COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES

Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier

recueil de recherches „acier

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PROPRIÉTÉS D'EMPLOI DES ACIERS

SOLVABILITÉ DES ACIERS Partie A : ÉTUDE BIBLIOGRAPHIQUE RELATIVE À L'ARRACHEMENT LAMELLAIRE

EUR 5 3 0 5 f
(l.Vol)

AVERTISSEMENT

Aux termes de l'article 55, alinéa 2c, du traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l'acier, la Commission encourage la recherche intéressant le charbon et l'acier, notamment en accordant des aides financières. La présente brochure rend compte de l'exécution et des résultats de l'un de ces projets de recherche. En conséquence du traité de fusion du 8 avril 1965, la Commission unique des Communautés européennes exerce les pouvoirs et les compétences dévolus à l'ex-Haute Autorité de la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier (CECA). Le présent document a été élaboré sous les auspices de la Commission des Communautés européennes. Il est précisé que la Commission des Communautés européennes, ses contractants, ou toute personne agissant en leur nom: ne garantissent pas l'exactitude ou le caractère complet des informations contenues dans ce document, ni que l'utilisation d'une information, d'un équipement, d'une méthode ou d'un procédé quelconque décrits dans le présent document ne porte pas atteinte à des droits privatifs; n'assument aucune responsabilité pour les dommages qui pourraient résulter de l'utilisation d'informations, d'équipements, de méthodes ou procédés décrits dans le présent document.

COMMISSION

DES C O M M U N A U T É S

EUROPÉENNES

Direction Générale «Affaires Industrielles et Technologiques»

PROPRIÉTÉS D'EMPLOI DES ACIERS

SOLVABILITÉ DES ACIERS Partie A : ÉTUDE BIBLIOGRAPHIQUE RELATIVE À L'ARRACHEMENT LAMELLAIRE

INSTITUT DE SOUDURE Paris Convention N° 6 2 1 0 - 5 5 / 3 / 2 3 0
(1.9.1970-31.8.1972)

RAPPORT FINAL

Edité par la Direction Générale «Information Scientifique et Technique et Gestion de l'Information»

1975

EUR 5305f
(1. Vol.)

sinon éliminer. 1. les conséquences néfastes causées par ce type de défaut. 3. soit à la formation d'un constituant fragile (martensite) dans la zone de liaison. — les remèdes pour réduire.RÉSUMÉ Classification des défauts de compacité dans le métal de base Dédoublures et inclusions se répartissent lors de l'élaboration de l'acier (inclusions) ou du produit (doublages) d'une manière sporadique dans l'épaisseur de la tôle de base. Etat dés connaissances et enquêtes effectuées sur l'arrachement lamellaire L'arrachement lamellaire semble jouer un rôle aussi important que la fissuration sous cordon dans le comportement des produits sidérurgiques soumis aux sollicitations dans l'épaisseur sous l'effet des liaisons effectuées par soudage. se propagent dans le métal de base. — . Généralités sur l'étude CECA 1) Le premier programme se rapporte aux recherches sur le comportement des produits sidérurgiques soumis à des sollicitations mécaniques dans le sens de l'épaisseur sous l'effet de liaisons effectuées par soudage. souvent. — Fissures d'arrachement lamellaire prennent naissance dans la zone thermiquement affectée et. — Fissures sous cordon se limitent souvent à la zone thermiquement affectée et sont dûes en général soit à la présence de contraintes élevées. 2. chimique et métallurgique. Les recherches déjà effectuées ont pour objectif commun de déterminer et de définir : — les facteurs d'ordres physique. — Fissures sont observées au voisinage de la zone de liaison d'un assemblage soudé. Les conclusions des résultats obtenus laissent apparaître un certain nombre de divergences d'opinion concernant les facteurs susceptibles de contribuer à l'arrachement lamellaire. de la diffusion de l'hydrogène après soudage. 2) Le deuxième programme concerne les recherches sur la soudabilité et le soudage des aciers à haute résistance trempés et revenus.

2.5. 1 . —15 1.1. Quatrième exemple. Premier groupe de défauts : dédoublures et inclusions —15 1. Fissures sous cordon —15 1.1.INTRODUCTION —15 Position du problème. Contrôle du métal de base —17 3. Généralités sur l'Etude C. Fissures d'arrachement lamellaire observées dans la zone thermiquement affectée des soudures d'angle assurant la liaison des poutres aux poteaux en caison—21 2. Rupture d'un pot de décantation —23 2.2.C.4.2. Fissures d'arrachement lamellaire—15 2.2.2. Rupture de la soudure d'angle assurant la liaison de la jupe à la trémie d'un s i l o à carbure de calcium —19 2. Décollement d'un raidisseur horizontal sur cloison —22 2.— 3 SOMMAIRE CHAPITRE 1 . —17 3.A. Exemples de rupture par arrachements lamellaires —19 2 .LISTE DES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES —9 CHAPITRE 2 .2.2.2.C O N S E Q U E N C E S D E L'ARRACHEMENT LAMELLAIRE —19 1. Essais d'assemblages soudés —18 CHAPITRE 3 . Essais â effectuer —17 3.3.2. Généralités —19 2.E. Rupture d'un assemblage en croix d'une cloison d'un pétrol i e r —24 . Choix du métal de base —17 3. Classification arbritaire des défauts de compacité dans le métal de base—15 1. Etat des connaissances et enquêtes effectuées sur l'arrachement lamellaire —16 3.1.1. Deuxième groupe de défauts : fissures —15 1.

Suivant leur origine 2 . Influence de la longueur de la soudure—38 3. Nature du métal déposé—39 3. Distribution des contraintes—28 3. Généralités — 27 2. Nuance du métal de base (tôles)—37 3.1.2. Bridage —38 3. Quantité de métal fondu—38 3. Modes et séquences de soudage—37 3.1.3. Impuretés non métalliques—29 3. Facteurs d'ordre métallurgique —28 3.1. Détermination de la nature. Structure en bande de l ' a c i e r et distribution des inclusions—28 3. Epaisseur des tôles—39 .5.Influence des inclusions associées aux effets thermiques et mécaniques 3. Influence du nombre de passes et de la longueur du côté d'une soudure d'angle —39 3.Suivant le procédé d'élaboration 3.1. Influence des inclusions sur l'arrachement lamellaire—31 1 .Suivant la composition chimique 3 . 1 .1.6.4.2.2.2.MECANISME D E L'APPARITION DES FISSURES D'ARRACHEMENT LAMELLAIRE — 27 1.2. de l'Importance et de la r é p a r t i tion des inclusions—35 3.1.2.2. Contraintes liées au r e t r a i t — 2 7 2 .Influence associée aux effets métallurgiques 2 . Orientation de la direction du laminage par rapport à l'axe longitudinal de la soudure — 38 3.2. Définition et classification —29 1 .1.2.2. Facteurs liés à l'exécution des soudures—37 3.CHAPITRE 4 .4.1.3.2.2.Suivant leur capacité de déformation 4 .2.1. Autres facteurs pouvant contribuer â la formation de l'arrachement lamellaire—28 3.3.1.2.2.1.4.2.2. Explication du phénomène—27 2.

3.1.1. Eprouvettes de traction conventionnelles — 5 1 1°) Mise en évidence des différences de propriétés suivant le sens considéré — 5 1 2°) Mise en évidence de l'influence des inclusions sur les propriétés mécaniques — 5 3 3°) Mise en évidence de l'influence de la teneur en soufre sur les propriétés ductiles de l'acier.RESULTATS OBTENUS—41 1.3.2. Essais de traction—43 2.2.2. Eprouvette FARRAR-DOLBY — 4 5 2.2. Généralités — 4 1 2. Essais de résilience — 47 2.2.3. Essais sur tôle non soudée .2.3.Eprouvette BRODEAU — 4 3 2.2.2.2.MOYENS MIS ENOOEUVRE POUR APPRECIER LA SENSIBILITE DES PRODUITS DE BASE AU PHENOMENE D'ARRACHEMENT LAMELLAIRE .3. Essais d'arrachement sur implant — 4 9 2.1.3.1.2.2.1. Essais de traction—50 2.1.2. Essais mécaniques sur éprouvettes préalablement soudées ou non — 4 3 2.4.4.3.1.1. Essai de p l i a g e — 4 8 2. Eprouvettes de traction conventionnelles—46 2. Eprouvette FARRAR-DOLBY — 50 2.2. Contraintes de service — 3 9 CHAPITRE 5 . Essais d'arrachement du métal de b a s e — 4 2 2.1.2.3.1. Essai "Clip test" — 4 8 1°) Conditions de soudage — 4 9 2°) Analyse chimique de l'aciér u t i l i s é — 4 9 3°) Position de prélèvement des éprouvettes — 4 9 2.2.3.2.2.2. Eprouvette MEYER — 4 6 2. Eprouvette M E Y E R — 5 1 2.1.5.5. Résultats obtenus — 4 8 2.3. Eprouvette ELLIOT — 5 0 2. Eprouvette ELLIOT — 45 2. Eprouvette "Clip test" ou "tab test" destinée â l'appréciation de la tendance à l'arrachement lamellaire—42 2.5 — 4.2. — 5 4 .2.1.2. Essais ROBERTSON et essais PELLINI — 48 2.* Essais d'arrachement sur implant — 4 2 2.3.3. Essai d'arrachement du métal de base — 4 8 2.3.1. Essais mécaniques — 4 1 2.1.1. Essai BRODEAU — 5 0 2.1.4.

1 .2.Essais non destructifs par ultrasons—61 3.3. Essais de traction—61 2.6.2.1.2.1.Essais de soudage —69 4 .3. Généralités — 6 1 3. Influence du type et de la nature des palpeurs utilisés — 6 4 3.4.1.2.2.3. Essais de résllience —61 2. 1 .6 — 4°) Mise en évidence de l'influence des traitements thermiques sur les propriétés ductiles de l'acier—54 2.1.3. Mise en évidence de l'Influence du sens du prélèvement et de la température des éprouvettes —58 2.4.2.4.2.Essais de traction effectués â haute température—55 2. Contrôle des assemblages s o u d é s — 6 5 3.1. Méthode conventionnelle par échos—67 3. Influence de la nature et de la dimension des défauts sur leur détection — 6 2 3.3.3. 3 .3. Mise en évidence de l'anisotropie de comportement mécanique des tôles —57 2.4.1. 1 . Essais relatifs à la détection des défauts au moyen de la méthode conventionnelle — 62 3. Essai de fissuration en croix —70 .3. Conclusions—67 3. Essais de résilience —57 2 . Eprouvette à fenêtre —70 4. 3 . 1 .1.3.1.2. Essais R O B E R T S O N et PELLINI —60 2.4. Conclusions —61 2. Essais relatifs à la détection des défauts au moyen de la méthode par mesure de l'absorption — 65 3.4. Eprouvettes bridées—70 4 . Mise en évidence de l'Influence de la teneur en soufre et de l'état de traitement des tôles —60 2.3.3.4.4. Essais R O B E R T S O N et PELLINI —61 3. Méthode de mesure de l'absorption —68 4.2. Contrôle des matériaux de base (tôles) — 6 2 3.2.2.2.

5. Nombre de passes pour produire l a f i s s u r a t i o n — 72 4 .3. Eprouvettes â r e t r a i t libre—70 4 . 2 .2. Conclusion —73 CHAPITRE 6. 1 . Prêchauffage et utilisation d'électrode â basse teneur en hydrogêne.2. 2 . U t i l i s a t i o n des électrodes étuvées â basse teneur en hydrogène—73 4. 5 . Température entre passes — 72 4 . 2 . 1 . 4 .6.4.Choix des nuances d ' a c i e r — 7 4 3. 3 . Eprouvette ELLIOT —71 4 . Méthodes e t conditions de soudage —76 5. 2 . 2 . 2 . 2 .3.4.Généralités — 742. 2 . 1 .Séquences —74 4. Eprouvette NICHOLLS —71 4 . 2 . 2 .DISPOSITIONS PERMETTANT DE LIMITER O U EVITER LES RISQUES D'ARRACHEMENT —74 LAMELLAIRE 1. Disposition des soudures . — 7 6 . Précautions â prendre lors du soudage —76 5 . D i r e c t i o n du laminage —72 4 . 2 . Conception des assemblages soudés —75 5.4. 2 . Essais sur ensembles soudés —73 4. Longueur de l a soudure d'essai —71 4 . 5. Métaux d'apport —76 Beurrage — 76 5. 2 . Ordre d'exécution de passes de soudage —76 5. 2 . Soudage alterné — 7 6 5.

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pages 370-373. ZIS Mitteinlungen (Allemagne de l'Est). Materielprüfung (Allemagne Fédérale). NICHOLLS Lamellar tearing in hot rolled steel British Welding Journal (Grande-Bretagne). Novembre 1966.H. pages 103-112. 1961. Septembre 1967. .M. pages 1563-1569. Rapport n° 4 255 du 11 novembre 1961. Symposium on Welding in Ship-building.M. Von Karl MROSKO Der Einfluss von Einschlüssen in Stahlblech aus St 52-3. EVRARD et J. pages 301-307.P. VIDEAU Note sur le contrôle par ultrasons des tôles de construction.CHAPITRE 1 LISTE DES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 1 .D. WORMINGTON Lamellar tearing in silicon-killed boiler plate Welding and Métal Fabrication (Grande-Bretagne). Mars 1968. 3 . Septembre 1964. 6 .Dieter NAGEL et Wolfgang SCHONHERR Festigkeits-und Verformungseigenschaften von Blechen aus "Allgemeinen Baustahlen" in Dickenrichtung und ihre Bedeutung fur geschweisste Konstruktionen. 2 . 5 . pages 219-225. Institut de Soudure (France) (non publié).Masaki WATANABE The Pull-out Type Fracture in Rolled Steel Plates.

JUBB. L. 11 . pages 58-63. MEYER 7-A .M. pages 1-4. n° 4. pages 50-57. pages 15-23. 9 .Influence of defects in plates on weld failure under stresses perpendicular to the plate surface Proceedings of the Second Conférence on the Significance of Defects in Welds Mai 1968. 12 " Julins L0MBARDINI Cracking as a criterion of weldability Métal Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne). 1969. 8 . .J.Enquiry of the German délégation to obtain information on incidents where plates failed when service stresses occurred perpendicular to the plate surface Doc. 1968.P. BAKER et R. 1969.E. Février (S).R. Février (S) 1969. ELLIQT A fractographical examination of lamellar tearing in multirun fillet welds Métal Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne).D.H.de la Soudure (Belgique). 7-B .N. BAR L'influence des défauts présents dans les tôles d'acier sur la qualité des assemblages soudés Revue. Février (S). HAMMOND Some variables in lamellar tearing Métal Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne). CARRICK et J. NEWMAN Cracking in welds Métal Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne). VC-93-66/0E.G.10 — 7 . 1969. 24ème Année. 10 . pages 40-43.J. pages 179-189. Février (S).R.

A. Février (S). 14 .69. IX . CARTER How we will test steels . ELLIOTT Lamellar tearing in Multi-Pass Fillet joints Welding Research Supplément (Etats-Unis). SCHONHERR Strength and deformation properties of structural steels in the direction of thickness Meta! Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne).G. BAKER Lamellar tearing in Welded Structural Steels Welding Research Supplément (Etats-Unis). pages 47-54 Métal Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne).E.N.J.Doc. 15 . pages 32-39. 1969.69. pages 409 S 416 S.11 13 .J. pages 274 S 282 S. Mai. R. NAGEL et W.505 .E. FARRAR et R. Vol 1. 16 . pages 215-230. Septembre 1969.Ultrasonic Inclusion Ratings lift level of Design Confidence Métal Progress (Etats-Unis). FARRAR. DOLBY et R.R. X .J. Helmut HENGSTENBERG et Cari DUREN The mechanical properties of heavy plates perpendicular to the rolling surface in comparison with the values in the longitudinal and transverse directions Report from the Mannesmann AG Research Institute.C. CELLITTI et C. .Winfried DHAL. n° 2S.M.M. Octobre 1969.D. 1969. 18 . Février 1969. 17 " D. Juillet 1969.C. pages 64-67.622 . DOLBY An investigation into lamellar tearing Welding Research Abroad (Etats-Unis). IIS/IIW .

12 19 . BERTHET et A.Session 1971. MAKARA. de LEIRIS L'arrachement lamellaire et l'essai des tôles d'acier dans la direction du travers court. Mai 1969. et G. pages 140-141 . pages 103-107. pages 114-145.J.A.I.S. Mars-Avril 1972. 1971. 25ème Année.M. mars 1970.G. SWEETSUR Lamellar tearing in welded girders Meta! Construction and British Welding Journal (Grande-Bretagne). Revue de la Soudure (Belgique). MICHEL Appareillage pour mesure de la rupture dans le sens travers mince des produits laminés Soudage et Techniques Connexes (France).H.V. pages 190-201. 23 .R. n° 4. VRBENSKY Etude des propriétés des tôles d'acier dans le sens de l'épaisseur en relation avec leur soudabilité Study of the properties of steel plates in the thickness direction. 20 . I.J. BAR De la maîtrise par le soudeur des phénomènes liés à la présence d ' i n d u sions dans les tôles d ' a c i e r .R. pages 4-8. n° 2. P. 1970.H. KOVALEV.S. PARFESSA The connection betwen tears and non-metallic welding inclusions in electroslag Automatitcheskaia Svarka (U. 21 . 24 .Volume 8. N0VIK0V.). Mai 1969. 22 . I. Association Technique Maritime et Aéronautique. Traduction en anglais : Automatic Welding. in relation to their weldability Le soudage dans le monde . GERBEAUX.Welding in the world .

26 .Norme expérimentale AFNOR B-51-251 Panneaux de particules .Code ASTM .Report in inquiry into the failure of structural member stressed 1n the direction of the plate thickness (Document IIS/IIW-434-73). 27 .Définition d'une qualité" (Décembre 1964).Norme expérimentale AFNOR B-51-151 Panneaux de fibres .Essai de traction perpendiculaire aux faces (Eprouvette "Brodeau") Décembre 1971 29 .Essai de traction perpendiculaire aux faces (Eprouvette "Brodeau") Décembre 1971 28 .E 45-63 "Standard recommended practice for determining the inclusion content of steel". .13 25 .Méthode d'essais .Norme AFNOR A 04-305 "Contrôle de tôles fortes aux ultrasons .

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Deuxième groupe de défauts : fissures. ils peuvent être divisés en deux catégories d'origines différentes : fissures sous cordon et fissures d'arrachement lamellaire. . suivant leur nature (liée à leur origine) et leur position : les dédoublures et inclusions d'une part et les fissures d'autre part.1. 1. de la conjugaison de cef trois facteurs. en général.2.2. 1. 1. du cycle thermique et d'autre part. Elles sont dues en général soit à la présence de contraintes élevées dans cette région qui sont la conséquence d'une part. Premier groupe de défauts : dédoublures et inclusions. Le degré de nocivité de ces défauts vis-à-vis de la tenue mécanique des constructions soudées dépend de leur importance et de leur position par rapport aux zones thermiquement affectées ou fondues. soit à la formation d'un constituant fragile (martensite) dans la zone de liaison lors du soudage sans préchauffage ou avec préchauffage à une température insuffisante d'un acier dont la teneur en carbone (ou carbone équivalent) est relativement élevée (cas des aciers à haute limite d'élasticité). Ces défauts. la plupart du temps. plus dangereux que les premiers. Fiaaurea aoua cordon Les fissures sous cordon se limitent.15 CHAPITRE 2 INTRODUCTION DU - POSITION PROBLEME 1 .2.1. Suivant les caractéristiques particulières de leur forme et de leur propagation. Fiaeures d'arraohement lamellaire Les fissures d'arrachement lamellaire prennent naissance dans la zone thermiquement affectée sous l'action de contraintes liées au retrait de l'assemblage. sont.2. se propagent dans le métal de base. à la zone thermiquement affectée. Enfin. qui sont le plus souvent observés au voisinage de la zone de liaison d'un assemblage soudé. 1. et.le plus souvent. bien souvent.de la diffusion de l'hydrogène après soudage (cas des électrodes enrobées à haute teneur en hydrogène). Les -défauts de ce type qui apparaissent lors de l'élaboration de l'acier (inclusions) ou du produit (doublages) se répartissent d'une manière sporadique dans l'épaisseur de la tôle de base. il convient de remarquer qu'en fait les fissures sous cordon sont la conséquence.CLASSIFICATION ARBITRAIRE DES DEFAUTS DE COMPACITE DANS LE METAL DE BASE Les défauts de compacité qui affectent les produits laminés et qui sont observés notamment lors des examens métallographiques (macrographies ou micrographies) d'éprouvettes soudées peuvent être classés en deux catégories.

les conséquences néfastes causées par ce type de défaut. les conclusions déduites par les auteurs des résultats obtenus de leurs essais laissent apparaître un certain nombre de divergences d'opinion concernant les facteurs susceptibles de contribuer à l'arrachement lame] laire. dûs au phénomène d'arrachement lamellaire. sinon éliminer. sont survenus dans les constructions soudées. les causes évoquées au paragraphe précédent pour la fis suration sous cordon peuvent se superposer aux présentes et accentuer la tendance au phénomène. Les méthodes d'essais ainsi que les modes opératoires utilisés par les diffi rents expérimentateurs sont consignés dans les chapitres 4 et 5 de ce rapport bibliographique. chimique. b) les remèdes pour réduire. b) La figure 2 ([5]]) illustre une fissure d'arrachement lamellaire adjacente à la zone thermiquement affectée d'une soudure d'angle en J. [l4]et [15] de la liste des références bibliographiques) montrent des déchirures lamellaires se propageant sous une soudure d'angle en T et en dehors de la zone thermiquement affectée. a) Les figures 1 et 3 qui sont extraites des communications de FARRAR et DOLBY (Cf. c) La figure 4 ( [6j) permet de distinguer la fissure sous cordon de la déchirure lamellaire. Parallèlement. Les figures consignées à la planche 1 annexée illustrent des exemples d'arrachements lamellaires où la forme caractéristique et la position de ces défauts sont mises en évidence. la fissure sous cordon prend naissance à la racine de la soudure (partie droite de la figure 4) et se transforme en une déchirure du type lamellaire à la limite de la zone thermiquement affectée et du métal de base (partie gauche de la figure 4 2 . Des recherches ont été effectuées en vue d'établir les causes et les conséquences de ce type de défaut.sont raccordés entre eux par des décrochements presque orthogonaux formés par cisaillement. Bien entendu.ETAT DES CONNAISSANCES ET ENQUETES EFFECTUEES SUR L'ARRACHEMENT LAMELLAIRE L'arrachement lamellaire semble jouer un rôle aussi important que la fissuration sous cordon dans le comportement des produits sidérurgiques aux sollicitations dans 1'épaisseur sous l'effet des liaisons effectuées par soudage. Cette enquête a permis de constater que les études et recherches déjà effectuées sur ce sujet à partir d'un ou plusieurs paramètres particuliers avaient pour objectif commun de déterminer et de définir : a) les facteurs d'ordres physique. en vue de réunir des informations aur les incidents qui. Dans cet exemple. parallèles au plan de laminage de la tôle. Toutefois. métallurgique pouvant contribu» à la formation de la fissure .16 — Elles ae présentent sous forme de gradins qui. des enquêtes ont été menées par l'Institut International de la Soudure (Commission VC). .

C. Les principaux éléments de l'étude r e l a t i v e au premier programme (choix du métal de base.épaisseurs : 12.et à l ' I n s t i t u de Soudure ( I . Choix du métal de base Les essais porteront sur les tôles d ' a c i e r ayant les c a r a c t é r i s t i q u e s principales suivantes : .1. 2) Le deuxième programme concerne les recherches sur la soudabilité et le soudage des aciers à haute résistance trempés et revenus. Contrôle du mévai de base Les tôles seront soumises à un contrôle préalable et systématique par u l t r a s o n s . 40 et 80 m m . - La Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier (C.élaboration : calmé à l'Ai ou au Si.) a accordé au Centre National de Recherches Métallurgiques (C.E. A 42 et A 52 . Essais à e f f e c t u e r 3.a p r è s . L'objectif e s s e n t i e l de cette Etude e s t de f a i r e progresser les connaissances sur le sujet afin de déjouer les entraves à la promotion de l'emploi des aciers en construction soudée. fortement amorti. à P a r i s . 15.GENERALITES SUR L'ETUDE C.— 17 — 3 .E. .)de Liège. mettant successivement en oeuvre deux techniques d'examen : . L'Etude comporte deux programmes de recherches d i s t i n c t s qui doivent ê t r e r é a l i s é s sur une période de deux ans à compter du mois de septembre 1970 : 1) Le premier programme se rapporte aux recherches sur le comportement des produits sidérurgiques soumis à des s o l l i c i t a t i o n s mécaniques dans le sens de 1 épaisseur sous l ' e f f e t de liaisons effectuées par soudage .M. semi-calmé et effervescent . S .R.2. une contribution financière pour effectuer des recher ches sur la soudabilité de l ' a c i e r .une méthode permettant de mesurer l'absorption des matériaux et basée sur l'analyse du spectre de la fréquence réfléchi par le produit et obtenu à l ' a i d e d'un palpeur d'ondes longitudinales à large bande d'émission ( 1 3 8 MHz). . ( I l est envisagé d ' u t i l i s e r une fréquence d'examen la plus élevée possible et compatible avec la perméabilité des matériaux). nature des essais à effectuer) sont indiqués c i .N.é t a t s : brut de laminage et r e c u i t .nuances : A 37.une méthode conventionnelle d i t e : "Par réflexions d'impulsions d'ondes longitudinales dans le matériau des t ô l e s " . 3.2. 3. ) .C.1.A.5 . le présent rapport bibliographique s ' i n s c r i t dans le cadre de ce programme.A.

de flexion pure ou de cisaillement par torsion.2. .Soudage à l'arc avec électrodes enrobées .Soudage à l'arc sous C02 avec fil nu ou fourré . .Eventuellement. les assemblages soudés seront soumis. le cordons de soudure étant effectués au moyen de l'un des procédés suivants : . douteuses et défectueuses où seront prélevées des éprouvettes d'essais mécaniques permettant d'apprécier le comportement du matériau dans le sens de l'épaisseur (éprouvettes BRODEAU). aux deux nuances Re o± 30 hbar et Re ~ 50hbar. Essais d'assemblages soudés Les éprouvettes utilisées pour ces essais seront du type en croix. d'autres méthodes utilisant les ondes transversales pourron ?tro mi ses en oeuvre à l'issue des examens précédents.Les résultats obtenus lors des contrôles précités doivent permettre de délimiter sur les tôles des zones saines.Une comparaison des résultats obtenus successivement lors des essai ultrasonores et mécaniques sera alors effectuée dans le but de définir une méthode d'examen par ultrasons susceptible de mettre en évidence les anomalies internes du métal de base qui pourront ultérieurement favoriser la formation d'une fissuration par arrachement lamellaire. pour chaque type de métal de base. 3. . dans l'ordre chronologique. Les métaux d'apport appartenant.2. combinaison de deux procédés. aux essais suivants : a) examen par ultrasons pour la détection de la présence éventuelle des fissures dues au décollement des plans d'inclusions sous l'effet des contraintes li?es un soudage b) essais de traction simple.— 18 En outre.Soudage à l'arc sous flux électro-conducteur .

figure 1 planche n 8 5) présentant systématiquement un aspect feuilleté. et de plus en plus fréquemment on rencontre. Dans ce dernier cas. elle affecte la zone de liaison de la transversale d'une partie rompue (Cf. Des examens visuels ont révélé la présence de plusieurs fissures affectant d'une part la soudure assurant la liaison de la jupe et de la trémie de l'appareil (Cf.-Rupture de la soudure d'angle assurant la liaison de la jupe à la trémie d'un silo à carbure de calcium f2~l~ Lors de l'utilisation d'un important silo à carbure de calcium.EXEMPLES DE RUPTURE PAR ARRACHEMENTS LAMELLAIRES 2.GENERALITES L'arrachement lamellaire n'est évoqué dans la littérature que depuis quelques années seulement. sur les constructions soudées des fissures d'arrachement lamellaire. dont il est fait état ci-après ont été mises en évidence soit lors d'un examen visuel des jointB soudés. Depuis 1960 environ.après réalisation complète des assemblages soudés et avant mise en service de la construction (effets conjugués du retrait et du bridage) . Les fissurations par arrachement lamellaire. Dans ce dernier cas.pendant le soudage (effet du retrait conjugué ou non avec un effet de bridage) . L'empreinte BAUMANN d'une coupe 3 planche n 8 7 annexée) montre que la du métal constituant la jupe du silo. figure 2 planche n* 5) et d'autre part le métal de la jupe au voisinage de l'assemblage précité.à l'issue d'une certaine période d'utilisation de l'ouvrage (effets conjugués du retrait. du bridage et des efforts dûs aux contraintes liées à une pression ou aux charges ou surcharges en service). Il semble que le phénomène soit nouveau ou qu'il ait échappé à l'investigation ou encore que des incidents qui lui sont imputables aient été antérieurement attribués à d'autres causes. le phénomène est généralement mis en évidence par la rupture d'un assemblage soudé. caractérisée par une baisse de pression de l'atmosphère protectrice interne. Ce type de défaut est apparu à différents stades : .— 19 — CHAPITRE 3 C O N S E Q U E N C E S DE L'ARRACHEMENT LAMELLAIRE 1 . soit lors d'un contrôle non destructif de ceux-ci. figure rupture s'est produite par arrachement sauf sur une longueur de 5 mm environ où soudure.1. une rupture partielle de ce dernier. est apparue à l'issue d'un certain temps d'exploitation. 2 . il a été observé en certaines zones une rupture le long de toute la zone de liaison soudure-jupe (Cf. .

.) Examen suivant la norme française NF A 04­305 intitulée "Contrôle de tôles fortes aux ultrasons" Conformément aux recommandations de ce document. illustrent les facteurs d'affaiblissement obtenus successivement sur : ­ l'épaisseur de paroi de 20 mm d'un bloc d'étalonnage conforme au fascicule de documentation FD A n° 04­311 dont le matériau est sain et la grosseur des grains a un indice conventionnel G ■ 8 (oscillogramme n' 1) ­ la tôle jugée saine (oscillogramme n° 2) ­ deux zones du prélèvement PI (oscillogrammes n° 3 et 4) ­ deux zones du prélèvement P2 (oscillogrammes n° 5 et 6 ) . 1. A cette fin deux échantillons repérés PI et P2 ont été prélevés dans la paroi verticale (jupe) de l'assemblage au voisinage de la rupture. les fréquences utili­ sées ont été de 2. satis­ faisant aux exigences de ce document. il n'a pas été observé d'écho de réflexion intermé­ diaire susceptible de correspondre à une anomalie interne du type doubla­ ge. la tôle de la jupe. feuilletage ou inclusion. 1) Examen par ultrasons Deux examens successifs mettant en oeuvre la méthode dite "Par'réflexions d'impulsions d'ondes longitudinales d'impulsions longitudinales dans dans le le matériau matériau des des prélévements" prélèvements ont ont été été réalisés : 1.2.1. et soumis aux essais et examens ci­après.20 Une étude a été entreprise par l'Institut de Soudure dans le but de préci­ ser l'origine de ces ruptures. Les oscillogrammes obtenuB (N° 1 à 6. de même épais­ seur et état de surface que les prélèvements.) Examen permettant une mesure de l'absorption du materiau Cette mesure qui consiste à afficher successifs sur l'écran de l'appareil l'amplitude a été effectuée à l'aide électrique a un diamètre de 10 mm et un nombre élevé d'échos de fond et i en apprécier le nombre et d'un palpeur dont l'élément piézo­ une fréquence de 5 MHz. Il est à noter qu'un nouvel examen exécuté à l'aide d'une sensibilité accrue (amplitude du 4ëme écho de fond égale à la hauteur de l'écran) n'a révélé aucun défaut interne sur les deux échantillons. peut donc être considérée comme bonne. figure 1 planche 6 ) . Lors de cet examen. Les déterminations ont été faites sur les deux échantillons précités d'une part et sur une tôle de référence jugée saine d'autre part. En conséquence.3 et 5 MHz et la sensibilité d'examen correspond à un premier écho de fond dont l'amplitude est égale à la hauteur totale de l'écran de l'appareil de contrôle.

on constate que les deux échantillons examinés présentent une absorption irrégulière et supérieure à celle de la tôle de référence. phénomène normal en raison des états de surface différents. verticale . n ' o n t indiqué aucune d i f f é r e n c e n o t a b l e e n t r e le nombre e t les dimensions des i n c l u s i o n s s i t u é e s dans les d i f f é r e n t e s zones examinées. cette dernière ayant d'ailleurs une absorption très légèrement supérieure à celle du bloc étalon.5 kg/mm2 et présentaient des ruptures dans la tôle d'essai et à mi-épaisseur après une déformation notable (Cf.2 . 2. Les examens e f f e c t u é s à p a r t i r de 3 coupes. s i t u é e s après rabotage s u c cessifs à 1 m m des unes des a u t r e s . planche 7 annexée). l e s r a i s o n s des d i f f é r e n c e s d'absorp t i o n c o n s t a t é e s e n t r e l e s d i f f é r e n t s s e c t e u r s des é c h a n t i l l o n s PI e t ? 2 . les essais complémentaires suivants ont été effectués : 2) Essais mécaniques de traction Les éprouvettes de traction destinées à déterminer les caractéristiques mécaniques de la tôle dans le sens travers court ont été prélevées sur des assemblages réalisés à partir de la tôle de référence et d'une portion de la tôle de jupe ayant donnée lieu à la rupture (Cf. Dans le but de préciser l'influence de la différence d'absorption observée sur la tôle de référence et les prélèvements d'une part. Les deux éprouvettes réalisées à partir de la tôle de référence ont donné des charges de rupture égales à 41. d'autre part. s u i v a n t un plan de coupe p a s s a n t par deux zones p r é s e n t a n t des p e r m é a b i l i t é s d i f f é r e n t e s l o r s des rassures d'absorption. figure 2. et les causes des variations locales d'absorption constatées sur ceux-ci. Les 3 éprouvettes réalisées à partir de la tôle accidentée ont donné des valeurs de charge de rupture comprises entre 29. figure 2. planche 7 annexée). un examen macrographique a é t é e n t r e p r i s sur l e prélèvement P2.7 et 42. Les soudures d ' a n g l e ont é t é exécutées manuellement. lors de chaque mesure.F i s s u r e s d'arrachement l a m e l l a i r e observées dans la zone thermiquement affectée des soudures d ' a n g l e a s s u r a n t la l i a i s o n des p o u t r e s aux poteaux en caisson HP ' Ces assemblages qui e n t r e n t dans la c o n s t i t u t i o n de l ' o s s a t u r e m é t a l l i q u e de la c h a u f f e r i e d'une importante c e n t r a l e d ' é n e r g i e é l e c t r i q u e (puissance : 1980 M W " ) sont r e p r é s e n t é s par le j o i n t type simulé de l a f i g u r e 1-a de la planche n° 2 annexée.21 Si l'on tient compte du nombre d'échos de fond obtenus. figure 1. en position au moyen d ' é l e c t r o d e s de la c l a s s e b r i t a n n i q u e 6. s i p o s s i b l e .3 et 31 kg/mm2 et présentaient des ruptures sans aucune striction situées dans le métal de la tôle et au voisinage immédiat de la soudure de raboutage (Cf. planche 6 annexée). 3) Examens m é t a l l o g r a p h i q u e s Dans l e but de p r é c i s e r .

des fissures considérées comme typiques de l'arrachement lamellaire. Sa liaison avec les raidisseurs horizontaux a été assurée par des cordons discontinus alternés.à une valeur supérieure ou égale à 65*C . En outre la tôle considérée ne comportait aucune dédoùblure apparente susceptible de favoriser le déclenchement ou la propagation de ce typa de défaut. des électrodes et de la préparation du joint n'ont pas abouti à une solution complètement satisfaisante permettant d'éliminer ce type de défaut. .conditions les plus satisfaisantes : préchauffage à 65 C de la tôle de l'âme et maintien de la température.préchauffage des tôles à 65°C (1508F) . Cette étude a permis la réalisation ultérieure de joints réels exempts de déchirure lamellaire.3. Les premières dispositions apportées pour tenter de remédier à ce phénomène telles que : . Le bordé de cloison a été assemblé aux membrures au moyen de cordons de soudures d'angle doubles et continus. entre deux passes. Une étude expérimentale a donc été effectuée sur des éprouvettes d'essais mécaniques (Cf.conditions les plus défavorables : sans préchauffage mais maintien de la température entre passes supérieure ou égale à 38*C (100°F) d) Après achèvement de la soudure. dans la tôle de semelle d'extrémité. contrôle par ultrasons de celle-ci et des zones proches par ondes longitudinales et transversales. figure 1-b. planche 2 annexée) avec les principale» conditions opératoires ci-après : a) Contrôle par ultrasons du métal de base* effectué avant les opérations d'oxycoupage en vue de prélever une portion de tôle saine ne comportant pas de dédoublures ou d'inclusions b) Préparation des bords par usinage comme l'indique la figure 2 de la planche 2 annexée c) Soudage vertical montant exécuté entre les deux limites de température suivantes : . il a été observé.Décollement d'un raidisseur horizontal sur cloison [22J Une cloison entre soute à essence et maille à gaz inerte a été raidie sur l'une des faces par des membrures verticales et sur l'autre par des fers T horizontaux.— 22 Lors du contrôle non destructif de ces soudures.changement de la position de soudage. 2. .

à cet endroit. soit par rupture des cordons de soudure le long des raidisseurs. La qualité défectueuse du cordon de soudure intérieur (pot-virole)sur une partie de sa longueur a entraîné. par attaque à l'iode et par impression aux sels d'argent. En outre. est dissociée de la soudure en raison d'un arrachement lamellaire (Cf. Les examens par ultrasons effectués au moyen d'un palpeur d'ondes longitudinales de 5 MHz ont révélé une perméabilité normale du matériau. figuoe 2. planche 4 annexée). figure 1. en acier A 42-2. Les essais réalisés à partir d'éprouvettes BRODEAU ont été effectués sur 6 éprouvettes dont 3 prélevées dans le sens du laminage et 3 dans le sens traverscourt. à sa partie inférieure d'un pot de décantation. le décollement des raidisseurs.4 dans le sens de l'épaisseur (travers court) . Les aspects des ruptures observées sur les éprouvettes "travers court" d'une part et les arrachements lamellaires affectant la cloison cL'autre part sont indentiques.9 â 40.) .4 hbar avec la striction d'environ 30 Z sur la section.3.5 à 65. § 2.2. la cloison s'est déformée. . au droit des membrures de la cloison. la paroi du pot sont indiqués au tableau I de la planche 4 en annexe.23 A la suite d'une surpression du côté des membrures verticales. planche 3 annexée).4 hbar avec des cassures à gradins sans striction appréciable (Cf. Les éprouvettes prélevées dans le sens du laminage ont présenté une résistance de 54.Chap 5.4. soit le plus souvent par arrachement lamellaire du bordé de cloison sous ces cordons (Cf.1.lors de l'utilisation. - Rupture d'un pot de décantation [22J - Un réservoir cylindrique à axe horizontal. les détails d'exécution et de préparation étant indiquée à la figure 1 de la planche n° 4 annexée. 2. la paroi externe du réservoir comporte une plaque-renfort disposée autour de l'orifice destiné à recevoir le pot de décantation. Les examens métallographiques des coupes transversales des assemblages rompus. L'ensemble viroletole-renfort est assemblé au pot à l'aide d'un double cordon de soudure d'angle interpénétré. La tôle de bordé de cloison a fait l'objet d'un certain nombre de prélèvements d'éprouvettes BRODEAU (Cf. est pourvu. Les résultats des essais de traction effectués de façon usuelle sur deux éprouvettes prélevées dans le sens transversal de. Cette déformation a entraîné. une surcharge locale au droit des zones correspondantes du cordon extérieur.4 dans le sens du laminage effectués suffisamment loin des zones oxycoupées ou soudées afin d'éliminer les effets thermiques. La paroi du pot.ont mis en évidence dans la tôle de bordé des inclusions de sulfures assez uniformément réparties ayant environ 1 mm de longueur . figure 3 et 2 de la planche n* 3 en annexe). celles correspondant au sena travers court ont donné une résistance de 36.

3 hbar et de striction égales à 61 et 63 Z ) . . la cloison s'est trouvée sollicitée de manière anormale à la mer. Ils permettent de constater : . . 2. c) soudures 3 et 4 de la demi-cloison tribord r é a l i s é e s selon le même processus.5. les demi-cloisons étant disposées horizontalement. planche 4 annexée) qui ont été exécutées de la manière suivante .— 24 — Les résultats obtenus et consignés au tableau III de la planche 26 annexée permettent de constater : .ntre citernes sur un pétrolier est assemblée à une porque axiale au moyen de 4 soudures en croix 1. L'épaisseur du métal déchiré étant comprise entre 2 et 3 mm.Dans la direction du laminage des valeurs de la résistance comparables à celles qui sont obtenues lors des essais classiques et une légère diminution de la striction (43 à 52 Z) due essentiellement à la fissure des éprouvettes . b) soudure 2 effectuée en position "plafond" en 3 passes avec des électrodes de 4 mm .acentes aux soudures 2 et 4. b) sur la porque axiale : les zones sous-jacentes aux soudures 1 et 3. Parallèlement aux essais métallurgiques (analyse chimique. 3. En raison des mouvements d'eau.45. examens métallographiques. les arrachements lamellaires ont intéressé principalement : a) sur les virures de bordé (demi-cloisons) : les zones sous-j. essais de traction classique qui donnaient des valeurs de résistances à la rupture égales à 44. ainsi que des valeurs importantes de la striction. il a été effectué des essais sur des éprouvettes BRODEAU dans les tôles das demi-cloisons et de la porque axiale dont les résultats sont consignés au tableau II de la planche 26 annexée.des valeurs de résistance à la traction inférieures aux précédentes et une dispersion importante de celles-là dans le sens "travers-court" accompagnées d'une striction insignifiante ou nulle. 4 (Cf.un groupement satisfaisant des valeurs de la résistance à la traction obtenues parallèlement au sens du laminage. figure 3. leurs faces avant tournées vers le sol : a) soudure 1 déposée à plat en 2 passes avec des électrodes de diamètres successivement égaux à 5 et 4 mm . 2. L'examen métallographique de la paroi du pot de décantation a mis en évidence des inclusions allongées de silicates.Rupture d'un assemblage en croix d'une cloison d'un pétrolier [22j La cloison transversale e. l'assemblage entre bordé de cloison et porque axiale s'est rompu avec formation d'arrachements lamellaires sur une fraction importante de la cassure.3 . Au voisinage du niveau d'eau.

Une bonne corrélation est en outre observée entre les faibles résistances et les strictions peu élevées.— 25 — . La densité de ce type de défaut est faible dans la tôle de cloison de 15 mm et pratiquemment nulle dans les tôles de la porque axiale.5 et 13. La chute de la striction par contre est toujours supérieure à 40 Z.Dans "la direction du "travers-court" les valeurs de la résistance diminuent dans des proportions supérieures ou égales à 10 Z par rapport aux valeurs précédentes. . Les faibles valeurs obtenues lors des essais BRODEAU dansle sens de l'épaisseur pour les cloisons de 12.5 mm d'épaisseur sont associées à la présence d'inclusions filiformes et stratifiées de silicates dans ces tôles.

.

à l'épaisseur des matériaux assemblés. Si l'on considère les principaux types de joints soudés (figure 1.de la séquence de soudage . chimique ou métallurgique dont les effets s'ajoutent à ceux des contraintes dans le sens de l'épaisseur du produit. 2 .du degré de bridage de l'assemblage dû : . b) Le déclenchement du processus d'arrachement lamellaire dans les produits laminés au voisinage d'un assemblage soudé (dont la géométrie a été établie pour des valeurs de contraintes en principe supérieures aux efforts maximaux en service) est favorisé par des facteurs d'ordre physique. à la forme même du joint soudé . . soit du soudage. à des dispositions externes .de la forme de l'assemblage . il apparaît que les contraintes dues au retrait de soudage tendent à provoquer une déformation de l'assemblage. le mécanisme de l'apparition de ce type de défaut semble lié à deux groupes principaux de facteurs : a) Les décohésions d'aspect lamellaire résultent nécessairement de l'action de contraintes de traction agissant dans la direction de l'épaisseur (sens travers court) qui peuvent résulter. L'importance de ces contraintes dépend de nombreux facteurs et notamment : .1. planche 8) où de8 arrachements lamellaires ont été observés. Explication du phénomène.CONTRAINTES LIEES AU RETRAIT 2.— 27 — CHAPITRE ^4 MECANISME FISSURES DE L ' A P P A R I T I O N D E S LAMELLAIRE D'ARRACHEMENT 1 .GENERALITES En raison de la forme et de la position très caractéristiques des arrachements lamellaires.de la quantité de métal déposé et de sa ténacité . soit des conditions de service ultérieures.

le phénomène d'arrachement lamellaire pourra se manifester. 2.le degré de bridage et les contraintes de réaction qui en résultent. Enfin. . 3. Si la tôle de base présente un comportement défavorable lorsqu'elle est sollicitée dans le sens travers court. AUTRES FACTEURS POUVANT CONTRIBUER A LA FORMATION DE L'ARRACHEMENT LAMELLAIRE 3. la structure en cristal fondu de l'acier brut de solidification est détruite. La figure 3 de la planche 8 annexée illustre les résultats obtenus. cette dernière pouvant être déduite des résultats d'essais. SWEETSUR Ql9j a entrepris une analyse théorique de l'état de contrainte autour d'une soudure d'angle âme-semelle de poutre. il apparaît que la valeur des sollicitations dues aux contraintes de retrait s'exerçant dans le sens de l'épaisseur des matériaux de base.1. figure 2. Il en résulte que les zones sous-jacentes des soudures des types. Il n'a pas procédé au calcul de la concentration maximale de contraintes. la distribution des inclusions telles que silicates et sulfures est généralement associée à une structure "rubanée" qui est formée de bandes de perlite et de ferrite alternées. Le matériau adopte alors un motif allongé et orienté dans la direction principale du laminage. Dans les tôles de forte épaisseur. Structure en bande de l'aoier et distribution des inclusions Au cours des opérations de laminage. créent dans les zones proches des soudures d'angle notamment un état de contrainte favorable à l'apparition de décohésions sensiblement parallèles à la peau des tôles. dépend essentiellement de l'orientation moyenne de celles-ci (Cf. Toutefois.1. en utilisant une "méthode par éléments finis".le degré de déformation limité du matériau dans le sens de son épaisseur. cette structure ne comporte pas systématiquement des inclusions. planche 8) seront particulièrement sollicitées. a.2. . c) Au bridage de passes déposées antérieurement sous l'effet de "b". b) A la rotation de l'une des tôles vers l'autre sous l'influence du retrait . La répartition et le niveau des contraintes dans le sens de l'épaisseur sont dûs notamment : a) A la contraction de la soudure au cours du refroidissement (retrait) . planche 8). b et c (figure 1. Facteurs d'ordre métallurgique.1. les actions conjuguées de différents facteurs tels que : .— 28 En outre. Distribution des contraintes.

Définition Les opérations de calmage partiel ou total de l'acier nécessitent 1'ad" dition d'éléments désoxydants tels que le manganèse. qu'il n'y a pas de preuve de corrélation entre l'arrachement lamellaire et la structure en bande. planche 7) a permis aux expérimentateurs de conclure que les familles d'inclusions constituent le facteur principal qui a déterminé la morphologie de la fissure dans ce cas. Impuretés non métalliques et c l a s s i f i c a t i o n Z.2. la structure en bande primaire due à la ségrégation dentritique s'atténue par un recuit d'homogénéisation effectué à haute température (1250*C par exemple). Comparativement aux inclusions. Ainsi. avec d'autres composés non métalliques tels que les sulfures. Les aciers utilisés par FARRAR et DOLBY [14^ lors de leurs essais comportaient simultanément une structure en bande et un grand nombre d'inclusions. à l'exception de l'oxyde ferreux (Fe 0) et du composé Fe-FeS qui fondent respectivement vers 1 400*C et 1 000'C et qui se localisent aux joints des grains [ _ 8 J. la structure en bande est considérée comme ayant une influence faible sur 1'anisotropie des caractéristiques mécaniques [23^] .— 29 La conservation du motif dans la tôle finie dépend de la température finale et le cas échéant du traitement thermique consécutif. figure 1. Ces derniers constituants pourront former. La structure en bande secondaire due à la transformation lente de l'austénite entre les points Ar3 et Ar1 du diagramme de solidification tend à disparaître lors d'un refroidissement rapide entre ces deux mêmes points. le silicium ou l'aluminium.1. . bien que les aciers utilisés dans ses essais aient présenté ce type de structure. Les inclusions non métalliques ont un point de fusion supérieur à celui de l'acier. par trempe de l'acier. ni celui de la trempe ne modifient la distribution des inclusions éventuelles qui sont associées à la structure en bande. Les 3 figures de la planche 9 annexée illustrent respectivement la conservation de la structure lamellaire formée pendant le laminage à chaud (Cf.1. sous l'effet du laminage [9J . figure la et figure 2) et l'aspect modifié après un traitement de normalisation (Cf. Il en a résulté une difficulté pour les auteurs de dissocier l'influence respective de chacun de ces deux facteurs. Les produits résultant de la désoxydation ne sont pas entièrement éliminés de l'acier et s'associent à ce dernier principalement sous la forme d'oxydes et de silicates. allongées et orientées suivant des plans parallèles â la surface de la tôle.2. Seule la présence de gradins de faible longueur dans les déchirures observées sur des aciers à structure en bande (Cf. des couches d'inclusions filiformes. Cependant. 3.enfin. NICHOLLS [ôj affirme. figure 1b et figure 3). ni le traitement d'homogénéisation. 1.

Mg.Suivant leur capacité de déformation Le code ASTM . Cf. . planche 10 annexée). se répartissent en général à faible distance dé la peau et se présentent d'une manière sporadique. elles restent dans l'acier sous forme de chapelets ou de plages (Cf.Suivant la composition chimique Les deux principaux types d'inclusions sont les oxydes et les sulfures : . (jMrç. Fe. MnS et (Mn. figure 2. soit sous forme d'inclusions allongées plus importantes assez concentrées.63 [26j considère A types d'inclusions courantes. issues de matériaux réfractaires oxydés et inclus dans la masse d'acier en fusion.30 — Insensibles au traitement thermique. 3 . est peu déformable au laminage et donc moins défavorable que les inclusions endogènes vis-à-vis de l'arrachement lamellaire. Ca. 1 . figure Les inclusions endogènes qui se forment au sein de l'acier lors de son élaboration se localisent en tête du lingot (cas des sulfures).La plupart des oxydes constituant les inclusions sont issus d'un nombre assez limité d'éléments métalliques tels que : Al. Métal) S. le plus souvent à base de silico-aluminate. elles ne sont pas intimement liées à la matrice métallique environnante. Mn et Si. Cr.Selon leur origine 1. Leur taille étant généralement plus grande que celle des inclusions endogènes. Métal) (S. dans l'axe de ce dernier et dans les veines sombres (cas des silicates) situées approximativement au tiers médian de l'épaisseur du lingot.Les principaux sulfures sont le FeS. (inclusions endogènes et exogènes. a) Les sulfures tels que : MnS. Ils se présentent soit en bandes discontinues de très nombreuses petites inclusions allongées et réparties dans des plans différents. Les inclusions exogènes. 2 . Ce type d'inclusions. planches 10 et 11 annexées). Les différents types d'inclusions peuvent être classés selon leur origine (inclusions exogènes ou endogènes). leurs propriétés physiques (déformabilité) ou composition chimique ou selon le procédé d'élaboration de l'acier.E 45 . Il peut en être établi une classification selon leur capacité de déformation lors des opérations de laminage.X)1 proviennent en général d'une concentration en soufre dans l'acier par ségrégations majeure et mineure au cours de la solidification et se forment à température relativement basse. .

figure 3. soit solide. comportent principalement des oxydes. Peuvent être assimilés à cette classe les silicates à teneur élevée en Si02 et en particulier la silice vitreuse (SiÛ2) indéformable. Mn]] 0. mais par d'aluminate en inclusions endogènes. puisque le phénomène de décollement des plans d'inclusions s'initie principalement à partir d'inclusions de sulfures en raison de la forme allongée et effilée de ceux-ci [83 • . Métal) S^ . b) Dans les aciers calmés au Si. on trouve aussi des silicates. sphériques et réparties assez uniformément. qui provenant en général de l'addition d'aluminium au moment de la coulée. il y a en plus.— 31 — Les oxysulfures. peuvent entrer dans ce type d'inclusion (Cf. les inclusions sont constituées principalement d'oxyde de Mn.2. soit [(Fe-Mn) 0~2 et de sulfure de Mn. 8e présentent en grappes de particules polyédriques. dont les dimensions peuvent être importantes et qui sont alignées dans le sens du laminage (Cf. sont des inclusions isolées. 3. planche 10 annexée). planche 10 annexée). 1. des sulfures de manganèse et des inclusions mixtes sulfure de manganèse-silicate de manganèse est plus sensible au déchirement lamellaire. MnO [Fe.Suivant le procédé d'élaboration a) Dans les aciers effervescents. inclusions d'oxydes solides à haute température. soit [(Mn. qui se formant à difrentes températures à l'état soit liquide. Influence des inclusions sur l'arrachement lamellaire 1 .CaO + Si C>2~]-*(Mn Si O3) proviennent en général des additions désoxydantes faites en fin d'élaboration de l'acier. Ils se forment souvent à plus haute température que les sulfures et sont moins liés à la ségrégation majeure que ceux-ci. b) Les silicates [MnO . 4 . c) Les aciers semi-calmés.2.contenant des silicates de manganèse. FeO. les inclusions oxydées sont principalement des silicates. Incl u sio n s indéformables Les inclusions indéformables donnant lieu à de petites cavités (vides) lors des déformations à froid comprennent : a) Les aluminates. Al203-(Âl2°3 + Ca0--3*(Ca AI2 0 4 ) . figure 2. Ils sont en général plus longs que les sulfures et se présentent souvent de façon plus dispersée. b) Les oxydes globulaires. Dans les aciers calmés au Si-Al. des aluminates et des silico-aluminates.Influence associée aux effets métallurgiques L'acier calmé au silicium.

Ces résultats ainsi que ceux qui ont été obtenus lors d'essais analogues effectués sur des tôles de même nature ont permis à cet auteur d'affirmer que le déchirement lamellaire n'est pas dû uniquement à la présence de gros chapelets d'inclusions bien que ces derniers puissent avoir quelque effet contributaire. B et C. Parallèlement. Lors de 1'échaufferaent d'un matériau. 4 et 5 de la même planche illustrent l'importance. le même type d'essai a été effectué sur 3 échantillons de tôles calmées au silicium et repérées respectivement A. Les résultats de ces essais sont consignés au tableau n* 1 de la planche n* 12. la forme et la teneur des inclusions observées dans les 3 tôles témoins A. B et C. Toutefois.Influence des inclusions associées aux effets thermiques et mécaniques Les inclusions de par leurs natures ont des coefficients de dilatation thermiques en général différents de celui de l'acier. b) La forme. planche n 12). Les contraintes qui se créent en raison des différences de valeurs des coefficients de dilatation thermique précitées se relaxent progressivement au cours de la montée en température. qui contient des inclusions d'alumine et/ou d'aluminate n'est pas très sensible au déchirement lamellaire en raison de la forme caractéristique de celles-ci. L'acier calmé à l'aluminium. il y a en principe dilatation de la matrice et des inclusions. . en principe. il faut citer notamment : a) La répartition des inclusions qui joue un rôle plus important que les teneurs globales d'inclusions dans l'acier. l'influence des différentes inclusions sur le phénomène d'arrachement lamellaire ne doit pas être considérée uniquement sous le seul aspect de leur forme. et les figures n° 3.— 32 — Ainsi. ce qui réduit donc. la grandeur et la distribution des inclusions qui ont probablement plus d'importance que le type lui-même [lOj. En effet. 2 . de faibles teneurs en soufre et en phosphore permettant de réduire le nombre d'inclusions de ce type dans les tôles devraient par conséquent limiter considérablement les risques d'arrachement lamellaire [ l f j . d'autres caractéristiques ne sont pas à négliger . WORMINGTON L5J a effectué des essais de traction sur éprouvettes HOUNSFIELD prélevées dans le sens de l'épaisseur sur un échantillon de tôle issu d'une chaudière avariée sur laquelle il est apparu le phénomène d'arrachement lamellaire (Figure 1 et 2. le risque de décollement.

KOVALEV. 2*) Les inclusions du type MnO. Le grossissement de la structure lié à la surchauffe s'accompagne d'un déplacement dés joints de grains.— 33 Par contre. Il en résulte des contraintes négligeables au refroidissement. l'action du retrait associé aux différences de dilatations précitées. proches de la soudure. ont expliqué l'action des inclusions sur la formation de l'arrachement lamellaire dans la zone thermiquement affectée d'une soudure de la façon suivante : La forme et les dimensions des inclusions non métalliques d'un matériau de base changent progressivement dans la zone thermiquement affectée lorsqu'on s'approche de la soudure. Par contre. Il en résulte en particulier une diminution de la vitesse de diffusion de l'hydrogène . et PARFESSA [21] . MAKARA. Cette théorie a été illustrée et confirmée par les travaux de BROOKBANK et ANDREWS relatifs à la trempe à l'huile d'acier pour roulement à bille [23] : I*) Les inclusions des types [MgO . ont des coefficients de dilatation thermique voisins de celui de l'acier. En outre. qui ont un coefficient de dilatation thermique inférieur à celui de l'acier.AI2O3] et notamment AI2O3. Une accumulation d'inclusions non métalliques dûs à un phénomène de "collecte" est alors observée dans ces zones. il a été observé lors du refroidissement que ces vides collectent les gaz en sursaturation tels que l'hydrogène et l'azote.d'un état de contraintes de traction dans la matrice en acier. 3*) Les inclusions du type sulfure (MnS) ont des coefficients de dilatation supérieurs à celui de l'acier. MgO et CaO. les inclusions non métalliques sont à l'état fondu ou semi-fondu (en raison pour ce dernier état de leur point de fusion plus élevé que celui du métal de base). . la différence de contraction qui apparaît au refroidissement entre les inclusions et la matrice peut provoquer des cavités ou des contraintes de traction autour des inclusions favorables à l'initiation de l'arrachement lamellaire. Lors du soudage des aciers à haute limite d'élasticité (HLE) il est apparu que ce phénomène de collecte qui réduit l'énergie de diffusion de l'hydrogène diminue le risque de fissuration à froid dans la zone thermiquement affectée. l'établissement . Lors du refroidissement des cavités peuvent se créer autour des inclusions qui se contractent plus que la matrice.contribue au décollement des plans d'inclusions. favorisent dans leur voisinage immédiat et lors du refroidissement. sont surchauffées. NOVIKOV. Lorsque les régions de la zone thermiquement affectée.

alors que le mécanisme de liaison par cisaillement entre décohêsions situées dans des plans différents absorbe davantage d'énergie et a souvent lieu seulement après une déformation plastique supplémentaire. épaisseur ) ces discontinuités peuvent prendre la forme de micro ou macro déchirures. Les zones de décohésion peuvent alors s'étendre dans le même plan. L'énergie totale nécessaire à la formation du déchirement lamellaire est par conséquent moindre que celle du déchirement ductile normal. . Au refroidissement les contraintes de traction dues au retrait et aux différences de coefficient de dilatation thermique augmentent et des discontinuités apparaissent le long des limites de grains affaiblies par des pellicules d'inclusions non métalliques. FARRAR. Le cheminement d'une décohésion à partir des. les contraintes créent des conditions qui sont favorables à une distribution des inclusions non métalliques fondues le long des joints de grains et de l'enveloppe des grains d'austénite. ELLIOT [ld] a examiné au "microscope électronique à balayage" des échantillons de tôles constituant tout ou partie des éprouvettes dont le schéma et le mode de sollicitation sont consignés sur les figures 1 et 2 de la planche 13 annexée. étendue . En fonction de l'importance des contraintes et des caractéristiques de la pellicule (propriétés physiques. Celle-ci se produit initialement sur de grandes inclusions ou des groupes d'inclusions par un processus de décohésion à l'interface inclusion-métal. planche 11 en annexe) le mécanisme de la . DOLBY et BAKER [15] ont montré par un diagramme (Cf. grandes inclusions ou de groupes d'inclusions situées dans un même plan. exige relativement peu d'énergie et de faibles déformations.— 34 En outre. Les examens fractographiques qui ont porté : sur 5 arrachements lamellaires obtenus lors de l'exécution de la soudure sur l'éprouvette de la figure 1 -suri arrachement obtenu à l'aide de l'essai dit "Pull out" comme l'indique WATANABE [I] réalisé avec l'éprouvette de la figure 1 par rotation de la tôle auxiliaire vers la tôle d'essai -sur 1 arrachement dans le métal de base obtenu par sollicitation dans le sens de l'épaisseur (figure 2) ont permis les observations suivantes : a) Arrachements lamellaires produits par soudage L'aspect général des échantillons rompus par arrachement lamellaire indique que la rupture semble avoir pour origine principale la formation d'une décohésion qui comme dans les autres modes de rupture ductile s'est souvent trouvée être associée avec des inclusions. par une rupture fibreuse ou se relferpar cisaillement localisé à celles situées dans d'autres plans. Figure 3.rupture.

Détermination de la nature^ de l'importance et de la répartition lll2§isssyï L'estimation de ces paramètres a été effectuée lors d ' e s s a i s métallographiques sur des prélèvements d'éprouvettes présentant des ruptures par arrachement l a m e l l a i r e . semblaient aussi contenir des inclusions (Cf. figure 4. examinées sous un grossissement élevé. Une vue caractéristique d'une rupture en gradin est représentée à la figure 4 (planche 13). Les méthodes u t i l i s é e s et d é c r i t e s dans la l i t t é r a t u r e sont indiquées ci-aprës : 1 . (Cf. représentation schématique sur la figure 3 de la planche 13 annexée). cependant la présence de quantités s i gnificatives de silicium e s t également observée .2. D'autres types d'inclusions de forme irrégulière (figure 1. . figure 5.1. planche 14) étaient aussi observées au niveau des ruptures.3. dont la majorité sont de forme ephérique ou elliptique Celles-ci sont entourées de rides ductiles qui. d ) Ei?2£ u Iê_diJ_£Z2S_"? u Il_°i?£"_5§_2ï22SSê53ï_i-25ï£il_ëI u S_§Iï5£Îîë55S£ lamellaire La différence la plus c a r a c t é r i s t i q u e entre l'arrachement obtenu à p a r t i r de l ' e s s a i type "Pull out" de W A T A N A B E et les ruptures d ' a r rachements lamellaires dûs au soudage. 3. c ) ^y2£uIê§_2âE_£Î5§îII*SÊSS_^êSS_^S_2l5S_ESSEëS^i£iêISi:îS_à_l3_5iîEi: I꣣_^SS_£2lS£ La rupture par cisaillement survenant pour r e l i e r les régions de plus faible résistance disposées parallèlement à la surface de la t ô l e constitue l ' u n des mécanismes de la propagation de l ' a r r a c h e ment l a m e l l a i r e . En outre.35 — b) 5H2£iJïe_S2_gI§din (Cf. réside dans l ' a s p e c t presque entièrement ductile de ces derniers et la présence de nombreuses p l a ges de rupture fragile sur la cassure de l ' e s s a i "Pull out" (figure 3. planche 14 annexée).L'examen des échantillons à la microsonde a permis à ELLIOT de constater que : ClO] a) Les inclusions sphéroïdales et e l l i p s o ï d a l e s sont principalement les sulfures de manganèse . et lors de l ' e s s a i "Pull out" d'autre p a r t . e ) 5H2£ u IÊ_^y_Si£âl_ëë_kâSë_2SI_S2lIiçiîê£i2S_^SS5_l5_^iîS££Î2S_^ Le métal de base p r é s e n t a i t des types d'inclusions semblables à ceux observés dans l'arrachement lamellaire obtenu par soudage d'une p a r t . les régions où les ruptures fragiles sont prédominantes comportent un p e t i t nombre de rides d u c t i l e s . planche 14). planche 13 annexée). sur laquelle on observe des inclusions de formes variées.

origine fréquente de la fissuration. En ce qui concerne les corrélations entre les résultats des différents types d'essais effectués. 2 .3. mais ces derniers étaient plus abondants dans l'acier examiné.de silicium et de soufre.— 36 b) Les inclusions plates de forme irrégulière.la densité et la nature des inclusions . valeurs consignées au tableau I de la planche J5 annexée). voir Chapitre 5 § 3. CARRICK et HAMMOND [ l fj ont procédé à une étude comparative entre : . . un comptage des inclusions a été effectué sur une surface limitée située dans la région centrale correspondant à la zone qui avait été soumise â l'intensité maximale du faisceau ultrasonore (axe dû faisceau). indiquant ainsi une forte proportion en silicate de manganèse. Les examens métallographiques portent sur des micro échantillons polis intéressant l'ensemble de l'épaisseur de la tôle préalablement soumise à une mesure d'absorption par ultrasons.La répartition des sulfures est aisément mise en évidence à l'aide d'empreintes Bauraann [23 (J9]. Aucune distinction n'a été faite entre les silicates et les sulfures. sont composées principalement de manganèse.JUBB. Les attaques sont effectuées au réactif Adler-Metting pour les macrographies et au réactif Nitro-alcoolique pour les micrographies.Selon MROSKO [4]» les dimensions des inclusions peuvent être appréciées à partir d'examens macrographiques et micrographiques. 5 . Après un examen global de toute la surface d'un échantillon.l'absorption des ultrasons .FARRAR et DOLBY [J4]ont exprimé le nombre moyen d'inclusions de dimensions données par centimètre linéaire pour différents aciers (Cf. Ce comptage a été réalisé par la méthode "d'interception linéaire" avec un grossissement de 150 permettant la détection d'inclusions dont la longueur minimale était de 0.les propriétés mécaniques dans le sens de l'épaisseur. Ce dernier type d'inclusions se différencie des inclusions de forme aphérique ou elliptique par leur teneur en silicium supérieure à celle du soufre. Les densités d'inclusions étaient exprimées par le nombre d'inclusions par mm2. 3 .013 mm. 4 .

le processus de la propagation d'une f i s s u r a t i o n par arrachement lamellaire nécessite le raccordement progressif des décohéaions inclusions-matrice contenues dans un même plan d'une p a r t . Nuance du métal de baae (tôles) Ainsi que l ' o n t montré FARRAR. 10 ml H2O. 3. Cette méthode. les aciers à haute limite d ' é l a s t i c i t é sont particulièrement exposés au phénomène d'arrachement lamellaire. 16 ml HF) pendant des périodes de 2 à 5 minutes. La figure 1 de la planche 15 annexée met en. A ce t i t r e . DOLBY et BAKER en p a r t i c u l i e r [j5] sur le diagramme de la figure 3 de la planche 11 annexée. A l ' a i d e d'un éclairage incident oblique. Modes et séquences de soudage D'après l'enquête effectuée par la Sous-Commission V C de l ' I n s t i t u t International de la Soudure. Dans ce dernier cas.v i s de la propagation de la décohésion.à . et dans des plans différents d'autre p a r t .— 37 — En outre. i l semble que les divers modes de soudage ne favorisent pas également l'arrachement lamellaire et que les risques les plus grands correspondraient au soudage manuel (ou semi-automatique) à l ' a r c sous atmosphère gazeuse avec électrode fusible F22 . puis attaqués par immersion dans une solution d'eau oxygénée et d'acide fluorhydrique (80 ml H2O2. Facteurs liés à l'exécution des soudures : 3. sur une surface d'environ 150 mm?. on peut alors photographier les inclusions en u t i l i s a n t un grossissement faible ou moyen. la présence et la d i s t r i b u t i o n d'inclusions de s i l i cate de manganèse dans un plan perpendiculaire au sens de laminage. notamment en raison de leurs c a r a c t é r i s t i q u e s mécaniques (*) . I l apparaît donc que la d u c t i l i t é du métal de base joue un rôle iraportant v i s . le nombre et la d i s t r i b u t i o n des inclusions.1.2. la liaison est é t a b l i e par cisaillement ductile de la matrice en a c i e r . (* ) Dans la zone thermiqueiaent affectée de ces a c i e r s .2. rè- .3.qui permet d'éliminer un volume important de la matrice en acier sans affecter les inclusions. évidence.1. la d u c t i l i t é peut ê t r e duite. des contraintes de service élevées auxquelles i l s sont soumis et des s o l l i c i t a t i o n s dues au r e t r a i t . dégage ces dernières et les f a i t apparaître en r e l i e f . une technique originale d'attaque profonde destinée à apprécier le caractère tridimensionnel des inclusions é t a i t u t i l i s é e à cet effet : Les échantillons de tôles é t a i e n t grossièrement polis sur des papiers revêtus d'une couche de carbure de s i l i c i u m . Cette technique permet d'obtenir rapidement le degré de pureté d'une tôle en fournissant des informations sur la dimension approximative. 3.

1. L'utilisation d'éprouvettes "composites" constituées par une série de 2 puis 4 éprouvettes élémentaires de longueurs différentes disposées bout à bout et soudées de façon continue d'une extrémité à l'autre a permis à NICHOLLS [6j de constater qu'aucune fissuration n'affectait l'éprouvette de 1 pouce (25.4. ni sur l ' o r i e n t a t i o n de sa propagation.— 38 — Par contre. 3. sensible en raison de sa structure ou des hétérogénéités qu'elle renferme au phénomène d'arrachement lamellaire. Les r é s u l t a t s obtenus ont permis de constater que la d i r e c t i o n du laminage n ' a v a i t apparemment pas d'influence sur l ' a p p a r i t i o n et l'importance de la rupture par arrachement.2. Orientation de la direction tudinal de la soudure du laminage par rapport à l'axe longi- Une s é r i e d ' e s s a i s a été r ê a l i s é o par NICHOLLS [o] sur des assemblages non bridés mettant en oeuvre deux t ô l e s en acier doux dont les d i r e c t i o n s du laminage é t a i e n t respectivement p a r a l l è l e pour l'une e t perpendiculaire pour l ' a u t r e à l'axe longitudinal de la soudure. mais que par contre une amorce de fissuration était observée dans la soudure de 2 pouces (50.4. pour tenter de définir une longueur critique provocant la fissuration. toute contrainte de retrait de soudage s'exerçant dans cette direction peut entraîner une rupture du matériau.2.4 mm) de longueur. Il apparaît alors évident que le bridage d'une construction.3.2.2. en raison de la faible capacité de déformation du matériau qui en résulte.8mm) et se développait sur les échantillons soudés de 3 et 4 pouces. est caractérisée par une faible ductilité notamment dans le sens de l'épaisseur. l'influence des séquences de soudage a été mise en évidence par W A T A N A B E lors de l'exécution de soudures d'angle r é a l i s é e s comme l ' i n d i q u e la figure 1 de la planche n° 25 annexée £f] 3. l'importance de la pénétration dans les assemblages soudés en angle ou recouvrement apparaît ê t r e un facteur réduisant le risque d'arrachement. 3. Ces résultats ont permis de définir une longueur standard de 6 pouces (152. un programme d'essai fut établi par NICHOLLS d'une par [ôj et ELLIOT d'autre part. A ce t i t r e peu d'exemples d ' i n c i d e n t s dûs à ce phénomène ont été observés sur des j o i n t s de ce type effectués en soudage à l ' a r c submergé et à forte pénétration [l^Enfin.2. est un élément favorable à l'initiation d'un arrachement lamellaire.4 mm) pour les éprouvettes d'essais. Bridage Lorsqu'une tôle. Quantité de métal fondu 3. . Influence de la longueur de la soudure La longueur d'une soudure étant apparue lors d'essais préliminaires comme un facteur à considérer dans le déclenchement d'une fissuration par arrachement lamellaire.

le phénomène d'arrachement lamellaire a été observé aussi bien sur des t ô l e s de 2 à 3 m m d'épaisseur que sur des t ô l e s fortes de 120 m m d'épaisseur. En o u t r e . On peut alors en déduire que le cas le plus défavorable est constitué par l'assemblage soudé bridé exécuté sur tôles minces. plus le taux de corroyage est élevé et les inclusions déformables e f f i l é e s créent ainsi un é t a t favorable à l ' a p p a r i t i o n d'un arrachement l a m e l l a i r e . Toutefois. Par contre. Toutefois. la propagation de ce type de défaut n ' a lieu qu'à l ' i s s u e du dépôt de la 8ême passe.6. £223 • . lors de ses essais sur éprouvettes soudées.2.2. B et C dont les analyses chimiques sont consignées sur le tableau I I de la planche 37 annexée. Toutefois. la t ô l e s o l l i c i t é e dans le sens de l ' é p a i s s e u r doit ê t r e assez épaisse pour supporter l a charge sans f l é c h i r . 4 . plus l ' é p a i s s e u r est f a i b l e .CONTRAINTES DE SERVICE - Les contraintes dues au chargement en service peuvent ajouter leur effet aux cont r a i n t e s de r e t r a i t . Nature du métal déposé 3. Toutefois. i l a été remarqué que l'emploi d'une méthode de soudage à passes larges contribuait à diminuer sensiblement le risque d'arrachement lamellaire. favorisant ainsi l'arrachement l a m e l l a i r e . a remarqué l ' a p p a r i t i o n du phénomène à p a r t i r de la 7ème passe.2. NICHOLLS [6] . Epaisseur des tôles Pour répondre à la condition de bridage ou de r i g i d i t é nécessaire au déchirement l a m e l l a i r e . dont les valeurs sont exprimées sur le tableau I I de la planche 15 annexée. ELLIOT [l 7] n ' a observé l ' a p p a r i t i o n de fissures par arrachement lamellaire qu'à p a r t i r de la Aème passe. Si le métal déposé a une charge de rupture plus élevée que celle du métal de base. les e s s a i s p r é c i t é s ont permis de constater que l ' a p p a r i t i o n ou la propagation de la f i s s u r a t i o n correspondait à des "largeurs r e q u i ses" de soudure. i l se dégage de l'enquête effectuée par les soins de la Commission VC de l ' I I S que l ' a p p a r i t i o n de l'arrachement lamellaire se situe le plus souvent pendant ou immédiatement après le soudage et beaucoup plus rarement au cours du service u l t é r i e u r de la construction. 3. Au cours d ' e s s a i s analogues effectués à p a r t i r d ' a c i e r s repérés A. les effets du r e t r a i t se concentrent sur ce dernier.2.4. 3. i l a été constaté que le risque d'arrachement lamellaire c r o î t avec le nombre de passes. En e f f e t . * Cette constatation a permis de d é f i n i r une largeur standard de cordon égal à 1" 1/2 lors des e s s a i s effectués par cet auteur.5.39 Influence du nombre de passes et de la largeur du côté d'une 8£vdure_dIçngle En soudage multipasses.

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3).2. les essais mécaniques sur les prélèvements d'éprouvettes avaient essentiellement pour but de déterminer les conditions de réparation à mettre éventuellement en oeuvre.4). Ces essais peuvent être classés en considérant les conditions dans lesquelles ils sont effectués . ils se répartissent alors ainsi : 1 ) Essais mécaniques sans intervention du soudage en tant que moyen de produire la sollicitation.ESSAIS MECANIQUES Les éprouvettes utilisées à cet effet sont de types variés et peuvent être prélevées soit : a) sur des tôles d'acier qui. 3 ) Essais faisant intervenir un cycle de soudage comme moyen de produire l'arrachement lamellaire. le cycle de soudage n'est pas censé intervenir en tant que tel dans le comportement de l'échantillon étudié. sur échantillons prélevés dans le métal à étudier. les éprouvettes destinées à la détermination des propriétés mécaniques dans le sens de l'épaisseur peuvent toutefois comporter sur chacune de leurs faces une soudure assurant la liaison des pièces mécaniques auxiliaires (tirants) pour la transmission des efforts. (*) Dans les cas des tôles de moyenne et forte épaisseur. devaient. dans une première partie (paragraphes 2. Remarque : Dans le but de permettre une comparaison plus significative. . 2°) Essais non destructifs (jusqu'à ce jour presque exclusivement par ultrasons)..1 à 2. Dans ce dernier cas. de nombreux essais. les résultats donnés par ces divers types d'essais sont exposés. 2 . Dans le cadre de ce présent chapitre 5.— 41 — CHAPITRE 5 M O Y E N S fi I S EN O E U V R E P O U R A P P R E C I E R L A S E N S I B I L I T E D E S P R O D U I T S DE B A S E AU PHENOMENE D'ARRACHEMENT LAMELLAIRE RESULTATS OBTENUS 1 . ont été proposés. il est procédé à une description des différents essais étudiés et dans une seconde partie (paragraphe 2. prévues pour un type de fabrication donnée. en principe. destructifs ou non. étudiés et expérimentés.GENERALITES Dans le but de mettre en évidence les anomalies susceptibles de favoriser l'arrachement lamellaire et de préciser la susceptibilité des produits laminés à ce type de rupture. Les résultats obtenus peuvent être soit qualitatifs soit quantitatifs ou encore les deux à la fois. ne comporter aucun cordon de soudure (*) b) sur des assemblages soudés reproduisant les liaisons types de la construction et qui sont destinés à réceptionner les matériaux et à homologuer les procédés de soudage mis en oeuvre c) sur des zones fissurées décelées dans les constructions soudées en cours de réalisation ou en cours de service.

est préalablement soudée selon un procédé approprié au droit de la zone à essayer d'une pièce (Cf. servant d'implant.1. Dans la communication que WATANABE a présenté en 1961 au cours d'un symposium sur le soudage en construction navale [0 » il e s t fait état d'un type d'éprouvette appelé "CLIP TEST" ou "TAB TEST" utilisé à l'époque par les chantiers navals japonais pour mettre en évidence la sensibilité de l'acier à l'arrachement lamellaire. Les différents types d'êprouvettes de la figure 2 de la planche 16 illustrent les variations de conception possibles de celles-ci concernant notamment : a) la longueur du cordon de soudure déposé par rapport à celle de la tôle auxiliaire (exemples a et b) b) la longueur de la tôle auxiliaire (exemple c) par rapport à la tôlè d'essai c) les détails d'exécution ( présence d'une gorge ou d'un cordon de soudure) à chaque extrémité (cans) de la tôle auxiliaire (exemples c et d) d) la présence d'une pièce de bridage s'opposant à la déformation de l'assemblage sous l'effet du retrait (exemple d). 2. L'examen de la cassure fournit en outre des informations sur le sens du laminage d'une part. BERTHET. planche 17 annexée). grâce à un appareillage portatif. Le dispositif mécanique utilisé et ses éléments constitutifs sont illustrés à la figure 1 delà planche 17 en annexe. .422.test" ou "tab test" tendance â l*arrachement lamellaire destinée [IJ à l'appréciation de la Ces essais ont été classés à part car les résultats qu'ils permettent d'obtenir sont purement qualitatifs. et d'autre part sur le fait que l'arrachement lamellaire intervient ou non dans la rupture. La rupture par arrachement dans le métal de base au niveau de la racine de la soudure est provoquéapar le martelage de la tôle auxiliaire (tôle plate) comme il est indiqué sur la figure 1 (croquis de droite) de la planche 16. Eprouvette -"clip. Essai d'arrachement sur implant MM.1.2. permet de mesurer sur "le site" la charge de rupture dans le sens travers court d'un matériau laminé. 2. figure 2a.1. de l'Institut de Soudure (France). Essais d'arrachement du métal de base.1. ont mis au point un essai semi-destructif qui. GERBEAUX et MICHEL. Le mode opératoire de l'essai est le suivant : a) une tige en acier. Ces êprouvettes dont les différents types sont consignés à la figure 2 de la planche n° 16 annexée comportent une soudure d'angle.

en raison de la forme tronconique de la trépanation.1. l ' e s s a i permet de faire des mesures absolues es dde e limite d l' é li a s tm i c i ti é et t de e charge d ' é de las rupture.Eprouvette BRODEAU 2~] 2. figures 2b et 2e de la planche 17 annexée) c) un effort de traction est ensuite appliqué à la tige par l'intermédiaire d'un vérin alimenté par une pompe manuelle. l'examen visuel révèle la présence éventuelle sur la surface rompue de gradins caractéristiques de l'arrachement lamellaire. 2 . 2 . cet essai f a i t du reste l'objet de normes [27J [28] . Cet essai est maintenant assez largement employé en France pour déterminer les propriétés mécaniques.2. t i c i t émais e t ce de n'est charge pas le point le plus important. B R O D E A U et délivrés respectivement les 4 Mai 1955 et 4 février 1957 .— 43 — b) la section à éprouver du laminé est dégagée par trépanation à l'aide d'un d i s p o s i t i f manuel de fraisage en bout jusqu'à la profondeur q u ' i l est jugé nécessaire d'expérimenter (Cf. i l a pour but e s s e n t i e l de rendre possible l'exécution d'essais permettant d'apprécier les propriétés mécaniques sur des longueurs calibrées où petites t e l l e s c e l l e s qui sont possibles dans le sens de l'épaisseur de produits laminés.1. En ce qui concerne les métaux. ce qui représente au mieux les conditions r é e l l e s rencontrées lors de l'exécution d'une fabrication soudée. la striction qui sont les plus significatifs . de produits t e l s que les panneaux de fibres et les panneaux de particules. car en fait ce sont surtout les allongements. l'application de cet essai n'altère que de façon très locale et modérément la pièce dont l ' i n t é g r i t é peut être rétablie facilement par rechargement puis meulage. Essais de traction tôle non80udée . Essais sur Ce type d'éprouvette f a i t l'objet des brevets d'invention n* 1102104 et 1138957 demandés par M.2. Dans ce domaine.2. Cet appareillage peut être u t i l i s é pour la réception des tôles destinées à une construction ou pour le contrôle "in situ" d'une pièce soudée dont 1'épaisseur minimale est de l'ordre de 15 mm. Dans sa version actuelle le d i s p o s i t i f qui f a i t l'objet d'un brevet. permet d'étudier localement le comportement des couches superficielles et internes d'un matériau (jusqu'à une profondeur de 10 m m environ) après les avoir soumises à un régime thermique de soudage. En outre. Essais mécaniques sur éprouvettes préalablement soudées ou non 2. Enfin. La pression à la rupture e s t indiquée par un manomètre équipé d'un index à maximum et préalablement étalonné avec le vérin d) la charge unitaire de rupture est calculée à partir des caractéristiques géométriques de l'ensemble vérin-implant. dans le sens de l'épaisseur. Ce vérin spécial en forme de manchon prend appui sur la périphérie de la xone essayée.

l'éprouvette ne peut être prélevée que dans des tSles d'épaisseur supérieure ou égale à 6 mm. planche 18 annexée) permettent de faire une comparaison utile sur la ductilité du métal dans les deux directions. e) la faible valeur des congés prévus aux extrémités des parties les entraîne une concentration de contraintes appréciable en ces Si cet état peut être préjudiciable lors d'essais de fatigue. de section rectangulaire (10 x 1 mm). . il perturbe pratiquemment pas en revanche l'essai statique limité à mesure de la résistance et de la striction. ce sont surtout des comparaisons entre les valeurs relevées pour les autres directions privilégiées (sens long et travers long) d'une part et le travers court d'autre part qui sont les plus riches d'enseignement. utizones. En revanche aucune limite supérieure n'étant imposée à cette valeur. de telle sorte que la striction y engendre un état de contrainte double. les deux précautions suivantes doivent être respectées : a) Les deux portées extérieures doivent être fortement bloquées dans des mors ou un montage approprié. dont l'une prélevée dans le sens du laminage et l'autre dans le sens travers court (Cf. présente les particularités suivantes : a) la partie utile est formée de deux branches parallèles identiques. ne la En ce qui concerne la conduite des essais.44 Pour ces dernières propriétés. L'éprouvette "BRODEAU" originale dont la forme et les caractéristiques dimensionnelles principales sont indiquées à La figure 1 de la planche 18 annexée. Pour l'exécution de l'essai. très allongée. la striction peut être déterminée assez facilement sur une largeur de 10 mm. l'épaisseur totale des tôles (dans la limite toutefois des épaisseurs courantes) peut être soumise à l'essai. c) la faible épaisseur (égale à 2 mm) des portées extérieures et intérieur* situées de part et d'autre de la partie utile permet de solliciter aussi bien les couches superficielles que les zones profondes des tôles. d) la variation de la cote "h" en fonction de l'épaisseur du produit et la forme assez complexe de l'éprouvette ne permettent pas une mesure satisfaisante de l'allongement. b) la hauteur "h" ne pouvant être inférieure à 2 mm. figure 2. plus favorable à une rupture par décohésion que la traction simple. Toutefois. il est procédé de la façon suivante : Deux éprouvettes. Cette dernière comparaison sera d'autant plus significative que les parties utiles des deux éprouvettes sont deux à deux situées dans un même plan.

2. la forme de la courbe efforts-déformations et d'autre part. est prélevée une eprouvette de traction comme il est indiqué sur le schéma de la figure 1. Cet essai présente les avantages suivants : a) L'essai intéresse le matériau de la tôle d'essai au voisinage immédiat de la soudure de sorte que les défauts allongés dans le sens du laminage interviennent à la fois lors du soudage de l'éprouvette puis lors de l'essai de traction ultérieur. 2. cet essai présente un certain nombre d'inconvénients : a) Les cycles thermiques et les contraintes qui en résultent peuvent engendrer une déformation au voisinage de la soudure. Enfin. la charge maximale de rupture. réalisé en deux passes successives.3. La partie centrale de cette eprouvette comporte ainsi une portion de la soudure dont les zone's de liaison sont constituées par les régions superficielles des tôles dont on veut connaître le comportement. soit au pliage et les résultats de l'essai enregistrés. Cet essai permet : a) d'étudier le comportement de l'épaisseur totale de la tôle d'essai et notamment des régions superficielles sous-jacentes à la soudure en raison de la conception de l'éprouvette b) d'enregistrer d'une part. .45 b) Toute la surface de la portée interne de l'éprouvette doit être rendue solidaire de l'outil transmettant la charge de telle sorte que les contraintes s'exercent autant que possible uniformément en évitant les flexions parasites qui sont susceptibles d'intervenir au raccordement des parties calibrées et de cette portée. b) La longueur calibrée de l'éprouvette contient une portion de soudure et la zone thermiquement affectée de la tôle d'essai. 2. ce qui a pour effet de diminuer l'effort de rupture lors de l'essai de traction sur eprouvette usinée. Toutefois.1. Il est espéré que ces nouvelles techniques d'essais apporteront d'une part un complément d'information et d'autre part présenteront une certaine corrélation avec les résultats obtenus lors des essais de traction dans le sens travers-court. des éprouvettes de ce type et quelques variantes complémentaires récemment mises au point peuvent être sollicitées soit en traction. Eprouvette ELLIOT [27] Dans un assemblage soudé.2. évident que les résultats de l'essai pourraient être faussés par de tels phénomènes. L'éprouvette est soumise a un effort de traction progressif jusqu'à la rupture.1. Il est en effet. planche 19. Eprouvette FARRAR-DOLBY { j j l et &5J PARRAR et DOLBY ont mis au point un type d'eprouvette dont le principe et les détails d'exécution sont consignés à la figure 3 de la planche 18 annexée.2.

a) un échantillon de tôle prélevé dans le lot de matière destiné A la réalisation d'une construction donnée est découpé par oxycoupage en bandes régulières de 50 mm de largeur.1. e) Ces derniers sont enfilés successivement sur un axe de 25 ram de diamètre.2. b) chacune de ces bandes est examinée par ultrasons à l'aide d'une fréquence élevée (12 MHz) et les zones présentant des échos de défauts (inclusions ou défauts de surfaces notables) ou un affaiblissement élevé (présence éventuelle de micro-inclusions) sont repérées. Eprouvettes de traction c o n v e n t i o n n e l l e s Un certain nombre d'expérimentations ont également été réalisées en mettant en oeuvre des éprouvettes de traction de forme conventionnelle soit cylindrique soit parallélépipédique prélevées dans le sens "travers court" de tôles sans soudure ou de tôles comportant un assemblage soudé sur chacune de leurs faces.il résulte que lès allongements à la rupture obtenus lors des essais de traction sont probablement peu représentatifs du comportement global du matériau lors du soudage.1.5. planche 19 annexée). c) des trous de 25 mm de diamètre sont percés au centre des zones ainsi définies.2. Il est a noter que les deux soudures d'angle de fixation affectent les deux faces annulaires planes de chaque anneau qui correspondent respectivement à chacune des faces de la tôle de prélèvement. figure 2. Eprouvette MEYER Jp] La réalisation d'éprouvettes de ce type comporte les phases chronologiques suivantes : (Cf. comprimés à l'aide d'écrous de serrage puis usinés par tournage au diamètre de 35 mm. c) Les stratifications éventuelles sont . 2. g) Chaque ëprouvette ainsi réalisée est alors inserrée dans une machine d'essai et soumise à un effort de traction croissant' jusqu'à la rupture puis on détermine la résistance à la traction rapportée à la section de la coupe transversale de l'anneau soit 472 mm2 et on observe l'aspect de la cassure. Des constatations précédentes . d) Les bandes sont alors oxycoupées de part et d'autre des trous de telle sorte que l'on obtienne des échantillons sensiblement carrés. f) Les anneaux ainsi réalisés sont individuellement fixés par soudage à deux tirants à l'aide si possible des électrodes destinées à la construction envisagée.46 b) De plus. la quantité de matériau utilisée pour les essais de traction est faible par rapport à la quantité totale de métal du joint affectée par l'opération de soudage. . 2.biaises par rapport à la section droite de la partie calibrée.4.

2°) Il en résulte que. 4*) Pour les tôles de faible épaisseur. . En effet.Les éprouvettes "proportionnelles" définies par la norme DIN 50-125 et utilisées par NAGEL et SCHÖNHERR [f\ et [3~] ainsi que par DAHL. les couches superficielles de la tôle qui présentent souvent le plus d'intérêt ne sont pas essayés mais sont utilisées pour la fabrication des têtes d'amarrage de l'éprouvette. . Il faudrait pour tirer un enseignement de tels essais en faire un nombre considérable et procéder à une analyse statistique des résultats obtenus. Essais de résilience Dans le cadre de l'étude du comportement dans le sens de l'épaisseur. il est nécessaire de souder des gouions (tirants) sur les faces de la tôle avant le prélèvement de l'éprouvette. . des essais de résilience ont été effectués sur divers aciers. 3*) Les éprouvettes de petits diamètres ( 4 ^ 0 $. Les méthodes de prélèvement des éprouvettes sont indiquées aux planches 20 et 21 annexées : a) La planche 20 et la figure 1 de la planche 21 se rapportent aux éprouvettes avec entailles en U expérimentées par DAHL.2. 1. leur effet est rendu caricatural.comportent des inclusions mises en évidence par ultrasons. représentent les éprouvettes utilisées par WATANABE [l] . c) Les figures 3a et 3b de la planche 21.CELLITTI et CARTER JÎ83 ont effectué des essais de traction sur des éprouvettes qui. prélevées dans le sens longitudinal et transversal de produits laminé a. les défauts présents ont peu de chance de se trouver compris dans le petit volume expérimenté et s'ils interviennent. HENGSTENBERG et DUREN [ l 6] dont le mode de prélèvement et la forme sont définis sur le tableau de la planche n° 20 et à la figure 2 de la planche n° 21 annexées.5mm) ne peuvent rendre compte du comportement global d'une tôle de grande étendue. HENGSTENBERG et DUREN [lé].Les inconvénients relatifs aux éprouvettes de traction prélevées dans la direction de l'épaisseur sont les suivants : 1°) Il y a une limitation naturelle imposée à la longueur de l'éprouvette donc à la partie utile de celle-ci puisque le prélèvement doit être effectué dans le sens de l'épaisseur de la tôle.47 — Citons à ce titre : .2. b) La figure 2 de la planche 21 concerne les éprouvettes CHARPY V essayées par NAGEL et SCHONHERR [ij. 2.L'éprouvette type HOUNSFIELD mise en oeuvre par WORMINGTON [5] .

1.3. Cette valeur est calculée à partir des surfaces Ay et A^ qui correspondent respectivement aux sections rompues dans le métal fondu et dans la zone thermiquement affectée du métal de base (Cf. 3. planche 24 annexée). 2.. 2. E ssai d'arrachement 2. Les éprouvettes PELLINI ont été prélevées sur des tôles d'acier "Mn ­ V ­ N" à grains fins. 2. figure 1. 2. 2. L'échantillon vertical était exécuté à partir d'un assemblage soudé crucifor­ me soumis au traitement de normalisation après soudage. E ssais Robert son et essais Fellini Ces essais ont été utilisés par DAHL.1. Résultats obtenus. figures a et b de la planche 23 annexée) conduisent à un chemine­ ment de la rupture identique à celui qui est observé dans les éprouvettes de résilience dont le fond d'entaille est parallèle au plan du laminage. E ssai de pliage WATANABE a procédé à des essais de pliage sur des éprouvettes à entaille décalée (voir figure 3c. la rupture par pliage chemine à la faveur des discontinuités éventuelles du métal de base révélant ainsi sa tendance à l'arrachement lamellaire. E ssai "Clip du métal de base test" Dans cet essai la sensibilité â la fissuration est définie conven­ tionnellement par le"pourcentage de surface de rupture d'arrachement". Les conditions d'exécution des essais étaient les suivantes. Des échantillons conformes aux schémas consignés aux figures c et d de la planche 23 annexée ont été prélevés sur des tôles de 70 mm d'épaisseur. Pourcentage de surface de rupture d'arrachement ■ — x 100 % Aw + AM . Les résultats qualitatifs ou quantitatifs obtenus lors des essais mécaniques effectués sur les différents types d'éprouvettes décrits dans ce chapitre sont indiqués ci­après.— 48 2. Les dimen­ sions principales et les méthodes de prélèvement des éprouvettes sont consignées sur les planches n° 22 et 23 annexées. HENGSTENBERG et DUREN. Les premiers (figure c) sont à rapprocher des essais pour lesquels l'entaille serait perpendiculaire au plan de la tôle et les seconds (figure d) à des éprouvettes de résilience à fond d'entaille parallèle aux peaux des tôles et destinées aux épreuves dans le sens de l'épaisseur. Les échantillons prélevés sur des tôles d'épaisseur 60 mm (Cf. 1.2. Grâce à cette disposition.3.4.3.1. planche 21 annexée). Les éprouvettes ROBERTSON prélevées dans des tôles d'acier St 37­3 de 60 mm d'épaisseur sont destinées à déterminer la température d'arrêt d'une rupture fragile. La contrainte appliquée dans la section transversale de l'é­ prouvette était égale à 60 % de la limite d'élasticité de l'acier utilisé.

Il est apparu en outre que la pénétration à la racine d'un cordon de soudure d'angle pouvait être un facteur non négligeable dans le déclenchement du phénomène d'arrachement lamellaire. de la planche 25 annexée) peuvent également influencer l'apparition des ruptures par arrachement.1. Essai d^arr^achement_8J^_implant titut~de Soudure) (essai mis au point à l'Insti- Les résultats obtenus lors de l'application de cet essai à un acier sensible à l'arrachement lamellaire sont donnés à la planche 27 en annexe. En revanche aucune influence caractéristique du courant de soudage ne peut être observée sur ce type de défaut (dans les limites de l'expérimentation rapportée).3. 2°) L'analyse chimique de l'acier utilisé Les résultats consignés sur le tableau II de la planche 21 annexée indiquent que le "pourcentage de surface de rupture d'arrachement" défini précédemment décroît quand : a) les teneurs en carbone.2.permettent d'apprécier l'influence de l'orientation du prélèvement de l'éprouvette sur les valeurs de la sensibilité au phénomène d'arrachement. Ainsi. les méthodes de soudage à arc submergé et à forte pénétration ont une tendance à réduire la rupture par arrachement. silicium et phosphore croissent b) la teneur en soufre décroît. prélèvement des éprouvettes La sensibilité à la rupture par arrachement varie selon les positions de prélèvement des éprouvettes sur une même tôle d'acier.Lés conditions de soudage La tendance â la rupture d'arrachement tend à augmenter avec : a) Le nombre de passes de métal déposé (voir tableau I de la planche 24 annexée). puisque les résultats d'essais peuvent varier notamment avec les trois paramètres ciaprès : 1°. la valeur absolue de la sensibilité à la rupture d'arrachement n'est pas toujours représentée par un tel critère. . b) l'accroissement de la résistance à la rupture du métal déposé. manganèse. Les séquences de soudage (Cf. Les résultats comparés obtenus respectivement au cours d'essais du type 'Clip test" et de pliage conventionnel sur des soudures d'angle et consignés sur le tableau I et à la figure 1 de la planche 26. 3°) La position de. en particulier dans le cas de l'utilisation des électrodes à basse teneur en hydrogène (voir tableau I de la planche 25 annexée).— 49 Toutefois. figure 1. • 2.

_Essai_Bvodeau Les résultats des essais de traction effectués sur des éprouvettes "BRODEAU" prélevées respectivement dans la direction du laminage et du sens de l'épaisseur sur des éléments de construction ayant donné lieu au phénomène d'arrachement lamellaire sont consignés sur les tableaux n" II et III de la planche 26. . Les courbes ainsi obtenues correspondent à 4 types d'aciers A.50 — La figure 1 de cette dernière montre l'aspect de la rupture dans la zone essayée et la figure 2 une coupe macrographique de l'extrémité de la tige d'épreuve de la soudure de liaison et de la zone rompue du métal de base (partie inférieure du document). Les structures accidentées en cours de service sont constituées par la cloison transversale des citernes d'un pétrolier d'une part ( point 22. Dans cet essai. Sens de l'épaisseur : ' 9. 43 < Sg ^ 57.3 du chapitre "conséquence de l'arrachement lamellaire) et par le pot de décantation d'un réservoir cylindrique à axe horizontal d'autre part g2j . qui ont été prélevées à partir d'une même tôle et réalisées suivant des conditions pratiquement identiques. La forme de chacune de ces courbes fournit des informations sur les conditions d'amorçage et de propagation de la fissuration dans un échantillon donné.2. Les résultats précités illustrent d'une façon particulièrement significative la faible ductilité dans le sens de l'épaisseur des aciers éprouvés malgré l'hétérogénéité de nuances et d'épaisseurs de ceux-ci. 1 ^ S s =< 30 . Essais de traction 2.3. Il est ainsi constaté que : a) Les valeurs de résistance à la rupture obtenues sur les éprouvettes essayées (de 72.6 à 80.1. 0 «£ S L < 12. ^r2uvette_ELLigTT Les résultats obtenus sur 14 éprouvettes. des strictions en largeur (SL %)•.6 kg/mm2) ont été supérieures à la valeur moyenne obtenue dans le sens longitudinal du métal de base (62.2. 2. Evrouvette_F^RARzDOLBY La figure 1 de la planche 28 représente trois courbes donnant la variation de l'effort de traction appliqué à chaque éprouvette en fonction de l'allongement relatif de celle-ci.1 Ksi soit 43.7 kg/mm2). sont consignés au tableau I de la planche 28 annexée.2.3.6 Ksi soit de 51 à 56.2.9 . et des strictions en section (Sg 7) obtenues lors des essais effectués sur des aciers de nuances différentes et d'épaisseurs nominales comprises entre 8 et 15 mm sont les suivantes : Sens du laminage : 43 < R <46. 4 < R < 41.2. B. 2. Les valeurs des charges de rupture (R en hbar).2 . la charge maximale lue sur chacune des courbes définit la sensibilité à l'amorçage de la rupture y 4] .3.3. C et D. 2.3.

2.Les différences de propriétés du métal suivant le sens considéré . Une analyse des articles corrrespondants est donnée ci-après : 1*) Mise en évidence des différences de propriétés suivant le sens considéré A) WORMINGTON [4j .3. b) Allongement : de 26 à 28 % dans le sens du laminage contre 2 à 5 % dans le sens de l'épaisseur. 2. 2.L'influence de la composition chimique . 3. d'éprouvettes classiques utilisées ou prélevées de manières diverses a permis de mettre en évidence différentes caractéristiques des produits essayés (en relation avec les problèmes d'arrachement lamellaire) telles : .L'influence des inclusions contenues . . 2. conformément à la norme DIN 50-125 et prélevées sur deux aciers St 37-2 et St 52-3 dont les analyses chimiques sont consignées au tableau II de la planche 29 annexée. il n'a pas été observé de limite d'élasticité.2 I) dans le sens longitudinal du métal de base.5.— 51 — b) Les valeurs d'allongement obtenues (de 7. B) NAGEL et SCHONHERR [3] et (j3] ont effectué des essais de traction sur "éprouvettes proportionnelles".8 %) ont été beaucoup plus faibles que la moyenne obtenue (38. b) Des colorations en des points de faces de rupture indiquent que le décollement s'est initié pendant le soudage ce qui conduit généralement à l'obtention d'une valeur de la résistance très basse.5 à 11. par différents chercheurs.L'influence des traitements thermiques. 4. Par ailleurs. l'aspect de la surface rompue fournit en général des indications sur la résistance dans la direction de l'épaisseur du matériau soumis aux essais : a) Des ruptures très lisses ou en terrasses se propageant dans une direction préférentielle correspondent à une faible résistance. ayant effectué des essais de traction sur des éprouvettes HOUNSFIELD prélevées respectivement dans le sens du laminage et dans le sens de l'épaisseur. EprouvetteMEYER Dans ce type d'éprouvette. c) Des ruptures déchiquetées sans aucune direction ou surface cristalline définies sont rencontrées dans le cas d'un matériau sain caractérisé par une résistance à la traction élevée [7]. a obtenu des résultats consignés dans le tableau I de la planche 29 annexée. à savoir : a) Résistance à la rupture : de 28 à 30 tonnes/(pouce^) dans le sens du laminage contre 10 à 16 tonnes/(pouce)2 dans le sens de l'épaisseur . au cours des essais de traction effectués sur ces éprouvettes. Eprouvettes de traction conventionnelles La mise en oeuvre.

Les nuances d'aciers étudiés ainsi que les états de traitement correspondants étaient les suivants : 1 . transversal et de l'épaisseur de tôle en acier de différentes nuances dont les analyses chimiques sont consignées au tableau I de la planche 30 en annexe. les valeurs de limite d'élasticité et de résistance à la rupture sont pratiquement indépendantes de la direction du prélèvement et de la forme et dimensions des éprouvettes pour l'ensemble des autres nuances d'acier étudiées. St. HENGSTENBERG et DÜREN Qé] . 52-3. une diminution de la capacité de déformation ( & s et *jf ) est en général observée lorsque l'épaisseur de la tôle décroît.Aciers St. 3) La physionomie des ruptures observées dans les éprouvettes de tion prélevées dans le sens de l'épaisseur (Cf. 52-3 et 19 Mn 5 recuits de normalisation et 17 Mn Mo V 64 trempé et recuit. en moyenne presque aussi élevées que dans le sens du laminage.52 — Des résultats obtenus et indiqués à la figure 1 de la planche 29 annexée. figure 1. 52-3 étaient respectivement d'environ 45 à 85 % et 60 à 90 1 inférieures à celles qui étaient obtenues dans le sens du laminage. 52-3. acier 17 Mn Mo V 64 trempé et recuit. En outre. 37-2 variait approximativement de 24 à 80 1 et celle de l'acier St. . trac30) partie part C) DAHL. état nor- et 17 Mn Mo V 64 traitement de relaxation 3 . ont procédé à des essais mécaniques effectués à partir d'éprouvettes soudées et non soudées prélevées respectivement dans le sens longitudinal. planche n° rend compte d'une part du phénomène d'arrachement affectant toute ou de la surface rompue (rupture en gradins) et met en évidence d'autre la faible déformation de la section transversale du barreau. ! 9 Mn 5 à 600°C/lh. La diminution de l'allongement observée pour l'acier St. 52-3 de 51 à 93 %. Les valeurs de striction des petites barres de traction en acier St. 2) Les valeurs de déformation (allongement âc et striction^) dans le sens de l'épaisseur étaient beaucoup plus faible»que celles dans le «an» du laminage. à grains fins. 2 .Aciers St. 37~2 et St.Aciers St. 37-3. ils ont tiré la conclusion suivante : 1) Les valeurs de résistance (charge de rupture Cfs et limite élastique <5~s) dans le sens de l'épaisseur étaient. Les résultats obtenus lors des essais de traction et qui sont consignés à la planche 31 permettent les constatations suivantes : Limite d'élasticité et résistance à la rupture A l'exception de l'acier 19 Mn 5 dont les valeurs de résistance à la rupture dans la direction de l'épaisseur sont inférieures de 10 kg/mm2 à celles qui sont obtenues dans les deux autres directions. 19 Mn 5 et Mn-V-N malisé .

Les valeurs des allongements et strictions obtenues dans le sens de l'épaisseur des éprouvettes non soudées sont pour l'acier St. En outre.53 Allongement et striction Dans le sens transversal. 2°) Mise en évidence de l'influence des inclusions sur les propriétés P ro P* mécaniques Les éprouvettes de traction utilisées par CELLITTI et CARTER [ l 8] ont été prélevées au droit des zones comportant des inclusions. 6. figures 2A et 2B. 10. on observe une chute brutale de la striction entre les niveaux d'inclusions 6 et 7 pour les éprouvettes prélevées dans le sens transversal (Figure 2B). Ces dernières ont été classées par importance croissante en 16 catégories. celle-ci ayant été appréciée lors d'un contrôle par ultrasons préliminaire. 37-3 respectivement égales à 34 et 43 % et par conséquent supérieures à celles qui sont obtenues pour l'acier 19 Mn 5 où elles sont respectivement égales à 10 7>(allongement) et inférieures à 10 % (striction). les valeurs des allongements et strictions sont légèrement plus faibles que dans le sens longitudinal et plus fortes que dans le sens de l'épaisseur. 4. Les valeurs des allongements et des strictions obtenue lors des essais effectués sur des éprouvettes prélevées sur des assemblages soudés sont plus faibles que dans le cas des essais sur échantillons non soudés. les auteurs ont constaté que (Cf. . Dans le cas de l'acier 17 Mn Mo V 64. c) L'allongement et la striction diminuent lorsque la dimension des inclusions augmente. les valeurs d'allongement et de striction obtenues dans le sens transversal et le sens de l'épaisseur sont plus faibles sur les tôles de 20 et 35 mm d'épaisseur que sur les tôles de 70 mm d'épaisseur. 12 et 14. 8. Lors des essais mécaniques effectués sur une série de 6 éprouvettes pour chacun des niveaux d'inclusions 2. planche 31 bis) : a) La charge de rupture est indépendante du niveau des inclusions et demeure pratiquement constante. 8 et 16. b) La limite d'élasticité augmente légèrement lorsque le niveau d'inclusion croît. La figure 1 de la planche 31bis représente les 3 niveaux d'inclusions correspondant aux catégories 2.

Ces derniers permettent les observations suivantes : a) La résistance à la rupture et la limite d'élasticité sont pratiquement indépendantes de la teneur en soufre. des essais pour apprécier l'influence du mode de traitement thermique sur les propriétés mécaniques de l'acier St.029 à 0.008 % aecroît la striction dans le sens de l'épaisseur de 30 % à 60 %.008 . Les résultats obtenus par ces auteurs et consignés sur la planche 32 permettent de constater que : a) Les valeurs de la résistance et de la limite d'élasticité sont pratiquement indépendantes des deux modes de traitements précités : b) Les valeurs de striction sont améliorées par le mode de traitement B notamment lors des essais dans le sens transversal et le sens de l'épaisseur.t e m e n t B : Homogénéisation pendant 7h à 1350°C et refroidissement à 1 air suivi de deux traitements de normalisation. c) Les valeurs de striction obtenues sur les éprouvettes prélevées dans le8sens transversal et de l'épaisseur décroissent notablement quand la teneur en soufre croît. une réduction de la teneur en soufre de 0. HENGSTENBERG et DUREN |6] ont effectué des essais sur 3 aciers de composition chimique conforme à la nuance St. Les trois aciers précédents ont été avant essais mécaniques préalablement soumis par DAHL.54 3°) Mise en évidence de l'influence de la teneur en soufre sur les propriétés ductiles de l'acier DAHL. 52-3 mais dont les teneurs en soufre sont respectivement égales à 0.0. Ainsi. .029 et 0. 52-3. De la même façon. Les résultats obtenus lors des essais mécaniques de traction sont consignés sur les graphiques de la planche n° 32. planche 30). NAGEL et SCHONHERR [ j 3] ont effectué. tableau I.082 1 (Cf. HENGSTENBERG et DUREN [l5j aux deux modes de traitement thermique A et B ci-après : ~ Traitement A : Normalisation pendant 30 mn à 920°C suivied'un froidissement à l'air re- ~ T r a i . b) Les valeurs des allongements obtenues sur les ëprouvettes prélevées dans le sens de l'épaisseur marquent une faible diminution quand la teneur en soufre augmente. A*) Mise en évidence de l'influence des traitements thermiques sur les riétés ductiles de l'acier " — — — — Ero9JE.

les valeurs obtenues sont très inférieures à celles qui sont atteintes dans la direction du laminage pour l'acier à l'état brut de livraison. Expériences sur joints soudés JUBB. 2. En effet. puis refroidissement à l'air) .— 55 Les différents modes de traitements thermiques mis en oeuvre étaient les suivants : (Figure 3. Essaie[de traction effectués à haute température L'expérimentation rapportée ci-après a eu pour objet de confirmer par des essais à haute température. deux facteurs jouent un rôle essentiel dans l'apparition du phénomène d'arrachement lanellaire. puis refroidissement au four jusqu'à 700*C. Toutefois. On peut alors faire les constatations suivantes : a) L'allongement (S) et la striction (f) dans le sens de l'épaisseur peuvent être considérablement améliorés par le recuit de diffusion. b) Le traitement de relaxation des contraintes qui est souvent utilisé à l'issue du soudage ainsi que le traitement de normalisation n'améliorent pratiquement pas la capacité de déformation de l'acier considéré (allongement et striction) dans le sens de l'épaisseur. planche 33) a) Traitement de relaxation "b" des contraintes (2 heures à 630°C. l'influence du cycle thermique de soudage sur les décohésions se produisant par arrachement lamellaire sur certains aciers. La figure 3 de la planche 33 rend compte des résultats obtenus sous forme d'histogrammes d'une part dans le sens de l'épaisseur et d'autre part dans le sens du laminage pour l'acier considéré à l'état de livraison "a" puis pour les différents états de traitement "b". b) Traitement de normalisation "c" (45 minutes à 890°C. L'ordonnée de chaque colonne représente la valeur moyenne des résultats de 5 essais. CARRICK et HAMMOND [liront procédé au relevé des cycles thermiques de soudage lors de l'exécution d'une soudure d'angle non bridée. mis à part l'influence des inclusions internes. c) Traitement de diffusion et de normalisation "d" (40 heures à 1150*C sous protection gazeuse. Dans un premier temps. puis refroidissement lent au four) .le cycle thermique de soudage ."c".2. les expériences ont été faites sur des soudures réelles.3. . ce sont : . les expériences suivantes correspondent à des simulations thermomécaniques. "d" précités.le cycle de contraintes dû au soudage.6. enfin normalisation pendant 45 minutes à 890°C suivi d'un refroidissement à l'air).

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Des mesures de températures ont été effectuées à l'aide de thermocouples disposés près de la racine de la soudure. Les courbes températurestemps correspondant à l'exécution des passes successives réalisées soit manuellement â l'aide d'électrodes enrobées, soit par soudage à l'arc submergé sont consignées respectivement sur les figures 1 et 2 de la planche 33. Lors du soudage manuel en particulier il apparaît : a) que de hautes températures (supérieures à !300°C) affectent transitoirement la racine de la soudure lors de l'exécution de la première passe. Des modifications métallurgiques peuvent en résulter dans la zone thermiquement affectée du métal de base. b) qu'à l'issue de la 4ème passe, la température à la racine de la soudure décroît très lentement dans l'intervalle 300 - 200°C. Ce "phénomène accélère le vieillissement que subit la zone de la racine lors des déformations dues au retrait (rotation d'une tôle vers l'autre). En outre, on peut admettre que les propriétés mécaniques dans le sens de l'épaisseur sont affaiblies lorsqu'un matériau comportant des inclusions internes se trouve porté à des températures élevées pendant les premières passes. En effet, des dédonésions lamellaires peuvent apparaître entre les inclusions et la matrice. La fragilisation des ligaments ductiles (situés entre les décohésions lamellaires) causée par le vieillissement accéléré peut être suivie d'une rupture de certains d'entre eux lors des déformations dues au retrait de la soudure non bridée. L'expérience a montré qu'un préchauffage et le maintien à haute température entre passes permettant une réduction des contraintes par fluage et un report du vieillissement par déformation à un moment éventuellement plus favorable, réduit la probabilité d'arrachement lamellaire. Expériences simulant des cycles thermomécaniques de soudage JUBB, CARRTCK et HAMMOND ont étudié l'influence des températures élevées sur les propriétés des matériaux dans le sens de l'épaisseur. Cette étude, directement liée à l'influence du cycle de contraintes dû au soudage concerne les trois types d'acier suivants dont les compositions chimiques figurent au tableau T de la planche 34 : - Acier BS 15 : acier doux d'utilisation courante - Acier QT 35 : acier à haute résistance sensible au déchirement lamellaire - Acier HY 80 : acierà haute résistance peu sensible au risque de déchirement lamellaire.

57 —

Des éprouvettes de traction type HOUNSFIELD ont été prélevées dans des tôles de 38 mm d'épaisseur (1 1/2") et dans les 3 nuances d'acier précitées. Ces éprouvettes ont été portées à différentes températures nues pendant 1 heure dans une machine de traction HOUNSFIELD â de température fixée pour chacune d'elles (soit la température 100*, 200', 250', 300*, 400* ou 500'C) avant application de la et maintela valeur ambiante charge.

Celle-ci est déterminée de telle sorte que la vitesse de déformation soit égale à 1,57 mm/mn (0,062 in/min). Initialement, un rapide examen métallographique avait permis de repérer dans les 3 nuances d'acier considérées la présence des inclusions suivantes : - acier BS 15 : sulfures et silicates isolés ou combinés de formes arrondies (sulfures) ou filiformes (silicates) - acier QT 35 : sulfures et silicates isolés ou combinés - acier HY 80 : ne contenant qu'un nombre très limité d'inclusions sous forme de sulfures et d'alumine. Les résultats d'essais consignés sur les graphiques des figures 1, 2 et 3 de la planche 34 permettent de constater : a) une diminution progressive de la résistance à la traction des 3 aciers étudiés lorsque la température est supérieure à 300*C b) que l'allongement et la striction sont minimaux dans l'intervalle de température 240 - 300'C. Ce dernier résultat est particulièrement important car il contribue notamment à expliquer la faible ductilité des aciers dans le sens de l'épaisseur lors du soudage, opération au cours de laquelle le matériau de base séjourne pendant un temps relativement long dans le domaine de température critique 200 - 300*0 (figure 1, planche 33).

2. 3. 3. Essais

de

résilienoe

2. 3. 3 . 1 . Mise en évidence de l'anisotropie de comportement mécanique des tôles
- WATANABE [l]a procédé à des essais mettant en oeuvre des éprouvettes Charpy comportant 1 ou 2 entailles en V (figures 3a et 3b, planche 21). - Les éprouvettes à entaille simple ont été prélevées parallèlement à la direction du laminage et comportent une saignée soit horizontale "D soit verticale "R" (figure 3a). - Les éprouvettes à double entaille ont été prélevées parallèlement à la direction du laminage et dans le sens de l'épaisseur (figure 3b). Les résultats obtenus au cours des essais effectués à partir des éprouvettes â simple entaille sur 7 types d'aciers différents sont consignés sur la figure 1 de la planche 35 et permettent de noter : a) des valeurs de résilience pour les éprouvettes du type D supérieures à celles qui sont relatives aux éprouvettes du type R (à l'exception de l'acier A6-30).

— 58 —

b) que les inclusions non métalliques allongées et filiformes qui sa rencontrent dans les tôles ont tendance à provoquer des déchirures lamellaires dans les éprouvettes du type D, ce qui a pour effet de majorer dans l'ensemble les valeurs de résilience obtenues pour celles-ci. Le rapport des énergies absorbées Ep_ peut ainsi être considéré comme un critère permettant d'évaluer la sensibilité d'un matériau au déchirement lamellaire. En particulier l'acier A6-20 dont le rapport Ej£ est le ER plus élevé et égal à 197 1 (figure 1, planche 35) présente une rupture par arrachement lors de l'essai KOMMEREL (figure 2, planche 35). - Lors des essais effectués sur des éprouvettes à double entaille on constate que la rupture s'amorce à partir de l'entaille centrale et se propage vers l'autre saingée lorsque la distance "1" les séparent est petite. Toutefois, il n'en sera plus de même si "1" est supérieure à une certaine valeur limite. Cette valeur critique de "1" est désignée par la notation "lCr"« S i l'on appelle 1 0 la valeur de 1er pour un matériau isotrope idéal, par analogie avec les éprouvettes à simple entaille, le rapport 1er peut constituer un critère de sensibilité au phénomène de lo rupture par arrachement lamellaire. En effet, le graphique de la figure 3 de la planche 35 rend compte de la bonne corrélation qui existe pour différents types d'acier entre les valeurs respectives des rapports lcr/lo et E D / E R . Ces résultats montrent donc que les aciers qui sont caractérisés par des valeurs élevées de lç r ou de Ej^ présentent une grande sensilo ER bilité aux ruptures par arrachement,

2.3,3.2.

Mise en évidence de l'influence la température des éprouvettes

du sens de prélèvement et de

Des essais de résilience ont été effectués à différentes températures par : a) NAGEL et SCHONHERR [3] sur des aciers St. 37-2 et St. 52-3, b) DHAL, HENGSTENBERG et DUREN 19 Mn 5 et 17 Mn Mo V 64. ftô] sur des aciers St. 37-3, St. 52-3,

A) Les éprouvettes utilisées par NAGEL et SCHONHERR ont été successivement prélevées parallèlement au sens du laminage, et dans le sens de l'épaisseur. Les résultats obtenus et consignés sur la figure ! de la planche 36 annexée permettent de constater : - que les valeurs de résilience obtenues â différentes températures sur des éprouvettes prélevées dans le sens de l'épaisseur sont considérablement plus basses que celles qui correspondent, dans les mêmesconditions (épaisseur, température), aux éprouvettes usinées dans le sens du laminage.

il apparaît que les valeurs de résilience obtenues à partir d'éprouvettes prélevées dans le sens transversal (perpendiculaire au sens du laminage) sont pour tous les aciers étudiés : . . B) Les résultats obtenus par DAHL.pour les éprouvettes n° 1 (acier St. un aspect de rupture fragile en "terrasses" (figure 2. supérieures ou égales à 2 fois celles qui ont été obtenues dans le sens de l'épaisseur. . 52-3 présente une structure en bande très marquée accompagnée de nombreuses inclusions allongées. . les traitements thermiques de relaxation et de normalisation n'ont qu'une influence négligeable sur les valeurs de résilience des aciers St. pour les deux types d'acier utilisés. n 6 5 et 6 (acier St. En outre. 37-2 est constitué par une structure en bande ferrito-perlitique peu accentuée alors que l'acier St. 37-2). la diminution'des propriétés mécaniques (résilience et déformation) dans le sens de l'épaisseur n'a pu être valablement expliquée lors de l'examen de coupes micrographiques réalisées sur les éprouvettes n 1 (St. et inférieures à 3 kgm/cm2 pour l'acier 19 Mn 5 (valeur maximale obtenue à 80°C). ces deux échantillons qui ont fourni des valeurs de résilience peu différentes dans le sens de l'épaisseur et les plus basses de la série. présentent des structures différentes : l'acier St. Enfin.Enfin. HENGSTENBERG et DUREN (planche n° 37) lors des essais de résilience effectués sur des éprouvettes prélevées parallèlement et perpendiculairement au sens du laminage ainsi que dans le sens de l'épaisseur permettent les constatations suivantes : .— 59 — . 37-3 et St. 37-2) et 5 (St. planche 36). 52-3). . La grosseur des grains est toutefois légèrement plus importante dans le cas de l'acier St. 52-3) notamment une augmentation très faible des valeurs de résilience dans le sens de l'épaisseur lorsque la température s'élève.une augmentation des valeurs de résilience des éprouvettes prélevées dans le sens de l'épaisseur lorsque cette dernière croît. 52-3.Pour l'acier de nuance 17 Mn Mo V 64 les valeurs de résilience maximales sont respectivement égales à 3 kgm/cm2 pour les éprouvettes prélevées dans les tôles de 20 mm d'épaisseur et â 6 kgm/cm2 pour celles correspondant aux tôles de 70 mm d'épaisseur. 52-3 et ! 9 Mn 5 et ceci quelle que soit la direction du prélèvement. En effet.que les surfaces rompues des éprouvettes prélevées dans le sens de l'épaisseur présentent. 37-2. . situées dans le domaine 4-6kgm/cm2 pour les aciers St. inférieures aux valeurs correspondant au sens du laminage .Les valeurs de résilience obtenues dans le sens de l'épaisseur sont. pour des températures supérieures a 0°C.

Nota 1 Les appréciations successives du recuit de diffusion ont été les suivantes . il n'est pas observé de différence de température de transition entre l'échantillon de la figure c et celui de la figure d prélevés tous deux dans le sens de l'épaisseur mais différemment. 3.40h . Les températures d'arrêt des ruptures fragiles qui ont été relevées lors de ces essais sont comprises pour chaque type de prélèvement (longitudinal. 2.3.1350* C/air) suivie de 2 normalisations (2 x 30 mn . une augmentation de la teneur en soufre de 0.4. Misa en évidence l'état de l'influence de la teneur en soufre et _de de traitement des tôles D'après les résultat obtenus par DAHL. .60 2.1150*C sous protection gazeuse. un traitement thermique d'homogénéisation (7h .008 â 0. Ces derniers résultats confirment ceux obtenus par NAGEL et SCHONHERR qui. HENGSTENBERG et DUREN sur l'acier St. au moyen d'un recuit de diffusion (1) ont amélioré les valeurs de résilience dans le sens de l'épaisseur (Cf. transversal et vertical) dans les intervalles suivants : a) entre 0 et-15* C pour les échantillons transversaux b) entre -5 et -10* C pour les échantillons longitudinaux c) entre -10 et -15* C pour les échantillons dans le sens de l'épaisseur Les résultats obtenus lors des essais PELLINI effectués par ces 3 auteurs et consignés à la planche 23 annexée indiquent une différence maximale de température de transition de : a) 5* C entre l'échantillon représenté à la figure a et celui de la figure b b) de 5 à 10* C en comparant deux à deux les échantillons des figures a et c d'une part et ceux des figures b et d d'autre part. HENGSTENBERG et DUREN et consignés à la planche 38 en annexe.normalisation pendant 45 minutes 890*C (air). figure 3. En outre. . En outre. Essais ROBERSTON et FELLINI Les résultats obtenus lors des essais ROBERSTON (Cf. S.refroidissement au four jusqu'à 700*C . 37-3 sont consignés au tableau I de la planche 39 en annexe. planche 22) effectués par DAHL. planche 36 annexée). 3.920* C/air) élève les valeurs de résilience.029 1 conduit systématiquement à une diminution des valeurs de résilience qui peut être supérieure ou égale à 50 1 dans le cas des essais effectués dans le sens transversal et dans le sens de l'épaisseur du matériau.

Essais de résilience Les valeurs de résilience obtenues dans le sens du laminage sont supérieures à celles qui correspondent aux essais effectués dans le sens de l'épaisseur. Ceci est justifié par le fait qu'il s'agit en général de défauts plans. En raison de la nature et du pouvoir réfléchissant différents des défauts recherchés (doublages.3. compris dans des plans parallèles aux peaux des tôles et que cette disposition est favorable à la détection par les faisceaux d'ondes longitudinales émis â partir des faces des tôles contrôlées.1. 2. Elles sont pratiquement indépendantes de la teneur en soufre et de l'état de traitement thermique des tôles.4. En outre. Les valeurs de déformation (allongement et striction) dans le sens du laminage sont en général très supérieures à celles qui sont obtenues dans le sens de l'épaisseur.4.ESSAIS NON DESTRUCTIFS PAR ULTRASONS 3. Conclusions Les résultats des essais mécaniques effectués par les auteurs précités sur des tôles d'acier de nuances et de qualités différentes. Essais de traction Les valeurs de résistance (charge de rupture et limite d'élasticité) obtenues à partir d'éprouvettes prélevées dans le sens du laminage sont supérieures ou au moins égales à celles qui correspondent aux essais effectués dans le sens de l'épaisseur.2. 3 . les valeurs de striction dans le sens de l'épaisseur décroissent quand la teneur en soufre augmente.4.4. Essais ROBERSTOV et FELLINI Les différences de température de transition et d'arrêt de fissure obtenues à partir de prélèvements effectués respectivement dans le sens du laminage et dans le sens de l'épaisseur sont relativement faibles. de dimensions et d'orientation privilégiées). les valeurs de résilience dans le sens de l'épaisseur décroissent cependant quand la teneur en soufre croît. arrachements lamellaires. 2. 2.1. elles atteignent leur valeurs minimales vers 240-300*C. Généralités La recherche des défauts internes dans les tôles au moyen des ultrasons est réalisée de façon classique par la mise en oeuvre d'une méthode d'axooen dite "par réflexion d'impulsions d'ondes longitudinales dans le matériau contrôlé". En outre. permettent de tirer la conclusion générale ci-après. Améliorées par un traitement thermique d'homogénéisation suivi de 2 normalisations.(Méthode conventionnelle) . inclusions internes de formes et de dimensions variées). la détection de ceux-ci peut être effectuée : . . la charge de rupture diminue à partir de 300°C.61 2. Etant améliorées par le recuit de diffusion.soit par l'apparition d'un écho de défaut (cas d'un défaut réfléchissant de forme.

nécessite. . Ce type de défaut en raison de sa forme. Essais relatifs à la détection des défauts au moyen de la méthode conventionnelle La recherche par ultrasons des défauts de compacité (inclusion ou fissure d'arrachement) dans le métal de base. soit de longueur comprise entre 2 et 7 mm et de largeur comprise entre 0. 3. les inclusions décollées de leur matrice devraient en principe être détectables en raison de la présence d'un interface gazeux de très faible impédance acoustique.2. Les travaux effectués à ce jour ainsi que les possibilités de détection sont analysés dans les paragraphes suivants. de leurs petites dimensions. Le plus souvent cependant.1. la mise en oeuvre d'un matéreil d'examen varié (palpeur notamment) et l'utilisation de sensibilités de détection différentes. ou de leur orientation).Les inclusions du type silicates et silico-aluminates ainsi que les traînées suffisamment denses et longues d'aluminates peuvent être mises en évidence par ultrasons. ces documents ne prennent en considération que les-réflexions intermédiaires.En règle générale. Contrôle des matériaux de de base la nature (tôles) etde la dimension des défauts sur 3.2.1. Ainsi.sont détectées au moyen d'un mini-palpeur d'ondes longitudinales et il a été constaté qu'il existe une relation approchée entre l'amplitude de l'écho d'anomalie relevé lors du contrôle ultrasonore et l'allongement enregistré lors de l'essai d'une êprouvette de microtraction prélevée au droit du défaut [23] .soit par l'appréciation de l'amortissement des échos de fond successifs (cas des défauts peu réfléchissants dans la direction de l'émetteur en raison de leur forme. .80 et 1. les zones de liaison ou dans les assemblages soudés. De la même façon les sulfures ne peuvent être rais en évidence malgré leur forme allongée en raison de leur caractère plus métallique conduisant à une faible différence d'impédance acoustique entre la matrice et l'inclusion.Les inclusions isolées de forme nodulaire.— 62 .Les ultrasons peuvent en principe mettre en évidence des inclusions de dimensions égales ou supérieures à la demi-longueur d'onde. les inclusions isolées de silico-aluminates de surfaces assez importantes mais très minces.2.2 mm.1.selon le type de défaut recherché. (Méthode par mesure d'absorption). l'absorption n'étant qu'exceptionnellement considérée [293 • 3. Ces techniques sont largement employées depuis longtemps et de nombreuses spécifications de normes ont été établies sur ce sujet. . diffuse plus l'énergie acoustique qu'il ne la réfléchit vers l'émetteur. . Toutefois. Influence . même en quantité importante ne peuvent être décelées selon la méthode conventionnelle. ces microcavités affectant les inclusions sont de très petites dimensions vis-à-vis de la longueur d'onde de la vibration utilisée et par conséquent difficilement décelables.

3 ) . Le tableau de la planche 42 établit une comparaison entre les degrés de sévérités de la norme française NF A n* 04-305 [29] et une spécification de l'Electricité de France concernant la réception de tôles de "haute qualité" et de "qualité exceptionnelle". dans la pratique courante. n'ont pas permis.même après trempe. de détecter des sulfures dont les dimensions étaient de 100 x 15 u . cette dernière est. Malheureusement. . correspondent respectivement à une anomalie continue (fig. La structure de ces hétérogénéités (discontinuités.seuls les plans d'inclusions peuvent être mis en évidence. à une distance de 50 à 60 mm de la surface d'examen. (fc)Les fréquences et caractéristiques des palpeurs permettant d'atteindre ces performances ne sont pas indiquées. par les oscillogrammes types suivants : Ainsi les formes des courbes enveloppes des sommets successifs des échos de défauts consignées à la planche 40. [23]. 4 (planche 40) et IB et 1C (planche 41). ont permis de mettre en évidence des inclusions dont les dimensions étaient de l'ordre de 25 x 25 microns [23] . les ultrasons ne permettant pas de définir la nature des inclusions qui les composent. on a pu déceler. En règle générale.. généralement limitée à des valeurs de l'ordre de 6MHz (ondes longitudinales) et de AMHz (ondes transversales) en raison de l'amortissement dû à la structure des matériaux et à leur état de surface. des inclusions de silicates de 300 x 15 à 20 microns à l'aide d'un palpeur miniature d'ondes transversales (23] (*) .63 Des examens effectués en immersion sur des portions de tôles caractérisées par un très bon état de surface.) est caractérisée lors du déplacement du palpeur. il apparaît que dans la pratique courante. Des essaie effectués en laboratoire â l'aide d'un faisceau d'ondes longitudinales focalisé dans l'eau.. Pour certaines pièces en acier faiblement allié trempé et revenu.. répartition. 2) et à une anomalie discontinue (fig. . Des défauts isolés de faible dimension et répartis dans toute l'épaisseur de la tôle sont caractérisés par les oscillogrammes des fig. une augmentation de la fréquence d'examen paraît a priori susceptible de résoudre le problème. b) Nombre_et_positions_des_écho8_de_défauts Les figures 1 (planche 40) et 1A (planche 41) correspondent à un défaut plan continu situé à mi-épaisseur de la tôle. La détection des défauts de très petites dimensions étant étroitement liée à la longueur d'onde des signaux. Il faut remarquer à ce sujet que la plupart des normes ou spécifications actuellement en vigueur ne prennent en considération que les défauts dont le pouvoir réfléchissant (caractérisé par le degré de l'anomalie K) et la surface sont relativement importants.

3. sur le pouvoir de résolution de ceux-ci et la sensibilité de détection des anomalies.25 MHz. La même opération est ensuite effectuée sur le défaut lui-même et permet de déterminer la largeur apparente (1) du faisceau à cette profondeur. fréquence. fig.2. Influence du type et de la nature des palpeursm utilisés De nombreux essais ont démontré l'influence de certaines caractéristiques des palpeurs (nature. diamètre.de la courbe enveloppe d'ABRÂHAMS (cf. c) d'un palpeur à double élément en zirconate de plomb de fréquence égale à 2.64 — Il apparaît que seuls les doublages francs et les plans d'inclusions discontinus accompagnés de décollements faibles (tableau I de la plancha Al) dont la surface est supérieure à I 000 mm ne sont pas tolérés.de défauts artificiels (trous à fond plat) .Toutefois. nombre. CARRICK et HAMMOND [ i l ] ] à l'aide d'un appareil Krautkramer type USIP 10 équipé successivement : a) d'un palpeur mono-cristal en métaniobate de plomb d'une fréquence de 2. lorsqu'en raison d'exigences accrues (aéronautique). I de la planche 43) qui s'applique pour toutes les dimensions de défauts. le pouvoir de résolution s'améliore lorsque la fréquence augmente. de ou des éléments piézo-électriques). Cette valeur (1) diminuée de la largeur correspondante (e) du faisceau déterminée à l'aide des trous ainsi que de la largeur t des trous représente l'étendue d du défaut.de courbes du type AVG (Krautkramer) .2.1. . le réglage de la sensibilité de détection peut être effectué notamment au moyen : . il a été constaté : 1*) que les palpeurs comportant un élément piézo-électrique en métaniobate de plomb présentent un pouvoir de résolution supérieur à celui du palpeur double en zirconate de plomb 2*) que pour un même matériau piézo-électrique (métaniobate de plomb). il est nécessaire de déterminer avec précision les dimensions de défauts plus petits (inférieures à la surface de l'élément piézo-électrique du palpeur). b) d'un palpeur de nature identique au précédent mais de fréquence égal* à 5 MHz. Cette méthode consiste à déterminer la forme du faisceau à partir de deux trous de même diamètre et situés à des profondeurs différentes dans une tôle. . En particulier au cours d'essais effectués par JUBB.25 MHz.

Cet amortissement peut notamment augmenter : . fig. Ce palpeur a été déplacé à 25. Il en résulte une probabilité de détection accrue. En raison de la température élevée des pièces au voisinage de la soudure. de mettre en évidence les arrachements ou décohésions internes survenues pendant le soudage et non plus exclusivement les inclusions non décolées de leur matrice. 1.— 65 S. l'un émetteur. un palpeur spécial comportant deux éléments piézo-électriques distincts.lorsque le matériau comporte des inclusions de faibles dimensions (inférieurei à la demi-longueur d'onde) planes ou nodulaires.4 mm (1 pouce) du bain de fusion et à une vitesse permettant de suivre ce dernier. . Au cours de cet examen effectué au moyen des ondes transversales et à une fréquence de 4 MHz. 2.il faut citer : a) l'examen des éprouvettes CRANFIELD au cours des opérations de soudage manuel à l'aide d'électrodes enrobées. On en déduit ainsi l'amortissement des vibrations mécaniques dans un matériau. Le palpeur d'ondes longitudinales utilisé ne comportait qu'un seul élément piézo-électrique d'une fréquence de 5 MHz. l'autre récepteur d'ondes longitudinales et ayant une fréquence de 5 MHz a été utilisé. Parmi les essais effectués dans le but de déterminer l'influence du nombre de passes déposées sur l'apparition du phénomène d'arrachement lamellaire. 3. Essais relatifs i la détection des défauts au moyen de la méthode par mesure de l'absorption Cette méthode consiste à apprécier la forme et la pente de la courbe enveloppe des échos de fond successifs ainsi que le nombre des réflexions obtenues lors du contrôle d'un produit ayant deux faces parallèles. planche 47) mais à la température ordinaire après refroidissement complet des passes successives. c) Il faut enfin signaler les résultats obtenus lors du contrôle d'un assemblage soudé en T assurant la liaison de la semelle supérieure sur l'âme d'une poutre de pont roulant [30]. b) les examens effectués par ELLIOT [l7] sur le même type d'éprouvettes (Cf. Le couplage a été réalisé à l'aide d'une graisse dont la viscosité à température élevée est satisfaisante.3.2. Par contre. Une décohésion par arrachement lamellaire a ainsi été décelée dans la zone affectée thermiquement pendant l'exécution de la 5ème passe et dans les 10 secondes suivant le passage de l'électrode.lorsque la fréquence d'examen croît . une inspection réalisée par ondes longitudinales n'a pas permis de confirmer ces résultats. Contrôle des assemblages soudée Les examens effectués à ce stade ont principalement pour objet.de nombreuses inclusions de petites dimensions (longueur maximale 200 à 300AJ ) non décollées de leur matrice ont été mises en évidence.

Une faible vitesse de balayage de la base de temps de l'oscilloscope permet l'affichage d'un nombre important d'échos de fond (Cf.logarithme népérien h^ et hn' " amplitudes respectives des échos de réflexion d'ordre n et n' pris en considération sur l'écran de l'appareil R . Les mesures ont été effectuées à l'aide d'un palpeur émetteur-récepteur d'ondes longitudinales en zirconate de plomb. Les résultats obtenus lors des mesures consignées au tableau I de la planche 44 annexée.2) obtenus sur l'écran de l'appareil au moyen : a) d'un palpeur d'ondes longitudinales de 5MHz équipé d'un élément piézoélectrique de 5 mm de diamètre b) d'un couplage palpeur-pièce assuré par une pellicule d'huile minérale. de 10 mm de diamètre. .4 mm d'épaisseur . l'énergie acoustique est diffusée par lés défauts et une diminution rapide de l'amplitude des échos de fond successifs peut Stre observée sur l'écran de l'appareil. permettent les observations suivantes : a) L'éprouvette n* 3 qui comportait de très petites inclusions réparties dans l'épaisseur au niveau des grilles !. b) Les facteurs d'affaiblissement "ax lO^" sont compris entre 2. CARRICK et HAMMOND [ 1 Q . . planche 45).— 66 Dans ce dernier cas.7 et 6.épaisseur de la tôle en mm loge .8 à 6.5). ELLIOTT a défini un facteur d'affaiblissement donné par l'expression où a . 3 et 10 a donné lieu dans ces zones aux facteurs d'affaiblissement les plus élevés (4. ont pris en considération une valeur de n telle que les mesures s'effectuent après un parcours ultrasonore supérieur à 3 fois la longueur du champ proche du faisceau (évaluée à 21. figure !.4 mm d'épaisseur. n' . Ceci tend à confirmer le pouvoir diffusant des hétérogénéités de très faibles dimensions. c) Aucune corrélation ne peut Stre établie entre le facteur d'affaiblissement et la teneur en inclusions d'une part et le pourcentage des déchirures lamellaires dans le sens longitudinal du métal de base d'autre part. Lors de déterminations analogues sur des tôles en acier BS 15 de 25.facteur de réflexion dont il peut être fait abstraction lors des comparaisons de ce genre. 2.facteur d'affaiblissement d .Pour des mesures d'affaiblissement effectuées sur des tôles d'acier ayant 25.5.ELLIOT a pris en considération les 1er et 2ëme échos de fond (n • I.2 mm pour le palpeur décrit ci-après). JUBB. et dont la fréquence était de 5 MHr.

N. .! 3. CARRICK et HAMMOND. Il semble donc que cette valeur élevée de la fréquence a permis la détection des zones à forte densité d'inclusions particulièrement sensibles à l'arrachement lamellaire. Les résultats obtenus par MEYER et consignés sur la figure 3 de la planche 43 montrent en effet que la résistance à la traction et l'allongement dans le sens de l'épaisseur diminuent lorsque l'af­ faiblissement ultrasonore augmente. A partir des résultats précités.1. 3. Ceci confirme l'hypothèse formulée en (b) par JUBB. Méthode conventionnelle par êchos L'utilisation de fréquence de vibrations comprises entre 2. Conclusions — m i ■ m ■ ■ ■ ■ ­■■—fc ■ ■■■!■. il convient cependant de noter que bien que la littérature étudiée n'en fasse que peu ou pas mention. Les résultats obtenus et consignés à la figure 2 de la planche 43 montrent dans les conditions de l'essai. : Dans ce domaine. ce dernier étant lesté par une charge de 1 284 grammes. Les résultats précédents concernant la légère augmentation de l'allongement et de la striction lorsque l'absorption du matériau augmente sont en contradiction avec ceux qui ont été obtenus par MEYER [7~2 sur des tôles d'acier de 135 mm d'épais­ seur destinées à la fabrication des turbines à gaz. Les mesures d'affaiblissement ont été faites à partir des 3ème et 6ème échos de fond (n ­ 3. d'autres facteurs importants sont cepen­ dant à considérer tels l'état de surface des pièces soudées.4. Il est à remarquer cependant que la sélection des zones de prélèvements des échantillons en forme de rondelle destinés aux essais mécaniques à été effectuée à l'aide d'un palpeur dont la fréquence était de 12 MHz.B.4. que. les expérimentateurs ont conclu que : a) la valeur de la fréquence (5MHz) retenue pour ces mesures n'a pas permis de détecter lès zones de plus forte densité d'inclusions susceptibles de fa­ voriser les arrachements lamellaires effectivement observés sur cet acier lors d'essais sur éprouvettes CRANFIELD b) l'utilisation d'une fréquence plus élevée pourrait éventuellement permettre la détection des zones à forte densité d'inclusions.lorsque l'affaiblissement ultrasonore augmente : a) le nombre d'inclusions par mm2 diminue très légèrement b) la résistance à la traction dans le sens de l'épaisseur est pratiquement constante c) l'allongement et la striction augmentent légèrement.— 67 — Les conditions de couplage étaient maintenues constantes grâce à l'interpo­ sition d'un film d'huile entre la pièce et le palpeur. n 1 ­ 6) pour éviter les effets perturbateurs du champ proche. Ces facteurs se conjuguent et compliquent sérieusement l'inter­ prétation des résultats.5 et 5 MHz se révèle efficace pour mettre 'individuellement en évidence des doublages dans les tôles et des inclusions dont les longueurs minimales sont égales à 2 ou 3 mm. ainsi que la cristal­ lisation du matériau.

j . Sur cette figure sont comparées les courbes de réponse d'une zone saine (oscillogrammes a) et d'une zone défectueuse (oscillogramme b) dans le cas d'un doublage franc situé à mi-épaisseur (fig. Méthode de maure de l'absorption . 1.et dans une large mesure. qu'il y ait ou non des contraintes de réaction (bridage). Les différentes valeurs d'affaiblissement ne doivent cependant pas être uniquement attribuées aux microdéfauts ou aux hétérogénéités structurales du matériau. de tôles comportant des défauts de types différents et de répartition variée (Cf. teneurs en sulfures (S) et en inclusions d'oxydes (0) sur les aspects d'oscillogrammes. même en quantité importante.des états de surface des tôles. les essais effectués par ELLIOT [l7] et dont les résultats sont consignés sur le tableau I de la planche 44 permettent de constater qu'aux facteurs d'affaiblissement les plus élevés (4. 3. des risques d'arrachement ultérieur dans des matériaux ne comportant toutefois que des défauts de nature déterminée et de dimensions relativement importantes. Elles dépendant aussi. MEYER présente un certain nombre d'oscillogrammes caractéristiques correspondant à l'examen. IB) et d'inclusions nodulaires dispersées. fig.5) étaient associées des très petites inclusions dispersées dans l'épaisseur du produit et au pourcentage d'arrachement lamellaire le plus faible ( P = 15). il est possible de détecter et de localiser par ultrasons les inclusions dont la longueur est supérieure à la demi-longueur d'onde. Les silicates. d'inclusions allongées et réparties dans toute l'épaisseur du produit (fig. Dans un document de l'Institut International de la Soudure (VC-93-66/OE).Toutefois. ainsi que les sulfures n'ont que fort peu de chances d'être mis en évidence.4. Les oscillogrammes consignés à la planche 45 annexée illustrent pour 6 échantillons l'influence de différents paramètres tels que état de surface.A l'issue des mesures qu'il a effectuées.2.68 L'accumulation locale de telles inclusions est en effet suceptible de donner lieu à des arrachements lamellaires lors du soudage. les silico-aluminates.8 à 6. IA). MEYER [7~\ estime que l'appréciation de l'absorption ultrasonore dans une tôle offre des possibilités nouvelles d'investigation permettant de connaître la compacité interne du matériau. Il en résulte que la méthode d'examen conventionnelle constitue un moyen d'investigation préventif permettant de s'affranchir^en partie. Selon BAR [_8~]. . Il convient de remarquer que ces mesures ont été réalisées à l'aide d'un palpeur dont la fréquence était égale à 5 MHz et non à 12 MHz comme ce fut le cas lors des essais plus caractéristiques réalisés par MEYER. selon la méthode conventionnelle dite "par écho". Par contre. les inclusions nodulaires non déformables. planche 41).les trainées suffisamment denses d'aluminates et les inclusions décollées de leur matrice répondent en général à cette condition.

Tous ces résultats montrent qu'il est difficile d'interpréter correctement des mesures d'affaiblissement qui dépendent d'un grand nombre de facteurs parmi lesquels il faut citer : . 4 . Il paraît alors difficile de pouvoir établir une relation satisfaisante entre les valeurs d'affaiblissement obtenues sur un matériau et le comportement de ce dernier lors du soudage.— 69 — L'examen de la figure I (planche 45) permet de constater : a) l'influence considérable des états de surface et notamment de la face de contact palpeur-pièce (oscillogrammes a. b et c) b) la variation d'absorption pratiquement nulle qui est observée sur las oscillogrammes d correspondant à un même état de surface des échantillons et à des teneurs en inclusions sensiblement équivalentes. En outre. .l'absorption. Par contre.la répartition et les dimensions des inclusions. donner lieu à un arrachement. En effet.effet de bridage s'opposant aux déformations dues au retrait. une concentration de tels défauts à mi-épaisseur ou dans la région centrale d'une tôle ne revêt pas la même importance. des inclusions isolées ou groupées près de la peau d'une tôle (zone thermiquement affectée) peuvent. la qualité du couplage entre la tôle et le palpeur ainsi que les caractéristiques de ce dernier (fréquence) . largeur de la section soudée).êprouvettes à retrait libre . l'épaisseur de la tôle. . inclusions).êprouvettes bridées . longueur. .l'état de surface. à cet effet sont . Les êprouvettes de soudage simples ou composées mises au point de plusieurs types : .aux conditions du soudage d'angle qui contribuent à l'apparition de l'arrachement lamellaire tels que : .ensembles soudés. . les mesures d'affaiblissement ultrasonore ne permettent pas de déterminer la profondeur des zones d'inclusions. or la position de ces dernières dans l'épaisseur du métal conditionne l'initiation du phénomène d'arrachement. l'anisotropie élastique et la diffusion provoquée8par des obstacles interposés dans le parcours du faisceau ultrasonore (joints de grains.dimensions des cordons de soudure (longueur du cordon.ESSAIS DE SOUDAGE Ces essais ont pour objet de déterminer les facteurs relatifs.forme et dimensions des tôles assemblées (épaisseur. largeur et angle des 2 tôles entre elles). sous l'effet du retrait lors de l'exécution d'une soudure d'angle.

un examen par ultrasons a été effectué après le dépôt de chaque passe dont la température était maintenue constante.1. Les soudures d'ancrage 1 et 2. fig. A l'issue des opérations de soudage dont certains paramètres peuvent être modifiés (préchauffage en particulier). lb.1. planche 46 annexée). Lors de l'exécution des soudures d'essai.égale à 3 et 4 mm qui ont été classés comme "non fissurants" selon l'essai MULLBR (Cf. Aucune valeur quantitative relative à la sensibilité à l'arrachement de la tôle d'essai. L'éprouvette de ce type est essentiellement destinée à étudier les conditions d'amorçage. Eprouvette a fenétre L'éprouvette à fenêtre. puis les soudures d'essai 3 et 4. sont effectuées en utilisant une méthode à passes larges. le développement et la morphologie de la fissuration par arrachement lamellaire.2. Le tableau I de la planche 46 annexée illustre les résultats obtenus sur 3 nuances d'acier de composition différente et d'épaisseur. . Les tôles sont assemblées à l'intérieur d'un cadre réalisé en profilés au moyen des joints auxiliaires !• Les soudures d'essai (soudures 2) sont alors exécutées suivant l'un des types de joints présentés à la figure 2 (planche 46) selon la conception envisagée. Une fissure a ainsi été décelée à l'issue de l'exécution de la 5ème passe et son développement s'est poursuivi jusqu'à l'achèvement complet des soudures d'essais.70 4. comporte A cordons de soudure d'angle (Cf. planche 46 annexée). Eprouvettes bridées 4. la. 3. Un examen métallographique destiné à la recherche des fissures est ensuite effectué sur des coupes transversales de l'assemblage. Deux essais effectués sur un acier complètement calmé ont donné lieu à des fissurations (Cf. ELLIOT et NICHOLLS ont effectué des essais selon des processus différents. les soudures d'essaisont maintenues en état de bridage dans le cadre pendant un durée de 12 heures.2. Eprouvettes a retrait libre A partir de ce type d'eprouvettes où la sollicitation dans le sens de l'épaisseur n'est due qu'a l'effet de retrait. mise au point par FARRAR et DOLBY [ 1 4 ] .1. fig. autre que l'estimation visuelle de l'importance du défaut ne peut en revanche être déduite de ce type d'éprouvette. 4. Des précautions sont toutefois prises pour éviter toute fissuration sous cordon par l'hydrogène. fig. planche 46 annexée). 4.1. Essai de fissuration en oroix Les essais relatifs au soudage sur tôles de 2 à 5 mm d'épaisseur ont conduits LOMBARDINI [12] à prop'oser le type d'éprouvette consigné sur la figure 2 de la planche 46.

Essais ELLIOT [2?] La conduite de ceux-ci était la suivante : I*) Les tôles ont été pointées et examinées aux ultrasons pour la détermination du facteur d'affaiblissement de zone centrée sur la soudure à déposer (Cf.2. Essai NICHOLLS NICKOLLS L6J a effectué des essais sur le même type d'éprouvettes soudées pour déterminer les facteurs susceptibles de contribuer à l'arrachement lamellaire tels que : .2.1.nombre de passes .l'examen des zones de liaison et thermiquement affectée était effectué par ultrasons au moyen d'un palpeur d'ondes longitudinales. Longueur de la soudure d'essai Deux essais ont été effectués successivement à partir de tôles en acier doux dont l'une (tôle d'essai) était constituée de blocs disposés bout à bout (fig.il était procédé à une rupture complète de l'assemblage par mise en rotation de la t3le auxiliaire vers la tôle d'essai. 25.4 (1"). I. . planche 47 annexée).2. 2*) L'exécution des passes par soudage manuel à l'arc a été effectuée au moyen d'électrodes enrobées à basse teneur en hydrogène (Cf.6 (4") 76.1. 4. 5*) L'importance relative de la fissuration par arrachement lamellaire d'aspect décoloré a été exprimée en pourcentage de la surface totale rompue. Ceux-ci ont été complètement séparés par sciage après l'exécution de la première passe et ont été ensuite soudés individuellement.nature des électrodes utilisées. 4. 3*) Après refroidissement complet de chaque passe. 2ëme essai(destiné à la détermination de la longueur critique) Après exécution de la première passe. fig. et 50^86 mm (2"). fig.2 mm (3") de longueur. 4*) Dès que l'apparition d'un arrachement lamellaire était décelée. planche 47 en annexe).2 (3").4 mm. la soudure ainsi que la moitié de la tôle auxiliaire ont été découpées à la scie de façon à obtenir des blocs dont les longueurs étaient dans l'ordre de 101. 1er esaai (essai préliminaire) La tôle d'essai est constituée de deux blocs consécutifs de 152. la tôle d'essai.4 (6") et 76. 2. 2.2.direction du laminage .2. planche 48).longueur de la soudure d'essai température entre passes . complétés par un bloc appendice terminal de 25.— 71 4.

4. En outre.2. la déchirure s'est propagée perpendiculairement à la direction du laminage alors que dans l'essai sur de l'acier B. ces derniers ont été sectionnés à mi-longueur afin de permettre l'examen des fissurations éventuelles.2. Les résultats obtenus sont consignés sur le tableau N* II de la planche 48 bis. Sur 1'éprouvette en acier A. de contrôler plus efficacement la pénétration et la géométrie de la soudure afin d'obtenir sur chaque bloc des sections soudées identiques.2. les directions du laminage ont été orientées parallèlement à l'axe de la soudure pour l'une des tôles et perpendiculairement pour l'autre. soient disposées symétriquement de part et d'autre de l'axe longitudinal de la soudure afin que les contraintes dues au retrait s'exercent de façon analogue sur chacune d'elles. à température ambiante entre passes. le nombre de passes retenu pour l'exécution des essais suivants a été fixé à 10.cependant après le dépôt de 4 passes se succédant rapidement. 4.4.2. Enfin. Direction du laminage Deux essais ont été effectués sur deux éprouvettes modifiées de telle façon que les 2 tôles. .2. Ce mode opératoire a permis. Température entre passes Un essai a été effectué sur de l'acier A (Cf. L'exécution complète de la soudure a été réalisée en maintenant une température de 250*C entre passes. A partir de la fin de la 3ème passe.2. tableau I planche 48). Une déchirure lamellaire d'une longueur d'environ 4. d'éviter les perturbations du régime de soudage qui se produisent aux extrémités de chaque bloc. Nombre de passes nécessaires pour produire la fissuration Un essai a été effectué sur une éprouvette de 508. d'une part.2. Aucun préchauffage n'a été effectué. Il est intéressant de remarquer que cette éprouvette est la seule à ne pas avoir fissuré dans une série de 13 essais.86 mm (2 in) de long après chaque passe.6 mm de long (20 in) en acier B (Cf. A l'issue de ces essais une éprouvette de 152. la température de la soudure et des tôles adjacentes dépassait 250*C. la fissure s'est développée parallèlement à la direction du laminage. respectivement A et B (Cf. on a coupé un tronçon de 50. analyse chimique consignée au tableau I de la planche 48 annexée)considéré comme le plu* sensible à l'arrachement lamellaire. 4. analyse chimique au tableau I de la planche 48 en annexe). 3. les quatre première passes ayant été cependant sectionnées par une fine saignée exécutée dans le prolongement des intersections des tôles.5 mm est apparue à la 7ème passe Ainsi. les 12 autres ayant été exécutéesavec refroidissement. et d'autre part.4 mm de longueur (6in) a été adoptée pour les essais ultérieurs.72 Chaque passe a été exécutée sans interruption d'une extrémité à l'autre de l'ensemble ainsi constitué.

Essais sur ensembles soudés L'ensemble soudé conçu et utilisé par ELLIOTT [l7] est constitué de 4 tôles de 610 x 610 x 25.5 mm et ne présentant aucune caractéristique de fissuration sous cordon a été observée. I. Ainsi.4 mm assemblées sur une tôle de 1220 x 610 x 25.2. fig.2 .73 En outre. cette dernière température ayant été maintenue jusqu'à leur utilisation. fig. Une fissure par arrachement lamellaire cheminant sur une longueur de 6. 4. Utilisation des électrodes étuvées à basse teneur en hydrogène Un essai sur éprouvette standard a été effectué avec des électrodes étuvées pendant 90 minutes à 200*C. . i \ a été observé une fissure par arrachement lamellaire s'étendant sur une longueur d'environ 3 mm dans la direction du côté de la soudure. planche 49 annexée).3.4 de la planche 49 annexée. Les déchirures se sont produites lors des 2 essais. 3.2. planche 49 annexée). il apparaît que ces essais sont particulièrement significatifs et permettent.1a recherche des défauts éventuels affectant la tôle sous-jacente a été effectués au moyen d'un contrôle par ultrasons et d'un examen métallographique. de résultats correspondant à des essais locaux. 4.4 mm comme il est indiqué sur les figures 1 . lorsqu'ils sont convenablement choisis et adaptés. une assez bonne connaissance du comportement du matériau lors des opérations de soudage ultérieures. 2. l'orientation du sens du laminage ne semble apparemment pas avoir d'influence sensible sur la direction de la propagation de l'arrachement lamellaire. planche 49 annexée). la direction du laminage de la tôle d'essai a été orientée parallèlement à l'axe longitudinal de la soudure dans l'un des essais et perpendiculairement lors de l'autre essai. 2*) Aucune fissure n'a été mise en évidence dans la 2ème soudure d'angle (Cf.4. 3*) Dans le 3ëme joint (Cf.5. Dans une autre série de deux essais effectués sur éprouvette standard en acier B. Les résultats obtenus ont été les suivants : 1*) Une fissure par arrachement lamellaire a été décelée à la racine de la 1ère soudure d'angle et s'est propagée sur une longueur d'environ 3 mm dans la direction du côté de la soudure (Cf. Conclusion A l'issue des résultats obtenus à partir des différents types d'éprouvettes et ensembles soudés. fig.3 . Après exécution de chaque soudure. il est à noter que les déchirures qui sont apparues dans les éprouvettes modifiées étaient plus courtes que celles qui ont été observées dans la disposition standard. mais la plus longue était perpendiculaire à la direction du laminage. 4. 4*) La 4ème soudure n'a donné lieu a aucune fissure d'arrachement. Des réserves doivent cependant être faites concernant l'extrapolation â l'échelle de tôles de grande étendue.

car cette technique de dégarage permet d'obtenir des aciers à faible teneur en inclusions non métalliques . 3 .— 74 — CHAPITRE 6 DISPOSITIONS PERMETTANT DE LIMITER OU E V I T E R LES RI SQUES LAMELLAIRE D'ARRACHEMENT 1 . Il faut.précautions à prendre lors du soudage. 2 . Les figures de la des joints exécutés dans des conditions de bridage sévères arrachement lamellaire sont fréquemment observées. ces aciers sont donc recommandés lorsque l'exécution d'assemblages dans des conditions sévères de bridage ne peut être évitée.choix des nuances d'acier . Selon l'importance des sollicitations auxquelles les joints seront soumis.CHOIX DES NUANCES D'ACIER L'utilisation d'acier "très propre" tel que l'acier dégazé sous vide. Il en résulte que l'utilisation de tôles issues de la partie centrale du lingot permettra en principe de réduire les risques d'arrachement lamellaire [15] . cette statistique peuten partie être faussée en raison de l'utilisation plus fréquente des aciers calmés.séquences de soudage . En outre. que. Enfin.dans la mesure susceptibles de solliciter planche 50 correspondent à et où des fissurations par .SEQUENCES du possible.DISPOSITION DES SOUDURES . Toutefois.conception des assemblages (préparations) . FARRAR et DOLBY |}4] ont signalé un plus grand nombre de cas d'arrachements lamellaires dans les aciers au carbone-manganèse entièrement calmés que dans les aciers non calmés. il y a lieu de porter une attention particulière aux points suivants : . permet d'éviter l'arrachement lamellaire.disposition des soudures .GENERALITES La connaissance des principaux suration d'arrachement lamellaire. permet d'envisager un certain éliminer ce type de défaut sur les facteurs qui sont susceptibles de provoquer la fiset qui ont fait l'objet de cette étude bibliographinombre de dispositions destinées à réduire sinon constructions soudées. dans les aciers élaborés sous vide . les inclusions se localisent préférentiellement en tête et en pied des lingots. éviter ou réduire le nombre des assemblages le matériau dans le sens de l'épaisseur.

— 75 —

Les soudures d'angle travaillant ultérieurement en cisaillement ne présenteront qu'un risque très limité de rupture par arrachement lamellaire en service et présenteront par conséquent une garantie de sécurité supérieure à celles qui sont soumises à des efforts de traction statiques ou dynamiques en service. Ainsi, dans la conception ou la réalisation d'une construction soudée,les cordons de soudure en T ou en L devront Stre disposés de telle sorte que les contraintes dans la direction de l'épaisseur soient les plus faibles possible. En particulier dans un ensemble soudé en caisson cloisonné, il y a lieu d'éviter les assemblages en croix. Dans la mesure du possible un décalage des soudures d'angle devra Stre envisagé. Les soudures en T comportant un double cordon devront 3tre exécutées selon des séquences judicieusement étudiées. Le soudage de raidisseurs éventuels ne devra en aucun cas s'opposer au retrait des joints principaux. En outre, les soudures les plus sollicitées seront exécutées en premier, à retrait libre.

4 - CONCEPTION DES ASSEMBLAGES SOUDES La réduction de l'écartement des bords ou de l'angle d'ouverture du chanfrein lors de la préparation des tôles est une mesure préventive fondamentale. La modification de forme du chanfrein constitue un remède efficace qui permet pratiquement d'éliminer le risque de déchirement dans le cas d'une soudure en L (Cf. fig. I, planche 51 annexée). Il est souhaitable en particulier et lorsque la conception d'un appareil la permet, d'éviter les piquages pénétrants très sensibles au risque d'arrachement lamellaire et de prévoir une tubulure non pénétrante pour laquelle l'effet de bridage sera moins sévère (Cf. fig. 2, planche 51). A la suite d'une enquête effectuée par la Commission V de l'Institut International de la Soudure (I.I.S.) différentes solutions relatives aux dispositions à prendre lors de la réparation d'une fissuration par arrachement lamellaire ou avant soudage d'une tôle sensible à ce phénomène, ont été proposées [25] . La figure I de la planche 52 illustre quelques unes des solutions proposées : a) Elimination et réparation d'une fissuration importante (fig. IA et IB) Lorsque l'élimination complète de la rupture ne peut être assurée par meulage ou gougeage tangentiel de la tôle affectée, sans compromettre la qualité de la réparation ultérieure (ou lorsqu'une réparation de ce type est susceptible de provoquer un nouvel arrachement), il est procédé à une élimination totale de la tôle fissurée au droit de la soudure d'angle. Cette opération est précédée d'un maintien en position des deux tôles à l'aide de goussets. La réparation est ensuite effectuée par soudage bout à bout comme il est indiqué sur la figure IB. b) Exécution d'une soudure d'angle à partir d'une tôle sensible & l'arrachement lamellaire Les dispositions préconisées sont les suivantes : l") Gougeage local de la tôle douteuse suivi d'un rechargement à l'aide d'un matériau d'apport ductile de la zone de liaison avant exécution de la soudure d'angle (fig.1C)

— 76 2") Utilisation d'un élément intermédiaire constitué par une tôle saine, peu ou pas sensible à l'arrachement avec (fig.1E) ou sans délardage (fig.1D) de celle-ci. La solution 1E est en outre la plus satisfaisante. 5 - PRECAUTIONS A PRENDRE LORS DU SOUDAGE Aux S 3 et 4 ont été formulées des recommandations relatives à la disposition des joints et aux séquences du soudage. Les précautions à adopter lors du soudage sont indiquées ci-après.

5.1. Méthodes et conditions de soudage
Le soudage à passes larges avec maintien d'une température élevée entre passes est recommandai)le.

5.2. Métaux d'apport
L'utilisation des métaux d'apport permettant de déposer un métal plus ductile et moins résistant que le métal de base est souhaitable. En effet, lorsque le métal déposé présente une résistance à la rupture supérieure à celle du.matériau de base, les déformations dues au retrait et éventuellement au bridage affecteront principalement les couches superficielles des tôles ; il en résultera un risque de fissuration accru de ces zones.

5.3. Ordre d'exécution de passes de soudage (fig. 2a, planche 52)
Après exécution complète de la passe de fond (f), il est procédé au "beurrage" de la tôle susceptible de présenter des arrachements. Ces dépôts sont exécutés à l'aide d'un matériau ductile et de plus faible résistance ce qui permet de réduire la valeur des contraintes dans le sens "travers-court" de la tôle sous-jacente. A l'issue de ces opérations, il est alors procédé au remplissage du chanfrein.
5,4#

Beurrage : (fig. lb et le, planche 52)

Cette technique de rechargement à l'aide d'un matériau de plus faible résistance déjà signalée pour l'exemple de la figure IC de la planche 52 (Cf.Chap.6 § 4.b) permet comme il est précisé au paragraphe précédent de limiter la valeur des contraintes de retrait et de bridage dans le sens de l'épaisseur de la tôle sous-jacente Ce beurrage peut être simple (Cf. fig. IC), ou précédé d'un gougeage préalable des couche s superficielles douteuses de la tôle (fig. lb) [l5] .

5.5. Soudage alterné
Dans les soudures d'angle (en T) à double cordon, le soudagealterné présente l'avantage d'équilibrer et de répartir les contraintes de retrait de part et d'autre de l'axe du joint et par conséquent les déformations qui peuvent en résulter au niveau de la tôle susceptible de présenter une certaine sensibilité à l'arrachement lamellaire 05] •

5.6. Préchauffage et utilisation d'électrode â basse teneur en hydrogène
Si les risques de fissuration sous cordon sont réduits lors de la mise en oeuvre d'un préchauffage ou l'utilisation d'électrodes à basse teneur en hydrogène, il apparaît notamment que le préchauffage peut soit diminuer, soit accentuer selon les cas les risques d'arrachement lamellaire.

77
L'effet du prëchauffage semble dépendre dans une large mesure de la nature des joints soudés et de l'importance des éléments à assembler comme il est précisé dans les exemples suivants : a) soudage d'une tubulure pénétrante (Cf. fig. la, planche 50). Un préchauffage de la tôle rigide, localisé à la périphérie de l'orifice, entraîne une mise en compression de cette région et éventuellement une déformation plastique de celle-ci si la température est élevée (120*C pour l'acier doux). Après refroidissement de la soudure, des contraintes de traction supplémentaires s'exerceront dans les zones superficielles de la tubulure. Si des risques de fissuration par l'hydrogène sont à redouter, la température de préchauffage sera inférieure à la valeur précédemment citée. b) Soudage d'un raidisseur circulaire (fig. lb, planche 50). L'effet du préchauffage est dans ce cas très contreversé. Il semble en effet, que la répartition et l'étendue de la zone chauffée sur la virole jouent un rôle prépondérant. c) Exécution d'un assemblage en T (fig. le, planche 50) Pour des joints de ce type et en particulier de forte section, un prëchauffage exécuté à 'température élevée réduit l'effet des déformations et par conséquent semble réduire les risques d'arrachement lamellaire. Enfin, dans les constructions bridées où le chauffage doit être localisé, l'expérience pratique a montré que le soudage avec des énergies linéaires modérées pouvait être avantageux. Les joints fissurés ont été réparés de manière satisfaisante sans préchauffage en utilisant des électrodes de petit diamètre permettant de n'apporter que peu de chaleur par unité de longueur de soudure. Toutefois, un risque de fissuration par l'hydrogène subsiste dans la zone thermiquement affectée particulièrement dans les aciers à haute limite d'élasticité et lors du soudage d'éléments en acier doux de forte épaisseur.

' ..<:■•■' s : .. • ■ ■-:. " • . > v : •*'.■. t.­ Arrachement lamellaire situé en bordure de la zone thermiquement affec­ tée d'une soudure d'angle à forte pénétra­ tion effectuée sur une préparation en "J". ."-<• •„.'■. • ■ ■■/. v .•■ • ■> : .n : -. / .• • . .:■.y "'■'.•--. * ? *'./ -. * v v * .-/.'?►' . a ­ Fissure caractéristique d'arrachement b ­ Détail de l'extrémité d'une déchi­ lamellaire située en dehors de la zone rure lamellaire montrant la décohésion thermiquement affectée d'un assemblage en avant du front principal de la fissure.<. ■". La fissure sous cordon commence à la racine de la soudure mais devient une déchirure lamellaire à la sortie de la zone thermiquement affectée. ]\---i<--.•.'•. ..' : '. .(x3) . Fig..' •-•■.­ Arrachement lamellaire situé à la partie inférieure d'une soudure.. . -■•tr/ 7'fi'i.^ ' .'"• .' . ' ' : .'-■""~.30.■•.Vf"-. .■>.­ C oupes longitudinales des fissures par arrachement lamellaire.■**•.. î"7 ■ ' .-.­ Fissure sous cordon produite dans du Ducol W.* \ » •■'*?■•. " ■ .. :■ .> ■ *V-V-'.. 3 .•. .* '%„-'<.*.*•'•. Fig.v.'' " ■ ■ ■ ■ > ■ .78 — Planche 1 Fig.r.+. 2 .•?. ■É. .'•".'•'. 1 ." Fi x 40 g­ 4 ../i. en T.

­ Assemblage caractéristique poutre­tôle.— 79 Planche 2 __ j o i n t simulé 62-6 mm 02-0 mm tilt*) jrtn7«Mif5W- MtrSfmm flhorlin} 38» # ■& -& -0. ImmdtKJ •^H .­ Détails des éprouvettes. ­ P r é p a r a t i o n des j o i n t s . 2 . Ht) if _1 !!! L 177 8 mm /7W -JïHmflW— Fi^. .SI*» Fig.-è. 1b . la .I 'Il l i I—4«l 7J«mM%W ïaMim (15 '/.^ •$• -0" &• 0oJ 707/ivn è­ -$- ■$­ © ■ ^■©• <£• <£- <$>(Î7»m <^<»>" f5«J (30Î4W OOMmm I I I I JOfOmm !i )' M' |< • ' < Il . Fig.

observés smis un raidi^eur horizontal. — . 4. — Éprouvette n° 6 {Tnners court). FIG.Schéma des arrachement'. Polissage de 2 mn yt au tampon en bain Rupac. 2. — Macrographie sur coupe A de la figure i. x 2. 3. ' iQU fVRR 132 4 EprouvcU** '" Brodeau 5 76 8 Cordon e n c o r e ortenant a la cloison Membrure ~eTlO Coupe A Cloison longitudinale Cordon a r r a c h e avec le r a i d i s s e u r Coupe B Raidiiseur T E^&: Fie. FIG.5. 4 . l H .Éprouvette n° 7 (Direction du laminage). .5. Attaque de 15 s au réactif de Benedicks. x 2.— 80 — Planche 3 C r a q u e l e m e n t de la couche de peinture <c|HB—. FIG. x 4.

D*mi-cloiton Td Pop que oxiole Mêlai dépose CD Arrachement lamellaire Demi-cloison Bd FIG. 2 — Arrachement lamellaire sur paroi du pot.4 41. hbar I rc R hbar 42. d*aspecr feuilleté.6 2e La cassure.9 A % 27 STRICTION éprouve! te 27. 3 — Schéma de l'assemblage enire porque axiale et cloison êunehe. Fia. . — Coupe à travers le pot de décantation cl son raccordement avec le corps principal.5 Rupture hors repères — d° — Tableau I — Résultats d ' e s s a i s de t r a c t i o n e f f e c t u é s sur deux éprouvettes prélevées sur la virure du pot de décantation. R. ne permet pas la mesure de la striction éprouvette 31.81 Flanche 4 1» I fc K ^-1 ^ ^ " ^ P \ Renfort Epr 17 Cprt _A<^ « wfnen» Fio. à la liaison avec la lôlc-rcnlbrt du ballon. I .

1.- Schéma de l ' a s s e m b l a g e jupe-trémie FJR. . - Rupture de l a soudure d ' a n g l e j u p e .t r é m i e .82 — Planche 5 Soudure d ' a n g l e jupe-trémie Fis. 2 .

1 . 2 .83 Planche 6 Vo_ F m rrpnfmiirfrn rrrlimT WiTïïTiljnfi >mi|iWiîT]TfitTTflï|Tm'|tmji<nr_ 4 5 '6 7 's '9 ro < y fi TTTfjhmitrijTTin 4 '5 6 '7 '8 '9 1'0 -IV RV B Oscillogramme i RV \ ^ T Oscillogramme 2 / /l 1_ JJJT u n i ilnyrm ira l ITfîi \i '6 7 *8 '9 10 1 V VO -I RV P1 7 Oscillogramme 3 VO w^yv™rnïïF '1 2 '3 RV P1 13 V '5 '6 '7' '8' ' 9 ' Ï O ' i y Oscillogramme 4 "\ /if V'O M hTrfînîffi (T|TUIW|hnTtiVniTi 1 '2 3 W '5' '6' '7' '8' '9'1'0'1V V 0 imjftr Yirt «^™iïïïïjliii|iiii|!iii|iHi]Hii|iiiiiim|iiiiiiiii|iiiihiii|iiii|iii!|iiii] 1 '2 3 4 ] 5 ! 6 7 8 9 l'O 1 V RV P2 27 Oscillogramme 5 Fig.- Réalisation des éprouvettes de traction. . 20 Fig.- RV P2 9 Oscillogramme 6 Osclllogratnmes obtenus lors des mesures d'absorption.

(x 3) Fig.Vue de p r o f i l de l a rupture de 1'éprouv e t t e prélevée dans l a t ô l e de r é f é r e n c e . . F i g . 3 . 4 . la .Vue de p r o f i l de la rupture de 1'éprouv e t t e prélevée dans l a t ô l e accidentée. 2a . Fig.Aspect de l a cassure sur 1 ' éprouvette correspondant à la t ô l e de r é f é rence. . l a . 2b . F i g .Empreinte BAUMANN sur une coupe t r a n s v e r s a l e d'une p a r t i e rompue.Aspect de l a cassure sur 1 ' éprouvette correspondant à la t ô l e a c c i ! dentée. . Fig. . lb .— 84 Planche 7 Fig.M i c r o g r a p h i e d ' u n e zone de t ô l e de l a j u p e .

.. 1 .Principaux types d'assemblages susceptibles de comporter des arrachements lamellaires et positions préferntielles de ces dernières.Orientations principales des contraintes de retrait dans différents types de joints. 2 . 3 . Z^ Zone thermiquement affectée <^r contrainte de r e t r a i t Fig.Répartition des contraintes dans une soudure en T. Semelle Fig. ..— 85 Planche 8 contrainte de retrait Fig.

­ Aspect d'un acier laminé après traitement thermique de normalisation. Fig.'­.­ Comportement des inclusions non métalliques à températures élevées. (Attaqué ­ x 100). (x 125) (a) 20°C (b) 900°C Structure en bande résultant ^B­ 2 du laminage et conservée dans la tôle. £!■> Fj ­S­ 3 . . (Attaqué ­ x 100).— 86 — Planche 9 "■'''ï'IiSfe''­"." \i!.Y£.'.'.>­. 1 .

3 Sulfures allongés de Mn S (grossissement 100 x ) au centre alumine avec un peu de Mn S. Flg.V'-f^. : Après impression.) Fig. 1 Schéma des différentes zones d'un gros lingot en acier calmé.B.2 Cône de sédimentation (ségrégation inverse) Pied du lingot Fig. Inclusions allongées de silicate de manganèse (partie centrale de la photo) et inclusions de sulfure de manganèse non déformées (partie inférieure de la photo) sur une coupe micrographique en long dans une tôle de 178 mm d'épaisseur (gros : 110 x ) [ 5 ] wv'r-. (N.— 87 Planche 10 Tête du lingot Endroit de chutage Zone axiale ségrégation avec V droits Zone veinée — Zone basaltique Zone de peau très faible. A Particules polyédriques d'alumine.1 Fig. . le Mn S grisâtre est noir comme les inclusions de silicates et d'aluminates.

Inclusions non métalliques Fig. DECOHESION FISSURATION Direction de propagation de la fissure.. . Liaison finale ayant lieu par cisaillement ductile dans cette région Régions de cisaillement ductile quasiment horizontales. Longues zones horizontales de décohésion. Décohésion des inclusions en avant du front principal de fissuration.. 3a .Détail d'une portion de fissuration par arrachement lamellaire. 3 . Fig. (x 280). =>A*q r: . 1 . Direction approximative de la contrainte appliquée.Diagramme schématique illustrant les principales étapes d'une fissuration par arrachement lamellaire. 2 ayant conservé une forme allongée ( observées sur un échantillon non attaqué) ( x 100 ). Plus petites inclusions ( ~ i f l / 0 peu espacées favorisant une décohésion aisée et ne nécessitant qu'une faible énergie pour la formation de la décohésion horizontale. 3b .88 Planche 11 Fig. Grande inclusion (>50/0 favorisant une rupture aisée et ne nécessitant qu'une faible énergie pour la formation de la décohésion horizontale. Région de cisaillement ductile où quelques petites inclusions (~>5>») et une énergie accrue causent la rupture finale.Détail d'une déchirure lamellaire dans une microstructure en bande.Représentation schématique des différentes étapes" de la fissuration par arrachement lamellaire.

Fig. Fig.x 100).(Non attaqué . 3c .- Echantillon A (x 100). ... 2 . 3 . 1 . Fig.Aspect d'une fissure par arrachement lamellaire dans une tôle ne comportant qu'une quantité relativement faible d'inclusions. l.- Echantillon C (x 100). Tableau I Echantillon A B C Tôle £ chaudière Charge de rupture (t/pouce) 26 30 31 10 10 16 Allongement Teneur en inclusion Figure3c> Figure 3b Figure 3c Figures 1 et 2 12 20 5 2 2 5 Fig..- Echantillon B (x 100). 3a . Fig. (Echantillon non attaqué . 3b . B et C calmées au silicium non attaqués.x 100).89 Planche 12 Fig.Importance et répartition des inclusions dans 3 échantillons de tôles A .Autre aspect de l'arrachement lamellaire représenté à la fig.

•Fig. Pattes amarrées à la machine de traction Direction du laminage Rupture coupes Surface coupée à la scie Rupture provoquée par un effort de traction dans le sens de l'épaisseur. 3 .Inclusions et rides ductiles sur la face de rupture en palier. ( 45° ...(45° . — — : Coupes successives permettant l'examen fractographique de la rupture.x 1210 ) Fig.x 10720) . Décollement sous un plan de cisaillement Fig. 4 ..Schématisation d'un arrachement lamellaire.. 5 .— 90 — Planche 13 Direction d'observation 0° | Direction d'obi servation 45 e Direction d'ob/]-servation 90e Fig.Processus d'exécution de l'éprouvette ELLIOTT. 1 .Petites inclusions et rides ductiles observées sur la face de rupture en palier.

.x 33 ) Fig. ( 80° .. un plan de cisaillement et une zone de rupture ductile horizontale... ( 45° x 1210 ). 3 .. ( 45° . Fig.Inclusion de forme irrégulière observée sur la face de rupture en palier.— 91 — Planche 14 Fig.Inclusions caractéristiques dans une zone de rupture horizontale située dans le métal de base. 2 .Plan de cisaillement dans un arrachement lamellaire. 1 .x 1221 ).(45° . 4 .xl65) Fig.Topographie caractéristique d'une rupture d'arrachement avec de gauche à droite une zone de rupture fragile.

IV. ■...\­. 1 Dimensions des inclusions n 15­50 50­100 100­200 . (x 10).9 1..5 4. :. 1 Acier B Acier C V.B.5 D 4.' ­.­ Macrographie après une attaque profonde d'un acier conte­ nant des inclusions de silicates de manganèse. ■-?. (III) Largeur du côté de la soudure d'angle requise pour produire l'arrachement lamellaire (in.) Fig. ­ iv. V. l'A IV. N.r:" .■■i'A y" .3 0j4 C 7./. B et C. IV.­ Nombre moyen d'inclusions de dimensions données par centimètre linéaire dans divers aciers.3 JJO 2.6 2.(Le plan d'examen est perpendiculaire au plan du laminage).•/. (I) Acier A 1 2 3 4 5 6 7. (I) Numéro de référence de l'éprouvette.0 Ijl Tableau II Résultats d'essais de soudage effectués sur aciers A. >200 Repérage des aciers A 11. 6 3. 1 2 1 2 (II) 8 8 8 8 8 8 8 7 5 6 4 (III) IV. (II) Nombre de passes requises pour produire l'arrachement lamellaire.92 Planche 15 'fil Tableau I. 7 0. 1 . .

(d) Type adopté aux Forges Shin­Mitsubishi.­ Divers types d'éprouvettes "Clip test". (b) Type adopté à l'aciérie Yawata. (a) l o o ( d ) x V­JQQ­ ^ Tôle auxiliaire avec soudures latérales yBarre de soutien i ^ \ _ Soudure latérale Fig. (c) Types adoptés aux chantiers navals Uraga.93 Planche 16 Effort de de traction Effort de martelage ♦ fe^ Soudure d'angle en T affectant l e métal tjut^Jde base Aspect de rupture Fig. . 1 ­ affectant le métal de base Illustration schématique de la rupture par arrachement. 2. (a) Type William.

ïiJL-1 Phases successives de l'essai: (a) Soudage de la tige à la surface du matériau à éprouver. .- Dispositif d'essai d'arrachement dans le sens de l'épaisseur des produits laminés. (c) Etat du barreau cylindrique après usinage comprenant de haut en bas: la tige d'essai.— 94 — Planche 17 Fig. la soudure d'assemblage et la partie superficielle de la tôle éprouvée avent mise en place du vérin de traction. 1 . (b) Usinage de la zone d'essai.

Fixation des goujons d'amarrage par soudage par friction Fig. 1.Eprouvettes BRODEAU en long (L) n t r a v e r s court (TC).Soudage manuel avec électrodes enrobées 3.95 Planche 18 F l g . 1 ... .Eléments constitutifs de l'eprouvette Tole d'essai 2..Découpage et usinage des blocs d'essai 4.Eprouvette BRODEAU ( C a r a c t é r i s t i q u e s dimensionnelles) et F i ge.. 2 . placées dans l e même alignement..Exécution et caractéristiques dimensionnelles des éprouvettes FARRM-DOLBY destinées aux essais de traction. 3 .

^ É+( • — *3 * Eprouvettes après usinage Eprouvettes soudées et sollicitées dans le sens traverscourt. Positions des zones où des mesures d'affaiblissement ont été effectuées. .. B : Prélèvement des échantillons de tôles.selon ELLIOTT.— 96 Planche 19 Eprouvette d'essai Métal déposé (2 passes) 25.Réalisation des éprouvettes de traction MEYER sollicitées dans le sens de l'épaisseur. oo en Eprouvettes après coupage thermique soudures ô] lô) 0 S S13 S [ô C : Préparation des éprouvettes. 2 . 1 .Prélèvement d1éprouvettes de traction sur assemblages soudés.4 Plan de laminage 6 i 7 Fig. o o . Fig.

.Epaisseur des tôles en mm Epaisseur des tôles assemblées en croix exprimée en 60 et 70 35 20 CD O ■X a ro O Méthodes de prélèvsmsnt des éprouvettes de traction et de résilience dans le sens de l'épaisseur.

—»­ direction du laminage. (1) . Prélèvements des éprouvettes de résilience Fig. (i) échantillon usiné dans le sens du laminage .*■—f^ ET Eprouvette essai ^Tôle de soutien . (0 .98 — Planche 21 Sens transversal (entaille ver­ ticale) r-trzu Sens longitudinal (entaille verti­ cale) F i g . du laminage -Un55 (b)i H ■^ «Ml o 10 E n t a i l l e Matériau Direction V normale d ' e s s a i du laminage t—ttr 5 5 épaisseur . . b éprouvette de traction parallélipipédique. c) Essai de pliage à entaille excentrique . (2) . s épaisseur de la tôle. b) Essai de résilience à double entaille . 1 ­ Prélèvement des éprouvettes de r é s i ­ l i e n c e à e n t a i l l e v e r t i c a l e effectué dans l e s sens l o n g i t u d i n a l et t r a n s v e r s a l . et de traction' sur les assemblages en croix. d) Essai de rupture sur éprouvette bridée comportant une soudure d'angle. (i) Plan de Entaille laminage Y normale Direction 1 fut. (ii)échantillon usiné suivant la profondeur de la tôle .­ Méthodes d'essais destinées à apprécier la sensibilité à la rupture d'arrachement : a) Essai anisotrope avec entaille normale Charpy V . (4) : différents types de bridage.100. (3) .Jauge à cadran (b) ii . a éprouvette C harpy V.

Si :c - «t 1 i p r> 2S5 330 ^ * T 17 —»> I > Orientation des contraintes de mise en traction transversale par rapport à la direction du laminag Eprouvettes d'essais Robertson .EchantilloiL longitudinal Echantillon t r a n s v e r s a l Echantillon v e r t i c a l ^ 1 i 1? i .

_ _ ^ de transition -l4ÛI-lt5°C c) . ~ .— 100 Planche 23 OJ _ \ Température transition de ~ HU L § r\ or> à) Température . . Température transition *• -35 °C cOtransition Température _ _ o r % Essais Pellini .

Calmé à l ' a l u m . S S PH S ^ W i 3 4 5 5 5 1 3 4 5 5 5 1 3 4 5 5 5 1 3 8 3 4 4 1 3 3 3 5 7 1 2 3 3 4 5 0 0 0 35 0 5 0 0 0 10 10 10 0 92 50 40 50 65 0 ( D T3 M ra (D 03 03 T 3 .P Conditions d e . 1 ­ Définition du pourcentage de surface de rupture d'arrachement. A Conditions de soudage O T* B U < D ti O 1 •H O f H ^ nî te Ti < D Pi h &H 1 *0) ri ra H ra<o •H -P o 3 <D <D < D T3 O -P O fc -p o fl 03 w o3 *aJ'~* _ t> a o ^ •H O <D - 0) T3 P i oJ < u H « G200 G200 G 200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 O O SI 160 160 160 160 170 180 160 160 160 160 170 180 160 160 160 160 170 180 ra U rt o3 o ra & H 28 28 28 28 28 30 29 28 27 27 30 32 28 26 27 28 29 29 -p a o 3 3 0 (D 0> H < D ra vue U k © U O o p tu ■ P . Tableau I ­ Influence du nombre de passes sur les résultats d'essais " Clip test ".— 101 Planche 24 Surface rompue dans 1*éprouvette"clip t e s t " a Métal soudé (Aw) □ Zone thermiquement affectée (A}|) Pourcentage de surface de rupture d'arrache­ ment = *" XIOOÏ A W + AM Fig. Q ra ■2 +' O < D S ra 0 S H f i f t O o 03 O ri O ri o3 H & P.s o u d a g e <D<-^ t» v <A -p a d U ri ri a o3 a ra a h O c3 O o3 o o Q) * o ra en H S P s a 160 160 160 160 170 180 160 160 160 160 170 180 160 160 160 160 170 180 28 28 28 28 28 30 29 30 27 28 30 32 27 27 27 28 27 27 1 3 4 5 5 5 I 3 4 5 5 5 1 3 4 5 5 5 —' a> hû nJ «à <&*-*• fl) > TS a-*-* <D ra o •H O U < D ra U & ra 0) (D nd bû 03 < D H U d) . Type d ' a c i e r Semi­calmé Calmé à l ' a l u m . Epaisseur c i9mm 014 26mm o u 32mm oi6 Si 009 0­24 0­24 Mn 0 92 0­76 0­76 P 0 028 S 0 028 Al — 0 0 1 3 0 025 0 0 2 0 019 0 029 0 03 ge de *aro3 Ti -P -p fl d < D < D Q ) fn a O pi < D P P O o ri o3 0 0 15 15 2 25 0 0 0 0 7 0 4 95 65 75 85 » .Q -P ra 19 fco O N 0) o3 G 200 G200 G200 G200 G 200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G200 G 200 G200 G200 i 2 6 9 3 4 1 4 4 5 6 7 1 1 5 2 8 15 <u p H o3 a O «a H ♦ 26 32 i H o3 o3OH Tableau II­ Analyse chimique des aciers utilisés.

. c. 0­16 0­53 1­43 0029 0017 017 55­63 60° C. 80° C.102 'Planche 25 Fissure prenant naissance dans la zone thermiquement affectée le long de la ligne de fusion. Tableau II ­ Influence de 1*analy­ se chimique sur le pourcentage de surface de rupture d'arrachement. % PSRA Mn.u en « O w fH ClJ w -P ^ Bon calmé H 3 gSemi­calmé 20 %*> C almé fl Welten­50 O t-i a H c P<<O Pi ra •H O MU >-l « ­ amb. L o r s a u soudage de (2) ou (4) h (2) < n­>c­>b­>d l <4)­< »­)c­>b­>d ) ■ Fig. Pi -p 41­50 41­50 41­50 50­58 0­19 0 0 1 018 016 015 008 0­56 0025 0051 0024 0026 0022 — — — 25 20 50 25 0­24 0 7 6 035 0012 0023 0019 7 6 10 3 6 0 4 0 2 0 6 0 8 6 9 10 4 3 2 0 1 3 0 2 0 104 0017 amb. Tableau r ­ Influence des électrodes sur les résultats d'essais "Clip test".FL^-55 FL-60 44-47 500 52-60 56-64 46-50 6 Type d'acier •A <b Composition. amb. Nombre de ruptu­ res d'arrachement (sur un total de 10 échantillons) Type d'électrode D4301 D43I1 E 7016 E 8016 G-200 HICO. % 39 30 < 0 0 2 0 0021­0024 >0O25 — 31 35 39 — <0014 0015­0017 0018­0020 > 0 0 2 1 45 41 32 31 PSRA *PSRA = Pourcentage de surface de rupture d'arrachement. 60" C.-d (I) •{ »->c->b--><l )• È Période de rupture ors du soudage de ors du soudage de 3) f: pu d C D Lors du soudage de b o >< ! » ­ > < : ­ > .>c->d > ■ (2) •{ a->b-. % PSRA s. % 0 ! 3­0 15 016­0 18 43 <0­69 40 <0-23 27 070-0-74 34 <0-24 >0­75 32 — — PSRA Si. fi amb 60° C. 1 ­ Influence des contraintes de soudage sur les ruptures. amb. 60" C. % Si Mn P S Cu M •U -H c c « o en .. i ) . amb. . 60" C. % PSRA P. I C ) Séquence de soudage A *-->b-^c-}d B (I) -! a}b-. 60° C.^c->d y h) -( a->b >c->d )■ «—c— b-. .

4 9.5 j 1 «p 40.8 43 10.9-41.1 36. . . Face infér.9 52-57 Tableau III ­ Résultats d'essais B R O D E A U effectués sur un pot de décantation. CARACTÉRISTIQUES MÉCANIQUES SUIVANT ÉLÉMENT ÉPAISSEUR NOMINALE Direction du laminage Travers court (mm) R (hbar) et striction sur section Striction (%) R (hbar) sur largeur sur section (%) '/2 Cloison Td .8-41.— 103 — Planche 26 Face supérieure ai g ■H Face inférieure Tableau T Variation de l a s e n s i b i l i t é à l a rupture d'arrachement en fonction de l a face de l a t ô l e considérée —o —« —« —.2. .9 46 49. . . .5 Vi Cloison Bd .5 j £° Tableau II ­ Résultats d'essais B R 0 D E A U effectués sur un assemblage porque­cloison.5 mm 1. .0 0-3 10-15 Porque axiale au niveau 15 mm Porque axiale au niveau 12.3 49 >42.8-18. .3 <1 0 sur section <l 5 1 (%) 44. 12.4 19. 15 45. 1 . Pourcentage moyen Essai de Clip pliage sur Test s oudure d'angle 75 0 58 20 Fig.6-39.9-29.5 9-10 3-12 16-30 21-29 . ­ Influence de l ' o r i e n t a t i o n du prélèvement des éprouvettes "Clip t e s t " sur l e s r é s u l t a t s d ' e s s a i s .2 27. DIRECTION DU LAMINAGE TRAVERS COURT R hbar Striction sur section Striction (%) R hbar sur largeur 16. .4 5-8 1-1- 22-26 10-11 .6-46.5 45. '/2 Cloison Td . . Aspect de £ Electrode rupture ° de soudage Exempt de L B ­ 5 5 rupture Amorce de L B ­ 5 5 rupture Rupture B L ­55 partielle Rupture B L ­62 franche Positions d^ssai Face super.3.

V ■'£.C6 .s­i. .> . 4 4 -. : ­.. : . ■ ■ ■­ ï ^.­.■■■'. " ■ ' " ■ -OS » .— 104 dS sfîarjfi._.­. Il î..<isai!Csi­ ■û'f«­c­i>^ U T SJ&?£d<& .r ■■t'rui.L1 ï ' .'.fi to&i sa»*? Planche 27 danw :.. r'!î ^ ^iî'... : ­ntliions) j électro.tu­ î h­ . 1 .' 1 • ■ > j h *.H ' .iU.. T?r Ç S & *f . o ■ rup.: -■•■•* _ '-• U$ ?U3 " 1 8 3 3 »! j|—Y­ si noii: t.!­.i.'.ti 1. vr . - .» ta-!-.£.' f• < ' M Macrographie montrant l'aspect de la rupture par arrachement dans le métal de base.(x 5) .!ê­| .i- i 9"ÏU!kfC 1 i aligna* :'■■...4 ."•■si t j i ! i r '" * " ' . Fig. &T «mcO Î

! »5«ifl. 1 ­ A s p e c t de r u p t u r e d a n s l e p r o d u i t laminé î.U-'> ! if"* ? ••"- î.

6 9.8 ksi pour la limite délasticité la plus basse et 38.2 10.0 11.6 77. Tableau I Résultats d'essais de traction sur éprouvette soudée.6 8.1 75.5 10. . male à la trac-Allongement prouvette (a.1 ksi de résistance maximale à la traction. (b) Les essais de traction dans le sens du laminage du métal de base ont été.— 105 Planche 28 oûuu Aciers A et B -4000 Effort (kg) A / / / Acier C Acier D - / "2000 / / - n/ / \ Allongement r e l a t i f Fig.6 75.Courbes c a r a c t é r i s t i q u e s e f f o r t .4 76..4 75. 9. les suivants: 62.3 77.1 9. .4 77.6 77.allongement obtenues l o r s d ' e s s a i s d'arrachement effectués sur d i f f é r e n t s a c i e r s . v .b) .6 77.(ELLI0TT) Résistance maxiNuméro de l'é.7 10. ^ tion (ksi) œ 1A B 2A B 3A B 4A B 5A B 6A B 7A B 80.2 .7 72.5 7. 34.9 11.9 8. .1 10.4 (a) Il n'a pas été observé de limite d'élasticité dans les joints des éprouvettes soumises aux essais de traction.6 80.0 76. 1 . en moyenne.1 74.2 % d'allongement.5 11. .8 8.

S 30mm K f 25 I 5 25 l I 2S* S S 30mm to Fig» 1­ Relation entre l'épaisseur "s" des tôles utilisées et les caractéristiques mécaniques des deux aciers St 37­2 et St 52­3 obtenues dans les sens du laminage <«) et de l'épaisseur (P) . itriotion allongement à la rupture . f t.— 106 flanche 29 Tableau I ­ D i r e c t i o n Charge de Allon­ de l ' é ­ rupttire gement c h a n t i l l o n ( t o n n e s / p o u ­ (pour ceni ce c a r r é . • 'P Type fi C f l H -C H S d ' a ­ O -H > c i e r (S -P a 1 2 3 4 Si 52-3 5 Si 37-2 7 8 9 ■ Comp osition % C Si Mn 014 012 008 012 0-20 0-24 0-19 0-21 0-20 017 0-22 017 015 0-31 0-48 0-45 0-43 0-59 0-53 0-56 0-48 064 1-00 1-41 1-26 1-36 1-39 P S Al — — — — 0-095 0018 0075 0027 0051 Sens du laminage 1 2 28 30 26 28 fi 25 30 35 40 2J 25 28 30 40 0-009 0-031 0-012 0-025 0-019 0 0 3 5 0-009 0 0 4 4 0-009 0-039 0-036 0-019 0 0 2 7 0-017 0 0 1 6 0-025 0-008 0 0 1 5 St 37-2 St 62-3 p a 10 ^ M V 20 ^ o1- A r— 1^ to V 20 y.. ) Sens de 1'épaisseur 1 2 3 10 10 16 2 2 5 T a b l e a u I I ­ M a t é r i a u x soumis à l'essai.allongemont a la rupture • > o».. 30 % 10 20 20 10 10- kp/mm* sa i — ■ . N numéro do l'éprouvette o. • > — * % °8 °S ----* r $ j — > i 0 35 mm K 35 mm H e 25 7N a.régime limite limite Belon 0 éprouvettes proportionnoUea éprouvetteB plate» do traction prélevées du apéoimen en croix aveo limite de confiance OB réeLtancoMatraotion o*a limite élastique L DIN 17 100 j ...

20 0.a 50 1.024 0.0047 0.61 = 0 .002 0.032 0.15 0.7 0.037 = 0.Aspect des faces rompues d'éprouvettes de traction prélevées dans le sens de l'épaisseur. 0.3 = 0.39 0.20 = 0.030 0.008 0.010 0.29 0.011 0. 0.28 0. 0 1 5 0.022 Acier à grain f i n . 1 .Grade d ' a c i e r St 3 7 .040 apprcK.04 approx.0083 0. élaboré spécialement pour les essais.5 = 0 .1 .30 0.015 0 .18 0.56 0. 0 5 0 =0.0.1.005 1. 7 1.0084 0.40-0. Fig.37 1.056 0.17-0.0080 0.024 0 .20 0.15 3 1) Acier produit industriellement. 0 2 7 17Mn!-IoV641^4) Lingot l ' i L i n g o t 2^< Lingot 3 ' 1.10-0.050 =0.015 0.020 0. 2) Acier à grain fin contenant du manganèse.3 1) 4) 4) Analyse chimique des aciers étudiés. 0.50 0.32 = 0.8 = 0.020 approx. du vanadium et de l'azote.42 0 .27 0.050 0 .15 = 0. avec différentes teneurs en soufre. 2 0 .13 1 . 3 n W C 3" St 37-2 St 52-3 .023 0.50 0.040 =0.024 0.20 0. 0 1 8 0.Tableau I .40 0.60 0.18 £ Si JE Mil ïUl soluble 5* Mo Jt Ni ?S Y 0.1.20 0.1.2 .04 0.020 0 . 0 .032 0.39 1.016 0 .23 0.40 1.50 0.050 1. 0 1 3 0. 3) Acier semblable à St 52-3.20 0. JE S 56 N >A c 0.10-0.18 0.22 0.3 1 5 S t 5 2 .025 0.050 1.029 0. 4) Analyse chimique recommandée par la Norme DIN ou par les Usines: 5) Analyse chimique obtenue à partir des échantillons.29 0.20 = 0.18 0. 1 ) 2) 4 ) 19 Mn 5 1 ' 4) 0.030 0.29 0.50 0.52 = 0. 0 1 3 0.4. 0 5 0 =0.20-0.24 0.024 1.

n o travers t r a v e r s +r r q travers i n M 4 + + Q g ­ "court.^gavers c o u r t longit. transversale et travers court sur des tôles et assemblages soudés en croix. o 00 0 ­— 80 ç— 60 hO 20 0 I ï~4»" U n) O H -H -P /flj O •H S -P 0) (Q C V(striction) ai -p M u > C O < D H U H ^ S (allongement) I <. §^ - A. trans.. Tôle J2* 50". court longit.12*50° Toïë ' 72*50° T°le . ­ r . ^ c ^ g ^ court. J ' ' * " " ' 72*50° T5le .trans. <D 3 Ctf o<H ^B ^ = E ^ $*^à I 'H 1 . . +> lone­it trans travers travers travers travers.p ra M ' -H -H A ! l -H M) fl H 3 h 0> 0?u Tôle ou assemblage soudé en c r o i x à l ' é t a t non t r a i t Recuit de r e l a x a t i o n Etat normalisé. c o u r t court longit.­IQ­ | ai 0) H O IM CB ■'ru ~9— a) I a m Tu : . Propriétés ductiles des éprouvettes prélevées dans les directions longitudinale. .72*55° Assemblage soudé Assemblage soudé Assemblage soudé Assemblage soudé' en croix en croix en croix en croix Position du prélèvement et nature des échantillons.o) 80 60 UO 20 \ r i ! 4> ^l Si 37-3 60 mm ô j St 52-3 70 mrn c) 19Mn5 70mm d) 17 Mn Mo V64 70mm -p -P p . .trana.

1 ­ Classification arbitraire des 16 catégories d'inclusions sui­ vant leurs dimensions : aspect des catégories N° 2. i i ^s VJK 240' M '40 < . l'allongement et la striction et les catégories d'inclusions. (Non attaqué ­ x 100) Eprouvettes prélevées dans le sens longitudinal /et) Eprouvettes prélevées dans le sens trans­ versal. stance à uce ) •H O C O d) ON 4J U Résistance à 1 • 1» f r a r M o n J o K 2301 •H o e s a. H ) °* U M C O »-l § Allongement e eu c o 2 6 'o i-l < •H p-4 Ctf i-l Catégorie d'inclusion Catégorie d'inclusion B Fig. 8 et 16. CO ticité ticit é et 1000 livre 220. L i m i t e d ' élastic i t é 300p Résistance à' la traction •H • U O •H 4­J Limite d'élas­ .— 109 Planche 31 bis Fig. ) • i?. . la limite d'élas­ ticité. vu ^ ° + ^ >.û. r\ \o •H 4J U ■H 4J C O 4J é et livre M CO a o co ex U c o 1 Striction 30 20 10 4-> •i-l U CO i-H VI) cfl \^ CD 4J C eu îite d 'élas rupture ( <D o o •H o 4J r-< o Limite c la ruptu - U (U A lloneem ent l i ■s. 2 ­ Relation entre la résistance à la traction.

008 0.029 0fi82 Q008 Q029 Teneur en soufre ( % ) Relation entre les propriétés ductiles dans les directions longitudi­ dinale.008 0.029 0082 0. transversale et travers court et les teneurs en soufre d'un acier d'un type équivalent à l'acier St 52­3 de 12 mm d'épaisseur. .110 — Planche 32 30 min 920 °C/air ©- 7h 1350 °C/oir+2 * 30 min 920° C/ air c\j I CD 50 50 40 30 20 <» o XI) a <Q longitudinal résistance à la traction —4 limite élastique transversal ô——-J travers court -p a to o •H 2 O a* a •H U 4» -P C D < D -P r^ r­ ^ £g -Jw ( 0) -P 1 10 -p ri a ^l ■p 2* 8 ri 0) "à 0) «H J H H 9» o a £ k 0fl82 0.

60 50 *. Résistance Limite à la d'élas­ traction t i c i t é Passes de 1 à 5 kqf/mm '•/.V 40 f Allon­ gement Stric­ tion V 't '1 1 r ' I ' I Passes de 6 à 10 30 Z0 10 0 o b c d o 20 30 (0 M co 70 (0 90 Temps. ­ Courbe température­temps obtenue à la racine d'une soudure d'an­ gle non bridée dans le cas de soudage manuel avec électrodes enrobées. v. . ­ Courbe température­temps obtenue sur soudures d'angle non bridées dans le cas de soudage à l ' a r c sous flux. ^ ­ P r o p r i é t é s mécaniques de l ' a c i e r St 52­3 après t r a i ­ tement thermique. ( s ) Fig. 2 .111 Planche 33 508mm/mn préchauffage '150°C . (s) Fig.2<54mm/mn O 20 30 40 M 0 « Temps.(s) Teraps.Passe 1 Passe 2 W O r 508mm/mn préchauf 100 °C 254mm/ma n o o 1200 762 508 500 A 29 V m m 1100- / m n 500 A 23 V 20 30 U) . (^ Sens de l ' é p a i s s e u r Dl Sens de laminage a Vltat de l i v r a i s o n b Recuit de r e l a x a t i o n c E t a t normalisé d Recuit de d i f f u s i o n ■ o b c d a a b c d a a b c d a . F i f . 1 .

112 Planche 34 200 300 TEMPERATURE. traction dans le sens de l'épaisseur Tableau I ­ Analyse chimique des matériaux Acier doux (BS 15) BS 15 QT35 0-15 0-81 016 0-020 0-023 1-08 0-82 0-36 HY80 018 0-27 017 0-015 0-006 2-52 1-21 0-35 c 200 300 TEMPERATURE. 3 ­ Variation de la striction en fonction de la température observée sur des éprouvettes de traction dans le sens de l'épais­ seur.* 1 0 0 U0 500 Fig. Mn Si S P Ni Cr Mo V Cu 0-155 0-83 0-09 0046 0-025 013 0-08 0-62 <0-005 0-345 . °C 200 300 TEMPERATURE. 2 ­ Variation de Rallongement ture observée sur les éprouvettes en fonction de la température de traction dans le sens de l ' é­ observée sur des éprouvettes de ■paisseur. °C Fig» 1 ­ Variation de la charge de rupture en fonction de la tempéra­ Fig.

m/cmJ 32 V. 28 . Fig. 10 1 5 20 2 5 30 3 5 40 4 5 5 0 55 60 r J ' . I20 HO I00 90 24 20 16 12 8 4 0 R D D/R R DD/R R D D/R R H DD/R 11 R D D/R R SM-25 A4-20 A4-30 A 5-20 A5-30 1 1 H DD/R A6-20 R DD/R A6-30 m.OOO'C) . Fig. 3 . -*.• EO/E.— 113 — Planche 35 kg.30r I977. . 2 — Exemple de r u p t u r e d'arrachement observée s u r l ' é p r o u v e t t e KOMMEREL.Relation entre les résultats obtenus sur l'essai de résilience à double entaille et l'essai Charpy. 1 - N et H montrent aspect de rupture H Haute s e n s i b i l i t é à la rupture d ' a r r a chement . Résultats d ' e s s a i Charpy effectué sur divers aciers. F i g .

N °6 \s-2Smm al Epr. . St 37­2 . d . —Epr. *­• Sens du laminage (ex) °­° Sens de 1'épaisseur(£) a . c . é p a i s s e u r Sens de laminage Fig_. g .— 114 — P l a n c h e 36 • (. ^ " -v- S' 'S Fig. so — X &i m _£_- ­— """ Jl~~ -w " K c t a/ Jlip j­W7mm >9 Jt . ­ Faces de rupture d'éprouvettes d ' e s s a i s de r é s i l i e n c e Charpy V. b . Sens de l'épaisseur Sens de laminage ­o Etat livraison St 52­3 ■^hffïg- \ Recuit de diffusion Sens de l'épaisseur Etat de livraison Fig» 3 ­ Courbes de transition d'essais de résilience Charpy Y. h . 1 ­ Relation entre l e s v a l e u r s de r é s i l i e n c e (°x) et l a température ( t ) d'essais.N< 7" J a — —>­. k : Acier St 52­3 o t w xso ioo -mu-so nï o~l w Ï » m s ._2. Acier St 37­2 e . f . U) 2 0 0 2 0 M) 6 0 8 0 Tempe'rature d'essai °C 1 0 0 .

Etat normalisé. .a) St37-3 b) 152-3 c) 19 Mr d) 17MnMoV6k 70 mm 70 mm 70 mm I Tôle ou assemblage soudé en croix à l'état non traité. Recuit ds relaxation.Z tole tôle -60 -20 0*20 + 60 -60 -20 0*20 +60 -60 -20 0+20 +60 ■60 -20 0 -20 +60 3 O 3* Relation entre les valeurs de résilience (DVM) et la température d'essai des éprouvettes prélevées dans les directions longitudinale. i longit./îï 1 r/-+->+. transversale et travers court. . I .

008 0JJ29 Teneur en soufre ( .029 0.082 0.029 e t 0082 0 *-> Relation entre les valeurs de résilience dans les directions longitudinale.•o normalisé .DOS 0. transversale et travers court et les teneurs en soufre d'un acier de type équivalent à l'acier St 52-3 ayant 12 mm d'épaisseur O 3 f D 00 .0 homogénéisé + 2 traitements de normalisation longitud inal (entaille verticale) CM transversal (entaille verticale) travers court (entaille transversale) a o 2tf 76 12 8 Ci M O •H H •H a) Kl (t) H k ce 0 D. % ) 0.082 5 0008 0.

Echantil­ Direction de l a l o n K° rupture 1) 2 2 2 < ■ = 5 .5 ­ 10.5 ­ 6 ­ 10 ­ 15. . 5) Echantillon rompu à la limite.2 ) 1 T e m p é r a t u r e s à d e s d i s t a n c e s de : 50 mm 100 mm 150 mm 220 mm de 1'amor c a g e de lei r u p t u r e ( ° C ) .5 + 1 ­ 15 + 24 + 14.5 + 15 ± 0 ­ 9.5 + 4.5 ­ 5 ­ 10 ­ 15 ­ 10.5 ­ H + 20 + 11.5 + 1 ­ 15 + 3. 2) Eprouvette essayée à température isothermique.5 ­ 15 ­ 10.5 + 14.4) 150 150 1 J2J 6 Longitu­ dinale (Echantil­ lon trans­ versal) Transver­ sale (Echantil­ lon lon­ gitudinal) ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ 108 65 60 55 63 62 53 50 59 65 50 50 56 53 48 ­ 60 ­ 19 ­ 11 ­ 12 ­ 26 ­ ­ ­ ­ ­ 40 6 14 23 20 ­ 38 + 9 + 20 ± 0 ­ 16 ­ 21.5 ± 0 ­ 10.5 ­ 5 + 4. 112î 22 15 2 14 2 Î2) 9 Û) 2 275 130 1 5 235 150 260 I 4) Verticale ­ 10 ­ 25 ­ 23 ­ 22 ­ 20 2 -t) 1) Eprouvette essayée suivant un gradient de température.5 ­ 5 + 4­5 ­ 5.— 117 — Planche 39 Tableau r ­ Résultats d'essais Robertson effectués sur l'acier St 37­3.5 . A r r ê t de 290 mm l a r u p ­ t u r e à (3) (mm) + 3 + 22 + 11.5 + 0 ­ 10 ­ 5.5 ­ 10. 3) Température d'arrêt des échantillons transversaux entre + 0 et­15°C Température d'arrêt des échantillons longitudinaux " " 5 et­10°0 Température d'arrêt des échantillons verticaux entre ­10 et­15°C 4) Rupture franche.5 ?°4) „1 } 1 02 ^.

' 2 3 ^<\ r><] tt Tôle 0 D Fig. .— 118 — Planche 40 Palpeur p3i \ / 1 i D( fau Tôle ' i i 1 i i i i ■CJ -8* D û) O 1 i / O X Z> \ \ pûlpftjr 1^1 \ D éplacement du palpeur Fig. 2 - Défauts continus C (courbe enveloppe des osclllogrammesj. Défauts 3 discontinus (courbe enveloppe des oscillogrammes obtenue par déplacement continu du palpeur). Défauts répartis R (Osclllogramme).. 0SCIL10GRAMME 1 Palpeur Tôle J OSCIILOGRAMME 2 base de temps base de temps du palpeur Fig. 1 - F Défaut plan P (Osclllogramme pour une position de palpeur). Fie4 .

..'.­. b) K = 10 c • "Si- ■T f':' '­'m. 1 <« .—. „: Jiil A j ^T ITT LLi C WJ -. 1 c) 5 < K < .2 mm de l'étalon I. z&î..." £. C! '••» "T" "'-C- „ X — ^ ..­' : £ ?U:< '■'"'i «un 0 0 5­& ï A. en réglant à la hau­ teur de l'écran l'écho d'un trou de 1.. \ .— 119 — £à ado/iafl P l a n c h e 41 8fiO r ■771 ■Abi . ­mm 00£ ■ « : JS.I. ­la .. Ces inclusions sont décelables avec un palpeur de faible diamè­ tre (par ex..I «? iJfWïb."f?'îlV ­Ï!" i'. " i \ ■ : d) O < K < 5 ■ ■ î B 'i*iv irth'nB.. 10 mm ou moins) et en augmentant la sensibilité (par ex. '-l.. Petites inclusions réparties en des plans différents. I i. et en ajoutant un nom­ bre déterminé de décibels)... 'fri ? ? ■ MI 4 ­Ail­ fStr ''rnfrt' e) non détectables pur un examen normal ( ':7..j ' TABLEAU I.. f—.jc.» M' B Fie _1 ­ Aspects d'oscillogrammes caractéristiques en fonction de ':• l'importance de la répartition des défauts dans les tôles. Plan d'inclusions discontinues accompagnées de décollements assez importants...K . ^ Viau noîtijrpjjfe'h vsi'ih".­xi...S. ■.. 10 Plan d'inclusions discontinues accompagnées de décollements faibles.(a a) K > * ^ • ■' > ù { i ' ­m 3 ?n«:b <? ? S oo i."' . <~ ji Plan d'inclusions non décol­ lées. — CUissijication approchée de l'importance des inclusion! d'après la grandeur du rapport K 10 Plan d'inclusions continues ac­ compagnées de décollements ou de fissures.iki. ..

Résumé des points essentiels des deux normes ou spécifications connues. 200 mm de côté.. = (*•*) écho de fond correspondant premier écho de fond C = Carré. . S < 1. 2 M Hz 0 ^14 mm 7) Fréquences utilisés 8) Réglage-échelles Echelle = au moins 2 parcours Eche lie = au moins 2 parcours F. K < 10 Bord intér.000 mm2 tolérée de défauts de 4 dans C (***) 200 x 200 mm surface < 1000 mm.— 120 — Planche 42 TABLEAU . environ 31 % K > 10 EDF qualité exceptionnelle largeur = 200 mm suivant quadril.000 mm. = ép de la tôle avec min. 100 mm de côté environ 72 % K > 7 Axe de palpeur là où K = 5 1.15 dans le C 1 x 1 m- ( K > 7 / 3 dans C 200 x 100 mmS < 100 (24 dans C 1 x 1 m 2 "o ^ 2 dans C 200 x 200 mmS < 100 ( -^ I 9 dans C 1 x 1 mS < 100 ( UT \C ^> 7 r K > 7 1 dans C 200 x 200 mm4 dans C 1 x 1 m- 3 1 O 00 c) En rive K > 10 — 30 mm de long / / ou 1 aux rives — 3 max.000 mm-. palpeur là où K = 0 1. PN. par m et palpeurs 2 MHz 0 24 mm Comme ci-dessus point 6a et b. suivant quadril. Haute Qualité 1) Domaine d'application Epaisseurs limites 2) Plan de sondage a) en rive b) en pleine tôle 3) Pourcentage sondé pour une tôle de dimensions de 10 x 2 m4) Anomalies retenues Rapport K (*) 5) Limite des anomalies retenues 6) Critère d'acceptation a) surface maximale individuelle tolérée 12 < ép < 60 mm ép > 60 suivant accords particuliers larg.A 04 305 AFNOR ou EDF. initial réglé à hauteur de l'écran Evaluation avec réglage initial Evaluation avec réglages corrigés écho de défaut (*) K = 10 X (**) F. de 50 mm.K < 7 b) Fréquence maximale K > 10. (**) réglé à la hauteur de l'écran F.

— 121

Planche 43

t. Tract sur toute (éparsstur du faisctau tnvttoppt du trou dt rérinmct .

2.

Tracé a> la largtur tnwlopp* du défaut

3

Mesur» o» la largtuf du défaut

a. Position d u palpeur.

rHTp t ' I ' I
1 Prtct étalon 2 3

l ' U t [ Envtloppt du faisctau d'écho rtlatif au trou d t rtfèrenct.

-Q

7

-n-e

­ni.

b Graphique rcsumgnl les différentes qrondrurs dt quand le palpeur sa situe, respectivement droits 1,2, aux en,7ctB

S "^ .y X -. i Echo d t fond

l'echo du trou de référença ^

3 4 5 Déplacement du palpeur

JULA.

* F i g .

1

-

Schéma de principe de la méthode d'A BRA HA MS.

s o
to :

1 — —r-

i

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0

0

-

Macrodéfauts
1 1 1

0

1

A f f a i b l i s s e m e n t ° ,ir* dB HM"1 X Inclusions/mia2 ù, Résistance à la traction tonf/(pouces)2 o Allongement 9 Q $ Striction % Fig. 2 — Relation entre les propriétés dans le sens de l'é­ paisseur, la densité des inclu­ sions et l'affaiblissement ul­ tras onore dans une tôle de 25,4 mm en acier BS­15•

]

1

2

)

t,

5

6

7

a

9

10

11

1 12

1 3

1 0 20 30 40 A f f a i b l i s s e m e n t V I0"jmm"'

M In

h
h

n+J

+ln

»)

Fig. 3 ­ Relation entre les résis­ tances dans le sens travers­court et l'affaiblissement ultrasonore dans des tôles de 135 mm d'épais­ seur pour turbine à gaz.

—•122 — 'Planche 44

Tableau I .- Mesure d'affaiblissement, répartition des inclusions et résultats d'essais de .soudage effectués sur l'acier A. Numéro de l'éprouvette soudée essayéeNuméro g r i l l e a x 10» 1 44 -1 | n clu sions ... * ,
à

2 x 10 4.4
3

Indu sions

, ,
d

x 10

3

3 > , 4 , 5 s , 6x InduInduInduIndu3 3 3 sions a x 10 sions a x 10 sions a x 10 sions 3.5 ... 3.5 ... 3.5 ...

a x 103 3.2

Indusions

de prof.
<5 mm de long 22mm

15mm

4.8i / prof. f var. 5.3[ t r è s

2

4.0

...

3.5

de prof.

petite

3.5

...

2.7

...

4.0

...

3.2

3

3.5

<5 mm de long 4 0 15 mm

/ 5.1

3.5

de prof.
4 5 6 3.2 3.5 4.0 ... ... 24mm 4.0 3.2 3.2 <5 mm de long ... ... ... 4.0 3.5 3.5 3.5 3.2 3.5

de

16 mm

3.2

24 mm <5 mm de long

4.4

24 mm <5 mm de long

3.5

<5 mm de long

Prof.
3.2 3.2 3.5

de prof.
4.4 4.4 4.0

de prof.
4.0 3.5 3.5

de prof.
<5 mm de long 7 3.5 4.4 4.0 ...
4 4

3.5

... ... ...

4.0 4.0 4.0

...

4.0 4.0 3.5

... ... ...

3.5 3.5 3.2

... ... ...

4.4 4.4 4.0

... ... . ...

3.5 3.5 4.0

10

<5 mm de long 4.0 ...

de prof.

19mm

3.5

4.4

...

6.5

_ Pr0f«

3.5

...

4.0

...

4.0

...

4.0

var. très
ii U 13 mm d e Prof<5 mm de long 3.5 ... P 17 4.8 , . 3.5 ... 3K 3.5 petite ... 3.5
0 3

ûe

15 mm

<5pror. mm de long

d g

<5mm j e long 3.5 15 ... 3.5 15 3.5 18 ... 2.7 22 ... 4.0 15 ... 3.5

12

( P = Pourcentage de déchirures l a m e l l a i r e s dans l e sens longitudinal du métal de base )

Tableau I I - Composition c h i mique des a c i e r s é t u d i é s ( % ) Elément Acier A AcierB Acier G
c
Mn Si S' P 0.27 0.81 0.04 0.035 0.024 0.14 1.23 0.6 0.034 0.021 0.17 1.43 0.17 0.033 0.027

Ni

W

0

5*0

0

S+0

fi*

1

~ Influence des états de surface, des teneurs en sulfures et en inclusions d'oxydes sur les aspects d'oscillogrammes obtenus lors d< Les mesures d'absorption.

§

- . Types de joint soudé JI_ _J r i 4Cioo Cioo S O ~7\K F i g . 2 - 200 300 Ji—. . Exempt de fissure Commencement de fissure Fissure totale.Coupe d'un bloc d'essai sur éprouvette à fenêtre montrant l'arrachement lamellaire. Catégorie 1 2 Essai de f i s s u r a t i o n en croix. Fig..124 — Planche 46 T = Epaisseur de la tôle Soudure d * ancrage Fis. 1-b.Essai sur éprouvette à fenêtre avec dimensions approximatives.E s s a i MULLER. 1-a . É 1 kl 1 ^ 200 Tableau I Acier Mn-Si -58 kgf/mm' Mn-Cr-56 kgf/mm» Mn -52 kgf/mm' -37 kgf/mm» E p a i s s e u r de tôle 3 rnm 4 mm 1-2 1 1 1 3 1 S0 so Fig. 3 .

. de soudage examen par ultra­sous (mm) (A) en ondes longitudinal.2 4 220 4. 4 — Métal déposé par sou­ 1 3.2 2 175 avec électrodes à 3.-j Fig. 4. 1 ­ Angle intérieur 45 2 — Refroidissement Passe Diamètre Courant entre passes. B et C .2 3 175 basse teneur en H. Emplacement du déchirement lamellaire Longueur 305 Séquence type de Détails de l'essai soudage pour en joint exécuté en 8 passes.— 125 — Planche 47 Palpeur déplacé dans l e sens du laminage Tôle d'essai x ru ■ ?" rotation Cette face est quadrillée à mailles carrées de 25. 6 300 6 ­ Pas de bridage externe 7 300 8 300 o. 1 ­ Examen par ultra­sons précédant le soudage.2 5 ­ Nombre de passes vari­ 5 220 able.4 m m de côté "Tôle auxiliaire" 305' Pointage des extrémités Fig.2 175 dage manuel à l'arc 3. îï° électro­ de 3 ­ Après chaque passe. 2 ­ Processus d'essais de soudage sur aciers A.

30 BS. 1 ­ Soudure s'essai non bridée montrant la position de l'arrache­ ment lamellaire Fig. Aceir doux A Acier doux B 0­22 0­81 Ducol W. Déchirure lamellaire et fissure sous cordon. ­ Essai i Longueur des soudures es­ sayées (in. 2 ­ Eprouvette composite dans laquelle les blocs permettent d'obtenir des condi­ tions de soudage et des t81es d'essai différentes lors de l'exécution d'une seule soudure. Pas de fissuration.— 126 — Planche 48 Tôle auxiliaire non bridée Soudures en plusieurs passes Déformation angulaire Appendice final Appendice d'amorçage du cordon Fie. Tableau I ­ Analyse chimique des aciers. 1501 0­21 0­76 0­23 0018 0016 C Mn S i S P Ni Cr Mo 0­21 0­89 0 065 014 1­27 0­26 0­027 0016 0­25 0­60 0­28 005 004 — — — — — — — — Tableau II . Déchirure lamellaire.­ Résultats d'essais de "Longueur de Soudure" effectués sur la tôle A . 2 1 ———___^^__ . Amorçage de déchirure lamellaire. ) 6 3 4 3 Longueur de la fissure (mm) 7­2 4­5 7­0\ 4­5/■ Type de fissure Fissure sous cordon.

1 . Fig. en Position à adopter Processus acier A. Diamètre de Gourant Passe l'électrode de sou(mm) dage(A) 1-2 3. 1ère soudure d'angle 610 1er côt du joint Processus de soudage Position à^adopter Processus de pour les tôles pen.o Aucun déchirement détecté. 3 . Température entre passes maintenue à 150°C. 5-8 4. dans les grandes constructions so\idées. à basse teneur en hydrogène. en acier A. maintenues 1-2 3. le 2ème joint.2 175 4. refroidissement total entre passes. Passes basses --asses xmnaires paires impaires 3 ème je 12 Soudage manuel Position à l'arc avec ème soudure électrodes en. dans les grandes constructions soudées en acier A.4 3.3 300 l'électrode de souDéchirement lamellaire (mm) dare(A. Sondage manuel à l'arc avec électrodes enrobées.2 2 2r. Soudage manuel à l'arc avec électrodes enrobées à basse teneur en hydrogène.éthode pour effectuer soudées.3 3r.Méthode pour effectuer le 4ème joint. pour les tôles pen. Passe l'électrode de souTempérature entre (mra) cage(A) passer. 4 .l'iéthode pour ef5.— 127 — Planche 49 Position à adopter pour lestôles pendant la soudage. Diamètre de Courant l'électrode de sou(mm) da/'-eCA. a basse teneur Diamètre de Gourant en hydrogène.2 220 Fig.de souda e dant l e ^ soudage. 2 — ï. j oud^ge manuel a l'arc avec 'élec1ère gène.2 175 3-4 4.3 300 Aucun déchirement détecté.soudage dant le soudage. Autres Fig. en acier A. dans les grandes contractions Fig.2 175 à 15r°o. fectuer le 1er joint.dix j o int d'angle sem-robées à basse pour le blable à la teneur en hydro-passer. Position du < reraent I f ? me 11p. .2 175 1ère soudure d'angle.3 300 Déchirement lamellaire détecté à la racine de la soudure. nairer sèment total trodes enrobées entre passes.2 220 Diamètre de Gourant Autres 6.2 220 Autres 6.) détecté à la racine de la 1 . 3-4 4. Passe 3-4 Autres 1-2 6.liéthode pour effectuer le 3èrae joint dans les grandes constructions soudées.) 3. Refroidis.

a-b-c.— 128 — Planche 50 Tubulure ou piquage pénétrant en tôle laminée. tôle d'extrémité ou plaque tubulaire à travers une virole rigide. Joint critique «)Tole rigide Joints critiques Raidisseur circulaire Récipient cylindrique Extrémité rigide t ) Joints critiques Fig. b) raidisseur. .Constructions bridées typiques dans lesquelles on a couramment trouvé de 1'arrachement lamellaire : a) tubulure ou piquage pénétrant traversant une tôle^rigide. c) profils en caissons bridés.

— 129 — Plenche 51 Peut être remplacé par Fig. Tubulure pénétrante montrant la déchirure dans la tôle de la tubulure.Remplacement d'une tubulure pénétrante par une tubulure non'pénétrante pour réduire le risque de déchirement. Fig> 2 . .Modification possible d'un joint d'angle pour réduire le risque de déchirement. Modification possible utilisant une tubulure non pénétrante avec un risque de déchirement considérablement réduit. 1 .

. (c) .Exemple montrant les dispositions permettant d'éviter ou de réparer les défauts d'arrachement lamellaire.Mode opératoire modifié. (b) . Métal fondu habituel Métal fondu doux Tôle sensible ? (a) Ces passes ont été déposées les premières TOle sensible ^~Métal fondu habituel Surface originale de la tôle ^ Métal fondu doux Fig.130 — Planche 52 Fig.Méthode de beurrage.Méthode de rainurage et beurrage.. . 2 . (a) .Précautions ou méthodes pour réduire le risque de déchirement lamellaire. 1 .

.

.

Breite StrafJe Postfach 1 08 006 — Tel. BELGIQUE — BELGIE Moniteur belge — Belgisch Staatsblad Rue de Louvain. 40-42 — Leuvenseweg 40-42 1000 Bruxelles — 1000 Brussel.E.H. N. bien indiquer la référence exacte et le t i t r e du document.Via Cavour 46/R . rue Desaix — 75 732 Paris . Fredsgatan — Stockholm 16 Post Giro 193 — Bank Giro 73/4015 ITALIA Libreria dello Stato Piazza G. 20 037 — Tel. 49 00 81 — CCP 191-90 Compte courant bancaire: BIL 8 .W. rue Grenus — 1211 Genève CCP 12-236 Genève — Tél. (070) 81 45 11 — Postgiro 42 53 00 UNITED KINGDOM DEUTSCHLAND (BR) Verlag Bundesanzeiger 5 Kôln 1 .BUREAUX DE VENTE Les documents publiés par la Commission des Communautés européennes sont vendus par l'Office des publications officielles aux adresses ci-après et au prix indiqué en dernière page de couverture. 365 UNITED STATES OF AMERICA European Community Informatiori Service 2100 M Street. 296 51 31 FRANCE Service de vente en France des publications des Communautés européennes — Journal officiel 26. 275 46 55 20121 Milano 80121 50129 16121 40125 Napoli Firenze Genova Bologna AUTRES PAYS Office des publications officielles des~ Communautés européennes Boîte postale 1003 — Luxembourg Tél. Stationery P.V i a XII Ottobre 172 .Via Chiaia 5 . ext. (6) 85 08 CCP 1/2640 Agenzie 00187 Roma 00187 Roma . Box 569 Office London S. 244 — Wetstraat 244 1049 Bruxelles — 1049 Brussel GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG Office des publications officielles des Communautés européennes Boile postale 1003 — Luxembourg Tél. 19 N H — Tel. 49 00 81 — CCP 191-90 Compte courant bancaire: BIL 8 .C. Fritze 2. 01-928 6977.Galleria Vittorio Emanuele 3 . (1) 578 61 39 — CCP Paris 23-S6 SCHWEIZ — SUISSE Librairie Payot SVIZZERA 6. 51 2 00 26 CCP 000-2005502-27 — Postrekening 000-2005502-27 Sous-dépôt — Agentschap Librairie européenne — Europese Boekhandel Rue de la Loi.O.1 0 9 / 6 0 0 3 / 3 0 0 NEDERLAND DANMARK J.M. — Tél. 31 89 50 IRELAND Stationery Office — The Controller Beggar's Bush — Dublin 4 Tel. — Suite 707 Washington. D. Verdi 10 00198 Roma — Tel. s'-Gravenhage Tel.Cedex 15 Tél.Via XX Settembre (Palazzo Ministero délie finanze) . Schultz — Boghandel Montergade 1 9 1116 Kobenhavn K — Tel.Strada Maggiore 2 3 / A ESPANA Libreria Mundi-Prensa Castellô 37 — Madrid 1 Tel. 14 11 95 Staatsdrukkerijen uitgeverijbedrijf Christoffel Plantijnstraat. (0221 ) 21 03 48 (Fernschreiber: Anzeiger Bonn 08 882 595) Postscheckkonto 834 00 Kôln H.Via del Tritone 6 1 / A e 61/B .1 0 9 / 6 0 0 3 / 3 0 0 . Lors de la commande. 76 54 01 SVERIGE Librairie CE.

un facteur de dispersion des résultats d'essais de rupture par fluage Aptitude à la déformation des assemblages soudés. n° EUR 4626 EUR 4648 EUR 4649 EUR 4650 EUR 4919 EUR 5128 EUR 5132 EUR 5139 EUR 5150 Soudabilité Titre Langues F D.soudabilité des aciers EinflufJ der Lichtbogen-Schweiß-Atmosphare auf die Schweißbarkeit von Stahlen mit erhôhter Streckgrenze Examen critique des critères de soudabilité des aciers à dispersoïdes Etude des propriétés de la zone affectée par la chaleur de soudage des aciers à dispersoïdes Etude des propriétés du métal fondu Etude du postchauffage des assemblages soudés en aciers à haute limite d'élasticité Influenza del trattamento termico sull'estrudibilità di acciai al carbonio e legati Tiefziehbarkeit von Feinblech Corrosion atmosphérique des aciers de construction Studio délie propriété di tenacità délia zone termicamente alterata di acciai trattati FB 150 — FB FB FB 85 — 40 — 60 — EUR 5151 EUR 5166 EUR 5179 EUR 5185 EUR 5191 EUR 5192 A EUR 5192 B EUR 5192 C-D EUR 5192 E EUR 5237 i EUR 5245 d EUR 5249 t EUR 5264 i I F D F D F F E F I D F I 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1975 1975 1975 1975 FB 165.— FB 150 — FB 150 — FB 85 — FB 150 — FB 70 — FB 100 — FB 240 — FB 230 — FB 105 — FB 350 — Prix : FB 2 7 5 — OFFICE DES PUBLICATIONS OFFICIELLES DES COMMUNAUTES EUROPEENNES Boîte postale 1003 — Luxembourg 7005/a . F D. F. F D.— FB 50. de la nuance des aciers et des conditions de soudage Studio dell'origine délie perdite anomali nei lamierini magnetici Essais pratiques par la méthode des implants Das Verhalten von Baustahlen hôherer Festigkeit nach dem Feuerverzinken bei dynamischer Beanspruchung Aciers de constructions métalliques . conjugaison des effets de forme. a contatto con soluzioni saline calde concentrate Zerspanbarkeit der Stahle La température.Publications technico-économiques de la Commission des Communautés européennes dans le domaine des «Propriétés d'emploi des aciers» Doc.— FB 100. I D. F I D F F Année 1972 1972 1972 1973 1973 1974 1974 1974 1974 FB FB FB FB FB Prix 60 — 70 — 85 — 60 — 50 — Fatigue et constructions types Aciers pour emploi à chaud Aciers pour traitements thermiques Sensibilité à la rupture fragile de l'acier Ricerche sulla corrosione dell'acciaio al carbonio.

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6 9.8 ksi pour la limite délasticité la plus basse et 38.2 10.0 11.6 77. Tableau I Résultats d'essais de traction sur éprouvette soudée.6 8.1 75.5 10. . male à la trac-Allongement prouvette (a.1 ksi de résistance maximale à la traction. (b) Les essais de traction dans le sens du laminage du métal de base ont été.— 105 Planche 28 oûuu Aciers A et B -4000 Effort (kg) A / / / Acier C Acier D - / "2000 / / - n/ / \ Allongement r e l a t i f Fig.6 75.Courbes c a r a c t é r i s t i q u e s e f f o r t .4 76..4 75. 9. les suivants: 62.3 77.1 9. .4 77.6 77.allongement obtenues l o r s d ' e s s a i s d'arrachement effectués sur d i f f é r e n t s a c i e r s . v .b) .6 77.(ELLI0TT) Résistance maxiNuméro de l'é.7 10. ^ tion (ksi) œ 1A B 2A B 3A B 4A B 5A B 6A B 7A B 80.2 .7 72.5 7. 34.9 11.9 8. .1 10.4 (a) Il n'a pas été observé de limite d'élasticité dans les joints des éprouvettes soumises aux essais de traction.6 80.0 76. 1 . en moyenne.1 74.2 % d'allongement.5 11. .8 8.

S 30mm K f 25 I 5 25 l I 2S* S S 30mm to Fig» 1­ Relation entre l'épaisseur "s" des tôles utilisées et les caractéristiques mécaniques des deux aciers St 37­2 et St 52­3 obtenues dans les sens du laminage <«) et de l'épaisseur (P) . itriotion allongement à la rupture . f t.— 106 flanche 29 Tableau I ­ D i r e c t i o n Charge de Allon­ de l ' é ­ rupttire gement c h a n t i l l o n ( t o n n e s / p o u ­ (pour ceni ce c a r r é . • 'P Type fi C f l H -C H S d ' a ­ O -H > c i e r (S -P a 1 2 3 4 Si 52-3 5 Si 37-2 7 8 9 ■ Comp osition % C Si Mn 014 012 008 012 0-20 0-24 0-19 0-21 0-20 017 0-22 017 015 0-31 0-48 0-45 0-43 0-59 0-53 0-56 0-48 064 1-00 1-41 1-26 1-36 1-39 P S Al — — — — 0-095 0018 0075 0027 0051 Sens du laminage 1 2 28 30 26 28 fi 25 30 35 40 2J 25 28 30 40 0-009 0-031 0-012 0-025 0-019 0 0 3 5 0-009 0 0 4 4 0-009 0-039 0-036 0-019 0 0 2 7 0-017 0 0 1 6 0-025 0-008 0 0 1 5 St 37-2 St 62-3 p a 10 ^ M V 20 ^ o1- A r— 1^ to V 20 y.. ) Sens de 1'épaisseur 1 2 3 10 10 16 2 2 5 T a b l e a u I I ­ M a t é r i a u x soumis à l'essai.allongemont a la rupture • > o».. 30 % 10 20 20 10 10- kp/mm* sa i — ■ . N numéro do l'éprouvette o. • > — * % °8 °S ----* r $ j — > i 0 35 mm K 35 mm H e 25 7N a.régime limite limite Belon 0 éprouvettes proportionnoUea éprouvetteB plate» do traction prélevées du apéoimen en croix aveo limite de confiance OB réeLtancoMatraotion o*a limite élastique L DIN 17 100 j ...

20 0.a 50 1.024 0.0047 0.61 = 0 .002 0.032 0.15 0.7 0.037 = 0.Aspect des faces rompues d'éprouvettes de traction prélevées dans le sens de l'épaisseur. 0.3 = 0.39 0.20 = 0.030 0.008 0.010 0.29 0.011 0. 0.28 0. 0 1 5 0.022 Acier à grain f i n . 1 .Grade d ' a c i e r St 3 7 .040 apprcK.04 approx.0083 0. élaboré spécialement pour les essais.5 = 0 .1 .30 0.015 0 .18 0.56 0. 0 5 0 =0.0.1.005 1. 7 1.0084 0.40-0. Fig.37 1.056 0.17-0.0080 0.024 0 .20 0.15 3 1) Acier produit industriellement. 0 2 7 17Mn!-IoV641^4) Lingot l ' i L i n g o t 2^< Lingot 3 ' 1.10-0.050 =0.015 0.020 0. 2) Acier à grain fin contenant du manganèse.3 1) 4) 4) Analyse chimique des aciers étudiés. 0.50 0.32 = 0.8 = 0.020 approx. du vanadium et de l'azote.42 0 .27 0.050 0 .15 = 0. avec différentes teneurs en soufre. 2 0 .13 1 . 3 n W C 3" St 37-2 St 52-3 .023 0.50 0.040 =0.024 0.20 0. 0 1 8 0.Tableau I .40 0.60 0.18 £ Si JE Mil ïUl soluble 5* Mo Jt Ni ?S Y 0.1.20 0.1.2 .04 0.020 0 . 0 .032 0.39 1.016 0 .23 0.40 1.50 0.050 1. 0 1 3 0. 3) Acier semblable à St 52-3.20 0. JE S 56 N >A c 0.10-0.18 0.22 0.3 1 5 S t 5 2 .025 0.050 1.029 0. 4) Analyse chimique recommandée par la Norme DIN ou par les Usines: 5) Analyse chimique obtenue à partir des échantillons.29 0.20 = 0.18 0. 1 ) 2) 4 ) 19 Mn 5 1 ' 4) 0.030 0.29 0.50 0.52 = 0. 0 1 3 0.4. 0 5 0 =0.20-0.24 0.024 1.

n o travers t r a v e r s +r r q travers i n M 4 + + Q g ­ "court.^gavers c o u r t longit. transversale et travers court sur des tôles et assemblages soudés en croix. o 00 0 ­— 80 ç— 60 hO 20 0 I ï~4»" U n) O H -H -P /flj O •H S -P 0) (Q C V(striction) ai -p M u > C O < D H U H ^ S (allongement) I <. §^ - A. trans.. Tôle J2* 50". court longit.12*50° Toïë ' 72*50° T°le . ­ r . ^ c ^ g ^ court. J ' ' * " " ' 72*50° T5le .trans. <D 3 Ctf o<H ^B ^ = E ^ $*^à I 'H 1 . . +> lone­it trans travers travers travers travers.p ra M ' -H -H A ! l -H M) fl H 3 h 0> 0?u Tôle ou assemblage soudé en c r o i x à l ' é t a t non t r a i t Recuit de r e l a x a t i o n Etat normalisé. c o u r t court longit.­IQ­ | ai 0) H O IM CB ■'ru ~9— a) I a m Tu : . Propriétés ductiles des éprouvettes prélevées dans les directions longitudinale. .72*55° Assemblage soudé Assemblage soudé Assemblage soudé Assemblage soudé' en croix en croix en croix en croix Position du prélèvement et nature des échantillons.o) 80 60 UO 20 \ r i ! 4> ^l Si 37-3 60 mm ô j St 52-3 70 mrn c) 19Mn5 70mm d) 17 Mn Mo V64 70mm -p -P p . .trana.

1 ­ Classification arbitraire des 16 catégories d'inclusions sui­ vant leurs dimensions : aspect des catégories N° 2. i i ^s VJK 240' M '40 < . l'allongement et la striction et les catégories d'inclusions. (Non attaqué ­ x 100) Eprouvettes prélevées dans le sens longitudinal /et) Eprouvettes prélevées dans le sens trans­ versal. stance à uce ) •H O C O d) ON 4J U Résistance à 1 • 1» f r a r M o n J o K 2301 •H o e s a. H ) °* U M C O »-l § Allongement e eu c o 2 6 'o i-l < •H p-4 Ctf i-l Catégorie d'inclusion Catégorie d'inclusion B Fig. 8 et 16. CO ticité ticit é et 1000 livre 220. L i m i t e d ' élastic i t é 300p Résistance à' la traction •H • U O •H 4­J Limite d'élas­ .— 109 Planche 31 bis Fig. ) • i?. . la limite d'élas­ ticité. vu ^ ° + ^ >.û. r\ \o •H 4J U ■H 4J C O 4J é et livre M CO a o co ex U c o 1 Striction 30 20 10 4-> •i-l U CO i-H VI) cfl \^ CD 4J C eu îite d 'élas rupture ( <D o o •H o 4J r-< o Limite c la ruptu - U (U A lloneem ent l i ■s. 2 ­ Relation entre la résistance à la traction.

008 0.029 0fi82 Q008 Q029 Teneur en soufre ( % ) Relation entre les propriétés ductiles dans les directions longitudi­ dinale.008 0.029 0082 0. transversale et travers court et les teneurs en soufre d'un acier d'un type équivalent à l'acier St 52­3 de 12 mm d'épaisseur. .110 — Planche 32 30 min 920 °C/air ©- 7h 1350 °C/oir+2 * 30 min 920° C/ air c\j I CD 50 50 40 30 20 <» o XI) a <Q longitudinal résistance à la traction —4 limite élastique transversal ô——-J travers court -p a to o •H 2 O a* a •H U 4» -P C D < D -P r^ r­ ^ £g -Jw ( 0) -P 1 10 -p ri a ^l ■p 2* 8 ri 0) "à 0) «H J H H 9» o a £ k 0fl82 0.

60 50 *. Résistance Limite à la d'élas­ traction t i c i t é Passes de 1 à 5 kqf/mm '•/.V 40 f Allon­ gement Stric­ tion V 't '1 1 r ' I ' I Passes de 6 à 10 30 Z0 10 0 o b c d o 20 30 (0 M co 70 (0 90 Temps. ­ Courbe température­temps obtenue à la racine d'une soudure d'an­ gle non bridée dans le cas de soudage manuel avec électrodes enrobées. v. . ­ Courbe température­temps obtenue sur soudures d'angle non bridées dans le cas de soudage à l ' a r c sous flux. ^ ­ P r o p r i é t é s mécaniques de l ' a c i e r St 52­3 après t r a i ­ tement thermique. ( s ) Fig. 2 .111 Planche 33 508mm/mn préchauffage '150°C . (s) Fig.2<54mm/mn O 20 30 40 M 0 « Temps.(s) Teraps.Passe 1 Passe 2 W O r 508mm/mn préchauf 100 °C 254mm/ma n o o 1200 762 508 500 A 29 V m m 1100- / m n 500 A 23 V 20 30 U) . (^ Sens de l ' é p a i s s e u r Dl Sens de laminage a Vltat de l i v r a i s o n b Recuit de r e l a x a t i o n c E t a t normalisé d Recuit de d i f f u s i o n ■ o b c d a a b c d a a b c d a . F i f . 1 .

112 Planche 34 200 300 TEMPERATURE. traction dans le sens de l'épaisseur Tableau I ­ Analyse chimique des matériaux Acier doux (BS 15) BS 15 QT35 0-15 0-81 016 0-020 0-023 1-08 0-82 0-36 HY80 018 0-27 017 0-015 0-006 2-52 1-21 0-35 c 200 300 TEMPERATURE. 3 ­ Variation de la striction en fonction de la température observée sur des éprouvettes de traction dans le sens de l'épais­ seur.* 1 0 0 U0 500 Fig. Mn Si S P Ni Cr Mo V Cu 0-155 0-83 0-09 0046 0-025 013 0-08 0-62 <0-005 0-345 . °C 200 300 TEMPERATURE. 2 ­ Variation de Rallongement ture observée sur les éprouvettes en fonction de la température de traction dans le sens de l ' é­ observée sur des éprouvettes de ■paisseur. °C Fig» 1 ­ Variation de la charge de rupture en fonction de la tempéra­ Fig.

m/cmJ 32 V. 28 . Fig. 10 1 5 20 2 5 30 3 5 40 4 5 5 0 55 60 r J ' . I20 HO I00 90 24 20 16 12 8 4 0 R D D/R R DD/R R D D/R R H DD/R 11 R D D/R R SM-25 A4-20 A4-30 A 5-20 A5-30 1 1 H DD/R A6-20 R DD/R A6-30 m.OOO'C) . Fig. 3 . -*.• EO/E.— 113 — Planche 35 kg.30r I977. . 2 — Exemple de r u p t u r e d'arrachement observée s u r l ' é p r o u v e t t e KOMMEREL.Relation entre les résultats obtenus sur l'essai de résilience à double entaille et l'essai Charpy. 1 - N et H montrent aspect de rupture H Haute s e n s i b i l i t é à la rupture d ' a r r a chement . Résultats d ' e s s a i Charpy effectué sur divers aciers. F i g .

N °6 \s-2Smm al Epr. . St 37­2 . d . —Epr. *­• Sens du laminage (ex) °­° Sens de 1'épaisseur(£) a . c . é p a i s s e u r Sens de laminage Fig_. g .— 114 — P l a n c h e 36 • (. ^ " -v- S' 'S Fig. so — X &i m _£_- ­— """ Jl~~ -w " K c t a/ Jlip j­W7mm >9 Jt . ­ Faces de rupture d'éprouvettes d ' e s s a i s de r é s i l i e n c e Charpy V. b . Sens de l'épaisseur Sens de laminage ­o Etat livraison St 52­3 ■^hffïg- \ Recuit de diffusion Sens de l'épaisseur Etat de livraison Fig» 3 ­ Courbes de transition d'essais de résilience Charpy Y. h . 1 ­ Relation entre l e s v a l e u r s de r é s i l i e n c e (°x) et l a température ( t ) d'essais.N< 7" J a — —>­. k : Acier St 52­3 o t w xso ioo -mu-so nï o~l w Ï » m s ._2. Acier St 37­2 e . f . U) 2 0 0 2 0 M) 6 0 8 0 Tempe'rature d'essai °C 1 0 0 .

Etat normalisé. .a) St37-3 b) 152-3 c) 19 Mr d) 17MnMoV6k 70 mm 70 mm 70 mm I Tôle ou assemblage soudé en croix à l'état non traité. Recuit ds relaxation.Z tole tôle -60 -20 0*20 + 60 -60 -20 0*20 +60 -60 -20 0+20 +60 ■60 -20 0 -20 +60 3 O 3* Relation entre les valeurs de résilience (DVM) et la température d'essai des éprouvettes prélevées dans les directions longitudinale. i longit./îï 1 r/-+->+. transversale et travers court. . I .

008 0JJ29 Teneur en soufre ( .029 0.082 0.029 e t 0082 0 *-> Relation entre les valeurs de résilience dans les directions longitudinale.•o normalisé .DOS 0. transversale et travers court et les teneurs en soufre d'un acier de type équivalent à l'acier St 52-3 ayant 12 mm d'épaisseur O 3 f D 00 .0 homogénéisé + 2 traitements de normalisation longitud inal (entaille verticale) CM transversal (entaille verticale) travers court (entaille transversale) a o 2tf 76 12 8 Ci M O •H H •H a) Kl (t) H k ce 0 D. % ) 0.082 5 0008 0.

Echantil­ Direction de l a l o n K° rupture 1) 2 2 2 < ■ = 5 .5 ­ 10.5 ­ 6 ­ 10 ­ 15. . 5) Echantillon rompu à la limite.2 ) 1 T e m p é r a t u r e s à d e s d i s t a n c e s de : 50 mm 100 mm 150 mm 220 mm de 1'amor c a g e de lei r u p t u r e ( ° C ) .5 + 1 ­ 15 + 24 + 14.5 + 15 ± 0 ­ 9.5 + 4.5 ­ 5 ­ 10 ­ 15 ­ 10.5 ­ H + 20 + 11.5 + 1 ­ 15 + 3. 2) Eprouvette essayée à température isothermique.5 ­ 15 ­ 10.5 + 14.4) 150 150 1 J2J 6 Longitu­ dinale (Echantil­ lon trans­ versal) Transver­ sale (Echantil­ lon lon­ gitudinal) ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ 108 65 60 55 63 62 53 50 59 65 50 50 56 53 48 ­ 60 ­ 19 ­ 11 ­ 12 ­ 26 ­ ­ ­ ­ ­ 40 6 14 23 20 ­ 38 + 9 + 20 ± 0 ­ 16 ­ 21.5 ± 0 ­ 10.5 ­ 5 + 4. 112î 22 15 2 14 2 Î2) 9 Û) 2 275 130 1 5 235 150 260 I 4) Verticale ­ 10 ­ 25 ­ 23 ­ 22 ­ 20 2 -t) 1) Eprouvette essayée suivant un gradient de température.5 ­ 5 + 4­5 ­ 5.— 117 — Planche 39 Tableau r ­ Résultats d'essais Robertson effectués sur l'acier St 37­3.5 . A r r ê t de 290 mm l a r u p ­ t u r e à (3) (mm) + 3 + 22 + 11.5 + 0 ­ 10 ­ 5.5 ­ 10. 3) Température d'arrêt des échantillons transversaux entre + 0 et­15°C Température d'arrêt des échantillons longitudinaux " " 5 et­10°0 Température d'arrêt des échantillons verticaux entre ­10 et­15°C 4) Rupture franche.5 ?°4) „1 } 1 02 ^.

' 2 3 ^<\ r><] tt Tôle 0 D Fig. .— 118 — Planche 40 Palpeur p3i \ / 1 i D( fau Tôle ' i i 1 i i i i ■CJ -8* D û) O 1 i / O X Z> \ \ pûlpftjr 1^1 \ D éplacement du palpeur Fig. 2 - Défauts continus C (courbe enveloppe des osclllogrammesj. Défauts 3 discontinus (courbe enveloppe des oscillogrammes obtenue par déplacement continu du palpeur). Défauts répartis R (Osclllogramme).. 0SCIL10GRAMME 1 Palpeur Tôle J OSCIILOGRAMME 2 base de temps base de temps du palpeur Fig. 1 - F Défaut plan P (Osclllogramme pour une position de palpeur). Fie4 .

..'.­. b) K = 10 c • "Si- ■T f':' '­'m. 1 <« .—. „: Jiil A j ^T ITT LLi C WJ -. 1 c) 5 < K < .2 mm de l'étalon I. z&î..." £. C! '••» "T" "'-C- „ X — ^ ..­' : £ ?U:< '■'"'i «un 0 0 5­& ï A. en réglant à la hau­ teur de l'écran l'écho d'un trou de 1.. \ .— 119 — £à ado/iafl P l a n c h e 41 8fiO r ■771 ■Abi . ­mm 00£ ■ « : JS.I. ­la .. Ces inclusions sont décelables avec un palpeur de faible diamè­ tre (par ex..I «? iJfWïb."f?'îlV ­Ï!" i'. " i \ ■ : d) O < K < 5 ■ ■ î B 'i*iv irth'nB.. 10 mm ou moins) et en augmentant la sensibilité (par ex. '-l.. Petites inclusions réparties en des plans différents. I i. et en ajoutant un nom­ bre déterminé de décibels)... 'fri ? ? ■ MI 4 ­Ail­ fStr ''rnfrt' e) non détectables pur un examen normal ( ':7..j ' TABLEAU I.. f—.jc.» M' B Fie _1 ­ Aspects d'oscillogrammes caractéristiques en fonction de ':• l'importance de la répartition des défauts dans les tôles. Plan d'inclusions discontinues accompagnées de décollements assez importants...K . ^ Viau noîtijrpjjfe'h vsi'ih".­xi...S. ■.. 10 Plan d'inclusions discontinues accompagnées de décollements faibles.(a a) K > * ^ • ■' > ù { i ' ­m 3 ?n«:b <? ? S oo i."' . <~ ji Plan d'inclusions non décol­ lées. — CUissijication approchée de l'importance des inclusion! d'après la grandeur du rapport K 10 Plan d'inclusions continues ac­ compagnées de décollements ou de fissures.iki. ..

Résumé des points essentiels des deux normes ou spécifications connues. 200 mm de côté.. = (*•*) écho de fond correspondant premier écho de fond C = Carré. . S < 1. 2 M Hz 0 ^14 mm 7) Fréquences utilisés 8) Réglage-échelles Echelle = au moins 2 parcours Eche lie = au moins 2 parcours F. K < 10 Bord intér.000 mm2 tolérée de défauts de 4 dans C (***) 200 x 200 mm surface < 1000 mm.— 120 — Planche 42 TABLEAU . environ 31 % K > 10 EDF qualité exceptionnelle largeur = 200 mm suivant quadril.000 mm. = ép de la tôle avec min. 100 mm de côté environ 72 % K > 7 Axe de palpeur là où K = 5 1.15 dans le C 1 x 1 m- ( K > 7 / 3 dans C 200 x 100 mmS < 100 (24 dans C 1 x 1 m 2 "o ^ 2 dans C 200 x 200 mmS < 100 ( -^ I 9 dans C 1 x 1 mS < 100 ( UT \C ^> 7 r K > 7 1 dans C 200 x 200 mm4 dans C 1 x 1 m- 3 1 O 00 c) En rive K > 10 — 30 mm de long / / ou 1 aux rives — 3 max.000 mm-. palpeur là où K = 0 1. PN. par m et palpeurs 2 MHz 0 24 mm Comme ci-dessus point 6a et b. suivant quadril. Haute Qualité 1) Domaine d'application Epaisseurs limites 2) Plan de sondage a) en rive b) en pleine tôle 3) Pourcentage sondé pour une tôle de dimensions de 10 x 2 m4) Anomalies retenues Rapport K (*) 5) Limite des anomalies retenues 6) Critère d'acceptation a) surface maximale individuelle tolérée 12 < ép < 60 mm ép > 60 suivant accords particuliers larg.A 04 305 AFNOR ou EDF. initial réglé à hauteur de l'écran Evaluation avec réglage initial Evaluation avec réglages corrigés écho de défaut (*) K = 10 X (**) F. de 50 mm.K < 7 b) Fréquence maximale K > 10. (**) réglé à la hauteur de l'écran F.

— 121

Planche 43

t. Tract sur toute (éparsstur du faisctau tnvttoppt du trou dt rérinmct .

2.

Tracé a> la largtur tnwlopp* du défaut

3

Mesur» o» la largtuf du défaut

a. Position d u palpeur.

rHTp t ' I ' I
1 Prtct étalon 2 3

l ' U t [ Envtloppt du faisctau d'écho rtlatif au trou d t rtfèrenct.

-Q

7

-n-e

­ni.

b Graphique rcsumgnl les différentes qrondrurs dt quand le palpeur sa situe, respectivement droits 1,2, aux en,7ctB

S "^ .y X -. i Echo d t fond

l'echo du trou de référença ^

3 4 5 Déplacement du palpeur

JULA.

* F i g .

1

-

Schéma de principe de la méthode d'A BRA HA MS.

s o
to :

1 — —r-

i

1——i

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1

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X X A
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A A

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A

0 0 o
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*
0 0 0 °

* 0

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O

0

0

-

Macrodéfauts
1 1 1

0

1

A f f a i b l i s s e m e n t ° ,ir* dB HM"1 X Inclusions/mia2 ù, Résistance à la traction tonf/(pouces)2 o Allongement 9 Q $ Striction % Fig. 2 — Relation entre les propriétés dans le sens de l'é­ paisseur, la densité des inclu­ sions et l'affaiblissement ul­ tras onore dans une tôle de 25,4 mm en acier BS­15•

]

1

2

)

t,

5

6

7

a

9

10

11

1 12

1 3

1 0 20 30 40 A f f a i b l i s s e m e n t V I0"jmm"'

M In

h
h

n+J

+ln

»)

Fig. 3 ­ Relation entre les résis­ tances dans le sens travers­court et l'affaiblissement ultrasonore dans des tôles de 135 mm d'épais­ seur pour turbine à gaz.

—•122 — 'Planche 44

Tableau I .- Mesure d'affaiblissement, répartition des inclusions et résultats d'essais de .soudage effectués sur l'acier A. Numéro de l'éprouvette soudée essayéeNuméro g r i l l e a x 10» 1 44 -1 | n clu sions ... * ,
à

2 x 10 4.4
3

Indu sions

, ,
d

x 10

3

3 > , 4 , 5 s , 6x InduInduInduIndu3 3 3 sions a x 10 sions a x 10 sions a x 10 sions 3.5 ... 3.5 ... 3.5 ...

a x 103 3.2

Indusions

de prof.
<5 mm de long 22mm

15mm

4.8i / prof. f var. 5.3[ t r è s

2

4.0

...

3.5

de prof.

petite

3.5

...

2.7

...

4.0

...

3.2

3

3.5

<5 mm de long 4 0 15 mm

/ 5.1

3.5

de prof.
4 5 6 3.2 3.5 4.0 ... ... 24mm 4.0 3.2 3.2 <5 mm de long ... ... ... 4.0 3.5 3.5 3.5 3.2 3.5

de

16 mm

3.2

24 mm <5 mm de long

4.4

24 mm <5 mm de long

3.5

<5 mm de long

Prof.
3.2 3.2 3.5

de prof.
4.4 4.4 4.0

de prof.
4.0 3.5 3.5

de prof.
<5 mm de long 7 3.5 4.4 4.0 ...
4 4

3.5

... ... ...

4.0 4.0 4.0

...

4.0 4.0 3.5

... ... ...

3.5 3.5 3.2

... ... ...

4.4 4.4 4.0

... ... . ...

3.5 3.5 4.0

10

<5 mm de long 4.0 ...

de prof.

19mm

3.5

4.4

...

6.5

_ Pr0f«

3.5

...

4.0

...

4.0

...

4.0

var. très
ii U 13 mm d e Prof<5 mm de long 3.5 ... P 17 4.8 , . 3.5 ... 3K 3.5 petite ... 3.5
0 3

ûe

15 mm

<5pror. mm de long

d g

<5mm j e long 3.5 15 ... 3.5 15 3.5 18 ... 2.7 22 ... 4.0 15 ... 3.5

12

( P = Pourcentage de déchirures l a m e l l a i r e s dans l e sens longitudinal du métal de base )

Tableau I I - Composition c h i mique des a c i e r s é t u d i é s ( % ) Elément Acier A AcierB Acier G
c
Mn Si S' P 0.27 0.81 0.04 0.035 0.024 0.14 1.23 0.6 0.034 0.021 0.17 1.43 0.17 0.033 0.027

Ni

W

0

5*0

0

S+0

fi*

1

~ Influence des états de surface, des teneurs en sulfures et en inclusions d'oxydes sur les aspects d'oscillogrammes obtenus lors d< Les mesures d'absorption.

§

- . Types de joint soudé JI_ _J r i 4Cioo Cioo S O ~7\K F i g . 2 - 200 300 Ji—. . Exempt de fissure Commencement de fissure Fissure totale.Coupe d'un bloc d'essai sur éprouvette à fenêtre montrant l'arrachement lamellaire. Catégorie 1 2 Essai de f i s s u r a t i o n en croix. Fig..124 — Planche 46 T = Epaisseur de la tôle Soudure d * ancrage Fis. 1-b.Essai sur éprouvette à fenêtre avec dimensions approximatives.E s s a i MULLER. 1-a . É 1 kl 1 ^ 200 Tableau I Acier Mn-Si -58 kgf/mm' Mn-Cr-56 kgf/mm» Mn -52 kgf/mm' -37 kgf/mm» E p a i s s e u r de tôle 3 rnm 4 mm 1-2 1 1 1 3 1 S0 so Fig. 3 .

. de soudage examen par ultra­sous (mm) (A) en ondes longitudinal.2 4 220 4. 4 — Métal déposé par sou­ 1 3.2 2 175 avec électrodes à 3.-j Fig. 4. 1 ­ Angle intérieur 45 2 — Refroidissement Passe Diamètre Courant entre passes. B et C .2 3 175 basse teneur en H. Emplacement du déchirement lamellaire Longueur 305 Séquence type de Détails de l'essai soudage pour en joint exécuté en 8 passes.— 125 — Planche 47 Palpeur déplacé dans l e sens du laminage Tôle d'essai x ru ■ ?" rotation Cette face est quadrillée à mailles carrées de 25. 6 300 6 ­ Pas de bridage externe 7 300 8 300 o. 1 ­ Examen par ultra­sons précédant le soudage.2 5 ­ Nombre de passes vari­ 5 220 able.4 m m de côté "Tôle auxiliaire" 305' Pointage des extrémités Fig.2 175 dage manuel à l'arc 3. îï° électro­ de 3 ­ Après chaque passe. 2 ­ Processus d'essais de soudage sur aciers A.

30 BS. 1 ­ Soudure s'essai non bridée montrant la position de l'arrache­ ment lamellaire Fig. Aceir doux A Acier doux B 0­22 0­81 Ducol W. Déchirure lamellaire et fissure sous cordon. ­ Essai i Longueur des soudures es­ sayées (in. 2 ­ Eprouvette composite dans laquelle les blocs permettent d'obtenir des condi­ tions de soudage et des t81es d'essai différentes lors de l'exécution d'une seule soudure. Pas de fissuration.— 126 — Planche 48 Tôle auxiliaire non bridée Soudures en plusieurs passes Déformation angulaire Appendice final Appendice d'amorçage du cordon Fie. Tableau I ­ Analyse chimique des aciers. 1501 0­21 0­76 0­23 0018 0016 C Mn S i S P Ni Cr Mo 0­21 0­89 0 065 014 1­27 0­26 0­027 0016 0­25 0­60 0­28 005 004 — — — — — — — — Tableau II . Déchirure lamellaire.­ Résultats d'essais de "Longueur de Soudure" effectués sur la tôle A . 2 1 ———___^^__ . Amorçage de déchirure lamellaire. ) 6 3 4 3 Longueur de la fissure (mm) 7­2 4­5 7­0\ 4­5/■ Type de fissure Fissure sous cordon.

1 . Fig. en Position à adopter Processus acier A. Diamètre de Gourant Passe l'électrode de sou(mm) dage(A) 1-2 3. 1ère soudure d'angle 610 1er côt du joint Processus de soudage Position à^adopter Processus de pour les tôles pen.o Aucun déchirement détecté. 3 . Température entre passes maintenue à 150°C. 5-8 4. dans les grandes constructions so\idées. à basse teneur en hydrogène. en acier A. maintenues 1-2 3. le 2ème joint.2 175 4. refroidissement total entre passes. Passes basses --asses xmnaires paires impaires 3 ème je 12 Soudage manuel Position à l'arc avec ème soudure électrodes en. dans les grandes constructions soudées en acier A.4 3.3 300 l'électrode de souDéchirement lamellaire (mm) dare(A. Sondage manuel à l'arc avec électrodes enrobées.2 2 2r. Soudage manuel à l'arc avec électrodes enrobées à basse teneur en hydrogène.éthode pour effectuer soudées.3 3r.Méthode pour effectuer le 4ème joint. pour les tôles pen. Passe l'électrode de souTempérature entre (mra) cage(A) passer. 4 .l'iéthode pour ef5.— 127 — Planche 49 Position à adopter pour lestôles pendant la soudage. Diamètre de Courant l'électrode de sou(mm) da/'-eCA. a basse teneur Diamètre de Gourant en hydrogène.2 220 Fig.de souda e dant l e ^ soudage. 2 — ï. j oud^ge manuel a l'arc avec 'élec1ère gène.2 175 3-4 4.3 300 Aucun déchirement détecté.soudage dant le soudage. Autres Fig. en acier A. dans les grandes contractions Fig.2 175 à 15r°o. fectuer le 1er joint.dix j o int d'angle sem-robées à basse pour le blable à la teneur en hydro-passer. Position du < reraent I f ? me 11p. .2 175 1ère soudure d'angle.3 300 Déchirement lamellaire détecté à la racine de la soudure. nairer sèment total trodes enrobées entre passes.2 220 Diamètre de Gourant Autres 6.2 220 Autres 6.) détecté à la racine de la 1 . 3-4 4. Passe 3-4 Autres 1-2 6.liéthode pour effectuer le 3èrae joint dans les grandes constructions soudées.) 3. Refroidis.

a-b-c.— 128 — Planche 50 Tubulure ou piquage pénétrant en tôle laminée. tôle d'extrémité ou plaque tubulaire à travers une virole rigide. Joint critique «)Tole rigide Joints critiques Raidisseur circulaire Récipient cylindrique Extrémité rigide t ) Joints critiques Fig. b) raidisseur. .Constructions bridées typiques dans lesquelles on a couramment trouvé de 1'arrachement lamellaire : a) tubulure ou piquage pénétrant traversant une tôle^rigide. c) profils en caissons bridés.

— 129 — Plenche 51 Peut être remplacé par Fig. Tubulure pénétrante montrant la déchirure dans la tôle de la tubulure.Remplacement d'une tubulure pénétrante par une tubulure non'pénétrante pour réduire le risque de déchirement. Fig> 2 . .Modification possible d'un joint d'angle pour réduire le risque de déchirement. Modification possible utilisant une tubulure non pénétrante avec un risque de déchirement considérablement réduit. 1 .

. (c) .Exemple montrant les dispositions permettant d'éviter ou de réparer les défauts d'arrachement lamellaire.Mode opératoire modifié. (b) . Métal fondu habituel Métal fondu doux Tôle sensible ? (a) Ces passes ont été déposées les premières TOle sensible ^~Métal fondu habituel Surface originale de la tôle ^ Métal fondu doux Fig.130 — Planche 52 Fig.Méthode de beurrage.Méthode de rainurage et beurrage.. . 2 . (a) .Précautions ou méthodes pour réduire le risque de déchirement lamellaire. 1 .

.

.

Breite StrafJe Postfach 1 08 006 — Tel. BELGIQUE — BELGIE Moniteur belge — Belgisch Staatsblad Rue de Louvain. 40-42 — Leuvenseweg 40-42 1000 Bruxelles — 1000 Brussel.E.H. N. bien indiquer la référence exacte et le t i t r e du document.Via Cavour 46/R . rue Desaix — 75 732 Paris . Fredsgatan — Stockholm 16 Post Giro 193 — Bank Giro 73/4015 ITALIA Libreria dello Stato Piazza G. 20 037 — Tel. 49 00 81 — CCP 191-90 Compte courant bancaire: BIL 8 .W. rue Grenus — 1211 Genève CCP 12-236 Genève — Tél. (070) 81 45 11 — Postgiro 42 53 00 UNITED KINGDOM DEUTSCHLAND (BR) Verlag Bundesanzeiger 5 Kôln 1 .BUREAUX DE VENTE Les documents publiés par la Commission des Communautés européennes sont vendus par l'Office des publications officielles aux adresses ci-après et au prix indiqué en dernière page de couverture. 365 UNITED STATES OF AMERICA European Community Informatiori Service 2100 M Street. 296 51 31 FRANCE Service de vente en France des publications des Communautés européennes — Journal officiel 26. 275 46 55 20121 Milano 80121 50129 16121 40125 Napoli Firenze Genova Bologna AUTRES PAYS Office des publications officielles des~ Communautés européennes Boîte postale 1003 — Luxembourg Tél. Stationery P.V i a XII Ottobre 172 .Via Chiaia 5 . ext. (6) 85 08 CCP 1/2640 Agenzie 00187 Roma 00187 Roma . Box 569 Office London S. 244 — Wetstraat 244 1049 Bruxelles — 1049 Brussel GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG Office des publications officielles des Communautés européennes Boile postale 1003 — Luxembourg Tél. 19 N H — Tel. 49 00 81 — CCP 191-90 Compte courant bancaire: BIL 8 .C. Fritze 2. 01-928 6977.Galleria Vittorio Emanuele 3 . (1) 578 61 39 — CCP Paris 23-S6 SCHWEIZ — SUISSE Librairie Payot SVIZZERA 6. 51 2 00 26 CCP 000-2005502-27 — Postrekening 000-2005502-27 Sous-dépôt — Agentschap Librairie européenne — Europese Boekhandel Rue de la Loi.O.1 0 9 / 6 0 0 3 / 3 0 0 NEDERLAND DANMARK J.M. — Tél. 31 89 50 IRELAND Stationery Office — The Controller Beggar's Bush — Dublin 4 Tel. — Suite 707 Washington. D. Verdi 10 00198 Roma — Tel. s'-Gravenhage Tel.Cedex 15 Tél.Via XX Settembre (Palazzo Ministero délie finanze) . Schultz — Boghandel Montergade 1 9 1116 Kobenhavn K — Tel.Strada Maggiore 2 3 / A ESPANA Libreria Mundi-Prensa Castellô 37 — Madrid 1 Tel. 14 11 95 Staatsdrukkerijen uitgeverijbedrijf Christoffel Plantijnstraat. (0221 ) 21 03 48 (Fernschreiber: Anzeiger Bonn 08 882 595) Postscheckkonto 834 00 Kôln H.Via del Tritone 6 1 / A e 61/B .1 0 9 / 6 0 0 3 / 3 0 0 . Lors de la commande. 76 54 01 SVERIGE Librairie CE.

un facteur de dispersion des résultats d'essais de rupture par fluage Aptitude à la déformation des assemblages soudés. n° EUR 4626 EUR 4648 EUR 4649 EUR 4650 EUR 4919 EUR 5128 EUR 5132 EUR 5139 EUR 5150 Soudabilité Titre Langues F D.soudabilité des aciers EinflufJ der Lichtbogen-Schweiß-Atmosphare auf die Schweißbarkeit von Stahlen mit erhôhter Streckgrenze Examen critique des critères de soudabilité des aciers à dispersoïdes Etude des propriétés de la zone affectée par la chaleur de soudage des aciers à dispersoïdes Etude des propriétés du métal fondu Etude du postchauffage des assemblages soudés en aciers à haute limite d'élasticité Influenza del trattamento termico sull'estrudibilità di acciai al carbonio e legati Tiefziehbarkeit von Feinblech Corrosion atmosphérique des aciers de construction Studio délie propriété di tenacità délia zone termicamente alterata di acciai trattati FB 150 — FB FB FB 85 — 40 — 60 — EUR 5151 EUR 5166 EUR 5179 EUR 5185 EUR 5191 EUR 5192 A EUR 5192 B EUR 5192 C-D EUR 5192 E EUR 5237 i EUR 5245 d EUR 5249 t EUR 5264 i I F D F D F F E F I D F I 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1974 1975 1975 1975 1975 FB 165.— FB 150 — FB 150 — FB 85 — FB 150 — FB 70 — FB 100 — FB 240 — FB 230 — FB 105 — FB 350 — Prix : FB 2 7 5 — OFFICE DES PUBLICATIONS OFFICIELLES DES COMMUNAUTES EUROPEENNES Boîte postale 1003 — Luxembourg 7005/a . F D. F. F D.— FB 50. de la nuance des aciers et des conditions de soudage Studio dell'origine délie perdite anomali nei lamierini magnetici Essais pratiques par la méthode des implants Das Verhalten von Baustahlen hôherer Festigkeit nach dem Feuerverzinken bei dynamischer Beanspruchung Aciers de constructions métalliques . conjugaison des effets de forme. a contatto con soluzioni saline calde concentrate Zerspanbarkeit der Stahle La température.Publications technico-économiques de la Commission des Communautés européennes dans le domaine des «Propriétés d'emploi des aciers» Doc.— FB 100. I D. F I D F F Année 1972 1972 1972 1973 1973 1974 1974 1974 1974 FB FB FB FB FB Prix 60 — 70 — 85 — 60 — 50 — Fatigue et constructions types Aciers pour emploi à chaud Aciers pour traitements thermiques Sensibilité à la rupture fragile de l'acier Ricerche sulla corrosione dell'acciaio al carbonio.

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