo^jles. Pour: chance de parvenir n ut en vous privant de mes loyaux Eervices ? ^j'étais en concurrence avec un homme connu comprendrais que moi.)U8 voulez un homme de confiance. et. — 25— • -^ C'est ^-Oiwiu'ici.„^'-'' . ûS uienant.. je Mais vous cherchez un '^isse céder le pas. monsieur.îoâp en finir vous écoute. inconnu.f) .

douze An bout de 'son traitement quj nui n'avat prélevé sur subsistance s'établ ^omrne nécersaire à sa et de la rue du coin de la rue de Sèvres magasin » étart des Dès le début.. ce petit de commis. et des plus r puissantes «ne des nlus croyons et nous ne malsons dïmo^nde. que j'obtiendrai les rensriKnements me^aites pressentir. après tout. sur renseigner Te va^s me çonfiris. voisines a louant les boutiques et en peu de t< lure qu^e les étaient libres. en&u « . Au bo^ut de occupe puis je si pu vous rendre compte sollicite et alors « Lste important que je vous m'en aoi"ierez nuis vous satisfaire «« Cntages après «'en avoir i^nP^f «^fd que qu'est-ce Moi ou un autre inconnu. de l'avoir attaché à sa Aristide Uoucicai ans. promets de vous réserver Aristide Boucica| Oueloues iours après. Manoury maison. "ktit St-Thomas " en quahté ne cessa de se félio recteur et M.. fit assuré votre avec nourv Vous me plaisez votre compte. je )' et: ceux quèTous i. Z M. enWne" voSge. vous an. P'I^rusS'raison.-26 «îx — avec le petit trai mois ie vous servirai car je n'ai pa m^n^ de 2U0 francs par mois. niifi nar une demi-douzaine maison qui portait à neSt Nouvelle Au Bon Marché". temps ce louant. 1 " Bon Marché " fut connu de tout le Marché le "Bon Bref.emploi. depuis vingt ans.. empiétas v. .

Lcaitons.^' 27un seul de nos lecteurs et surtout de son existence. ait ctrices qui ignorent nous n'avons pas besoin d'aller chernos exemples au-delà des mers. Jetons ^ yeux autour de nous. . à l'étude. Ce génie embryonnaire entreil sentait que le XIXe siècle teÉB'avenir e P^^^pas complet avec la vapeur et le télé. il dérobait à it suSfquelques heures de repos qu'il cousajlicîdîson. Le jour péniblement gagné. et que l'absence ons is à . . dans toutes les eln<|bes de l'industrie humaine. l'homme merveille T qui la postérité n'aura jamais assez d'aiîcat à transformer en statues ni assez de puisquse vocale pour jeter aux générations sa Edison est sorti des ibliieuT reconnaissante u îses profondes du peuple. à leur onté. de lecteurs : des noms connus de tous grand Edison. Il a commencé les? un métier de gagn^-petit. au hasard. à leur science de la vie et à leur vitlire.S . et nous trouverons aia hommes de mérite qui. • «p .t il avait bi© électrique la notion qu'il manhé Ti anneau la un à chaîne que forme inces8 aent l'activité humaine. le . vendant des ^BiM x sur les trains de chemins de fer. ont conquis ttffflfe îf •mprfaiières places grâce à leur énergie.

esprit de suite La for ! universelle et la^'o'" la considération et impérissable o«t.ojAniâtr^é ce. dans ? Québec de Nord M. et c'est à presque inconnu] saice formidable. 1 i les Can/di«' Prenons maintenant parmi l'Amériqu toute Qui ne connaît.— 28 — aux découvertes de ce chaînon limiterait de 1 homme a niiiqea les nobles ambitions Visionnaire ra^onnab ^ue se besoins._ cette pi auiourd'hui. efforts Paquet l'a conquise par des persévérance.«<>«^°"l^f^"t'es des hommes son. tâche de doter Raisonnant. alors des bienfaits «on incoercible. et la reconnaissance l'immortalité. plus parfait modèle e Cette POf tio^-^mmen soute. qu'il arracha sommes acca presque dire q«e nous neut '^ homme de cet de vie Que l'on scrute la labeur étude. Zéphirin Paquet. assràé. persev« on^ne trouvera que et. il s'imposa la ontils q^'e^e P°8= manité des merveilleux 1^ l'électncité. Sa façon ses 1 de l'urbanité règne dans sa maison. a -son la doit qu'à sa le ne d'ordre. de son vivant. à sa sagacité Tout jeune cet 1 pauvreté sin^ énergique était voué à la mutilement Lisèle^ Au lieu de gémir dans une chai sort qui l'avait fait naître . « réputés sont de commis des deux sexes d^ne ad M comme il tration idéale. magas d'un Z Paquet est à fa tête et d'une fo nouveautés de premier ordre d'opérer 1 ord considérable.

giiatement.nt qu'aux moyens réguliers Petit à petit. t hoBP^® J^Hnal canadien. lentement mais sû- par son travail acharné il recueillit le de ses efforts.^l€^ous g comme les vertus élément in- ^spebsable du succès.français le plus répandu et . ufoulait monter dans une sphère supérieure. il use avec samodération de son formidable pouvoir . à sa volonté.>> y •. comme Edidemandé sa subsistance à un négoce des humbles. -^O':.. ^ j^^jfiScore un qui a mis en pratique avons sig^ialées .jy^^d 'ordre et sa noble ambition de parvenir. Il est vrai g^ ç^^tait un ouvrier modèle. Le succès récompen8 efforts. . Noue nous bornerons à umons : ^îgjUX * MM.français. jLe . et honnêtes parvenir à son but. |V%ons à présent à Montréal. Propriétaire de La Presse. . nous allonger une liste compacte de noms aa^iens. ^^il a réussi au-delà même de ce qu'il amon BB*^** ^* l*^®^^ Berthiaume est aujourpuissance.. premier n'était. il est parvenu à la fortune tout çant l'estime et l'admiration de ses conens. après avoir. Trefîlé Berthiaume et J. à sa primitive origine et surtout y Grâce à ses qualités solides. t>ii ' travail. M. tant par ses qua£Q^Hkr<>f^ssionnelies que par sa conduite. int. au début de sa carrière. Ici. nere- iO|iro. ' g)lus 'le '^ et écouté du Dominion. . et.^'' —29— ' t tenta de s'élever dans l'échelle sociale. à sa probité inalté- '.j. Fortier. ^ 'un simple ouvrier typographe. i^cer ses entants. son .

que d'hon-/-faet brUlSte^plé' sir *'p'enon9 WilMd Laurier le pr™ ropéenAes : l'Angleterre et l^J'ance. tout le inonde s| que.•> -. .30 — ^^^)^^' + â M T M Fortier.

heure préparée par ses œuvres. de la persévérance et 3nfi| li^robité.— 31 — it aux besognes âpres. le tribun fougueux P^ai synthétise si bien la vigoureuse race cana^ïieiine. certes. Il ^ÏBIb aujourd'hui dans un nimbe azuré fait de et le jour où sa grande 'loire et de respect atgure disparaîtra de ce monde. S'il n'avait par son ieur raisonnée.courarge. i^' Et sir Adolphe Chapleau. par son ambition justifiable. préparant sa vie luttes ardentes par le savoir étayé de la itation. d'ac^^oii. de 'Cojanté. employant pour cette conquête que les armes er yales de Fintelligence. sans impatience mais 'êlHI paresse. ^mk de notre admiration et dont la vie est un eî memple pour les lutteurs énergiques. la nuée radieuse i%i lui aura servi de cadre planera toujours C'est encore un vainqueur ltilj|es œuvres. 'de lorce. sir Wilfrid. Robidoux ? Etait-il destiné à faire û. 4etjbrfî hç)mme.dJétat eau homme' ins. èeç rares .. itre chose qu'un bon cultivateur ou un méjnsoiCTPe avocat ? Non. lui. Orateur. îqUdi^tji'ën: disÈtit. a préféré attendre l'heure de la o^uôte. ! sommets que les hasards n q|ii|ais^nçG aemWïiient Jui^reijdre jn^ccessiréï a^B^leiû' die.. il ortiité d'escalader les LpoTJJ^fcté Te àôiî et âe'lWt ren au. LeinEtt'hon.française ? Encore un victorieux enco1*1^ tin vainqueur Il a forcé à la fois la gloire et 3 é fojrtune à se courber devant son beau talent. i .* n'oii clément orçflPlv^»^able. l'étude et le fort vouloir. s rs ^ . Les pre- ont quelquefois joui momentanément des imprévues que procure la mobile Rie.

. d'un commer o<^onveX^^XZ^TiC sonP^y^ homme utile à ^e^piea. société aue la . . laissant "^^ ?' peut s'il V il 1» vfint et s ' 1« ^7*' f "a recours aux moyi » s indiqués.deplus.„v règles que aux rf^lles démontrer Nous ne croyons pas/^"}^ ^Z dû leur h* et deBeconfotj FIN. • •» .-• » î c •' ' -"^ t*^ .J 'i « : ^ "'' . j • o " .^»"^ tionB au barreau ^ S:arnT:»l^^erc4t. • -» ' • « • • • .— 82 — détracteurs. il «t. s'élever rtTudetu-rBUBriacondVonoùlehaBl ''"iffiait-que de vouloir impose à ses favori w.

ntl as2^ on. rer m .

> '.. . les femmes.Ko Vcotc m la LIBRAIRIf LEPRÛHON «LEPROHON Clé des Songea.. Lachapelle . La Prescience (grande Vérital>te guide interprétation des songes).. ...' • Tours de cartes Piron. •. ' • • ^ • • La femme du fusillé..... Demoiselles.... • .. CatalogÎLe illustré envoyé gratis sur demande. Peut-on être heureux sans se marier du mariage Guide des Jeunes Amoureux L'amour. vie... . Toujours àtoi Jeanne de Mercœur Santé pour tous Dr. : <^ Broché.... etc J4ftlédiction d'utt pèrôi po^es... le mariage L'art de faire l'amour - Trésor de la Beauté • L'art 4e se faire aimer de son mari L'ami des Salons L'oracle — • des Dames et des .