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MPSI PTSI VISA POUR LA PRÉPA M ARIE -V IRGINIE S PELLER E RWAN G

MPSI PTSI

VISA POUR LA PRÉPA

MARIE-VIRGINIE SPELLER ERWAN GUÉLOU

MPSI PTSI VISA POUR LA PRÉPA M ARIE -V IRGINIE S PELLER E RWAN G UÉLOU

Conception et création de couverture : Atelier 3+

Conception et création de couverture : Atelier 3+ © Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-059277-7

© Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-059277-7

Conception et création de couverture : Atelier 3+ © Dunod, Paris, 2013 ISBN 978-2-10-059277-7
Table des matières [Introduction] Bienvenue en Maths sup ! . . . . . .
Table des matières
[Introduction]
Bienvenue en Maths sup !
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Mathématiques
[Outils mathématiques]
Fiche cours
1
Le point sur les équations
.8
Fiche cours
2
Le point sur la résolution de systèmes
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.11
Fiche cours
3
Les polynômes des second et troisième degrés
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.14
Fiche cours
4
Le point sur les inéquations
et les tableaux de signes
.18
Fiche cours
5
Les sommes
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.21
Fiche cours
6
Le point sur les combinaisons et les factorielles
.22
Fiche cours
7
Rappels de géométrie
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.24
[Les fonctions]
Fiche cours
8
L’ensemble de définition d’une fonction
.30
Fiche cours
9
Les axe et centre de symétie d’une fonction –
parité d’une fonction
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.31
Fiche cours
10
La périodicité d’une fonction
.32
Fiche cours
11
Le point sur les limites
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.33
Fiche cours
12
La continuité et la dérivabilité d’une fonction
en un point x = a
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Le tableau des dérivées
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.37
Fiche cours
13
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.38
Fiche cours
14
Les étapes d’une étude de fonction
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.40
Fiche cours
15
Les fonctions usuelles
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.47
Fiche cours
16
Le point sur les fonctions valeur absolue
et partie entière
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.53
Fiche cours
17
Les fonctions exponentielle et logarithme
de base a
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.56
Fiche cours
18
Les fonctions trigonométriques
et trigonométriques réciproques
.60
Fiche exercices
19
Études de fonctions
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.69
Fiche exercices
20
Linéarisation des fonctions trigonométriques
.90
III
© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.
 

[Table des matières]

 
   
 

[L’intégration]

Fiche cours

21

Les primitives

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.92

Fiche cours

22

Les intégrales

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.94

Fiche exercices

23

Le calcul intégral

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.98

Fiche cours

24

Les équations différentielles des 1 er et 2 nd ordre

 
 

(Hors programme TS)

 

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.100

 

Fiche exercices

25

Les équations différentielles

 

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.103

[Les suites]

 

Fiche cours

26

Les suites arithmétiques et géométriques

 

.106

Fiche cours

27

Le comportement d’une suite

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.108

Fiche cours

28

Les suites récurrentes

 

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.110

Fiche exercices

29

Les suites

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.113

[Les nombres complexes]

 

Fiche cours

30

Qu’est-ce qu’un nombre complexe ?

 

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.118

Fiche exercices

31

Les nombres complexes

 

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.127

Fiche exercices

32

Comment calculer la racine carrée d’un nombre

 
 

complexe ? (Hors programme TS)

 

.134

 

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Fiche cours

33

Les nombres complexes et la géométrie Les nombres complexes et la géométrie

 

.137

Fiche exercices

34

.143

Fiche exercices

35

Les transformations géométriques

 
   

.147

 

(Hors programme TS)

 

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[Les matrices]

 

Fiche cours

36

Les espaces vectoriels (Hors programme TS)

 

.152

 

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Fiche cours

37

 

Les matrices (Enseignement de spécialité TS)

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.153

Fiche exercices

38

Les matrices carrées

 

.161

 

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[Les probabilités et les statistiques]

 

Fiche cours

39

Les statistiques descriptives – bases

 

.166

   

Fiche cours

40

Le dénombrement

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.168

Fiche cours

41

Les probabilités conditionnelles

 

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.170

Fiche cours

42

Les principales lois discrètes

 

.172

Fiche exercices

43

Les loi de Bernoulli et Binomiale

 

.175

 

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Fiche cours

44

. Le point sur les lois discrètes et continues

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Les lois continues

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.177

Fiche cours

45

 

.179

IV

© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

 

[Table des matières]

 

[L’arithmétique]

 

Fiche cours

46

Le point sur les notions en arithmétique

 

.184

 
 

Fiche exercices

47

L’arithmétique

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.186

Physique

[Outils mathématiques indispensables à la physique]

 

Fiche cours

48

Le point sur les conversions

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.190

Fiche exercices

49

Le point sur les conversions

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.194

Fiche cours

50

La notion d’erreur et d’incertitude

 

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.196

Fiche cours

51

Le résultat expérimental

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.201

Fiche exercices

52

Le résultat expérimental

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.203

[Signaux physiques et rappels d’optique]

 

Fiche cours

53

Les ondes et particules

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.206

Fiche exercices

54

Les caractéristiques des ondes

 

.210

 

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Fiche cours

55

Optique et propriétés des ondes

 

.213

Fiche exercices

56

Les caractéristiques des ondes

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.220

Fiche cours

57

. Le monde qantique – Introduction

 

.224

 
 

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Fiche exercices

58

Le monde quantique

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.227

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[Mécanique : Temps, Mouvement et Évolution]

 

Fiche cours

59

Cinématique et lois de Newton

.230

Fiche exercices

60

Mouvement d’un mobile

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.236

 

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Fiche cours

61

Le mouvement des planètes

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.242

Fiche exercices

62

Les lois de Kepler

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.245

 

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Fiche cours

63

Travail et Énergie

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.248

Fiche exercices

64

Travail et Énergie

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.252

Fiche cours

65

La dilatation des durées

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.263

[Introduction à la thermodynamique – Échanges thermiques]

 

Fiche cours

66

Du microscopique au macroscopique

 

.266

 

Fiche cours

67

 

.267

Énergie dans un système thermodynamique Transferts thermiques et bilan énergétique

Fiche cours

68

.269

Fiche exercices

69

Transferts thermiques et bilan énergétique

 

.273

 

Fiche cours

70

Mes premiers pas en thermodynamique

 
 

(Hors programme Terminale)

.

 

.275

 

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V

[Table des matières] [L’électricité] Fiche cours 71 Les bases en électricité (Rappels de 1 re
[Table des matières]
[L’électricité]
Fiche cours
71
Les bases en électricité (Rappels de 1 re )
.278
Fiche exercices
72
Les bases en électricité (Rappels de 1 re )
.287
Fiche cours
73
Les circuits R, L, C série
(Hors programme Terminale)
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.289
Fiche cours
74
Comment déchiffrer les informations
d’un oscilloscope ?
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.293
Fiche exercices
75
Comment déchiffrer les informations
d’un oscilloscope ?
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.295
Chimie
[Les réactions d’oxydoréduction]
Fiche cours
76
Les réactions d’oxydoréduction
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.298
Fiche exercices
77
Les réactions d’oxydoréduction
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.300
Fiche cours
78
Les piles
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.305
Fiche exercices
79
Les piles
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.308
[Les réactions acido-basiques]
Fiche cours
80
Les réactions acido-basiques
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.314
Fiche exercices
81
Les réactions acido-basiques
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.318
Fiche cours
82
Titrages et dosages
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.322
Fiche exercices
83
Titrages et dosages
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.325
[La chimie organique]
Fiche cours
84
Les familles de composés organiques
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.330
Fiche exercices
85
Les familles de composés organiques
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.335
Fiche cours
86
Les réactions chimiques
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.338
Fiche exercices
87
Les réactions chimiques
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.341
Fiche cours
88
Analyse des composés organiques et rendement .345
Fiche exercices
89
Analyse des composés organiques et rendement .350
[Cinétique et catalyse]
Fiche cours
90
Cinétique chimique
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.358
Fiche exercices
91
Cinétique chimique
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.362
Fiche cours
92
La catalyse
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.368
Fiche exercices
93
La catalyse
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.371
[Index]
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.374
VI

Introduction

[ Bienvenue en prépa ! ]

[Introduction] Bienvenue en Maths sup ! Vous avez dit prépa ? 1. Bienvenue en prépa
[Introduction]
Bienvenue en Maths sup !
Vous avez dit prépa ?
1.
Bienvenue en prépa !
Tout d’abord FÉLICITATIONS à vous qui êtes admis en classe prépa !
Avant de consulter cet ouvrage nous vous invitons à lire ces quelques
lignes en guise d’introduction car même si vous « restez » au lycée beau-
coup de choses vont changer
Afin d’appréhender au mieux votre année
de prépa, autant que vous sachiez précisément où vous mettez les pieds !
2.
À qui s’adresse ce livre ?
Cet ouvrage regroupe les notions essentielles à maîtriser parfaitement en
mathématiques, physique et chimie pour intégrer une classe de mathé-
matiques supérieures MPSI (Mathématiques Physique Sciences de
l’Ingénieur), PCSI (Physique Chimie Sciences de l’Ingénieur), PTSI
(Physique Technologie Sciences de l’Ingénieur) ou BCPST (Biologie
Chimie Physique Sciences de la Terre).
3.
Une nouvelle forme d’évaluation : vers le concours !
Vous aviez l’habitude d’être notés sur 20 aux différents contrôles en
fonction des exercices correctement traités et selon un barème précis.
En prépa, vous êtes notés en fonction des résultats des autres élèves
de la classe. Cela signifie que vous pouvez obtenir une note de 20/20
en n’ayant pas réalisé la totalité du sujet : par exemple, si vous êtes le
meilleur en ayant fait la moitié de l’énoncé, vous avez 20/20 !
Sur votre copie figure donc désormais votre classement à côté de la
note attribuée.
4.
Quelles matières ?
Les matières enseignées en classe de mathématiques supérieures sont (le
volume horaire dépend de votre filière) :
2
Introduction

© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

[Bienvenue en Maths sup !]

Les mathématiques

La physique

La chimie

Les sciences de l’ingénieur (MPSI, PCSI et PTSI)

Les sciences de la vie et de la terre (BCPST)

Le français : trois œuvres autour d’un thème commun.

L’anglais : thèmes (du français vers l’anglais) et versions (de l’anglais vers le français)

Le sport : ce qui peut vous permettre de vous détendre et évacuer votre surplus de stress !

5. Quelle attitude adopter en prépa ?

Travaillez régulièrement ! Avec la masse de nouvelles informations que vous allez devoir digérer au cours de la semaine, vous ne pouvez pas vous permettre de travailler par intermittence. Sinon vous serez vite perdu(e) et accumulerez trop de retard ! Prenez l’habitude de lire vos notes prises au cours de la journée tous les soirs en rentrant chez vous. Notez les différents points que vous ne sai- sissez pas bien et n’hésitez pas à aller voir vos professeurs pour leur poser des questions. Ne négligez pas les matières littéraires :

D’abord parce qu’à niveau égal dans les matières scientifiques, c’est l’anglais et le français qui feront la différence aux concours !

Il est également vivement conseillé aux futurs ingénieurs d’être bilin- gue français/anglais à leur arrivée sur le marché du travail.

Mais aussi parce que le français ou l’anglais représentent un « bol d’air frais » dans la semaine qui est remplie de formules mathéma- tiques et scientifiques en tout genre. Faites-vous des amis ! D’accord, vous êtes systématiquement classés à chaque devoir sur table, ce qui peut instaurer un certain « esprit concours » dans la classe. N’entrez surtout pas dans ce jeu : prêtez vos cours aux absents, expliquez ce que vous avez bien compris à ceux qui ont des difficultés, travaillez avec vos camarades de classe, etc. Pourquoi ? Parce que vous avancez beaucoup plus rapidement en expliquant aux autres et en leur posant des questions plutôt qu’en révisant tout seul dans votre coin.

[Bienvenue en Maths sup !]

Ne faites pas que travailler avec les personnes de votre classe, sortez, allez au cinéma, allez au théâtre, allez voir des expositions, etc. Organisez-vous aussi des dîners de classe ! Le but est de partager autre chose que la vie scolaire. Et vous verrez, on peut se faire des amis en prépa ! Cela vous permettra aussi de supporter le rythme soutenu des cours. Rassurez-vous !

Il se peut que vous entendiez beaucoup de commentaires décourageants sur la prépa : « c’est horrible », « c’est très difficile », « tu ne vas que tra-

vailler », etc. De quoi vous miner le moral

Mais prenez les choses du

bon côté :

• Vous avez choisi cet enseignement et en plus vous avez eu la chan- ce de voir votre candidature retenue. C’est tout de même une très bonne nouvelle !

• Vous allez travailler sur des thèmes qui vous plaisent à priori.

• La prépa est l’occasion de développer d’excellentes méthodes de travail.

• Vous ne perdez pas votre temps car en cas d’échec ou de change- ment d’orientation vous pouvez intégrer d’autres filières.

La fin de l’année

premier bilan :

• Vous êtes admis en maths spé ! Bravo et bonne chance pour la 3/2 !

• Vous n’êtes pas admis à poursuivre dans votre lycée : tentez une maths spé dans d’autres établissements ou bien changez de filière. Demandez des conseils à vos professeurs : que pouvez-vous faire en fonction de vos résultats ? Cette filière vous plaît-elle ? Etc. Prenez rendez-vous, si vous avez besoin avec une conseillère d’orientation. Allez aux portes ouvertes des écoles d’ingénieur post-bac, des uni- versités, etc.

Mais en aucun cas, cette non-admission en maths spé dans votre lycée ne constitue un échec. Vous avez acquis de très bonnes bases dans les matières scientifiques (notamment en mathématiques) mais vous disposez également désormais d’excellentes méthodes de travail. Vous pourrez ainsi réussir brillamment dans d’autres études.

© Dunod – Toute reproduction non autorisée est un délit.

Remerciements

[Bienvenue en Maths sup !]

Je tiens tout d’abord à remercier l’équipe d’édition pour son sou- tien, son écoute et sa confiance. Je remercie également tous les élèves que j’ai pu accompagner lors de leurs études en prépa. Leurs doutes et leurs questionne- ments m’ont permis d’insister sur les points qui posent le plus de problèmes aux étudiants à leur arrivée en classe préparatoire. J’espère que cet ouvrage répondra aux attentes des futurs élèves de mathématiques supérieures. Bon travail et bonne « maths sup » à tous !

Marie-Virginie SPELLER

Mathématiques

[Outils mathématiques ]

[Outils mathématiques] Le point sur les équations Je fais le point sur mes connaissances 1.
[Outils mathématiques]
Le point sur les équations
Je fais le point sur mes connaissances
1.
Les équations généralités
Les équations se présentent sous la forme f (x) = b et les solutions s’ob-
tiennent en effectuant le calcul : x = f −1 (b) où f −1 est la fonction réci-
proque de f (avec f bijective). f peut être une fonction affine, une fonc-
tion logarithme, une exponentielle, une racine, etc.
2.
Les équations avec expressions affines
Équations du type ax = 0 avec a réel :
si a est un réel non nul, alors l’unique solution de cette équation est
x = 0. S = {0}.
Si a est nul, alors l’équation admet une infinité de solutions. S = R.
Équations du type x + b = 0 avec b réel ;
l’unique solution de cette équation est x = −b. S = {−b}.
Équations du type ax + b = 0 :
si a et b sont deux réels non nuls, alors cette équation a pour unique
solution x = − b . S = − b .
a
a
3.
Équations sous forme de facteurs
Un produit de facteurs est nul si et seulement si l’un des facteurs au
moins est nul. A × B = 0 ⇐⇒ A = 0 ou B = 0 .
Parfois, et même souvent, l’équation ne se présente pas sous la forme
d’un produit directement factorisé. C’est donc à vous de factoriser l’ex-
pression afin d’obtenir un produit de facteurs et pouvoir ainsi résoudre
l’équation.
4.
Équations sous forme de quotients
Un quotient est nul si et seulement si son numérateur est nul et son
dénominateur non nul :
8
Mathématiques
[Le point sur les équations] A = 0 ⇐⇒ A = 0 et B =
[Le point sur les équations]
A
= 0 ⇐⇒ A = 0 et B = 0
B
Parfois et même souvent, il arrive que l’équation ne se présente pas sous
la forme d’un seul quotient. C’est donc à vous de réduire l’expression au
même dénominateur afin d’obtenir un unique quotient et pouvoir ainsi
résoudre l’équation.
[REMARQUE]
Lorsque vous obtenez une solution qui est une valeur interdite
(qui annule le dénominateur), vous ne pouvez pas en tenir
compte.
Exemple
x 2 − 5x + 6
x − 2
= 0 ⇐⇒ (x − 2)(x − 3)
x − 2
= 0
x
=
2 ou x = 3
⇐⇒
⇐⇒ x = 3 et S = {3}
x
=
2
5. Les équations non linéaires
f est dans ce cas une fonction non affine. Il s’agit obligatoirement d’une
fonction bijective (c’est-à-dire que chaque x admet une unique image y
par f et chaque y un unique antécédent x par f).
Équations
Solutions
1
1
= a, x
= 0, a
= 0
x =
a , x
= 0, a
= 0
x
ln(x) = a, x > 0
x
= e a
e
x = a, a > 0
x
= ln(a), a > 0
√ x = a
x
= a 2
x
2 = a, a 0
x
= ± √ a, a 0
x 3 = a
x = √ a
3
x 2p = a, a 0
x = ± 2p
√ a, a 0
x = 2p+1 √ a
x 2p+1 = a
|x| = a
x
= a ou x = −a
9
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Mathématiques
[Le point sur les équations] [REMARQUE] Un nombre entier pair n s’écrit n = 2p
[Le point sur les équations]
[REMARQUE]
Un nombre entier pair n s’écrit n = 2p et un nombre entier
impair n s’écrit n = 2p + 1 où p est un entier naturel.
[ATTENTION]
1
1
n , n 1, x 0, n pair
1
√ x = x 2 , x 0
√ x = x
3
3
√ x = x
n
x reel,´
n impair
Les mots clés
Ensemble vide :
Il s’agit de l’ensemble ne comportant aucun élément. On note S = ∅ ,
lorsque l’équation n’admet pas de solution.
Infinité de solutions :
Une équation admet une infinité de solutions lorsqu’elle est vraie pour
tout x de R.
Produit de facteurs :
Un produit de facteurs est nul si et seulement si l’un au moins des fac-
teurs est nul.
Solution :
La ou les solution(s) de l’équation f (x) = 0 est (sont) le ou les point(s)
de concours de la courbe représentative de f avec l’axe des abscisses.
Valeur interdite :
Une valeur interdite est une valeur que ne peut pas prendre x. Par exem-
ple, une valeur interdite est la valeur qui annule un dénominateur ou l’ex-
pression à l’intérieur d’un ln, etc.
[REMARQUE]
Les équations sont très utilisées dans la recherche de l’ensem-
ble de définition d’une fonction ou bien dans le calcul des coor-
données des extrema d’une fonction (qui annulent la dérivée)
ou encore dans l’étude du signe de la dérivée.
10
Mathématiques
[Outils mathématiques] Le point sur la résolution de systèmes Je fais le point sur mes
[Outils mathématiques]
Le point sur la résolution
de systèmes
Je fais le point sur mes connaissances
On cherche à résoudre un système de 2 équations à 2 inconnues x et y :
ax
+ by = e
(S)
cx
+ dy =
f
1.
La résolution par substitution
Il s’agit d’exprimer l’une des variables en fonction de l’autre. Dans le
système (S), il est possible d’exprimer y en fonction de x dans la pre-
mière équation :
ax + by = e ⇐⇒ by = e − ax ⇐⇒ y = e − ax
b
Puis on remplace y dans la seconde équation :
+ d × e − ax
f ⇐⇒ cbx + de − dax
= bf
cx + dy = f ⇐⇒ cx
=
b
b
b
⇐⇒
cbx + de − dax = bf , b
=
0 ⇐⇒ ( bc − ad ) x = bf
− de
− de
⇐⇒
( bc − ad ) x = bf
− de
⇐⇒ x = bf
bc
− ad , bc − ad
= 0
On obtient l’expression de y en remplaçant x par la valeur obtenue
ci-dessus :
− de
e − a bf
y
= e − ax
b
e(bc − ad) − a(bf − de)
bc − ad
=
=
b
b(bc − ad)
= ebc − ead − abf + ade
ebc − abf
ad) ⇐⇒ y = ec − a f
y
=
b(bc − ad)
b(bc −
bc − ad
2.
La résolution par combinaison
Cette méthode consiste à éliminer une variable de manière à se retrouver
en présence d’une équation à une seule inconnue x ou y. Pour cela, il
suffit d’additionner ou soustraire les deux équations affectées d’un fac-
teur permettant de supprimer une variable.
11
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Mathématiques
[Le point sur la résolution de systèmes] Dans le système (S), il suffit de multiplier
[Le point sur la résolution de systèmes]
Dans le système (S), il suffit de multiplier la 1 re équation par d et la 2 nde
par b puis de les soustraire. Cela permet d’éliminer la variable y :
d(ax + by) − b(cx + dy) = de − bf
⇐⇒ dax + dby − bcx − bdy = de − bf ⇐⇒ dax − bcx = de − bf
⇐⇒ x = de − bf
− de
⇐⇒
( da − bc ) x = de − bf
ad −
bc = bf
bc − ad
Puis on remplace x par son expression dans l’une ou l’autre des équa-
tions de départ pour obtenir le même résultat que précédemment. Le y
s’obtient de la même manière que dans la méthode par substitution.
3.
La résolution par le pivot de Gauss
La méthode du pivot de Gauss pour le calcul de l’inverse d’une matrice
est détaillée dans le chapitre portant sur les matrices : le but est d’effec-
tuer une succession d’opérations sur les lignes du système afin de l’avoir
sous une forme triangulaire. À partir d’un système matriciel AX = b,
vous obtenez un système sous forme triangulaire puis la solution
X = A −1 b avec A −1 matrice inverse de A (inversible).
Un système de n équations à n inconnues de la forme AX = b a pour
solution le vecteur de R n X = A −1 × b (où A est une matrice inversible
d’inverse A −1 et b un vecteur de R n ) :
a
x 1 +
a
x 2
+ a 1n
x n =
b
a
a
···
a
x
b
11
12
1
11
12
1n
1
1
a
x 1 +
a
x 2
+ a 2n
x n =
b
a
a
···
a
x
b
21
22
2
21
22
2n
2
2
⇐⇒
×
=
···
···
···
···
···
···
a n1 x 1 +
a
x 2
+ a nn
x n =
b
···
x
b
n2
n
a n1
a n2
a nn
n
n
A
X
b
4.
Les systèmes non linéaires
Les systèmes non linéaires sont formés d’équations qui ne sont pas for-
cément affines. Le principe de résolution est le même, à vous de choisir
la méthode que vous préférez sauf si on vous l’impose dans l’énoncé !
Les mots clés
Couple solution :
Il s’agit des points (x ; y) qui vérifient le système. C’est le point de
concours des droites correspondant aux équations du système dans le cas
où les équations sont affines. S = (x ; y).
12
Mathématiques
[Le point sur la résolution de systèmes] Ensemble vide : Il s’agit de l’ensemble ne
[Le point sur la résolution de systèmes]
Ensemble vide :
Il s’agit de l’ensemble ne comportant aucun élément. On note S = ∅ ,
lorsque le système n’admet pas de solution, c’est-à-dire lorsque les droi-
tes correspondantes aux équations sont parallèles.
Forme matricielle d’un système :
Il s’agit de l’écriture AX = b. Les solutions du système sont données par
X = A −1 × b avec A matrice inversible d’inverse A −1 .
Infinité de solutions :
Un système a une infinité de solutions lorsque les équations sont pro-
portionnelles, c’est-à-dire, lorsque leurs droites correspondantes sont
confondues. On note dans ce cas S = R.
Pivot de Gauss :
Cette méthode (détaillée plus loin dans cet ouvrage) consiste à écrire le
système sous forme triangulaire en calculant la réduite de Gauss de la
matrice A correspondante au système (S).
Représentation graphique :
Unique solution
Aucune solution
Infinité de solutions
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Mathématiques
[Outils mathématiques] Les polynômes des second et troisième degrés Je fais le point sur mes
[Outils mathématiques]
Les polynômes des second
et troisième degrés
Je fais le point sur mes connaissances
1.
Les polynômes du second degré
Les polynômes ou trinômes du second degré s’écrivent sous la forme
ax 2 + bx + c . Leur(s) racine(s) éventuelle(s) vérifient l’équation :
ax 2
+ bx
+ c = 0.
Racines
Signe
Factorisation
1 = −b − √
Δ
> 0
x
2a
Deux racines
a(x − x 1 )(x − x 2 )
2 = −b + √
réelles
x
2a
le polynôme est
du signe de a à
l’extérieur des
racines et de −a
à l’intérieur
Δ
= 0
Une racine
x 0 = −b
le polynôme est
du signe de a
a(x − x 0 ) 2
2a
double réelle
Δ
< 0
1 = −b − i √ −
x
Deux racines
2a
complexes
le polynôme est
du signe de a
pas
de factorisation
2 = −b + i √ −
x
conjuguées
2a
2.
Les polynômes du troisième degré
Pour déterminer les racines des polynômes de degré trois, vous devez
déterminer la racine évidente, afin de factoriser le polynôme sous la
forme du produit d’un polynôme de degré un : (x− racine évidente) par
un polynôme de degré deux : (ax 2 + bx + c ).
Comment résoudre une équation avec un polynôme du 3 e degré ou
déterminer les racines d’un polynôme de degré 3 ?
Ax 3 + Bx 2 + Cx + D = 0
14
Mathématiques
[Les polynômes des second et troisième degrès] Il faut tout d’abord chercher une racine évidente.
[Les polynômes des second et troisième degrès]
Il faut tout d’abord chercher une racine évidente. En général, il s’agit de
1, − 1, 2, − 2, 3, − 3, etc. Il suffit de « tâtonner » en essayant différen-
tes valeurs pour x.
En notant α la racine évidente, α = 0, le polynôme se factorise sous la
forme :
Ax 3
+
Bx 2
+ Cx
+
D
= (x − α)(ax 2 + bx + c)
Ax 3
+
Bx 2
+ Cx
+
D
=
ax 3
+ bx 2 + cx − αax 2 − αbx − αc
Ax 3
+
Bx 2
+ Cx
+
D = ax 3
+ (b − αa)x 2 + (c − αb)x − αc
Par identification, apparaît un système de 4 équations à 3 inconnues a, b
et c :
⎧ = A
a
⎧ = A
a
a = A
⎪ ⎨
⎪ = B
b
− αa
− α(B + αA) = C
⎪ ⎪
= B + αA
b
b − αa
= B
⇐⇒
c
− αb = C
⇐⇒
c
⎪ c − αb
= C
−αc = D
⎪ ⎪ ⎩
= − D
c
⎪ ⎩ ⎪
= − D
c
α
α
⎧ = A
a
= C + α(B + αA)
⎪ ⎪
= B + αA
b
⇐⇒
c
⎪ ⎪
⎩ = − D
c
α
Avec pour condition : C + α(B + α A) = − D
α : on obtient forcément
deux expressions pour c car il y a 4 équations pour 3 inconnues. En géné-
ral, on choisit la 4 e équation qui donne une valeur obtenue simplement
du 3 e paramètre c.
Finalement :
Ax 3 + Bx 2 + Cx + D = (x − α)(Ax 2 + (B + αA)x − D
α )
Il devient ainsi aisé d’obtenir les autres racines éventuelles du polynôme
en calculant le discriminant du polynôme Ax 2 + (B + αA)x − D
α .
[REMARQUE]
Lorsque α = 0, vous obtenez directement la factorisation par x
sans passer par une identification !
15
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Mathématiques
[Les polynômes des second et troisième degrès] Les mots clés Coefficients : Il s’agit des
[Les polynômes des second et troisième degrès]
Les mots clés
Coefficients :
Il s’agit des nombres a, b ou c (réels en TS ou complexes en prépa) mul-
tipliant respectivement le x 2 , le x et le terme constant. Ainsi tout poly-
nôme du second degré s’écrit sous la forme : ax 2 + bx + c.
Discriminant :
Il est noté et est donné par la formule = b 2 − 4ac. Son signe per-
met de déduire le nombre de racines du polynôme (deux racines réelles,
ou bien une racine double ou bien encore deux racines complexes conju-
guées) :
si > 0 , le polynôme admet deux racines réelles ;
si = 0 , le polynôme admet une racine double ;
si < 0 , le polynôme n’admet pas de racine réelle, mais deux raci-
nes complexes conjuguées.
Extremum (minimum ou maximum) :
b
L’extremum est atteint en x = − 2a et a pour valeur :
2a = 4ac − b 2
b
= −
P −
4a
4a
b
Ainsi le point de coordonnées −
est l’extremum de P(x).
2a ;
4a
Il s’agit d’un minimum si et seulement si a > 0 ou d’un maximum si et
seulement si a < 0.
Forme canonique :
La forme canonique d’un polynôme consiste à l’écrire sous la forme de
la différence de deux carrés, lorsque cela est possible :
2
b
c
b
b
c
ax 2 + bx + c = a x 2 + a x + a = a x +
2a 2 − 4a 2 + a
b
b 2 2 − 4ac
ax 2
+ bx
+ c = a x +
2a
2 − 4a
4a 2
2a 2 − b 2 − 4ac
b
b
ax 2 + bx + c = a x +
= a x +
2
4a 2
2a 2 −
4a
16
Mathématiques
[Les polynômes des second et troisième degrès] Racine : Il s’agit d’une certaine valeur prise
[Les polynômes des second et troisième degrès]
Racine :
Il s’agit d’une certaine valeur prise par x pour laquelle le polynôme s’an-
nule. En fonction du signe de , on distingue plusieurs types de racines :
• racines réelles : les deux racines appartiennent à R ;
• racine double : la racine est unique et appartient également à R ;
racines complexes conjuguées : les deux racines appartiennent à C.
Racine évidente :
Une racine évidente se déduit par « tâtonnements ». Elle permet de fac-
toriser un polynôme de degré trois et de se ramener au produit d’un poly-
nôme de degré un par un polynôme de degré deux.
[À RETENIR]
Dans le cas d’un polynôme de degré deux de la forme ax 2 + bx
+ c, il est utile de connaître les résultats suivants :
• la somme des racines : est égale à x 1 + x 2 = − b ;
a
• le produit des racines : est égal à x 1 × x 2 = c
a .
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Mathématiques
[Outils mathématiques] Le point sur les inéquations et les tableaux de signes Je fais le
[Outils mathématiques]
Le point sur les inéquations
et les tableaux de signes
Je fais le point sur mes connaissances
1.
Les inéquations affines simples
Signe de ax + b (a ≠ 0) :
x
−∞
− b
+∞
a
ax + b
signe de −a
0
signe de a
2.
Les inéquations sous forme de produit
Signe de (ax + b)(cx + d) :
On suppose ici par commodité que le quotient − b est plus petit que − c
,
a
d
(ce choix est parfaitement arbitraire).
c
x
−∞
− b
+∞
a
d
ax
+ b
signe de −a
0
signe de a
signe de a
cx
+ d
signe de −c
signe de −c
0
signe de c
P(x)
signe de ac
0
signe de −ac
0
signe de ac
3.
Les inéquations sous forme de quotient
Signe de ax + b
cx + d
:
On suppose ici par commodité que le quotient − b est plus petit que − c
,
a
d
(ce choix est parfaitement arbitraire).
18
Mathématiques
[Le point sur les inéquations et les tableaux de signes] c x −∞ − b
[Le point sur les inéquations et les tableaux de signes]
c
x
−∞
− b
+∞
a
d
ax
+ b
signe de −a
0
signe de a
signe de a
cx
+ d
signe de −c
signe de −c
0
signe de c
Q(x)
signe de ac
0
signe de −ac
signe de ac
[ATTENTION]
c
Le terme − d annule le dénominateur, il s’agit donc d’une valeur
interdite. D’où la présence d’une double barre dans la dernière
ligne du tableau au niveau de cette valeur.
4. Les solutions : inégalité large ou stricte ?
Inégalité large
Inégalité stricte
Valeur qui annule
le facteur
on ferme les crochets
on ouvre les crochets
Valeur interdite
on ouvre les crochets
on ouvre les crochets
5. Les inégalités de fonctions
a < b
a b
a > b
a b
f
strictement
croissante
f
(a) < f (b)
f
(a) f (b)
f
(a) > f (b)
f
(a) f (b)
f
strictement
décroissante
f
(a) > f (b)
f
(a) f (b)
f
(a) < f (b)
f
(a) f (b)
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Mathématiques
[Le point sur les inéquations et les tableaux de signes] Quelques fonctions usuelles : a
[Le point sur les inéquations et les tableaux de signes]
Quelques fonctions usuelles :
a
< b
a
b
a
> b
a
b
ln(x)
ln(a) < ln(b)
ln(a) ln(b)
ln(a) > ln(b)
ln(a) ln(b)
x
e
e a < e b
e a e b
e a > e b
e a e b
x
√ a < √ b
√ a √ b
√ a > √ b
√ a √ b
x
2 sur
a 2 < b 2
a 2 b 2
a 2 > b 2
a 2 b 2
[0, +∞[
x
2 sur
a 2 > b 2
a 2 b 2
a 2 < b 2
a 2 b 2
] −∞; 0]
1
1
a > b 1
1
1
1
a < b 1
1
1
x
a
b
a
b
3
x
a 3 < b 3
a 3 b 3
a 3 > b 3
a 3 b 3
−x
−a > −b
−a −b
−a < −b
−a −b
Les mots clés
Inégalité large :
Il s’agit des inégalités ou . En leur présence, on ferme les crochets si
la borne de l’intervalle n’est pas une valeur interdite. Dans ce dernier cas,
le crochet est ouvert.
Inégalité stricte :
Il s’agit des inégalités > ou <. En leur présence, on ouvre toujours les
crochets.
Intervalle solution :
Il s’agit de l’ensemble des valeurs solutions de l’inéquation.
Valeur absolue :
Soit a > 0
|x| a
|x| < a
|x| a
|x| > a
−a x a
−a < x < a
a ou x −a
x
x > a ou x < −a
Valeur interdite :
Il s’agit d’une valeur que x ne peut pas prendre. Le crochet situé à la
borne de l’intervalle est toujours ouvert en présence de cette valeur.
20
Mathématiques
[Outils mathématiques] Les sommes Je fais le point sur mes connaissances n a = (n
[Outils mathématiques]
Les sommes
Je fais le point sur mes connaissances
n
a
= (n + 1) × a, a ∈ R
k=0
n
= n(n + 1)
k
2
k=0
n
= n(n + 1)(2n + 1)
2
k
6
k=0
n
2
k 3 = n(n + 1)
2
k=0
Les mots clés
Indice :
Il s’agit de la « variable de la somme ». C’est l’entier qui varie de la plus
petite valeur (en général 0 ou 1) à la plus grande valeur (en général n ou
n + 1).
Nombre de termes dans une somme :
Une somme pour k variant de k = a à k = b, compte b − a + 1 termes.
De manière générale, pour déterminer le nombre de termes dans une
somme il vous suffit d’effectuer l’opération suivante : dernier terme −1 er
terme +1.
Termes d’une somme :
Les termes d’une somme sont les nombres que l’on additionne pour
obtenir le résultat de cette somme.
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Mathématiques
[Outils mathématiques] Le point sur les combinaisons et les factorielles Je fais le point sur
[Outils mathématiques]
Le point sur les combinaisons
et les factorielles
Je fais le point sur mes connaissances
1.
Les combinaisons
La combinaison de k éléments parmi n est par exemple le nombre de
manières de choisir k éléments parmi n sans remise et sans ordre. Ce
nombre est noté :
n!
n k et n k =
k! × (n − k)!
[REMARQUE]
La combinaison de k éléments parmi n peut également se noter
k
C
n .
Quelques combinaisons à connaître :
n
n
=
= 1
0
n
n
n
=
1 = n
1
n
n
n 2 = n(n − 1)
=
2
n
2
2.
Les factorielles
La factorielle d’un nombre entier n est le nombre noté n! et dont l’ex-
pression est donnée par : n! = n × (n − 1) × (n − 2) ×
0! = 1 par convention
1! = 1
2! = 2 × 1 = 2
3! = 3 × 2 × 1 = 6
4! = 4 × 3 × 2 × 1 = 24
5! = 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 120
6! = 6 × 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 720
7! = 7 × 6 × 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 5 040
× 2 × 1 :
22
Mathématiques
[Le point sur les combinaisons et les factorielles] 8! = 8 × 7 × 6
[Le point sur les combinaisons et les factorielles]
8! = 8 × 7 × 6 × 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 40 320
9! = 9 × 8 × 7 × 6 × 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 362 880
10! = 10 × 9 × 8 × 7 × 6 × 5 × 4 × 3 × 2 × 1 = 3 628 800
Les mots clés
Arrangement :
Un arrangement de k éléments parmi n est par exemple le nombre de
manières de choisir k éléments parmi n sans remise et dans un ordre pré-
cis. Ce nombre est noté :
n!
k
A
k)! = k! × n
n =
(n −
k
Combinaison :
La combinaison de k éléments parmi n est par exemple le nombre de
manières de choisir k éléments parmi n sans remise et sans ordre.
Facteurs :
Les facteurs sont les nombres que l’on multiplie lorsque l’on effectue un
produit. Par exemple dans le calcul de n!, les facteurs sont tous les
entiers compris entre 1 et n.
Factorielle :
La factorielle d’un nombre entier n est le produit des nombres entiers
inférieurs ou égaux à n.
[ATTENTION]
Le nom factorielle est féminin !
Produit :
Un produit est le résultat d’une multiplication entre deux ou plusieurs
facteurs.
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Mathématiques
[Outils mathématiques] Rappels de géométrie Les périmètres, aires et volumes Périmètre Surface ou Aire Volume
[Outils mathématiques]
Rappels de géométrie
Les périmètres, aires et volumes
Périmètre
Surface ou Aire
Volume
Triangle
b × h
somme des côtés
2
h
b
Carré
4× côté
(côté) 2
Rectangle
2 × (L + l)
L × l
Cercle
2π R
π R 2
24
Mathématiques