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F I C H E A R G U M E N TA I R E

UNE RÉFORME FISCALE, POUR ASSURER PLUS DE JUSTICE SOCIALE ET DE SOUVERAINETÉ POLITIQUE
Le bilan de la droite
> À l’été 2012, la situation léguée par dix ans de gestion > Renforcement de la législation contre la fraude et

l’évasion fiscales.

UMP était calamiteuse : un déficit public annuel moyen de 100 milliards d’euros. > Une charge annuelle de la dette de près de 50 milliards d’euros, soit près de 2,5 points de PIB. > Une multiplication par deux du volume de la dette en 10 ans. > Le doublement des niches fiscales c’est-à-dire de ce que l’on appelle les dépenses fiscales.

Une politique nécessaire pour préparer l’avenir
> Pour réintroduire de la justice fiscale, seul moyen de

conforter le nécessaire consentement à l’impôt. > Pour redresser les comptes publics et reconquérir des marges de manœuvre et de la souveraineté politique. Ainsi, le niveau de déficit public a diminué de près de 1,5 points de PIB depuis l’été 2012.

Les avancées dans le plein respect des engagements pris pendant la campagne présidentielle
> Amélioration du rendement de l’impôt de solidarité

La triple ambition des socialistes
> Maîtriser les dépenses publiques. Pour la première

sur la fortune, concernant les très gros patrimoines. > Fin du bouclier fiscal, afin de stopper net une véritable injustice et une prime à « l’argent qui dort ». > Réduction de 33 % du plafond de l’abattement sur les droits des grosses successions. > Plafonnement des niches à 10 000 € de réduction de l’impôt sur le revenu (hors outre-mer et souscription au capital d’une société cinématographique). > Développement de la progressivité de l’impôt sur le revenu, et instauration d’une tranche à 45 % sur les revenus annuels supérieurs à 150 000 euros. > Mise en place, pour deux ans, d’une taxe à 75 % sur une tranche supérieure à 1 million d’euros, à la charge des entreprises, versant ce niveau de rémunérations à leurs salariés. > Alignement progressif de la fiscalité du travail sur celle du capital, afin de mieux reconnaître l’effort et le travail. > Fin du prélèvement libératoire. > Retour au principe de la réindexation du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation et de la majoration de la décote pour les premières tranches, en rupture avec les mesures Fillon adoptées à l’automne 2011.

fois depuis 40 ans, il y a désormais une baisse des dépenses publiques : 15 millions d’euros dès la loi de finances 2014. > Améliorer l’efficacité de la dépense publique au service de la croissance, de l’emploi et de la compétitivité globale de l’économie. > Redonner du pouvoir d’achat aux ménages modestes. Toute nouvelle taxe sur les ménages s’avérerait contreproductive pour des raisons de justice sociale et d’équilibre économique. L’idée d’une majoration de 3 points du taux normal de TVA, évoquée par l’UMP dès le mois de mars 2013, serait à cet égard très dangereuse.