L'escrime. Fleuret / par Kirchoffer. Epée / par J.Joseph Renaud. Sabre / [...

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L'escrime. Fleuret / par Kirchoffer. Epée / par J.-Joseph Renaud. Sabre / par Léon Lécuyer. 1913. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le domaine public provenant des collections de la BnF.Leur réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 : *La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source. *La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l'objet d'une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service. Cliquer ici pour accéder aux tarifs et à la licence 2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes publiques. 3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit : *des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits. *des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation. 4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle. 5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans un autre pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la conformité de son projet avec le droit de ce pays. 6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue par la loi du 17 juillet 1978. 7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter reutilisation@bnf.fr.

Texte

détérioré NF

— reliure Z 43-120

défectueuse 11

Contraste Nf

insuffisant

Z 43-120-14

SIXIÈME MILLE .

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40 GKAVTJRE3 .

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(Début du xvi" siècle.) 'ESCRIME au fleuret étant classée parmi les exercices violents. il ne faudra pas l'enseigner aux enfants trop jeunes. etc. haltères. appelés encore « gymnastique suédoise ». Jusqu'à l'âge de douze ans. . L'Éducation d'après Hans Burgmaïer. Les exercices de force (poids. il sera préférable de leur faire exécuter les mouvements de « gymnastique de chambre ».) et les exercices aux agrès devront être pratiquée modérément. dans la crainte des déformations du corps. d'un prince.La leçon d'armes.

d'empêcher sera prudent.FLEURET Pour 6 les meilleurs exercices à les futurs escrimeurs. en fer ou en cuivre. 6m. diminutif de fiora. en outre. afin En salle d'armes. Un pantalon. 2° ne pas être trop fine du bout. de forme quadrangulaire. Quant à la lame proprement dite. on emploie une arme qu'on L'arme Pour pratiquer l'escrime. fleur. Ces deux numéros sont tes plus usités . avec semelles en buffle. Le vêtement de l'escrimeur. de caoutchouc ou La poignée. — Une veste d'armes. de porter un cuissard. Le meilleur tuellement dans les salles d'armes. les autres. afin de ne pas glisser. Le garde-pouce. en cuir ou en étoffe rembourrée. doublée de toile à voile. la danse. Le pommeau. il se décompose en cinq parties : sans évidement et mesurant La lame. creuse ou pleine et affectant La garde. disent les uns. la natation. Ceux du système dit « dé» ne sont pratiques montable encore que pour les voyages. Une paire de sandales.85 le numéro 4. en cuir souple et généralement de couleur noire et grise. appelle fleuret (1). de fil d'étoffe. de nuance claire ou drap ou molleton foncée. de fleuret. et à mailles Un masque solide. diverses formes . modèles de fleurets (montables Il existe de nombreux etdémonhabisystème est celui que l'on rencontre tables). Il faudra se mémanière à protéger parfaitement (1) Cette appellation vient. les conditions suivantes : 1° être flexible elle doit remplir sans être molle .881e numéro 5. 3° ne pas être trop lourde au talon. en fer ou en cuivre et de différentes formes. et 0m. à double treillis de serrées. du vieux français floret. de même étoffe et même doublure et le que le reste. en bois garni et de différentes encore de filigrane grosseurs . en coutil. il les lames cassées de pénétrer. Yéquipratiquer tation en un mot. tous les exercices dits « de souplesse ». jeunes seront : la marche. la course. généralement ©n coutil blanc ou de couleur claire. l'arme appropriée à la leçon . dérivé de l'italien fiorelto. afin de protéger le bas-venlre haut des cuisses . large dans le haut et serré dans le bas. pour être bonne. avec soi des lames spéciales ou avoir le soin d'emporter faut-il taraudées. Le fleuret est l'épée d'étude. métal employé à sa fabrication. tout le visage. .

Se faire frictionner tout le corps à l'alcool avec un gant de crin. afin d'activer la du sang. de façon à ne pas se refroidir. principalement toujours toutes les garanties de solidité nécessaire. Il sera également prudent de faire garnir le masque d'un gorgerin. La séance terminée. Chaque reprise ne devra pas dépasser dix à douze minutes. destiné à protéger le cou. se dévêtir complètement et endosser la tenue d'escrime. Ensuite passer à l'assaut (entraînement pour les élèves ayant une année de salle). — Prendre tous les jours. de manière à amortir le choc dans les rencontres de garde qui peuvent se produire au cours d'une leçon ou d'un assaut. sans s'y attarSe rhabiller le plus lenteder. ou pour le moins tous les deux jours. Entraînement rationnel. Après un nouveau repos. Un gant rembourré avec crispin souple ou dur. La douche est le complément de la leçon d'armes. le prévôt ou encore avec un camarade de salle. Ce travail est l'exercice préparatoire à la leçon d'assaut et à l'assaut. ment possible. pour provoquer une bonne et nécessaire circulation réaction. exécuter avec le maître. — En arrivant à la salle d'armes. qui n'offrent pas commerce. l'exercice des « contres ». Si l'usage de la douche était interdit par le docteur. surtout en hiver.1 - ENTRAINEMENT fier de certains masques de prix modéré que l'on trouve dans le dans les bazars. Cette prescription mandée aux personnes qui font de l'escrime pour maigrir. S'arrêter quelques minutes entre chaque reprise afin de se reposer. aller au lavabo et se livrer à de larges ablutions. les deux reprises qui composent la réduit à sa plus simple leçon d'armes (c'est l'entraînement expression et à l'usage des débutants). Ce gorgerin pourra être en cuir épais ou en treillis métallique. afin d'être complètement sec avant de quitter la salle d'armes. Dix minutes de leçon bien prise vaudront une demi-heure d'assaut. se mettre sous la douche froide ou chaude (de préférence froide). car rien ne ensuite repose plus de la fatigue de l'assaut. on ne devra pas non plus excéder dix minutes sans se rationnel pour les élèves ayant au reposer (c'est l'entraînement moins cinq à six mois de salle). Vassaut est le combat courtois entre deux tireurs déjà exercés . à moins d'avis contraire du docteur. Boire le moins possible après la est surtout recomleçon d'armes ou l'assaut. Hygiène de l'escrimeur.

il. Ces recommandations s'adressent surtout à un escrimeur qui s'entraîne en vue d'un assaut public. Dans les exercices physiques. l'école la plus rationnelle et la plus logique.FLEURET . Pratique. il sera excellent de ne fumer et de ne boire de l'alcool que très modérément ou pas du tout . il méthodes : il faut dire tout de suite que chaque y a différentes méthode renferme plus oufmoins de bons principes et de bonnes idées. A notre avis. et nous espérons bien qu'un jour le ministre de la guerre pensera à cette réforme capitale pour l'avenir de l'escrime dans l'armée. Ce combat sera plus ou moins animé. Pendant la période dite d' « entraînement ». Des différentes méthodes. Jean-Louis disait qu'il fallait enseigner l'art des armes à chaque individu d'après trois facteurs : 1° sa conformation physique . Si l'élève n'est recommencer un autre assaut d'un quart pas fatigué. coucher tôt et dormir au moins huit heures. l'utile. selon la vigueur et le tempérament des adversaires. le célèbre maître d'armes français du commencement du xix" siècle. En général. il faudra d'achoppement le maximum de force.pourra d'heure et ce sera assez pour cette séance. en même temps que la plus simple. Je ferai à ce propos un reproche à la méthode militaire. il avait par conséquent quatrevingts ans. ce qui. le surentraînement est la pierre de ceux qui s'y adonnent. Un -maître d'armes sérieux et digne de ce nom doit être éclectique et savoir prendre et ajouter à sa leçon le bon. d'un tournoi ou d'un concours. Une réforme sérieuse s'impose de ce côté. — En escrime française. et enfin ne faire aucun excès d'aucune sorte. 3° son caractère. 2° son tempérament. déployer le minimum d'effort afin d'obtenir Pour atteindre à ce but il suffira de faire le moins possible de mouvements inutiles.8 et rompus depuis longtemps aux difficultés de la leçon et de l'exercice des contres. . est celle de Jean-Louis. — Jean-Louis était mulâtre : il naquit à la Guadeloupe en 1785 et mourut à Montpellier en 186b . se. avec moins de fatigue. car il faut se défier de la trop grande dépense de force physique qui pourrait amener ce qu'on appelle scientifiquement le surentraînement. Il ne devra pas durer plus d'un quart d'heure sans repos. depuis plusieurs années il donnaitses leçons bien qu'étant aveugle. Détail curieux. des autres méthodes. qui à le tort de vouloir couler tous les escrimeurs dans un même moule. donnera une plus grande vitesse.

FLEURET LA MISE EN GARDE 8* .

.LA M TSE EN GARDE FLEURET PREMIER DE LA MISE M O U V EM EN GARD E NT E.

F LE Uli ET LA MISE EN G A II DE .

LA MISE EN GARDE FLEURET .

le bras arrondi. les jarrets tendus sans les raidir. se décompose en sept mouTements . la tête haute et bien placée. le jugement qui apprécie et qui décide. la main et la jambe qui exécutent doivent allier l'exactila vie au fleuret.9 THÉORIE PRINCIPES DE L'ESCRIME GÉNÉRAUX La définition de l'escrime au sens propre du mot est l'art de savoir se servir des armes de main pour l'attaque et pour la défense. Plier le bras droit et placer la main au milieu du buste. qui se décompose en quatre temps (1). L'oeil qui' perçoit et qui avertit. Afin de savoir se servir efficacement de ces armèsde main. l'épaule gauche bien effacée. le pouce allongé sur le dos de la poignée. des règles basées sur le raisonnement et sur la logique des choses. la pointe du fleuret à hauteur de l'oeil. fléchir sur les genoux. les doigts légèrement plies en dedans et tombant naturellement. le buste restant droit. réunir les deux talons. Principes généraux çons par la mise en garde. —• Pour se mettre en garde. La garde est la position la plus avantageuse pour attaquer et pour parer. (1) La mise en garde de l'école militaire n'existe pas de. Puisque l'art deTescrime. le poids du corps reposant également sur les deux jambes. tude à la vitesse pour communiquer — Commenet Goups principaux. Tenir le fleuret. M/se en garde simplifiée. les autres doigts fermés au-dessous. — L'élève étant familiarisé avec les mouvements indiqués ci-dessus. puis placer le pied droit à environ deux semelles en avant du pied gauche. sans raideur. il a fallu établir des principes. mise en garde simplifiée. Cette mise en garde est la plus simple et est à l'usage des commençants. les pieds étant d'équerrè. il . Ensuite. » il serait trop aisé de frapper et de fuir. le coude devant le corps.a pour objet la défense autant que l'attaque et qu'elle répond admirablement bien à la définition qu'en a donnée la Nicole de Molière : « C'est l'artde donner sans jamais recevoir. lui faire exécuter la mise en garde ordinaire. le corps droit sur les hanches et de profil. Porter en même temps la main gauche en arrière et au-dessus de la tête. la poitrine effacée. La nécessité de toucher l'adversaire en évitant ses coups fait tout le mérite et toute la difficulté de la science des armes. Mise en garde ordinaire.

sauf que dans le premier mouvement on ramène le pied gauche en avant et contre le talon droit. en faisant décrire un grand cercle à la pointe.. Placer en même temps le bras gauche en arrière et au-dessus de la tête. la pointe du fleuret à 6 centimètres du sol. les ongles et tournés vers le ciel. les ongles tournés vers la terre. les ongles tournés vers le corps pour le salut de l'adversaire. — 4" temps : Pour revenir à la première position. la main. Rassenib/ement en arrière : trois temps. porter le pied droit à environ rapprocher 40 centimètres en avant et placer le pied gauche à la place du pied droit. 3e temps : Abaisser le bras armé sans que la pointe du fleuret touche terre. le bras gauche pendant naturellement le long du corps et sans toucher la lame. abaisser le bras gauche naturellement ramener le talon droit à côté et devant le talon gauche. lever le bras droit. la main. Marche et retraite. — Mêmes principes. la pointe du fleuret à 10 centimètres du sol. — Pour marcher. ramener la lame en arrière et à gauche sans bouger le coude. c'est-à-dire afin de se de l'adversaire. Pour rompre. comme il est : Placer la indiqué au début de la mise en garde simplifiée) main droite et la lame du côté gauche du corps. la main. la main. 4* temps: Porter le pied droit à environ 40 centimètres en avant du pied gauche et fléchir en même temps et également sur les deux jambes. 2e temps : Plier le bras armé en descendant la garde du fleuret à hauteur du menton. en restant toujours dans la position de la garde. . de manière que celle-ci revienne se placer en avant du corps. Rassemb/ement en avant. d'après le même principe que pour la marche et placer le pied droit à la place du pied gauche. à hauteur de l'oeil et dirigée vers l'adversaire. les ongles tournés vers le ciel (exécuter ce mouvement comme si l'on tirait l'épée du fourreau). etc. — C'est-à-dire afin de s'éloigner de l'adversaire.FLEURET 10 4*r temps (les pieds étant placés d'équerre. porter le pied gauche en arrière. 3e temps : Abaisser le bras ainsi que la lame à droite et en avant du corps. 2« temps : Plier le bras droit en descendant la garde du fleuret vis-à-vis du menton. comme dans le 3e temps de la mise en garde. Élever l'arme le bras droit tendu en avant et au-dessus de la tète.

atteindre 11 à la garde pour donnée l'extension 1er temps : Allonger le bras droit et en deux temps. el la ligne de gauche s'appelle septime. ment et presque simultanément. sur le de la pointe. afin de donner le plus de vitesse doivent être faits très rapideCes deux mouvements pement. seconde. sixte. toucher l'adversaire.[ ples quand elles ne comportent Elles sont de trois sortes : coup droit. ligne à droite de la lame s'appelle sixte. Voici les plus d'un mouvement (le nombre : doublé.11 en conservant autant que PRINCIPES possible le même GÉNÉRAUX intervalle entre chaque pied. le aussitôt Rem/se en garde. septime et octave. quatre attaques dégagement et coupé. qui sont : prime. — La ligne à droite de la lame s'appelle octave. une-deux. il aide sert de balancier de la tête. el se coupant de tion de la garde. la hauteur de deux plans imaginaires. Le bras gauche dans la remise en garde. avec le fer ennemi. et la ligne de gauche s'appelle quarte. quinte. Elles sont composées quand elles comportent en est très grand). quarte. doublé-dégagé. buste de l'escrimeur. Elles sont simLes attaques peuvent seul mouvement qu'un (vingt. — L'attaque est le coup que porte le tireur pour Attaques. '< simples). être simples ou composées. Il y a huit engagements afin de se couvrir. selon la taille au développossible gauche. pendant que pied droit en arrière sa place en arrière et au-dessus vivement le bras gauche reprend au corps. — Le développement ou fente est ou fente. tomber laisser en avant (plus ou moins loin. composées attaques principales . tierce. — est l'action de croiser le fer L'engagement Engagements. Développement l'adversaire. Il y a quatre lignes : deux lignes au-dessus la main du tireur lignes hautes). et deux lignes au(nommées dessous lignes basses). (deux dans chaque ligne). perpendiculaires à la hauteur de la main dans la posientre eux. Lignes basses. (nommées — La Lignes hautes. — Au sens propre. s'exécute le bras gauche le long de la cuisse gauche. c'est la trace. 2e temps: Lancer la jambe droite tendre d'un seul coup le jarret de l'escrimeur). — Plier le bras droit et ramener dans la position de la garde. et de l'avant-bras et par du poignet déterminée par la position Au sens figuré. beaucoup la ligne est la direction de l'épée Lignes.

dédoublé. ont leurs parades correspondantes. — La feinte est l'image du coup. Il y a trois sortes de feintes : 1° les feintes 2° les menaçantes. Quant aux parades composées.FLEURET 12 une-deux trompé le contre. exercée sur le fer ennemi pour l'ébranler Voici les différentes et principales attaques au fer : le battement. Les attaques composées s'exécuter de haut peuvent également en bas et de bas en haut. en marchant ou après la marche. Les parades consistent à détourner du corps le fer ennemi. dans ce cas elles s'appellent attaques en hauteur. on se sert de parades. Il y a seize parades simples. — L'attaque ou le surprendre. — Pour se défendre. Les feintes progresçantes se font le bras complètement sives se font en plusieurs temps : au début. pour finir tendu. ces dernières sont appelées contres. seconde. Les feintes menatendu. tierce. plètement Parades. Feintes. le cas est le même que pour les car toutes elles sont fort nombreuses. de septime et d'octave. elle s'appelle du tac au tac. de sixte. quarte. doublé une-deux. de octave. etc. et dans la même ligne la pression. Les parades être. Les parades sont horizontales ou circulaires. sixte. de quinte. et elle s'appelle à temps un temps entre la parade et la riposte. perdu quand il s'écoule au fer est une action quelconque Attaque au fer. Les feintes sur place se font le bras plié. doubléwie-dcux-trois. Toutes les attaques ou composées) peuvent être faites (simples de pied ferme. Quand la riposte suit immédiatement la parade. et les parades) et s'exécutent que pour les attaques en se fendant ou en restant fendu. simples ou composées peuvent (même définition que pour les attaques). dont huit horizontales. le bras légèrement le bras compuis progressivement allongé. le coulé. septime. le double-battement dans les deux lignes. à savoir : prime. de quarte. Les ripostes peuvent être simples ou composées (même définition sans se fendre. quinte. 3° les feintes sur place. feintes progressives. et huit circulaires de seconde. — La riposte qui suit la parade. : contres de prime. allongé. Les feintes dans l'exécution des coups s'emploient composés. attaques est l'attaque Ripostes. elle a pour but d'attirer la lame de l'adversaire dans une ligne pour le frapper dans une autre. les attaques composées. tierce. .

. — Frapper violemment de haut en bas et en glissant sur le fer ennemi. à mon avis. puisque l'engagement n'est pas une attaque au fer. (3) On a tort. mais dans une autre ligne que celle où a eu lieu la première attaque et sur un adversaire qui a paré sans riposter. Le froissé peut être également employé pour désarmer l'adversaire. dans ce cas. — Le redoublement portée en restant fendu. La rem/se. celle de Jean-Louis. d'appeler ce coup double engagement. — Appuyer assez fortement fer ennemi. — Frapper le fer ennemi d'un petit coup sec et net. Mais ce coup diffère du redoublement d'attaque. — La remise est l'action qui consiste à remettre la pointe au corps dans la ligne même où l'on a attaqué et sur un adversaire qui a paré sans riposter. et sans saccade sur le Pression. — Glisser le long et en appuyant légèrement sur le fer ennemi. on peut revenir dans la première ligne d'attaque. La définition suivante. en se fendant ou étant fendu. — La reprise d'attaque est une seconde attaque portée sur un adversaire qui pare sans riposter. Les contre-ripostes peuvent être faites sans se fendre. ou . Froissé. est une seconde attaque Le redoublement. nous paraît être de beaucoup la plus simple et la plus compréhensible. Le coup de temps. Doub/e-baftement dans la même ligne. Des particularités de parades ou les contre-ripostes sont une suite ininterrompue et de ripostes exécutées par les deux adversaires et durant un laps de temps plus ou moins long. ou riposté à temps perdu. — La en escrime. — L'interprétation de ce coup est donnée différemment chez un grand nombre d'auteurs. — Frapper deux fois de suite et vivement le fer ennemi du même côté. Coulé. elles peuvent être également simples ou composées. Le redoublement peut être exécuté par coup composé . La reprise d'attaque. Double-battement par engagement dans les deux lignes. per alternativement — La contre-r/poste. encore qui a fait une riposte composée.13 PARTICULARITES Battement. — Fraple fer ennemi dans l'une et l'autre ligne (1). en ce que celui qui l'exécute doit reprendre la garde et se fendre à nouveau.

la leçon d'assaut. En ligne haute. prévôts afin de le familiariser et amateurs. en qui finissent attaques octave. divers : maîtres. — Cette leçon est le préliminaire du comune grande part d'initiative. portée sur un à attaquer. Pour les qui finissent prend que sur les attaques en quarte. beaucoup d'à-propos puissent dans toutes les lignes. sa course. bat. riposter un temps) en allongeant le bras sur l'atla parade (c'est-à-dire on a fait un coup de temps. tesse. l'élève sera livré complètement Il ne sera plus guidé à voir les mouvements afin de s'habituer de l'adpar le maître. afin d'obtenir de l'élève de l'opposer à des tireurs des progrès. à lui-même. d'attaque Ce coup est un des plus beaux qui cours même de son attaque. en raison Le coup de temps du souvent. L'élève aura dès ce moment il les principes lui aura fera de son mieux pour appliquer qu'on il devra être arrêté par le professeur dès Cependant enseignés. il demande et de vis'exécuter. En un mot. il se prend en ligne basse. dans son projet ou dans le sur sa marche. il a pour but d'arrêter Comme son nom l'indique. Si on supprime est un temps. les mouvements nécessaires et pas exactement qu'il n'exécutera de ses projets dans l'attaque comme pour la réussite obligatoires ' dans la défense. des différents et la pratique le maître nisme d'armes coups. adversaire qui court ou qui se prépare qui marche. Il peut se prendre ici une définition simple de tous les coups en escrime. il devra s'efforcer d'attirer l'adversaire dans des pièges et de déjouer les siens. avec toutes les sortes de jeux. versaire et à les tromper.FLEURET Parer 14 en est un second. — Après L'assaut. de remarquer ne se que celui qui prend un temps important fend jamais. dès ce moment. — Le coup d'arrêt est l'attaque Le coup d'arrêt. l'adversaire. semaines de leçons plusieurs d'assaut. on trouvera à la fin du chapitre possibles principaux et expressions le plus souvent les termes spéciales employés connaîtra bien le mécaQuand l'escrimeur par les escrimeurs. Il est taque portée par l'adversaire. est très difficile à réussir. Nous avons donné . lui faire exécuter pourra La leçon d'assaut. il ne se coup double qui se présente en sixte. Il sera important. ou encore dès qu'il ne comprendra la raiplus son de ces mouvements.

qui se présentent eux. L'asil n'y a pas de règlement A proprement parler. la assistants apprécient devant des escrimeurs la virtuosité beauté. ET DE TOURNOI CONCOURS d'assaut. Depuis plusieurs années il a été élaboré d'amateurs de tournoi ou de concours. et les les coups de bouton. Le règlement pour les deux catégories. poulies amateurs au-dessus de 20 ans. . pour les jeunes amateurs de 16 jusqu'à 20 ans. 2. (1) Trop souvent. la force. — Le tournoi ou concours.13 REGLEMENTS RÈGLEMENT DE D'ASSAUT. au cours de laquelle les saut est une manifestation publique comme ils l'entendent le jeu. viendrait. nue du monde des armes (maître qui a tous les des jeux et la bonne tenue des tireurs pouvoirs pour la direction Il doit rappeler à l'ordre les premiers s'ils et des spectateurs. n'annoncent pas ou s'ils discutent harmonie de la réunion en la bonne seconds. comité de l'Académie a augmenté sensiblement et d'une manière raiCe règlement les sonnée la zone des coups dits valables. articles ART. — Le concours se subdivise en deux catégories : tf™ catégorie. en voici d'ailleurs essentiels. de la séance. (2) Le règlement est le même pour les maîtres et les amateurs. le président est le directeur moral tireurs présents. Le meilleur de nombreux règlements est celui établi par le que l'on puisse donner comme modèle d'armes de Paris (2). s'ils troublent et à haute voix sur les des réflexions faisant désobligeantes En un mot. Les coups donnés et reçus ne sont jamais comptés officiellement. Le pointage des coups est et officiellement de maîtres d'armes et confié à un jury composé généralement connus (1). conL'assaut public est toujours présidé par une personnalité ou amateur). ou le concours est un Tournoi ou privé) dans lequel on compte séance tenante assaut (public les coups de bouton. 2° catégorie. hélas ! les jurés amateurs ne sont pas choisis comme il conils no connaissent pas toujours suffisamment l'art des armes. est le même Chaque catégorie sera dotée de S prix.

AHT. c'est-à-dire dans la position plié . 6. En principe. S. L'un d'eux pris parmi les 3 maîtres remplit les fonctions de président. 3° tous les coups atteisi celui-ci a tourné le corps pour éviter gnant le dos d'un adversaire. à haute voix les -coups reçus par Chaque tireur est tenu d'annoncer correct et courtois. Il ne doit tolérer aucune disde la part des tireurs. La nuance quelconque. dre la parole. minée que lorsque l'un des tireurs a été touché. lorsque le corps à corps se prolonge où dès qu'il commence à être incorrect. et son rayon maximum L'usage dé la est obligatoire. — Chaque tireur doit être vêtu d'une veste blanche ou de nuance très claire . 11 veille à ce que les spectateurs s'abstiennent de toute ou de manifestation En cas de corps à corps il bruyante. des lames est celle du 5 français. aucune réclamation ABT.— Le jury se compose dans chaque catégorie de 5 membres : 3 maîtres et 2 amateurs. maximum Si l'on tire avec une coquille comme garde. directeur du combat. Les membres du jury s'engagent sur l'honneur à garder le secret des délibérations et âne se livrer à aucune polémique au sujet des décisions adoptées. — La direction le bon ordre et fiée au président du jury. appréciation fait remettre les tireurs en place.16 et une épreuve Chaque concours comprend une épreuve éliminatoire définitive. Les tireurs ne doivent pas riposte ou la contre-riposte insister sur le coup de bouton. — Du jury. — Appréciation de la façon suivante : 1° seront déclarés valables tous les coups atteidu buste d'un adversaire. des assauts est conAivr. Tout tireur reste acquis. entraîner l'exclusion qui est prononcée par le jury à la majorité des voix. point à ces règles peut être rappelé à l'ordre par qui ne se conformerait Un deuxième rappel à l'ordrepeut le directeur du combat. — Président des assauts. 2° tous les coups atteignant le bras (jusqu'à la saignée) de la garde. le gorgerin est également interdit. 3. Tout coup porté par lui. — Le pointage des coups est jugé ART. . Le reste du costume peut être de suffisamment mais doit aussi offrir des garanties de solidité. Le champ gagné par un adversaire lui il n'est pas accordé de repos. cussion. président. à l'exception du gnant une partie quelconque cou cependant . être solide et non glissante. Les masques doivent ceinture placée par-dessus la veste est interdite. L'assaut doit être toujours l'un des tireurs à une partie du corps où les coups sont dits ne pas compter suffit cependant à arrêter la passe d'armes et à annuler la de l'adversaire. martingale des coups. être relevés. Les décisions du jury sont sans appel. la veste doit monter haut. les bords n'en doivent pas est de 6 centimètres. — Tenue des tireurs. qui est chargé de maintenir Il a seul le droit de donner ou de prende faire observer le règlement. La longueur être à double treillis. La passe d'armes n'est considérée comme terun coup à la poitrine. 4.FLEURET .

FLEURET LES PARADES PARADE 93 DE PRIME. .

.LES FLEURET PARADES PARADE DE SECONDE.

.LES FLEURET PARADES PARADE DE TIERCE.

LES FLEURET PA RA DES PARADE DE QUARTE. .

.LES FLEURET PARADES PARADE DE QUINTE.

LES FLEURET PARADES PARADE DE SIXTE. .

LES FLEURET PARADES PARADE DE SEPTIME. .

.LES FLEURET PARADES PARADE D'OCTAVE.

(î) Selon le nombre de concurrents gardés pour les épreuves définitives.' \ „ . un pour les doté de 1 000 francs de prix en espèces. Cette société est reconnue d'utilité Elle donne tous publique. Dans les demi-finales les coups de bouton seuls comptent. — Association des maîtres La Société de secours mutuels d'armes. 8. les assauts ont lieu en 5 coups de bouton. les ART.t. Plus tard. en mars 1656. on totalisera les notes obtenues par chacun des éliminatoires épreuves de chaque catégorie et les premiers part aux épreutireurs. fondée d'armes (3). "• / -v. A chaque 'assaut du discutés immédiatement et annoncés à haute voix 'par le président jury.•'• . — Dans chaque catégorie. et ART. prendront des jeux ves définitives. ligne à Paris. 2° et 3e prix. — Épreuves définitives (1). constants et de créer un centre commun d'études sur leur ar. qui seront (2). chacun des concurrents devra tirer avec les sept autres participants à la poule. En outre une bouton. Les coups de bouton A la fin des note de tenue de 1 à 10 sera donnée à chaque concurrent. qui touchera trois fois sera déclaré vainqueur A la fin de la poule on totalisera le nombre des victoires et des défaiCelui qui obtiendra le plus grand nomtes de chacun des concurrents. bre de victoires On opérera de même pour les obtiendra le 1er prix. — Le jury est seul juge de l'interprétation du règlement des cas non prévus qui peuvent se présenter. Louis XIV donna un blason et^e«"armEs~àxçette académie et anoblit les six plus anciens maîtres. 9. (3) La première académie d'armes date de 1567 : ce fut Henri de Saint-Didier. il peut y avoir des demi-finales. (i) Pour les maîtres.17 SOCIÉTÉS — Tous les concurrents seront ART. les ans un grand assaut au profit de sa caisse. teurs. assujettis de concours. et un pour les amamaîtres. avec nobless'e tràhsmi'ssiblèNà leurs descendants. L'adversaire de l'assaut. — Épreuves éliminatoires. de vermeil. doté de médailles argent et bronze. des précédents Chaque assaut aura lieu en trois coups auront une valeur de 1 à 3. des professeurs en aide qui ont créé une caisse de secours pour venir de maladies ou victimes à ceux d'entre eux qui sont atteints d'accidents. association de maîtres d'armes enseignant en 1886. Elle a pour but d'établir entre eux des. Dans chaque poule. en souvenir de l'ancienne communauté des « Maistres en fait d'armes de la ville de Paris ». Il sera procédé par par le jury au mariage voie de tirage au sort. Les assauts auront lieu en 3 coups de bouton le jury marquera les coups. rapports L'Académie d'armes donne deux concours chaque année. définitives seront constituées épreuves par une poule de 8 tireurs. maître d'armes de Charles VIII. sauf les lauréats à prendre part aux épreuves éliminatoires.. — Citons l'Académie Sociétés en première importantes. 10. qui en fut le créateur.

Champ. par extension. en s'effilant. après un ressaut. celle qui touche l'adversaire est enveloppée de fil enduit de poix. de la Bas.FLEURET 18 La Société d'encouragement à l'escrime. est parade volante. — Quitter momentanément Appel de pied. et. moitié. qui va. Changement d'engagement. Coup d'arrêt — Attaque exécutée sur la marche ou les préparations d'attaque de l'adversaire. de l'école italienne. le plus important de l'armée. mais rarement employé. 11est fixé par des conventions ou délimité par la disposition naturelle du lieu de la rencontre. et que l'on commence. quoique improprement. réservée. — Frapper le sol une ou plusieurs fois avec le pied droit. coup Contretemps. — Savoir profiter des fautes commises par l'adversaire si celui-ci s'approche trop près. — Garde de forme hémisphérique. — Extrémité de la lame. — Ancien nom pour indiquer l'attaque. janvier en l'honneur La Société du contre de quarte. TERMES TECHNIQUES le fer ennemi. Elle donne tous les ans une grande fêle d'armes. etc. — Parade exécutée sur un coup d'arrêt (V. Nous ne parlerons innombrable d'autres pas ici de la quantité sociétés de moindre importance. — Dégager sur le changement de Contre-dégagement. le terme exact. originairement Coquille. d'arrêt) pris par l'adversaire. de dresser un calendrier d'établir de l'escrime. Dans ce dernier cas. — Action de passer sous le fer ennemi. Elle organise tous les ans plusieurs grands assauts sur invitation est celui qu'elle donne au mois de . — Société intéressante et composée d'amateurs. règlements. d'engagement l'adversaire. ù à l'épée. Absence d'épée ou de fer. — Société ayant pour but de lier entre elles les les salles d'armes. Contraction. — Expression qui sert à désigner les lignes au-dessous main du tireur dans la position de la garde. — Prendre une parade contraire. — Espace que les duellistes ou les tireurs ont pour combattre. sous l'influence adapter au fleuret. — Cette société est la plus et la plus ancienne des sociétés d'amateurs et est reconnue importante d'utilité publique. ou A-propos. . et qui Bouton. — Lame d'épée. Fédération de l'escrime. Botte. parade exécutée sur un coup de temps. large dans sa première et Colichemarde.

une réaction dont on entend profiter pour placer une attaque. —. partie avec laquelle on doit parer. — Terme général qui sert à définir les coups se terminant en ligne basse. Demj-cerc/e. — Parade demi-circulaire. — Expression qui sert à désigner la ligne de seplime. Feinte. ayant pour effet de placer le but visé par l'adversaire en dehors de la ligne d'attaque. et avant la poignée. — Action des doigts. Croisé. — Faire sortir l'arme de la main de l'adversaire. — Nom donné à tous les coups qui se portent au flanc de l'adversaire. — Expression qui sert à désigner la ligne de quarte. Coup droit de revers. — Action quelconque. Coup de temps — Attaque simple. du corps. Échappement. Dérobement. — Attaque finissant en ligne basse. Dehors ou dessus.Parade qui consiste à s'emparer du fer ennemi en décrivant un arc de cercle et en l'enchaînant d'une ligne haute dans une ligne basse ou vice versa. de la part de l'adversaire. afin de protéger les doigts et la main du tireur. Fort. le plus souvent de la pointe. Fausse attaque. — Expression qui sert à désigner la ligne de sixte. — Expression qui sert à. — Changer la position de main (de supination en pronation ou vice versa) en faisant décrire un grand cercle à la lame. . — Terme qui sert à désigner la partie de la lame du côté du bouton. 1° du bras armé dans la ligne même de l'engagement . Appareil de formes très variées que l'on ajuste à la lame dans un plan perpendiculaire à sa longueur. 2° des jambes. — Partie de la lame la plus rapprochée de la garde du fleuret.19 TERMES TECHNIQUES siCoup droit. désigner la ligne d'octave. Désarmer. combiné ou non avec un mouve-: Esquive. Dedans. Faible. F/anconnade. dans laquelle il se trouvé également prêt à l'attaque et à la défense. — 1. Dessous. — Simulacre d'attaque pour surprendre l'adversaire. Dedans-bas. 2. Doigté. — Attaque simple consistant dans le développement multané . se réduisant le plus souvent à la des jambes. — Glissade du pied gauche en arrière. Position d'équilibre du tireur. — Escrimeur qui se sert de la main gauche. Garde. — Mouvement ment des jambes. Dehors-bas. — Parade composée et deux fois circulaire. sans déplacement cutée sur la finale d'une attaque de l'adversaire. Gaucher. destinée à provoquer. Doub/e-confre. exésimple extension du bras armé.

— Action de combiner une attaque. à 10 centimètres porter le pied droit en arrière et à 10 centimètres du pied gauche.) Porter le coup de pointe ou en faire la menace. nouée à la poignée de l'arme.FLEURET 20 Haut. — (En avant ou en arrière. Passe d'armes. le garde-pouce. pied gauche en avant et. Invite. le fleuret ou l'épée ne puisse tomber à terre ou voler en l'air. C'est avec cette partie qu'on doit exécuter les attaques à l'épée. — (Sabre. Ligne {être en). 2° Se dit de la lame de l'arme placée dans une position correcte et utile d'attaque ou de défense. Le liement est une parade.) En avant. Mesure. dans la position de la garde. — Les coups en hauteur sont les attaques.) Gpposition. par une large tête plate que l'on lisse sur le méplat du bouton d'une arme courtoise à l'aide de plusieurs tours de fil poissé. En arrière. Préparation d'attaque. Mur. la poignée et le pommeau. Martingale. — Feinte faite à l'adversaire pour l'obliger à se défendre. — Précision du tireur qui touche l'adversaire à l'endroit voulu. afin de l'engager à attaquer dans cette ligne. — Exercice qui consistait dans l'ancienne escrime à mettre le pied gauche contre un mur et à se faire attaquer afin d'acquérir de la vitesse dans les parades. de parades et de ripostes. Liement. — Parade sans choc apparent. — Lanière ou cordonnet. Menacé. — Enchaînement d'attaques. Moyen. malgré les désarmements. synonyme de l'expression Salut des armes. ce mot. — Expression qui sert à désigner les lignes au-dessus de la main du tireur. Monture. en laissant déde pointe. . Plastron. — Enveloppement circulaire du fer de l'adversaire. — Petite pointe terminée à une de ses extrémités Pointe d'arrêt. — 1° Se dit d'un tireur dont les mouvements offensifs et défensifs sont rigoureusement coordonnés. de manière à former une boucle où le tireur insère les doigts de telle sorte que. — Appellation delà partie du fleuret qui comprend la garde. — Dans l'escrime militaire. Passement de pied. passer seulement 1 ou 2 millimètres Pointer. — Mouvement de la lame. — Partie de la lame comprise entre le fort et le faible. Hauteur. — Être à portée de l'adversaire. — Vêtement en peau rembourrée que le maître d'armes met sur sa poitrine à l'heure des leçons pour se préserver des coups. qui écarte en accompaguant le fer ennemi en dehors de la ligne. (V. porter le du pied droit. Justesse. ayant pour effet d'ouvrir une ligne à l'adversaire. parades ou ripostes composées qui se portent d'une ligne haute à une ligne basse ou Vice versa.

— Avoir de la main. — Se rapprocher de l'adversaire. (deux reprises constituent la leçon d'armes proprement dite). Soie. Corps à corps. Défaut commun à beaucoup d'escrimeurs. après qu'elle en a été écartée par une action quelconque de l'adversaire. dans la position de la fente et sans la garde. Tenue d'épée. Redoublement. Salut des armes. Avoir de la tête. flemiser. — Instinct qui caractérise l'escrimeur expéridès le contact de la menté. Avoir tort. — Sortir des lignes pour porter un coup quelconque. la pointe dans la ligne d'attaque. — Manière de tenir l'arme pour l'attaque et pour la défense. — S'éloigner de l'adversaire. — Attaque portée. Une-deux trompé le contre. — Faire agir inutilement cette partie du corps. — Position de la main. — Savoir combattre intelligemment. les ongles tournés vers la terre. — Exercice de la leçon d'une durée de dix à douze minutes Reprise. Ce qu'à l'escrime militaire on appelle à tort le « mur ». — Être bon attaqueur. selon les conventions. qui lui donne une sorte de divination lame ennemie. — Rapprochement du jugement et de la précision dans Coup jugé. — Se tromper dans l'exécution de certains coups. Avoir de l'épaule. les ongles tournés vers le ciel. trois feintes et le coup porté. — Combinaison l'exécution d'un coup. Supination. Serrer la mesure. Avoir de l'oeil. — Position de la main. — Action de tourner l'adversaire en décrivant un grand cercle. Rompre la mesure.21 TERMES TECHNIQUES Pronation. composée. — Être àl'esorime. — Remettre. par l'action seule des doigts. Sentiment du fer. mouvements. — Percevoir vite et bien les mouvements de l'adversaire. . comprenant trois deux feintes et le coup porté. — Attaque Une-deux-trois-quatre. — Formule de politesse vis-à-vis du public et de l'adversaire avant de commencer l'assaut. — Partie effilée de la lame faisant suite au talon et destinée à supporter la poignée et le pommeau. Volte. de manière à prendre sa place et à le mettre à la sienne. Avoir des jambes. propres Expressions bon pareur. Caver. les reprises ne durent habituellement que deux ou trois minutes. — Attaque composée. comprenant quatre mouvements. excessif des deux adversaires. immédiatement après une première reprendre attaque parée. En duel.

soit pour se rapprocher. — Même signification. jeu dur. — Suite de contre-ripostes d'une durée-. Se loger. Se dérober. KWClillOFFEH. S'écraser sur les jambes. — Avoir le Avoir mauvais jeu. soit pour s'éloigner de l'adversaire. Mettre trop de force de l'épaule ou du bras dans l'exécution des parades. . — Fléchir fortement sur les deux genoux. — La définition du mot jeu en escrime est la manière toute personnelle de combattre un adversaire en respectant les principes de l'art — des armes.plus ou moins longue. Jeu. — Se déplacer à temps pour éviter un coup. Tromper le fer. — Faire quitter le sol aux deux pieds à la fois. Être croisé. — Savoir calculer la distance pour atteindre l'adversaire. — Avoir beau jeu. Faire sans principes et incorrectement. — Coup pour coup. — Ne pas fermer la ligne du côté de la lame Être découvert. suivant le cas. Faire correctement et classiquement. — Joindre le fer avec celui de l'adversaire. Faire des conversions de main. Donner le fer. Sauter. Pied ferme (de).FLEURET 22 Coup double. — Se mettre en mouvement pour attaquer. Se couvrir. Phrases d'armes. — Ne pas avoir les deux talons placés sur une même ligne. S'ébranler. ennemie. — Coup fourré. — Éviter le fer ennemi lorsqu'on veut faire une attaque composée. Coups portés simultanément par les deux adversaires qui se touchent en même temps. — Tourner la main en supination ou pronation. — Action d'opposer le fer au fer ennemi pour se protéger dans l'une ou l'autre ligne. — Attaquer ou parer sans bouger le pied gauche.

'HISTOIRE de l'escrime à l'épée est fort courte. Comment ont entendu dire : « Les plus naquit-elle? Beaucoup forts en escrime se font tuer ou blesser en duel. ces invraiqui piquait devant lui n'importe Longtemps semblables résultats furent attribués au hasard . meurs entraînés. avait vint.) de Bcuvron. on peut pourtant l'escrime à l'épée n'a pas. de réforme. qui.Duel du duc de Montmorency-BuuUovillc -Place Royale. malgré leur quinze ans de un mauvais et salle. S'il y eut peut-être des tireurs dire que d'épée en 188b ou 1886. (Époque contre Louis le comte XIII. qui est vis-à-vis de schisme. Des exemples nombreux l'autorité de ces deux appuyaient On citait des cas invraisemblables d'escritrop exacts dictons. voire célèbres. au fleuret peut-être trop bon dos et que l'escrime manquait . car cette nouvelle de l'ancienne une sorte escrime. mais un moment où l'on commença à penser que le hasard toutefois. » et aussi que « sur le terrain les inexpérimentés sont les plus dangereux adversaires ».plus de vingt ans d'existence. recevaient coup d'un adversaire ignorant comment. date d'hier.

est quadrangulaire. de se déplacer moins besoin. 2) . la pointe et dont selon un angle qui a pour sommet protègent du corps qui les côtés passent le long de la garde. puisque c'est. au lieu de ne compter comme jadis les coups seurs se mirent. muni Celui-ci flexible. dans le une résistance violente idées rencontrèrent pourtant monde qu'elles finirent monde de l'escrime. du corps les plus rapprochées découverts. l'adversaire. qui dérange à l'attaque notre et en opposant nous parerons coquille plutôt de notre là partie supérieure lame.ÉPÉE 24 et profesde qualités Certains amateurs décidément pratiques. que ces deux armes profonde un maniement c'est-à-dire une escrime différent. — et. pesante. léger. dans la défensive. prespar conquérir que entièrement. courbé. non avec le fleuret. comme garde d'une sorte de double anneau très étroit. — Ces deux armes. l'épée est et elle porte relativement droite. triangulaire. Il est évident mètres. par un battement — — ce le nôtre de la ligne droite. devant tenues le corps. Les parties derrière la garde ne pourront être dans l'angle se trouvent atteintes. qui sont les parties de l'adversaire. énormes du XVI" siècle ne pouvait se manier comme la quillons légère épée Louis XVI! de duel impose une escrime difféDe même l'épée moderne Eente de celle du fleuret. que le beaucoup le fer de au lieu de parer en écartant fleuret. rigide. — L'arme : l'épée pesante à a toujours fait l'escrime L'épée. requièrent différente. Ces novateurs arme très différente. large de 13 à 14 centide 4 à 6. — à les compter duel ils partout puisqu'en qu'à la poitrine. ils adopblessent partout! mais avec l'épée. sans que notre pointe quitte la elle laisserait le bras et la main Ugrie (fig. Nous savons que l'angle de l'épée — le cône si nous voulons dans l'espace — est nous placer au point de vue de la géométrie L'épée aura donc Beaucoup plus étendu que celui du fleuret. au lieu de se servir du fleuret. tèrent l'épée. comme garde une grosse « coquille ». le plus facilement celles qu'il peut atteindre La . remporque l'on se bat! Leurs tèrent en assaut et en duel des succès extraordinaires. si elle la quittait. le garde.

J. IM101''ESS II O U C II É . Il D'ÉPÉE. — LA GARDE E i. Joseph Renaud. .ÉPÉE LA GARDE Kl O. Les photographies (le ce chapitre ont ete" reculées sous [a direction de M. I.

2. . — UNE PARADE DE SIXTE.PARADE ÉPÈE l-'IG.

ARRÊT ÊPÈË F1G. . - ARRÊT EN LIGNE HAUTE SUR UN COUP BAS. EN « RASSEMBLAI ». 3.

— LE CROISÉ AU reste FLANC haute. (Lu 4.CROISÉ ÉPÉE vlG.. main de t'attaqnant .

du maîune grande attention précédent tre Kirchhoffer. la nécessité pour non pas seulement D'où. mais nous venons de voir rester en ligne sous peine de découvrir le bras. que vous compensiez de vitesse avec telle ou telle tactique. . des attaques à la jambe ou à la tête. il faut protéger la poitrine. — parer. disons-le pour nous orienter. On appelle ce petit mouvement là où elle ne peut vous nuire. par surprise différence de jeu que et considérable Voici déjà une première d'armes : la défensive se composera d'opnous impose la différence positiorxs prises sans que la pointe quitte la ligne. A l'épée. peu importe. pas à bouger. duel! 11 n'y a qu'un coup qui compte directement ni Avec cette garde vous ne pouvez être atteint est à la droite de votre épée (qui. en filant à gauche de votre épée. qui une ligne oblique toucher voudrait quand même devrait prendre lui-même le bras ou le corps. comme vitesse de vous surprendre à un adversaire supérieur par à l'épée. où le bras continue constitue à elle seule une défensive. Le zontale l'épée elle-même. Comment de nous notre pointe en allongeant le bras.. le poignet. c'est trop tard. s'il ne les possède pas. beaucoup Éloignons de à celui-ci laissons juste assez de flexion pour qu'il conserve dans les feintes qui. semble-t-il. 2).25 LA GARDE et que nous devons donc constamment garantir. vous n'auriez et se transpercerait toute sa vitesse ne lui servirait qu'à s'enferrer. Mais passez votre pointe sous sa lame sans faire coup double. Cette garde puient en exacte ligne droite et horitrès allongée. si vous de sa première la rapidité attaque. qu'il lise avec le chapitre : LE FLEURET. qu'il faut toujours faire? la main. sur le terrain.. et le but de l'épée est dé préparer au : le premier!. ni au-dessous.. l'adversaire aussi votre droite). à l'épée. ce qu'on appelle les avancés!. puis ramenez cette lame à votre droite. ' de ce chapitre ait quelques Il est nécessaire que le lecteur d'escrime notions classique . s'apla souplesse et quelque autorité d'ailleurs de mouvements du buste en avant. « ensuite » votre avez reçu le premier coup. à atteindre par une offensive directe corps est presque impossible alors que la garde plus raccourcie du fleuret permet de surprise. ni en dessus. de baisser ou de lever beaucoup l'épée . à A peine pourrait-il arriver. c'est-à-dire vous presser. de l'épée contre de sixte (fig.. des conventions nous impose de suite une autre difL'absence tout le corps et férence nonmoins grande. infériorité « ensuite ». — par exemple.

à'observation. s'il tire en bas. celui à qui l'on a affaire. Bien entendu. pied gauche. ou dans le haut du buste. Opposer ainsi un coup d'épée donné en ligne droite à un coup donné en ligne oblique s'appelle donner un coup d'arrêt ou arrêter. puis. Mais je préconise au visage. — Nous l'avons dit. il s'enferre En lui-même. il faut la considérer comme une attitude d'expectative. en passant au-dessus de la garde. sans arrêt. Ce mouvement s'appelle C'est donc une faute à l'épée de tirer trop bas ou trop haut si l'adversaire a une position normale et la garde indiquée plus haut. par même si l'adversaire exemple. des battements. etc. que le visage ne s'incline pas en avant. Elle doit être aussi étendue que possible. au peu d'adversaires figure.ÉPÉE 28 Le tireur devra soit s'emparer du fer (voir plus qui attaque — difficilement! — la soit déranger loin). vous pouvez alors ramener rassembler (fîg. il suffit de tendre le bras. De effet. je conseille de commencer feinte à la main. attavisage auront mais le coup au visage a un effet qués à la jambe. si l'adversaire veut Tactique générale. Je ne conseillerai à personne de tirer bas. le sang-froid de revenir eu ligne. 3). ayant les pieds trop écartés l'exet si sa garde trop courte une attaque pose beaucoup permet Il peut brusquement franche. vivement. Notons qu'un grand nombre d'es— les tireurs — ont le défaut de de fleuret crimeurs surtout en avant. il prend une ligne oblique et vous une ligne droite. par intention ou par hasard. vous n'avez qu'à allonger le pied droit contre le plus de sûreté. tirer à la figure. moral considérable. à la jambe. le bras. revenir en ligne. ce qui laisse un certain au moins le temps d'étudier de la manière répit. Mais il est nécesLa fente à l'épée est pareille saire que le corps reste toujours bien droit. y reviendront. pour même. les commençants seuls ou ceux qui se sentent en état d'infériorité devront se tenir toujours dans la garde dont nous venons de parler. par des feintes. Beaucoup. d'aller à ta par une brusque D'ailleurs menacés ainsi. Pour qu'ils ne puissent s'incliner soudain pas revenir en ligne au moment de votre attaque. doit habituer A la leçon. le professeur son élève à toucher de . si la tête est penchée en l'attaque avant et le bras trop raccourci. et vous vous enferrez.. garde en question des froissés. à celle du fleuret.

à de placer un coup d'allonge capable. le contre de sixte comme pour garantir l'avant-bras. (main et bras). le battement Pour appuyer des attaques directes ou froissé de seconde et de tierce suivi d'un coup droit est excelde se fendre on fasse bien reprendre lent. un tireur mauvais principe. S'il pare avec verts de l'autre. Souvent il a les avancés couverts du côté de votre épée. c'est une regrettable demi-fente. Le contre de quarte se trompe sans difficulté ou au bras. La tierce découvre Quarte et le contre découvrent l'intérieur du bras et la seconde en expose la partie supérieure. pour allersûrement àla poitrine. Le coup droit est la plus fréquente. — les attaques aux avancés Offensive. Au fleuret. Au fleuret. mon avis. tlfaut. la convention lui donne tort s'il allonge le bras dans l'attaque de son adversaire . le doublé est malaisé. la poitrine est la seule cible. Comme défensive sixte et. A l'épée. Attaquer doivent mais des procédés différents être emcomplètement au corps . Une-deux trompé par un doublé dessus à l'avant-bras aussi. OFFENSIVE se bal en duel sur un terrain Bien entendu.27 loin. sur un sol convenable. à-dire qu'elle tourne les ongles en dessus. ployés. au corps n'est pas plus difficile à l'épée qu'au fleuret.à inquiéter d'abord fortement les avancés par une suite de feintes autori- . il devra se fendre avec plus de réserve. ou toute autre raison. celui qui à l'épée ferait au une feinte ou une attaque directe d'être mis de suite hors corps sans autre préparation risquerait de combat par un coup d'arrêt. mais s'il lève la main en parant ce contre. le tireur attaqué doit parer . Alors le dégagement des contres de sixte bien faits les coups aux avancés. on feinte et on se fend directement en effet. il peut être touché aux avancés. Voyons maintenant Si par fatigue. énervement. aussi. vous loucherez par un doublé dessous. on tire parsur les coups dirigés très haut tout. à condition qu'avant à la main la position c'estqu'elle doit avoir pour être couverte. découest indiqué. fond. si celui-ci glisMais il doit être sant. au fleuret. quitte la garde indiquée figure 1. naturellement je considère excellents les avancés. Certains maîtres d'épée ont le tort de n'enseigner que la restriction. peut s'exécuter aux avancés. J'ai déjà dit mon opinion et très bas. comme tous facilement l'avant-bras les tireurs de fleuret.

Si l'adversaire replie le bras devant de sa elles. il ouvre le chemin . si vous redoutez la riposte prudente ou l'attaque dite « à la remise en garde ». à le décider à une attaque à fond dont on compte profiter. si vous avez bien les ongles en dessus. mieux. si on prend ce contre en allongeant un peu le bras. bien visibles. pensent les ileuretlistes. en avançant pour vous loger. contre le bras allongé deuxième et en avançant pris l'épaule peut suivre le premier. il se jette lui-même dans la pointe. Bien entendu. si d'épée doivent l'on prend. si l'adversaire le prend précision. à la prétexte. trompez au corps. sans replier le bras. Essayez de tromper par une-deux la parade de quarte prise en un peu le bras. par exemple. La remise en garde est toujours un temps délicat. il ne faut. dans des attaques vous ne pouvez jamais être couvert. on retire la pointe du chemin que l'adversaire ce contre rir pour tromper par un doublé dedans. un large. défensifs Je conseille de ne raccourcir le bras qu'en des parades feintes.ÉPÉE taires 28 et de demi-attaques. contrairement aux principes de fleuret. il ne faut jamais terminer une attaque dans la ligne de quarte. un contre de sixte en raccourcissant le doit parcoubras. Vous risquez fort de vous « jeter dans allongeant le fer. quoi qu'en coup double assuré . Si. le coup double est impossible. A égalité de vitesse. les parades D'ailleurs. il importe de ne pas confondre ces parades en . c'est — au moins — le de ce genre. En sixte. donc la position conservez-y de la garde . vous êtes touché seul. saire. votre attaque n'arrive pas. trompez-les quelquesunes successivement au bras. destinées à donner confiance à l'advermarquées. — Sous aucun Parades et ripostes. parer en repliant le bras. si l'adversaire est plus Même. gardez en parant le bras tout à fait allongé. En effet. arrivé à bonne distance. et. si la tension grand que vous. » Pour tous les mouvements il en est de même. au contraire. il prend des au corps ou. Si l'adversaire tend. trompez-en parades. être prises plutôt en allongeant le bras. remise en garde. Bien entendu. au besoin même. on lui ouvre bénévolement ce chemin . est faite vivement. soudain vous quittez la direction main et vous filez au corps. si vous maintenez votre coquille bien à votre droite. le doublé dedans demande alors une une finesse extraordinaires. au contraire.

Mais ce jeu rudimentaire et il n'a jamais réussi que contre de mauvais fleul'escrime. et qu'au contraire les offensives un peu retenues. à celle-ci . demain ou le surlendemain tout ce qu'on peut lui indiquer c'est de tendre. il vaudra mieux parer quarte que sixte . sixte ou contre de corps qui est placé obliquement sixte qui tendrait. En B le effet. imprudents. quarte ou contre vers d.29 PARADES ET RIPOSTES allongeant avec les tensions à outrance et à l'aveuglette envoyées Ces au petit bonheur par des escrimeurs très inexpérimentés. je dirai que les offensives très allongées.. courtes (A bis). seront parées plutôt en quarte qu'en sixte.. continuellement. tensions ne doivent être enseignées qu'à celui qui se bat le lenet n'a jamais fait d'escrime. seront plutôt parées par . Je préconise comme parades sur les attaques au corps le contre de sixte. pour parler moins théoriquement. de quarte la chasse au contraire utilement donc. Chaque fois. que l'attaque aura dépassé la ligne pointillée xy. la seconde. Certes. très fournies (A). et même — contrairement à certains épéistes — la parade de quarte. la septime haute. à chasser l'épée dans la direction 6 ne sert donc qu'à ramener vers le corps d'attaque . examinons le schéma A : A représente l'attaque. et encore s'ils sont extraordinairement Schéma A. n'a jamais été de de parti pris !. la quinte. rettistes.

les ongles ou en coupant — la main la dessus. si on sent venir de la parer d'une quinte sévère et tirer droit. place à aucune remise. servi. et. comme toute parade à'épée. il est prudent basses quelles le coup d'arrêt.ÉPÉE 30 sixte et contre de sixte. A moins que la parade n'ait trouvé « beaucoup de fer ». La tierce est une parade et qui ne laisse autoritaire. — ce que d'ailleurs je conseille peu. la scptime basse vraiment Je déconseille trop facile à tromper. peu la ligne du dedans. facile. par exemple. en filant en avant si l'on veut riposter en ligne basse. Mais elle dégarnit un elle doit être prise le bras presque la sixte. Naturellement. tendu. 11 faut. quarte. la riposle après quarte expose fort à la remise basse ou haute. si on — en dégageant sent une parade. mais surtout contre les gauchers. en liant la riposte à la parade pour n'ait pas le temps de redoubler en changeant de que l'adversaire ligne ou en bourrant sur la même ligne. La parade violente. La prime doit être laissée aux tireurs ne s'en est Personne à'oetave n'existe que dans les traités. il faut au contraire et même. de seconde doit être prise en fouettant. la les attaques soient. autant que possible. quarte a valu sur le terrain plus de remide ripostes. La parade de sabre. coquille de suite riposter Après le contre de sixte. à égalité de vitesse. légère. autrement de commencer une riposle je conseille droite sans l'exécuter et sans lâcher la lame. ligne basse. au contraire. tiré à fond avant que le pied de l'attaquant ait coup d'allonge touché le sol . qu'elles lameilleure simple tension du bras en rassemblant [fig. 3) constitue défensive. Seconde est une parade facile à tromde s'abstenir. Il faut lui préférer de très près — surtout contre les La quinte peut être utile remises. qui ne laissent pas de place comme quarte et contre de quarte pour un facile redoublement aux avancés. une remise. riposter bien tournée. Défaut droite plus grave. n'a touché Pour pouvoir sans risque ses qu'elle il faut que la parade soit prise sur un exécuter cette riposte. à droite. Sur per et dont. Que les épéistes se gardent bien de penser même à jamais 1 l'essayer . dessus alin d'éviter la remise possible si on veut riposter en la prendre en opposant. la septime haute peut rendre des services à un escrimeur qui la possède bien.

Quand. Dans le premier cas le croisé au flanc est excellent. on a affaire à un tireur de ce genre. Vous vous trouverez dans la position de l'attaquant de la figure 3. et que malgré vous. Mais il doit être exécuté très vite en prenant le faible de l'épée adverse avec votre fort. Parfois cependant il arriva qu'un tireur violent.. c'est là un jeu très simple et très embarrassant. un peu comme un coup droit a\i flanc et non comme une pression suivie d'une attaque (fig. il faut tout d'abord penser. trop sûr de soi.. Ici le croisé direct est d'autant plus dangereux vous ont peut-être mis dans la que lès professeurs de fleuret tète que sur un bras tendu il faut exécuter le croisé.. et vous ne toucherez que mieux ensuite quand vous saisirez son faible avec votre fort. quoique soupçonnant le péril. mais vous aurez vu s'il a le dérobement en main . vous arriver. — Mais. ne vous pressez pas ! Voyez d'abord si l'adversaire. me direz-vous. vous ne résisterez pas à l'envié de suivre tôt ou tard ce mauvais conseil. résiste à votre prise ou la dérobe en remettant constamment la pointe en ligne. de se sortir heureusement de permis à des quasi ignorants duels avec des adversaires beaucoup plus forts qu'eux. en duel ou en assaut. Bien tâter l'adversaire d'abord I Être sûr qu'il résistera et en ne dérobera point! Au besoin. L'adversaire cédera sans replier le bras. et vous vous piquerez vous-même le bras ou le visage. et en gagnant bien en avant. est le second . . c'est. ce procédé de tension à outrance. vous n'y parviendrez pas. Bien entendu. Mais le cas le plus fréquent. l'adversaire dérobe. de beaucoup. essayer d'abord de croiser prenant son fort avec votre faible. pour avoir voulu placer une attaque à fond sur un de ces tendeurs à outrance. s'est lui-même grave-* ment blessé. remettra en ligne sa pointe à peine écartée. et puis la facilité avec laquelle il aura résisté à votre prise feinte lui donnera confiance. J'enun peu ou n'étaient tends par heureusement qu'ils blessaient blessés qu'un peu.. 4). si l'adversaire n'attaque pas. de bras rigiTout ce qui peut dement allongé nuit tout à fait à l'offensive. quand vous voulez vous emparer de son fer. de vous toucher vous-même ! Donc.31 CONTRE LE BRAS TENDU Contre le bra3 tendu. qu'on ne risque pas grand'cliose ! En effet.. ne forme aucune parade et se contente de tendre le bras dès que je prends l'offensive? Il a Certes.

Vous l'exécutez en marchant sans vous fendre. vous vous verrez encore. puis encore lier ce fer fuyant d'un contre de sixte ou d'une septime enveloppée. 6). et au fleuret on ne rencontre jamais de jeu semblable de par la convention qui vous défend de tendre. Celui-ci. et qu'il exige pour être combattu une offensive complexe. b). mais vous avez réservé votre fente. chacune doit gagner sur. revient en ligne haute (fig. On doit gagner en prenant le fer comme en le trompant : vérité connue de peu de tireurs. si vous faites suivre notre battement d'une autre attaque que le coup droit. Je vous conseille surtout la sixte tirez droit. portée avec une demi-allonge l'adversaire serait risquera rien de la tension . . vous de votre offensive êtes très près de lui. 32 Les battements ou coups droits n'obtiendront aucun résultat . puis vôtre prise de sixte ou de tierce. vous pourriez exécuter une seconde. Ce jeu a réussi à tant de tireurs parce qu'il est très simple. ou tierce tirez droit (fig. en « rentraut dans » l'adversaire (fig. Supposez trois prises successives. si mauvais comme attaque directe. la soudaineté l'a elle a déconcerté. pour l'éviter. sans allonger tout à fait le bras. devient excellent comme feinte. La troisième prisé s'exécutera de tout près . exécutez sixte dessous ou tierce dessous. Les épéistes d'aujourd'hui ont tous commencé peu ou prou par être des fleurettistes. S'il dérobe au contraire lé haut du corps en arrière. mais peu de tireurs • la possèdent encore bien. les ongles dessous et en marchant d'un grand pas. si sa pointe mobile à outrance ne vous semblait pas encore bonne à prendre après de la feinte de croisé.feinte croisé. et surtout de tendre à outrance 1 Voyons' : le croisé. sentant votre prisé. et cela brusquement. Aucune anguille ne se sortirait dea mailles de ces prises successives et progressives. 7). Quelque prise que vous tentiez maintenant.la précédente comme chacun des mouvements de l'attaque dite une-deuxtrois gagne sur celui qui le précède. le tout en gagnant toujours en avant. quoique vous puissiez exécuter un second croisé au flanc s'il dérobe le premier en se penchant en avant la main très haute.ÊPÉE . bien des chances d'être efficace. ainsi seulement l'attaque qui la suivra :— — ne -attaque forcément courte. Je souligne le mot progressives. S'il est tout à fait expert en dérobement. Certes celte offensive complexe le pénètre certainement.

* .PRISE ÉPÉE DE FER FIG. El) 5. E BRAS TENDU. — PRISE DE FER SUR I. 1" TEMPS : feinte de liemeut de seconde.

ÉPÉE PRISE DE FER FIG. . 6. 8» TEMPS: le dérobemenf est parc d'une tierce longue en s'avançant. — PRISE DE FER SLR LE BRAS TENDU.

7.PRISE ÉPÉE DE FER FIG. 3' TEMPS : coup au corps. _ PRISE DE FER SUR droit LE BRAS TENDU. .

dans la direction du bonL'attaque tirée renhomme placé contre le mur ne s'enferre contre rien. -SOTTO. VUE — FIG. . l'attaquant la poitrine et son coup passe lui-même s'enferre au-dessus de l'adversaire. dans la direction de L'attaque est tirée du bonhomme. PASSAT A [N-QUARTATA DE FACE. 9. et l'attaquant lui-même.JEU ÉPÉE ITA LIEN FIG. 8.

Pour placer une bonne riposte. vous ramassez diverses l'adversaire attaques par des : contres de quarté en rompant. ou bien vous prenez le temps sur le doublé dessus. l'attaque qui les menaçait tombe et ils sont pourtant assez près de l'adversaire pour pouvoir l'attaquer efficacement à sa remise en garde.33 forcé de parer — et l'adversaire dérobement ne sait pas parer. il se parer-riposter est même d'ordirelève en avant et redouble. larges. il est difficile d'amener un adversaire défiant à s'engager. certains tireurs se sont spécialisés dans cette défensive . sions de toucher. mais on s'enlève à soi-même toute chance de toucher. Les fleurettistés : préconisent la parade de pied ferme. Rompre « beaucoup à la c'est perdre des occafois». les attaques qu'ils ou jugent bien exécutées. arrêtant sans rompre. Faire alterner des parades de pied ferme et des parades en rompant est un des meilleurs moyens d'y parvenir. c'est perdre du terrain inutilement. Mais eh assaut sérieux j'estime qu'il faut mélanger les parades de pied ferme et les parades en rompant : le jeu mobile qui en résulte est beaucoup plus difficile à pénétrer. Ce redoublement naire si large. Et cela afin de leur développer une réelle vitesse de défensive. Rien n'est plus gênant qu'un adversaire qui rompt avec adresse. ils évitent en rompant à peine. il ne faut rompre que juste assez pour ne pas recevoir l'attaque qui vous a surpris. ou bien le ou l'arrêter si. mal faites. mais très à fond. d'être touché. si mal exécuté que la simple tension suffit . A l'épée. celles qui leur paraissent plus lentes. ROMPRE — DIVERS et de qui fait ce jeu de tension — Je conseille de ne rompre qu'avec réserve et à Rompre. En tout cas. qui est envoyée avec tant d'à-propos que vous sentez que la parade ne suffirait pas. ESCRIME. certes. d'une demi-semelle parfois. par exemple. ainsi que cela arrive souvent. dangereuses. A la salle il est excellent que' le professeur entraîne ses élèves à parer sans rompre de rapides attaques. 3 . Il permet des combinaisons sans nombre. et cette fois vous parez sans rompre un contre de quarte tierce violent dont l'effet est certain. et en parant-ripostant. En reculant on évite. finira certainement par doubler dessusou en marchant ou de pied ferme. Certains tireurs sont déconcertants par leur seule science de rompre avec justesse . rien n'est plus pratique que de parer une ou deux fois en rompant. tout petits pas.

présente l'aspect d'une sorte de oontre et comporte moins de danger qu'on ne croit. Greco. — ht coupé est proscrit par d'excellents maîtres d'épée. On ne peut y prendre que la science du contretemps .. Baudry.) L'in-quartata est un coup à travailler. sans bourrer. en garde de sixte..) . il est fort dangereux. mais une légère feinte de coup droit suivie d'un coupé dégagé dessus. ne l'enseigne pas. Vune-deux dessus est indiquée . nos voisins savent à merveille provoquer une tension de l'adversaire pour s'emparer du fer. il ne trouve plus rien devant lui. — L'escrime italienne. lera » encore mieux. le coupé forme parade. 10. il touche violemment et sans exposer l'attaqueur. on porte le pied gauche à droite en pivotant sur le pied droit. qui attaque violemment au lieu de lui tendre laperclie simplement. mais vous redoutez qu'au lieu de parer l'adversaire tende. et cela devant un adversaire qui cherche à et un peu en bourrant. Mais les cas sont assez nombreux l'utiliser en riposte. et chaque fois qu'on se trouve assez près de lui pour ne le pouvoir toucher sans retirer le bras en arrière.. pris le bras bien tendu. notamment où l'on peut pourtant quand l'adversaire reste fendu devant vous la pointe un peu haute. (Voir/îgr. La passatasotto peut s'exécuter sur un adversaire qui attaque par des coupés en et en se cachant derrière son bras. faire coup double. SarJeu italien. même médiocres. Mais leurs attaques sont faites le bras raccourci et leurs ripostes — ainsi que de nombreux duels en ont plaquent neuf fois sur dix offert des exemples. Vous avez affaire à quelqu'un qui. surtout. Les plus forts maîtres et amateurs d'outre-Alpes tiennent peu devant nos épéistes. Parmi les coups appartenant spécialement à l'escrime italienne je ne vois guère que l'in-quartata qui puisse présenter des avantages. Divers. il peut dans un moment de surprise être fort utile.. que les Pini. tout en allongeant le bras. Elle consiste à se fendre en arrière en ari>êtant en ligne basse. sa main «s'embalLe coupé dégagé. élevèrent au moins au niveau de l'escrime française au point de vue du fleuret.ÈPÉE - 34. Combiné avec le dégagé. beaucoup d'Italiens. Certes devant une épée horizontale. Employé à propos. s'il pare. si l'adversaire tend. pare quarte très bas. 8. exécutez non Vune-deux dessus. tori et autres. Quand on le possède bien. n'existe pas devant 'notre école d'épée actuelle. il peut être excellent. comme le fout marchant. que la pointe ! (Voir fig.

la tête. —En duel. beaucoup la poiEt au fleuret mais beaucoup moins la poitrine. dans le dos. trine compte seule! Et puis. à l'épaule. de leur corps les plus nu visage. mais de septime en quarte et quarte contre. moins bon en principe rasse fort. au au bras. de renc'est moins leur habitude rend les gauchers difficiles. saires. le bras. La sepd'autres advercontre time. ripostes. trouve d'atteindre plus que les cou. chent pas. Souvent ques bien fournies. la hanche. Contre jeu du gaucher. nous verrons ou ne toules coups touchent à l'épée. rapide. d'ailleurs le contre en ligne basse. s'exécuter non de seconde en sixte et Les prises de fer doivent sixte contre. peu recommandable est alors une excellente mordante. à cette dernière arme. contre les gauchers. facile. On appelle ces concours des poules à l'épée. est beauun gaucher. qui sont les parties exposées. Les sont annulés ou comptés au bécoups doubles. de la tactique permet de sur les attatrès excellentes en ligne haute et même. le En effet. on se bat en souliers de ville. a donc été remplacé en assauts de un coup. Ils réunissent des groupes de cinq à douze tireurs. coup qui compte. ligne de dessus. les reins. coup moins gênant qu'au fleuret. flanc. ou en assauts de cinq coups. c'est le premier Concours. Le concours en assauts de dix minutes. mais ne passent jamais.parce qu'ils n'ont pas l'habitude qu'on leur prenne une autre parade que le contre de quarte! exclusivement dans la Il faut attaquer les gauchers presque au cou. demi-basse. ils offrent leur poitrine. et les concurrents ont également • des souliers de ville. les embarde sixte. surtout en ligne haute . ne diffère guère à employer contre les gauchers La tactique de quarte Mais le contre ordinaire. toutes les attaques aux avancés des elle suffit à parer presque gauchers.35 CONCOURS — Le à l'épée. — alors que ceux-ci ne tirent les droitiers contrer qu'excepoù l'on se avec des "gauchers — que la difficulté tionnellement le dos. Chacun fait au courant de l'épreuve un coup avec chacun des autres. Le duel par le concours se passe en plein air. et qui permet de bonnes ripostes. Les concours aussi se passent en plein air. parade. ils ont une façon de se tenir qui fait comment tout à l'heure passer tous les coups . grâce à la pointe d'arrêt. qui au fleuret . droitiers. Ce qui.

ÉPÉE - 36 néfice de l'un en vertu de conventions valent un coup obscures. en effet. alors qu'en duel l'épée nue ne glisse jamais nètre ! Au fleuret. Les lames doivent être aussi rigides que possible. à chaque adversaire. par une réaction excessive. sur le : elle pémasque. qu'on fait des progrès. qui a reçu le moins de coups est le vainqueur. puis la finale. Sans cette pointe. au lieu de le tenir à distance. le bouton glisse sur la veste. l'assaut en un nombre illimité de coups ou en un certain nombre de minutes est conservé comme moyen d'entraînement. sons. — Tous les assauts sérieux s'exécutent à la L'épée. des coups qui en réalité passeraient. champions ignoraient f à-propos. jadis on ne tirait jamais en un coup de bouton. au travers du corps! La pointe d'arrêt n'a pas pour but de marde les empêcher de glisser. en étaient venus âne plus tirer qu'en un. . les premières et secondes demi-finales. Il exige. Ces temps-ci. vous arrêtez votre adversaire mais si votre lame est trop nettement. qui donne lieu à un classement définitif. — où l'on — ne conserve que les deux ou trois premiers. et les meilleurs d'alors la patience. En effet.. ils s'attentionl'énergie qu'exige naient même beaucoup moins au premier coup qu'au dernier. c'est-à-dire que le bouton. et quer les coups. et le public ou le jury croit au coup double. Il est même bon de ne pas abuser de l'assaut en un coup. Il en est de même pour les ripostes: vous parez dès votre parade a rel'adversaire quarte et ripostez aussitôt. Aussi. nos escrimeurs. mais seulement encore moins de faire des blessures même légères. il n'y a pas d'assaut d'épée sérieux. molle. je le répète. le jugement. d'épée fait comme d'ordinaire pointe d'arrêt. en effet. le tireur Quand la poule est terminée. Bien entendu. lui permet de continuer son attaque. on annonce continuellement comme passés. et ce n'est qu'en même des attaques et des combinaiqu'en manquant essayant. Un tournoi se compose d'un certain nombre de séries de poules: les éliminatoires. récemment. c'est-à-dire non valables.. renferme une pointe — un simple clou de — à la rigueur convient tapissier qui dépasse de 1 ou 2 millimètres. elle plie sur sa poitrine et. avec du fil poissé. dénommé belle. plusieurs épéistes notoires ont jugé que les poules finissaient un par constituer abus et qu'il fallait réagir. une prudence excessive. Sans cette pointe. ce genre d'assaut.

on dira coup et si elle est rigide.37 misé VÊTEMENTS — ENTRAINEMENT en retirant le bras. solidement doublé. Le masque doit être résistant à l'extrême et de forme très La veste. un bon propour vous amuser: ayez d'abord fesseur. aussi. fréquentez-la moins deux fois et au plus trois fois la semaine. exemples pourraient — La Vêtements. Mais ce costume est le seul pratique . gros bas. parce que cet exercice aujourd'hui. Ge~ nouillères. pas. Commencez à faire assaut le plus tard possible. et bien simple ! Soyez assuré pourtant Conseil logique sufqu'il fira à restreindre et à bien guider votre choix! beaucoup Maintenant au que vous avez une bonne salle. je sais que c'est peu élégant et que Prieur. d'entraînement procédés les meilleurs? Ils dépendent des individus. outrepasser dont les élèves ont des succès en duel et dans les concours d'épée. cepenj'aille me mettre mon droit en vous disant : choisissez une salle dant. j'ai souligné délaissé merveilleux est presque contres. ce qui concertes. vous voir plus préférera « chic ». si votre lame est molle. d'arrêt et larigidité des lames nous pointe à parler du costume. l'assaut. rembourrés rembourrée. et s'entraîner — Quels sont les Entraînement. pliant peu. tout en profil. Je vous suppose maintenant arrivé à une certaine vous force. garantiront utilement le cou et le bas-ventre. en grosse toile à voile. la remise n'arrivera double. . vient à l'un peut nuire à l'autre. Oui. amènent Il doit être beaucoup plus solide et plus rembourré que celui dont on se sert au fleuret et même à l'épée. N'attendez ceux que je préfère pas qu'en vous indiquant mal avec tousles autres ! Je ne crois pas. les les contres. et tant pis s'il offre un peu plus de surface aux coups de l'adversaire. le gant. Rembourré aussi. Cinquante semblables être cités. avec lui on peut emdes pointes d'arrêt sérieuses et des lames ployer sans inconvénient de façon utile et pour de bon au duel. désirez briller Vous avez trois procédés d'entraînement : la leçon. Pourtant recommanquelques dations sont possibles. générales je suppose en vue du duel ou que vous faites de l'escrime mieux par plaisir. le Pétrone du vêtement des escrimeurs. un col mobile et un cuissard. Culotte courte en drap épais. dans les concours. doit être effilée.

ne perdez pas une occasion de faire assaut avec eux.-. et différents C'est au contact de jeux nombreux que le vôtre • '. Le secret de l'assaut d'étude consiste à rechercher la difficulté.sans rompre. le moins connu. Vous tirerez grand fruit de l'exercice des contres « de pied ainsi : l'attaqué se place au bout de la ferme » en l'exécutant piste. soyez à cause de cela battu. possible. les Travailles continuellement les prises de fer. forcément! — les attaques de son adversaire.E'PEE 38 A chaque séance. Pini affectionne cet exercice. Ne vous bornez pas à tirer dans votre salle. c'est une défaite que vous rattraperez. et de battre. servez-vous presque uniqueroule-t-elle ment de cette parade. Nos pères disaient qu'il faut sortir de table ayant faim. attaques eu marchant. quittez . alors que vous pourriez avoir l'avantage en parant le contre de quarte. bien les coups d'allonge et mal les prises de fer. et d'une façon assidue. Le mur empêche toute retraite du corps en arrière et vous oblige à une vitesse et une netteté de parade considérables. Craignez-vous de tel ou tel genre. A chaque séance n'allez pas jusqu'à la fatigue. qui constituent le côté le plus nouveau. et pare —. ou votre professeur si le coeur vous en dit. mais employez aussi. beaucoup et à fond. un prévôt. c'est-à-dire qu'il exécute sur vous des attaques convenues que vous évitez par des parades convenues aussi.. il s'agit de ne pas être battu.' acquerra sa personnalité. faites des assauts d'étude. le dos touchant le mur. recherchez les adversaires auxquels il faut prendre leur fer toujours tendu. et enfin de toute votre vitesse. pied ferme. Dans votre salle. Acceptez toutes les invitations à tirer ailleurs qu'on ne manquera pas de vous faire. c'est-à-dire souciez-vous moins du coup de bouton que des progrès. harmonieusement. Puis avec un ami. Là plus de recherche de la difficulté. Tirez de toutes vos forces et ne ménagez Rencontrez-vous avec le plus de tireurs personne. dont il prend ensuite la place. Exécutez chaque exercice d'abord lentement. plastronnez. Votre main mal le contre de sixte. tirez les contres. et Ne vous en tenez pas aux simples attaques de réciproquement. puis de plus en plus vite. les tireurs même s'ils doivent vous battre. de la nouvelle escrime. Eh bien. je l'ai pratiqué beaucoup avec lui au fleuret et j'en ai tiré grand profit. peu Exécutez-vous importe.. le plus difficile.

DUEL ANDRÉ A.) . de Rcverscaux. Joseph-Renaud. (Parc des Princes.ÉPÈE DUEL ET TOURNOI Phot. Gaucher. (Un assaut d'épée. TOURNOI DE MONTE-CARLO. ci» J. Punabert.'. Baron d'IIiu'court. GAUCHER — JOSEPH-RENAUD.

Tavernier. A.DUEL EPEE Vérascopen.cna.) San-M. Altéar. . ^^ !). _ 8AN_MALAT0.ilato.a. Fini. à Neuffly. (Établissement Chéri.

L'assaut en un coup demande de la prudence. frais. alors que vous êtes sur la défensive. Presque toutes les bonnes salles d'épée ont des jardins d'entraînement. tirez-y avec retenue. Tâchez de l'agacer. lévez-v. Les concours ont lieu en un coup et en plein air. à la tête. etc.ous tard. s'il est imprudent. . parer une tierce violente et riposet sur lequel il ter. au lieu de vous surprendre peut-être tout à l'heure. par exemple de vous montrer l'âvant-bras pour. il n'y en a pas. de rester bien couvert. que vous" l'attendez. — Quant au Hygiène. et seulement alors. il y a beaucoup de chance pour qu'il vous attende là afin de parer-ripos-^ ou de s'emparer du fer. quand vous y tirez. prêt à parer. en dehors de l'exercice. vous l'étudiez. Ne risquez jamais une attaque sans l'avoir préparée.39 EN CAS DE DUEL la salle pour le vestiaire alors que vous vous sentez encore au moins un assaut dans les jambes. mangez bien. et suivez-en toutes les réunions. si vous habitez Paris. de la Société d'escrime à l'épée. recommencez et cette fois « à toucher ». Couchez-vous tôt. En tout cas. Méfiez-vous d'un adversaire qui découvre exagérément telle ou telle ligne. régime spécial. Certains tireurs ter. Et coucliez-vous tôt. si rien de suspect n'apparaît. derrière l'épée en ligne et d'inquiéter l'adversaire par des feintes aux avancés. au corps. mais non de l'inactivité. Je conseille. Ne vous énervez pas à l'avance. soyez de l'Académie'd'épée. ne pensez pas à l'escrime et au tournoi qui se prépare. d'arrêter nesavent qu'un coup. Prenez auparavant une bonne douche— froide ou tiède suivant votre tempérament. exécutez-le avec décision et vitesse. mais seulement quelques instants ensuite. et. bien continuellement caché. des Armes de combat. après avoir feint plusieurs attaques différentes. Exercez-vous donc à tirer dans ces conditions.. — Surtout cessez tout entraînement au moins quatre à cinq jours avant la grande épreuve à laquelle il faut arriver reposé. il fera son imprudence tout de suite. En tout cas. au début. Tout doit se borner « ne pas faire d'excès. Voyez quel coup s'impose — il y en a toujours un — et quand vous l'avez jugé. qu'un coup qu'ils exécutent à merveille ne faut pas se jeter! Avant de tirer à fond dans cette ligne si ouverte.

perche si vous allez mal à propos au corps. . étaient déroucomplètement « chez vous ». moyennes lourdes sont excellentes.EPÉE 40 — En duel tirez comme en — et vous En cas de duel. avec des « 2 kilogrammes » pratiquez et surtout tous les mouvements ceux qui intéressent classiques les deltoïdes et les triceps. il les sacrifiera vous ofpeut-être. tés. de toucher mais d'en finir ! Soyez tenace. » jusqu'alors de toutes vos forces. Vous ne vous êtes « retenu à ce moment. taquer. et avant tout. acharnée. Sous aucun ne changez votre jeu le jour prétexte d'une rencontre. exercices de gymnastique utiles aux quelques escrimeurs. ne doutez pas qu'il est fort utile pour D'abord. d'attaques deux fatigues : la fatigue musculaire et la fatigue nerveuse. qui raidirait votre de bras. sur le terrain. de toute votre vitesse. celte dernière lui viendra vite s'il est inquiété sans relâche. la main. tiendra alors sur une défensive ne donnera pas de fer. et puis avec les grosses haltères « barres à sphères » faites peu de développé. vous vous y sentirez Vous serez privé même du plaisir de l'imprévu ! Pour terminer. tout en se tenant prêt à vous tendre la frira le poignet. Résistez toujours. idée préconçue avant d'arriver N'ayez aucune ne vous pressez sur le terrain. Yardéploiement raché donne une décision et une concentration dans l'effort des le deux temps vous fortifiera les jambes. bien tirer d'avoir C'est une vérité dont les escriitaliens tirent meurs Les haltères et grand parti. de battements. D'ailleurs une occasion sérieuse d'atquand vous avez trouvé et alors partez à fond. — de faux départs. désirerez toucher sans doute fortement. de « risquer que soit votre antagoniste. Je répète ce que je disais plus haut : la patience n'est pas de Ne laissez pas un instant votre adversaire l'inactivité! tranquille. Vous avez tout le la bonne occasion et n'allez pas. quel à la tentation le paquet ». plus utiles à l'escrime. et beaucoup d'arraché et de deux temps. que pour ne pas vous retenir Les fleurettistes. ne livrera rien que les avancés. — le bras bien couvert de feintes harcelez-le Continuellement. poule toucherez. temps. par impatience. Surtout pas. plus il vous faudra surtout si l'adversaire vous sent supérieur à lui. des muscles. Attendez à l'aveuglette un adversaire Plus vous attaquer circonspect. Bien entraîné à l'épée. profitez-en. ou d'être touché. Il se attendre. Il y a retenues.

Mais n'en faites pas dans les jours qui précèdent un assaut sérieux. dans la « pince ». l'excentrement sera inférieur à 35 millimètres. JOSEPH-RENAUD. une fois vissé à bloc. C'est le plus sûr moyen de n'être fort ni de la gauche ni de la droite. Le saut à la corde est excellent. sa saillie soit inférieure à 12 millimètres. arme. . l'Académie d'épée. qui en fort peu de temps vous en donneront. La bicyclette. les Armes de combat. si la lame n'est pas fixéa au centre delà coquille. La longueur totale delà poignée sans pommeau est inférieure à 160 millimètres. et la longueur totale avec pommeau inférieure à 200 millimètres. si calomniés. Les épées sont montées à la française ou à l'italienne.) DES EXTRAIT PRINCIPAUX ARTICLES DU RÈGLEMENT DE COMBAT A L'ÉPÉE ADOPTÉ PAR : la Fédération nationale d'escrime. Faites plutôt un autre exercice de la main gauche. Mais ils la quittent en période d'entraînement. les reins. /. la Société d'escrime à l'épée de Paris. essayer de faire chaque matin en courant 2 à 3 kilomètres. à condition qu'elle soit conforme au règlement. si l'assaut vous essouffle. force de résistance nécessaire à un jeu bien « en ligne ». Dans tous les cas. à condition que son diamètre extérieur soit inférieur à 17 millimètres. Je ne recommande guère de faire de l'épée des deux mains. on maintenant de petits instruments fabrique spéciaux. et que. Si vous manquez de force dans la main. avec toutes les modifications qui conviennent aux tireurs . {Les photographies de ce chapitre sont de l'auteur. par une série d'exercices souplesse avec des massues légères. une Vous trouverez dans les poids à bras tendu.41 RÈGLEMENT de Terminez les cuisses. L'écrou qui termine les épées démontables ne compte point. Vous pouvez. Le poids total de l'arme est compris entre 470 et 770 grammes. si vous désirez « compenser ». aucune partie de la monture ne dépasse la partie extérieure de la coquille. sorte d'haltères à ressorts. est — ce qui n'empêche nuisible d'escrimeurs plutôt pas beaucoup d'en faire. — Chaque tireur a le droit incontestable de se servir de son Armes. par contre.

Pointe — Cette tenue est sensiblement Tenue des tireurs. la même que au fleuret. Le cuissard en toile à voile recouvrant efficacement le bas-ventre. 4° Le bouton est recouvert d'un fil poissé formant tampon efficace afin d'amortir le choc et d'empêcher le cisaillement des mailles du masque. de façon à empêcher toute perforation dans le cas où la pointe d'arrêt sauterait. ni aspérité quelconques. La lame a environ 880 millimètres de longueur. à condition que les extrémités ne pendent pas et ne forment point une boucle dans laquelle pourrait s'engager l'épée adverse. soit extérieurement. 3° Le bouton de la lame ne doit pas pouvoir passer à travers les mailles d'un masque ordinaire . sa flèche est comprise entre 30 et 50 millimètres . cuissards et Néanmoins crispins en cuir verni ou étoffe glacée ne sont pas admis . talon doublé de toile à voile. La coquille a une forme circulaire convexe continue et ne porte ni rebord. il plaque sur l'avant-bras. 2° Ce bouton métallique ordinaire est venu avec la lame et de même métal que celle-ci : aucun système de vis ou de brasure n'est admis pour fixer le bouton de l'épée à l'extrémité de la lame . Tous les systèmes de pointes d'arrêt sont admis.ÉPÉE 42 Est interdit tout dispositif qui augmente la longueur effective de l'arme en éloignant la main de la coquille plus que ne le font les montures ordinaires françaises ou italiennes. sa flèche en tout cas étant inférieure à 30 millimètres. Elle ne doit ni fouetter triangulaire. ni être trop rigide. . Elle et une longueur présente une saillie effective inférieure à 2 millimètres totale inférieure à 8 millimètres. son diamètre entre 128 et 132 millimètres. Aucune restriction en conséquence. Elle doit être aussi droite que possible. et les semelles peuvent ne pas être en cuir. absolument nécessaires pour assurer la sécurité des tireurs : 1° Sous la pointe d'arrêt. soit intérieurement. pourvu qu'ils satisfassent aux conditions suivantes. celle de l'escrime les vestes. la Il peut être remplacé par un panfourche et les aines est obligatoire. La partie rectangulaire de la lame à sa jonction avec le bouton présente une section d'au moins 2 millimètres de côté. — Seule la d'arrêt. le crispin est mou. elles peuvent ne pas avoir de talons. Elle est de forme Les colichemardes sont interdites. La martingale et les lanières d'attache sont autorisées. n'est imposée en ce qui concerne les chaussures. l'épée présente un bouton métallique ordinaire à surface avant plane. ni gouttière. pointe d'arrêt unique est admise. ni verni ni glacé.

n'est pas valable. il est remis en garde à la reprise suivante à 3 mètres de ladite limite. il faut entendre dépasser des deux pieds. les deux tireurs doivent s'arrêter immédiatement. Cependant. il y a eu un intervalle de temps largement suffisant pour arrivé à permettre au combattant de se rendre compte de l'accident son adversaire et de retenir le coup de pointé. (Par franchir. La largeur du champ est. qui fait fonctions de directeur de combat. soit en plusieurs. il en est prévenu par le directeur du combat. si l'un des tireurs se trouve à moins de 3 mètres de sa limite à la fin d'une reprise. Lorsque le tireur ne se trouve plus qu'à 3 mètres de sa limite. qui dirige les passes de « halte ». sans toutefois qu'une remise en garde puisse être effectuée au delà du milieu du terrain. Le terrain gagné reste acquis.) des coups. à fortiori. à ce commandement de « halte ». — Les juges nomment un présiJuges et jugement dent. un intervalle de temps et une différence de longueur appréciables — entre les deux lignes où les coups auront été portés. soit en une fois. — Les places sont tirées au sort. il est considéré comme touché. le bénéfice du doute accordé à l'un des combattants annule l'effet des coups postérieurs durant cette même phrase. Chaque tireur a un champ de 15 mètres de longueur comptés à partir du pied en arrière. si possible. 11 est prévenu à nouveau au moment où il arrive à la limite et. et le ou la chute manifestement involontaire entre le désarmement coup porté. En cas de coup double. combattre à la manière et à la distance qu'ils préfèrent. si entre les deux coups il existe un intervalle de temps appréciable ou une différence de longueur appréciable — et. car. s'il la franchit après ce nouvel avertissement. le tireur acculé est remis en garde à la distance de !a limite nécessaire pour compléter les 15 mètres. a seul le droit de donner le commandement dont la voix est prépondérante en cas de partage égal. Tout coup porté manifestement après le commandement de « halte ». Toutefois. et d'armes. En cas de coup douteux dans une phrase d'armes.43 JUGES Champ. — Les tireurs ont le droit absolu et incontestable de Du combat. donne par le directeur du combat. un seul tireur est considéré comme touché. Le coup porté par un combattant à son adversaire désarmé ou tombé sur le sol d'une façon manifestement involontaire n'est pas valable si. de 6 mètres libres de tout obstacle. sous la seule . chacun des tireurs est considéré comme touché. Dans les cas où l'espace manque pour accorder ce champ de 15 mètres.

en dehors et en dessous . soit qu'on la retienne et la rattrape à l'aide d'une martingale . sauter en avant. — ART. le directeur de combat ne peut donner le commandement de « halte » qu'après que les tireurs se sont heurtés. ou de côté. et sans que la poignée glisse dans la main afin d'augmenter la longueur effective de l'épée. soit des deux. sont restés nettement en contact par la volonté soit de l'un. essayer de renverser l'adversaire par une bousculade ou par tout autre moyen . écarter le fer adverse et attaquer de toutes les façons possibles . Par durée d'une reprise. tendre. 2° L'action défensive doit exclusivement s'exercer : En écartant la pointe adverse à l'aide de l'épée et du bras armé . il est permis tant qu'il conserve le caractère de combat à l'épée tel que ce dernier est défini ci-dessus.EPÈE 44 condition que la passe d'armes conserve le caractère d'un combat à l'épée. Les tireurs doivent. dans toutes les positions possibles. Le corps à corps est soumis aux règles générales précédemment énoncées. il faut entendre la durée effec- . dans un sens ou dans l'autre. se fendre en avant ou en arrière et s'écraser en mettant parterre la main non armée. ou saisir. 45. chronométrée. Il est défendu de : Se servir de la main ou du bras non armé pour exercer une action offensive quelconque. pointer. en combinant entre eux de toutes façons les moyens d'écarter la pointe adverse à l'aide de l'épée. — La durée des reprises et des repos est Reprises. utiliser la main ou le bras non armé comme un bouclier. maintenir et immobiliser adverse par une pression du bras non armé. et les moyens d'éviter la pointe adverse par un déplacement de la partie menacée. en évitant la pointe adverse par un déplacement de la partie menacée . Par conséquent : s'exercer avec la pointe de 1° L'action offensive doit exclusivement l'épée sans que la main quitte la poignée. esquiver en dedans. lancer l'épée en laissant glisser la poignée hors de la main. ou encore pour détourner. ou maintenir l'arme ou le bras de son adversaire . en arrière. abstraction faite des interdictions déjà énoncées. autant que possible. exécuter des voltes et demi-voltes. Le corps à corps existe lorsque les troncs des deux adversaires sont directement en contact. sans pouvoir ni dégager ni utiliser leurs armes. s'abstenir de parler et de pousser des exclamations pendant le combat. Il est permis de : Parer. maintenir le pied sur la lame adverse dans le cas où celle-ci se serait trouvée mola lame mentanément en contact avec le sol . soit qu'on l'abandonne complètement. et exercent l'un contre l'autre une poussée continue. remiser. Par conséquent.

André Rabel. Cloutier. de La Croix. Voulquin. Sémelaigne. rue Blanche. Les règles relatives à la durée des reprises et des repos ne sont pas absolues.4b SOCIETES de temps pendant lesquels iive. 10. elles peuvent être modifiées dans certains cas particuliers et par décision du comité ou du jury. Paris (9e). . fondée en 1886. pour une raison les tireurs ne peuvent point combattre. Bruneau de Laborie. fondée en 1893 par MM. colonel Dérué. quelconque. de Lagrange. VAcadémie nestier. D. s'adresser. comte de de Chambrier. La Fédération de l'escrime. Principales l'épée. Lescable. Pour tous renseignements. Dauchez de Beaubert. Rochefort. fondée en 1906 par M. Gravier. fondée en 1907 par MM. Potin. Thomeguex. Moetc. etc. c'est-à-dire la somme des intervalles les tireurs combattent ou peuvent combattre. Berger. de Villeneuve. d'épée. Loreau. Les Armes de combat. on en déduit donc la somme des intervalles de temps pendant lesquels. Doumic. H. de Chasseloup-Laubat. — Société de l'escrime à sociétés.

TABLEAU DE POINTAGE POUR POULES. TABLEAU ET ORDRE DES ASSAUTS POUR POULES DE 5 A 12 TIREURS.) . OnUHE DES ASSAUTS. (Fleuret — Kpce — Sabre.

) 'ESCRIME au sabre peut se diviser en trois parties : 1° L'escrime de salle ou de convention. c'est-à-dire l'assaut pour l'escrime de salle et le combat pour les autres escrimes. de i'Amadit des Gauleh. C'est donc sur cette partie que nous nous étendrons davantage en insistant surtout sur les conseils et principes généraux. ne perdant pas de vue le but de l'escrime au sabre. . 2° L'escrime de terrain ou de duel. qui peut être comparée à est à l'épée. qui a pour objectit l'éducation militaire du cavalier. (Francfort.Extrait Combat au sabre en champ clos. 1559. dont les principes généraux se rapprochent de ceux du fleuret. dans cette escrime toute convention l'escrime exclue. et c'est l'application qui y seront exposées qui donnera l'avantage au duelliste ou au cavalier. 3° L'escrime à cheval. C'est dans l'escrime de salle que ces deux dernières puiseront stricte des règles un enseignement fécond. le résultat seul est envisagé.

Comment la leçon doit être prise. plus violent que l'escrime au lleuret et à l'épée. des deux jeunes gens l'escrime au fleuret. il réclame un travail continuel du cerveau. De plus. — L'utilité de l'escrime au sabre C'est un des sports les plus complets. sera l'étude de l'escrime au fleuret. est indiscutable. il est certain que ce sport donne à Au point de vue utilitaire. il sera bon de ne la faire pratiquer qu'aux adultes. — L'escrime au sabre étant un exercice Préparation. le jugement. à un moment donné. — Les leçons doivent être prises avec vigueur. celui qui le pratique une très grande confiance en soi.SABRE 48 Utilité de l'escrime au sabre. afin d'éviter les déforinévitables mations du corps. et l'étude de l'escrime de l'épée en plein air. du mollet et par une augmentation c'est pour cela que pour les enfants et d'un côté de la poitrine. Il faut dans l'attaque beaucoup de rapidité. puisque. en mettant à son service une habileté plus grande à manier utilement le sabre qui lui est confié pour sa défense. soit en ne lui don- . déformations qui se manifestent considérable de la cuisse. faite alternativement mains. la droite pour les gauchers. et une fois ce mouvement bien compris et bien exécuté. en même temps qu'il exige une très grande dépense musculaire. l'assaut. c'est une chance d'éviter le coup double. toujours en éveil pour saisir la pensée de l'adversaire. la rapidité pour donnera la souplesse. courtes au début pour arriver à une durée de dix minutes par reprise. soit en obligeant l'adversaire à parer. l'escrimeur peut être appelé à rendre de grands services à. Il sera bon de pratiquer sables à l'escrime en même raisonnée avec exercices plus fréquents temps une gymnastique la partie gauche pour de la partie opposée à celle qui travaille. Un très bon exercice est celui qui ou diagonaux avec un verticaux consiste à faire des moulinets sabre plus lourd que le sabre d'étude. les droitiers. l'élève s'habituera à donner toujours tout ce qu'il peut donner comme vitesse. L'homme vraiment fort est toujours bon et porté vers des pensées géné' reuses. La démonstration d'un maximum mouvement est donnée d'abord lentement. La meilleure préparation à pratiquer un peu plus jeune et qui que l'on peut commencer la décision. qui donnera la prudence et la notion de la distance. doit être préconisée.la patrie menacée. qualités indispende duel.

complétera ou remplacera la douche. pour protéger l'aisselle dans le cas où une lame se briserait.. forte toile à voile pour protéger les parties basses. de prendre une douche après la leçon : elle peut éviter les refroidissements. Il est excellent. Veste en toile rembourrée sur l'épaule ou avec épaulettes en cuir fort. une vigoureuse friction au gant de crin et. Dans tous les cas. en produisant un bien-être et un repos salutaires. Il devra être rembourré sur le sommet et sur les côtés. Il peut se faire qu'elle soit recommandée chaude ou tiède. Le gant en peau. c'est-à-dire des chaussures à talons. étant quelquefois autorisées sur le terrain.. pour l'escrime de duel. ESCttIME. afin de conserver par la pratique l'avantage que peut donner l'emploi de telles chaussures. suffisamment le cris-pin dur et rembourré. d'ailleurs. Sandales sans talon. Il devra être apporté un grand soin dans le choix du masque. avec de l'eau de Cologne. maintenant de suffisamment légers et protégeant bien la tête. l'emploi d'un cuissard en cuir souple est préférable. le devant doublé de toile à voile. mais on devra toujours consulter son médecin auparavant. comme celles de tennis. Le masque devra être en treillis de fil de fer à mailles suffisamment serrées pour garantir contre un coup de pointe porté avec une lame brisée. après la leçon. le dessous de bras également doublé et même triplé. la douche ne convenant pas à tous les tempéraments et étant contre-indiquée pour certains. surtout pour l'assaut. Il sera bon également de faire. il s'en fait. facilite les fonctions de la peau en la débarrassant de la sueur. pour protéger la poitrine et le ventre contre les coups de pointe. il sera bon de s'y habituer ou de mettre des sandales pendant quelques assauts en plein air. — Pantalon de toile doublé sur le devant d'une Vêtements. 4 . on pourra garder les chaussures de ville. une promenade à pied pour calmer et amener une détente des nerfs qui ont été surexcités par un exercice violent.. avec semelle en cuir dit buffle. car dans certains cas de duel elles sont seules autorisées. ces derniers devront se prolonger assez loin derrière la tête pour la protéger efficacement.49 VÊTEMENTS nant pas le temps de porter un coup dans une ligne momentanément mise à découvert par l'attaque. Cependant les chaussures de sport sans talons. En plein air. si possible. quand le tempérament le permet.

en cuir. lame proprement de l'arme. et la dite. le protège-coude. La partie toujours faible comprend la moitié de la lame vers la pointe. et alors elle est démontable. Monture. Le dos lui-même vers la pointe. petit appareil deux courroies autour du coude pour le protéger. ce bracelet peut être mobile. mais c'est moins pratique. La la moitié de la longueur. étant très douloureux. La lame se divise dans la longueur en trois parties : le talon. le grand l'emploi bâillant un peu. c'est la partie apparente dans la monture. comprend . la partie forte et la partie faible. une largeur de 0m. Soie. On distingue dans la lame : le dos et le tranchant. Plus large et trop épaisse. — La cannelure ou gouttière une légère rainure sur le milieu de la lame et qui longitudinale s'étend sur les 2/3 de la longueur. qui disparaît est quelquefois mais généralement courbée . montant du coude.035 et longueur de B00 à 700 grammes. effilée qui commence à peu près où la cannelure finit et s'appelle faux tranchant. elle soie. s'attachant avec Enfin. voire même dangereux. — La soie est en fer et sert à fixer la lame à la monture en traversant la poignée .90. elle est maintenue soit à demeure après avoir été rivée. une partie présente à son extrémité. Les parades partie forte s'étend jusqu'à se prennent avec la partie forte et le talon. Il est bon aussi que le gant soit crispin toujours ou bourrelet pourvu d'une sorte de bracelet qui protège le poignet. cuir très dur. Le tranchant est la partie effilée de la lame. Le talon est la partie qui sort immédiatement de la monture et qui n'a pas de cannelure. pour éviter jusqu'au-dessus du protège-coude. La lame est en acier.SABRE montant 50 à moitié de l'avant-bras contre les pour le protéger Il est quelquefois fait usage d'un crispin en coups de manchette. soit au moyen d'un écrou. elle a une droite. Elle se compose de deux qui agit de la pointe et du tranchant. La lame se divise à son tour en parties : la lame et la monture.8S à 0m.025 à 0m. pèse environ elle serait trop rigide. à cet endroit. Le dos est la partie opposée. — La monture la poignée et la garde. et les coups de pointe surtout pourraient être trop douloureux. Différentes est parties de la lame. les coups. elle a pour but de diminuer le poids de la lame. — Le sabre est une arme Nomenclature du sabre d'étude. de 0m.

elle devra autant que possible épouser par sa forme celle de la main qui la tient. La garde sert à protéger la main. le pouce tourné vers le sol. Quarte. La société « le Sabre » a adopté un modèle qu'une légère modification. — On appelle « garde » la position dans laquelle le tireur se trouve le mieux en état de porter une attaque à son adversaire ou de parer celle que celui-ci pourrait lui porter. les autres doigts serrant la poignée. — Prime. le bras presque tendu. la main en tierce. Cette position s'obtient de la position de tierce en baissant simplement la pointe et la portant vers la droite. La garde devra être construite de façon à protéger efficacement la main contre les coups de tranchant et surtout les coups de pointe . Différentes gardes. rendra presque parfait. le poignet un peu au-dessous du sein. — La main à gauche. dans cette position le regard doit passer entre le bras et la lame. les ongles en dessus. — Le sabre se tient à pleine main. le tranchant à gauche. le bras légèrement ployé. le poignet un peu au-dessous du sein. la pointe vers la droite. parade. ou au moment de porter un coup. Manière de tenir le sabre. le tranchant à gauche. Seconde. le pouce allongé sur le dos de la poignée sans toucher la garde. — La poignée sert à tenir l'arme . le bras légèrement ployé et l'avant-bras dans le prolongement de la lame. mais ne la serrant avec force qu'au moment de l'action contre le fer adverse. on ne devra pas craindre de choisir un modèle remplissant très bien ce but. les ongles à droite. la pointe à hauteur des yeux. — Il y a plusieurs gardes. la pointe à hauteur des yeux. cette garde permet l'usage plus rapide de la . le tranchant à droite. prise de fer. l'avant-bras dans le prolongement de l'arme. les principales sont : la garde de tierce. le poignet un peu au-dessous du sein. les ongles à droite. qui sera faite d'ailleurs. l'engourdissement doigts arriverait bien vite. — La main à droite. le pouce à droite. — La main à la hauteur Positions du front et vers la gauche.61 POSITION — GARDE Poignée. la pointe à hauteur des yeux. quitte à ce qu'il paraisse moins élégant. Si la poides gnée était toujours serrée avec force. — La main à droite. Garde. Tierce. de la main.

la lame presque verticale. engagée dans la ceinture du pantalon ou même dans une poche rembourrée qui la garantira mieux. Elle peut être employée pour les assauts de salle.qui consiste à mettre la main à hauteur de la hanche droite. Par contre. le talon droit en face du talon gauche. quand on veut porter un coup. d'attaque. la main gauche sera placée derrière le dos. le pied droit en avant à une distance de deux Semelles environ du pied gauche. il faut. Pour cela. car si elle ne permet: pas la protection rapide des parties au-dessous de la ceinture. Pour que le sabre pénètre.SABRE 52 pointe. cela n'aurait pas une grande importance. on doit porter Comment avant de porter un coup de tranchant bien se pénétrer de ceci : c'est que le coup de tranchant doit son efficacité non point tant à la vigueur employée qu'à la façon dont il est porté. La garde de tierce basse.. que le bras soit allongé vers et au delà de la partie à atteindre. on porte le poids du corps sur la jambe droite pour rapprocher le pied gauche du droit. cette garde permet la protection plus rapide des coups de tranchant portés à gauche ou à droite. C'est celle que nous conseillons. puisque les coups portés dans ces parties ne sont pas comptés. Quelle que soit la garde employée. le tranchant légèrement tourné à droite. qui ne peuvent l'être que par une esquive ou retraite de corps. Un coup de tranchant porté aussi vigoureusement que possible. On peut également reprendre la position de la garde en avant. il faut que le coup soit donné en sciant. pour un redoublement Dans ce cas. elle permet aussi de protéger les parties au-dessus de la ceinture et plus rapidement la tête dans le cas d'emploi de sabre lourd. Dans tous les cas. par exemple. en garde en portant le pied gauche On se met généralement en arrière du pied droit. mais bien ne fera jamais que contusionner comme on l'aurait nettement. fait avec une barre de fer. Elle s'emploiera de préférence sur le terrain et sera sensiblement la même à cheval. les jambes légèrement fléchies. il faudra maintenir le corps droit. — Il faut un coup de tranchant. grande partie possible du tranchant ait été en contact avec le corps. puis de façon à ce que la plus ramené en arrière très rapidement. On peut aussi porter le coup de tranchant d'arrière en .

été exéHalle r.SABBE POSITION DE LA MAIN C O M M E K T ON Dul T 1 E N I lî LE SABRE. les suivantes ont Cette phptogra.e_et du pi'ufesseur cutées sous la direction te vr .phi.

Garde de tierce basse.SABRE CARDES DIFFÉRENTES Garde de tierce. DEUX GARDES DIFFÉRENTES. .

soit en se fendant. — Les principales attaques sont : le coup de pointe. de la distance. prévoyant au besoin une retraite de corps. pour en profiter soi-même. changeant considérablement Attaques. ou à gauche. au ventre. soit par une feinte ou une combinaison de ces préparations.33 DISTANCE — ATTAQUES avant. soit par un battement ou prise de fer. les conditions d'éclairage les éléments d'appréciation. à la figure à droite. Outre ces préparations. les coups peuvent être 'précédés de feintes. . Les attaques composées ne doivent pas comprendre plus de deux feintes si l'on ne veut pas s'exposer au coup double ou au coup d'arrêt. il est préférable d'ébranler la garde de l'adversaire. compromettant ou les espérances fondées sur son habileté si c'est un soldat. soit par une élévation de main. soit par une marche avec ou sans appel de pied. et au l'esprit moment du combat il ne pourrait tirer de son arme tout le parti ainsi sa vie en cas de duel qu'il peut en attendre. de façon que la partie du tranchant qui touche le corps le dépasse ensuite. car. au flanc. Il est indispensable que. à la manchette. De même on peut attendre et au besoin provoquer par une invite ces préparations chez l'adversaire. dans les assauts de salle ou de terrain. de façon à faire découvrir la partie que l'on veut atteindre. l'attaque est dite composée. La notion de la distance est de toute première importance à l'escrime au sabre et ne peut s'acquérir que par une pratique assez longue de l'escrime en salle et de l'escrime en plein air. Il est bien rare que l'on puisse porter un coup directement : ce serait s'exposer au coup double . il faut qu'en portant un coup. s'il en de l'escrimeur était autrement. banderole. Dans ce cas. Notion c'est savoir se placer à la distance juste pour pouvoir atteindre l'adversaire soit de pied ferme. surtout le coup de pointe. On voit par là toute l'attention qui doit être portée au début à la façon dont le coup de sabre est donné. — Avoir la notion de la distance. on se couvre aussi complètement que possible du côté du fer adverse. les coups qui seraient portés avec le plat du sabre ne soient pas comptés . mais ces coups risquent d'être moins efficaces. dans ce dernier cas. serait faussé. à la le coup de tranchant à la tête. soit par opposition. Dans tous les cas. il faut calculer avec précision l'étendue de la fente ou bien se placer exactement hors de portée de l'attaque adverse.

soit que cet adversaire se soit découvert pas. se porte en dessus. et le coup de manchette. saire. — Si l'adversaire on Redoublement. il y peut porter une autre attaque en marchant si l'attaque On peut également. liement. esquivée en rapprochant a été portée en se fendant. en dessous. il faut bien juger quelle sera l'attaque au besoin au moyen de la du côté du fer adverse. une faute d'arrêt au coup de temps porté à la suite ou pendant de l'adversaire. après une parade bien exécutée et une riposte directe sans abandon du fer. pour qu'il soit efficace. rompt ou pare en rompant. froissement. à Le coup à la manchette suivant le cas. en arrivant l'adversaire assez en que le coup arrête réellement de porter le coup qu'il préméditait. La reprise reprise. — Lorsque pas après avoir alors une seconde attaque qui se nomme paré. une prise de fer quelconporter un coup de temps en trompant etc. ou se découvre trop . ou en se fendant. se couvrir de la main. ou en après la parade en ne ripostant . — Le coup de est un coup porté à Coup de temps. d'une esquive ou échappement en arrière. d'à-propos. elle a lieu le plus généralement le au sabre. mais il est prudent de l'acgauche ou à droite.' le fer. ou en ripossans être couvert en abandonnant ripostant Le remise est impossible tant par une riposte composée. par exemple quand celui-ci attaque le bras raccourci. regagner la distance et se le pied gauche du pied droit sans se relever complètement fendant à nouveau. que.SABRE 54 de continuer à chercher à Remise. lemps au moment où il se découvre pour porter une attaque l'adversaire l'exécution des divers mouvements d'une ou pendant simple Les plus usités sont les coups de pointe à la attaque composée. Les avance pour l'empêcher doivent être exécutés avec beaucoup coups de temps ou d'arrêt On peut encore sinon c'est un coup double certain. on peut porter étant fendu. si l'on prévoit un coup de tête. — On appelle remise l'action toucher par un coup. sur une attaque composée poitrine et Pour le coup de pointe. l'adversaire ne riposte Reprise. garde par élévation — On donne plus spécialement le nom de coup Coup d'arrêt. car elle peut provoquer est toujours dangereuse coup double par suite d'une riposte tardive. compagner . mais il faut. bien que ce coup ait été paré par l'adversoit qu'il ait paré incomplètement. engagement. a alors redoublement.

de façon à forcer la parade l'adversaire à exécuter de tromper. ou une combinaison différents coups. Le contretemps est très employé contre les escrimeurs souvent le temps ou le coup d'arrêt ou qui prennent à faire des tensions. le coup de pointe est Après toutes les feintes de coup de taille. soit par une retraite de corps. simplement et sans s'inquiéter de parer le coup qui a précédé l'adversaire. Il faut donc. que l'on a l'intention ostensiblement Invite. en y répondant. ventre ou banderole. La parade peut se prendre soit en accompagnant le fer adverse On nomme . La feinte de coup de taille est faite. ne pas Contretemps. PARADES parade tous les mouvements que l'on exécute pour se garantir d'un coup porté par l'adversaire. toujours fisamment. —• Les principales sont: Attaques composées. ua aussi faire une feinte de coup de taille pour porter ensuite à une partie du corps mise à découvert coup de taille par la parade provoquée.5b PARADES — Il faut. Feinte. il y a contretemps. en faisant le coup de temps. de façon à engager l'adversaire un coup. qui ont une tendance Tension. suivant la parade prise. de coup de tête. — La feinte est une attaque simulée [qui a pour but l'adversaire à découvrir la partie que l'on veut atteindre. de flanc. l'adversaire. le bras d'abord à demi tendu. pour que ce but soit rempli. attaques feinte de coup de pointe et. — On appelle invile l'action de découvrir à y porter une partie quelconque. ou qui peut suivre ce mouvement. On peut parer soit avec l'arme. Si les feintes sont bien marpossible et doit être recommandé. oublier a pu vous tendre un piège en vous y que l'adversaire attirant de façon à pouvoir Dans ce cas parer le coup et riposter. — On appelle tension l'action de tendre le bras ou de sur n'importe de porter un coup quelconque quel mouvement l'adversaire sans se rendre de l'opportunité de cette compte dans le but de courir la chance d'atteindre action. de de ces figure. afin de le parer et riposter ensuite. puis s'allongeant On peut pour le coup de pointe. que la feinte soit faite avec décision et autorité. d'obliger en cherchant à protéger celle qu'il croit menacée. se découvrira sufquées.

en l'écartant de la direction du corps. à cheval on a toujours un sabre lourd. on dit alors qu'il y a opposition. Elle est composée quand le coup est précédé d'une ou de plusieurs feintes. quand on emploie la riposte composée. de tierce et de quarte. Contre. il semble naturel que le sabre d'ordonun sabre lourd ne puisse être récusé par nance. Les principaux sont : contre de prime. nous ne cesserons de le répéter. c'est-à-dire protégé par le fer contre une remise. il faut alors être toujours couvert. sans que pour cela l'on s'écarte outre mesure de la ligne. — Les parades doivent se prendre tranchant contre tranchant en allant au-devant du fer adverse. pour qu'un coup porté vigoureusement soit paré efficacement. officiers de cavalerie. Avec une pareille arme. Riposte. on s'expose au coup double ou au coup d'arrêt si l'on . — La riposte est le coup porté après la parade. à cause de l'emploi dangereux d'une telle arme. c'est-à-dire l'offenseur. on se sert de sabre léger. mais aille au-devant. car il ne serait pas possible de revenir à temps si cette parade était trompée. de seconde. il faut que cette parade n'attende pas ce coup qui porterait quand même. sauf de rares exceptions. La riposte est simple quand elle se compose d'un seul mouvement pour porterie coup. même. Mais cependant il ne faut pas oublier que. que si l'adversaire n'obéit pas à ces feintes. Si dans la leçon ou à l'assaut l'on ne peut pas faire usage d'un sabre lourd à lame rigide.SABRE m jusqu'à ce qu'il soit en dehors de la ligne et l'y maintenant :. la leçon et l'assaut doivent être la préparation au combat. étant donné qu'en France le duel au sabre ne peut. Mais il ne faut pas oublier. car. c'est-à-dire n'atteigne pas le corps malgré la parade. soit en l'abandonnant après l'avoir chassé par un choc : c'est la parade détachée. il faut que les principes leur enseignés trouvent application dans le combat réel. Comment doivent se prendre les parades. Les contres sont au même nombre que les parades et en prennent le nom. — On appelle contre une parade circulaire qui contourne le fer adverse pour le ramener dans la ligne d'engagement. s'il est demandé par l'offensé. en plein air ou. si dans la leçon et dans les assauts de salle. avoir lieu qu'entre personnes ayant eu un sabre au côté. si l'adversaire remettait son arme en ligne. dans certains cas de duel. par exemple. De plus.

SABRE ATTAQVE ET PARADE ATTAQUE A LA FIGURE A GAUCHE. -if . PARADE UE P 11 I M E.

.ATTAQUE SABRE ET PARADE PARADE ATTAQUE AU VENTRE. DE PRIME BASSE.

SARRE PARADE SUR ATTAQUE PARADE DE SECONDE SUR UNE ATTAQUE AU FLANC. .

l'A SA BRE RA DE Sir II A TTAQUE PARADE DE TIERCE HAUTE SUR UNE ATTAQUE DE TÈTE. .

SABRE PARADE SUR ATTAQUE PARADE DE QUARTE SUR UNE ATTAQUE A LA FIGURE A GAUCHE. .

SARRE PARADE SUR ATTAQUE PARADE DE TIERCE BASSE SUR UNE ATTAQUE AU FLANC. .

SABRE PARADE SUR ATTAQUE PARADE DE TIERCE SUR UNE ATTAQUE A LA FIGURE A DROITE. .

SABRE A TTA QUE ET PA RA DE ATTAQUE AU VENTRE. . P A RADE DE QUARTE BASSE.

SA RRE \TTAQUE -- COUP D'ARRÊT A TTA QUE A LA TÈTE. COUP D'ARRÊT A LA MANCHETTE. .

.COUP SABRE D'ARRÊT COUP D'ARRÊT PAR UN COUP DE POINTE A LA POITRINE.

ESQUIVE ET COUP A LA FIGURE. .ATTAQUE SABRE - ESQUIVE ATTAQUE AU VENTRE.

.SA BRE CORPS A CORPS UN COMMENCEMENT DE CORPS A CORPS.

il y a alors contre-riposte. selon la position imposée par les parties à protéger. Seconde. à la figure abandonnant à gauche. où il est façon à ce que le coup porté remonte arrêté . En abandonnant gauche ou à droite. Elles sont dites hautes ou basses. on peut porter un coup à la tête. en se fendant. — L'ensemble des attaques. la riposte directe en tenant le fer devra être seule employée. un coup de tête ou de figure à quarte. tège les cuisses. — Les principales parades avec Principales parades. La seconde basse s'exécute en baissant légèrement la main et seulement s'il en est bede la jambe. tierce et quarte. au besoin les jambes. ou au ventre et à la banderole. Elle s'obtient en portant la main de prime et en l'élevant ou en l'abaissant plus ou moins. elles prennent leur nom l'arme sont au nombre du poignet_et de la main dans l'exécution. Sur le terrain. de vers la garde. La contre-riposte peut être faite de pied ferme. on le fer adverse. En pointe.87 PARADES se trouve en face d'un adversaire bien entraîné : on s'expose aussi à une remise. ou à la poitrine par un coup de le fer adverse. la longueur del'armeétant soin. suivant le cas. Prime. Avoir bien soin de porter la pointe en avant. seconde. — La parade de seconde se prend la main en seconde et protège le dessous de bras et le flanc. Dans le combat à cheval il ne peut pas en être employé d'autre. La prime basse produ corps. presque toujours Après la parade de seconde. ou bien encore étant et restant fendu: c'est le cas le plus général. ces deux ripostes sans abandonner le fer. — La parade de prime sert à protéger le côté gauche le ventre et la figure. parade. constitue les phrases d'armes. contre-riposte. autre coup. au flanc ou à la banderole. la poitrine. — Si la riposte est parée et qu'il soit porté un Contre-riposte. de quatre. sans abandonner à la poitrine ou un coup au ventre en tournant la main de le fer. porter un coup de pointe peut. pour la protection insuffisante. Phrases d'armes. riposte. . complètement directement au Après la parade de prime on peut riposter flanc par un coup de taille. lorsque les cavaliers marchent les uns vers les autres et se dépassent après le choc. Ce de la position sont les parades de prime. on est alors maître du fer.

le bras. sans abandonner Après direcou de quarte basse. porter le coup de pointe à la poitrine. où on est soi-même pour porter à l'admoment. On profite de ce en arrière dement hors d'atteinte. elle s'obLa parade de tierce la main à hauteur de la tête vis-à-vis de la tempe tient en portant le tranchant la pointe les doigts en avant.SABRE Tierce. chant se porteront haute sert à protéger la tête . en l'abandonnant. abandonner le fer. Après la parade de tierce. au-dessus. le fer. la poitrine. C'est De l'assaut. protège mieux basse. sans le flanc et le côté droit. on peut riposter la parade de quarte ou un coup de tête à la poitrine tement par un coup de pointe le fer par un coup de à droite. — La parade de quarte. la garde. de façon à ce plus élevée que la main est dirigée un peu avant. figure à gauche ou banderole. la tête malgré la parade. protège figure à gauche. On distingue . En abandonnant à droite ou le flanc. en quarte. sinon si ce coup était porté avec vigueur. De la parade de tierce haute on peut. La quarte basse protège mieux le ventre et s'obde la hanche. droite. 58 — La parade de tierce qui s'obtient en portantlamain la figure à droite et le flanc. Ces derniers coups de trancoup de figure aussi après la parade de tierce basse. qui s'obtient et la la banderole le côté gauche. — L'assaut est la représentation du combat. s'il s'agit d'éviter soit en retirant le corps ou la jambe. porter le coup de pointe à la poitrine. — On peut encore parer en esquivant le coup porté. dans lequel la conl'assaut de salle académique. flanc ou le coup de ventre ou figure à droite. haute principalement. le de figure à gauche ou le coup de tête. en portant on peut. sert à proléger la main à hauteur de la hanche. La tierce en tierce. Esquive. un coup de manchette. sans abandonner le coup de coup de tête figure à gauche ou. C'est surtout dans que la lame adverse glisse contre cette parade et avec un sabre lourd que l'on doit aller au-devant il atteindrait du coup. le coup le fer. on porte rapisoit en retirant la jambe qui est en avant. La en portant la main de quarte à hauteur tient quarte haute protège la tête . Dans ce cas. les principes dans l'assaut que l'on met en pratique reçus à la leçon. dans la ligne versaire un coup de pointe ou un coup de tranchant. la main en portant Quarte. En abandonnant ou de figure taille au flanc et au ventre. de la quarte haute on peut riposter le fer à la tête ou à la figure à droite.

La Société d'Encouragement à l'Escrime intercale presque toujours dans son programme un assaut de sabre. Le président du jury a la direction des assauts de la séance. Voulquin. A l'Exposition de 1900.59 SOCIÉTÉS — RÈGLEMENT vention entre pour une bonne part. LÉON LECUYER Secrétaire général de la société «le Sabre ». rue Blanche. A. dont le siège social est. Boisdon. sera remplacé par un juge suppléant et reprendra ses fonctions à l'assaut suivant. il fait remettre les tireurs à leur place. 10. ce sont ses qui ont été appliqués. SOCIÉTÉ « LE SABRE ET ASSAUTS » En principe. le président invite les tireurs à se Lorsqu'il reposer un instant et leur fait reprendre du champ. Guyon. de La Bastide. Ces concours ont lieu du ministre sous la présidence de la guerre. René Sémelaigne. Il fait respecter le règlement par les tireurs. c'est la société « le Sabre » qui a été chargée de l'organisation des concours du sabre. Léon Lecuyer. « la Contre-Pointe ». Celui-ci se retirera. organise cours entre les maîtres d'armes militaires. règlements Une autre société. Chaque tireur doit être muni d'une veste blanche ou de couleur très . Maurice Boisdon. du duel. PRINCIPALES SOCIÉTÉS La principale société s'occupant du sabre en France est la société «le Sabre ». Toute infraction à cette règle entraînera l'exclusion du tireur. en reconnaît l'utilité. le maître ne peut pas juger son élève etréciproquement. effective qui témoigne ainsi de l'importance qu'il attache à l'oeuvre entreprise parla société. En cas de corps à corps. se rapprocher des conditions autant que possible. a été fondée en 1900 par M. Il a seul le droit de prendre ou de donner la parole. EXTRAITS DU RÈGLEMENT POUR LES CONCOURS DONNÉS PAR LA. « Règlement On trouve au chapitre des assauts » les conditions principales de ces sortes d'assauts. Thomeguex. et l'assautde terrain qui doit. etc. le et un amateur membre de plus souvent entre un maître militaire la société « le Sabre ». de La Falaise. fondée en 1897 par un groupe d'escrimeurs. Le tireur devra donc récuser comme juge son maître ou son élève. Froment-Meurice. la société tous les ans un conDepuis sa fondation. parmi lesquels : MM.

A la. » engagent le fer. Dans chaque assaut est proclamé vainqueur celui qui a touché le plus de fois son adversaire. En principe. Au milieu de l'assaut. A la fin de chaque assaut. le classement des tireurs est opéré et proclamé. le poids de ces armes sera compris entre 800 et 700 grammes.fin de chaque poule.SABRE 60 solide. Les sabres auront des lames d'acier du modèle adopté par la société « le Sabre » ou autorisés par le jury. le président proclame le vainqueur. par l'un des tireurs. messieurs. Dans les assauts de combat tous les coups comptent. « Halte » La passe d'armes n'est terminée que par le commandement ou par l'annonce « Touché ». Les tireurs sont placés par le président et. les tireurs changent de côté. la durée des assauts est de sept minutes. soit proclamer vainqueur celui qui aura fait preuve de plus de science et de belle tenue sous les armes. Tout coup d'arrêt porté sur une attaque faite franchement est déclaré nul. sauf ceux portés au-dessous de la ligne délimitée par la naissance de l'aine. Le jury prononce sur leur validité. En tout cas. En cas d'égalité de nombre de touchés. Le reste du costume doit claire. si l'attaque a touché. Tout coup de pointe ou de tranchant est valable. Les repos ne peuvent être accordés que du consentement des deux tireurs. quelle que soit la partie du corps atteinte. le jury pourra soit faire faire un dernier coup. et à double treillis. au commandement « Allez. et suffisamment offrir des garanties suffisantes de solidité. Les masques doivent Être suffisamment rembourrés. y'''"^:\ y ~\:'-^ . les tireurs sont classés d'après leur nombre de victoires. montant haut. le coup sera compté bon pour celui qui aura porté la dernière attaque ou riposte non parée. Le classement des tireurs s'opère suivant le principe des poules. En cas de coup double. faite du président ou du vice-président. Les tireurs doivent annoncer les coups touchés. Dans chaque poule. non compris le temps pris par les repos que le président croirait devoir accordeij ou par le jury pour juger les coups.

Pagss.

FLEURET,

par Kirchhoffer

......

5 6 7 8

L'arme. — Le vêlement. ...-..., Hygiène. — 'Entraînement Pratique Théorie — Principes. — Coups principaux Mise en garde simplifiée. — Mise en garde ordinaire en arrière, en avant. — Marche et retraite. Rassemblement — Pour rompre — Remise en garde. — Lignes. — EngageDéveloppement. ments. — Attaques Feintes. — Parades. — Ripostes. — Attaque au fer Battement. — Pression. — Froissé. — Coulé. — Double battement de l'escrime.

9 9 10 Il 12 13

— Remise. — en escrime. — Contre-riposte. Des particularités — Reprise d'attaque. — Coup de Redoublement. temps. ... Coup d'arrêt. — Leçon d'assaut. — L'assaut Règlement d'assaut, de concours, de tournoi

13 14 15 lb 17 18

Tournoi ou concours. Sociétés Termes importantes techniques propres à l'escrime

Expressions

21

ESCRIME

62
Pages.

ÉPÉE, L'épée La garde Tactique Offensive

par J. Joseph-Renaud

23 24 24

générale

26 27 28 31 33

Parades et ripostes Contre Rompre Divers. — Jeu italien le bras tendu

34 35 36 37 40 de combat à l'épée 41 41

Contre un gaucher Concours. Vêtements. Hygiène. Principaux Armes Pointe d'arrêt. — Tenue des tireurs des coups . . — L'épée — Entraînement — En cas de duel articles du règlement

42 43 44 45

Champ. — Juges et jugement Du combat Reprises Principales Tableau sociétés des assauts

45 46

et ordre

SABRE, par Léon Lecuyer Préparation Vêtements

47 48 49

63

TABLE

LES

MATIÈRES
Pages.

Nomenclature Monture. Manière Positions Garde. Comment Notions — de

du

sabre

d'étude.

— Parties

de la lame.

— Soie.

.

50 51

Poignée tenir le sabre — Prime. gardes porter un — coup de tranchant — Seconde. — Tierce. — Quarte.

51 51 51 52 53 — — Coup Invite. de temps. — Attaques 55 — Riposte 56 57 57 58 59 — 54

de la main. — Différentes on doit

de la distance. —

Attaquas

Remise.

— Redoublement. Reprise. Coup d'arrêt — Tension. — Feinte. Contretemps. composées

Parades.

— Comment — Contre. les prendre. — Phrases d'armes Contre-riposte. parades. — Quarte. sociétés du règlement DES MATIÈRES pour concours — Prime. — Seconde — — De l'assaut Esquive.

Principales Tierce. Principales Extraits TABU;

et assauts /. \il

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59 61

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Paris.

— Irap. LARODSSK, 17, rue Montparnasse.

.

.

Texte détérioré NF — reliure Z43-1?0-11 défectueuse .

Contraste insuffisant 20-14 M F Z 43-1 .

Froissé. . .Le vêtement Hygiène. .Attaque au fer Battement. .Lignes. . .Quarte Garde.Juges et jugement des coups Du combat Reprises Principales sociétés Tableau et ordre des assauts SABRE.Feinte.Contre-riposte.L'épée Vêtements.FLEURET. .Soie Monture. . . .Coup de temps.Ripostes. . .Coups principaux Mise en garde simplifiée. . .Contre.Entraînement Hygiène. . .Prime.Coup de temps Coup d'arrêt.Mise en garde ordinaire Rassemblement en arrière. . .Comment les prendre. . par J.Quarte. par Léon Lecuyer Préparation Vêtements Nomenclature du sabre d'étude. . . . .Attaques composées Parades.Attaques Remise. .Invite.Redoublement.Marche et retraite. .Reprise. par Kirchhoffer L'arme.Remise en garde.Différentes gardes Comment on doit porter un coup de tranchant Notions de la distance.Tierce. .Attaques Feintes. .Redoublement.Pression.Seconde. . . . . . . .Jeu italien Contre un gaucher Concours. en avant.Riposte Contre-riposte.Tenue des tireurs Champ. . . .Reprise d'attaque.Phrases d'armes Principales parades. de concours.Poignée Manière de tenir le sabre Positions de la main. .Remise.Seconde Tierce.Double battement Des particularités en escrime.Prime.Leçon d'assaut. .Tension. .L'assaut Règlement d'assaut.Parades. . . . .Principes.Engagements.Coup d'arrêt Contretemps.Parties de la lame. . .De l'assaut Principales sociétés Extraits du règlement pour concours et assauts TABLE DES MATIERES . . . . . . de tournoi Tournoi ou concours Sociétés importantes Termes techniques Expressions propres à l'escrime EPEE.En cas de duel Principaux articles du règlement de combat à l'épée Armes Pointe d'arrêt.Esquive. Joseph-Renaud L'épée La garde Tactique générale Offensive Parades et ripostes Contre le bras tendu Rompre Divers. .Pour rompre Développement.Entraînement Pratique Théorie de l'escrime. . . . . .Coulé.

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