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Formulaire de trigonométrie
Formules d'Euler

cos (x) =
Formule de Moivre

eix + e-ix 2

sin (x) =

eix − e-ix 2i

einx = cos (nx) + i sin (nx)
Relations entre cos, sin et tan

cos2 (x) + sin2 (x) = 1
Formules d'addition

1 + tan2 (x) =

1 cos2 (x)

cos (a + b) = cos (a) cos (b) − sin (a) sin (b) sin (a + b) = sin (a) cos (b) + sin (b) cos (a) tan (a) + tan (b) tan (a + b) = 1 − tan (a) tan (b)
Formules de duplication

cos (a − b) = cos (a) cos (b) + sin (a) sin (b) sin (a − b) = sin (a) cos (b) − sin (b) cos (a) tan (a) − tan (b) tan (a − b) = 1 + tan (a) tan (b)

cos (2a) = cos2 (a) − sin2 (a) = 2 cos2 (a) − 1 = 1 − 2 sin2 (a) sin (2a) = 2 sin (a) cos (a) 2 tan (a) tan (2a) = 1 − tan2 (a) Au delà, on utilise la formule de Moivre : cos (nx) + i sin (nx) = einx = (cos (x) + i sin (x))n et on en prend la partie réelle ou imaginaire selon qu'on souhaite obtenir cos (nx) ou sin (nx).

Le second membre de la formule est développé à l'aide de la formule
Formules de linéarisation

du binôme

: (a + b)n =

n

k=0

n k

ak bn−k

Au delà de la puissance 2, on utilise les formules d'Euler... Autres relations : 1 cos (a) cos (b) = 2 [cos (a − b) + cos (a + b)] ; sin (a) sin (b) = 1 2 [cos (a − b) − cos (a + b)]
cos (a) sin (b) =
1 2

1 + cos (2a) 2 1 − cos (2a) 2 sin (a) = 2 1 − cos (2a) tan2 (a) = 1 + cos (2a) cos2 (a) =

[sin (a + b) − sin (a − b)]

Expression du cosinus, sinus et tangente en fonction de la tangente de l'angle moitié

Si t = tan

x , avec x ∈ ∪ ]−π + 2kπ, π + 2kπ [ (pour que la tangente soit bien dénie), alors on a : k∈Z 2 cos (x) = 1 − t2 ; 1 + t2 sin (x) = 2t ; 1 + t2 tan (x) = 2t 1 − t2

.... produit. composition (D. du dénominateur.L de g ◦ f (x) = g [f (x)] avec f (0) = 0). an n b x + ε (x) par une composition. La partie polynômiale du D. intégration.L de = = g (x) g (x) b + a1 x + .L. Pour le quotient q (x) = l'exercice TD1 exercice 9 : f (x) g ( x) avec g (0) = 0 (pour que le quotient soit bien déni) deux méthodes vues dans 1 1 1 et on calcule le D. de la partie polynômiale .2 DL usuels en 0 ex sh (x) ch (x) sin (x) cos (x) 1 1−x 1 1+x x x2 x3 xn + + + ··· + + o (xn ) 1! 2! 3! n! x2n+1 x3 x5 + ··· + + o x2n+1 fct impaire : tous les coecients d'ordre pair sont nuls =x+ 3! 5! (2n + 1)! x2 x4 x2n =1+ + + ··· + + o x2n fct paire : tous les coecients d'ordre impair sont nuls 2! 4! (2n)! x3 x5 x2n+1 =x− + + · · · + (−1)n + o x2n+1 3! 5! (2n + 1)! x2 x4 x2n =1− + + · · · + (−1)n + o x2n 2! 4! (2n)! =1+ = 1 + x + x2 + x3 + · · · + xn + o (xn ) = 1 − x + x2 − x3 + · · · + (−1)n xn + o (xn ) xn x2 x3 x4 + − · · · + (−1)n−1 + o (xn ) 2 3 4 n α (α − 1) 2 α (α − 1) · · · (α − n + 1) n = 1 + αx + x + ··· + x + o (xn ) 2! n! 1 × 3 × · · · × (2n − 3) n x x2 =1+ − + · · · + (−1)n−1 x + o (xn ) 2 8 2 × 4 × · · · × 2n x 3 1 × 3 × · · · × (2n − 1) n = 1 − + x2 + · · · + (−1)n x + o (xn ) 2 8 2 × 4 × · · · × 2n =x− ln (1 + x) (1 + x)α √ 1+x 1 1+x √ Opérations usuelles sur les DL : Linéarité (somme de DL.L. n.L.. On l'écrit comme un produit : q (x) = f (x)× 1 × b 1+ a1 b x 1 + . de q (x) est le quotient de la DSPC à l'ordre du D. du numérateur par la partie polynômiale du D. multiplication par un scalaire (c'est à dire un nombre xé)). + 2.. + an xn + ε (x) 1.

d] ¨ D f (x.) et on dérive la fonction transcendante. du = 1 + tan2 x dx = de Bioche : 1 dx cos2 x On cherche dans chaque cas à écrire f (x) de façon à mettre en évidence le du et à exprimer tout le reste à l'aide uniquement de cos x. u (t) v (t) dt = [uv ]b a− ´b a u (t) v (t) dt 0. on peut toujours écrire que f (x) = 1 × f (x).2 Intégration par partie ´b a A utiliser par exemple dans le cas d'un produit du type polyno ˆme × exponentielle : on dérive successivement le polynôme. 1[ =√ =√ -1 1 − x2 1 1 − x2 1 = 1 + x2 1 =√ x2 − 1 1 =√ 2 x +1 1 = 1 − x2 0. b] × [c.3 Changement de variable usuel (règles de Bioche) Fractions rationnelles en cos x. tan x : On choisit prioritairement le changement de variable suggéré par les règles 1. y ) dx dy .3 Calcul intégral 0..à. Si f (−x) = −f (x) =⇒ on pose u = cos x.4 Theorème de Fubini Théorème de Fubini sur un rectangle : D = [a. y ) dxdy = ˆ a b ˆ c d f (x. Si f (π − x) = −f (x) =⇒ on pose u = sin x. sin x. y ) dy dx = ˆ c d ˆ a b f (x. Egalement pratique dans le cas où apparaissent des produits avec une fonction transcendante (c... du = − sin xdx 2.. Penser que si un produit n'apparaît pas. Si f (π + x) = f (x) =⇒ on pose u = tan x. arctan x. du = cos xdx 3. de sin x ou de tan x selon le changement de variable choisi.1 Dérivées usuelles (un ) 1 u √ ( u) (ln |u|) (eu ) (cos u) (sin u) (tan u) (chu) où chx = (shu) où shx = ex +e−x 2 ex −e−x 2 = nu un−1 u2 u = √ 2 u u = u = u eu = -u sin u = u cos u = u 1 + tan2 u ou u shu u chu u cos2 u = -u (Arccosx) (Arcsinx) (Arctanx) (Argchx) (Argshx) (Argthx) sur ]-1.d du type ln x. 0. arccos x.

y ) dxdy = ˆ a b ˆ δ (x) f (x. y ) ∈ R2 | c ≤ y ≤ d. On a alors : ¨ ∆ f (x. y ) dx dy γ (x) α(y ) . α (y ) ≤     x y xé x varie de α(y ) à β (y )      ≤ β (y )     ou par :      ∆ = (x. γ (x) ≤     y x xé y varie de γ (x) à δ (x)      ≤ δ (x)     avec α.4 Théorème de Fubini compact On appelle sur un compact élémentaire : 2 élémentaire une partie ∆ de R pouvant être dénie simultanément par :      ∆ = (x. y ) dy dx = ˆ c d ˆ β (y ) f (x. γ et δ continues et C 1 par morceaux sur leur domaine de dénition. β. y ) ∈ R2 | a ≤ x ≤ b.

constants 0. y + ay = P (x) sin (αx)) : On prend la partie réelle (resp. (b) deg Q ≤ n + 1 si α = −a 3. la partie imaginaire) d'une solution particulière de l'équation à coecients dans C : y + ay = P (x) eiαx 0. Second membre du type Q (x) eλx avec Q un polynôme de degré n  si c = 0 degré n On cherche alors une solution polynomiale de degré n + 1 si c = 0 et b = 0   degré n + 2 si b = c = 0 Second membre du type Q (x) polynôme de  degré n λx On  cherche alors une solution du type x → P (x) e avec P un polynôme de  si λ n'est pas solution de l'équation caractéristique degré n degré n + 1 si λ est racine simple de l'équation caractéristique   degré n + 2 si λ est racine double de l'équation caractéristique 4.5 Equations linéaires d'ordre 1 à coecient constants (E ) : ay Equation résolue en + by = c (x) c(x) a y : b on divise les deux membres de l'égalité par le coecient a : (E ) : y + a y= Equation homogène associée : (H) : y = −b a y Solution particulière de 1. Equations y + ay = P (x) cos (αx) (resp. λf1 + µf2 est solution de (E ) : y + ay = λc1 (x) + µc2 (x) 2. 3. pour tous scalaires λ et µ. la fonction λf1 + µf2 est solution de (E ) : ay + by + cy = λd1 (x) + µd2 (x) . Principe de superposition (E ) : équation déjà écrite sous forme résolue : y + ay = c (x) f1 solution de (E1 ) : y + ay = c1 (x) f2 est solution de (E2 ) : y + ay = c2 (x) alors pour tous les scalaires λ et µ.6 Equations linéaires d'ordre 2 à coecients constants (E ) : ay d (x) Equation homogène associée : + by + cy = (H) : ay + by + cy = 0 Solution particulière de 1. Equations y + ay = P (x) eαx Solution particulière du type x → Q (x) eαx avec Q un polynôme de degré : (a) deg Q ≤ n si α = −a . f1 solution de (E1 ) : ay + by + cy = d1 (x) f2 solution (E2 ) : ay + by + cy = d2 (x) alors. Second membre du type Q (x) eλx cos (ωx) ou Q (x) eλx sin (ωx) avec Q un polynôme de degré n Il sut de prendre la partie réelle ou imaginaire d'une solution particulière de l'équation ay + by + cy = Q (x) e(λ+iω)x Pour s'en souvenir : Q (x) eλx eiωx Q (x) e(λ+iω)x = Q (x) eλx sin (ωx) = Q (x) eλx eiωx = Q (x) eλx cos (ωx) et Q (x) e(λ+iω)x = .5 Equations linéaires à coe. Principe de superposition (E ) : 2.