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LE TARZAN

Dossier pour la commission des objets mobiliers de l’Hérault


(vendredi 23 octobre 2009)

Dossier RESSOURCES
Ressources consultées
Extraits et dépouillement
RESSOURCES CONSULTEES

ARCHIVES ADMINISTRATIVES

Dossier des Douanes de Sète concernant le « Tarzan »


Actes de vente (1965-2008)
Acte de francisation (1960-1979)
Identité du navire et immatriculation (1960-1995)
Jaugeage maritime (1960)
Association pour la sauvegarde des vieux gréements (1987)
Moteur (1965-1983)
Aurore (1960-1978)
Documents tunisiens (1954-1957)

Dossier des Douanes de Sète concernant l’« Aurore »


Note manuscrite au dos d’un courrier adressé par V.MARINELLO au Receveur Principal des
Douanes

Dossier des Affaires Maritimes de Sète concernant le « Tarzan »


Rôles d’équipage de 1966 à 1978

Archives personnelles d’Antoine FORTINO


Livret professionnel maritime, Régence de Tunis, 1954-1957
Attestation du Service central des rapatriés, Bordeaux, 1977

DOCUMENTS ICONOGRAPHIQUES

Photographies de gangaviers et chalutiers, années 1950, Sfax


Archives privées des familles GRAFFEO, RUVIO, FORTINO

Photographies du Tarzan, 1950, Sfax


Archives privées de la famille MARINELLO

Photographies du Tarzan, années 1980-90-2000, Languedoc-Roussillon


Archives privées de Gille BOUTIBONES, Patrick SABATE, William CHERINO

Cartes postales et photographies, Sète, années 1960


Archives privées de William CHERINO
Archives privées de la famille FORTINO

ARTICLES DE PRESSE

Midi Libre, Archives Départementales de l’Hérault


Vendredi 26 juillet 1957, page 4, « 5 chalutiers tunisiens à Sète »
Samedi 27 juillet 1957, page 4, « Venant de Sfax, cinq chalutiers tunisiens sont arrivés dans
notre port »
BIBLIOGRAPHIE

P-A.HENNIQUE, Les caboteurs et pêcheurs de la côte tunisienne. Pêche des éponges.


[réédition] Nice, éditions OMEGA, 1989. 1ère édition : Gauthier-Villars et Fils, Libraires-
éditeurs, Paris, 1888.

PERSONNES RESSOURCES

Rocco MORELLO
Les frères Nuncio et Joseph RUVIO
Les frères Paul et François GRAFFEO
Vincent FORTINO
EXTRAITS et DEPOUILLEMENT

ARCHIVES ADMINISTRATIVES

Dossier des Douanes de Sète concernant le « Tarzan »


Dépouillement des archives des douanes de Sète

Actes de vente

- Acte de vente du 2 septembre 2008, Perpignan


Vendeur : Georges SABATE
Acheteur : William CHERINO
Vente : Totalité
Immatriculation : 310587V (Port Vendre)
Francisation : 4570103650 (Port la Nouvelle)
Port de Stationnement : Canet en Roussillon

- Acte de vente du 11 septembre 1995, Port-Leucate


Vendeur : Jean-Louis RICHARDIS
Acheteur : Georges SABATE
Vente : totalité de ses parts soit 50%
Immatriculation : 310.587V (Port-Vendres)
Francisation : (Sète)
Port de Stationnement :

- Acte de vente du 28 septembre 1993, Céret


Vendeur : Jean-Louis RICHARDIS
Acheteur : Georges SABATE
Vente : 50%
Immatriculation :
Francisation : 77709 (Sète le 3 avril 1979)
Port de Stationnement : Port Leucate

- Acte de vente du 19 septembre 1993, Villeneuve


Vendeur : Jean SEGUI
Acheteur : Jean-Louis RICHARDIS
Vente : 10%
Immatriculation : 310 587V (Port-Vendres le 25 octobre 1983)
Francisation : 1783 (Sète le 25 août 1960)
Port de Stationnement : Port la Nouvelle

- Acte de vente du 25 octobre 1983, Valras


Vendeur : Jean SEGUI
Acheteur : Jean-Louis RICHARDIS
Vente : 40%
Immatriculation : 310 587 (Sète)
Francisation : 4570/365 (Port la Nouvelle le 3 juin 1983)
Port de Stationnement :

- Acte de vente du 2 novembre 1978, Sète


Vendeur : Alain LEBOFFE et Ange CALLI
Acheteur : Jean-Louis RICHARDIS et Jean SEGUI
Vente : totalité, coque (pas de moteur)
Immatriculation : 310 587
Francisation : (Sète)
Port de Stationnement : Sète
Utilisation avant la vente : pêche / Utilisation après la vente : plaisance

- Acte de vente du 2 juin 1977, Sète


Vendeur : Joseph MARINELLO
Acheteur : Ange CALLI et Alain LEBOFFE
Vente : totalité, 50% chacun, avec licence Chalut
Immatriculation : 1991
Francisation : 77.709/2 (Paris le 13 août 1968)
Port de Stationnement : Sète

- Acte de vente du 3 août 1965, Sète


Vendeur : Vincent MARINELLO
Acheteur : Joseph MARINELLO
Vente : 51%
(Description reprenant l’acte de francisation du 25 août fait à Paris, n°77.709/1)
Immatriculation : 1783
Francisation :
Port de Stationnement : Sète

Francisation

- Acte de francisation, n°77.709/3, avril 1979, Montpellier


Différences avec le précédent acte de francisation :
- Constructeur : Pierre MANNO, Sfax, Tunisie
- Propriétaires : Jean-Louis RICHARDIS et Jean SEGUI (pour 10%)

- Bordereau d’envoi (Direction Gale des Douanes et Droits Indirects), 24 avril 1979
A l’attention du Receveur principal de Sète.
« Documents joints » : Acte de francisation n° 77709/3 du Tarzan en retour après visa.
Demande de vérification des dates reprises à la rubrique « caractéristiques » du
bateau : Date d’importation 26 juin 1960 et date d’établissement de jauge 1er juin
1960.
Réponse manuscrite : ces dates sont celles qui figurent sur les documents. « Il
semblerait que ce bateau n’a pas été dédouané dès son arrivée en France. Par contre les
formalités de mesurage ont été effectuées avant le dédouanement. »

- Carte-lettre (Administration des Douanes), 20 août 1968, Sète


Adressée à Joseph MARINELLO
Pour retirer le nouvel acte de francisation du bateau

- Acte de francisation, n°77.709/2, 13 août 1968, Paris


Nom antérieur : -
Construit à Sfax, Tunisie
Mis à l’eau le : -
Pavillon antérieur : Tunisien
Importé de : Tunisie
Bureau d’importation : - le : 26 juillet 1960
Lieu de la première francisation : Sète le 25 août 1960
Port d’attache : Sète n° d’inscription : 1.783
Qx maritime : Sète n° d’immatriculation : 1.991
Catégorie : pêche
Certificat de jaugeage établi à Sète le 1er juin 1960
Bois, 2 mâts, 1 pont
Longueur de signalement : 20,54 m
Plus grande largeur extérieure : 4,90 m
Hauteur au milieu du bateau sous le ps : 1,74 m
Volume de la coque : 31,18 tx
Constructions supérieures : -
Jauge brute : 31,18 tx
Déductions : 9,98 tx
Jauge nette : 21,20 tx
Moteur : 2 moteurs Baudouin DKN6 (160 CV *2) (moteurs débarqués, tampon du
27/11/ 1978)
Propriétaire : Joseph MARINELLO, puis Ange CALLI (50%) et Alain LEBOFFE
(50%) par acte de vente du 2 juin 1977.

- Projet d’acte de francisation, n°960, 14 juin 1966, Sète (formulaire n°301)


Motifs de la demande francisation et genre de navigation : remplacement par un acte
nouveau modèle, navigation de pêche
Changements :
- la motorisation : 2 moteurs Baudouin, type DNK 6, 160*2=320cv
- propriétaire : Joseph MARINELLO

- Acte de francisation, n°77.709/1, 25 août 1960, Paris


Chalutier moteur, bois, Tarzan, construit à Sfax en 1950.
Importé de Tunisie le 26 juillet 1960 où il était sous pavillon tunisien.
Francisé à Sète, n° de brevet 299 du 1er août 1960.
Attaché au port de Sète sous le n°1783.
1 pont, pas de vaigrage, 2 mâts
Longueur : 20,54m
Plus grande largeur ext : 4,90m
Hauteur sous pont : 1,74m
Volume de la coque : 31,18tx
Jauge brute : 31,18tx
Jauge nette : 21,20tx
Propriétaire : 51% à Vincent MARINELLO, 49% à Joseph MARINELLO

- Acte de francisation provisoire, n°299, 1er août 1960, Sète (formulaire n°303)
Chalutier moteur, bois, Tarzan, construit à Sfax en 1950.
Importé de Tunisie le 26 juillet 1960 où il était sous pavillon tunisien.
Attaché au port de Sète sous le n°1783.
1 pont, pas de vaigrage, 2 mâts
Longueur : 20,54m
Plus grande largeur ext : 4,90m
Hauteur sous pont : 1,74m
Volume de la coque : 31,18tx
Jauge brute : 31,18tx
Jauge nette : 21,20tx
Propriétaire : 51% à Vincent MARINELLO, 49% à Joseph MARINELLO

Identité du navire et immatriculation

- Fiche matricule, n°463, 13 septembre 1995


Modification des enregistrements
Au nom de Georges SABATE

- Fiche matricule, n°382, 13 juillet 1994


Modification des enregistrements
Au nom de Jean-Louis RICHARDIS

- Fiche matricule n°1783F, 1er août 1966 (formulaire 304A)


Bureau de douane : Sète

Annotations postérieures à
l’établissement de la fiche,
en rouge.
Nom et prénoms du MARINELLO Joseph CALI Ange
propriétaire
N° et rue 6 bis quai Aspiran Herber 14 rue Elie Elia
Ville Sète Sète
Nom du navire Tarzan
Type du navire chalutier
Année de construction 1950
Pays de construction Tunisie
Pavillon antérieur tunisien
Mode de propulsion 2 moteurs Baudouin diesel Moteurs débarqués le
2/12/1978
Puissance des appareils 160*2 barré
moteurs
Catégorie pêche
Genre de navigation Pêche côtière
Jauge brute 31,18
Jauge nette 21,20
N° de francisation
Nationalité du propriétaire fr
Pavillon du navire fr
Nbre de mois restant à 12
recouvrir
Nbre de pont 1
Constructeur (nom, Tunisie
département)
Date d’importation 26/07/1960
Signal distinctif FTUE
Immatriculation Qx maritime de Sète n°1991
Jaugeage Sète, le 1/06/1960, motif :
francisation
Copropriétaires LEBOFFE Alain (50%)
Hypothèques 1960 (2), 1965, 1968, 1970,
1976, 1977 (2), dernière
radiation le 21 novembre 1978

- Fiche d’identité d’un navire (pas de date mais postérieure à 1965) (formulaire
n°304)
Chalutier moteur, bois, Tarzan, construit à Sfax en 1950.
Importé de Tunisie le 26 juillet 1960
Lieu et date de francisation : Sète, 1er août 1960
N° de francisation : 1783
N° du brevet de francisation : 299
Longueur : 20,54m
Plus grande largeur ext : 4,90m
Hauteur sous pont : 1,74m
Jauge brute : 31,18tx
Jauge nette : 21,20tx
Propriétaire : 51% à Vincent MARINELLO, 49% à Joseph MARINELLO, puis
Joseph seul.

- (Douanes Françaises) (formulaire n°305)


Document qui signale un changement de propriété : le 8 juillet 1965 Vincent
MARINELLO a vendu sa part du bateau.
Note manuscrite en rose : « Avant toute opération concernant le Tarzan, qui est
également immatriculé en Tunisie, consulter les dossiers des bateaux de pêche
tunisiens MARINELLO et Cie.

- Demande d’immatriculation, n°1783, 1er août 1960, Sète (formulaire n°300)


Vincent MARINELLO demande (conjointement avec Joseph MARINELLO) à ce que
le Tarzan soit attaché au port de Sète.

Jaugeage maritime

- Jaugeage maritime, Certificat de mesurage, (Direction Gale des Douanes et Droits


indirects), 1er juin 1960 (formulaire n°341)
Région de jaugeage : Marseille
Port de mesurage : Sète

Noms antérieurs : Tarzan Nbre de ponts : 1


Catégorie : pêche Nbre de mâts : 2
Nationalité : tunisienne Type de navire : chalutier
Port d’attache : Sète Description de l’étrave : élancée
N° officiel donné par l’Inscription maritime :
Description de l’arrière : forme arrondie
Propulsion : mécanique Matériaux : bois
Lieu et année de construction : Sfax Nbre d’hélices : 1, pas d’aube
Nom et adresse du constructeur : Pierre
Description de l’appareil moteur :
MANNO, Sfax Bürgmaster Aefa Waine, 180CV, 4 cylindres,
à gasoil
Nom et adresse du constructeur de la Nbre de cheminées :
machine : Aefa, Danemarck
Nom et adresse du propriétaire :
MARINELLO Vincent et Joseph, Sète

Jauge brute : 31,18 tx


Jauge nette : 21,20 tx
Longueur de tonnage : 18,80m
Longueur de signalement : 20,54m
Largeur de signalement : 4,90m
Creux au pont de tonnage : 1,74m
Longueur extrême : 20,54m
(Inspecteur central : A.GUERRE)

- Jaugeage maritime, Mesurage du volume sous pont de tonnage et des


constructions supérieures, détermination des volumes entrant dans la jauge
brute, (Direction Gale des Douanes et Droits indirects), 1er juin 1960 (formulaire
n°342 et 343)
Dossier de données chiffrées pour arriver à 31,18 tx brut et 21,20 tx net.
Constructions au-dessus du pont : cabine du gouvernail (2,55m de long / 2,20 de large
/ 2,22 de haut), claire voie (3,27m de long / 2,20 de large / 0,85 de haut)

- Courrier de Vincent et Joseph MARINELLO, patrons-pêcheurs, 27 mai 1960,


Sète
Adressé au Receveur principal des Douanes de Sète
Demande à ce que le jaugeage du Tarzan, en instance de francisation, soit effectué.

Association pour la Sauvegarde des Vieux Gréements

- courrier de l’Association pour la Sauvegarde des Vieux Gréements adressé au


Receveur des Douanes
• Lettre
Bruno REGIS, président de l’association, informe les Douanes que le Tarzan,
appartenant à M.RICHARDIS, a été confié à l’association par contrat de location :
garde, utilisation, entretiens pour 1 franc par an.
• Document d’enregistrement de l’association par la Sous-préfecture, 28
septembre 1987, Narbonne
Le Tarzan, stationné à Port la Nouvelle, est le siège de l’association.
• Contrat de location, le 1er janvier 1987, Port la Nouvelle
Bailleur : Jean-Louis RICHARDIS
Preneur : Association pour la Sauvegarde des Vieux Gréements
Bail d’un an avec reconduction tacite prévue.

Moteur

- courrier de d’André PECOUT (Agent régional de la société des moteurs


Baudouin), le 24 janvier 1983
Certifie que le moteur DNK6 n°670.519 a une puissance fiscale de 45ch.
- Mise à la consommation (Direction Gale des Douanes et Droits Indirects), 16
janvier 1980, Sète
Déclarant : Biron S.A., 3 route de Montpellier, 34203 Sète
Destinataire réel : Messieurs CALI et LEBOFFE, copropriétaires du Tarzan
Marchandise : 1 moteur Baudouin (type : DK6J), moteur de propulsion à combustion
interne pour bateaux d’une puissance de plus de 300kw à 500kw inclus.
Demande d’acquittement de la TVA.

- (Direction Gale des Douanes et Droits indirects), 24 novembre 1978, Sète


Débarquement pour réparation d’un moteur de propulsion à combustion interne,
puissance 300 à 500 KW inclus, Baudouin DK6J, n° 670573-670574.
Propriétaire du Tarzan : Alain LEBOFFE et Ange CALLI

- Dédouanement pour la consommation, 20 juillet 1965


Débarquement et autorisation de destruction des moteurs de l’Aurore (immatriculation
11784) et du Tarzan (immatriculation 1783) : moteurs de la marque Burmeister et
Vainz n°5848 et n°5876.
Moteurs détruits le 21 juillet 1965.

- Facture des Moteurs Baudouin, 27 septembre 1965


Adressée à Joseph MARINELLO
Fourniture d’un groupe de moteurs marins jumelés, type DNK 6 MR I/3, réglage 320
CV, n° 670 573 _ 670 574.
(Note manuscrite d’André PECOUT qui certifie l’installation de ces 2 moteurs)

Aurore (acte de francisation n°1784/425)

- Acte notarié, 19 juillet 1978, Sète


Notaire : Me Henry BLANC
Certifie et atteste que la veuve de Vincent MARINELLO, Elidia DI NATALE, est
propriétaire de la totalité de l’usufruit du chalutier l’Aurore.

- Note manuscrite
Aurore : 2 moteurs de marque Baudouin jumelés, type DNK6, puissance 160*2=320cv
Idem pour le Tarzan

- Note manuscrite, 1er août 1960, Sète


« La déclaration d’importation du Tarzan est classée au dossier de l’Aurore. »

Documents tunisiens

- Congé n°163 (Royaume de Tunisie_Protectorat français, Direction des Travaux


Publics, Marine marchande et pêches maritimes), 1er juillet 1954, Sfax, Tunisie
Valable 1 an.
Annotations postérieures à
l’établissement de la fiche,
en rouge.
Transformé en chalutier en
1955
Type de bateau Saccolève à moteur saccolève
Nom Tarzan
Tonnage 26,20 26,20 40,57
N° matricule SF1222
Port de Sfax
Nom du propriétaire Marinello Vincent 51%
Marinello Joseph 49%
Longueur 19,90m
Largeur 5,10m
Hauteur 1,80m
Contenance 26,20tx 26,20 40,57
Un pont et deux mâts

Le Congé est accordé à Vincent MARINELLO et Cie pour sortir du port avec le
Tarzan et circuler librement.
Droit payé pour le congé : 100 francs
Document signé par le Directeur des Travaux Publics et le Capitaine du port

Au dos 4 tampons de contrôle « L’officier du port soussigné après visite du bateau


dont les caractéristiques sont données au recto, certifie que le ledit bateau est toujours
en droit de se servir du présent congé de police. »

Tampon de juillet 1954, Sfax Tampon de 1954, Sfax


Permis de pêche : gang n°… Permis de pêche : gang n°…
Valable jusqu’au 26/08/1954 Valable jusqu’au 26/08/1955
Patron : Auresle Patron : Auresle
Récépissé de versement n°825 Récépissé de versement n°723
Délivré par la douane Délivré par la douane, l’agent de Bau
180 Fr payés le 28/08/1954 sous le n°804
Tampon de 1955, Sfax Tampon de 1956, Sfax
Débarquements éponges à Maharès le 600 Fr payés le 2/06/1956 sous le n°620
28/07/1954, 280 kg L’agent du Service MMP
600 Fr payés le 28/06/1955 sous le n°499
L’agent du Service MMP

- Acte de nationalité des bâtiments du commerce tunisien n°1222 (Régence de


Tunis – Protectorat français), 7 juillet 1955, Sfax
Propriétaires : Vincent MARINELLO (51%) et Joseph MARINELLO (49%)
Chalutier le Tarzan : nationalisé à Sfax, immatriculé à Sfax sous le n°1222, jaugeant
40,57 tx pour un volume de 114,81m3
Mesures : longueur (étrave-étambot) de 19,90m, largeur (extérieure) de 5,10m, hauteur
de 1,80m
1 pont, pas de vaigrage, 2 mâts, en bois
Construit à Sfax en 1950 et mis à l’eau le 18 mars 1950
Plusieurs soumissions existent ainsi qu’un titre de cautionnement déposé à Sfax le 20
mars 1950.
Les justifications relatives à la nationalité ont été enregistrées le 28 juin 1955, à Sfax,
droits de 60 Fr.
= pavillon tunisien

- Reçu n°1383 (Services des Douanes, Tunisie), 28 juin 1956, Sfax


Au nom de MARINELLO pour la somme 15 129 Fr versée au titre de servit. 1222

- Reçu n°458, (Douanes tunisiennes, Droits de navigation), 29 juin 1956, Sfax


Versement de 8 759 Fr par le capitaine du Tarzan.

- Reçu n°460, (Douanes tunisiennes, Droits de navigation), 29 juin 1956, Sfax


Versement de 358 Fr par le capitaine du Tarzan.

- Armement n°10 (Direction des Travaux Publics, Marine marchande et pêche), 29


juin 1956, Sfax
Armement à la pêche du bateau le Tarzan immatriculé à Sfax n°SF1222.
Bateau construit à Sfax en 1950, de 40,57 tx et muni d’une machine de 180 chevaux.
Appartenant à M. MARINELLO et Cie et armé par eux-mêmes.
Valable 1 an.
Dépôt du rôle : le 7 février 1957 et le 9 mai 1957
Soumission : le navire est assuré chez « Lyod Tunisie », 9 rue Charles DeGaulle à
Tunis.

- Rôles d’équipage de 1955 à 1957


Date et lieu d’embarquement / nom et immatriculation des embarqués / fonction à
bord

Divers

- Demande de changement de port d’attache n°314, 1982


Demande faite par RICHARDIS et SEGUI le 10 mars 1982.
Passage du port d’attache de Sète (n°1783) au port de Port la Nouvelle.
Autorisation accordée le 8 juin 1982 à Sète.
D.A.N. acquitté.

- Liquidation d’office (Direction Gale des Douanes et Droits Indirects), 15 /…


/1979 ?
Déclarant : Messieurs RICHARDIS et SEGUI
Désignation des marchandises : « Il est dû » : 1 coque, changement de genre de
navigation (de la pêche à la plaisance), valeur 5000 F ; « Il a été perçu » : bateau très
usagé, accidenté à l’étrave.

- courrier de M.CHARPENTIER (Service de navigation de plaisance), le 15


janvier 1979, Sète
Adressé à Messieurs RICHARDIS et SEGUI
Objet : mutation de propriété
Il est réclamé le montant de la TVA sur le prix de vente du Tarzan (880F) + le
certificat de changement de nom du navire + une demande établie par les
copropriétaires à l’effet d’obtenir le changement de nom.

- Recette principale des Douanes (Service Navigation de plaisance), « Demande de


renseignements ou d’instruction », le 1er décembre 1978, Sète (le Contrôleur chef
de section) :
Le Tarzan, bateau de pêche, a été vendu sans moteur à Messieurs RICHARDIS et
SEGUI pour 5000F. Bateau d’occasion non hypothéqué. Les propriétaires veulent
l’utiliser à la plaisance donc (changement de genre de navigation) sont soumis à
l’acquittement de la TVA.
« Réponse ou décision », le 1er décembre 1978 (le Receveur Gal) : dossier transmis.
« Réponse ou décision », le 15 janvier 1979 : dossier renvoyé au Receveur Gal avec la
TVA exigible établie.
« Réponse ou décision », le 18 avril 1979 : TVA perçue suivant quittance n°100139.
Dossier des Affaires Maritimes de Sète concernant le « Tarzan » :

Dépouillement des rôles d’équipage de 1966 à 1978


Archives personnelles

Livret professionnel maritime, Régence de Tunis, 1954-1957, Archives de Vincent


FORTINO
DOCUMENTS ICONOGRAPHIQUES

Photographies du Tarzan, 1950, Sfax

Mise à l’eau du Tarzan à Sfax, mars 1950

Le Tarzan au chantier Manno le jour de son lancement, au premier plan la famille Marinello
(qui a souhaité ne pas apparaître), mars 1950.
Photographies de gangaviers, années 1950, Sfax

Retour de pêche, photo frères Graffeo

Le St-Vicenze quai des gangaviers à Sfax, photo frères Graffeo


La Mascotte quai des gangaviers à Sfax, photo frères Graffeo

La Mascotte en mer, photo frères Graffeo


La Mascotte en mer, photo frères Graffeo

Quai des gangaviers au port de Sfax : St-Vicente, Miccilino, St-Dominico, Capitaine Spirou,
St-Nicolas, la Mascotte, photo frères Ruvio
Gangavier en mer, frères Ruvio

Quai des gangaviers au port de Sfax, photo frères Graffeo et Ruvio


Gangavier en mer, photo frères Graffeo et Ruvio

Quai des gangaviers au port de Sfax, au premier plan la Mascotte, photo frères Graffeo et
Ruvio
Tunisiens à bord de l’Aurore en route vers Kerkéna pour fêter l’Indépendance, en arrière plan
on devine le Tarzan (BOURGUIBA à bord ?), avril 1956, Sfax, photo famille Fortino

Pêche à la gangave
Cartes postales et photographies, Sète, années 1960

Sète, années 1960, au 1er plan Vincent MARINELLO

Sète, 1963
Sète, fête de la mer, Tarzan ( ?), 1960 ( ?)
Sète, L’Aurore, années 1960
Photographies du Tarzan, années 1980-90-2000, Languedoc-Roussillon

Tarzan sous voiles (voilure actuelle), années 1990, St-Cyprien, photo Gille Boutibones

Tarzan sur ber (dernier carénage), 2003, chantier Yves Bernadou, Canet, photo Patrick Sabaté
Tarzan à quai, 2004, chantier Yves Bernadou, Canet, photo William Chérino

Tarzan sous voiles, 1980, photo Gille Boutibone/Sabaté


ARTICLES DE PRESSE

Midi Libre, Archives Départementales de l’Hérault

Vendredi 26 juillet 1957, page 4


Samedi 27 juillet 1957, page 4
BIBLIOGRAPHIE

Planches extraites de :

P-A.HENNIQUE, Les caboteurs et pêcheurs de la côte tunisienne. Pêche des éponges.


[Réédition] Nice, éditions OMEGA, 1989. 1ère édition : Gauthier-Villars et Fils, Libraires-
éditeurs, Paris, 1888.
PERSONNES RESSOURCES

Nuncio RUVIO devant le Tarzan, Sète 2009.

M. GRAFFEO, Rocco MORELLO, François GRAFFEO et Joseph RUVIO, Martigues 2009.


Entretien avec
Rocco MORELLO

En Tunisie
Rocco a été mousse dès 5 ans sur le bateau de pêche à l’éponge de son beau-frère.
Il a continué la pêche à l’éponge et a navigué sur de nombreux bateaux : St-Nicolas, St-
Joseph, Vero Luciano, St-Dominico, Marie-Marcelle, Ste-Thérèse.
Son poste à bord était mécanicien puis mécanicien doublé de 2nd à bord de la Ste-Thérèse,
dont le patron était Nuncio RUVIO (Gino). En Tunisie il n’a jamais été patron.

La pêche à l’éponge
Le plus souvent celui qui achetait le bateau (l’armateur) le faisait commander par un autre.
Ils étaient 8 sur les bateaux pour la pêche à l’éponge. Il fallait un minimum de 4 à 5 personnes
pour manœuvrer. Il y avait toujours du bois de réserve et 3 ou 4 gangaves embarqués au cas
ou il y ait eu de la casse. A bord tout le monde participait aux manœuvres et à la pêche. Le
mécanicien en plus s’occupait du moteur.
La drague était toujours à bâbord (sur tous les bateaux) et ils tiraient par le travers.
Les 8 personnes étaient sur le bord pour récupérer le filet. Ils mettaient des morceaux de bois
dans les mailles du filet et avec des « ramfiro » sorte de crochet à 4 dents ils récupéraient les
éponges. En les touchant de la main, ils savaient si l’éponge était bonne ou pas. Si elle était
mauvaise ils la rejetaient à la mer sinon ils la jetaient sur le pont. Vers 3h du matin, ils
écrasaient les éponges, les mettaient dans des filets pour les remettre à l’eau (dans la drague)
afin de les faire blanchir. L’éponge est noire à sa sortie de l’eau, « on dirait de la viande ».
Ensuite au levé du jour de part et d’autre de 2 demi-fûts les hommes nettoyaient les éponges
au couteau et les enfilaient sur une corde.
Les conditions étaient difficiles : « on était des esclaves », anecdote du café renversé sur le
pont et du coup de sabot du beau-frère sur la tête, anecdote des cigarettes allumées 5 par 5
pour les matelots…Avec les frères GRAFFEO et Joseph RUVIO, ils évoquent les cas
d’hommes (tunisiens) se jetant à la mer pour fuir le bateau et rejoindre la côte tellement c’était
dur. Certains en sont morts.
Malgré tout, il garde de bons souvenirs : « Tout ce que j’ai appris c’est en étant mousse », il
montait au mât et descendait la tête en bas (sorte de concours avec Nuncio RUVIO) ou
descendait par la voile.

En France
Il fait l’armée en 1955. Il n’arrive donc pas à Sète en même temps que les 5 bateaux des
MARINELLO mais le 3 décembre 1957. Le « Tarzan » était alors commandé par Toto le
Géant, l’oncle de Vincent MARINELLO.
Le bateau a rapidement été désarmé par manque de moyens et n’a repris la pêche qu’en 1965
(environ).
Rocco a armé le Tarzan et l’Aurore (il est allé chercher des mâts à EDF) C’est Joseph
MARINELLO qui commandait alors le Tarzan.
Ca n’a pas été très facile avec les sétois… On leur a mis des bâtons dans les roues. Il voulait
se faire faire un bateau par CANDELLA, mais ça ne s’est pas fait et il a finalement a récupéré
l’Etoile du Nord. Il possédait déjà l’Ange des mers. Il avait une vision asse moderne de la
pêche, notamment en augmentant la motorisation et la puissance des bateaux (idée des
moteurs jumelés) ou en pêchant au lamparo.
Sur Sète il a été patron de plusieurs bateaux et a fait partie des gens qui ont modernisé la
pêche.
Anecdote concernant son père : quand Rocco l’a débarqué (à Sète à 71 ans) celui-ci ne lui a
plus adressé la parole pendant 2 mois et est mort peu de temps après. Il ne voulait pas s’arrêter
de travailler.

Description du Tarzan lorsqu’il pêchait à l’éponge en Tunisie


Les bateaux sur lesquels il a travaillé en Tunisie venaient d’Italie ou étaient fabriqués en
Tunisie mais sur des modèles italiens. Ils se ressemblaient beaucoup. Ils étaient noirs et blancs
et avaient une « étrave à marticane ».
Il n’y avait pas du tout ce qui se trouve actuellement sur le pont : cabine, roof…
Il y avait :
- un capot devant (un carré d’environ 1,50m de côté)
C’était la cale aux éponges. Elles n’y étaient pas jetées en vrac mais enfilées sur des
cordes.
- un capot dans la 2ème moitié du bateau.
C’était le poste d’équipage. C’est là que se trouvaient les couchettes : en général 7 pour
les hommes d’équipage et les autres pour les provisions (galettes, légumes secs et pâtes).
C’est également là qu’ils faisaient la cuisine au charbon.
- un capot, plus petit, tout à l’arrière, appelé « la cabine » ou « descente du patron ».
- une sorte de mât tronqué (à environ 1m) sur la partie avant du bateau entre les 2 cales.
On l’appelait la « tête de l’arabe » et tous les cordages y étaient rassemblés.
Le moteur était le plus à l’arrière possible avec 2 couchettes pas loin, celle du patron et une
pour le mécanicien s’il souhaitait dormir avec le patron.
La barre était une barre franche d’environ 1,70m et il y avait un banc à l’arrière pour
s’asseoir.

Motorisation du Tarzan
- A la pêche à l’éponge le bateau était équipé d’un petit moteur, un DB6, 90CV.
- Lorsqu’il est passé au chalut, il a été équipé d’un moteur plus lourd, un Burmeister de
180CV. C’est avec cette motorisation que le Tarzan est arrivé en France.
- Quand Rocco a réarmé le Tarzan et l’Aurore il les a équipés de moteurs jumelés avec
une seule hélice.
Entretien avec
Vincent FORTINO

Né en 1938 en Sicile.
Son père a été prisonnier des français en Tunisie pendant la 2ème guerre mondiale. Après
l’Armistice et la libération du père, la famille tente de le rejoindre pour s’installer en Tunisie.
Vincent est renvoyé en Sicile par des « policiers » car il ne possède pas de papiers et est
considéré comme un clandestin. Il finit par retrouver sa famille en Tunisie après obtention de
papiers en règle.

Lien familial avec les Marinello


Ses deux sœurs ont épousé deux frères MARINELLO. L’un d’eux, Armand, est encore vivant
mais très malade. La famille MARINELLO semble coupée en deux, fâchée… et peu disposée
« à parler de tout ça ».

La construction du Tarzan
Le Tarzan a été copié sur la Furieuse mais en un peu plus grand.
Construit par des Siciliens au chantier MANNO de Sfax, c’est un bateau de type italien,
différent des bateaux des Grecs, des Maltais ou des Arabes autres communautés qui pêchaient
alors en Tunisie.
Construit tout en bois, il était équipé, au départ lorsqu’il était armé pour l’éponge, d’un petit
moteur de 35CV qui servait pour les jours de beau temps.

Tunisie
Son père, Giro FORTINO, est associé aux MARINELLO et commandait la Furieuse. Ce
bateau était armé au chalut. Comme cela marchait plutôt bien, les MARINELLO ont fait
construire d’autres bateaux et ont transformé en chalut ceux qui pêchaient l’éponge. Vincent,
lui, naviguait avec son père et n’a jamais fait l’éponge.
Son oncle, Antoine FORTINO, était patron du Tarzan quand celui-ci était armé pour l’éponge
puis après au chalut vers 1955.
Avant l’Indépendance, il y avait au moins une quinzaine de bateaux du type du Tarzan qui
faisaient l’éponge à Sfax.
Avant 1956 l’ambiance était plutôt bonne entre les différents groupes et communautés
(italiens, grecs, arabes, français) qui vivaient en Tunisie.

La fuite
En 1956, les biens des européens sont nationalisés. Les bateaux des MARINELLO ne leur
appartiennent plus. Un tunisien est nommé à bord de chaque bateau pour le commander. La
situation n’est pas très bien acceptée…
Photo de l’Aurore en premier plan (Tarzan aperçu derrière) avec à bord une foule de
tunisiens : elle date d’avril 1956. BOURGUIBA était à bord (du Tarzan ?). Il faisait le tour de
la Tunisie pour fêter leur victoire et là on l’emmenait à Kerkéna. [ce soir-là Vincent
FORTINO a « pris sa première cuite avec des Arabes »]
Les hommes FORTINO (Antoine et Giro) et MRINELLO (Joseph et Vincent) se décident à
« faire un coup sans avertir personne ». Il fallait que cela reste secret pour fonctionner. Ni les
femmes, ni les enfants, ni visiblement certains matelots, n’étaient au courant jusqu’au moment
de l’embarquement. Ils embarquent le soir de l’Aïd en juillet 1957 car tous les matelots
tunisiens, originaires de Kerkena, sont retournés sur l’île pour la fête. A l’homme qui garde
les bateaux ils disent qu’ils vont voir le lever de soleil…
La flotte de 5 bateaux (la Furieuse, le Tarzan, l’Aurore, le Dany, la Mamma Bianca) quitte la
Tunisie avec à bord : la famille MARINELLO, la famille FORTINO (Vincent, ses parents,
son frère, ses deux sœurs + son oncle, sa femme et ses enfants), Nuncio RUVIO, quelques
matelots.
A cause du mauvais temps, ils ont du s’abriter 3-4 jours sur l’île de Mariteno ( ?) entre la
Sicile et la Tunisie. Puis ils font route vers la Corse, s’arrêtent à Porto Veccio puis Bastia où
ils sont très bien accueillis et peuvent faire le plein de provisions. Arrivés à Port de Bouc, ils
prennent la route de Sète.

L’arrivée à Sète
Ce sont les MARINELLO qui ont choisi Sète comme destination (visiblement sans
concertation aucune…). Personne n’y avait de famille et la communauté sicilienne y était
alors inexistante. Il semble que la ville ait été choisie car c’était un port de pêche, donc pour le
travail.
L’accueil sétois a été des plus frais pour ces rapatriés. Différentes raisons : ils arrivaient avec
des bateaux plus gros et plus puissants (donc concurrence…), ils étaient siciliens (alors que
les pêcheurs sétois étaient pour beaucoup d’origine napolitaine…).
Le Prud’homme, comme l’ensemble de la communauté de pêcheurs, n’a pas apprécié cette
arrivée et on les a empêchés de travailler. Les bateaux ont été mis en cale pendant 5 ans.
De son côté, la municipalité ne les a pas du tout aidé. Les familles ont dormi pendant assez
longtemps sur les bateaux, quai d’Alger.
Ca a été assez dur. Les hommes allaient travailler sur des bateaux sétois.
Leur arrivée a fait office d’appel pour d’autres familles d’origine sicilienne. Ex : Rocco
MORELLO, qui n’est pas arrivé avec la flotte en 1957 mais plus tard. Ils se connaissaient à
Sfax.

La pêche à Sète
Au tout début des années 1960, la situation évolue, notamment avec l’arrivée des rapatriés,
Pieds-noirs, d’Algérie. La pêche se modernise à Sète.
On redonne l’autorisation de naviguer à ces bateaux venus de Tunisie.
Si le Dany et l’Aurore ont un peu pêché au lamparo, le Tarzan jamais.
Exemple des relations tendues avec le Prud’homme : « on est venu à bord du Dany nous
interdire de pêcher la sardine en hiver »

Modifications du Tarzan
L’arrière semble modifié : le bateau avait une poupe plus ronde.
Le gouvernail était en bois.
A l’époque de la pêche à l’éponge, il n’y avait comme aménagement extérieur qu’un petit
roof à l’arrière.

Les autres bateaux de la flotte


La Furieuse est envoyée à la casse, trop vieille, et ne sera pas réarmée sur Sète.
L’Aurore sera démolie à Sète. (quand ?)
Le Dany a été vendu sur Martigues (il n’en est pas tout à fait certain).

Carrière de Vincent FORTINO


Après l’armée au début des années 1960, il continue la pêche mais abandonne pour se lancer
dans le commerce. Il ouvre alors un bar à Sète.

[Interview au bar le Baratin, quai d’Alger à Sète, le 10/09/2009]