Lois de finances pour

2014 et rectificative
pour 2013 : les
dispositions impactant
les collectivités locales
décryptées
21 janvier 2014
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KPMG International Cooperative (“KPMG International”), une entité de droit suisse. Tous droits réservés. Imprimé en France.
Le nom KPMG, le logo et “cutting through complexity”sont des marques déposées ou des marques de KPMG International.
Sommaire
I. L’évolution des concours financiers de l’Etat
II. Une hausse de la péréquation en 2014
III. Les mesures fiscales
IV. Les mesures diverses
I. L’évolution des concours
financiers de l’Etat
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L’évolution des concours financiers de l’Etat
Le contexte
 A travers la loi de programmation de finances pour 2012-2017, le gouvernement entend
faire participer les collectivités locales à l’effort public afin de pouvoir atteindre ses
objectifs :
Objectif de redressement :
Déficit effectif à 4,1% du PIB à fin 2013,
qui devrait atteindre 3,7% du PIB à fin
2014
 Réduction de la dette publique d’ici la
fin du quinquennat
Objectif d’équilibre structurel:
Déficit structurel a baissé de 1,7 points
du PIB en 2013 (contre 1,2 en 2012)

Deux principes fondamentaux ont été posés par les lois de programmation des finances
publiques touchant les relations entre l’ Etat et les collectivités locales :

1. Contribution des collectivités territoriales à l’effort de redressement
 Stabilisation en 2013 puis diminution en 2014 et 2015 des concours financiers de l’Etat vers
les collectivités territoriales.
2. Association des collectivités à la définition des modalités de leur contribution
 L’effort budgétaire imposé aux collectivités est rendu équitable par le renforcement de la
péréquation.
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 Les prélèvements sur recettes de l’Etat au profit des
collectivités (à l’exception du FCTVA et de la DCRTP),
 La dotation générale de décentralisation de la
formation professionnelle,
 Les crédits du budget général relatifs à la mission
« Relations avec les collectivités territoriales ».
L’évolution des concours financiers de l’Etat
Le contexte
 La loi de programmation des finances publiques pour la période 2012-2017 fixe l’évolution
de l’enveloppe des concours financiers de l’Etat aux collectivités.


2013 :
Stabilisation en valeur
des concours financiers
de l’Etat
2014 et 2015 :
Diminution de 1,5% par an
Soit -1,5 Mds€ par an
Sont concernées
par cette baisse,
les recettes
suivantes :
 Cette baisse s’accompagne en 2014 comme en 2013 d’un renforcement important de la
péréquation (art 37 LFI).
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Enveloppe
normée
-1.5 Md€






+Part du produit amendes des police attribuée
aux CL
+Dégrèvement d’impôt locaux
+Autres




+ FCTVA
+ Dotations issues de la réforme TP
Evolutions des concours financiers de l’Etat en 2014
Diminution des concours financiers de l’Etat
Prélèvements sur recettes de l’Etat
(hors FCTVA, dotations réforme TP)
+Mission relations avec les CL
+DGD (formation professionnelle)
Concours de
l’Etat
Transferts financiers
de l’Etat hors
fiscalité transférée
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L’évolution des concours financiers de l’Etat
La mise en œuvre : une baisse des dotations
 Elle impacte la DGF 2014 qui sera ramenée à environ 40 Mds €. Cette diminution représente
0,69% des ressources réelles de fonctionnement des collectivités et environ 3 % de la DGF
actuellement perçue.
 La répartition de la baisse a fait l’objet de débats nourris. Une délibération du CFL a permis
de s’accorder sur les modalités de la baisse :
 En parallèle, la DGF est toutefois majorée d’un montant permettant de faire progresser
les dotations de péréquations verticales (+119M€).
Bloc communal
(840 M€)
Départements
(476 M€)
Régions
(184 M€)
•588 M€ (70%)
pour les
communes
•252 M€ (30%)
pour les EPCI
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Evolutions des concours financiers de l’Etat en 2014
Les modalités de répartition de la baisse
■ Répartition de la baisse au sein du bloc communal :
– 70% pour les communes (dotation forfaitaire), 30% pour les EPCI (dotation d’intercommunalité). Pour
les communes comme pour les EPCI, la répartition de ces sommes entre les collectivités se fait au
prorata des recettes réelles de fonctionnement (en 2011, sur un total de 109,6 Mds€, les recettes réelles
de fonctionnement des communes s’élevaient à 77 Mds€ et celles des EPCI à fiscalité propre à 32,6
Mds€, soit un poids respectif de 70% et 30%).
– Le calcul de la baisse des dotations de l’Etat reposera sur les recettes réelles de fonctionnement
constatées au 1
er
janvier 2014 minorées des atténuations de produit et du produit des mises à
disposition de personnel facturées dans le cadre de la mutualisation de services entre l’EPCI et
ses communes membres. Le montant obtenu sera prélevé sur la dotation forfaitaire pour les
communes et sur la dotation d’intercommunalité pour les EPCI.
– Par comparaison, cette baisse, rapportée au montant de DGF de 2013, représenterait une baisse de
DGF de 4,43% en moyenne pour les communes et de 3,47% pour les EPCI en moyenne.
– L’article 133 (art 72bis PLF) garantit la DGF pour les communes nouvelles (c’est-à-dire les communes
crées au plus tard le 1
er
janvier 2016 et au plus tôt en 2012. Cette garantie permet aux nouvelles
communes de ne pas être touchées par les baisses de DGF prévues à l’article 132. Elles restent en
revanche soumises à la baisse de l’enveloppe globale de la DGF (baisse de valeur de point).
– En cas de modification de périmètres intervenus entre 2012 et 2014 : calcul de la part que
représente chaque commune dans les RRF de son EPCI d’appartenance au moment où les comptes de
gestion ont été arrêtés, puis application de ces parts au périmètre de l’EPCI au 1
er
janvier 2014.

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L’évolution des concours financiers de l’Etat
Les modalité de répartition de la baisse au sein du bloc communal
 Exemple d’impact de la baisse de la DGF :
Source: Projet de loi de
finances pour 2014,
principales dispositions pour
le bloc communal.
Association des maires de
France
Compte tenu des
données actuellement
disponibles (données
2011, hors flux de
personnel mutualisé),
le niveau de
prélèvement peut être
estimé à 0,74% des
recettes nettes pour
les communes et à
1,1% pour les EPCI)
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L’évolution des concours financiers de l’Etat
Les modalité de répartition de la baisse au sein du bloc communal
 Exemple d’impact de la baisse de la DGF :
Source: Projet de loi de finances pour 2014, principales dispositions pour le bloc communal. Association des maires de France
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L’évolution des concours financiers de l’Etat
Les modalité de répartition de la baisse
 Répartition de la baisse pour les départements :
 La baisse est modulée en tenant compte du revenu par habitant (70%) et de l’effort
fiscal du TFB (30%). Elle sera imputée sur la dotation forfaitaire.
 Répartition de la baisse pour les régions :
 Au prorata des recettes totales du budget principal avec une prise en compte des
spécificités d’Outre-mer par le biais d’une quote-part. La baisse sera imputée sur la
dotation forfaitaire.

II. Une hausse de la
péréquation en 2014
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Le fonctionnement de la péréquation
Le principe des dispositifs de péréquation, inscrit dans la Constitution, vise à réduire les
disparités de ressources et de charges entre les collectivités territoriales.
On distingue deux formes de péréquation :
 Une péréquation dite « verticale », nationale, alimentée par un prélèvement sur les
recettes de l’Etat au bénéfice des collectivités territoriales : déclinée au système de la
DGF (DSR/DSU/DNP/DI)
 Une péréquation dite « horizontale », départementale ou régionale, alimentée par un
prélèvement sur les recettes des collectivités et redistribuées entre elles : FSRIF, FPIC
Nous sommes actuellement dans un contexte de restriction des moyens sur le budget de l’Etat
qui s’est traduit par une baisse de l’enveloppe sur laquelle la DGF est distribuée et donc une
remise en question de l’efficience du système existant. Le système de péréquation est donc
renforcé pour limiter l’impact de la baisse de la DGF pour les collectivités déjà en difficultés.

La péréquation
« verticale »
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Le maintien d’un effort en faveur de la péréquation verticale
 La péréquation verticale va progresser d’environ +119 M€ :







 DSR : le redécoupage cantonal pourrait remettre en question l’attribution de a DSR « bourg-
centre » de 4000 communes actuellement chef lieu de canton. Le gouvernement s’est
engagé à ce que les effets de ce redécoupage ne produise pas d’effet sur la DSR avant
2017
 Les dotations de péréquations départementales (DPU et DFM) augmenteront de 10 M€.
 Le financement de la péréquation verticale est assurée par la minoration des variables
d’ajustement de l’enveloppe normée. Il ne s’agit pas d’un financement interne à la DGF.

DSU :
+ 60M€ (+4%)
DSR :
+39 M€ (+4%)
DNP :
+10 M€ (+1,3%)
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Les variables d’ajustement permettent
de faire évoluer l’enveloppe normée
des concours de l’Etat. L’article 37 (art
24 PLF) prévoit d’appliquer à
l’ensemble des variables un taux de
minoration de - 22% (contre -
13,6% en 2013). Ce taux sera
appliqué à toutes les attributions
individuelles versées aux communes
et EPCI au titre des compensations
concernées.




Evolutions des concours financiers de l’Etat en 2014
Définition des variables d’ajustement
Source: Projet de loi de finances pour 2014, principales
dispositions pour le bloc communal. Association des maires
de France
La péréquation
« horizontale »
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Le développement de la péréquation horizontale
 La progression du FPIC et du FSRIF était déjà prévue dans la LFI 2012 (+210 M€ FPIC et
+20 M€ FSRIF en 2014 par rapport à 2013). Ces dispositions sont maintenues.




 3 aménagements au FPIC pour favoriser l’égalité entre les territoires et compenser les
inégalités :
 Le revenu par habitant sera mieux pris en compte dans le FPIC : la pondération du
critère de revenu est relevé de 20% à 25% pour déterminer le prélèvement des
collectivités locales contributrices.
 L’effort fiscal sera mieux pris en compte : le seuil pour être éligible à une attribution du
FPIC est relevé progressi vement de 0,75 à 0,9 (0,8 en 2014 (cf. art. 49 de la LFR) avec
pour objectif avoué d’un relèvement à 1 à moyen terme).
 Le plafond appliqué aux prélèvements au titre du FPIC sera relevé de 11% à 13% des
recettes fiscales pour faire contribuer davantage les territoires les plus riches.
FPIC 2014:
570 M€
FSRIF 2014:
250 M€
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Ensembles
intercommunaux
Si EFA >0,8 (0,75
en 2013)
Communes isolées
Si EF >0,8 (0,75 en
2013)
Ensembles
intercommunaux
•Si PFi >90% PFIA
moyen
Communes
isolées
•Si PFi >90%
PFIA moyen
FPIC
•150 M€ (2012)
•360 M€ (2013)
• 570 M€ (2014)
•780 M€ (2015)
•1 Md€ (2016)
Une augmentation de la péréquation en 2014
Les modifications apportées au FPIC par l’article 134 de la LFI
Contributeurs Bénéficiaires















Sous condition de potentiel
financier, de revenu par
habitant et d’effort fiscal
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Les modifications apportées au FPIC par l’article 134 de la LFI
Est prélevé, tout ensemble intercommunal ou commune isolée dont le PFIA par habitant est
supérieur à 90% du potentiel financier agrégé par habitant moyen constaté au niveau
national.

Indice synthétique de
prélèvement
Population DGF
Valeur de point
Prélèvement FPIC
Pfia/hab de l’EI –
0,9 x PFIA/HAB*
Rev/hab de l’EI –
REV/HAB**
0,9 x PFIA/HAB REV/HAB
0,8 x + 0,2 x
* PFIA par habitant moyen constaté au niveau national (671,30 € pour 2013)
** Revenu par habitant moyen national (13 230,26 € pour 2013)
0,75 x + 0,25 x
Le prélèvement FPIC + FSRIF est plafonné à
11% des ressources constituant le potentiel fiscal
agrégé (PFA) .
Le prélèvement FPIC + FSRIF est plafonné à
13% des ressources constituant le potentiel fiscal
agrégé (PFA) .
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Les modifications apportées au FPIC par l’article 134 de la LFI
Sont bénéficiaires du FPIC :
 60% des ensembles intercommunaux classés selon indice synthétique (IS) composé de 3 critères,
à 60% du revenu par habitant, à 20% du potentiel financier agrégé et à 20% de l’effort fiscal agrégé
(efa).
 Les communes isolées dont l’IS est supérieur à l’indice médian.
Tout EI ou commune isolée qui serait éligible d’après ces critères mais qui présenterait un effort fiscal
inférieur à 0,8 (0,9 en 2015) sera exclu du bénéfice du FPIC (0,75 en 2013).
Indice synthétique de
reversement
Population DGF
Valeur de point
Reversement FPIC
REV/HAB* PFIA/HAB**
Rev/hab de
l’EI
Pfia/hab de
l’EI
0,6 x + 0,2 x
* Revenu par habitant moyen national (13 230,26 € pour 2013)
** PFIA par habitant moyen constaté au niveau national (671,30 € pour 2013)
*** Effort fiscal agrégé moyen national (1,109557 pour 2013)
+ 0,2 x
efa
EFA
moyen***
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Les modifications apportées au FSRIF par l’article 134 de la LFI
• Potentiel financier par
habitant >potentiel
financier par habitant
des communes de la
région d’Ile-de-France
Contributeurs
• 210 M€ (2012)
• 230 M€ (2013)
• 250 M€ (2014)
• 270 M€ (2015)
FSRIF
• Avoir une population
de plus de 5 000 hab
• Indice synthétique de
ressources et de
charges supérieure à
la médiane
Bénéficiaires
Seul le régime du
prélèvement est
modifié par la LFI
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Les modifications apportées au FSRIF par l’article 134 de la LFI
Est prélevé, toute commune dont le potentiel financier (Pfi) par habitant est supérieur au
Pfi par habitant moyen des communes de la région d’Ile-de-France.

Ecart relatif au potentiel
financier moyen
Population DGF
Valeur de point
Contribution brute
FSRIF
Pfi/hab - PFI/HAB*
PFI/HAB
*PFI par habitant moyen RIF (1 502,95 € pour 2013)
Le prélèvement ne peut excéder 10% du montant des DRF
n-2
.
2
Le prélèvement ne peut excéder 130% de la contribution au
FSRIF 2009.
Les communes nouvellement contributrice bénéficient d’un
abattement de 50%.
Les communes de plus de 10 000 hab éligibles à la DSU cible
sont exonérées de prélèvement.
Indice synthétique
2
Pfi/hab de l’EI – PFI/HAB* Rev/hab – REV/HAB
PFI/HAB REV/HAB
0,8 x + 0,2 x
Le prélèvement ne peut excéder 11% du montant des DRF
n-2
.
Le prélèvement ne peut excéder 140% en 2014 et 150% à
compter de 2015 de la contribution au FSRIF 2009.
Si prélèvement
n
>prélèvement
n-1
x 1,25 alors prélèvement
n
=
prélèvement
n
– [(prélèvement
n
- prélèvement
n-1
x 1,25) / 2]
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de compensation péréqué pour les départements
■ Ce fonds prévu à l’article 42 (art 26 PLF) constitue la seconde mesure phare du Pacte de confiance et de
responsabilité.
■ Ce dernier est mis en place pour assurer un meilleur financement des allocations individuelles de solidarité,
et pour accompagner le financement des charges nouvelles qui résulteront de la revalorisation du RSA.


■ Il sera alimenté par les frais de gestion perçus par l’Etat l’année précédant celle du versement.
■ Les ressources du fonds seront réparties en 2 fractions :
– La première fraction dont le montant représente 70% du fonds sera répartie en fonction du reste à
charge de chaque département s’agissant des dépenses de solidarité ;
– La seconde fraction (30% du fonds) sera répartie en fonction d’un indice synthétique de
ressources et de charges.
■ L’attribution au titre de ce fonds sera déterminée en pondérant le montant cumulé des deux parts par le
rapport entre le revenu moyen par habitant et le revenu par habitant du département.
Montant estimé : 827 M€*
*Correspond à la ressource fiscale perçue par l’Etat au titre des frais de gestion de la TFPB en 2013
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de compensation péréqué pour les départements
■ Répartition de la première fraction du fonds (70% du montant) :
Dépenses
RSA
n-2

Dépenses
APA
n-2

Dépenses
PCH
n-2

Compensation
RSA
n

Compensation
FMDI
n-1

Compensation
APA
n-2

Compensation
PCH
n-2

Dépenses d’aides sociales du département prises en compte
Compensations versées au département prises en compte
Solde du département
(divisé par sa population DGF)
∑ des soldes constatés pour l’ensemble des départements
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de compensation péréqué pour les départements
■ Répartition de la seconde fraction du fonds (30% du montant) :
Part de
bénéficiaires de
l’APA
n-2

Part de bénéficiaires
de l’APA au niveau
national
n-2

Part de
bénéficiaires du
RSA
n-2

Part de bénéficiaires
du RSA au niveau
national
n-2

Part de
bénéficiaires de la
PCH
n-2

Part de bénéficiaires
de la PCH au niveau
national
n-2

30%
Rapport au revenu
moyen par habitant
30%
Proportion de
bénéficiaires de l’APA
20%
Proportion de
bénéficiaires du RSA
20%
Proportion de
bénéficiaires de la
PCH
Indice synthétique de ressources et de charges
Revenu moyen par
habitant
Revenu par
habitant du
département
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de solidarité en faveur des départements (art 78)
■ Ce fonds sera alimenté par un prélèvement égale à 0,35% du montant de l’assiette de la taxe de
publicité foncière et des droits de mutation perçus par les Départements en 2013 (l’ensemble des
départements seront soumis à ce prélèvement).
■ Selon les estimations de l’Assemblée des Départements de France, ce fonds s’élèverait à 568 M€ pour
2014.
■ Les ressources du fonds seront réparties en 2 fractions :
– La première fraction dont le montant représente 30% du fonds sera répartie en fonction du rapport au
carré, entre le reste à charge par habitant du département et le solde par habitant constaté pour
tous les Départements ;
– La seconde fraction (70% du fonds) sera répartie en fonction de la population et de l’écart relatif
entre le solde par habitant du Département et le solde par habitant médian.
■ Les Départements dont le montant des DMTO perçus l’année précédente est supérieur à 1,4 fois le
montant par habitant de l’ensemble des Départements ne peuvent bénéficier d’une attribution au titre du
fonds.
■ Les Départements éligibles dont le montant des DMTO perçus l’année précédente est supérieur à 1,1 fois
le montant par habitant de l’ensemble des Départements voient leur attribution abattue de 50%.
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de solidarité en faveur des départements (art 78)
Dépenses
RSA
n-2

Dépenses
APA
n-2

Dépenses
PCH
n-2

Compensation
RSA
n

Compensation
FMDI
n-1

Compensation
APA
n-2

Compensation
PCH
n-2

Reversement
fonds péréqué*
Dépenses d’aides sociales du département prises en compte
Compensations versées au département prises en compte
* Fonds péréqué des frais de gestion de taxe sur le foncier bâti (827 M€)
Solde du département
(divisé par sa population DGF)
■ Le solde par habitant :
28
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de solidarité en faveur des départements (art 78)
■ Eligibilité :
■ Seront éligibles à cette fraction :
– Les départements dont le potentiel fiscal par habitant est inférieur au potentiel fiscal
moyen par habitant de l’ensemble des départements
– Les départements dont le revenu par habitant est inférieur à 1,2 fois le revenu moyen
par habitant de l’ensemble des départements.
■ Répartition :
■ Cette fraction sera répartie entre les départements éligibles en fonction du rapport au carré,
entre le solde par habitant du département et le solde par habitant constaté pour l’ensemble
des départements.
OU
2
ts départemen des habitant par soldes
t départemen du habitant par solde
fraction t Reversemen
|
|
.
|

\
|
× =

Le potentiel fiscal utilisé sera majoré ou, le cas échéant, minoré d’une fraction
de correction.
■ La première fraction (30% du fonds) :
29
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de solidarité en faveur des départements (art 78)
Fraction de correction du potentiel fiscal
(positive ou négative selon les cas)
Bases brutes TFNB
2010
x TMN
2010

Bases brutes TFB
2010
x TMN
2010

Bases brutes TH
2010
x TMN
2010

Bases brutes TP
2009
x TMN
2009


Potentiel fiscal « 4 taxes » 2011
Bases brutes TFB
2011
x TMN
2010

CVAE
2011

IFER
2011

Reliquat TSCA
2011

Reversement DCRTP
2011

Reversement DCRTP
2011


Potentiel fiscal « post-réforme TP »
2012
■ La correction du potentiel fiscal :
30
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Une augmentation de la péréquation en 2014
La création d’un Fonds de solidarité en faveur des départements (art 78)
■ Eligibilité :
■ Seront éligibles à cette fraction, les départements éligibles à la première fraction ET
classés dans la première moitié en fonction décroissante de leur solde par
habitant.
■ Un département peut être éligible à la première fraction mais pas à la seconde si son
solde par habitant est inférieur au solde par habitant médian.
■ Répartition :
■ Cette fraction sera répartie entre les départements éligibles en fonction de la population
et de l’écart relatif entre le solde par habitant et le solde par habitant médian.
( )
point de Valeur DGF Population
médian habitant par solde
médian habitant par solde - t départemen du habitant par solde
t Reversemen × ×
(
¸
(

¸

=
■ La seconde fraction (70% du fonds) :
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Une augmentation de la péréquation en 2014
Un fonds de solidarité spécifiques aux départements franciliens (art 135)
■ L’enveloppe du fonds de solidarité des départements de la région d’Ile-de-France est fixée
à 60 millions d’euros pour 2014, prélevés et reversés aux 8 départements d’Ile-de-France.
■ La détermination des contributeurs et des bénéficiaires se fait au vu d’un indice synthétique
de ressources et de charges valorisées sur le département juxtaposant :
50%
Potentiel financier
25%
Revenu par habitant
15% Proportion de
bénéficiaires du RSA
10%
Allocations logement
Indice synthétique
■ Sont contributeurs les départements dont
l’indice est supérieur à 95 % de l’indice
médian, les autres départements étant
bénéficiaires.
■ Prélèvements et reversements sont
calculés au prorata de l’éloignement de
l’indice médian, multiplié par la
population.
■ A noter que chaque département
contributeur est assuré que l’ensemble
des prélèvements acquittés au titre de la
péréquation francilienne et de la
péréquation nationale ne peuvent excéder
10 % de ses recettes de fonctionnement.
III. Les mesures fiscales
La fiscalité
économique
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Les mesures fiscales
La base minimum de cotisation foncière des entreprises (CFE)
 Adaptation du barème de la CFE minimum : 6 tranches au lieu de 3 (tenir compte des facultés
contributives limitées de certains contribuables).
 Reconduction pour la CFE 2013 de la possibilité de prendre en charge des hausses de CFE minimum
consécutives aux délibérations 2011 et 2012, et neutralisation du biais méthodologique de ces
restitutions conduisant à rendre certaines collectivités éligibles, de manière artificielle, au dispositif de
compensation des pertes de bases de CET (art 45 LFR).
 L’article 45 LFR prévoit l’extension à d’autres cas du mécanisme de convergence des bases minimums
(commune nouvelle, rattachement, EPCI n’ayant jamais délibéré).
 Autres ajustements :
 Fin exonération de CFE pour les auto-entrepreneurs (toutefois, les auto-entrepreneurs ayant
bénéficié, au titre de l’année 2013, de leur première année d’exonération demeureront exonérées de
CFE au titre de l’année 2014).
 Fin de la réduction de base pour les redevables qui exercent leur activité à temps partiel ou réalisent
un chiffre d’affaires inférieur à 10K€.
 Lorsque le montant de la base minimum s’appliquant aux redevables dont le CA est compris dans l’une
des trois premières tranches, excède la limite supérieure de la base minimum applicable à la tranche
de CA dont ils relèvent, il est ramené « automatiquement » à cette limite (cf. infra).
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Les mesures fiscales
La base minimum de cotisation foncière des entreprises (CFE)
Montant du CA ou des recettes (en €) Montant de la base
minimum (en €)
Inférieur ou égal à 10 000€ Entre 210€ et 500€
Supérieur à 10 000€ et inférieur ou égal à 32 600€ Entre 210€ et 1 000€
Supérieur à 32 600€ et inférieur ou égal à 100
000€
Entre 210€ et 2 100€
Supérieur à 100 000€ et inférieur ou égal à 250
000€
Entre 210€ et 3 500€
Supérieur à 250 000€ et inférieur ou égal à 500
000€
Entre 210€ et 5 000€
Supérieur à 500 000€ Entre 210€ et 6 500€
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Les mesures fiscales
La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)
 Mesure en faveur des territoires industriels :
 Afin d’encourager les collectivités territoriales à accueillir des établissements industriels
malgré les nuisances qu’ils peuvent représenter, surpondération de 5 au lieu de 2, de la
répartition de la CVAE des entreprises multi-établissements au profits des établissements
industriels, ce qui permet, à enveloppe constante, un transfert de 100M€ en leur faveur.
 Voici un exemple des conséquences de cette mesure:
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Les mesures fiscales
L’imposition forfaitaire des entreprises de réseaux (IFER)
 Extension des IFER prévues à l’article 1519 HA du CGI :
 L’article 87 LFI a étendu les IFER sur le gaz et les hydrocarbures aux canalisations
transportant des produits chimiques.
 Depuis le 1
er
janvier, les canalisations de transport de produits chimiques sont imposées
au tarif de 500 € par kilomètre de canalisation.
La fiscalité
« ménages »
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Les mesures fiscales
Les taxes « ménages »
 Majoration de la valeur locative cadastrale des terrains constructibles – report à 2015 (art 84 LFI) :
– La valeur cadastrale est majorée de 25% de son montant et d’une valeur forfaitaire fixée à 5 € par mètre
carré pour les impositions dues au titre des années 2015 et 2016, puis à 10 € par mètre carré pour les
impositions dues au titre de l’année 2017 et des années suivantes.

 Exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les nouveaux logements intermédiaires
à compter des impositions établies au titre de 2015 et des années suivantes :
 Afin de favoriser une offre locative nouvelle de logements intermédiaires, l’article 73 LFI introduit, au
bénéfice des investisseurs institutionnels :
 Un taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée de 10% pour la construction de logements
intermédiaires réalisés dans le cadre d’opérations de construction mixtes, comprenant la
construction d’au moins 25% de logements sociaux;
 L’exonération temporaire de taxe foncière sur les propriétés bâties sur ces logements;
 Les investisseurs institutionnels construisant des logements intermédiaires seraient
exonérés de la TFPB si ces logements restent loués comme tels sur une durée minimale de
20 ans.
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Les mesures fiscales
Les taxes « ménages »
 Coût pour les collecti vités de l’exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties
pour les nouveaux logements intermédiaires :
 Le manque à gagner est estimé à 10M€ par an (source: AMF) , soit à 180M€ sur 18
ans selon un objectif de construction de 10 000 logements intermédiaires.
 L’exonération de TFPB n’ouvre droit qu’à une compensation partielle de l’Etat,
c’est-à-dire que la collectivité n’est compensée que si la perte de recette liée à cette
mesure est estimée à plus de 10% du produit total de TFPB.
 Abattement de taxe foncière sur les propriétés bâties en faveur du logement social
 L’abattement de 30% à destination des propriétaires de certains logements sociaux est
prolongé au titre de l’année 2014 (objectif de 150 000 nouveaux logements sociaux par
an d’ici 2017).
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Les mesures fiscales
Les taxes « ménages »
 Autres amendements
 Les terrains de golf, en dehors de leur partie construite, seront dorénavant assujettis à
la TFPNB à compter des impositions dues au titre de l’année 2015, et non plus à la
TFPB (art 81 LFI).
 Déliaison taux de TH (art 45 LFR), pour la part récupérée du département, en cas de
rattachement à un EPCI à fiscalité additionnelle (sans compensation de la perte de
produit en résultant).
 Revalorisation des bases fiscales de 0,9% alors que l’hypothèse d’inflation de la loi de
finances est d’1,3 %. Il s’agit de tenir compte du décrochage entre inflation prévisionnelle
et réelle observé sur 2013.
IV. Les mesures diverses
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Les mesures diverses
Les aménagements à la Loi de Finances pour 2010
 L’application à la redevance ordures ménagères du régime de la TEOM en cas de fusion :
 La possibilité de maintien de la TEOM en cas de fusion entre un EPCI à fiscalité propre ou de
rattachement d’une commune à un EPCI à fiscalité propre compétent en matière de collecte et de
traitement pendant les 5 années suivant la fusion est désormais applicable à la Redevance Ordure
Ménagère (REOM).
 L’harmonisation des critères de répartition de la DCRTP et du GIR en cas d’évolution de périmètre
:
 L’article 45 LFR tire les conséquence de la décision n°2013-323 QPC rendue par le conseil
constitutionnel (24 juin 2013) sur les modalités de recalcul de la DCRTP et des versements ou
prélèvements GIR en cas de modification de périmètre avant le 1
er
janvier 2012.
 La possibilité de majorer, à titre dérogatoire, les reversements conventionnels de fiscalité ante
réforme de la TP :
– Les collectivités qui avaient conclu des accords conventionnels de partage de fiscalité avant 2011 se
sont vus lésées par la réforme de la fiscalité locale puisque le nouveau panier de ressources
susceptibles d’être reversées est parfois bien inférieur au montant de la taxe professionnelle qui faisait
l’objet des reversements.
– La loi autorise désormais ces collectivités à majorer le montant de leur reversement de 90 % du
différentiel entre l’ancienne TP et le montant du nouveau panier de ressources fiscales (art 45 IX LFR
2013).

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Les mesures diverses
Les aménagements à la fiscalité locale
 La taxe d’aménagement :
 L’article 89 LFI instaure, sur délibération du conseil municipal, le reversement de la taxe
d’aménagement d’une commune vers son EPCI qui a en charge, compte-tenu de ses
compétences, la réalisation d’équipements publics sur le territoire de cette commune.
 L’article 90 LFI étend aux locaux à usage artisanal l’exonération de taxe d’aménagement
dont peuvent déjà bénéficier les locaux à usage industriel. Cette nouvelle exonération
sera facultative et donc soumise à délibération.
 Par ailleurs, une délibération peut désormais exonérer les abris de jardin de plus de 5m2
de la taxe d’aménagement. La taxation des abris de jardin de plus de 5m2 est donc
laissée à l’appréciation des collectivités locales concernées.
 La taxe communale sur la consommation finale d’électricité (TCFE) :
 L’article 45 LFR clarifie l’état du droit applicable et lève les ambiguïtés qui donnent lieu à
des divergences d’interprétation sur le niveau de perception légale de la TCFE.
 Il harmonise les modalités de perception de la TCFE entre les différents EPCI et favorise
une meilleure intégration fiscale en liant strictement la perception de cette taxe à
l’exercice de la compétence d’autorité organisatrice de distribution (AOD) d’électricité et
en retirant toute considération relative aux seuils de population (inférieur à 2 000
habitants), tout en permettant une compensation, à hauteur de 50%, du transfert.


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Les mesures diverses
Les aides aux collectivités locales
 La création d’un fonds pour les produits structurés :
 Prévu à l’article 92 LFI, ce fonds de soutien de 100 M€ (50% Etat – 50% taxe
systémique) par an pour une durée de 15 ans maximum est destiné aux collectivités,
à leurs groupements, aux établissements publics locaux ainsi qu’aux SDIS ayant souscrit
des emprunts structurés et des instruments financiers;
 Ce fonds doté d’un comité national d’orientation et de suivi, a pour objet le versement
d’une aide pour le remboursement anticipé de ces produits;
 L’aide est calculée sur la base des indemnités de remboursement anticipé dues et elle ne
peut excéder 45% du montant de celles-ci;
 Le versement de l’aide est subordonnée à la conclusion préalable avec l’établissement
« prêteur » d’une transaction au sens de l’article 2044 du code civil (Etat juge et partie en
sa qualité d’actionnaire de DEXIA).
 L’ajustement du fonds de compensation de la TVA :
 Avec la hausse des taux de TVA au 1
er
janvier 2014, un amendement a été déposé pour
ajuster le taux de remboursement du FCTVA qui passe de 15,482% à 15,761%.

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Contact
Romain Szydlowski
Manager
KPMG Secteur public
Tél. : 03 87 39 61 17 / 06 28 41 06 18
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