sont le Baptême et la Pénitence. Le Baptême efface le péché originel et produit la vie de la grâce.

La Pénitence effece le péché mortel et redonne la vie de la grâce à ceux qui l'ont perdue. Ces deux sacrements sont appelés "sacrements des morts" (c'est-à-dire des morts à la grâce), car ils font passer de la mort da péché à la vie de la grâce. Ils procurent en plus des grâces particulières (grâces sacramentelles) pour vivre en bons chrétiens. Les autres sacrements sont appelés "sacrements des vivants" parce qu'ils se donnent aux âmes en état de grâce, aux âmes qui vivent de la vie de

Dieu ; ils augmentent en elles la grâce sanctifiante et leur procurent des secours particuliers (grâces sacramentelles). Dieu, dans son infinie bonté, a pourvu au salut des pécheurs par les sacrements des morts et, par les sacrements des vivants. Il a fourni aux justes les moyens de se conserver et de se perfectionner dans la sainteté. Jamais nous ne pourrons assez L'en remercier. Mais il est important de bien comprendre que les grâces données par les sacrements diffèrent suivant les dispositions de chacun. Prenez l'exemple de deux enfants qui se préparent à communier - Le premier, se laissant dissiper, regarde partout et tout le monde. I l cherche à rire et à s'amuser. Quand le moment est venu de communier, il se dirige vers la Table Sainte pour faire comme les autres. I l n'a pas pensé une seule fois que Dieu allait venir en son âme. - Le deuxième enfant, par contre, la tête dans les mains, demande pardon au Bon Dieu pour tous les péchés qu'il a conunis et qui ternissent l ' é c l a t de son âme. Du fond du coeur il récite des actes d'amour, de demande, d'humilité. En recevant la Sainte Hostie, il sait que le Ciel entier descend en son âme. Vous n'avez pas de peine à comprendre que si ces enfants ont reçu tous deux le même sacrement, la Sainte Eucharistie, ils n'ont pas reçu le même degré de grâce. Assurément, le deuxième a reçu bien davantage. C'est comme un cours d'eau qui est plus ou moins fort, plus ou moins large suivant les dispositions du terrain où il passe. C'est un grand malheur que d'approcher des sacrements avec de mauvaises dispositions. Et celui qui reçoit un sacrement des vivants en état de péché mortel commet un péché très grave appelé sacrilège. C'est un crime épouvantable parce qu'on fait injure à Dieu au moment où II nous offre les biens les plus précieux ; c'est aussi un grand malheur parce qu'on s'expose à des châtiments terribles. Autrefois, quand oû enfermait un bandit en prison, on le marquait sur l'épaule gauche avec un fer rouge ; s'il s'échappait, on le retrouvait facilement grâce à cette marque qu'il ne pouvait enlever. Eh bien, il y a trois sacrements que nous ne pouvons recevoir qu'une seule fois parce qu'ils marquent notre âme pour toujours ; on dit qu'ils impriment un caractère ineffaçable dans l'âme : ce sont le BAPTEME, la CONFIRMATION, et TORDRE. Quand on est baptisé, confirmé, ordonné, c'est

pour toujours. Même une fois mort, cette marque reste sur l'âme. On raconte que Julien l'Apostat faisait couler sur lui le sang des victimes immolées sur l'autel des faux dieux, afin de détruire en son âme l'empreinte sacrée de son Baptême et de sa Confirmation. Non seulement le malheureux ne pouvait effacer ces marques sacrées, mais il ne faisait qu'aggraver le crime qu'il avait commis en reniant le Bon Dieu pour se faire païen. Le péché, l'apostasie, la mort, l'enfer même, ne peuvent faire disparaître le caractère imprimé par chacun de ces trois sacrements : il subsistera pour l ' é t e r n i t é . Ce caractère sert à nous marquer, dans le BAPTEME comme chrétiens, membres de Jésus-Christ, dans la CONFIRMATION comme soldats de Jésus-Christ, dans VORDRE comme prêtres, ministres de Jésus-ChrisL On ne les reçoit donc qu'une fois car il est impossible qu'on devienne de nouveau ce qu'on est déjà. Et pour terminer l'étude des sacrements en général, il nous reste à voir ce qu'il faut absolument pour faire un sacrement, et les cérémonies dont ils sont entourés. Pour faire un sacrement, I L FAUT TROIS CHOSES : 1° Une chose qu'on peut voir, toucher, entendre et qui indique une grâce spéciale. C'est la "matière", coimne, par exemple, l'eau naturelle dans le Baptême, l'huile et le baume dans la Confirmation.

2° Des paroles prononcées par le prêtre qui donne le sacrement. C'est la "forme". 3° Un ministre qui ait l'intention de faire ce que fait l'Eglise. (Le ministre est la personne qui a le pouvoir de faire ou de conférer le Sacrement). Quand ces trois conditions sont réunies, U y a sacrement. Le sacrement lui-même (matière + forme + ministre) est entouré de CEREMONIES (ou Rites) instituées par la Sainte Eglise. Ainsi, pour le Baptême, avant de faire couler l'eau et de dire les paroles sacramentelles, le prêtre procède à l'interrogatoire, fait des exorcismes, les onctions... A la Confirmation, après l'Onction du Saint Chrême, l'Evêque récite une oraison spéciale etc.. et ainsi pour chaque sacrement. Ces cérémonies sont faites pour nous aider à comprendre la sainteté et les effets du sacrement ; elles nous aident aussi à nous en approcher avec

Foi et respect. Elles sont comme un écrin précieux renfermant et protégeant un joyau de grand prix. Ces cérémonies, vous le comprenez bien, ne sont pas essentielles au sacrement comme le sont la matière, la forme et le ministre ; si bien que, si une raison grave nous oblige à les supprimer, par exemple, si nous devons baptiser rapidement une personne en danger de mort, du moment que nous avons la matière, la forme et le ministre, le sacrement est valide. Mais i l faut une raison grave. Sachons remercier notre divin Sauveur de nous avoir donné ces grands moyens de salut ; nous Le prierons de nous donner un profond respect pour les sacrements et un très grand désir de les recevoir avec de saintes dispositions, le plus souvent possible.

*
1.

*

Combien faut-Il d e c h o s e s pour faire un sacrement ?

Pour faire un sacrement, il faut la matière, la forme et un ministre qui ait l'intention de faire ce que fait l'Eglise.
2. Q u ' e s t - c e que la matière d e s sacrements ?

La matière des sacrements est la chose sensible qu'on emploie pour les faire : comme, par exemple, l'eau naturelle dans le Baptême, l'huile et le baume dans la Confirmation.
3. Q u ' e s t - c e que la forme d e s sacrements ?

La forme des sacrements consiste dans les paroles qu'on prononce pour les faire.
4. Q u ' e s t - c e que le ministre d e s sacrements ?

Le ministre des sacrements est la personne qui fait ou confère le sacrement.
5. Outre la grâce sanctifiante, chacun d e s sept sacrements d o n n e - t - l l une grâce qui lui est spéciale ?

Oui, outre la grâce sanctifiante, chacun des sept sacrements donne une grâce qui lui est spéciale et qu'on appelle la grâce sacramentelle.
C a t « c l - > l s m a C o r - > - e s p > o r > c l a n c a IM - D . «de P A T I V I A A r i n é B C • R E E D I T I O N - © S F S P X . S » i n t - M i c h « t - « n - B r e n n « . F R A N C E . J u i l l e t 1 9 Ï S . "Dépôt légal" 24fiw trUnestr» 1992 - ISBN n-ï-SOTWHt-OO-ï

moyennant une petite somme d'argent. (C'est pour obéir à cette l o i que Jésus fut racheté l o r s de sa Présentation au Temple de Jérusalem 40 jours après sa naissance). Les premiers-nés des animaux devaient s e r v i r de victimes, à moins que ce ne fussent des animaux impurs.

Seigneur f r a p p a t o u s l e s p r e m i e r s nés de l ' E g y p t e , depuis l e premier-né du Pharaon, j u s q u ' a u premier-né de l a femme e s c l a v e , e t j u s q u ' a u premier-né de t o u t e s l e s bêtes. Le Pharaon se l e v a pendant l a n u i t , a i n s i que t o u s ses s e r v i t e u r s e t t o u t e l ' E g y p t e , e t i l s'éleva un grand c r i dans t o u t e l ' E g y p t e , e t i l n'y a v a i t aucune maison où i l n'y eût un m o r t . E t l e Pharaon, ayant f a i t v e n i r c e t t e nuit-même Moïse e t Aaron, l e u r d i t : "Levez-vous e t r e t i r e z - v o u s d'avec mon p e u p l e , vous e t l e s e n f a n t s d'Israël ; allez s a c r i f i e r au Seigneur, comme vous l e d i t e s . Emmenez vos b r e b i s e t vos boeufs, s e l o n que vous l'avez demandé"... Les E g y p t i e n s p r e s s a i e n t a u s s i l e p e u p l e de s o r t i r promptement de l e u r pays, en d i s a n t : "Nous mourrons t o u s " . Le peuple p r i t donc l a f a r i n e q u ' i l a v a i t pétrie avant q u ' e l l e fût levée, e t l a l i a n t en des manteaux, l a m i t sur ses épaules. Les e n f a n t s d'Israël firent a u s s i ce que Moïse l e u r avait ordonné, e t i l s demandèrent aux E g y p t i e n s des vases d'argent e t d ' o r , e t beaucoup de vêtements. E t l e Seigneur r e n d i t l e s E g y p t i e n s f a v o r a b l e s à son p e u p l e , a f i n qu'ils leur donnassent ce q u ' i l s leur demandaient. Les enfants d'Israël p a r t i r e n t donc de Ramsès e t v i n r e n t à Socoth, au nombre d ' e n v i r o n s i x cent m i l l e hommes, sans compter l e s femmes e t l e s e n f a n t s . I l s f u r e n t s u i v i s d'une m u l t i t u d e innombrable de gens, e t i l s a v a i e n t avec eux une infinité de b r e b i s , de troupeaux e t de bêtes de t o u t e s s o r t e s . I l s f i r e n t cuire l a farine, qu'ils avaient auparavant emportée de l'Egypte t o u t e pétrie, e t i l s en f i r e n t des p a i n s sans l e v a i n c u i t s sous l a cendre. Le temps que l e s e n f a n t s d'Israël étaient restés en Egypte f u t de q u a t r e c e n t t r e n t e ans. Le Seigneur p a r l a encore à Moïse, e t I I l u i d i t : "ConsacrezMoi t o u s l e s premiers-nés p a r m i l e s e n f a n t s d'Israël, t a n t des hommes que des bêtes ; car t o u t e s choses sont à Moi".
P r i m i t i v e m e n t , c e s premiersnés des hommes étaient destinés à être l e s ministres du culte de Dieu ; plus tard, quand Dieu institua l e sacerdoce levitique ( t r i b u de Lévi), ce que nous allons voir bientôt. Il permit de les racheter
SFSPX. Saint-MictNi-Mi-Bnnn*. FRANCE.

Et Moïse d i t au peuple : "...Lorsque l e Seigneur vous aura f a i t e n t r e r dans l a t e r r e des Chananéens, s e l o n l e serment q u ' i l en a f a i t à vous e t à vos pères, e t q u ' i l vous l ' a u r a donnée, vous séparerez pour l e Seigneur t o u t premier-né de vos e n f a n t s e t t o u t premier-né de vos bestiaux... Quand donc v o t r e f i l s vous i n t e r r o g e r a un j o u r e t vous d i r a : "Que s i g n i f i e c e c i ?" vous l u i répondrez : Le Seigneur nous a tirés de l ' E g y p t e , de l a maison de s e r v i t u d e p a r l a f o r c e de son b r a s . Car l e Pharaon étant e n d u r c i e t ne voulant pas nous laisser aller, l e Seigneur f i t m o u r i r dans l'Egypte tous l e s premiers-nés, depuis l e s premiers-nés des hommes jusqu'aux premiers-nés des bêtes. C'est p o u r q u o i j'immole au Seigneur tous les mâles q u i n a i s s e n t en premier (des animaux), e t j e rachète l e premier-né de mes e n f a n t s " . Or l e Pharaon ayant f a i t s o r t i r de ses t e r r e s l e peuple d'Israël, l e Seigneur ne l e s c o n d u i s i t p o i n t par l e chemin du pays des P h i l i s t i n s q u i e s t v o i s i n , de peur q u ' i l s ne v i n s e n t à se r e p e n t i r d'être a i n s i s o r t i s , en voyant s'élever des g u e r r e s c o n t r e eux, e t q u ' i l s ne retournassent en Egypte. (Les Philistins étaient très p u i s s a n t s e t aimaient f a i r e l a guerre). Mais I I l e u r f i t f a i r e un l o n g c i r c u i t par l e chemin du désert, q u i est près de l a mer Rouge. Les e n f a n t s d'Israël s o r t i r e n t ainsi en armes de l ' E g y p t e . E t Moïse emporta a u s s i avec l u i les os de Joseph, s e l o n que Joseph l ' a v a i t f a i t p r o m e t t r e avec serment aux e n f a n t s d'Israël, en l e u r d i s a n t : "Dieu vous

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Mes enfants, vous avez l u , dans l e P e t i t Messager 7, l ' h i s t o i r e de l'agneau pascal que l e s Israélites devaient iimoler et dont i l s devaient prendre le sang pour en mettre sur l e u r s portes, afin d'être sauvés de l a mort, l o r s du passage de l'Ange exterminateur. Plus de mille ans après. Notre-Seigneur Jésus est venu sur l a t e r r e afin d'être immolé et de nous donner son Sang, grâce auquel nous pouvons être sauvés de la mort éternelle quand nous devrons nous présenter devant Dieu ; c'est Lui, c'est Jésus qui est le véritable Agneau pascal, préfiguré par c e l u i que l e s Hébreux devaient immoler. Reprenons l e livre de 1'Apocalypse et considérons c e t t e vision de Saint Jean :

"...Puis je v i s , et j ' e n t e n d i s a u t o u r du trône ( d e D i e u ) . . . l a voix d'une m u l t i t u d e d'anges, e t l e u r nombre était des myriades e t des m i l l i e r s de m i l l i e r s . I l s disaient d'une voix
forte : " L ' A g n e a u q u i a é t é immolé e s t digne de recevoir la puissance, la r i c h e s s e , la s a g e s s e , l a f o r c e , l ' h o n n e u r , la g l o i r e e t l a b é n é d i c t i o n . " E t t o u t e s l e s

créatures q u i s o n t dans l e C i e l , s u r l a t e r r e , sous l a t e r r e e t dans l a mer, e t t o u t e s l e s choses q u i s'y t r o u v e n t , j e l e s entendis q u i d i s a i e n t : "A Celui qui e s t
a s s i s s u r le t r ô n e e t à l ' A g n e a u , l o u a n g e , honneur, gloire et p u i s s a n c e d a n s les siècles d e s s i è c l e s . " Jésus est l e Roi de l'univers ; Il est Roi parce qu'il est Dieu, Il est Roi parce qu'il est le Sauveur du monde. Il est Roi parce qu'il est l e fondateur et le Chef de l ' E g l i s e . Voici l'hymne que nous chantons aux Vêpres de l a Fête du Christ-Roi :

C'est Vous, P r i n c e des siècles, c ' e s t Vous, ô C h r i s t , R o i des N a t i o n s , c ' e s t Vous que nous reconnaissons pour l e s e u l a r b i t r e des âmes e t des coeurs. Une foule scélérate vocifère : "Nous ne voulons pas du Règne du C h r i s t " , mais c'est Vous que nos o v a t i o n s proclament s o u v e r a i n R o i de t o u s . 0 Christ, Prince pacificateur, soumettez les esprits rebelles e t rassemblez dans l'unique b e r c a i l ceux q u i s'égarent l o i n de v o t r e amour. C'est pour c e l a que Vous êtes crucifié à l ' a r b r e s a n g l a n t , l e s bras o u v e r t s , e t que Vous montrez v o t r e Coeur percé d'une l a n c e c r u e l l e e t t o u t embrasé. C'est pour c e l a que Vous vous cachez s u r l e s a u t e l s sous l a f i g u r e du p a i n e t du v i n , v e r s a n t à vos f i l s l e s a l u t q u i j a i l l i t du Coeur transpercé. Qu'à Vous l e s c h e f s des n a t i o n s a p p o r t e n t p u b l i c hommage ! Que Vous h o n o r e n t maîtres e t j u g e s , que l o i s e t a r t s Vous m a n i f e s t e n t . Que brillent par leur s o u m i s s i o n , des r o i s l e s étendards à Vous consacrés e t qu'à V o t r e doux s c e p t r e se soumettent des c i t o y e n s l a p a t r i e e t l e s foyers. G l o i r e s o i t à Vous ô Jésus, q u i gouvernez l e s s c e p t r e s du monde, comme au Père e t à l ' E s p r i t - S a i n t , dans l e s siècles éternels. Ainsi s o i t - i l .
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APPRENONS : 1. QUEL PECHE
SACREMENTS

COMMET CELUI QUI REÇOIT
SANS LES VJSPOSmONS

LES

NECES-

SAIRES ? Celui qui tcçûit i&6 ^acAme.nt6 •àam dUpo-iition^ nécz^-icÛA.e^ commet an péché mofvidL Qu'on appelle i,aoUlèQe. 2. y A-T-IL VES SACREMENTS QU'ON NE PEUT RECE\J01R QU'UNE FOIS ? Oui, U. y a deA ^actementà qu'on ne peut lecevoit qu'une iott ; ce 6ont le Baptême, la Con^tmatton et l'Ofiâfie. 3. POURQUOI NE PEUT-ON RECE(/OIR QU'UNE FOIS LES SACREMENTS VE BAPTEME. PE CONFIRMATION ET V'ORVRE ? On ne peut necevoin qu'une loii, le Baptême, la Con^imation et l'Onxin.e poAce qu'tti, impHÀment d a n i l'âme une magique ineiia(^able qu'on appelle coKactèxe. 4. A QUOI SERT LE CARACTERE QU'IMPRIMENT PANS L'AME CES TROIS SACREMEATTS ? Le coKactQJie qu'impfUment dam l'âme c e i tA.oli 6acA.emeYit6 -ient à nous» moAquet danà le Baptême comme membKe^ de JéioiCivuyit, danà la Coïii^tmation comme •àZA àoldaté, dan^ l'OndAe comme 6e^ minLitJiei).

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES

N" D'INSCRIPTION : AGE : NOM ET PRENOM :

^

O

Cm

POUR MA VIE : - J e me préparerai t o u j o u r s , p a r l a prière, l e r e c u e i l l e m e n t e t l ' e f f o r t , à b i e n r e c e v o i r l e s sacrements. - J e me r a p p e l l e r a i , chaque m a t i n que Dieu nous donne t o u j o u r s sa grâce, q u i e s t un don g r a t u i t . I l nous f a i t ce don p a r pure bonté. Je p e n s e r a i à L u i d i r e m e r c i .

mi
la

0i ^l

Appréciation : La leçon e s t - e l l e sue ?

0 :
u.;

très b i e n bien assez b i e n

passablement mal pas du t o u t

Signature : (de l a personne q u i a f a i t réciter l a leçon).

UE a

Leçon 8

2. E c r i v e z l e nom de t o u s l e s sacrements e t entourez

:

- d'un t r a i t v e r t ceux que l ' o n a p p e l l e sacrements des morts.

- d'un t r a i t b l e u ceux que l ' o n a p p e l l e sacrements des v i v a n t s . - e t f a i t e s une c r o i x sous chacun des sacrements q u i impriment un caractère.

3. Quel péché commet c e l u i q u i reçoit l e s sacrements sans l e s d i s p o s i t i o n s nécessaires ?

5

CATECHISME PAR CORRESPONDANCE Abbaye S a i n t M i c h e l S a i n t M i c h e l en Brenne 36290 MEZIERES 1. Complétez l a phrase s u i v a n t e : Chaque sacrement : - donne ou augmente l a

N° D'INSCRIPTION : AGE : NOM ET PRENOM

PISA

8

- p r o d u i t une grâce spéciale, q u i l u i e s t p r o p r e ; c'est l a 2. Q u e l l e s s o n t l e s d i x p l a i e s d'Egyptes ?

3. Qu'est-ce que Dieu ordonna aux Israélites, avant l e u r s o r t i e de l'Egypte ?

4. Quel e s t l e véritable "Agneau P a s c a l " ? Quand a - t - i l été immolé ? Appréciation : La leçon e s t - e l l e sue ? très b i e n bien assez b i e n passablement mal pas du t o u t