24 Rabie El Thani 1435 - Lundi 24 Février 2014 - N°15061 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.

com - ISSN 1111-0287

« ON NE PEUT PARLER DE DÉVELOPPEMENT SANS STABILITÉ »
ABDELMALEK SELLAL :

16e TRIPARTITE GOUVERNEMENT-UGTA-PATRONAT

L A R E V O L U T I O N PA R L E P E U P L E E T P O U R L E P E U P L E

Ph : T. Rouabah

l Le SNMG sera redéfini dès 2015

l Le gouvernement a réussi à stabiliser le pays sur les plans monétaire et financier l Le pacte économique et social de croissance rénové et signé l Relance du crédit à la consommation pour les produits locaux dépassant 40% d’intégration
Intervenant à la veille de deux évènements majeurs, à savoir la commémoration du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures, et de l’élection présidentielle prévue le 17 avril prochain, la 16e tripartite consacrant le dialogue économique et social entre le gouvernement, l’UGTA et le patronat s’est tenue, hier, à la résidence El-Mithaq.

PP. 3-4 et 5

ENTRETIEN

Ph : A. Hammadi

« La poursuite de l’effort de croissance, une priorité »
PP. 6-7

YOUCEF YOUSFI, MINISTRE DE L’ENERGIE ET DES MINES, À EL MOUDJAHID :

CONFÉRENCE DE HAUT NIVEAU SUR LA CROISSANCE VERTE

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL COMMÉMORE SON 25e ANNIVERSAIRE

Ph : Nesrine

Adoption de la « Déclaration d’Oran »

Ph : Billal

P. 11

Dans l’attente de la proclamation des candidats potentiels L'USMA et l'ESS creusent l'écart
P. 31

P. 32

Les dates maintenues

EXAMENS DE FIN DE CYCLE ET VACANCES SCOLAIRES

MÉTRO D’ALGER

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

Manifestation des élèves des classes d’examen devant l’annexe du ministère de l’Éducation nationale. P.10

Ph : Wafa

Hai El-Badr El-Harrach livré fin 2014

LIGUE 1 (20e JOURNÉE)

P. 9

2

Mét éo

EL MOUDJAHID

ENSOLEILLÉ

Dans le cadre du suivi des projets du secteur, le ministre des Travaux publics, Farouk Chiali, effectuera aujourd’hui une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tlemcen. *******************************

Chiali à Tlemcen

Au Nord, prédominance d’un temps généralement ensoleillé la matinée, se couvrant en cours d’après-midi/soirée sur les régions de l’Ouest, avec pluie orageuse. Les vents seront en général faibles à modérés. La mer sera calme localement peu agitée. Sur les régions Sud, le temps sera généralement ensoleillé devenant nuageux sur le Sahara oriental et les massifs du Hoggar/Tassili, avec localement activité pluvio-orageuse. Les vents seront en général faibles à modérés (20/40 km/h), avec localement tourbillons de sable.

Dans le cadre du 52e anniversaire des Manifestations du 27 février 1962 à Ouargla, le Forum de la Mémoire d’El Moudjahid organise, demain à 10 heures, une conférence historique sur ces manifestations considérées comme un tournant décisif dans l’histoire de la Révolution de Novembre. La conférence sera animée par le docteur Mohamed Lahcen Zghidi et sera suivie de témoignages.

Les manifestations du 27 février 1962

DEMAIN À 10H

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Amine Hadj Saïd, accompagné d’une délégation de cadres, effectue aujourd’hui une visite de travail et d’inspection des structures relevant de son secteur en vue de s’enquérir de l’état d’avancement des projets dans la wilaya d’Aïn Témouchent. ******************************* Dans le cadre des festivités du 24 février qui coïncide avec l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, le ministre de l’Énergie et des Mines, Youcef Yousfi, effectue aujourd’hui une visite de travail à Gassi Touil, wilaya d’Ouargla. *******************************

Hadj Saïd à Aïn Témouchent

Yousfi à Ouargla

AUJOURD’HUI À OUARGLA

1er Salon Urba Expo-2014

Necib à Bouira

Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, effectuera aujourd’hui une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Bouira en vue de s’enquérir de l’état d’avancement des projets sectoriels.

Températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui : Alger (20° - 9°), Annaba (18°- 9°), Béchar (19° - 7°), Biskra (20° - 8°), Constantine (18°- 3°), Djelfa (18°- 4°), Ghardaïa (18° 7°), Oran (19° - 9°), Sétif (16°- 2°), Tamanrasset (24°- 12°), Tlemcen (18° - 7°).

La délégation de l’Union européenne en Algérie organise une journée dédiée au partenariat euro-algérien «Avançons ensemble», ce matin de 8h30 à 16h à l’hôtel Hilton, suivie d’une conférence de presse à 11h.

Journée de partenariat euro-algérien

CE MATIN À 8H30

Le 1er Salon de l’aménagement et du mobilier urbain d’Ouargla (URBA EXPO-2014) se tient à partir d’aujourd’hui jusqu’au 28 février à la salle omnisports, en partenariat avec la wilaya d’Ouargla, la Société algérienne des foires et exportations (SAFEX), et la société Batimatec Expo.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohammed Tahmi, présidera, ce matin à 9h au siège de son département ministériel, la réunion de la commission nationale de la jeunesse intersectorielle.

MJS : réunion de la commission intersectorielle

CE MATIN À 9H

Séminaire national sur la vulgarisation agricole

AUJOURD’HUI À 9H À L’ITMAS DE DJELFA

AUJOURD’HUI À TÉBESSA

UGTA : célébration du double anniversaire

Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural organise, aujourd’hui et demain, à partir de 9 h, au siège de l’Institut de technologie moyen agricole spécialisé de Djelfa, un séminaire national sur : «La vulgarisation agricole, l’appui conseil et les bonnes pratiques agricoles».

« Les accidents de la route en Algérie causes et solutions »

CE MATIN À 10H À L’ESPACE PLASTI

Rencontre régionale sur la saison estivale
La wilaya de Tébessa abritera aujourd’hui les festivités du 58e anniversaire de la création de l’UGTA et du 43e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. Algérie News et El Djazaïr News organisent, ce matin à 10h à l’Espace Plasti, une conférence sur le thème : «Les accidents de la route en Algérie, causes et solutions», animée par El-Hachemi Boutalbi, directeur du CNPSR, et le représentant du Commandement général de la Gendarmerie nationale.

DEMAIN À L’HÔTEL MAZAFRAN

Rencontre sur le code des douanes et la contrebande
L’Association des femmes juristes de la wilaya d’Alger organise, le 27 février à 13h, à la bibliothèque de l’Organisation des avocats d’Alger (Abane-Ramdane), une réunion autour du code des douanes portant sur la contrebande. La direction du tourisme et de l’artisanat de la wilaya d’Alger organise, dans le cadre de la préparation de la saison estivale, une rencontre régionale des wilayas du Centre, demain à l’hôtel Safir Mazafran, avec la participation des wilayas d’Alger, Tipasa, Tizi Ouzou et Boumerdes.

LE 27 FÉVRIER À 13H

AGENDA CULTUREL
Représentation théâtrale pour enfants
DEMAIN À 17H AU PALAIS DE LA CULTURE

Le palais de la Culture abritera, demain à 17h, une représentation théâtrale pour enfants, le Rêve des poupées, de l’association El-Roukh Edahabi, d’Annaba.

Lundi 24 Février 2014

EL MOUDJAHID

C

ette rencontre qui a enregistré la présence de membres du gouvernement, du président du Cnes, M. Mohammed Seghir Babès, ainsi que d’experts aura été distinguée par la nature des décisions retenues. Des décisions qui cadrent avec les projections économiques du pays et les exigences de la phase à venir, et qui exigent de mobiliser toutes les capacités et potentialités du pays pour accompagner le processus de développement dans le cadre d’une approche consensuelle qui impliquerait, a fait savoir le Premier ministre, l’ensemble des acteurs à tous les niveaux. «Nos sommes un gouvernement pragmatique avec une vision claire et précise, et avons pour objectif de faire participer l’ensemble des Algériens dans le processus de développement du pays», a affirmé, dans ce sens, Abdelmalek Sellal. Cette nécessaire cohésion a été réitérée, lors de cette tripartite qui a été sanctionnée par d’importantes décisions appelées à orienter le choix économique de l’Algérie sur les prochaines années, de même qu’elles «serviront l’économie nationale et la nation», dit M. Sellal. «Des décisions, a affirmé le Premier ministre, qui apporteront les garanties de la stabilité et du progrès, car on ne peut parler d’économie sans stabilité.» Aussi, les partenaires de la tripartite «sont d’accord sur la nécessité d’une mutation de notre économie pour rompre avec sa forte dépendance des hydrocarbures, et la nécessité de promouvoir les activités de production hors hydrocarbures, pour répondre à la demande nationale et s’insérer dans l’économie mondiale». Ce consensus évoqué par le Premier ministre concerne également, «le renforcement de l’économie de marché sociale», ce qui suppose un soutien continu des couches défavorisées, et la poursuite des investissements publics, notamment dans les infrastructures. Le Premier ministre, qui s’inscrira en faux avec l’analyse macroéconomique du gouverneur de la Banque d’Algérie, a affirmé que «les performances macroéconomiques du pays sont positives, mais qu’elles peuvent être substantiellement être améliorées au regard des potentialités nationales». Par conséquent, l’Algérie dispose du potentiel nécessaire pour réaliser une «croissance durable». C’est pourquoi «il faut se défaire du pessimisme ambiant pour faire face aux échéances futures», ajoute M. Sellal. Aussi, il faudra mobiliser le potentiel humain, notamment les universitaires, et «inscrire l’émergence de notre économie comme priorité, et ce en créant les bases d’une économie productive, efficace, diversifiée, et moins dépendante des hydrocarbures». Dans cette perspective, les efforts devront porter, a-t-il dit, sur «l’encouragement de l’initiative publique et privée, les facilitations en faveur de l’investissement productif créateur de richesse et d’emploi, la promotion et le soutien des activités économiques fondées sur le savoir, aux start-up créées par les jeunes, la formation, l’amélioration du climat des affaires, la simplification des procédures de création d’entreprises, la facilitation de l’accès au foncier, aux crédits et aux services publics de qualité». Il sera question aussi de modernisation de l’administration économique, de lutter contre l’informel et la contrefaçon, et de protection de l’économie nationale, à travers la création de normes techniques de la qualité. Dans ce sillage, le Premier ministre a affirmé que le climat des affaires est en train de s’améliorer, et que l’État continuera sa politique visant à accroître les crédits à l’économie. «L’État continuera de faire des dépenses publiques, un axe important pour améliorer ses infrastructures de base». «La vision est claire», a-t-il souligné. À ce propos, le Premier ministre a annoncé l’entame de la seconde phase de la 3G fin mars, début avril, pour aller vers la mise en place de la 4G sur le téléphone fixe, alors que la 4G mobilefixe sera en vigueur en 2015.

Intervenant à la veille de deux évènements majeurs, à savoir la commémoration du double anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures, et de l’élection présidentielle prévue le 17 avril prochain, la 16e tripartite consacrant le dialogue économique et social entre le gouvernement, l’UGTA et le patronat s’est tenue, hier, à la résidence El-Mithaq.

« On ne peut parler de développement sans stabilité »
ABDELMALEK SELLAL, À L’OUVERTURE DES TRAVAUX :

16e TRIPARTITE GOUVERNEMENT-UGTA-PATRONAT

Nation

3

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué, hier à Alger, que son gouvernement a réussi, en 2013, à stabiliser le pays sur les plans monétaire et financier, tout en affirmant la détermination de l'Exécutif à poursuivre les actions menées jusqu’ici en faveur du développement de la production nationale et du climat des affaires. "L’ensemble des indicateurs macro-économiques démontrent que nous avons stabilisé le pays sur les plans monétaire et financier, mais nous devons travailler (pour améliorer) la production hors hydrocarbures", a déclaré M. Sellal au cours de la tripartite. Le Premier ministre commentait la situation financière de l'Algérie, exposée au cours de cette réunion, par le ministre des Finances, Karim Djoudi qui a annoncé dans la foulée une croissance économique de 3% en 2013. En plus de la relance de la production nationale, le gouvernement ne va pas lésiner sur les efforts pour améliorer un climat des affaires, souvent critiqué par le patronat, le considérant comme une entrave au développement de l'investissement productif, a promis M. Sellal. "Nous allons continuer la lutte afin d’améliorer le climat des affaires", a-t-il ajouté devant un parterre de représentants d'organisations patronales. "Le pays a besoin d'avoir des bases de production et de croissance. La tendance est en train de se tracer", a enchaîné le Premier ministre qui a souligné au passage que cette tendance n'a pas engendré des "effets pervers" sur l'économie nationale. Pour preuve, a-t-il précisé, le gouvernement a réussi à contenir l’inflation qui a baissé en 2013 et à maintenir la stabilité du taux de change du dinar par rapport au dollar et à l'euro.

n Le gouvernement a réussi en 2013 à stabiliser le pays sur les plans monétaire et financier

Ph. : T. Rouabah

Le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, a fait part d'un «consensus national» autour de l'exigence du redressement de l'industrie et de la production nationale. «On peut affirmer aujourd'hui, qu’il se dégage un consensus national autour de l'exigence du redressement de l'industrie et de la production nationale. Grâce à ce travail de vision collective responsable, nous sommes arrivés à installer la dynamique de confiance entre nous et nos différents partenaires.» M. Sidi Saïd a affirmé, dans cette optique, la volonté du Président de la République de «booster l'économie nationale par des décisions exprimées lors des différents programmes», et tenu également à exprimer ses «remerciements» au Chef de l’État pour ses directives et orientations qui nous ont permis d'asseoir durablement le développement de l'économie nationale génératrice d'emplois et de l'amélioration du pouvoir d'achat. Le SG de l’UGTA a réaffirmé la nécessite d’impliquer le secteur privé dans le redressèrent industriel, que «nous avons placé dans une dynamique de production». Aussi, «cette conviction nous incite à nous situer dans le consensus pour réaliser cet objectif». Dans sa lancée, M. Sidi Saïd parlera de nécessité de faire de la cohésion sociale, une pratique permanente» pour dire que «le dialogue et la concertation sont deux éléments indispensables à la démarche que nous visons». «Notre but est commun et s’exprime à travers des actions constructives», a-t-il conclu.

Le SG de l’UGTA : « Nous devons nous inscrire dans le consensus »

bilité pour mieux rétribuer les rendements des travailleurs ou pour indemniser toute sujétion à l’organisation ou aux conditions particulières de travail». «Nous avons le devoir de mobiliser toutes les forces vives de ce pays, et en particulier les travailleurs, pour relever les défis qui nous sont imposés», a-t-il souligné, à ce propos.

«Une nouvelle définition du SNMG (salaire national minimum garanti) interviendra à la faveur de la promulgation de la loi de finances pour 2015, pour, notamment, permettre aux entreprises de réunir toutes les conditions d’une bonne mise en œuvre. Cette nouvelle définition du SNMG est proposée à cette tripartite dans le souci d’apporter certains correctifs, en particulier au profit des travailleurs lésés, mais aussi de la nécessité d’améliorer la productivité de l’outil national de production et les résultats de l’entreprise, source essentielle de création de richesses», a affirmé M. Sellal, à propos de la demande de l’UGTA portant sur l’abrogation de l’article 87 bis de la loi 90-11 relative aux relations de travail, «au motif que la définition qui y est donnée du SNMG pénalise, en particulier, les travailleurs des basses catégories professionnelles». Le Premier ministre a expliqué que la démarche du gouvernement s’explique par le fait que la «définition donnée au SNMG ne permet pas aux entreprises plus de flexi-

Article 87-bis : le SNMG redéfini dans la LF 2015

Le pacte national économique et social de croissance rénové, objet d’une réflexion au sein d’un groupe de travail tripartite, a été signé, hier, à l’issue des travaux de la tripartite. Le document qui a été paraphé par le Premier ministre Abdelmalek Sellal, le secrétaire général de l'UGTA Abdelmadjid Sidi Saïd et un représentant des organisations patronales a pour objectifs d'accélérer les réformes économiques, de développer les systèmes de la santé, de l’éducation et d'encourager l'accès au travail, ainsi que la consolidation du partenariat et la mise à niveau des entreprises. Le pacte devra contribuer également, a souligné le Premier ministre, à améliorer un climat d'affaires sain, de faciliter l'acte d'investir, de garantir une réelle liberté d’entreprendre, la mise à niveau des entreprises, à consolider les capacités de gestion, à promouvoir le développement économique et humain, ainsi que le principe de bonne gouvernance. Le groupe de travail a, pour rappel, insisté sr le suivi de la mise en œuvre du pacte par le biais de mécanismes adaptés. Un comité national de suivi a été proposé dans ce sens pour établir des rapports annuels sur l’état de mise en œuvre. Quant aux engagements qui incombent aux signataires du pacte, il est précisé que les pouvoirs publics se chargeront de renforcer le système national d'information, de mener la réforme dans les secteurs financier, agricole et industriel, tout en améliorant les conditions de travail et le pouvoir d'achat. L’'UGTA devra contribuer, pour sa part, à l’établissement d’un environnement économique et social favorable, et à mobiliser les travailleurs en faveur de la compétitivité de la production nationale et de la stabilité sociale. Les employeurs, partie prenante du pacte, devront œuvrer pour une économie de production dans le respect de la législation et en préservant la santé au travail, tout en contribuant dans la lutte contre le chômage. Le patronat est interpellé pour engager des formations au profit de leurs employés en conformité avec les besoins du marché du travail et à l'amélioration de la qualité des produits, et à la mobilisation des capacités de production et la valorisation des ressources locales. Tous ces engagements devront être déclinés en plans d'actions. D. Akila

Le pacte économique et social de croissance rénové signé

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a qualifié, hier à Alger, son gouvernement de "pragmatique" ayant pour objectif de faire participer l'ensemble des Algériens au développement socio-économique du pays. "Le gouvernement algérien est pragmatique. Il a pour objectif de développer le pays en faisant participer tous les Algériens à son développement économique et social", a indiqué M. Sellal, lors des travaux de la 16e tripartite (gouvernementUGTA-patronat). Le Premier ministre a affirmé que "l'Algérie demeurera un pays démocratique et social", et ne ménagera aucun effort "pour défendre ceux qui gagnent le moins, sans toutefois créer des obstacles à ceux qui gagnent le plus, en contribuant au développement de la nation conformément à la loi". M. Sellal a rappelé, à l'ouverture des travaux de la tripartite, qui est "le cadre de la concertation et du dialogue" entre les différents acteurs de la scène économique, qu'il avait été décidé, lors de la 15e édition, la mise en place de cinq groupes de travail tripartites, dont les principales conclusions et recommandations, fruit d'un travail collégial, avaient abouti, notamment, à la nécessité d'une mutation de l'économie nationale, visant à rompre avec la forte dépendance aux hydrocarbures.

n Sellal : faire participer tous les Algériens au développement socio-économique

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a exprimé l'espoir de voir les travaux de la 16e tripartite, gouvernement-UGTApatronat, qui ont débuté, hier à Alger, couronnés par des décisions "devant servir notre économie nationale et la nation". "Notre rencontre d'aujourd'hui consacre les vertus du dialogue et de la concertation qui sont les principes cardinaux de l'action du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika", a indiqué le Premier ministre, à l'ouverture de la tripartite. Ces principes sont les "gages de la stabilité et du progrès de notre nation", a-t-il ajouté. M. Sellal a declaré que cette tripartite se tient à la veille du double anniversaire de la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et la nationalisation des hydrocarbures. Il a rappelé que la 15e tripartite, qui est "le cadre de la concertation et du dialogue" entre les differents acteurs de la scène éconique, avait decidé de la mise en place de cinq groupes de travail tripartites dont les principales conclusions et recommendations, fruit d'un travail collegial, ont abouti, notamment, à la necessité d'une mutation de notre économie, visant à rompre avec la forte dépendance aux hydrocarbures.

n Sellal souhaite voir la tripartite sanctionnée par des décisions au service de l'économie et de la nation

Le Premier ministre a souligné la nécessité d'une mutation de l'économie visant à rompre sa forte dépendance aux hydrocarbures et la nécessité de promouvoir les activités productives hors hydrocarbures, créatrices de richesses et d'emplois, afin de satisfaire la demande nationale. Pour autant, il a estimé que les recettes des hydrocarbures, qui devraient augmenter dés 2016 grâce à la mise en production de nouveaux gisements, seront mobilisées pour atteindre l'objectif de la diversification de l'économie. "Nous devons aller dans cette direction, il faut que nous mobilisions les recettes de l'État pour développer les infrastructures, diversifier l'économie et faire émerger de champions nationaux en mesure d'exporter la production nationale", a résumé le Premier ministre. "Nous avons le potentiel nécessaire pour réaliser une croissance économique plus forte et durable, pour cela il faut tout d'abord nous départir du pessimisme ambiant", a-t-il dit. En exposant les fondements de la politique économique de l'Algérie, le Premier ministre a tenu à souligner que le gouvernement rejetait l'ultralibéralisme et va continuer à renforcer l'économie de marché sociale dans laquelle les transferts sociaux et le soutien aux couches défavorisées seront poursuivis. APS

n Mobiliser les recettes pétrolières pour le développement

Lundi 24 Février 2014

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16e TRIPARTITE GOUVERNEMENT-UGTA-PATRONAT

Nation

EL MOUDJAHID

L

e ministre qui a présenté lors de la tripartite (gouvernement, patronatUGTA) les résultats du groupe de travail sur ce pacte, a précisé que le document «contient aussi une partie consacrée à son suivi et à sa mise en œuvre». Le mécanisme de suivi se décline en une évaluation tripartite entre le gouvernement, les organisations patronales et l'UGTA et une «mise en place d'un comité national de suivi devant établir au moins un rapport annuel», a-t-il dit. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a affirmé, à ce propos, que le point essentiel était le suivi, ajoutant qu'il faudrait «faire davantage. On peut en faire un acte notarié pour établir un bilan deux fois par année». M. Benyounès a ajouté que le groupe de travail a entamé son activité pour répondre à la recommandation de la dernière tripartite visant à dynamiser l'économie nationale. Les principaux axes de travail résident dans le fait que «le pacte doit être adossé au précédent pacte de 2006 en tenant compte des enjeux actuels» avec un accent particulier sur «la nécessité de mettre en place un suivi du pacte par les parties signataires», a ajouté M. Benyounès. Le pacte est basé sur la volonté du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de promouvoir la concertation afin d'atteindre l'épanouissement économique, affirme le ministre qui ajoute qu'il s'agit aussi de prendre en charge les engagements internationaux de l'Algérie et à l'instauration d'un

Le pacte économique et social de croissance, dont les principales dispositions ont été présentées dimanche à Alger, doit bénéficier d'un mécanisme de suivi pour évaluer l'état de sa réalisation, a indiqué le ministre du Développement industriel et de la Promotion de l'investissement, Amara Benyounès.

Le pacte économique et social de croissance doit bénéficier d’un suivi

AMARA BENYOUNÈS, MINISTRE DU DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET DE LA PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT

LE SNMG SERA REDÉFINI DÈS 2015

Les travailleurs, grands gagnants de la 16e tripartite

A

Le Secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, a souligné hier à Alger, l'importance de placer le redressement industriel sur une trajectoire «inaltérable» en dehors du phénomène de l'importation. «Nous devons placer le redressement industriel sur une trajectoire inaltérable qui sort notre pays du phénomène de l'importation et le propulse dans une dynamique de producteur industriel trouvant sa place dans le concert des grandes

Placer le redressement industriel en dehors du phénomène de l'importation
SIDI SAÏD
nations industrielles», a déclaré M. Sidi Saïd dans une allocution prononcée à l'ouverture des travaux de la 16e Tripartite (gouvernement-UGTA-patronat). Pour M. Sidi Saïd, au vu de l'environnement international versatile et changeant, il demeure urgent de dynamiser et renforcer les capacités des entreprises nationales qu'elles soient publiques ou privées par une densification et une diversification des investissements productifs qui puissent enclencher l'effectivité du concept de la production nationale. Le patron de l'UGTA a expliqué que ce développement et ce renforcement doit faire face aux «importations néfastes» à l'économie algérienne et en même temps, introduire la culture du «consommer algérien». Par ailleurs, il a ajouté que cette stratégie d'asseoir la promotion et la protection de la production nationale permettra «certainement» d'installer l'économie algérienne dans un processus de producteur et non plus de consommateur des produits importés

nouveau régime de croissance. Les objectifs du pacte concernent l'accélération des réformes économiques et le développement des systèmes sociaux comme celui de la santé et l'encouragement de l'accès au travail ainsi que la consolidation du partenariat et la mise à niveau des entreprises, a expliqué le ministre. L'instauration d'un climat d'affaires sain et les objectifs de faciliter l'acte d'investir et de réduire le poids de l'informel figurent aussi parmi les objectifs du pacte. Les engagements à la charge des signataires déclinent d'abord les obligations des pouvoirs publics qui doivent renforcer le système national d'information, diligenter la ré-

forme des secteurs financier, agricole et industriel tout en améliorant les conditions de travail et le pouvoir d'achat. Pour ce qui est de l'UGTA, son engagement l'a conduit à contribuer à un climat économique et social favorable et à mobiliser les travailleurs en faveur de la compétitivité de la production nationale et de la stabilité sociale. De leur côté, les employeurs se mobiliseront, selon le document, pour une économie de production en respectant la législation et en préservant la santé au travail tout en contribuant dans la lutte contre le chômage. Le patronat est aussi appelé à la mise en adéquation de la formation avec le marché de travail et à l'amélioration de la qualité des produits et à la mobilisation des capacités de production et la valorisation des ressources locales. Les engagements devront être déclinés en plans d'actions. Le préambule du pacte est consacré à la situation économique de l'Algérie, affirme le ministre du Développement industriel qui évoque aussi l'institutionnalisation des cadres d'échanges et la nécessité de considérer les entreprises comme éléments du développement économique. M. Benyounès s'est engagé à créer un environnement économique capable de garantir une concurrence saine et loyale. Par ailleurs, d'autres dispositions pratiques sont contenues dans le document. Ainsi, la durée du pacte est de cinq ans avec possibilité de le reconduire.

vec l’annonce du Premier ministre Abdelmalek Sellal relative à la «redéfinition» dès 2015 de la composante du Salaire national minimum garanti (SNMG), les travailleurs semblent être les grands gagnants de la 16e tripartite (Gouvernement, UGTA, patronat) qui se tient dimanche à Alger, selon des observateurs. Cette nouvelle définition du SNMG, qui interviendra à la faveur de la promulgation de la Loi de Finances pour 2015, selon M. Sellal, devra apporter «certains correctifs», en particulier au profit des «travailleurs lésés», a-t-il déclaré devant un parterre de ministres, de chefs d’entreprises, syndicalistes et représentants de la société civile. Mais la révision attendue vise en même temps à «améliorer la productivité de l’outil national de production et les résultats des entreprises» et permettre ainsi à ces dernières de «réunir toutes les conditions d’une bonne mise en œuvre», a-t-il soutenu. L’abrogation de 87 bis de la Loi 90-11 relative aux relations de travail a été le cheval de bataille de l’UGTA (Union générale des travailleurs algériens) depuis plusieurs années. La Centrale syndicale estime que la définition donnée du SNMG depuis les années 1990 «pénalise en particulier les travailleurs des basses catégories professionnelles». L’article 87 bis stipule que le SNMG «comprend le salaire de base, les indemnités et primes de toutes nature à l’exclusion des indemnités versées au titre de remboursement de frais engagés par le travailleur». La révision de cet article, telle qu’escomptée par les travailleurs, devrait limiter le SNMG au seul salaire de base» ce qui induira systématiquement une augmentation des salaires de bases des travailleurs touchant moins de 18.000 DA actuellement.

Le secrétaire général de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Abdelmadjid Sidi Saïd, a indiqué dimanche à Alger que son organisation syndicale était tout à fait capable d'organiser des grèves mais la construction du pays, selon lui, «prime». «Nous pouvons organiser des grèves quand on veut et où l’on veut. Nous ne cherchons pas la destruction du pays mais plutôt sa construction», a expliqué M. Sidi Saïd, dans un discours à l'occasion de la 16e tripartite (gouvernement-UGTA-patronat). Faisant allusion aux différentes grèves menées par certains syndicats autonomes relevant du secteur de

La construction du pays «prime» pour l'UGTA
A PROPOS DES GRÈVES

La 16e Tripartite (gouvernement-UGTApatronat) a souligné dimanche la nécessité d'abroger l'article 87 bis de la loi 90-11 et en recommandant la rédaction d'une nouvelle définition, en concertation avec les partenaires sociaux, à la faveur de la loi des finances 2015. Le communiqué final rendu public à l'issue des travaux (lire l'intégral sur www.aps.dz) explique que cette nouvelle approche permettra de «consolider un revenu minimum et de rattraper les salaires des travailleurs des basses catégories professionnelles, et aux entreprises, plus de flexibilité pour mieux rétribuer les rendements des travailleurs». Il est indiqué que les parties contractantes représentant le cadre tripartite, à savoir les pouvoirs publics, l'UGTA et les organisations patronales, ont procédé à la signature solonnelle du Pacte national économique et social de croissance. L'objectif de cette signature est d'assurer, précise-t-on, une «meilleure crois-

La Tripartite relève la nécessité d'abroger l'article 87 bis et la rédaction d'une nouvelle définition
sance de l'économie» en développant davantage les capacités nationales et en assurant une meilleure prise en charge du travail et des travailleurs. Le communiqué final note à ce propos, que ledit pacte se donne, entre autres, comme objectif l'accélération du processus des réformes économiques, de développement industriel, l'amélioration du climat des affaires, du système de santé et de la protection sociale, l'accès au travail et l'amélioration du pouvoir d'achat. Pour ce faire, il a été décidé, précise le document final, la mise en place d'un mécanisme de mise en œuvre et d'évaluation à travers un comité national de suivi, en associant toutes les parties concernées. Concernant l'encouragement de la production nationale, la 16e Tripartite souligne que celui-ci repose, notamment sur la promotion et la protection de la production nationale, la régulation du commerce exétrieur, le crédit à la consommation pour les produits locaux et

l'éducation, le patron de l'UGTA a insisté sur le fait que la construction du pays était réalisable avec le patronat et les pouvoirs publics. «La construction du pays se fait avec vous (patronat) et les pouvoirs publics. C'est pour cela que je vous demande de travailler ensemble car nous avons le même but», a-t-il dit. Pour Sidi Saïd même si ce travail est «difficilement réalisable», il n'en demeure pas moins qu'il est «noble», précisant qu'accompagner l'entreprise, les patrons et les pouvoirs publics n'est pas une «tare» et encore moins un «complexe».

Des économistes avertissent pourtant contre les lourdes retombées financières que pourrait engendrer l’augmentation des salaires en ce moment où la balance des paiements du pays affiche à peine un léger excédent. «L’abrogation de l’article 87 bis du code de Travail aboutirait à une hausse de 10 à 20 % de la masse salariale soit une incidence financière de 6 à 7 milliards de dollars», a mis en garde hier l’économiste Abdelhak Lamiri. Mais pour le Premier ministre, le Gouvernement, qui veut par une telle décision augmenter encore une fois les salaires, est loin de toute approche populiste : sa démarche est plutôt «pragmatique», assure-t-il. «Le gouvernement algérien est pragmatique. Il a pour objectif de développer le pays en faisant participer tous les Algériens à son développement économique et social» et il «ne ménagera (pour cela) aucun effort pour défendre ceux qui gagnent le moins, sans toutefois créer des obstacles à ceux qui gagnent le plus», a-t-il affirmé. M. Sellal a annoncé dans la même perspective de développement économique que le Fonds national d’investissement (FNI), spécialisé jusque-là dans le financement du secteur public, interviendra désormais dans le financement des entreprises privées. Parmi les dossiers de cette 16e tripartite, la deuxième en moins de 5 mois, figure la relance du crédit à la consommation pour les produits locaux. Ayant abouti à un consensus autour de la nécessité d’une mutation de l’économie nationale qui puisse effectivement rompre avec la forte dépendance aux hydrocarbures, la 15e tripartite, tenue en octobre dernier, avait débouché sur l’installation de cinq groupes de travail. Il s’agit des groupes chargés de l’élaboration du pacte économique et social de croissance, de la proposition des modalités des contributions financières du FNI, de l’encouragement de la production nationale, dont le crédit à la consommation pour les produits locaux, de l’encadrement des actes de gestion et enfin des modalités facilitant l’intervention des entreprises nationales du BTPH dans la réalisation du programme national d’équipement.

Une démarche gouvernementale pragmatique

l'amélioration du système d'information économique. La 16e Tripartite a procédé également à l'approbation et valoration des modalités de contribution du Fonds national d'investissement (FNI) au financement de l'investissement national public et privé qui consiste à se donner «les moyens de développer l'activité de financement de l'entreprise par des actions de formation de son personnel et par l'implémentation de procédures de traitement des dossiers des investisseurs dans des délais courts». Il a été aussi approuvé la facilitation de l'intervention des entreprises nationales du BTPH dans la réalisation du programme national d'équipement. La Tripartite a décidé, dans ce cadre, de dévolopper davantage la promotion immobilière par le recadrage de la loi, ainsi que l'adaptation de la réglementation sur les marchés publics pour améliorer les critères d'accès à la commande publique et la normalisation des cahiers de charges.

La Confédération des syndicats algériens a organisé hier un mouvement de protestation «pacifique» et «symbolique» devant la Grande poste (Alger) pour protester contre son «exclusion» de la tripartite à laquelle a pris part l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) comme seul représentant des syndicats aux côtés du Gouvernement et du patronat. La Confédération des syndicats algériens regroupe six organisations. Il s’agit du l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (UNPEF), le Syndicat national des psychologues, le Conseil national de l’enseignement supérieur, le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique, le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (SNAPEST) et le Syndicat national des praticiens de la santé publique. La manifestation a vu également la participation de représentants du Conseil national des lycées (CLA) qui a organisé également une journée de protestation à l’occasion de la tenue de la tripartite. APS

Protestation « symbolique » de la Confédération des syndicats algériens contre leur exclusion de la tripartite

Lundi 24 Février 2014

EL MOUDJAHID

16e TRIPARTITE GOUVERNEMENT-UGTA-PATRONAT
La 16e tripartite (gouvernement, syndicat, patronat), tenue hier à Alger, a été couronnée par un communiqué final, dont voici le texte intégral :
«Sous la haute autorité de Son Excellence Monsieur le Président de la République, s’est tenue, le dimanche 23 février 2014, à Djenane El-Mithak, la 16e réunion tripartite consacrée à la restitution des conclusions des groupes de travail installés lors de la 15e tripartite. Présidée par le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, cette rencontre a regroupé des membres du gouvernement, la direction nationale de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), les organisations et associations patronales, les dirigeants de grandes entreprises publiques, ainsi que les experts. Dans son discours d’ouverture, M. Abdelmalek Sellal a tenu à mettre en exergue la portée symbolique de la date de la tenue de cette rencontre, à savoir la veille de l’anniversaire de la création de l’UGTA et de la nationalisation des hydrocarbures. Le Premier ministre, et après avoir rappelé les décisions de la 15e tripartite, a ensuite passé en revue les défis socioéconomiques que l’Algérie doit relever, invoquant la nécessité d’"avoir de l’ambition pour notre pays et nous projeter dans le futur en valorisant nos avantages et nos atouts qui sont importants". Après avoir écouté les rapports des cinq groupes de travail institués lors de la 15e tripartite, il a été procédé à leur approbation et valorisation, notamment : 1. Le Pacte national économique et social de croissance se donne les objectifs d’accélération du processus des réformes économiques, de développement industriel, d’amélioration du climat des affaires, du système de santé et de la protection sociale, de l’accès au travail et l’amélioration du pouvoir d’achat, de l’adéquation du système de formation avec les besoins de l’entreprise, ainsi que de sécurité énergétique. À cet effet, il est retenu la mise en place d’un mécanisme de mise en œuvre et d’évaluation à travers un Comité national de suivi, associant toutes les parties concernées. 2. Les modalités de contribution du Fonds national d’investissement (FNI) au financement de l’investissement national public et privé consistent à se donner les moyens de développer l’activité de financement de l’entreprise par des actions de formation de son personnel et par l’implémentation de procédures de traitement des dossiers des investisseurs dans des délais courts. Le FNI s’attellera à vulgariser la politique d’investissement du fonds, particulièrement en ce qui a trait à la stratégie, au niveau d’intervention, aux conditions et aux méthodes d’évaluation des projets et des entreprises, et ce afin d’encourager l’investissement national. 3. L’encouragement de la production nationale repose sur la promotion et la protection de la production nationale, la régulation du commerce extérieur, le crédit à la consommation pour les produits locaux, la promotion des exportations hors hydrocarbures et, enfin, l’amélioration du système d’information économique. 4. La facilitation de l’intervention des entreprises nationales du BTPH dans la réalisation du programme national d’équipement a été approchée à travers les volets juridiques et réglementaire, le règlement des contentieux, la formation et les ressources humaines, ainsi que la modernisation, l’équipement, l’industrialisation et les investissements. Dans ce cadre, il a été décidé de développer davantage la promotion immobilière par le recadrage de la loi, ainsi que l’adaptation de la réglementation sur les marchés publics pour améliorer les critères d’accès à la commande publique et la normalisation des cahiers des charges, l’adaptation du cadre légal devra s’accompagner de l’assainissement de l’environnement de l’entreprise, notamment dans ses relations avec les maîtres d’ouvrages, afin d’encourager et de développer le recours à l’outil national. 5. L’encadrement des actes de gestion préconise la promotion des bonnes pratiques managériales et la mise en place de mécanismes de diffusion des règles de bonne gouvernance au sein des entreprises à même de leur permettre de s’inscrire dans la compétitivité et la concurrence. Des mesures d’ordre organisationnel et juridique devront être initiées pour mieux contribuer à la protection des gestionnaires publics. 6. La revendication portée par l’UGTA concernant l’article 87bis, relatif aux relations de travail, a fait l’objet d’un échange serein et responsable entre les différentes parties associées à cette 16e tripartite. Il a été décidé d’abroger, de revoir l’article 87-bis de la loi 9011 et de rédiger une nouvelle définition, en concertation avec les partenaires sociaux, à la faveur de la loi de finances 2015. Cette nouvelle approche permettra de consolider un revenu minimum et de rattrapper les salaires des travailleurs des basses catégories professionnelles et, aux entreprises, plus de flexibilité pour mieux rétribuer les rendements des travailleurs. Les parties contractantes représentant le cadre tripartite, à savoir pouvoirs publics, UGTA et organisations patronales, ont procédé à la signature solennelle du Pacte national économique et social de croissance dans l’objectif d’assurer une meilleure croissance de l’économie en développant davantage les capacités nationales, et en assurant une meilleure prise en charge du travail et des travailleurs. Enfin, les participants ont salué fortement les résultats concrets auxquels a abouti la 16e session de la tripartie, estimant que ces résultats sont de nature à donner une réelle impulsion au développement socio-économique et à la croissance, objectif majeur du programme du Président de la République.» APS

COMMUNIQUÉ FINAL

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ont mis à profit la tenue de la tripartite (gouvernement-syndicat-patronat), hier à Alger, pour exprimer leurs revendications axées sur la promotion de l’outil national de production et l’encouragement aux entreprises locales. «Notre conviction est qu’il ne peut y avoir de croissance et de progrès que par la promotion de la production nationale et l’encouragement d’une entreprise nationale efficace», a souligné Ali Slimani, le président de l’Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP). L’UNEP indique que le pacte économique et social a pour objectif «l’assainissement de l’environnement des activités des entreprises afin qu’elles deviennent effectivement le moteur de la croissance et la source de créations de richesse». Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), a indiqué qu’il faut sortir du statu-quo actuel dans lequel se trouve le système économique de l’Algérie en mettant fin à l’ère de la rente. Rahim Abdelwahab, président de l’Union nationale des investisseurs (UNI) , a indiqué, pour sa part, que la Coordination des organisations patronales a assisté aux travaux des groupes de travail pour traduire le consensus des différents partenaires afin de poursuivre le dialogue et la concertation. Mouloud Kheloufi, président de l’Association générale des entreprises algériennes (AGEA), s’est dit, se don côté, satisfait des rapports des commissions qui ont analysé la situation économique avec l’apport des associations patronales. Ces rapports conduiront à la revalorisation de l’entreprise algérienne et de l’entrepreneur algérien, estime-t-il. Quant à Abdelmadjid Denouni, président de l’Union nationale des entreprises du bâtiment (UNEB), a indiqué que les commissions ont proposé des solutions adéquates qu’il espère voir adoptées par le gouvernement. Concernant l’amélioration de la production industrielle nationale, il estime qu’il faut d’abord commencer par l’amélioration du climat des affaires, tout en appelant à la simplification des différentes formules de logement, comme le logement public aidé (LPA), en développant le foncier. La classe moyenne a la possibilité de construire son logement à travers la promotion immobilière. Il indique que 90.000 logements avaient été construits par la promotion immobilière privée au milieu des années 1990, contre 12.000 unités actuellement, «à cause des blocages de la loi» sur la promotion immobilière, selon lui. Salah Souilah, SG de l’Union des commerçants et artisans algériens (UGCAA), a appelé, pour sa part, à l’effacement des dettes des commerçants qui ont subi des pertes, lors de la décennie noire. «Il faut simplifier les procédures fiscales pour les investisseurs, y compris pour les commerçants» a-t-il insisté, en relevant qu’en raison du taux d’intérêt bancaire (7%), les boulagers n’ont pas pu s’equiper en groupes électrogènes, dans le cadre d’une opération pour laquelle 3 milliards de DA ont été affectés par la BADR. APS

Les organisations patronales appellent à promouvoir l’outil de production es organisations et les associations patronales

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e ministre des Finances, Karim Djoudi, a indiqué, hier à Alger, que le coût minimal des projets des entreprises privées éligibles au financement du Fonds national de l'investissement (FNI) pourrait être fixé à 50 millions de DA. Détaillant la nouvelle stratégie du FNI qui va désormais financer les investissements des entreprises privées, M. Djoudi a précisé que l'intérêt sera accordé aux PME exerçant dans les secteur industriel, de la sous-traitance indus-

« Le coût minimal des projets éligibles au financement du FNI pourrait être fixé à 50 millions de DA »
KARIM DJOUDI, MINISTRE DES FINANCES :
trielle, du tourisme et des services financiers. Le FNI va intervenir également dans le financement des entreprises des secteurs des technologies de l'information, des télécommunications, du transport, de l'agriculture, de l'agroalimentaire, des travaux publics et des énergies renouvelables, selon le ministre. S'agissant des critères d'investissement, le ministre a précisé qu'elles visent à assurer que les projets financés induisent un impact positif sur

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n groupe de travail de la tripartite (gouvernement-UGTA-patronat) a recommandé, hier, de revoir «en profondeur», la réglementation des marchés publics pour faciliter l’accès des entreprises du BTPH nationales, publiques et privées, à la commande publique. «Il est nécessaire de revoir en profondeur, la réglementation des marchés publics en vue d’alléger les procédures, et d’élaborer immédiatement ses textes d’application, y compris ceux régissant les indices de prix», a indiqué, dans son rapport final, le groupe de travail tripartite chargé d’étudier les modalités facilitant l’intervention des entreprises du BTPH dans la réalisation du programme national d’équipement. Ce groupe a également proposé de revoir le dispositif législatif et réglementaire en vigueur relatif à l’activité de la promotion immobilière, et d’adapter la régle-

Revoir la réglementation des marchés pour une grande implication dans les projets d’équipement
ENTREPRISES DU BTPH
mentation sur la concession des terrains qui relèvent du domaine privé de l’État, pour faciliter l’acquisition des terrains dans le cadre de cette activité. En outre, il a recommandé des mesures de défiscalisation à l’effet de favoriser l’emploi dans le secteur du BTPH, soulignant la nécessité de faciliter l’accès aux crédits bancaires afin de favoriser l’organisation légale dans ce secteur et éradiquer l’informel. Le groupe préconise, par ailleurs, la création d’une commission d’arbitrage au sein de chaque wilaya, pour examiner et régler les contentieux. Le renforcement de la nomenclature des métiers dans le domaine du BTPH pour adapter la formation aux technologies et aux besoins réels du secteur et l’ouverture des centres de formation, pour permettre aux employés de perfectionner leurs connaissances figurent aussi parmi les recommandations formulées par le

le développement économique du pays. Les projets éligibles au financement du FNI doivent, notamment créer de l'emploi, aider à se substituer aux importations et contribuer au développement des activités stratégiques. Concernant les conditions financières, le premier argentier du pays a révélé que le rendement attendu par le FNI sur ces financements est égal aux rendements des valeurs du Trésor à moyen et à long terme, assorti d'une marge de 3%.

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La tripartite (gouvernement-UGTA-patronat) a approuvé, lors de sa 16e rencontre tenue hier à Alger, la relance du crédit à la consommation pour les produits nationaux dont le taux d'intégration dépasse les 40%. "La mise en place du crédit à la consommation, destiné exclusivement au financement des produits locaux, ne pourra intervenir qu'après avoir assuré plusieurs prérequis, notamment l'éta-

Relance du crédit à la consommation pour les produits locaux dépassant 40% d'intégration
blissement de la liste des entreprises concernées par le dispositif et la confection de la nomenclature des produits finançables", selon le rapport final du groupe de travail tripartite chargé de la promotion de la production nationale. À cet égard, le groupe recommande un taux d'intégration quantifiable et appréciable égal ou supérieur à 40%. "Ce taux est retenu par référence, aussi bien par rapport aux normes universelles admises que du potentiel du tissu industriel national", est-t-il expliqué dans le même rapport. Ainsi, les entreprises pratiquant la revente en l'état de produits importés sont exclues du dispositif. "La réintroduction du crédit à la consommation vise à écouler la production nationale et à améliorer le pouvoir d'achat des citoyens", souligne le groupe de la tripartie. Les produits concernés sont les biens durables, à usage domes-

n groupe de travail de la tripartite (gouvernement-UGTA-patronat) a recommandé, hier à Alger, de revoir le statut des entreprises publiques économiques (EPE) et leurs modes d’administration. «Le statut ambivalent des EPE et les modes d’administration et de fonctionnement actuels doivent être profondément révisés en délimitant les responsabilités des différents acteurs (gestionnaires, ministères de supervision, organes sociaux)», souligne le groupe de travail chargé de l’encadrement des actes de gestion, dans son rapport final présenté lors de la 16e réunion de la tripartite. Selon ce groupe, les objectifs de l’État actionnaire qui a en charge la délimitation des priorités, stratégie et la régulation, doivent être clarifiés. «Il faut mettre fin aux situations disparates des modes d’organisation et de gestion en mettant en place le cadre juridique approprié visant la gestion, le suivi et le contrôle des participations de l’État», est-t-il souligné. Le groupe

Appel à revoir le statut et la gestion des entreprises publiques économiques
propose d’inscrire l’EPE dans la sphère du droit des sociétés et faire appliquer les règles d’administration et de gestion prévues par le code de commerce en matière d’organisation, de fonctionnement et de contrôle. À cet égard, il est nécessaire de désigner les gestionnaires salariés et les administrateurs sur la base d’une procédure privilégiant en toute transparence le profil, l’itinéraire et les qualités intrinsèques des candidats. La tripartite prône la limitation, sauf exception, du nombre de mandats du gestionnaire salarié principal et des cadres dirigeants de l’EPE à un mandat renouvelable une seule fois. Le groupe préconise, par ailleurs, de libérer les initiatives, de valoriser les compétences et assurer, ainsi, la pérennité, le développement et le rôle social de l’entreprise. En outre, il est «impératif» de limiter le risque pénal des entreprises par la mise en en place des mécanismes de contrôle en prévoyant des sanctions administratives, disciplinaires ou pé-

groupe. Ce dernier prône également l’encouragement de la création de franchise, l’appui aux crédit-bail et au leasing, faciliter l’acquisition du foncier industriel, et la promotion du partenariat dans toutes ses formes. Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé que plusieurs mesures seront prises prochainement par son secteur pour concrétiser ces recommandations. À cet égard, le ministère de l’Habitat compte lancer une deuxième «shortlist» qui permet aux entreprises nationales de participer au programme de logements dans les projets de réalisation de 400 à 2.000 unités. Par ailleurs, le gouvernement a adopté, la semaine dernière, un décret consacrant, notamment, la prolongation de la validité du certificat de qualification et de classification des entreprises.

cuniaires. D’après les recommandations du groupe, il faut renforcer le rôle préventif de la commission bancaire afin qu’elle puisse agir en amont des poursuites pénales, notamment en ce qui concerne le respect des procédures et formalités édictées par la Banque d’Algérie. Concernant le traitement judiciaire, le groupe recommande d’éviter les poursuites basées uniquement sur les lettres anonymes et ne donner suite qu’aux dénonciations dont les auteurs sont identifiés. Il est aussi recommandé de renforcer le dispositif préventif en amont des poursuites pénales en privilégiant les vérifications et les contacts préalables entre le ministère et l’ensemble des organes de contrôle et de supervision. La tripartite a appelé à poursuivre le processus d’adaptation de la législation pénale au contexte économique afin de sécuriser les gestionnaires dans leurs fonctions, libérer leurs initiatives pour améliorer la compétitivité de l’entreprise. APS

tique des particuliers et des ménages, produits localement tels que les meubles et articles d'ameublement, l'électroménager, l'électronique et les matériaux de construction. Les listes des entreprises éligibles et des produits finançables seront arrêtées par les administrations, institutions et organisations compétentes (ministères, Chambres de commerce, associations professionnelles, etc.).

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Pour l’Algérie, les ressources naturelles constituent un pilier du développement économique. Pour l’Etat, en 1971, cela passait par une nationalisation des hydrocarbures. 43 ans après, l’exploitation des hydrocarbures et des ressources minières pèse beaucoup dans la richesse nationale. Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a accepté, en ce 24 février 2014, à l’occasion de la célébration de ce 43e anniversaire de nationalisation des hydrocarbures, d’accorder un entretien à El Moudjahid, pour exposer la stratégie affinée de l’Etat dans le domaine et revenir longuement sur la place et le rôle accordés au secteur dans l’économie et enfin évoquer les perspectives et défis. Il ressort de cette interview que les autorités misent en priorité sur les investissements. Le ministre a mis également en exergue les grandes lignes de la feuille de route concernant la stratégie de développement du secteur, auquel est étroitement liée la relance de l’économie algérienne.

La poursuite de l’effort de croissance,

YOUCEF YOUSFI, MINISTRE DE L’ENERGIE ET DES MINES
L’occasion lui est offerte de dresser un bilan du secteur dans tous les domaines. M. Yousfi fait valoir la nécessité de poursuivre l’effort de croissance, tout comme il marque son intérêt dans une nouvelle dynamique. Il a également évoqué les opportunités offertes par notre pays à l’investissement, grâce à sa stabilité politique et au climat favorable aux investissements. Il a ainsi salué les progrès enregistrés ces derniers temps et a donné son analyse des possibilités de diversifier davantage les activités, en insistant sur l’identification de nouvelles opportunités de coopération économique avec les partenaires de l’Algérie. M. Yousfi, convaincu que la gestion passe par une présence permanente et constante sur le terrain lorsqu’on veut avoir des résultats concrets. Dans cette optique, il évoque d’ailleurs la volonté manifeste du gouvernement de promouvoir le secteur pour assurer le développement économique dont notre pays a besoin pour se mettre sur le chemin de l’émergence. Interview.

Nation

EL MOUDJAHID

la valorisation des ressources locales et les avantages comparatifs El Moudjahid : L’Algérie s'apprête à célébrer l’anniverdont jouit notre pays. II s'agit avant tout de développer une indussaire de la nationalisation des hydrocarbures, quel thème est trie nationale chargée d'assurer la fourniture des équipements desretenu a cette occasion ? Dans quel état se trouve le secteur ? tinés au secteur de l’énergie électrique. Et quel bilan en tirez-vous ? Enfin, une importance particulière est également donnée à l'efM. Youcef Yousfi : L'Algérie célèbre le 43e anniversaire de la ficacité énergétique qui est un moyen important pour la maîtrise nationalisation des hydrocarbures ; un événement majeur de notre et la rationalisation de la consommation de l'énergie. histoire récente. A cette occasion, il faut, en premier lieu, rendre un hommage aux travailleurs des hydrocarbures qui ont réalisé En matière d'investissement, quelle est la tendance et des avancées appréciables pour le développement de cette indusquelle est la priorité ? trie nationale. En effet, le secteur des hydrocarbures a obtenu des Votre question rejoint la question précédente, et comme je résultats appréciables en matière de production et d'exportations, viens de le dire, la priorité est donnée à tous les segments qui perconfirmé l’évaluation initiale de son potentiel en ressources, ce mettront de couvrir les besoins du pays à long terme. Pour ne citer qui lui a permis de conforter le niveau des réserves, renforçant qu'un chiffre, plus de 7.000 milliards de dinars sont engagés par ainsi sa capacité à satisfaire durablement les besoins énergétiques l'Etat et les entreprises du secteur pour le développement des indu pays avec des perspectives prometfrastructures électriques et gazières sur la période 2013/2023, une teuses de réaliser un profil d'exporta- Le développement de la pétrochimie importante part étant destinée au développement des renouvelations à même d'assurer un financement est relancé afin de contribuer bles. adéquat du développement économique à l'effort d'industrialisation national sur le long terme. En matière Quelle est la part réservée aux ENR et à l’exploitation du de valorisation des hydrocarbures, pluet de diversification de l’économie nier national, relativement sous-exploré sieurs projets d'envergure ont été réaliavec un potentiel réel, fait l'objet d'un gaz de schiste ? nationale en jetant les bases Pour les énergies renouvelables (ENR) et l'efficacité énergésés ou sont en cours de réalisation par vaste programme de recherche et d'explode déploiement d'activités tique, la stratégie relative à leur développement repose sur l'utilile secteur telles les raffineries, les unités ration dans les bassins matures et dans les de séparation de GPL et de liquéfaction de transformation pour des produits zones peu ou insuffisamment explorées sation de moyens nationaux de réalisation et cible la maîtrise de de seconde et troisième génération, du nord du pays et dans l'offshore. la chaîne complète de réalisation des projets, aussi bien l'engineedu gaz, ainsi que les usines de transformation pour produire de l'ammoniac, de jusqu'ici importés. Un ambitieux programme de double- ring, l'exploitation ou la fabrication des équipements, avec comme l'urée, du polyéthylène et de l’hélium. ment des capacités de raffinage a été en- objectif, comme je l'ai déjà mentionné, la maximalisation de l’inLe développement de la pétrochimie est gagé par la réhabilitation de l'existant et tégration industrielle. Dans la phase actuelle, les coûts d'investissements dans les relancé afin de contribuer à l'effort d'industrialisation et de diver- la construction de nouvelles raffineries pour satisfaire les besoins sification de l’économie nationale, en jetant les bases de déploie- actuels et futurs, qui ne cessent de croître. Nous visons le double- ENR restent importants et pourraient freiner leur développement. ment d'activités de transformation pour des produits de seconde ment de nos capacités à l'horizon 2017/2018. Ce programme est C'est l’une des raisons pour laquelle la démarche par projet a laissé et troisième génération, jusqu'ici importés. complété par un plan de développement et de modernisation de place à une approche qui s'appuie sur des programmes portés par Le développement du transport par canalisation est aussi un la filière pétrochimique à travers un ensemble de projets, précur- l’Etat et faisant intervenir toutes les parties prenantes. L'Algérie pourra donc compter, à l'horizon 2030, sur plus de axe important dans notre stratégie. C'est ainsi que le secteur a réa- seurs d'une véritable industrie nationale, créatrice de richesses et 30% d'électricité d'origine renouvelable du total de l'électricité lisé de grands projets structurants d'intérêt national et régional, d'emplois. pour non seulement garantir un approvisionnement sans faille des Toutes les prévisions sont unanimes pour dire que les besoins produite, avec un taux d'intégration nationale de 80% et un pocentres de transformation mais aussi visant une augmentation de en électricité du pays ne feront qu'augmenter et le meilleur moyen tentiel humain qualifié et au coût compétitif. Par ailleurs, notre pays est impliqué activement dans les ininos capacités à l’export. Enfin, en matière de formation, le secteur d'y répondre, comme je viens de le rappeler, est de s'inscrire réa réalisé les premiers instituts de formation dans la filière des hy- solument dans la transition énergétique, en faisant appel à des tiatives et les projets régionaux, en ce sens que nous participons drocarbures après l'indépendance, suivie par ceux d'autres insti- sources de production de cette forme d'énergie, telles que les re- à toutes les actions de développement des infrastructures qu'elles tutions similaires, jusqu'à ceux en cours de création pour les nouvelables, principalement le solaire et l’éolien, mais aussi la soient technique, juridique, institutionnelle ou commerciale et ce pour la mise en place d'un cadre propice à l'échange de l'électricité énergies renouvelables ou projetés pour le nucléaire, confirmant géothermie et plus tard le nucléaire. entre les pays du Maghreb ou avec la rive nord de la Méditerranée. ainsi le rôle dévolu à la ressource humaine dans le secteur de En ce qui concerne l'exploitation des gaz de schistes nous n'en l'énergie et des mines. Quelles sont les priorités du secteur ? Dès l'indépendance du pays, le développement des infrastruc- sommes pas encore à ce stade. Nous avons lancé depuis quelques Quel message livrez-vous à cette occasion ? tures électriques et gazières a constitué une priorité. Cela visait à années, en nous appuyant sur nos moyens ou avec certains de nos La célébration de l'anniversaire de la nationalisation des hy- garantir l'accès de la population à l’électricité et au gaz naturel, partenaires, des études pour mieux apprécier le potentiel de ce drocarbures est un événement majeur et un jalon dans l'histoire gage d'amélioration de la qualité de vie du citoyen et de la situa- type d'hydrocarbure. Les résultats de ces études sont concluants et nous avons mainde l'Algérie indépendante car il symbolise la volonté de tout un tion économique du pays. A fin 2013, le taux d'électrification atpeuple de disposer de ses richesses naturelles afin de les mettre teint plus de 98 % avec près de 8 millions de foyers raccordés et tenant une meilleure connaissance de l'importance de nos resau service de son développement économique et social. C'est celui du gaz naturel 51% avec près de 4 millions de foyers ali- sources. Nous avons identifie un potentiel de réserves techniquement récupérables pour le gaz d'environ 1.000 Tcf ainsi aussi, la détermination d'une nation, à peine sortie d'une longue mentés au gaz. nuit coloniale, de relever le défi de maîtriser les technologies de Ces résultats ont été atteints à la faveur des programmes pu- qu'une dizaine de milliards de barils de pétrole qu'il conviendrait tous les segments de l'industrie pétrolière et gazière. blics d'électrification et de distribution publique du gaz qui tra- d'exploiter. C'est un potentiel très important, confirmé d'ailleurs L'industrie nationale des hydrocarbures a connu un dévelop- duisent l'engagement des pouvoirs publics pour le développement par d'autres organismes qui classe notre pays parmi les premiers pement remarquable durant les dernières décennies par l'accrois- durable. Programmes nationaux, régionaux ou spéciaux, ils sont pays au monde. sement du niveau de production, la mise en place d'infrastructures soutenus financièrement par l’Etat. Quelles opportunités ces investissements créent-ils ? de transport et de transformation tant du pétrole que du gaz qui L'électricité et le gaz enregistrent une demande en très forte De façon générale l'investissement privé ou public est un mopermettent, non seulement de satisfaire la demande énergétique croissance atteignant ces dernières années des taux d’évolution à de notre pays, mais aussi de faire de l'Algérie un acteur majeur deux chiffres. Cette augmentation de la demande est une consé- teur de la croissance. Il est une condition préalable indispensable à la croissance économique. II est en effet le moteur qui entraîne sur la scène énergétique mondiale. quence directe du changement les rouages de la machine éconoC'est dans cet esprit que le secteur continue d'œuvrer pour re- des habitudes du consommamique en permettant aux entrelever les défis de son développement. Cet objectif est tout à fait à teur et l'amélioration de sa quaL'industrie nationale des hydrocarbures prises de réunir les ressources notre portée si on considère la diversité de nos richesses. Les ré- lité de vie. Il faut cependant sultats obtenus en 2013 concernant les hydrocarbures nous repla- être en mesure de satisfaire a connu un développement remarquable durant nécessaires pour produire des les dernières décennies par l'accroissement du biens et des services. Il nourrit et cent nettement dans une trajectoire de redynamisation de notre cette demande ; aussi le secteur stimule la croissance dès lors Amont pétrolier, ce qui nous permet d'envisager à terme un nou- s'est fixé comme priorité de déniveau de production, la mise en place qu'un certain nombre de facteurs veau saut quantitatif de notre production des hydrocarbures. De velopper tous les segments de d'infrastructures de transport et de se conjuguent pour offrir un envimême que les programmes lancés pour la modernisation de notre la chaîne énergétique permettransformation tant du pétrole que du gaz ronnement propice à son expanproduction d'électricité s'inscrivent dans la nécessaire transition tant de garantir la couverture à qui permettent, non seulement de satisfaire la sion. vers un bouquet énergétique diversifié mobilisant toutes nos res- très long terme des besoins en L'important programme d'insources et respectueux de l'environnement. demande énergétique de notre pays, mais aussi électricité et en gaz du pays, vestissement engagé par notre secnon seulement par le dévelopde faire de l'Algérie un acteur majeur teur repose sur la participation Le secteur des hydrocarbures pose plus de 40% dans le pement du parc de production sur la scène énergétique mondiale. active de nos moyens nationaux, et PIB de l'Algérie, quels sont les grands axes de votre politique en diversifiant les sources permettra la création d'une nouet quelles sont les pistes de développement ? d'énergie, mais aussi la réalisaComme je viens de le rappeler, le secteur de l'énergie est tou- tion de toutes les infrastructures nécessaires de transport et de dis- velle dynamique socio-économique autour de l’industrie nationale, avec la création de milliers d'emplois, dans le secteur de jours en quête de moyens pour répondre aux défis auxquels il doit tribution de l’électricité et du gaz. faire face. Nous avons besoin non seulement de mobiliser l'enPour la seule production d'électricité, le secteur envisage de l'énergie et dans d'autres secteurs. Les partenariats envisagés dans ce domaine doivent conduire semble de nos ressources conventionnelles en intensifiant l'effort réaliser sur la période 2013-2023 un programme ambitieux, qui d'exploration, mais aussi de développer toutes les autres formes prévoit la mise en service d'une capacité de production addition- à réaliser des projets concrets au bénéfice des parties et qui intèd'énergie, qu'elles soient nouvelles et renouvelables ou non nelle de 35.000 MW dont plus de 5.000 MW à partir de sources grent la maîtrise des technologies de production, les transferts de conventionnelles, sans occulter, bien sûr, le potentiel considérable renouvelables. La stratégie d'exécution de ce programme de pro- savoir-faire et d'expertise, la formation, la recherche et le déved'économie d'énergie. Un des axes majeurs de notre politique duction de l’électricité conventionnelle s'articule autour de la mise loppement. énergétique consiste à assurer le renouvellement de nos ressources en œuvre d'une série de projets industriels en partenariat basés sur GGG et réserves en hydrocarbures, liquides et gazeux. Le domaine mi-

Lundi 24 Février 2014

Ph. : A. Hammadi

une priorité
EL MOUDJAHID

À EL MOUDJAHID

NATIONALISATION DES HYDROCARBURES

Nation

GGG

A propos du complexe gazier de Tiguentourine, où en est le processus de réhabilitation et de la reprise de la production avec les partenaires ? Les processus de réhabilitation du complexe gazier de Tiguentourine est toujours en cours. Deux trains sur trois sont opérationnels depuis le mois de février pour le 1er train, et le mois d'avril 2013 pour le deuxième. Il reste à terminer la remise en état du troisième train, le plus endommagé, pour que le complexe retrouve son entière capacité. Il est prévu que le 3e train entre en production d'ici quelques mois. Concernant la production comme je l’ai déjà dit, elle a repris depuis plusieurs mois et les équipes en charge de l'exploitation de ce complexe sont sur place et font le maximum pour que le complexe retrouve toute sa capacité dans les meilleurs délais. Interview réalisée par Farid Bouyahia

Les mines représentent une activité lucrative pour l'Algérie, comment pérenniser leur richesse et comment se décline la stratégie de développement dans ce domaine ? Oui, vous avez raison : l’Algérie dispose d'une géologie variée et d'un potentiel minéral riche et diversifié pouvant L'Algérie pourra donc permettre à ce secteur d'accompter, à l'horizon tivité, pour peu que les 2030, sur plus 30% conditions soient réunies, de jouer un rôle substantiel d'électricité d'origine dans le développement écorenouvelable du total de nomique et social du pays. C'est pourquoi, le secteur l'électricité produite, avec un taux d'intégration s'attelle à créer les conditions favorables et à mettre nationale de 80% et un en place les facteurs essen- potentiel humain qualifié tiels permettant aux activiet au coût compétitif. tés minières d'être une composante significative dans l'économie du pays, à la fois par ses effets directs sur la production nationale et le volume des exportations et par ses effets indirects relativement à l'emploi et aux infrastructures économiques et sociales de base. L'objectif poursuivi est d’impulser un nouvel élan au développement du secteur minier à travers, notamment, la mobilisation des ressources et de moyens plus importants devant aboutir entre autres à la valorisation des ressources minérales dans une perspective de développement durable à l’élargissement de la base minérale du pays à la création de nouvelles richesses, à l’accroissement de la production des ressources minérales insuffisamment exploitées et au développement d'une industrie minière performante de transformation et ce en s'appuyant sur un certain nombre d'actions précises, dont, sans être exhaustif : - la refonte de la loi minière actuelle, pour faire occuper au secteur minier une place plus importante dans l'économie nationale, et créer les conditions pour une meilleure préparation de son avenir. L'objectif cible est de faire du secteur des activités minières une source de création de richesses et de recettes en devises, une source d'emplois, tout particulièrement dans les zones déshéritées, un pôle de croissance, et aussi de constituer un facteur de production efficace pour de nombreux autres secteurs économiques ; Les partenariats - la formation des cadres envisagés dans ce du secteur des mines, avec la domaine doivent création de l'institut algérien conduire à réaliser des des mines. La formation dans projets concrets au les métiers de la mine de techniciens et de main-d'œuvre bénéfice des parties et qualifiée, est, quant à elle, as- qui intègrent la maîtrise surée par l'Ecole des mines des technologies de d'El Abed ; production, les - l'acquisition de connaissances géoscientifiques pour transferts de savoirstimuler l'exploration dans le faire et d'expertise, la pays ; formation, la recherche - le déploiement d'efforts et le développement soutenus pour le développement de la recherche minière avec le renforcement des ressources matérielles et humaines de l'Office de recherche géologique et minière (ORGM). Un programme quinquennal de recherche minière, d'un montant de 5 milliards de dinars, est actuellement en cours de mise en œuvre constitué d'opérations prioritaires de prospection de structures géologiques, de districts miniers à fort potentiel et d'exploration d'indices et d'évaluation de gîtes miniers, nécessaires à la reconstitution du portefeuille national des ressources minières ; - la poursuite de la réhabilitation du potentiel de production existant à travers des actions de renouvellement et de modernisation ; - la création d'un pôle industriel des engrais phosphates permettant la valorisation des phosphates. Cette opération sera mise en œuvre en partenariat. II devra transformer cinq millions de tonnes de concentrés de phosphates ; - la valorisation du gisement de zinc-plomb d’Oued Amizour ; - la création de la société FERAAL chargée du lancement des études pour la valorisation des gisements de fer de Gara Djebilet et de Mechri Abdelaziz ; - l'amélioration de la satisfaction des besoins de l'économie nationale en matières premières minérales ; - l'encouragement du secteur privé à développer des industries de transformation des matières premières minérales pour la production, en Algérie, de produits à plus forte valeur ajoutée.

L

e 24 février 1971 est une date glorieuse à inscrire en lettres d’or dans l’histoire  de notre pays puisque notre pays a affirmé sa pleine souveraineté sur ses richesses nationales par la décision de la nationalisation des hydrocarbures, marquant ainsi, de manière forte, la continuité du processus devant mener au bénéfice entier de l’indépendance nationale. Le chemin parcouru depuis est jalonné de réalisations industrielles palpables qui placent notre pays parmi les acteurs majeurs de l’industrie mondiale des hydrocarbures. Selon l’expert Nicolas Sarkis, la nationalisation de l’industrie algérienne des hydrocarbures a marqué un tournant capital dans l’histoire de cette industrie aussi bien en Algérie qu’au niveau mondial, brisé le traumatisme créé dans les pays producteurs par le demi-échec de la nationalisation du pétrole iranien par l’ancien Premier ministre iranien, Mohamed Mossadegh dans les années 1950, ouvert la voie aux mesures de nationalisation ou de prise de contrôle prises à partir de 1972 en Irak, en Libye puis dans les pays du Golfe. Le succès des nationalisations algériennes a été d’autant plus remarquable que l’Algérie était relativement un nouveau venu sur la scène pétrolière mondiale et que sa Société nationale des hydrocarbures (Sonatrach), "n’avait encore que six ans et des cadres peu nombreux mais très motivés et dévoués. Ce succès est également à attribuer au courage des dirigeants algériens de l’époque, au pragmatisme. Au niveau national, a-til ajouté, les nationalisations de 1971 ont permis à la compagnie nationale des hydrocarbures de jouer "un rôle de premier plan" dans le développement de l’économie algérienne et d’acquérir, au niveau mondial, "la stature d’une société pétrolière et gazière qui a âprement disputé la place qui est aujourd’hui la sienne parmi les grandes sociétés internationales". M. Sarkis considère par ailleurs que dans la foulée des nationalisations, l’Algérie a également joué "un rôle de pion-

La commémoration du 24 février, date anniversaire de la création, en 1956, de l’Union générale des travailleurs algériens et de la nationalisation, en 1971, des hydrocarbures, sont deux jalons phares qui rappellent deux événements liés à la lutte de Libération nationale et à l’édification du pays.

Un tournant décisif

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nier" dans le grand mouvement de relèvement des prix et des revenus pétroliers des pays producteurs et ce, "aussi bien dans le cadre de sa politique pétrolière nationale qu’au sein de l’OPEP".

Des experts ont appelé samedi dernier à Alger, à l'adoption d'une stratégie pour rationaliser la consommation de l'énergie en Algérie, lors d'une conférence sur la sécurité énergétique dans le pays et les moyens d'assurer une exploitation optimale des énergies renouvelables. Lors d'une rencontre sur "la transition énergétique au service du développement économique", les participants ont affirmé que "la moyenne de consommation de l'Algérien en énergie est le triple de la moyenne mondiale", appelant à la prise de mesures efficaces pour rationaliser la consommation des sources énergétiques, d'autant que la majorité n’est pas renouvelables, comme les hydrocarbures. Selon les experts, la consommation de gaz en Algérie par exemple représente près de 34% de la consommation globale de l'énergie, au moment où la moyenne mondiale ne dépasse pas 22%. Selon les données officielles, l'énergie solaire couvrira 40% de la consommation énergétique locale jusqu'en 2030, mais la réalisation de cet objectif exige

Une stratégie pour rationaliser la consommation en Algérie

Une richesse naturelle dédiée au développement Le chemin parcouru depuis est jalonné de réalisations industrielles palpables qui placent notre pays parmi les acteurs majeurs de l’industrie mondiale des hydrocarbures. Notre pays a indéniablement enregistré de grandes réalisations comme  la mise en évidence de grandes réserves d’hydrocarbures, le développement et l’exploitation de gisements géants de gaz et de pétrole, la liquéfaction et le traitement du gaz, le raffinage du pétrole et la transformation Aval, et l’exploitation de vastes systèmes de transport avec des gazoducs transcontinentaux  et ce n’est pas le moins important, la formation et le recrutement de dizaines  de milliers de jeunes Algériens. L’approvisionnement du marché national, comme l’introduction massive du gaz naturel dans les foyers, sa fourniture aux secteurs de l’industrie ou de l’agriculture demeurent également des priorités. Etant entendu que l’électrification de toutes les régions du pays a connu de très

ENERGIE

grandes avancées.  Les hydrocarbures et les ressources financières qu’ils procurent au pays sont mobilisées au service du bien-être  de l’ensemble des Algériens. On peut constater, à travers l’ampleur  et les volumes appréciables des programmes d’investissement que les pouvoirs publics ont lancés, sur la base des instructions du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, une volonté irréfragable de donner, malgré un environnement  international chaotique du fait d’une grave crise économique et un contexte régional à la recherche de sa stabilisation, une qualité nouvelle aux réponses à donner à toutes ces questions. Selon M. Sarkis, « Le grand défi » de l’Algérie pour l’avenir consiste dans le développement de sources renouvelables d’énergie et d’autres secteurs de production susceptibles de remplacer progressivement le pétrole et le gaz comme principal source de revenus. « Pour les prochaines années, la nécessité absolue pour l’Algérie d’utiliser les hydrocarbures et leurs revenus pour diversifier l’économie nationale et pouvoir exporter d’autres produits est tout aussi impérieuse que la nécessité qu’il y avait en 1971 de prendre le contrôle de ses richesses pétrolières et gazières. » M. Bouraib

Le Groupe Sonatrach a organisé, à l’occasion hier, une exposition, au niveau des stations de métro de la place du 1er Mai et la Grande Poste et ce, dans le cadre de la commémoration de son 50e anniversaire et la nationalisation des hydrocarbures, une exposition sur ses activités et ses réalisations et ce, en présence de cadres de l’entreprise et du wali délégué de la circonscription administrative de Sidi M’hamed. Cette manifestation destinée au grand public se veut selon le directeur des ressources humaines, M. Haghoug Younès, un espace pour la vulgarisation de tout ce qui touche cette entreprise citoyenne, présente aujourd’hui, sur tous les fronts mais également célé-

Une entreprise citoyenne qui voit loin
brer cette date symbole qui a permis à l’Algérie de se réapproprier ses richesses, notamment gazières. Il rappellera que l’entreprise qui comptait à l’époque une poignée d’ingénieurs pour se situer désormais autour de 15.000, répartis sur ses chantiers. Le même responsable ne manquera pas de souligner par ailleurs que le groupe Sonatrach est déterminé à poursuivre le défi qu’il s’est lancé pour promouvoir ses activités pétro-gazières et contribuer à la dynamique économique du pays. Cette exposition est suivie d’une remise de 10 cartes géographiques sur lesquelles sont répartis les gisements de la Sonatrach au CEM Pasteur, en présence

SONATRACH

d'importants investissements, ont-ils souligné. Les autorités publiques ont tracé un programme pour le développement des énergies nouvelles et renouvelables à l'horizon 2030, consistant notamment en la réalisation de centrales électriques avec des sources énergétiques renouvelables (énergies solaire et éolienne) à 22.000 mégawatts de 2011 à 2030, dont 12.000 mégawatts pour le marché local et le reste (10.000) pour l'exportation. Les participants ont également évoqué la problématique de l'énergie en Algérie, en termes de production, d'exportation et de stock outre les perspectives du secteur d'ici 2050. A cet effet, un ancien cadre à Sonatrach M. Baghdadi a indiqué que la moyenne de production de gaz et de pétrole en Algérie est en recul depuis 2000, par rapport aux pays arabes et ailleurs. Cette situation exige l'élaboration d'un plan pour faire face à une éventuelle "crise", d'autant que la demande est appelée à augmenter d'ici 2020. APS

Lundi 24 Février 2014

des responsables de l’établissement et de représentants de la direction de l’éducation de l’Est d’Alger ainsi que les dix premiers élèves de l’établissement qui auront droit à des casquettes portant l’effigie de l’entreprise et des calendriers. Pour rappel, le groupe Sonatrach, qui contribue aux ressources du pays avec un taux de 98% et avec les deux tiers du budget de l’Etat, a produit 6.898 millions de tonnes et réalisé 30 découvertes d’hydrocarbure. La 4e compagnie pétrolière dans le monde, 1re en Afrique et 5e producteur mondial de gaz naturel, diversifie ses activités. Samia D.

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ELECTION PRESIDENTIELLE DU 17 AVRIL
Comme il fallait s’y attendre l’annonce faite par le Premier ministre depuis la ville d’Oran de la candidature du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à l’élection présidentielle du 17 avril prochain, n’a pas manqué de susciter de nombreuses et promptes réactions de la part de la classe politique en particulier, et de l’opinion publique d’une manière générale. Les déclarations, les commentaires et autres analyses se sont polarisés sur cet événement tant il est vrai que la décision du Chef de l’Etat de briguer un nouveau mandat présidentiel contribuera à coup sûr, à clarifier l’échiquier politique national, d’en accélérer la décantation et pousser a fortiori, les prétendants à la magistrature suprême du pays, à se déterminer et à se positionner immanquablement par rapport à cette échéance cruciale.

Nation

EL MOUDJAHID

C

avril. « Nous aspirons à une participation positive et cette participation peut se faire sous plusieurs formes, pas forcément avec un candidat du parti », a expliqué, hier, Abdelmadjid Menasra, lors d’une conférence de presse animée au lendemain de la réunion du Majless Choura (conseil consultatif) qui a justement opté pour la participation du FC au scrutin du 17 avril. « Vraisemblablement, nous allons nous diriger vers le soutien à un candidat de consensus qui répondra aux attentes de notre parti. Nous sommes en contact permanent avec nombre de candidats et de personnalités politiques en vue de parvenir à trouver le bon candidat, mais attention, ceci ne veut pas dire que nous allons nous jeter sur le premier venu, bien au contraire. Nous avons une feuille de route à présenter aux candidats et nous verrons par la suite si quelqu’un fera l’affaire  », a-t-il indiqué sans pour autant fermer définitivement la porte à une

ontrairement aux autres partis de tendance islamiste, le Front du changement ne boycottera pas la présidentielle du 17

Le Front du changement opte pour la participation « positive »

TAJ réitère son soutien au Président Bouteflika

éventuelle candidature de sa personne. «  Si aucun candidat ne trouve grâce à nos yeux, d’autres choix seront étudiés », s’est contenté de dire le président du Front du changement. A propos de cette feuille de route que doit respecter le candidat du consensus, Abdelmadjid Menasra

Le parti Tajamou Amal Jazair (TAJ) a réitéré son soutien à la candidature du Président Abdelaziz Bouteflika pour un nouveau mandat présidentiel, suite à l'annonce par le Président, de sa candidature à l'élection présidentielle du 17 avril, a indiqué, samedi passé, un communiqué du parti. "Le parti TAJ félicite le peuple algérien, à l'occasion de l'annonce de la candidature du Président et moudjahid Abdelaziz Bouteflika pour un nouveau mandat présidentiel", "en réponse aux appels des différentes composantes du peuple algérien". Cette formation politique a appelé l'ensemble des Algériens notamment les candidats, les hommes politiques, les acteurs de la société civile et les médias à œuvrer à faire de l'échéance 2014, "un évènement démocratique et un rendez-vous de concurrence des programmes et des idées pour l'édification d'une Algérie sécurisée, stable, forte, développée et pionnière".

Le président du Parti de la liberté et la justice (PLJ), Mohamed Saïd, a mis l’accent, samedi dernier, à Mostaganem, sur la nécessité d’un "changement progressif et pacifique" pour renforcer les acquis et lutter contre la corruption. "Le changement escompté ne vise pas à amenuiser la valeur des personnes, mais a pour but de faire bloc contre l'apparition de certains réseaux qui se développent et s'insinuent partout pour fermer les portes devant les compétences", a indiqué le président de PLJ au cours d’une rencontre avec les militants et cadres de son parti. M. Mohamed Saïd a plaidé, à ce titre, pour des solutions

Renforcer les acquis et lutter contre la corruption

PLJ

citera l’engagement pour un seul mandat présidentiel, la constitution d’un gouvernement d’union, la révision de la Constitution dès cette année, l’organisation d’élections législatives et locales en 2015, et, enfin, la promotion de la réconciliation nationale. Quant aux critères que doit avoir le candidat du consensus, celui-ci est appelé à respecter les engagements cités en haut, à engager une lutte sans merci contre la corruption et toutes les formes de malversation, à respecter les libertés et à consolider la démocratie, à préserver l’identité nationale, et, enfin, à préserver l’unité de la nation et du peuple algérien. « On ne veut pas un président régionaliste », a résumé le chef du Front du changement qui n’a pas manqué d’évoquer la candidature du Président de la République pour un 4e mandat, une annonce qui n’a pas surpris Abdelmadjid Menasra. « Qu’on soit d’accord sur un point. Abdelaziz Bouteflika a le droit de briguer un autre mandat », a déclaré le président du Front du changement. SAM

C’

SETIF : REACTIONS A LA CANDIDATURE DU PRÉSIDENT BOUTEFLIKA
sans précédent, la division des peuples et un profond mouvement de destruction massive , ce que beaucoup qualifient aujourd’hui hélas de «  printemps arabes ». Pour B . Rachid la décision du président de la république de se présenter à un quatrième mandat « est plus que salutaire parce qu’elle intervient dans des moments difficiles qui nous incitent plus que jamais à préserver la stabilité de notre pays . N’oublions pas que notre pays qui a pu remonter la pente et ressurgir meme de ses cendres grâce à des hommes comme Bouteflika est restée marquée par les affres d’une décennie noire que nous ne sommes pas prêts de revivre une autre fois. C’est pour cela que nous devons œuvrer ensemble pour consolider notre stabilité, notre sécurité , notre souveraineté et pour cela, excusez moi on ne change pas une équipe qui gagne, n’en déplaise à ceux qui ne savent nager que dans les eaux troubles . » S Djamel pour sa part est tranchant : « Franchement est ce qu’il y a meilleur que lui du moins pour le moment ! le moudjahid Abdelaziz Bouteflika a consacré toute sa vie , sa jeunesse à la cause de son pays et comme il n’y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, je voudrais saisir cette occasion pour rappeler que le président est revenu au moment ou le pays était à feu et à sang. Il promis à son peuple

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Mouvement populaire algérien (MPA) estime que le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en faisant officiellement état de son intention de se porter candidat à la magistrature suprême, a agi en conscience, après mûre réflexion et en toute conformité avec le droit constitutionnel. Le MPA s’en félicite. Il salue la décision du Président de la République, les responsables et militants du parti sont unanimes à considérer que la candidature de M. Bouteflika est salutaire pour le pays. Le MPA se dit convaincu que M. Bouteflika est le seul, aujourd’hui, à même de faire face à une situation que les calculs des uns et les inconséquences des autres ont détériorée. Le MPA rappelle que la politique lucide et éclairée de M. le Président Bouteflika a épargné au pays les graves tourments qui ont déstabilisé nombre de pays dans la région. Grâce à lui et à la maturité du peuple, l’Algérie est aujourd’hui un îlot de paix et de stabilité dans une sphère géographique fortement ébranlée. Cette paix et cette stabilité, après en avoir été l’artisan, le Président Bouteflika en est désormais le symbole et le garant. M.B

Bouteflika : une candidature salutaire

MOUVEMENT POPULAIRE ALGERIEN

à même d’assurer la stabilité et la paix sociale du pays et d’opérer le changement, tout en veillant à "l'intérêt national et non à celui des personnes". Le président du PLJ a affirmé, dans ce contexte, que la période de stabilité et de développement économique que connaît le pays depuis 1999 est due au "retour de la paix, à la stabilité politique et à l’adoption de la politique de réconciliation nationale". Il a souligné également que le rendez-vous du 17 avril prochain sera une étape importante dans l’histoire du pays, estimant que le peuple algérien "dira son mot à l’occasion de l’élection présidentielle".

est par un profond sentiment de satisfaction qu’a été accueillie à Sétif la décision du président Abdelaziz Bouteflika de déposer sa candidature pour un quatrième mandat aux prochaines élections présidentielles du 17 Avril 2014. Dés l’annonce de cette décision par le premier ministre, M Abdelmalek Sellel et la confirmation du dépôt par le président de la république du dépôt de sa lettre d’intention et du retrait auprès du ministère de l’intérieur et des collectivités locales, des formulaires de souscription de signatures, c’est en effet un sentiment de joie qui s’est propagé dans la rangs de la société civile et de très nombreux citoyens de cette wilaya qui n’ont pas manqué d’exprimer par la même l’impact d’une telle décision sur le présent et le devenir de l’Algérie. Une décision d’autant plus importante qu’elle intervient au delà des résultats produits par cet homme par des avancées extraordinaires dans tous les domaines, à un moment ou la stabilité et la continuité constituent les chevaux de batailles de tous les Algériens jaloux de leur patrie. Des Algériens qui ont su également tirer sous la direction éclairée du président Bouteflika tous les enseignements qui se devaient pour ne plus jamais revenir à la case départ, aux tristes effets de la décennie noire et revivre dans leur torpeur, une Fitna

Satisfaction

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la paix et il a réussi sur ce terrain grâce à l’œuvre de réconciliation nationale, il s’est engagé à redonner au pays ses lettres de respect et de noblesse’ sur la scène international et il a également réussi, comme il a promis de replacer l’Algérie sur la voie de la dynamique économique et là aussi chacun pourra mesurer le chemin parcouru. C’est un homme de parole, un grand homme dont la notoriété à dépassé depuis des lustres bien des frontières au point ou sa compétence et sa sagesse lui valent aujourd’hui toute la considération et le bien qu’il mérite, c’est donc une chance et un honneur pour l’Algérie. » Une audience d’autant plus forte du coté de la gente féminine qui n’a pas manqué d’exprimer ce même sentiment et faire dire à R. Djamila que : « le président Bouteflika au delà des efforts considérables qu’il a déployé dans les domaines du logement, l’enseignement, la route, l’emploi , la santé et bien d’autres secteurs à donné à la femme sa juste place au sein de la société des institutions du pays ou la femme est plus que jamais présente. Nous disons alors merci M le président pour avoir répondu à l’appel de toutes les franges de la société et l’assurons de notre soutien indéfectible pour le grand bien de l’Algérie. » F. Zoghbi

L’Algérie, qui se prépare à élire le futur président de la République, dispose d’importants atouts et des cartes maîtresses pour réussir son challenge dans de bonnes conditions. Il faut juste une compétition loyale entre les candidats par la confrontation de programmes répondant aux attentes légitimes des citoyens, une participation active des citoyens devant consacrer par les urnes celui qui aura su convaincre le peuple algérien à aller accomplir son devoir en faisant le choix du futur président. Les 22 millions d’électrices et d’électeurs recensés lors de la révision exceptionnelle des listes électorales dont l’opération s’est déroulée du 23 janvier au 6 février, pour le scrutin du 17 avril sont sollicités à exprimer leur voix pour choisir parmi la liste des nombreux candidats qui ont postulé à la magistrature suprême et à contribuer à la réussite de cette échéance en faisant leur choix pour l’élection du futur président de la République dans un échiquier politique national qui cherche encore ses marques et les repères de sa stratégie, mais en attendant le 23 mars, entame des activités de la campagne électorale, tous les acteurs de la vie nationale, les dirigeants des formations politiques, les responsables du mouvement associatif et des organisations de masses, les représentants des organisations patronales et professionnelles, encore indécis ou en situation d’attente de l’annonce officielle des candidatures qui auront la lourde responsabilité de convaincre par leur programme et stature, vont certainement s’exprimer dans les prochains jours. Les candidats des 87 dossiers déposés au niveau du Conseil constitutionnel comptent les jours et guettent la scène nationale pour connaître leurs concurrents en lice pour le mandat de président de la République tout en projetant les angles d’attaque pour la convoitise des citoyens électeurs parmi le large et divers éventail que compte la société civile et ses alliés au sein du mouvement associatif et ainsi mériter leur confiance. Et c’est à juste titre que les partis politiques, en rangs serrés ou en solitaires, auront du pain sur la planche tant le peuple adhère peu aux philosophies des uns et des autres. La campagne électorale, dont on a préparé les conditions de son déroulement et fixé les espaces et lieux de son animation, constitue indubitablement un espace de dialogue et de proximité pour un important et capital renouveau que chacun espère à la hauteur de l’événement. La campagne de sensibilisation, qui a débuté depuis fort longtemps au niveau de l’administration des ténors de la scène nationale, devra s’intensifier dans les prochains jours pour intéresser les citoyens et mobiliser le réservoir des électeurs à aller accomplir leur devoir civil. L’Algérie, qui vit au rythme des préparatifs du rendez-vous, avance avec force et détermination dans la consolidation de son édifice républicain, démocratique et d’Etat de droit en consécration du projet de société dont elle construit laborieusement les balises depuis plus d’une décennie. Le pays, qui a réussi ce renouveau en procédant à des réformes globales, par étape progressive, a connu de grands enjeux en faisant face à des défis qui n’étaient pas des moindres en réalisant ceux de la réconciliation nationale, de la conciliation des Algériens entre eux et leur pays. Des acquis que nul n’a le droit de remettre en cause ou de jouer avec les sentiments, notamment ceux des jeunes et en particulier maintenant que l’Algérie constitue un acteur dynamique d’importance dans les relations internationales, écouté et consulté dans le monde. Les efforts de reconstruction économique et sociale nationale qui se sont conjugués depuis cette décennie pour donner leur dimension à l’ancrage des réformes politiques, ont besoin d’être poursuivis et chacun devra accomplir sa part au service de cette Algérie, au service de ses enfants et de leur avenir. Certes beaucoup de chemin a été accompli sur la voie de la consolidation et de l’approfondissement du processus démocratique, et seuls des efforts collectifs à consentir pour mettre définitivement le pays à l’abri des contextes et des événements à nos frontières afin de garantir définitivement aux générations futures le progrès et la stabilité, et les élections d’avril, dont on a mis les mécanismes et tous les garde-fous pour plus de garanties en termes de transparence et de crédibilité, des obligations réaffirmées par le Chef de l’Etat dans la dernière directive quand il a instruit le gouvernement à prendre toutes les dispositions que commande une organisation parfaite de cette échéance électorale, sous tous ses aspects, dans le souci d’en garantir le bon déroulement, dans le respect de la loi et des principes de neutralité, de régularité, de transparence et de crédibilité, car, en définitif, le dénominateur commun à tous les candidats demeure, une Algérie pérenne par ses institutions et solide par son édifice républicain. Houria A.

l

Compétition loyale pour une Algérie solide et pérenne

Ph : Nacéra

EL MOUDJAHID

«L’

Office national de la météorologie sera doté prochainement d’un nouveau statut d’envergure afin que celui-ci soit un pôle opérationnel au niveau national et régional». C’est ce qu’a annoncé hier, le ministre des Transports, Amar Ghoul, lors d’un point de presse organisé en marge d’une visite d’inspection de projets relevant de son secteur dans la wilaya d’Alger. Après avoir procédé à l’inauguration du nouveau bâtiment de l’Office national de la météorologie, le ministre a expliqué que ce centre devra bénéficier d’une notoriété nationale et régionale au vu de son importance dans l’économie nationale afin de constituer une force réelle en matière de données météorologiques». Dans ce sens, il a déclaré que «l’Office sera équipé des toutes dernières technologies ce qui devrait lui permettre d’annoncer des prévisions plus précises d’une validité pouvant dépasser les 15 jours». Au plan des ressources humaines, le ministre a annoncé qu’«une série d’opérations de formation spéciali-

Le ministre des Transports a visité le nouveau bâtiment de l’Office National de la Météorologie avant de se rendre sur le chantier de la ligne d’extension Hai El-Badr - El-Harrach du métro d’Alger.
tion routière.» Au vu de son importance, M. Ghoul a annoncé que «le centre aura un nouveau siège et sera équipé de toutes les commodités nécessaires à l’échelle nationale.» Il est prévu que le nouveau statut de ce centre entrera en vigueur vers la fin de l’année 2014, a indiqué le ministre qui a fait observer que cet institut devrait prendre la forme d’une banque de données relative aux accidents de la circulation et communiquées par la police, la gendarmerie et la protection civile, le bilan de ces accidents survenus en 2013 s’élevant à 4.540 morts et 69.582 blessés et les dégâts matériels estimés à environ 100 milliards de dinars. Il a indiqué qu’«il faut élargir les missions de sensibilisation de ce centre par le renforcement des liens avec le ministère de l’Education nationale de même que vers les autres secteurs concernés par les accidents de la route.» Sur le chantier du métro d’Alger, et en ce qui concerne la ligne Haï El Badr-El Harrach, M. Ghoul a annoncé que «le projet sera terminé à la fin 2014 a avec l’achèvement des travaux de réalisation des stations

Hai El-Badr - El-Harrach livré fin 2014
MÉTRO D’ALGER

Nation

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ssus du mouvement associatif, ces jeunes lauréats se sont distingués lors de diverses manifestations sportives et culturelles. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Mohammed Tahmi a honoré hier 54 lauréats classés premiers dans leurs disciplines après avoir participé à 23 manifestations qui ont drainé 3.360 jeunes en 2013 au cours de conférences, salons, activités culturelles et concours au niveau national dans différentes compétitions de sport de proximité et de loisirs. 26 autres manifestations seront lancées en 2014. La cérémonie s’est déroulée dans une ambiance des plus conviviales au Complexe sportif de Ghermoul, au cours de laquelle la compétence, l’assiduité et le talent des lauréats ont longuement été loués.  Ces jeunes originaires des wilayas de Batna, Bejaia et Tissemsilt se sont vus à cette occasion décerner les principaux prix. Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Mohammed Tahmi, a mis l’accent sur l’intérêt accordé par les pouvoirs

Tahmi honore 54 lauréats
ACTIVITÉS DE JEUNESSE

sée sera engagée à l’étranger et au niveau national afin de prendre en charge la formation du personnel qualifié». M. Ghoul a expliqué que «le but est d’élargir la coopération de l’Office avec d’autre secteurs afin de toucher tous les aspects de la vie du citoyen et la vie économique et sociale du pays.» Dans ce cadre le ministre a annoncé que plusieurs

conventions seront signées avec différents secteurs afin de les faire bénéficier des prestations de l’Office national de la météorologie. D’autre part, le ministre a indiqué que «son département a décidé de réexaminer la nature juridique du Centre national de prévention et de sécurité routière». Il a estimé que «ce centre a un grand rôle à jouer dans la sensibilisation et la préven-

ALGÉRIE-HONGRIE

Le groupe industriel des ciments d'Algérie (GICA) vient de désigner une entreprise britannique pour la fourniture de 240.000 tonnes de ciment de type Portland, indique dimanche un avis d'attribution provisoire de marché. Suite à un avis d'appel d'offres international lancé par le groupe public, l'entreprise Star Commercial Ltd basée dans les Iles vierges Britanniques a été désignée pour son offre la moins disante en vue de la fourniture de 240.000 tonnes de Ciment Portland conforme à la norme algérienne, précise la même source. Cette quantité de ciment réparties en 80.000 tonnes et qui sera livrée aux filiales du groupe DNC au port de Djendjen (Jijel), Sodmac port d'Oran, Sodismac port d'Alger, précise encore la même source. La valeur des importations de ciments Portland (autres que blancs) a atteint 283,80

Importation de 240.000 tonnes de ciment Portland
millions de dollars contre 165,13 millions de dollars les neufs premiers mois de 2013, soit une hausse de près de 72 %. En volume également, l'augmentation a été «remarquable», soit plus de 68 %, totalisant 3,076 millions de tonnes contre 1,826 millions de tonnes, selon les chiffres des Douanes. La pénurie du ciment se pose de manière récurrente ces dernières années notamment durant «la période sèche» qui connaît habituellement le lancement de projets de construction et des travaux d'aménagement des habitations. Pour répondre à cette forte demande et atténuer la flambée des prix, accentuée notamment par la spéculation, et éviter le retard dans les délais de réalisation des projets, le Groupe GICA a entamé dès juin 2012 des importations mensuelles de ciment. Le déficit de l'Algérie en ciment dépasse

publics aux activités de jeunes, précisant que «le travail de coordination et la prise en charge des jeunes et de leurs échanges relèvent de la stratégie du MJS qui vise à encourager le mouvement associatif . La priorité consiste à cerner les besoins des jeunes pour mieux atteindre les objectifs assignés, aussi bien au plan quantitatif que qualitatif». Le ministre a précisé dans ce cadre que «des moyens matériels et financiers importants sont oc-

GROUPE PUBLIC GICA

troyés pour promouvoir les activités de jeunes, d’où les efforts à accomplir pour représenter dignement l’Algérie dans les compétitions internationales». Des prix ont été octroyés à certains lauréats qui bénéficieront d’une aide en vue de participer à des compétitions à l’étranger pour représenter l’Algérie. Ces derniers sont issus de maisons de jeunes et mouvements associatifs de jeunesse de différentes wilayas.

Parmi ces lauréats, l’on peut citer notamment la jeune Yasmine Ghanem âgée de 20 ans originaire de la wilaya de Bouira qui s’est adjugé la première place en 2013 lors d’un tournoi national de jeu d’échecs organisé par le ministère de la Jeunesse et des Sports. Pour sa part, Chebri Hama Tahar, jeune adhérent à l’association Phoenix de Biskra a gagné le premier prix relatif à l’expression corporelle. Parmi les autres activités de jeunesses ayant fait l’objet de distinctions, l’on peut citer le festival national de théâtre pour enfants, la bande dessinée, la chanson pour enfants, la chorale et le festival de la musique individuelle ainsi que des duos de jeunes, mais également le festival du court-métrage. Les autres activités ont trait à l’art expressif, l’information et la communication, l’astronomie, les randonnées pédestres et le monologue, ainsi que le hip hop et le free style de jeunes, le volontariat de jeunes, et enfin les jeux d’échecs et la danse algérienne. Mohamed Mendaci 

Un programme d’action dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique entre l’Algérie et la Hongrie, a été signé hier à Alger. Le programme a été signé par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, et du secrétaire d’Etat, chargé des Affaires étrangères et des Relations économiques extérieures de Hongrie, Peter Szijjarto. Dans une déclaration à la presse, M. Mebarki a indiqué que la coopération algérohongroise dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique connaissait un grand développement. Il a ajouté que le programme d’action signé permettra, entre autres, de lancer des échanges d’étudiants boursiers dans plusieurs spécialités, le montage de nouveaux programmes de recherche, ainsi que l’identification des moyens d’encadrement des étudiants en post-graduation et pour l’équivalence des diplômes supérieurs entre les deux pays. Pour sa part, M. Szijjarto a relevé que son pays considérait l’Algérie comme un «partenaire extrêmement important dans le continent africain». Wassila Benhamed

Un programme d’action dans l’enseignement supérieur

et la pose des différents équipements.» Selon les explications fournies sur les lieux, l’exploitation commerciale de cette extension pourra intervenir au cours du premier trimestre 2015. Le tronçon Hai El Badr-El Harrach, d’une longueur de 4 km, est doté de 4 stations (Bachdjerrah 1, Bachdjerrah 2, El Harrach gare et El Harrach centre) équipées, notamment d’ascenseurs pour les personnes à capacité physique réduite qui font défaut dans la première ligne en exploitation depuis deux ans. Il y a lieu de noter que les travaux de réalisation de cette extension ont été entamés en 2012, pour un délai de réalisation de 23 mois avec une enveloppe financière de 110 millions d’euros. La première ligne du métro (Tafourah-Haï El Badr), inaugurée le 1er novembre 2012, est également dotée d’une deuxième extension qui va de la Grande poste à la Place des Martyrs, dans la Basse Casbah, sur un trajet de 1,7 km. Les travaux de cette extension sont en cours. Wassila B.

Ph. Wafa

Lundi 24 Février 2014

actuellement les 5 millions de tonnes/an, alors que la production nationale actuelle est de plus de 18 millions de tonnes/an dont 11,5 millions de tonnes sont assurés par 12 cimenteries publiques. Le développement de la filière ciment figure parmi les priorités du gouvernement pour atteindre une production de 20 millions de tonnes à l'horizon 2016 et 29 millions de tonnes d'ici à 2018. Pour créer un équilibre entre l'offre et la demande croissante, un «ambitieux» programme a été tracé qui consiste notamment à réaliser de nouvelles cimenteries Il est prévu ainsi la réalisation de quatre nouvelles usines et l'extension des capacités de production de six cimenteries existantes. Selon le ministère, 17 cimenteries seront réalisées d'ici à 2017 dont quatre par le groupe GICA et sept autres par le secteur privé.

Le ministre des Ressource en Eau, M. Hocine Necib a reçu hier le directeur voisinage à la Direction Générale du Développement et de la Coopération (DEVCO) de la commission européenne, M. Michael Kohler. Les deux parties ont passé en revue avec satisfaction les actions de coopération entreprises par l’Union européenne et le secteur des Ressources en eau et ont abordé les perspectives de développement de cette coopération à travers de nouveaux programmes.

Necib reçoit le directeur voisinage de la Commission européenne

UE

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enus des lycées de Kouba, de Ain Naâdja, El Madania, El Mouradia, et de Gué de Constantine, pour ne citer que ceux-là, les élèves notamment de classes de terminale ont exprimé leur « rejet catégorique » à toute mesure prise à l’encontre de leur «  intérêt et de leur santé  ». «  Nous n’avons pas fait de grève, mais voilà que nous en subissons les conséquences », protestent-ils tout en refusant de renoncer à leurs journées de repos et à leurs vacances de printemps. « Nous refusons de suivre les cours les mardis et samedis après-midi. Comment peut-on étudier dans un même cadre huit heures par jour et durant tous les jours de la semaine y compris les vacances. C’est anti pédagogique », souligne un groupe de manifestant en colère. «  Nous ne sommes pas obligés de payer les conséquences de la grève des enseignants qui nous a perturbés, fatigués et stressées. Nous sommes contre la suppression des vacances de printemps et le report des examens  », lance un autre groupe de lycéens dans notre direction. Les manifestants réclament l’application du fameux seuil d’évaluation des programmes en justifiant cette demande par la surcharge des programmes et par le fait que tous les lycées ne sont pas censés avoir suivi le même rythme, ce qui fait qu’un cours dispensé dans un lycée ne l’est

« Ni report des examens, ni sacrifice des jours de repos et des vacances de printemps », scandaient, hier matin, les élèves du cycle secondaire qui se sont donnés le mot à travers Facebook, pour un rassemblement devant les locaux de l’annexe du ministère de l’Education nationale, au Ruisseau, à Alger, pour protester contre le rythme « intensif » imposé pour le rattrapage des cours suite à la grève des enseignants qui a affecté le secteur durant ces quatre dernière semaines.

Manifestation des élèves des classes d’examen devant l’annexe du ministère de l’Education

CONSEQUENCE DE LA GREVE DES ENSEIGNANTS

Nation

EXAMENS DE FIN DE CYCLE ET VACANCES SCOLAIRES
tats ont permis de conclure à une situation tout à fait maîtrisable. Nos élèves bénéficieront d’un climat de travail serein. Ils ne seront nullement perturbés dans leur concentration et leur préparation à ces échéances de fin d’année, vu que les établissement sont inégalement touchés par ces arrêts de travail, un plan de récupération des heures perdues sera discuté et arrêté en fonction des spécificités de chaque établissement scolaire. Les délégués de classe et les représentants des parents

Le ministère de l’Education nationale tient à rassurer l’ensemble de la communauté éducative, et, plus particulièrement, nos élèves candidats aux examens de fin de cycle quant au bon déroulement de l’année scolaire. Il est tout à fait compréhensible que la grève observée par trois syndicats ait généré de l’angoisse chez les élèves concernés. Le ministère de l’Education nationale a déjà entrepris une première évaluation de la situation avec les inspecteurs pédagogiques. Les résul-

Les dates maintenues

pas forcément dans un autre. Dépêchées sur les lieux, les forces de l’ordre ont dispersé les manifestants, en les repoussant jusqu’à la place des Fusillés. Elles les ont ensuite contraints à quitter les lieux en les embarquant dans des bus de l’Etusa pour les ramener vers leurs établissements scolaires respectifs. Selon les responsables du secteur, un groupe de lycéens délégués par les manifestants a été reçu par M. Benrabah qui a écouté leurs doléances tout en leur promettant d’examiner leurs revendications. Il y a lieu de rappeler que suite à la grève des enseignants affiliés à l’Unpef, le Cnapest et le Snapest le ministère de l’Education nationale a procédé à l’installation d’une commission nationale afin d’examiner les « meilleures

méthodes et les moyens nécessaires » pour rattraper plus de 100 heures perdues suite à cette situation de grève. Selon les responsables du secteur, la commission procédera à l’évaluation du taux du programme enseigné et l’état d’avancement des cours au niveau de chaque établissement scolaire tout cycle confondus et décidé par la suite de la manière pour pallier à cette situation sans toutefois perturber l’élève. Une fois le travail de la commission achevé, une circulaire sera élaborée sur la base de ses recommandations et transmise à l’ensemble des directions de l’éducation pour application. Pour les spécialistes la question est compliquée, car la grève a eu pour conséquence de « fragiliser » et de « démotiver » une grande partie des élèves, rendant « laborieuse » l’assimilation des leçons lors de la reprise des cours. Pour Nafissa Benbouzid, psychologue à l’hôpital psychiatrique de Chéraga, l’arrêt des cours a créé « un surcroît » de stress chez les élèves, particulièrement chez les élèves de classes d’examen qui se trouvent « anxieux et insomniaques ». Elle a relevé que ces élèves n’ont plus « le cœur » à travailler pour assurer leur année scolaire normalement ou de décrocher le baccalauréat, relevant que déjà en temps normal, ils éprouvaient toutes « les peines » du monde à assimiler et à comprendre les cours sans stress et angoisse. Sarah Sofi

Un stage régional de formation régional destiné aux responsables en charge de la réinsertion dans les établissements pénitentiaires des régions Est et Sud, s’est ouvert, hier, à Biskra. Le stage, qui réunit 16 cadres chargés de la réinsertion des détenus, est organisé par la direction générale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion au ministère de la Justice, en partenariat avec l’Union européenne (UE) dans le cadre du programme d’appui à la réforme du système pénitentiaire, ont indiqué les organisateurs lors de la cérémonie d’ouverture. L’objectif du programme est « la mise en conformité du système pénitentiaire algérien avec les valeurs liées au renforcement de l’Etat de droit et au respect des droits et de la dignité humains », a ajouté la même source. Le stage vise, également, est-il noté, « la modernisation des établissements pénitentiaires et de leurs moyens de gestion, l’amélioration des modalités d’application des peines, la réinsertion des détenus et le relèvement du niveau des personnels des établissements de rééducation ». Devant se poursuivre jusqu’à jeudi prochain, le stage est encadré par une experte de l’UE, Mme Gloria Marti Vancells (Espagne).

Stage de formation régional pour les responsables chargés de la réinsertion à Biskra

ETABLISSEMENTS PÉNITENTIAIRES

Un colloque sur le partenariat universitaire algéro-canadien se tiendra, à partir d’aujourd’hui, à l’université Abou-Bakr-Belkaïd de Tlemcen, a-t-on appris, hier, auprès des organisateurs. La rencontre regroupera un grand nombre de chefs d’établissements universitaires des deux pays ainsi que des responsables d’entreprises économiques. Elle sera consacrée à l’assurance-qualité, à l’évaluation ainsi qu’à d’autres thèmes ayant trait au partenariat universitaire dans divers domaines de la formation et de la re-

Colloque sur le partenariat universitaire algéro-canadien

d’élèves seront associés à cette concertation. Ils participeront activement à l’élaboration de ce plan au niveau de chaque classe. Par ailleurs, les dates des vacances et des examens de fin de cycle sont officiellement maintenues. Quant aux dates des compositions, elles sont laissées à l’appréciation de la concertation au niveau de chaque établissement. Ainsi, nos élèves pourront bénéficier du dévouement de leurs enseignants loin de toutes précipitation et de tout bachotage

TLEMCEN

dans l’exécution des programmes dont la progression a été fixée en début d’année scolaire. Il est à rappeler que les sujets d’examen ne porteront que sur les leçons effectivement dispensées et qu’une période de révision leur sera accordée. Le ministère de l’Education nationale encourage vivement les élèves à garder confiance en leurs éducateurs. Leur avenir est aussi celui de la nation et nous agirons de la sorte à ce qu’il soit des plus prometteurs.

La technologie mobile cinquième génération (5G) qui doit prendre le relais de la 4G d'ici 2020, révolutionnera le trafic de donnée sur appareils mobiles avec l'arrivée en force des objets connectés, révèle une étude de l'équipementier télécom américain Cisco. Le trafic de données sur appareils mobiles sera multiplié par 11 d'ici à 2018 dans le monde, mais le trafic de données généré par les connexions M2M (Machine to Machine, entre une montre connectée et un frigo par exemple) dépassera celui généré par tout type de téléphones dès 2015, indique Cisco. Il faudra "1.000 fois plus de capacités dans les systèmes de radio mobile d'ici 2020" car le défi est "d'être capable de satisfaire 10.000 fois plus de trafics par rapport à 2010", avec l'augmentation du nombre d'objets connectés tout en réduisant le temps de latence à "quasi zéro", explique-t-on chez l'équipementier finlandais NSN (Nokia Solutions and Networks). Beaucoup de ces objets ne vont transmettre que très peu de débit, car ils ne serviront qu'à collecter quelques données, mais "l'ensemble sera considérable", ajoute-t-on. "La 5G sera mise en service à partir de 2020 et il y aura un déploiement un peu plus massif à partir de 2025", expliquent les experts du Haut débit mobile à l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (Idate). En effet, l'enjeu industriel est énorme dans un monde dominé par le mobile. La dernière grande réussite européenne dans l'univers mobile date de la création de la norme GSM (2G) à la fin des années 90. Fin 2013, la commission européenne a lancé le 5G PPP, un partenariat public-privé dédié au développement de la technologie 5G, avec des équipementiers et des opérateurs européens. La Commission européenne y a alloué 700 millions d'euros jusqu'à 2020 qui seront complétés par la même somme venant du secteur privé. Au-delà de la guerre commerciale à venir, les équipementiers télécoms comme les constructeurs de terminaux ont le souci d'arriver d'ici là à une standardisation des normes technologiques utilisées pour obtenir "des économies d'échelle et la possibilité d'une itinérance globale", souligne-t-on chez Ericsson. C'est l'objectif du projet Metis qui réunit 29 partenaires, dont des opérateurs comme Orange ou Telefonica et des équipementiers tels qu'Ericsson, Alcatel-Lucent ou le chinois Huawei, qui a de son côté annoncé à l'automne dernier qu'il allait dépenser 600 millions de dollars dans la Recherche et le Développement pour les technologies 5G d'ici à 2018. Barcelone accueille dimanche le congrès mondial de la téléphonie mobile qui réunira pendant 4 jours quelque 50.000 professionnels de l'industrie des communications mobiles venus présenter les nouvelles tendances et perspectives du secteur. APS

La technologie 5G révolutionnera le trafic de données

TÉLÉPHONIE MOBILE

EL MOUDJAHID

cherche scientifique. La rencontre sera mise à profit par les participants pour donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale notamment par la mise en place de mécanismes de mobilité des enseignants et étudiants algériens vers les universités canadiennes, la création de réseaux d’établissements et d’experts en vue d’échanger leurs expertises et savoir-faire, selon la même source. APS

HAUT COMMISSARIAT À L’AMAZIGHITÉ

Une équipe de 25 chercheurs, sociologues et linguistes spécialisés dans la culture amazigh s’est rendue, hier, dans certaines localités de la wilaya de Blida, dans le cadre d’un travail de recherche sur la langue amazigh. Cette sortie, initiée par le Haut commissariat à l’amazighité (HCA), à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la Langue maternelle, vise à "préserver la variante amazigh parlée dans différentes localités de cette wilaya et l’intégrer dans un dictionnaire qui servira de repère

Préservation de la variante de l’amazigh de l’Atlas blidéen
pour les chercheurs et les étudiants de cette langue", a déclaré, à l’APS M. Moussi Mohamed, cadre au niveau de la direction de la promotion culturelle au HCA. L’équipe pluridisciplinaire devait se rendre à Hammam Melouane, Megtaâ Lazreg et Chréa, des localités où "les habitants préservent leur langue maternelle à travers son utilisation quotidienne", a observé M. Moussi, estimant, en outre, que "l’immortalisation de ce patrimoine national, menacé de disparition, doit impérativement se faire d'une façon

Lundi 24 Février 2014

académique". "Des efforts devraient être, également, déployés par les spécialistes afin de promouvoir cette variante linguistique", a-t-il encore insisté, ajoutant que le travail doit se poursuivre "à longueur d’année et non pas de façon conjoncturelle". La consolidation de la place de l’amazigh dans les systèmes d'enseignement et de communication constitue, par ailleurs, le moyen idoine pour développer cette composante de l’identité nationale, a souligné le même responsable. APS

Un sit-in de protestation a été organisé hier devant le siège de l’Assemblée populaire nationale (APN). Plus de 600 travailleurs du pré-emploi et du filet social venant de 48 wilayas d’Algérie ont répondu à l’appel lancé par le Comité national des contractuels et du filet social. Ces manifestants revendiquent leur titularisation et leur intégration dans des postes permanents. Pour ces jeunes, dont la majorité est titulaire d’un diplôme universitaire, ce mode de travail n’a aucune garantie. « Depuis 2011 nous revendiquons notre intégration, mais les promesses restent hélas lettre morte », a souligné l’un des manifestant, brandissant une banderole où l’on pouvait lire : « Une seule revendication, la confirmation et l’intégration ». La tenue, aujourd’hui, de cette manifestation, a-t-il ensuite ajouté « N’est qu’un rappel aux autorités concernées de notre seule revendication qui est l’intégration ». De son côté, une jeune fille de la wilaya de Relizane, malgré son jeune âge, a fait preuve d’une grande maturité nous a indiqués que « malgré les tracas que nous subissons nous allons continuer à organiser des rassemblements jusqu’à la satisfaction de notre plateforme de revendications que nous considérons légitimes ». Pour appuyer ses dires, notre interlocutrice a souligné, à titre d’exemple, l’article 55 du code de travail. Il y a lieu de souligner que dans un communiqué de presse diffusé le 21 décembre dernier le comité national des contractuels et du filet social ont indiqué que le « pré-emploi constitue un point noir du marché de l’emploi en Algérie ». Par ailleurs, le comité a dénoncé « la situation catastrophique » de ces travailleurs en raison de « leur exploitation par plusieurs structures, pour une médiocre pension. » Makhlouf Ait Ziane

Sit-in de travailleurs à Alger

PRÉ-EMPLOI

EL MOUDJAHID

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n hommage à la personne du Président, une reconnaissance à son rôle et son implication dans les grandes questions qui traversent le continent et un rappel qu’il fut l’un des initiateurs du NEPAD, un programme auquel a fait référence plusieurs fois la déclaration finale et qui symbolise d’une façon exemplaire cette « renaissance de l’Afrique » tant de fois espérée. Cette conférence qui a réuni à Oran une quarantaine de ministres africains chargés de l’environnement, le président et fondateur de l’Organisation mondiale "R 20", Arnold Schwarzenegger, des représentants d’institutions internationales relevant de l'Organisation des Nations unies (ONU) et de l’Afrique, a clos ses travaux hier avec l’adoption d’une série de recommandations. Ce document final désormais appelé « Déclaration d’Oran  » est d’une portée stratégique pour l’ensemble du continent africain puisqu’il représente la quintessence d’une vision et d’une démarche sur les questions du développement durable et de l’économie verte de l’ensemble des Etats du continent. Sollicitée de donner une première appréciation et évaluation pour le journal El Moudjahid, Mme Fatima Haram Acyl, commissaire africaine pour le commerce et l’industrie de l’Union Africaine a estimé que ce document « a une valeur vitale pour le continent africain puisque son contenu sera la position globale de notre continent lors de la Conférence des chefs d’Etats en septembre prochain à New York et de la Conférence mondiale sur le climat, prévue fin 2015 à Paris. En clôturant, à l’issue des débats d’experts, les travaux, la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Mme Dalila Boudjemâa a déclaré : « Aujourd’hui (ndlr dimanche) à 15h15 a été adoptée la Déclaration d’Oran. Auparavant, un de ses collaborateurs a relu, en plénière l’ensemble des points consignés sur le document. Globalement cette Déclaration rappelle des engagements pris à l’échelle régionale et internationale, réaffirme des principes et ap-

« Nous sollicitons de Son Excellence le Président de la République du pays hôte de bien vouloir soumettre la présente déclaration au prochain sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine. » Cet appel est consigné dans la déclaration finale des travaux de la Conférence de haut niveau sur la croissance verte dont la cérémonie d’ouverture a été présidé samedi par le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal…

Adoption de la « Déclaration d’Oran »
CONFÉRENCE DE HAUT NIVEAU SUR LA CROISSANCE VERTE

Nation

NICHOLAS HULOT :

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Les participants à la conférence de haut niveau sur l’environnement ont tenu à inscrire dans la « Déclaration d’Oran » une préoccupation majeure  : Elle concerne la gravité et la fréquence des catastrophes et leurs conséquences dévastatrices sur le développement. Aussi le document lance un appel à la communauté internationale à redoubler d’efforts en matière de coopération à même de permettre le renforcement de la résilience du continent. En effet, précisent les rédacteurs, il faut renforcer la mise en œuvre de la Convention de Bamako sur l’interdiction d’importation des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des déchets dangereux sur le continent. « La gestion de ces produits et de ces déchets exige un financement durable et adéquat et elle est indispensable pour les pays africains. » M. K. Le continent africain devrait disposer d'au moins 45 milliards de dollars chaque année pour pouvoir résorber ses besoins en eau potable. Près de 300 millions d’Africains n'ont pas encore accès à l'eau potable. C'est le besoin essentiel, minimum pour la survie de l'individu. "L’Afrique continue à faire face à des défis multiples et complexes, aggravés par la vulnérabilité et la dépendance de ses économies dominées par l’exportation de matières premières et de produits agricoles". Les pays africains, disposent d’un fort potentiel de croissance économique reposant sur l’abondance de ses ressources naturelles et humaines mais qu’ils font face à des besoins immenses en matière d’infrastructures et de services socio-économiques."Leurs partenaires du Nord se doivent d’honorer leurs engagements en matière de financement et de transfert de technologie et d’expertise". La réduction des émissions de gaz à effet de serre ne doit pas pénaliser le développement du continent et nécessite un apport substantiel en financement, en transfert de technologies et en renforcement des capacités. En l’absence de mesures urgentes et efficaces, l’Afrique perdrait une partie importante de ses terres arables à l’horizon 2025. Des mesures efficaces doivent être prises pour lutter contre la désertification, la dégradation des terres et les effets de la sécheresse. M. K.

Déchets, produits dangereux et environnement

pelle, en prévision de la Conférence mondiale sur le climat, la communauté internationale, à mettre en place des mécanismes et des régimes qui répondent aux attentes du continent. Ainsi, la conférence a réaffirmé sa détermination à éradiquer la pauvreté, améliorer la santé publique et l’éducation, accroître la production agricole et atteindre les Objectifs du Millénaire. Cette détermination est immédiatement renforcée par un « engagement à mettre pleinement en œuvre la Déclaration de Rio sur l’environnement et le développement, Action 21, le plan de mise en œuvre du sommet mondial pour le développement durable de Johannesburg, le document final de la conférence des Nations unies sur le développement durable Rio + 20, le futur que nous voulons et le NEPAD. »  Unanimement, la conférence a souligné le rôle leader de l’Algérie non seulement en ce qui concerne sa vision, ses actions et ses réalisations dans ce secteur qui place la préservation des ressources et la protection de l’environnement au cœur de sa politique nationale mais également son action continentale ne serait-ce que par l’organisation de cette conférence dont les résultats rapprochent encore plus les pays pour qu’ils unifient leurs

rangs en prévision des négociations planétaires sur le climat. La table ronde sur "les énergies renouvelables et efficacité énergétique" a permis aux participants de mesurer la fracture énergétique qui existe entre le Nord et le Sud. Les disponibilités énergétiques en Afrique sont mille fois supérieures aux besoins de la population, mais 75% des Africains n’ont pas accès a ces énergies… soulignera un expert avec chiffres et statistiques à l’appui pour illustrer ce fossé énergétique. 25% de la population consomme 75% du potentiel énergétique mondial… inutile de préciser dans quelle hémisphère est localisée cette population privilégiée. Une donnée traduite dans la Déclaration d’Oran qui a souligné que l’économie verte en tant que l’une des voies pour la réalisation du développement durable et de l’éradication de la pauvreté doit contribuer à la création d’une croissance durable d’emplois décents pour tous et à l’amélioration du bien-être social. Ceci dit, préviennent les rédacteurs du document, « l’économie verte ne doit pas constituer pour les pays en développement et africains en particulier une barrière ou une nouvelle conditionnalité aux échanges économiques commerciaux bilatéraux ou internatio-

naux. » Ainsi la conférence a noté que l’économie verte nécessite des investissements colossaux que les pays africains ne sont pas en mesure d’assurer sans le concours des pays industrialisés détenteurs de la ressource financière, de la technologie et de l’expertise. Sur cette question du financement, l’Afrique ne prône, bien évidemment, la posture de l’assistanat. Au cours des débats les participants ont plaidé pour la mise en place d’un fonds africain de financement et de l’exploitation des énergies renouvelables et de former des compétences dans ce domaine. Il s’agit d’accorder une plus grande part aux investissements, d’avoir recours à la fiscalité dans l’exploitation des énergies fossiles pour constituer ce matelas financier nécessaire à la réalisation des objectifs du développement durable. L’Afrique a toujours pointé du doigt la « responsabilité historique » de la révolution industrielle et des pays du Nord dans le dérèglement climatique. La Déclaration d’Oran ne pouvait donc faire l’impasse sur cette question. Les rédacteurs ont donc repris les préoccupations de la conférence  face aux menaces environnementales qui affectent le développement économique en soulignant que «  les changements climatiques, la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse, la perte de la biodiversité, la prolifération des déchets et des produits chimiques, l’érosion côtière et la pollution marine ainsi que la montée des eaux compromettent les progrès de l’Afrique vers un développement durable. » Le dérèglement climatique est une menace pour l’équilibre de l’écosystème. Le continent africain est le plus touché. La Déclaration d’Oran appelle donc «  les partenaires  à concrétiser leurs engagements en matière d’assistance financière et technique.  » Il s’agit d’une logique qui doit « aboutir à la mise en place, en 2015, à Paris, d’un régime climatique qui réponde aux attentes de l’Afrique.»  M. Koursi

« L’Algérie prend ses responsabilités s’agissant des enjeux climatiques »

Ph : Nesrine

Ph : Nesrine

L’Algérie prend ses « responsabilités » s’agissant des enjeux climatiques et « aidera » la France pour trouver un « consensus » lors de la Conférence de Paris, a affirmé hier à Alger, l’envoyé spécial du président français pour la préservation de la planète, Nicholas Hulot. « Je retiens que l’Algérie, en particulier et l’Afrique d’une manière générale, prennent leur part de responsabilités s’agissant des enjeux climatiques », a déclaré à la presse, Nicholas Hulot, à l’issue de l’audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. L’envoyé spécial du président français pour la préservation de la planète a ajouté que cet engagement « est à la fois un signe positif mais aussi pour dire aux autres pays, notamment ceux du Nord, qu’ils doivent faire encore plus et prendre davantage leurs responsabilités.» Evoquant la Conférence de Paris sur le climat prévue en 2015, l’hôte du ministre des Affaires étrangères a affirmé que « les autorités algériennes aideront la France pour établir un dialogue apaisé, responsable et bien entendu exigeant et pour créer toutes les conditions pour que Paris soit enfin la Conférence qui débouche sur des engagements qui seront tenus.» APS

Croissance sans développement

La 4e édition du Forum Asie-Afrique sur l’énergie durable se tiendra en mai 2014 à l’Université des sciences et de la technologie Mohamed-Boudiaf d’Oran. Ce Forum sera jumelé avec le 6e workshop international sur le programme SSB 2015. Un objectif de production électrique à partir du Sahara. Lancé en 2010 dans le cadre de la coopération algéro-japonaise, Sahara Solar Breeder (élevage de stations solaires au Sahara) met en partenariat trois établissements algériens : l’USTO-MB, l’Université Tahar-Moulay de Saïda (UTMS) et l’Unité de recherche en énergies renouvelables en milieu saharien d’Adrar (URER/MS). Au cours de cette manifestation scientifique il sera procédé à une évaluation de ce programme qui a été lancé en 2010 pour cinq années d’activités scientifiques avec le soutien financier de deux agences japonaises pour la coopération internationale (JICA) et le développement scientifique et technologique (JSTA), pour un montant de cinq millions de dollars. Le partenariat japonais est construit autour d’un consortium de huit universités et instituts de recherche qui contribuent avec leur savoirfaire à la concrétisation du développement durable basé sur le concept "SSB" portant construction d’usines de cellules solaires à base de silicium et de stations d’énergie solaire. L’expérience algérienne en matière de développement des technologies solaires est sollicitée par la République du Turkménistan. M. K.

Forum Asie-Afrique sur l’énergie durable

EN MAI A ORAN

Deux projets pilotes dans les domaines de l’énergie et de l’environnement seront mis en œuvre, à cette occasion, à Oran dans le cadre du partenariat entre l’Algérie et l’Organisation internationale "R 20".Le premier projet pilote, dont l’étude est en cours, est relatif à l’éclairage public. Cette opération, qui fait appel aux méthodes et techniques modernes pour assurer un éclairage de qualité, prévoit la diminution des coûts énergétiques de l’éclairage public du "Groupement urbain d’Oran" à hauteur de 50 %. L’autre projet est envisagé pour l’amélioration de la gestion de la collecte et de la récupération des déchets, par des systèmes de tri et de recyclage. Ce second projet est organisé conjointement entre la Direction de l'environnement et l'Agence nationale des déchets. Il consiste en l'installation de corbeilles à papier et d'un bac à ordures dans les administrations. Les déchets seront récupérés et vendus aux entreprises de recyclage. Les déchets (papier, carton, papier carbone et même les déchets plus ou moins solides) émanant des administrations seront triés, récupérés et vendus aux entreprises spécialisées M. Koursi

Les déchets des administrations seront recyclés

Lundi 24 Février 2014

Les participants à la conférence africaine de haut niveau sur l’économie verte ont plaidé, hier à Oran, sur l’encouragement du secteur privé du continent africain à investir dans les projets verts. Lors de la dernière table ronde figurant au programme et dédiée à « l’économie verte et les moyens de sa mise en œuvre », les chefs de délégations africaines et représentants d’institutions africaines et internationales ont été unanimes à souligner que le secteur privé peut s’intégrer efficacement dans la transition voulue en investissant dans des projets en relation avec l’économie verte, en matière d’énergie, de bâtiment, d’environnement et autres. A ce titre, les intervenants ont souligné que les gouvernements se doivent de garantir aux investisseurs privés un environnement propice à l’investissement, par des incitations et des aides pour mettre à pied leurs projets. « Le secteur privé peut réaliser jusqu’à 59% des investissements en matière d’économie verte. Le terrain doit lui être favorable pour la réalisation de ces projets et lui donner plus d’instruments incitatifs », a-t-on indiqué lors de cette table ronde. APS

Encourager l’investissement privé dans les projets verts en Afrique

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Ceux qui ont eu l’occasion de visiter la ville de Mascara connaissent bien la mosquée Sidi Hacène. Ce lieu érigé au cœur de la cité est chargé d’histoire, car c’est dans cet édifice sacré qu’a eu lieu la deuxième Moubayaâ de l’émir Abdelkader.

Confiance renouvelée
2e MOUBAYAÂ DE L’ÉMIR ABDELKADER

Nation

EL MOUDJAHID

C’

était le 4 février 1833, soit trois mois après le serment d’allégeance qu’avait prononcé l’Assemblée des savants et notables sous «Chadjarat dardara» (le frêne) pour demander au jeune Abdelkader de prendre en main le destin du pays. Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Émir Abdelkader, animé par le devoir patriotique, milite pour la transmission de la mémoire historique. C’est dans cet esprit, qu’il a tenu à marquer l’anniversaire de la deuxième Moubayaâ de l’émir. Pour cela, il a choisi le Centre de presse d’El Moudjahid pour mettre tout l’éclairage sur cet événement, qui revêt une importance particulière, car il a signé la naissance de l’État algérien moderne par les décisions qui s’en étaient suivies. M. Boutaleb reconnaît que la deuxième Moubayaâ n’a pas été mise sous les projecteurs de l’histoire. Pour M. Boutaleb, si la première Moubayaâ avait un caractère régional, la deuxième s’était attribué une connotation nationale. Car l’émir Abdelkader était convaincu que seule l’Union de toutes les tribus pouvait faire face à l’oppression coloniale. À cet effet, après avoir été choisi pour mener la résistance, il décide de mettre en place un État algérien moderne en mesure de protéger les intérêts de la nation algérienne.

Photos : Louisa

Un État disposant d’une armée de 100.000 hommes, une monnaie et un emblème. Pour cela, il fallait créer des instances, telle qu’une armée moderne, avec un noyau supplétif, la cavalerie, l’infanterie. On parle même de fabrication du premier canon avec une maind’œuvre étrangère dans des ateliers à Miliana. Il était aussi question de création d’écoles où les ensei-

gnants percevaient une paye, et d’un service sanitaire. À ce propos, M. Boutaleb précise qu’à cette époque, existaient des «ambulances» pour transporter les blessés. Le conférencier tient à préciser que parmi les préoccupations de l’émir, les instances judiciaires. Il faut dire aussi que parmi les décisions, figuraient la création de Madjliss Echourra, et le «découpage du pays en khalifat», au nombre de 9, à leur tête des notables et des ulémas jouissant d’une grande confiance. Au cour des débats, la principale question concerne le projet de réalisation du film sur l’émir Abdelkader, la position de M. Boutaleb n’a pas changé, et la seule revendication de la Fondation est d’avoir un droit de regard sur le scénario. «La fondation a le droit de donner son avis sur le scénario du film consacré à l'émir Abdelkader. Pour la simple raison que l'institution est habilitée par la loi à le faire et la première concernée par l'histoire et les archives de cette personnalité historique», dit-il. Par ailleurs, le président de la Fondation Émir a saisi l’occasion de la célébration de la Journée de La Casbah, pour rappeler que la famille Boutaleb avait mis à la disposition d’Abane Ramdane et d’autres dirigeants de la Révolution, sa maison sise rue Sidi-Mhamed-Cherif. Nora Chergui

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Groupe Industriel des Productions Laitières GIPLAIT Laiterie Fromagerie de Boudouaou-LFB/SPA
TUBPROFIL S.p.a.

La Laiterie Fromagerie de Boudouaou LFB / SPA, filiale du groupe GIPLAIT, lance un avis d'appel d'offres national et international pour la fourniture et la mise en marche de : Les entreprises désireuses de participer à cette consultation sont invitées à retirer le cahier des charges contre paiement de la somme de 2.500.00 DA auprès de ses services à l'adresse suivante : La date limite de réception des offres est fixée au 16/03/2014. L'enveloppe extérieure devra être anonyme, ne comporter aucune autre indication ni graffiti, et devra porter en caractères d'imprimerie la mention suivante :
El Moudjahid/Pub

Avis d'Appel d'Offres National et International N° 04/2014
• Trois (03) conditionneuses de lait à deux (02) têtes de remplissage. L'EPE Laiterie Fromagerie de Boudouaou SPA Cité Benadjel 35400 - Boudouaou - Boumerdès

Société par actions au capital de 550.740.000 DA. Siège Social : Cité Benadjel 35400 Boudouaou Boumerdès

L'Entreprise TUBPROFIL S.P.A. porte à la connaissance des soumissionnaires ayant participé à l’appel d’offres national et international à la présélection des fournisseurs Nº11/DG/2013 pour l’étude, la fourniture, l’installation et la mise en service de deux lignes de revêtement de surface en continu de bobines d’acier : - Ligne de galvanisation à chaud H.D.G.L., capacité : 80 000 tonnes/an. - Ligne de prélaquage C.C.L., capacité : 60 000 tonnes/an. que l’évaluation des offres selon les dispositions du cahier des charges a abouti à la présélection des candidats suivants : Nom du candidat DANIELI - Italie TENOVA - Italie CMI Industry - Belgique Note technique (points/100) 91,18 68,12 68,11 Classement 1 2 3

AVIS DE PRÉSELECTION DES CANDIDATS

TUBPROFIL S.p.a. Filiale du Groupe Industriel ANABIB Au capital social de 7.175.200.000,00 DA Direction Générale / BP 78 - 5 Route de la Gare Réghaïa - Alger Tél. : (021) 85 72 80 - Fax : 021 85 01 13 Nº d'identifiant Fiscal : 000116001566088

«Avis d'appel d'offres national et international N°04/14» «A ne pas ouvrir»

ANEP 200661 du 24/02/2014

Tout soumissionnaire qui conteste le résultat ci-dessus pourra introduire un recours auprès de la commission des marchés de TUBROFIL dans les dix (10) jours à compter de la première publication du présent avis. Tout soumissionnaire, qui souhaite prendre connaissance des résultats détaillés de l’évaluation de son offre technique, peut se rapprocher de la Direction Générale de TUBROFIL spa, au plus tard dans un délai de trois (03) jours à compter de la première publication du présent avis.

El Moudjahid/Pub

ANEP 200692 du 24/02/2014

L'Entreprise INFRAFER lance un avis d'Appel d'Offres National et international Restreint Nº13/SDA/DTC/2013 pour la fourniture de : 13 414 KITS DE SOUDURE ALUMINOTHERMIQUE POUR RAILS UIC 54, INTERCALAIRE 25 mm, NUANCE NORMALE AVEC ACCESSOIRES. Les fabricants spécialisés dans le domaine intéressés peuvent retirer le cahier des charges à l'adresse suivante : EPE INFRAFER BUREAU DES MARCHÉS 15, rue Colonel Amirouche BP 208 - Rouiba Alger contre présentation d'un justificatif de virement de la somme de Dix Mille Dinars (10.000,00 DA) au compte INFRAFER BNA Hamiz N°00.100.647.0300.300.016/13, pour les nationaux et de Cent euros (100,00 €) au compte devises INFRAFER BNA Hamiz El Moudjahid/Pub

AVIS D'APPEL D'OFFRES NATIONAL ET INTERNATIONAL RESTREINT N°13/SDA/DTC/2013
Nº00.100.647.0310.010.004/22 pour les étrangers. Les offres accompagnées des documents exigés par le cahier des charges doivent être déposées sous double enveloppe cachetée à l'adresse ci-dessus. L'enveloppe extérieure doit être anonyme et ne doit comporter que la mention suivante : SOUMISSION A NE PAS OUVRIR APPEL D’OFFRES NATIONAL ET INTERNATIONAL RESTREINT Nº13/SDA/DTC/2013 BUREAU DES MARCHÉS INFRAFER 15, RUE COLONEL AMIROUCHE BP 208 - ROUIBA - ALGER FOURNITURE DE : 13 414 KITS DE SOUDURE ALUMINOTHERMIQUE POUR RAILS UIC 54, INTERCALAIRE 25 mm, NUANCE NORMALE AVEC ACCESSOIRES La date limite de dépôt des offres est fixée à trente (30) jours à compter de la première parution. ANEP 200669 du 24/02/2014

ENTREPRISE PUBLIQUE ECONOMIQUE DE REALISATION D'INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES SPA AU CAPITAL DE 3 000 000 000 DA LEADER DES TRAVAUX FERROVIAIRES EPE.INFRAFER 15, rue Colonel Amirouche BP 208 - Rouiba - Alger

Travaux connexes du projet RVB Ligne Minière pour les tronçons Souk Ahras / El-Kouif, Chenia/Boukhadra et Oued Kebrit/Ouenza Répartis en trois (03) lots - Lot 01 : Tronçon Souk-Ahras/El-Kouif - Lot 02 : Tronçon Chenia/Boukhadra - Lot 03 : Tronçon Oued Kebrit/Ouenza Les entreprises spécialisées dans le domaine et dotées d’un certificat de qualification et classification de catégorie deux (02) et plus dans le domaine précis, peuvent retirer le cahier des charges à l’adresse suivante : EPE INFRAFER BUREAU DES MARCHÉS 15, rue Colonel Amirouche BP 208 - Rouiba - Alger contre présentation d'un justificatif de virement de la somme de Cinq Mille Dinars (5.000,00 DA) au compte INFRAFER BNA Hamiz N° 00.100 647.0300.300.016/13. Les offres accompagnées des documents exigés par

L'Entreprise INFRAFER lance un avis d'appel d'offres national ouvert Nº01/SDC/DTC/2014 portant :

AVIS D'APPEL D'OFFRES NATIONAL OUVERT N°01/SDC/DTC/2014

ENTREPRISE PUBLIQUE ECONOMIQUE DE REALISATION D'INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES SPA AU CAPITAL DE 3 000 000 000,00 DA LEADER DES TRAVAUX FERROVIAIRES EPE.INFRAFER 15, rue Colonel Amirouche BP 208 - Rouiba - Alger

le cahier des charges doivent être déposées sous doubles enveloppe cachetée à l'adresse ci-dessus. L'enveloppe extérieure doit être anonyme et ne doit comporter que la mention suivante :

El Moudjahid/Pub

SOUMISSION A NE PAS OUVRIR AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL OUVERT Nº01/S.DC/DTC/2014 BUREAU DES MARCHÉS INFRAFER 15, RUE COLONEL AMIROUCHE ROUIBA - ALGER Travaux connexes du projet RVB Ligne Minière pour les tronçons Souk Ahras / El-Kouif, Chenia/Boukhadra et Oued Kebrit/Ouenza Répartis en trois (03) lots - Lot 01 : Tronçon Souk-Ahras/El-Kouif - Lot 02 : Tronçon Chenia/Boukhadra - Lot 03 : Tronçon Oued Kebrit/Ouenza La date limite de dépôt des offres est fixée à vingt (20) jours à compter de la première parution dans la presse nationale jusqu’au 12h00. La durée de validité des offres est de cent dix (110) jours.

Lundi 24 Février 2014

ANEP 200668 du 24/02/2014

EL MOUDJAHID

Le chef du Parlement Tourtchinov nommé président par intérim
CRISE UKRAINIENNE
Le président du Parlement ukrainien Olexandre Tourtchinov va assurer la présidence par intérim du pays en remplacement de Viktor Ianoukovitch, destitué samedi, selon une résolution votée hier par les députés.
ploré le ministre dans un communiqué. Pour sa part, la représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a appelé les responsables politiques ukrainiens à agir «de manière responsable» pour maintenir l' «intégrité territoriale» et l'«unité» du pays, emboîtant le pas au ministre allemand des Affaires étrangères, FrankWalter Steinmeier, qui avait lancé un appel similaire. Le Premier ministre polonais Donald Tusk a estimé samedi soir qu'il existait «des forces menaçant l'intégrité territoriale de l'Ukraine», sans préciser leur nature. Quant à la Maison Blanche, elle a salué la libération de l'opposante Timochenko et rappelé qu'il revenait aux Ukrainiens de «déterminer leur propre avenir». «Nous saluons le travaille constructif du Rada (le parlement ukrainien) et continuons d'appeler à la formation rapide d'un gouvernement d'unité nationale large et technocratique», affirme Jay Carney, le porte-parole de la présidence américaine dans un communiqué. A l'instar de Washington, Londres a par la voix de son ministre des Affaires étrangères William Hague, salué les «avancées extraordinaires» en Ukraine, se disant prêt à soutenir «un nouveau gouvernement» et le déblocage d'une aide financière du Fonds monétaire international (FMI). La France s'est félicitée, elle aussi, de la libération de l'opposante Ioulia Timochenko, appelant au maintien du calme en Ukraine, dans un communiqué du chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

Monde

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L

a Constitution ukrainienne prévoit que le président du Parlement assume les fonctions de chef de l'Etat en cas de vacance du pouvoir. Une élection présidentielle anticipée a été fixée au 25 mai. M. Tourtchinov a aussi donné aux députés jusqu'à demain pour former une nouvelle majorité et un gouvernement d'unité nationale. «Je demande aux députés de lancer immédiatement le processus de constitution d'une nouvelle majorité parlementaire et la formation d'un gouvernement d'unité nationale. Cela doit être fait d'ici mardi», a déclaré M. Tourtchinov lors d'une séance au Parlement. Les députés ont également voté la destitution du ministre des Affaires étrangères Leonid Kojara et la restitution à l'Etat de la luxueuse résidence du président Viktor Ianoukovitch, destitué la veille. La résolution prévoyant «la restitution à l'Etat» de la résidence de Mejiguiria a été votée par 324 voix. Cette résidence en banlieue de Kiev, dont la privatisation illégale avait été dénoncée ces dernières années par les médias et l'opposition, était devenue le symbole de la corruption du régime. Des milliers d'Ukrainiens ont pu la visiter depuis samedi, la sécurité de l'ex-président ayant déserté les lieux. Le président Ianoukovitch avait auparavant indiqué de Kharkiv (est de l'Ukraine) qu'il n'avait «pas l'intention» de démissionner et qualifié le Parlement d'«illégitime». «Le pays assiste à un coup d'Etat (...) Je suis un président élu de manière légitime», a-t-il souligné dans une allocution télévisée diffusée par une chaîne régionale à

Kharkiv (Est). Parmi les nouveaux bouleversements qu'a connus l'Ukraine ces dernières 24 heures, la libération de l'ex-Premier ministre Ioulia Timochenko, emprisonnée depuis 2011. A peine sortie de prison, elle s'est rendue sur le Maïdan, place de l'Indépendance à Kiev, où elle a demandé aux Ukrainiens de «poursuivre le combat». «Si quelqu'un vous dit que c'est terminé et que vous pouvez rentrer chez vous, n'en croyez pas un mot, vous devez finir le travail», a lancé Timonchenko.

Les chamboulements intervenus dans ce pays ont suscité des réactions internationales mitigées : certains pays ont affiché leur sou-

Réactions mitigées à l'étranger

tien à «un nouveau gouvernement» et d'autres ont exprimé leur crainte pour l'intégrité territoriale du pays. En Russie, pays frontalier de l'Ukraine dont l'Est est russophone et russophile, majoritaire, et l'Ouest nationaliste et ukrainophone, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, a dénoncé l'attitude de l'opposition ukrainienne après l'accord conclu la veille avec Viktor Ianoukovitch et mis en garde contre une menace sur la souveraineté de l'Ukraine. «L'opposition n'a non seulement pas rempli une seule de ses obligations, mais avance de nouvelles exigences, se soumettant aux extrémistes armés et aux pillards dont les actes constituent une menace directe sur la souveraineté et l'ordre constitutionnel de l'Ukraine», a dé-

sants et de partisans du pouvoir mesuraient leurs forces samedi à Caracas et en province lors de marches pour la paix dans un Venezuela secoué depuis plus de deux semaines de manifestations ayant fait une dizaine de morts. Dans l'Est huppé de Caracas, au moins 50.000 personnes ont répondu à l'appel du gouverneur et ancien candidat à la présidentielle Henrique Capriles, principale figure de l'opposition, pour exiger le désarmement de groupes armés non identifiés mais accusés d'être proches du pouvoir, agissant en marge des manifestations, et contre la mauvaise situation économique. «Je ne supporte plus la situation du pays. Ça n'est pas juste qu'en étant dans un des pays les plus riches du monde, nous ne puissions pas trouver de nourriture, qu'ils nous tuent, nous et nos amis, et que lorsque nous protestons, ils nous répriment», a expliqué à l'AFP Joel Moreno, un étudiant de 24 ans manifestant à Caracas. Dans le centre de la capitale, bastion «chaviste» (du nom de l'ancien président Hugo Chavez), des dizaines de milliers de personnes vêtues de rouge et de blanc, tenant des fleurs à la main, participaient elles à une marche «des femmes pour la paix et pour la vie», dénonçant la violence et les dommages causés en marge de manifestations étudiantes et opposantes qui se déroulent depuis début févier dans tout le pays, qualifiées par le président socialiste Nicolas Maduro de «coup d'Etat en cours». «Le Venezuela est un pays de paix (...) Que viennent faire ces étudiants ? (...) Nous espérons que tout rentrera dans le calme. Qu'ils laissent gouverner ce président élu démocratiquement», a témoigné, Josefina Lisset, 54 ans, qui a repris des études grâce à un programme social. Vers 19h30 GMT, l'ensemble des manifestations — à Caracas, mais également à Merida (ouest), Puerto La Cruz (nord-est) ou Puerto Ordaz (sud) — se déroulaient sans incidents.

Le bras de fer pouvoir opposition continue Des centaines de milliers d'oppoVENEZUELA

Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté samedi à l’unanimité une résolution non contraignante qui réclame la levée du siège de plusieurs villes de Syrie et des facilités de passage pour les convois humanitaires. La résolution «appelle toutes les parties (au conflit) à lever immédiatement les sièges des zones peuplées», dont Homs, le camp palestinien de Yarmouk près de Damas et la Ghouta (périphérie rurale de Damas).

Le Conseil de sécurité vote à l’unanimité une résolution humanitaire
SYRIE
«Affamer les civils est une tactique de guerre prohibée par les lois humanitaires internationales», souligne le Conseil. Il demande «à toutes les parties de cesser immédiatement toute attaque contre les civils (...), y compris les bombardements aériens, notamment l’utilisation de barils d’explosifs», ajoute le conseil. Il «exige que toutes les parties, et en particulier les autorités syriennes, autorisent sans délai un accès hu-

manitaire rapide, sûr et sans entrave pour les agences des Nations unies et leurs partenaires, y compris à travers les lignes de front et à travers les frontières». Cet accès transfrontalier est réclamé depuis longtemps par les humanitaires. Ils souhaitent que l’aide puisse être acheminée directement à partir de l’Irak ou de la Turquie, sans passer par Damas, ce que le régime refuse pour l’instant.

SITUATION DES DÉTENUS PALESTINIENS

ATTENTAT SUICIDE DANS L’EST DU LIBAN
Deux soldats et un civil ont été tués samedi dans un attentat suicide à la voiture piégée contre un barrage de l’armée à Hermel, dans l’est du Liban, a déclaré un responsable médical sous couvert de l’anonymat. L’attaque a fait trois morts, deux soldats et un civil, et 16 blessés, dont cinq soldats, a précisé le responsable médical. Auparavant, une source de sécurité avait fait état de deux morts et d’un nombre indéterminé de blessés. Le barrage visé est situé à l’entrée de Hermel, le théâtre ces derniers mois de nombreuses attaques liées au conflit en Syrie, et les voitures y sont régulièrement arrêtées sur les restes du kamikaze, a ajouté l’ANI. Les jihadistes du «Front al-Nosra au Liban» ont revendiqué l’opération. «Dans une opération de martyre bénie, la zone de Hermel a été frappée samedi», indique sur Twitter cette organisation terroriste, considéré comme une branche d’un groupe lié à El-Qaïda qui combat l’armée du président syrien Bachar al-Assad. Ce groupe avait déjà revendiqué plusieurs attentats, à Hermel et dans d’autres fiefs du Hezbollah. Il s’était fait connaître en décembre dernier en revendiquant des attaques à la roquette, également sur Hermel.

3 morts et 16 blessés

et fouillées par l’armée. Juste après l’attaque, la police militaire a imposé un périmètre de sécurité à Hermel, à la recherche de suspects et d’éléments pour l’enquête, selon l’agence nationale ANI. Les autorités judiciaires ont également ordonné un examen ADN

La Ligue arabe a demandé l'envoi de commissions d'enquête internationales pour s'enquérir de la situation des détenus palestiniens dans les prisons de l'occupant israélien et œuvrer à leur libération. Le secrétariat général de la Ligue arabe a affirmé hier dans un rapport, que l'organisation suivait l'évolution de la situation des détenus palestiniens et arabes dans les prisons de l'occupant israélien. Israël continue ses violations des droits des détenus dans les prisons où la situation humanitaire ne cesse de se détériorer, souligne le rapport avant de rappeler qu'il y avait encore 5.000 prisonniers palestiniens. L'organisation panarabe a affirmé qu'Israël procédait à l'arrestation de détenus libérés en reconduisant leurs peines.

La Ligue arabe demande l'envoi de commissions d'enquête internationales

Le Nigeria a fermé une partie de sa frontière avec le Cameroun pour tenter de bloquer les déplacements des mouvements d’insurgés, comme les islamistes de Boko Haram, et des bandes criminelles, a annoncé hier l’armée. La fermeture a été imposée dans l’État d’Adamawa, un des trois États nigérians du Nord-Est vivant sous état d’urgence depuis mai 2013, après une vague d’attentats du groupe extrémiste Boko Haram. L’armée a lancé une offensive de grande ampleur dans la région pour mater l’insurrection islamiste qui a fait des milliers de victimes depuis 2009. Selon le Nigeria, les islamistes ont établi des bases dans des régions peu peuplées chez ses voisins, notamment le Cameroun, le Tchad et le Niger, et s’enfuient de l’autre côté de la frontière une fois les attentats commis sur le sol nigérian pour éviter les poursuites de l’armée. «Ce que j’ai fait, c’est fermer complètement les frontières, personne n’entre, personne ne sort» de l’État d’Adamawa, a résumé le général de brigade Rogers Iben Nicholas, le plus haut commandant militaire dans l’Adamawa. Il a dit que la mesure était effective depuis lundi et a déjà réduit «l’afflux de criminels et d’éléments terroristes» au Nigeria. «D’autres services de sécurité comme la douane, les services d’immigration ont été prévenus. Nos soldats et notre police travaillent également ensemble pour s’assurer que rien ne pénètre au Nigeria», a dit le militaire.

Le Nigeria ferme une frontière avec le Cameroun

POUR BLOQUER LES DÉPLACEMENTS DES BANDES CRIMINELLES

Lundi 24 Février 2014

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I

mmeubles carrés et lugubres, chambres glauques, draps sales, lits grinçants, mobilier branlant, équipements délabrés, manque d’eau, manque d’aération, robinetterie rouillée, infiltrations d’eaux douteuses qui suintent de partout, sanitaires infects, intérieur sentant le renfermé, prestations médiocres, personnel non qualifié, pas de climatisation, pas de téléphone, pas d’internet et la liste des griefs restent longue chez les routards et autres habitués des chambres dortoirs et autres gîtes de bas de gamme. Ces récriminations sont-elles justifiées ? Une visite furtive au niveau de certains dortoirs de la wilaya d’Alger montre que ces chambres ne sont pas aussi « rejetables » que ça, même si elles ne répondent pas aux normes réglementaires exigées. Certes, la vie à l’intérieur de ces établissements ne vaut pas mieux que celle

L’hygiène en... sommeil
CHAMBRES DORTOIRS
de dehors, au vu des conditions d’hébergement et d’hygiène déplorables, mais que faire devant la crise du logement et de la cherté de la vie ? Vivre dans un dortoir, n’est guère un choix. Certes, les prix sont souvent abordables, ils oscillent entre 3.000 et 7.500 dinars le mois, selon l’endroit, mais la prestation laisse à désirer. Des chambres qui sont conçues pour deux ou trois personnes, sont occupées par des dizaines de personnes. « Nous avons juste un petit espace pour mettre nos bagages personnels, alors si vous vous réveillez la nuit pour aller aux toilettes, vous devez réveiller tout le monde », nous dira un locataire qui loue, au mois, une chambre au niveau d’un dortoir à la rue Tanger. « Ces chambres n’ont pas été contrôlées depuis des années, elles ont été gérée de manière anarchique, ces dortoirs ne payaient même pas leur taxe aux APC dont ils sont censés dépendre », nous dira M. Bettache, président de la commune d’Alger Centre. M. Bettache affirme qu’une commission mixte, a été installée il y a quatre ans afin de mettre en application une action de contrôle et d’assainissement baptisée « Opération dortoir ». Cette commission composée des représentants du tourisme des services du commerce et des responsables des APC a procédé a la fermeture de nombreux dortoirs pour non-conformité. Le président de l’APC d’Alger Centre nous affirme que ladite commission doit contrôler la détention de l’agrément le certificat de conformité, les conditions de location, la literie, les voies d’évacuation ainsi que les prix. M. Bettache nous informe qu’en plus des inspecteurs du tourisme les services de la commune peuvent effectuer des contrôles en

Société

EL MOUDJAHID

E

nviron 800 enfants naissent sourds annuellement en Algérie et nécessitent un implant cochléaire, a indiqué hier à Alger le Pr Djamel Djenaoui, chef de service otorhino-laryngologie (ORL), au CHU Mustapha Pacha. "Sur un million de naissances par an, 800 nouveau-nés souffrent de surdité et nécessitent des opérations chirurgicales pour des implants cochléaires", a précisé le Pr Djenaoui, lors d’une conférence-débat. Sur les 800 enfants malentendants uniquement 400 d’entre eux sont implantés annuellement, a ajouté le Pr Djenaoui qui est aussi président de la Société algérienne d’ORL. Le Pr Djenaoui a imputé cette insuffisance aux manques de diagnostics précoces, à l’insuffisance des moyens et au peu de formation des chirurgiens ORL et des audioprothésistes. L’intervenant a appelé à ce sujet à former davantage de spécialistes en ORL et à une meilleure répartition de ces médecins à travers le pays. Il a aussi suggéré l’organisation de campagnes de dépistage et de sensibilisation dans les services de néonatalogie et dans les établissements scolaires pour détecter les cas de surdimutités chez les plus jeunes. S’agissant des causes de la surdité, le spécialiste a évoqué les causes génétiques liées aux mariages consanguins, les infections diverses chez la femme en-

800 enfants naissent sourds annuellement en Algérie
SELON UN SPÉCIALISTE ORL

matière d’hygiène et de conformité et ont la latitude de procéder a la fermeture des dortoirs en cas de non-respect de la réglementation. Notre interlocuteur précise que les propriétaires de ces dortoirs n’ont pas payé leurs taxes depuis des années et que l’opération d’assainissement engagée depuis ces quatre dernières années a permis aujourd’hui de prélever entre 5 et 6 millions DA de taxe par an de ces dortoirs versés aux APC. Il faut savoir que les prix affichés par ces chambres varient entre 800 DA et 1.500 DA par nuit, selon que les sanitaires sont intégrés ou non aux chambres, il faut savoir aussi qu’il est strictement interdit de cuisiner à l’intérieur des chambres comme il est exigé des propriétaires que les établissements comprennent entre 8 et 12 chambres pour prétendre devenir dortoirs. Farida Larbi

Le tribunal criminel d’Ouargla a prononcé dimanche des peines de 10 et 15 ans de prison ferme à l’encontre de trois individus pour trafic d’arme et de munitions et détention de stupéfiants, a-t-on appris de source judiciaire. Dans le cadre de sa première session ordinaire de 2014, le tribunal a condamné l’accusé principal (G.Y.) à 15 années d’emprisonnement et ses deux acolytes (C.M. et S.S.) à 10 ans de prison chacun, a-t-on précisé. Les trois mis en cause étaient poursuivis pour trafic d’arme de première catégorie et de munitions, ajouté, pour deux d’entre eux, d’une inculpation de détention de stupéfiants à des fins de consommation.

10 et 15 ans de prison pour trafic d’armes et de munitions
OUARGLA

Un vieil homme, âgé de 73 ans, a trouvé la mort samedi dernier dans un incendie survenu à l'intérieur de son domicile à la « Cité nouvelle » de Draa Ben Khedda, a-t-on appris auprès de la protection civile. Selon cette dernière, le domicile de la victime, vivant en solitaire, a pris feu à l'aube causant sa mort et des dégâts importants. La victime a été retrouvée carbonisée, a indiqué notre source, en précisant que l'origine de l'incendie n'était pas encore déterminée. B. A.

Un vieil homme meurt carbonisé dans l'incendie de son domicile
DRAA BEN KHEDDA

Une tentative d’introduction d’une tonne de kif traité au territoire national à travers la frontière ouest a été mise en échec, hier, par les éléments de la brigade des douanes de Boukanoun, at-on appris de la direction régionale des douanes de Tlemcen. La marchandise prohibée en provenance du Maroc

Tentative d’introduction d’une tonne de kif traité du Maroc
DROGUE

ceinte et le nouveau-né et les traumatismes à la naissance. Les symptômes de la surdité sont principalement l’absence d’interactivité du bébé avec sa mère, le peu de réactions de l’enfant aux bruits multiples et les difficultés du langage. Chez les enfants scolarisés, cette maladie se manifeste par une chute dans les résultats scolaires et les difficultés de compréhension. Le Pr Djenaoui a souligné que la surdité n’était pas une fatalité et que les personnes souffrant de déficience de l’audition peuvent mener une vie normale grâce aux prothèses auditives ou aux implants en cas de surdité importante. Par ailleurs, le spécialiste en ORL a mis l’accent sur les dangers potentiels que peuvent représenter les téléphones portables, notamment chez les plus jeunes. Il a recommandé de n’utiliser ces appareils que lorsque c’est nécessaire, de recourir aux écouteurs et de baisser le volume. Le même spécialiste a aussi conseillé d’éviter les endroits trop bruyants (mariages, fêtes et concerts) et de consulter un spécialiste en cas de symptômes persistants (maux de tête, douleurs à l’oreille, saignements et autres). Il a rappelé à ce sujet que le diagnostic précoce des surdités et des autres affections de l’oreille permet d’intervenir aux moments opportuns et d’éviter les traitements lourds. APS

était emballée dans 40 paquets, judicieusement dissimulés dans la broussaille, précise la même source dans un communiqué. La saisie a été opérée grâce à la vigilance des douaniers, lors d’une patrouille, proche des frontières avec le Maroc, a-t-on indiqué de même source.

Plus de 4,5 quintaux de kif traité ont été saisis récemment lors d’une opération déclenchée sur le territoire de la wilaya d’Ouargla, a-t-on appris dimanche auprès des services de la gendarmerie nationale à Ouargla. Déclenchée sur informations faisant état de l’acheminement de drogue à bord d’un véhicule touristique, l’opération, menée conjointement par les éléments de la gendarmerie nationale et de l’Armée nationale populaire, a permis d’intercepter le véhicule en question sur un tronçon de la RN-1, entre Messaâd (Djelfa) et Touggourt (Ouargla), a-t-on signalé dans un point de presse. La fouille dudit véhicule a donné lieu à la découverte de 2,02 quintaux de kif soigneusement dissimulés dans le coffre arrière, et à l’arrestation de 4 individus impliqués, a-t-on précisé. Les investigations ont été poursuivies, munies d’une extension de compétence territoriale délivrée par le procureur de la République près le tribunal de Touggourt, au niveau des wilayas d’El-Oued, Relizane et Oran, et se sont soldées par la saisie de 2,55 autres quintaux de kif, a ajouté la même source. L’opération a dans son ensemble porté, outre la saisie de la quantité de kif (4,57 quintaux), sur l’arrestation de six individus et la saisie de sept véhicules, en plus de la saisie de sommes d’argent évaluées à 1,652 millions de dinars, 1.491 dirhams marocains et 400 euros, a-t-on poursuivi. APS

Saisie de plus de 4,5 quintaux de kif

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El Moudjahid/Pub

Lundi 24 Février 2014

ANEP 108100 du 24/02/2014

EL MOUDJAHID

RENCONTRES ABDELKADER ALLOULA A ORAN

Une vingtaine de troupes culturelles évoluant dans différentes wilayas du pays ont répondu à l'appel à participation, lancé dans le cadre des "Rencontres Abdelkader Alloula", prévues du 13 au 15 mars prochain à Oran, a-t-on appris, hier, auprès des organisateurs.

Une vingtaine de troupes en lice

Culture

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lus de vingt œuvres, émanant exclusivement de troupes amateurs, ont été suggérées suite à l'appel à participation clôturé jeudi dernier, a précisé Mme Raja Alloula, présidente de la Fondation dédiée au regretté dramaturge (1939-1994). La liste des six spectacles à retenir parmi les vingt proposés sera connue dans les prochains jours à l'issue de leur examen par le comité de sélection composé de spécialistes de différents segments artistiques, a indiqué Mme Alloula. Les troupes sélectionnées enchanteront la scène trois jours durant sur le thème générique "Alloula, 20 ans après... Quel impact dans l’activité théâtrale et artistique d’aujourd’hui ?" Des pièces de théâtre pour adultes et enfants, des lectures dramatiques, des "one man show", des courts métrages, des concerts de musique et des expositions figurent parmi les créations proposées. Une table ronde ayant pour thème "Le théâtre de Alloula, entre théorie et pratique" est programmée dans ce même cadre le 15 mars au département des arts dramatiques de l'université d'Oran, a fait savoir Mme Alloula. Pour rappel, un colloque international sur Abdelkader Al-

loula est aussi prévu les 10 et 11 mars à Oran, à l'initiative de l'Unité de recherche sur la culture, la communication, les langues, les littératures et les arts (UCCLLA). La Fondation Abdelkader Alloula est également partenaire de cet événement commémorant la 20e année de la disparition tragique du regretté dramaturge et qui verra la participa-

tion d'une trentaine de spécialistes du 4e art, issus de différentes universités du pays et de l'étranger. Ce colloque international aura pour thème "Le théâtre d'Abdelkader Alloula : le texte et la scène", avec, au menu, des conférences et ateliers mettant en relief le legs artistique de l'auteur, metteur en scène et comédien qu’était Alloula

Un hommage posthume a été rendu, samedi soir, à Baghdad (Irak), au dramaturge algérien, M'hamed Benguettaf, lors de la cérémonie de clôture de la manifestation Baghdad, capitale de la culture arabe 2013, pour "sa valeureuse contribution à l'enrichissement du mouvement culturel arabe", a rapporté la presse irakienne. Décédé le 5 janvier dernier, à l'âge de 75 ans, M'hamed Benguettaf était l'un des éminents dramaturges algériens qui compte à son actif près de 15 pièces théâtrales, dont Djeha et les gens (1980), Arrêt fixe (1995) et Fatima, le bruit des autres (1998). Il s'est, également, distingué en tant que comédien dans les œuvres de Abderrahmane Kaki et compte même des expériences cinématographiques. Le défunt est l'un des fondateurs du théâtre la Citadelle, avec Sonia et Azzedine Medjoubi et Ziani Cherif Ayad en 1990, avant d'être nommé directeur du Théâtre national algérien (TNA). La cérémonie de clôture de la manifestation Baghdad, capitale de la culture arabe 2013 devait être également marquée par la distinction de quelque 300 personnalités culturelles d'Irak et 99 autres de plusieurs pays arabes, en reconnaissance de leur riche parcours artistique.

Hommage posthume au dramaturge M'hamed Benguettaf à Baghdad

L’EVENEMENT A EU LIEU LORS DE LA CLOTURE DE LA MANIFESTATION BAGHDAD, CAPITALE DE LA CULTURE ARABE 2013

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Information

Le meilleur accueil sera réservé à nos relations.
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ANEP 200652 du 24/02/2014 El Moudjahid/Pub du 24/02/2014

Lundi 24 Février 2014

EL MOUDJAHID
Page animée par Mourad Bouchemla

Détente -TV
Mots FLÉCHÉS
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RÉGION DE SAHARA ———————————— EN GEL ————————————— FILS ARABE ÉCOUTÉS ———————————— RÉSIDU DE GOUDRON ———————————— LIMPIDE

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VOLUME ———————— CROIRE FAMILIÈREMENT

TUE ———————————— TRANQUILLES ———————————— ÉDUQUE

EST FOMENTEÉ ———————————— INFLAMATION ———————————— GUÊPE SOLITAIRE

MESURE DE CHINE ————————————— PARLER ENTRE LES DENTS ——————————————— PARUES
VIEILLE ORGANISATION EUROPEENE ——————————————————————— BOTTE DE PAILLE —————————————————— COMPTER SUR

STATION ———————————— PETIT ILE ———————————— BÂTON DE BESBALL

Définitions
HORIZONTALEMENT I-Délicatesse-Pensées. II-Beignet créole-Chemin.III-Unité de fluidité-Charger.IV-Poètes-Bons.V-Pluie soudaine-Mesure de Chine.VI-En supériorité-Nouées. VII-Arrivant à ras bord.VIIIIl en sort du lait de vache-Point gagnant. IX-Personnel-Le créateur. X-Critiquer vivement. VERTICALEMENT 1-Harceler.2-Céleri-Énonce.3-Principe personnel-Poudre de bébé.4-Possessif-Embêter.5-Drogue-A pris des couleurs. 6-Baie du Japon-Essor. 7-Projet-En direct. 8-Greffa-Métal gris. 9-Chaume après la moisson-Ex.Europe. 10-Joailler.
SOLUTION DES MOTS CROISÉS
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FAIT SEMBLANT ———————————— CRI DANS L’ARÈNE ———————————— GRECQUE

ÉCARTEÉ ——————— EN PUB

VILLE DE FRANCE ———————————— EST À L’ETROIT ———————————— SECURITÉ DES FRONTIÈRES

OBJET DE VOL ———————————— DANS L’ÂTRE ———————————— LÀ

SAUVAGERIE ———————————— EN RÊVE ———————————— TOUCHÉ

ARBRES ———————————— ÉNIGME ————————————— FORME DE RIRE

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3. Covergirl 6. Sexologie 11. Parachuter 33. Improvise 34. Salpêtrer 35. Installer 20 . Rotondité

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Mot CACHÉ
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12 . Hypothèque 36 . Distraire 13. Chemisette 14. Involution 16. Sous-tendre 17. Balustrade 37. Malhabile 38 . Vénéneux 39. Joubarbe 24 . Sous-tasse 25 . Périlleux

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40. Parchemin 27 . Plausible 29 . Tête-à-Tête 30 . Indemnité 1. Raillerie

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SOLUTION DES MOTS FLÉCHÉS
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18 . Etymologie 41. Purgation 19. Présupposé 21. Confiant 26. Empirisme 28. Servilité 42 . Pétillant 43. Hydrofoil 7. Trépassé 8. Octaèdre 9. Théologie 10. Clinquant

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2 . Disquaire 4 . Fenêtrage 5. Mentonnet

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SOLUTION PRÉCÉDENTE: SASKATCHEWAN

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S é l e c t i o n Télévision
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08h00 : Bonjour d'Algérie (direct) 09h30 : Waqai'e (14) rediff 10h00 : El ilm bayna yedaik (37) 10h30 : Matar el moughamarate (25 et fin ) 11h00 : Canal foot ''rediff'' 12h00 : Journal en français+météo 12h25 : Yaoumiyate moudarisse (17) 13h40 : Assrar el madhi (16) 14h20 : C'est son show ''rediff'' 16h20 : Taqder tarba 16h50 : 52 Chrono (direct) 18h00 : Journal en Amazigh 18h30 : Waqai'e (15) 19h00 : Journal en français+météo 19h30 : Alhane wa chabab ''access prime time'' 20h00 : Journal en Arabe 20h45 : Questions d'actu (direct) 22h00 : Repères ''Béchar'' 22h45 : Festival de la musique andalouse concert andalous

Capitale du sud ouest algérien, Béchar est une des anciennes villes d'Algérie, chef-lieu de wilaya, elle se situe dans une zone stratégique du sud ouest algérien. C'est un carrefour des civilisations méditerranéennes et d'Afrique, d'une superficie de plus de 5000 km² dont plus de 2000 hectares de terres agricoles. Elle est entourée d'une chaîne de montagnes à savoir; Djebel Antar, Djebel Grouz et Djebel Béchar…
Lundi 24 Fevrier 2014

REPORTAGE

REPERES ''BÉCHAR''
22h00

EL MOUDJAHID

Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du lundi 24 Rabie Thani 1435 correspondant au 24 février 2014 :
- Dohr.........….............13h01 - Asr.............................16h10 - Maghreb................... 18h40 - Icha……...……....... 19h59
Mardi 25 Rabie Thani 1435 correspondant au 25 février 2014 :

Vie pratique

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Société cherche ingénieur en génie climatique. Envoyer CV au : 021.72.34.31
VILLA Offre d’emploi

- Fedjr........................05h58 - Chourouk.................07h24

El Moudjahid/Pub du 24/02/2014

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA

EL MOUDJAHID
au capital social de 50.000.000 DA

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Naâma Abbas
Rédacteurs en chef

Echange villa 450 m2, R+1, Centre-Ville de Blida, toutes commodités, contre similaire à Alger ou environs. Tél. : 0551 88 35 42
El Moudjahid/Pub du 24/02/2014

Kamal Oulmane — Achour Cheurfi
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ORAN Maison de la Presse 3, place du 1 Novembre : Tél. : (041) 29.34.94 ANNABA 2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24 BORDJ BOU-ARRERIDJ Ex-siège de la wilaya Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000 Tél/Fax : (035) 68.69.63 SIDI BEL-ABBES Maison de la presse Amir Benaïssa Immeuble Le Garden, S.B.A. Tél/Fax : (048) 54.42.42
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BUREAUX REGIONAUX CONSTANTINE 100, rue Larbi Ben M’hidi Tél. : (031) 64.23.03

TIZI OUZOU : Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts) Bâtiment 3, 1er étage, Nouvelle ville Tél. - Fax : (026) 21.73.00 TLEMCEN :12, place Kairouan Tél.-Fax : (043) 27.66.66 MASCARA : Maison de la Presse Rue Senouci Habib Tél.-Fax : (045) 81.56.03

BEJAIA : Bloc administratif, rue de la Liberté. Tél/Fax : 034.22.10.13

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ORAN : 3, rue Mohamed Khemisti Tél. : (041) 39.10.34 Fax : (041) 39.19.04 - Télex : 22.320 ANNABA : 7, cours de la Révolution Tél. : (038) 84.86.38 : Fax : (04) 84.86.38 Régie publicitaire EL MOUDJAHID 20, rue de la Liberté, Alger : Tél./Fax : 021 73.56.70 ABONNEMENTS Pour les souscriptions d’abonnements, achats de journaux ou commandes de photos, s’adresser au service commercial : 20, rue de la Liberté, Alger. COMPTES BANCAIRES Agence CPA Che-Guevara - Alger Compte dinars n° 102.7038601 - 17 Agence BNA Liberté - Dinars : 605.300.004.413/14 - Devises : 605.310.010078/57 Cptes BDL - Agence Port Saïd - Dinars : 005.00 107.400.247 86 20.28 - Devises : 005.00 107.457.247 86 20.28 Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger

CENTRE AIN-DEFLA : Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste) Tél/Fax: 027.60.69.22 PUBLICITE Pour toute publicité, s’adresser à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et de Publicité “ANEP” ALGER : 1, avenue Pasteur Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43 Fax : (021) 73.95.59 - Télex : 56.150 Télex : 81.742

République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère du Tourisme et de l’Artisanat Numéro d’identification fiscale (NIF) : 410019000000080

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DU GRÉ À GRÉ APRÈS CONSULTATION N° 01/2014 RELATIF À L’ACQUISITION DE (10) VÉHICULES DE SERVICE AU PROFIT DU MINISTÈRE DU TOURISME ET DE L’ARTISANAT

AVIS D’INFRUCTUOSITÉ

IMPRESSION Edition du Centre : Société d’Impression d’Alger (SIA) Edition de l’Est : Société d’Impression de l’Est, Constantine Edition de l’Ouest : Société d’Impression de l’Ouest, Oran Edition du Sud : Unité d’Impression de Ouargla (SIA) Unité d’Impression de Béchar (SIA) DIFFUSION Centre : EL MOUDJAHID Tél. : 021 73.94.82

France : IPS (International Presse Service) Tél. 01-46-07-63-90
Les manuscrits, photographies ou tout autre document et illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation..

Ouest : SARL “SDPO” Tél-fax : 041 46.84.87 : Sud : SARL “TDS” Tél-fax : 029 75.02.02

Est : SARL “SODIPRESSE” : Tél-fax : 031 92.73.58

Conformément aux dispositions de l’article 114 du décret présidentiel n° 10-236 du 07 octobre 2010, portant réglementation des marchés publics, modifié et complété, et suite à la réunion de la commission d’évaluation des offres du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, qui a été tenue le 18/02/2014, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat informe l’ensemble des soumissionnaires ayant participé au gré à gré après consultation n° 01/2014 relatif à «l’acquisition de (10) véhicules de service — type combi vitré —, dans le cadre de renouvellement du parc automobiles du ministère du Tourisme et de l’Artisanat», lancé en date du 08/01/2014, que ce dernier, est déclaré infructueux en application des dispositions de l’article 44 du décret sus-cité. Motif : Une seule offre a été préqualifiée techniquement
El Moudjahid/Pub ANEP 108025 du 24/02/2014

Société de Gestion des Participations de l'Etat Travaux Publics-SINTRA Spa Entreprise de Travaux Publics GESI- TP spa 12, Route de Meftah, Z.I. Oued-Smar, Alger SPA au capital social de : 450 000 000 DA Tél/ Fax : 021 51 63 77 Site web : www.gesi-tp.com Email : contact@gesi-tp.com

N° 42/DG/DCM/2014 NIF : 000016159018350 L'entreprise de Travaux Publics GESI-TP SPA lance un avis d'appel d'offres national restreint pour la fourniture de matériel de terrassement. Seuls les fabricants ou leurs représentants agréés, ayant des références dans le domaine, peuvent retirer le cahier des charges auprès de la Direction des Approvisionnements et de la Sous-traitance (DAST), sise : 12, route de Meftah, Zone Industrielle, Oued-Smar, Alger (Tél.: 021 51 36 45), contre paiement de la somme de 10 000,00 DA, par bon de caisse. La date limite de dépôt des offres est fixée à vingt et un (21) jours (avant 12h00) après la date de première parution du présent avis sur la presse nationale, l'ouverture des plis se fera en séance publique au siège de l'entreprise à 13h00 le même jour. Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant une période de cent vingt (120) jours à compter de la date limite de dépôt des offres. Les offres devront être déposées par porteur, à la DAST, sise, à l'adresse ci-dessus et comporteront une offre technique et une offre financière. Chaque offre est insérée dans une enveloppe fermée, indiquant la référence et l'objet de l'appel d'offres ainsi que la mention «Technique» ou «Financière», selon le cas. Les deux enveloppes sont mises dans une autre enveloppe anonyme, comportant la mention : «A NE PAS OUVRIR» AVIS D'APPEL D'OFFRES NATIONAL RESTREINT N°42 /DG/DCM/2014 Fourniture de matériel de terrassement
ANEP 200657 du 24/02/2014

Avis d’appel d'offres national restreint

Lundi 24 Février 2014

El Moudjahid/Pub

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HANDBALL

L'

équipe de l'ES Aïn Touta a remporté, jeudi soir, le tournoi international de handball, séniors messieurs, en battant en finale le club de l'Espérance d'Arzew (29-28). En match de classement, l'équipe tunisienne de l'ASE Ariana s'est imposée face au club égyptien du Nadi Chabab El Jazeera sur le score de 34-30. Le prix du meilleur joueur et buteur a été remporté par le jeune Merouan Abdelkrim (Espérance Sportive d'Arzew), révélation du tournoi à l’âge de 22 ans. Cette manifestation sportive de trois jours a été organisée par l'APC d'Arzew, en collaboration avec le club de l'ES Arzew, dans le cadre des festivités célébrant la commémoration de la journée nationale du Chahid auquel ont pris part quatre formations de handball.

Victoire finale de Aïn Touta
TOURNOI INTERNATIONAL D’ARZEW

Sports

EL MOUDJAHID NATATION

CHAMPIONNAT NATIONAL DIVISION 1 (MESSIEURS HANDBALL)

L

a première journée de la seconde phase du championnat national de division 1 (messieurs) a connu deux grosses surprises. Pour le reste les résultats ont étés conformes a la logique. Dans le Groupe B, L O Maghnia nouveau pensionnaire de la D1 est revenu de Saïda avec les points de la victoire, ce qui constitue la grande surprise de ce début de championnat. Habitués a jouer le pour le podium le MC Saïda a été battu sur le fil (23 a 24) par cette formation de Maghnia qui a investi cette saison dans le renforcement de son effectif et qui est coachée par l’ex-entraîneur national Djilali Mekki. Une défaite qui va pousser les Saïdeens à revoir leur copie pour la suite.

Maghnia et M’sila créent la surprise
La seconde surprise a eu pour théâtre la salle d’El Biar dans le groupe A où les jeunes poulains de Sofiane Khelfallah ont concédé le nul à domicile face à une surprenante équipe de M’sila. Un point qui va motiver l’équipe de M’sila dont l’objectif est le maintien. Toujours dans le groupe A, le GSP avec sa pléiade d’internationaux sous la conduite de Reda Zeguelli n’a pas eu beaucoup de problèmes pour venir à bout de Chelghoum Laïd, alors que le GS Boufarik a disposé du CR Bordj Bou-Arréridj, le passage de Sofiane Hiouani de la barre technique de Bordj vers Boufarik a eu un impact sur cette victoire. Dans le groupe B, la JSE Skikda, l’équipe chère au président Aliout Yacine confirme ses ambitions de

jouer les premiers rôles cette saison, sa victime étant le CRB Mila. La dernière rencontre de ce groupe a vu les Sudistes d’El Oued frapper fort devant le WO Rouiba. Noureddine Henni Résultats (1re journée)
Groupe A GS Boufarik – CR Bordj Bou Arréridj GS Pétroliers – C. Chelghoum Laïd HBC El Biar – O M’Sila Groupe B JSE Skikda – CRB Mila MC Saida – O Maghnia OEO-WOR 28 - 24 26 - 22 24 - 24 30 - 25 23 - 24 37 - 22

BASKET-BAL

L

L

e CS Constantine, champion d’Algérie en titre, est la seule équipe à avoir gagné ses deux rencontres du premier tournoi play-off qui s’est déroulé en deux jours, vendredi et samedi. Dans notre précédente édition, nous étions revenus sur l’exploit réalisé par la formation de l’IR Bordj BouArréridj qui était parvenue à surprendre la meilleure formation du moment, le GS Pétroliers. Un premier coup d’éclat qui signifiait surtout que le temps où le GSP dominait largement ses adversaires est révolu. Lors de ce tournoi playoff, cinq équipes sont pratiquement du même niveau. Les résultats des six rencontres démontrent bien que les écarts ne sont pas importants à l’exception de deux d’entre elles. Le CSC en pole position : Le moins qu’on puisse dire, c’est que la formation constantinoise a bien entamé sa campagne de défense du titre de champion d’Algérie arraché avec les tripes la saison dernière aux dépens du GSP. Les camarades de Halim Kaouane, quelque peu fébriles lors de la pre-

Un sans-faute du CS Constantine
TOURNOI PLAY-OFF (2E JOURNÉE)

mière phase, ont apparemment laissé le meilleur de leur énergie pour cette phase du championnat la plus importante qui comptera pour le titre. Le CSC s’est tout d‘abord défait de son voisin l’US Sétif dans un match revanche où les Constantinois sont bien restés sur leurs gardes pour ne pas se faire surprendre, comme ce fut le cas lors du

tournoi Excellence à Blida il y a de cela deux semaines. Une première victoire de douze points de différence qui leur permettait d’aborder la seconde journée avec une meilleure aisance face à un adversaire qui a atteint son objectif, celui d’assurer le maintien et il s’agit du NAHD. On s’attendait à un parcours similaire de la part du GSP, un

club aux grands moyens qui vise le doublé coupe/championnat. Les Pétroliers se font battre par l’IRBBA et se rattrapent le lendemain face au CRB Dar El Beida pour se placer en seconde position du tournoi en compagnie de trois autres clubs : le CRBDB, l’US Sétif et l’IRBBA. Certes, il reste trois autres tournois mais ce qui est sûr, le CSC est bien parti pour conserver son titre. Le second tournoi prévu le week-end prochain à Mascara nous livrera d’autres surprises et peut-être des changements au classement. Mokhtar Habib

Classement 1. CS Constantine 2. GS Pétroliers --. CRB Dar Beida --. IRBB Arreridj --. US Sétif 6 . NA Hussein-Dey
Déja joués (vendredi) : GSP - IRBBA CRBDB - NAHD CSC - USS

Pts 4 3 3 3 3 2

J 2 2 2 2 2 2

Résultats et classement à l'issue du 1er tournoi play-off : IRB Bou-Arréridj - US Sétif 74-73 GS Pétroliers - CRB Dar Beida 64-63 NA Hussein-Dey - CS Constantine 55-69

71-73 94-65 68-56

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Les nageuses du NR Dély Brahim et les nageurs du club Sahel Nautique d'El Biar se sont illustrés au championnat d'Algérie benjamins (petit bassin), clôturé à la piscine semi-olympique de Gdyel (Oran). Au terme de cinq séances de compétition, les benjamines du NR Dély Brahim ont terminé à la première place en récoltant la plus grande moisson de médailles grâce à la nageuse Ameziane Amina qui a décroché 10 médailles en or et une en argent. Les nageurs du club Sahel Nautique d'El Biar ont dominé les épreuves chez les garçons en décrochant les premières places au classement des médailles et des points, respectivement avec 10 or, 6 argent, 1 bronze et 13.175 points. Pour ce qui est du niveau technique de la compétition, M. Abdelhamid Hassab, président de la ligue organisatrice, l'a qualifié d'appréciable, se déclarant "satisfait" des performances de certains nageurs et nageuses comme Ameziane Amina du NR Dély Brahim. Au total, 368 nageurs dont 146 filles de 55 clubs représentant 14 ligues de wilayas du pays : Alger, Biskra, Batna, Béjaïa, Bouira, Boumerdès, Sétif, Jijel, Tipasa, Laghouat, Chlef, Tlemcen, Mostaganem et Oran ont pris part à ce championnat national. Ils ont concouru dans 18 spécialités : 8x50 mètres nage libre (mixte), 100 m, 200 m, le 400 m et les relais 4x100 m quatre nages filles et garçons, avec deux passages obligatoires pour chaque nageur et nageuse dans les spécialités du 200 mètres quatre nage et le 400 mètres nage libre. Organisé trois jours durant par la ligue oranaise en collaboration avec la Fédération algérienne de natation (FAN), ce championnat a été clôturé par une cérémonie de remise de médailles aux vainqueurs, en présence de membres de la FAN, de représentants de la Direction de la jeunesse et des sports et d'anciens nageurs. Voici les résultats techniques par points et par médailles filles et garçons : - Par médailles filles : 1 .NR Dély Brahim (10 or, 1 argent, 4 bronze) 2 .OC Alger (5 or , 5 argent, 3 bronze) 3 .Sebbah Mostaganem (1 or , 1 argent, 5 bronze) - Par points filles : 1 . OC Alger (13.911 points) 2 . NR Dély Brahim (10.880 points) 3 .ASPTT Alger (10.734 points) - Par médailles garçons : 1 . Sport Nautique El Biar (10 or, 6 argent, 3 bronze) 2 . Moustakbal Sétif (2 or, 2 argent, 1 bronze) 3 .USM Alger (2 or, 1 argent) - Par points garçons: 1 . Sport natique El Biar (13.175 points) 2 . GS Pétroliers (10.814 points) 3 . CSA Roché Noir Boumerdès (8.232 points).

Illustration du NR Dély Brahim (filles) et Sahel Nautique El Biar (garçons)

CHAMPIONNAT D'ALGÉRIE (BENJAMINS)

El Moudjahid/Pub

Lundi 24 Février 2014

ANEP 108022 du 24/02/2014

EL MOUDJAHID

E

Après le déroulement de cette 20e journée de Ligue 1, la situation en haut du classement général commence à se décanter ou presque.

L'USMA et l'ESS creusent l'écart
LIGUE 1 (20e JOURNÉE)

Sports

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n effet, l'ESS et l'USMA, grands vainqueurs du jour, ont pratiquement fait le vide autour d'eux. On peut même dire que la course finale pour le titre de champion d 'Algérie se jouera entre ces deux équipes. Il faut dire, cependant, que c'est l'USMAlger qui a fait la bonne affaire de cette journée en battant à plate couture une équipe du MCAlger qui méritait mieux. Face à un axe central «passoire», le MCA a pratiquement donné les trois points à son adversaire. Des erreurs de placement ont permis à Ziaya, Chafaï et Gasmi d'inscrire des buts faciles presque sans opposition de la part des mouloudéens qui ont fait montre d'une certaine naïveté pour ne pas dire faiblesse. L’USMA ne demandait pas tant. L'ESS, pour sa part, à marqué dans le premier quart d'heure grâce à un but contre son camp de Sellama. Puis, en seconde mi-temps, ce sont les chélifiens qui ratèrent de peu l'égalisation par Ali Hadji. Une courte, mais précieuse victoire qui permet aux Sétifiens de rester à la première loge, même si l'USMA possède un meilleur goal Average. La JSK déloge le MCA à la troisième à la faveur de son succès at home devant le CRB sur le score de 3-1. Ebosse et Belamri (doublé) ont dominé le CRB. Une défaite qui l'enfonce un peu plus au classement général. Le but de Dahmane n'a pas suffi. Le CRB n'est désormais qu'à un point du duo CRBAF-CABBA. Ce dernier qui recevait dans son fief la lanterne rouge, la JSMB, est parvenu à faire le plein grâce à un triplé de Yaya. Les Bejaouis de Djabour ont sauvé l'honneur par Medahi sur penalty. Une défaite qui complique sérieusement la position des Bejaouis de

JS Kabylie - CR Belouizdad CS Constantine - MC Oran JS Saoura - CRB Ain Fakroun USM Harrach - MCE Eulma CABB Arreridj - JSM Béjaia MC Alger - USM Alger MO Béjaia - RC Arbaâ ES Sétif - ASO Chlef Classement la JSMB. Les Constantinois du CSC, qui avaient réglé l'équation oranaise du mouloudia, ont souffert avant de l'emporter sur le fil au cours du second half. En effet, ce sont les Oranais d'Omar Belatoui qui ont scoré les premiers. Les locaux ont égalisé par Bezzaz sur penalty avant que l'inévitable Boulemdaïs n'ajoute le but victorieux. Les poulains de Simondi sont revenaient de loin. Ils renouent ainsi avec la victoire après une série de contre-performances. La JSSaoura a fait une très bonne affaire en arrivant, en fin du compte, à battre la coriace formation du CRBAF sur des buts de Hamzaoui et Coulibaly. Les gars de Aïn Fekroun ont réduit le score par Ancer. En dépit de cette défaite les poulains d'Abbès gardent encore espoir pour s'en sortir. Les Mouloudéens de Bejaia qui étaient confrontés à la bonne équipe de l'Arbaâ ont réalisé une très bonne opération suite à des buts dans le dernier quart d'heure sur des buts de Dahouche et Yettou. Ce dernier avait dribblé tout le monde avant de corser la note dans le temps additionnel. Du coup, les béjaouis du mouloudia sont à six points du CRB, l'équipe la moins bien classée. Les harrachis ont crié victoire avant l'heure eux qui ont pu mener par 2à0 sur un doublé d'Abid avant que Gharbi ne réduise le score et l'excellent Derrardja n'égalise pour son équipe. Les harrachis ne s'attendaient pas à une telle désillusion. Cette journée a été prolifique en but avec 24 réalisations. C'est de bon augure pour la suite de la compétition. Hamid Gharbi 1 . USM Alger - . ES Sétif 3 . JS Kabylie 4 . MC Alger 5. CS Constantine 6. ASO Chlef 7 . JS Saoura - . MC El-Eulma 9 . RC Arbaâ - . USM El-Harrach 11. MO Béjaïa 12. MC Oran 13. CR Belouizdad 14. CRB Aïn Fekroun --. CABB Arreridj 16. JSM Béjaïa Pts 42 42 34 33 32 31 29 29 27 27 24 20 18 17 17 13

Résultats :

3-1 2-1 2-1 2-2 3-1 0-3 2-0 1-0 J 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20

L

es trois dames du podium du championnat national du semimarathon, Souad Ait Salem de l’olympique BB Arreridj, Barkahoum Drici du GS Pétrolier et Malika Benderbal de la Protection civile d’Alger ont réussi le pari de se qualifier au mondial de la spécialité prévu le 29 mars à Copenhague au Danemark. Les hommes ont par contre raté de peu le billet qualificatif, faute de minimas. Animée d’une volonté farouche en dépit de son rétablissement progressif d’une forte grippe qui l’avait empêché d’avoir ses pleines capacités au national de cross-country qu’elle avait pourtant dominé cette saison, Ait Salem a dicté sa «loi» à Barkahoum Drici du GS Petrolier classée seconde et Malika Benderbal de la protection civile d’Alger, entrée en 3e position. Ces trois dames ont réalisé respectivement 1h11:34, 1h12 :30 et 1h15:49, soit des temps qui les propulsent au mondial. Ait Salem qui s’est dite «très contente de sa victoire et de sa qualification» nous a précisé qu’«elle a bien géré sa course. J’ai travaillé avec Drici durant les 10 premiers kilomètres avant de prendre la tête pour le reste de la course. Le plus important reste le mondial au cours duquel je tenterai d’être parmi les huit

Qualification des dames et échec des hommes
CHAMPIONNAT DU MONDE DU SEMI-MARATHON

premières». Pour sa part son entraîneur Rachid Mahour Bacha a relevé que son athlète a été perturbée, comme tous les autres, par le grand retard accusé dans le départ, pour des raisons protocolaires. Ce retard a eu, de l’avis des entraîneurs, des effets négatifs sur les participants qui n’ont retrouvé leurs rythmes qu’après les 5 premiers kilomètres. «La cadence de la course a été plus élevée que celle du cross-country» a-t-il dit en notant que son athlète a bouclé les premiers 8 km en 26 :30 avant de terminer les 8 dernies en 28 :20. « On a su gérer la course menée sur un rythme régu-

lier pour éviter de se fatiguer», a-t-il ajouté. De son côté, Drici toute heureuse d’avoir arraché sa qualification nous a dit qu’elle a fait de son «mieux devant avec Souad qui reste la meilleure pour le moment». « J’ai bien travaillé et j’ai réussi à garder le contact avec Souad que je suivais de près durant plus de 10 km avant de lâcher un peu pour franchir la ligne d’arrivée avec 150 m de retard» a-telle indiqué en soulignant qu’elle travaillera dure «pour améliorer ses performances et être à la hauteur des espoirs placés en elle par son club et la FAA».

Chez les hommes, la victoire d’Ahmed Msales de la sélection militaire, a été sans saveur puisque les athlètes de tête sont passés à coté des minimas fixés. Accrédité de 1h04:24 le vainqueur devant son coéquipier Mohamed Belounis (1h04:28) et Noureddine Athamna du CN Nounou d’Alger (1h04:31) sont entrés dans un mouchoir de poche avec près de 1mn30 sec de retard sur les minimas. L’entraîneur de la sélection nationale a lui aussi amputé, cet échec, au départ donné avec plus de 45 mn de retard «ce qui beaucoup perturbé les participants». Il a expliqué aussi que «le bon rythme n’a été atteint qu’après le 8e ou le 9e km et que le titre s’est joué au finish entre les six hommes de tête». Pour sa part, le Directeur technique national M. Ahmed Boubrit s’est dit «déçu» par l’échec des hommes «car ils avaient, a-t-il dit, les possibilités de réussir les minimas qui pouvaient les classer parmi les 12 meilleurs au monde de l’épreuve». Le DTN qui s’est félicité de la qualification des dames, a indiqué qu’ «elles ont des possibilités de réussir de bonnes choses au mondial». M. Ghyles

Déception des hommes

Les Hadjoutis entreprenants
L'USMM Hadjout a battu le CA Batna par 1-0, score acquis à la mi-temps, en match décalé comptant pour la 20e journée du championnat d'Algérie de Ligue 2 de football, disputé samedi à Hadjout. L'unique but de la rencontre a été inscrit par Selloum (19e). Cette victoire permet aux Hadjoutis de remonter à la 11e place avec un total de 26 points, alors que le CAB (15e/18 pts) est plus que jamais menacé par la relégation au palier inférieur.

LIGUE 2 (20e JOURNÉEMATCH DÉCALÉ) USMMH-CAB (1-0)

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El Moudjahid/Pub

Lundi 24 Février 2014

ANEP 108006 du 24/02/2014

Le Brent à 109.83 dollars

PÉTROLE

L'euro à 1.373 $

MONNAIE

25e ANNIVERSAIRE DE LA CREATION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

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Le sercrétaire général de la Ligue arabe, Nabil El Arabi, a ALGERIE-IRAN mis en garde contre les dangers qui menaçent la femme en Syrie, en Palestine et dans certains pays arabes confrontés à des situations instables, es travaux du Comité bilatéral de principe de la réunion dans les meilleurs au cours d’une réunion de haut coopération algéro-iranien ont dédélais des commissions techniques pour niveau consacrée aux « objecbuté, hier à Téhéran, sous la coétudier les questions relatives à la retifs de développement du milprésidence du ministre délégué chargé lance de la coopération bilatérale, selon lénaire concernant les des Affaires maghrébines et africaines, la même source. femmes, les jeunes filles et Madjid Bouguerra, et du ministre iraLes deux ministres ont également rel’égalité des genres, et à l’ « nien des Routes et de la Construction tenu le principe de la réunion à Alger de émancipation de la femme des villes, Abbas Akhoundi. la 4e session du Comité bilatéral de coodans le monde arabe ». Dans Le Comité devra passer en revue la pération. son allocution d’ouverture de feuille de route de la coopération entre En marge de sa participation à Téhéla réunion, Nabil El Arabi a Alger et Téhéran, en particulier dans les ran aux travaux de ce Comité, M. Bouestimé que l’échec de la comdomaines de l'investissement, de l'énerguerra s'est entretenu avec plusieurs munauté internationale à metgie, des ressources en eaux, de l'habitat responsables iraniens sur la coopération tre fin à l’effusion de sang « a et des infrastructures de bases, a-t-on apLors des travaux de ce Comite, MM. bilatérale et les questions internationales soumis la femme syrienne à pris auprès de la délégation algérienne. Bouguerra et Akhoundi ont retenu le et régionales d'intérêt commun. toutes les formes de violence en l’absence totale d’une quelconque protection pour elle et ses enfants, aussi bien sociale que sanitaire ». Evoquant la situation sociale que vit la Le ministre délégué chargé des Af- et régionales d'intérêt commun, notam- le dossier du nucléaire iranien, selon la femme palestinienne marquée faires maghrébines et africaines, Madjid ment les situations au Moyen-Orient, en même source. Le ministre iranien, dont par les violations de l’occupaBouguerra, s'est entretenu avec le minis- Syrie et au Sahel, a-t-on appris auprès de le pays préside actuellement le Mouvetion israélienne, le SG de la tre iranien des Affaires étrangères, Mo- la délégation algérienne. La lutte contre ment des non-alignés (MNA), a évoqué ligue arabe a déploré les hamed Javad Zarif. Lors de cet entretien, le phénomène du terrorisme, qui menace avec M. Bouguerra les préparatifs de la conditions « instables » dont les deux ministres ont passé en revue la paix et la stabilité internationales, a prochaine réunion du mouvement présouffre la femme en Syrie, en l'état des relations et de la coopération été également évoquée lors cette rencon- vue en mai prochain à Alger. Palestine et dans d’autres pays bilatérales et procédé à un large échange tre. M. Zarif a aussi informé M. BouAPS arabes, appelant à la mise en de vues sur les questions internationales guerra sur les avancées enregistrées sur œuvre de la Résolution 1325 et les résolutions successives ALGERIE-FRANCE adoptées par l’ONU et relatives à la protection de la femme en temps de crises et soulignant que la Ligue arabe Le ministre des Moudjahidine, Mohamed Chérif Abbas, a historiques particulières qui lient les deux pays ainsi que le niveau élaborait actuellement un plan reçu, hier, au siège de son département, le ministre délégué auprès de coopération dans divers domaines. Les deux parties ont éga- d’action portant sur l’applicadu ministère français de la Défense chargé des anciens combat- lement exposé les différents moyens de renforcer davantage ces tion de la stratégie régionale inhérente à la femme arabe tants, Kader Arif, à la tête d’une délégation française. Au cours relations en vue de les développer. de cette rencontre, les deux parties ont passé en revue les relations APS lançée en 2013.

ans  son allocution, le président du Conseil constitutionnel M. Medelci, a précisé que la célébration du 25e anniversaire du conseil, intervient en vertu de la Constitution du 23 février 1989, au terme de 25 ans «  d’efforts remarquables », conjugués aux efforts des autres institutions constitutionnelles et visant à contribuer à la consécration de l’Etat de droit, notamment la consolidation de la démocratie pluraliste,  la protection et la promotion des droits et libertés. Il a entre autres, exprimé aux anciens membres du conseil «  sa haute considération » pour la qualité de la jurisprudence léguée, avant de souligner que ces efforts s’associent et se complètent en ces 25 ans de mobilisation citoyenne pour  ancrer dans la société

A l’occasion de la célébration du 25 anniversaire de la création du Conseil constitutionnel, un accord d’émission d’un timbre-poste commémoratif a été signé, hier, entre le président du Conseil Constitutionnel, M. Mourad Medelci, et la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Mme Zohra Derdouri.
e

Paraphe du spécimen du premier timbre poste commémoratif

D E R N I E R E S

Réunion à Téhéran du Comité bilatéral de coopération algéro-iranien

algérienne les vertus de la démocratie et de la défense de nos valeurs, pour constituer incontestablement un motif de fierté pour le pays. « Dans son effort d’ouverture sur le monde extérieur, notre conseil est, aujourd’hui, reconnu comme une des institutions nationales les plus engagées dans le sens d’une coopération régionale et in-

ternationale », précise-t-il en ajoutant, que le mérite revient, en effet, à l’Algérie d’avoir pris l’initiative, entre autres, de fédérer les institutions arabes, puis africaines, dans deux espaces régionaux de justice constitutionnelle et d’abriter leurs congrès constitutifs. M. Medelci a fait savoir, par ailleurs, que cette année   sera une occasion

d’organiser d’autres moments forts, notamment l’organisation d’une conférence africaine sur les avancées du continent en matière de justice constitutionnelle et permettra également de renforcer les liens entre l’institution et la jeunesse algérienne et les étudiants universitaires.   Mme Derdouri et M. Medelci ont procédé, également, à l’inauguration d’une exposition  de collections de  timbres édités en Algérie depuis l’indépendance. La vente de ce timbre a commencé, hier,  dans les chefs-lieux des 48 wilayas, tandis que la vente générale se fera à partir d’aujourd’hui dans  l’ensemble du territoire national. 3.000  exemplaires de ce timbre ont été tirés dont le  prix a été fixé à 15,00 DA. Kafia Ait Allouache

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations au Président de la République d'Estonie, Toomas Hendrik Ilves, à l'occasion de la fête nationale de son pays dans lequel il lui a réitéré sa disponibilité à œuvrer à la consolidation de la coopération entre les deux pays. "Au moment où la République d'Estonie célèbre sa fête nationale, il me plaît de vous exprimer, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'en mon nom personnel, mes félicitations les plus chaleureuses, accompagnées de mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour vous même, de progrès et de prospérité pour le peuple estonien ami", écrit le Président dans son message. "Je voudrais saisir cette opportunité pour vous réitérer mon entière disponibilité à œuvrer, de concert avec vous, à la consolidation des liens d'amitié et de coopération entre nos deux pays, dans l'intérêt mutuel de nos deux peuples", ajoute le Chef de l'Etat. APS

Le Président Bouteflika félicite son homologue estonien

FETE NATIONALE DE L’ESTONIE

Ph : Billal

REUNION ARABE EN PREVISION DE LA TENUE DE LA COMMISSION DE LA FEMME DE L’ONU

L’Algérie citée en exemple

M. Bouguerra s'entretient avec le ministre iranien des Affaires étrangères

Le ministre des Moudjahidine reçoit le ministre délégué auprès du ministère français de la Défense Ouverture du Maoussem culturel « Jaken Al Abar »
participantes, ponctué de chants et danses folkloriques et qui a été longuement ovationnées par le public venu nombreux assister à l’évènement. La panoplie d’activités concoctées par les associations participantes, permettra de mettre en relief le legs culturel ancestral

TINDOUF

La manifestation culturelle et scientifique, Maoussem « Jaken Al Abar », a débuté, hier à Tindouf, à l’initiative de l’association éponyme, avec au programme, une panoplie d’activités riches et variées. Placée sous le signe de « Tindouf : patrimoine renouvelé pour une unité ancrée », cette manifestation se déroule avec la participation de nombreuses associations locales et d’autres wilayas du pays, ainsi que de délégations culturelles de pays voisins, dont le Mali, la Mauritanie et la République arabe sahraouie démocratique (RASD), conduite par le ministre sahraoui de l’information, M. Mohamed El-Mami Tamek. Le coup d’envoi de ce Maoussem, qu’abrite la palmeraie de « Oued Aguejguel », à Tindouf, a donné lieu à un défilé organisé par les associations

Un séisme de magnitude 4,5 secoue le sud-est de Zemmouri

BOUMERDES

de la région, dont des modèles d’architecture ancienne et des manuscrits de Douiret Ahl El-Abd. Des d’exhibition équestres (fantasias), de chants religieux et de folklore populaire, figurent au programme de cette manifestation culturelle.

TOURNOI QUALIFICATIF AU MONDIAL FEMININ DE VOLLEY-BALL

De son côté, le président du Parlement arabe, Ahmed El Djerouane, a plaidé en faveur de la défense des droits de la femme, dont le droit à l’éligibilité dans les assemblée élues, l’accès aux plus hauts niveaux de prise de décisions ainsi que le droit d’élire et de militer dans des syndicats, de la libre expression et d’égalité avec l’homme devant la loi. La sous-directrice exécutive des Nations unies pour l’égalité des genres et l’émancipation de la femme, Lakechmi Boury, a exprimé sa volonté d’approfondir sa coopération avec la Ligue arabe pour l’amélioration de la condition féminine dans le monde et d’accélérer la réalisation des objectifs du troisième millénaire. Dans un même contexte, un document élaboré par le comité régional de concertation en charge de la condition féminine et présenté à la réunion, souligne que « l’Algérie est l’unique pays arabe où 30% des sièges dans les assemblées élues sont détenus par les femmes ». APS

Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,5 sur l'échelle de Richter a eu lieu, samedi dernier, à 20h30, dans la wilaya de Boumerdès, a annoncé le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué. L'épicentre du séisme a été localisé à 10 km au sud-est de Zemmouri, wilaya de Boumerdès, a précisé le CRAAG.

La première journée du tournoi qualificatif au mondial féminin de volley-ball, qui se déroule du 23 février au 1er mars à la salle Harcha-Hassane d’Alger, à été chamboulée. La défection, à la dernière minute, du Ghana à contraint les organisateurs à modifier tout la programme de la compétition. Le forfait du Ghana, dont la prise en charge est pourtant assurée par la CAVB, a été prononcé, samedi soir, par le délégué de la Confédération africaine de volley-ball lors de la réunion technique. Ainsi, la sélection nationale, qui devait entamer ce mini-championnat face au Ghana, a été laissée au repos, tout comme le Nigeria, exempt lors de la première journée selon la feuille de route initiale. Seuls Egypte-Botswana et RD Congo- Cameroun ont eu lieu, hier. Les camarades de la capitaine d’équipe Oukazi effectueront leur entrée en lisse aujourd’hui face au Nigeria. Six sélections restent, ainsi, en course pour une place seulement au Mondial italien, prévue en septembre prochain. Rédha M.

Forfait du Ghana