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{\rtf1 \ansi {\*\userprops {\propname jforCreatedThisOn}\proptype30 {\staticval Tue Nov 26 14:46:43 CET 2013}{\propname jforVersion}\proptype30 {\staticval

jfor V0.7.2rc1 - see http://www.jfor.org}}{\colortbl; \red0\green0\blue0;\red255\gre en255\blue255;\red255\green0\blue0;\red0\green255\blue0;\red0\green0\blue255;\re d0\green255\blue255;\red255\green0\blue255;\red255\green255\blue0;\red0\green0\b lue128;\red0\green128\blue128;\red0\green128\blue0;\red128\green0\blue128;\red12 8\green0\blue0;\red128\green128\blue0;\red128\green128\blue128;\red192\green192\ blue192;}{\fonttbl; {\f0 arial}{\f1 symbol}{\f2 times new roman}}\paperw11905 \p aperh16837 \margt1133 \margb1133 \margl1133 \margr1133 \sectd {\qr {\fs24 Le : 2 6/11/2013}\par }{{ }\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Cour administrative d\rquote appel d e Nantes}\par }{{ }\par }{{ }\par }{\ql {}{\b \fs24 N° 90NT00454}{ }\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Inédit au recueil Lebon}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 BRUEL, rapporteur}\par } {{ }\par }{\ql {\fs24 LEMAI, commissaire du gouvernement}\par }{{ }\par }{{ }\par }{{ }\ par }{\ql {\fs24 lecture du mercredi 18 novembre 1992}\par }{{ }\par }{\qc {\b \fs 24 REPUBLIQUE FRANCAISE}\par }{{ }\par }{\qc {\b \fs24 AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS}\ par }{{ }\par }{{ }\par }{{ }\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 VU le recours, enregistré au gref fe de la Cour le 13 août 1990 sous le n° 90NT00454, présenté par le MINISTRE DU BUDGET ; }\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Le ministre demande à la Cour :}\par }{{ }\par }{\ql {\fs 24 1°) de réformer le jugement, en date du 12 avril 1990, par lequel le Tribunal adm inistratif de NANTES a accordé à Electricité de France (E.D.F) - Service National - un e réduction de la taxe professionnelle à laquelle celui-ci a été assujetti au titre de l \rquote année 1984 dans la commune de NANTES ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 2°) de reme ttre intégralement l\rquote imposition contestée à la charge d\rquote E.D.F ;}\par }{{ } \par }{\ql {\fs24 VU les autres pièces du dossier ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 VU l e code général des impôts ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 VU le livre des procédures fiscale s ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 VU le code des tribunaux administratifs et des cou rs administratives d\rquote appel ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 VU la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Les parties ayant été régulièrement avert ies du jour de l\rquote audience,}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Après avoir entendu au cours de l\rquote audience publique du 4 novembre 1992 :}\par }{{ }\par }{\ql {\f s24 - le rapport de M. BRUEL, conseiller,}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 - et les con clusions de M. LEMAI, commissaire du gouvernement,}\par }{{ }\par }{{ }\par }{\ql {\ fs24 Sur le recours du ministre :}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Considérant que pour p rononcer la réduction de la taxe professionnelle de l\rquote année 1984 dont le mini stre demande le rétablissement, le tribunal administratif s\rquote est fondé sur les dispositions de l\rquote article 310 HT de l\rquote annexe II au code général des i mpôts, et a considéré qu\rquote E.D.F avait suspendu l\rquote activité des deuxième et qua trième tranches de la centrale thermique de Nantes-Cheviré au cours de l\rquote année 1984 ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Considérant qu\rquote aux termes de l\rquote arti cle 310 HT de l\rquote annexe II au code : \ldblquote Lorsqu\rquote un redevable suspend son activité pendant au moins douze mois consécutifs, l\rquote opération cons titue, au regard de l\rquote article 1478 du code général des impôts, une suppression d\rquote activité suivie d\rquote une création\rdblquote ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs2 4 Considérant qu\rquote il résulte de l\rquote instruction que les tranches n° 2 et n° 4 de la centrale de Nantes-Cheviré ont cessé toute production d\rquote électricité les 6 janvier et 16 mars 1984 ; qu\rquote elles ont été coupées du réseau le 1er juillet de la même année et n\rquote ont jamais été remises en service ; que ces circonstances ne son t pas constitutives d\rquote une suspension d\rquote activité ; que le ministre es t dès lors fondé à soutenir que c\rquote est à tort que, par le jugement attaqué, le Tribu nal administratif de Nantes a prononcé, pour le motif tiré d\rquote une suspension d \rquote activité, une réduction des bases de la taxe professionnelle de l\rquote année 1984 au titre de ces deux tranches ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Sur l\rquote app el incident d\rquote E.D.F :}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Considérant que l\rquote étab lissement public demande, sur le fondement de l\rquote article 1478 du code général des impôts, une réduction de la taxe professionnelle des années 1984 et 1985 relative à la première tranche de la centrale, ainsi que la réduction de la taxe de l\rquote an née 1986 concernant les cinquième et sixième tranches ;}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Cons idérant, en premier lieu, que le recours du ministre ne concerne que la taxe profe ssionnelle de l\rquote année 1984 ; que les conclusions du recours incident d\rquo te E.D.F relatives à la taxe des années 1985 et 1986 afférente aux tranches n° 1, 5 et 6

F. d\rquote obtenir la réduction.\r dblquote .TAXE PROFESSIONNELLE .}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Article 4 . Par conséquent. q ue selon l\rquote article 1473 du même code : \ldblquote la taxe professionnelle e st établie dans chaque commune où le redevable dispose de locaux ou de terrains. invoquée par E.Le présent ar rêt sera notifié au MINISTRE DU BUDGET et à E. au prorata des mois restant à courir entre l\rqu ote arrêt de la première tranche et le découplage du réseau.}\par }{{ }\par }{{ }\par }{{ }\par }{\ql {}{\b \fs24 Abstrats : }{\fs24 19-03-04-02 CONTRIBUTIONS ET TAXES .F n\rquote est pas fondé à soutenir que c\rquote est à tort qu e le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le surplus de sa demande .CREATI ON OU CESSATION D\rquote ACTIVITE}\par }{{ }\par }{{ }\par }{{ }\par }{{ }\par }\sect } .D. est remise à la charge d \rquote E. elle ne peut obtenir le bénéfice des dispositions précitées de l\rquote article 1478 du code général des impôts qu si elle cesse en cours d\rquote année toute activité dans la commune . l\rquote article 1478 du code général des impôts demeure applicable : La taxe professionnelle n\rquote est pas due pour les mois restant à courir.}\par }{{ }\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Considérant.Le recours inc ident d\rquote E. a seulemen t pour objet de rappeler les effets de l\rquote article 1478 du code général des impôt s pour ce qui concerne les années postérieures à la cessation d\rquote activité et ne co mporte pas une interprétation différente de celle qui a été donnée ci-dessus des dispositi ons de cet article . les bases correspondant aux deux dernières années d\rquote activité ne seront jamais imposées\rdblquote .D..}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Article 3 . du 1er janvier au 30 juin. par suite.D. ces conclusions.}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Considérant qu\rquote il résulte de c e qui précède qu\rquote E.F.}\par }{{ } \par }{\ql {\fs24 Article 1er . sont irrece vables .F n\rquote était pas en droit. qu\rquote ainsi E. de la taxe professionnelle mise à sa charge dans la ville de Nantes au titre de l\rquote année 1984 .Le jugement du Tribunal adm inistratif de Nantes.F est rejeté.F sur le fondement de l\rquote a rticle L 80 A du livre des procédures fiscales.de la centrale de Nantes-Cheviré ont été présentées après l\rquote expiration du délai d\rqu te appel et concernent des impositions autres que celle sur laquelle porte l\rqu ote appel principal .D. éventuellement dans de s établissements distincts et indépendants les uns des autres.\rdblquote . que : \ldblquote la taxe professionnelle est établie suivant la capacité contri butive des redevables. en vertu de l\rquote article 1478 dans sa rédaction a pplicable à l\rquote année 1984 : \ldblquote la taxe professionnelle est due pour l\ rquote année entière par le redevable qui exerce l\rquote activité le 1er janvier..D. qu\rquote enfin. qu\rquote il résulte de l\rquote instruction que si E.D. en son article 1447. en tout état de ca use.La taxe professionnelle de l\rquote année 1984 ser a calculée en tenant compte. qu\rquote il résulte de l\rquote ensemble de ces dispositions que lorsqu\rquote une personne physique ou morale est assujettie dans une commune à la taxe professionnelle à raison des ac tivités professionnelles non salariées qu\rquote elle y exerce. des bases d\rquote imposit ion afférentes à la deuxième et à la quatrième tranche de la centrale de Nantes-Cheviré.. appréciée d\rquote après des critères économiques en fonction de l\ rquote importance des activités exercées par eux sur le territoire de la collectivité bénéficiaire ou dans la zone de compétence de l\rquote organisme concerné\rdblquote .}\par }{{ }\par }{\ql {\fs24 Article 5 . en date du 12 avril 1990..IMPOSITIONS LOCALES AINSI QUE TAXES ASSIMILEES ET REDEVANCES . est réformé en ce qu\rquote il a de contraire à la présente décision. calculée conformément aux bases définies à l\rquote article 1er.F a arrêté la production électrique de la pr emière tranche de la centrale au cours de l\rquote année 1984. il est constant qu\rq uote il a maintenu en activité d\rquote autres tranches de la centrale durant tout e ladite année . en second lieu. Tou tefois en cas de suppression d\rquote activité en cours d\rquote année la taxe n\rqu ote est pas due pour les mois restant à courir. qui soulèvent un litige dif férent de celui qui a fait l\rquote objet de l\rquote appel principal.D.}\pa r }{{ }\par }{\ql {\fs24 Article 2 .La taxe professionnelle de l\rquote année 1984. et selon laquelle \ldblquote en ca s de fermeture d\rquote établissement en cours d\rquote année. que le cod e général des impôts dispose. que : \ldblquote la taxe profession nelle est due chaque année par les personnes physiques ou morales qui exercent à tit re habituel une activité professionnelle non salariée\rdblquote et en son article 1 448. que. que l\rqu ote instruction du 8 février 1980.