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Chasse à la sorcière WikiLeaks
En publiant des documents secret-défense sur internet, WikiLeaks a commis la négligence de ne pas masquer les noms des sources afghanes. Devant la crainte pour la vie des informateurs locaux et pour la stratégie américaine, de nombreuses voix s’élèvent dans l’opinion, souhaitant museler le site qui prétend étaler la vérité sur le marasme militaire en Afghanistan Alors que la publication de 92.000 documents confidentiels sur WikiLeaks faisait grand bruit outre-Atlantique, il semble que le site internet a commis un pêché de négligence en omettant de masquer les noms de certains informateurs cités dans ses "carnets de guerre". Egalement publiés dimanche dans le Times, le Guardian et Der Spiegel , ces documents classés secret-défense donnent des renseignements sur le mode opératoire de l’armée américaine en Afghanistan. Parmi les sources, des afghans travaillant en collaboration avec l’Otan, voire même des talibans proposant leurs services aux Américains et révélant l’identité de chefs locaux. Les noms, patronymes et villages de ces sources sont publiés. Hamid Karzaï, le président afghan, s’est déjà insurgé contre la publication "choquante" et "irresponsable" de ces fichiers. "Leurs vies sont en danger désormais", a-t-il rajouté lors d’une conférence de presse à Kaboul. Il s’est toutefois déclaré particulièrement intéressé par les documents faisant apparaître un soutien financier d’Islamabad aux talibans, et la collaboration de certains membres des services de renseignements pakistanais avec le mouvement islamiste. En visite en Inde, le Premier ministre britannique David Cameron a exhorté le Pakistan à rompre ses liens avec les activistes. Cité dans la presse américaine, David Lapan, un porte parole du Pentagone, a indiqué que même si l’équipe en charge d’éplucher les rapports WikiLeaks n’avait pas achevé son analyse, il pouvait déjà affirmer que "la nomination de personnes pourrait entraîner des problèmes, tant pour leur sécurité physique que dans leur volonté de poursuivre le soutien aux forces de la coalition". Des dizaines d’afghans sont impliqués dans les documents secrets. Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, a indiqué que 15.000 fichiers, sur les 92.000 publiés dimanche, avaient été retirés du site, afin de "minimiser les dégâts". Les 75.000 autres documents sont toujours en ligne avec des renseignements très précis. Interrogé mercredi soir sur NBC sur son sentiment, Assange a déclaré qu’il prenait "très au sérieux" cette polémique, tout en évitant de parler de "dommages collatéraux".

WikiLeaks accusé d’espionnage
La médiatique figure de WikiLeaks est aujourd’hui au centre de la critique aux Etats-Unis, et certains militent pour soumettre Assange à l’Espionage Act, une loi de 1917 interdisant la divulgation d’informations liées à la sécurité nationale. Le principal intéressé a déclaré mardi, auprès de journalistes anglais, que des fonctionnaires du gouvernement l’avaient averti qu’il pourrait être accusé de co-espionnage, "ce qui est très grave", selon ses propres dires. De leur côté, les politiques se sont déjà emparés de l’affaire. Le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsey Graham, a indiqué dans le New York Times "qu’il n’y avait pas d’immunité pour un site internet répercutant des documents illégalement diffusés". S’engouffrant dans la brèche, le sénateur de l’Arizona Jon Kyle, un autre républicain, a poussé le FBI à "charger les personnes responsables de la diffusion des informations, mais aussi ceux qui les avaient fourni ". L’application de l’Espionage Act est très difficile à mettre en œuvre dans le cas de WikiLeaks. L’arrestation d’Assange impliquerait la collaboration d’un pays pour l’extrader vers les Etats-Unis, afin d’être éventuellement jugé. De plus, ce défenseur de la liberté d’information n’est pas Américain, mais Australien. La loi de 1917 est très floue concernant le cas d’un étranger, opérant in fine hors des 50 Etats. Seul un cas similaire avait eu lieu précédemment, avec la révélation en 2005 d’informations concernant la politique américaine envers l’Iran, à partir de sources émanant d’un analyste militaire israélien. L’affaire a été classée en 2009, à cause de la faible probabilité d’obtenir une déclaration de culpabilité des reporters impliqués. Connu comme le "scandale de l’AIPAC"(le lobby américain pro-Israël), ce procès avait été très controversé dès le départ, en raison des poursuites intentées contre les journalistes. Le premier amendement des Etats-Unis interdit au Congrès d’adopter des lois limitant la liberté de la presse. Grégory Raymond - leJDD.fr Jeudi 29 Juillet 2010

Réactions à l'article
9 Réactions fin des temps si une( irrondelle ne fait pas le printemps) c'est pas une chaussette noir qui va faire la paix dans le monde on la mise juste pour sa couleur.trois petit tour et puis s'en vas. « » Signalez un abus Dimanche 24 Octobre 2010 14h18 Par toctoc Il est difficile de s'arracher osé Coran parce que Dieu garde « » Signalez un abus

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f r / I n t e r n a t i o n a l / U S A / A c t u a l i t e / C h a s s e a . .S e c r e td é f e n s e .A f g h a n i s t a n .A s s a n g e .h t t p : / / w w w . Mardi 14 Septembre 2010 20h17 Par samy ils ont trop peur de la verité sa se voi qu ils nous cache quelque chose ces americains n arrive pas a etre honnete avec son peuple pour le 11 septembre et les guerres injustifier « » Signalez un abus Samedi 7 Août 2010 01h50 Par fit Toutes les réactions Donnez votre avis Pseudo : Email : Titre : Message : Réaction : (il vous reste 400 caractères) 2s u r2 2 0 1 0 1 2 41 0 : 2 1 . . l e j d d .S o u r c e s . . .A n o n y m a t.